Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Vivre en dictature...
by Opai
This discussion is in French, the community’s main language.
Oui, mais ce racisme et cette xénophobie sont surtout vivaces du fait me semble-t-il de la perpétuation de rancures coloniales, et ont été instrumentalisées à des fins électorales depuis au moins 20 ans ; à force de dire aux gens des conneries, ils finissent par les croire, méthode Coué de la communication politique...
Michel
Michel
Oui certainement et aux vieilles légendes perpétrées et qui perdurent encore sur la "supériorité de certains" par rapport à d'autre. Vieilles légendes qui effectivement proviennent du passé colonialiste et qui effectivement ont été utilisées et instrumentalisées.
oui et je n'ai jamais été insultée par les habitants des pays que j'ai visité comme parfois sont insultés les étrangers en France !!!!
Bonjour Forco,
Je n'ai peut-être pas assez voyagé à ton goût, mais j'ai déjà récupéré des ami(es) asiatiques au bord de larmes. Et j'ai souvent eu si honte.
Michel
Je n'ai peut-être pas assez voyagé à ton goût, mais j'ai déjà récupéré des ami(es) asiatiques au bord de larmes. Et j'ai souvent eu si honte.
Michel
oui et je n'ai jamais été insultée par les habitants des pays que j'ai visité comme parfois sont insultés les étrangers en France !!!!
Tu te compares toi comme touriste alors qu' on parle là des immigrés, ça n' a rien à voir ! Quand je te demandais si tu avais beaucoup voyagé je faisais allusion au traitement de certains immigrés dans de nombreux pays (les Indiens en Arabie Saoudite par exemple) pour montrer que ta phrase "les Français sont racistes et xénophobes" n' est pas fondée. Quant à ton insinuation "les étrangers insultés en France" mon épouse est étrangère (non-occidentale) et elle n' a jamais été insultée, au contraire elle a toujours eu un très bon accueil partout.
Tu te compares toi comme touriste alors qu' on parle là des immigrés, ça n' a rien à voir ! Quand je te demandais si tu avais beaucoup voyagé je faisais allusion au traitement de certains immigrés dans de nombreux pays (les Indiens en Arabie Saoudite par exemple) pour montrer que ta phrase "les Français sont racistes et xénophobes" n' est pas fondée. Quant à ton insinuation "les étrangers insultés en France" mon épouse est étrangère (non-occidentale) et elle n' a jamais été insultée, au contraire elle a toujours eu un très bon accueil partout.
Bonjour,
"Tu te compares toi comme touriste alors qu' on parle là des immigrés, ça n' a rien à voir !"
En termes de rejet xénophobe, je ne vois pas bien la différence fondamentale... Ce n'est pas, là encore, parce qu'il y a pire ailleurs, que la situation en France est acceptable : de plus il s'agit souvent de rejet de gens qui présentent une apparence étrangère mais sont français, comme toi ou moi.
Michel
"Tu te compares toi comme touriste alors qu' on parle là des immigrés, ça n' a rien à voir !"
En termes de rejet xénophobe, je ne vois pas bien la différence fondamentale... Ce n'est pas, là encore, parce qu'il y a pire ailleurs, que la situation en France est acceptable : de plus il s'agit souvent de rejet de gens qui présentent une apparence étrangère mais sont français, comme toi ou moi.
Michel
Je n'ai pas prétendu que les Français avaient l'exclusivité du racisme....
Je vis aussi avec un étranger non occidental, algérien, pour être précise et il subit souvent des propos racistes. Ce n'est pas la seul ma mère est d'origine étrangère (européenne mais étrangère quand même) et a subi des insultes racistes. Je pourrai t'en raconter des centaines, et si tu n'entends jamais de propos raciste c'est que tu dois être sourd.
Pour ta gouverne j'ai aussi vécu à l'étranger !!!!
Pour ta gouverne j'ai aussi vécu à l'étranger !!!!
Oui, il y a tellement de racisme et de xénophobie en France que d' ailleurs les étrangers font la queue pour repartir. Il n' y a aussi personne dans le monde qui veut venir s' installer ici. Pensez-vous, la vie est un enfer ici pour un étranger.
je trouve que certaines infos circulent beaucoup plus rapidement qu'avant, un ex la TVA sociale.... ce n'était pas prévu que l'on en parle avant les élections...: une indiscrétion de journaliste
... tu es certainement d'un naturel plus optimiste que moi :
... sur le sujet de la TVA sociale, moi j'en ai retenu que ces deux ou trois choses :
1°) aucun journaliste ni aucun politique n'a su en expliquer clairement et simplement le mécanisme en entier 2°) selon les médias, un sondage annonce que les français seraient contre à 60 et quelques pour cent 3°) aucun sondage en revanche ne nous dit combien des sondés savent réellement ce qu'est la TVA sociale ...
... tout ceci n'est pas très sérieux ...
... c'est vrai, les gens ne sont pas tous des abrutis ... par contre le nombre de ramollis augmente, non ?
... et du côté des journalistes, la curiosité et l'esprit critique laissent trop souvent la place à la complaisance
... tu es certainement d'un naturel plus optimiste que moi :
... sur le sujet de la TVA sociale, moi j'en ai retenu que ces deux ou trois choses :
1°) aucun journaliste ni aucun politique n'a su en expliquer clairement et simplement le mécanisme en entier 2°) selon les médias, un sondage annonce que les français seraient contre à 60 et quelques pour cent 3°) aucun sondage en revanche ne nous dit combien des sondés savent réellement ce qu'est la TVA sociale ...
... tout ceci n'est pas très sérieux ...
... c'est vrai, les gens ne sont pas tous des abrutis ... par contre le nombre de ramollis augmente, non ?
... et du côté des journalistes, la curiosité et l'esprit critique laissent trop souvent la place à la complaisance
Re bonjour Forco,
Il serait à mon avis inexact de surestimer l'attractivité de la France pour les étrangers ; j'ai souvent été surpris par exemple de voir comment Ukrainiens, Russes, ressortissant des pays baltes, Polonais par le passé, Chinois - dans leurs rêves pour l'instant - avec qui j'ai pu en parler étaient peu intéressés par la France, et la plaçait loin derrière d'autres pays dans leurs projets de départ à l'étranger ; rien d'une attraction de masse, crois-moi. Il n'est pas non plus faux qu'un grand nombre de clandestins ne font que transiter par la France, qui n'est pas du tout leur objectif. - en général c'est le Royaume-Uni. Non... Par contre la France a un compte à régler avec l'Afrique du Nord, et on peut se demander jusqu'à quand cette histoire mal digérée va être instrumentalisée et coûter à tous. Je crains même, et les prospectives parlent dans le même sens, que le trop petit nombre d'immigrés soit un frein pour le développement du pays à l'avenir, comme une entrave majeure à la prise en charge des coûts des retraites.
Michel
Il serait à mon avis inexact de surestimer l'attractivité de la France pour les étrangers ; j'ai souvent été surpris par exemple de voir comment Ukrainiens, Russes, ressortissant des pays baltes, Polonais par le passé, Chinois - dans leurs rêves pour l'instant - avec qui j'ai pu en parler étaient peu intéressés par la France, et la plaçait loin derrière d'autres pays dans leurs projets de départ à l'étranger ; rien d'une attraction de masse, crois-moi. Il n'est pas non plus faux qu'un grand nombre de clandestins ne font que transiter par la France, qui n'est pas du tout leur objectif. - en général c'est le Royaume-Uni. Non... Par contre la France a un compte à régler avec l'Afrique du Nord, et on peut se demander jusqu'à quand cette histoire mal digérée va être instrumentalisée et coûter à tous. Je crains même, et les prospectives parlent dans le même sens, que le trop petit nombre d'immigrés soit un frein pour le développement du pays à l'avenir, comme une entrave majeure à la prise en charge des coûts des retraites.
Michel
"Il n'est pas non plus faux qu'un grand nombre de clandestins ne font que transiter par la France, qui n'est pas du tout leur objectif. - en général c'est le Royaume-Uni"
et tu crois que c'est du à la xénophobie des français???? raccourci peu digne de toi il suffit de rechercher les montants des indemnités que touchent les immigrés au R.U en comparaison du maigre RMI français pour tout comprendre... Ils choisiraient volontiers la Suisse où le RMI est de l'ordre de 1500€ mensuel mais c'est plus compliqué pour eux...
et tu crois que c'est du à la xénophobie des français???? raccourci peu digne de toi il suffit de rechercher les montants des indemnités que touchent les immigrés au R.U en comparaison du maigre RMI français pour tout comprendre... Ils choisiraient volontiers la Suisse où le RMI est de l'ordre de 1500€ mensuel mais c'est plus compliqué pour eux...
Bonjour mystérieuse Isabela,
Je ne sais pas, je ne suis pas habitué à voir tout sous le seul angle pécunier. Informe-nous, alors... Combien touche un clandestin au Royaume-Uni ?
Michel
Je ne sais pas, je ne suis pas habitué à voir tout sous le seul angle pécunier. Informe-nous, alors... Combien touche un clandestin au Royaume-Uni ?
Michel
http://senat.fr/rap/l00-240/l00-2400.htmla
au-delà des aspects attractifs permanents que constitue la langue anglaise, familière à beaucoup de peuples ou encore la présence au Royaume-Uni de communautés étrangères importantes et structurées, cette croissance des flux s'explique par : l'absence de tout contrôle d'identité à l'intérieur du pays (habeas corpus) ; la générosité des dispositions relatives à l'asile (accès aux services sociaux, lenteur des procédures, indemnités de subsistance) ; la facilité d'accès au marché du travail (autorisée en principe après six mois de présence sur le territoire) et la tolérance vis-à-vis du travail clandestin ; aucune conséquence de fait pour les déboutés d'une demande d'asile (ni reconduite à la frontière, ni renvoi dans leur pays d'origine
Voila bien les raisons... mon cher Tatra rien à voir avec la soi-disante xénophobie des autres peuples.
Voila bien les raisons... mon cher Tatra rien à voir avec la soi-disante xénophobie des autres peuples.
Ils choisiraient volontiers la Suisse où le RMI est de l'ordre de 1500€ mensuel mais c'est plus compliqué pour eux...
Gloups ! Tu veux pas nous adopter ? ( ma compagne et moi 1500 fois 2 = 3000 ) Pourquoi ne suis je pas né suisse moi... Bon y'a l'accent à assumer, mais ça vaut le coup. Le smic est à combien 2500 euros ? 😏
Gloups ! Tu veux pas nous adopter ? ( ma compagne et moi 1500 fois 2 = 3000 ) Pourquoi ne suis je pas né suisse moi... Bon y'a l'accent à assumer, mais ça vaut le coup. Le smic est à combien 2500 euros ? 😏
Hum.... Oui... Et ?
Ces pays ont l'air de s'en plaindre ?...
La xénophobie, on la trouve partout ; les Japonais, les Chinois... Le monde entier est xénophobe par tendance. Reste qu'on peut lutter contre cette tendance, ou s'en servir à des fins politiques, et c'est là que ça devient dangereux ; la xénophobie naît de l'ignorance et de la peur qui l'accompagne. En France, depuis le milieu des années 80, on joue tranquillement avec cette funeste pulsion en escomptant des électeurs. C'est cela qui est inquiétant. Le Français ne sont pas plus xénophobes que les autres ; par contre on a joué avec cette xénophobie réelle et ravivé des plaies datant de la guerre d'Algérie. Les Français oublient souvent qu'ils doivent leur prospérité à l'immigration ; et qu'ils lui doivent aussi leurs chances d'avenir à succès.
Michel
La xénophobie, on la trouve partout ; les Japonais, les Chinois... Le monde entier est xénophobe par tendance. Reste qu'on peut lutter contre cette tendance, ou s'en servir à des fins politiques, et c'est là que ça devient dangereux ; la xénophobie naît de l'ignorance et de la peur qui l'accompagne. En France, depuis le milieu des années 80, on joue tranquillement avec cette funeste pulsion en escomptant des électeurs. C'est cela qui est inquiétant. Le Français ne sont pas plus xénophobes que les autres ; par contre on a joué avec cette xénophobie réelle et ravivé des plaies datant de la guerre d'Algérie. Les Français oublient souvent qu'ils doivent leur prospérité à l'immigration ; et qu'ils lui doivent aussi leurs chances d'avenir à succès.
Michel
Je remonte un peu mais j’y tiens :
« les ZEP sont souvent mal lotties car les profs agrégés ou ayant de l'ancienneté fuit ces quartiers pourris. ».
Non... Les lycées ayant une mauvaise réputation n’ont pas forcément des enseignants tout jeunes et inexpérimentés, et je dirais même que c’est précisément là que l’on trouve les meilleurs. Parce que c’est dans ces quartiers qu’enseigner est le plus admirable. J’ai eu la chance d’aller dans un lycée pas super mais où j’ai eu des profs géniaux, qui ont préféré éviter Versailles et Paris.
Pour vivre et avoir suivi ma scolarité non loin d’un quartier « qui craint » et avoir une mère qui a enseigné des années dans un collège hyper violent, je ne pense pas me tromper en disant que si les quartiers craignent, c’est en effet parce qu’on les a délaissés quand ils en avaient le plus besoin. Il ne faut pas s’étonner de la montée de la violence et des radicaux islamistes parce que ce furent les deux seules alternatives proposées aux jeunes.
Par contre, il faut arrêter de condamner la police, je suis tout à fait d’accord avec gildadesiles pour dire que parfois, ce sont les jeunes qui cherchent. Il y a bien sûr des ripoux et des violents chez les policiers, c’est évident ! Mais sans vouloir me faire l’avocat du diable, les jeunes, surtout ces derniers temps, ne font rien pour arranger les choses... Maintenant, ils caillassent même les pompiers. C’est dire si ça craint !
« "Tu te compares toi comme touriste alors qu' on parle là des immigrés, ça n' a rien à voir !"
En termes de rejet xénophobe, je ne vois pas bien la différence fondamentale... »
Alors là Michel, je ne suis pas du tout d’accord avec toi. Le tourisme et l’immigration ne sont pas du tout perçus de la même manière, y compris par les pires individus du FN. La touriste vient pour admirer un pays et sa culture, sans volonté d’y rester et de « s’inclure ». Si le touriste est victime d’une quelconque insulte, arnaque, attitude désagréable ou autre, c’est davantage un geste de mépris plus que de haine. Contrairement à l’immigré... Aussi, je risque de me faire traiter de tous les noms mais j’ai envie de vous demander ce que vous connaissez aux difficultés de vivre dans un de ces « quartiers » quand on est français ? Franchement... Michel, tu vis en Bretagne ! Les leçons du genre « les français sont racistes et xénophobes » quand on a jamais mis les pieds en banlieue m’étonnent et ne me plaisent pas trop.
Les quartiers sont peuplés de jeunes (entre 10 et 20 ans en ce moment) détestant la France, ses institutions et sa culture. La très grande majorité est née en France et n’a pas eu à subir, contrairement à leurs parents, un racisme parfois extrême (je ne dis pas qu’il n’y a plus de racisme, juste que dans les banlieues en tout cas, il a été reconsidéré). Ils crachent sur un système qui loin d’être parfait, les a protégé de la misère qu’ont connu les anciennes générations. Et le rejet persistant envers les communautés françaises des quartiers sensibles (car ce sont désormais elles les communautés...) sont compréhensibles. Discours sarkoziste ? Je ne fais que répéter les paroles de ma voisine marocaine, pas sarkoziste pour un sou et anciennement immigrée sur la génération de ses propres enfants.
Quant au fait que l'on utilise la xénophobie à des fins électorales, ce n'est pas un scoop et là encore je n'ai pas l'impression que ce soit typiquement français. Par contre: "par contre on a joué avec cette xénophobie réelle et ravivé des plaies datant de la guerre d'Algérie". Comment ça? Un exemple?
« "Tu te compares toi comme touriste alors qu' on parle là des immigrés, ça n' a rien à voir !"
En termes de rejet xénophobe, je ne vois pas bien la différence fondamentale... »
Alors là Michel, je ne suis pas du tout d’accord avec toi. Le tourisme et l’immigration ne sont pas du tout perçus de la même manière, y compris par les pires individus du FN. La touriste vient pour admirer un pays et sa culture, sans volonté d’y rester et de « s’inclure ». Si le touriste est victime d’une quelconque insulte, arnaque, attitude désagréable ou autre, c’est davantage un geste de mépris plus que de haine. Contrairement à l’immigré... Aussi, je risque de me faire traiter de tous les noms mais j’ai envie de vous demander ce que vous connaissez aux difficultés de vivre dans un de ces « quartiers » quand on est français ? Franchement... Michel, tu vis en Bretagne ! Les leçons du genre « les français sont racistes et xénophobes » quand on a jamais mis les pieds en banlieue m’étonnent et ne me plaisent pas trop.
Les quartiers sont peuplés de jeunes (entre 10 et 20 ans en ce moment) détestant la France, ses institutions et sa culture. La très grande majorité est née en France et n’a pas eu à subir, contrairement à leurs parents, un racisme parfois extrême (je ne dis pas qu’il n’y a plus de racisme, juste que dans les banlieues en tout cas, il a été reconsidéré). Ils crachent sur un système qui loin d’être parfait, les a protégé de la misère qu’ont connu les anciennes générations. Et le rejet persistant envers les communautés françaises des quartiers sensibles (car ce sont désormais elles les communautés...) sont compréhensibles. Discours sarkoziste ? Je ne fais que répéter les paroles de ma voisine marocaine, pas sarkoziste pour un sou et anciennement immigrée sur la génération de ses propres enfants.
Quant au fait que l'on utilise la xénophobie à des fins électorales, ce n'est pas un scoop et là encore je n'ai pas l'impression que ce soit typiquement français. Par contre: "par contre on a joué avec cette xénophobie réelle et ravivé des plaies datant de la guerre d'Algérie". Comment ça? Un exemple?
"L'éloignement des pays répare en quelque sorte la trop grande proximité des temps"
Racine
Et avec 1500 Chf (environ 950 €), t'es un petit peu dans la m***e...🏴☠️
Beaucoups de monde dans la m...e ici, car à quelque chose prés, c'est le montant de notre smic !
Beaucoups de monde dans la m...e ici, car à quelque chose prés, c'est le montant de notre smic !
Bon, faut mieux pas que je te parle du salaire moyen alors ? Je veux pas être à l'origine d'une déprime généralisée🤪
Pour revenir au sujet (enfin le nouveau, pas l'ancien !), le racisme et la xénophobie ne sont pas des maux exclusivements français ; la peur de l'autre (et la haine pour certains) sont certainement les "valeurs" les mieux partagées dans le monde.
Quiconque a vécu à l'étranger a dû endurer un jour ou l'autre ce comportement, de façon plus ou moins directe, plus ou moins agressive, à moins bien sûr d'avoir vécu dans une bulle...
Pour revenir au sujet (enfin le nouveau, pas l'ancien !), le racisme et la xénophobie ne sont pas des maux exclusivements français ; la peur de l'autre (et la haine pour certains) sont certainement les "valeurs" les mieux partagées dans le monde.
Quiconque a vécu à l'étranger a dû endurer un jour ou l'autre ce comportement, de façon plus ou moins directe, plus ou moins agressive, à moins bien sûr d'avoir vécu dans une bulle...
Bonjour,
Alors... Ariane dans le grand bassin 😉 ?
"Les lycées ayant une mauvaise réputation n’ont pas forcément des enseignants tout jeunes et inexpérimentés"
Je ne vois pas comment tu peux nier ce système de points pour obtenir une mutation, c'est un fait ; que certains y restent, c'est vrai aussi, mais combien y préparent leur première dépression ?... Franchement, une des faiblesses de ce système de l'EN, c'est cette organisation qui privilégie l'acquisition de points pour se mettre à l'abri des situations difficiles.
"je suis tout à fait d’accord avec gildadesiles pour dire que parfois, ce sont les jeunes qui cherchent."
Oui, évidemment... Mais la police doit être là pour ça, pour rester calme, posée, ne jamais user de violence exagérée, ne jamais paraître injuste : c'est ça son métier! Une police ça doit calmer, poser, inspirer le respect, mais pour ça il faut être solide, formé, payé aussi aussi ; formé à résister aux provocations, formé à encaisser... Il est patent que ce n'est pas toujours le cas. L'enseignement c'est un peu pareil ; c'est au prof de savoir rester calme et juste, d'avoir les nerfs qui tiennent, de ne jamais provoquer. Quand on est le plus fort il faut savoir ne pas utiliser la force. Les débordements et les excès, c'est l'arme des faibles, dans ce cas.
"Les leçons du genre « les français sont racistes et xénophobes » quand on a jamais mis les pieds en banlieue m’étonnent et ne me plaisent pas trop."
J'ai vécu à Paris, et aussi ailleurs, et j'ai précisé, et peut-être nuancé, cette idée plus haut ; lis.
"Les quartiers sont peuplés de jeunes (entre 10 et 20 ans en ce moment) détestant la France, ses institutions et sa culture. La très grande majorité est née en France et n’a pas eu à subir, contrairement à leurs parents, un racisme parfois extrême (je ne dis pas qu’il n’y a plus de racisme, juste que dans les banlieues en tout cas, il a été reconsidéré). Ils crachent sur un système qui loin d’être parfait, les a protégé de la misère qu’ont connu les anciennes générations. Et le rejet persistant envers les communautés françaises des quartiers sensibles (car ce sont désormais elles les communautés...) sont compréhensibles. Discours sarkoziste ? Je ne fais que répéter les paroles de ma voisine marocaine, pas sarkoziste pour un sou et anciennement immigrée sur la génération de ses propres enfants. "
Mais non ils ne détestent pas la France... Ils n'ont juste plus de repères ! Ils ne savent plus où ils en sont, et ne sont pas, quoi que tu en dises, responsables de la situation qui est la leur. Il faut savoir distinguer le discours de dépit de la réelle haine ; il faut savoir décoder ce discours, le lire ; pour ça il faut éviter de tuer, comme cela a été fait, le travail social, l'éducation, l'encadrement. Leurs parents n'ont pas connu la misère : ils ont connu le travail, digne, dur mais réel, une certaine reconnaissance aussi ; le mec qui produisait des Renault 8, il bossait, il était payé, il avait un statut social réel.
"Quant au fait que l'on utilise la xénophobie à des fins électorales, ce n'est pas un scoop et là encore je n'ai pas l'impression que ce soit typiquement français. "
C'est plutôt français, tout de même, que ce soit dans le discours électoral, pas seulement comme tendance naturelle ; et ce ne doit pas être considéré comme normal. La démocratie, ça ne consiste pas à être indigne, ni à curer les caniveaux pour trouver des slogans.
Michel
Alors... Ariane dans le grand bassin 😉 ?
"Les lycées ayant une mauvaise réputation n’ont pas forcément des enseignants tout jeunes et inexpérimentés"
Je ne vois pas comment tu peux nier ce système de points pour obtenir une mutation, c'est un fait ; que certains y restent, c'est vrai aussi, mais combien y préparent leur première dépression ?... Franchement, une des faiblesses de ce système de l'EN, c'est cette organisation qui privilégie l'acquisition de points pour se mettre à l'abri des situations difficiles.
"je suis tout à fait d’accord avec gildadesiles pour dire que parfois, ce sont les jeunes qui cherchent."
Oui, évidemment... Mais la police doit être là pour ça, pour rester calme, posée, ne jamais user de violence exagérée, ne jamais paraître injuste : c'est ça son métier! Une police ça doit calmer, poser, inspirer le respect, mais pour ça il faut être solide, formé, payé aussi aussi ; formé à résister aux provocations, formé à encaisser... Il est patent que ce n'est pas toujours le cas. L'enseignement c'est un peu pareil ; c'est au prof de savoir rester calme et juste, d'avoir les nerfs qui tiennent, de ne jamais provoquer. Quand on est le plus fort il faut savoir ne pas utiliser la force. Les débordements et les excès, c'est l'arme des faibles, dans ce cas.
"Les leçons du genre « les français sont racistes et xénophobes » quand on a jamais mis les pieds en banlieue m’étonnent et ne me plaisent pas trop."
J'ai vécu à Paris, et aussi ailleurs, et j'ai précisé, et peut-être nuancé, cette idée plus haut ; lis.
"Les quartiers sont peuplés de jeunes (entre 10 et 20 ans en ce moment) détestant la France, ses institutions et sa culture. La très grande majorité est née en France et n’a pas eu à subir, contrairement à leurs parents, un racisme parfois extrême (je ne dis pas qu’il n’y a plus de racisme, juste que dans les banlieues en tout cas, il a été reconsidéré). Ils crachent sur un système qui loin d’être parfait, les a protégé de la misère qu’ont connu les anciennes générations. Et le rejet persistant envers les communautés françaises des quartiers sensibles (car ce sont désormais elles les communautés...) sont compréhensibles. Discours sarkoziste ? Je ne fais que répéter les paroles de ma voisine marocaine, pas sarkoziste pour un sou et anciennement immigrée sur la génération de ses propres enfants. "
Mais non ils ne détestent pas la France... Ils n'ont juste plus de repères ! Ils ne savent plus où ils en sont, et ne sont pas, quoi que tu en dises, responsables de la situation qui est la leur. Il faut savoir distinguer le discours de dépit de la réelle haine ; il faut savoir décoder ce discours, le lire ; pour ça il faut éviter de tuer, comme cela a été fait, le travail social, l'éducation, l'encadrement. Leurs parents n'ont pas connu la misère : ils ont connu le travail, digne, dur mais réel, une certaine reconnaissance aussi ; le mec qui produisait des Renault 8, il bossait, il était payé, il avait un statut social réel.
"Quant au fait que l'on utilise la xénophobie à des fins électorales, ce n'est pas un scoop et là encore je n'ai pas l'impression que ce soit typiquement français. "
C'est plutôt français, tout de même, que ce soit dans le discours électoral, pas seulement comme tendance naturelle ; et ce ne doit pas être considéré comme normal. La démocratie, ça ne consiste pas à être indigne, ni à curer les caniveaux pour trouver des slogans.
Michel
Coucou Michel :)
Mais non ils ne détestent pas la France... Ils n'ont juste plus de repères ! Ils ne savent plus où ils en sont, et ne sont pas, quoi que tu en dises, responsables de la situation qui est la leur. Il faut savoir distinguer le discours de dépit de la réelle haine ; il faut savoir décoder ce discours, le lire ; pour ça il faut éviter de tuer, comme cela a été fait, le travail social, l'éducation, l'encadrement.
Mais qu'est-ce que tu peux dire comme bêtises!!! Il faut arrêter ce discours si on veut que les choses avancent un minimum... J'estime que par exemple, quand on grave "nique la France" sur toutes les tables, on est responsable et conscient de ce qu'on fait. Ce serait compréhensible s'ils avaient une raison, mais contrairement à ce que tu dis, ils n'en ont aucune. Plus maintenant. Dans les écoles, ceci est excusé, cela ne devrait pas. Alors tu vas me dire qu'ils ont une double-culture, terme très à la mode dans les médias, chez les people, les "artistes" et toute une catégorie de la gauche... Pourtant, ils en rejettent une visiblement ces jeunes, or s'intégrer dans un pays passent par l'acceptation de la culture de celui-ci, non? D'ailleurs, s'intégrer est un bien grand mot, ils sont déjà intégrés, leur haine n'est dûe qu'à certains discours, dont le tien. Je vais expliquer après. En effet, leurs parents ont dû bosser, eux n'ont même pas à le faire. Ils font eux aussi partie de la société du tout-cuit, dont je parlais dans un autre post. Ils ne sont qu'un produit du système qu'ils croient combattre, et au lieu de lui porter un coup, ils le soutiennent. Et ils sont reconnus et encouragés dans leurs idées, et ce comme je le disais, à travers ton discours genre "ils n'ont juste plus de repères"! Tout leur est excusé, même les pires actes. Je déteste cette manière de penser et de voir les choses, tu dis qu'il faut décoder leurs actions et paroles, mais moi je ne vois aucun effort de réflexion, juste du laxisme voire de la lâcheté. Avec ton discours, les deux connards de seize ans (excuse, c'est vrai ce n'est pas leur faute...) qui ont lapidé à mort une jeune femme dans un trou, n'auraient jamais été condamnés. Réagir avec un tel discours est aussi effrayant que la possible dictature de Sarkozy que tu critiques tant, puisqu'il conforte les jeunes dans leur violence et leur passivité.
Mais non ils ne détestent pas la France... Ils n'ont juste plus de repères ! Ils ne savent plus où ils en sont, et ne sont pas, quoi que tu en dises, responsables de la situation qui est la leur. Il faut savoir distinguer le discours de dépit de la réelle haine ; il faut savoir décoder ce discours, le lire ; pour ça il faut éviter de tuer, comme cela a été fait, le travail social, l'éducation, l'encadrement.
Mais qu'est-ce que tu peux dire comme bêtises!!! Il faut arrêter ce discours si on veut que les choses avancent un minimum... J'estime que par exemple, quand on grave "nique la France" sur toutes les tables, on est responsable et conscient de ce qu'on fait. Ce serait compréhensible s'ils avaient une raison, mais contrairement à ce que tu dis, ils n'en ont aucune. Plus maintenant. Dans les écoles, ceci est excusé, cela ne devrait pas. Alors tu vas me dire qu'ils ont une double-culture, terme très à la mode dans les médias, chez les people, les "artistes" et toute une catégorie de la gauche... Pourtant, ils en rejettent une visiblement ces jeunes, or s'intégrer dans un pays passent par l'acceptation de la culture de celui-ci, non? D'ailleurs, s'intégrer est un bien grand mot, ils sont déjà intégrés, leur haine n'est dûe qu'à certains discours, dont le tien. Je vais expliquer après. En effet, leurs parents ont dû bosser, eux n'ont même pas à le faire. Ils font eux aussi partie de la société du tout-cuit, dont je parlais dans un autre post. Ils ne sont qu'un produit du système qu'ils croient combattre, et au lieu de lui porter un coup, ils le soutiennent. Et ils sont reconnus et encouragés dans leurs idées, et ce comme je le disais, à travers ton discours genre "ils n'ont juste plus de repères"! Tout leur est excusé, même les pires actes. Je déteste cette manière de penser et de voir les choses, tu dis qu'il faut décoder leurs actions et paroles, mais moi je ne vois aucun effort de réflexion, juste du laxisme voire de la lâcheté. Avec ton discours, les deux connards de seize ans (excuse, c'est vrai ce n'est pas leur faute...) qui ont lapidé à mort une jeune femme dans un trou, n'auraient jamais été condamnés. Réagir avec un tel discours est aussi effrayant que la possible dictature de Sarkozy que tu critiques tant, puisqu'il conforte les jeunes dans leur violence et leur passivité.
"L'éloignement des pays répare en quelque sorte la trop grande proximité des temps"
Racine
oups,
tatra, ce serait long de t'expliquer ce que l'anti-occidentalisme ...désolé, pas trop le temps ;tu peux te procurer le sanglot de l'homme blanc de Bruckner, c'est vieux mais toujours vrai !
pour le reste et notament la mauvaise conscience coloniale, faut que tu fasses ta culture historique (tiens, il y a le motivant livre de Ferro sur le livre noir du colonialisme, c'est vivifiant !);
inutile de me remercier
SANGHA
vous aimez les Vosges?
http://reequilibre.over-blog.com/
Notable, ce mépris ironique, toujours du même côté.
lepiaf, tu t'appelles tatra?
relis son post sur les ZEP, par exemple; incroyable, on croirerait du Besançenot, tellement c'est atterant;faut vraiment rien connaitre aux ZEP pour être aussi méprisant envers ces collégiens ;leur dire qu'ils n'ont pas de repères, c'est pire que de leur dire "vous êtes des ignorants qui ne réussiront jamais"le veritable mépris, il est là;çà veut dire qu'ils ne peuvent pas s'en sortir finalement ;il existe une solution pourtant, c'est là même depuis Jules Ferry:l'école !
en ZEP, il y a de très bons élèves, ce qui prouvent que certains peuvent s'en sortir(avec beaucoup d'abnégation!), d'autant plus qu'on y trouve souvent des profs hyper motivés (si si!), alors s'il vous plait ne parler pas de choses que vous ne connaissez pas réellement .
SANGHA
vous aimez les Vosges?
http://reequilibre.over-blog.com/
Je sais qu'il y a de bons élèves en ZEP et quelques profs exceptionnels, mais l'exception n'est pas la règle.
Contrairement à ce que tu affirmes, je connais bien le sujet.
Que tu sois en opposition avec Tatra, c'est ton droit, ce que je critique c'est la façon dont tu exprimes ton opposition. Comme je n'admets pas la façon dont Khaldoun a réagi à ma critique, on peut s'opposer sans mépris ni insulte.
Que tu sois en opposition avec Tatra, c'est ton droit, ce que je critique c'est la façon dont tu exprimes ton opposition. Comme je n'admets pas la façon dont Khaldoun a réagi à ma critique, on peut s'opposer sans mépris ni insulte.
Salut Sangha,
Je ne pense pas que tatra te dira que l'école n'est pas une porte de sortie pour les jeunes des quartiers sensibles. Je ne serais pas aussi optimiste que toi sur cette option. L'école est de moins en moins une issue, tout d'abord par le mépris dont elle est victime par "les grands" de notre pays. J'aurai ici un discours sûrement un peu rabâché mais on ne le répètera jamais assez, les suppressions de postes et la réduction des moyens donnés à l'éducation sont inquiétants pour l'avenir des jeunes, et au delà, du pays. Ensuite, on pousse les jeunes eux-même à ne pas aimer l'école. Tout est fait pour les dégoûter de tout ce qui se rapproche à la culture et à l'épanouissement intellectuel. Ils le regrettent, mais trop tard la plupart du temps.
Je ne pense pas que tatra te dira que l'école n'est pas une porte de sortie pour les jeunes des quartiers sensibles. Je ne serais pas aussi optimiste que toi sur cette option. L'école est de moins en moins une issue, tout d'abord par le mépris dont elle est victime par "les grands" de notre pays. J'aurai ici un discours sûrement un peu rabâché mais on ne le répètera jamais assez, les suppressions de postes et la réduction des moyens donnés à l'éducation sont inquiétants pour l'avenir des jeunes, et au delà, du pays. Ensuite, on pousse les jeunes eux-même à ne pas aimer l'école. Tout est fait pour les dégoûter de tout ce qui se rapproche à la culture et à l'épanouissement intellectuel. Ils le regrettent, mais trop tard la plupart du temps.
"L'éloignement des pays répare en quelque sorte la trop grande proximité des temps"
Racine
Et moi non plus je ne suis pas Tatra... Et pourtant, je te réponds.
C'est vrai que dans les ZEP il y a certains profs très motivés, très engagés, qui ont conscience du rôle qu'ils tiennent. Souvent, idéalistes, ils sont peu pris au sérieux par leurs collègues. Ils s'entendent traiter de gauchiste lorsqu'ils se battent pour leurs élèves ! Mais il y en a aussi beaucoup qui râment, qui n'en peuvent plus, qui abdiquent.
Pour les élèves, il n'y a rien de méprisant à dire que beaucoup sont paumés. Que dire d'autre quand la moitié d'une classe ne sait pas lire en CE2 ? Et qu'on ne peut déjà plus rien faire car ce serait ralentir et handicaper ceux qui suivent? (quand je dis "ne pas savoir lire", ce n'est pas juste ignorer la ponctuation, comme toi, Sangha. C'est vraiment être incapable de lire). Dire qu'ils manquent de repères est une insulte? Je dirais plutôt que c'est la politique de l'autruche, l'inertie et l'incapacité du système actuel qui est innadmissible.
C'est totalement démagogique de nier ces inégalités. Finalement, cela sert juste à éviter de réfléchir à comment devenir plus efficace.
Ceci dit, de nombreux intervenants ont su rendre cette discussion intéressante. Je vous en remercie. Et finalement, comme d'habitude, tout le monde reste sur ses positions...
Quand je te lis, soit tu n'as jamais mis les pieds dans une classe de ZEP soit ils sont vraiment mal barrés avec un prof. qui ne voit pas que le bateau coule...
PS qui n'a rien à voir : On parlait au dessus de Chavez, pas mal idéalisé par chez nous. INFO : un membre de son état major a présidé un colloque organisé par le Front National le 27 Mai au Cap-d'Agde. (Marianne, Nr527, Page49). Intéressant, non?
Ceci dit, de nombreux intervenants ont su rendre cette discussion intéressante. Je vous en remercie. Et finalement, comme d'habitude, tout le monde reste sur ses positions...
Quand je te lis, soit tu n'as jamais mis les pieds dans une classe de ZEP soit ils sont vraiment mal barrés avec un prof. qui ne voit pas que le bateau coule...
PS qui n'a rien à voir : On parlait au dessus de Chavez, pas mal idéalisé par chez nous. INFO : un membre de son état major a présidé un colloque organisé par le Front National le 27 Mai au Cap-d'Agde. (Marianne, Nr527, Page49). Intéressant, non?
Bonsoir Ariane,
Pas besoin d'être un "maître du soupçon" pour se rendre compte qu'entre ce que l'on montre et ce que l'on est, il y a une très grande différence. La gamin qui grave "nique la France" ne le pense pas plus que le supporter ne pense "aux chiottes l'arbitre". On peut dire des choses pensées, voulues, rationnellement ; on peut vouloir provoquer, faire réagir, déranger ; parfois on veut vraiment dire le contraire de ce que l'on dit, et ce n'est pas propre aux gamins de banlieue, ça marche aussi pour les académiciens.
Bon, puisque ton analyse est celle-là, vas-y ; mets les en internats militaires, voire des maisons disciplinaires, mate les, envoie les aux galères ; et revient dans 20 ans me dire ce que tu en auras fait. Ou alors tu proposes quoi au juste ?
Michel
Pas besoin d'être un "maître du soupçon" pour se rendre compte qu'entre ce que l'on montre et ce que l'on est, il y a une très grande différence. La gamin qui grave "nique la France" ne le pense pas plus que le supporter ne pense "aux chiottes l'arbitre". On peut dire des choses pensées, voulues, rationnellement ; on peut vouloir provoquer, faire réagir, déranger ; parfois on veut vraiment dire le contraire de ce que l'on dit, et ce n'est pas propre aux gamins de banlieue, ça marche aussi pour les académiciens.
Bon, puisque ton analyse est celle-là, vas-y ; mets les en internats militaires, voire des maisons disciplinaires, mate les, envoie les aux galères ; et revient dans 20 ans me dire ce que tu en auras fait. Ou alors tu proposes quoi au juste ?
Michel
Bonsoir,
"leur dire qu'ils n'ont pas de repères, c'est pire que de leur dire "vous êtes des ignorants qui ne réussiront jamais"le veritable mépris, il est là"
Vous ne comprenez rien. Tout le monde voit bien qu'ils n'ont pas de repères, et que c'est ce qui leur manque ; c'est aussi ce qui les poussera faute de mieux dans les mosquées extrèmistes si la République décidément les abandonne. "Manquer de repère" n'a rien à voir avec "être ignorant".... L'école du vieux Jules ? Moi je veux bien... Mais ce que vient de choisir la France du petit Nicolas, c'est exactement le chemin inverse, justement, celui des écoles choisies et des élèves triés, celui de la carte scolaire abandonnée...
Je vous trouve tous bien nerveux ce soir .... 🤪
Michel
"leur dire qu'ils n'ont pas de repères, c'est pire que de leur dire "vous êtes des ignorants qui ne réussiront jamais"le veritable mépris, il est là"
Vous ne comprenez rien. Tout le monde voit bien qu'ils n'ont pas de repères, et que c'est ce qui leur manque ; c'est aussi ce qui les poussera faute de mieux dans les mosquées extrèmistes si la République décidément les abandonne. "Manquer de repère" n'a rien à voir avec "être ignorant".... L'école du vieux Jules ? Moi je veux bien... Mais ce que vient de choisir la France du petit Nicolas, c'est exactement le chemin inverse, justement, celui des écoles choisies et des élèves triés, celui de la carte scolaire abandonnée...
Je vous trouve tous bien nerveux ce soir .... 🤪
Michel
Bonsoir,
"Ensuite, on pousse les jeunes eux-même à ne pas aimer l'école. Tout est fait pour les dégoûter de tout ce qui se rapproche à la culture et à l'épanouissement intellectuel. Ils le regrettent, mais trop tard la plupart du temps."
Je serais assez d'accord, mais puis-je avoir des exemples, histoire de savoir si nous parlons de la même chose ?
Michel
"Ensuite, on pousse les jeunes eux-même à ne pas aimer l'école. Tout est fait pour les dégoûter de tout ce qui se rapproche à la culture et à l'épanouissement intellectuel. Ils le regrettent, mais trop tard la plupart du temps."
Je serais assez d'accord, mais puis-je avoir des exemples, histoire de savoir si nous parlons de la même chose ?
Michel
Coucou Michel :)
"Bon, puisque ton analyse est celle-là, vas-y ; mets les en internats militaires, voire des maisons disciplinaires, mate les, envoie les aux galères ; et revient dans 20 ans me dire ce que tu en auras fait. " Ne t'énerve pas, je ne suis pas si radicale 🙂
Sinon, "C'est vrai que dans les ZEP il y a certains profs très motivés, très engagés, qui ont conscience du rôle qu'ils tiennent. Souvent, idéalistes, ils sont peu pris au sérieux par leurs collègues. Ils s'entendent traiter de gauchiste lorsqu'ils se battent pour leurs élèves ! Mais il y en a aussi beaucoup qui râment, qui n'en peuvent plus, qui abdiquent. " Ces profs engagés dans les ZEP ne sont ni idéalistes, ni non pris au sérieux par leurs collègues. Pas idéalistes puisque ce qu'ils font marche si leur méthode est bonne. Pris au sérieux parce que de telles personnes sont admirées (je le redis, si leur méthode est bonne) et non critiquées. C'est difficile dans les ZEP d'être reconnu à sa juste valeur quand on est enseignant. En outre, le lycée est souvent la période de l'âge con (même si moins que le collège). J'y étais il n'y a pas longtemps et je m'inclus moi-même dans ce jugement pour avoir mis mal à l'aise plus d'un prof en critiquant ouvertement leurs méthodes d'enseignement. Mais si tu y arrives, et que tu parviens comme le font certains profs à captiver, fasciner les élèves par tes cours, à leur donner le goût d'apprendre et de se cultiver, alors la récompense n'est pas comparable à ce que ressentent les enseignants de Louis Le Grand. Mais oui, beaucoup rament, parce qu'intéresser les élèves relève désormais de l'exploit...
"Bon, puisque ton analyse est celle-là, vas-y ; mets les en internats militaires, voire des maisons disciplinaires, mate les, envoie les aux galères ; et revient dans 20 ans me dire ce que tu en auras fait. " Ne t'énerve pas, je ne suis pas si radicale 🙂
Sinon, "C'est vrai que dans les ZEP il y a certains profs très motivés, très engagés, qui ont conscience du rôle qu'ils tiennent. Souvent, idéalistes, ils sont peu pris au sérieux par leurs collègues. Ils s'entendent traiter de gauchiste lorsqu'ils se battent pour leurs élèves ! Mais il y en a aussi beaucoup qui râment, qui n'en peuvent plus, qui abdiquent. " Ces profs engagés dans les ZEP ne sont ni idéalistes, ni non pris au sérieux par leurs collègues. Pas idéalistes puisque ce qu'ils font marche si leur méthode est bonne. Pris au sérieux parce que de telles personnes sont admirées (je le redis, si leur méthode est bonne) et non critiquées. C'est difficile dans les ZEP d'être reconnu à sa juste valeur quand on est enseignant. En outre, le lycée est souvent la période de l'âge con (même si moins que le collège). J'y étais il n'y a pas longtemps et je m'inclus moi-même dans ce jugement pour avoir mis mal à l'aise plus d'un prof en critiquant ouvertement leurs méthodes d'enseignement. Mais si tu y arrives, et que tu parviens comme le font certains profs à captiver, fasciner les élèves par tes cours, à leur donner le goût d'apprendre et de se cultiver, alors la récompense n'est pas comparable à ce que ressentent les enseignants de Louis Le Grand. Mais oui, beaucoup rament, parce qu'intéresser les élèves relève désormais de l'exploit...
"L'éloignement des pays répare en quelque sorte la trop grande proximité des temps"
Racine
Re....
J'ai deux ou trois petites choses à ajouter si tu le permets, qui me viennent maintenant, sur des points précis de ton propos plus que sur le discours général.
"Ce serait compréhensible s'ils avaient une raison, mais contrairement à ce que tu dis, ils n'en ont aucune."
Ben, c'est sûr que si tu décides ça comme ça dans ton coin...
"Dans les écoles, ceci est excusé, cela ne devrait pas."
Dans un collège ou un lycée, on fait comme on peut ! On doit naviguer au quotidien, essayer de ne pas sacrifier l'essentiel au superflu, parfois il faut lâcher du lest pour assurer la paix ou l'attention sur ce qui nous semble réellement important ; les établissements scolaires, ce ne sont pas des prisons, et il n'est pas possible de faire n'importe quoi ; c'est toujours une négociation, c'est toujours la recherche d'un compromis permanent qui sauvegarde l'important... Moi je te dis ça d'expérience, et ne me dis pas que je ne connais pas les jeunes difficiles, j'en vois tous les jours ; maintenant des gens qui voulaient jouer aux petits généraux et qui allaient mater tout ces gamins, j'en ai déjà vu ; j'en ai aussi vu repartir aussi vite qu'ils sont arrivés... Et pas dans un brillant état mental....
"s'intégrer dans un pays passent par l'acceptation de la culture de celui-ci, non?"
Pas forcément ; dans le modèle français classique, oui, mais pas dans les modèles anglo saxons ou communautaristes, par exemple...
"Et ils sont reconnus et encouragés dans leurs idées"
Mais ils n'ont aucune idée, ils ne nous demandent pas de les excuser de quoi que ce soit.
Je ne comprends rien à la fin plutôt haineuse de ton intervention.
Michel
J'ai deux ou trois petites choses à ajouter si tu le permets, qui me viennent maintenant, sur des points précis de ton propos plus que sur le discours général.
"Ce serait compréhensible s'ils avaient une raison, mais contrairement à ce que tu dis, ils n'en ont aucune."
Ben, c'est sûr que si tu décides ça comme ça dans ton coin...
"Dans les écoles, ceci est excusé, cela ne devrait pas."
Dans un collège ou un lycée, on fait comme on peut ! On doit naviguer au quotidien, essayer de ne pas sacrifier l'essentiel au superflu, parfois il faut lâcher du lest pour assurer la paix ou l'attention sur ce qui nous semble réellement important ; les établissements scolaires, ce ne sont pas des prisons, et il n'est pas possible de faire n'importe quoi ; c'est toujours une négociation, c'est toujours la recherche d'un compromis permanent qui sauvegarde l'important... Moi je te dis ça d'expérience, et ne me dis pas que je ne connais pas les jeunes difficiles, j'en vois tous les jours ; maintenant des gens qui voulaient jouer aux petits généraux et qui allaient mater tout ces gamins, j'en ai déjà vu ; j'en ai aussi vu repartir aussi vite qu'ils sont arrivés... Et pas dans un brillant état mental....
"s'intégrer dans un pays passent par l'acceptation de la culture de celui-ci, non?"
Pas forcément ; dans le modèle français classique, oui, mais pas dans les modèles anglo saxons ou communautaristes, par exemple...
"Et ils sont reconnus et encouragés dans leurs idées"
Mais ils n'ont aucune idée, ils ne nous demandent pas de les excuser de quoi que ce soit.
Je ne comprends rien à la fin plutôt haineuse de ton intervention.
Michel
Des exemples? Un pour commencer, mais parlant: la télé.
Déjà, la télé est un accessoire désormais considéré comme nécessaire chez les jeunes. Comme tu n'en as pas, je peux te donner un apperçu des émissions: des séries, du divertissement, un film français gentil ou un blockbuster pour les soirées. Même Arte (ex-chaîne culturelle, qui dépasse encore les autres mais nettement moins qu'avant) doit maintenant passer ses films en VF. Une catastrophe.
Bref, dans toutes ces émissions (séries, jeux etc...), on apprend rien aux jeunes, on les soutient dans leur passivité intellectuelle. Mais pas seulement, il y a également une sorte de message implicite, que ce soit dans les blagues des animateurs ou dans le choix des invités, délivrant un mépris considérable pour l'école.
Aussi, tout ce qu'ils y voient est une alternative à la réalité, un moyen de les détourner de ce qu'ils pourraient apprendre en vrai, si on les poussait à réellement se cultiver. Qu'est-ce qu'ils voient quand ils regardent la star ac' (si tu n'es vraiment pas au courant des émissions télévisées, je peux t'expliquer le concept par mp)? Des jeunes. Comme eux. Et qu'est-ce qu'ils font? Rien. Alors pourquoi s'emmerder à aller à l'école? Ou pire, à avoir une activité extrascolaire par exemple?
Ils s'en rendent compte trop tard, parce que quand la vie les rattrape et qu'ils entrevoient enfin le monde télévisuel comme une illusion, ils ont déjà quitté l'école.
"L'éloignement des pays répare en quelque sorte la trop grande proximité des temps"
Racine
Ah.... Ben pour la télé, on est d'accord...
Mais a qui profite cette distraction de masse ?..... Qui tire avantage de ces bombardements d'âneries ? De ces promos sur les portables ?.....
Michel
Michel
Re coucou
Re ne t'énerve pas 😐
"maintenant des gens qui voulaient jouer aux petits généraux et qui allaient mater tout ces gamins, j'en ai déjà vu ; j'en ai aussi vu repartir aussi vite qu'ils sont arrivés... Et pas dans un brillant état mental...."
Il y a un juste milieu entre le laxisme et le radicalisme...
""s'intégrer dans un pays passent par l'acceptation de la culture de celui-ci, non?"
Pas forcément ; dans le modèle français classique, oui, mais pas dans les modèles anglo saxons ou communautaristes, par exemple... "
Ah oui? Et tu vois ce que ça donne?... Je préfère le modèle français sur ce point.
"Et ils sont reconnus et encouragés dans leurs idées"
Mais ils n'ont aucune idée, ils ne nous demandent pas de les excuser de quoi que ce soit.
Bien sûr que si, ils ont des idées enfin! Des idées xénophobes, eux aussi, sauf qu'ils ne voient pas qu'ils rejettent ainsi une part d'eux-même. Ils en veulent à la France, à son système, mais ne se rendent pas compte qu'ils crachent dans la soupe. Certaines de leurs critiques sont bien entendu justifiées mais je te le dis franchement, quand je les entends se plaindre qu'ils vivent dans la misère par exemple, je ris (jaune). On a quand même un bon système social, faut arrêter. Il tend à disparaître, certes, et il faut le défendre. Mais le fait est qu'il existe. Et oui, ils nous demandent de les excuser parce qu'à les entendre, ils ne sont jamais responsables et se posent toujours en victimes. On se demande pourquoi quand on lit ton discours...
Ma fin haineuse? Tu n'as pas entendu parler de cette jeune fille de 23 ans, lapidée à mort par deux jeunes gens? Oui, c'était un peu haineux en effet...
PS: C'est pas bête de mettre les citations en italiques pour mieux les repérer...
"maintenant des gens qui voulaient jouer aux petits généraux et qui allaient mater tout ces gamins, j'en ai déjà vu ; j'en ai aussi vu repartir aussi vite qu'ils sont arrivés... Et pas dans un brillant état mental...."
Il y a un juste milieu entre le laxisme et le radicalisme...
""s'intégrer dans un pays passent par l'acceptation de la culture de celui-ci, non?"
Pas forcément ; dans le modèle français classique, oui, mais pas dans les modèles anglo saxons ou communautaristes, par exemple... "
Ah oui? Et tu vois ce que ça donne?... Je préfère le modèle français sur ce point.
"Et ils sont reconnus et encouragés dans leurs idées"
Mais ils n'ont aucune idée, ils ne nous demandent pas de les excuser de quoi que ce soit.
Bien sûr que si, ils ont des idées enfin! Des idées xénophobes, eux aussi, sauf qu'ils ne voient pas qu'ils rejettent ainsi une part d'eux-même. Ils en veulent à la France, à son système, mais ne se rendent pas compte qu'ils crachent dans la soupe. Certaines de leurs critiques sont bien entendu justifiées mais je te le dis franchement, quand je les entends se plaindre qu'ils vivent dans la misère par exemple, je ris (jaune). On a quand même un bon système social, faut arrêter. Il tend à disparaître, certes, et il faut le défendre. Mais le fait est qu'il existe. Et oui, ils nous demandent de les excuser parce qu'à les entendre, ils ne sont jamais responsables et se posent toujours en victimes. On se demande pourquoi quand on lit ton discours...
Ma fin haineuse? Tu n'as pas entendu parler de cette jeune fille de 23 ans, lapidée à mort par deux jeunes gens? Oui, c'était un peu haineux en effet...
PS: C'est pas bête de mettre les citations en italiques pour mieux les repérer...
"L'éloignement des pays répare en quelque sorte la trop grande proximité des temps"
Racine
Mais a qui profite cette distraction de masse ?..... Qui tire avantage de ces bombardements d'âneries ? De ces promos sur les portables ?.....
A ceux qui pensent en terme de rentabilité, aux gens de la télé, aux patrons d'entreprises etc... Une distraction de masse rend bête, et l'on peut tout faire faire à une population abrutie. On leur montre comment penser, on supprime toute idée critique. Et ça achète, ça consomme, ça jète... Et ça n'aime pas l'école 🙂
A ceux qui pensent en terme de rentabilité, aux gens de la télé, aux patrons d'entreprises etc... Une distraction de masse rend bête, et l'on peut tout faire faire à une population abrutie. On leur montre comment penser, on supprime toute idée critique. Et ça achète, ça consomme, ça jète... Et ça n'aime pas l'école 🙂
"L'éloignement des pays répare en quelque sorte la trop grande proximité des temps"
Racine
Je ne m'énerve pas 😏...
Je serais amusé et curieux de voir comment tu te débrouillerais face à un groupe ou une classe ; des fois, souvent même, il faut sauver la mise, tangenter, faire des compromis... Cela n'est pas du laxisme, c'est juste du pragmatisme.
"Certaines de leurs critiques sont bien entendu justifiées mais je te le dis franchement, quand je les entends se plaindre qu'ils vivent dans la misère par exemple, je ris (jaune). On a quand même un bon système social, faut arrêter. Il tend à disparaître, certes, et il faut le défendre. Mais le fait est qu'il existe."
Mais on ne vit pas de "système sociaux", de remboursements de dentistes, de ventre plein des pâtes de la cantines ou des forfait 100 Sms....... ! On vit de dignité, de reconnaissance, d'être quelqu'un, de travailler, d'avoir une culture, une langue, de la maîtriser, de pouvoir s'en servir pour demander son chemin, pour chanter, pour déclamer des poèmes et pour prier. On vit de se promener dans la rue sans être regardé de travers, on vit d'aller à un entretien d'embauche même quand on s'appelle Rachid... Il faut bien que quelqu'un commence pour sortir cette jeunesse de cette situation, et dans les situations bloquées c'est toujours le plus intelligent qui commence à tendre la main ; c'est pourquoi il faut au plus vite mettre fin aux discriminations, donner du travail, pacifier les relations. Etre fort, c'est respecter même ceux qui ne te respectent pas, surtout ceux-là même ; c'est dans ce sens-là qu'il faut prendre les choses. mais ça demande de la patience, et de la sérénité. Ils se posent en victimes ? Et alors ? C'est juste une posture de plus ; il ne faut pas la prendre pour argent comptant.
Je ne connais pas le fait divers dont tu parles et je ne vois pas quel lien il a avec la discussion...
Michel
Je serais amusé et curieux de voir comment tu te débrouillerais face à un groupe ou une classe ; des fois, souvent même, il faut sauver la mise, tangenter, faire des compromis... Cela n'est pas du laxisme, c'est juste du pragmatisme.
"Certaines de leurs critiques sont bien entendu justifiées mais je te le dis franchement, quand je les entends se plaindre qu'ils vivent dans la misère par exemple, je ris (jaune). On a quand même un bon système social, faut arrêter. Il tend à disparaître, certes, et il faut le défendre. Mais le fait est qu'il existe."
Mais on ne vit pas de "système sociaux", de remboursements de dentistes, de ventre plein des pâtes de la cantines ou des forfait 100 Sms....... ! On vit de dignité, de reconnaissance, d'être quelqu'un, de travailler, d'avoir une culture, une langue, de la maîtriser, de pouvoir s'en servir pour demander son chemin, pour chanter, pour déclamer des poèmes et pour prier. On vit de se promener dans la rue sans être regardé de travers, on vit d'aller à un entretien d'embauche même quand on s'appelle Rachid... Il faut bien que quelqu'un commence pour sortir cette jeunesse de cette situation, et dans les situations bloquées c'est toujours le plus intelligent qui commence à tendre la main ; c'est pourquoi il faut au plus vite mettre fin aux discriminations, donner du travail, pacifier les relations. Etre fort, c'est respecter même ceux qui ne te respectent pas, surtout ceux-là même ; c'est dans ce sens-là qu'il faut prendre les choses. mais ça demande de la patience, et de la sérénité. Ils se posent en victimes ? Et alors ? C'est juste une posture de plus ; il ne faut pas la prendre pour argent comptant.
Je ne connais pas le fait divers dont tu parles et je ne vois pas quel lien il a avec la discussion...
Michel
Très en forme Arianej ce soir .... 🤪
"A ceux qui pensent en terme de rentabilité, aux gens de la télé, aux patrons d'entreprises etc... Une distraction de masse rend bête, et l'on peut tout faire faire à une population abrutie. On leur montre comment penser, on supprime toute idée critique. Et ça achète, ça consomme, ça jète... "
Rassure-moi.... Tu n'es pas communiste au moins ? 🤪😄
Michel
"A ceux qui pensent en terme de rentabilité, aux gens de la télé, aux patrons d'entreprises etc... Une distraction de masse rend bête, et l'on peut tout faire faire à une population abrutie. On leur montre comment penser, on supprime toute idée critique. Et ça achète, ça consomme, ça jète... "
Rassure-moi.... Tu n'es pas communiste au moins ? 🤪😄
Michel
"Mais on ne vit pas de "système sociaux", de remboursements de dentistes, de ventre plein des pâtes de la cantines ou des forfait 100 Sms....... ! On vit de dignité, de reconnaissance, d'être quelqu'un, de travailler, d'avoir une culture, une langue, de la maîtriser, de pouvoir s'en servir pour demander son chemin, pour chanter, pour déclamer des poèmes et pour prier." Et tu ne penses pas que la dignité, la reconnaissance etc... ça passe aussi par un bon système social?
Comme je le disais, si les quartiers sensibles ont été abandonnés dans le passé, ce n'est désormais plus le cas maintenant. Aujourd'hui, beaucoup de gens s'y intéressent à ces quartiers, justement dans les buts que tu défends. Et beaucoup de jeunes crachent dessus. Tu les trouves excusables, moi pas.
"c'est toujours le plus intelligent qui commence à tendre la main"
Et quand on ne te la prend pas?
"Etre fort, c'est respecter même ceux qui ne te respectent pas, surtout ceux-là même "
Tout à fait d'accord.
"Ils se posent en victimes ? Et alors ? C'est juste une posture de plus ; il ne faut pas la prendre pour argent comptant. "
Bien sûr. ne les critiquons pas.
"Je ne connais pas le fait divers dont tu parles et je ne vois pas quel lien il a avec la discussion... "
Le lien, c'est que les coupables de seize ans ont été reconnus comme pleinement responsables de leurs actes et jugés comme majeurs. Or, avec un discours comme le tien, ils n'auraient plus été reconnu comme "jeunes à problèmes" que criminels. Et c'est très grave... Je l'ai dit tout à l'heure, lis...
"c'est toujours le plus intelligent qui commence à tendre la main"
Et quand on ne te la prend pas?
"Etre fort, c'est respecter même ceux qui ne te respectent pas, surtout ceux-là même "
Tout à fait d'accord.
"Ils se posent en victimes ? Et alors ? C'est juste une posture de plus ; il ne faut pas la prendre pour argent comptant. "
Bien sûr. ne les critiquons pas.
"Je ne connais pas le fait divers dont tu parles et je ne vois pas quel lien il a avec la discussion... "
Le lien, c'est que les coupables de seize ans ont été reconnus comme pleinement responsables de leurs actes et jugés comme majeurs. Or, avec un discours comme le tien, ils n'auraient plus été reconnu comme "jeunes à problèmes" que criminels. Et c'est très grave... Je l'ai dit tout à l'heure, lis...
"L'éloignement des pays répare en quelque sorte la trop grande proximité des temps"
Racine
Mais on ne vit pas de "système sociaux", de remboursements de dentistes, de ventre plein des pâtes de la cantines ou des forfait 100 Sms....... ! On vit de dignité, de reconnaissance, d'être quelqu'un, de travailler, d'avoir une culture, une langue, de la maîtriser, de pouvoir s'en servir pour demander son chemin, pour chanter, pour déclamer des poèmes et pour prier. On vit de se promener dans la rue sans être regardé de travers, on vit d'aller à un entretien d'embauche même quand on s'appelle Rachid...
Michel
tu as trouve ça tout seul ?? A part ton lyrisme heuristique habituel, tu es complètement à côté de la plaque, et tu ne peux pas t'imaginer les bénéfices que réalisent la Western Union suite aux virements internationaux, le 5 de chaque mois en France le jours des versements sociaux divers et variés calculés au prorata du nombre d'enfants ou des revenus officiellement déclarés... Tu es un idéaliste beaucoup trop sensible.
Michel
tu as trouve ça tout seul ?? A part ton lyrisme heuristique habituel, tu es complètement à côté de la plaque, et tu ne peux pas t'imaginer les bénéfices que réalisent la Western Union suite aux virements internationaux, le 5 de chaque mois en France le jours des versements sociaux divers et variés calculés au prorata du nombre d'enfants ou des revenus officiellement déclarés... Tu es un idéaliste beaucoup trop sensible.
Bonjour...
"tu ne peux pas t'imaginer les bénéfices que réalisent la Western Union suite aux virements internationaux, le 5 de chaque mois en France le jours des versements sociaux divers et variés calculés au prorata du nombre d'enfants ou des revenus officiellement déclarés..."
Je ne vois pas le rapport. Et si les immigrés touchent des prestations sociales correspondant à la situation du pays dans lequel ils vivent et comptent rester, dans lequel ils cotisent, dans lequel leurs enfants vont à l'école, je trouve ça tout à fait normal. C'est quoi au juste votre problème ?...
Michel
"tu ne peux pas t'imaginer les bénéfices que réalisent la Western Union suite aux virements internationaux, le 5 de chaque mois en France le jours des versements sociaux divers et variés calculés au prorata du nombre d'enfants ou des revenus officiellement déclarés..."
Je ne vois pas le rapport. Et si les immigrés touchent des prestations sociales correspondant à la situation du pays dans lequel ils vivent et comptent rester, dans lequel ils cotisent, dans lequel leurs enfants vont à l'école, je trouve ça tout à fait normal. C'est quoi au juste votre problème ?...
Michel
Bonjour,
"... Et tu ne penses pas que la dignité, la reconnaissance etc... ça passe aussi par un bon système social?"
C'est un des facteurs ; loin d 'être le seul.
"Aujourd'hui, beaucoup de gens s'y intéressent à ces quartiers, justement dans les buts que tu défends. Et beaucoup de jeunes crachent dessus. Tu les trouves excusables, moi pas."
Tu ne peux pas dire ça ; la police se réduit à des raids, il n'y a pas de police de proximité, les services publics et sociaux ont été étranglés... Et même si on s'en occupait soudainement, tu crois que comme ça, d'un claquement de doigts, du jour au lendemain, des gens que l'on a délaissés vont se montrer souriants et reconnaissants ?.... Il faut du temps pour ça, il faut reconquérir les immeubles et leurs habitants, il faut avancer de manière contractuelle. N'importe quel travailleur social sait ça, mais on a voulu régler les problèmes au girophare et à la matraque : et bien ça ne marchera pas...
"Et quand on ne te la prend pas? "
On laisse passer les sursauts d'orgueil et de dépit et on la retend.
"Le lien, c'est que les coupables de seize ans ont été reconnus comme pleinement responsables de leurs actes et jugés comme majeurs. Or, avec un discours comme le tien, ils n'auraient plus été reconnu comme "jeunes à problèmes" que criminels. Et c'est très grave... "
Pour moi il est stupide de juger un mineur comme un majeur. La justice, ce n'est pas la vengeance. Mais je ne veux pas parler de cette histoire dont je ne sais rien ; je ne vois même pas pourquoi tu l'évoques ici, quel rapport ? 🤪
Michel
"... Et tu ne penses pas que la dignité, la reconnaissance etc... ça passe aussi par un bon système social?"
C'est un des facteurs ; loin d 'être le seul.
"Aujourd'hui, beaucoup de gens s'y intéressent à ces quartiers, justement dans les buts que tu défends. Et beaucoup de jeunes crachent dessus. Tu les trouves excusables, moi pas."
