je me suis toujours demandé ce que je "foutais" sur la terre. Et pourquoi mon père, mort quelques mois après ma naissance, ancien plus jeune résistant français, avait rejoint la Première Compagnie Sahariene motorisée d'Atar, et passé le reste de sa vie à réparer des moteurs de l'armée, en Algérie, en Mauritanie, au Sénégal, au Mali (qui n'existait pas sous ce nom), au Maroc et pour finir en Algérie où ma mère est née et a grandi. (croyez moi c 'est pas "cool" d'être enfant de militaire en pays occupé par la France et encore moins enfant de "pied noir"). Bien sûr, je n'ai jamais eu de réponse : les morts ne parlent pas, et l'armée ne parle pas. Seulement, voilà, j'avais des photos... Alors forcément, un jour j'ai pris la route. Je voulais voir, comprendre. C'est grâce à VF que j 'ai pu me documenter, un peu, sur le passage de la frontière Maroc Mauritanie et j'en remercie ses membres, tout comme je remercie toutes celles et tous ceux qui m'ont accueillie, pendant 14 ans, sur la route. Depuis quelques semaines, je me demande si je dois en parler ou pas.. Il se fait que les Mauritaniens ont transformé ma vie en me demandant de l'aide... Et cela, dès le mois de février 2012... (avais je une dette envers eux ? Question sans réponse) Ah ah. La belle affaire, ils m'avaient vu venir. Mais quand on vous met des enfants malades dans les bras, en vous suppliant de faire quelque chose, qu'auriez vous fait ? J'avais travaillé dans un hôpital, je connaissais un peu les règles à suivre. Je ne me suis pas posé de question. Et bien, toutes ces années J'ai rencontré des médecins, des chirurgiens, et ensemble, nous avons organisé des prises en charge, des évacuations d'enfant, des formations de chirurgiens, jusqu'à tenter de ne plus faire voyager les enfants hors de leur pays, et cela n'a jamais été simple. J'en profite pour remercier celles et ceux qui nous ont soutenus ainsi que la Chaine de l'Espoir, la Fondation Face au Monde et toutes celles et ceux qui ont tissé des liens entre nos deux pays. Malheureusement, et malgré les efforts permanents des médecins et chirurgiens mauritaniens, certains enfants n'ont pas pu être pris en charge à temps. Aujourd'hui je voudrais parler de quatre frères et soeurs, orphelins de mère, atteints d'un glaucome congénital provoquant une cécité irréversible. Leur cas m'a été confié en 2020 quelques semaines avant le grand confinement. Nous n'avons rien pu faire pour eux alors, quand leur père m'a demandé un cadeau, je me suis jetée sur mon ordinateur et j'ai écrit une histoire. A travers un conte, les enfants vont réaliser un grand voyage, explorer leur pays, réaliser un rêve. Jamais je ne pensais que ce livre serait publié, il l'a été, en 2023. Ce livre rend hommage à la Mauritanie, il est un message pour celles et ceux qui ne se conaissent rien des difficultés de la vie là bas, il porte la dureté et la beauté d'un désert immense où il est possible de se ballader en 4X4, à vélo, à pied, à dos de dromadaire, en toute sécurité, il témoigne de la bienveillance des Mauritaniens pour le voyageur. En tant que femme seule avec mon véhicule, un vieux Mercedes au chassis maintenant pourri et qui ne roule plus, j'y ai fait les plus belles rencontres de ma vie (j'ai vu d'autres coins du monde...).. Les enfants aveugles de Choum, d'Atar, de Nouadhibou et de Nouakchott sont à jamais dans mon coeur. Des lectrices bénévoles ont transcrit le livre en versio audio gratuite pour les malvoyants, il est disponible dans les bibliothèques sonores de France, de la Fondation Valentin Hauy, dans la bibliothèque suisse romande. J'ai effectué mon dernier voyage en Mauritanie avec mon vieux 4X4 afin d'offrir le livre un peu partout et surtout à ses héros et à l'école des malvoyants de Nouakchott. Ensuite, j'ai pensé que la page devait se refermer parce que je n'ai plus ni les moyens ni la force de voyager. Mes éditrices avaient choisi de lui donner ce titre : les yeux bleus du désert. Cette publication a permis à une mission d'ophtalmologues bénévoles suisses de venir opérer les glaucomes en Mauritanie. Je m'en réjouis car chaque année, ils reviennent ! Cette aventure se termine, oui, car il faut une fin à tout, mais au final, elle est née ici, dans le site de VF !! Alors oui, il fallait que je le dise : MERCI !!!!!
La honte de prendre l'avion?
by B737
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Voilà pourquoi je trouve important d'être avec vous dans ce forum! Alors quelle est selon vous la chose la plus importante à faire pour inverser la tendance?
De mon côté, je ne vois pas l'impact de tous les traités, protocoles d'accord, conventions et tout l'argent que les gens injectent dans cet affaire. Dans mon pays, la grande partie des financements se dissipe dans le fonctionnement et ressources humaines. l'atteinte des objectifs de réduction des gaz, l'adaptation et la résilience souffre du manque de financement.
C'est triste!
J'aime voyager afin de découvrir des nouvelles d'expériences ou renforcer mes capacités dans le développement, suivi et évaluation des projets
Je me souviens qu'un calcul américain avait démontré que le vélo pollue plus que l'automobile.
Tu peux en effet trouver tout et n'importe quoi.
Concernant l'étude sur les voitures électriques, des pays comme la Pologne ou l'Allemagne où l'augmentation du nombre de voitures électriques engendre une augmentation supérieure d'émissions de C02 à celle des voitures thermiques par la faute d'une trop grande dépendance des centrales à charbon, c'est en revanche une évidence... On ne fait, dans ce cas, que déplacer la pollution : on rend les villes plus propres, on salit davantage les campagnes et les pays producteurs de lithium (assèchement des nappes phréatiques, appauvrissement de l'agriculture au détriment de la population locale au profit du lithium plus rentable pour les grandes compagnies), et de cobalt (exploitation humaine et notamment travail des enfants pour son extraction...).
L'extraction, l'exploitation et l'utilisation du pétrole n'est évidemment pas neutre, je ne dis pas le contraire, mais ceux qui pensent que l'électricité est LA solution se fourvoient. Et lourdement...
Tu peux en effet trouver tout et n'importe quoi.
Concernant l'étude sur les voitures électriques, des pays comme la Pologne ou l'Allemagne où l'augmentation du nombre de voitures électriques engendre une augmentation supérieure d'émissions de C02 à celle des voitures thermiques par la faute d'une trop grande dépendance des centrales à charbon, c'est en revanche une évidence... On ne fait, dans ce cas, que déplacer la pollution : on rend les villes plus propres, on salit davantage les campagnes et les pays producteurs de lithium (assèchement des nappes phréatiques, appauvrissement de l'agriculture au détriment de la population locale au profit du lithium plus rentable pour les grandes compagnies), et de cobalt (exploitation humaine et notamment travail des enfants pour son extraction...).
L'extraction, l'exploitation et l'utilisation du pétrole n'est évidemment pas neutre, je ne dis pas le contraire, mais ceux qui pensent que l'électricité est LA solution se fourvoient. Et lourdement...
Quelles solutions préconiser? Oublier les générations futures en investissant dans la technologie afin de détruire complétement la planète terre un jour avec le hausse de la température planétaire?
Que faire?
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Voilà pourquoi je trouve important d'être avec vous dans ce forum! Alors quelle est selon vous la chose la plus importante à faire pour inverser la tendance?
J'ai déjà longuement défendu la seule solution envisageable sur le long terme : empêcher l'augmentation de la population, tout simplement et envisager sa diminution. C'est mécanique et mathématique.
J'ai déjà longuement défendu la seule solution envisageable sur le long terme : empêcher l'augmentation de la population, tout simplement et envisager sa diminution. C'est mécanique et mathématique.
Bonjour,
Lourd contresens. Ce n'est pas "mécanique et mathématique" d'empêcher des couples d 'avoir des enfants s'ils le désirent. On est confronté à des comportements émotionnels et irrationels très puissants, et aussi à la liberté et les droits fondamentaux de l'être humain. Sans compter l'impact socio-économique majeur d'une décroissance déséquilibrée de la population et de sa répartition par âges (emploi, retraites, changement d'activités, ..).
A l'opposé, pour vous ça semble une difficulté insurmontable de convertir des centrales à charbon en centrale à énergies propres. Alors qu'en fait c'est ça qui est une solution mécanique et mathématique.
Lourd contresens. Ce n'est pas "mécanique et mathématique" d'empêcher des couples d 'avoir des enfants s'ils le désirent. On est confronté à des comportements émotionnels et irrationels très puissants, et aussi à la liberté et les droits fondamentaux de l'être humain. Sans compter l'impact socio-économique majeur d'une décroissance déséquilibrée de la population et de sa répartition par âges (emploi, retraites, changement d'activités, ..).
