I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Notre planète en 2070
by Dexxa
This discussion is in French, the community’s main language.
Salut,
Pas forcement un seul enfant. Pourquoi pas deux au maximum? et non pas dix
Une anecdote : le GTZ allemand avait reboisé un immensse terrain au Sénégal pour lutter contre la sécheresse. Malheureusement, sur ordre d'un notable, la population pauvre et surpeuplée de cette partie du pays a tout déboisé.
Je ne pense pas que la surnatalité soit la racine du mal. C'est un facteur de plus à prendre en compte pour la sauvegarde de l'environnement. dexxa
Une anecdote : le GTZ allemand avait reboisé un immensse terrain au Sénégal pour lutter contre la sécheresse. Malheureusement, sur ordre d'un notable, la population pauvre et surpeuplée de cette partie du pays a tout déboisé.
Je ne pense pas que la surnatalité soit la racine du mal. C'est un facteur de plus à prendre en compte pour la sauvegarde de l'environnement. dexxa
On ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux. Saint Exupéry
Bonjour.
Je m'attendais à ta réaction, qui est tout à fait légitime. J'aurais du dès le départ développer. Quitte à tout revoir (on n'est plus à une lubie utopique près), je voyais les choses comme cela: chaque couple a un enfant naturel. Ensuite, pour ne pas en faire un "enfant unique", je propose deux choses: revenir à un modèle social basé sur les sociétés primitives: l'enfant n'est pas élevé uniquement par ses parents, mais par le groupe. Les enfants sont élevés ensemble par tout le village (dans le cas d'une mégalopole, définir des mini-quartiers), et leurs parents ont un rôle seulement un peu plus important que la moyenne des autres adultes, pour les décisions importantes. le groupe peut adopter des enfants orphelins ou abandonnés, et ce, d'autant plus facilement que ces enfants viennent de pays en retard sur la dénatalisation générale.
Je suis d'accord aussi sur le fait que cette politique de dénatalisation doit être faite progressivement, comme en Inde, pour éviter l'inversion de la pyramide ainsi que la gérontocratie qui irait avec. Commençons par deux enfants par couple, puis passons en une ou deux générations à un enfant. Il serait bon de faire des simulations démographiques pour voir la viabilité d'un tel modèle et ajuster au mieux les politiques dans un soucis d'équilibre constant entre les différentes tranches d'âge. Mais de toute façon, vu l'inertie que présenterait la mise en place d'une telle utopie à l'échelle planétaire, surtout dans les théocraties (musulmanes ou chrétiennes), je ne me fais pas trop de soucis sur la brutalité de l'inversion.
Autre danger, qui, selon moi, présenterait encore plus de risques, et sur lequel il faudrait être extrêmement vigilant: le déséquilibre des naissances entre les hommes et les femmes. Etant donné que dans 99% des sociétés actuelles, c'est le plus grand malheur si l'enfant qui nait est une fille et le plus grand don du ciel si c'est un garçon, le risque de voir se développer à l'échelle planétaire les horreurs qui ont lieu en Inde et en Chine suite aux politiques antinatalistes est très fort. Déjà en Chine, c'est une France d'écart. Et selon les anticipations crédibles de certains (v. à ce sujet l'effrayant mais néanmoins très bon roman d'anticipation d'Amin Maalouf "Le Premier Siècle après Béatrice"), nous n'en sommes qu'aux balbutiements du creusement de l'écart si on ne change pas les mentalités, là aussi, à l'échelle planétaire. Arrêtons de vénérer les phalus. Là encore, les religions font des ravages. Mais je sors du débat proprement dit.
Je m'attendais à ta réaction, qui est tout à fait légitime. J'aurais du dès le départ développer. Quitte à tout revoir (on n'est plus à une lubie utopique près), je voyais les choses comme cela: chaque couple a un enfant naturel. Ensuite, pour ne pas en faire un "enfant unique", je propose deux choses: revenir à un modèle social basé sur les sociétés primitives: l'enfant n'est pas élevé uniquement par ses parents, mais par le groupe. Les enfants sont élevés ensemble par tout le village (dans le cas d'une mégalopole, définir des mini-quartiers), et leurs parents ont un rôle seulement un peu plus important que la moyenne des autres adultes, pour les décisions importantes. le groupe peut adopter des enfants orphelins ou abandonnés, et ce, d'autant plus facilement que ces enfants viennent de pays en retard sur la dénatalisation générale.
Je suis d'accord aussi sur le fait que cette politique de dénatalisation doit être faite progressivement, comme en Inde, pour éviter l'inversion de la pyramide ainsi que la gérontocratie qui irait avec. Commençons par deux enfants par couple, puis passons en une ou deux générations à un enfant. Il serait bon de faire des simulations démographiques pour voir la viabilité d'un tel modèle et ajuster au mieux les politiques dans un soucis d'équilibre constant entre les différentes tranches d'âge. Mais de toute façon, vu l'inertie que présenterait la mise en place d'une telle utopie à l'échelle planétaire, surtout dans les théocraties (musulmanes ou chrétiennes), je ne me fais pas trop de soucis sur la brutalité de l'inversion.
Autre danger, qui, selon moi, présenterait encore plus de risques, et sur lequel il faudrait être extrêmement vigilant: le déséquilibre des naissances entre les hommes et les femmes. Etant donné que dans 99% des sociétés actuelles, c'est le plus grand malheur si l'enfant qui nait est une fille et le plus grand don du ciel si c'est un garçon, le risque de voir se développer à l'échelle planétaire les horreurs qui ont lieu en Inde et en Chine suite aux politiques antinatalistes est très fort. Déjà en Chine, c'est une France d'écart. Et selon les anticipations crédibles de certains (v. à ce sujet l'effrayant mais néanmoins très bon roman d'anticipation d'Amin Maalouf "Le Premier Siècle après Béatrice"), nous n'en sommes qu'aux balbutiements du creusement de l'écart si on ne change pas les mentalités, là aussi, à l'échelle planétaire. Arrêtons de vénérer les phalus. Là encore, les religions font des ravages. Mais je sors du débat proprement dit.
Geantropie, Vivre l'espace
http://geantropie.free.fr
Je ne pense pas que la surnatalité soit la racine du mal. C'est un facteur de plus à prendre en compte pour la sauvegarde de l'environnement.
Bonjour. Ce n'est pas LA racine du "mal". C'est une des causes les plus importantes de l'état actuel de notre monde en perdition. Nous avons trop anthropisé la planète, nous avons hominiformé la Terre. Trop. Maintenant, il faut, sinon faire machine arrière, au moins stopper les machines. L'amorçage d'une décroissance drastique de la croissance de la population mondiale (inflexion forte de la courbe) est un bras de levier obligatoire pour cela. Mais comme tu le dis, ce n'est qu'un facteur de plus à prendre en compte pour la sauvegarde de l'environnement. C'est ce que j'appellerais une condition nécessaire mais non suffisante. Consommer moins, polluer moins, réduire au mieux de nos possibilités les gaspillages d'énergie (en logement et en transport principalement) sont aussi des prérequis, qui, seuls, ne seraient pas suffisants. Nous devons avancer sur tous les fronts. Le plus important de tout, c'est une prise de conscience collective que nous faisons fausse route, et quand je dis collective, ce n'est pas les quelques millions de bourgeois qui ont eu vent des problèmes et qui ne s'en foutent pas, je parle de l'humanité dans son ensemble. Il est temps de mûrir enfin. Et tous ensemble.
Bonjour. Ce n'est pas LA racine du "mal". C'est une des causes les plus importantes de l'état actuel de notre monde en perdition. Nous avons trop anthropisé la planète, nous avons hominiformé la Terre. Trop. Maintenant, il faut, sinon faire machine arrière, au moins stopper les machines. L'amorçage d'une décroissance drastique de la croissance de la population mondiale (inflexion forte de la courbe) est un bras de levier obligatoire pour cela. Mais comme tu le dis, ce n'est qu'un facteur de plus à prendre en compte pour la sauvegarde de l'environnement. C'est ce que j'appellerais une condition nécessaire mais non suffisante. Consommer moins, polluer moins, réduire au mieux de nos possibilités les gaspillages d'énergie (en logement et en transport principalement) sont aussi des prérequis, qui, seuls, ne seraient pas suffisants. Nous devons avancer sur tous les fronts. Le plus important de tout, c'est une prise de conscience collective que nous faisons fausse route, et quand je dis collective, ce n'est pas les quelques millions de bourgeois qui ont eu vent des problèmes et qui ne s'en foutent pas, je parle de l'humanité dans son ensemble. Il est temps de mûrir enfin. Et tous ensemble.
Geantropie, Vivre l'espace
http://geantropie.free.fr
Bonjour.
Je m'attendais à ta réaction, qui est tout à fait légitime. J'aurais du dès le départ développer. Quitte à tout revoir (on n'est plus à une lubie utopique près), je voyais les choses comme cela: chaque couple a un enfant naturel. Ensuite, pour ne pas en faire un "enfant unique", je propose deux choses: revenir à un modèle social basé sur les sociétés primitives: l'enfant n'est pas élevé uniquement par ses parents, mais par le groupe. Les enfants sont élevés ensemble par tout le village (dans le cas d'une mégalopole, définir des mini-quartiers), et leurs parents ont un rôle seulement un peu plus important que la moyenne des autres adultes, pour les décisions importantes. le groupe peut adopter des enfants orphelins ou abandonnés, et ce, d'autant plus facilement que ces enfants viennent de pays en retard sur la dénatalisation générale.
Brrr ton utopie file les jetons ! Notes que les fourmis qui ont quelques poignées de millénaires d'avance sur nous ont assez bien résolu le problème...Reste à savoir s'il est vraiment utile de rester humains ?
=> Ton utopie, agrémentée des progrès de la génétique et de l'eugénisme déguisé qu'elle induit en douce, conjugué aux progrés des science cognitives, nous conduirait bien certainement vers la création de castes artificielles : Le groupe a besoin de tant de manuels? la bio-psycho-génétique-cognitiviste produira tant de manuels, un peu moins d'ingénieurs ?, qu'à cela ne tienne la bio etc.etc. produira tant de matheux et d'un seul chef alors la biomachin produira un seul chef. On pourra même faire des prévisions à long termes et des plans 😕 Le principe de l'éducation collective des enfants dans les kiboutzs a été un échec retentissant en Israël. Il se trouve qu'un petit d'homme à besoin pour grandir d'un réel apport affectif maternel. Notes qu'à la cinquième génération, ou à la dixième, en corrigeant chimiquement cette faiblesse, on arrivera peut être à fabriquer de parfaits inhumains ? Qui sait ?
En tous cas, ce genre de développement est l'exemple type qui me fait rejeter toute idéologie au pouvoir. Serait-elle la seule idéologie pour laquelle, je trouve utile de se mobiliser comme, par exemple l'écologie.
P.S. J'espère que tu es conscient de la chance que tu as de pouvoir élaborer de telles théories et de les exposer, parce qu'il est plus que probable que si tu vivais dans ce monde que tu dessines, tu ne serais pas à même seulement de le construire en pensée, à moins que tu ais été programmé pour être chef 😠
Je m'attendais à ta réaction, qui est tout à fait légitime. J'aurais du dès le départ développer. Quitte à tout revoir (on n'est plus à une lubie utopique près), je voyais les choses comme cela: chaque couple a un enfant naturel. Ensuite, pour ne pas en faire un "enfant unique", je propose deux choses: revenir à un modèle social basé sur les sociétés primitives: l'enfant n'est pas élevé uniquement par ses parents, mais par le groupe. Les enfants sont élevés ensemble par tout le village (dans le cas d'une mégalopole, définir des mini-quartiers), et leurs parents ont un rôle seulement un peu plus important que la moyenne des autres adultes, pour les décisions importantes. le groupe peut adopter des enfants orphelins ou abandonnés, et ce, d'autant plus facilement que ces enfants viennent de pays en retard sur la dénatalisation générale.
Brrr ton utopie file les jetons ! Notes que les fourmis qui ont quelques poignées de millénaires d'avance sur nous ont assez bien résolu le problème...Reste à savoir s'il est vraiment utile de rester humains ?
