Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Peuples de la Chine et de l'Asie du Sud-Est
by GeorgesOZ
This discussion is in French, the community’s main language.
Kimiko Yoshida:
"Elle tire de l'expérience de son enfance la force d'inspiration. Elle déclare : « J'ai fui le Japon, parce que j'étais morte. Je me suis réfugiée en France, pour échapper à ce deuil. Quand j'avais trois ans, ma mère m'a mise à la porte. J'ai quitté la maison en emportant une boîte avec tous mes trésors. Je me suis réfugiée dans un jardin public. La police m'a retrouvée là, le lendemain. Depuis, je me suis toujours sentie nomade, vagabonde, fugitive. »
Son travail tourne essentiellement autour d'autoportraits. Dans un série récente, « Marry me », elle se représente en mariée pour retrouver les jeux de son enfance où elle inventait des robes de mariées pour ses poupées." (Wikipedia)
Son expérience ne la pousserait-elle pas à élaborer de telles interprétations, très personnelles, de l’art (japonais et peut-être autre également), en plaçant une emphase exagérée sur le détachement et l’impermanence ?
En tout cas, merci, nous restons sur une discussion de bon ton. Poésie et culture, nous proposait René ! 🙂
Il faudra quand-même revenir à l’histoire et aux populations, après ces intermèdes hautement cul( !)turels.
Son travail tourne essentiellement autour d'autoportraits. Dans un série récente, « Marry me », elle se représente en mariée pour retrouver les jeux de son enfance où elle inventait des robes de mariées pour ses poupées." (Wikipedia)
Son expérience ne la pousserait-elle pas à élaborer de telles interprétations, très personnelles, de l’art (japonais et peut-être autre également), en plaçant une emphase exagérée sur le détachement et l’impermanence ?
En tout cas, merci, nous restons sur une discussion de bon ton. Poésie et culture, nous proposait René ! 🙂
Il faudra quand-même revenir à l’histoire et aux populations, après ces intermèdes hautement cul( !)turels.
😉Salut GeorgesOZ,
Tu es resté “sobre” avec l’exemple que tu nous donnes des mangas ! Félicitations, tu sais te maintenir dans des limites respectables 🙂 (j’ai vu pire, c’est la moindre des choses que je puisse dire !).
J'allais pas mettre en ligne du hentei🤪!!! MDR
Question naïve : c’est quoi, la pagode à multiples étages ?
bonne question, mais c'est ça qui ma fait marrer dans ce passage, c'est qu'on peut y voir a peu pres le sens, mais on ne comprend pas vraiment, faudrait etre Chinois(e)🙂😄😏!!!
A+
Tu es resté “sobre” avec l’exemple que tu nous donnes des mangas ! Félicitations, tu sais te maintenir dans des limites respectables 🙂 (j’ai vu pire, c’est la moindre des choses que je puisse dire !).
J'allais pas mettre en ligne du hentei🤪!!! MDR
Question naïve : c’est quoi, la pagode à multiples étages ?
bonne question, mais c'est ça qui ma fait marrer dans ce passage, c'est qu'on peut y voir a peu pres le sens, mais on ne comprend pas vraiment, faudrait etre Chinois(e)🙂😄😏!!!
A+
Un voyage de mille lis a commencé par un pas. (Lao-Tseu ; 1 lis=ancienne mesure chinoise équivalente a 576m définie des la dynastie Qin, mais qui variait selon la région et l'époque, valeur actuelle 500m, le li est une mesure coréenne d'environ 3920m)
pour les pti curieux!!! le chien subliminaleeu
😉Salut,
belle photo, mais ça represente quoi, l'espece de badge (enfin le rond rouge avec un machin blanc dedans)!!!???
Tiens d'ailleurs y a un reportage sur Arte ce soir (je crois) sur Mao!!! meme si ni l'un ni l'autre doit catper Arte!!! LOL
A+
Tiens d'ailleurs y a un reportage sur Arte ce soir (je crois) sur Mao!!! meme si ni l'un ni l'autre doit catper Arte!!! LOL
A+
Un voyage de mille lis a commencé par un pas. (Lao-Tseu ; 1 lis=ancienne mesure chinoise équivalente a 576m définie des la dynastie Qin, mais qui variait selon la région et l'époque, valeur actuelle 500m, le li est une mesure coréenne d'environ 3920m)
pour les pti curieux!!! le chien subliminaleeu
Redevenons sérieux !
Je parlais, avant de me lancer dans mes digressions artistiques, de la menace persistante que posaient les Mongols pour les Ming. Les Mongols de l’est s’étaient confédérés, et à l’ouest les Mongols Oyirat devenaient une présence formidable. Tous aspiraient à rétablir l’empire de Chengis Khan. Les Ming avaient disposé des garnisons en bordure des steppes mongoles, et avaient construit des fortifications et des postes d’observation en des points stratégiques. La première mention des « longs murs », les « changcheng », date de 1429. Cela coïncide à quelques années près avec la fin des grandes expéditions maritimes (voir plus haut). Ce n’est en fait pas une coïncidence. La menace mongole renouvelée sur leurs frontières nord, de même que la défaite chinoise contre le Vietnam et la perte de leur allié Champa, avait conduit les Ming à rediriger leurs efforts et leurs dépenses vers le nord.
À cette époque, au début de la dynastie Ming, ces « longs murs » étaient loin encore de ressembler aux murailles crénelées, bâties de briques et de pierres, si connues de nos jours comme « la Grande Muraille de Chine ». En fait, comme les dépenses requises pour la construction et le maintien de ces défenses, ainsi que par le maintien de troupes sur ces longues frontières, étaient astronomiques, les premiers Ming préférèrent souvent contrôler les ardeurs des Mongols en leur permettant d’échanger leurs surplus (animaux, fourrures) contre des produits chinois dans des marchés frontaliers. Des « ambassades » de plusieurs milliers de Mongols venaient de temps à autre apporter leurs « tributs » à la cour des Ming, en fait pour obtenir en retour une quantité de « cadeaux » chinois.
Tout se passait relativement bien jusqu’à ce que les Oyirat s’acoquinent avec les Mongols de l’est et même avec les Jurchen de Mandchourie (encore eux !), et se trouvent un grand chef nommé Esen. Passons sur les détails, ils imposèrent des revers cuisants aux Chinois, dont la débâcle de Tumu en 1449. Mais ils ne réussirent pas à prendre Beijing et finirent par se débander. Il faut dire en passant que, profitant du désordre général, les soldats mongols des Ming reprirent leurs habits mongols et menèrent leurs propres opérations de pillage et de destruction. Comme on dit : « chassez le naturel, il revient au galop ! » 😉🏴☠️. Les Chinois se méfièrent de leurs sujets mongols après ces incidents……
La Grande Muraille de Chine n’en reste pas moins une création essentiellement Ming, et traduit très bien l’état de siège dans lequel les Chinois se trouvaient de fait. Les fonds alloués à sa construction accrurent après 1474, quand l’empereur Yongle transféra la capitale de Nanjing à Beijing. Mais les Mongols n’eurent qu’à la contourner en 1550 pour faire un raid dévastateur jusqu’aux abords de Beijing, qu’ils ne purent pas prendre grâce aux fortifications de la ville. Cela donna une motivation supplémentaire pour continuer à construire et à revêtir des sections entières de la Muraille de briques et de pierres, et pour l'étendre jusqu’à la côte de Liaoning. Les travaux étaient encore en cours quand une nouvelle horde, cette fois les Mandchous (le nouveau nom de baptême des Jurchen), repoussèrent les armées chinoises hors de la Mandchourie. Ainsi, la plus grande partie de ce qui reste de la Muraille a été construite pendant les 16-ème et 17-ème siècles.
Je parlais, avant de me lancer dans mes digressions artistiques, de la menace persistante que posaient les Mongols pour les Ming. Les Mongols de l’est s’étaient confédérés, et à l’ouest les Mongols Oyirat devenaient une présence formidable. Tous aspiraient à rétablir l’empire de Chengis Khan. Les Ming avaient disposé des garnisons en bordure des steppes mongoles, et avaient construit des fortifications et des postes d’observation en des points stratégiques. La première mention des « longs murs », les « changcheng », date de 1429. Cela coïncide à quelques années près avec la fin des grandes expéditions maritimes (voir plus haut). Ce n’est en fait pas une coïncidence. La menace mongole renouvelée sur leurs frontières nord, de même que la défaite chinoise contre le Vietnam et la perte de leur allié Champa, avait conduit les Ming à rediriger leurs efforts et leurs dépenses vers le nord.
À cette époque, au début de la dynastie Ming, ces « longs murs » étaient loin encore de ressembler aux murailles crénelées, bâties de briques et de pierres, si connues de nos jours comme « la Grande Muraille de Chine ». En fait, comme les dépenses requises pour la construction et le maintien de ces défenses, ainsi que par le maintien de troupes sur ces longues frontières, étaient astronomiques, les premiers Ming préférèrent souvent contrôler les ardeurs des Mongols en leur permettant d’échanger leurs surplus (animaux, fourrures) contre des produits chinois dans des marchés frontaliers. Des « ambassades » de plusieurs milliers de Mongols venaient de temps à autre apporter leurs « tributs » à la cour des Ming, en fait pour obtenir en retour une quantité de « cadeaux » chinois.
Tout se passait relativement bien jusqu’à ce que les Oyirat s’acoquinent avec les Mongols de l’est et même avec les Jurchen de Mandchourie (encore eux !), et se trouvent un grand chef nommé Esen. Passons sur les détails, ils imposèrent des revers cuisants aux Chinois, dont la débâcle de Tumu en 1449. Mais ils ne réussirent pas à prendre Beijing et finirent par se débander. Il faut dire en passant que, profitant du désordre général, les soldats mongols des Ming reprirent leurs habits mongols et menèrent leurs propres opérations de pillage et de destruction. Comme on dit : « chassez le naturel, il revient au galop ! » 😉🏴☠️. Les Chinois se méfièrent de leurs sujets mongols après ces incidents……
La Grande Muraille de Chine n’en reste pas moins une création essentiellement Ming, et traduit très bien l’état de siège dans lequel les Chinois se trouvaient de fait. Les fonds alloués à sa construction accrurent après 1474, quand l’empereur Yongle transféra la capitale de Nanjing à Beijing. Mais les Mongols n’eurent qu’à la contourner en 1550 pour faire un raid dévastateur jusqu’aux abords de Beijing, qu’ils ne purent pas prendre grâce aux fortifications de la ville. Cela donna une motivation supplémentaire pour continuer à construire et à revêtir des sections entières de la Muraille de briques et de pierres, et pour l'étendre jusqu’à la côte de Liaoning. Les travaux étaient encore en cours quand une nouvelle horde, cette fois les Mandchous (le nouveau nom de baptême des Jurchen), repoussèrent les armées chinoises hors de la Mandchourie. Ainsi, la plus grande partie de ce qui reste de la Muraille a été construite pendant les 16-ème et 17-ème siècles.
À cette époque, au début de la dynastie Ming, ces « longs murs » étaient loin encore de ressembler aux murailles crénelées, bâties de briques et de pierres, si connues de nos jours comme « la Grande Muraille de Chine ». En fait, comme les dépenses requises pour la construction et le maintien de ces défenses, ainsi que par le maintien de troupes sur ces longues frontières, étaient astronomiques, les premiers Ming préférèrent souvent contrôler les ardeurs des Mongols
Les Ming n'avaient pas prevu celà:
http://74.125.153.132/translate_c?hl=fr&ie=UTF-8&sl=en&tl=fr&u=http://www.chinasmack.com/pictures/foreigners-camping-great-wall-chinese-reactions/&rurl=translate.google.com&usg=ALkJrhh3kl36UYCDWaWfz3v2LY-HHq7WKA
Les Ming n'avaient pas prevu celà:
http://74.125.153.132/translate_c?hl=fr&ie=UTF-8&sl=en&tl=fr&u=http://www.chinasmack.com/pictures/foreigners-camping-great-wall-chinese-reactions/&rurl=translate.google.com&usg=ALkJrhh3kl36UYCDWaWfz3v2LY-HHq7WKA
Les Ming n'avaient pas prevu celà:
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Plus hideux que les Mongols, les Jurchen et les Xiognu pris ensemble! 😕😉
Plus hideux que les Mongols, les Jurchen et les Xiognu pris ensemble! 😕😉
"Parler en Thaï, par exemple, c’est pour moi comme faire un tableau à coups de pinceaux, à l’impressioniste !"
superbe !!! 🙂 moi quand je tente de parler Viet celà serait plutôt du surréalisme.... 😎.... celà fait rire tout le monde !!! (et une femme qui rit.... vous connaissez la suite.... je ne suis donc pas pressé de me perfectionner dans cette langue...) 😉
superbe !!! 🙂 moi quand je tente de parler Viet celà serait plutôt du surréalisme.... 😎.... celà fait rire tout le monde !!! (et une femme qui rit.... vous connaissez la suite.... je ne suis donc pas pressé de me perfectionner dans cette langue...) 😉
Ne demandes pas ton chemin à quelqu'un qui le connait.... tu risquerais de ne pas te perdre.
R.B. de Braslaw
La vie n'est pas un restaurant mais un buffet, levez-vous pour vous servir...
D. Glocheux
"Mes lecteurs semblent être essoufflés, ou alors ils m’ont abandonné, vu le manque de réactions à mes derniers écrits."
non non, pas essouflé du tout 🏴☠️ bobo à la tête c'est tout !!! 🤪
Je lis chaque jour ce post toujours très interessant... comme tu le disais celà change de tous ceux qui ne s'interessent qu'aux prix des prestations, des hôtels pas chers, etc.... (pour ma part j'apprends à connaître les prix sur place et tant pis s'il m'arrive de subir quelques arnaques, c'est le prix à payer pour apprendre)
Je peux vous raconter une anecdote ?...oui...? bon d'accord...!!! 😇
Lors de mon premier voyage à Saïgon j'ai pris un motobike, à la fin de la course il me demande l'équivalent de 4 euros, j'ai trouvé çà cher mais c'était le Têt, je n'ai rien dit.... quelques jours + tard je refais le même trajet avec une copine Viet avec 2 motobikes.... elle a payé 2 euros (pour les 2 motos).... une leçon qui m'aura coûté 3 euros mais je ne garde aucun grief contre mon 1er motobike. Dans les années 70/80, les français ne se gênaient pas pour arnaquer les touristes américains qui avaient, à l'époque, un dollar fort... on en a gardé une réputation de roublards à leurs yeux... tout comme les Vietnamiens aujourd'hui... 🙂
PS: pour ceux qui l'auraient remarqué, si ma copine a payé le motobike c'est que je lui avais donné l'argent auparavant (l'argent pour toute la journée). Je pratique souvent cette méthode car celà permet de payer moins cher (restau, fringues, etc...) et puis celà me permet de frimer devant les farangs qui se disent "putain c'est la meuf qui paie 😮 wouaaa le mec !!!) 😎😎😎
Bon je suis totalement hors sujet, désolé !!! 😊
Bon je suis totalement hors sujet, désolé !!! 😊
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R.B. de Braslaw
La vie n'est pas un restaurant mais un buffet, levez-vous pour vous servir...
D. Glocheux
"Ah ! On les retrouve, ces concubines qui plaisent tant à notre ami René !"
pour mon plus grand bonheur.... 😎.... et malheur parfois.... 😕
"L’art érotique chinois diffère sur bien des plans de celui du Japon. La différence la plus évidente est que l’art érotique chinois n’exagère pas, en général, la taille des parties génitales. Au contraire, il a plutôt tendance à les minimiser ou même à les miniaturiser." Peut-être n'avaient-ils pas le droit de les montrer dans d'autres proportions ??? tout comme aujourd'hui, si je ne dis pas de bêtises, les poils pubiens dans l'art Japonnais !!!
pour mon plus grand bonheur.... 😎.... et malheur parfois.... 😕
"L’art érotique chinois diffère sur bien des plans de celui du Japon. La différence la plus évidente est que l’art érotique chinois n’exagère pas, en général, la taille des parties génitales. Au contraire, il a plutôt tendance à les minimiser ou même à les miniaturiser." Peut-être n'avaient-ils pas le droit de les montrer dans d'autres proportions ??? tout comme aujourd'hui, si je ne dis pas de bêtises, les poils pubiens dans l'art Japonnais !!!
Ne demandes pas ton chemin à quelqu'un qui le connait.... tu risquerais de ne pas te perdre.
R.B. de Braslaw
La vie n'est pas un restaurant mais un buffet, levez-vous pour vous servir...
D. Glocheux
"En tout cas, merci, nous restons sur une discussion de bon ton. Poésie et culture, nous proposait René ! 🙂 "
exact....poésie et culture, les deux sont intéressants.... la culture dans l'histoire, la poésie dans l'érotisme.... moi çà me convient même si, je dois bien l'avouer, je n'ai pas grand chose à dire (mon histoire perso n'a rien d'historique, quant à son érotisme elle n'a pas sa place ici). 😇
Je lis avec inérêt ce post consacré à la Chine et à l'Asie en général... désolé de ne pas y participer d'une manière plus constructive mais l'histoire de la Chine est pour moi aussi abstraite que du "chinois"... 😮 (oui, je sais, mauvais jeu de mots... je vais faire un tour...) 😊
😎
exact....poésie et culture, les deux sont intéressants.... la culture dans l'histoire, la poésie dans l'érotisme.... moi çà me convient même si, je dois bien l'avouer, je n'ai pas grand chose à dire (mon histoire perso n'a rien d'historique, quant à son érotisme elle n'a pas sa place ici). 😇
Je lis avec inérêt ce post consacré à la Chine et à l'Asie en général... désolé de ne pas y participer d'une manière plus constructive mais l'histoire de la Chine est pour moi aussi abstraite que du "chinois"... 😮 (oui, je sais, mauvais jeu de mots... je vais faire un tour...) 😊
😎
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R.B. de Braslaw
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D. Glocheux
Je peux vous raconter une anecdote ?...oui...? bon d'accord...!!! 😇
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Bon je suis totalement hors sujet, désolé !!! 😊
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C'est pas grave, les anecdotes sont les bienvenues 🙂. Ce n'est pas parce qu'on se relâche un peu qu'on va se mettre à ... chinoiser! 😉
Salut Georges, tu vois y en a encore quelques uns qui suivent 😉
C'est pas grave, les anecdotes sont les bienvenues
Oui tout a fait, en plus celles de TDMsolo sont plutôt amusantes 😏
Ce n'est pas parce qu'on se relâche un peu qu'on va se mettre à ... chinoiser!
Oui mais faudrait pas trop exagérer non plus sinon on va en perdre notre... latin 🤪 😉😄😄😄😏😏😏😛
C'est pas grave, les anecdotes sont les bienvenues
Oui tout a fait, en plus celles de TDMsolo sont plutôt amusantes 😏
Ce n'est pas parce qu'on se relâche un peu qu'on va se mettre à ... chinoiser!
Oui mais faudrait pas trop exagérer non plus sinon on va en perdre notre... latin 🤪 😉😄😄😄😏😏😏😛
Khun maa jak nai krap?
"être loin d'ailleurs, c'est être ici" (P. Geluk)
"être loin d'ailleurs, c'est être ici" (P. Geluk)
Merci Boumbastic, je suis heureux de savoir que tu apprécies mes anecdotes....
Je pourrai peut-être ouvrir un post sur ce sujet, si j'en ai le feeling je le ferai.... et vous tiendrai au courant.
Bonne soirée et à demain... René de Toulon
Bonne soirée et à demain... René de Toulon
Ne demandes pas ton chemin à quelqu'un qui le connait.... tu risquerais de ne pas te perdre.
R.B. de Braslaw
La vie n'est pas un restaurant mais un buffet, levez-vous pour vous servir...
D. Glocheux
Salut TDM, n'hésites surtout pas, j'ai aussi de la matière dans le genre, la tienne m'avait amusé car j'ai vécu la même chose 😉 Tu pourrais appeler ca "Vos anecdotes amusantes en voyage" dans la rubrique "Divers" ou "Vos anecdotes amusantes en Asie du Sud Est" dans la rubrique du même nom, je te laisse l'initiative mais je suis partant ...y a eu des trucs dans le genre mais pas celle-la me semble-t-il? 😎 A part CELLE-LA et CELLE-CI qui commencent a dater, pas mal de relancer le sujet 😉
Khun maa jak nai krap?
"être loin d'ailleurs, c'est être ici" (P. Geluk)
"être loin d'ailleurs, c'est être ici" (P. Geluk)
Salut Georges, tu es prêt pour la suite ? tu as ton stock de vitamines ??? 🙂
j'ai les aspirines à portée de main.... I'm ready...
A demain, bonne nuit (il est minuit passé en France)
René 😎
j'ai les aspirines à portée de main.... I'm ready...
A demain, bonne nuit (il est minuit passé en France)
René 😎
Ne demandes pas ton chemin à quelqu'un qui le connait.... tu risquerais de ne pas te perdre.
R.B. de Braslaw
La vie n'est pas un restaurant mais un buffet, levez-vous pour vous servir...
D. Glocheux
Salut Boumbastic,
des anecdotes j'en ai plein ma musette mais j'ai besoin d'en ressentir le feeling pour les raconter.... Je te tiens au courant. Peut-être ce soir si une anecdote cocasse me revient en mémoire... Je ne suis pas le seul à vivre des situations cocasses en voyage, j'espère que la rubrique aura du succés... et je sais d'ors-et-déjà que tu y participeras... 🙂
Bonne soirée René de Toulon
des anecdotes j'en ai plein ma musette mais j'ai besoin d'en ressentir le feeling pour les raconter.... Je te tiens au courant. Peut-être ce soir si une anecdote cocasse me revient en mémoire... Je ne suis pas le seul à vivre des situations cocasses en voyage, j'espère que la rubrique aura du succés... et je sais d'ors-et-déjà que tu y participeras... 🙂
Bonne soirée René de Toulon
Ne demandes pas ton chemin à quelqu'un qui le connait.... tu risquerais de ne pas te perdre.
R.B. de Braslaw
La vie n'est pas un restaurant mais un buffet, levez-vous pour vous servir...
D. Glocheux
Je vais rassurer notre ami René (de Toulon !), j’ai toute la pharmacie qu’il me faut ! 🙂Je vais maintenant revenir en plein milieu de mon sujet et resservir les Ming vus sous un angle purement démographique.
Si je sers mon essai au compte-gouttes, c’est parce que la tâche est ardue. 😮 J’imagine que certains de mes lecteurs se retrouvent au bord d’un état comateux. Je parlais de compte-gouttes, il faudrait parler de transfusion ! 🏴☠️ Mais allez, courage, que diable!, allons-y vaillamment ! - --
C’est sous les Ming, aux 16-ème et 17-ème siècles, que la population chinoise explosa. Il est très difficile d’évaluer la population de la Chine d’alors. Parmi les facteurs qui compliquent cette tâche, il y a par exemple le fait que beaucoup de districts ne rapportaient pas leurs populations réelles pour éviter de voir leurs taxes augmenter en proportion. 😉 Les enfants étaient souvent ignorés dans les recensements, surtout les filles. Même les femmes adultes n’étaient souvent pas comptées. Les recensements s’en retrouvaient bizarrement biaisés. Par exemple, la préfecture de Daming en 1502 dénombrait 378, 167 hommes contre 226, 982 femmes.
Essayons quand-même de nous donner une idée approximative de la population chinoise à travers cette époque, partir de quelques indications glanées à droite et à gauche, et non forcément compatibles ni consistentes : - vers la fin du 14-ème siècle, et d ‘après les recensements officiels, il y avait entre 50 et 65 millions de Chinois, mais certains experts pensent qu ‘il y avait peut-être jusqu’à 90 à 100 millions de gens. - certains parlent de 75 millions de gens vers la fin du 15-ème siècle, contre un compte officiel de 62 millions. - certaines estimations situent la population vers l’an 1600 aux alentours de 275 millions de gens, ayant crû de 0.3 à 0.5 % par an à partir d’un chiffre de 85 à 100 millions au début de la dynastie Ming, c.à-.d. en 1368. D’autres estimations sont plus conservatrices et comptent 160 à 200 millions de gens vers la fin de l’époque des Ming.
En résumé : - vers l’an 1400 : entre 50 et 100 millions (moins ?); - vers l’an 1500 : entre 60 et 75 millions (plus ?) ; - vers l’an 1600 : entre 160 et 275 millions.
Il est vraiment difficile de s’y retrouver. Les décomptes ont également été affectés par des catastrophes naturelles et autres. Par exemple, une épidémie sévit en 1641 et ravagea les régions très peuplées de l’est de la Chine. Les chroniqueurs chinois parlent d’une chute de population entre 1641 et 1642 de 50%, voire de 90% dans certains districts. 🏴☠️ Il y aurait donc eu des fluctuations importantes d’une période à une autre pendant les quelques trois siècles que dura cette dynastie. Mais quels que soient les chiffres exacts, la population chinoise avait au moins doublé, sinon triplé ou même quadruplé sous les Ming! De plus, il semblerait que cette explosion ait surtout commencé au 16-ème siècle.
Le graphe que j’ai construit sur la base de ces quelques informations fragmentaires et (je le répète) inconsistentes montre bien qu’il y a moyen de tracer la croissance démographique moyenne en Chine sous les Ming à partir de plusieurs hypothèses. Il est évident qu’il y a là matière à étudier sérieusement. Il faudrait au minimum : (1) vérifier les informations de départ, essayer de les rectifier et de les « assainir » en tenant compte de leurs biais (qu’il faudrait bien comprendre), et de les corroborer ; (2) probablement partitionner la Chine en plusieurs régions pour permettre l’analyse initiale, car les conditions ont bien évidemment varié énormément d’une région à une autre; (3) comprendre mieux les causes des fluctuations importantes et en tenir compte pour reconstruire l’évolution démographique à travers la période Ming ; (4) comparer avec des modèles démographiques mieux « contrôlés » et avec lesquels on puisse démontrer un degré d’analogie acceptable. On peut vraiment parler d’un casse-tête chinois ! 🤪 Nous allons laisser cette (folle ?) entreprise à d’autres plus courageux et disposant du temps et des ressources nécéssaires.
Une cause de l’expansion démographique de la Chine sous les Ming fut la restauration sous l’empereur Hongwu (1368-1398) d’une agriculture forte et d’un système de transports efficaces. Il en résulta de vastes surplus agricoles. Mais surtout, l’économie des Ming se trouva stimulée dès le 16-ème siècle par le commerce maritime avec les Portugais, les Espagnols et les Hollandais. La Chine se trouva impliquée dans un nouveau système d’échanges de marchandises, de plantes, d’animaux et de produits agricoles connu sous le nom d’Échange Colombien. Nous allons revenir là-dessus, mais pour la petite histoire, citons en passant que le premier Européen à avoir mis les pieds en Chine continentale fut Rafael Perestrello, un cousin de Christophe Colomb. Il commandait un vaisseau portugais, et commença à faire du commerce à Guangzhou (Canton) en 1516. Les relations entre Chinois et Portugais étaient loin d’être paisibles initialement, mais en 1577 les Portugais arrivèrent à convaincre les Ming de signer un traité qui leur permit d’établir une colonie marchande à Macao, sur les côtes de la Mer de Chine du Sud, pour ainsi dire à quelques encablures du futur Hong Kong.
C'est tout pour aujourd'hui, les aminches! C’est le matin, il fait beau, après quelques sévères tempêtes de début de printemps (en Australie de l’Ouest, le « printemps » commence officiellement le 1-er septembre, allez comprendre pourquoi !), et il y a une grande exposition de motos ce week-end, alors à plus tard !
Si je sers mon essai au compte-gouttes, c’est parce que la tâche est ardue. 😮 J’imagine que certains de mes lecteurs se retrouvent au bord d’un état comateux. Je parlais de compte-gouttes, il faudrait parler de transfusion ! 🏴☠️ Mais allez, courage, que diable!, allons-y vaillamment ! - --
C’est sous les Ming, aux 16-ème et 17-ème siècles, que la population chinoise explosa. Il est très difficile d’évaluer la population de la Chine d’alors. Parmi les facteurs qui compliquent cette tâche, il y a par exemple le fait que beaucoup de districts ne rapportaient pas leurs populations réelles pour éviter de voir leurs taxes augmenter en proportion. 😉 Les enfants étaient souvent ignorés dans les recensements, surtout les filles. Même les femmes adultes n’étaient souvent pas comptées. Les recensements s’en retrouvaient bizarrement biaisés. Par exemple, la préfecture de Daming en 1502 dénombrait 378, 167 hommes contre 226, 982 femmes.
Essayons quand-même de nous donner une idée approximative de la population chinoise à travers cette époque, partir de quelques indications glanées à droite et à gauche, et non forcément compatibles ni consistentes : - vers la fin du 14-ème siècle, et d ‘après les recensements officiels, il y avait entre 50 et 65 millions de Chinois, mais certains experts pensent qu ‘il y avait peut-être jusqu’à 90 à 100 millions de gens. - certains parlent de 75 millions de gens vers la fin du 15-ème siècle, contre un compte officiel de 62 millions. - certaines estimations situent la population vers l’an 1600 aux alentours de 275 millions de gens, ayant crû de 0.3 à 0.5 % par an à partir d’un chiffre de 85 à 100 millions au début de la dynastie Ming, c.à-.d. en 1368. D’autres estimations sont plus conservatrices et comptent 160 à 200 millions de gens vers la fin de l’époque des Ming.
En résumé : - vers l’an 1400 : entre 50 et 100 millions (moins ?); - vers l’an 1500 : entre 60 et 75 millions (plus ?) ; - vers l’an 1600 : entre 160 et 275 millions.
Il est vraiment difficile de s’y retrouver. Les décomptes ont également été affectés par des catastrophes naturelles et autres. Par exemple, une épidémie sévit en 1641 et ravagea les régions très peuplées de l’est de la Chine. Les chroniqueurs chinois parlent d’une chute de population entre 1641 et 1642 de 50%, voire de 90% dans certains districts. 🏴☠️ Il y aurait donc eu des fluctuations importantes d’une période à une autre pendant les quelques trois siècles que dura cette dynastie. Mais quels que soient les chiffres exacts, la population chinoise avait au moins doublé, sinon triplé ou même quadruplé sous les Ming! De plus, il semblerait que cette explosion ait surtout commencé au 16-ème siècle.
Le graphe que j’ai construit sur la base de ces quelques informations fragmentaires et (je le répète) inconsistentes montre bien qu’il y a moyen de tracer la croissance démographique moyenne en Chine sous les Ming à partir de plusieurs hypothèses. Il est évident qu’il y a là matière à étudier sérieusement. Il faudrait au minimum : (1) vérifier les informations de départ, essayer de les rectifier et de les « assainir » en tenant compte de leurs biais (qu’il faudrait bien comprendre), et de les corroborer ; (2) probablement partitionner la Chine en plusieurs régions pour permettre l’analyse initiale, car les conditions ont bien évidemment varié énormément d’une région à une autre; (3) comprendre mieux les causes des fluctuations importantes et en tenir compte pour reconstruire l’évolution démographique à travers la période Ming ; (4) comparer avec des modèles démographiques mieux « contrôlés » et avec lesquels on puisse démontrer un degré d’analogie acceptable. On peut vraiment parler d’un casse-tête chinois ! 🤪 Nous allons laisser cette (folle ?) entreprise à d’autres plus courageux et disposant du temps et des ressources nécéssaires.
Une cause de l’expansion démographique de la Chine sous les Ming fut la restauration sous l’empereur Hongwu (1368-1398) d’une agriculture forte et d’un système de transports efficaces. Il en résulta de vastes surplus agricoles. Mais surtout, l’économie des Ming se trouva stimulée dès le 16-ème siècle par le commerce maritime avec les Portugais, les Espagnols et les Hollandais. La Chine se trouva impliquée dans un nouveau système d’échanges de marchandises, de plantes, d’animaux et de produits agricoles connu sous le nom d’Échange Colombien. Nous allons revenir là-dessus, mais pour la petite histoire, citons en passant que le premier Européen à avoir mis les pieds en Chine continentale fut Rafael Perestrello, un cousin de Christophe Colomb. Il commandait un vaisseau portugais, et commença à faire du commerce à Guangzhou (Canton) en 1516. Les relations entre Chinois et Portugais étaient loin d’être paisibles initialement, mais en 1577 les Portugais arrivèrent à convaincre les Ming de signer un traité qui leur permit d’établir une colonie marchande à Macao, sur les côtes de la Mer de Chine du Sud, pour ainsi dire à quelques encablures du futur Hong Kong.
C'est tout pour aujourd'hui, les aminches! C’est le matin, il fait beau, après quelques sévères tempêtes de début de printemps (en Australie de l’Ouest, le « printemps » commence officiellement le 1-er septembre, allez comprendre pourquoi !), et il y a une grande exposition de motos ce week-end, alors à plus tard !
Salut Georges,
voilà bientôt 2 heures que je flâne de message en message sur diverses rubriques, je voulais raconter une anecdote mais je me suis laissé à rêver sur des récits de voyages.... Il est 3h 30 du matin, je vais me coucher.... je lirai la suite de l'histoire des Ming demain... comme disait un de tes lecteurs, l'Histoire est très intéressante mais j'en oublie 90%, il m'arrive donc de revenir en arrière pour mieux comprendre la suite... C'est surtout les noms des peuples, des personnages qui sèment la confusion, des noms dont je ne suis pas habitué à la sonorité... Je ne doute pas un instant que la tâche soit ardue, il n'y a que la passion qui puisse motiver et arriver à bout d'une Histoire aussi longue et riche en évènements...
A demain Georges, et puisque la journée commence pour toi..... "Bonjour" !!!😄.... je te souhaite une belle journée... René (et oui, de Toulon) 😎
voilà bientôt 2 heures que je flâne de message en message sur diverses rubriques, je voulais raconter une anecdote mais je me suis laissé à rêver sur des récits de voyages.... Il est 3h 30 du matin, je vais me coucher.... je lirai la suite de l'histoire des Ming demain... comme disait un de tes lecteurs, l'Histoire est très intéressante mais j'en oublie 90%, il m'arrive donc de revenir en arrière pour mieux comprendre la suite... C'est surtout les noms des peuples, des personnages qui sèment la confusion, des noms dont je ne suis pas habitué à la sonorité... Je ne doute pas un instant que la tâche soit ardue, il n'y a que la passion qui puisse motiver et arriver à bout d'une Histoire aussi longue et riche en évènements...
A demain Georges, et puisque la journée commence pour toi..... "Bonjour" !!!😄.... je te souhaite une belle journée... René (et oui, de Toulon) 😎
Ne demandes pas ton chemin à quelqu'un qui le connait.... tu risquerais de ne pas te perdre.
R.B. de Braslaw
La vie n'est pas un restaurant mais un buffet, levez-vous pour vous servir...
D. Glocheux
Salut Georges, merci pour tes récits toujours passionnés et passionnants mais je trouve que tu te perds un peu trop dans l'histoire chinoise et oublies le reste de l'Asie du Sud Est, ne m'en veut pas de ce rappel a l'ordre mais le titre n'est-il pas: Peuples de la Chine et de l'Asie du Sud-Est, et au début une annonce sur les courants migratoires afin d'expliquer pourquoi l'influence de la Chine est plus importante au Vietnam qu'en Thailande si j'ai bien compris (tu vois y en a qui suivent 😛). Mais la on arrive au 15ème siècle et j'ai toujours pas vu un chinois sortir de Chine mais nombre de barbares (termes surtout usités pour nous les occidentaux) y arriver? Que pasa? Ou ki sont les chinois ailleurs qu'en Chine, deja en Amérique du Nord en train de construire les voies de chemin de fer? 😇 On a du en perdre beaucoup en route 😉
Khun maa jak nai krap?
"être loin d'ailleurs, c'est être ici" (P. Geluk)
"être loin d'ailleurs, c'est être ici" (P. Geluk)
tu te perds un peu trop dans l'histoire chinoise et oublies le reste de l'Asie du Sud Est
- --
Salut Olivier !
Tu as un peu raison, mais c’est tellement intéressant, non ? Mais bon, on y arrive, tout doucement ! Je suis sûr que cette nouvelle « fournée » ci-dessous va commencer à satisfaire ton impatience.
Je ne t’en veux pas, d‘ailleurs, de me rappeler à l’ordre, ça me fait plaisir d’avoir un public, petit peut-être mais attentif. 🙂 Il faut aussi avoir bien capté les événements clés de l’histoire de la Chine pour bien comprendre les populations du sud-est asiatique dans le contexte approprié. Un peu de patience, on y arrive !
Mais la on arrive au 15ème siècle et j'ai toujours pas vu un chinois sortir de Chine mais nombre de barbares (termes surtout usités pour nous les occidentaux) y arriver?
- --
Je te signale quand-même que j’ai bien parlé des vagues d’émigration des peuples Thaï, qui avaient commencé plusieurs siècles avant l’époque des Ming (où nous sommes pour l’instant). J’y reviens d’ailleurs ci-dessous.
Allez, on y va:
Ming (1368-1644) – Maïs ! La Chine exportait surtout de la soie et de la porcelaine. La compagnie néerlandaise « des Indes Orientales » à elle toute seule transporta 6 millions de pièces de porcelaine de la Chine en Europe entre 1602 et 1682 ! En retour, la Chine importait beaucoup d’argent qui venait des mines péruviennes et mexicaines, et qui transitait par Manille aux Philippines. Les marchands chinois étaient eux aussi très actifs, et beaucoup émigrèrent pour profiter des nouvelles opportunités commerciales dans les ports de presque toute l’Asie, à Taiwan, dans les îles Ryukyu. Ils étaient déjà très nombreux à Luzon dans les Philippines quand les Espagnols arrivèrent vers l’an 1570. L’expansion démographique des Han se fit donc aussi par voie maritime, surtout à partir des côtes du Fujian et à partir de la province de Guangdong.
Les Chinois importaient également des plantes apportées du Nouveau Monde par les Espagnols : patates douces, maïs et cacahuètes, qui pouvaient être cultivés sur des terres où les cultures traditionnelles chinoises, le blé, le millet et le riz, ne pouvaient pas pousser. Sous les Song (960-1279), le riz avait été la nourriture de base des pauvres; après l’introduction des patates douces en Chine vers 1560, elles remplacèrent le riz comme nourriture de base des basses classes sociales. Cet afflux de plantes étrangères, grâce aux commerçants européens, permit aux Chinois de nourrir une population plus importante.
