Elles sont drolement lumineuses ces photos! superbe pourvu qu'on ait aussi du soleil!ça n'a pas l'air terrible actuellement!(on est à j-7)!!
Mais il semble que ce soit général ! Acalmie chez vous?
Ici c'est pluie et pluie!!!
Bonne continuation
Nous avons eu la chance d'avoir un ciel clair et bleu la plupart du temps dans ce secteur. Parfois, il y avait trop de lumière, donc il fallait en enlever.
Chez nous, il refait beau et bleu, depuis le début de la semaine.
Belle dernière semaine de prépa
Vous serez les prochains...
Jeudi 9 août 2012
Une autre Garganta del Diablo...
Aujourd'hui ce sera traînouilleries et montée d'un cran dans l"habituation à l'altitude. La journée commence par une grass'mat et un lever à 8h15 - dans notre quotidien martiniquais le réveil sonne à 5h15. Vous devinez quel est notre programme matinal ? C'est le même que d'hab...
A 10h25, nous partons à l'assaut de la montagne située derrière la posada pour rejoindre la Gargata del Diablo locale. C'est 6 kilomètres de montée permanente, en grande partie à l'ombre, avec de multiples arrêts admiration du paysage. Il fait chaud, jusqu'à 31° et cela monte jusqu'à 2 890 mètres. Tout au long du chemin de nombreux panneaux demande de protéger la nature, peut-être un peu trop. Comme en toutes choses l'excès nuit et me concernant voir un panneau et encore un et un autre a fini par m'agacer mais bon je n'ai pas jeté de papier par vengeance !
Cette marche a pour objectif de tester la solidité de mon genou et de nous activer en altitude. Le genou va bien - heureusement que j'avais amené mon bâton de marche. L'altitude ne se fait nullement sentir.
La cabane de l'entrée du parc est atteinte vers midi et la représentante de la communauté aborigène (dénomination utilisée sur leur dépliant) des Ayllu Mama Qolla nous demande 5 pesos par personne et nous explique qu'il est interdit de se baigner car l'eau de la rivière est consommée par les habitants de Tilcara et du secteur. C'est la descente vers la chute, avec quelques passages légèrement délicats. Bon, rien de spectaculaire du côté de la cascadette. Le plus beau ce sont les paysages autour.
Nous avions envisagé une autre marche vers une grotte mais le niveau technique plus élevé m'a stoppée car je ne voulais prendre aucun risque avec mon genou encore sensible.
La descente ne prend que 50 minutes arrêts Wouwouahesques compris. A 14h45, nous entrons dans le jardin de la posada et comme aucune envie de ressortir ce sera à nouveau... sandwichs et coca. Nous récupérons le linge propre.
Une seule envie: regarder le paysage et ne rien faire, marque une partie de l'après-midi. Nous apprécions ces instants "vacances tranquilles". Si nous avions loué une voiture, je ne suis peu certaine que nous nous soyons accordés ce type de moment. Vu le prix de la location journalière, un besoin de rentabilisation nous aurait probablement poussés à plus parcourir la région.
En fin d'après-midi, c'est tour en ville, achats divers (il faut renouveler la réserve de Tic-Tac et de mouchoirs - 17 pesos), Internet, DAB... Surprise dans une épicerie, une bouteille de Ron nous afit des clins d'ouil... pas sûrs qu'elle soit réellement de Martinique ! Les alfajores d'hier était goûteux, donc ce sera bis repetita plus des amandes et un gâteau à la quinoa et le tout revient à 26 pesos, chez Al Molle dans la rue principale.
Il nous reste du Torrontes d'hier - en début de voyage nous ne finissions pas la bouteille en un jour... Il vaut mieux avec l'altitude ! Donc, ce sera picantage devant le feu du petit poële et les JO où on parle déjà beaucoup d'un nouveau futur "Dieu du sport" argentin Sebastian Crismanich... La suite est à venir demain...
Une plaisante journée de voyage s'achève vers 23 heures avec la mise en place du plan "grand sec" !
bonjour Madikéra,
Je vois que vous avez bien pris le temps de vous adapter à l'altitude et vous n'avez pas souffert du mal des montagnes!
bien joli reportage !
Mais je n'ai pas résisté je suis allée sur ton site voir les photos et la suite!
j'essaye de suivre et de noter tes conseils!
entre parenthèse pour la patagonie on est obligé de dormir à Rio Gallegos, il n'y a pas de correspondance pour El Calafate le soir!!!
Bonne continuation bises
Pour le mal des montagnes...la suite du voyage ne te donnera pas forcément raison. Mais jusqu'à notre arrivée en Bolivie ce fut OK.
Je ne comprends pas ce que tu dis par rapport à Rio Gallegos. En 2010, nous avons pu faire, en bus, dans la même journée Ushuaia/RG et RG/El Calafate. Nos étions arrivés vers 22h/22h30 à EC (pas envie de vérifier l'heure exacte).
Tes photos sont splendides aussi.
C'est fou comme les photos reflètent l'oeil du photographe et correspondent à des vécus différents.
Je feuillète plusieurs carnets en même temps, je trouve des photos qui donnent des aperçus de lieux différents ou vus sous d'autres angles.
Parfois très rarement, il y a des photos qui se ressemblent, mais ça arrive si rarement que ça en est surprenant.
Je te rejoins sur les aspects à la fois communs et différents des photos des voyageurs du secteur. Cette nature ou ces lieux ne nous montrent que ce que nous ne voulons/pouvons bien y voir !
Allez cela va bientôt être l'heure d'ouvrir la porte...
C'est parti pour une montée en altitude d'environ 500 mètres puisque nous allons à Humahuaca, 2 850 mètres, sans nous presser. Lever à 7h30, copieux petit déjeuner à 8h30, taxi à 9h50 et bus à 10 heures. Balut nous transporte dans un bus jaune pendant 1 heure, au tarif de 10,5 pesos par personne.
La ligne du Capricorne est traversée et à 11 heures c'est déjà le terminal de la plus grande ville de la Quebrada. Nous avions des adresses mais en discutant avec Luz, elle nous a recommandé la posada Solar del Quebrada et nous la suivons.
Quelques minutes d'échanges avec diverses personnes et c'est en sac à roulettes que nous y allons car il y a moins de 500 mètres à faire - en montée - donc demain en descente... Coup de "chance", il y a une jolie chambre - vous verrez pourquoi j'ai mis des guillemets plus tard... Dépose des sacs et départ pour un tour en ville.
L'objectif premier de cet arrêt est d'aller voir Cerro Hornocal également nommé Arcos del Diablo ou 21 colores ou... Bref, le lieu THE lieu de coin. La gérante de la posada nous conseille 2 agences d'excursion. La première est fermée et la seconde ne prévoit pas de sortie car il y a trop peu de touristes à cette saison. L'employée nous conseille de voir avec un remise. Une jeune fille nous remet une pub pour un resto avec des menus à 30 pesos, on va aller voir.
En passant sur la place principale, nous nous demandions pourquoi il y avait tant de monde et tout à coup une petite musique résonne dans les rues... Mon cerveau se met à fonctionner, mais oui bien sûr, il est midi... Vite, vite vers la place sinon on va la louper... Quoi ? Mais la bénédiction de San Francisco Solano. On arrive juste à temps pour le voir.
Dans les rues, il y a de nombreux vendeurs d'objets touristiques. Une statue domine la ville, c'est celle de l'Indien des guerres d'indépendance, on aime ou on aime pas. Nous, c'est pas vraiment. La petite église de la Candeleria se visite en quelques minutes. Nous avions prévu d'aller voir celle d'Uquia mais finalement nous y renonçons par manque d'envie profonde. Le coeur de ville est vivant et invite à la déambulation. Au marché, des fraises sortent tous leurs atours pour nous dire "Un moment de gourmandise vous attend pour 5 pesos", donc comment leur résister ? Toutes mimis, toutes les minis pommes de terre de diverses couleurs sur les étals des marchandes.
J'avais emmené du baume à lèvres hydratant mais pas assez protecteur du soleil donc les lèvres sont légèrement brûlées. Un tour à la pharmacie s'impose et un tube de protecteur solaire Nivea rejoint nos sacs avec des mouchoirs et de l'Ibuprofène contre 28 pesos.
Il est 13 heures, le temps du déjeuner, donc direction El Refugio, le resto de la pub. Ce fut une bonne idée tant nos papilles et porte-monnaie furent ravis !
Retour à l'hosteria, discussion avec la réceptionniste qui nous commande un remise pour aller aux antenas, meilleur point de vue sur le Cerro Hornocal, d'après divers locaux.
Départ à 15 heures, en voiture de ville, le trajet aller dure une heure, d'abord sur un plateau d'altitude puis en grimpette jusqu'à presque 5 000 mètres. Nous passons en proximité d'un village avec les ruines d'une petite pucara. Pour info, c'est la route en terre 73 à prendre pour aller aux ruines de Coctaca ou à Palca de Aparzo. Quelle est la distance entre Humahuaca et les antennes, cela reste un mystère pour nous. Notre chauffeur et la réceptionniste nous ont dit 50 kilomètres et d'autres qui y sont allés parlent de beaucoup moins. Nous montons, montons, montons et tout à coup un croisement repérable à la présence d'un autel à la Pachamama et d'un autre à Gauchito. Il faut prendre à droite...
Aux détours de quelques virages, nous avions commencé à apercevoir les plissures aux 21 couleurs. Maintenant, les voilà dans toute leur immensité juste devant nous. Les yeux sont ébahis devant un tel spectacle. D'autres, plus férus que nous en géologie, vous expliqueront le pourquoi du comment et à partir de quoi la Terre a choisi de créer de telles merveilles et de nous les rendre accessibles. Notre contribution sera de vous encourager, si vous passez en cette zone, à prendre le temps de vous offrir ce magnifique spectacle naturel. C'est juste grandissime !
Par contre, le vent souffle fort et froid. Notre logeuse nous avait conseillé de prévoir gants et bonnets et elle a bien fait. Au bout d'un peu plus d'une heure sur la zone, nous repartons les yeux plein de zig-zag en couleurs et la gorge pleine de wouahhh en mode maxi taille. L'hosteria est atteinte à 18 heures, la sortie nous est revenu à 280 pesos. Il y avait un seul autre véhicule transportant 4 touristes, un 4x4. Ils sont partis comme des fous, la poussière soulevée sur la route était visible de loin. Nous étions à un rythme plus sénatorial et tut à coup, nous voyions deux des touristes en train de faire des signes sur la route. Ils ont crevé. Nous proposons de l'aide mais ils n'en ont pas besoin. Comme quoi, rien ne sert de courir...
La puna, ou mal d'altitude ou sorroche, nous a laissé tranquilles. L'habituation a l'air de se faire correctement. A suivre...