=> Ton utopie, agrémentée des progrès de la génétique et de l'eugénisme déguisé qu'elle induit en douce, conjugué aux progrés des science cognitives, nous conduirait bien certainement vers la création de castes artificielles : Le groupe a besoin de tant de manuels? la bio-psycho-génétique-cognitiviste produira tant de manuels, un peu moins d'ingénieurs ?, qu'à cela ne tienne la bio etc.etc. produira tant de matheux et d'un seul chef alors la biomachin produira un seul chef. On pourra même faire des prévisions à long termes et des plans 😕 Le principe de l'éducation collective des enfants dans les kiboutzs a été un échec retentissant en Israël. Il se trouve qu'un petit d'homme à besoin pour grandir d'un réel apport affectif maternel. Notes qu'à la cinquième génération, ou à la dixième, en corrigeant chimiquement cette faiblesse, on arrivera peut être à fabriquer de parfaits inhumains ? Qui sait ?
En tous cas, ce genre de développement est l'exemple type qui me fait rejeter toute idéologie au pouvoir. Serait-elle la seule idéologie pour laquelle, je trouve utile de se mobiliser comme, par exemple l'écologie.
P.S. J'espère que tu es conscient de la chance que tu as de pouvoir élaborer de telles théories et de les exposer, parce qu'il est plus que probable que si tu vivais dans ce monde que tu dessines, tu ne serais pas à même seulement de le construire en pensée, à moins que tu ais été programmé pour être chef 😠
Catherine
" La lucidité est la blessure la plus proche du soleil" René Char
http://www.catherinegil.com
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Bonjour à tous, je me rends compte que j'ai pris bien du retard dans cette discussion. Bref, je ne m'attarderais donc qu'aux derniers messages, donc ceux traitant des enfants-roi.
L'enfant - ou les enfants - aussi nombreux soient-ils, ont besoin d'un cadre affectif direct relié le plus possible à leurs géniteurs naturels, du moins d'un tuteur constants dans le cas d'orphelins.
Ceci dit, revenons aux enfants unique. Ce n'est pas le fait qu'un enfant soit unique dans une famille qui en fait un enfant-roi; tout dépend de l'environnement et de l'éducation auquel l'enfant sera assujeti. Le fait que les statistiques démontrent une hausse des enfants-roi dans le cas des enfants unique relèvent de l'arborescence éducative qu'use les parents souvent inconsciemment. Rappelons que l'environnement a beaucoup changé depuis les années 1980 - développement technologique, développement médiatique, conditions familiales, etc. C'est l'ensemble de ces caractéristique, associé à l'éducation parentale, qui fait en sorte que les enfants uniques deviennent pour la plupart d'entre eux des enfants-roi.
Effectivement, j'ai dit «la plupart d'entre eux», car de nombreux cas comportent tout de même les même valeurs que les époques des grandes familles, soit les valeurs familiales, la coopération, l'entraide, le partage, la patience, etc.
Il existe un moyen de faire en sorte que les enfants uniques ne deviennent pas des enfants-roi, mais cela demande une forte demande de sensibilisation et d'éducation auprès de la société.
Frank
L'enfant - ou les enfants - aussi nombreux soient-ils, ont besoin d'un cadre affectif direct relié le plus possible à leurs géniteurs naturels, du moins d'un tuteur constants dans le cas d'orphelins.
Ceci dit, revenons aux enfants unique. Ce n'est pas le fait qu'un enfant soit unique dans une famille qui en fait un enfant-roi; tout dépend de l'environnement et de l'éducation auquel l'enfant sera assujeti. Le fait que les statistiques démontrent une hausse des enfants-roi dans le cas des enfants unique relèvent de l'arborescence éducative qu'use les parents souvent inconsciemment. Rappelons que l'environnement a beaucoup changé depuis les années 1980 - développement technologique, développement médiatique, conditions familiales, etc. C'est l'ensemble de ces caractéristique, associé à l'éducation parentale, qui fait en sorte que les enfants uniques deviennent pour la plupart d'entre eux des enfants-roi.
Effectivement, j'ai dit «la plupart d'entre eux», car de nombreux cas comportent tout de même les même valeurs que les époques des grandes familles, soit les valeurs familiales, la coopération, l'entraide, le partage, la patience, etc.
Il existe un moyen de faire en sorte que les enfants uniques ne deviennent pas des enfants-roi, mais cela demande une forte demande de sensibilisation et d'éducation auprès de la société.
Frank
Franks - La magie d'aider les autres
🙂,
Ce qui me dérange fortement dans la thèse "on est trop nombreux ", il y a trop d'humains pour la planète c'est que dans les faits : 20% de la population mondiale s'accapare 80% de la richesse mondiale alors même que ces 20% représentent une population vieillissante qui devient une charge pour le modèle économique et social qu'ils prétendent exporter et étendre à la totalité de la population mondiale. Que lorsqu'on dit : il y a trop d'humains sur la planète nos regards ne se portent pas sur les 20% qui se gavent, puisque statistiquement dans cette population là, chaque femme ne porte que 1, et quelque enfants mais sur les 80% qui souffrent. De telle sorte que, en plus de les laisser crever, on leur reproche par leur forte natalité de mettre en danger la planète. Alors même que le véritable danger, est produit directement par le modèle économique et social développé par les 20 % plus riches. Qu'il est indécent de dire, bien au chaud, bien à l'abri, et bien nourris, de dire, il y a trop d'hommes sur terre, lorsqu'on connaît les ravages du sida, de la maladie et de la dénutrition dans la population des 80% restant qui voient leur moyenne d'âge baisser de façon drastique, tandis que les 20% surconsommateurs, surpollueurs, voient leur espérance de vie augmenter d'années en années. Que ce discours est un discours totalitaire qui ouvre la porte et légitime toutes les atrocité imaginables que la science et la technologie développée par les 20% est capable de mettre en oeuvre au détriment des 80% restants, et de l'humanité toute entière .
Ce qui me dérange fortement dans la thèse "on est trop nombreux ", il y a trop d'humains pour la planète c'est que dans les faits : 20% de la population mondiale s'accapare 80% de la richesse mondiale alors même que ces 20% représentent une population vieillissante qui devient une charge pour le modèle économique et social qu'ils prétendent exporter et étendre à la totalité de la population mondiale. Que lorsqu'on dit : il y a trop d'humains sur la planète nos regards ne se portent pas sur les 20% qui se gavent, puisque statistiquement dans cette population là, chaque femme ne porte que 1, et quelque enfants mais sur les 80% qui souffrent. De telle sorte que, en plus de les laisser crever, on leur reproche par leur forte natalité de mettre en danger la planète. Alors même que le véritable danger, est produit directement par le modèle économique et social développé par les 20 % plus riches. Qu'il est indécent de dire, bien au chaud, bien à l'abri, et bien nourris, de dire, il y a trop d'hommes sur terre, lorsqu'on connaît les ravages du sida, de la maladie et de la dénutrition dans la population des 80% restant qui voient leur moyenne d'âge baisser de façon drastique, tandis que les 20% surconsommateurs, surpollueurs, voient leur espérance de vie augmenter d'années en années. Que ce discours est un discours totalitaire qui ouvre la porte et légitime toutes les atrocité imaginables que la science et la technologie développée par les 20% est capable de mettre en oeuvre au détriment des 80% restants, et de l'humanité toute entière .
Catherine
" La lucidité est la blessure la plus proche du soleil" René Char
http://www.catherinegil.com
http://www.catherinegil.com
Que lorsqu'on dit : il y a trop d'humains sur la planète nos regards ne se portent pas sur les 20% qui se gavent, puisque statistiquement dans cette population là, chaque femme ne porte que 1, et quelque enfants mais sur les 80% qui souffrent. De telle sorte que, en plus de les laisser crever, on leur reproche par leur forte natalité de mettre en danger la planète.
Ca, ça ressemble quand même un peu à de l'interprétation de ce qui a été écrit plus haut. Certes, c'est une dérive à laquelle il faut faire attention, mais jusqu'à maintenant personne dans ce fil n'a "accusé les pauvres d'être trop nombreux et de nous envahir avec leur marmaille".
Qu'il est indécent de dire, bien au chaud, bien à l'abri, et bien nourris, de dire, il y a trop d'hommes sur terre, lorsqu'on connaît les ravages du sida, de la maladie et de la dénutrition dans la population des 80% restant qui voient leur moyenne d'âge baisser de façon drastique, tandis que les 20% surconsommateurs, surpollueurs, voient leur espérance de vie augmenter d'années en années.
Pas d'accord du tout, le fait est que la Terre est non seulement un espace fini, mais surtout un espace aux ressources finies. Même en ne vivant pas comme les enfants gâtés que nous sommes, il y a une quantité limite d'êtres humains "possibles" sur cette planète. Comment réguler ça ? C'est là, que selon les interprétations que l'on fait de cela, soit on choisit des solutions humaines (je résume rapidement et en vrac, je n'ai pas la prétention de savoir quoi faire : diminuer notre poids "consommateur", permettre aux autres de se développer et de s'éduquer correctement - et là, il n'y aura plus dix enfants par femme ou ce sera plus rare et surtout choisi), soit on choisit la solution que tu évoques en fin de post, je cite :
Que ce discours est un discours totalitaire qui ouvre la porte et légitime toutes les atrocité imaginables que la science et la technologie développée par les 20% est capable de mettre en oeuvre au détriment des 80% restants, et de l'humanité toute entière .
qui ne reste qu'une possibilité contre laquelle j'espère bien que chacun fera son possible pour lutter : je ne crois plus à grand-chose, mais là quand même...
Ca, ça ressemble quand même un peu à de l'interprétation de ce qui a été écrit plus haut. Certes, c'est une dérive à laquelle il faut faire attention, mais jusqu'à maintenant personne dans ce fil n'a "accusé les pauvres d'être trop nombreux et de nous envahir avec leur marmaille".
Qu'il est indécent de dire, bien au chaud, bien à l'abri, et bien nourris, de dire, il y a trop d'hommes sur terre, lorsqu'on connaît les ravages du sida, de la maladie et de la dénutrition dans la population des 80% restant qui voient leur moyenne d'âge baisser de façon drastique, tandis que les 20% surconsommateurs, surpollueurs, voient leur espérance de vie augmenter d'années en années.
Pas d'accord du tout, le fait est que la Terre est non seulement un espace fini, mais surtout un espace aux ressources finies. Même en ne vivant pas comme les enfants gâtés que nous sommes, il y a une quantité limite d'êtres humains "possibles" sur cette planète. Comment réguler ça ? C'est là, que selon les interprétations que l'on fait de cela, soit on choisit des solutions humaines (je résume rapidement et en vrac, je n'ai pas la prétention de savoir quoi faire : diminuer notre poids "consommateur", permettre aux autres de se développer et de s'éduquer correctement - et là, il n'y aura plus dix enfants par femme ou ce sera plus rare et surtout choisi), soit on choisit la solution que tu évoques en fin de post, je cite :
Que ce discours est un discours totalitaire qui ouvre la porte et légitime toutes les atrocité imaginables que la science et la technologie développée par les 20% est capable de mettre en oeuvre au détriment des 80% restants, et de l'humanité toute entière .
qui ne reste qu'une possibilité contre laquelle j'espère bien que chacun fera son possible pour lutter : je ne crois plus à grand-chose, mais là quand même...
Ca, ça ressemble quand même un peu à de l'interprétation de ce qui a été écrit plus haut. Certes, c'est une dérive à laquelle il faut faire attention, mais jusqu'à maintenant personne dans ce fil n'a "accusé les pauvres d'être trop nombreux et de nous envahir avec leur marmaille".
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=> Mais voyons, il ne faut pas se cacher derrière son petit doigt ! C'est typique du politiquement correct de ne pas dire ce qu'on dit ce qui à la longue empêche de penser jusqu'au bout ce que l'on pense réellement. Bien sur que lorsqu'on se plaint du surnombre c'est aux pauvres qu'on pense, puisque les pays dit développés sont en décroissance démographique.