Non seulement il y avait une population en pleine croissance, mais les nouvelles cultures lui permettaient de s’étendre sur des contrées plus vastes. Prenons le cas du maïs en particulier, qui avait été importé d’Amérique au 16-ème siècle. Comme il n’avait besoin ni de terres riches ni d’irrigation, il permit aux Han, jusque là cantonnés dans les plaines alluviales, d’investir les plateaux moins fertiles et les pentes des montagnes auparavant occupées par les populations minoritaires non-Han. Les régions de collines du sud et du sud-ouest de la Chine étaient les plus propices à cette expansion. En 1381, les Ming avaient annexé les régions du sud-ouest qui avaient fait partie jusque là du Royaume de Dali (successeur de Nanzhao). À la fin du 14-ème siècle, quelques 200, 000 colons militaires avaient été établis sur 2 millions de « mu » de terres dans le Yunnan et le Guizhou. Près d’un demi-million de colons chinois les suivirent. Ces migrations causèrent un basculement de la fabrique ethnique de la région, puisque plus de la moitié des quelques trois millions d’habitants au début de la dynastie Ming étaient des non-Han. Le gouverneur de Kwangsi attestait par exemple que dans la région de Kunming, au Yunnan, le développement économique était en bonne voie et que la culture, l’habit, le dialecte et les us et coutumes en général étaient pratiquement devenus identiques à ceux de la région de Nanjing d’où les colons étaient originaires (« Études sur la population de la Chine, 1368-1953 », de Bingdi He et Ping-ti Ho). Certains districts du Sichuan tracent l’origine de pratiquement tous leurs « vieux clans » à la province de Hubei.
Les Ming adoptèrent initialement un système d’administration parallèle, appliquant les lois et coutumes chinoises ou tribales selon le groupe ethnique dominant dans un district donné. Mais il y eut des abus de pouvoir et des exactions. De 1464 à 1466, les Miao (Meo, Hmong) et les Yao se révoltèrent contre ce qu’ils ressentaient comme une oppression chinoise. Les Ming envoyèrent une armée de 30, 000 hommes (qui comprenait 1, 000 Mongols) pour renforcer leurs troupes du Guangxi qui déjà comptaient 160, 000 hommes 😠 . La rébellion fut écrasée. Par la suite, et après avoir écrasé d’autres rébellions, les Ming adoptèrent une politique d’administration unique dans le but de siniser les cultures locales.
Empiétés par les Han, les premiers habitants de ces régions firent mouvement eux-mêmes, plus haut dans les montagnes ou bien vers le sud, c.à-.d. en direction de l’Asie du sud-est. Des communautés Yao et Miao (Meo, Hmong) commencèrent à apparaître au Laos, au Vietnam et en Thaïlande. Il y avait encore d’autres groupes ethniques dans ces régions du sud de la Chine qu’on ne peut pas relier à des familles plus importantes : les Yi, ou Lolo, les Tujia, les Bai du Guizhou et du Yunnan. Il est certain qu’une bonne partie de ces peuples non-Han se sont trouvés engloutis par la marée Han, ou bien ont été fortement sinisés d’un point de vue culturel. 🤪 Il reste cependant des groupes minoritaires distincts, surtout au Yunnan. Notons en passant que les Daï du Yunnan et les Zhuang du Guangxi sont du même groupe ethnolinguistique que les Lao, les Thaï et les Shan du sud-est asiatique (Vietnam, Laos, Thaïlande, Myanmar). Nous avons déjà parlé des vagues de migrations importantes de ce groupe ethnique vers l’Asie du sud-est plusieurs siècles auparavant, et surtout au 13-ème siècle quand les Mongols mirent la main sur le royaume de Dali/Nanzhao.
Cette politique de colonisation militaire n’était d’ailleurs pas seulement appliquée aux régions méridionales. Des colonies furent établies dans le sud de la Mandchourie et dans les vastes territoires pratiquement vacants le long de la rivière Amour.
On note également que les Ming avaient donc des sujets mongols, vivant en territoire chinois. Il semble qu’ils aient été souvent employés comme soldats par les Ming, ce qui est compréhensible étant donnés leurs remarquables talents guerriers. Les Mongols n’étaient donc pas tous retournés en Mongolie après la chute de la dynastie Yuan. J’ai dit plus haut que les mariages mixtes entre Mongols et non Mongols avaient été interdits sous les Yuan. Mais il est certain qu’il y eut un minimum d’injection de « sang mongol » dans le « melting pot » Han. Et puisque nous sommes à l’article du brassage de peuples, il faut aussi mentionner que les Ming, au début de leur dynastie, avaient déplacé des centaines de milliers de familles de part et d’autre pour repeupler les régions qui avaient été les plus dévastées lors des troubles de la fin de l’époque Yuan.
Enfin, quand on parle des importations de cultures qui auraient pu avoir un impact sur l’agriculture chinoise, il faut réparer un oubli. Sous les Yuan, les musulmans avaient introduit leurs connaissances en divers domaines tels que la cartographie, l’astronomie et la médecine, mais également les carottes, les navets, des variétés nouvelles de citrons, d’aubergines et de melons, un sucre de qualité, et le coton.
Salut Olivier !
Tu as un peu raison, mais c’est tellement intéressant, non ? Mais bon, on y arrive, tout doucement ! Je suis sûr que cette nouvelle « fournée » ci-dessous va commencer à satisfaire ton impatience.
Je ne t’en veux pas, d‘ailleurs, de me rappeler à l’ordre, ça me fait plaisir d’avoir un public, petit peut-être mais attentif. 🙂 Il faut aussi avoir bien capté les événements clés de l’histoire de la Chine pour bien comprendre les populations du sud-est asiatique dans le contexte approprié. Un peu de patience, on y arrive !
Mais la on arrive au 15ème siècle et j'ai toujours pas vu un chinois sortir de Chine mais nombre de barbares (termes surtout usités pour nous les occidentaux) y arriver?
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Je te signale quand-même que j’ai bien parlé des vagues d’émigration des peuples Thaï, qui avaient commencé plusieurs siècles avant l’époque des Ming (où nous sommes pour l’instant). J’y reviens d’ailleurs ci-dessous.
Allez, on y va:
Ming (1368-1644) – Maïs ! La Chine exportait surtout de la soie et de la porcelaine. La compagnie néerlandaise « des Indes Orientales » à elle toute seule transporta 6 millions de pièces de porcelaine de la Chine en Europe entre 1602 et 1682 ! En retour, la Chine importait beaucoup d’argent qui venait des mines péruviennes et mexicaines, et qui transitait par Manille aux Philippines. Les marchands chinois étaient eux aussi très actifs, et beaucoup émigrèrent pour profiter des nouvelles opportunités commerciales dans les ports de presque toute l’Asie, à Taiwan, dans les îles Ryukyu. Ils étaient déjà très nombreux à Luzon dans les Philippines quand les Espagnols arrivèrent vers l’an 1570. L’expansion démographique des Han se fit donc aussi par voie maritime, surtout à partir des côtes du Fujian et à partir de la province de Guangdong.
Les Chinois importaient également des plantes apportées du Nouveau Monde par les Espagnols : patates douces, maïs et cacahuètes, qui pouvaient être cultivés sur des terres où les cultures traditionnelles chinoises, le blé, le millet et le riz, ne pouvaient pas pousser. Sous les Song (960-1279), le riz avait été la nourriture de base des pauvres; après l’introduction des patates douces en Chine vers 1560, elles remplacèrent le riz comme nourriture de base des basses classes sociales. Cet afflux de plantes étrangères, grâce aux commerçants européens, permit aux Chinois de nourrir une population plus importante.
Non seulement il y avait une population en pleine croissance, mais les nouvelles cultures lui permettaient de s’étendre sur des contrées plus vastes. Prenons le cas du maïs en particulier, qui avait été importé d’Amérique au 16-ème siècle. Comme il n’avait besoin ni de terres riches ni d’irrigation, il permit aux Han, jusque là cantonnés dans les plaines alluviales, d’investir les plateaux moins fertiles et les pentes des montagnes auparavant occupées par les populations minoritaires non-Han. Les régions de collines du sud et du sud-ouest de la Chine étaient les plus propices à cette expansion. En 1381, les Ming avaient annexé les régions du sud-ouest qui avaient fait partie jusque là du Royaume de Dali (successeur de Nanzhao). À la fin du 14-ème siècle, quelques 200, 000 colons militaires avaient été établis sur 2 millions de « mu » de terres dans le Yunnan et le Guizhou. Près d’un demi-million de colons chinois les suivirent. Ces migrations causèrent un basculement de la fabrique ethnique de la région, puisque plus de la moitié des quelques trois millions d’habitants au début de la dynastie Ming étaient des non-Han. Le gouverneur de Kwangsi attestait par exemple que dans la région de Kunming, au Yunnan, le développement économique était en bonne voie et que la culture, l’habit, le dialecte et les us et coutumes en général étaient pratiquement devenus identiques à ceux de la région de Nanjing d’où les colons étaient originaires (« Études sur la population de la Chine, 1368-1953 », de Bingdi He et Ping-ti Ho). Certains districts du Sichuan tracent l’origine de pratiquement tous leurs « vieux clans » à la province de Hubei.
Les Ming adoptèrent initialement un système d’administration parallèle, appliquant les lois et coutumes chinoises ou tribales selon le groupe ethnique dominant dans un district donné. Mais il y eut des abus de pouvoir et des exactions. De 1464 à 1466, les Miao (Meo, Hmong) et les Yao se révoltèrent contre ce qu’ils ressentaient comme une oppression chinoise. Les Ming envoyèrent une armée de 30, 000 hommes (qui comprenait 1, 000 Mongols) pour renforcer leurs troupes du Guangxi qui déjà comptaient 160, 000 hommes 😠 . La rébellion fut écrasée. Par la suite, et après avoir écrasé d’autres rébellions, les Ming adoptèrent une politique d’administration unique dans le but de siniser les cultures locales.
Empiétés par les Han, les premiers habitants de ces régions firent mouvement eux-mêmes, plus haut dans les montagnes ou bien vers le sud, c.à-.d. en direction de l’Asie du sud-est. Des communautés Yao et Miao (Meo, Hmong) commencèrent à apparaître au Laos, au Vietnam et en Thaïlande. Il y avait encore d’autres groupes ethniques dans ces régions du sud de la Chine qu’on ne peut pas relier à des familles plus importantes : les Yi, ou Lolo, les Tujia, les Bai du Guizhou et du Yunnan. Il est certain qu’une bonne partie de ces peuples non-Han se sont trouvés engloutis par la marée Han, ou bien ont été fortement sinisés d’un point de vue culturel. 🤪 Il reste cependant des groupes minoritaires distincts, surtout au Yunnan. Notons en passant que les Daï du Yunnan et les Zhuang du Guangxi sont du même groupe ethnolinguistique que les Lao, les Thaï et les Shan du sud-est asiatique (Vietnam, Laos, Thaïlande, Myanmar). Nous avons déjà parlé des vagues de migrations importantes de ce groupe ethnique vers l’Asie du sud-est plusieurs siècles auparavant, et surtout au 13-ème siècle quand les Mongols mirent la main sur le royaume de Dali/Nanzhao.
Cette politique de colonisation militaire n’était d’ailleurs pas seulement appliquée aux régions méridionales. Des colonies furent établies dans le sud de la Mandchourie et dans les vastes territoires pratiquement vacants le long de la rivière Amour.
On note également que les Ming avaient donc des sujets mongols, vivant en territoire chinois. Il semble qu’ils aient été souvent employés comme soldats par les Ming, ce qui est compréhensible étant donnés leurs remarquables talents guerriers. Les Mongols n’étaient donc pas tous retournés en Mongolie après la chute de la dynastie Yuan. J’ai dit plus haut que les mariages mixtes entre Mongols et non Mongols avaient été interdits sous les Yuan. Mais il est certain qu’il y eut un minimum d’injection de « sang mongol » dans le « melting pot » Han. Et puisque nous sommes à l’article du brassage de peuples, il faut aussi mentionner que les Ming, au début de leur dynastie, avaient déplacé des centaines de milliers de familles de part et d’autre pour repeupler les régions qui avaient été les plus dévastées lors des troubles de la fin de l’époque Yuan.
Enfin, quand on parle des importations de cultures qui auraient pu avoir un impact sur l’agriculture chinoise, il faut réparer un oubli. Sous les Yuan, les musulmans avaient introduit leurs connaissances en divers domaines tels que la cartographie, l’astronomie et la médecine, mais également les carottes, les navets, des variétés nouvelles de citrons, d’aubergines et de melons, un sucre de qualité, et le coton.
Permets-moi d’apporter une réponse supplémentaire à ton « rappel à l’ordre ». Nous en sommes arrivés aux Ming, aux alentours des 16-ème et 17-ème siècles. En ce qui concerne les populations, essayons de résumer ce qui s’est passé jusqu’ici :
- Parmi les divers groupes ethniques du sud de la Chine, les seuls à avoir quitté le territoire de la Chine (au sens actuel) en nombres importants avant la période Ming semblent avoir été les Malayo-Polynésiens et les Thai. Plus les Han qui se sont installés au Vietnam. - les Malayo-Polynésiens ont quitté la Chine continentale, la Chine du sud pour être précis, il y a quelques millénaires. Ils sont d’abord passés par Taiwan avant de continuer leur pérégrinations par voie maritime. Où les retrouvons-nous en Asie du Sud-Est ? Surtout aux Philippines, au Champa (Vietnam central d’aujourd’hui), en Malaisie et dans l’archipel indonésien. À part la Malaisie, l’Indonésie et les Philippines où ils forment la majorité de la population, il en reste des petits vestiges à Taiwan, en Indochine (Vietnam, Cambodge, peut-être Laos), et peut-être même en Chine du sud ( ?). Ils sont même allés plus loin que l'Asie. - Les Thai ont commencé à quitter le royaume de Nanzhao pour filtrer en Asie du sud-est à partir de la dynastie Tang. Ils ont surtout migré au 13-ème siècle quand les Mongols ont mis la main sur le royaume de Dali, le successeur de Nanzhao. - les Han ontpendant longtemps, de la dynastie Han à la dynastie Ming, essayé de contrôler le Vietnam, qui était jusqu’à la période Ming restreint au Vietnam du nord (Tonkin). Des migrations Han nombreuses ont été organisées pour mieux contrôler cette nation réticente à se soumettre aux Han. La sinisation du Vietnam, génétiquement aussi bien que culturellement, a été très importante. - les Han sont issus du brassage de tout un tas d’ethnies qui vivaient essentiellement dans l’espace nord, est et central de la Chine (au sens actuel). Il y a eu sans aucun doute des injections importantes de peuples venus des steppes du nord. Les Han se sont souvent déplacés en très grands nombres vers la Chine du sud, ce qui fait que les Chinois méridionaux sont peut-être plus proches génétiquement parlant des Han d’origine (d’il y a deux ou trois mille ans) que les Chinois du nord. - la population de la Chine est longtemps restée contenue, relativement parlant dans le sens où il y avait assez de bonnes terres en Chine pour l’accommoder, du fait de plusieurs facteurs : économie développée, certes, si on compare à d’autres régions du monde, mais encore relativement primaire ; catastrophes naturelles récurrentes (épidémies, famines, inondations gigantesques) ; dévastations fréquentes du fait de révoltes, de guerres locales, et surtout d’invasions par une variété incroyable de nomades venus des steppes du nord. - ces contraintes se sont considérablement relâchées sous les Ming, comme je viens de l’expliquer plus haut : essor économique et agricole ; nomades hostiles et dangereux relativement contenus. Cela causa une explosion démographique et par là une pression énorme sur les minorités du sud de la Chine, qui recommencèrent à émigrer vers l’Asie du sud-est. Et c’est à cette époque que les Han commencèrent à émigrer en grands nombres vers les autres pays asiatiques.
C’est un peu de l’emporte-pièces, mais il faut simplifier. À partir de là, on peut se mettre à fouiller dans les détails si on veut.
Quant aux Chinois qui cassaient des cailloux sur lesquels on posait les rails des chemins de fer américains, par définition nous n’y sommes pas encore, puisqu’il s’agit de la fin du 19-ème siècle. D’ailleurs, il suffit de rappeler l’image du Chinois tel qu’il a été caricaturisé dans Lucky Luke (😉 !) pour le confirmer. Il a été bien saisi avec sa grande natte mandchoue, car nous sommes à l’époque de la dynastie mandchoue Qing, et tout « fils du ciel » se voyait imposé le port de la natte mandchoue en signe d’asservissement. Même peut-être s’il cassait des cailloux ou faisait la lessive dans le Far West américain !
- Parmi les divers groupes ethniques du sud de la Chine, les seuls à avoir quitté le territoire de la Chine (au sens actuel) en nombres importants avant la période Ming semblent avoir été les Malayo-Polynésiens et les Thai. Plus les Han qui se sont installés au Vietnam. - les Malayo-Polynésiens ont quitté la Chine continentale, la Chine du sud pour être précis, il y a quelques millénaires. Ils sont d’abord passés par Taiwan avant de continuer leur pérégrinations par voie maritime. Où les retrouvons-nous en Asie du Sud-Est ? Surtout aux Philippines, au Champa (Vietnam central d’aujourd’hui), en Malaisie et dans l’archipel indonésien. À part la Malaisie, l’Indonésie et les Philippines où ils forment la majorité de la population, il en reste des petits vestiges à Taiwan, en Indochine (Vietnam, Cambodge, peut-être Laos), et peut-être même en Chine du sud ( ?). Ils sont même allés plus loin que l'Asie. - Les Thai ont commencé à quitter le royaume de Nanzhao pour filtrer en Asie du sud-est à partir de la dynastie Tang. Ils ont surtout migré au 13-ème siècle quand les Mongols ont mis la main sur le royaume de Dali, le successeur de Nanzhao. - les Han ontpendant longtemps, de la dynastie Han à la dynastie Ming, essayé de contrôler le Vietnam, qui était jusqu’à la période Ming restreint au Vietnam du nord (Tonkin). Des migrations Han nombreuses ont été organisées pour mieux contrôler cette nation réticente à se soumettre aux Han. La sinisation du Vietnam, génétiquement aussi bien que culturellement, a été très importante. - les Han sont issus du brassage de tout un tas d’ethnies qui vivaient essentiellement dans l’espace nord, est et central de la Chine (au sens actuel). Il y a eu sans aucun doute des injections importantes de peuples venus des steppes du nord. Les Han se sont souvent déplacés en très grands nombres vers la Chine du sud, ce qui fait que les Chinois méridionaux sont peut-être plus proches génétiquement parlant des Han d’origine (d’il y a deux ou trois mille ans) que les Chinois du nord. - la population de la Chine est longtemps restée contenue, relativement parlant dans le sens où il y avait assez de bonnes terres en Chine pour l’accommoder, du fait de plusieurs facteurs : économie développée, certes, si on compare à d’autres régions du monde, mais encore relativement primaire ; catastrophes naturelles récurrentes (épidémies, famines, inondations gigantesques) ; dévastations fréquentes du fait de révoltes, de guerres locales, et surtout d’invasions par une variété incroyable de nomades venus des steppes du nord. - ces contraintes se sont considérablement relâchées sous les Ming, comme je viens de l’expliquer plus haut : essor économique et agricole ; nomades hostiles et dangereux relativement contenus. Cela causa une explosion démographique et par là une pression énorme sur les minorités du sud de la Chine, qui recommencèrent à émigrer vers l’Asie du sud-est. Et c’est à cette époque que les Han commencèrent à émigrer en grands nombres vers les autres pays asiatiques.
C’est un peu de l’emporte-pièces, mais il faut simplifier. À partir de là, on peut se mettre à fouiller dans les détails si on veut.
Quant aux Chinois qui cassaient des cailloux sur lesquels on posait les rails des chemins de fer américains, par définition nous n’y sommes pas encore, puisqu’il s’agit de la fin du 19-ème siècle. D’ailleurs, il suffit de rappeler l’image du Chinois tel qu’il a été caricaturisé dans Lucky Luke (😉 !) pour le confirmer. Il a été bien saisi avec sa grande natte mandchoue, car nous sommes à l’époque de la dynastie mandchoue Qing, et tout « fils du ciel » se voyait imposé le port de la natte mandchoue en signe d’asservissement. Même peut-être s’il cassait des cailloux ou faisait la lessive dans le Far West américain !
Merci Georges pour ces précisions 🙂
Ou ki sont les chinois ailleurs qu'en Chine, deja en Amérique du Nord en train de construire les voies de chemin de fer? 😇 On a du en perdre beaucoup en route 😉
Tu as bien compris mes allusions a Lucky Luke, bravo, j'avais pas osé aller jusqu'aux "Landry" mais j'y avais pensé 😉 Comme quoi rien n'est innocent et que Morris et Goscinny n'étaient pas des ignares 😄
Ou ki sont les chinois ailleurs qu'en Chine, deja en Amérique du Nord en train de construire les voies de chemin de fer? 😇 On a du en perdre beaucoup en route 😉
Tu as bien compris mes allusions a Lucky Luke, bravo, j'avais pas osé aller jusqu'aux "Landry" mais j'y avais pensé 😉 Comme quoi rien n'est innocent et que Morris et Goscinny n'étaient pas des ignares 😄
Khun maa jak nai krap?
"être loin d'ailleurs, c'est être ici" (P. Geluk)
"être loin d'ailleurs, c'est être ici" (P. Geluk)
N'est-il pas beau celui-la? 😉 Ils y ont ete un peu fort, question caricature: bien jaune, les oreilles bien decollees, les dents chevalines......
"les Han ont pendant longtemps, de la dynastie Han à la dynastie Ming, essayé de contrôler le Vietnam, qui était jusqu’à la période Ming restreint au Vietnam du nord (Tonkin). Des migrations Han nombreuses ont été organisées pour mieux contrôler cette nation réticente à se soumettre aux Han. La sinisation du Vietnam, génétiquement aussi bien que culturellement, a été très importante."
celà suffirait-il à expliquer la différence de caractère des vietnamiens du nord et ceux du sud...???
J'ai repris le cours de l'histoire, toujours compliquée mais j'ai dû m'y habituer car c'est de plus en plus facile à lire.... 🙂
La journée a été bonne Georges ?? belle expo de motos ?
celà suffirait-il à expliquer la différence de caractère des vietnamiens du nord et ceux du sud...???
J'ai repris le cours de l'histoire, toujours compliquée mais j'ai dû m'y habituer car c'est de plus en plus facile à lire.... 🙂
La journée a été bonne Georges ?? belle expo de motos ?
Ne demandes pas ton chemin à quelqu'un qui le connait.... tu risquerais de ne pas te perdre.
R.B. de Braslaw
La vie n'est pas un restaurant mais un buffet, levez-vous pour vous servir...
D. Glocheux
celà suffirait-il à expliquer la différence de caractère des vietnamiens du nord et ceux du sud...???
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Je n'en sais rien, je ne connais pas bien le Vietnam. Tout ce que je sais, c'est que les Kinh (l'ethnie majoritaire au Vietnam, disons "les Vietnamiens") n'ont commence a investir le centre et le sud du Vietnam que depuis le 15-eme/16-eme siecle. Ils ont pris le pays a d'autres gens qui y etaient avant eux, tout simplement. Je sais aussi que les Vietnamiens du sud disent que le Vietnamien le plus correct est celui qu'on parle a Hanoi.
J'ai repris le cours de l'histoire, toujours compliquée mais j'ai dû m'y habituer car c'est de plus en plus facile à lire.... 🙂 - -- Et bien tant mieux, c'est que j'ai donc reussi a suffisamment simplifier. L'histopire de la Chine, ce n'est pas leger!
La journée a été bonne Georges ?? belle expo de motos ? - -- Des que je suis sorti, a midi, le temps s'est vite gate de nouveau. J'ai mange un bon "pho" (soupe aux nouilles vietnamienne) au marche de Subiaco et je suis rentre chez moi. J'irai demain!
J'ai repris le cours de l'histoire, toujours compliquée mais j'ai dû m'y habituer car c'est de plus en plus facile à lire.... 🙂 - -- Et bien tant mieux, c'est que j'ai donc reussi a suffisamment simplifier. L'histopire de la Chine, ce n'est pas leger!
La journée a été bonne Georges ?? belle expo de motos ? - -- Des que je suis sorti, a midi, le temps s'est vite gate de nouveau. J'ai mange un bon "pho" (soupe aux nouilles vietnamienne) au marche de Subiaco et je suis rentre chez moi. J'irai demain!
😉Salut GeorgesOZ,
voila j'ai retrouvé quelques photo, pour illustrer un peu!!!!
et comme ça tu vois qu'il y en a quelques uns qui suivent😛😄😏!!!
Femmes giraffes au nord de la Thailande

Dans un village au alentour de Chiang Mai!!!
En dessous voici une photo prise par Ruidi (membre de VF) sans qui j'aurais été comme un c... a Jinghong (Yunnan)!!!
A+
Femmes giraffes au nord de la Thailande

Dans un village au alentour de Chiang Mai!!!

En dessous voici une photo prise par Ruidi (membre de VF) sans qui j'aurais été comme un c... a Jinghong (Yunnan)!!!
A+
Un voyage de mille lis a commencé par un pas. (Lao-Tseu ; 1 lis=ancienne mesure chinoise équivalente a 576m définie des la dynastie Qin, mais qui variait selon la région et l'époque, valeur actuelle 500m, le li est une mesure coréenne d'environ 3920m)
pour les pti curieux!!! le chien subliminaleeu
Merci Pierre, tu meriterais une "image" ou un "bon point" pour etre l'un des meilleurs eleves de la classe, (avec Boum/Oliveir et TDM Solo/Rene - je me demande si Marie n'est pas partie faire l'ecole buissoniere 😉 ).
Je remarque que ces femmes-giraffes sont assez graciles; sans plaisanterie, je veux dire de traits assez gracieux. Mais peut-etre est-ce le village "phare" ou on montre les plus presentables? Mais serieusement, tu peux nous confirmer de quel groupe tribal elles sont? Je crois que ce sont des Karen, mais je n'en suis pas du tout sur.
Je remarque que ces femmes-giraffes sont assez graciles; sans plaisanterie, je veux dire de traits assez gracieux. Mais peut-etre est-ce le village "phare" ou on montre les plus presentables? Mais serieusement, tu peux nous confirmer de quel groupe tribal elles sont? Je crois que ce sont des Karen, mais je n'en suis pas du tout sur.
Salut Georges,
j'ai trouvé çà....
"Les Padaung, aussi connus sous le nom de Kayan, sont un sous-groupe (environ 7’000 personnes) du peuple Karenni (Karens rouges) qui est une minorité éthnique tibéto-birmane du Myanmar (Birmanie). En 1990, à cause du conflit avec le régime militaire birman, beaucoup de Kayan sont partis pour la Thaïlande voisine. Ils y vivent près de la frontière nord, avec un statut légal incertain, dans des villages qui en font des attractions touristiques à cause de leurs modifications corporelles particulières. Celles-ci consistent en une sorte de collier-spirale en laiton enroulé autour du cou des femmes, ce qui a amené les observateurs à leur donner le nom de « femme girafe » ou tribu des long-cous."
j'ai trouvé çà....