A l'opposé, pour vous ça semble une difficulté insurmontable de convertir des centrales à charbon en centrale à énergies propres. Alors qu'en fait c'est ça qui est une solution mécanique et mathématique.
photos de voyage: " https://www.flickr.com/photos/franciswalter06/albums"
Vous avez raison! Si toutes les actions pouvaient dans ce sens, cela aller aider. Il faut y investir car dans certaines régions de la planète, c'est normale d'avoir beaucoup d'enfants. Il faut une prise de conscience du haut à la base et de la base en haut. Si on pouvait avoir des lois qui régule les naissances dans tous les pays cela aidera à limiter la démographie. En plus de cela, il faut investir également dans l'alphabétisation et la scolarisation des filles. Car dans la plus part des cas, ce sont les analphabètes qui produisent beaucoup d'enfants.
Ouf!c'est sérieux cet affaire là.
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Ce n'est pas "mécanique et mathématique"
Je veux dire que l'impact sur l'environnement sera mécanique et automatique : la pollution et le dérèglement climatiques liés à l'activité humaine sont liés à l'importance de la population humaine. Si la population continue d'augmenter, tous les efforts pour réduire la pollution seront vains.
A l'opposé, pour vous ça semble une difficulté insurmontable de convertir des centrales à charbon en centrale à énergies propres. Alors qu'en fait c'est ça qui est une solution mécanique et mathématique.
Il n'existe pas "d'énergies propres". Ou alors, cite-moi celles auxquelles tu penses... Il y a des alternatives moins polluantes, mais au faible rendement, comme les éoliennes (qu'il faut renouveler tous les 20 ans et, pour le moment, on ne sait pas les recycler...) ou les cellules photovoltaïques (mais qui ne permettent pas de stocker l'électricité et produisent donc souvent en pur perte). En outre, ces installations ont un impact non négligeable sur... l'environnement !
Je veux dire que l'impact sur l'environnement sera mécanique et automatique : la pollution et le dérèglement climatiques liés à l'activité humaine sont liés à l'importance de la population humaine. Si la population continue d'augmenter, tous les efforts pour réduire la pollution seront vains.
A l'opposé, pour vous ça semble une difficulté insurmontable de convertir des centrales à charbon en centrale à énergies propres. Alors qu'en fait c'est ça qui est une solution mécanique et mathématique.
Il n'existe pas "d'énergies propres". Ou alors, cite-moi celles auxquelles tu penses... Il y a des alternatives moins polluantes, mais au faible rendement, comme les éoliennes (qu'il faut renouveler tous les 20 ans et, pour le moment, on ne sait pas les recycler...) ou les cellules photovoltaïques (mais qui ne permettent pas de stocker l'électricité et produisent donc souvent en pur perte). En outre, ces installations ont un impact non négligeable sur... l'environnement !
En plus de cela, il faut investir également dans l'alphabétisation et la scolarisation des filles. Car dans la plus part des cas, ce sont les analphabètes qui produisent beaucoup d'enfants.
C'est en effet l'un points majeurs à faire évoluer. L'alphabétisation, l'éducation, la scolarisation, une meilleure reconnaissance des femmes mais aussi l'accès aux moyens de contraception et le droit à l'avortement (on n'en prend hélas pas le chemin !).
Et par ailleurs, même dans les pays riches et alphabétisés à plus de 90 %, il faudrait songer à ne plus inciter à ce point à la reproduction...
C'est en effet l'un points majeurs à faire évoluer. L'alphabétisation, l'éducation, la scolarisation, une meilleure reconnaissance des femmes mais aussi l'accès aux moyens de contraception et le droit à l'avortement (on n'en prend hélas pas le chemin !).
Et par ailleurs, même dans les pays riches et alphabétisés à plus de 90 %, il faudrait songer à ne plus inciter à ce point à la reproduction...
Bonjour Dantoussou,
Personnellement je n'ai comme solution que la prise de conscience individuelle pour changer de comportements. Par exemple, en France, les trois-quarts des déplacements en voiture sont inutiles. Mais les gens sont habitués à ce mode de vie luxueux et attendent des contreparties impossibles pour accepter de modifier leur confort. Ils accusent les politiques d'être responsables de tout, soit de ne pas être assez écolos à leur place, soit de l'être trop quand il y a un risque de contrainte...bref, si on veut progresser par cette voie, ça ne peut prendre que des siècles, et on sait que le problème est beaucoup plus urgent.
J'espère des nouvelles générations un peu plus de sens de la responsabilité individuelle.
Face à tous ces problèmes, je pense qu'il faut privilégier les organisations de base pour la lutte, ces organisations de proximité, s'elles sont bien soutenues, elle pourront éduquer la population. Il faut soutenir ces organisations dans les voyages d'échange et d'expérience pour permettre de capitaliser les meilleures pratiques.
A chacun de jouer!
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Il n'existe pas "d'énergies propres". Ou alors, cite-moi celles auxquelles tu penses... Il y a des alternatives moins polluantes, mais au faible rendement, comme les éoliennes (qu'il faut renouveler tous les 20 ans et, pour le moment, on ne sait pas les recycler...) ou les cellules photovoltaïques (mais qui ne permettent pas de stocker l'électricité et produisent donc souvent en pur perte). En outre, ces installations ont un impact non négligeable sur... l'environnement !
J'utilise lici le terme "Energie propre" comme raccourci pratique dans le cadre d'une discussion efficace et concise sur un forum. On ne vas pas étaler sur 10 pages la définition précise comme dans un contrat juridique.
Propre ça veut dire nettement moins polluant, et surtout par rapport à l'enjeu majeur qui est le réchauffement climatique et les emissions de gaz à effet de serre.
Discutailler sur les définitions précises et des résultats absoluments parfaits, pour moi c'est une tactique pour refuser de voir la réalité en face (la poutre et la paille dans l'oeil de l'autre).
Comme des gens qui vivent dans une porcherie (au sens figuré) et qui vont un soir chez des amis et remarquent une tâche sur la moquette d'une maison très propre, et du coup ils croient qu'ils sont à égalité, que c'est sale partout.
J'utilise lici le terme "Energie propre" comme raccourci pratique dans le cadre d'une discussion efficace et concise sur un forum. On ne vas pas étaler sur 10 pages la définition précise comme dans un contrat juridique.
Propre ça veut dire nettement moins polluant, et surtout par rapport à l'enjeu majeur qui est le réchauffement climatique et les emissions de gaz à effet de serre.
Discutailler sur les définitions précises et des résultats absoluments parfaits, pour moi c'est une tactique pour refuser de voir la réalité en face (la poutre et la paille dans l'oeil de l'autre).
Comme des gens qui vivent dans une porcherie (au sens figuré) et qui vont un soir chez des amis et remarquent une tâche sur la moquette d'une maison très propre, et du coup ils croient qu'ils sont à égalité, que c'est sale partout.
photos de voyage: " https://www.flickr.com/photos/franciswalter06/albums"
A l'opposé, pour vous ça semble une difficulté insurmontable de convertir des centrales à charbon en centrale à énergies propres.
Alors qu'en fait c'est ça qui est une solution mécanique et mathématiqu
Pour certains, c'est plus facile de demander aux autres d'arrêter de faire des enfants que de renoncer au luxe.
Pour certains, c'est plus facile de demander aux autres d'arrêter de faire des enfants que de renoncer au luxe.
Bonjour,
Pour certains, c'est plus facile de demander aux autres d'arrêter de faire des enfants que de renoncer au luxe.
oui, c'est ça le drame et c'est très commun (moi-même ...). On est trop individualiste et on n'a pas/plus l'esprit de faire des efforts et servir la collectivité (actuelle ou future). On demande toujours aux autres de faire des efforts (les riches, les pauvres, les multinationales, les USA, la Chine, ...) et ce pour le réchauffement climatique, ou les inégalités, ...
Pour certains, c'est plus facile de demander aux autres d'arrêter de faire des enfants que de renoncer au luxe.
oui, c'est ça le drame et c'est très commun (moi-même ...). On est trop individualiste et on n'a pas/plus l'esprit de faire des efforts et servir la collectivité (actuelle ou future). On demande toujours aux autres de faire des efforts (les riches, les pauvres, les multinationales, les USA, la Chine, ...) et ce pour le réchauffement climatique, ou les inégalités, ...
photos de voyage: " https://www.flickr.com/photos/franciswalter06/albums"
Bonjour,
oui, c'est ça le drame et c'est très commun (moi-même ...). On est trop individualiste et on n'a pas/plus l'esprit de faire des efforts et servir la collectivité (actuelle ou future). On demande toujours aux autres de faire des efforts (les riches, les pauvres, les multinationales, les USA, la Chine, ...) et ce pour le réchauffement climatique, ou les inégalités, ...
Il est un fait que jusqu'à présent dans l'histoire de notre civilisation, l'individualisme a plutôt été moteur ; il a soutenu le développement, le progrès au sens général, médical, technique, social même. L'idée que le bien commun puisse résulter d'un effort délibéré et collectif me semble vraiment illusoire. En tous cas je n'y crois pas. Par ailleurs, s'agissant du fait que le climat se modifie, qu'il a toujours montré des phases de réchauffement et de refroidissement, l'effort que les hommes doivent faire n'est il pas plutôt de s'adapter que de ramer en vain contre le cours naturel des choses ?
Michel
oui, c'est ça le drame et c'est très commun (moi-même ...). On est trop individualiste et on n'a pas/plus l'esprit de faire des efforts et servir la collectivité (actuelle ou future). On demande toujours aux autres de faire des efforts (les riches, les pauvres, les multinationales, les USA, la Chine, ...) et ce pour le réchauffement climatique, ou les inégalités, ...
Il est un fait que jusqu'à présent dans l'histoire de notre civilisation, l'individualisme a plutôt été moteur ; il a soutenu le développement, le progrès au sens général, médical, technique, social même. L'idée que le bien commun puisse résulter d'un effort délibéré et collectif me semble vraiment illusoire. En tous cas je n'y crois pas. Par ailleurs, s'agissant du fait que le climat se modifie, qu'il a toujours montré des phases de réchauffement et de refroidissement, l'effort que les hommes doivent faire n'est il pas plutôt de s'adapter que de ramer en vain contre le cours naturel des choses ?
Michel
Bonjour,
passons sur cours "naturel" des choses ... Mais oui l'adaptation est nécessaire puisque de toute façon le réchauffement climatique est quasiment inéluctable. Le tout est de limiter son ampleur pour avoir justement le temps de s'adapter. Et quand on parle adaptation, ça veut dire changements et pas forcément tous positifs. Donc qui doit faire l'effort ?
Et pour finir l'Histoire est surtout écrite par les vainqueurs et les survivants, on pense peu aux civilisations qui ont disparues parce qu'elles n'ont pas pu, pas su, ou pas voulu s'adapter à des changements climatiques ou technologiques, ... de leur environnement.
passons sur cours "naturel" des choses ... Mais oui l'adaptation est nécessaire puisque de toute façon le réchauffement climatique est quasiment inéluctable. Le tout est de limiter son ampleur pour avoir justement le temps de s'adapter. Et quand on parle adaptation, ça veut dire changements et pas forcément tous positifs. Donc qui doit faire l'effort ?
Et pour finir l'Histoire est surtout écrite par les vainqueurs et les survivants, on pense peu aux civilisations qui ont disparues parce qu'elles n'ont pas pu, pas su, ou pas voulu s'adapter à des changements climatiques ou technologiques, ... de leur environnement.
photos de voyage: " https://www.flickr.com/photos/franciswalter06/albums"
passons sur cours "naturel" des choses ...
Bah... C'est quand même un peu cela, non ?
Mais oui l'adaptation est nécessaire puisque de toute façon le réchauffement climatique est quasiment inéluctable.
Bien d'accord avec vous ; tout aussi inéluctable que la prochaine glaciation, qu'il y aura, nécessairement, un jour ou l'autre ; lointain, mais inévitable. 🙂
Le tout est de limiter son ampleur pour avoir justement le temps de s'adapter.
L'homme d'adapte ; vous visualisez les adaptations de dernières décennies ? Elles ont été considérables.
Et quand on parle adaptation, ça veut dire changements et pas forcément tous positifs. Donc qui doit faire l'effort ?
Chacun, mais en y trouvant son compte individuel ; je suis fort libéral, en ce qui me concerne, vous le savez bien.
Et pour finir l'Histoire est surtout écrite par les vainqueurs et les survivants, on pense peu aux civilisations qui ont disparues parce qu'elles n'ont pas pu, pas su, ou pas voulu s'adapter à des changements climatiques ou technologiques, ... de leur environnement.
S'il est une chose dont personne ne peut douter, c'est bien que notre civilisation disparaîtra, comme toutes ont toujours disparu. Et c'est très bien ainsi, à mon avis.
Michel
Bah... C'est quand même un peu cela, non ?
Mais oui l'adaptation est nécessaire puisque de toute façon le réchauffement climatique est quasiment inéluctable.
Bien d'accord avec vous ; tout aussi inéluctable que la prochaine glaciation, qu'il y aura, nécessairement, un jour ou l'autre ; lointain, mais inévitable. 🙂
Le tout est de limiter son ampleur pour avoir justement le temps de s'adapter.
L'homme d'adapte ; vous visualisez les adaptations de dernières décennies ? Elles ont été considérables.
Et quand on parle adaptation, ça veut dire changements et pas forcément tous positifs. Donc qui doit faire l'effort ?
Chacun, mais en y trouvant son compte individuel ; je suis fort libéral, en ce qui me concerne, vous le savez bien.
Et pour finir l'Histoire est surtout écrite par les vainqueurs et les survivants, on pense peu aux civilisations qui ont disparues parce qu'elles n'ont pas pu, pas su, ou pas voulu s'adapter à des changements climatiques ou technologiques, ... de leur environnement.
S'il est une chose dont personne ne peut douter, c'est bien que notre civilisation disparaîtra, comme toutes ont toujours disparu. Et c'est très bien ainsi, à mon avis.
Michel
Mouais, ce sont des arguments assezz génériques, pas convaincu qu'ils conviennent quand on regarde plus dans le détail le changement climatique avec les problèmes spécifiques à venir et les moyens à mettre en oeuvre.
Pour résumer, la typologie – que je caricature – des arguments contre :
C’est normal, c’est comme ça. Et on est vraiment vraiment sûr que ça va arriver ? Et puis c’est pour dans longtemps. Et tout finit un jour. Bah on peut rien y faire de toute façon. Ca va bien s’arranger tout seul, faut pas s’inquiéter, on s’en est toujours sorti. De toute façon, c’est pas ma faute, c’est aux autres de se bouger le cul.
Pour résumer, la typologie – que je caricature – des arguments contre :
C’est normal, c’est comme ça. Et on est vraiment vraiment sûr que ça va arriver ? Et puis c’est pour dans longtemps. Et tout finit un jour. Bah on peut rien y faire de toute façon. Ca va bien s’arranger tout seul, faut pas s’inquiéter, on s’en est toujours sorti. De toute façon, c’est pas ma faute, c’est aux autres de se bouger le cul.
photos de voyage: " https://www.flickr.com/photos/franciswalter06/albums"
Propre ça veut dire nettement moins polluant,
Nettement moins polluant, cela reste très polluant, surtout si dans le même temps la population augmente. C'est toujours le même problème...
Discutailler sur les définitions précises et des résultats absoluments parfaits, pour moi c'est une tactique pour refuser de voir la réalité en face (la poutre et la paille dans l'oeil de l'autre).
Il est clair que cette remarque s'adresse beaucoup plus à toi qu'à moi ! La réalité c'est que la population augmente beaucoup trop rapidement et qu'aucun changement de mentalité dans le mode de consommation sur l'ensemble de la planète (douce utopie au passage...) ne pourra contrecarrer cette démographie galopante.
Nettement moins polluant, cela reste très polluant, surtout si dans le même temps la population augmente. C'est toujours le même problème...
Discutailler sur les définitions précises et des résultats absoluments parfaits, pour moi c'est une tactique pour refuser de voir la réalité en face (la poutre et la paille dans l'oeil de l'autre).
Il est clair que cette remarque s'adresse beaucoup plus à toi qu'à moi ! La réalité c'est que la population augmente beaucoup trop rapidement et qu'aucun changement de mentalité dans le mode de consommation sur l'ensemble de la planète (douce utopie au passage...) ne pourra contrecarrer cette démographie galopante.
Si j'étais mesquin je te ferais observer que le pétrole est une production de la nature, et qu'il se renouvelle, dans un délai, j'en conviens, incompatible avec nos sociétés... 🙂
Michel
C'est faux. Le pétrole ne se renouvelle pas.
Seule une quantité infinie de la biomasse va éviter la décomposition, et se sédimenter pour devenir en quelques millions d'années du kérogène, disons 0,1%. Et cette infime quantité va rencontrer dans 0,1% des cas des conditions géologiques favorables pour devenir pétrole, gaz ou charbon.
Même si tout le CO2 produit par la combustion du pétrole brûlé actuellement était absorbé par les végétaux, seul 0,000 1% du CO2 produit par ce pétrole donnerait naissance dans un futur très lointain à nouveau à du pétrole. 99,9999 % du pétrole consommé se retrouve dans l'air, CO2 et autres. Pétrole "qui se renouvelle" : peanuts.
Selon certains scientifiques, ça va même plus loin. Ils estiment que la formation du charbon a été stoppée à jamais par l'apparition de micro-organismes dont l'absence rendaient possible la sédimentation de certaines matières organiques. Autrement dit, même en patientant quelques millions d'années, nous n'aurons plus jamais de nouveau du charbon, du pétrole ou du gaz.
Le temps de la création des gisements de pétrole est donc révolu. Il ne s'agit pas d'un cycle même très long, il s'agit de gaspillage bref d'une ressource fossile pour les intérêts d'industriels dont la richesse et le pouvoir dépendent directement de ce gaspillage et de ses conséquences désastreuses.
Nos vies, nos villes, nos loisirs et professions, notre monde, ont été façonnés depuis un siècle pour que tout soit demandeur d'énergie et d'objets majoritairement issus du pétrole, et donc producteurs de nuisances graves, de destruction des paysages, disparition des espèces et autres trucs qui ne se limitent pas au CO2 ou au climat.
Nous sommes les victimes du système tout pétrole, il est idiot de le défendre juste pour du confort et du conformisme.
C'est à chacun de nous de comprendre que la seule façon d'éviter du futures très graves crises, c'est de diminuer sa propre consommation de pétrole (transports, chauffage, produits, etc.) et de demander aux décideurs d'augmenter la surface cultivée ou sauvage en diminuant constamment et durablement celle prise par les villes et les centres commerciaux ou industriels, les routes et parkings. Et de refuser de participer à ce système.
Moquer les citoyens qui sont déjà dans cette optique, qui s'imposera de gré ou de force à tous dans quelques décennies, c'est ne pas saisir ce qui est fondamental mais ne s'intéresser qu'aux détails.
Dire ceci n'est pas de la moraline, c'est juste un instinct de vie, de survie. C'est donc Nietzschéen.
C'est faux. Le pétrole ne se renouvelle pas.
Seule une quantité infinie de la biomasse va éviter la décomposition, et se sédimenter pour devenir en quelques millions d'années du kérogène, disons 0,1%. Et cette infime quantité va rencontrer dans 0,1% des cas des conditions géologiques favorables pour devenir pétrole, gaz ou charbon.
Même si tout le CO2 produit par la combustion du pétrole brûlé actuellement était absorbé par les végétaux, seul 0,000 1% du CO2 produit par ce pétrole donnerait naissance dans un futur très lointain à nouveau à du pétrole. 99,9999 % du pétrole consommé se retrouve dans l'air, CO2 et autres. Pétrole "qui se renouvelle" : peanuts.
Selon certains scientifiques, ça va même plus loin. Ils estiment que la formation du charbon a été stoppée à jamais par l'apparition de micro-organismes dont l'absence rendaient possible la sédimentation de certaines matières organiques. Autrement dit, même en patientant quelques millions d'années, nous n'aurons plus jamais de nouveau du charbon, du pétrole ou du gaz.
Le temps de la création des gisements de pétrole est donc révolu. Il ne s'agit pas d'un cycle même très long, il s'agit de gaspillage bref d'une ressource fossile pour les intérêts d'industriels dont la richesse et le pouvoir dépendent directement de ce gaspillage et de ses conséquences désastreuses.
Nos vies, nos villes, nos loisirs et professions, notre monde, ont été façonnés depuis un siècle pour que tout soit demandeur d'énergie et d'objets majoritairement issus du pétrole, et donc producteurs de nuisances graves, de destruction des paysages, disparition des espèces et autres trucs qui ne se limitent pas au CO2 ou au climat.
Nous sommes les victimes du système tout pétrole, il est idiot de le défendre juste pour du confort et du conformisme.
C'est à chacun de nous de comprendre que la seule façon d'éviter du futures très graves crises, c'est de diminuer sa propre consommation de pétrole (transports, chauffage, produits, etc.) et de demander aux décideurs d'augmenter la surface cultivée ou sauvage en diminuant constamment et durablement celle prise par les villes et les centres commerciaux ou industriels, les routes et parkings. Et de refuser de participer à ce système.
Moquer les citoyens qui sont déjà dans cette optique, qui s'imposera de gré ou de force à tous dans quelques décennies, c'est ne pas saisir ce qui est fondamental mais ne s'intéresser qu'aux détails.
Dire ceci n'est pas de la moraline, c'est juste un instinct de vie, de survie. C'est donc Nietzschéen.
Pas de deuxième vague en Europe : https://tinyurl.com/y5ytqzej
Moi je veux bien qu'on fasse preuve de volontarisme collectiviste et qu'on nous présente ça comme une croisade pour "sauver la planète", mais je ne perds pas de vue la caractère assez religieux de la chose : agitation de peurs millénaristes, technophobie etc...
Tout cela a une histoire d'ailleurs, assez passionnante, et très inattendue dans sa genèse.
Que le climat se modifie, on l'avait un peu oublié, mais c'est en effet normal ; alors qu'on puisse travailler à aller contre, fort bien, mais n'est-ce pas sur le fond vider l'océan à la cuillère ? La lutte contre la pollution est une cause masquée mais plus accessible et sans doute plus à portée.
Michel
Tout cela a une histoire d'ailleurs, assez passionnante, et très inattendue dans sa genèse.
Que le climat se modifie, on l'avait un peu oublié, mais c'est en effet normal ; alors qu'on puisse travailler à aller contre, fort bien, mais n'est-ce pas sur le fond vider l'océan à la cuillère ? La lutte contre la pollution est une cause masquée mais plus accessible et sans doute plus à portée.
Michel
Moquer les citoyens qui sont déjà dans cette optique, qui s'imposera de gré ou de force à tous dans quelques décennies, c'est ne pas saisir ce qui est fondamental mais ne s'intéresser qu'aux détails.
Dire ceci n'est pas de la moraline, c'est juste un instinct de vie, de survie.
Bravo, bien dit.
Dire ceci n'est pas de la moraline, c'est juste un instinct de vie, de survie.
Bravo, bien dit.
Dire ceci n'est pas de la moraline, c'est juste un instinct de vie, de survie.
Bravo, bien dit.
Si c'était un instinct il n'y aurait nul besoin d'appeler à des croisades morales, à des actions collectives inédites et délibérées ; il s'imposerait de lui même sans devoir appeler à rationaliser la coercition. Un regard circonvolutoire sur le monde actuel nous le livre agité par des peurs et mu par des replis, religieux et nationalistes, et je crains fort que ce ne soit là qu'il faille voir les instincts que vous évoquez.
Michel
Bravo, bien dit.
Si c'était un instinct il n'y aurait nul besoin d'appeler à des croisades morales, à des actions collectives inédites et délibérées ; il s'imposerait de lui même sans devoir appeler à rationaliser la coercition. Un regard circonvolutoire sur le monde actuel nous le livre agité par des peurs et mu par des replis, religieux et nationalistes, et je crains fort que ce ne soit là qu'il faille voir les instincts que vous évoquez.
Michel
Bonjour,
Bien reçu et lu votre long message. Oui, vous me prêtez des combats que je ne mène pas ; je ne fais ici que papoter et parfois creuser des sujets, les regarder sous un angle moins convenu.
Une question quand même : en quoi est-il illégitime d'utiliser le pétrole disponible dans la nature jusqu'au bout ? Aurions-nous dû nous en abstenir ? Au nom de quoi ?
Michel
Bien reçu et lu votre long message. Oui, vous me prêtez des combats que je ne mène pas ; je ne fais ici que papoter et parfois creuser des sujets, les regarder sous un angle moins convenu.
Une question quand même : en quoi est-il illégitime d'utiliser le pétrole disponible dans la nature jusqu'au bout ? Aurions-nous dû nous en abstenir ? Au nom de quoi ?
Michel
Bonjour!
"Moi je veux bien qu'on fasse preuve de volontarisme collectiviste et qu'on nous présente ça comme une croisade pour "sauver la planète", "
Selon vous que est la meilleure façon d'activer le volontariat pour cette lutte? Exemple: Moi j'ai encourage la création d'une association allant dans ce sens.. Mais le volontariat pur tue l'association. quelque rare s'engagent. Alors que les financements dans beaucoup des pays en développement sont réorienter à la dernière vers autres choses. Que faire?
Selon vous que est la meilleure façon d'activer le volontariat pour cette lutte? Exemple: Moi j'ai encourage la création d'une association allant dans ce sens.. Mais le volontariat pur tue l'association. quelque rare s'engagent. Alors que les financements dans beaucoup des pays en développement sont réorienter à la dernière vers autres choses. Que faire?
J'aime voyager afin de découvrir des nouvelles d'expériences ou renforcer mes capacités dans le développement, suivi et évaluation des projets
Bonjour,
en théorie, d'après l'accord sur le climat de la COP21 et suivantes, les pays riches devraient financer un fonds de 100 millairds par an pour financer des actions pour lutter ou gérer le réchauffement climatique dans les pays en développement.
Il faut des actions concertées venant à la fois de la base et du sommet. De la base, avec des volontaires pour commencer à faire bouger les choses en agissant parmi la population au niveau quasi personnel. Et du sommet pour fournir une infrastructure et des moyens.
Bon tout ça c'est peu du bla bla parce qu'en pratique je pense que c'est très compliqué pour que tout se passe bien avec les bons moyens affectés au bon moment aux bons projets et mis en oeuvre par les bonnes personnes. Sinon gaspillage, corruption, découragement, individualisme.
en théorie, d'après l'accord sur le climat de la COP21 et suivantes, les pays riches devraient financer un fonds de 100 millairds par an pour financer des actions pour lutter ou gérer le réchauffement climatique dans les pays en développement.
Il faut des actions concertées venant à la fois de la base et du sommet. De la base, avec des volontaires pour commencer à faire bouger les choses en agissant parmi la population au niveau quasi personnel. Et du sommet pour fournir une infrastructure et des moyens.
Bon tout ça c'est peu du bla bla parce qu'en pratique je pense que c'est très compliqué pour que tout se passe bien avec les bons moyens affectés au bon moment aux bons projets et mis en oeuvre par les bonnes personnes. Sinon gaspillage, corruption, découragement, individualisme.
photos de voyage: " https://www.flickr.com/photos/franciswalter06/albums"
Il faut des actions concertées venant à la fois de la base et du sommet.
Quel doit être selon vous le moteur ?
Michel
Quel doit être selon vous le moteur ?
Michel
Bon tout ça c'est peu du bla bla parce qu'en pratique je pense que c'est très compliqué pour que tout se passe bien
C'est rien de le dire !
https://weather.com/fr-FR/france/environnement/news/2018-11-06-accord-de-paris-seuls-16-pays-le-respectent-en-2018
C'est rien de le dire !
https://weather.com/fr-FR/france/environnement/news/2018-11-06-accord-de-paris-seuls-16-pays-le-respectent-en-2018
Moi je veux bien qu'on fasse preuve de volontarisme collectiviste et qu'on nous présente ça comme une croisade pour "sauver la planète", mais je ne perds pas de vue la caractère assez religieux de la chose : agitation de peurs millénaristes, technophobie etc...
La croyance au pétrole sauveur mais aussi guide de la vie à chacun de ses instants est une religion bien plus délétère, et elle est l'objet d'une messe permanente dans les médias.
La "technophobie" vise à ridiculiser ceux qui se posent des questions sur le rapport humain/machine. Personne ne nie que l'homme existe comme utilisateur d'outils ; le vrai débat ce n'est pas technophilie ou technophobie, c'est de savoir quand la technique est au service de l'homme et à partir de quand elle l'aliène. Les robots actuels décident, l'homme suit.
Utiliser du pétrole pour fabriquer certains objets est sans doute utile, mais à quoi sert de travailler en moyenne 28 % de son temps pour payer le moyen de transport qui y emmène ? Coût moyen de la voiture : 5880 € par an, salaire médian en France 1711 € par mois. En temps, c'est pire, puisque si on additionne le temps passé dans la voiture et le temps de travail consacré à la payer, la vie professionnelle de certaines personnes est consacrée pour moitié à payer et à utiliser la voiture. Une religion bien chronophage, devenir apostat fait gagner du temps et de l'argent.
Quant aux peurs millénaristes, elles sont visiblement du côté des addicts au pétrole quand on leur dit que la vie 100% carbonée n'est pas tenable au-delà de quelques décennies et qu'il va falloir apprendre à se passer peu à peu de certains usages du pétrole, pour sa santé, la biodiversité, le climat, le futur de ses enfants ou autre. Limiter emballages et trajets semble affoler certains de nos contemporains, et les voici qui deviennent agressifs dés qu'on aborde le sujet. Il semble qu'on les tue si on leur dit qu'ils pourraient emmener leurs gamins à l'école à pied ou à vélo, qu'ils pourraient (parfois) faire leurs courses au marché du coin, y aller à pied.
Mais je retiens ton début de phrase "Moi je veux bien qu'on fasse preuve de volontarisme collectiviste".
La croyance au pétrole sauveur mais aussi guide de la vie à chacun de ses instants est une religion bien plus délétère, et elle est l'objet d'une messe permanente dans les médias.
La "technophobie" vise à ridiculiser ceux qui se posent des questions sur le rapport humain/machine. Personne ne nie que l'homme existe comme utilisateur d'outils ; le vrai débat ce n'est pas technophilie ou technophobie, c'est de savoir quand la technique est au service de l'homme et à partir de quand elle l'aliène. Les robots actuels décident, l'homme suit.
Utiliser du pétrole pour fabriquer certains objets est sans doute utile, mais à quoi sert de travailler en moyenne 28 % de son temps pour payer le moyen de transport qui y emmène ? Coût moyen de la voiture : 5880 € par an, salaire médian en France 1711 € par mois. En temps, c'est pire, puisque si on additionne le temps passé dans la voiture et le temps de travail consacré à la payer, la vie professionnelle de certaines personnes est consacrée pour moitié à payer et à utiliser la voiture. Une religion bien chronophage, devenir apostat fait gagner du temps et de l'argent.
Quant aux peurs millénaristes, elles sont visiblement du côté des addicts au pétrole quand on leur dit que la vie 100% carbonée n'est pas tenable au-delà de quelques décennies et qu'il va falloir apprendre à se passer peu à peu de certains usages du pétrole, pour sa santé, la biodiversité, le climat, le futur de ses enfants ou autre. Limiter emballages et trajets semble affoler certains de nos contemporains, et les voici qui deviennent agressifs dés qu'on aborde le sujet. Il semble qu'on les tue si on leur dit qu'ils pourraient emmener leurs gamins à l'école à pied ou à vélo, qu'ils pourraient (parfois) faire leurs courses au marché du coin, y aller à pied.
Mais je retiens ton début de phrase "Moi je veux bien qu'on fasse preuve de volontarisme collectiviste".
Pas de deuxième vague en Europe : https://tinyurl.com/y5ytqzej
Utiliser du pétrole pour fabriquer certains objets est sans doute utile, mais à quoi sert de travailler en moyenne 28 % de son temps pour payer le moyen de transport qui y emmène ? Coût moyen de la voiture : 5880 € par an, salaire médian en France 1711 € par mois.
Démonstration très réductrice. La voiture n'est pas uniquement utilisée pour aller travailler évidemment ! Elle est aussi utilisé pour les loisirs, les vacances, les week-ends, les sorties...
Certains utilisent d'ailleurs les transports en commun (ou autres types de transports) la semaine et ne prennent la voiture que pour les loisirs.
Démonstration très réductrice. La voiture n'est pas uniquement utilisée pour aller travailler évidemment ! Elle est aussi utilisé pour les loisirs, les vacances, les week-ends, les sorties...
Certains utilisent d'ailleurs les transports en commun (ou autres types de transports) la semaine et ne prennent la voiture que pour les loisirs.
La croyance au pétrole sauveur mais aussi guide de la vie à chacun de ses instants est une religion bien plus délétère, et elle est l'objet d'une messe permanente dans les médias.
Franchement, vous reliriez des revues people des années 70, vous y verriez cela, et pas mal d'autres choses amusantes, mais ces temps-ci, vraiment, je ne lis rien de cela dans la presse.
La "technophobie" vise à ridiculiser ceux qui se posent des questions sur le rapport humain/machine. Personne ne nie que l'homme existe comme utilisateur d'outils ; le vrai débat ce n'est pas technophilie ou technophobie, c'est de savoir quand la technique est au service de l'homme et à partir de quand elle l'aliène. Les robots actuels décident, l'homme suit.
Vous savez, ça, c'est aussi profond que Prométhée, c'est consubstantiel de la culture qui est la nôtre. Remettre cette racine fondamentale de notre culture et de notre imaginaire en cause vous semble sans doute pertinent ; à mon avis il y a là une cause perdue d'avance.
Utiliser du pétrole pour fabriquer certains objets est sans doute utile, mais à quoi sert de travailler en moyenne 28 % de son temps pour payer le moyen de transport qui y emmène ? Coût moyen de la voiture : 5880 € par an, salaire médian en France 1711 € par mois. En temps, c'est pire, puisque si on additionne le temps passé dans la voiture et le temps de travail consacré à la payer, la vie professionnelle de certaines personnes est consacrée pour moitié à payer et à utiliser la voiture. Une religion bien chronophage, devenir apostat fait gagner du temps et de l'argent.
Sans doute, mais est-ce de ce genre de calcul que les hommes vivent ? Je n'en suis pas certain. L'homme est assez peu animé par la raison, et l'homme consommateur s'inscrit difficilement dans ce schéma.
Quant aux peurs millénaristes, elles sont visiblement du côté des addicts au pétrole quand on leur dit que la vie 100% carbonée n'est pas tenable au-delà de quelques décennies et qu'il va falloir apprendre à se passer peu à peu de certains usages du pétrole, pour sa santé, la biodiversité, le climat, le futur de ses enfants ou autre.
Je ne pense pas que les gens rechignent à se passer du pétrole ; ils rechignent à se passer de ce qu'ils identifient comme le progrès et de la liberté qu'il leur permet. Personne n'est attaché au pétrole pour le pétrole ; enfin je ne crois pas.
Limiter emballages et trajets semble affoler certains de nos contemporains, et les voici qui deviennent agressifs dés qu'on aborde le sujet. Il semble qu'on les tue si on leur dit qu'ils pourraient emmener leurs gamins à l'école à pied ou à vélo, qu'ils pourraient (parfois) faire leurs courses au marché du coin, y aller à pied.
Il y a des choses simples à promouvoir : habitat urbain, chauffage collectif, pas de feux de bois... La plupart des militants écologistes que connais on une maison individuelle, une pelouse, un matériel de "motoculture de plaisance", des enfants, ne peuvent rien faire à pied, chauffent au bois et ont un diesel. Pour les leçons de vertu, je les trouve assez mal placés. 🤪
Mais je retiens ton début de phrase "Moi je veux bien qu'on fasse preuve de volontarisme collectiviste".
- Je sais bien que ça ne marche pas.
Vous savez à qui vous me faites parfois penser ? Aux journalistes, enseignants, intellectuels de gauche des années 60 et 70, qui expliquaient l'inexorable avènement de l'homme nouveau socialiste, et que la nécessité allait fatalement nous pousser en ce sens et cette direction. On voit ce qu'il en est advenu.
Michel
Franchement, vous reliriez des revues people des années 70, vous y verriez cela, et pas mal d'autres choses amusantes, mais ces temps-ci, vraiment, je ne lis rien de cela dans la presse.