__ Pas d'accord du tout, le fait est que la Terre est non seulement un espace fini, mais surtout un espace aux ressources finies. Même en ne vivant pas comme les enfants gâtés que nous sommes, il y a une quantité limite d'êtres humains "possibles" sur cette planète. __
=> Mais oui nous en sommes conscients ici en Occident depuis peu. Mais ce n'est pas ça qui nous empêche de consommer 80% des ressources. C'est cela que je veux souligner, avant de reprocher aux pauvres, même sans le dire mais de fait d'être trop nombreux. Parce que c'est notre activité qui est en priorité dangereuse.
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Comment réguler ça ? C'est là, que selon les interprétations que l'on fait de cela, soit on choisit des solutions humaines (je résume rapidement et en vrac, je n'ai pas la prétention de savoir quoi faire : diminuer notre poids "consommateur", permettre aux autres de se développer et de s'éduquer correctement - et là, il n'y aura plus dix enfants par femme ou ce sera plus rare et surtout choisi),
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=> Oui, là je partage entièrement ton point de vue.
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soit on choisit la solution que tu évoques en fin de post, je cite :
Que ce discours est un discours totalitaire qui ouvre la porte et légitime toutes les atrocité imaginables que la science et la technologie développée par les 20% est capable de mettre en oeuvre au détriment des 80% restants, et de l'humanité toute entière .
qui ne reste qu'une possibilité contre laquelle j'espère bien que chacun fera son possible pour lutter : je ne crois plus à grand-chose, mais là quand même...
=> Pourtant, lorsqu'on regarde les progrès de la biologie génétique on se rend bien compte que lentement mais sûrement et avec les meilleures raisons et la meilleure bonne foi du monde, on se dirige vers un eugénisme de fait et il viendra imenquablement un moment où on ne voudra mettre au monde que des enfants parfaits aussi bien physiologiquement ( bio-génétique ) que psychologiquement ( psychologie cognitive ). Qui dira les critères de perfection ? Qu'en sera-t-il de l'humain ? Tous uniformément parfaits alors que la Nature elle ne se lasse pas d'inventer de la diversité ?
C'est sur, je pousse un peu trop en sens inverse, je grossis le trait, mais je suis réellement perplexe .
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=> Mais voyons, il ne faut pas se cacher derrière son petit doigt ! C'est typique du politiquement correct de ne pas dire ce qu'on dit ce qui à la longue empêche de penser jusqu'au bout ce que l'on pense réellement. Bien sur que lorsqu'on se plaint du surnombre c'est aux pauvres qu'on pense, puisque les pays dit développés sont en décroissance démographique.
__ Pas d'accord du tout, le fait est que la Terre est non seulement un espace fini, mais surtout un espace aux ressources finies. Même en ne vivant pas comme les enfants gâtés que nous sommes, il y a une quantité limite d'êtres humains "possibles" sur cette planète. __
=> Mais oui nous en sommes conscients ici en Occident depuis peu. Mais ce n'est pas ça qui nous empêche de consommer 80% des ressources. C'est cela que je veux souligner, avant de reprocher aux pauvres, même sans le dire mais de fait d'être trop nombreux. Parce que c'est notre activité qui est en priorité dangereuse.
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Comment réguler ça ? C'est là, que selon les interprétations que l'on fait de cela, soit on choisit des solutions humaines (je résume rapidement et en vrac, je n'ai pas la prétention de savoir quoi faire : diminuer notre poids "consommateur", permettre aux autres de se développer et de s'éduquer correctement - et là, il n'y aura plus dix enfants par femme ou ce sera plus rare et surtout choisi),
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=> Oui, là je partage entièrement ton point de vue.
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soit on choisit la solution que tu évoques en fin de post, je cite :
Que ce discours est un discours totalitaire qui ouvre la porte et légitime toutes les atrocité imaginables que la science et la technologie développée par les 20% est capable de mettre en oeuvre au détriment des 80% restants, et de l'humanité toute entière .
qui ne reste qu'une possibilité contre laquelle j'espère bien que chacun fera son possible pour lutter : je ne crois plus à grand-chose, mais là quand même...
=> Pourtant, lorsqu'on regarde les progrès de la biologie génétique on se rend bien compte que lentement mais sûrement et avec les meilleures raisons et la meilleure bonne foi du monde, on se dirige vers un eugénisme de fait et il viendra imenquablement un moment où on ne voudra mettre au monde que des enfants parfaits aussi bien physiologiquement ( bio-génétique ) que psychologiquement ( psychologie cognitive ). Qui dira les critères de perfection ? Qu'en sera-t-il de l'humain ? Tous uniformément parfaits alors que la Nature elle ne se lasse pas d'inventer de la diversité ?
C'est sur, je pousse un peu trop en sens inverse, je grossis le trait, mais je suis réellement perplexe .
Catherine
" La lucidité est la blessure la plus proche du soleil" René Char
http://www.catherinegil.com
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je te rejoins assez dans l'éducatif des enfants et je me souviens..
jeune, avoir cru, aprés plus de 3 ans passés sur le terrain des grands ensembles, ... au KIBOUTZ et à ce partage total aussi bien de l'enseignement, du travail et des finances, et ..enfin de l'éducatif. Au point d'avoir voulu en faire une partie de moi même et d'y être aller vivre..
j'étais complétement à coté de la plaque car je n'avais pas assez pris en compte l'enfant comme être vivant, demandeur de besoins fondamentaux que je pensais pouvoir satisfaire par et dans le groupe..
Erreur énorme car je n'avais pas pris en compte l'affectivité et le besoin de repéres. Un enfant a besoin de" l'affectif de ses deux parents avant toute autre personne, il ne peut l'avoir dans un groupe tout structuré qu'il soit..
il a aussi besoin de repéres pour se construire, mais de repéres à lui, ma chambre.. mon lit..mes nounours..la ..il est et se sent en sécurité..je ne veux pas trop développer car nous sommes dans un site de voyages. mais pour pouvoir continuer à pouvoir aller dant toutes les régions du monde. il est un fait vital que cela doit changer au niveau mondial.. alors..oui pour diminuer comme tu le dis notre poids "consommateur"...oui pour donner à tout être humain la même possibilité de se développer..de croire en une vie meilleure..oui aussi pour réfléchir sur..déjà 6, 5 milliards d'habitants..
faites que le réve dévore votre vie avant que la vie dévore votre réve, alors vous voyagerez tous les jours ..
Que ce discours est un discours totalitaire qui ouvre la porte et légitime toutes les atrocité imaginables que la science et la technologie développée par les 20% est capable de mettre en oeuvre au détriment des 80% restants, et de l'humanité toute entière .
Dans mon esprit en tout cas, il ne s'agit pas d'imposer quoi que ce soit aux pays pauvres. C'est plus de l'ordre du militantisme : je leur dis juste qu'a mon avis, une politique anti-nataliste serait judicieuse. Apres, ils font ce qu'ils veulent... Jusqu'a preuve du contraire, la seule coercition imposee aux pays pauvres jusqu'a present, c'est celle d'un FMI qui conditionne ses aides a une liberalisation des echanges qui n'a pas toujours fait preuve de sa pertinence. Mais on n'a jamais imposé une politique anti-nataliste ou quoi que ce soit du meme ordre, enfin pas a ma connaissance...
Pour ce qui est des biotechnologies, je ne serai pas aussi alarmiste, je trouve que l'occident est tres prudent avec ca... voir trop prudent, parfois ! Notamment lorsqu'on pretend interdire le clonage therapeutique. Une telle interdiction me parait denuée de fondements ethiques, sauf a considerer que le foetus est un etre humain comme les autres dès les premiers jours de la conception, ce qui releve plus de la religion que d'autre chose. Pour moi, les garde-fou existent et sont assez solides de ce coté-la...
Dans mon esprit en tout cas, il ne s'agit pas d'imposer quoi que ce soit aux pays pauvres. C'est plus de l'ordre du militantisme : je leur dis juste qu'a mon avis, une politique anti-nataliste serait judicieuse. Apres, ils font ce qu'ils veulent... Jusqu'a preuve du contraire, la seule coercition imposee aux pays pauvres jusqu'a present, c'est celle d'un FMI qui conditionne ses aides a une liberalisation des echanges qui n'a pas toujours fait preuve de sa pertinence. Mais on n'a jamais imposé une politique anti-nataliste ou quoi que ce soit du meme ordre, enfin pas a ma connaissance...
Pour ce qui est des biotechnologies, je ne serai pas aussi alarmiste, je trouve que l'occident est tres prudent avec ca... voir trop prudent, parfois ! Notamment lorsqu'on pretend interdire le clonage therapeutique. Une telle interdiction me parait denuée de fondements ethiques, sauf a considerer que le foetus est un etre humain comme les autres dès les premiers jours de la conception, ce qui releve plus de la religion que d'autre chose. Pour moi, les garde-fou existent et sont assez solides de ce coté-la...
😛.... Ha.... mon coté soupe au lait ! Bien entendu que les enfants ont besoin des deux parents , si j'ai dit de la mère c'était juste par agacement.....
Ton témoignage concernant les Kibboutz est tout à fait intéressant.
Ton témoignage concernant les Kibboutz est tout à fait intéressant.
Catherine
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Mais voyons ? Nous discutons entre nous et même si tu es un personnage politique très important dissimulé sous le pseudo de Nakata, tu n'es pas en mesure ( et j'espère que ça durera longtemps ) d'imposer quoi que ce soit à qui que ce soit, pas plus que de "conseiller" ou d'influencer . Regardes même moi qui te lis avec plaisir, même si irritée parfois, il faudrait du temps et d'excellents arguments pour faire bouger mon opinion de façon significative.
Et pour ce qui est des bio technologies, je ne nous ai jamais vus, nous, Occidentaux résister à faire une....clonerie ....stupide et irréfléchie par manipulation de l'opinion et appât de gain des "marchands". Tu regrettes le clonage thérapeutique ? Moi, non puisqu'on sait désormais qu'il suffit de conserver les cellules mères du sang ombilical pour " fabriquer" n'importe quel organe. Je me demande par contre comment il sera possible à l'avenir d'élever un bébé médicament, dont la seule raison d'être au monde ne se solutionne par aucune raison transcendantale, philosophique ou religieuse comme pour la plus part des humains, mais par la raison très matérielle de n'être là que pour permettre à son frère ou à sa soeur de survivre. C'est effrayant d'injustice. Et de toute façon c'est de la mort que surgit la Vie qu'est ce que c'est que ces rêves d'immortalité pour les nantis qui refuseraient aux pauvres de procréer sous prétexte de surpopulation ???
Et pour ce qui est des bio technologies, je ne nous ai jamais vus, nous, Occidentaux résister à faire une....clonerie ....stupide et irréfléchie par manipulation de l'opinion et appât de gain des "marchands". Tu regrettes le clonage thérapeutique ? Moi, non puisqu'on sait désormais qu'il suffit de conserver les cellules mères du sang ombilical pour " fabriquer" n'importe quel organe. Je me demande par contre comment il sera possible à l'avenir d'élever un bébé médicament, dont la seule raison d'être au monde ne se solutionne par aucune raison transcendantale, philosophique ou religieuse comme pour la plus part des humains, mais par la raison très matérielle de n'être là que pour permettre à son frère ou à sa soeur de survivre. C'est effrayant d'injustice. Et de toute façon c'est de la mort que surgit la Vie qu'est ce que c'est que ces rêves d'immortalité pour les nantis qui refuseraient aux pauvres de procréer sous prétexte de surpopulation ???
Catherine
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Cette idée de l'enfant unique généralisé avec élevage par le groupe y compris des orphelins est absolument effrayante surtout pour solutionner ce "monde en perdition...hominifié".
On connaît les conséquences en Chine de cette politique et du véritable génocide dont font l'objet les filles.
La dernière fois que cette sinistre pratique a été mise en place en Europe notamment pour les orphelins, c'était sous Ceaucescu.
Il a formé des générations de clones et de nervis pour sa police politique : la Securitate. Ca produit en général des adultes très équilibrés et aimants...
On pourrait aussi imaginer des humains suffisamment conscients des problèmes de surpopulation
comme des "Parfaits Cathares" s'immolant par le feu sur d'immenses bûchers, ou alors un tirage au sort pour stériliser un individu sur deux... C'est peut-être d'autres pistes idéologiques à envisager ?
Mais voyons ? Nous discutons entre nous et même si tu es un personnage politique très important dissimulé sous le pseudo de Nakata, tu n'es pas en mesure ( et j'espère que ça durera longtemps ) d'imposer quoi que ce soit à qui que ce soit, pas plus que de "conseiller" ou d'influencer .
Bien sur, mais en general sur ces sujets on cause autant de ce que devraient faire nos gouvernants que de ce que nous pouvons faire nous-memes. Je ne voulais pas dire, bien sur, que je vais imposer quoi que ce soit aux pays pauvres avec mes petites mains. Ce que je voulais dire, c'est qu'il n'est pas question pour moi que les pays riches contraignent les pays pauvres à adopter les politiques anti-natalistes que je préconise : pour moi les pays riches doivent juste faire passer l'idée, pas plus.
Tu regrettes le clonage thérapeutique ? Moi, non puisqu'on sait désormais qu'il suffit de conserver les cellules mères du sang ombilical pour " fabriquer" n'importe quel organe.
Je m'ai gouré à l'insu de mon plein gré, car je connais mal le sujet. Abandonons donc le terme de clonage thérapeuthique et parlons de recherches sur les cellules souches. Ce que je trouve dommage, c'est que certains pays (Autriche, Portugal, Irlande, merci google) interdisent ces recherches qui pourraient faire des progrès immense à la médecine. Il y a bien ici, non pas une absence d'éthique, mais "trop d'éthique", enfin disons plutot une pseudo-éthique qui cache une morale religieuse rétrograde.
Concernant les bébés médicaments, bien sur que ça me choque autant que toi. Mais comme je l'ai dit les barrières éthiques sont bien là, et je ne pense pas que ce sera autorisé par un quelconque Etat moderne. Apres, evidemment que ça peut se faire illegalement dans des laboratoires secrets, comme ça se fera sans doute pour le clonage reproductif, mais c'est marginal et c'est un autre probleme. Toute avancee technologique a ses bons cotés et ses mauvaises utilisations : à l'energie nucleaire répond la bombe H, et si l'on remonte longtemps en arriere, à l'utilisation bien pratique du couteau répond les coups de couteau... Ce n'est pas une raison de nous priver de la science.
Bien sur, mais en general sur ces sujets on cause autant de ce que devraient faire nos gouvernants que de ce que nous pouvons faire nous-memes. Je ne voulais pas dire, bien sur, que je vais imposer quoi que ce soit aux pays pauvres avec mes petites mains. Ce que je voulais dire, c'est qu'il n'est pas question pour moi que les pays riches contraignent les pays pauvres à adopter les politiques anti-natalistes que je préconise : pour moi les pays riches doivent juste faire passer l'idée, pas plus.
Tu regrettes le clonage thérapeutique ? Moi, non puisqu'on sait désormais qu'il suffit de conserver les cellules mères du sang ombilical pour " fabriquer" n'importe quel organe.
Je m'ai gouré à l'insu de mon plein gré, car je connais mal le sujet. Abandonons donc le terme de clonage thérapeuthique et parlons de recherches sur les cellules souches. Ce que je trouve dommage, c'est que certains pays (Autriche, Portugal, Irlande, merci google) interdisent ces recherches qui pourraient faire des progrès immense à la médecine. Il y a bien ici, non pas une absence d'éthique, mais "trop d'éthique", enfin disons plutot une pseudo-éthique qui cache une morale religieuse rétrograde.
Concernant les bébés médicaments, bien sur que ça me choque autant que toi. Mais comme je l'ai dit les barrières éthiques sont bien là, et je ne pense pas que ce sera autorisé par un quelconque Etat moderne. Apres, evidemment que ça peut se faire illegalement dans des laboratoires secrets, comme ça se fera sans doute pour le clonage reproductif, mais c'est marginal et c'est un autre probleme. Toute avancee technologique a ses bons cotés et ses mauvaises utilisations : à l'energie nucleaire répond la bombe H, et si l'on remonte longtemps en arriere, à l'utilisation bien pratique du couteau répond les coups de couteau... Ce n'est pas une raison de nous priver de la science.
Nous sommes en 2070. Le monde est devenu une jungle.
Pour Agnès, les choses sont claires depuis toujours : pas question d’avoir un gosse. Elle n’a pas eu besoin de lire Erasme pour savoir que c’est trop de fatigues pour pas grand-chose. Les enfants sont des ingrats, à 18 ans, ça s’en va et ça n’attend qu’une chose : que vous cassiez vot’ pipe pour toucher vot’ blé. Et puis, enfanter, bonjour les dégâts pour le corps ! Le pli est définitif, et ce n’est vraiment pas joli… Au fait, pourquoi ce sont les femmes qui gonflent et pas les hommes ? Y a d’ l’ abus… En gros, Agnès veut rester jeune, alerte, libre et ne pas se compliquer la vie. Elle a déjà prévenu Stéphane que, pour l’ enfant, il ira voir ailleurs, mais Stéphane est amoureux d’Agnès. L’ enfant, il s’en passera…
Julie est malheureuse. Son petit Camille fait l’unanimité, il est l’admiration des amis et l’orgueil des grands-parents : il est beau, intelligent, le regard est posé, le sourire espiègle… Pas de doute : c’est le futur Président de la République. Julie est malheureuse car elle veut donner une petite sœur à Camille. Seulement, la loi de dénatalité est limpide et il n’est pas question de l’enfreindre. Les sanctions sont terribles. Il faut attendre… Un soir, Horace arrive en trombe au domicile conjugal. Julie, Julie chérie, tu ne devineras jamais !!! Nous l’avons ! L’ autorisation ! Nous l’avons ! Julie marque un moment avant de comprendre et Horace manque de l’étouffer en la serrant dans ses bras: on peut se mettre à l’ouvrage, mon amour ! Julie est folle de joie en comprenant. Elle arrive à se dégager : mais raconte d’abord ! Horace qui commence à descendre son pantalon : et bien, l’ Administration m’a téléphoné au bureau. Il y en a qui renoncent à leur droit. Ils nous le refilent… Mais qu’est-ce que tu attends ? Allez ! Déshabille toi, vite!
Cette solution éviterait une société "d’enfants-rois", qui suscite des craintes "sociologiques". En clair, un couple qui décide de ne pas avoir un enfant donne, transmet, vend (c’est à déterminer) son droit à un autre couple qui en veut plusieurs. Une Administration sert d'intermédiaire.
Quelques mines se figeront … « C’est horrible, un bébé devient une valeur marchande ! » ou « les riches seront plus favorisés »… Le modèle reste, bien sûr, à affiner, à reformuler, à perfectionner… C’est une idée de départ. Ça ne vous rappelle rien, d’ailleurs ? Mais oui ! Le fameux achat du droit à polluer chez les industriels, qui est, notez le, très vite entré dans leurs mœurs.
Il n’est pas question de liguer une population contre une autre. C’est un problème global qui appelle une solution globale. La planète y gagnerait, tous les pays y gagneraient… et les pays pauvres davantage que les autres.
Le constat de départ, que ne manque pas, encore une fois, de faire n'importe quel voyageur, n’est pas fait de gaieté de cœur. Mais que faire d’autre ?
Khaldoun
Nb : pour autant, je n’adhère pas du tout au modèle social de Loopkin. Cette idée de « Tous ensemble ! », brrr… rien que d’y penser…
Pour Agnès, les choses sont claires depuis toujours : pas question d’avoir un gosse. Elle n’a pas eu besoin de lire Erasme pour savoir que c’est trop de fatigues pour pas grand-chose. Les enfants sont des ingrats, à 18 ans, ça s’en va et ça n’attend qu’une chose : que vous cassiez vot’ pipe pour toucher vot’ blé. Et puis, enfanter, bonjour les dégâts pour le corps ! Le pli est définitif, et ce n’est vraiment pas joli… Au fait, pourquoi ce sont les femmes qui gonflent et pas les hommes ? Y a d’ l’ abus… En gros, Agnès veut rester jeune, alerte, libre et ne pas se compliquer la vie. Elle a déjà prévenu Stéphane que, pour l’ enfant, il ira voir ailleurs, mais Stéphane est amoureux d’Agnès. L’ enfant, il s’en passera…
Julie est malheureuse. Son petit Camille fait l’unanimité, il est l’admiration des amis et l’orgueil des grands-parents : il est beau, intelligent, le regard est posé, le sourire espiègle… Pas de doute : c’est le futur Président de la République. Julie est malheureuse car elle veut donner une petite sœur à Camille. Seulement, la loi de dénatalité est limpide et il n’est pas question de l’enfreindre. Les sanctions sont terribles. Il faut attendre… Un soir, Horace arrive en trombe au domicile conjugal. Julie, Julie chérie, tu ne devineras jamais !!! Nous l’avons ! L’ autorisation ! Nous l’avons ! Julie marque un moment avant de comprendre et Horace manque de l’étouffer en la serrant dans ses bras: on peut se mettre à l’ouvrage, mon amour ! Julie est folle de joie en comprenant. Elle arrive à se dégager : mais raconte d’abord ! Horace qui commence à descendre son pantalon : et bien, l’ Administration m’a téléphoné au bureau. Il y en a qui renoncent à leur droit. Ils nous le refilent… Mais qu’est-ce que tu attends ? Allez ! Déshabille toi, vite!
Cette solution éviterait une société "d’enfants-rois", qui suscite des craintes "sociologiques". En clair, un couple qui décide de ne pas avoir un enfant donne, transmet, vend (c’est à déterminer) son droit à un autre couple qui en veut plusieurs. Une Administration sert d'intermédiaire.
Quelques mines se figeront … « C’est horrible, un bébé devient une valeur marchande ! » ou « les riches seront plus favorisés »… Le modèle reste, bien sûr, à affiner, à reformuler, à perfectionner… C’est une idée de départ. Ça ne vous rappelle rien, d’ailleurs ? Mais oui ! Le fameux achat du droit à polluer chez les industriels, qui est, notez le, très vite entré dans leurs mœurs.
Il n’est pas question de liguer une population contre une autre. C’est un problème global qui appelle une solution globale. La planète y gagnerait, tous les pays y gagneraient… et les pays pauvres davantage que les autres.
Le constat de départ, que ne manque pas, encore une fois, de faire n'importe quel voyageur, n’est pas fait de gaieté de cœur. Mais que faire d’autre ?
Khaldoun
Nb : pour autant, je n’adhère pas du tout au modèle social de Loopkin. Cette idée de « Tous ensemble ! », brrr… rien que d’y penser…
et les pays pauvres davantage que les autres.
Payer les couples pauvres pour qu'il aient moins d'enfants. Une sorte d' allocations familliales à l'envers Tres bonne idée. Géniale, je dirai. Reste à savoir combien cela va couter. J'imagine " tu te maris avec une seule femme, tu ne fais que 2 enfants, et on te donnera une aide pour ne pas mourrir de faim " Chapeau dexxa
Payer les couples pauvres pour qu'il aient moins d'enfants. Une sorte d' allocations familliales à l'envers Tres bonne idée. Géniale, je dirai. Reste à savoir combien cela va couter. J'imagine " tu te maris avec une seule femme, tu ne fais que 2 enfants, et on te donnera une aide pour ne pas mourrir de faim " Chapeau dexxa
On ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux. Saint Exupéry
Merci Dexa pour ce texte...en survolant tous les messages, je me dit qu'il y a de l'espoir, a part deux personnes ( peut etre deux et demi) qui y renoncent par soucis de sincérité, les autres sont prets a faire qqc, s'inquiete, réfléchisse...esperons que l'année 2006 sera l'année de "nettoyage" de notre bonne vielle terre qui en as tant besoin.
"La liberté de la graine réside dans l'accomplissement de sa nature qui est de devenir un arbre"
Rabindranath Tagora
D'ailleurs la Chine va probablement être finalement pénalisée par cette politique de l'enfant unique qui va aboutir dès 20020 à un vieillisement prématuré et surtout brutal de sa population.