Quand, c'est bon nous cantinons. Parfois, la curiosité est plus forte et nous varions - et ce soir-là ce fut à tort. Le dîner à El Portillo fut correct mais sans réjouissance. Par contre, les prix du secteur sont nettement plus bas qu'ailleurs - 108 pesos pour 1 bière Quilmes, 1 petite eau pétillante, 2 plats de pâtes et deux crêpes, soit le menu à 35 pesos. La poste est ouverte en cette heure tardive et toute une série de timbres, pour 96 pesos, va nous permettre d'écrire aux non-internopraticiens. Enfin, quand nous aurons des cartes !
Une tisane avant de regarder la consécration de Sebastian Crismanich, le seul médaillé d'or argentin des JO de Londres puis dodo vers 23 heures.
Bonjour Madikéra
Tes précisions nous serons précieuses! Un grand merci!
Et les photos de l'hornocal sont magnifiques et Pour parler des différences entre vous tous cela dépend de la luminosité à l'instant où!
Pour le bus au départ d'Ushuaia en regardant sur plataforma10 j'ai viu qu'un mois à l'avance il nne restait plus que 10 places j'ai donc réservé mais à Rio gallegos il n'y a pas de correspondance le soir!!!!
bonne continuation
Il n'y a pas forcement tous les bus sur plataforma10 ou omnilineas ou centraldepasages (les 3 sites aidants pour les bus). Nous l'avons vu encore cet été.
Lorsque nous avons fait le trajet, il y en avait un vers 18 heures et un autre vers 20h30 (Taqsa/Marga). Je viens de regarder un jour au hasard et il y a un Marga à 20h30. Tu arrives à 0h30 à El Calafate...
Peut-être pas à tes dates mais je vous encourage à vérifier en arrivant au terminal de RG. Vous pouvez aussi vérifier au bureau de T/M à Ushuaia. Les choses changent. En 2010, la liaison Ushuaia/RG n'était pas vendue par Plataforma10...
Merci pour ton commentaire sur les photos.
Bonen fin de prépa à vous, cela doit commencer à s'activer 😉
bonjour Madikera
Merci pour tes conseils!
Nous sommes effectivement en pleine ébullition! plus que 3jours1/2! Sacs et valise sont prêts il me reste à noter sur une fiche tous les conseils que tu nous a donné ainsi que ceux des forumeurs!
bon courage à toi et peut-être un petit coucou avant de partir!
bises
Je vous souhaite un beau voyage plein de ces moments pour lesquels nous partons ailleurs: découvertes stupéfiantes, rencontres sympathiques, admirations wouahesques, gourmands papillages, activités nouvelles...
Quelques images de Patagonie pour vous préparer les pupilles.
Comme toujours, ton récit est précis et captivant. Sympas aussi les photos.
On attend la suite.
Et tes photos des glaciers près du périto moreno et du fitz roy me rappellent d'excellents souvenirs.
Qu'est-ce que la nature est belle!!!
Merci pour ton encouragement.
J'espérais pouvoir finir la région de Tupiza ce WE mais du travail imprévu a fait dring-dring et donc...
Ce sera pour le courant de la semaine.
Je te rejoins pleinement sur la beauté de la nature.
Bonne semaine
Bonjour Diamina
Bien sur, je vous raconterai mais ce ne sera pas aussi bien que vous! J'essayerai de faire un reportage comme Michant!
Je ne suis pas une experte de l'ordi! Il me faut un temps fou pour taper!!!
Mais quel régal vos reportages à vous 4:Kri-Kri, Kashtin, Madikéra et toi!
Heureusement, qu'on ne part pas avec Air France! il y a des grèves à partir de jeudi jour de notre départ!😊
Bon vol et beaux moments de voyage.
Chaque carnet est une vision personnelle tenant compte de ses possibles. Certains résument et d'autres font dans le détail...
Aujourd'hui nous nous rapprochons de la Bolivie ou y allons. Il fait 18°3 quand le réveil marque 7h30. Un excellent petit déjeuner nous permet de bien caler les estomacs avant de partir à la recherche de cartes postales puisque nous avons des timbres. Hélàs, il est trop tôt et toutes les boutiquettes sont fermées. Ce sera pour plus tard ou un autre jour...
Une belle descente en roulettage des sacs pour rejoindre le terminal et à 10h30 un bus jaune de chez Balut nous emmène vers La Quiaca pour 32 pesos pp. le trajet dure deux heures au milieu d'un paysage accroche-yeux. C'est unes des plus belles routes de ce voyage.
L'idée est de faire un stop d'une nuit à Yavi trotte dans nos têtes. Une chose me frappe pendant ce trajet lors du passage dans le village d'Abra Pampa, c'est l'internationalisation du jeans et du portable. Des groupes de 3 ou 4 jeunes filles ou garçons marchent dans la rue. Ils sont en jeans et tapotent à qui mieux mieux sur le clavier de leurs téléphones. Ce qui m'effraie, c'est d'imaginer la projection de ces comportements dans quelques années: tout le monde habillé pareil et connecté en permanence à une machine, l'horreur absolue !
Le bus stoppe dans le petit terminal de La Quiaca à 12h30. Comme en tous nos trajets, il y avait peu d'autres touristes dans le bus, seulement deux. Dès la descente, nous nous sentons dans un autre monde, pas vraiment à notre place. aucun regard n'est hostile mais toutefois nous ressentons une gêne, un inconfort. C'est peut-être lié à nos regards sur le monde environnant. Bien sûr les appareils photos sont dans les sacs mais il est difficile de s'empêcher de regarder les couleurs des costumes, les ports de tête impériaux, les allures magistrales... Nos yeux sont probablement envahissants même si très peu insistants. Donc, très vite, sans vraiment en parler, nous nous dirigeons vers les taxis pour partir vers la frontière. Nous sentons que Yavi aurait été une mauvaise idée et donc l'abandonnons.
En quelques minutes, nous sommes en bordure de la zone frontière. Le chauffeur nous a montré la direction, nous montons la rampe et suivons le petit flot. Or le petit flot traverse le pont et se retrouve en Bolivie sans passer par l'étape formalités. Du coup, nous retournons en arrière et repérons les guichets. Moins de 5 minutes pour chacun et hop nous revoilà en Bolivie, à Villazon. C'est à ce moment que je me rends compte que j'ai oublié de photographier le panneau avec Ushuaia à 5 121 km, bon ce sera à pomper sur Internet... En compensation, nous avons celui qui est sur le pont en recto-verso! Ce passage frontière s'est fait en moins de temps qu'il n'en faut pour regarder les forums de voyages et se demander comment cela se passe !!!
Un bureau de change et 780 bolivianos à la place de 100 euros, 10 bob de moins pour aller au terminal en taxi, une halte commodités (rapide car cela fouette !), des crackers, de l'eau pour 25 bob, le choix d'un minibus pour rejoindre Tupiza, l'attente qu'il se remplisse en partie et voilà une bonne heure d'occupée dans un univers plein de vie et de couleurs. La jeune fille chargée de trouver des clients, comme tous ses collègues, se démène et fonce vers toute personne susceptible d'aller vers Tupiza. Cela crie de tous les côtés Tupiza, Suipacha, Tupiza... Il faut dire qu'il y a des véhicules de toutes tailles en attente de clients. La jeune fille nous avait assuré que nous partirions dans moins de 15 minutes et de 15 minutes en 15 minutes, cela fut 60 ! Bon, ce véhicule est tout de même partie le premier. En attendant le départ, je joue avec un gamin qui attend aussi avec toute sa famille. Il devient fan de l'hélicoptère et en redemande sous les yeux de tous les passagers en attente. Au fait, il est une heure de moins qu'en Argentine !
La route est toute neuve, elle a été terminée il y a environ un an, les paysages grandioses et le minibus file à toute allure. De temps en temps, il s'arrête pour faire monter ou descendre des passagers. Les sacs sont sur le toit et nous à l'avant avec le chauffeur. Des personnes font signe, le chauffeur stoppe, un monsieur s'approche de la vitre et dit qu'il a de la viande à charger. Et hop, une belle carcasse de lama rejoint les sacs. Pourvu qu'elle soit bien emballée ! Du coup, cela refreine notre envie de manger de la viande car la carcasse va passer plus d'une heure en plein soleil, elle devait déjà l'être avant et devrait l'être encore après. Nos organismes ne sont peut-être pas habitués.
Il est 15 heures et donc en 1h30, l'entrée de la ville est atteinte. Nous cherchons un plan pour nous orienter et aller à l'hôtel Mitru, d'autres français nous montre le plan de leur guide. Notre doc Bolivie est dans les gros sacs puisque nous avions prévu de rester en Argentine. C'est à quelques centaines de mètres sur du plat, donc les roulettes, c'est encore à vous de travailler.
Le réceptionniste nous propose une chambre et c'est installation dans ce nouvel espace de vie. La bonne étoile des "sans-réservation" est toujours avec nous.
Première nécessité, vérifier auprès de l'agence que les excursions envisagées sont possibles. En préparant le voyage, j'avais lu divers commentaires sur les agences et demandé des devis. Tupiza tours correspondait à nos attentes et c'est pour cela que nous y allons directement sans faire le tour des autres. Dimanche, un tour dans le secteur avec si possible du vélo ce serait top et lundi un départ pour le Salar avec une arrivée à SPA et des logements en hôtels pour avoir un chouïa de confort. Eh oui, nous sommes des rou-confor-tards !
Pour l'excursion du lendemain, cela revient à 680 bolivianos pour les deux, déjeuner compris. Pour le Salar, certains hôtels sont complets, en particulier du côté de la laguna Colorada, aussi ce sera refugio dans ce secteur. Donc, cela fera un tour de base en 4 jours / 3 nuits à 5 200 bobs plus un supplément pour 2 hôtels (140 et 89 $), un supplément transport privé pour aller de la frontière Bolivie/Chili à San Pedro de Atacama (160$) et 100 bobs pour 2 sacs de couchage supplémentaires (deux sont compris dans le prix de base mais nous sommes prévoyants !). Nous serons seuls et ainsi pourrons ajuster le parcours et les horaires à notre convenance. Vous verrez par la suite à quel point cette idée fut bonne. Pour payer, nous retirons des bolivianos et des dollars d'un des DAB de la ville.
Incroyable le nombre de restaurants italiens dans les rues adjacentes à l'hôtel. Donc, le dîner sera une pizza Capri et une bière Huari pour 60 bobs à l'ancien Italiana. Beaucoup de choses sont manquantes car nous voyons le gamin de la maison sortir et revenir avec une bière puis une eau puis de la maïzena... Douche, plan grand sec, JO avec la chaîne équivalente à TYC et dodo bien au chaud sous les couvertures dans une chambre sans chauffage. Je continue à tousseter en permanence, pas facile tout ce sec !
Bonjour Madikéra
C'est amusant tu as eu la même réflexion que Diamina à propos des jeunes en djeans et au portable! comme quoi il était temps de visiter la Bolivie!
Reportage toujours aussi passionnant! J'attendrais notre retour pour découvrir la suite!
Départ demain 4h.45!!😕
Merci pour tous tes conseils qui vont nous aider sur notre chemin!🙂
bises
Une chose me frappe pendant ce trajet lors du passage dans le village d'Abra Pampa, c'est l'internationalisation du jeans et du portable.
Moi aussi cela m'a frappé. Alors que les costumes traditionnels boliviens sont portés si fièrement par ces indiennes boliviennes!
Ce qui m'a frappé aussi, c'est que vous avez passé la douane dans un vrai bâtiment quand il s'agit de frontière avec l'argentine.
Entre le Chili et la Bolivie, que ce soit à Tambo quemado ou à hito cajon c'est vraiment une autre histoire.
A tambo quemado ( juste avant putre), les bâtiments de la douane ressemblaient à des containers aménagés ou les gens restaient dehors.
A hito cajon, après SPA, c'est une petite case en adobe et en briques apparentes
Et manifestement, il y a beaucoup moins de gens qui passent la douane là, qu'entre Argentine et Bolivie, quand on voit le flot de personnes sur ce pont.
Un bureau de change et 780 bolivianos à la place de 100 euros
Pour 100 euros à Uyuni, nous avons obtenu 800 bolivianos. Et d'un bureau de change à l'autre le taux changeait complètement. J'ai trouvé pour 100 euros, 700 bolivianos, 750, ou même 600. c'est dire s'il faut vraiment prendre son temps pour faire du change!!!
Incroyable le nombre de restaurants italiens dans les rues adjacentes à l'hôtel.
Ah ça! Même qu'au bout d'un moment je me suis demandé si je n'avais pas fait un saut en Italie. Le pauvre Samuel a souffert!
Le premier soir nous avons dîné à un restaurant qui se nomme Tu pizza, près de l'église, sur la place. Et à causse du jeu de mot sur le nom, nous avons cherché longtemps avant de le trouver.
dodo bien au chaud sous les couvertures dans une chambre sans chauffage.
Aviez vous besoin de chauffage? N'avez vous pas trouvé qu'il faisait bon à Tupiza.
Il est vrai que lorsque nous sommes arrivés, nous venions de Colchani, et comparativement nous avons trouvé qu'il y faisait très doux! A mon avis le soir la température était au dessus de 15°C.
Sinon sur ton site, j'ai vu les photos de Tupiza et environs. Superbes!
Et j'ai retrouvé les mêmes lamas que nous avions vu en repartant.
Ce qui m'a amusé le plus c'est la liberté des animaux et des gens qui circulent librement sur les voies ferrées.
Dans toute la région de la quebrada de Humahuaca, nous avons vu quelques femmes en costumes traditionnels parfois en lien avec des activités touristiques, sauf à La Quiaca. Toutefois, nous avons renoncé à aller dans les petits villages éloignés des grands axes, là où probablement nous aurions vu plus de ce type de vêture.
Comme tu le dis en Bolivie, c'était plus fréquent dans les qqs endroits où nous sommes passés. Malgrè tout, le mode traditionnel n'était pas le mode majoritaire vu dans les rues. Comme on le voit ci-dessous, la jeune génération adapte le style.
Heureuse d'avoir le poste frontière d'Hito Cajon en photo car je n'étais pas en mental prise de photos lors de notre passage en ce lieu...
Aux Etats-Unis, nous avons aussi vu des animaux en liberté dans les parcs ou dans les grands espaces comme des chevaux sauvages ou des biquettes. En ce voyage, dans toutes ces immensités, nous avons remarqué peu de clôtures donc les troupeaux gambadent un peu partout.
Dimanche 12 août 2012
Un tour à la plage et ailleurs...
Dring, dring il est 7h45, il fait 16°2 dans la chambre, le soleil montre le bout de son nez… il est l'heure de se lever. Déception au niveau du petit déj, il y a du choix mais pas grand-chose pour nous faire envie. Ce sera thé car le nescafé nous en sommes peu fans, idem pour le "jus" Tang.
A 9h30 nous quittons l'agence avec Nicolas. La voiture prend la direction de Villazon et marque quelques arrêts à El Angosto, Entre-Rios... Ce trajet nous mène à une quinzaine de kilomètres au sud de la ville.
A un moment, nous traversons le rio San Juan à pieds, sur un tronc en bois, comme les habitants du secteur. C'est pour aller marcher sur la voie ferrée. Vu l'état du pont ferroviaire j'ai des doutes: il manque des travées, elles sont parfois remplacées par des plaques de fer plus que rouillées; cela devrait tenir puisqu'un train emprunte ce chemin, mais on ne sait jamais !!! Pas rassurée la guêpe !
Il n'y a pas d'autres possibilités que de traverser la rivière pour aller vers certains villages. En saison des pluies, comme le courant est très fort les passants s'attachent pour ne pas être emportés par les flots. Un jour, il devrait y avoir un pont…
Direction la plage d'El Toroyoj à 10 kilomètres au sud-ouest de Tupiza, tant il fait beau. En traversant la splendide Quebrada Seca, encore une fois les yeux s'écarquillent. Tant de beautés au même endroit, c'est presque impossible même si cela éxiste en divers endroits de la planète. A posteriori, en regardant les photos, je comprends pourquoi l'endroit nous a tant plu. Il y a comme un air de ressemblance avec un autre endroit nous ayant touché: Capitol Reef. Toute la région a des airs d'ouest américain à moins que ce ne soit l'ouest américain qui ait des airs de zone tupizienne !
Vers 12h30, nous pique-niquons d'excellents tamales à base de maïs rouge et de viande de lama dans un paysage plaisir des yeux. Il y a aussi des sandwichs jambon fromage, des pommes et des clémentines et pas de scoubidous mais du Coca... en version Cola. Nous discutons de la vie à Tupiza, du maïs, des agences de tourisme, de la vie en Bolivie...
Débarque un groupe d'une dizaine de français tous hurlements dehors ! Pénible ces gens qui ne tiennent aucun compte des autres, des locaux venus là pour se reposer car sous prétexte qu'ils sont en vacances et ont fait l'effort de venir jusque là, le site est à eux ! C'est comme cela qu'on fait détester les touristes !!!
Et une nouvelle Gorge du Diable, en fait une porte cette fois conclut notre découverte du sud de la ville. Nous vous conseillons de prendre le temps de parcourir ce secteur, avec le recul nous nous disons qu'un jour de plus aurait pu être sympa...
Il est l'heure de passer à l'hôtel prendre les vélos. Trois sont embarqués au cas où, prévoyante l'organisation. La route nous conduit à El Sillar, en passant par la quebrada de Palala, donc toujours dans un environnement beau et wouahh et j'adooore et je suis fan et… L'altimètre indique environ 4 000 mètres alors que la ville est à 2 950 mètres et un léger vent frisquet se fait sentir. Vive les coupe-vent.
C'est parti pour 17 kilomètres de descente à vélo très facile car sur une route même si elle est en terre et cela descend tout seul, même pas besoin de pédaler !!! Un seul inconvénient à signaler, les quelques voitures rencontrées à la sortie de virages. Cette activité nous a bien plu. Toutefois en matière de descente à vélo, le Chiborazo en Equateur garde la palme !
A 17 heures, nous posons de vélos devant l'hôtel et remercions Nicolas pour sa sympathie avec 50 bobs. Il y a peu de monde dans les rues en ce dimanche car beaucoup sont à la fête en proximité du stade. Le cœur de ville est tranquille et orienté tourisme. Les agences d'excursions disputent la première place de la représentativité aux pizzérias. Je donnerai les pizzas gagnantes !
La douche du soir se fait au rythme de la cérémonie de clôture des JO. Pour le dîner, c'est direction l'Italiana d'à côté. la carte est la même que dans l'autre, par contre comme il est plus récent avec un décor kichitouristime à souhait, il y a foule. Nous attendrons presqu'une heure sans que rien ne sorte des cuisines. Je déguste un gigantesque Pique a lo Macho, plat local, mélangeant diverses viandes, des frites, des poivrons, des oignons, des oeufs... et oh malheur recouvert de mayonnaise. Il a fallu que je trie pour éliminer cette affreuseté, quelle idée !!! Les gnocchis étaient secs et sans goût mais heureusement l'autre plat était largement assez copieux pour deux. Une coupe de sauvignon Malbec fera passer le tout et fera monter l'addition à 111 bobs.
Il fait frisquet dans les rues, sans faire froid, alors au lit... Avant, c'est l'écriture comme tous les soirs des infos du jour: horaires, coûts, impressions... un carnet se prépare pendant le voyage !
Quelques news de Kasthin qui après la montée aux chutes d'Iguazu se trouve actuellement sur l'est. Aujourd'hui 27 octobre elle et son mari se trouvent sur Villa Union. Voici une partie de son message, elle parle de son déplacement en bus de BS-As à Iguazu, bonne lecture.
Le voyage a été pénible avec quatre films de deux heures chacun sur des écrans collectifs: karaté, bagarres, courses de voiture etc., le tout pour passagers sourds comme des pots...A l'arrivée je récupère le fameux sac de voyage (un Samsonite) totalement couvert de taches de cambouis sur les trois côtés. Le chauffeur m'a ignorée avec un sans-gêne incroyable et les deux agents de la compagnie, à Iguazu donc, s'en sont fichus royalement. Un des deux, limite agressif, a même sous-entendu qu'il était dans cet état-là avant puisque la soute était très propre!! En effet... Et je n'avais pas vu qu'il avait voyagé dedans. Je me suis énervée et je lui ai dit que j'avais un site et que j'allais leur faire de la publicité (y compris sur voyageforum).
A Iguazu, trombes d'eau le premier jour, trombes d'eau le second jour, chaleur torride le 3e, les "locaux" n'en pouvaient plus non plus et disaient qu'on était en janvier. Pour remonter de l'isla San Martin j'ai failli deux trois fois me trouver mal, et nous avons doublé un homme qui j'espère était vivant, allongé sur les marches, inconscient, avec un secouriste. Plus haut, une mémée se faisait prendre sa tension, l'air décomposé, etc. Mais bon, c'était quand même magnifique, bien que trop bourré de monde. On a préféré la partie brésilienne et sinon, côté argentin, l'isla San Martin avec le mirador du même nom. On n'est bien sûr pas montés dans les bateaux, ce n'est pas notre genre de faire ce genre d'attraction touristique pour aller nous faire doucher avec des cars entiers à 50 euros les 15 minutes (ça aurait été gratuit, on n'y aurait évidemment pas été non plus).
Quant au 4e jour ça a été un mix des deux, pluie et chaleur. Alors pour les papillons... très très compliqué!! Il y en a bien en pagaille mais pratiquement tous les mêmes, très beaux, blanc, tigré de noir et rouge, les autres ne voulant pas poser pour l'éternité. Au B&B Secret Garden que vous nous aviez indiqué (très très bien!!! John Fernandes est quelqu'un de vraiment adorable et un hôte exceptionnel!), j'ai pu consulter un livre sur les papillons de Misiones et faire quelques identifications. J'en ai photographié aussi dans le parc aux oiseaux du côté brésilien. On verra ce que ça donne et si ça suffit pour faire une page, ou alors les inclure dans la faune?
Merci aussi pour les infos sur Kashtin.
Je crois que la région des chutes d'iguazu devrait plutôt se visiter en hiver austral.
J'étais allée la bas en août 2010, et il y faisait déjà bon, température entre 20 et 30°C.
Je compatis au sort de kashtin d'avoir eu tant de pluie et tant de chaleur.
J'y suis allé en début novembre et le temps était parfait. Pour cette région très humide, je ne sais pas s' il y a une saison meilleure qu'une autre.
Disons que Pascale n' a pas eu de chance 😕.
Gérard
J'avais fait la ballade en bateau en jetboat qui emmène sous les embruns et j'avais trouvé très rafraîchissant et sympa. D'ailleurs, j'avais eu l'occasion de faire le même genre de ballade aux chute de Niagara et j'avais vraiment aimé.
Même si c'est une activité touristique, ça a le mérite de divertir!!
Disons que pascale n' a pas eu de chance
C'était déjà le cas quand elle est allée en Patagonie!!!
C'est une activité qui ne nous a pas tenté non plus, j'aurais préféré pouvoir allé sur l'île mais c'était impossible !
Heureusement que nous apprécions des choses différentes cela donne des voyages différents et non le même répété à l'infini !
Pour la Patagonie nous étions ensemble sur Ushuaïa et je dois dire que oui il n'a pas fait vraiment beau pour ne pas dire que
c'était limite de faire des sorties. D'ailleurs nous avons passé plus de temps à bien manger et boire (chut faut pas le dire)
sans modération car c'était Noël et il fallait bien se réchauffer 😊.
Nous avons tout de même fait de belles balades et même sous la flotte on se faisait plaisir.
Absolument et comme il en faut pour tous les gouts, j'ai plus apprécié mes randonnées sur les sentiers du Parque Iguazu
afin de vivre avec la faune du coin qui est vraiment exceptionnelle. Les papillons y étant pour beaucoup dans mes coups
de cœur.
C'est une photo prise au point de départ de la descente à vélo relatée dans le dernier message du journal de notre voyage, soit à El Sillar près de Tupiza en Bolivie. J'ajoute que le cactus (je n'ai plus le nom de celui-là en mémoire) déguisé est un classique des chauffeurs/guides du secteur...
Pour en faire un bout avec moi, en petits films, c'est par là...
Lundi 13 août 2012
Une route de bandits de grands chemins
C'est le début d'un autre grand temps fort de ce voyage. Il est 7 heures, debout la troupe, on sort du cocon des draps pour affronter les 16°3 de la chambre et se préparer à partir en tournée.
Le petit déj ne nous sourit pas plus que la veille et en plus il se présente en mode foule sur le départ. Nous commençons à nous dire que le lundi est un mauvais choix pour débuter un circuit. Nous aurions dû rester un jour de plus à Tupiza, comme à Torrey quand nous avions tant aimé les alentours du Capitol Reef. Gladis, la responsable de l'agence nous confirme que la troisième nuit se fera en refugio car aucune chambre ne s'est libérée en hôtel. Du coup nous emmenons 4 sacs de couchage car il pourrait faire bien froid ! Nous avons apprécié la sympathie relationnelle et la disponibilité du personnel, y compris le dimanche, de l'agence Tupiza Tours.
En route, à 9h45, avec Alberto le chauffeur et premier arrêt au bout de quelques minutes pour récupérer la "cuisinière" qui s'avère être un cuisinier Wilbert ! L'avantage, c'est qu'il y a deux chauffeurs. Ils se connaissent depuis l'enfance car sont originaires du même village et travaillent ensemble depuis une année après que Wilbert ait terminé son service militaire. Ils se parlent en quechua mais nous n'avons pas réussi à obtenir leurs vrais prénoms. Il y a eu comme un flottement quand j'ai posé la question mais pas de réponse.
Première étape La Poronga, une gigantesque roche dolménique à 17 kilomètres de la ville, arrêt photos juste après d'autres touristes en day tour. Comme nous sommes partis après les autres voitures, nous serons pratiquement toujours seuls sur la route et aux points stops.
Cette route a pour surnom "Butch Cassidy et Sundance Kid". En effet, ces bandits seraient venus dans ce secteur au début du XIXème siècle et auraient, peut-être, perdus la vie à San Vicente. Les éléments connus sont approximatifs et leurs familles respectives ont toujours dit qu'ils étaient revenus vivants aux Etats-Unis. Nous les avions déjà croisés tous les deux ainsi qu'Ethel, compagne de Sundance Kid, à La Leona en allant vers El Chalten. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'ils avaient bon goût en matière de paysages !!!
La route serpente, monte, tourne et offre des spectacles époustouflants. Quelques croisements d'animaux, quelques passages en bord de villages apportent d'autres éléments à la base minérale environnante. Nous bavardons sur la vie à Tupiza et en Martinique, nos métiers respectifs, le secteur...
Vers midi trente nous stoppons au bord d'une rivière en partie gelée pour un moment pique-nique avec salade, viande, pommes de terre, légumes et fruits. Le coin est tranquille, il fait beau, la température a choisi l'option printemps et la nourriture est bonne et abondante, donc tout va bien.
La ville minière d'Atocha est traversée, puis ce sont à nouveau des paysages à ne plus savoir comment les commenter. Ils emplissent nos yeux de perspectives naturelles parfaites.
A Uyuni, la première étape est pour le cimetière des vieux trains. Une vingtaine de locomotives et des wagons pourrissent en bordure de ville dans une zone ressemblant à une grande décharge.
Deuxième stop la ville car il manque une pièce pour le réchaud à gaz et il faut caler notre transfert entre la frontière chilienne et SPA. Alverto et Wilbert partent faire les courses et nous nous parcourons la rue principale, le marché... pendant une heure. C'est un arrêt un peu long à notre goût mais nécessaire techniquement. Ils nous ont prêté un téléphone pour nous prévenir quand ils passeraient nous reprendre.
Au marché, une marchande me rouspète car je prends des photos. J'ai beau lui expliquer que je photographie l'étalage et non elle. Rien n'y fait elle râle, en quechua, bref inutile de s'attarder. Nous avions lu que certaines personnes détestaient être prises en photos. Je les comprends car c'est mon cas !!!
Achat de gourmandises, de minis souvenirs et... de cartes postales pour une trentaine de bobs. Nous aurons de quoi utiliser nos timbres à notre retour en Argentine.
Vers 17 heures, il est temps de rejoindre le lieu d'hébergement, à Colchani. Le transfert est confirmé mais la pièce est manquante. Nous arrivons à l'hôtel Cristal pour déposer les bagages et filer sur le Salar pour assister au coucher du soleil vers 18h15. C'est blanc, c'est beau, c'est blancohhh !!!
Nos deux accompagnateurs repartent dormir à Uyuni et nous donnent rendez-vous vers 9 heures demain matin. Ils vont aussi laver la voiture car elle s'est enrobée de poussière !
L'hôtel est tout en sel mais aussi tout en frisquette car le chauffage est en panne. Heureusement, il y a abondance d'eau chaude. La gérante nous amène un microscopique radiateur électrique juste bien pour la salle de bains.
A 19h45, le dîner est servi dans la salle à manger toute en rondeur. En tout, nous sommes une douzaine de clients répartis dans les 3 ailes de la structure. Ils auraient pu nous regrouper et alumer la cheminée dans le couloir !
Le chauffage arrive à 20h45 et commence à adoucir la température. Malheureusement à 21h30 il s'arrête. Bon, nous ne sommes pas dehors et avons la chance d'avoir des drops en molleton et plein de couvertures. Il fait bon dans les lits car nous éteignons. A demain pour le plateau salée...
Cette route a pour surnom "Butch Cassidy et Sundance Kid".
Nous devions prendre cette route aussi avant que je ne modifie le parcours et décide de rentrer à Tupiza directement après Colchani, car j'avais besoin de récupérer.
La ville minière d'Atocha est traversée,
Etes vous entrés à l'intérieur ou êtes vous juste passés à côté?
Comment l'as-tu trouvé?
Etes vous passés à côté de cette plaine jonchée de sachets plastiques, qui fait vraiment décharge?
Nos deux accompagnateurs repartent dormir à Uyuni
Apparemment c'est une constante, après le salar d'uyuni. Samuel notre chauffeur aussi était reparti dormir à uyuni, pour enlever le sel sur la voiture.
Concernant la route des bandits, nous ne sommes pas allés jusqu'à San Vicente, nous avons juste fait le bout qui est commun avec la route menant à Uyuni, donc la route que vous avez parcouru deux fois.
Pour Atocha, nous avons suivi la route principale, donc route dans la rivière le long d'un gigantesque terril, traversée de la rivière et un petit bout dans la ville, sans nous y arrêter. Des photos dans le diaporama du hauit et la première rangée de films par là. Cela bouge beaucoup mais bon c'était comme cela !
Et pour la plaine des déchets, ce sera le dernier film à droite de la même page. Nous avons croisé pas mal d'endroits similaires en d'autres pays, malheureusement. Là je dois dire que nous avons été agréablement surpris de constater que la plupart des abords des routes étaient sans déchet. C'est surtout près de villes ou villages qu'on en a vu, comme en allant vers le cimetière des trains.
Pour les hébergements des accompagnateurs, il faut dire qu'à Colchani il n'y a pas l'air d'avoir grand chose à part les hôtels de sel pour touristes et un petit bourg.
Je préfère retenir cela de cette route, en plus c'est vraiment symbolique d'une partie des paysages en approche d'Uyuni:
Merci de continuer à me suivre bien que tu sois passée en mode "neige"...
Merci de continuer à me suivre bien que tu sois passée en mode "neige"...
Aucun risque que ça change!
Certaines de vos photos prises à travers la vitre de la voiture m'amusent et me font penser à certaines des nôtres qui du coup donnent un effet étrange!
Pour Atocha, nous avons suivi la route principale, donc route dans la rivière le long d'un gigantesque terril, traversée de la rivière et un petit bout dans la ville, sans nous y arrêter.
Personnellement, j'ai trouvé que l'intérieur du village était était plus sympa que la vue que l'on pouvait avoir de l'extérieur.
Vue de l'intérieur!
Vue de l'extérieur!
Je préfère retenir cela de cette route, en plus c'est vraiment symbolique d'une partie des paysages en approche d'Uyuni
Quant à moi, je crois que de cette route Uyuni vers Tupiza (et vice versa), ce sont plutôt les abords de tupiza qui m'ont charmée.
Mais je conviens que certains de la route vers uyuni sont vraiment sympas.
Mardi 14 août 2012
Vous prendrez bien un peu de sel
Allez, il est 7h30 et c'est l'heure de sortir le bout de son nez et d'affronter les 11° qu'il fait dans la chambre. Heureusement le soleil commence à chauffer et à faire fondre la glace des vitres. Une bonne douche bien chaude et un petit déjeuner revigorant nous mettent en plein forme avant de partir nous saler une peu vers 9h15.
La voiture prend la direction du plus vieil hôtel de sel, en exploitation amoindrie. Nous passons devant des montanitas de sel et quelques sauniers sans nous arrêter. Nous nous disons que l'arrêt se fera devant les prochains...
La visite est payante car il faut acheter une bricole à la boutique pour pouvoir rentrer photographier le "musée" et aller aux commodités. Bon, c'est un stop un peu obligé sans pour autant être marquant ! Des chauffeurs de 4x4, avec des officiels, demandent leur route à nos accompagnateurs car ils n'ont pas de GPS. C'est tout droit... Nous avons un top GPS... humain !!!
Je questionne pour savoir où sont les prochaines montanitas pour apprendre qu'il n'y en a pas d'autres, donc retour de quelques kilomètres... C'est le plus grand désert de sel du monde mais son exploitation est minime. Les sauniers travaillent à la pioche et à la pelle. Ils râclent le sel sur quelques centimètres et en font des petites pyramides qu'ensuite ils ramassent et emmènent en lieu de traitement. La méthode est des plus artisanale. C'est l'occasion de tenter de faire quelques photos sous une lumière frappante !
S'ensuit pratiquement 1h30 de route au milieu du sel pour rejoindre une des nombreuses isla: Incahuasi ou maison de l'Inca. Un arrêt de 2 heures y est prévu. Cela nous donne le temps de parcourir l'île après avoir acquitté un droit de 30 bobs par personne, de déjeuner, de flâner, d'admirer le paysage, de photographier les cardons, de nous arrêter dans le petit musée, d'observer la table des sacrifices à Pachamama dont c'est la période de fête et d'y voir une tête de biquette...
Il y a du monde sur ce site spécialement dédié au tourisme. La plupart des autres îles sont interdites d'accès pour les préserver. Toutefois, une bonne partie des touristes présents se passe de "l'ascension". Donc, nous serons quasiment tous seuls à admirer l'étendue salée autour de nous. A notre retour, c'est une montagne de nourriture qui nous attend: pâtes, milanesa, pommes de terre, tomates, concombre, thon, bananes et Coca-Cola. Comme il n'y a pas de café, nous en prenons un au restaurant du complexe, peut-être une mauvaise idée...
L'île est au milieu d'une mer blanche avec dans le lointain des volcans. C'est spectaculaire et vaut bien le déplacement même si nous n'allons rester que quelques heures dans cet univers. Chapeau et lunettes de soleil sont des accessoires indispensables pour vivre confortablement ce moment d'intenses lumières pures.
Et zou, à 13h30, en voiture pour une nouvelle traversée salée. Elle nous mène, après quelques paradas para fotografiar, à Tanil Vinto pour aller voir une grotte. Les derniers kilomètres se sont fait sur une piste bien plus cabossée que la route salée. Pendant ce temps, nous discutons de divers sujets, écoutons de la musique bolivienne jusqu'au moment où ils nous demandent d'écouter de la musique française. Sortie de la tablette, tour de notre playlist réduite et ce sera Rachid Taha, Yannick Noah, Idir, Moussu T et loi Jouvens et le martiniquais Eugène Mona. Nous les sentons un peu surpris de nos propositions. Ils aiment bien ce qui bouge et cela dansotte dans la voiture !
La dame qui tient la grotte n'est pas chez elle. Une voisine nous dit qu'elle est partie faire des courses en fin de matinée. Un bus arrive dans le lointain, nous attendons en espérant... et ce sera pour rien. Donc au bout d'une trentaine de minutes, c'est l'abandon de la visite.
Il s'agit maintenant de rejoindre San Juan de Rosario et ses 3 760 mètres, avant la fermeture de la nécropole. Toute la région est une zone de culture de la quinoa. Une bière est fabriquée avec, impossible d'en trouver pour la tester et de toutes façons même si...
Une colline, des monticules ou chullpares par dizaines et à l'intérieur des momies d'Aymaras habitants de la région au XIIIème et XIVème siècle. L'importante sécheresse du secteur les a particulièrement bien conservées. Elles étaient là depuis des siècles, dans leur cocons protecteurs, avant d'être soumises à l'œil du visiteur. Une grande surprise où nous avons eu l'impression de faire intrusion dans l'intimité de "seigneurs" du passé ! Certaines momies ont la tête allongée, c'était une pratique courante dans cette ethnie. C'est un lieu que nous vous recommandons d'inscrire à votre programme.
Avant de rejoindre l'hôtel, un arrêt boutiquette de souvenirs. Bon pas grand chose, j'achète des chocolats et en offre à une fillette. Surprise l'hôtel annoncé chauffé par Tupiza Tours ne l'est pas. Il y fait dans les 18° en fin d'après-midi, donc la nuit risque d'être frisquette. Il y a des trous partout dans les pourtours de fenêtres, une opération bouchonnage au papier toilette s'impose. La douche est bien chaude et tout semble aller pour le mieux. Tout semble...
Vers 18 heures, le craint arrive... Monsieur Madikéra commence à aller mal et squatte les toilettes. Heureusement nous avons une belle réserve de papier achetée à Tupiza car on nous avait dit qu'on pourrait en avoir besoin ! Il a froid, il grelotte. Du coup, je vais commander du maté de coca et négocier un radiateur. Le gérant nous en amène un mais lorsqu'il le branche, il casse la seule prise de courant de la chambre, donc pas de radiateur et impossible de recharger les batteries. Quand une option ne fonctionne pas, il suffit d'en trouver une autre. Un fil est tiré depuis une autre pièce et voilà le radiateur ronronne. Il maintiendra une température limite agréable.
Rien ne s'améliore du côté du malade. Je dîne seule, dans une salle à manger ouverte à tous vents et au milieu d'une dizaine de touristes. Le menu se compose de soupe, poulet grillé avec pommes de terre, de différentes salades en buffet et d'une salade de fruits avec de la noix de coco râpée. C'est copieux et les autres ont l'air d'apprécier moi j'ai du mal car entre chaque plat je file vérifier comment cela va dans la chambre. Un peu de soupe tente de réchauffer l'alité mais repart aussitôt.
Vers 21 heures nos chauffeurs viennent voir ce qui se passe car le gérant de l'hôtel leur a dit que cela n'allait pas. Nous envisageons différentes options pour le lendemain: repartir vers Uyuni, aller au Chili par Avaroa, aller directement à SPA... La nuit nous orientera.
Et la nuit fut difficile. J'ai aussi souffert d'un épisode ponctuel de rejet et après tout est allé bien. Pas de maux de tête, pas de difficulté à respirer, c'est uniquement le système digestif qui trinque et qui trinque bien ! Cela vient d'où, est-ce la puna ou mal des montagnes, est-ce une indigestion, est-ce l'eau de la douche, est-ce le café ??? Probablement un mélange du tout sur des organismes un peu fatigués en cette mi-voyage. Ce fut une nuit sans sommeil où la trousse à pharmacie fut hautement sollicitée sans donner de résultats probants.
Heureusement que je sais que Mr Madikéra est vivant car en voyant le squelette sur la photo en fin de récit, j'aurais eu quelques inquiétudes.
Apparemment toi aussi tu as trinqué. On s'en souviendra de ce voyage!!
L'hostal la magia de San Juan n'a pas l'air mieux que l'hotel del desierto dans lequel nous avons dormi ou l'hotel de piedra?
J'ai lu ton message suivant sur ton site.
j'éprouve une profonde empathie pour vos mésaventures à partir d'uyuni.
Il est possible de trouver du tadalafil 40 mg sur superpharm-france où il est proposé sous forme de médicaments génériques commercialisés à l'international. Cette disponibilité peut surprendre, car le Cialis de marque est uniquement distribué aux dosages de 2,5 mg, 5 mg, 10 mg et 20 mg.
Les comprimés dosés à 40 mg sont fabriqués par certains laboratoires étrangers et sont soumis aux exigences réglementaires propres à leur pays de commercialisation. Selon les autorisations locales, cette concentration peut être destinée au traitement de certaines formes de dysfonction érectile ou de l'hypertension artérielle pulmonaire (HTAP). Elle ne constitue donc pas un dosage officiel du Cialis original.
Avant de choisir un médicament à base de tadalafil, il est recommandé de vérifier que le dosage est adapté aux besoins thérapeutiques et de prendre en considération les indications, les contre-indications ainsi que les interactions médicamenteuses possibles. Comprendre la distinction entre le Cialis de marque et les génériques disponibles dans d'autres pays permet de mieux interpréter les différences de dosage et les réglementations qui les encadrent.
Nous avons fait un très beau voyage dans le sud de l’Ethiopie ainsi qu’à Harrar avec un chauffeur guide Stéfanos, que nous pouvons recommander du fait de son sérieux et de sa prudence sur la route. De plus, il connaît très bien les tribus du Sud de l’Omo pour avoir accompagné des photographes et cinéastes professionnels. Il parle bien français mais il vaut mieux lui envoyer des mails en anglais. Il peut également organiser des circuits dans le Nord et la dépression Danakil. Ces circuits nécessitent des transferts en avion. Il est possible d’envoyer l’appeler ou lui envoyer un message par Whatsapp au +251915947927. Dites lui que vous venez de la part de Michèle et Jean Pierre
Un voyage réussi est un voyage sans mauvaise surprise. Or, un petit problème de santé loin de chez soi — mal des transports, coup de soleil, troubles digestifs — peut vite gâcher le séjour si l'on n'est pas préparé. Constituer une pharmacie de voyage adaptée est un réflexe simple qui apporte une vraie tranquillité d'esprit.
Pourquoi une pharmacie de voyage ?
En déplacement, on n'a pas toujours une pharmacie à proximité, on ne connaît pas les noms locaux des médicaments et l'on peut être confronté à des désagréments liés au climat, à l'alimentation ou à l'activité. Emporter l'essentiel permet de faire face aux petits maux sans stress, et de ne pas dépendre d'une recherche de dernière minute.
Les indispensables de base
Quelle que soit la destination, quelques éléments constituent le socle de toute pharmacie de voyage. Ils recoupent largement ceux de la trousse à pharmacie familiale :
un antidouleur et antipyrétique ;
de quoi soigner les petites plaies : antiseptique, pansements, compresses ;
un traitement contre les troubles digestifs (diarrhée, brûlures d'estomac) et des solutions de réhydratation ;
un antihistaminique en cas d'allergie ou de piqûre ;
une protection solaire et de quoi soulager un coup de soleil ;
un répulsif anti-moustiques selon la destination ;
un thermomètre et une pince à épiler.
Ne pas oublier ses traitements habituels
Si vous suivez un traitement chronique, c'est le point le plus important. Prévoyez :
une quantité suffisante pour toute la durée du voyage, plus une marge en cas d'imprévu ;
votre ordonnance, idéalement avec les noms en dénomination commune internationale (DCI), car les noms commerciaux changent d'un pays à l'autre ;
vos médicaments dans leur emballage d'origine avec la notice.
Pour bien organiser des prises multiples pendant le voyage, notre article sur la bonne prise des médicaments donne des repères utiles, tout comme celui destiné aux personnes âgées suivant plusieurs traitements.
Adapter la trousse à la destination
Le contenu se module selon le lieu et la saison :
En été ou dans le sud du Maroc, la chaleur impose de soigner la protection solaire et l'hydratation, et de veiller à la bonne conservation des médicaments, qui supportent mal les fortes températures.
En zone rurale ou de montagne, on renforce le matériel de premiers soins.
Pour un long séjour, on anticipe davantage et l'on repère à l'avance les points de secours.
Voyager au Maroc : un réseau de garde partout
Bonne nouvelle si vous voyagez à l'intérieur du Maroc : le service de pharmacie de garde existe dans toutes les grandes villes. Où que vous soyez, vous pouvez trouver une officine ouverte, par exemple à Casablanca, Rabat, Marrakech, Fès, Tanger ou Agadir. En cas de besoin sur la route, ce filet de sécurité est précieux — pensez simplement à appeler avant de vous déplacer.
Transport et bonnes pratiques
Quelques conseils pratiques pour le transport :
Gardez les médicaments avec vous (bagage à main) plutôt qu'en soute, pour y avoir accès et éviter les écarts de température.
Emportez une liste de vos traitements et de vos éventuelles allergies.
Protégez la trousse de la chaleur dans la voiture, où la température peut vite grimper.
Vérifiez les dates de péremption avant de partir.
En cas de souci sérieux
Une pharmacie de voyage couvre les petits maux, pas les urgences. Face à un problème sérieux loin de chez vous, n'hésitez pas à consulter sur place ou à appeler les secours. Au Maroc, le 15 (Protection Civile) est le numéro à composer ; notre guide sur les urgences médicales la nuit rappelle les bons réflexes.
Pour des recommandations de santé liées aux voyages, les publications de l'Organisation mondiale de la Santé constituent une source fiable et régulièrement mise à jour.
Prévenir les maux les plus courants en voyage
Certains désagréments reviennent souvent en déplacement, et un peu de prévention suffit à les éviter. Le mal des transports se prévient en fixant un point à l'horizon et en évitant de lire ; des produits adaptés existent en pharmacie. Les troubles digestifs liés au changement d'eau ou d'alimentation se limitent en privilégiant l'eau en bouteille dans certaines zones et en se lavant régulièrement les mains. Les coups de soleil s'évitent avec une protection adaptée et en se couvrant aux heures les plus chaudes. Anticiper ces petits maux, c'est s'assurer de profiter pleinement de son séjour.
Préparer ses documents de santé
Au-delà des médicaments, quelques documents rendent service en voyage. Emportez une copie de vos ordonnances, idéalement avec les noms en dénomination commune internationale, la liste de vos traitements et allergies, et les coordonnées de votre médecin. Pour un voyage à l'étranger, renseignez-vous sur les éventuelles formalités liées au transport de certains médicaments. Ces précautions, simples à prendre avant le départ, facilitent la prise en charge en cas de besoin et évitent bien des complications loin de chez soi. Elles complètent utilement la Trousse à pharmacie familiale que vous emportez.
L'essentiel à retenir
Emportez un socle d'essentiels : antidouleur, soins des plaies, produits digestifs, antihistaminique, protection solaire.
N'oubliez jamais vos traitements habituels en quantité suffisante, avec l'ordonnance.
Adaptez la trousse à la destination et à la saison.
Gardez les médicaments avec vous (bagage à main) et à l'abri de la chaleur.
Au Maroc, une pharmacie de garde est accessible dans toutes les grandes villes en cas de besoin.
En résumé, une pharmacie de voyage bien pensée — des essentiels de base, ses traitements habituels et une Trousse adaptée à la destination — transforme un imprévu potentiel en simple formalité. Un peu d'anticipation avant le départ, et vous partez l'esprit léger.
Avertissement médical
Cet article a une vocation purement informative et ne remplace en aucun cas l'avis d'un professionnel de santé. Les informations qu'il contient sont générales et ne constituent ni un diagnostic, ni une prescription, ni une recommandation personnalisée. Chaque situation est particulière : en cas de doute, de symptôme préoccupant ou persistant, consultez un médecin ou demandez conseil à votre pharmacien, y compris en pharmacie de garde. En cas d'urgence vitale, appelez immédiatement les secours en composant le 15 (Protection Civile). Enfin, les tours de garde et les horaires pouvant changer sans préavis, appelez toujours la pharmacie avant de vous déplacer.
En préparant un séjour dans les Landes du côté des lacs, on cherche souvent des activités à faire en famille ou entre amis pour éviter le monde des plages de l'océan.
Pour ceux qui séjournent vers Biscarrosse, Gastes, Parentis ou Mimizan, le lac de Parentis-Biscarrosse est un plan d'eau parfait pour naviguer au calme, pique-niquer sur les plages ou faire un peu de pêche.
Si vous avez le permis bateau (côtier ou eaux intérieures), il est possible de louer une embarcation directement au port de Gastes (un open SBPEM de 5,70m très stable avec moteur Mercury 75 CV). C'est hyper pratique pour faire le tour du lac ou rejoindre le canal transaquitain. Petite cerise sur le gâteau pour les amateurs de sensations : la bouée tractée est mise à disposition.
Je prépare mon tout premier voyage en métropole en janvier 2027. Nous serons 2 adultes et 2 enfants et nous voyagerons principalement en train.
Notre itinéraire est le suivant :
Paris
Rouen (Normandie)
Lyon
Aix-les-Bains (avec excursions à Annecy et Genève)
Saint-Gervais-les-Bains (avec Chamonix et une journée à Aoste)
Retour à Paris
Pensez-vous que cet itinéraire est bien équilibré ? Avez-vous des conseils, des lieux incontournables ou des erreurs à éviter pour un premier voyage ?
Bonjour à tous,
Nous avons fait un excellent circuit au Rajasthan avec Arif Khan ; nous avons trouvé un très bon chauffeur pour la région, il était vraiment sympathique. Il a examiné notre itinéraire et nous a fait des suggestions sans jamais se montrer insistant, ce qui est la raison pour laquelle nous l'avons choisi.
Il nous a recommandé de bons hôtels.
Il nous attendait à l'aéroport comme prévu. Il était très attentionné, nous proposant de l'eau et s'assurant que tout allait bien pour nous.
Parfois, nous devions rejoindre l'hôtel en tuk-tuk (organisé et payé par lui) ; il nous envoyait alors un message pour savoir si nous étions bien arrivés, ou nous prévenait de faire attention à nos affaires lorsque nous étions dans des endroits très fréquentés...
Il nous a également suggéré des arrêts en cours de route, comme la visite d'un temple ou d'un *baori* (puits à degrés) entre deux villes. Il nous a accompagnés dans les moments où il nous était difficile d'être seuls ou de savoir quoi faire. Arif nous a fait découvrir des spécialités locales. Il s'arrêtait pour nous permettre de prendre des photos dans des endroits magnifiques.
Notre itinéraire a débuté à Delhi, puis a inclus Agra, Jaipur, Mandawa, Bikaner, Jodhpur, Udaipur et Pushkar, avant de revenir à Delhi.
Côté conduite, il nous a permis de nous sentir vraiment en sécurité dans la voiture, ce qui est assez exceptionnel en Inde...
Nous avons passé un séjour incroyable en Inde et la présence d'Arif y a grandement contribué. Je le recommande vivement ; ceux qui envisagent un voyage au Rajasthan peuvent le contacter sans hésiter, je suis certain que vous bénéficierez d'un excellent service.
Côté conduite, il nous a permis de nous sentir vraiment en sécurité dans la voiture, ce qui est assez exceptionnel en Inde...
Nous avons passé un séjour incroyable en Inde et la présence d'Arif y a grandement contribué. Je le recommande vivement.
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Bonjour,
Je m'appelle Marion. Dans le cadre de ma reconversion professionnelle, en tant que Travel Planner, je suis à la recherche de quelques personnes (couples avec ou sans enfants) pour échanger afin de mieux comprendre vos besoins et vos envies de voyages.
Cela durera environ 30 min avec moi par téléphone ou en visio 🙂
Je n’ai rien à vous vendre!
N'hésitez pas à me contacter si vous le souhaitez, bonne journée.
Bonjour à tous ! J’espère être dans la bonne catégorie…
En mai 2026, j’ai lourdement chuté sur un parcours en bloquant ma chère et tendre qui dévalait une pente glissante et rocheuse à toute vitesse. Résultat : je me suis fracturé la cheville. Je ne pouvais plus du tout bouger.
Un de mes fils fait de longs (voire très longs !) périples à vélo seul.
Alors… j’ai conçu une application GPS nommée Trackisi. cette application a d’abord été pensée dans un but sécuritaire (la sécurité n’ayant pas de prix, ces options ne seront jamais payantes) :
Prévenir les secours et donner vos coordonnées GPS en 10 secondes
Permettre à vos proches de vous suivre en live
Déclencher des alertes en cas d’immobilité prolongée avec deux modes différents (pour une meilleure gestion de la batterie)
Puis… je me suis dit : quitte à créer une application GPS, autant qu’elle ait des fonctionnalités « avancées » ! Peut-être que certaines existent déjà ailleurs, mais de ce que j’ai vu, les options de sécurité ne sont souvent incluses que dans les offres payantes…
Ce qui existe dès la sortie :
Stockage cloud des enregistrements de tracés et photos géolocalisées
Diaporama photos et génération automatique d’albums de sorties animés et commentés pour présenter de beaux carnets de voyage animés (exemple ici : https://trackisi.fr/album/7d9f6a703d2c)
Sorties en groupe : un « capitaine », jusqu’à 24 « suiveurs », tout le monde voit les participants en temps réel et peut alerter tout le groupe en cas de problème, avec messages chat ou audio diffusés à tout le groupe
Éditeur et générateur de tracé sur mobile et PC, export/import GPX
Affichage des points d’intérêt sur la carte avec bifurcation du parcours en cours
Recherche de parcours communautaires et sur internet, nativement
Alertes météo/incendies/montagne/inondations en temps réel
Générateur de boucle aléatoire paramétrable
Statistiques et historiques
Affichage des photos et webcams depuis la carte ou le parcours
Et plein d’autres idées déjà implémentées ou à venir…
N’hésitez pas à apporter des propositions, remontées de problèmes, ou toute autre remarque ! Disponible uniquement sur Android (pour le moment).
Madame, Monsieur les Responsable du magasin Match à Lille Moulins, Je vous contacte ce jour pour vous faire part de mon immense indignation et de ma profonde colère suite à une altercation survenue dans votre magasin avec lune de vos employées, prénommée Catherine.Cliente de longue date au sein de votre enseigne, j'ai subi une humiliation publique totalement injustifiée. Çe samedi 11 juillet 2026 a 12h00 en passant à la caisse et à la que leu leuAvant d'entrer dans le magasin, j'ai prévenu par honnêteté la caissière et l agent sécurité que j'avais sur moi, un sac plastifie et transparent, des cosmétiques provenant d'un autre établissement (une épicerie solidaire rue d Arras Lille qui ne délivre pas de tickets de caisse).Au lieu de faire preuve de professionnalisme, cette employée a délibérément cherché le conflit. Elle a insisté pour passer mes propres articles en caisse, me réclamant un ticket que je ne pouvais pas avoir, et faisant semblant de ne pas comprendre la situation. Face à ma réaction indignée devant un tel acharnement, elle a été jusqu'à appeler la sécurité, me faisant passer publiquement pour une voleuse devant toute la file d'attente alors que je n'avais absolument rien à me reprocher. Le contrôle de mon ticket prouve d'ailleurs que le produit n'a même pas été facturé : cet excès de zèle n'avait donc aucun fondement professionnel.Dans une société où les véritables délinquants et les figures politiques d en haut restent impunis malgré des affaires graves, il est profondément révoltant de voir que ce sont les personnes honnêtes et en situation de précarité qui sont ciblées, rabaissées et suspectées au faciès. L'attitude de cette employée est purement discriminatoire et s'apparente à du racisme ordinaire visant à humilier.Par ce courriel, je tiens à vous informer que je refuse désormais de continuer à fréquenter votre magasin Match à Lille Moulins et d'y dépenser mon argent pour y être traitée de la sorte. Le personnel n'a pas à agir librement en toute impunité au détriment de la dignité des clients. Jattends de votre part une prise de position claire et des mesures fermes face au comportement inacceptable de cette salariée.En même temps je vous adresse un questionnaire à vérifier avant de le diffuser à vos clients habituelsDans l'attente de votre retour,Cordialement.Fatma ChadliAvec carte client au nom de ma mèreClient numéro : 71..Ma sur qui passe et toute ma familleSachant qu on squatte votre magasin du matin au soir plus qu on squatte chez nousEt on achète vos promos et on vide votre bac même si les produits sont chers et parfois périmésAlors si largent de ceux qu on aime pas porte bonheur pourquoi donc s en prendre à cette minorité qui n a pas de compte à rendre dans son propre pays ?Fait à Lille, le samedi 11 juillet 2026.Mes citations préférés : 1 - Droits de lHomme, oui mais uniquement sur justificatif et en trois exemplaires.2 - Dans ce pays, lhonnête homme doit prouver son innocence, le voyou prouve juste quil connaît le bon avocat.3 -On me demande des justificatifs pour ma probité, jamais aux voyous pour leur impunité drôle de comptabilité.4 -Voltaire réclamait le droit de tout dire. Ici, on nous refuse même le droit de ne rien avoir à dire.5 -Chez nous, la lumière des Lumières, ça fait beaucoup dombre pour ceux qui nont rien à se reprocher. Merci de votre écoute, votre soutien et votre confiance,À bientôt pour un autre voyage des lumières ?
Free Résiliation6 rue Désir Prévost91075 Bondoufle numéro d'abonné Freebox (36012119)
Pour Information concernant les Abus des fournisseurs d internet 2026 Service client Free.Objet : Saisine du Conciliateur de Justice Contestation formelle de frais abusifs et dénonciation des pratiques de l'opérateur Free (Abonnement n° 36012119)Ça concerne tout le monde. À Lille, le 13 juillet 2026Monsieur/Madame le Conciliateur de Justice,Chère Élue, Chère Faustine,Par la présente, je sollicite votre intervention afin de régler un litige qui m'oppose à l'opérateur Free. Je refuse catégoriquement de payer les frais de résiliation qu'ils tentent de m'imposer, car la rupture de mon contrat est exclusivement due à leurs manquements techniques graves et à un abandon total d'assistance.Sous prétexte de contrats d'engagement, cet opérateur use de méthodes d'intimidation envers ses clients, pariant sur le fait qu'ils ne connaissent pas leurs droits. Je refuse d'être victime de ces pratiques et je tiens à vous exposer la chronologie des faits :1. Une panne totale et non résolue depuis le 07 juillet 2026Mon matériel est tombé en panne complètement me privant de tout réseau depuis le 07 juillet 2026.Malgré de nombreux messages sur mon espace client, l'assistance Free est restée muette. Free a pourtant reconnu par écrit (courriel du 10 juillet 2026) l'existence de ce ticket d'incident. L'argument de leur lenteur « en raison du grand nombre de clients » n'est pas recevable pour un service payant.2. Un abandon total en boutique (Lille Europe) : Je me suis déplacée physiquement à deux reprises à la boutique Free de Lille Europe. Les conseillers m'ont répondu textuellement : « Ici, ce n'est pas le service technique, on ne peut rien pour vous ». Ils m'ont seulement aidé à régler une facture mobile bloquée à cause de l incident, sans traiter mon problème de box, avant de me programmer un rendez-vous téléphonique à 18h00 pour lequel je n'ai jamais reçu d'appel.3. Le piège de la fausse promotion : J'avais souscrit à une offre promotionnelle pour faire des économies. Au lieu de cela, je n'ai fait que cumuler des dépenses inutiles pour un service inexistant.4. Dissimulation du lien de résiliation : Constatant l'absence de réseau, j'ai voulu résilier en ligne. Free avait purement et simplement masqué le bouton de résiliation sur mon espace client pour me bloquer. C'est finalement un technicien Orange, en urgence pour m'installer un réseau fonctionnel a partir du 27 juillet et qui m'a aidée à forcer et valider techniquement ma résiliation auprès de Free pour m'éviter de payer deux abonnements.5. Courriers recommandés et frais à ma charge : J'ai envoyé un premier courrier recommandé avec accusé de réception (LRAR) pour acter ces faits. Free s'est contenté de me répondre par un message automatique flou, me proposant un remboursement dérisoire d'un (1) euro. C'est une insulte, alors que je me retrouve à devoir payer de ma poche des frais de recommandés pour me défendre.Où en est la situation aujourd'hui :Le matériel est restitué : L'intégralité de la Freebox a été déposée ce jour au point relais Chronopost (Carrefour Boulevard Montebello à Lille), dont je possède la preuve de dépôt. Les paiements sont bloqués : J'ai donné l'ordre formel à ma banque de bloquer tout prélèvement venant de Free. Ils ne me prendront plus un centime.En envoyant ce dossier en copie à l'association UFC-Que Choisir ainsi qu'à diverses presses locales(La Voix du Nord), Je souhaite dénoncer publiquement ces méthodes où l'opérateur fraude ses propres obligations tout en exigeant l'argent de ses clients.Je vous remercie de votre attention, de votre soutien et votre confiance.Monsieur/Madame le Conciliateur, je vous prie de bien vouloir acter ce dossier et inviter Free à clôturer mon compte sans aucun frais, comme la loi m'y autorise en cas de faute de l'opérateur.Je vous prie d'agréer mes salutations distinguées. Copies de messages envoyés et reçus entre Free et moi en ma possession du 07 juillet au 10 juillet 2026.Malgré que mon espace a été bloqué après résiliation du 10 juillet 2026Copies pour informations de ce courrier envoyé à :Conciliateur de justice à LilleMon Élue de Quartier Divers professionnelsPresses.FreeOrange.Divers À mon élue qui fait tout pour nous aider :À l'attention particulière de mon élue, mise en copie de ce dossier :Chère Élue, chère Faustine,en vous transmettant la copie de ce litige, je souhaite attirer votre attention sur une réalité épuisante pour les habitants de notre quartier aux ressources modestes. Nous sommes trop souvent contraints de courir après des offres prétendument promotionnelles qui se transforment en pièges financiers et techniques. Face à ces abus et à la précarité numérique que cela engendre, existe-t-il au niveau de la municipalité ou de la métropole des solutions, des partenariats ou des offres sociales d'accès à internet qui soient enfin solides, fiables, définitifs et adaptés à nos faibles budgets ? Nous avons besoin d'un service public stable pour éviter ces démarches permanentes et épuisantes. Je vous remercie par avance de l'attention que vous porterez à notre situation et aux besoins de notre quotidien.Cordialement.Fatma CHADLILille, le
J’ai eu la chance d’effectuer un trek de 10 jours dans les montagnes Fann en juin 2026 et voici quelques impressions de ce magnifique voyage.
Les montagnes Fann sont facilement accessibles depuis Douchanbé. Il faut compter 4h30 de route (par exemple jusqu’à Ruknobode). De là il y a encore une heure trente pour arriver au départ des treks.
Prendre un guide local est très appréciable. Cela permet d’avoir des apports culturels, d’être certain de ne rien manquer et de pouvoir profiter pleinement des marches et des paysages.
Il y a plusieurs treks possibles avec des niveaux de difficultés différents. Le nombre de jours est également modifiable. La haute saison démarre à la mi-mai et se termine en octobre. Les paysages sont variés et offre chaque jour de nouvelle choses à voir.
Nous étions accompagnés de 3 ânes, qui portaient la tente, la nourriture et nos affaires personnels. Il est également possible de « réserver » des ânes supplémentaires pour porter les enfants en bas âge.
Les principaux points d’intérêts étaient les lacs Koulikalon (7 lacs), Ziyorat & Chukurak, les cols aux alentours et les villages de Guytan, Gazza et de Vorui Chérif (Saint Vorû). Ce dernier est vraiment typique. C'est un village sacré, perché à 2200 mètre d’altitude et il offre de splendides vues sur les montagnes. De plus, il a conservé un cachet historique. Il est entouré de montagnes, de jardins terrasses magnifiques et peut être le point de départ de nombreuses marches.
Mon guide, Rémy (Fayziddin), parfaitement bilingue peut être facilement atteignable (+992 93 804 88 77). Il habite à Saint Vorû et organise des voyages sur mesure.
Cash ou miles pour l'Asie en business : je fais le calcul gratuitement pour 5 personnes
Bonjour à tous,
Je cherche 5 personnes qui ont un projet de vol Europe → Asie en business (ou première) dans les 6 prochains mois, et qui hésitent entre payer cash ou brûler leurs miles.
Je passe mes soirées depuis un an dans les barèmes de Flying Blue, Avios, Korean Air SkyPass et Miles & More. Je vous fais le calcul à la main, gratuitement : votre route, vos dates, votre solde de miles, et je vous renvoie une analyse écrite.
Ce que vous obtenez : le prix cash le moins cher sur le trajet, le coût en miles selon le barème, les taxes et surcharges YQ à prévoir (c'est là que ça se joue, surtout sur Miles & More), la valeur réelle en centimes par mile, et ce que je ferais à votre place — y compris « payez cash » si les chiffres le disent.
Aucune contrepartie, aucun lien à cliquer, rien à acheter. Je demande juste 10 minutes de retour honnête à la fin : ce qui vous a servi, ce qui ne vous a rien appris.
Pourquoi je fais ça : je construis un outil sur ce sujet et j'ai besoin de comprendre les vrais problèmes des gens avant d'aller plus loin. Je préfère le dire d'entrée plutôt que vous le laissiez découvrir.
Si ça vous parle, répondez avec :
– votre route (ex. CDG → BKK)
– la période envisagée
– le programme où vous avez des miles, et combien
Je prends les 5 premiers. Comptez 2-3 jours pour ma réponse.
Bonjour à tous,
Je suis en train de préparer nos vacances d'août en famille et je me rends compte que ce n'est pas si simple ! Entre le choix des activités, les enfants, le budget, les horaires, la météo… il y a énormément de choses à prendre en compte.
Du coup, je me suis demandé si j'étais la seule dans ce cas.
Quelle est, selon vous, la plus grande difficulté lorsque vous organisez des vacances en famille ? Qu'est-ce qui vous prend le plus de temps ou vous génère le plus de stress ?
Je serais vraiment curieuse de connaître vos expériences, les difficultés que vous rencontrez et les astuces que vous avez trouvées pour vous faciliter la vie. 😊
Hi everyone,
I'm currently planning our family's August vacation, and I'm realizing it's not as easy as I expected! Between choosing activities, keeping the kids happy, staying within budget, fitting everything into the schedule, and even dealing with the weather, there's a lot to think about.
It made me wonder... am I the only one who feels this way?
What's the biggest challenge you face when planning a family vacation? What usually takes the most time or causes the most stress?
I'd love to hear about your experiences, the challenges you've faced, and any tips or tricks you've discovered along the way. 😊
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Bonjour Pauline, Voici donc les textes que j ai lu en groupe.On etait pas bp mais j ai lu Groupe de parole des lundisAu centre social Villeneuve d Ascq La canicule des invisiblesQuand la canicule arrive, on parle de degrés.On parle de records. On parle de climatiseurs.On envoie des SMS dalerte. On distribue des bouteilles deau et encore ?Et puis on rentre chez soi. Mais eux, ils rentrent où ? Il y a des gens que la canicule ne surprend pas.Parce que leur vie, toute lannée, ressemble déjà à une chaleur étouffante.Pas celle du soleil. Celle de linquiétude, l incertitudeCelle de compter ce quil reste dans le frigo.Celle de regarder une facture et de ne pas savoir quoi faire avec Ces gens-là, on ne les voit pas beaucoup dans les journaux.Ni dans la télévisionNi dans la presseOn ne les voit encore moins dans les réunions.On les voit parfois dans une salle dattente.Avec un papier à la main.Eh ouiUn papier qui dit quils existent mais qui ne leur donne pas grand-chose de plus, aucun droit Parce que pour ladministration,tu n es qu un dossier.Un numéro. Une case à cocher.Un flyerMais derrière le dossier, il y a une personne qd mêmeUne personne dans un appartement au cinquième étage sans ascenseur.Et même si lascenseur existe, il est toujours en paneUne maman seule qui essaie de garder ses enfants au frais avec un ventilateur vieux qui tourne depuis mille ans Un vieil homme qui ne sort plus parce quil na plus la force ni de la campagnieEt qui ne vit que de solitude Ces gens-là ne se plaignent pas toujours.Pas parce quils vont bien.Mais parce quils ont appris à se taire.Ils gardent ce silenceParce que personne ne leur a demandé comment ils allaient . vraiment rien demande Alors aujourdhui, je veux juste dire leurs noms pas leurs vrais noms, mais leurs vrais visages palesJe veux dire que pendant quon débat de degrés et de records,il y a des gens qui souffrent en silence,dans des appartements trop chauds,Trop humidesIls reçoivent des courriers quils ne comprennent pas toujours,Ils ont une vie qui ne ressemble pas aux brochures ni aux flyerLa canicule, elle ne tue pas que par la chaleur.Elle tue aussi par lindifférence.Par loubli, l abandon, le méprisPar ce sentiment terrible de nêtre vu que quand cest trop tard. Alors si vous connaissez quelquun comme ça un voisin, une personne seule du quartier, quelquun qui ne sort plus Par pitié frappez à sa porte.Pas pour faire un rapport.Pas pour cocher une case.Juste pour dire : je tai vu. Tu nes pas seuleJe suis la avec toi.Parce que ça, aucune administration ne peut le faire à notre place.
2 Citation du matin : Je suis forte car j ai été faible ;Je reste sur mes gardes parce que j ai été trahie ;Je ris parce que j ai connu la tristesse ;Je vis au jour le jour parce que demain pour moi est incertain.Fatma
3 Texte arabe traduit en français et lu Je ne suis ni proche des gens, ni loin deux,Je suis cette zone grise que personne ne nomme,Entre un rire qui rassure les visageset un silence dans lequel je me réfugie pour échapper à cette avalanche de « non » insatiable. Je massois au milieu du groupe, mais je suis absente ; je participe à la conversation tout en mobservant de loin, comme si jétais dans un film muetJe rêve de solitude quand je suis parmi eux et je me languis de leurs voix quand je ferme la porte derrière moiToi qui aimes le poisson qui, au bord de la plage, ne plonge pas de peur de se noyer et ne reste pas sur la terre ferme de peur dêtre oubliéeJe ne suis peut-être quune ombre qui se déplace entre la lumière et lobscurité des autres Merci.
<!DOCTYPE html> Good evening. I could arrive after regular front desk hours and wanted to ask ahead. my stay would be July eighteenth through July twenty-first. My reservation is attached below. Please confirm it. With respect and thanks https://secure.booking.com/confirmation.en-gb.html?booking_id=159880187/view/
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Upon arrival in Zurich, your friend should follow the transit signs and proceed to the connecting flight area. Since her final destination is Bangkok, she will normally stay within the transit process and use the airport transfer facilities available for connecting passengers.
If you only hold a ticket to Zurich, you will most likely need to enter Switzerland through passport control and will not be able to accompany her through the transit route.
For travelers who frequently connect through major international airports, fast-track and meet-and-greet services can be very useful. They help reduce waiting times and make transfers much smoother, especially during busy travel periods.
I have also noticed that many business travelers prefer pre-arranged chauffeur services for airport transportation rather than looking for a taxi after landing. Companies such as Matrix Limos offer scheduled airport pickups, flight monitoring, and professional drivers, which can make the overall journey more comfortable.
Safe travels and I hope your connection in Zurich goes smoothly.
Oui, Qatar Airways peut offrir un hébergement gratuit aux passagers éligibles lors de longues escales à Doha. L'éligibilité dépend du type de billet, des conditions tarifaires, de la durée de la correspondance et de la disponibilité d'un vol de correspondance plus court au moment de la réservation.
Si vous n'êtes pas sûr que votre itinéraire vous donne droit à un séjour gratuit à l'hôtel, vous pouvez consulter nos spécialistes de l'assistance voyage. **Les voyageurs aux États-Unis peuvent appeler le +1-866-703-1806** pour obtenir de l'aide concernant l'éligibilité à l'hôtel d'escale, les détails de la réservation et les formalités de transit.
Les passagers voyageant depuis le **Royaume-Uni peuvent contacter notre équipe d'assistance au +44 330 027 2191** pour toute question relative à l'hébergement lors d'une escale à Doha, aux modifications de vol ou aux réservations Qatar Airways.
Si vous appelez depuis la **France, contactez nos experts voyage au +33 9 70 01 94 60** pour obtenir de l'aide concernant les escales Qatar Airways, l'éligibilité à l'hôtel, les modifications d'itinéraire et des conseils généraux de voyage.
Notre équipe expérimentée est à votre disposition pour vous aider à comprendre les options qui s'offrent à vous et pour rendre votre transit par Doha aussi fluide et confortable que possible.
Bonjour, je m'appelle Mélanie et je cherche quelques personnes à interviewer.
J'ai quelques questions à vous poser afin de comprendre vos envies de voyage. Cela durera environ 30min avec moi par téléphone ou en visio! 🙂Je n'ai rien à vous vendre!!
Merci par avance de vos retours!
Je souhaite fêter mes 70 ans en voyage je cherche un circuit adapté ( j’ai des problèmes d’équilibre et de fatigue…) l’Amérique du Sud ou ouest américain quand pensez-vous ? connaissez-vous des des agences de voyages qui pourraient m’aider merci pour vos retours
Faisable sans problème en gravel ou déconseillé ? Les avis semblent diverger à ce sujet. Le fat est très utilisé pour cette traversée. Bikepacking.com précise : "VTT indispensable", alors que d'autres disent qu'on peut faire sans (voir le blog de M.P Savard). J'ai le souvenir de cyclos l'ayant fait en vélo de voyage type Surly.
Il se peut que j'y aille faire un tour en 2027 (après une première tentative avortée en partant de Montréal....)
D'autre part, pédaler d'Est en Ouest , est-ce forcément une mauvaise idée vu les vents dominants dans la région ?
Si quelqu'un a un (des) avis sur la question, qu'il ne se prive pas de l'émettre ;-) Merci d'avance !
Ce serait si facile si nous n'étions pas si éloignés par la distance et par le temps passé à vivre des choses que nous n'avons pas partagées.
Se voir pour discuter m'effraie un peu. Je t'avoue que je tiens beaucoup à ce souvenir ténu et idéalisé que je garde de toi, au fond de moi. Et si nos discussions l'abimaient ? Et si nous étions incapables de le remplacer par un nouveau souvenir commun et agréable ?
Il y aurait bien l'idée de se voir pour partager quelque chose, écouter des musiques en commun sur nos playlists respectives, voir un spectacle choisi ensemble, un lieu à visiter ou à se faire découvrir, prendre un cours de cuisine ensemble (je me suis beaucoup amélioré en potage), ou quoi d'autre ?
We’re flying to China in a few days for a four-week trip—our first time in this fascinating country! 🇨🇳
We’ll be sharing our adventure live on our travel journal, with photos and daily updates. Our itinerary, though classic, will let us discover the wonders of this vast country:
J'aime voyager pour découvrir le monde et ses merveilles .
J'aime aussi découvrir la culture des autres . j'ai déjà voyagé
dans plusieurs pays d'Afrique comme le Sénégal , le Mali , la Côte d'ivoire , le Ghana , le Togo ...
Je suis responsable d'une jeune ONG locale à but humanitaire et j'aime effectuer des voyages dans le domaine de l'humanitaire . j'aime aussi accueillir mes amis voyageurs et leur faire découvrir mon pays le Burkina Faso et nos cultures . Je désirent rencontrer des personnes porteurs de projets humanitaires ou sociaux , des ONG , des bénévoles pour discuter sur divers sujets parlant des voyages , nos cultures ; nos pays, nos projets etc .
Merci de me contacter !
Autres intérêts:
action sociale , humanitaire , Educatio, santé ...
I love traveling to discover the world and its wonders.
I also love learning about other cultures. I’ve already traveled to several African countries like Senegal, Mali, Ivory Coast, Ghana, Togo...
I’m the head of a small local humanitarian NGO, and I enjoy taking trips focused on humanitarian work. I also love welcoming traveler friends and showing them my country, Burkina Faso, and our cultures. I’d like to meet people with humanitarian or social projects, NGOs, or volunteers to discuss various topics like travel, our cultures, our countries, our projects, etc.
Feel free to reach out!
Other interests:
social action, humanitarian work, education, health...