La "technophobie" vise à ridiculiser ceux qui se posent des questions sur le rapport humain/machine. Personne ne nie que l'homme existe comme utilisateur d'outils ; le vrai débat ce n'est pas technophilie ou technophobie, c'est de savoir quand la technique est au service de l'homme et à partir de quand elle l'aliène. Les robots actuels décident, l'homme suit.
Vous savez, ça, c'est aussi profond que Prométhée, c'est consubstantiel de la culture qui est la nôtre. Remettre cette racine fondamentale de notre culture et de notre imaginaire en cause vous semble sans doute pertinent ; à mon avis il y a là une cause perdue d'avance.
Utiliser du pétrole pour fabriquer certains objets est sans doute utile, mais à quoi sert de travailler en moyenne 28 % de son temps pour payer le moyen de transport qui y emmène ? Coût moyen de la voiture : 5880 € par an, salaire médian en France 1711 € par mois. En temps, c'est pire, puisque si on additionne le temps passé dans la voiture et le temps de travail consacré à la payer, la vie professionnelle de certaines personnes est consacrée pour moitié à payer et à utiliser la voiture. Une religion bien chronophage, devenir apostat fait gagner du temps et de l'argent.
Sans doute, mais est-ce de ce genre de calcul que les hommes vivent ? Je n'en suis pas certain. L'homme est assez peu animé par la raison, et l'homme consommateur s'inscrit difficilement dans ce schéma.
Quant aux peurs millénaristes, elles sont visiblement du côté des addicts au pétrole quand on leur dit que la vie 100% carbonée n'est pas tenable au-delà de quelques décennies et qu'il va falloir apprendre à se passer peu à peu de certains usages du pétrole, pour sa santé, la biodiversité, le climat, le futur de ses enfants ou autre.
Je ne pense pas que les gens rechignent à se passer du pétrole ; ils rechignent à se passer de ce qu'ils identifient comme le progrès et de la liberté qu'il leur permet. Personne n'est attaché au pétrole pour le pétrole ; enfin je ne crois pas.
Limiter emballages et trajets semble affoler certains de nos contemporains, et les voici qui deviennent agressifs dés qu'on aborde le sujet. Il semble qu'on les tue si on leur dit qu'ils pourraient emmener leurs gamins à l'école à pied ou à vélo, qu'ils pourraient (parfois) faire leurs courses au marché du coin, y aller à pied.
Il y a des choses simples à promouvoir : habitat urbain, chauffage collectif, pas de feux de bois... La plupart des militants écologistes que connais on une maison individuelle, une pelouse, un matériel de "motoculture de plaisance", des enfants, ne peuvent rien faire à pied, chauffent au bois et ont un diesel. Pour les leçons de vertu, je les trouve assez mal placés. 🤪
Mais je retiens ton début de phrase "Moi je veux bien qu'on fasse preuve de volontarisme collectiviste".
- Je sais bien que ça ne marche pas.
Vous savez à qui vous me faites parfois penser ? Aux journalistes, enseignants, intellectuels de gauche des années 60 et 70, qui expliquaient l'inexorable avènement de l'homme nouveau socialiste, et que la nécessité allait fatalement nous pousser en ce sens et cette direction. On voit ce qu'il en est advenu.
Michel
Il faut des actions concertées venant à la fois de la base et du sommet.
Quel doit être selon vous le moteur ?
Ben c'est un peu le problème actuellement. Le moteur de ces actions doit être la conviction (ou la croyance mais je ne vais pas faire un débat philosophique sur les différences entre ces 2 termes) qu'un danger grave et imminent nous guette.
Mais comme le changement climatique est un mécanisme qui possède une inertie énorme (20-40 ans ?) qui n'est pas à l'échelle des problèmes humains habituels , le temps qu'on soit à peu près tous conscients ET convaincus du problème ce sera trop tard pour réagir et gérer tout ça avec un minimum de dégâts. (surtout qu'il n'y a pas de solution simple et rapide de toute façon).
Quel doit être selon vous le moteur ?
Ben c'est un peu le problème actuellement. Le moteur de ces actions doit être la conviction (ou la croyance mais je ne vais pas faire un débat philosophique sur les différences entre ces 2 termes) qu'un danger grave et imminent nous guette.
Mais comme le changement climatique est un mécanisme qui possède une inertie énorme (20-40 ans ?) qui n'est pas à l'échelle des problèmes humains habituels , le temps qu'on soit à peu près tous conscients ET convaincus du problème ce sera trop tard pour réagir et gérer tout ça avec un minimum de dégâts. (surtout qu'il n'y a pas de solution simple et rapide de toute façon).
photos de voyage: " https://www.flickr.com/photos/franciswalter06/albums"
Ben c'est un peu le problème actuellement.
Le moteur de ces actions doit être la conviction (ou la croyance mais je ne vais pas faire un débat philosophique sur les différences entre ces 2 termes) qu'un danger grave et imminent nous guette.
Oui... Le moteur, c'est la peur. Si vous me trouver de bonnes choses que l'humanité aurait déjà accomplies avec ce moteur-là, je suis content de les connaître. C'est aussi ce qui me fait parler de millénarisme, de peur eschatologique. Actuellement de nombreux médias semblent obsédés par la volonté de transmettre cette peur, surtout les médias d'Etat. Au point que quelquefois, malheureusement pour la justesse de la cause, cela finit par se voir.
Michel
Oui... Le moteur, c'est la peur. Si vous me trouver de bonnes choses que l'humanité aurait déjà accomplies avec ce moteur-là, je suis content de les connaître. C'est aussi ce qui me fait parler de millénarisme, de peur eschatologique. Actuellement de nombreux médias semblent obsédés par la volonté de transmettre cette peur, surtout les médias d'Etat. Au point que quelquefois, malheureusement pour la justesse de la cause, cela finit par se voir.
Michel
Le moteur ne devrait pas être la peur, j'espère qu'il ne sera jamais celui là, mais le sens des responsabilités dont votre discours est complètement dépourvu.
Le sujet de cette conversation est bien la "honte" ; clairement nous parlons là religion, culpabilité, morale et se faisant, d'une certaine façon, peur. Je serais intéressé par connaître le discours écologiste par exemple des Japonais, des Chinois, de ceux qui sont hors de la sphère des religion du Livre. Mais on parle assez peu de ce genre de chose, je ne crois pas avoir vu passer d'analyses éclairantes sur ce point.
Michel
Le sujet de cette conversation est bien la "honte" ; clairement nous parlons là religion, culpabilité, morale et se faisant, d'une certaine façon, peur. Je serais intéressé par connaître le discours écologiste par exemple des Japonais, des Chinois, de ceux qui sont hors de la sphère des religion du Livre. Mais on parle assez peu de ce genre de chose, je ne crois pas avoir vu passer d'analyses éclairantes sur ce point.
Michel
Je suis plutôt d accord avec vous et prends juste la suite de la discussion. Pas une réaction a votre msg donc.
Entre ceux qui ne feront rien car ils pensent que tout est foutu, ceux qui ne feront rien car ils estiment que ce n'est pas eux de faire ce que les autres ne font pas, ceux qui ne feront rien car ils pensent que les changements climatiques sont un complot (rayer la mention inutile : des chinois pour saper leur économie, des occidentaux pour saper leur développement, des médias d'Etat pour leur faire payer des taxes…), ceux qui ne feront rien car il faut jouir sans entrave, ceux qui ne feront rien car ils sont vieux et/ou riches et cela ne les touchera pas, ceux qui ne feront rien car la technique et la science nous sauvera… eh be, on est pas bien avancé.
Tout le monde ayant sa bonne raison de ne rien faire et bien peu se trouvant des raisons de faire qq chose.
On peut se payer de mots sur le compte du millénarisme (quel rapport entre cette peur du Moyen Age et les changements climatiques, on reve) ou de je ne sais quel religiosité du changement climatique, je ne crois pas que les Jouzel et consorts soient des croyants, bien plutôt des scientifiques qui constatent simplement des choses et en envisagent d'autres tout en se désolant que ceux qui devraient faire quelque chose ne le fassent pas.
Après on peut s en foutre aussi. Globalement on ne paie pas et on ne paiera pas la note, on sera bientôt mort (on s en tape de nos enfants et petit enfants), on est plutôt dans un pays riche et tempéré (et ceux qui morflent et qui morfleront sont pauvres et généralement près de l'Equateur ou des côtes).
Alors continuons à se tirer sur l'asticot avec de la rhétorique, au moins on se perdra avec panache. A la française.
Entre ceux qui ne feront rien car ils pensent que tout est foutu, ceux qui ne feront rien car ils estiment que ce n'est pas eux de faire ce que les autres ne font pas, ceux qui ne feront rien car ils pensent que les changements climatiques sont un complot (rayer la mention inutile : des chinois pour saper leur économie, des occidentaux pour saper leur développement, des médias d'Etat pour leur faire payer des taxes…), ceux qui ne feront rien car il faut jouir sans entrave, ceux qui ne feront rien car ils sont vieux et/ou riches et cela ne les touchera pas, ceux qui ne feront rien car la technique et la science nous sauvera… eh be, on est pas bien avancé.
Tout le monde ayant sa bonne raison de ne rien faire et bien peu se trouvant des raisons de faire qq chose.
On peut se payer de mots sur le compte du millénarisme (quel rapport entre cette peur du Moyen Age et les changements climatiques, on reve) ou de je ne sais quel religiosité du changement climatique, je ne crois pas que les Jouzel et consorts soient des croyants, bien plutôt des scientifiques qui constatent simplement des choses et en envisagent d'autres tout en se désolant que ceux qui devraient faire quelque chose ne le fassent pas.
Après on peut s en foutre aussi. Globalement on ne paie pas et on ne paiera pas la note, on sera bientôt mort (on s en tape de nos enfants et petit enfants), on est plutôt dans un pays riche et tempéré (et ceux qui morflent et qui morfleront sont pauvres et généralement près de l'Equateur ou des côtes).
Alors continuons à se tirer sur l'asticot avec de la rhétorique, au moins on se perdra avec panache. A la française.
Objection votre Honneur, j'ai changé ma chaudière à gaz traditionnelle en chaudière à condensation. J'ai effectivement gagné 30%, il faudra être un peu patient pour amortir la chaudière.
C'est une évidence que les chaudières à condensation ainsi que les pompes à chaleur "nouvelle génération" ( ce que j'ai actuellement) sont très rentables et font économiser entre 20% et 30% par rapport aux anciennes chaudières à fuel ou à gaz. Il est possible que la personne qui a fait la mauvaise affaire avec une chaudière qui tombe en panne régulièrement ne se soit pas adressée au bon chauffagiste ( ou frigoriste) ou bien a été victimes d'escrocs qui appâtent les naïfs par un démarchage téléphonique en présentant des offres alléchantes du style votre chaudière à 1 euro avec les primes du gouvernement les crédits d'impots, le crédit gratuit etc....
C'est une évidence que les chaudières à condensation ainsi que les pompes à chaleur "nouvelle génération" ( ce que j'ai actuellement) sont très rentables et font économiser entre 20% et 30% par rapport aux anciennes chaudières à fuel ou à gaz. Il est possible que la personne qui a fait la mauvaise affaire avec une chaudière qui tombe en panne régulièrement ne se soit pas adressée au bon chauffagiste ( ou frigoriste) ou bien a été victimes d'escrocs qui appâtent les naïfs par un démarchage téléphonique en présentant des offres alléchantes du style votre chaudière à 1 euro avec les primes du gouvernement les crédits d'impots, le crédit gratuit etc....
J' aimerais savoir et comprendre.
Pourquoi pas de chauffage au bois?
Bonjour,
J' aimerais savoir et comprendre. Pourquoi pas de chauffage au bois?
On est un peu hors sujet là, mais je vous propose par exemple cette émission de France Inter. Ou ce lien, plus scientifique.
Pour passer souvent à côté de maisons chauffées au bois, et être assez sensible aux particules, je vous assure que je les sens...
Michel
J' aimerais savoir et comprendre. Pourquoi pas de chauffage au bois?
On est un peu hors sujet là, mais je vous propose par exemple cette émission de France Inter. Ou ce lien, plus scientifique.
Pour passer souvent à côté de maisons chauffées au bois, et être assez sensible aux particules, je vous assure que je les sens...
Michel
C'est sur qu a restreindre ses responsabilités à soi meme, on s exonere de pas mal de soucis.
Oui, c' est hors sujet mais c' est vous qui en parlez.
Enfin bon, tout est relatif.
Et puis il y a des aides de l' état alors il y aurait contradiction.
Oui, c' est hors sujet mais c' est vous qui en parlez.
Enfin bon, tout est relatif.
Et puis il y a des aides de l' état alors il y aurait contradiction.
Relatif... 🤪 La part des particules et des polluants liés à la combustion du bois pour le chauffage est considérable, surtout dans les endroits que je fréquente, où les gens brûlent n'importe quoi et n'importe comment. Dans ce cas la pollution est très largement supérieure à celle de la circulation automobile. Un peu de lecture supplémentaire.
Michel
Relatif... 🤪 La part des particules et des polluants liés à la combustion du bois pour le chauffage est considérable, surtout dans les endroits que je fréquente, où les gens brûlent n'importe quoi et n'importe comment. Dans ce cas la pollution est très largement supérieure à celle de la circulation automobile. Un peu de lecture supplémentaire.
Michel
Le chauffage au bois est polluant. J'ai du mal à le supporter dans mon quartier aussi. Mais de là à dire qu'il pollue plus que les voitures. En plus du fait que les gaz d'échappement des autos ne produisent pas que des particules fines et du CO2, on oublie toujours de parler d'une part considérable de la pollution automobile : les infrastructures routières.
Oui pour ce qui concerne les installations anciennes, et pourtant les chaudières et les foyers fermés sont remplacés progressivement, mais dans le neuf maintenant se sont des appareils à granulés.
Ces modes de chauffage récents ne sont pas polluants.
Et comment expliquez vous les aides de l' état? L' explication objective m' intéresse.
"Brûlent n' importe quoi " de quoi s' agit il? Du bois quand même. Car sinon je comprends la pollution.
Le chauffage au bois est polluant. J'ai du mal à le supporter dans mon quartier aussi. Mais de là à dire qu'il pollue plus que les voitures.
Je le ressens plus nettement, en tous cas ; les particules s'engouffrent vraiment dans les bronches et on le sent très bien, beaucoup plus à mon avis que la pollution de la circulation.
En plus du fait que les gaz d'échappement des autos ne produisent pas que des particules fines et du CO2, on oublie toujours de parler d'une part considérable de la pollution automobile : les infrastructures routières.
Les infrastructures polluent d'autant plus que tant de gens ne veulent pas de la ville ni des immeubles collectifs et fantasment sur le pavillon bourgeois avec une pelouse, hors des villes, ou en périphérie : il faut des routes, des ponts, des ronds points ; sans parler des nuisances et pollutions sonores des engins comme les tondeuses.
Michel
Je le ressens plus nettement, en tous cas ; les particules s'engouffrent vraiment dans les bronches et on le sent très bien, beaucoup plus à mon avis que la pollution de la circulation.
En plus du fait que les gaz d'échappement des autos ne produisent pas que des particules fines et du CO2, on oublie toujours de parler d'une part considérable de la pollution automobile : les infrastructures routières.
Les infrastructures polluent d'autant plus que tant de gens ne veulent pas de la ville ni des immeubles collectifs et fantasment sur le pavillon bourgeois avec une pelouse, hors des villes, ou en périphérie : il faut des routes, des ponts, des ronds points ; sans parler des nuisances et pollutions sonores des engins comme les tondeuses.
Michel
Oui pour ce qui concerne les installations anciennes, et pourtant les chaudières et les foyers fermés sont remplacés progressivement, mais dans le neuf maintenant se sont des appareils à granulés.
Ces modes de chauffage récents ne sont pas polluants.
Ils le sont tout de même ; moins, c'est vrai, mais si écologiques que ça, pas plus en tous cas que l'électricité ou le gaz. Apparemment les installations anciennes et mal entretenues de chauffage au bois, elles sont partout ; et on n'y brûle pas que du bois.
Et comment expliquez vous les aides de l' état? L' explication objective m' intéresse.
Le choix du diesel quasiment obligatoire pendant des décennies était aussi subventionné par l'Etat...
"Brûlent n' importe quoi " de quoi s' agit il? Du bois quand même. Car sinon je comprends la pollution.
Vous savez, dans les endroits pauvres, ça récupère des palettes dans les supermarchés, des emballages, des tas de choses.
Michel
Ils le sont tout de même ; moins, c'est vrai, mais si écologiques que ça, pas plus en tous cas que l'électricité ou le gaz. Apparemment les installations anciennes et mal entretenues de chauffage au bois, elles sont partout ; et on n'y brûle pas que du bois.
Et comment expliquez vous les aides de l' état? L' explication objective m' intéresse.
Le choix du diesel quasiment obligatoire pendant des décennies était aussi subventionné par l'Etat...
"Brûlent n' importe quoi " de quoi s' agit il? Du bois quand même. Car sinon je comprends la pollution.
Vous savez, dans les endroits pauvres, ça récupère des palettes dans les supermarchés, des emballages, des tas de choses.
Michel
Vous savez, dans les endroits pauvres, ça récupère des palettes dans les supermarchés, des emballages, des tas de choses.
Là je vous assure j' ai du mal à croire, exception je vais dire, et en plus quel intérêt ça pollue et abîme le matériel. Les magasins donnent des palettes, là aussi je doute.
Là je vous assure j' ai du mal à croire, exception je vais dire, et en plus quel intérêt ça pollue et abîme le matériel. Les magasins donnent des palettes, là aussi je doute.
C'est sur qu a restreindre ses responsabilités à soi meme, on s exonere de pas mal de soucis.
C'est surtout qu'on n'engendre pas une pollution qu'on ne maîtrise pas et qui nous survivra, voire se démultpliera au fil des générations... Alors, oui, les cas de consciences écologiques ne peuvent concerner que ceux qui ont tenu à se reproduire...
C'est surtout qu'on n'engendre pas une pollution qu'on ne maîtrise pas et qui nous survivra, voire se démultpliera au fil des générations... Alors, oui, les cas de consciences écologiques ne peuvent concerner que ceux qui ont tenu à se reproduire...
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bonjour à tous les voyageurs qui ont les yeux grand ouverts sur le désert ...
je me suis toujours demandé ce que je "foutais" sur la terre. Et pourquoi mon père, mort quelques mois après ma naissance, ancien plus jeune résistant français, avait rejoint la Première Compagnie Sahariene motorisée d'Atar, et passé le reste de sa vie à réparer des moteurs de l'armée, en Algérie, en Mauritanie, au Sénégal, au Mali (qui n'existait pas sous ce nom), au Maroc et pour finir en Algérie où ma mère est née et a grandi. (croyez moi c 'est pas "cool" d'être enfant de militaire en pays occupé par la France et encore moins enfant de "pied noir"). Bien sûr, je n'ai jamais eu de réponse : les morts ne parlent pas, et l'armée ne parle pas. Seulement, voilà, j'avais des photos... Alors forcément, un jour j'ai pris la route. Je voulais voir, comprendre. C'est grâce à VF que j 'ai pu me documenter, un peu, sur le passage de la frontière Maroc Mauritanie et j'en remercie ses membres, tout comme je remercie toutes celles et tous ceux qui m'ont accueillie, pendant 14 ans, sur la route. Depuis quelques semaines, je me demande si je dois en parler ou pas.. Il se fait que les Mauritaniens ont transformé ma vie en me demandant de l'aide... Et cela, dès le mois de février 2012... (avais je une dette envers eux ? Question sans réponse) Ah ah. La belle affaire, ils m'avaient vu venir. Mais quand on vous met des enfants malades dans les bras, en vous suppliant de faire quelque chose, qu'auriez vous fait ? J'avais travaillé dans un hôpital, je connaissais un peu les règles à suivre. Je ne me suis pas posé de question. Et bien, toutes ces années J'ai rencontré des médecins, des chirurgiens, et ensemble, nous avons organisé des prises en charge, des évacuations d'enfant, des formations de chirurgiens, jusqu'à tenter de ne plus faire voyager les enfants hors de leur pays, et cela n'a jamais été simple. J'en profite pour remercier celles et ceux qui nous ont soutenus ainsi que la Chaine de l'Espoir, la Fondation Face au Monde et toutes celles et ceux qui ont tissé des liens entre nos deux pays. Malheureusement, et malgré les efforts permanents des médecins et chirurgiens mauritaniens, certains enfants n'ont pas pu être pris en charge à temps. Aujourd'hui je voudrais parler de quatre frères et soeurs, orphelins de mère, atteints d'un glaucome congénital provoquant une cécité irréversible. Leur cas m'a été confié en 2020 quelques semaines avant le grand confinement. Nous n'avons rien pu faire pour eux alors, quand leur père m'a demandé un cadeau, je me suis jetée sur mon ordinateur et j'ai écrit une histoire. A travers un conte, les enfants vont réaliser un grand voyage, explorer leur pays, réaliser un rêve. Jamais je ne pensais que ce livre serait publié, il l'a été, en 2023. Ce livre rend hommage à la Mauritanie, il est un message pour celles et ceux qui ne se conaissent rien des difficultés de la vie là bas, il porte la dureté et la beauté d'un désert immense où il est possible de se ballader en 4X4, à vélo, à pied, à dos de dromadaire, en toute sécurité, il témoigne de la bienveillance des Mauritaniens pour le voyageur. En tant que femme seule avec mon véhicule, un vieux Mercedes au chassis maintenant pourri et qui ne roule plus, j'y ai fait les plus belles rencontres de ma vie (j'ai vu d'autres coins du monde...).. Les enfants aveugles de Choum, d'Atar, de Nouadhibou et de Nouakchott sont à jamais dans mon coeur. Des lectrices bénévoles ont transcrit le livre en versio audio gratuite pour les malvoyants, il est disponible dans les bibliothèques sonores de France, de la Fondation Valentin Hauy, dans la bibliothèque suisse romande. J'ai effectué mon dernier voyage en Mauritanie avec mon vieux 4X4 afin d'offrir le livre un peu partout et surtout à ses héros et à l'école des malvoyants de Nouakchott. Ensuite, j'ai pensé que la page devait se refermer parce que je n'ai plus ni les moyens ni la force de voyager. Mes éditrices avaient choisi de lui donner ce titre : les yeux bleus du désert. Cette publication a permis à une mission d'ophtalmologues bénévoles suisses de venir opérer les glaucomes en Mauritanie. Je m'en réjouis car chaque année, ils reviennent ! Cette aventure se termine, oui, car il faut une fin à tout, mais au final, elle est née ici, dans le site de VF !! Alors oui, il fallait que je le dise : MERCI !!!!!
je me suis toujours demandé ce que je "foutais" sur la terre. Et pourquoi mon père, mort quelques mois après ma naissance, ancien plus jeune résistant français, avait rejoint la Première Compagnie Sahariene motorisée d'Atar, et passé le reste de sa vie à réparer des moteurs de l'armée, en Algérie, en Mauritanie, au Sénégal, au Mali (qui n'existait pas sous ce nom), au Maroc et pour finir en Algérie où ma mère est née et a grandi. (croyez moi c 'est pas "cool" d'être enfant de militaire en pays occupé par la France et encore moins enfant de "pied noir"). Bien sûr, je n'ai jamais eu de réponse : les morts ne parlent pas, et l'armée ne parle pas. Seulement, voilà, j'avais des photos... Alors forcément, un jour j'ai pris la route. Je voulais voir, comprendre. C'est grâce à VF que j 'ai pu me documenter, un peu, sur le passage de la frontière Maroc Mauritanie et j'en remercie ses membres, tout comme je remercie toutes celles et tous ceux qui m'ont accueillie, pendant 14 ans, sur la route. Depuis quelques semaines, je me demande si je dois en parler ou pas.. Il se fait que les Mauritaniens ont transformé ma vie en me demandant de l'aide... Et cela, dès le mois de février 2012... (avais je une dette envers eux ? Question sans réponse) Ah ah. La belle affaire, ils m'avaient vu venir. Mais quand on vous met des enfants malades dans les bras, en vous suppliant de faire quelque chose, qu'auriez vous fait ? J'avais travaillé dans un hôpital, je connaissais un peu les règles à suivre. Je ne me suis pas posé de question. Et bien, toutes ces années J'ai rencontré des médecins, des chirurgiens, et ensemble, nous avons organisé des prises en charge, des évacuations d'enfant, des formations de chirurgiens, jusqu'à tenter de ne plus faire voyager les enfants hors de leur pays, et cela n'a jamais été simple. J'en profite pour remercier celles et ceux qui nous ont soutenus ainsi que la Chaine de l'Espoir, la Fondation Face au Monde et toutes celles et ceux qui ont tissé des liens entre nos deux pays. Malheureusement, et malgré les efforts permanents des médecins et chirurgiens mauritaniens, certains enfants n'ont pas pu être pris en charge à temps. Aujourd'hui je voudrais parler de quatre frères et soeurs, orphelins de mère, atteints d'un glaucome congénital provoquant une cécité irréversible. Leur cas m'a été confié en 2020 quelques semaines avant le grand confinement. Nous n'avons rien pu faire pour eux alors, quand leur père m'a demandé un cadeau, je me suis jetée sur mon ordinateur et j'ai écrit une histoire. A travers un conte, les enfants vont réaliser un grand voyage, explorer leur pays, réaliser un rêve. Jamais je ne pensais que ce livre serait publié, il l'a été, en 2023. Ce livre rend hommage à la Mauritanie, il est un message pour celles et ceux qui ne se conaissent rien des difficultés de la vie là bas, il porte la dureté et la beauté d'un désert immense où il est possible de se ballader en 4X4, à vélo, à pied, à dos de dromadaire, en toute sécurité, il témoigne de la bienveillance des Mauritaniens pour le voyageur. En tant que femme seule avec mon véhicule, un vieux Mercedes au chassis maintenant pourri et qui ne roule plus, j'y ai fait les plus belles rencontres de ma vie (j'ai vu d'autres coins du monde...).. Les enfants aveugles de Choum, d'Atar, de Nouadhibou et de Nouakchott sont à jamais dans mon coeur. Des lectrices bénévoles ont transcrit le livre en versio audio gratuite pour les malvoyants, il est disponible dans les bibliothèques sonores de France, de la Fondation Valentin Hauy, dans la bibliothèque suisse romande. J'ai effectué mon dernier voyage en Mauritanie avec mon vieux 4X4 afin d'offrir le livre un peu partout et surtout à ses héros et à l'école des malvoyants de Nouakchott. Ensuite, j'ai pensé que la page devait se refermer parce que je n'ai plus ni les moyens ni la force de voyager. Mes éditrices avaient choisi de lui donner ce titre : les yeux bleus du désert. Cette publication a permis à une mission d'ophtalmologues bénévoles suisses de venir opérer les glaucomes en Mauritanie. Je m'en réjouis car chaque année, ils reviennent ! Cette aventure se termine, oui, car il faut une fin à tout, mais au final, elle est née ici, dans le site de VF !! Alors oui, il fallait que je le dise : MERCI !!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

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I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





...
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?