"Les Padaung, aussi connus sous le nom de Kayan, sont un sous-groupe (environ 7’000 personnes) du peuple Karenni (Karens rouges) qui est une minorité éthnique tibéto-birmane du Myanmar (Birmanie). En 1990, à cause du conflit avec le régime militaire birman, beaucoup de Kayan sont partis pour la Thaïlande voisine. Ils y vivent près de la frontière nord, avec un statut légal incertain, dans des villages qui en font des attractions touristiques à cause de leurs modifications corporelles particulières. Celles-ci consistent en une sorte de collier-spirale en laiton enroulé autour du cou des femmes, ce qui a amené les observateurs à leur donner le nom de « femme girafe » ou tribu des long-cous."
Ne demandes pas ton chemin à quelqu'un qui le connait.... tu risquerais de ne pas te perdre.
R.B. de Braslaw
La vie n'est pas un restaurant mais un buffet, levez-vous pour vous servir...
D. Glocheux
Salut georges, oui je te confirme que ce sont bien des Karens. Je ne sais pas pour les photos de Pierre mais ceux que j'ai vu étaient dans un zoo humain, plus jamais ca 😠 Le mauvais coté de la Thaïlande et de son "cirque" touristique, un combat a mener 😕
Khun maa jak nai krap?
"être loin d'ailleurs, c'est être ici" (P. Geluk)
"être loin d'ailleurs, c'est être ici" (P. Geluk)
Merci Pierre, tu meriterais une "image" ou un "bon point" pour etre l'un des meilleurs eleves de la classe,
Ce n'est pas parce que l'on est silencieuse qu'on n'est pas là ! En plus, un Alsacien émigré qui parle de la Chine, mon grand amour, tu penses si je ne suis pas là chaque soir...
En fait, non, je ne te lis pas tous les soirs parce que j'imprime et je lis quand j'ai une bonne trentaine de pages; je trouve cela bien moins frustrant que d'être obligée de retenir son souffle (ya, Gorgala, sesch wor, i lueg net) jusqu'à la prochaine livraison.
Mais sauf erreur de ma part (impossible🙂) , n'étais-je pas la première à te féliciter ?
Danielle
Ce n'est pas parce que l'on est silencieuse qu'on n'est pas là ! En plus, un Alsacien émigré qui parle de la Chine, mon grand amour, tu penses si je ne suis pas là chaque soir...
En fait, non, je ne te lis pas tous les soirs parce que j'imprime et je lis quand j'ai une bonne trentaine de pages; je trouve cela bien moins frustrant que d'être obligée de retenir son souffle (ya, Gorgala, sesch wor, i lueg net) jusqu'à la prochaine livraison.
Mais sauf erreur de ma part (impossible🙂) , n'étais-je pas la première à te féliciter ?
Danielle
A man, a plan, a canal, Panama - palindrome, auteur inconnu
ceux que j'ai vu étaient dans un zoo humain, plus jamais ca 😠
A méditer sur l’utilité du tourisme
Ceci est l’histoire de la communauté chinoise hakka - qui s'accroche désespérément à leur clan, où les familles vivent ensemble dans de grandes maisons en pisé de terre appelé Tulou. Comment le clan peut il survivre lorsque tous les membres jeunes commencent à partir en direction de la ville? Beaucoup ont déjà quitté et ne reviennent à laTulou uniquement au moment du festival. Pour survivre, les derniers résidents restants se tournent vers le tourisme pour attirer l'argent et ainsi amener leurs fils et leurs filles
A méditer sur l’utilité du tourisme
Ceci est l’histoire de la communauté chinoise hakka - qui s'accroche désespérément à leur clan, où les familles vivent ensemble dans de grandes maisons en pisé de terre appelé Tulou. Comment le clan peut il survivre lorsque tous les membres jeunes commencent à partir en direction de la ville? Beaucoup ont déjà quitté et ne reviennent à laTulou uniquement au moment du festival. Pour survivre, les derniers résidents restants se tournent vers le tourisme pour attirer l'argent et ainsi amener leurs fils et leurs filles
A jo! Dès esch oi lîab! Vilmol merci, Danielle ! Ich’ bén froh, wann d’r mini Gschécht gfallt 🙂.
Merci donc Danielle, je sais maintenant que j’ai aussi des « élèves » silencieux mais attentifs dans la « classe » (« én d’r Schuel »). Et il est vrai que tu as été la première à me signaler ton appréciation. Tu as donc mérité un super « bon point » !
Awer s’esch alles fer héta, dann i’ sunst noch vil andri Arwet haa! Morn wéder!
ya, Gorgala, sesch wor, i lueg net - -- Un ich’ haa oi néa gloibt, as du lîagsch !
Merci donc Danielle, je sais maintenant que j’ai aussi des « élèves » silencieux mais attentifs dans la « classe » (« én d’r Schuel »). Et il est vrai que tu as été la première à me signaler ton appréciation. Tu as donc mérité un super « bon point » !
Awer s’esch alles fer héta, dann i’ sunst noch vil andri Arwet haa! Morn wéder!
ya, Gorgala, sesch wor, i lueg net - -- Un ich’ haa oi néa gloibt, as du lîagsch !
Impeccable!
un zoo humain, plus jamais ca 😠 Le mauvais coté de la Thaïlande et de son "cirque" touristique, un combat a mener
- --
Tout a fait avec toi la-dessus. Le "zoo" ou le Dysneyland" en Thailande plait malheureusement a beaucoup. Solution de facilite: on n'a que 10 jours ou deux semaines de conge, on paie une agence pour voir un maximum de choses pour pouvoir cocher un maximum de cases. Bien sur, tout est bien organise et ca marche comme sur des roulettes. L'authenticite en souffre mais ca ne derange pas tout le monde et beaucoup n'y voient peut-etre que du feu. Mais je ne crois pas qu'il y ait autre chose a faire que d'eviter.
Tout a fait avec toi la-dessus. Le "zoo" ou le Dysneyland" en Thailande plait malheureusement a beaucoup. Solution de facilite: on n'a que 10 jours ou deux semaines de conge, on paie une agence pour voir un maximum de choses pour pouvoir cocher un maximum de cases. Bien sur, tout est bien organise et ca marche comme sur des roulettes. L'authenticite en souffre mais ca ne derange pas tout le monde et beaucoup n'y voient peut-etre que du feu. Mais je ne crois pas qu'il y ait autre chose a faire que d'eviter.
A méditer sur l’utilité du tourisme
- --
Hmmmmmm! Ca laisse reveur, ou plutot, ca derange. C'est le zoo humain 😐, de nouveau (comme disait Olivier pour les ethnies en Thailande), et en plus les minoritaires ne semblent pas en tirer grand-chose. 😠
Mais quelles batisses magnifiques! 😎
Si je ne me trompe, les Hakka forment l'un des groupes emigres en Asie du sud-est les plus nombreux (Malaisie, Singapour par exemple).
Et je dois me corriger: j'avais oublie de te mentionner comme l'un des "eleves" les plus assidus dans notre classe 🙂 ! C'est du au fait que ton nom ne parait pas sur ton profil, mais chacun a le droit de garder l'anonymat.
Hmmmmmm! Ca laisse reveur, ou plutot, ca derange. C'est le zoo humain 😐, de nouveau (comme disait Olivier pour les ethnies en Thailande), et en plus les minoritaires ne semblent pas en tirer grand-chose. 😠
Mais quelles batisses magnifiques! 😎
Si je ne me trompe, les Hakka forment l'un des groupes emigres en Asie du sud-est les plus nombreux (Malaisie, Singapour par exemple).
Et je dois me corriger: j'avais oublie de te mentionner comme l'un des "eleves" les plus assidus dans notre classe 🙂 ! C'est du au fait que ton nom ne parait pas sur ton profil, mais chacun a le droit de garder l'anonymat.
Salut Boumba,
Oui c'est photos ont été prise dans un "zoo", perso je preferes le mot camp de réfugiers!!! 😕 C'est un débat que je crois avoir deja plus ou moins fait avec toi!!! Le probleme, c'est qu'on peut les voir que la!!!! J'aime la Thailande, mais un truk qui m'énerve dans ce pays, c'est leur nationnalisme, qui donne des choses comme sur mes photos!!! Les karens, n'ont aucun droits a part celui de rapporter de l'argent par le tourisme!!!!! Probleme, les laisser crever sans aller les voir, ou aller les voir au moins pour leur acheter 2/3babiolles, ou en payant une entrée au camp???!!! Si personne n'allait les voir, ils seraient encore plus dans la merde!!!🤪😕 (photo dans le post de Ming2 4gamines et un seul vélo) Au lieu de vouloir banir ce genre de tourisme, je pense qu'il faudrait plutot que le gouvernement Thai leur donne deja des droits!!! Si tous les touristes y allaient et en sortant allaient se plaindre au TAT des conditions de vie des ces personnes, ça serait peut etre plus interressant!!! Autre probleme, la plupart des gens qui y passent, s'en vont apres sur des belles plages, et oublient instantanément, ce qu'il ont vu la veille!!🏴☠️ La thailande a le meme comportement avec les birmans!!!🤪 Mais faut pas le dire, et rien faire vu le nombre de pierres précieuses et semi precieuses birmanes qu'on trouve a BKK!!!!😕🏴☠️
plus jamais ca
ça a été dit, apres l'holocauste, mais je crois qu'il n'y a jamais eu autant de "camp" sur la planete qu'apres la 2eme guerre, du Soudan a la Thailande!!!!🏴☠️ (sans parler de pays entier transformer en camp par différent blocus et embargots!!!)
A+
Oui c'est photos ont été prise dans un "zoo", perso je preferes le mot camp de réfugiers!!! 😕 C'est un débat que je crois avoir deja plus ou moins fait avec toi!!! Le probleme, c'est qu'on peut les voir que la!!!! J'aime la Thailande, mais un truk qui m'énerve dans ce pays, c'est leur nationnalisme, qui donne des choses comme sur mes photos!!! Les karens, n'ont aucun droits a part celui de rapporter de l'argent par le tourisme!!!!! Probleme, les laisser crever sans aller les voir, ou aller les voir au moins pour leur acheter 2/3babiolles, ou en payant une entrée au camp???!!! Si personne n'allait les voir, ils seraient encore plus dans la merde!!!🤪😕 (photo dans le post de Ming2 4gamines et un seul vélo) Au lieu de vouloir banir ce genre de tourisme, je pense qu'il faudrait plutot que le gouvernement Thai leur donne deja des droits!!! Si tous les touristes y allaient et en sortant allaient se plaindre au TAT des conditions de vie des ces personnes, ça serait peut etre plus interressant!!! Autre probleme, la plupart des gens qui y passent, s'en vont apres sur des belles plages, et oublient instantanément, ce qu'il ont vu la veille!!🏴☠️ La thailande a le meme comportement avec les birmans!!!🤪 Mais faut pas le dire, et rien faire vu le nombre de pierres précieuses et semi precieuses birmanes qu'on trouve a BKK!!!!😕🏴☠️
plus jamais ca
ça a été dit, apres l'holocauste, mais je crois qu'il n'y a jamais eu autant de "camp" sur la planete qu'apres la 2eme guerre, du Soudan a la Thailande!!!!🏴☠️ (sans parler de pays entier transformer en camp par différent blocus et embargots!!!)
A+
Un voyage de mille lis a commencé par un pas. (Lao-Tseu ; 1 lis=ancienne mesure chinoise équivalente a 576m définie des la dynastie Qin, mais qui variait selon la région et l'époque, valeur actuelle 500m, le li est une mesure coréenne d'environ 3920m)
pour les pti curieux!!! le chien subliminaleeu
Si personne n'allait les voir, ils seraient encore plus dans la merde!!!
Salut Pierre, Tu devrais savoir que c'est faux, ils sont rackettés par les autorités thais locales, ca ne va pas dans leurs poches 😠. Lis les rapports d'Amnistie internationale sur le sujet, entre autres, les conditions de leur esclavage a deja été de nombreuses fois dénoncées. Tu tiens le discours qu'on t'as servit pour te donner bonne conscience, tu t'es fais berner 😕
Salut Pierre, Tu devrais savoir que c'est faux, ils sont rackettés par les autorités thais locales, ca ne va pas dans leurs poches 😠. Lis les rapports d'Amnistie internationale sur le sujet, entre autres, les conditions de leur esclavage a deja été de nombreuses fois dénoncées. Tu tiens le discours qu'on t'as servit pour te donner bonne conscience, tu t'es fais berner 😕
Khun maa jak nai krap?
"être loin d'ailleurs, c'est être ici" (P. Geluk)
"être loin d'ailleurs, c'est être ici" (P. Geluk)
Oui peut etre, je pense qu'ils gardent un pti peu quand meme sur la vente des babiolles!!! Mais en tout cas rien ne changera tant que personne s'en plaindera!!!
Et si demain, plus personnes n'allaient les voir, donc ne rapportait plus rien au Thai, que se passerait il???😕
Retour Birmanie, pour execution????