Phénomène très bien décrit dans l'ouvrage préfacé par Alexendre Adler Le Monde en 2020 rapport de la CIA, qui se projète à mi parcours de votre réflexion.
Phénomène très bien décrit dans l'ouvrage préfacé par Alexendre Adler Le Monde en 2020 rapport de la CIA, qui se projète à mi parcours de votre réflexion.
C'est aussi la question des alternatives à notre disposition (disposition physique et mentale) et de l'utilité du mode de transport. En terme de pollution, un individu pollue autant en 1 an de 4x4 qu'en parcourant 30000km en avion mais il n'est pas obligé (physiquement et surtout mentalement) de rouler en 4x4 dans Paris et posons-nous la question de l'utilité des déplacements (voiture pour un RDV bien futile et voyage au bout du monde pour les vacances, ce qui n'arrive qu'aux riches).
Posons-nous tous la question : pourquoi je prends ma voiture ou l'avion, ouvre le robinet, mange un yahourt qui à lui-même parcouru 10000 km en camion...et on se retrouve vite dans un modèle économique de décroissance. On reste crado dans son jardin à manger des betteraves😕
Si tous les humains vivaient selon le modèle de consommation occidental, il faudrait 5 à 10 Terres pour subvenir aux besoins de l'humanité et sans parler des effets de réchauffement climatiques engendrés.
"Tout le monde pensait que c'était impossible. Un homme vint qui ne le savait pas et il le fit" - proverbe chinois
Bonjour,
le topic date un peu mais le sujet est (malheureusement) toujours d'actualite...
En achetant mon billet aupres de British Airways, j'ai decouvert cette possibilite de sponsoriser l'action de www.climatecare.org pour esperer "rattraper" a plus ou moins long terme la pollution engendree par nos activites, en l'occurrence ce vol. Je serais curieux d'avoir vos avis eclaires sur une telle demarche...
Nical.
Nical.
Il y a deux films actuellement sur les écrans, pour nous rappeler, chacun à sa manière, que le futur se dessine au présent... ce fil de discussion a encore de beaux jours devant lui... enfin, on se demande si les jours seront si beaux que ça...
Les Fils de l'Homme... fiction d'Alfonso Cuaron, qui imagine un monde où la dénatalité aurait atteint son seuil maximal.
Une vérité qui dérange ... documentaire qui pourrait apporter de l'eau (potable) aux moulins à paroles du forum, sans pour autant polluer l'atmosphère.
Il semble que le sujet ne puisse plus être évité aujourd'hui...
Et pourtant, et là, je pars dans une autre direction, voyez les "joutes oratoires" du parti socialiste pour désigner le ou la candidat(e)pour les élections présidentielles de 2007 ... l'inverse des trois mousquetaires qui étaient quatre, on dirait trois couillons avec un air de famille avec les quatre cavaliers de l'apocalypse... parce que... éliminer des "débats" un sujet comme l'environnement "par manque de temps" dans le contexte actuel, c'est complètement irresponsable et suicidaire, et je ne veux pas dire uniquement d'un point de vue politique.
Quand à côté, on lit dans le programme du FN qu'il entend, (je cite) promouvoir l'agriculture biologique et les produits de terroir, encourager les modes de transports non polluants, faciliter l'accès aux transports en commun, organiser le recyclage des déchets, doter le pays d'un programme complet de la gestion de l'eau, diversifier les sources d'énergie, rendre les pollueurs économiquement et pénalement responsables... on croît rêver! Georges Marchais doit s'en retourner dans sa tombe!
2007... l'année de l'autruche?
Les Fils de l'Homme... fiction d'Alfonso Cuaron, qui imagine un monde où la dénatalité aurait atteint son seuil maximal.
Une vérité qui dérange ... documentaire qui pourrait apporter de l'eau (potable) aux moulins à paroles du forum, sans pour autant polluer l'atmosphère.
Il semble que le sujet ne puisse plus être évité aujourd'hui...
Et pourtant, et là, je pars dans une autre direction, voyez les "joutes oratoires" du parti socialiste pour désigner le ou la candidat(e)pour les élections présidentielles de 2007 ... l'inverse des trois mousquetaires qui étaient quatre, on dirait trois couillons avec un air de famille avec les quatre cavaliers de l'apocalypse... parce que... éliminer des "débats" un sujet comme l'environnement "par manque de temps" dans le contexte actuel, c'est complètement irresponsable et suicidaire, et je ne veux pas dire uniquement d'un point de vue politique.
Quand à côté, on lit dans le programme du FN qu'il entend, (je cite) promouvoir l'agriculture biologique et les produits de terroir, encourager les modes de transports non polluants, faciliter l'accès aux transports en commun, organiser le recyclage des déchets, doter le pays d'un programme complet de la gestion de l'eau, diversifier les sources d'énergie, rendre les pollueurs économiquement et pénalement responsables... on croît rêver! Georges Marchais doit s'en retourner dans sa tombe!
2007... l'année de l'autruche?
"Nous, on a le temps
Vous, vous avez l'heure"
dixit un chamelier dans le désert...
🙁😉😉😉 je suis entièrement d'accord avec toi, l'éducation est primordiale, mais je pense que la très jeune génération s'y emploie..... ainsi dans le midi, ce sont les écoliers avec leurs profs, qui replantent un arbre chacun, pour reboiser après les incendies... ce sont eux qui nettoient les plages et ramassent tous les déchets, laissés par des inconscients....J'ai appris à mes petits enfants à ne pas faire couler l'eau inutilement, tu te mouilles, tu arrêtes l'eau, tu te savonnes, tu te rinces. Idem pour les travaux ménagers (là c'est moi qui suis concernée.)
Et les économies d'énergie, liées à la pollution, parlons en un peu de ces automobilistes, qui discutent indéfiniment, arrêtant la voiture, mais pas le moteur pour discuter avec une connaissance, et quand c'est sous mes fenêtres, et que j'en prends plein les narines et les oreilles, je hurle à la mort......Tiens, çà m'a fait du bien de me défouler un peu....... Les allergies respiratoires au printemps, sont dues surtout aux hydrocarbures qui se déposent sur les pollens que nous respirons
Les pouvoirs publics ( certains maires, ) refusent de financer dans les caisses des conseils régionaux, pour diminuer le coût des transports....dans les villages de 4000 habitants, un bus toutes les trois heures, pour aller à la ville voisine, pas d'abri prévu. Donc pas d'amélioration !!! les gens continuent à utiliser les voitures, et non les transports en commun.......Et malheureusement, au train où vont les choses, le changement ce n'est pas pour demain!!!!!🙁🙁🙁 ceci dit, je pense qu'une goutte d'eau dans la mer, ajoutée à beaucoup d'autres c'est toujours celà d'acquis, donc pas de découragement, et continuons nos efforts.
Et les économies d'énergie, liées à la pollution, parlons en un peu de ces automobilistes, qui discutent indéfiniment, arrêtant la voiture, mais pas le moteur pour discuter avec une connaissance, et quand c'est sous mes fenêtres, et que j'en prends plein les narines et les oreilles, je hurle à la mort......Tiens, çà m'a fait du bien de me défouler un peu....... Les allergies respiratoires au printemps, sont dues surtout aux hydrocarbures qui se déposent sur les pollens que nous respirons
Les pouvoirs publics ( certains maires, ) refusent de financer dans les caisses des conseils régionaux, pour diminuer le coût des transports....dans les villages de 4000 habitants, un bus toutes les trois heures, pour aller à la ville voisine, pas d'abri prévu. Donc pas d'amélioration !!! les gens continuent à utiliser les voitures, et non les transports en commun.......Et malheureusement, au train où vont les choses, le changement ce n'est pas pour demain!!!!!🙁🙁🙁 ceci dit, je pense qu'une goutte d'eau dans la mer, ajoutée à beaucoup d'autres c'est toujours celà d'acquis, donc pas de découragement, et continuons nos efforts.
je ne suis pas d'accord avec toi.
Qu'est ce que c'est que de faire un petit geste de temps à autres vis à vis de l'eau? comme par exemple ne pas laisser les chasses d'eau coulés à l'infini sans rien faire.... ne pas fermer complètement les robinets, prendre des bains tous les jours alors qu'une douche coute beaucoup moins en eau, fermer le robinet en se brossant les dents, combien de personnes ne font pas ca??????? si tout le monde ferait un effort ca serait beaucoup mieux! on ne te demande pas de changer radicalement tes habitudes, on te demande pas de ne pas te laver ni de pas laver ta voiture!!!!
moi personnellement ca m'emmerde grave de passer derrière les gens dans les hotels, restaurant et de toujours devoir fermer les robinets! on dirait que ca amuse les gens de laisser l'eau couler!
Sandra
😉😉 les hydrocarbures, sur les pollens.....
Ce n'est pas que la drogue du pauvre, tout le monde est concerné, mais en restant respectueux des mesures écologiques, je pense qu'on arrivera à un bon résultat, donc, restons optimistes.😉😉😉
Ce n'est pas que la drogue du pauvre, tout le monde est concerné, mais en restant respectueux des mesures écologiques, je pense qu'on arrivera à un bon résultat, donc, restons optimistes.😉😉😉
éliminer des "débats" un sujet comme l'environnement "par manque de temps" dans le contexte actuel, c'est complètement irresponsable et suicidaire
Suis d'accord avec toi concernant le débat, ils auraient pu parler d'environnement. Mais le PS a bel et bien un programme environnement, il n'y a pas que le FN qui en a. Reste à savoir si tous ces politiciens appliqueront à la lettre leur programme, et ne seront pas influencé par le lobby des industriels. cordialement dexxa
Suis d'accord avec toi concernant le débat, ils auraient pu parler d'environnement. Mais le PS a bel et bien un programme environnement, il n'y a pas que le FN qui en a. Reste à savoir si tous ces politiciens appliqueront à la lettre leur programme, et ne seront pas influencé par le lobby des industriels. cordialement dexxa
On ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux. Saint Exupéry
Oui, je l'avais lu, il s'ouvre avec power point.
Lorsque je suis arrivée au Costa Rica, en 1999, pour y vivre quelque temps, une personne du pays m'a dit : il y a 30 ans ici, c'était tellement beau, tout était propre et on pouvait même boire l'eau dans les prés...
Maintenant, il y a de belles rivières, avec de l'eau limpide, mais sans aucun poisson !!! Plus de vie.
De même, lorsqu'on roule à l'intérieur du pays, on voit un paysage ... lunaire, tout gris, composé de milliers d'arbres, de palmiers tous morts, avec quelques branches qui pendent lamentablement, sur des kilomètres. C'est impressionnant. Oui, les américans viennent, cultivent avec des pesticides à outrance, et une fois le sol mort, recommencent ailleurs !!! Même chose avec les bananiers, et l'intoxication des travailleurs ...
Contentons-nous des produits locaux, de saison, de culture bio. Pensons aux suivants et laissons-leur une planète comme nous aimerions la trouver !
Lorsque je suis arrivée au Costa Rica, en 1999, pour y vivre quelque temps, une personne du pays m'a dit : il y a 30 ans ici, c'était tellement beau, tout était propre et on pouvait même boire l'eau dans les prés...
Maintenant, il y a de belles rivières, avec de l'eau limpide, mais sans aucun poisson !!! Plus de vie.
De même, lorsqu'on roule à l'intérieur du pays, on voit un paysage ... lunaire, tout gris, composé de milliers d'arbres, de palmiers tous morts, avec quelques branches qui pendent lamentablement, sur des kilomètres. C'est impressionnant. Oui, les américans viennent, cultivent avec des pesticides à outrance, et une fois le sol mort, recommencent ailleurs !!! Même chose avec les bananiers, et l'intoxication des travailleurs ...
Contentons-nous des produits locaux, de saison, de culture bio. Pensons aux suivants et laissons-leur une planète comme nous aimerions la trouver !
ananda001
Contentons-nous des produits locaux, de saison, de culture bio.
Pensons aux suivants et laissons-leur une planète comme nous aimerions la trouver !
En espérant que nous ne sommes pas les seuls à agir :). Sur ce forum j'ai envie d'en étrangler certains et d'en embrasser d'autres.. C'est fo uce que le monde est égoiste, pollueur et s'en fou! Je hais 99, 5% de la population, et j'avoue je suis plus que fière de mon engagement et de ce que je fait déjà. Des gestes simple, quotidiens, et une meilleure façon de vie. Je trie et composte depuis.. toujours en fait, Je privilégie les transports public (d'autant plus facil quand on est jeune), je ne prend plus l'avion pour partir en vacances, Je mange principallement des porduits Bio et Fairtrade, Je susi végétarienne, je n'utulise que du papier recyclé et évite les emballages inutiles (récupère et recycle), je ne prend pas souvent de bain et fait attention à l'eau (chasse, robinet, ..), Je fait attention à ma consommation d'électricité, etc..
Résultat j'arrive à 1.8 sur l'échelle du WWF (moyenne de 5.4 en Belgique / + de 11 aux USA etc.. / 0.9 en Afrique) - en gros je fait déjà la plupart de tout ce qu'on devrait TOUS faire, je consomme toujours mais "moins", + justement et + écologiquement.
L'humain je m'en fou! qu'il crève! (moi comprise! - suicide collectif pour tous!) - Mais la nature, les animaux et ce monde qui nous entoure.. NON! c'est ce qui nous permet de vivre, respirer, ..
Vous, les bêtes égoistes qui n'avez pour but que "vivre et s'amuser" "pas envie de me prendre tête" - Putain mais vous oubliez une phrase à votre dicton!
VIVRE ET LAISSEZ VIVRE !!!!
(Oh wi je suis révoltée - le texte posté est magnifique - et c'est d'autant touchant, parce que le 10juin c'est les élections legistlatives en Belgique, et concernant la partie francophone, 2partis sur 4 s'en foutent de 'lenvironnement, l'autre est humaniste et honnete, le dernier ce sont les Ecolos et "oh surprise" ils ne partent pas gagnant, pcq les gens preferent la droite ou des socialistes devenus conservateurs :( .. c'est bien triste - pour uen fois qu'on vous offre sur un plateau "d'agir pour l'envirronnement)
En espérant que nous ne sommes pas les seuls à agir :). Sur ce forum j'ai envie d'en étrangler certains et d'en embrasser d'autres.. C'est fo uce que le monde est égoiste, pollueur et s'en fou! Je hais 99, 5% de la population, et j'avoue je suis plus que fière de mon engagement et de ce que je fait déjà. Des gestes simple, quotidiens, et une meilleure façon de vie. Je trie et composte depuis.. toujours en fait, Je privilégie les transports public (d'autant plus facil quand on est jeune), je ne prend plus l'avion pour partir en vacances, Je mange principallement des porduits Bio et Fairtrade, Je susi végétarienne, je n'utulise que du papier recyclé et évite les emballages inutiles (récupère et recycle), je ne prend pas souvent de bain et fait attention à l'eau (chasse, robinet, ..), Je fait attention à ma consommation d'électricité, etc..
Résultat j'arrive à 1.8 sur l'échelle du WWF (moyenne de 5.4 en Belgique / + de 11 aux USA etc.. / 0.9 en Afrique) - en gros je fait déjà la plupart de tout ce qu'on devrait TOUS faire, je consomme toujours mais "moins", + justement et + écologiquement.
L'humain je m'en fou! qu'il crève! (moi comprise! - suicide collectif pour tous!) - Mais la nature, les animaux et ce monde qui nous entoure.. NON! c'est ce qui nous permet de vivre, respirer, ..
Vous, les bêtes égoistes qui n'avez pour but que "vivre et s'amuser" "pas envie de me prendre tête" - Putain mais vous oubliez une phrase à votre dicton!
VIVRE ET LAISSEZ VIVRE !!!!
(Oh wi je suis révoltée - le texte posté est magnifique - et c'est d'autant touchant, parce que le 10juin c'est les élections legistlatives en Belgique, et concernant la partie francophone, 2partis sur 4 s'en foutent de 'lenvironnement, l'autre est humaniste et honnete, le dernier ce sont les Ecolos et "oh surprise" ils ne partent pas gagnant, pcq les gens preferent la droite ou des socialistes devenus conservateurs :( .. c'est bien triste - pour uen fois qu'on vous offre sur un plateau "d'agir pour l'envirronnement)
Pour moi la seule solution possible est politique. Le parti idéal proposerait
1- de monter le litre de super sans plomb entre 6 et 10 euros le litre. Tout le monde pourrait encore rouler en voiture, mais n'importe comment, et, surtout, jamais seul. Redistribuer l'argent qui est necessaire pour aller travailler. (Si le train ou le vélo sont utilisés, cette redistribution serait pure bénéfice pour l'utilisateur).
2- utiliser le reste de l'argent récolté pour réouvrir toute les voies de chemin de fer qui on disparue au XXeme siecle, et mettre des lignes de bus régulieres, y compris la nuit.
3- Une carte demi tarif à un cout interressant ainsi qu'un abonnement général à la SNCF, valables également sur tous les reseaux de bus.
4- de généraliser le système au niveau Européen
5- de créer un véritable réseau de pistes cyclable nationnal et internationnal
6- de taxer tres fortement le transit des poids lourds
7- de taxer tres fortement les pesticides, fongicides, et autres produits de l'industrie chimique
8- de taxer les marchandises venant de tout pays qui n'ait pas encore ratifié Kyoto
9- d'interdire l'irrigation de jour
et je crois qu'on pourrait encore en rajouter!!!
En tout cas, en tant que simple citoyen, il est difficile de faire quoi que se soit de bien utile....
1- de monter le litre de super sans plomb entre 6 et 10 euros le litre. Tout le monde pourrait encore rouler en voiture, mais n'importe comment, et, surtout, jamais seul. Redistribuer l'argent qui est necessaire pour aller travailler. (Si le train ou le vélo sont utilisés, cette redistribution serait pure bénéfice pour l'utilisateur).
2- utiliser le reste de l'argent récolté pour réouvrir toute les voies de chemin de fer qui on disparue au XXeme siecle, et mettre des lignes de bus régulieres, y compris la nuit.
3- Une carte demi tarif à un cout interressant ainsi qu'un abonnement général à la SNCF, valables également sur tous les reseaux de bus.
4- de généraliser le système au niveau Européen
5- de créer un véritable réseau de pistes cyclable nationnal et internationnal
6- de taxer tres fortement le transit des poids lourds
7- de taxer tres fortement les pesticides, fongicides, et autres produits de l'industrie chimique
8- de taxer les marchandises venant de tout pays qui n'ait pas encore ratifié Kyoto
9- d'interdire l'irrigation de jour
et je crois qu'on pourrait encore en rajouter!!!
En tout cas, en tant que simple citoyen, il est difficile de faire quoi que se soit de bien utile....
je pense fermement qu'un grand changement va s'opérer au niveau global et ce dans quelques décennies maximum. On ne peut PAS continuer à vivre dans un système basé sur la consommation donc basé sur les inégalités sociales.
Nous n'avons pas le choix: soit un système nouveau va naître, qui ferait perdre toute valeur à l'argent, soit nous périrons tous.
Et qu'on ne vienne pas me sortir la fameuse expression «développement durable» employée à profusion par les pdg de multinationales ainsi que tout les gouvernements. Cet oxymore est assez pitoyable, car comment peut-on continuer à produire et à consommer infiniment dans un monde fini? (ressources naturelle limitées, air pollué, etc etc)
Bref ce n'est pas avec des gouvernements comme SARKOZY qui prônent ce fameux «développement durable» et qui nous dis qu'il faut augmenter le nombre de centrales à énergie nucléaire puisque cette énergie est supposément propre...
Il est grand temps de s'en rendre compte: ce n'est pas en votant une fois aux 4 ans qu'on peut changer quelque chose. Nous sommes des consomateurs, et nous VOTONS par ce que nous CONSOMMONS. Voila le meilleur vote à faire. Il faut prêcher par l'exemple, la simplicité volontaire, en voilà un beau moyen. Nous n'avons pas le choix d'aller vers un système qui sera l'antithèse de ce que nous vivons présentement: la DÉCROISSANCE ÉCONOMIQUE. Qu'on cesse de bourrer le crâne du peuple et de leur parler de «création d'emploi» et de «croissance économique». Il est grand temps de décentraliser les institutions et de changer le système par le bas. Si vous vous ouvrez un commerce, que ce soit une commune ou une coopérative! Si vous mangez, mangez le moins de viande possible! Si vous vous déplacer par trop loin, prenez le bus ou le vélo! En voila des changements à faire.
J'ai malheureusement une vision de l'avenir bien pessimiste (ou réaliste selon les gens)
J'espère seulement que le monde se détourneront de leur cupidité, de leur soif de pouvoir et de matériel et qu'ils commenceront peut-etre à envisager de se tourner vers un mode de vie et un état d'esprit qui peut mener au bonheur.
sur cette note, je vous dirige tous vers un site EXCEPTIONNEL que je pense d'ailleurs à faire une nouvelle discussion dessus, EKOPEDIA. tapez cela sur google.
sam
Nous n'avons pas le choix: soit un système nouveau va naître, qui ferait perdre toute valeur à l'argent, soit nous périrons tous.
Et qu'on ne vienne pas me sortir la fameuse expression «développement durable» employée à profusion par les pdg de multinationales ainsi que tout les gouvernements. Cet oxymore est assez pitoyable, car comment peut-on continuer à produire et à consommer infiniment dans un monde fini? (ressources naturelle limitées, air pollué, etc etc)
Bref ce n'est pas avec des gouvernements comme SARKOZY qui prônent ce fameux «développement durable» et qui nous dis qu'il faut augmenter le nombre de centrales à énergie nucléaire puisque cette énergie est supposément propre...
Il est grand temps de s'en rendre compte: ce n'est pas en votant une fois aux 4 ans qu'on peut changer quelque chose. Nous sommes des consomateurs, et nous VOTONS par ce que nous CONSOMMONS. Voila le meilleur vote à faire. Il faut prêcher par l'exemple, la simplicité volontaire, en voilà un beau moyen. Nous n'avons pas le choix d'aller vers un système qui sera l'antithèse de ce que nous vivons présentement: la DÉCROISSANCE ÉCONOMIQUE. Qu'on cesse de bourrer le crâne du peuple et de leur parler de «création d'emploi» et de «croissance économique». Il est grand temps de décentraliser les institutions et de changer le système par le bas. Si vous vous ouvrez un commerce, que ce soit une commune ou une coopérative! Si vous mangez, mangez le moins de viande possible! Si vous vous déplacer par trop loin, prenez le bus ou le vélo! En voila des changements à faire.
J'ai malheureusement une vision de l'avenir bien pessimiste (ou réaliste selon les gens)
J'espère seulement que le monde se détourneront de leur cupidité, de leur soif de pouvoir et de matériel et qu'ils commenceront peut-etre à envisager de se tourner vers un mode de vie et un état d'esprit qui peut mener au bonheur.
sur cette note, je vous dirige tous vers un site EXCEPTIONNEL que je pense d'ailleurs à faire une nouvelle discussion dessus, EKOPEDIA. tapez cela sur google.
sam
Et qu'on ne vienne pas me sortir la fameuse expression «développement durable» employée à profusion par les pdg de multinationales ainsi que tout les gouvernements. Cet oxymore est assez pitoyable, car comment peut-on continuer à produire et à consommer infiniment dans un monde fini? (ressources naturelle limitées, air pollué, etc etc)--
Bonjour,
Je ne veux pas critiquer le reste de ton discours, mais il y a trop souvent une tendance a la critique systematique des politiciens. Bon, c' est clair, nous le savons tous, il y en a beaucoup qui laissent a desirer 😠 🤪. Mais ce n' est pas une raison pour generaliser, c' est trop facile et c' est immature. Pour commencer, je ne crois pas qu' il y ait de solution au probleme de l' environnement et de la durabilite qui ne soit pas politique. On peut danser, chanter et se tremousser autant qu' on veut en se flattant de ne faire que 2 kms en bicyclette par jour, de ne manger que les radis que l' on cultive dans son jardin, de se lever et se coucher avec le soleil pour ne pas avoir a allumer la lumiere a la maison, etc.... mais ca ne changera strictement rien a la pollution effrenee des masses (des centaines de millions de chinois et d' indiens en plein developpement economique, ne serait-ce qu' eux). Donc il faut s' adresser a la facon de vivre de ces masses et pour ca il n' y a que des solutions politiques.
En plus, s' il est peut-etre vrai qu' en principe les ressources sont limitees, a l' echelle du cosmos (est-ce bien vrai d' ailleurs?), cela reste indifferent a notre probleme planetaire. Un exemple: l' energie geothermique. La terre degage de la chaleur de par l' effet de la degradation radioactive en masse des argiles. C' est la cause premiere de la temperature croissante quand on va en profondeur (mines de charbon; puits petroliferes et gasiers). Cette source d' energie est en marche depuis quelques milliards d' annees et elle n' est pas prete de s' arreter. Il y a de l' energie en reserve pour plusieurs 100 de millions d' annees, sinon des milliards d' annees, et d'ici la on peut serieusement se demander si il y aura encore une race humaine sur la planete. Quant a trouver des moyens pratiques de l' utiliser, c' est une autre affaire, mais bon c' etait une petite remarque que je tenais a faire, sans epuiser le sujet.
Je ne veux pas critiquer le reste de ton discours, mais il y a trop souvent une tendance a la critique systematique des politiciens. Bon, c' est clair, nous le savons tous, il y en a beaucoup qui laissent a desirer 😠 🤪. Mais ce n' est pas une raison pour generaliser, c' est trop facile et c' est immature. Pour commencer, je ne crois pas qu' il y ait de solution au probleme de l' environnement et de la durabilite qui ne soit pas politique. On peut danser, chanter et se tremousser autant qu' on veut en se flattant de ne faire que 2 kms en bicyclette par jour, de ne manger que les radis que l' on cultive dans son jardin, de se lever et se coucher avec le soleil pour ne pas avoir a allumer la lumiere a la maison, etc.... mais ca ne changera strictement rien a la pollution effrenee des masses (des centaines de millions de chinois et d' indiens en plein developpement economique, ne serait-ce qu' eux). Donc il faut s' adresser a la facon de vivre de ces masses et pour ca il n' y a que des solutions politiques.
En plus, s' il est peut-etre vrai qu' en principe les ressources sont limitees, a l' echelle du cosmos (est-ce bien vrai d' ailleurs?), cela reste indifferent a notre probleme planetaire. Un exemple: l' energie geothermique. La terre degage de la chaleur de par l' effet de la degradation radioactive en masse des argiles. C' est la cause premiere de la temperature croissante quand on va en profondeur (mines de charbon; puits petroliferes et gasiers). Cette source d' energie est en marche depuis quelques milliards d' annees et elle n' est pas prete de s' arreter. Il y a de l' energie en reserve pour plusieurs 100 de millions d' annees, sinon des milliards d' annees, et d'ici la on peut serieusement se demander si il y aura encore une race humaine sur la planete. Quant a trouver des moyens pratiques de l' utiliser, c' est une autre affaire, mais bon c' etait une petite remarque que je tenais a faire, sans epuiser le sujet.
je ne généralise pas: tous les gouvernements, autant ceux qui se disent de «gauche» que de droite, prônent le développement économique et le «développement durable». On n'a jamais songer à réduire notre consommation, non au contraire il faut «créer des jobs» et «relancer» l'économie. (Même à l'époque du communisme soviétique, leur slogan était «rattraper et dépasser les É-U)
Eh bien voilà ce qui nous ammène à notre perte: un système basé sur la croissance économique ou encore la consommation, donc la création de «besoins» et l'exploitation. Alors quand tu viens dire que je généralise, penses-y bien. Et quand je te parle de ressource limitées, je ne te parle pas «d'énergie dégagée par la planète», je te parle de l'eau potable, des forêts, de l'air pur, du pétrole, des minerais, etc etc. et cest OFFICIEL que la race humaine disparaitra avant la planète, notre planète est encore jeune et elle pourra se regénérer après notre dispartition.
D'ailleurs jai cru remarquer dans ton profil que tu tintéressais au bouddhisme, donc tu ne dois surement pas etre un des plus gros partisans de la consommation et du matérialisme non?
Il faut donc une DÉCROISSANCE économique plutôt qu'une croissance, sinon eh bien nous allons à notre perte. Et oui il y a un effet de réchauffement de la planète «naturel», cest dailleurs pour ca qu'il y a eu des ères glacières, mais depuis 200 ans le rythme du réchauffement à augmenter DRAMATIQUEMENT. Je te conseile de visionner le documentaire de Al Gore si jamais ca tintéresse, cest sérieusement alarmant.
Et aussi, comment vouloir changer les gouvernements sans changer la population d'abord? de toute facon pourquoi meme y a t-il des gouvernements? (pourquoi pas une vraie démocratie?) mais de toute facon si on ne prend pas des moyens pour changer nos habitudes de vie et on se dit bah cest au gouvernement de faire le travail, ne crois-tu pas que non seulement cest contradictoire comme facon de penser mais aussi utopique? Il faut commencer quelque part, et si on veut changer le sommet (donc les gouvernements), il va falloir commencer par la base (donc les populations). Un gouvernement ne pourra jamais changer réellement la facon de penser des populations, au contraire car ils sont bien élits par ces derniers apres tout.
DOnc si on veut changer quelque chose eh bien il faut commencer par se changer soi-meme, et si tu penses que prendre ton vélo à la place de ton auto ne changera rien à rien, eh bien tant pis pour toi, tu na meme pas besoin de savoir que ca va changer quelque chose, fais-le par PRINCIPE et par VALEURS. Mais je sais que ca peut changer, et je sais aussi qu'une facon de penser du genre «de toute facon il est deja trop tard alors pourquoi tenter de changer quelque chose» est assez pathétique. Je préfère au moins ne pas encourager «l'inévitable». Nous avons une influence considérable sur notre entourage et prêcher par l'exemple peut donner de bons résultats. Mais bon cest ma facon de penser. Qu'à cela ne tienne, je suis content d'avoir des valeurs auquelles je puis maccrocher.
Eh bien voilà ce qui nous ammène à notre perte: un système basé sur la croissance économique ou encore la consommation, donc la création de «besoins» et l'exploitation. Alors quand tu viens dire que je généralise, penses-y bien. Et quand je te parle de ressource limitées, je ne te parle pas «d'énergie dégagée par la planète», je te parle de l'eau potable, des forêts, de l'air pur, du pétrole, des minerais, etc etc. et cest OFFICIEL que la race humaine disparaitra avant la planète, notre planète est encore jeune et elle pourra se regénérer après notre dispartition.
D'ailleurs jai cru remarquer dans ton profil que tu tintéressais au bouddhisme, donc tu ne dois surement pas etre un des plus gros partisans de la consommation et du matérialisme non?
Il faut donc une DÉCROISSANCE économique plutôt qu'une croissance, sinon eh bien nous allons à notre perte. Et oui il y a un effet de réchauffement de la planète «naturel», cest dailleurs pour ca qu'il y a eu des ères glacières, mais depuis 200 ans le rythme du réchauffement à augmenter DRAMATIQUEMENT. Je te conseile de visionner le documentaire de Al Gore si jamais ca tintéresse, cest sérieusement alarmant.
Et aussi, comment vouloir changer les gouvernements sans changer la population d'abord? de toute facon pourquoi meme y a t-il des gouvernements? (pourquoi pas une vraie démocratie?) mais de toute facon si on ne prend pas des moyens pour changer nos habitudes de vie et on se dit bah cest au gouvernement de faire le travail, ne crois-tu pas que non seulement cest contradictoire comme facon de penser mais aussi utopique? Il faut commencer quelque part, et si on veut changer le sommet (donc les gouvernements), il va falloir commencer par la base (donc les populations). Un gouvernement ne pourra jamais changer réellement la facon de penser des populations, au contraire car ils sont bien élits par ces derniers apres tout.
DOnc si on veut changer quelque chose eh bien il faut commencer par se changer soi-meme, et si tu penses que prendre ton vélo à la place de ton auto ne changera rien à rien, eh bien tant pis pour toi, tu na meme pas besoin de savoir que ca va changer quelque chose, fais-le par PRINCIPE et par VALEURS. Mais je sais que ca peut changer, et je sais aussi qu'une facon de penser du genre «de toute facon il est deja trop tard alors pourquoi tenter de changer quelque chose» est assez pathétique. Je préfère au moins ne pas encourager «l'inévitable». Nous avons une influence considérable sur notre entourage et prêcher par l'exemple peut donner de bons résultats. Mais bon cest ma facon de penser. Qu'à cela ne tienne, je suis content d'avoir des valeurs auquelles je puis maccrocher.
Bon, c' est bien tu precises un peu (air pur, petrole, forets, eau potable etc..) et la je suis bien sur d' accord dans l' ensemble. Et tu as egalement raison, je ne suis pas partisan d' une croissance economique a tout prix. Et sans le moindre doute, ce que nous voyons autour de nous, c' est un developpement economique .... a n' importe quel prix. Des mes premieres lecons d' economie (il y a longtemps!), j' ai eu des doutes serieux, car on parle de taux de croissance en x% par annee, on parle de PNB etc..... sans tenir compte que l' activite economique que l' on se plait a mesurer de la sorte comporte pas mal d' activites nocives ou reparatrices: nocives, pas besoin d' exemple, nous savons tous de quoi nous parlons; reparatrices, je ne vois pas tres bien pourquoi on parle de "valeur ajoutee" quand on repare une bagnole, il aurait mieux valu ne pas la casser pour commencer. Ce qui manque, c' est un calcul global de l' activite humaine, au-dela des frontieres nationales, et un calcul qui tienne compte des effets negatifs de ces activites. Aucun gouvernement n' a jamais pu ou desire se lancer la-dedans. Il est grand temps qu' il y ait des efforts politiques serieux, a l' echelle mondiale.
Je ne veux pas dire qu' on ne doit pas, personnellement, se foutre de ces problemes comme de l' an 40 (tu connais l' expression, au Quebec?). Bien sur que non, et c' est tres bien d' avoir un comportement sain parmi ses valeurs personnelles 🙂. Mais nous n' avons pas le temps, et donc nous ne pouvons pas seulement precher d' exemple par la base, et esperer que les mentalites changent. C' est un pari hasardeux.
Parler de decroissance, je ne te suis peut-etre pas. Que veux -tu dire, precisemment?
Correction: le rechauffement de la terre. Tu m' as peut-etre mal compris. Je ne veux pas dire par la que le rechauffement climatique est du a la cause naturelle dont je parlais. Ce que je voulais dire, c' est que nois avons la une resource d' energie naturelle phenomenale et quasi-illimitee. Encore faudrait-il savoir la mettre en oeuvre. Autre correction: les periodes glaciaires. Leurs causes sont tres complexes, mais les une causes premieres n' ont rien a voir avec les milliwatts par metre carre qui se degage du sous-sol. On peut citer les variations cycliques de l' inclinaison de l' axe polaire sur l' ecliptique. Ce sont les cycles de Milankovic. Il y a aussi l' effet de la derive des continents. Ce sont des effets a tres longue duree (des millions d' annees). Qu' une masse continentale arrive en position polaire ou elle pourra servir d' ancrage a une calotte polaire, en remplacant un ocean, ca change le climat mondial!
Mais tout ca ne veut pas dire que l' humanite n' est pour rien dans les changements climatiques recents. Et ca nous ramene au probleme qui est de savoir prendre les actiosn necessaires pour ne pas passer de desagrements (parfois desastreux) a de veritables cataclysmes.
J' ai ete voir le film d' Al Gore des qu' il a paru et ca m' a fait enormement plaisir, mais aussi quel deception qu' il ait ete battu sur la touche par l' imbecile irresponsable que les USA ont maintenant a leur tete!
Je ne veux pas dire qu' on ne doit pas, personnellement, se foutre de ces problemes comme de l' an 40 (tu connais l' expression, au Quebec?). Bien sur que non, et c' est tres bien d' avoir un comportement sain parmi ses valeurs personnelles 🙂. Mais nous n' avons pas le temps, et donc nous ne pouvons pas seulement precher d' exemple par la base, et esperer que les mentalites changent. C' est un pari hasardeux.
Parler de decroissance, je ne te suis peut-etre pas. Que veux -tu dire, precisemment?
Correction: le rechauffement de la terre. Tu m' as peut-etre mal compris. Je ne veux pas dire par la que le rechauffement climatique est du a la cause naturelle dont je parlais. Ce que je voulais dire, c' est que nois avons la une resource d' energie naturelle phenomenale et quasi-illimitee. Encore faudrait-il savoir la mettre en oeuvre. Autre correction: les periodes glaciaires. Leurs causes sont tres complexes, mais les une causes premieres n' ont rien a voir avec les milliwatts par metre carre qui se degage du sous-sol. On peut citer les variations cycliques de l' inclinaison de l' axe polaire sur l' ecliptique. Ce sont les cycles de Milankovic. Il y a aussi l' effet de la derive des continents. Ce sont des effets a tres longue duree (des millions d' annees). Qu' une masse continentale arrive en position polaire ou elle pourra servir d' ancrage a une calotte polaire, en remplacant un ocean, ca change le climat mondial!
Mais tout ca ne veut pas dire que l' humanite n' est pour rien dans les changements climatiques recents. Et ca nous ramene au probleme qui est de savoir prendre les actiosn necessaires pour ne pas passer de desagrements (parfois desastreux) a de veritables cataclysmes.
J' ai ete voir le film d' Al Gore des qu' il a paru et ca m' a fait enormement plaisir, mais aussi quel deception qu' il ait ete battu sur la touche par l' imbecile irresponsable que les USA ont maintenant a leur tete!
Merci pour le lien et je promets de lire 🙂. Mais je tiens a preciser que tous les gens qui declarent avoir de bonnes intentions, par exemple vis-avis de la croissance durable, de l' environnement, de l' engineering socio-economique etc.... ne sont pas forcement competents. Donc, il faut savoir trier, faire la part des choses entre discours fumeux (volontairement ou involontairement) et discours qui tiennent la route. Comme tu l' as note, je m' interesse a un nombre de bonnes choses, mais ca ne veut pas dire que je vais endosser tout ce qu' on me jette a la tete. Et le fait qu' unwe theorie figure sur Ekopedia, ou Wikipedia etc.... ne prouve pas que cela soit robuste et a l' epreuve de toute investigation un peu serieuse. Je ne prone pas l' inaction, bien au contraire, mais je me mefie des amateurs. Ca ne veut pas dire que l' article sur Ekopedia auquel tu me renvoies soit mauvais (je ne l' ai pas encore lu).
Salut Samuel!
J' ai ete voir ton lien. Je suis d' accord sur bien des points. Alors, allons-z-y de quelques citations (ca stimulera peut-etre l' instruction des masses! 😉):
(article sur Ekopedia) Cette démarche (la decroissance economique) part d'un triple constat : les biens et services produits par les économies ne sont pas les seules richesses : la santé des écosystèmes est une forme de richesse, de même que la qualité de la justice, les bonnes relations qui sont entretenues entre les personnes au sein d'une même société, le degré d'inégalité, le caractère démocratique des institutions, etc. L'accroissement de la richesse matérielle, mesurée en revenu monétaire, peut se faire au détriment de ces différentes sortes de richesses l'économie actuelle est basée sur des ressources épuisables … dont nous n'avons pas la propriété exclusive : c'est un droit des générations à venir et de tous les habitants du monde de pouvoir en bénéficier les sociétés actuelles des pays économiquement développés sont dépendantes de la consommation de biens matériels souvent inutiles et ne voient pas la dégradation de richesses plus essentielles : dégradation d'une certaine qualité de vie et des espaces naturel, perte de la biodiversité, fin de la gratuité de certains biens tels que l'eau, les baies sauvages, le gibier, accroissement des violences de proximité et augmentation du ressentiment de certains à l'encontre des pays occidentaux, etc. ........... La décroissance soutenable, , , est un moyen pour rechercher une qualité de vie supérieure. (1) Elle prend acte du caractère partiel de la mesure "PNB" et (2) affirme que si l'on cherche à rétablir la richesse dans toute sa variété, alors il est urgent que le PNB décroisse. -- Le point de vue (1) sur le PNB, je le partage tout a fait (voir mes commentaires precedents). Sais-tu d' ailleurs que le Bhutan est le seul pays au monde a mesurer le BNB = Bonheur National Brut? J' ai vu ca a la tele il y a quelques jours. Sympa, non? 🙂 Le point (2) me semble etre parachute sans explication dans ce discours. Il n' y a aucun raisonnement logique qui mene a cette affirmation. Desole, mais je suis un etre rationnel et je ne crois pas tout ce qu' on me dit! Si on disait qu' il faut changer de critere de developpement economique (d' epanouissement?), et qu' on proposait qqc (on pourrait s' inspirer du BNB du Bhutan), je serais plus content. -- ..... 'argument du "développement durable serait essentiellement utilisé pour s'octroyer une apparence de société respectueuse de l'environnement. Ainsi, par exemple, …BP France … déclare : « Le développement durable, c'est tout d'abord produire plus d'énergie, plus de pétrole, plus de gaz, peut-être plus de charbon et de nucléaire, et certainement plus d'énergies renouvelables. Dans le même temps, il faut s'assurer que cela ne se fait pas au détriment de l'environnement. »
-- bon, dit comme c' est presente, ca sent mauvais, c' est sur! mais il faut aussi faire attention au fait qu' on ne peut pas du jour au lendemain passer d' une forme d' economie a une autre, en faisant sauter des secteurs entiers de la vie economique du globe (ceux qui "sentent le souffre"). Premierement, ca ne se passera tout simplement pas comme ca, du jour au lendemain on ne verra pas les industries automobiles fermer leurs portes, le traffic infernal de matieres premieres s' arreter, etc.... Deuxiemement, meme si ca pouvait se faire, peut-on imaginer les consequences socio-economiques? Il y aurait des revoltes a travers la terre entiere, des famines, des guerres etc... La nature reprendrait peut-etre le dessus, et ce serait une bonne chose peut-etre, mais une partie de la population humaine aurait disparu! C' est bien la le dilemme. Nous savons qu' il faut corriger les comportements economiques de l' humanite, mais il y a (1) une inertie enorme, quoi que l' on puisse faire, et (2) il faut savoir corriger sans provoquer des effets secondaires catastrophiques. Je ne suis pas un expert en tout ca, mais certaines declarations du genre "moi je suis vert, je ne fais de mal a personne, et il n' ya qu' a arreter toutes ces saloperies aujourd' hui-meme pour que tout devienne aussi sympathique que ma petite personne" me semblent naives et simplistes. (desole pour les caracteres gras, je ne sais pas pourquoi ca vient comme ca et je ne sais pas comment changer de police sur le site VF!) -- (retour a l' article) Il faut que certains gros consommateurs acceptent de voir baisser leur niveau de consommation de biens physiques et d'énergie. Cela ne signifie pas pour autant une baisse de la qualité de vie,
-- D' accord a 100%! Puis il y a (a la fin de cet article que tu m' as indique, cette belle parole de Gandhi: « Le monde contient bien assez pour les besoins de chacun, mais pas assez pour la cupidité de tous.»
Donc, merci encore, ca fait reflechir, c' est sur!
J' ai ete voir ton lien. Je suis d' accord sur bien des points. Alors, allons-z-y de quelques citations (ca stimulera peut-etre l' instruction des masses! 😉):
(article sur Ekopedia) Cette démarche (la decroissance economique) part d'un triple constat : les biens et services produits par les économies ne sont pas les seules richesses : la santé des écosystèmes est une forme de richesse, de même que la qualité de la justice, les bonnes relations qui sont entretenues entre les personnes au sein d'une même société, le degré d'inégalité, le caractère démocratique des institutions, etc. L'accroissement de la richesse matérielle, mesurée en revenu monétaire, peut se faire au détriment de ces différentes sortes de richesses l'économie actuelle est basée sur des ressources épuisables … dont nous n'avons pas la propriété exclusive : c'est un droit des générations à venir et de tous les habitants du monde de pouvoir en bénéficier les sociétés actuelles des pays économiquement développés sont dépendantes de la consommation de biens matériels souvent inutiles et ne voient pas la dégradation de richesses plus essentielles : dégradation d'une certaine qualité de vie et des espaces naturel, perte de la biodiversité, fin de la gratuité de certains biens tels que l'eau, les baies sauvages, le gibier, accroissement des violences de proximité et augmentation du ressentiment de certains à l'encontre des pays occidentaux, etc. ........... La décroissance soutenable, , , est un moyen pour rechercher une qualité de vie supérieure. (1) Elle prend acte du caractère partiel de la mesure "PNB" et (2) affirme que si l'on cherche à rétablir la richesse dans toute sa variété, alors il est urgent que le PNB décroisse. -- Le point de vue (1) sur le PNB, je le partage tout a fait (voir mes commentaires precedents). Sais-tu d' ailleurs que le Bhutan est le seul pays au monde a mesurer le BNB = Bonheur National Brut? J' ai vu ca a la tele il y a quelques jours. Sympa, non? 🙂 Le point (2) me semble etre parachute sans explication dans ce discours. Il n' y a aucun raisonnement logique qui mene a cette affirmation. Desole, mais je suis un etre rationnel et je ne crois pas tout ce qu' on me dit! Si on disait qu' il faut changer de critere de developpement economique (d' epanouissement?), et qu' on proposait qqc (on pourrait s' inspirer du BNB du Bhutan), je serais plus content. -- ..... 'argument du "développement durable serait essentiellement utilisé pour s'octroyer une apparence de société respectueuse de l'environnement. Ainsi, par exemple, …BP France … déclare : « Le développement durable, c'est tout d'abord produire plus d'énergie, plus de pétrole, plus de gaz, peut-être plus de charbon et de nucléaire, et certainement plus d'énergies renouvelables. Dans le même temps, il faut s'assurer que cela ne se fait pas au détriment de l'environnement. »
-- bon, dit comme c' est presente, ca sent mauvais, c' est sur! mais il faut aussi faire attention au fait qu' on ne peut pas du jour au lendemain passer d' une forme d' economie a une autre, en faisant sauter des secteurs entiers de la vie economique du globe (ceux qui "sentent le souffre"). Premierement, ca ne se passera tout simplement pas comme ca, du jour au lendemain on ne verra pas les industries automobiles fermer leurs portes, le traffic infernal de matieres premieres s' arreter, etc.... Deuxiemement, meme si ca pouvait se faire, peut-on imaginer les consequences socio-economiques? Il y aurait des revoltes a travers la terre entiere, des famines, des guerres etc... La nature reprendrait peut-etre le dessus, et ce serait une bonne chose peut-etre, mais une partie de la population humaine aurait disparu! C' est bien la le dilemme. Nous savons qu' il faut corriger les comportements economiques de l' humanite, mais il y a (1) une inertie enorme, quoi que l' on puisse faire, et (2) il faut savoir corriger sans provoquer des effets secondaires catastrophiques. Je ne suis pas un expert en tout ca, mais certaines declarations du genre "moi je suis vert, je ne fais de mal a personne, et il n' ya qu' a arreter toutes ces saloperies aujourd' hui-meme pour que tout devienne aussi sympathique que ma petite personne" me semblent naives et simplistes. (desole pour les caracteres gras, je ne sais pas pourquoi ca vient comme ca et je ne sais pas comment changer de police sur le site VF!) -- (retour a l' article) Il faut que certains gros consommateurs acceptent de voir baisser leur niveau de consommation de biens physiques et d'énergie. Cela ne signifie pas pour autant une baisse de la qualité de vie,
-- D' accord a 100%! Puis il y a (a la fin de cet article que tu m' as indique, cette belle parole de Gandhi: « Le monde contient bien assez pour les besoins de chacun, mais pas assez pour la cupidité de tous.»
Donc, merci encore, ca fait reflechir, c' est sur!
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hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
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.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





...
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