Tu ne peux pas dire ça ; la police se réduit à des raids, il n'y a pas de police de proximité, les services publics et sociaux ont été étranglés... Et même si on s'en occupait soudainement, tu crois que comme ça, d'un claquement de doigts, du jour au lendemain, des gens que l'on a délaissés vont se montrer souriants et reconnaissants ?.... Il faut du temps pour ça, il faut reconquérir les immeubles et leurs habitants, il faut avancer de manière contractuelle. N'importe quel travailleur social sait ça, mais on a voulu régler les problèmes au girophare et à la matraque : et bien ça ne marchera pas...
"Et quand on ne te la prend pas? "
On laisse passer les sursauts d'orgueil et de dépit et on la retend.
"Le lien, c'est que les coupables de seize ans ont été reconnus comme pleinement responsables de leurs actes et jugés comme majeurs. Or, avec un discours comme le tien, ils n'auraient plus été reconnu comme "jeunes à problèmes" que criminels. Et c'est très grave... "
Pour moi il est stupide de juger un mineur comme un majeur. La justice, ce n'est pas la vengeance. Mais je ne veux pas parler de cette histoire dont je ne sais rien ; je ne vois même pas pourquoi tu l'évoques ici, quel rapport ? 🤪
Michel
"Tu ne peux pas dire ça ; la police se réduit à des raids, il n'y a pas de police de proximité, les services publics et sociaux ont été étranglés... Et même si on s'en occupait soudainement, tu crois que comme ça, d'un claquement de doigts, du jour au lendemain, des gens que l'on a délaissés vont se montrer souriants et reconnaissants ?.... Il faut du temps pour ça, il faut reconquérir les immeubles et leurs habitants, il faut avancer de manière contractuelle. N'importe quel travailleur social sait ça, mais on a voulu régler les problèmes au girophare et à la matraque : et bien ça ne marchera pas..."
Tu crois que je ne m'en rends pas compte? Dans le "quartier" auprès duquel je réside, des gamins ont vécu grâce à quelques organisations et une réelle volonté de progresser, une merveilleuse aventure. Je raconte... Quelques jeunes pas comme je décris depuis le début de mon intervention ici, aidés par des associations ont décidé de monter une pièce de théâtre, avec les enfants du coin. Soucieux de leur apprendre l'Histoire et de les cultiver à travers une activité ludique, leur pièce, "Zorro, el Zapato" est un délicieux mélange entre l'histoire de Zorro (renard rusé qui fait sa loi!) et de la lutte des Zapatistes au Mexique. Qui y aurait cru? Leur pièce fut un triomphe, et des jeunes de toute origine sociale s'y précipitaient. Alors un jour, ils ont écrit aux véritables zapatistes, au Mexique... Et reçurent une réponse du sous-commandant Marcos et de l'armée zapatiste, qui les invitèrent à venir jouer leur pièce devant eux, au Chiapas. Eux, des enfants d'entre 6 et 15 ans, dont la plupart n'était jamais partis en vacances eurent l'occasion de découvrir une autre culture, et à travers l'art, de vivre une expérience absolument exceptionelle et merveilleuse. J'ai moi-même vu la pièce, et c'était bon de réaliser qu'en banlieue, une alternative à la violence existe. Ce qui leur est arrivé, à ces jeunes, fut véritablement bon, pour eux mais pas seulement. Dans les salles où ils se produisaient, que ce soit les familles ou les simples curieux ont découverts une autre facette de ce que l'on nous montre habituellement (et qui, n'est pas si faux...). Ca a donné un incroyable mouvement d'espoir, au moins le temps d'une représentation. Et même après, ils n'oublieront pas... Mais pour ce genre d'initiatives, ultra-minoritaires, qui obtiennent un succès inespéré et remarquable, combien d'insultes, d'actes violents, d'attaques à l'intelligence? Les jeunes dont j'ai parlé, initiateurs de cette pièce, représentent, je le maintiens, une trop faible minorité. Ceux qui veulent réellement s'en sortir sont rares. La majorité se plaint mais est en fait bien contente de la situation actuelle, où ils peuvent brûler, saccager, agresser tout en étant excusés...
"On laisse passer les sursauts d'orgueil et de dépit et on la retend. "
Il faut que les efforts viennent des deux côtés.
"Mais je ne veux pas parler de cette histoire dont je ne sais rien ; je ne vois même pas pourquoi tu l'évoques ici, quel rapport ? 🤪"
Quel rapport? Mais Michel, de quoi est-on en train de parler? Des jeunes et du laxisme ambiant... Or je t'évoque justement une histoire de jeunes et de non-laxisme. On parle aussi d'immigration. Et il est bon de montrer que non, ici, on ne lapide pas une jeune femme. Pourquoi pour toi il était stupide de les juger comme des majeurs? A seize ans, ils ont été reconnus comme entièrement responsables de leurs actes et ils l'étaient. Je suis contre le fait de considérer la majorité comme une réelle frontière dans ces cas-là, comme si tu changeais brusquement entre 17 et 18 ans. Tu vas me dire que de fixer un âge comme repère est nécessaire. Je te répondrais oui, dans la très grande majorité des cas. Mais pas celui-ci, un assassinat odieux. Ils ont pris 23 ans.
Tu crois que je ne m'en rends pas compte? Dans le "quartier" auprès duquel je réside, des gamins ont vécu grâce à quelques organisations et une réelle volonté de progresser, une merveilleuse aventure. Je raconte... Quelques jeunes pas comme je décris depuis le début de mon intervention ici, aidés par des associations ont décidé de monter une pièce de théâtre, avec les enfants du coin. Soucieux de leur apprendre l'Histoire et de les cultiver à travers une activité ludique, leur pièce, "Zorro, el Zapato" est un délicieux mélange entre l'histoire de Zorro (renard rusé qui fait sa loi!) et de la lutte des Zapatistes au Mexique. Qui y aurait cru? Leur pièce fut un triomphe, et des jeunes de toute origine sociale s'y précipitaient. Alors un jour, ils ont écrit aux véritables zapatistes, au Mexique... Et reçurent une réponse du sous-commandant Marcos et de l'armée zapatiste, qui les invitèrent à venir jouer leur pièce devant eux, au Chiapas. Eux, des enfants d'entre 6 et 15 ans, dont la plupart n'était jamais partis en vacances eurent l'occasion de découvrir une autre culture, et à travers l'art, de vivre une expérience absolument exceptionelle et merveilleuse. J'ai moi-même vu la pièce, et c'était bon de réaliser qu'en banlieue, une alternative à la violence existe. Ce qui leur est arrivé, à ces jeunes, fut véritablement bon, pour eux mais pas seulement. Dans les salles où ils se produisaient, que ce soit les familles ou les simples curieux ont découverts une autre facette de ce que l'on nous montre habituellement (et qui, n'est pas si faux...). Ca a donné un incroyable mouvement d'espoir, au moins le temps d'une représentation. Et même après, ils n'oublieront pas... Mais pour ce genre d'initiatives, ultra-minoritaires, qui obtiennent un succès inespéré et remarquable, combien d'insultes, d'actes violents, d'attaques à l'intelligence? Les jeunes dont j'ai parlé, initiateurs de cette pièce, représentent, je le maintiens, une trop faible minorité. Ceux qui veulent réellement s'en sortir sont rares. La majorité se plaint mais est en fait bien contente de la situation actuelle, où ils peuvent brûler, saccager, agresser tout en étant excusés...
"On laisse passer les sursauts d'orgueil et de dépit et on la retend. "
Il faut que les efforts viennent des deux côtés.
"Mais je ne veux pas parler de cette histoire dont je ne sais rien ; je ne vois même pas pourquoi tu l'évoques ici, quel rapport ? 🤪"
Quel rapport? Mais Michel, de quoi est-on en train de parler? Des jeunes et du laxisme ambiant... Or je t'évoque justement une histoire de jeunes et de non-laxisme. On parle aussi d'immigration. Et il est bon de montrer que non, ici, on ne lapide pas une jeune femme. Pourquoi pour toi il était stupide de les juger comme des majeurs? A seize ans, ils ont été reconnus comme entièrement responsables de leurs actes et ils l'étaient. Je suis contre le fait de considérer la majorité comme une réelle frontière dans ces cas-là, comme si tu changeais brusquement entre 17 et 18 ans. Tu vas me dire que de fixer un âge comme repère est nécessaire. Je te répondrais oui, dans la très grande majorité des cas. Mais pas celui-ci, un assassinat odieux. Ils ont pris 23 ans.
"L'éloignement des pays répare en quelque sorte la trop grande proximité des temps"
Racine
Bonjour....
"Or je t'évoque justement une histoire de jeunes et de non-laxisme. On parle aussi d'immigration. Et il est bon de montrer que non, ici, on ne lapide pas une jeune femme."
On parlait société et civilité et tu réponds crime ; ce n'est pas, définitivement pas la même chose, et l'amalgame est loin d 'être innocent.
Michel
"Or je t'évoque justement une histoire de jeunes et de non-laxisme. On parle aussi d'immigration. Et il est bon de montrer que non, ici, on ne lapide pas une jeune femme."
On parlait société et civilité et tu réponds crime ; ce n'est pas, définitivement pas la même chose, et l'amalgame est loin d 'être innocent.
Michel
Ecoute, il y a des crimes dans toutes les catégories sociales, aussi tu peux jeter l'anathème de la même manière sur les chasseurs, les motards, les cuisiners japonais et les forts des halles...........
Michel
Michel
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Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Good evening everyone,
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
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.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





...
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean