Vivre en dictature...
by Opai
This discussion is in French, the community’s main language.
J'éspère ne pas engager une nouvelle querelle de définition.
J'entends par dictature, conditionnement, barrière dans l'esprit. Je trouve quand même que nos paysages sont très marqués par des panneaux publicitaires, que la télé est regardée par beaucoup de gens et la publicité finance sa connerie. Abolissons la publicité du jour au lendemain, et les gens se sentiront perdus, dans le vide, sans espoir.
Le coté inébranlable de la consommation est fort comme une dictature, sa répression est plus pernicieuse et n'utilise ni la torture physique ni l'emprisonnement, elle a finalement peu besoin de répression, vu qu'elle s'immisce dans nos têtes dès le plus jeune âge, et que tout est fait pour que ca reste comme ça. Je le répète, tout irait pour le mieux si ca ne posait pas de plus en plus problème.
...... fort comme une dictature .... oui on peut dire çà comme celà, mais tout le monde s'engouffre dedans pour simplement en fait faire comme son voisin et ne pas se marginaliser ......
Et c'est celà que nos gouvernants veulent ..... surtout qu'une frange de la population ne se marginalise pas, que l'on suive tous un même chemin sur lequel tout est fait pour que l'on suive un semblant de voie tracé par ces mêmes gouvernants .... afin que ceux ci profitent des attributs de leur fonction pour un enrichissement ( quelle qu'il soit .... ) personnel ..... et pour celà il ne faut surtout pas être embêté par une partie de la population qui se laisserait distraire par autre chose que ce qu'on lui propose à travers le petit écran, les panneaux de pub, les pubs au cinéma, les journaux et débats, etc .....
Depuis quelque temps je change de vie et d'environnement surtout ..... un déménagement en fait, et je me rends compte que je regarde moins la télé, que je vais moins sur VF, que je ne regarde plus les journaux, et que je réagis plus en fonction des envies dictés par mon subconscient ou celles de mon amie .... et curieusement je sens que quelquepart certains repères me manquent, mais qu'en même temps je goûte à un autre sens de la vie ..... mais je sens aussi qu'il faudrait du temps pour sortir des contingences de la vie dans laquelle on " survit " ...... surtout que je suis un peu en manque de voyages actuellement ....
C'est aussi certainement pour celà que sur VF on sent tous ce besoin de partir à l'autre bout du monde et d'échapper ainsi à la dictature du conditionnement établie par une caste, qu'elle soit dirigeante, sociale ou commerciale ..... et en celà je suis d'accord avec toi pour dire qu'elle est plus pernicieuse et aurait tendance à faire plus de ravages sur notre comportement, puisqu'elle tend à faire de nous des " assistés " permanents envers un système que l'on nous force ( sans que l'on s'en aperçoive ) à aimer et à mettre en place par des artifices politiques ou autres .....
Bon, c'est une réflexion sur ton seul topic, n'ayant pas lu tout le fil de la discussion ..... mais il ya des dictatures que l'on peut combattre et mettre à bas, et d'autres qui nous embrigadent plus sournoisement .....
J'entends par dictature, conditionnement, barrière dans l'esprit. Je trouve quand même que nos paysages sont très marqués par des panneaux publicitaires, que la télé est regardée par beaucoup de gens et la publicité finance sa connerie. Abolissons la publicité du jour au lendemain, et les gens se sentiront perdus, dans le vide, sans espoir.
Le coté inébranlable de la consommation est fort comme une dictature, sa répression est plus pernicieuse et n'utilise ni la torture physique ni l'emprisonnement, elle a finalement peu besoin de répression, vu qu'elle s'immisce dans nos têtes dès le plus jeune âge, et que tout est fait pour que ca reste comme ça. Je le répète, tout irait pour le mieux si ca ne posait pas de plus en plus problème.
...... fort comme une dictature .... oui on peut dire çà comme celà, mais tout le monde s'engouffre dedans pour simplement en fait faire comme son voisin et ne pas se marginaliser ......
Et c'est celà que nos gouvernants veulent ..... surtout qu'une frange de la population ne se marginalise pas, que l'on suive tous un même chemin sur lequel tout est fait pour que l'on suive un semblant de voie tracé par ces mêmes gouvernants .... afin que ceux ci profitent des attributs de leur fonction pour un enrichissement ( quelle qu'il soit .... ) personnel ..... et pour celà il ne faut surtout pas être embêté par une partie de la population qui se laisserait distraire par autre chose que ce qu'on lui propose à travers le petit écran, les panneaux de pub, les pubs au cinéma, les journaux et débats, etc .....
Depuis quelque temps je change de vie et d'environnement surtout ..... un déménagement en fait, et je me rends compte que je regarde moins la télé, que je vais moins sur VF, que je ne regarde plus les journaux, et que je réagis plus en fonction des envies dictés par mon subconscient ou celles de mon amie .... et curieusement je sens que quelquepart certains repères me manquent, mais qu'en même temps je goûte à un autre sens de la vie ..... mais je sens aussi qu'il faudrait du temps pour sortir des contingences de la vie dans laquelle on " survit " ...... surtout que je suis un peu en manque de voyages actuellement ....
C'est aussi certainement pour celà que sur VF on sent tous ce besoin de partir à l'autre bout du monde et d'échapper ainsi à la dictature du conditionnement établie par une caste, qu'elle soit dirigeante, sociale ou commerciale ..... et en celà je suis d'accord avec toi pour dire qu'elle est plus pernicieuse et aurait tendance à faire plus de ravages sur notre comportement, puisqu'elle tend à faire de nous des " assistés " permanents envers un système que l'on nous force ( sans que l'on s'en aperçoive ) à aimer et à mettre en place par des artifices politiques ou autres .....
Bon, c'est une réflexion sur ton seul topic, n'ayant pas lu tout le fil de la discussion ..... mais il ya des dictatures que l'on peut combattre et mettre à bas, et d'autres qui nous embrigadent plus sournoisement .....
Ta façon de répondre est irrespectueuse.
Bonsoir,
Parce que tu penses vraiment que position philosophique et doctrine politique n'ont strictement rien à voir ? 🤪
Michel
Parce que tu penses vraiment que position philosophique et doctrine politique n'ont strictement rien à voir ? 🤪
Michel
Salut Alan,
J'ai hésité à réagir à ton post à cause de tout le respect que j'ai pour toi. Au vu de tes positions Khmères, je suis franchement étonné que tu emploies le mot dictature dans le sens que donne Danube. Je pense ne pas vivre dans un régime qui ressemble de près ou de loin à celui de Pol Pot et je suis entièrement libre de vivre ou non sous le "joug" de la publicité. D'ailleurs tout ton post tend à démontrer que si on le désire, on peut échapper au monde de consommation tel que décrit.