La plupart des gens qui s'enfuient d'un pays, ne le font pas pour emmerder le pays voisin ils preferaient vivre chez eux, sauf qu'ils ne le peuvent plus!!!
Les Karens en question vivent malgres tout un peu mieux que si ils étaient rester en Bimanie!!!!!! Au moins personne (a priori) ne viole les femmes, brule leur village...
A+
A+
Un voyage de mille lis a commencé par un pas. (Lao-Tseu ; 1 lis=ancienne mesure chinoise équivalente a 576m définie des la dynastie Qin, mais qui variait selon la région et l'époque, valeur actuelle 500m, le li est une mesure coréenne d'environ 3920m)
pour les pti curieux!!! le chien subliminaleeu
On ne peut pas quitter la période Ming sans mentionner certains de leurs accomplissements culturels. Commençons par les monuments. Beijing avait déjà une longue histoire. En fait, le lieu était déjà connu pendant la période des Zhou, et avait été une capitale depuis le 12-ème siècle. Hongwu (Zhu Yuanzhang), le fondateur de la dynastie Ming, avait expulsé les Mongols de Beijing, mais avait préféré faire de Nanjing sa capitale, plus au sud. C’est le troisième empereur Ming, Yongle, qui s’établit à Beijing en 1403. La construction d’une nouvelle cité dura de 1407 à 1420. Il construisit en particulier un nouveau complexe impérial sur le site qui avait été occupé par Kubilai Khan. C’est de son règne que datent les monuments anciens les plus importants qui restent de nos jours. Le chef-d’œuvre de cette période (15-ème siècle) est le Temple du Ciel au sud de la ville, qui a également la distinction d’être presque le seul monument à avoir survécu dans sa structure d’origine. Le palais impérial, connu sous le nom de Cité Interdite, a été si souvent endommagé par des incendies et des pillages qu’on pourrait le décrire comme relativement récent, si ce n’était pour l’attitude des Chinois vis-à-vis de l’architecture. Quand un bâtiment, le plus souvent construit avec du bois, commençait à devenir décrépit, on avait tendance à le reconstruire suivant son plan d’origine. Ainsi, bien que peu de bâtiments chinois soient véritablement anciens au sens européen, leur apparence est souvent fidèle aux originaux.
Mais rien ne peut mieux représenter la dynastie Ming aux yeux du monde entier que sa fameuse porcelaine. Le terme « porcelaine » vient d’un coquillage, nommé ainsi par sa ressemblance avec la vulve de la truie (porcella : truie en latin). Lorsque les Italiens ramenèrent la porcelaine de Chine au 15-ème siècle, ils crurent qu'elle était faite de ce type de coquillage broyé, et la nommèrent donc « porcellana », porcelaine en italien. Les Allemands furent les premiers européens à trouver la façon de la faire en 1708, à Meissen.
En France, le Père d'Entrecolles, un jésuite qui était en poste à Jingdezhen, fit la première description du processus de production de la porcelaine chinoise et introduisit les premiers échantillons de kaolinite en 1712. Enfin bien plus tard en 1768, on découvrit les gisements de kaolinite à Saint-Yrieix-la-Perche au sud de Limoges, ce qui permit enfin de reproduire en France la porcelaine chinoise. La kaolinite est une argile, son nom dérive directement du Chinois : « gao (1) ling (2) tu (3)», qui veut dire « terre des hautes collines ».
Les toutes premières porcelaines véritables sont apparues sous la dynastie des Han de l'est (entre 25 et 220 après Jésus-Christ), mais les techniques de leur fabrication atteignent leur perfection en Chine au XIIe siècle. C’est un sujet inépuisable, et je me contenterai de ne parler que des porcelaines « bleu et blanc », qui sont à mon avis les plus belles. 😛 😎 Elles apparurent sous la dynastie mongole des Yuan, et se développèrent pleinement sous les Ming, puis encore au début de la dynastie des Qing. Mais les pièces en « bleu et blanc » de la dynastie Ming sont particulièrement renommées.
Depuis les Tang, la couleur bleue des céramiques provenait du cobalt exclusivement importé du Moyen-Orient. Mais, au début de la dynastie des Ming, on trouva du cobalt en Chine. Le cobalt chinois contient un peu de manganèse et donne en conséquence un bleu un peu moins pur que le cobalt persan. Aussi les potiers chinois mélangeaient-ils le cobalt chinois avec du cobalt importé. La proportion exacte de cobalt d'origine chinoise a permis de dater de façon assez précise les pièces d'époque Ming. Les plus belles pièces datent du règne des empereurs Yongle (1403 - 1424), Xuande (1426 - 1435), Chenghua (1465 - 1487), et Zhengde (1506 - 1521). L'empereur Xuande en particulier s'intéressa personnellement à la céramique, et, à Jingdezhen, une soixantaine de fours travaillaient pour la Cour. Vers la fin de la dynastie, la production de porcelaine « bleu et blanc » s'intensifie, car une demande forte à l'exportation commence à naître: on retrouve des porcelaines Ming « bleu et blanc » en Iran, à Istambul, en Indonésie, au Japon, et en Europe.
J’ajoute quelques photos pour illustrer les porcelaines chinoises. La première photo est un exemple de « blanc de Chine ». Les deuxième, quatrième et cinquième sont bien sûr des « bleu et blanc de Chine ». La troisième (du musée Guimet je crois) montre un autre style, multicolore celui-là, et également magnifique. Elles sont toutes de l’époque Ming, sauf la dernière qui date du 14-ème siècle, de la dynastie Yuan.
Mais rien ne peut mieux représenter la dynastie Ming aux yeux du monde entier que sa fameuse porcelaine. Le terme « porcelaine » vient d’un coquillage, nommé ainsi par sa ressemblance avec la vulve de la truie (porcella : truie en latin). Lorsque les Italiens ramenèrent la porcelaine de Chine au 15-ème siècle, ils crurent qu'elle était faite de ce type de coquillage broyé, et la nommèrent donc « porcellana », porcelaine en italien. Les Allemands furent les premiers européens à trouver la façon de la faire en 1708, à Meissen.
En France, le Père d'Entrecolles, un jésuite qui était en poste à Jingdezhen, fit la première description du processus de production de la porcelaine chinoise et introduisit les premiers échantillons de kaolinite en 1712. Enfin bien plus tard en 1768, on découvrit les gisements de kaolinite à Saint-Yrieix-la-Perche au sud de Limoges, ce qui permit enfin de reproduire en France la porcelaine chinoise. La kaolinite est une argile, son nom dérive directement du Chinois : « gao (1) ling (2) tu (3)», qui veut dire « terre des hautes collines ».
Les toutes premières porcelaines véritables sont apparues sous la dynastie des Han de l'est (entre 25 et 220 après Jésus-Christ), mais les techniques de leur fabrication atteignent leur perfection en Chine au XIIe siècle. C’est un sujet inépuisable, et je me contenterai de ne parler que des porcelaines « bleu et blanc », qui sont à mon avis les plus belles. 😛 😎 Elles apparurent sous la dynastie mongole des Yuan, et se développèrent pleinement sous les Ming, puis encore au début de la dynastie des Qing. Mais les pièces en « bleu et blanc » de la dynastie Ming sont particulièrement renommées.
Depuis les Tang, la couleur bleue des céramiques provenait du cobalt exclusivement importé du Moyen-Orient. Mais, au début de la dynastie des Ming, on trouva du cobalt en Chine. Le cobalt chinois contient un peu de manganèse et donne en conséquence un bleu un peu moins pur que le cobalt persan. Aussi les potiers chinois mélangeaient-ils le cobalt chinois avec du cobalt importé. La proportion exacte de cobalt d'origine chinoise a permis de dater de façon assez précise les pièces d'époque Ming. Les plus belles pièces datent du règne des empereurs Yongle (1403 - 1424), Xuande (1426 - 1435), Chenghua (1465 - 1487), et Zhengde (1506 - 1521). L'empereur Xuande en particulier s'intéressa personnellement à la céramique, et, à Jingdezhen, une soixantaine de fours travaillaient pour la Cour. Vers la fin de la dynastie, la production de porcelaine « bleu et blanc » s'intensifie, car une demande forte à l'exportation commence à naître: on retrouve des porcelaines Ming « bleu et blanc » en Iran, à Istambul, en Indonésie, au Japon, et en Europe.
J’ajoute quelques photos pour illustrer les porcelaines chinoises. La première photo est un exemple de « blanc de Chine ». Les deuxième, quatrième et cinquième sont bien sûr des « bleu et blanc de Chine ». La troisième (du musée Guimet je crois) montre un autre style, multicolore celui-là, et également magnifique. Elles sont toutes de l’époque Ming, sauf la dernière qui date du 14-ème siècle, de la dynastie Yuan.
Il faut quand-même de temps en temps jeter un coup d’œil sur une carte. Celle-ci doit, à mon avis, représenter l’empire Ming vers le ébut du 15-ème siècle, puisqu’elle représente le nord du Vietnam comme inclus dans l’empire, avec l’état indépendant de Champa occupant le reste du Vietnam d’aujourd’hui.
Je profite de ce dernier arrêt sur les Ming pour mentionner, parmi l’une des inventions chinoises, le fait que la variolisation, c.à-.d. l'inoculation d’une forme qu'on espérait peu virulente de la maladie en mettant en contact la personne à immuniser avec le contenu de la substance suppurant des vésicules d'un malade, aurait pu être pratiquée dès le 11-ème siècle par les Chinois. La pratique était certainement bien établie à partir du 16-ème siècle, pendant la dynastie Ming. La technique fut importée en occident au début du 18-ème siècle, et conduit finalement à la découverte du vaccin, qui consistait à immuniser les humains de la variole en leur inoculant la variole des vaches, qui était présente sur les pis de la vache. C’est de là que vient le mot « vaccin » (« vache »).
Je profite de ce dernier arrêt sur les Ming pour mentionner, parmi l’une des inventions chinoises, le fait que la variolisation, c.à-.d. l'inoculation d’une forme qu'on espérait peu virulente de la maladie en mettant en contact la personne à immuniser avec le contenu de la substance suppurant des vésicules d'un malade, aurait pu être pratiquée dès le 11-ème siècle par les Chinois. La pratique était certainement bien établie à partir du 16-ème siècle, pendant la dynastie Ming. La technique fut importée en occident au début du 18-ème siècle, et conduit finalement à la découverte du vaccin, qui consistait à immuniser les humains de la variole en leur inoculant la variole des vaches, qui était présente sur les pis de la vache. C’est de là que vient le mot « vaccin » (« vache »).
Salut GeorgesOZ,
je pensais a ton post en lisant "les quatres vies du Saule" de Shan Sa!!!
4nouvelles a différentes époques en Chine bien sur!!!
"La joueuse de Go" est bien aussi mais on n'est pas encore arrivé a la bonne époque par rapport a ton post😛😄😏!!!
A+
je pensais a ton post en lisant "les quatres vies du Saule" de Shan Sa!!!
4nouvelles a différentes époques en Chine bien sur!!!
"La joueuse de Go" est bien aussi mais on n'est pas encore arrivé a la bonne époque par rapport a ton post😛😄😏!!!
A+
Un voyage de mille lis a commencé par un pas. (Lao-Tseu ; 1 lis=ancienne mesure chinoise équivalente a 576m définie des la dynastie Qin, mais qui variait selon la région et l'époque, valeur actuelle 500m, le li est une mesure coréenne d'environ 3920m)
pour les pti curieux!!! le chien subliminaleeu
je pensais a ton post en lisant "les quatres vies du Saule" de Shan Sa!!!
- --
Salut Pierre! Si ce poste donne envie de se (re)mettre à lire sur la Chine et ses environs, tant mieux 🙂 ! Personnellement, je ne lis pratiquement jamais en français et quand j’entre dans une librairie en France avec l’intention d’acheter qqc, j’en ressors en général les bras vides car je n’ai pas la moindre idée de ce qui serait sympa à lire. Tu m’as donné une excellente idée, et donc merci ! Shan Sa a un intéressant parcours, je viens de la « vérifier » sur Wikipédia. Mais en quoi ses livres te rappellent-ils mon poste ?
Salut Pierre! Si ce poste donne envie de se (re)mettre à lire sur la Chine et ses environs, tant mieux 🙂 ! Personnellement, je ne lis pratiquement jamais en français et quand j’entre dans une librairie en France avec l’intention d’acheter qqc, j’en ressors en général les bras vides car je n’ai pas la moindre idée de ce qui serait sympa à lire. Tu m’as donné une excellente idée, et donc merci ! Shan Sa a un intéressant parcours, je viens de la « vérifier » sur Wikipédia. Mais en quoi ses livres te rappellent-ils mon poste ?
Nous allons bientôt aborder la dernière période impériale de la Chine, celle des Qing. Mais il faut tout d’abord que nous nous penchions un peu sur l’origine des Mandchous, le peuple venu du nord qui évinça les Ming, la dernière dynastie ethniquement Han. Pendant leur ascension au 17-ème siècle, avec l’aide de rebelles Ming, ils conquirent la dynastie Ming et fondèrent la dynastie Qing. Les Qing régnèrent sur la Chine jusqu’à la révolution Xinhai de 1911, qui instaura un gouvernement républicain.
Je vais à partir de maintenant parler des «Manchu» et non des « Mandchous », pour la raison que j’ai indiquée tout à fait au début de mon essai. Je dois prévenir mes lecteurs, ce qui suit ne va pas être de tout repos, 😕 car j’ai eu du mal moi-même à me retrouver dans les intrications des peuples du nord !
Les Manchu (mandchou: “Manju”; pinyin: Mǎnzú) sont un peuple toungouse originaire de la Mandchourie, dans le nord-est de la Chine actuelle. Les peuples toungouses font partie du groupe de peuples dits altaïques, une dénomination qui réfère aux langues qu’ils parlent (les langues mongoles et turques font aussi partie de ce groupe). J’ai déjà discuté de la confusion entre ethnies, langues et cultures, mais je vais éviter d’aller plus loin sur cette voie, aussi intéressant que cela puisse être. «Toungouse» dérive de «Toungouska», une région de l’extrême orient russe.
Les premiers ancêtres connus des Manchu sont les Sushen, un peuple qui vivait aux deuxième et premier millénaires avant JC dans le nord-est de la Chine (provinces actuelles de Jilin et de Heilongjiang, c.à-.d. la Rivière Amour), et dans la Province Maritime de la Russie. Les restes archéologiques de ces régions sont attribués à la culture Xituanshan, ce qui indiquerait (faisons confiance aux experts !) l’appartenance de ces gens à la branche toungouse des peuples altaïques.
On pense que les Sushen furent les ancêtres des Mohe ou Malgal, ou Moher. Ce nom apparaît au 6-ème siècle avant JC dans les documents chinois de la dynastie Zhou. Les Chinois ne connaissaient à vrai dire rien d’eux, sinon qu’ils utilisaient des arcs et des arbalètes. Du 3-ème au 6-ème siècle après JC, le nom de Sushen fut utilisé comme alias pour désigner les Yilou, qui vivaient dans l’est de la Mandchourie. Aux 5-ème et 6-ème siècles, les Chinois font mention des Wuji, puis des Mohe. Les rapports entre les Sushen d’avant JC, les Yilou, les Wuji et les Mohe ne sont cependant pas bien établis. Il est possible que les Chinois aient confondu des peuples différents passant par les mêmes territoires.
Au passage, notons que les caractères chinois pour “Sushen” se retrouvent dans les textes japonais. En Japonais, on les lit “Mishihase” ou « Ashihase ». Les « Sushen » seraient arrivés dans la province de Sado durant le règne de l’empereur Kimmei. En 660, le général japonais Abe no Hirafu les défit à Hokkaidō. Certains historiens considèrent que les Mishihase étaient les mêmes que les Sushen des documents chinois, mais d’autres pensent que les Japonais n’ont fait qu’utiliser des termes relevés dans des documents chinois pour désigner des peuples indigènes du nord du Japon. On retrouve souvent cette ambiguïté ailleurs dans la sphère d’influence chinoise.
Le nom « Mohe » ressemble à un autre ethnonyme utilisé plus tard, Motgit (Moji en Chinois moyen ; Mulgil en Coréen; Mokkitsu en Japonais ; Wùjí enpinyin). Il ressemble aussi au nom des Merkit, qui s’étaient opposés à l’ascension des Mongols de Gengis Khan. Ces variantes de prononciation (exception faite de «Wùjí ») ne sont absolument pas surprenantes et sont seulement apparentes. Il faut bien se rendre compte que nous n’avons que des transcriptions romanisées des transcriptions que les Chinois, les Coréens et les Japonais avaient eux-mêmes faites du nom originel de ce peuple (s’il n’y avait effectivement qu’un seul nom au départ). Ces transciptions ne peuvent pas être considérées comme des représentations fidèles des noms originels.
La tribu Mohe la plus crainte était celle des Heishui, ou Malgal Heuksu, également appeléeles Mohe de la Rivière Noire (pinyin: Hēishuǐ Mòhé, de «hēi » qui veut dire « noir », et «shuǐ» qui veut dire « eau »; Jurchen/Manchu: sahaliyan i aiman). Cette tribu vivait dans l’extrême nord de la Mandchourie, le long de la Rivière Noire (Hēi Shuǐ), dans les provinces russes du Khabarovsk Krai, de l’Oblast Juif Autonome et de l’Oblast de l’Amour, et au nord de la province chinoise de Heilongjiang (Rivière Amour). D’après certains documents, ils séjournaient à l’origine près de la rivière Liao puis migrèrent vers le sud.
Nous allons faire une pause ici 🙂 pour laisser le temps de digérer cette affaire qui, il faut bien l’avouer, n’est pas d’une grande limpidité !
Je vais à partir de maintenant parler des «Manchu» et non des « Mandchous », pour la raison que j’ai indiquée tout à fait au début de mon essai. Je dois prévenir mes lecteurs, ce qui suit ne va pas être de tout repos, 😕 car j’ai eu du mal moi-même à me retrouver dans les intrications des peuples du nord !
Les Manchu (mandchou: “Manju”; pinyin: Mǎnzú) sont un peuple toungouse originaire de la Mandchourie, dans le nord-est de la Chine actuelle. Les peuples toungouses font partie du groupe de peuples dits altaïques, une dénomination qui réfère aux langues qu’ils parlent (les langues mongoles et turques font aussi partie de ce groupe). J’ai déjà discuté de la confusion entre ethnies, langues et cultures, mais je vais éviter d’aller plus loin sur cette voie, aussi intéressant que cela puisse être. «Toungouse» dérive de «Toungouska», une région de l’extrême orient russe.
Les premiers ancêtres connus des Manchu sont les Sushen, un peuple qui vivait aux deuxième et premier millénaires avant JC dans le nord-est de la Chine (provinces actuelles de Jilin et de Heilongjiang, c.à-.d. la Rivière Amour), et dans la Province Maritime de la Russie. Les restes archéologiques de ces régions sont attribués à la culture Xituanshan, ce qui indiquerait (faisons confiance aux experts !) l’appartenance de ces gens à la branche toungouse des peuples altaïques.
On pense que les Sushen furent les ancêtres des Mohe ou Malgal, ou Moher. Ce nom apparaît au 6-ème siècle avant JC dans les documents chinois de la dynastie Zhou. Les Chinois ne connaissaient à vrai dire rien d’eux, sinon qu’ils utilisaient des arcs et des arbalètes. Du 3-ème au 6-ème siècle après JC, le nom de Sushen fut utilisé comme alias pour désigner les Yilou, qui vivaient dans l’est de la Mandchourie. Aux 5-ème et 6-ème siècles, les Chinois font mention des Wuji, puis des Mohe. Les rapports entre les Sushen d’avant JC, les Yilou, les Wuji et les Mohe ne sont cependant pas bien établis. Il est possible que les Chinois aient confondu des peuples différents passant par les mêmes territoires.
Au passage, notons que les caractères chinois pour “Sushen” se retrouvent dans les textes japonais. En Japonais, on les lit “Mishihase” ou « Ashihase ». Les « Sushen » seraient arrivés dans la province de Sado durant le règne de l’empereur Kimmei. En 660, le général japonais Abe no Hirafu les défit à Hokkaidō. Certains historiens considèrent que les Mishihase étaient les mêmes que les Sushen des documents chinois, mais d’autres pensent que les Japonais n’ont fait qu’utiliser des termes relevés dans des documents chinois pour désigner des peuples indigènes du nord du Japon. On retrouve souvent cette ambiguïté ailleurs dans la sphère d’influence chinoise.
Le nom « Mohe » ressemble à un autre ethnonyme utilisé plus tard, Motgit (Moji en Chinois moyen ; Mulgil en Coréen; Mokkitsu en Japonais ; Wùjí enpinyin). Il ressemble aussi au nom des Merkit, qui s’étaient opposés à l’ascension des Mongols de Gengis Khan. Ces variantes de prononciation (exception faite de «Wùjí ») ne sont absolument pas surprenantes et sont seulement apparentes. Il faut bien se rendre compte que nous n’avons que des transcriptions romanisées des transcriptions que les Chinois, les Coréens et les Japonais avaient eux-mêmes faites du nom originel de ce peuple (s’il n’y avait effectivement qu’un seul nom au départ). Ces transciptions ne peuvent pas être considérées comme des représentations fidèles des noms originels.
La tribu Mohe la plus crainte était celle des Heishui, ou Malgal Heuksu, également appeléeles Mohe de la Rivière Noire (pinyin: Hēishuǐ Mòhé, de «hēi » qui veut dire « noir », et «shuǐ» qui veut dire « eau »; Jurchen/Manchu: sahaliyan i aiman). Cette tribu vivait dans l’extrême nord de la Mandchourie, le long de la Rivière Noire (Hēi Shuǐ), dans les provinces russes du Khabarovsk Krai, de l’Oblast Juif Autonome et de l’Oblast de l’Amour, et au nord de la province chinoise de Heilongjiang (Rivière Amour). D’après certains documents, ils séjournaient à l’origine près de la rivière Liao puis migrèrent vers le sud.
Nous allons faire une pause ici 🙂 pour laisser le temps de digérer cette affaire qui, il faut bien l’avouer, n’est pas d’une grande limpidité !
😉Salut GeorgesOZ,
Mais en quoi ses livres te rappellent-ils mon poste ?
La plupart de ses histoires se passent dans le passé de la Chine, avec en fond, les invasions, les changements de dynasties, la révolution cuturelle, la guerre sino japonaise jusqu'a aujourd'hui et font allusion a la culture et aux traditions chinoises!!! Et sont souvent, en fait, des sortes de contes avec quelques passage de poemes classiques chinois!!!
J'esperes que la prochaine fois tu ressortira de la librairie avec un de ses romans!!!😛😄😏
A+
La plupart de ses histoires se passent dans le passé de la Chine, avec en fond, les invasions, les changements de dynasties, la révolution cuturelle, la guerre sino japonaise jusqu'a aujourd'hui et font allusion a la culture et aux traditions chinoises!!! Et sont souvent, en fait, des sortes de contes avec quelques passage de poemes classiques chinois!!!
J'esperes que la prochaine fois tu ressortira de la librairie avec un de ses romans!!!😛😄😏
A+
Un voyage de mille lis a commencé par un pas. (Lao-Tseu ; 1 lis=ancienne mesure chinoise équivalente a 576m définie des la dynastie Qin, mais qui variait selon la région et l'époque, valeur actuelle 500m, le li est une mesure coréenne d'environ 3920m)
pour les pti curieux!!! le chien subliminaleeu
Bonjour PieRRRe!
Et bien, oui! pourquoi pas? Tu m'en as donne envie 😎. La prochaine fois je chercherai ses livres.
Mais .... il n'y a plus que toi sur ce poste? Les Manchu ne semblent pas exciter beaucoup de monde..... 😕. Nous rendons-nous vraiment compte de l'immensite de ce qui s'est passe en Asie? Nous rendons-nous vraiment compte de l'immensite de notre ignorance a son sujet? Et je n'ai touche qu' a la Chine et a quelques faibles reprises aux nations voisines.
Mais bon, je sais! La majorite des gens ne pensent qu'aux "plages de reve"......
Et bien, oui! pourquoi pas? Tu m'en as donne envie 😎. La prochaine fois je chercherai ses livres.
Mais .... il n'y a plus que toi sur ce poste? Les Manchu ne semblent pas exciter beaucoup de monde..... 😕. Nous rendons-nous vraiment compte de l'immensite de ce qui s'est passe en Asie? Nous rendons-nous vraiment compte de l'immensite de notre ignorance a son sujet? Et je n'ai touche qu' a la Chine et a quelques faibles reprises aux nations voisines.
Mais bon, je sais! La majorite des gens ne pensent qu'aux "plages de reve"......
Mais non Georges ne t'inquiet pas, ce sont des éléves assidus, ils suivent en silence!!! Et ils attendent patiament la suite!!!
A+
A+
Un voyage de mille lis a commencé par un pas. (Lao-Tseu ; 1 lis=ancienne mesure chinoise équivalente a 576m définie des la dynastie Qin, mais qui variait selon la région et l'époque, valeur actuelle 500m, le li est une mesure coréenne d'environ 3920m)
pour les pti curieux!!! le chien subliminaleeu
Oui, mais je ne les vois pas, alors je me pose des questions. Va-t-il falloir que je distribue des bons points pour motiver "mes eleves"? ou bien des belles images? Allez, on va voir si ca marche, en v'la une p'tite que j'avais en reserve! 😉
T'inquiètes pas Georges, on suit... enfin on essaie, un coup de Chouchen et ca repart 😉
Khun maa jak nai krap?
"être loin d'ailleurs, c'est être ici" (P. Geluk)
"être loin d'ailleurs, c'est être ici" (P. Geluk)
Attention, le chouchen, ca porte a la tete 🤪! Mais ce n'est pas parce que je suis alsacien que je crache dessus 😛! Viev le chouchen, vive les fest noz! 😎 😉
Le Chouchen aux Sushens, n'est ce pas Mon-d-chou? 😉
Khun maa jak nai krap?
"être loin d'ailleurs, c'est être ici" (P. Geluk)
"être loin d'ailleurs, c'est être ici" (P. Geluk)
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More discussions
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Good evening everyone,
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
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.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





...
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean








