I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Article sur le pseudo humanitaire
by Philobate
This discussion is in French, the community’s main language.
"des amateurs d'humanitaire pour se faire subventionner un voyage quelque part au bout du monde que pour donner un coup de main en France.
Juste écoeurant...
J'ai passé 3 ans en Afrique où je n'ai pas fait d' "H"umanitaire. J'ai payé ma "cook" comme étaient payées toutes les autres, c'est à dire une misère. Donner plus aurait créé des conflits inutiles dans la communauté. Pour "compenser", j'ai envoyé son fils (7 ans) dans une école privée. Il en a maintenant 18. Depuis 9 ans, revenue en France, j'envoie chaque année, par l'intermédiaire de la Western Union, le montant nécessaire aux 3 trimestres et à cette vie que j' "impose" à son fils. A charge pour Georgina de m'adresser les bulletins trimestriels et transformer dès réception, le montant des deux trimestres suivants en dollars pour maintenir la valeur de ce que je lui envoie, et éviter la dévaluation galopante du cédi. De ma part, un juste retour des choses. Essayons de faire chacun notre part, par nous-mêmes, ciblée et donc très efficace.
J'ai passé 3 ans en Afrique où je n'ai pas fait d' "H"umanitaire. J'ai payé ma "cook" comme étaient payées toutes les autres, c'est à dire une misère. Donner plus aurait créé des conflits inutiles dans la communauté. Pour "compenser", j'ai envoyé son fils (7 ans) dans une école privée. Il en a maintenant 18. Depuis 9 ans, revenue en France, j'envoie chaque année, par l'intermédiaire de la Western Union, le montant nécessaire aux 3 trimestres et à cette vie que j' "impose" à son fils. A charge pour Georgina de m'adresser les bulletins trimestriels et transformer dès réception, le montant des deux trimestres suivants en dollars pour maintenir la valeur de ce que je lui envoie, et éviter la dévaluation galopante du cédi. De ma part, un juste retour des choses. Essayons de faire chacun notre part, par nous-mêmes, ciblée et donc très efficace.
bonjour, je repond sur l'aide humanitaire car quand j'ai vu que tu mettais 300 4L tu es loin du compte, car elles etaient cette annee plus de 600 j'y etait a Hasssilabied, petit village a cote de Merzouga, cela me fait mal au coeur quand vous parlez de tout cela, car quand on sait que ses gens qui vivent là attendent avec impatience l'arrivee des touristes pour pouvoir etre embauche, la plus part dans les auberges pour travailler et pouvoir faire fivre sa famille.Il y a dans ce village un dispensaire en construction, qui n'est pas fini parceque la personne qui dirigeait l'association est partie et a laisser cela en plan.Ils viennent d'essuyer une grande innondation au mois de mai 2006, ils essayent de tout reconstruire eux memes .Alors me direz vous ou est l'aide humanitaire la-dedans?quand vous savez qu'il faut faire au moins 30 km en velo en collectif ou en mobilette pour aller chez un medecin, qu'ils n'ont pas toujours les moyens de payer ?
pas bête cet article... par contre, je pense que les jeunes qui partent ne doivent pas forcément porter la responsabilité de cette situation. Ce sont plutôt les ONG qui devraient arrêter de proposer des stages à tout va pour remplir des missions qui nécessitent du personnel expérimenté...
Bien entendu, je suis consciente des contraintes budgétaires des ONG mais ne vaut-il pas mieux débourser un peu plus d'argent pour un employé que prendre un stagiaire qui coûtera moins mais qui somme toute n'aura pas les moyens d'effectuer sa mission de manière optimale... après tout, le stagiaire est là pour apprendre plus que pour apporter une valeur ajoutée. Ces postes à l'étranger sont souvent durs tant sur le plan professionnel que culturel et envoyer quelqu'un qui n'a jamais fait ça avant est plus que téméraire...
Implique depuis 4 ans au Cambodge, je pense egalement que l'humanitaire a cree autant de degat que l'ONU en 92.
Mais soyons lucide !!! Les benevoles sont manipules par le besoin de se donner bonne conscience. Encore, que la bonne conscience, on la cherche souvent jeunes puis apres on se la garde de cote sous pretexte que le monde est tout corrompu...
Bien sur, les benevoles sont manipules ! Quand l'Etat finance les ONGs pour sauver des petits gens du monde entier, vous croyez que c'est parce que nos ministres et deputes culpabilisent de n'avoir aucune action pour diminuer le creu entre le Nord et le Sud ?
Croyez vous que les capitalistes se reveille parfois et se dise...oh merde, on exploite les gens...on rend les pauvres encore plus pauvres...?
Non, c'est parcequ'íls ont des objectifs financiers decides par les grands lobby economiques. Ils savent que l'humanitaire est un tres tres gros marche !!!! Il permet notamment de developper des relations diplomatiques avec des pays pauvres dont ils savent les gouvernements corrompus. Comment expliquez vous qu'apres des depenses humanitaires gigantesques, la population des pauvres des pays du Sud est de pire en pire et que les riches des pays du Nord et des pays du Sud soient de plus en plus riches ?
Nous sommes tous manipules, vous me direz ! Francais que nous sommes, on pourrait penser que les plus grands associations tels que "Medecins du Monde'' ou ''Medeciens sans frontieres'' ont pour seul objectif d'ameliorer les conditions sanitaires dans les pays du Sud ? FAUX Leur premier objectif est economique. Partir avec cette hypothese permet de comprendre deja beaucoup plus de choses. En effet, les commanditaires de ces actions sont les lobbying pharmaceutiques. Nos grands groupes pharmaceutiques financent, sans lesiner sur les moyens, des medecins et des infirmiers pour former les medecins des autres pays a utiliser les medicaments francais. Et ca marche !!!! Au Cambodge, les medecins ne prescrivent desormais que des medicaments francais et 90% des medicaments en pharnacie sont francais. Ces medicaments presentent souvent une notice qu'en francais et sont bien plus cher que les medicaments locaux, ou les generiques. Quand les japonais financent les routes, les voitures japonaises pululent...Quand les correens financent une exposition culturelle internationale pour 60 millions de dollards, c'est la gestion du patrimoine d'Angkor qui leur reviendra tres bientot.... Bref, des interets etatiques et economiques (c'est lie bien sur) avant tout. C'est bien dommage pour les benevoles qui veulent donner... Mais il reste des actions interessantes et efficaces. Pas beaucoup, c'est vrai. Le commerce equitable et le tourisme solidaire sont, a mes sens, les solutions d'avenir qui permettront au pays du Sud de se prendre en main, de se developper et de s'epanouir.
Bonne annee 2007
Nous sommes tous manipules, vous me direz ! Francais que nous sommes, on pourrait penser que les plus grands associations tels que "Medecins du Monde'' ou ''Medeciens sans frontieres'' ont pour seul objectif d'ameliorer les conditions sanitaires dans les pays du Sud ? FAUX Leur premier objectif est economique. Partir avec cette hypothese permet de comprendre deja beaucoup plus de choses. En effet, les commanditaires de ces actions sont les lobbying pharmaceutiques. Nos grands groupes pharmaceutiques financent, sans lesiner sur les moyens, des medecins et des infirmiers pour former les medecins des autres pays a utiliser les medicaments francais. Et ca marche !!!! Au Cambodge, les medecins ne prescrivent desormais que des medicaments francais et 90% des medicaments en pharnacie sont francais. Ces medicaments presentent souvent une notice qu'en francais et sont bien plus cher que les medicaments locaux, ou les generiques. Quand les japonais financent les routes, les voitures japonaises pululent...Quand les correens financent une exposition culturelle internationale pour 60 millions de dollards, c'est la gestion du patrimoine d'Angkor qui leur reviendra tres bientot.... Bref, des interets etatiques et economiques (c'est lie bien sur) avant tout. C'est bien dommage pour les benevoles qui veulent donner... Mais il reste des actions interessantes et efficaces. Pas beaucoup, c'est vrai. Le commerce equitable et le tourisme solidaire sont, a mes sens, les solutions d'avenir qui permettront au pays du Sud de se prendre en main, de se developper et de s'epanouir.
Bonne annee 2007
yop
😕 j ai lu quelques messages sur l'humanitaire.je reviens du maroc a marakech et la......9 camping-cars transportaient des ordinateurs pour des écoles marocaines, déja ceux qui voyagent en camping-car non pas vraiment beaucoup de place pour du matériel encombrant ! et ces gens qui viennent faire soit disant du bien au pays, sur un parking goudronné vidangent directement les eaux usées, suite a une petite reflextion de notre part il nous a été répondu ( on leur apporte du matériel et ce n'est que de l'eau savonneuse ) un camion aurait été plus judicieux et moins couteux pour l'assoc! en plus en france combien d'école non toujours pas d'ordinateurs.
milee
Salut niak,
"Le commerce equitable et le tourisme solidaire sont, a mes sens, les solutions d'avenir qui permettront au pays du Sud de se prendre en main, de se developper et de s'epanouir. "
le problème avec le commerce équitable et le tourisme solidaire (encore que pour ce deuxième cela porte à approfondir le sujet et pour cela le définir réellement), c'est qu'il se place dans la logique du capitalisme (comme le micro-crédit d'ailleurs). La faiblesse cest justement la question du développement. Cette notion du développement n'a pas pas ou n'a pas eu de sens dans des sociétés totalement différentes des sociétés capitalo-libérales. Pourquoi veux-tu que les sociétés se développent, juste que l'on arrête de les exploiter me paraît déjà fondamental et qu'on arrête de leur imposer notre modèle de développement et de croissance. Et on le voit bien avec ce qu'est devenu aujourd'hui le commerce équitable, un simple moyen de vendre des produits locaux plus chers du fait qu'ils sont équitables!!!, d'aggrandir ton entreprise qui repose sur une organisation capitaliste du travail avec un chef, des directeurs commerciaux, financiers, de gestion du personnel, de recherche d'entreprises équitables..., aujourd'hui c'est un business comme le micro-crédit. Cela travaille dans le même but: la propagation du capitalisme, le développement de ses tentacules jusque dans des pays qui n'ont aucune idée de ce que puissent être une entreprise, le marché, le développement, etc.