A mon sens employer le mot "dictature" quand on parle de consommation/publicité c'est le galvauder et le vider complètement de son sens.
J'ai hésité à réagir à ton post à cause de tout le respect que j'ai pour toi. Au vu de tes positions Khmères, je suis franchement étonné que tu emploies le mot dictature dans le sens que donne Danube. Je pense ne pas vivre dans un régime qui ressemble de près ou de loin à celui de Pol Pot et je suis entièrement libre de vivre ou non sous le "joug" de la publicité. D'ailleurs tout ton post tend à démontrer que si on le désire, on peut échapper au monde de consommation tel que décrit.
A mon sens employer le mot "dictature" quand on parle de consommation/publicité c'est le galvauder et le vider complètement de son sens.
"Parce que tu penses vraiment que position philosophique et doctrine politique n'ont strictement rien à voir ? 🤪"
Comme tu le présentes, oui ils ont à voir. Mais ce ne sont pas les termes que j'ai employés. Une "doctrine politique" (comme tu dis) n'est pas un régime politique. La "doctrine" n'est qu'un aspect parmi d'autres d'un régime politique. Tout régime a une doctrine, l'inverse est faux à moins d'être au régime😉
Nous vivons sous un régime politique qui se nomme "démocratie" que vous le veuillez ou non. Le reste, c'est de la rhétorique.
Comme tu le présentes, oui ils ont à voir. Mais ce ne sont pas les termes que j'ai employés. Une "doctrine politique" (comme tu dis) n'est pas un régime politique. La "doctrine" n'est qu'un aspect parmi d'autres d'un régime politique. Tout régime a une doctrine, l'inverse est faux à moins d'être au régime😉
Nous vivons sous un régime politique qui se nomme "démocratie" que vous le veuillez ou non. Le reste, c'est de la rhétorique.
"Nous vivons sous un régime politique qui se nomme "démocratie" que vous le veuillez ou non. Le reste, c'est de la rhétorique."
Et ça du dogmatisme.
Michel
Et ça du dogmatisme.
Michel
Tu te souviens de la RDA ?.... Là le régime politique se nommait "démocratie populaire" ; c'en était ? 😉
Michel
Michel
Encore un mot...
"A mon sens employer le mot "dictature" quand on parle de consommation/publicité c'est le galvauder et le vider complètement de son sens."
Je ne pense pas ; ne pas sentir le joug de la dictature ne signifie en rien qu'elle n'est pas présente ; une dictature, ce n'est pas forcément la loi des mitraillettes et des pelotons d'exécution : il en est de plus discrètes. La réalité de la dictature ne se mesure pas nécessairement à la douleur physique qu'elle cause immédiatement, et il est mille façons de faire taire la critique.
Michel
"A mon sens employer le mot "dictature" quand on parle de consommation/publicité c'est le galvauder et le vider complètement de son sens."
Je ne pense pas ; ne pas sentir le joug de la dictature ne signifie en rien qu'elle n'est pas présente ; une dictature, ce n'est pas forcément la loi des mitraillettes et des pelotons d'exécution : il en est de plus discrètes. La réalité de la dictature ne se mesure pas nécessairement à la douleur physique qu'elle cause immédiatement, et il est mille façons de faire taire la critique.
Michel
Bonsoir .....
Mes positions khmères ..... je n'en ai pas franchement, et je m'efforce simplement d'essayer de comprendre le sens de l'histoire et la façon dont celle ci agit sur ce peuple, et puis j'y ai des amis que j'aide et j'aime, tout en étant parfaitement conscient des souffrances endurées par ceux ci .... pas plus ...
Comme je le disais à Danube, je n'avais lu et je ne réagissais donc que sur son topic, et non pas sur l'ensemble de la discussion .....
Il est sûr que le mot dictature n'a pas le même sens selon le pays ou l'on se trouve, et qu'une dictature sanglante et répressive a plus de raisons de nous faire réagir émotivement, et à juste titre, que celle sournoise provenant de régimes mettant le peuple sous une chape de plomb et le martyrisant culturellement, socialement et psychologiquement ..... mais je pense sincèrement que le mot dictature peut s'employer dans les deux sens, même si au départ le but de ton post ne voulait pas évoluer dans ce sens ...
Oui, je dis que l'on peut s'en échapper ..... mais je dis bien que lorsque l'on entrouve la porte d'un certain renouveau de liberté, on se rend compte qu'il y a alors du chemin à parcourir avant de retrouver une certaine lucidité hors des contraintes malsaines de nos environnements occidentaux formatés par nos gouvernants, et quand même bien acceptées au quotidien par nous mêmes, car faisant partie d'un fonctionnement de vie .......
Et puis comparer des cultures différentes au travers du mot dictature ne me viendrait pas à l'esprit .....
Mes positions khmères ..... je n'en ai pas franchement, et je m'efforce simplement d'essayer de comprendre le sens de l'histoire et la façon dont celle ci agit sur ce peuple, et puis j'y ai des amis que j'aide et j'aime, tout en étant parfaitement conscient des souffrances endurées par ceux ci .... pas plus ...
Comme je le disais à Danube, je n'avais lu et je ne réagissais donc que sur son topic, et non pas sur l'ensemble de la discussion .....
Il est sûr que le mot dictature n'a pas le même sens selon le pays ou l'on se trouve, et qu'une dictature sanglante et répressive a plus de raisons de nous faire réagir émotivement, et à juste titre, que celle sournoise provenant de régimes mettant le peuple sous une chape de plomb et le martyrisant culturellement, socialement et psychologiquement ..... mais je pense sincèrement que le mot dictature peut s'employer dans les deux sens, même si au départ le but de ton post ne voulait pas évoluer dans ce sens ...
Oui, je dis que l'on peut s'en échapper ..... mais je dis bien que lorsque l'on entrouve la porte d'un certain renouveau de liberté, on se rend compte qu'il y a alors du chemin à parcourir avant de retrouver une certaine lucidité hors des contraintes malsaines de nos environnements occidentaux formatés par nos gouvernants, et quand même bien acceptées au quotidien par nous mêmes, car faisant partie d'un fonctionnement de vie .......
Et puis comparer des cultures différentes au travers du mot dictature ne me viendrait pas à l'esprit .....
"on se rend compte qu'il y a alors du chemin à parcourir avant de retrouver une certaine lucidité"
La différence fondamentale entre une dictature et un état qui n'est pas une dictature est exactement là: c'est que ce "chemin" tu peux et as le droit de le parcourir en démocratie. En dictature tu n'as pas le choix.
"hors des contraintes malsaines de nos environnements occidentaux formatés par nos gouvernants"
Sur ce chemin là, je ne te suis pas du tout. C'est du poujadisme.
La différence fondamentale entre une dictature et un état qui n'est pas une dictature est exactement là: c'est que ce "chemin" tu peux et as le droit de le parcourir en démocratie. En dictature tu n'as pas le choix.
"hors des contraintes malsaines de nos environnements occidentaux formatés par nos gouvernants"
Sur ce chemin là, je ne te suis pas du tout. C'est du poujadisme.
Tatra,
On en a déjà parlé ailleurs. La question de la définition avant de commencer à causer est fondamentale. On est pas d'accord sur les définitions. Donc, on ne peut être d'accord.
Dans l'autre conversation et dans celle-ci tu (vous) étends (ez) la définition du mot "dictature" à quelque chose de plus large de ce qu'elle n'est. Ce quelque chose est loin, très loin, de la définition.
Ceci dit, je suis d'accord avec ce que tu dis si tu remplaces le mot "dictature" de ton texte par "société de consommation" ou encore "notre société". Le mot "dictature" à mon sens n'est pas approprié. Parce que si l'on suit ton raisonnement, on vivrait donc dans une dictature sans le savoir?
Tout ce que vous reprochez à notre société (la pub, la consommation, etc) n'est pas absent des dictatures, loin de là. Alors à choisir, je préfère qu'on me fasse taire par une "idéologie" que je suis TOTALEMENT libre d'accepter ou de refuser, que par la torture, l'emprisonnement ou la menace de mort.
On en a déjà parlé ailleurs. La question de la définition avant de commencer à causer est fondamentale. On est pas d'accord sur les définitions. Donc, on ne peut être d'accord.
Dans l'autre conversation et dans celle-ci tu (vous) étends (ez) la définition du mot "dictature" à quelque chose de plus large de ce qu'elle n'est. Ce quelque chose est loin, très loin, de la définition.
Ceci dit, je suis d'accord avec ce que tu dis si tu remplaces le mot "dictature" de ton texte par "société de consommation" ou encore "notre société". Le mot "dictature" à mon sens n'est pas approprié. Parce que si l'on suit ton raisonnement, on vivrait donc dans une dictature sans le savoir?
Tout ce que vous reprochez à notre société (la pub, la consommation, etc) n'est pas absent des dictatures, loin de là. Alors à choisir, je préfère qu'on me fasse taire par une "idéologie" que je suis TOTALEMENT libre d'accepter ou de refuser, que par la torture, l'emprisonnement ou la menace de mort.
Oh mais tu n'as pas besoin d'aller si loin dans le temps!
La Chine d'aujourd'hui est une "république populaire".😉 Il semblerait que dès que le mot "populaire" est associé à "démocratie" et "république" l'on se trouve dans une dictature😛
Et je vais même te faire plaisir, il y a même un pays (aujourd'hui) qui arrive à tout mettre dans un même sac dans son intitulé, à savoir: "république", "populaire" et démocratique", je te laisse deviner lequel et quel est son régime politique...
C'est ce que l'on nomme un "galvaudage".
Le jour où j'entendrais parler de la "République Populaire Française", j'aurais peur...
La Chine d'aujourd'hui est une "république populaire".😉 Il semblerait que dès que le mot "populaire" est associé à "démocratie" et "république" l'on se trouve dans une dictature😛
Et je vais même te faire plaisir, il y a même un pays (aujourd'hui) qui arrive à tout mettre dans un même sac dans son intitulé, à savoir: "république", "populaire" et démocratique", je te laisse deviner lequel et quel est son régime politique...
C'est ce que l'on nomme un "galvaudage".
Le jour où j'entendrais parler de la "République Populaire Française", j'aurais peur...
Et je vais même te faire plaisir, il y a même un pays (aujourd'hui) qui arrive à tout mettre dans un même sac dans son intitulé, à savoir: "république", "populaire" et démocratique", je te laisse deviner lequel et quel est son régime politique...
Il y en a même deux! 😛 Qui se réclament, il est vrai, du même fond idéologique. Tu pensais auquel?
Une République Populaire Démocratique de France, ça pourrait être rigolo. Je vois d'ici les portraits géants de Marie Georges Buffet reconstitués par des dizaines de milliers d'écoliers agitant des panneaux dans le Stade de France! 😇
Il y en a même deux! 😛 Qui se réclament, il est vrai, du même fond idéologique. Tu pensais auquel?
Une République Populaire Démocratique de France, ça pourrait être rigolo. Je vois d'ici les portraits géants de Marie Georges Buffet reconstitués par des dizaines de milliers d'écoliers agitant des panneaux dans le Stade de France! 😇
Bonjour,
J'apprécie votre rigueur dans l'utilisation du vocabulaire et votre souci de la sémantique et j'y souscris.
Cependant, il ne faut pas non plus prendre le dictionnaire pour ce qu'il n'est pas : il explicite et précise les notions, il ne les crée pas, il est seulement le résultat, l'aval, de ce que les hommes font du langage.
Vivre dans une dictature sans le savoir n'est pas étonnant ; d'ailleurs il me semble que la dictature n'est pas identifiée comme telle par la majorité, en aucun cas ; je ne pense sincèrement pas que les Allemands de 1938 pensaient être en dictature. Quand on est en dictature, il me semble qu'on ne la voit pas ; et qu'on la voit d'autant moins qu'elle est d'une forme élaborée et médiatique, policée, convenable et proprette.
Michel
J'apprécie votre rigueur dans l'utilisation du vocabulaire et votre souci de la sémantique et j'y souscris.
Cependant, il ne faut pas non plus prendre le dictionnaire pour ce qu'il n'est pas : il explicite et précise les notions, il ne les crée pas, il est seulement le résultat, l'aval, de ce que les hommes font du langage.
Vivre dans une dictature sans le savoir n'est pas étonnant ; d'ailleurs il me semble que la dictature n'est pas identifiée comme telle par la majorité, en aucun cas ; je ne pense sincèrement pas que les Allemands de 1938 pensaient être en dictature. Quand on est en dictature, il me semble qu'on ne la voit pas ; et qu'on la voit d'autant moins qu'elle est d'une forme élaborée et médiatique, policée, convenable et proprette.
Michel
d'ailleurs il me semble que la dictature n'est pas identifiée comme telle par la majorité, en aucun cas ; je ne pense sincèrement pas que les Allemands de 1938 pensaient être en dictature
Qui sont "les Allemands" ?! Du moins, l'intelligenzia allemande savait bien sûr que son pays se trouvait sous une dictature ... Et pas du tout en 1938 mais déjà en 1933. La Ermächtigungsgesetz du mars 1933 qui a de facto établi la dictature hitlérienne, et son établissement (les troupes de sbires de Hitler ont battu du Reichstag les communistes, les social-démocrates et autres) étaient d'une manière claire et nette pour de nombreux gens communs quand-même ...
hgb
Qui sont "les Allemands" ?! Du moins, l'intelligenzia allemande savait bien sûr que son pays se trouvait sous une dictature ... Et pas du tout en 1938 mais déjà en 1933. La Ermächtigungsgesetz du mars 1933 qui a de facto établi la dictature hitlérienne, et son établissement (les troupes de sbires de Hitler ont battu du Reichstag les communistes, les social-démocrates et autres) étaient d'une manière claire et nette pour de nombreux gens communs quand-même ...
hgb
Bonjour,
Je parlais de la majorité silencieuse, l'Allemagne du bas 😉...
Michel
Je parlais de la majorité silencieuse, l'Allemagne du bas 😉...
Michel
C'est l'image typique de la MASSE IGNORANTE qui a servi après 1945 aux Allemands pour bouclier de protection (voir aussi les camps de concentration dont "les gens n'ont pas voulu connaître rien" ...)
Bon, il y avait un certain nombre de gens qui ne savaient rien, et il y avait ceux qui étaient fascinés de Hitler et sa politique (pour eux, la demande de système politique ne se posait pas) ... mais, d'autre côté, il y avait absolument des gens du bas qui se sont rendu compte du danger ...
hgb
Bon, il y avait un certain nombre de gens qui ne savaient rien, et il y avait ceux qui étaient fascinés de Hitler et sa politique (pour eux, la demande de système politique ne se posait pas) ... mais, d'autre côté, il y avait absolument des gens du bas qui se sont rendu compte du danger ...
hgb
Bonjour
Etre dans une dictature ne peut il pas apporter pour certains un mieux être? Se sentir protéger? Avoir un chef paternaliste qui s'occupe de tout? Etre doucement bercé, endormi par des discours populistes. Et tant pis si ça coûte quelques libertés ou si les autres trinquent (les opposants, les artistes non officiels, les étrangers...)
Je crois que tu as les reponses dans un livre de W.Reich: Psychologie de masse du fascisme... La recherche du PERE...j'ai lu ce bouquin il y a tres longtemps mais je crois qu'il contient beaucoup de clefs pour comprendre le fonctionnement du politique.
Etre dans une dictature ne peut il pas apporter pour certains un mieux être? Se sentir protéger? Avoir un chef paternaliste qui s'occupe de tout? Etre doucement bercé, endormi par des discours populistes. Et tant pis si ça coûte quelques libertés ou si les autres trinquent (les opposants, les artistes non officiels, les étrangers...)
Je crois que tu as les reponses dans un livre de W.Reich: Psychologie de masse du fascisme... La recherche du PERE...j'ai lu ce bouquin il y a tres longtemps mais je crois qu'il contient beaucoup de clefs pour comprendre le fonctionnement du politique.
Roger
Bonjour,
Alors à choisir, je préfère qu'on me fasse taire par une "idéologie" que je suis TOTALEMENT libre d'accepter ou de refuser, que par la torture, l'emprisonnement ou la menace de mort.
Oui... Comme tu as commencé à jouer sur les marques typographique, je m'autorise à continuer : "Alors à choisir, je préfère qu'on me fasse taire par une "idéologie" que je suis TOTALEMENT libre d'accepter ou de refuser, que par la torture, l'emprisonnement ou la menace de mort."
Présenté ainsi, avec cette affirmation tonitruante de l'ego et l'effacement presque complet de la liberté de choix, c'est en effet une belle image de "notre monde occidental". 😏🤪
Je partage en revanche ton avis qu'il reste malgré tout intellectuellement délicat de mettre sur le même plan l'insidieux et répugnant conditionnement dont nous faisons l'objet, et la globalité de ce qu'est une dictature (qui comporte en particulier un volet répression physique qui n'est pas pour autant que je sache, encore ?, en vigueur ici.) Ne pas percevoir les degrés de la violence subie me semble dénoter un peu de flou mental...
J'ajoute que à choisir, je préfère vivre dans une démocratie d'aliénés que dans une dictature, parce que dans un régime en costume démocratique la totalité de l'information, de la pensée, produites reste accessible, même difficilement (introduisant par là un point d'appui pour la mise en distance et le jugement des travers du régime), ce que j'imagine ne pas être le cas dans une dictature affichée.
Alors à choisir, je préfère qu'on me fasse taire par une "idéologie" que je suis TOTALEMENT libre d'accepter ou de refuser, que par la torture, l'emprisonnement ou la menace de mort.
Oui... Comme tu as commencé à jouer sur les marques typographique, je m'autorise à continuer : "Alors à choisir, je préfère qu'on me fasse taire par une "idéologie" que je suis TOTALEMENT libre d'accepter ou de refuser, que par la torture, l'emprisonnement ou la menace de mort."
Présenté ainsi, avec cette affirmation tonitruante de l'ego et l'effacement presque complet de la liberté de choix, c'est en effet une belle image de "notre monde occidental". 😏🤪
Je partage en revanche ton avis qu'il reste malgré tout intellectuellement délicat de mettre sur le même plan l'insidieux et répugnant conditionnement dont nous faisons l'objet, et la globalité de ce qu'est une dictature (qui comporte en particulier un volet répression physique qui n'est pas pour autant que je sache, encore ?, en vigueur ici.) Ne pas percevoir les degrés de la violence subie me semble dénoter un peu de flou mental...
J'ajoute que à choisir, je préfère vivre dans une démocratie d'aliénés que dans une dictature, parce que dans un régime en costume démocratique la totalité de l'information, de la pensée, produites reste accessible, même difficilement (introduisant par là un point d'appui pour la mise en distance et le jugement des travers du régime), ce que j'imagine ne pas être le cas dans une dictature affichée.
"Présenté ainsi, avec cette affirmation tonitruante de l'ego et l'effacement presque complet de la liberté de choix, c'est en effet une belle image de "notre monde occidental".
Comprends pas🤪 et je l'ai tourné dans tous les sens. Enfin, je comprends ce que tu écris, mais je ne vois pas comment tu arrives à de telles conclusions. "Affirmation tonitruante de l'égo" je peux comprendre, mais mon but n'était pas celui-là, mais soit, par contre c'est la seconde partie que je ne comprends pas ("l'effacement presque complet de la liberté de choix"). Peux-tu m'éclairer STP?
Pour le reste, je suis TOTALEMENT d'accord avec toi😉
Comprends pas🤪 et je l'ai tourné dans tous les sens. Enfin, je comprends ce que tu écris, mais je ne vois pas comment tu arrives à de telles conclusions. "Affirmation tonitruante de l'égo" je peux comprendre, mais mon but n'était pas celui-là, mais soit, par contre c'est la seconde partie que je ne comprends pas ("l'effacement presque complet de la liberté de choix"). Peux-tu m'éclairer STP?
Pour le reste, je suis TOTALEMENT d'accord avec toi😉
Si on fait dire aux mots ce que l'on veut, la discussion devient impossible. Le mot dictature est très précis dans sa signification. C'est un régime politique.
Que certains considèrent que nous vivions sous la "dictature" de la publicité, de la "société de consommation", c'est de la mauvaise rhétorique à mon goût. Si l'on enlève mon "goût", dire que nous vivons sous la dictature de la "société de consommation" (ect.) est inexact.
Imaginons cette "dictature" de la consommation. Il faudrait qu'une personne, ou un groupe de personnes exerce un pouvoir absolu sur nous (ce qui est faux) qu'elle nous soit imposée (ce qui est faux) et qu'elle s'exerce sans limite légale (ce qui n'est pas le cas) ou constitutionnelle (pas le cas non plus), ou que cette constitution ne lui impose aucune règle (ce qui est faux) ou qu'elle ne les respecte pas (ce qui est vrai dans certains cas). Comme pour éventuellement qualifier de "dictature" notre société, il faut remplir à peu près tous ces requis, on peut affirmer que nous ne vivons pas dans une dictature… et je ne parle pas des libertés fondamentales qui sont bafouées systématiquement dans toutes les dictatures.
La question de la Russie se pose aujourd'hui. Est-elle redevenue une dictature? Certains le pensent et le disent... les prochaines élections russes nous le diront.
Que certains considèrent que nous vivions sous la "dictature" de la publicité, de la "société de consommation", c'est de la mauvaise rhétorique à mon goût. Si l'on enlève mon "goût", dire que nous vivons sous la dictature de la "société de consommation" (ect.) est inexact.
Imaginons cette "dictature" de la consommation. Il faudrait qu'une personne, ou un groupe de personnes exerce un pouvoir absolu sur nous (ce qui est faux) qu'elle nous soit imposée (ce qui est faux) et qu'elle s'exerce sans limite légale (ce qui n'est pas le cas) ou constitutionnelle (pas le cas non plus), ou que cette constitution ne lui impose aucune règle (ce qui est faux) ou qu'elle ne les respecte pas (ce qui est vrai dans certains cas). Comme pour éventuellement qualifier de "dictature" notre société, il faut remplir à peu près tous ces requis, on peut affirmer que nous ne vivons pas dans une dictature… et je ne parle pas des libertés fondamentales qui sont bafouées systématiquement dans toutes les dictatures.
La question de la Russie se pose aujourd'hui. Est-elle redevenue une dictature? Certains le pensent et le disent... les prochaines élections russes nous le diront.
Bonsoir Migrador,
Dire que nous vivons sous une dictature de la consommation pour dire que les lois de l'économie libérales, imposées comme autant de dogmes par les medias qui en vivent, est certes métaphorique. Tu as donc raison aux yeux de la stylistique comme du dictionnaire : de même qu'il n'y a pas d'histoire de la terre, au sens stricte de ce qu'est l'histoire, il n'y a pas de dictature de la consommation.
La publicité, la consommation, la communication politique jouent sur le pulsionnel, sur l'instinct, sur l'émotion, et non sur la raison qui nous dicte des choix libres ; en ce sens elle nous aliène et tend à nous dicter notre conduite, semble-t-il avec succès. Il faut des forces pour résister à la société de consommation, il faut de la culture pour la démasquer et du sens critique pour la reconnaître ; culture et sens critique, les deux bases de notre liberté, sont les ennemis objectifs de la consommation.
Michel
Dire que nous vivons sous une dictature de la consommation pour dire que les lois de l'économie libérales, imposées comme autant de dogmes par les medias qui en vivent, est certes métaphorique. Tu as donc raison aux yeux de la stylistique comme du dictionnaire : de même qu'il n'y a pas d'histoire de la terre, au sens stricte de ce qu'est l'histoire, il n'y a pas de dictature de la consommation.
La publicité, la consommation, la communication politique jouent sur le pulsionnel, sur l'instinct, sur l'émotion, et non sur la raison qui nous dicte des choix libres ; en ce sens elle nous aliène et tend à nous dicter notre conduite, semble-t-il avec succès. Il faut des forces pour résister à la société de consommation, il faut de la culture pour la démasquer et du sens critique pour la reconnaître ; culture et sens critique, les deux bases de notre liberté, sont les ennemis objectifs de la consommation.
Michel
Bonsoir,
Alors j'explique...
A la lecture de ton message j'ai été frappée par le fait que tu mettes en évidence l'adverbe par l'usage de capitales d'imprimerie alors que l'adjectif (essentiel) restait noyé dans l'ombre. Relativement au sujet traité ici (la liberté d'accepter ou de refuser l'"idéologie" dominante sous nos cieux, celle du conditionnement consummériste à tous crins évoqué par plusieurs intervenants auxquels tu répondais) le choix de "totalement" me paraissait très prétentieux, péremptoire même (côté encore renforcé par l'emploi des majuscules) et ne pouvait avoir de valeur objective réelle éventuelle que rapporté au "Je" qui précède. D'où ma réflexion sur "l'égo"... En effet je ne crois pas du tout que la "liberté d'accepter ou de refuser" l'idéologie dominante soit une chose aussi évidente que tu le dis, je pense au contraire que le dressage du parfait petit consommateur commence très tôt et que la pression conformiste est constante, rendant d'autant plus difficile la mise à distance, la prise de conscience, la critique, la libération éventuelle de ce genre de comportement. De ce fait j'ai transformé la couleur de la police en gris clair presque invisible.
Mon message précédent peut être ambigü du fait que travaillant visuellement une de tes citations il semblerait que la critique qu'il comporte te soit directement adressée. Or je me suis surtout amusée (avec une pointe de malhonnêteté et une bonne dose de raccourci) à tirer de ta phrase une sorte de caricature de notre monde : un "je" surdimensionné qui ne personnalise souvent qu'un automate.
Alors j'explique...
A la lecture de ton message j'ai été frappée par le fait que tu mettes en évidence l'adverbe par l'usage de capitales d'imprimerie alors que l'adjectif (essentiel) restait noyé dans l'ombre. Relativement au sujet traité ici (la liberté d'accepter ou de refuser l'"idéologie" dominante sous nos cieux, celle du conditionnement consummériste à tous crins évoqué par plusieurs intervenants auxquels tu répondais) le choix de "totalement" me paraissait très prétentieux, péremptoire même (côté encore renforcé par l'emploi des majuscules) et ne pouvait avoir de valeur objective réelle éventuelle que rapporté au "Je" qui précède. D'où ma réflexion sur "l'égo"... En effet je ne crois pas du tout que la "liberté d'accepter ou de refuser" l'idéologie dominante soit une chose aussi évidente que tu le dis, je pense au contraire que le dressage du parfait petit consommateur commence très tôt et que la pression conformiste est constante, rendant d'autant plus difficile la mise à distance, la prise de conscience, la critique, la libération éventuelle de ce genre de comportement. De ce fait j'ai transformé la couleur de la police en gris clair presque invisible.
Mon message précédent peut être ambigü du fait que travaillant visuellement une de tes citations il semblerait que la critique qu'il comporte te soit directement adressée. Or je me suis surtout amusée (avec une pointe de malhonnêteté et une bonne dose de raccourci) à tirer de ta phrase une sorte de caricature de notre monde : un "je" surdimensionné qui ne personnalise souvent qu'un automate.
Heureusement que tu expliques, je n'avais pas du tout compris tes intentions.
Oui, bon... vu comme ça. Mais il me semble que ce que toi et Anassa décrivez est plus ou moins valable à toute société. Mais là où je ne vous rejoins pas, c'est sur l’inéluctabilité de l’emprise de l’environnement sur nos choix.
Vous décrivez (toi et Anassa), en gros, une espèce déterminisme sociétal. Or le déterminisme est un concept qui appliqué à la société est dangereux et faux.
La différence entre une dictature ou une société déterministe, c'est que nous avons le choix. La preuve est simple: beaucoup de gens ont décidé en Europe de vivre "autrement", en dehors du système, d’autres consomment différemment et beaucoup de gens ont changé de condition sociale. Ce sont des choix que nous avons la possibilité de faire en démocratie (en dictature beaucoup moins, voire impossible), même si je l'admets volontiers, sont difficiles pour les raisons évoquées par Tatra et nécessitent, comme le dit Tatra, «Culture et sens critique».
Tu vois Tatra, finalement, je suis d’accord avec toi. Dis pourquoi tout d’un coup tu me vouvoies ?
Vous décrivez (toi et Anassa), en gros, une espèce déterminisme sociétal. Or le déterminisme est un concept qui appliqué à la société est dangereux et faux.
La différence entre une dictature ou une société déterministe, c'est que nous avons le choix. La preuve est simple: beaucoup de gens ont décidé en Europe de vivre "autrement", en dehors du système, d’autres consomment différemment et beaucoup de gens ont changé de condition sociale. Ce sont des choix que nous avons la possibilité de faire en démocratie (en dictature beaucoup moins, voire impossible), même si je l'admets volontiers, sont difficiles pour les raisons évoquées par Tatra et nécessitent, comme le dit Tatra, «Culture et sens critique».
Tu vois Tatra, finalement, je suis d’accord avec toi. Dis pourquoi tout d’un coup tu me vouvoies ?
J'éspère ne pas engager une nouvelle querelle de définition.
Je rajoute que ce débat serait plus clair à lire si on ne se sautait pas à la gorge dès qu'on ose relativiser la dictature.
Ces mots étaient dédiés à toi, Migrator.
Amen, grand connaisseur, tu as raison; notre système politique ne s'appelle pas dictature. je trouvais simplement que, vu les appels qui résonnent partout concernant des problèmes sociaux et l'écologie, l'incapacité des gens à réagir n'est pas étranger à un système qui a la puissance d'une dictature.
Je ne crois pas que tu as compris l'axe de réflexion que Opai nous invitait à explorer. Ne te vexe pas, je t'en prie. Je t'invite à relire le sujet de départ, et à y répondre directement, selon ta propre pensée, et non en balayant les réponses des autres.
Je rajoute que ce débat serait plus clair à lire si on ne se sautait pas à la gorge dès qu'on ose relativiser la dictature.
Ces mots étaient dédiés à toi, Migrator.
Amen, grand connaisseur, tu as raison; notre système politique ne s'appelle pas dictature. je trouvais simplement que, vu les appels qui résonnent partout concernant des problèmes sociaux et l'écologie, l'incapacité des gens à réagir n'est pas étranger à un système qui a la puissance d'une dictature.
Je ne crois pas que tu as compris l'axe de réflexion que Opai nous invitait à explorer. Ne te vexe pas, je t'en prie. Je t'invite à relire le sujet de départ, et à y répondre directement, selon ta propre pensée, et non en balayant les réponses des autres.
Anàssa,
Mes intentions concernant l'emploi « surdimensionné de mon ego » était absolument prémédité mais mon objectif n’était pas celui-là. Je voulais affirmer une individualité en opposition au « ON » ambiant dans les dictatures. C’était peut-être maladroit, je te le concède. Je ne nie pas aussi un problème d’ego que je dois régler avec mon moi-même ego.
Pour ce qui est de la « liberté d'accepter ou de refuser l'idéologie dominante… » je t’ai répondu dans le post de Tatra (déterminisme, etc).
Je dois t’avouer que ton explication sur la conclusion « et l'effacement presque complet de la liberté de choix » me laisse sur ma faim et je ne vois toujours pas où tu as été trouver cette conclusion dans ce que je raconte… Il me semble que mes interventions vont en sens radicalement inverse. Mais si tu me dis que tu avais une pointe de mauvaise foi, alors, je souris avec toi.😎 Je n’ai jamais affirmé être tout à fait objectif et je dois même avouer être souvent subjectif. Car, Catherine, peut-on réellement et honnêtement affirmer être le réceptacle et l’émetteur d’une objectivité absolue ?
De plus j’aime titiller et défendre la queue du diable😉
Mes intentions concernant l'emploi « surdimensionné de mon ego » était absolument prémédité mais mon objectif n’était pas celui-là. Je voulais affirmer une individualité en opposition au « ON » ambiant dans les dictatures. C’était peut-être maladroit, je te le concède. Je ne nie pas aussi un problème d’ego que je dois régler avec mon moi-même ego.
Pour ce qui est de la « liberté d'accepter ou de refuser l'idéologie dominante… » je t’ai répondu dans le post de Tatra (déterminisme, etc).
Je dois t’avouer que ton explication sur la conclusion « et l'effacement presque complet de la liberté de choix » me laisse sur ma faim et je ne vois toujours pas où tu as été trouver cette conclusion dans ce que je raconte… Il me semble que mes interventions vont en sens radicalement inverse. Mais si tu me dis que tu avais une pointe de mauvaise foi, alors, je souris avec toi.😎 Je n’ai jamais affirmé être tout à fait objectif et je dois même avouer être souvent subjectif. Car, Catherine, peut-on réellement et honnêtement affirmer être le réceptacle et l’émetteur d’une objectivité absolue ?
De plus j’aime titiller et défendre la queue du diable😉
Deux? Je connaissais le Laos qui est toujours une RDP et le Yémen (je crois) qui en était une?
Buffet est trop gentille! Un Besancenot serait plus approprié parce qu'il a en plus la mauvaise foi qu'il faut, un brin de démagogie, limite poujadiste, ... oui, il a tout du mini dictateur lui!😉 Une danse des facteurs, par milliers, dans ton stade! Qu'en penses-tu?
Buffet est trop gentille! Un Besancenot serait plus approprié parce qu'il a en plus la mauvaise foi qu'il faut, un brin de démagogie, limite poujadiste, ... oui, il a tout du mini dictateur lui!😉 Une danse des facteurs, par milliers, dans ton stade! Qu'en penses-tu?
Mais enfin Migrador! Et la Corée alors? N'est-ce pas le plus bel exemple de RPD que l'on ait au monde?
Bonjour,
"Déterminisme sociétal" ?...... Qu'est-ce que c'est que ça ?......
Nous avons le choix ?.... Le choix de changer d'envirionnement social ? Le choix de fuir le conditionnement des medias et des dogmes qu'ils véhiculent ? Le choix de rejeter la société de consommation ?.... Est-il plus facile d'être un dissident dans une dictature classique ou un marginal dans une société de conditionnement mediatico-commercial ? Franchement je n'en sais rien.
J'emploie tu ou vous selon l'inspiration.
Michel
"Déterminisme sociétal" ?...... Qu'est-ce que c'est que ça ?......
Nous avons le choix ?.... Le choix de changer d'envirionnement social ? Le choix de fuir le conditionnement des medias et des dogmes qu'ils véhiculent ? Le choix de rejeter la société de consommation ?.... Est-il plus facile d'être un dissident dans une dictature classique ou un marginal dans une société de conditionnement mediatico-commercial ? Franchement je n'en sais rien.
J'emploie tu ou vous selon l'inspiration.
Michel
Bonjour,
Jamais je n'avais entendu dire que Besancenot semblait de mauvaise foi ; même ceux qui désapprouvent ses idées semblent bien lui reconnaître une sincérité et une honnêteté.
Michel
Jamais je n'avais entendu dire que Besancenot semblait de mauvaise foi ; même ceux qui désapprouvent ses idées semblent bien lui reconnaître une sincérité et une honnêteté.
Michel
Jamais je n'avais entendu dire que Besancenot semblait de mauvaise foi ; même ceux qui désapprouvent ses idées semblent bien lui reconnaître une sincérité et une honnêteté.
Comme quoi tu n'es pas omniscient, personnellement je le trouve roublard et malin, bien trop pour être sincère.
Comme quoi tu n'es pas omniscient, personnellement je le trouve roublard et malin, bien trop pour être sincère.
En gros, le déterminisme sociétal est le fait que les actes de personnes vivant dans une société (ici l'exemple de consommation) sont le résultat d'une série de causes et de conséquences prévisibles puisque déterminées par leur milieu qui lui même est le résultat de causes et de conséquences. Ces causes et conséquences ont un caractère inéluctables.
C'est un concept scientifique que quelques philosophes ont voulu extrapoler à la société qui a conduit aux pires atrocités que le monde ait connu. Le pire, c'est un concept qui est encore vivace chez certains qui ont pleinement conscience de ce que cela peut engendrer. Mais "le pire n'est jamais décevant"...
Non, n'avons que très peu d'emprise sur notre environnement. Au niveau du citoyen on peut juste consommer différemment ou alors fuir dans le Larzac. Sur ce que tu nommes le "conditionnement des médias" terme au combien extrême, tu as toujours le choix aussi: la zapette ou le gros bouton rouge qui dit "on/off". Oui tu as toujours le choix. Et je suis persuadé qu'il y a plus de dissidents de la société de consommation en France que de dissidents en Chine (proportionnellement j'entends évidemment). Simplement parce que tu te fais zigouiller ou emprisonner si tu l'es en Chine (par exemple). Ici, c'est encore gentil et folklorique quand on emprisonne le gros moustachu parce qu'il a bousillé du matos de chez Mac Do. Ce qui en plus sert complètement son propos.
Pour Besancenot, l'exemple ne me vient plus en tête, désolé, mais lors de la campagne présidentielle, je l'ai entendu proférer une énormité où il avouait pouvoir accepter certains compromis qui a mes yeux sont totalement incompatibles avec ce qu'il prône habituellement. Quand quelqu'un se fait le chantre de l'intégrité, il se doit être intègre, ce qu'à ce moment (et à d'autres) il n'a pas été. Je rejoins donc Piaf dans son avis. Mais bon, il faut des personnages comme lui pour un bon équilibre démocratique.
C'est un concept scientifique que quelques philosophes ont voulu extrapoler à la société qui a conduit aux pires atrocités que le monde ait connu. Le pire, c'est un concept qui est encore vivace chez certains qui ont pleinement conscience de ce que cela peut engendrer. Mais "le pire n'est jamais décevant"...
Non, n'avons que très peu d'emprise sur notre environnement. Au niveau du citoyen on peut juste consommer différemment ou alors fuir dans le Larzac. Sur ce que tu nommes le "conditionnement des médias" terme au combien extrême, tu as toujours le choix aussi: la zapette ou le gros bouton rouge qui dit "on/off". Oui tu as toujours le choix. Et je suis persuadé qu'il y a plus de dissidents de la société de consommation en France que de dissidents en Chine (proportionnellement j'entends évidemment). Simplement parce que tu te fais zigouiller ou emprisonner si tu l'es en Chine (par exemple). Ici, c'est encore gentil et folklorique quand on emprisonne le gros moustachu parce qu'il a bousillé du matos de chez Mac Do. Ce qui en plus sert complètement son propos.
Pour Besancenot, l'exemple ne me vient plus en tête, désolé, mais lors de la campagne présidentielle, je l'ai entendu proférer une énormité où il avouait pouvoir accepter certains compromis qui a mes yeux sont totalement incompatibles avec ce qu'il prône habituellement. Quand quelqu'un se fait le chantre de l'intégrité, il se doit être intègre, ce qu'à ce moment (et à d'autres) il n'a pas été. Je rejoins donc Piaf dans son avis. Mais bon, il faut des personnages comme lui pour un bon équilibre démocratique.
"Et la Corée alors?"
Corée du Nord! Bel exemple de démocratie populaire effectivement...🤪
Je propose que tu me jettes sur la place publique afin que je fasse amende honorable et que je porte un bonnet d'âne.
Tiens à propos, il paraît que sur la place Tieanmen, hier, il ne s'est rien passé? Tiens, combien sont encore en prison pour y avoir manifesté il y a 18 ans? Qu'a dit la presse chinoise à ce sujet?
Corée du Nord! Bel exemple de démocratie populaire effectivement...🤪
Je propose que tu me jettes sur la place publique afin que je fasse amende honorable et que je porte un bonnet d'âne.
Tiens à propos, il paraît que sur la place Tieanmen, hier, il ne s'est rien passé? Tiens, combien sont encore en prison pour y avoir manifesté il y a 18 ans? Qu'a dit la presse chinoise à ce sujet?
Ce sont des méthodes bien chinoises que tu proposes-là. Je n'ai pas connaissance que le port du bonnêt pointu ait été de mise en République Populaire Démocratique de Corée.
Rien vu dans la presse chinoise sur l'anniversaire d'avant hier. Bizarre, j'ai dû mal regarder... 😛
Rien vu dans la presse chinoise sur l'anniversaire d'avant hier. Bizarre, j'ai dû mal regarder... 😛
Bonjour.....
" il paraît que sur la place Tieanmen, hier, il ne s'est rien passé?"
Des incidents mineurs ; un peu comme à Paris le 17 octobre 1961.
Polémique mise à part, on est toujours prompt à dénoncer les cadavres dans les placards des autres ; moins prompts à vider les siens, et je me méfie de l'ironie sur les prétendues tares et cachotteries des pays tiers, communistes par exemple, au prétexte que leur discours serait systématiquement de mauvaise foi, au contraire du discours des pays occidentaux, modernes et vertueux.
Michel
" il paraît que sur la place Tieanmen, hier, il ne s'est rien passé?"
Des incidents mineurs ; un peu comme à Paris le 17 octobre 1961.
Polémique mise à part, on est toujours prompt à dénoncer les cadavres dans les placards des autres ; moins prompts à vider les siens, et je me méfie de l'ironie sur les prétendues tares et cachotteries des pays tiers, communistes par exemple, au prétexte que leur discours serait systématiquement de mauvaise foi, au contraire du discours des pays occidentaux, modernes et vertueux.
Michel
" il paraît que sur la place Tieanmen, hier, il ne s'est rien passé?"
Des incidents mineurs ; un peu comme à Paris le 17 octobre 1961.
Et à Paris toujours, le 6 mai 2007. Incomparable, bien sûr. Mais tout de même. Un ami en a pris pour 4 mois ferme. Et il n'est pas le seul. Au mauvais endroit au mauvais momment. Place de la Bastille.
Où se situe la frontière entre dictature et démocratie ? Plus j'y regarde, moins je le sais.
Enfin quand même. Dans un pays où l'on se fait passer à tabac par la police, emprisonner sans jugement ni preuves ni témoignages, etc...
Je me demande où cela nous conduira. Si nos deux pieds ne sont pas en dictature, c'est évident, il serait dangereux de trop s'approcher du bord du ravin.
Des incidents mineurs ; un peu comme à Paris le 17 octobre 1961.
Et à Paris toujours, le 6 mai 2007. Incomparable, bien sûr. Mais tout de même. Un ami en a pris pour 4 mois ferme. Et il n'est pas le seul. Au mauvais endroit au mauvais momment. Place de la Bastille.
Où se situe la frontière entre dictature et démocratie ? Plus j'y regarde, moins je le sais.
Enfin quand même. Dans un pays où l'on se fait passer à tabac par la police, emprisonner sans jugement ni preuves ni témoignages, etc...
Je me demande où cela nous conduira. Si nos deux pieds ne sont pas en dictature, c'est évident, il serait dangereux de trop s'approcher du bord du ravin.
Bonsoir,
Qu'est-ce qui vous turlupine ?.....
Michel
Qu'est-ce qui vous turlupine ?.....
Michel
😉... Tiens, mais c'est l'Album de la Comtesse !
Fabricia -
Comme une eau, le monde vous traverse et pour un temps vous prête ses couleurs... ("L'Usage du Monde" - Nicolas Bouvier)
Je me disais bien qu'il y avait un "truc" qui m'avait échappé.
Voilà, ça y est, je l'ai compris. Magnifique! 😄
Voilà, ça y est, je l'ai compris. Magnifique! 😄
mouais, tu dois savoir, scourtois, que dans les dicatures, de nombreux sites internet sont censurés car jugés subversifs;estime toi heureux de pouvoir raconter tes histoires ;tu dois faire partie de ceux qui ont justifiés les émeutes de 2005, de ceux aussi qui refusent le résultats des urnes .ceux là même qui souhaiteraient imposer une dictature en France...
SANGHAvous aimez les Vosges?
http://reequilibre.over-blog.com/
Comment réagirais-tu si un de tes amis se faisait tabasser et condamner juste parce qu'il était au mauvais endroit au mauvais moment ?
C'est incroyable que tu oses émettre des suppositions aussi énormes à partir du post de scourtois.
Tu dois faire partie de ceux qui ont de tels problèmes de digestion que cela les rend acariâtres. Tu vois, il est facile de tirer des conclusions hâtives et désagréables.
Tu dois faire partie de ceux qui ont de tels problèmes de digestion que cela les rend acariâtres. Tu vois, il est facile de tirer des conclusions hâtives et désagréables.
...
Tes jugements sur ce que je pense ou ne pense pas sont interessants, mais faux.
Si tu lis bien, tu verras que tout comme toi j'affirme que nous ne sommes pas en dictature. Dieu merci ! Il est aisé de le constater.
Par contre, un constat des évolutions de la société française sur le long terme, le progressif durcissement des mentalités, voir toujours plus loin repoussées les limites de l'acceptable, etc...
Tout cela m'interroge non pas sur ce qu'est ou n'est pas une dictature, mais sur la frontière qui la sépare de la démocratie. Ma question était de savoir à partir de quand un régime est-il dictatorial ? Il me semble que contrairement à ce que tu affirmes, la limite n'est pas si claire et évidente. D'où l'importance de ne jamais admettre de glissements qui, bon an mal an, les uns cumulés aux autres, font qu'on se réveille un jour sous un régime de dictature.
Tel n'est pas le cas en France. Ouf ! Mais lorsque des innocents sont sciemment emprisonnés sans preuves et sans jugements, je me dis que les glissements dont je parle doivent nous rendre attentifs et vigilants, même par temps de démocratie.
Sam
Tes jugements sur ce que je pense ou ne pense pas sont interessants, mais faux.
Si tu lis bien, tu verras que tout comme toi j'affirme que nous ne sommes pas en dictature. Dieu merci ! Il est aisé de le constater.
Par contre, un constat des évolutions de la société française sur le long terme, le progressif durcissement des mentalités, voir toujours plus loin repoussées les limites de l'acceptable, etc...
Tout cela m'interroge non pas sur ce qu'est ou n'est pas une dictature, mais sur la frontière qui la sépare de la démocratie. Ma question était de savoir à partir de quand un régime est-il dictatorial ? Il me semble que contrairement à ce que tu affirmes, la limite n'est pas si claire et évidente. D'où l'importance de ne jamais admettre de glissements qui, bon an mal an, les uns cumulés aux autres, font qu'on se réveille un jour sous un régime de dictature.
Tel n'est pas le cas en France. Ouf ! Mais lorsque des innocents sont sciemment emprisonnés sans preuves et sans jugements, je me dis que les glissements dont je parle doivent nous rendre attentifs et vigilants, même par temps de démocratie.
Sam
Log in first, then come back to this page.