Je reprends ce que tu dis:
"Croyez vous que les capitalistes se reveille parfois et se dise...oh merde, on exploite les gens...on rend les pauvres encore plus pauvres...? Non, c'est parcequ'íls ont des objectifs financiers decides par les grands lobby economiques. Ils savent que l'humanitaire est un tres tres gros marche !!!! Il permet notamment de developper des relations diplomatiques avec des pays pauvres dont ils savent les gouvernements corrompus. Comment expliquez vous qu'apres des depenses humanitaires gigantesques, la population des pauvres des pays du Sud est de pire en pire et que les riches des pays du Nord et des pays du Sud soient de plus en plus riches ?"
Le problème vient donc de ses lobbys économiques, de ces états, c'est donc contre eux qu'il faut lutter directement et tout ce qui englobe l'imaginaire capitalistique.
ciao
Lorsque le moyen devient fin et la fin moyen, lorsque les êtres humains sont au service de l'argent et non l'argent au service des êtres humains, la rationalité devient déraison et le monde sombre dans l'absurde.
"Le commerce equitable et le tourisme solidaire sont, a mes sens, les solutions d'avenir qui permettront au pays du Sud de se prendre en main, de se developper et de s'epanouir. "
le problème avec le commerce équitable et le tourisme solidaire (encore que pour ce deuxième cela porte à approfondir le sujet et pour cela le définir réellement), c'est qu'il se place dans la logique du capitalisme (comme le micro-crédit d'ailleurs). La faiblesse cest justement la question du développement. Cette notion du développement n'a pas pas ou n'a pas eu de sens dans des sociétés totalement différentes des sociétés capitalo-libérales. Pourquoi veux-tu que les sociétés se développent, juste que l'on arrête de les exploiter me paraît déjà fondamental et qu'on arrête de leur imposer notre modèle de développement et de croissance. Et on le voit bien avec ce qu'est devenu aujourd'hui le commerce équitable, un simple moyen de vendre des produits locaux plus chers du fait qu'ils sont équitables!!!, d'aggrandir ton entreprise qui repose sur une organisation capitaliste du travail avec un chef, des directeurs commerciaux, financiers, de gestion du personnel, de recherche d'entreprises équitables..., aujourd'hui c'est un business comme le micro-crédit. Cela travaille dans le même but: la propagation du capitalisme, le développement de ses tentacules jusque dans des pays qui n'ont aucune idée de ce que puissent être une entreprise, le marché, le développement, etc.
Je reprends ce que tu dis:
"Croyez vous que les capitalistes se reveille parfois et se dise...oh merde, on exploite les gens...on rend les pauvres encore plus pauvres...? Non, c'est parcequ'íls ont des objectifs financiers decides par les grands lobby economiques. Ils savent que l'humanitaire est un tres tres gros marche !!!! Il permet notamment de developper des relations diplomatiques avec des pays pauvres dont ils savent les gouvernements corrompus. Comment expliquez vous qu'apres des depenses humanitaires gigantesques, la population des pauvres des pays du Sud est de pire en pire et que les riches des pays du Nord et des pays du Sud soient de plus en plus riches ?"
Le problème vient donc de ses lobbys économiques, de ces états, c'est donc contre eux qu'il faut lutter directement et tout ce qui englobe l'imaginaire capitalistique.
ciao
Lorsque le moyen devient fin et la fin moyen, lorsque les êtres humains sont au service de l'argent et non l'argent au service des êtres humains, la rationalité devient déraison et le monde sombre dans l'absurde.
"Politises tes inquiétudes, tu inquièteras les politiciens"
Bonjour! l'article (du début) contient une grande partie de vérité mais il ne faut pas faire non plus mettre tout le monde dans le même lot! Oui je suis jeune, oui je suis dans la situation citer dans l'article mais non je ne veut en aucun cas me payer un voyage exotique en me donnant bonne conscience! Si tu veut te faire des voyages exotique, va au club med il font des tres bon prix et tu t'en tira beaucoup moin chere que de partir faire """de l'aide humanitaire""" pour montrer une belle image de soit!! Il faut quand même etre pas bien dans sa tete pour faire ce genre de chose! j'ai mis aide humanitaire entre guillemet parcque je trouve cette expression pretencieuse pour un jeune de 20 ans!
En conclusion, oui dans cet article, il y à beaucoup de vraie mais attention a ne pas prendre tous le monde dans le même tas, il y à quand même des jeunes je pense qui sont au-dela de leur image personnelle au points de vouloir aider (sans parler que ca leur couterais cher en billet d'avions pour augmenter leur cote...) aprés c'est sur que tombé sur des profiteur, je pense a la personne de 23 ans cité un peu plus haut, ben c'est vraiment ....
des truc comme c'est normal que ca deguoute!
salut
je suis entierement d'accord avec cet article.aujourd'hui des associations pillulent de partout par effet de mode.on se lance dans des questions humanitaires sans pour autant avoir les capacités nécessaires.le comble dans tout cela c'est quand ces associations ont l'audace de vivre de la misere des populations en détresse. il va falloir donc reinventer de nouvelles formes de solidarité dans ce monde tant les précédentes sont inéfficaces.mais comment? la question reste posée. c'est peutetre seulement par une prise de conscience générale que le monde va mal à cause de nos comportements que nous réussirons à sauver l'humanité.
Ai pris la discussion en cours et j'ai parcouru, en travers, les differents posts. Je ne suis pas d'un age tres avance et je ne veux pas jouer au pere moralisateur mais juste me permettre 2 ou 3 relexions :
Suis depuis 10 ans president d'une "pt assoc a caractere humanitaire" (les guillemets sont volontaires, comme on dit par chez nous : ne pétons pas plus haut que l'on a le derriere!!)
En 10 ans d'existence nous sommes alles 5 fois sur le terrain, avec notre argent, (Sénégal et Mauritanie) dont la premiere fois pour identifier et evalue r nos partenaires.
Ensuite, apres un travail de sensibilisation aupres des eleves et enseignants de notre région, nous sommes partis pour des periodes de 2 ou 3 semaines convoyer des vehicules (ambulances, camion de pompier le tout en BON ETAT de marche, nous retournons a chaque expedition constater ce qu'il est effectivement advenu des dit vehicules) et nous achetons sur place, autant que faire ce peut, des equipements pour des ecoles identifiees par des partenaires locaux. Nous essayons, toujours dans nos limites financieres, de repondre a des demandes formulees par des gens du cru (equipements d'ecole de menuiserie etc..) et nous essayons, toujours dans nos limites de temps et de financement, de relechir avec nos amis locaux de la bonne marche et finalite de nos actions.
Precision utile : nous sommes finances par des partenaires prives et public et je vous assure qu'ils demandent des rapports moraux et financiers a notre retour. Retour qui se fait en avion et ce payer sur nos fonds perso. Pour limiter les depenses le voyage aller : couchage au camping et repas prepare, sauf invitation local, par nos soins avec des produits achete sur place.
Voila on doit faire au yeux de certains des erreurs mais au moins on les fait avec candeur et humilite.😉
«Voyager sans rencontrer l’autre, ce n’est pas voyager, c’est se déplacer»
Alexandra David Neel
Je voudrais juste dire ceci: prendre un enfant dans ces bras n'a pas de prix!!! Pour ça pas besoin de diplômes il suffit juste d'un peu d'humanité. Vous discuter d'argent comme des radins!!! Certaines associations ne vous demandent rien (mère Térésa): vous payer votre billet d'avion, votre hotel, votre bouffe tout seul sans passer par eux et vous débarquez avec vos bras vos jambes au dispensaire en leurs disant "prenez-les pendant 1 mois 2 semaines ou 1 an ils sont à vous"
Certains préfères envoyer des cahiers avec l'argent du voyage, qu'ils le fassent et je trouve ça très bien moi je vais m'occuper de ces orphelins, c'est mon choix: je voudrais leur offrir un sourire, m'occuper d'eux quand ils sont tristes, les consoler quand ils se font mal, les bercer dans mes bras pour qu'ils ne s'endorment pas seuls pour une fois, pour qu'ils aient un peu d'amour: un enfant ne peut pas vivre et se construire s'il n'est pas aimé. je vais le faire tant que j'en ai le courage et l'envie parce que je pense que ça n'a pas de prix et parce que je sais que d'autres apres moi viendront pour continuerà les aimer. Plus tard peut-être je voudrais les aider autrement alors je ferai autre chose
Certains vont me dire que je suis un peu trop fleur bleue mais tant pis, parce que donner de l'amour n'a jamais et ne sera jamais un défaut!!je pense qu'il faut de tout pour faire un monde mais surtout ne découragez pas ce qui veulent donner de leur temps s'il vous plaît!!!
Il faut cependant, c'est vrai être vigilent et ne pas tomber dans les magouilles des truands
bonjour,
J'ai lu un certain nombre de message concernant le "pseudo humanitaire". On ne peut qu'être d'accord avec l'article du départ. Mais voilà, je fais parti des égoistes, j'ai passé un mois dans une école/ orphelinat en Inde l'été dernier pour un projet que d'aucun qualifierai de "bidon": animation, chantier, paricipation à la vie de classe, don de fonds et de matériel divers.. quand on cherchait des financements ici j'avais un peu honte je trouvais que cela ressemblait beaucoup à desq vacances améliorées qui nous permettait de partager la vie des habitants. Et pourtant le sourire des enfants lorsqu'on leur apprenait un nouveau jeu, qu'on leur a achaté des ballons de foot, qu'il nous montrait leur sport favoris ou s'essayait à l'anglais avec nous.. ont balayé cette idée!! Oui nous aurions pû faire beaucoup plus finanacièrement leur donner le prix du billet oui notre aide pour le chantier prétait à rire avec notre fromage blanc dans les bras (mais la encore le rire des ouvrières lorsqu'elle nous mettait des sacs des sacs de sable sur la tête n'a pas de prix) mais nous aurions pû faire moins...
Je suis assistante sociale, mon métier est de soutenir les gens, je compte bien partir l'été prochain et oui! parce que ça me fait plaisir, qu'on me jette la première pierre ...
julie
J'ai lu un certain nombre de message concernant le "pseudo humanitaire". On ne peut qu'être d'accord avec l'article du départ. Mais voilà, je fais parti des égoistes, j'ai passé un mois dans une école/ orphelinat en Inde l'été dernier pour un projet que d'aucun qualifierai de "bidon": animation, chantier, paricipation à la vie de classe, don de fonds et de matériel divers.. quand on cherchait des financements ici j'avais un peu honte je trouvais que cela ressemblait beaucoup à desq vacances améliorées qui nous permettait de partager la vie des habitants. Et pourtant le sourire des enfants lorsqu'on leur apprenait un nouveau jeu, qu'on leur a achaté des ballons de foot, qu'il nous montrait leur sport favoris ou s'essayait à l'anglais avec nous.. ont balayé cette idée!! Oui nous aurions pû faire beaucoup plus finanacièrement leur donner le prix du billet oui notre aide pour le chantier prétait à rire avec notre fromage blanc dans les bras (mais la encore le rire des ouvrières lorsqu'elle nous mettait des sacs des sacs de sable sur la tête n'a pas de prix) mais nous aurions pû faire moins...
Je suis assistante sociale, mon métier est de soutenir les gens, je compte bien partir l'été prochain et oui! parce que ça me fait plaisir, qu'on me jette la première pierre ...
julie
juli
Bien, je n'ai pas lu toute la discussion, car je ne la connais que trop bien.
Je voudrais partir en Inde cet été, pour faire du bénévolat. (j'ai bien dit bénévolat, je sais bien que ce n'est pas de l'humanitaire)
Oui, c'est sûr, on ne change pas la face du monde. Oui, c'est sûr, c'est bien plus pour nous que pour eux. Mais si tout le monde réagissait comme ceux qui nous montre du doigt, personne ne ferait rien. Est-ce mieux? Au lieu de prendre des vacances (je pourrais, hein), je passerai du temps avec des enfants. Bien sûr que je passerai pour une attraction, pour un pigeon de plus, peut-être. Mais ça les aura fait rire. C'est toujours ça, non? Quel est le prix du sourire d'un enfant? Evidemment, le prix du billet pourrait bien plus leur servir que ma présence. Mais faire un don, c'est loin d'être plus sûr. Quel est le pourcentage qui arrivera vraiment en Inde? 50? 25? 10? Bien sûr que ce n'est qu'une goutte d'eau dans la mer, mais tout le monde n'a pas les moyens financiers (je suis étudiante) ou de temps (je suis étudiante) pour s'impliquer pendant au moins un an dans un chantier. Il faut remettre les gens à leur place, mais ne pas leur enlever ce qui fait qu'ils sont plus tournés vers les autres que la majorité, mais moins que une "élite" ( ceux qui s'impliquent dans l'humanitaire).
Voilà, donc j'aurais besoin de conseils, pas de gens qui me jugent. Je suis tout à fait ouverte à toute critique constructive, toute remise en place. Mais je garderai mon envie d'aider "à mon échelle", dans mes moyens. (Par exemple julicap, si tu as le temps de prendre contact avec moi... merci) Merci à vous.
Lilhy
Je voudrais partir en Inde cet été, pour faire du bénévolat. (j'ai bien dit bénévolat, je sais bien que ce n'est pas de l'humanitaire)
Oui, c'est sûr, on ne change pas la face du monde. Oui, c'est sûr, c'est bien plus pour nous que pour eux. Mais si tout le monde réagissait comme ceux qui nous montre du doigt, personne ne ferait rien. Est-ce mieux? Au lieu de prendre des vacances (je pourrais, hein), je passerai du temps avec des enfants. Bien sûr que je passerai pour une attraction, pour un pigeon de plus, peut-être. Mais ça les aura fait rire. C'est toujours ça, non? Quel est le prix du sourire d'un enfant? Evidemment, le prix du billet pourrait bien plus leur servir que ma présence. Mais faire un don, c'est loin d'être plus sûr. Quel est le pourcentage qui arrivera vraiment en Inde? 50? 25? 10? Bien sûr que ce n'est qu'une goutte d'eau dans la mer, mais tout le monde n'a pas les moyens financiers (je suis étudiante) ou de temps (je suis étudiante) pour s'impliquer pendant au moins un an dans un chantier. Il faut remettre les gens à leur place, mais ne pas leur enlever ce qui fait qu'ils sont plus tournés vers les autres que la majorité, mais moins que une "élite" ( ceux qui s'impliquent dans l'humanitaire).
Voilà, donc j'aurais besoin de conseils, pas de gens qui me jugent. Je suis tout à fait ouverte à toute critique constructive, toute remise en place. Mais je garderai mon envie d'aider "à mon échelle", dans mes moyens. (Par exemple julicap, si tu as le temps de prendre contact avec moi... merci) Merci à vous.
Lilhy
salut a vous tous depuis 5 mois je voyage entre le laos et le canbodge et partout je vois de gros4 4tout neuf avec des sigles du genre union europene ou unicef et autres souvent dans des coins perdus du laos et dedans un mec et sa copines laos genre tout propreet la copine de meme partir en pic nic et surtout nic et sur le terrain rien de rien toujours la meme misere et tous cela avec votre fric et dans les villes c est devant les restos a 50dols ou les boites j ai les boulles car comme un con j ai souvent donner a ces gens la mais c est bien fini😐
Part et surtout ne te laisse plomber par les esprit chagrins... non tu ne changera pas le monde et tu en a conscience... qui sait que partir un mois ne te donnera pas envie ensuite de partir plus longtemps (ou la encore tu ne changera pas le monde)... mais tu aura fait la démarche d'aller vers une autre culture et cela c'est précieux et plus rare que l'on ne le pense malgré le nombre de personne qui prétende vouloir partir !
Sinon je te conseil d'aller sur le site de jeunesse et reconstruction qui on des projet à cours terme avec des asso locales:tu aura la satisfaction de te dire que tu a participer à un projet qui existe avant toi et qui continuera après toi. Sinon va sur le site de l'ambassade de france en Inde car il a toujours possiblité de les contacter pour leur demander des adresse d'asso locales qui aurait besoin de bénévoles.
courage dans tes démarches😉 @+
sara
Sinon je te conseil d'aller sur le site de jeunesse et reconstruction qui on des projet à cours terme avec des asso locales:tu aura la satisfaction de te dire que tu a participer à un projet qui existe avant toi et qui continuera après toi. Sinon va sur le site de l'ambassade de france en Inde car il a toujours possiblité de les contacter pour leur demander des adresse d'asso locales qui aurait besoin de bénévoles.
courage dans tes démarches😉 @+
sara
Sarita
Quelle discussion !
Aujourd'hui on nous complexerait presque de ne pas faire de l'humanitaire.
Lorsque je voyage, je dépense de l'argent sur place et lorsque c'est vraiment le gagne pain quotidien des gens, j'aurais trop honte de marchander, pour acheter des babioles, surtout avec des enfants...
Lorsque le prix du coiffeur, l'esthéticienne ou le massage dépasse le petit cadeau qu'on laisse ici sous peine de passer pour une mal élevée.. On ne va pas marchander en plus.. Le but n'est pas de profiter de ces services pas cher, mais vous faites plaisir aux gens d'utiliser leurs services et c'est sûrement moins vexant pour eux que d'arriver avec un badge "humanitaire"..
Bin oui j'avais choisi un hotel d'une grande chaîne inrternationale ne connaissant rien du pays où j'allais pour cette première expérience de voyage lontain... mais qui fait tout de même travailler des gens du pays..
Laisser des pourboires me semblait évident pourtant je ne roule pas sur l'or.... Mais si on est un peu curieuse des autres, en sortant dans les quartiers moins touristiques de la ville, on s'aperçoit que ces gens ont un autre travail à coté, souvent en famille. S'arréter dîner chez eux, ou même prendre quelque chose dans la simplicité, et dans un inconfort total rien ne leur fait plus plaisir.. et puis vous découvrez leur famille, leurs enfants et vous revenez avec un petit un cadeau acheté sur place et offert avec le coeur pour les remercier de ce contact humain qui a disparu de nos contrées occidentales trop individualistes... tout celà en respectant leur dignité..
Je n'ai pas eu l'impression de passer pour un "porte monnaie ambulant" et c'était un vrai moment d'échange avec ces gens de l'autre bout du monde... Il ne faut pas arriver avec sa charité dégoulinante, mais laisser aux gens leur dignité..
La première occasion, c'était suite à une très grosse envie de fumer qui m'a conduite un soir dans une ruelle qui ressemblait à un coupe gorge, où j'ai rencontré quelqu'un de l'hotel dans un espèce de bric à brac :épicerie bazar, bistrot, tabac... c'était mon premier contact avec la population locale assez défavorisée..
Sans oublier que dans l'hotel il y avait une urne pour recevoir des dons pour aider les enfants défavorisés, certainement de façon plus ciblée et sans entretenir tout un staff parisien, d'une ONG qui essaye de nous culpabiliser avec la misère des autres..
Faire du bénévolat ici pour m'occuper .. non merci. ! La première et dernière fois que j'ai proposé mes services à une association, j'ai eu l'impression de prendre la place de quelqu'un et de les empêcher de magouiller en rond... Ce qui s'est avéré exact : des personnes de cette association ont été condamnées pour avoir détourné de l'argent..
Ensuite aider des gens qui vont dépenser leurs allocations au tiercé et au bistrot et qui se débrouillent pour ne pas pas faire l'affaire lorsque l'ANPE leur trouve un emploi..: non merci. ! Du bénévolat forcé j'en fait assez avec mes retenues CSG pour entretenir une bande de flemmards.... pas tous mais il y en a beaucoup..
Lorsqu'on aime un autre pays on voudrait faire un peu plus, mais avec la discrétion et en évitant de faire perdre aux gens leur dignité...
J'aimerais tout simplement pouvoir aller dépenser ma retraite là bas pour aider ces gens en simple consommatrice..
Sur FV, j'ai découvert une petite association qui aidait des enfants de familles défavorisées à pouvoir suivre une scolarité.. Je suis très favorable à cette idée car, selon une expression connue, il vaut mieux apprendre aux gens à pécher que de leur donner du poisson...
Petite association dirigée par une personne originaire d'un pays d'un autre pays voisin, que j'aimerais bien visiter aussi.. une association qui n'a pas les moyens de payer des batiments sur les Champs Elysée, d'avoir un budget de publicitaire qui à lui seul ferait vivre une centaine de familles en Asie..
Ensuite j'ai découvert une ONG qui aide les enfants de quatre ou cinq pays en Asie.. J'ai tout lu.. cette association publie ses comptes.. et affiche des frais de fonctionnement énormes, mais restant dans une limite normale de 10 %...
Par contre en vérifiant ses actions sur le terrain, c'est un gaspillage monumental : avec un tel budget, les actions sur le dos d'une vingtaine de bénévoles sont dérisoires..
Ils déploraient que le pays dans lequel intervient la première petite association a refusé la présence de personnel humanitaire sur son sol.. Peut on donner tort aux gens de ce pays.
Ensuite cette ONG m'a surprise par ses critères de sélection des bénévoles.. Association catholique, donc si on est athée on a aucune chance d'être sélectionnée.. association qui recrute dans les milieux bourgeois.. Je ne nie pas le dévouement et la sincérité de leurs bénévoles, mais je n'ai pas l'intention d'aller faire la promotion du catholicisme à travers une action humanitaire.. d'autant plus que je préfère la culture boudhiste à celle des cathos et de leur prosélytisme.. Ils ont déjà assez fait de dégats sur la planète depuis les croisades et les conquistadors..
Cette association ne recrute que des jeunes, sans grande expérience professionnelle... Cadre retraitée, je pense avoir une certaine expérience à mettre au service des autres, mais j'ai peut être le gros défaut de ne pas être aussi naïve que les jeunes....
En attendant de repartir : donner de l'argent à cette association pour entretenir un staff parisien qui va forcément voyager dans des hotels de luxe aux frais de l'association pour se rendre compte sur place du travail effectué .. Non merci !
Je préfère de loin des actions comme celles menées par mon compatriote auvergnat dany63 ( je n' habite plus dans la région, mais le bal à Ambert si je connais ! ) et j'ai tellement entendu dire que les auvergnats étaient des radins, ça fait plaisir !) ou comme celles de cette dame originaire d'Asie qui connaît mieux la culture et les besoins de son pays que les professionnels "parisiens" de l'humanitaire...
Les ONG c'est un véritable business .
On l'a vu pour le tsunami.. je me souviens encore d'une bénévole française d'une association humanitaire qui dépensait toute son énérgie sur place à convaincre au téléphone la direction parisienne de son association, de lui lâcher des fonds d'urgence pour pouvoir commencer des travaux avec une entreprise locale, pendant que des allemands reconstruisaient, eux, des maisons et des écoles.. ( avec les mêmes difficultés administratives qui ont servi d'excuses à nos ONG françaises pour faire traîner les choses.. ) et je me souviens d'un couple de touristes français qui dépensait l'argent de ses vacances à aller chercher à manger pour la population locale avec un 4x4 de location pendant que nos ONG se demandaient comment utiliser l'argent des donnateurs et comment faire les meilleurs placements..
Mon ancien directeur après que ses enfants aient quitté la maison après de brillantes études a adopté des enfants abandonnés et passait encore ses soirées à aider des jeunes de banlieues à s'insérer dans la vie professionnelle, sans tapage, sans militantisme et sans logo publicitaire, pourtant il n'était pas croyant, ni fan de l'humanitaire.. A la retraite il a mis ses compétences et ses relations au service d'une société étrangère d'un nouveau pays européen moins développé, et ce n'était pas pour l'argent..
Je crois qu'il y a mille façons d'aider les gens sans en faire un métier, de façon moins tapageuse et sans faire perdre la dignité des gens qu'on aide, y compris lorsqu'on voyage.
Les pros de la "charité business" n'arriveront pas à me faire culpabiliser de faire simplement du tourisme à travers le monde....
Puis alors l'idée d'aller passer un entretien avec des guignols pour aller faire quelque chose m'insupporte et avec mon franc parler ça risquerait de faire des flammes, sachant que leur principale motivation c'est leur emploi bien rémunéré grâce aux subventions, aux dons et au travail des bénévoles, surtout pour faire des choses bien souvent à coté de la plaque..
Dans mon domaine de compétence, je peux apporter quelque chose, sans brandir un drapeau humanitaire, tout simplement par envie de partager quelque chose avec les gens que je rencontre et principalement leurs enfants et à défaut d'argent, j'ai du temps... et je n'ai pas besoin de subventions, de collecte de dons, ni de structures lourdes, ni de passer par un ministère.. Ce qui m'anime aussi, en tant que retraitée c'est aussi le sentiment de me sentir encore utile avec toute la pudeur qui convient. Au bout d'une semaine de plage dans une ile paradisiaque je m'ennuye ! puis je ne voyage pas aussi loin pour retrouver mes voisins de palier...
Je ne critiquerais pas nos compatriotes qui aiment ces pays et contibuent au développement touristique lorsque la population locale bénéficie de ces retombées.. Les gens qui n'y vont que pour faire des affaires en général ne restent pas longtemps..
Je ne critique pas non plus les jeunes bénévoles, car il vaut mieux faire ça que rien..et puis si ce n'est pas toujours efficace, ce n'est pas si mal de découvrir les gens d'ailleurs, c'est déjà ça..
Aussi en attendant de partir, si j'ai envie d'aider des enfants, au travers d'un don qui m'engage sur une longue période, je m'adresserais à une petite association qui ne gaspille pas l'argent à Paris et en communication inutile pour assurer la pérénnité de son businness, ou pour aller y planter son drapeau, mais à des gens qui connaissent bien les problèmes sur place, ont de vrais contacts et respectent les gens qu'elle aide..
Léa
Aujourd'hui on nous complexerait presque de ne pas faire de l'humanitaire.
Lorsque je voyage, je dépense de l'argent sur place et lorsque c'est vraiment le gagne pain quotidien des gens, j'aurais trop honte de marchander, pour acheter des babioles, surtout avec des enfants...
Lorsque le prix du coiffeur, l'esthéticienne ou le massage dépasse le petit cadeau qu'on laisse ici sous peine de passer pour une mal élevée.. On ne va pas marchander en plus.. Le but n'est pas de profiter de ces services pas cher, mais vous faites plaisir aux gens d'utiliser leurs services et c'est sûrement moins vexant pour eux que d'arriver avec un badge "humanitaire"..
Bin oui j'avais choisi un hotel d'une grande chaîne inrternationale ne connaissant rien du pays où j'allais pour cette première expérience de voyage lontain... mais qui fait tout de même travailler des gens du pays..
Laisser des pourboires me semblait évident pourtant je ne roule pas sur l'or.... Mais si on est un peu curieuse des autres, en sortant dans les quartiers moins touristiques de la ville, on s'aperçoit que ces gens ont un autre travail à coté, souvent en famille. S'arréter dîner chez eux, ou même prendre quelque chose dans la simplicité, et dans un inconfort total rien ne leur fait plus plaisir.. et puis vous découvrez leur famille, leurs enfants et vous revenez avec un petit un cadeau acheté sur place et offert avec le coeur pour les remercier de ce contact humain qui a disparu de nos contrées occidentales trop individualistes... tout celà en respectant leur dignité..
Je n'ai pas eu l'impression de passer pour un "porte monnaie ambulant" et c'était un vrai moment d'échange avec ces gens de l'autre bout du monde... Il ne faut pas arriver avec sa charité dégoulinante, mais laisser aux gens leur dignité..
La première occasion, c'était suite à une très grosse envie de fumer qui m'a conduite un soir dans une ruelle qui ressemblait à un coupe gorge, où j'ai rencontré quelqu'un de l'hotel dans un espèce de bric à brac :épicerie bazar, bistrot, tabac... c'était mon premier contact avec la population locale assez défavorisée..
Sans oublier que dans l'hotel il y avait une urne pour recevoir des dons pour aider les enfants défavorisés, certainement de façon plus ciblée et sans entretenir tout un staff parisien, d'une ONG qui essaye de nous culpabiliser avec la misère des autres..
Faire du bénévolat ici pour m'occuper .. non merci. ! La première et dernière fois que j'ai proposé mes services à une association, j'ai eu l'impression de prendre la place de quelqu'un et de les empêcher de magouiller en rond... Ce qui s'est avéré exact : des personnes de cette association ont été condamnées pour avoir détourné de l'argent..
Ensuite aider des gens qui vont dépenser leurs allocations au tiercé et au bistrot et qui se débrouillent pour ne pas pas faire l'affaire lorsque l'ANPE leur trouve un emploi..: non merci. ! Du bénévolat forcé j'en fait assez avec mes retenues CSG pour entretenir une bande de flemmards.... pas tous mais il y en a beaucoup..
Lorsqu'on aime un autre pays on voudrait faire un peu plus, mais avec la discrétion et en évitant de faire perdre aux gens leur dignité...
J'aimerais tout simplement pouvoir aller dépenser ma retraite là bas pour aider ces gens en simple consommatrice..
Sur FV, j'ai découvert une petite association qui aidait des enfants de familles défavorisées à pouvoir suivre une scolarité.. Je suis très favorable à cette idée car, selon une expression connue, il vaut mieux apprendre aux gens à pécher que de leur donner du poisson...
Petite association dirigée par une personne originaire d'un pays d'un autre pays voisin, que j'aimerais bien visiter aussi.. une association qui n'a pas les moyens de payer des batiments sur les Champs Elysée, d'avoir un budget de publicitaire qui à lui seul ferait vivre une centaine de familles en Asie..
Ensuite j'ai découvert une ONG qui aide les enfants de quatre ou cinq pays en Asie.. J'ai tout lu.. cette association publie ses comptes.. et affiche des frais de fonctionnement énormes, mais restant dans une limite normale de 10 %...
Par contre en vérifiant ses actions sur le terrain, c'est un gaspillage monumental : avec un tel budget, les actions sur le dos d'une vingtaine de bénévoles sont dérisoires..
Ils déploraient que le pays dans lequel intervient la première petite association a refusé la présence de personnel humanitaire sur son sol.. Peut on donner tort aux gens de ce pays.
Ensuite cette ONG m'a surprise par ses critères de sélection des bénévoles.. Association catholique, donc si on est athée on a aucune chance d'être sélectionnée.. association qui recrute dans les milieux bourgeois.. Je ne nie pas le dévouement et la sincérité de leurs bénévoles, mais je n'ai pas l'intention d'aller faire la promotion du catholicisme à travers une action humanitaire.. d'autant plus que je préfère la culture boudhiste à celle des cathos et de leur prosélytisme.. Ils ont déjà assez fait de dégats sur la planète depuis les croisades et les conquistadors..
Cette association ne recrute que des jeunes, sans grande expérience professionnelle... Cadre retraitée, je pense avoir une certaine expérience à mettre au service des autres, mais j'ai peut être le gros défaut de ne pas être aussi naïve que les jeunes....
En attendant de repartir : donner de l'argent à cette association pour entretenir un staff parisien qui va forcément voyager dans des hotels de luxe aux frais de l'association pour se rendre compte sur place du travail effectué .. Non merci !
Je préfère de loin des actions comme celles menées par mon compatriote auvergnat dany63 ( je n' habite plus dans la région, mais le bal à Ambert si je connais ! ) et j'ai tellement entendu dire que les auvergnats étaient des radins, ça fait plaisir !) ou comme celles de cette dame originaire d'Asie qui connaît mieux la culture et les besoins de son pays que les professionnels "parisiens" de l'humanitaire...
Les ONG c'est un véritable business .
On l'a vu pour le tsunami.. je me souviens encore d'une bénévole française d'une association humanitaire qui dépensait toute son énérgie sur place à convaincre au téléphone la direction parisienne de son association, de lui lâcher des fonds d'urgence pour pouvoir commencer des travaux avec une entreprise locale, pendant que des allemands reconstruisaient, eux, des maisons et des écoles.. ( avec les mêmes difficultés administratives qui ont servi d'excuses à nos ONG françaises pour faire traîner les choses.. ) et je me souviens d'un couple de touristes français qui dépensait l'argent de ses vacances à aller chercher à manger pour la population locale avec un 4x4 de location pendant que nos ONG se demandaient comment utiliser l'argent des donnateurs et comment faire les meilleurs placements..
Mon ancien directeur après que ses enfants aient quitté la maison après de brillantes études a adopté des enfants abandonnés et passait encore ses soirées à aider des jeunes de banlieues à s'insérer dans la vie professionnelle, sans tapage, sans militantisme et sans logo publicitaire, pourtant il n'était pas croyant, ni fan de l'humanitaire.. A la retraite il a mis ses compétences et ses relations au service d'une société étrangère d'un nouveau pays européen moins développé, et ce n'était pas pour l'argent..
Je crois qu'il y a mille façons d'aider les gens sans en faire un métier, de façon moins tapageuse et sans faire perdre la dignité des gens qu'on aide, y compris lorsqu'on voyage.
Les pros de la "charité business" n'arriveront pas à me faire culpabiliser de faire simplement du tourisme à travers le monde....
Puis alors l'idée d'aller passer un entretien avec des guignols pour aller faire quelque chose m'insupporte et avec mon franc parler ça risquerait de faire des flammes, sachant que leur principale motivation c'est leur emploi bien rémunéré grâce aux subventions, aux dons et au travail des bénévoles, surtout pour faire des choses bien souvent à coté de la plaque..
Dans mon domaine de compétence, je peux apporter quelque chose, sans brandir un drapeau humanitaire, tout simplement par envie de partager quelque chose avec les gens que je rencontre et principalement leurs enfants et à défaut d'argent, j'ai du temps... et je n'ai pas besoin de subventions, de collecte de dons, ni de structures lourdes, ni de passer par un ministère.. Ce qui m'anime aussi, en tant que retraitée c'est aussi le sentiment de me sentir encore utile avec toute la pudeur qui convient. Au bout d'une semaine de plage dans une ile paradisiaque je m'ennuye ! puis je ne voyage pas aussi loin pour retrouver mes voisins de palier...
Je ne critiquerais pas nos compatriotes qui aiment ces pays et contibuent au développement touristique lorsque la population locale bénéficie de ces retombées.. Les gens qui n'y vont que pour faire des affaires en général ne restent pas longtemps..
Je ne critique pas non plus les jeunes bénévoles, car il vaut mieux faire ça que rien..et puis si ce n'est pas toujours efficace, ce n'est pas si mal de découvrir les gens d'ailleurs, c'est déjà ça..
Aussi en attendant de partir, si j'ai envie d'aider des enfants, au travers d'un don qui m'engage sur une longue période, je m'adresserais à une petite association qui ne gaspille pas l'argent à Paris et en communication inutile pour assurer la pérénnité de son businness, ou pour aller y planter son drapeau, mais à des gens qui connaissent bien les problèmes sur place, ont de vrais contacts et respectent les gens qu'elle aide..
Léa
tout cela c est bien jolie mais cela fait plus de 20 ans que je voyage dans le monde et je ne vois pas grand chose qui change la missere est toujours la meme il ni a que les voitures qui changes de plus en plus grosse et les pseudo humanitaires de plus en plus gras plus de 10 ans em asie et plus de 5 moi par ans ici et la et c est vrais j ai de grosses boulles et parfois la haine et cela me peut pas passe salut a vous et bon courrage😏
Le mot "humanitaire" sur un cv, c'est toujours un plus
ehehehehe😇
On ne désire pas ce qu'on ne connaît pas.
On écrit pour raconter, non pour prouver.
http://velo-thailand.over-blog.com/
http://velo-thailand.over-blog.com/
j ai lu certain et survole d autres posts sur le sujet "humanitaire"
je voyage depuis assez longtemps maintenant pour m etre fait une raison sur ce que je vois sur place de l humanitaire
pour moi c est un buisness comme un autre vu les sommes que brassent certaines ong : medecin sans frontiere ;medecindu monde;handicap international; volontaire du progres etc je site ces noms mais je pourrais en citer plein d autre
et il y a les petites assos tres amateurs trop amateurs
donc dans les pays d afrique que je visite regulierement je suis effare par cette debauche d humanitaire en tout genre (cela devient tres mal vu d etre un touriste meme free lance)
comme je l ai lu deja 1 mois au togo en humanitaire qui fini par 15 jours sur place a faire n importe quoi puis 15 jours de tourisme
d ailleurs vous savez ce qu on dit dans la plupart des pays d afrique a la question ou est l ong "untel" ici?
reponse: tu suis le plus beau 4X4 qui te mene a la plus belle villa"
il y a des arnaques au jeunes de bonne volonte (mais qui savent meme pas ou se trouvent le pays trois jours avant de partir)
des ongs farfelus : apprendre au femmes maliennes a faire du tricot (ou trouver des aiguilles a tricoter et de la laine apres le depart de l ong)
faire des cours de rattrapage a des enfants durant les vacances mais en afrique les enfants travaillent durant les vacances
et pour finir le mot le plus pompeux et completement surfait : projet ; on vient pour un projet; je suis le projet; j ai un projet
enfin ce mot qu il faut placer dans toutes conversations serieuses en afrique
je passerai vite fait sur la chasse au subvention de certaines personnes et soit disante assos pour se faire payer des vacances au frais du contribuable
aux personnes qui font d l humanitaire en touchant le RMI ou les ASSEDIC un comble je croyais betement que ses aides servaient a chercher un emploi
tout ceci n est malheureusement qu une partie imfime du buisness de l HUMANITAIRE qui permet a bcp de gens de se donner bonne conscience ou de passer des vacances a l oeil
mais il est vrai que l humanitaire est indispensable mais comme ces choses indispensables elles sont trop souvent detournees spoliees ou denaturees
jipi le zanatany
le voyage permet de garder l esprit ouvert aux autres
Bonsoir.
J'ai voulu me lancer aussi dans ce genre de projets que vous dites "pseudo humanitaires". Quand je lis certaines reactions sur ce forum, oui, je comprends. Mais quand on est jeune et qu'on a envie de faire quelque chose, qu'on en a marre de se trainasser devant la télé pendant nos vacances, qu'on a l'impression de perdre son temps et d'etre inutile, qu'est ce qu'on peut faire ? Sachant qu'on ne peut pas abandonner notre cursus scolaire non plus... C'est un peu ce que je ressens, là j'suis en vacances et je me dis que je vais passer tout mon temps à rien faire. Mes journées à attendre quelque chose, attendre la suite... Je trouve ça inutile de partir pour 2 semaines et tenter de faire un truc pas très utile, mais je me lasse aussi d'être inutile. Je n'ai pas spécialement envie de Partir, mais au moins faire qqch autour de moi...
J'ai voulu me lancer aussi dans ce genre de projets que vous dites "pseudo humanitaires". Quand je lis certaines reactions sur ce forum, oui, je comprends. Mais quand on est jeune et qu'on a envie de faire quelque chose, qu'on en a marre de se trainasser devant la télé pendant nos vacances, qu'on a l'impression de perdre son temps et d'etre inutile, qu'est ce qu'on peut faire ? Sachant qu'on ne peut pas abandonner notre cursus scolaire non plus... C'est un peu ce que je ressens, là j'suis en vacances et je me dis que je vais passer tout mon temps à rien faire. Mes journées à attendre quelque chose, attendre la suite... Je trouve ça inutile de partir pour 2 semaines et tenter de faire un truc pas très utile, mais je me lasse aussi d'être inutile. Je n'ai pas spécialement envie de Partir, mais au moins faire qqch autour de moi...
Recette des trips de Caen : http://trips-de-caen.blogspot.fr/
Mmm, alors là, si tu arrives à t'ennuyer en vacances, c'set que tu ne dois pas avoir beaucoup de centres d'intérêts?
Tu peux te balader en France, tu peux aller voir tes voisins, et puis au lieu d'aller faire de l'humanitaire pendant deux semaines, tu peux tout simplement être bénévole pour une asso l'été, il y en a tout un tas qui recherchent des jeunes motivés pour passer du temps avec les vieux qui restent tous seuls, tu peux faire de l'animation avec des enfants, tu peux, tu peux, tu peux... tout un tas de choses!!! suffit de se motiver et de regarder autour de soi.
En ce qui me concerne, je ne ressens pas du tout le besoin d'être "utile", considérant que la vie en elle-même est gratuite et inutile, et donc par là même l'humanité toute entière. Donc peu m'importe d'être utile ou non, je "dépense" mon temps sur terre comme bon me semble, sans avoir besoin de me justifier auprès de ma conscience. Ce qui ne m'empêche pas d'en avoir une de conscience, et de ne pas faire n'importe quoi non plus.
Mais bref, si tu as besoin d'être utile, je te rassure, il y a de quoi faire, même en vacances et "même" en France. Charité bien ordonné commence par soi-même... comme on dit chez nos amis les chrétiens.
En ce qui me concerne, je ne ressens pas du tout le besoin d'être "utile", considérant que la vie en elle-même est gratuite et inutile, et donc par là même l'humanité toute entière. Donc peu m'importe d'être utile ou non, je "dépense" mon temps sur terre comme bon me semble, sans avoir besoin de me justifier auprès de ma conscience. Ce qui ne m'empêche pas d'en avoir une de conscience, et de ne pas faire n'importe quoi non plus.
Mais bref, si tu as besoin d'être utile, je te rassure, il y a de quoi faire, même en vacances et "même" en France. Charité bien ordonné commence par soi-même... comme on dit chez nos amis les chrétiens.
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
Je n'ai pas dit qu'il n'y avait rien en France, mais je n'ai pas de voiture et il est bien dur de trouver quelque chose dans un village de 200 habitants. Ceci dit je cherche quand même à me rendre utile dans la ville la plus proche par des associations où je compte me renseigner. J'ai énormément de centres d'interet mais tout est très vite bloqué.
Mais je me débrouillerai, au pire j'irai gambader sur les chemins qui m'entourent !
Mais je me débrouillerai, au pire j'irai gambader sur les chemins qui m'entourent !
Recette des trips de Caen : http://trips-de-caen.blogspot.fr/
C'est vrai qu'à la campagne, c'est un peu plus difficile, de plus je crois savoir que dans certaisn coins de France, les bleds sont assez mal desservis. Pour ma part je vivais dans un village de Bretagne, et chez nous il y a quand même pas mal de bus comparé à d'autres endroits.
En tous cas bonnes vacances! Et puis au pire, tu peux bosser, ça te fera de l'argent de poche ;-)
En tous cas bonnes vacances! Et puis au pire, tu peux bosser, ça te fera de l'argent de poche ;-)
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
Oui je vois... Ici c'est 200 habitants sans aucun service, pas un commerçant, les villages alentours ne sont pas tellement mieux et la "ville" la plus proche est à 20 kilomètres... C'est là que je compte me renseigner mais le souci est qu'on ne peut pas m'y emmener chaque jour :/
Recette des trips de Caen : http://trips-de-caen.blogspot.fr/
Bon, je vais être encore pesante avec mes questions (désolée 😐) mais je me pose une questions sur les chantiers humanitaires.
Que quelqu'un m'explique s'il est utile ou non de faire ces chantiers. Beaucoup sont contre ce système parce qu'ils disent que c'est probablement enrichissant pour la personne mais que ça n'aide en rien ou bien que 3 ou 4 semaines sont un peu inutiles dans leur durée. Mais d'autres me disent "bon tu es jeune, tu as tes études, pendant tes vacances si tu en as envie tu peux aller te rendre utile sur des chantiers humanitaires de quelques semaines." et lorsque je leur expose la thèse précédente, comme quoi c'est un système pseudo humanitaire, là on me dit "non, crois moi tu seras utile là bas." Alors je ne sais plus à qui me fier.
Je n'ai pas envie de m'engager sur un chantier comme ça en me disant que ça me fera une expérience enrichissante et uniquement pour mon ego... Bien sur, ça y fait aussi, mais si je ne sers à rien et si l'argent que j'ai dépensé pour faire ça aurait 3 fois mieux aidé s'il était mieux utilisé, eh bien autant que je ne parte pas.
Alors est ce que ces chantiers sont réellement efficaces et utiles ? Est ce à notre seul profit ? Est ce une manière de dire qu'on se donne bonne conscience par un projet humanitaire au lieu de prendre des vacances ? Est ce que notre argent dépensé ne serait pas plus utile autrement ?
Je vois pas trop comment considérer tous ces systèmes de bénévolat humanitaires, étant donné que beaucoup ont des idées différentes... Bon, je me doute que personne ne saura me dire exactement ce qu'il en est, mais j'avais tout de même envie de vous le demander concrètement...
J'ai vu également des personnes dire que beaucoup de gens voulaient partir loin, alors qu'ils pouvaient se rendre utiles autour d'eux. Je suis consciente que la France n'est pas le pays le plus en détresse, mais l'humanitaire c'est aider avant tout, et il n'y a pas à mesurer le degré d'urgence pour agir. Je vais tacher de me renseigner pas loin de chez moi dans des associations locales, et en faisant quelques recherches sur ces associations, aucune ne semble rechercher des "bénévoles de vacances" mais des membres actifs tout au long de l'année, et je doute que je puisse l'être.
Que quelqu'un m'explique s'il est utile ou non de faire ces chantiers. Beaucoup sont contre ce système parce qu'ils disent que c'est probablement enrichissant pour la personne mais que ça n'aide en rien ou bien que 3 ou 4 semaines sont un peu inutiles dans leur durée. Mais d'autres me disent "bon tu es jeune, tu as tes études, pendant tes vacances si tu en as envie tu peux aller te rendre utile sur des chantiers humanitaires de quelques semaines." et lorsque je leur expose la thèse précédente, comme quoi c'est un système pseudo humanitaire, là on me dit "non, crois moi tu seras utile là bas." Alors je ne sais plus à qui me fier.
Je n'ai pas envie de m'engager sur un chantier comme ça en me disant que ça me fera une expérience enrichissante et uniquement pour mon ego... Bien sur, ça y fait aussi, mais si je ne sers à rien et si l'argent que j'ai dépensé pour faire ça aurait 3 fois mieux aidé s'il était mieux utilisé, eh bien autant que je ne parte pas.
Alors est ce que ces chantiers sont réellement efficaces et utiles ? Est ce à notre seul profit ? Est ce une manière de dire qu'on se donne bonne conscience par un projet humanitaire au lieu de prendre des vacances ? Est ce que notre argent dépensé ne serait pas plus utile autrement ?
Je vois pas trop comment considérer tous ces systèmes de bénévolat humanitaires, étant donné que beaucoup ont des idées différentes... Bon, je me doute que personne ne saura me dire exactement ce qu'il en est, mais j'avais tout de même envie de vous le demander concrètement...
J'ai vu également des personnes dire que beaucoup de gens voulaient partir loin, alors qu'ils pouvaient se rendre utiles autour d'eux. Je suis consciente que la France n'est pas le pays le plus en détresse, mais l'humanitaire c'est aider avant tout, et il n'y a pas à mesurer le degré d'urgence pour agir. Je vais tacher de me renseigner pas loin de chez moi dans des associations locales, et en faisant quelques recherches sur ces associations, aucune ne semble rechercher des "bénévoles de vacances" mais des membres actifs tout au long de l'année, et je doute que je puisse l'être.
Recette des trips de Caen : http://trips-de-caen.blogspot.fr/
Salut Triztana, c'est déjà drôlement chouette que tu te poses toutes ces questions, c'est tout à ton honneur. Le fait de douter est déjà un bon point je pense 😉
Maintenant, je ne connais pas ton coin. Si les assos dont tu parles ne recherchent pas de bénévoles pour le temps des vacances, peut-être peux tu essayer de passer outre les assos, et voir si dans ton village, il n'y a pas des vieux qui souhaiteraient avoir un peu de compagnie une heure ou deux par jour, ou pour les aider à aller faire les courses, ou peut-être des familles dont les enfants ont besoin d'un coup de pouce scolaire pendant les vacances. Essaie d'aller voir à la mairie de ton village, ou de la ville la plus proche, pose des petites annonces sinon. Sinon tente les assos d'alphabétisation pour étranger-e-s, pour demandeurs d'asile, ou encore tu peux être animatrice en camp avec des handicapés, mais par contre tu es peut-être trop jeune pour ça, il faut quand même être assez solide mentalement et physiquement. Voilà j'essaie de te dire tout ce qui me passe par la tête, car je n'ai jamais eu cette démarche. Bon courage en tous cas!
Maintenant, je ne connais pas ton coin. Si les assos dont tu parles ne recherchent pas de bénévoles pour le temps des vacances, peut-être peux tu essayer de passer outre les assos, et voir si dans ton village, il n'y a pas des vieux qui souhaiteraient avoir un peu de compagnie une heure ou deux par jour, ou pour les aider à aller faire les courses, ou peut-être des familles dont les enfants ont besoin d'un coup de pouce scolaire pendant les vacances. Essaie d'aller voir à la mairie de ton village, ou de la ville la plus proche, pose des petites annonces sinon. Sinon tente les assos d'alphabétisation pour étranger-e-s, pour demandeurs d'asile, ou encore tu peux être animatrice en camp avec des handicapés, mais par contre tu es peut-être trop jeune pour ça, il faut quand même être assez solide mentalement et physiquement. Voilà j'essaie de te dire tout ce qui me passe par la tête, car je n'ai jamais eu cette démarche. Bon courage en tous cas!
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
Je trouve que ce n’est pas une si bonne chose que cela qu’autant de jeunes souhaitent faire de l’humanitaire et comme le dit votre article, faire, mais un temps équivalent à un séjour de vacances. Ne nous voilons pas la face, si vraiment il y avait un désir profond, ils se proposeraient pour la durée de leurs vacances universitaires. On est dans quelque chose de plus compliqué, que nous pourrions appeler le consumérisme humanitaire même si les deux termes sont antinomiques. IL faudrait se poser la question du pourquoi ? Et dire que le monde va mal, ne va pas suffire !
....ne pas que rêver ses rêves…les vivre c’est mieux.
http://www.menglaba.com/
hola philobate...courageux cet article...cela m amene a plusieurs reflexions...je m ocuppe d une assos pour la partie amazonie..losninosdelsol.org...et je suis fatigue d avoir a repondre a de futurs benevoles..le volontariat necessitant 1 an ou plus etant moi meme ancien de la cooperation...que ce ne sera jamais une facon de voyager pas cher que ce soit en tourisme solidaire ecotourisme.. soit humanitaire....
les motivations sont du niveau scolaire et les capacites de meme...ou va t-on?
sur 10 candidats benevoles..seulement 1 concretise son projet...6 abandonnent en route pur des raisons aussi peu humanitaires que..la fete..rencontres ..changement d idees ou de trajet...3 ne donnent aucunes nouvelles....voila la realite de la nouvelle facon de s engager dans l humanitaire des benevoles de tout poil qui sollicitent et encombrent toutes assos confondues...
nous avons besoin de gens competents..en espagnol..anglais informatique social..sante...animation...education...travail du bois..menuisier ebeniste..sculpteurs...qui veulent s investir et transmettrent pendant un mois et plus...
.
+ 1 jippy
iquitos :
Les jeunes qui encombrent l'humanitaire ??????
Qui leur a fait croire que c'était un débouché futur, une expérience à mettre sur un CV, une solution au chomage ? sinon les ong avec la complicité du gvt... ?
Et lorsqu'on a l'éxpérience, la compétence et l'âge : on dérange tout ce petit monde qui vit grassement de l'humanitaire parce qu'on est pas dupes.
Les jeunes non plus ne sont pas dupes, mais c'est plus simple de coller ça sur le dos de leur manque d'engagement...
Je ne met pas tout le monde ds le même sac... mais il suffit de regarder le budget publié de ces ONG et les actions concrètes sur le terrain : trois gugus convaincus qui maitrisent parfaitement la langue de bois sur internet, tout en procurant du boulot à une centaine de bureaucrates parisiens qui vont faire les beaux en 4x4 lorsqu'ils s'ennuyent au bureau et il faut bien justifier son job.
Mais c'est les chefs de la charité, aussi incontestables qu'un évêque...
Charité business qui pue autant que la politique... Sans parler des sectes évangélistes américaines qui voient une occasion de faire leur promo avec les orphelinats...
Si vous êtes honnêtes, faites le ménage... ( ouvrez vos gueules nom de dieu ! ) et tant pis pour le bordel que ça va mettre.. ( oui d'accord ceratains sont indéboulonnables, ça rapporte trop ! ) Même le tsunami ne les a pas renversés... ( facile de dire que ce sont les pouvoirs locaux qui empêchent de faire de l'humanitaire en rond, quand on est passé à coté des problèmes..
La légèreté des engagements ne vient que de la promo mensongère de cette charité business.
Je ne vais pas bosser gratuitement pendant un an et payer en plus des cotisations pour entretenir une bande de guignols qui magouillent à Paris, vont me commander et venir faire les beaux tous les trois mois...
Sorry pour ce coup de gueule, qui ne vous vise pas personellement, ni votre organisme que je ne connais pas, mais j'ai tellement horreur de ce foutage de gueule de l'humanitaire...
Mais je n'irais pas vous encombrer !
Léa
iquitos :
Les jeunes qui encombrent l'humanitaire ??????
Qui leur a fait croire que c'était un débouché futur, une expérience à mettre sur un CV, une solution au chomage ? sinon les ong avec la complicité du gvt... ?
Et lorsqu'on a l'éxpérience, la compétence et l'âge : on dérange tout ce petit monde qui vit grassement de l'humanitaire parce qu'on est pas dupes.
Les jeunes non plus ne sont pas dupes, mais c'est plus simple de coller ça sur le dos de leur manque d'engagement...
Je ne met pas tout le monde ds le même sac... mais il suffit de regarder le budget publié de ces ONG et les actions concrètes sur le terrain : trois gugus convaincus qui maitrisent parfaitement la langue de bois sur internet, tout en procurant du boulot à une centaine de bureaucrates parisiens qui vont faire les beaux en 4x4 lorsqu'ils s'ennuyent au bureau et il faut bien justifier son job.
Mais c'est les chefs de la charité, aussi incontestables qu'un évêque...
Charité business qui pue autant que la politique... Sans parler des sectes évangélistes américaines qui voient une occasion de faire leur promo avec les orphelinats...
Si vous êtes honnêtes, faites le ménage... ( ouvrez vos gueules nom de dieu ! ) et tant pis pour le bordel que ça va mettre.. ( oui d'accord ceratains sont indéboulonnables, ça rapporte trop ! ) Même le tsunami ne les a pas renversés... ( facile de dire que ce sont les pouvoirs locaux qui empêchent de faire de l'humanitaire en rond, quand on est passé à coté des problèmes..
La légèreté des engagements ne vient que de la promo mensongère de cette charité business.
Je ne vais pas bosser gratuitement pendant un an et payer en plus des cotisations pour entretenir une bande de guignols qui magouillent à Paris, vont me commander et venir faire les beaux tous les trois mois...
Sorry pour ce coup de gueule, qui ne vous vise pas personellement, ni votre organisme que je ne connais pas, mais j'ai tellement horreur de ce foutage de gueule de l'humanitaire...
Mais je n'irais pas vous encombrer !
Léa
eh bien lea je souscris 100% a ton post
mais il faut dire que les gens qui donnent en france se donnent bonne conscience et dans la plupart des cas ne cherchent pas plus loin............
mais tous les jeunes qui "font de l humanitaire" comme on se fait un mac do cela commence a me peser!! mais c est vrai qu ils sont tres souvent manipules
jipi le zanatany
le voyage permet de garder l esprit ouvert aux autres
Tu veux faire de l'humanitaire alors on t'attend pour aider les restos du coeur, bizarrement ces associations humanitaires ne trouvent pas de benevoles, ils veulent tous partir se faire payer des vacances à l'etranger. Si l'on veut aider son prochain on peut le faire, en France il y a beaucoup a faire pas besoin d'aller en Afrique.
Beaucoup se servent de "l'humanitaire pour se faire payer un voyage, certains se demandent même pourquoi ils chercheraient un travail alors qu'ils pourraient vivre de l'argent public, de dons publics, voir du pays etc... Les raisons actuelles qui poussent beaucoup a vouloir aider les gens (loin de chez eux si possible non mais 😉) ne sont pas tres honnetes.
Il n'y a pas pres de chez eux une mamie dans le besoin, un enfant qui aurait besoin de soutien scolaire, une mere de famille sans ressource, des gens qui ne mangent pas à leur faim et j'en passe ?
Je rechercherai dès l'an prochain une association humanitaire qui me propose d'aider, mais pour le moment j'ai trouvé déjà où m'engager et je n'ai malheureusement pas le temps pour tout.
Recette des trips de Caen : http://trips-de-caen.blogspot.fr/
😉D'accord avec toi à 100%.
Effectivement, il y a tant à faire en France, la misère s'installant, que vouloir partir loin, en
afrique ou ailleurs, comme celà, sur un coup de tête, sans formation préalable pour affronter les différences de culture, et les réels besoins de ces pays, me semble bien léger.
Sans compter sur les risques de dérapage, comme l'arche de Zoé, qui a entraîné tout le monde pour un séjour en prison illimité.
Peut-être celà donnera-t-il l'occasion de réfléchir à ces jeunes qui veulent partir.
Tout vient à point pour qui sait attendre
Bonjour à tous ARRAWAK
Bonjour à tous ARRAWAK
Il ne faut pas tout confondre, les personnes qui font de l'humanitaire à l'étranger ne partent pas "en vacances", souvent confinés dans un même lieu ils ne voyagent pas, comme on peut l'entendre.
Bien souvent, il faut même payer pour participer à certains chantiers (billets d'avion, hébergement et bénévolat).
Il est évident que l'on peut également se dévouer autour de soi, mais ce n'est pas une raison pour discréditer ceux qui le font à l'étranger.
Bien souvent, il faut même payer pour participer à certains chantiers (billets d'avion, hébergement et bénévolat).
Il est évident que l'on peut également se dévouer autour de soi, mais ce n'est pas une raison pour discréditer ceux qui le font à l'étranger.
les gens en humanitaires ne partent pas en vacances
moi je ne serai pas aussi affirmatif!!
j ai croise tres souvent pour pas dire a chaque fois de gens en vacances qui me disait je sui ici en humanitaire et apres discution : une semaine humanitaire et deux semaines de voyage perso
les vrais humanitaires a lheure actuelle sont payes et qqes fois tres bien payes!!! c est un vrai job
les stats pour les amateurs: l humaintaire represente au niveau mondial le 14 eme budget mondial devant le bresil par exemple
19 millions de personnes sont salaries dans l humanitaires de part le monde ( stats de l ONU)
pour le reste c est souvent un peu les vacances quand meme !!
jipi le zanatany
le voyage permet de garder l esprit ouvert aux autres
je ne voudrais pas m'étendre sur un sujet que je ne connais pas assez, mais je peux dire que je côtoie pas mal de gens qui travaillent ici pour des ONG, et ils ne roulent ni en 4x4, ni sur l'or, et galèrent pour trouver à se loger avec l'indemnité qui leur est allouée. Ils ont peine à mettre leurs enfants dans une école française à cause de montant des frais de scolarité. Et ils ne sont certainement pas en vacances... Par contre, ils croient fermement à ce qu'ils font...
1 semaine sur 3 ???? alors la évidemment ce n'est pas de l'humanitaire que peut on faire en une semaine....il y a peut être une différence entre ceux qui se prétendent humanitaires et ceux qui le sont vraiment ????
Quand on voit dans quel journal est paru l'article on a tout de suite compris le message...........seules les missions catholiques sont serieuses...les autres ne savent pas de quoi ils parlent.
Toujours le meme refrain.............
alors les non catholiques restes chez vous et donnez votre fric a des associations en place ( catho bien sur)..eux ils savent ce qu'ils font, ont voit le resultat rien qu'ici en Thailande.
"En évitant le tigre, on rencontre le crocodile" Proverbe Thailandais
C'est un peu regrettable pour ce qui se passe en afrique avec cette histoire
d'aide humanitaire, celà se fait seulement quant il ya une situation catastrophique et c'est pour un temps apès on en parle plus surout quand on voit les genres des histoires qu'on donne écoeur franchement.
Une boite de ..., 5 kgs de ...., 2 vetements de .... pour combien de temps tout celà ??????. merci
Une boite de ..., 5 kgs de ...., 2 vetements de .... pour combien de temps tout celà ??????. merci
manuana neto alfred
je suis d'accord sur le fond mais en gros pour eux selon leur point de vue, seules les associations à vocation religieuse seraient habilitées et compétentes....
ça sent un peu la propagande derrière tout ça.....
En Norvège, il n'y a pas de mauvais temps, il n'y a que des mauvais vêtements. Proverbe norvégien.
je n'ai pas tout lu ton message (je te tutois) ni meme lu les autres messages mais je ne vais pas tarder a le faire et tout bien lire .Mais j'ai deja mon sentiment et opinion sur les aides humanitaires.J'en ai des frissons ! comment peut on faire de l'humanitaire dans un pays lorsqu'on dit que l'endroit où l'on fait cet humanitaire je cite "ici c'est le moyen age " dans le dictionnaire Moyen age :moyenageux. Se dit le plus souvent par denigrement pour arriéré périmé! je me le demande . VOILA en gros je rejoins ton opinion .je reviendrai sur ce sujet.A bientôt!
ciao merci
merci mais je crois que humanitaire, durable, equitable, projet de soutien sont de plus en plus des mots de marketing ou un alibi qui rassure certain "bobo" quand il vont en voyage dans un pays pauvre
"on va aider" cette phrase miracle qui dans la bouche de bcp justifie un voyage que personne ne demande de justifier
ceux qui aident vraiment n en parlent pas!!
jipi le zanatany
le voyage permet de garder l esprit ouvert aux autres
Bonjour,
je voudrais juste rebondir sur ce que tu dis a propos des humanitaires en vacances. Forcement, si tu pars en vacances, tu vas aller dans des endroits de vacances. Donc les gens que tu vas rencontrer... sont en vacances... Mais cela ne veut pas dire qu'ils ne bossent pas a cote. Ca te conforte juste dans ton idee alors tu es content.
je voudrais juste rebondir sur ce que tu dis a propos des humanitaires en vacances. Forcement, si tu pars en vacances, tu vas aller dans des endroits de vacances. Donc les gens que tu vas rencontrer... sont en vacances... Mais cela ne veut pas dire qu'ils ne bossent pas a cote. Ca te conforte juste dans ton idee alors tu es content.
ma tres chere va sur mon profil tu verras que la recherche petroliere j y ai travaille alors que tu n etais pas ne
j ai travaille chez elf de 1974 a 1981 j ai commander des supply j ai fait du positionnement de barge
je ne sais pas comment tu fais tres trip mais tu vois apres plus de 40 ans de trip je connais un peu le systeme et les profiteur de l humanitaire c est gave un max
si tu veux des exemple j ne ai un stock ou dans la presse il y en a aussi
a plus
jipi le zanatany
le voyage permet de garder l esprit ouvert aux autres
J'ai ete voir ton profil et il est marque que tu as fait des voyages dans tous ces pays d'afrique dont tu parles. Par contre, tu ne precises pas ou tu as travaille.
De plus, je ne pense pas que tu ai vu beaucoup d'humanitaires au travail sur tes barges ou dans la recherche petroliere, donc mon argument tient toujours.
Pour avoir bosse dans l'humanitaire je peux aussi te donner plein d'exemples du contraire de ce que tu dis.
Allez, je vais te donner le mien.
Je travaillais a Manille pour une assoc qui s'occupe des enfants des rues. Durant toute la duree de mon travail, je n'ai bien sur pas rencontre un seul touriste, tout simplement car les endroits ou j'etais ammene a travailler n'etaient pas touristiques.
Par contre, certains week ends je partais le samedi matin tres tot et rentrais le dimanche soir pour aller passer le week end en dehors de manille, a mindoro, ile touristique. Il m'est aussi arrive de prendre des vacances (la politique de l'assoc etait 6 semaines de bouleau, une semaine de vacances) aux Philippines. Durant ces moments de repos, j'ai croise des touristes. Ont ils pour autant cru que j'etais en vacances tout le temps ?
non, c'est juste que tu ne vas pas sur leur lieu de travail, tu ne les croisent que lorsqu'ils sont en vacances.
Je ne pretend pas que tous les humanitaires sont parfait et que personne n'abuse du systeme. Je pretend juste que tes propos qui mettent TOUTES les personnes bossant pour les ONG dans le meme sac est plus que reducteur et insultant. Modere tes propos. Tout le monde il est pas mechant.
Je ne pretend pas que tous les humanitaires sont parfait et que personne n'abuse du systeme. Je pretend juste que tes propos qui mettent TOUTES les personnes bossant pour les ONG dans le meme sac est plus que reducteur et insultant. Modere tes propos. Tout le monde il est pas mechant.
re
j ai bosse pour elf pendant 10 ans et aussi en afrique cote d ivoire cameroun gabon congo senegal
de plus etant ne au burkina je frequente l afrique depuis 59 ans
pour l humanitaire j en fait aussi mais je n en fais jamais mon porte drapeau ni mon alibi pour les voyages
a lheure actuelle je m occupe d une famille a mada et d une au burkina et aussi nous parrainnons une jeune fille dans le bnord de mada et j aide aussi un jeune au senegal mais ceci ne concerne que moi et n est pas un but de voyage
ce qui m exercre c est les gens de plus en plus nombreux qui prennent l alibi de l humanitaire pour partir en voyage et ceci je l observe a chacun de mes voyages
cen est pas parce que l on aide ou que l on participe a un projet que l on peut se targuer de faire de l humanitaire le soit disant but de son voyage car ceci est se mentir a soi meme (je sais c est la mode)
pour ma part je sais ce que je fais mais je me refuse a dire que je voyage pour faire de l humanitaire vu tous les exces que cela inclus a l heure actuelle
jipi le zanatany
le voyage permet de garder l esprit ouvert aux autres
oui, parrainer n'est definitivement pas faire de l'humanitaire.
Peux tu juste remarquer que toutes les personnes qui font de l'humanitaire ne sont pas en vacances ou ne le font pas pour etre en vacances.
Quand ton travail est de bosser a plein temps pour une assoc humanitaire, alors oui, tu es dans l'humanitaire.
oui je l accepte bien sur
amis ce n est pas cela que je denonce c est ceux qui partent un mois en afrique pour faire de l humanitaire et y font du tourisme pendant 3 semaines et ces gens la disent je vais faire de l humanitaire en fait ils vont en vacances
en plus certains finances leurs vacances par ce biais
l humanitaire est un buiness comme un autre depuis plusieurs annees meme si certains organismes exploitent des volontaires il y a toujours des gens qui sont renumeres et souvent tres tres bien
voila ce qui me choque
apres il y a les arnaques et elles sont nombreuses malheureusement
jipi le zanatany
le voyage permet de garder l esprit ouvert aux autres
Pourquoi est ce que cela te choque que certaines personnes soient remunerees?
Tu travailles, tu recois un salaire. Pourquoi pas eux?
Si tu veux des gens competents, tu ne peux pas avoir uniquement des personnes qui font cela 1 un ou 6 mois dans leur vie sur leur economies. Si tu veux les bonnes personnes pour faire un bouelau qui ne demande pas juste du coeur mais aussi des competences, et bien il faut que ces personnes puissent acquerir l'experience, donc y travailler quelque temps. Et ca a moins d'avoir une fortune personnelle, tu dois etre payer pour ca.
Autour de moi les personnes qui travaillent dans l'humanitaire sont certe remunerees mais a peine plus que le salaire moyen du pays dans lesquelles elles travaillent. Economiser pour se payer le billet de retour en france une fois par an pour voir la famille/amis est souvent galere.
Autour de moi les personnes qui travaillent dans l'humanitaire sont certe remunerees mais a peine plus que le salaire moyen du pays dans lesquelles elles travaillent. Economiser pour se payer le billet de retour en france une fois par an pour voir la famille/amis est souvent galere.
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hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

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I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
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.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





...
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?