et voilà le petit carnet sur ce super voyage ...
Avec mon collègue Thierry, nous avions pas mal hésité entre Mada et les Phils ; j étais plutot " branché " Afrique mais avec un frère marié à une charmante Philippine, qui n 'arretait pas de me parler des 7100 iles ...la pression était forte pour l Asie du sud est
Finallement c est le billet d avion qui a tranché : moins de 700 euros pour 12000 bornes, allez banco pour l asie du sud-est !
Vendredi 2 mars / départ pour l'Asie ...
Beau temps sur Nice ; décollage pour Amsterdam où l'on a quelques heures à passer L' aéroport de Schipool est bien fait et en 30 minutes nous voici gare centrale d 'Amsterdam . Le temps est beau mais froid et la goretex servira au moins une fois dans le voyage ...
On se réfugie dans un coffee-shop sympa, après avoir balladé un peu dans les environs de la gare et vers 11 h manoeuvre de retour vers Schipool pour le saut vers l Asie . 11 h de vol en B 777 de la KLM, presque un plaisir car écrans individuels, films récents, service de qualité... Peu de temps après le repas on entre dans la nuit et le sommeil ne tarde pas a arriver ...La lecture du livre" Beach boy "parlant de la vie dun enfant parsi à Bombay, me fera passer un bon moment, puis c'est la descente sur MANILLE qui est annoncée : à travers le hublot c' est une ville gigantesque qui défile sous les ailes du boeing et 20 minutes plus tard nous voici posés à NAIA (l un des 3 aéroports de la capitale . les formalités sont très simples ; on change de suite pas mal d'argent pour éviter de passer du temps dans les banques . Pour 1 euro on nous donne 63 pisos ...Le minibus de la Malate pension est là et vers 11 heures nous voici au coeur de Manille dans le quartier animé de Malate . On attaque par un exellent jus de mangue sur la terrasse de la pension et vers 14 h Cristy, ma belle soeur arrive !
C est la première fois que je la rencontre ; elle est mignone et très sympa ...Nous passons l après-midi ensemble à Makati, le quartier des affaires, shopping centers, buildings, grandes avenues .Elle nous accompagne chez Abalon où nous avons réservé notre 4x4 pour une semaine dans le nord . Nous payons 270$ pour une semaine en Kil illimité .Vers 20h nous quittons Cristy qui m' a meme prèté un portable avec carte sim pour le cas où nous aurrions besoin de la joindre . De plus, un ami de la famille, Joda, nous conduira demain jusqu'à la sortie de Manille sur EDSA, le périphérique de Manille .Une longue route nous attendra jusqu'à Banaue et elle ne veut pas que nous perdions de temps dans la traversée de Manille .Rendez vous donc avec Joda demain matin à 6 h du mat à la Malate pension ...On ne commencera pas les vacances pas une grasse mat ça c'est déjà sur ! Nous passons une soirée très sympa à malate, qui est un quartier très très animé surtout ce samedi soir 😉 Repas de spécialités philippines au centre commercial Robinson " à volonté pour 270 pisos /personne c est à dire 4 euros environ ...Il pleut un peu quand nous descendons vers Roxas Bd au bord de la baie de Manille ; il y a beaucoup d 'animation, et plein de bars à musique au bord de la baie ; Ce soir on se contentera d un jus de mangue, la san miguel se sera pour la prochaine fois ! On remonte sur malate par Remedios circle et re-coup à boire dans une animation débordante ....Vers 1h du mat retour à la pension, petit coup d internet pour rassurer la famille et premiere nuit de plomb pour moi ...
Dimanche 3 mars : un peu de Manille et beaucoup de route ...Nord LUZON ...
Dur dur le lever, une bien petite nuit, mais Joda nous attend et nous voici déjà à traverser la ville ; il nous faudra presque 1h30 pour se retrouver sur Edsa à l embranchement de la highway vers le nord de Luzon ; Joda me donne les dernières recommandations et nous voilà "lachés " avec notre 4x4 . La conduite est facile, le véhicule en exellent état ; péage de 47 pisos à la sortie prévue et là on comprend de suite pourquoi il faudra 10 heures de route pour 350 kms environ . Les routes sont très encombrées dans les villages : tricycles, sortes de tuk-tuk, taxis, camions surchargés, jeepneys croulant sous le nombre de passagers, arrets fréquents, bref tout y est pour un traffic lent et intense dans les villages . Peu où pas de panneaux de signalisation ne contribuent pas à aller faciliter la progression ...
Le paysage de plaines et de rizieres très très vertes est déjà bien beau .Cela me rappelle un peu le Cambodge avec des villages s'étalant le long de la route principale . sur une moto le nombre est a peu près de 4 personnes en moyenne . Arret repas vers 1 heure dans un petit resto en bord de route Plusieures marmites dans lesquelles on choisi son repas : un bol de riz, une boisson et c'est parti pour 1 à 2 euro le repas ! On va pas se ruiner dans ce pays d autant que c'est copieux ! Les fruits sont exellents surtout les mangues jaunes à 35 pisos le kg Pour moi ce sera le "pays des meilleures mangues" que je n ai jamais mangé de ma vie de voyageur ...hasard de la saison ? en tous cas en 22 jours pas un seul jour sans mangues et pas une seule qui ne fonde pas dans la bouche : je suis déjà en manque sérieux depuis notre retour ...Quand à Thierry qui n'aime pas la bière c'était fresh-mango juice + mangues au dessert chaque jour ...Aux deux-tiers du chemin commence une route de montagne. Nous voici en pays "IFUGAO " et cela se voit bien au profil des habitants .La route est très belle, milieu tropical de montagne, virages, végétation exubérante et premières rizières de montagne en étages ...En 373 kms et vers 18h juste avant la nuit voici enfin BANAUE ...Nous allons de suite au Sanafé lodge conseillé par des voyageurs sur VF où nous trouvons une petite chambre pour 750 pisos ; repas au sanafé, discussion avec le patron bien sympa avec qui nous convenons de rencontrer un chauffeur de tricycle demain matin pour organiser notre trek de 2 j dans les riziéres .Ce soir après un tout petit tour dans le village, très calme, la nuit nous nous coucherons tot le sommeil nous rappelant vite au lit . Il pleut fort et sur les toits de toles le bruit réveillera Thierry alors que moi je n ai rien entendu de la nuit ...ça a quand meme un peu des avantages d'etre sourd comme un pot ...
Lundi 5 mars : les rizières de Bangaan ... que dire ? regarder, admirer, contempler ...
Temps assez froid ce matin, il a plu toute une partie de la nuit, le ciel est gris ce matin ....Au cours du ptit déj on change donc notre planing avec explications du nouveau plan pour les 2 jours à venir au patron qui nous a trouvé un tricycle ...June, notre driver arrive et malgré les quelques changements effectués nous voilà partis pour 2 jours ; on rejoint l'hotel Banaue la grosse batisse la plus laide dans la vallée, d'où démarre le sentier pour le village de POITAN . June s'est arrangé avec un copain qui va lui ramener le tricycle sur la piste de Batad que nous rejoindrons après cette matinée de ballade . Dès le début le sentier descent et on arrive de suite au petit village ifugao de Tam-an.Ce village est habité et les maisons ifugao sont typiques, sur pilotis avec une petite échelle pour accéder à la partie habitable .L'habitat est classique avec emplacement pour les animaux, cuisinette et chambres ...Le sentier toujours en descente traverse de belles rizières replantées récemment puis suit un canal d' irrigation avant de descendre dans le fond de la vallée où coule le torrent ; remontée vers Poitan, village plus grand, les enfants courrent de partout, le village est groupé sur un petit plateau et entouré de rizières toutes en pleine activité . Assez raide remontée en escaliers jusqu 'à la piste de Batad ...Le tricycle de June est stationné juste là, au bord de la piste avec les clefs sur le contact ....La piste vers l' embranchement de BATAD fait a peu près 12 km ! En route des villages, Talop, Kinakin, Dalican ; on croise aussi des jeepneys surchargés . Le temps est revenu au beau avec un agréable soleil ...c est cool ...Nous dépassons la bifurcation pourBATAD car June veut que nous visitions le village de BAAGAN situé 20 minutes en contrebas de la piste. Les arrets qu'il nous fait nous époustouflent déjà quel superbes viewpoints de la route . BAAGAN est très photogénique depuis cette route et June connait bien les points de vue les + sympas
Nous descendons donc visiter BAAGAN, village mignon, avec ses maisons baties au milieu des rizières en espalier ...Chahut avec les enfants qui sortent de l'école et qui adorent se faire photographier .Le temps passe et il faut remonter d'autant qu'on a fait une halte dans une petite boutique vendant les colliers "good-luck" en argent où en bronze ... On invite June à manger avec nous à la cantine de bangaan et après il nous lache jusqu'à demain 11 h ...La piste pour le col qui surplombe Batad est carrossable mais nous y irons à pied en 1 heure . Descente sur l'autre versant vers Batad que l'on ne découvre qu'au dernier moment depuis un petit viewpoint aménagé un peu à l'écard du sentier. Nous allons loger chez "Ritas in" pour 150 pisos la double ; deux filles nous proposent un massage ce que nous acceptons volontiers avant le repas du soir ; Repas vegétarien délicieux et soirée lecture sur la terrasse dans un cadre splendide ...très beau coucher de soleil sur les sommets environants, quel merveilleux cadre avec les rizières étendues là, juste sous nos yeux ..
Mardi 6 mars : Batad, le village des rizières de l'ile de Luzon ...
Je me lève tot pour descendre au village . Ce matin ciel bleu azur et quel cadre, vue époustouflante de ces rizières accrochées à la montagne depuis si longtemps. Je me perds dans la descente empruntant les murets des rizières et il faudra souvent que je me serve des mains pour passer d'une terrasse à l'autre ; je parviens au village enfumé par les feux de bois du matin ; la vie s'y écoule paisiblement et pour remonter chez rita's je suis simplement les écoliers qui vont à leur Elementary-school située bien au dessus du village tout près de notre pension ...Je fais une petite incursion à l'école d'où s'élèvent des chants. le "teacher " me fait signe d entrer dans la classe, les enfants sont tout intimidés de voir cet étranger ...Le "teacher" m'explique qu'ils chantent pendant qu'il attend les retardataires qui sont encore en train de remonter du village. Petit déj très sympa à la pension ( tenue par Germaine) . Nous avons payé 1090 pisos pour la nuit et la pension complète +quelques boissons ...J ai inauguré la san miguel une très bonne biere, légère et qui fait l'unanimité dans le pays ! Remontée au col où June nous attend ...retour sur Banaue en s'arretant souvent pour des photos de ces rizières dont on ne se lasse pas . Petit tour au café internet, messages pour la famille et lunch dans un petit resto local surtout fréquenté par les lycéens de la high-school et des conducteurs de tricycle : prix défiant toute concurence : 125 pisos à 2 pour poulet sauce adobo, riz, jus de fruits, gateaux maison, brochette de bananes caramelisées et café nescafé soit environ 0, 95 euros par personne . Nous récupérons notre 4x4 et nous séparons de June qui est à la recherche de touristes et partons vers Hapao un petit village sur la gauche de la route de Bontoc pour y voir un point de vue sur d 'autres rizières . Il y a environ 16 km de piste vers Hungduan et voici Happao-village. Comme nous ne trouvons pas le point de vue, un groupe de jeunes en train de jouer au loto dans une petite boutique, nous confie à Jordan 12 ans, look sympa, casquette vissée à l'envers sur la tete, jeans délavé, boucles d'oreilles, faux ongles aux doigts qui est timide comme tout, malgré son look d'ado affirmé. On avait raté le point de vue 2 km avant car ici aux Philippines rien n'est vraiment très organisé pour le tourisme ...Un escalier descent vers les rizières, Jordan m'y accompagne pour y faire quelques photos : quel superbe point de vue en bas, il me guide sur les murets des rizières jusqu'à un point de vue de toute beauté sur toute la vallée de Hungduan . Revenus à la voiture Jordan s'en va, très poli en disant : Bye Sir, sans rien demander ! ça encore c'est particulier aux philippines les enfants ne demandent jamais rien pour un service ...Après l'Ethiopie et ses" give me! you! you ! money bir !" l'an dernier j'ai un peu de mal à m'y faire ...Je lui propose un cahier pour l'école et des stylos il répond: no thanks sir et finalement c'est un paquet de chewing gums et une casquette sapeurs-pompiers qu'il accepte, répondant très poliment: thank you very much Sir ! Une autre particularité des philippins est qu'ils parlent presque tous un anglais très fluent ; ainsi je n' ai pratiquement jamais eu le besoin de communiquer en Tagalog sauf pour le traditionnel salamat poh ( merci)
Revenus sur la route principale pour Bontoc, la pluie est de la partie et nous verrons le dernier point de vue " le banaue-view point " sous la pluie . Quelques boutiques de souvenirs y sont attachés et aussi 2-3 vieillards en tenue traditionelle ifugao pour se faire photographier moyennant quelques pisos...La route pour Bontoc est une vraie piste on finira dans la pluie et le brouillard pendant 2 heures ...dommage car c'était une route en corniche probablement de toute beauté . En redescendant sur Bontoc un très beau village situé sur la gauche est très
photogénique avec son église toute jaune et les rizières d'un vert tendre en arrière plan il s'agit de bay-yao 17 kms avant BONTOC . J'ai particulièrement aimé l'étape à Bontoc à l'Archog hotel, un peu avant le pont sur la rivière Chico . Cet établissement est bien situé, le personnel sympa et avenant, les repas bons et copieux prix de la double très confortable :1200 pisos ... Bontoc, environ 3000 habitants est une ville marché très animée ; on y trouve un mélange des nombreuses tribus qui vivent dans les montagnes environnantes . Il y a un très beau musée des tribus et surtout une description de la vie des "igorots" qui sont d'anciens coupeurs de tetes ...Les villages de MAINIT et de Malingkong sont très interressants à visiter et SAGADA est proche de Bontoc ...Soirée à l'hotel, pas mal discuté avec la patrone qui m'a conseillé sur les atouts de la région, , lavage du linge, lecture, journal de bord et écouté muzic sur mp3 ...
😉bonsoir
Merci, J'ai des questions
tu as choisie la saison des pluies extrès ?
il serai bien d'avoir une carte, même faite à la main cas on s'embrouille un peu, merci
Et les femmes dans tout cela ? ils sont interdit aux phillipines ?
La suite ou je faire pipi par terre!
😉bonsoir
Merci, J'ai des questions
tu as choisie la saison des pluies extrès ?
il serai bien d'avoir une carte, même faite à la main cas on s'embrouille un peu, merci
Et les femmes dans tout cela ? ils sont interdit aux phillipines ?
La suite ou je faire pipi par terre!
la saison des pluies commence en mai/juin alors on en est loin...
La carte je sais pas faire DSL
les femmes elles sont adorables et ...., mais je suis marié et donc je m'abstiendrai de commentaires à ce sujet "its a secret my frnd"
la suite ...ça arrive l alsacien ( je suis né à strasbourg) on n est pas spécialement des rapides en alsace ...
Bonjours
Pour le climat avant de partir: http://www.meteofrance.com/FR/index.jsp climat, plus clik sur ta destination
Tripottes les touches et tu arriveras bien a nous mettre des fhotos et des cartes
C'est pas de ta faute si tu es Alsacien moi J'ai choisi!
6 h du mat on est réveillés, une odeur de feux de chaumes arrive par la fenetre qui donne sur la campagne .au pied des collines: les paysans brulent les herbes, les tricycles commencent leur rondes ...la ville s'éveille doucement. Ce matin nous partons à la découverte des sources chaudes de MAINIT. La piste assez raide s'élève au dessus de Bontoc que l'on domine rapidement ;on peut voir la rivière chico qui vient de la province de kalinga plus au nord et encore très peu visitée et meme déconseillée par rapport aux tribus qui y vivent ... On traverse des forets de pins avec de nombreuses traces d incendies. Arrivés à un village à flan de montagne la piste semble finir ici sur une placette où sont stationnés les jeepneys locaux mais en demandant on nous indique une piste d'herbe qu'il faut suivre sur une centaine de metres avant de retrouver la piste de terre Le paysage est superbe, forets, pinèdes, au fond le torrent et la végétation tropicale ...Aprés passage de la rivière sur un pont de planches on aperçoit Mainit et les colones de vapeur d'eau des " hots springs" La piste finit sur le terrain de basquet du village où l'on laisse notre 4x4 . Aux philippines point de foot, ce sport qui fait l 'unanimité dans presque tous les pays du monde, n'existe pratiquement pas ici, point de Zizou, ni de thierry henry ! Ici le sport vénéré c'est le basquet-ball .... Le moindre village a son panneau de basquet toujours très actif en soirée . Un petit sentier à flan de vallon nous amène en 1/2 heure aux sources chaudes, d 'ailleurs le vallon au fond "fume" tout au long de son parcours donnant une impression assez magique au paysage environnant. Le village est assez pauvre, les femmes lavent leur linge dans les bassins d'eau chaude, on n'osera donc pas s'y baigner ! Mais un jeune qui fait voler son cerf-volant nous indique qu'un petit hotel a son bassin d eau chaude sulfureuse où les touristes viennent parfois de baigner ...c 'est à 10 minutes de là et il nous y conduit ; nous passerons 2 heures dans des bassins aménagés dans un jardin luxuriant, dans une eau tres propre et chaude, l'air extérieur étant plutot frais car nous sommes en altitude ...Un bon petit moment de bonheur, dans la vie il faut pas grand-chose parfois pour etre heureux ! On s'arrache vers 11 h pour reprendre la route vers Bontoc ; nous avons pris plusieures personnes en voiture car le seul jeepney de la journée est passé et les gens descendaient tranquilement vers bontoc à pied ( y a qd meme 16 kms à faire ...) On récupère nos sacs à l'hotel et visite du Bontoc muséum C'est parait-il le plus beau musée de Luzon, il y a de très belles photos noir et blanc des tribus Igorots ainsi qu'un village reconstitué. Les Igorots étaient des coupeurs de tetes De nos jours ces traditions sont bien entendu abolies mais les villages de la région kalinga vivent encore avec l'ato, un sage, qui régit une vie communautaire, régle les litiges entre familles, régit les différentes étapes de la vie des enfants jusqu'à leur age adulte Une particularité est aussi l'exposition des défunts, assis sur une chaise à l'entrée de la case durant 3 jours avant que leur cercueil ne soit suspendu sur les falaises. Beaucoup de rites rappellent les peuples d'afrique . Nous allons ensuite au marché, comme d'habitude au premier étage se trouvent les cantines populaires où l'on se fait un bon petit repas poulet-riz-mangues pour une misère ( 3 euros ...) Passage à la poste pour poster le courrier qui mettra tout de meme 4 semaines pour arriver à Nice !!! On cherche à téléphoner pour Thierry qui voudrait avoir des nouvelles de son père et là fallait vraiment savoir la methode ! Un type sympa, dans un batiment de la mairie téléphone à un opérateur avec sa carte, il paye 100 pisos par téléphone pour nous, et on nous atribue un code ; ensuite on joint un opérateur ( en tagalog), on tape son code puis le n° international et ...on a le père de thierry au téléphone ...On a ensuite donné les 100 pisos au type sympa qui nous a dit il vous reste encore 20 minutes de com avec la France Merci de tout coeur ...Je laisse un message sur le répondeur à ma famille car il est 5h du mat en France ! Sagada est un petit village de montagne particulièrement apprécié des occidentaux et des philippins aimant "fumer "un peu d'herbe car aucune pénalisation et surtout possibilité de s'approvisioner à des prix défiant toute concurence Je ne suis pas du tout consomateur, mais Thierry aime se fumer un ptit joint de temps en temps ...donc nous voilà partis pour ce petit village de 1500 ames situé à 1600m d'altitude .En dehors de l'herbe ce village est connu pour son air très pur, ses rizières de montagne, des grottes, et les falaises abritant les cercueils des morts . Nous trouvons une chambre sympa au sagada GH sur la place du village Soirée très sympa, on a rencontré pas mal de voyageurs occidentaux ici, et repas au Yoghurt house avec feu de cheminée bien sympa car il pleut ce soir et le temps est bien frais ... Soirée à la frontale et à la bougie car panne de courrant ds le village, bu un verre ds un petit bar avec country music et lecture à la GH avant de s'endormir bercé par la pluie sur les toles de la GH ...
Jeudi 8 mars : halsema highway, la route des nuages ...
Enfin premier footing des vacances, on a réussi à se motiver un peu, faut dire que le cadre est vraiment approprié : air pur, montagnes, sentiers à 1600 m d altitude, bref tout ce qu il faut pour un bon footing d'une heure ! Petit déj au yoghurt house avec un exellent "mountain tee" et bien sur un vrai bon yaourt maison ...
Nous irons ensuite marcher vers ECHO valley pour y voir les cerceuils suspendus dans les falaises, puis une autre série de "coffins" vers le bas du village près d'une grande grotte ( Sumaging appelée également big Cave ) mais pas du tout équipée ; nous y ferons une ballade pendant 1 heure, pas plus, car aucun repère et nous avions seulement pris notre frontale mais aucun autre moyen ... Avec le 4x4 nous trouvons la piste qui monte au mont Telikan d où il y aurrait une très belle vue sur les ricefields ...La piste n'est absolument pas signalée mais on la trouve qd meme grace au plan ds le lonely planet, et au bout en effet très beau point de vue sur les rizières au fond de la vallée ... Vers 12 h nous quittons SAGADA, avec comme objectif de "faire "aujourd'hui la moitié de la Halsema highway cette superbe route de cretes qui finit à Baguio et nécéssite 7 heures de route environ ... Peu après Sandagan, un gros bruit de ferraille, on a perdu une partie du pare choc qui traine sur la piste ! On rafistolle cela avec un bout de corde à linge et 5 km plus loin un petit atelier de mécanique nous refixe 3 boulons récupérés et nous voilà repartis ...La route est toujours une piste assez dure, pas d'asphalte, mais vraiment magnifique car en crete où à flanc de montagne ... Nous nous arreterons au petit village de Tabbac dans une petite "eatery" repas simple de riz et viande de porc avec un tea servi par une dame très gentille qui garde en meme temps son petit fils Naser, un vrai petit diablotin qui grimpe sur les tables et touche à tout ...on réussi à le fasciner avec quelques photos prises au numérique. Notre halte de la journée sera au village d'ABATAN assez grosse bourgade située en crete ; on se gare face à la caserne des pompiers . On déambule un peu en ville, très animée par le marché local, on fait des photos et la gourmandise l'emportant arret dans une patisserie où l'on goute plein de gateaux bizarres mais exellents ce qui fait énormément rire la jolie petite vendeuse...J'achète aussi 2 maillots de sport aux couleurs sympas et à 130 pisos ( 2 euros) et de qualité tout à fait convenable ...Finallement on a du passer 2/3 heures dans cette bourgade sympa et lorsqu'on démarre il nous reste peu de temps avant la tombée de la nuit ...Nous décidons de pousser jusqu'à SINIPSI situé 15 km plus loin ...Mais ce n 'était pas vraiment le bon choix car à Sinipsi petit bled des quelques dizaines de maisons le seul hébergement qu'on nous propose c'est la boutique de Frengie un ado sympa parlant bien l'anglais, qui demande à sa mère si on peut dormir par terre dans la boutique !!! On refuse poliment leur invitation, et donc retour 15 km en arrière à Abatan où il y a 2 hotels ... On est bien contents de revenir à Abatan car cette petite ville nous a bien plu ; l'hotel est un peu avant la bourgade, le golden pine où l'on déniche une double potable avec 2 lits pour 800 pisos . Après une bonne douche retour en "ville" pour repas du soir ...Pas loin de la caserne des pompiers, une petite gargotte tenue par une charmante mamie d'une grande gentillesse nous permet de nous restaurer . Toujours le meme principe :on soulève les couvercles des marmites et on choisi son plat déjà tout pret qu'elle met à réchauffer accompagné de riz et de sauces . Quelle chance elle a meme une dizaines de mangues mures à point pour le dessert ! Finalement on a mangé toutes les mangues tellement elles sont bonnes . Retour au "golden pine" de nuit et en pleine brume qui a envahi les montagnes et donne un air étrange à ce petit village de la highway ...On traine un peu au bar de l 'hotel animé par des jeunes filles qui chantent des chansons d'amour en karaoke ...Aux Philippines j'ai été séduit par ces chansons rétro de nos années 70, que les jeunes adorent chanter en karaoke, et toujours en anglais ...rares sont les "songs" en tagalog, l'anglais est parlé, chanté, écrit presque partout ...un peu de mal à s'endormir car en face de notre chambre il y a la salle de télé et là aussi cette télé avec les " feuilletons à l'eau de rose " ils adorent et jusqu'à tard la nuit ...Avec un peu de muzic sur le MP3, la télé on n'entend plus ...
Salut ami voyageur !
Ton récit est super et me replonge dans mes déplacements fréquents à dstination de ce pays.
J'ai pour habitude de me rendre régulièrement dans cette région et c'est chaque fois un vrai plaisir !
Si je peux me permettre, je souhaite apporter quelques détails et appuyer certain des points exposés.
Tout d'abord l'initiative de vous faire conduire pour sortir de Manille était la meilleure chose à faire...Honnêtement pensez-vous que vous vous en seriez sorti ? Je suis toujours surpris de ne jamais avoir vu d'accidents. Vous avez été courageux car effectivement la signalisation et quasi inexistante en dehors des grandes villes.
San Miguel...c'est ma drogue quotidienne, je ne termine jamais une journée sans en boire une (même que souvent c'est la seule de la journée). Avez-vous essayé la "Pilsen" ou "Red Horse" ? Bière plus corsée, San Miguel est un géant pour la distribution de boissons aux Philippines.
Concernant la météo et ce malgré que c'est actuellement la saison d'été, dans le nord les pluies sont assez fréquentes toute l'année, d'où les belles rizières ! Contrairement à d’autres régions ils n'ont pas le souci de l'eau, pas besoin de faire des kilomètres pour s'approvisionner. Je précise qu'il ne pleut pas tout le temps !
Bangaan est à mon avis un des plus beaux points de vue de Banaue. Avez-vous visité les squelettes des ancêtres ? C'est une sorte de business régional que de faire voir les os des ancêtres aux touristes, moyennant quelque pisos.
Super Sagada ! avec ses coffins et son yoghurt house, effectivement je confirme que l'endroit y est des plus agréables. Danone n'a qu’à aller se recoucher !
Les "Hots Springs" : La dernière en date a jailli de manière soudaine à côté d'une habitation, personne ne s'y attendait...Il parait qu'il y en aura d'autres. Tu es tranquillement installé dans ta chambre et tout à coup au beau milieu de la nuit une source d'eau chaude jailli...et je pense que vous avez vu qu'on y fait cuire des patates douces ? Avez-vous goûté à ce délice ?
Chose qui m'impressionne toujours ce sont les pierres tombales...
Entre Bontoc et Baguio on peut faire une halte au "Mt Data". Hôtel dans la nature. C'est un endroit ou il peut faire très froid durant la nuit. Il est déja arrivé que ce soit gelé le matin... C'est un hôtel où à une époque assez proche des hommes politiques en embassadeurs y venaient d'où un héliport devant l'hôtel... On y mange très bien, mais les prix y sont un petit peu plus élevé que dans les cantines, bien que raisonable pour nous Européens.
Concernant des photos, notre ami Narotcho en a des sublimes sur son site http://philippines2007.free.fr/
Il y en a aussi sur le site www.voyages-philippines.com
J'espère que tu vas étoffer le récit de ton voyage !
vendredi 9 mars : Baguio la grande ville des montagnes ...
Nous nous sommes levés tot ce matin, car ce soir il faudrait atteindre une ville assez proche de Manille .
A 7 h nous sommes déjà en route ! Pas un nuage ce matin, mais beaucoup de brume de chaleur sur les montagnes ! Arret ptit déj à Sinipsip dans un petit "bouiboui" Juste après ce village la halsema highway passe par son point le + élevé juste après le village de Catubo en fait ...Le paysage est vraiment beau, plein de cultures de part et d'autre de la route de crètes jusqu 'au fond des vallées . Après Sayanpan commence la longue descente vers Baguio .A Tublay les jeepneys sont particulièrement bien décorés ( peintures et couleurs superbes, de vraies oeuvres d'art ) BAGUIO est la grande ville des montagnes du nord de Luzon et surtout ville étudiante et lieu de villiégature préférée des habitants de Manille pendant les mois d'été de mars et avril qui sont aussi les mois des vacances scolaires aux Philippines .C'est une ville active, commerciale avec un marché très colloré, sa cathédrale ses grands magasins ...La ville est batie sur des collines recouvertes de pinèdes . Nous y resterons de 11 h à 16 h, bien plus longtemps que prévu : voiture garée près du lac, promenade dans les jardins aux alentours, le marché, fleurs, légumes, poissons, vollailles, viandes, vetements, achat de T-shirts, montée à la cathédrale et finissons au grand magasin SM où on se fait un peu de shopping ...
En redescendant vers le lac repas de poulet grillé + riz dans les petites échoppes près du lac ; dommage de ne pouvoir rester la soirée dans cette ville qui vaut bien l'étape du soir ! A la sortie de Baguio on a le choix entre plusieurs itinéraires pour rejoindre Manille ; nous choisissons la route la plus directe qui commence par une longue descente très pentue dans une vallée tropicale . La route est sinueuse, mais superbe, après les crètes de la "halsema highway" nous voici sur une route de fond de vallée en pleine végétation tropicale : plein de manguiers, de fruits tropicaux et de cultures ...La montagne fait place à la plaine après Sison, nous suivons un itinéraire " bis" flèché, dans une belle campagne de rizières de plaines Arrivés à tarlac il est 1830 et la nuit tombe ! Nous mettrons plus de 1 heure pour traverser cette ville très embouteillée à cause de travaux .Nous ferons donc la route de nuit jusqu'à Angelès où nous arrivons vers 20h devant le Fiesta garden hotel : chambre pour 1150 pisos ... Sommes allés à l'internet en tricycle, repas d un bon poulet grillé et glace au 7/7 local près du casino . ANGELES est une ville faite par la prostitution, les filles sont nombreuses à traquer le client ;notre chauffeur nous dit qu'on peut trouver une jolie compagne pour 1500 pisos une journée et une nuit bien sur ... D 'ailleurs à notre hotel tous les occidentaux d'un certain age sont accompagnés de jolies petites philippines . Une grande surprise pour moi a toujours été l'age des filles et des philippins en général d'ailleurs ! Lors de nombreux échanges et blagues avec ce peuple très sympa j'ai toujours sous évalué leur age ; une fille qui semble avoir tout juste 18 ans a en réalité 23 où 25 ans ce qui surprend toujours qd la question sur leur age est posée ...et laisse parfois dubitatif ... Un peu fatigués par cette longue journée revenons au fiesta garden avec un tricycle négocié à 40 pisos pour une bonne nuit bien méritée !
Samedi 10 mars 2007 : en route pour LEGAZPI et Donsol
Lever matinal à ANGELES, ( vers 6 h) et vers 7 h nous partons pour Manille . Il faut revenir quelques kms en arrière pour retrouver la highway qui mène directement sur la capitale . nous faisons un arret dans la première station essence, pour le café et surtout pour texter un message à Joda qui doit nous récupérer à l'embrenchement de EDSA vers 9h30 Quelques minutes plus tard le Txt de retour nous confirme qu il est déjà en route pour nous rejoindre ..Encore une chose vraiment typique au pays : l'utilisation à tout va des txt ( SMS) appelés ici textos Parfois les ados ont 2 "cellfones", un dans chaque main, et" textent "en meme temps, qu 'ils recoivent un message sur l 'autre portable ...Toute la journée les philippins "txtent "...Faut dire que le txt coute 1 piso l'envoi et donc bien moins cher que les communications elles memes . D'ailleurs à la fin du voyage moi qui ne suis qu'un petit utilisateur de ce genre de moyen de com, je suis devenu aussi accro qu'eux, répondant aux textos d'amis rencontrés sur le toit du jeepney pour un rencart à boire une san miguel le soir .. Vers 9h30 on fait jonction avec Joda qui prend le volant pour nous amener à l'aéroport de Cebu Pacific où nous laisserons également le 4x4 à Ana. Il nous faudra beaucoup de temps pour traverser Manille, on a bien fait de prendre un peu d'avance, d autant plus que hier soir sur internet j avais un mail de la compagnie Cebu pacific nous signalant que le vol sur LEGAZPI est avancé de 45 minutes ...Arrivons à l'aéroport à 11h30 soit 2 heures pour traverser une partie de la capitale !!! Les formalités d'embarquement se déroulent normalement et nous avons meme le temps de faire du change. A 13 h30 décollage en airbus A319 pour un vol de 35' sur Legazpi au pied du volcan Mayon, au lieu de 12 heures de bus ! A l' aéroport de Legazpi nous chartérisons un van avec un couple de Suisses qui comme nous vont à DONSOL pour les requins-baleines ( van négocié à 1200 pisos ) Il y a quand meme presque 1h30 de route jusqu'au petit village cotier de Donsol, le paysage est superbe, rien à voir avec ce que nous avons vu dans le nord, ici c'est les cocoteraies, avec une végétation très verte, des petits bleds le long de la route, des plantations, des riziéres, bananiers, manguiers, papayes, plein d'arbres tropicaux ...et de belles plages de sable avec l'océan et les bancas qui balançent sur la mer de Sibuyan .Avant 98 le petit village de Donsol était un petit village de pècheurs inconnu et endormi... Depuis que les requins-baleines sont venus to dans la baie pour 2/3 mois il est devenu l'un des spots pour observer à coup sur ces magnifiques cétacés, qui trouvent ici le plancton dont ils se nourrissent grace aux 2 rivières qui se jettent dans la mer de Sibuyan . Arrivés au village nous nous inscrivons immédiatement avec nos amis Suisses pour la journée de demain ( on réserve une banca pour nous 4 ) Cela nous coute 15 euros par personne, qui sera vraiment une expérience inoubliable ...On se loge au Vutton beach dans un beau bungalow pour 1500 pisos la nuit . Ce soir après avoir profité de la plage on se fait un petit footing par les petits villages le long de la cote à l'ouest de Donsol dans un paysage de rève : le sentier passe le long des maisons des pècheurs, longeant la mer, la plage, au milieu des cocotiers, des plantations, traverse les petits villages où l'on nous regarde avec étonnement et avec des
sourires ...Retour pour voir le soleil plonger dans la mer, spectacle féerique, dommage un peu tard pour les plus belles photos mais je vais me rattrapper plus tard ...promis ! Douche, lavage du linge et repas" de classe " au resto de notre ressort : marlin bleu grillé, riz, légumes et mangues avec fruit shakes .Sirotant une san
miguel, j'écris le journal de route sur la véranda de notre bungalow bercé par la brise du soir . Avant d'aller se coucher je vais ballader un peu vers le village avec le balladeur aux oreilles, sous un ciel étoilé ! De la musique provient d'une maisonnette au bord de la piste : croyant qu'il s'agit d'une discothèque locale, je passe la tete par la porte et à ma grande surprise c'est une maison de pecheurs où 2 filles chantent, micro, à la main, de tendres chansons d'amour, devant le poste de télé en karaoke ...je suis un peu gené d'avoir regardé dans une maison privée, mais les 2 filles me font signe de rester, me disent de m'assoir et continuent leurs chansons pendant que sur l'écran défilent des vidéos des requins-baleines et de belles filles blondes sur des plages de reve !!! J ai vraiment passé un super bon moment à les écouter d 'autant plus qu'elles avaient de superbes voix ...Les philippins adorent le karaoke et sont très à l'aise pour chanter meme en public, ce qui fait que la chanson fait partie de leur mode de vie ... Finalement couché assez tard qd meme ..Je m'endors en espérant que demain les requins-baleines soient au rendez-vous ...
Dimanche 11 mars : ...une journée qu'on oubliera pas ...
Ce matin vers 7 h sommes déjà levés pour le petit déj au bord de la mer ...elle est pas belle la vie ?
Nous rejoignons le couple de Suisses sympa au centre proche d'où partent les bateaux pour les baleines .
On nous présente notre capitaine et l 'officier BIO ( butanding interaction officer ) qui va diriger l'approche des requins-baleines lors de la journée . Il est sympa et souriant comme tous les philippins, et nous promet de ne pas etre déçus de notre sortie ...Je ne vais pas raconter toute la matinée, mais en tous cas nous avons sauté 8 fois à l'eau et vu 8 requins-baleine ; le plus gros faisait 10 mètres et les baleineaux environ 4 m mais étaient beaucoup plus rapides à plonger dans les profondeurs ...Le premier contact a été le plus émouvant puisque l'animal tournait en cercle autour de la banca pendant plus de 15 minutes nous avons pu nager à coté de lui à moins d'un mètre parfois Dès la première approche je me suis retrouvé juste au-dessus de la tete et ai eu un mouvement de recul, stoppé par l'officier BIO qui m'a tenu le poignet pour me faire rester immobile ...Le cétacé est passé un metre en dessous de nous et j'ai pu voir ses yeux et cette longue forme ondulante tachetée qui n'en finissait plus en longueur ... Parler de ce genre d'expérience est pour moi difficille à décrire, c'est une expérience unique qui se vit et qui aujourd'hui me donne encore des frissons rien que d'y penser ...les photos faites avec un jettable ne sont qu'un maigre souvenir à coté de l'instant présent que je vous recommande sans modération ! Vers 11h, nous étions épuisés car les derniers requins-baleines étant plus jeunes, nous obligeaient à nager vite et plus profond et dès qu'on les approchaient de près ils plongeaient vers les profondeurs sans doute un peu agaçés par cette matinée de poursuite par les bancas ...Le nombre est limité par jour et pas plus de 6 nageurs par bancas mais après une matinée les cétacés doivent finir par etre un peu "gonflés" par tout ce raffut autour d'eux ...Nous allons manger vers 14h au woodland : encore un grand moment ; poisson grillé, squids, laoang, pakeng avec 2 exellents fruit-shakes Après-midi, sieste, sur la terrasse du bungalow, lecture, farniente ...rencontré Vivicoq de VF avec qui nous avions échangé sur Mada qui occupe avec des amis le bungalow libéré ce matin par les suisses : incroyable comme le monde est parfois petit ; on se retrouve ici à donsol au meme moment !!! Vers 16 h on hèle un tricycle pour nous emmener au village 4km à l'ouest où nous avions fait le footing hier soir ; j'ai envie de faire quelques photos dans ces petits villages avec la lumière du soleil couchant ... On se fait déposer au deuxième barangay et on revient tantot par la plage tantot par l'unique rue du village savourant ainsi l'acceuil des gens, et faisant de superbes photos de paysages et portraits ...Les philippins ne sont pas du tout allergiques aux photos mais sont plutot timides face à l'objectif, sauf les enfants qui eux prennent des attitudes de pose avec des sourires jusqu'aux oreilles . L'attitude souvent prise est de mettre pouce et index en V sous le menton avec un sourire éclatant .Dans le dernier village avant la longue cote qui remonte vers notre ressort on s'arrete pour assiter à un jeu de loto avec un ballon et des cases sur lesquelles il faut miser quelques pisos ; le ballon s'arretera sur une case et celui qui a misé sur cette case remporte toutes les mises . J'aurrais bien voulu faire quelques parties car le jeu se mettait tout juste en place, mais de féroces moustiques se sont mis de la partie et comme à la tombée de la nuit ce sont les moustiques " du palu" nous avons préféré rentrer dare dare pour mettre le pantalon imprégné et les chemises manches longues que nous avons toujours utilisé le soir à la tombée de la nuit plutot qu'un traitement anti palludéen recommandé ... Re-repas au woodland, c'était vraiment trop bon à midi et ce soir ce sera génial aussi mais je vais pas vous décrire tous les repas sinon vous allez penser qu'on est de vrais " morphales " . J'avais quelque apréhension sur la bouffe car beaucoup de voyageurs préfèrent la nourriture thaie, je dois dire qu'ayant fait les deux pays j'ai vraiment adoré la nourriture ici, mais je ne suis pas spécialement gourmet mais aime surtout fruits, légumes, poissons et poulet et donc pas déçu ici d'autant que le riz j aime bien aussi ! Pour la bière, je ne suis pas très branché non plus en France, mais la San Miguel est vraiment une exellente bière autant la normale que la light . Je suis d'ailleurs en manque de 2 choses depuis mon retour : boire une San Mig avec mes potes philippins en écoutant de la live music où du blues et déguster un fruit-shake à la mangue où au guyabayo fruit vert à la chair blanche et pulpeuse mmmhhh ...face à la mer de Sibuyan où de Palawan ...
Ce soir je veux attaquer le bouquin de Monfreid que je me trimbale depuis le départ et que je n'ai pas encore commencé, car il faudrait lire de 1h du mat à plus tard, tellement nos journées sont remplies . Le bouquin est captivant et je me tape la moitié jusqu'à 2 h du mat ! Thierry dort déjà comme un loir !
Lundi 12 mars : retour sur MANILLE, déjà ...ça passe trop vite ....pas cool !
Après la journée d'hier, nous devons reprendre la route de Legazpi et de Manille ! Réveil vers 6h30, nous avons pris l'habitude comme souvent sous ces lattitudes, de nous lever assez tot, pour profiter le plus de nos journées car à 18h30 il fait nuit le soir . Départ laborieux pour un footing ce coup çi vers Donsol; la lumière est magique le matin, et les scènes sont pittoresques : les villages s'éveillent doucement, les commerces ouvrent, les écoliers se rendent à leur élémentary où highschool, les tricycles sont déjà très actifs ...On passe le pont sur la rivière Ogod, et demi -tour dans un champ trempé de rosée matinale ...Retour au bungalow, baignade, douche et après un petit déj sympa de mangues on quitte le ressort pour le village de donsol gare des vans et jeepneys ; un van est là et nous sommes les premiers clients, on y dépose nos sacs à dos et partons ballader au marché très animé, le temps que le van se remplisse de clients ...Avons commandé une sorte de glace pillée avec des fruits confits et du lait concentré sucré, c'est peu etre un peu risqué coté santé mais comme tous les écoliers se promènent avec un gobelet à la main on veut gouter aussi ! Tant pis on verra bien si ça se terminera par de l'immodium et de l'ercefuryl ... Quand nous revenons au terminus le premier van est complet et nos sacs ont été placés dans le second qui se remplit vite lui aussi . Nous restons donc assis dans le van pour ne pas rater celui çi ...Au bout de 10 minutes c'est le départ ! Souvent c'est ainsi que fonctionnent les "transports publics " un horaire indicatif de départ, mais en fait le véhicule peut partir dès l'heure prévue s'il est complet, mais bien plus tard s'il n'y a pas assez de clients .Le prix du van de 12 places est de 720 pisos pour Legazpi, comme il est plein on paye donc 60 pisos chacun, soit environ 1 euro ! A l'aller nous avions payé 300 pisos chacun pour le taxi à 4 négocié, mais directement de l'aéroport à l'hotel que nous avions choisi avec les Suisses . L'arrivée sur Legazpi est géniale : le volcan Mayon apparait entièrement dégagé et le sommet du cone fume pas mal ...C est vraiment le type de volcan parfait comme le Conception à Ometepe au Nica . Il y a un mois le dernier typhon de la saison avait causé plus de nombreux victimes à cause des pluies torrentielles qui ont déclenché de mortelles coulées de boues en se mélangeant à la cendre du volcan .Plusieurs villages au pied du Mayon avaient été dévastés . A la gare des vans qui se trouve à 2 kms du centre-ville, un chauffeur de tricycle veut 50 pisos pour le centre-ville : refus de notre part, on va pas payer 50 pour 2 km et 10' de tricycle, alors qu'on vient de payer 60 pour 1h30 de route ! Nous nous préparons à y aller à pied lorsque Vincent, un autre chauffeur de tricycle accepte la course pour 20 pisos ...Vu son envie de travailler, je négocie avec lui durant le trajet, pour qu'il nous emmene au port, voir les maisons sur pilotis, puis un petit tour du centre-ville de legazpi et retour au marché central pour manger . Vincent nous conseille un petit resto où il a l'habitude de manger . Nous l'invitons à manger avec nous . Comme d'habitude on mange bien pour "une poignée de figues " Il nous reste 2 heures avant de repartir vers l'aéroport . Nous demandons à Vincent s'il est dispo dans 2 h pour la course ; il est de suite OK ...On confie donc nos sacs à dos au resto et partons 2 heures en promenade dans cette ville agréable . Au marché, photos, achat de gateaux puis passons faire des photos des jeepneys qui sont ici remarquables pour leur décoration et leurs peintures ! Il fait très chaud ( il est midi ) et finalement on va au shopping-center près de l'obélisque . Dès que l'on rentre dans ces mails c'est climatisé, et on trouve tout le coté moderne du pays, à des prix certes plus élevés, surtout pour les philippins, pour nous on reste toujours largement dans le coup .On se régale d'un délicieux gateau aux mangues au 3 étage où sont concentrés tous les snacks et restos . Ils sont tous pleins car les écoliers ont envahi l'endroit qui a l avantage d'etre climatisé .On se tape aussi 2 milk-shake mangue absolument dé-li-cieux ...( 60 pisos) Retour au resto où Vincent nous attend et nous amène à l'aéroport à 4 km du centre-ville. Quand je lui demande combien on lui doit depuis ce matin il me répond : up to you ...trop gentil, ce Vincent ...on lui laisse 100 pisos ce qui correspond au tiers de sa journée de travail qui commence à 6h du mat et finit vers 21 h . Il a 26 ans, loue son tricycle au mois, gagne environ 300 pisos par jour ( 5 euros dont il faut déduire la location du tricycle et le carburant). Il travaille 7/7 jours . Il va se marier le mois prochain et son but est de pouvoir se payer un jour son propre tricycle . Il me laisse son numéro de mobile si je reviens pour monter au sommet du Mayon, car il me promet de tout organiser pour moi et d' etre me mon guide car il connait bien le sentier jusqu'au cratère ...
Retour en airbus A319 sur Manille où nous atterrissons à vers 16 heures ; Cristy ma belle soeur m'a envoyé un txt pour me dire que c'est Ernesto un ami de la famille qui nous récupère et nous raméne à la Malate pension. Ernesto, nous reconnait vite, il est aussi très sympa et en 1/2 h sommes à malate notre quartier d'adoption à manille On convient avec lui de l'heure de départ de demain pour notre vol vers Palawan !
ce soir nous allons vraiment profiter un peu de la vie de notre quartier . Après une bonne douche, allez on file pour un massage quartier makati ...Retour bien relaxés ... et resto japonais à Malate et soirée dans ce quartier " chaud" que nous finissons à remedios circle au café havana avec un pina colada ...De retour à Malate pension, internet réponse aux mails, et dodo vers 1 h du mat après avoir allégé nos sacs pour notre derniere partie à Palawan . Réveil par Thierry à 2h30, mon frére Dom est au téléphone et bien sur, on passe près d'une heure à tchatcher de notre périple ...
Mardi 13 mars : cap sur PALAWAN ... mon coup de coeur ... ... ...
La nuit a été bien brève, encore une fois. Je suis toujours étonné d'etre un peu fatigué en rentrant de voyages mais en fait vu les journées que l'on passe ( 5 heures de sommeil ) pas vraiment étonnant ...
Ernesto est là et vu l'heure matinale pas trop de trafic pour l'aéroport de Philippines airlines ( le 3 eme aéroport de Manille ) situé à Pasay .
Décollage à 8h30 pour l'ile de Palawan en Airbus A330 pour un vol d'une heure pour Puerto Princessa . Le temps est très beau et on survole des iles recouvertes de jungle et entourées d'une eau bleue turquoise qui laisse présager de bons moments ...Pendant que Thierry récupère les baggages de soute, je vais au comptoir de l'office de tourisme ; une jeune fille souriante, charmante et meme adorable téléphone pour moi �� la casa linda recommandée par Le Piaf ( carnet VF) et nous réserve la dernière chambre disponible . Pour 40 pisos un tricycle nous y dépose . C'est un bonne adresse très confortable et bien située un peu à l'écart de la route principale bordée d'arbres en fleurs ; Puerto Princessa à l'air d'une petite ville bien sympa, animée, avec beaucoup de commodités . On mange à la casa Linda et vers 16 heures allons réserver 2 motos pour notre journée de demain à Sabang ! Comme il fallait rester 2 nuits minimum à Casa Linda nous avons décidé de se faire la journée vers la rivière souterraine en moto : en partant tot on pourra aller à notre rythme avec comme seule contrainte de revenir avant la nuit . Soirée à white beach jolie plage de sable blanc entre mangrove et paillotes sur pilotis, décor de carte postale et superbe coucher de soleil, bonne baignade ...Voilà qui augure de belles journées sur l'ile de Palawan ! en plus ce soir toujours sur les conseils de Lepiaf et d'autres amis du forum direction le resto " kalui" et là c'est la fin de journée en apothéose ( merci les amis du forum ) Je vous confirme donc que le kalui est bien l'un des meilleurs restos de Palawan ; décoration tout de bois, ce soir on a mangé le "spécial kalui sea food ", un vrai vrai régal ...Retour en balladant en ville jusqu' au carrefour de la route du nord ( vers Roxas) parlé avec des philippins en buvant un coup et retour à Casa Linda vers 23 h Internet arrété, gardienne de nuit en uniforme qui nous remet les clefs et au lit lecture ( brève pour moi ) le livre est tombé au bout de 5 minutes !
Quand on est de garde un dimanche de Paques ...ben ...c 'est le moment de continuer son carnet de voyage comme ça on retourne un peu en voyage dans la tete .....suite carnet...
Mercredi 14 mars : en moto vers Sabang ...
Nos 2 motos avaient été amenées hier soir et garées simplement devant la casa linda ; aussi ce matin on peut démarrer tot ; complément du plein à la station proche, et c'est parti ...Les 25 premiers kilometres c est une belle route asphaltée qui mène jusqu'à l'embranchement pour Sabang .Peu de temps après c'est la piste qui attaque, caillouteuse, poussiereuse, à travers un beau paysage de jungle de montagne ...on a pris un café à l'embranchement et nous voilà partis pour 2 h de route : village de BAHILE, village de buenavista au bord de ulugan bay, tagabinit et Cabayugan où se trouve le visitors information center pour la rivière St paul ...Encore quelques kilometres, montées et descentes et nous voici au petit village cotier de sabang . Sur le port on loue la banca pour rejoindre l'embouchure de la rivière par la mer ...C est cela où 7 kms de sentier dans la jungle qu'on fera plutot au retour car à 16 h le parc ferme et plus moyen de visiter la rivière souterraine ! Payé 600 pisos la banca et arrivés sur une très belle plage où il reste 10 minutes de marche pour la rivière . Nous arrivons en pleine heure du lunch et les ballades en bateau sont suspendues 1 heure le temps du lunch des bateliers ... on retourne donc à la plage, mais domage il n'est pas permis de se baigner ici, parc naturel oblige ! les singes sont très très voleurs ici ...J'en fais l'expérience : allé aux toilettes, je laisse mon sac à dos devant les WC et 3 minutes plus tard qd je sors panique? mon sac est par terre et tout le contenu est étalé à coté ...je pense de suite qu'on "m'a fait le sac" et gratté tout et je m'en veux d'avoir laissé le sac malgré qu'il n'y ait pas le moindre risque dans cette ile ...Mais rapidement je me rends compte que mon fric est là, l'appareil photo aussi, en fait la seule chose qui a disparu c'est le flacon de produit répulsif contre les moustiques ; je range tout mais je n'ai toujours pas compris ce qui s'est passé et qd je rejoinds Thierry .Celui çi est aux prises avec un singe qui essaye de lui voler les fruits dans son sac à dos ...Immédiatement j'ai compris : le singe qui m'a fait le sac n'est pas si pas con, il ne veut pas attraper le palu ...Il y a aussi des varans qui se balladent partout ...Vers 13h30 on part avec 4 autres touristes dans la première barque de l'après-midi Le "voyage " dans l'obscurité de la rivière St paul est une expérience unique .La grotte de limestone dans laquelle la rivière passe est longue de 8 kms sous terre et on peut y aller jusqu'à 5 km ...On y évuolue avec une barque et les rames, l'un des touristes a la charge d'un projecteur qu'il oriente un peu où le batelier lui recommande tout en nous commentant ( en anglais ) la visite ...l'aller-retour sous la terre dure presque une heure : on y traverse de grandes salles, une de 65m de hauteur sous la voute, une autre avec le "chandelier " un stalagmite de 8 m de haut, et plein de stalatides aux formes étranges et suggestives qui font bien rire notre guide ...C'est tellement reposant que j'ai eu 1 où 2 fois les yeux qui se sont fermés, j'ai bien cru m'endormir sur cette barque et Thierry m'a dit la meme chose après la sortie .La rivière St Paul est probablement le plus long réseau de rivière souterraine du monde exepté une grotte récemment explorée au sud Laos ...du moins c'est ce que dit le guide ...et le lonely planet aussi .Le retour par l'un des deux sentiers ( monkey trail où jungle trail ne pourra pas se faire car il faut 2 h environ ) Après avoir été invités à grignoter poissons grillés, par un groupe de filles très sympa, un autre touriste se joint à nous pour louer une banca pour le retour en banca .Retour super rigolo car la banca des filles et la notre se tirrent la bourre pour arriver le premier à l'accostage ... Retour en moto dans la soirée, on file à White beach pour la baignade au coucher du soleil ( waouh ...J adore ..) et rendu les motos après grosse discussion car Thierry a endomagé involontairement son casque qui a frotté contre la roue du XR . Finallement on s'en sort pour 500 pisos après avoir traité en direct avec le propriétaire du casque ! Ce soir devinez où on a été manger ? Ben oui au Kalui de nouveau et ce soir on a gouté le fameux lapu lapu un poisson très recherché . Très bon, mais ( pour moi ) pas plus que le marlin où autre en tout cas resto toujours aussi sympa et j'ai fini la soirée par un sublime pina colada ...
Jeudi 15 mars : Port Barton l'aventure en jeepney, Barton, port of my heart ...
A 6h30 nous démarrons de la Casa Linda Le jeune avec qui j'ai négocié le collier pour ma tendre, hier soir en ville, est devant l'hotel avec son tricycle ; toujours de parole ces philippins : travail bien fait, prix convenu, et sourire en prime . le vendeur de colliers nous trimballe à la gare des jeepneys à la sortie de la ville Il y en a pour 20 minutes de trajet ...
Nayant pas convenu de prix je lui demande arrivés là-bas : how much my frnd ?
réponse : up to you ...J'en reviens pas car il sait que je connais les tarifs à peu près pratiqués pour avoir sympathisé avec lui hier soir et me laisse le choix de le payer ce que je décide.
Je lui dit : you can give me your price because it is long way from Casa Linda to here ....
Réponse : you give me nice job for the present for your wife so its ok for me ; for tricycle up to you what you want give should be ok for me !
Le collier (de perles de cultures avec boucles d'oreilles assorties ) m'a couté 300 pisos soit un peu plus de 4 euros et il l'a fait à la mesure demandée hier soir à 11 heures ...
On lui laisse donc 60 pisos ( environ 1 euro ) et à quoi il répond : nice trip my frnd God bless you !
Obligés de démarrer la journée de bonne humeur dans des conditions pareilles ...
Le jeepney pour " Port barton" est une vraie relique ; on charge les sacs à dos sur le toit et comme il part à 10h on a une heure pour visiter le marché, génial je vais pouvoir tirer quelques clichés, en général les marchés sont sources de superbes photos, suivant l'éclairage bien sur ...
Sommes installés à l 'intérieur du jeepney sur les banquettes il y a 2 autres touristes sinon que des locaux ; démarrage vers 10h30 car il manquait encore quelques passagers et direction la station Caltex pour le plein de gazoil ...Encore 2-3 arrets en ville, on prend un client de çi de là et il est finallement 11 h quand on quitte Puerto Princessa !
La partie de route asphaltée jusqu'à salvation ( embranchement pour Sabang) nous l'avions déjà faite hier en moto, l'inconnu commence donc ici pour nous ...
Nous nous arretons juste avant San rafael pour le lunch dans un petit troquet en bord de route . l'ambiance est on ne peut plus sympa ; des gens du jeepney nous montrent comment choisir notre plat ; toujours le meme système : on soulève les couvercles des marmites, on demande beef ? chicken ? fisch ? pork ?, on choisit sa viande avec un bol de rice, sauce au choix, boisson et on paye une misère 50 pisos ...Jamais de prix différents pour étrangers ...Le repas se fait dans une ambiance musicale comme d'habitude ...love songs...
Coup de klaxon pour rappeller les troupes au départ ! Asser, le jeune qui nous a casé nos sacs à dos sur le toit tout à l'heure nous demande : do you want travel on the top of jeepney ? Now it is ok here no police !
Il ne faut pas nous le dire 2 fois car de là haut les photos ce sera le top ! La route vue de là-haut c'est le pied : on longe la mer pendant un bon moment, les cheveux au vent ça sent bon l'aventure tout ça ...On est une dizaine sur le toit, un des philippins dort carrement allongé sur les sacs de ciment ...Quand un virage un peu sec se présente son voisin l'assure en le coinçant avec son pied pour qu'il ne tombe pas ...Asser perché à coté de moi sur des bouteilles de butane n'arrive pas à allumer sa clope ...Voyant qu'il bataille à cause du vent je lui donne un coup de main en faisant écran coupe-vent ...Sur le toit du jeepney c est une petite vie de famille : si quelqu'un veut quelque chose cela passe de main en mains jusqu'au destinataire . Quand vient le moment de payer par exemple on passe son billet vers l'avant et la monnaie revient 5 minutes plus tard de main en main ... Le jeepney bifurque maintenant sur la piste de 30 kms entre la cote est et ouest . Le paysage est superbe, jungle tropicale, plantations sur des parties défrichées par brulage, franchissements de rios sur des ponts de planches, rizières, villages le long de la piste, poussière infernale qd on croise un autre jeepney ...ainsi va la route à barton ...
Asser me demande où nous allons dormir ; je lui donne les quelques noms que j'ai retenu du lonely planet Il me conseille le El dorado pas cher et bien situé ; il nous y emmenera si on veut ...Au cours de la discussion j'arrive à comprendre qu'il est boatmen et que ses parents ont une banca à Barton je discute des tarifs avec lui pour une journée dans les iles et son prix me semble très bon ! La foret est de plus en plus dense : Thierry est en plus en avant du jeepney et plusieures fois évite des branches d'arbres ...Asser me crie plusieures fois Cristian !pour me faire baisser la tete au passage des branches et des cables dans les villages ...Il faut avoir l'oeil car on est perché sur les bouteilles de gaz et donc assez en hauteur !
Finallement on arrive sains et saufs à barton, la route finit au bord de la baie magnifique bordée de cocotiers et il était temps d'arriver car il commence à pleuvoir de grosses gouttes ! Asser nous guide vers le el Dorado en bout de plage où nous trouvons une chambre sympa à 2 lits avec fan pour 450 pisos . Baignade géniale sous une pluie battante ( chaude) dans une eau non moins chaude ...et rinçage en allant à l'hotel dessallage assuré !
Dégustation de mangues comme gouter ; Lucy la patronne est très sympa et plaisante toujours ; elle a meme du pastis comme apéro ! On lui demande si elle connait Asser le boatmen et elle nous confirme qu'il est jeune mais compétent pour les iles au large ; elle le fait chercher par un gamin de la pension . Asser est tout de suite d'accord sur le prix, il a 18 ans mais possède assez mal l'anglais c'est donc avec son oncle Lolong que nous concluerons l'affaire . Au village qui est adorable et hors du temps, on s'arrete à une petite boutique tenue par la patrone du bambou restaurant : j'y achète un maillot sympa et un short et Thierry quelques fringues aussi. Le soir exellent repas préparé par le cuistot de la pension : spanish maquerel grillé, légumes, riz, apéro : un pastis !
Après le repas Asser passe boire une san Miguel avec nous puis on reboit un coup ( encore une san miguel) avec 2 filles qui logent au grenview ( une américaine et une anglaise ) et qui voudraient bien faire le island hopping de demain avec nous ...Pas de problème pour nous, bien au contraire, elles ont l'air sympa, mais je dois demander à l'oncle d'Asser si c'est Ok ; bizarement celui-çi refuse net disant qu'il a déjà envoyé Asser faire les courses pour notre lunch qui est inclus dans le tour ...Très beau ciel étoilé ce soir dans ce petit paradis du bout du monde ...
vendredi 16 mars : les iles de port barton, nuit à cacnipa ...
Aller se baigner dès 6 h du matin à 100m de son lit, dans une eau à 28°, hé hé, si c'est pas une bonne journée qui commence ça ...
Des bancs de sable on apparu depuis hier soir, et des bancas sont échouées de çi de là, des pecheurs rentrent avec leurs paniers, voilà le spectacle que je vois en me baignant ...Vers 9 h déjeuner au el Dorado et après on paye Lucy que l'on quitte avec un pincement de coeur un peu frustrés de n'avoir pu rester dans ce petit coin de paradis qu'une seule nuit ...Asser et son ami sontdéjà en face avec la banca qui nous attend ; on charge les sacs pieds dans l'eau et c'est aprti pour les iles ! le temps n'est pas des meilleurs, ciel couvert et plutot menaçant mais nous n'y avons pas vraiment prèté attention . Nous navigons une petite heure vers doble island . c'est notre première escale, deux ilots recouverts de végétation, séparés par une langue de sable blanc sur laquelle vient s'échouer la banca . Asser nous indique les "spots" pour le snorkelling où nous verrons quelques beaux corraux, mais peu de poissons Nous passons plus de 1h30 dans l'eau, puis au bord de l'ile près de la mangrove ...Vers 11 h nous reprenons la navigation cap au nord vers Paradise island un minuscule ilot luxuriant de végétation où vit une seule famille, Lary, sa femme et ses enfants Quand nous y arrivons il est dans l'eau avec un de ses fils et me fait signe de le suivre . Pendant une heure il me fait découvrir les coraux verts, rouges, bleus par 3m de fond à une cinquantaine de mètres du bord ...L'eau est translucide mais domage le ciel est assez couvert et la luminosité parfois un peu faible pour les photos ...Pendant que nous nageons Asser et son ami préparent le lunch : poisson grillé au feu de bois, salade, fruits ...Le poisson grille tranquilement ( une sorte de bonite) et avec asser nous partageons la San Miguel restante car il a déjà" descendu" la sienne ce matin pendant la baignade ...Je les invite à manger avec nous mais ils n'ont pas faim et avec Thierry on se retrouve sous le parasol, pieds dans l'eau a déguster le poisson grillé. Un vrai déluge s'abat sur l'ilot pendant notre repas, je mets l'appareil photo à l'abri dans la maisonnette de lary : un appareil numérique ça craint l'eau, je m en souviens bien du Nica l'an dernier ! Asser et son copain sont allés dans la banca pour écopper un peu tellement ça tombe et ils reviennent complètement trempés . Sommes allé les aider un peu et finallement pour digérer baignade sous l'orage qui tonne et la pluie tropicale ! on ne voit meme plus l'ilot en face Lary Moralès est le " gardien " de Paradise island : il perçoit une petite taxe de 50 pisos pour chaque personne qui acoste ici pour dit-il continuer à entretenir cet ilot vraiment paradisiaque ...Vers 14 h asser nous propose de faire cap sur exotic island à 30minutes de navigation d'ici .La pluie a totallement cessé et le soleil réapparait . Exotic island est le coin révé pour la sieste : je me fais qd meme une demi heure de palmes /masque/tuba puis je nage sur l'ilot en face où je m'endors les pieds dans l'eau sur un rocher plat ...La brulure du soleil me réveille, Thierry est affalé sur la plage de sable en face, de la banca dépassent que les pieds d'Asser et de son copain qui somnollent, bercés par la banca ...Sans faire de bruit je nage vers exotic island et une cabane de pecheurs que je vois à 300m de là Au passage j ai pris le panasonic et je fais quelques belles photos chez les pecheurs assez intimidés surtout les enfants . ils sont emmerveillés quand je leur fais voir leurs portraits Le père envoie un des enfants me donner un poisson que je n'ose pas refuser bien que ne sachant pas trop quoi en faire ...Quelle gentillesse, pour des gens vivant dans des conditions quand meme précaires, ici par d'eau courrante, pas de d'électricité, pas grand chose : une cabane sur pilotis, quelques poules, un cochon, et au dessus une pièce unique où vit toute la famille, les parents et 4 enfants et 2 autres adultes ; une petite banca amarrée en face sert pour la peche avec quelques filets rapiécés ...Vers 15h30 nous mettons le cap sur l'ile de cacnipa ou nous devons passer la nuit Nous y arrivons vers 16 h et il y a une chambre pour nous dans ce petit ressort du bout du monde ! Asser est très timide et son copain vient me dire qau'ils manquent de carburant pour leur retour à port Barton Je lui demnde combien il a besoin de carburant il me dit 1/2 gallon Je demande donc au boy du ressort de me remplir une bouteille d'1 gallon ( environ 4 l ) préférant assurer son retour à Port Barton qui est à une heure de navigation ...La banca s'éloigne et bientot le bruit du moteur a disparu et nous voici dans ce havre de paix et de sérénité .Nous avons une petite chambre sympa à 2 lits avec mosquito net, pour 640 pisos . Il y a des cottages de luxe disséminés dans un grand jardin luxuriant et fleuri adossé à la montagne et le resto du ressort propose une très bonne cuisine . C 'est incroyable de trouver un endroit aussi bien arrangé sur une ile totalement déserte en dehors de ce ressort ; ici la vie va au ralenti, baignade, discuté avec un couple de canadiens de Calgary ( on a parlé des montagnes rocheuses enneigées, du lac louise et du lac peyto ) allongés sur le sable d'un ilot lointain des philippines ...ça m'a rappellé de bons moments en famille en 98 dans les montagnes rocheuses ...Le repas du soir est pris sur une petite terrasse dominant la baie ; on ne voit aucune lumiére ici ; le port le plus proche est barton à 1 heure de navigation ...Soirée lecture, je me replonge dans les aventures d'Abdi, l'enfant sauvage, des aventures en mer rouge d'Henri de Mondfreid ...un régal de lire cela dans un lieu pareil ...
Samedi 17 mars : de port barton à el nido ; à pied, en jeepney, en bus, en tricycle ...
Le ciel est toujours très couvert ce matin au réveil à Cacnipa ; comme on s'est réveillés un peu tard ( 7 heures) pas le temps de déjeuner ici !
vers 8 h un bruit de moteur se fait entendre au loin et peu à peu un point grossit entre deux iles ...notre banca est de retour ...Il faudra encore 20 minutes avant qu'elle n'acoste sur la plage de sable . Aser est là avec son oncle Lolong, qui va nous donner pas mal de fil à retordre ... je me retourne plusieures fois pour un dernier coup d'oeil à l'ile de Cacnipa : quel merveilleux coin pour se refaire une santé ...
A l'approche de port barton le ciel est de plus en plus menaçant et finallement il se déchire d'un coup et on en prend plein la gueule : pluie battante, brouillard et c'est dans ces conditions qu'on débarque à port barton ! Cela fait 2 fois qu'on prend la sauce en arrivant ici, Aser a dirigé la banca en milieu de la plage pas loin de la maison de ses parents et je le vois qui reste en retrait comme si quelque chose n'allait pas ...
A peine débarqués lorsque je vais pour régler son oncle pour le reste à payer, grosse surprise : il demande 1000 pisos de plus que ce qui était convenu . Palabres, désacord, rien n'y fait il répète inlassablement la meme rengaine : hier et aujourd'hui sont deux choses différentes alors qu'avec Aser nous avions convenu d'un prix total pour les 2 journées et meme avec lui puisque sentant qu'Aser ne possédait pas bien l'anglais j'avais préféré définir clairement les choses avec lui ce qui me semblait plus net .Thierry qui ne capte pas non plus l'anglais essaye de comprendre ce qui se passe : je lui traduis une partie de la discution ce qui l'enerve un max il trouve que ce fameux Lolong est vraiment un escroc ... Je comprends maintenant pourquoi il a refusé que les 2 filles se greffent au circuit pensant qu'il pourrait ainsi faire plus facilement sa petite scène ! Voyant sa mauvaise foi et essayant de trouver un accord amiable je suis obligé de renoncer car il répète sans arret la meme chose : le prix de 1400 c'etait pour hier seulement alors que pour moi 1400 était le prix total ! Finallement avec les 1000 suplémentaires qu'il réclame on en arrive au prix que nous proposait l'hotel de luxe du coin où j'avais été hier soir pour avoir une idée des tarifs . Puisque on reste là chacun sur ses positions et qu'on a le jeepney à ne pas rater je veux régler tout cela avec les parents d'Aser, je ne veux plus avoir affaire à Lolong ...Il s'éxécute de mauvaise grace et finit par nous y emmener . Dany le père d'Aser n'a rien de commun avec cet oncle filou ...Il estime que Aser son fils n'a pas compris exactement les choses à cause de son anglais défaillant et a sous estimé le carburant nécéssaire et que l'oncle Lolong nous a laissé volontairement dans l'erreur avant le départ au lieu de revoir le tarif le plus juste ...Lui pense qu'un prix total de 2000 est le juste prix ce qui nous fait 600 de plus que prévu Il déduit aussi sytématiquement le prix du carburant que nousavons payé à Cacnipa . Il envoie aussi Aser bloquer le départ du jeepney pour nous attendre .
L'oncle fait la gueule dans son coin, mais ne bronche plus et encaisse les 600 restants .Je dis à Dany en lui remettant l'argent que son fils n'est responsable de rien, mais que l'oncle est une crapule car il n'avait meme pas donné assez de carburant aux 2 jeunes au risque qu'ils se retrouvnet en panne au milieu de l'eau, ce qui est impardonnable de la part d'un pecheur ...Il se reprend "un savon" et nous quitte sans un mot ! Il pleut à nouveau des cordes et Aser nous aide à porter nos affaires jusqu'à la gare des jeepneys ...Je lui laisse un short et 5 dollars car il a été très bien avec nous tout le long de ces 2 jours, je lui dis aussi de se méfier de son oncle et de passer toujours directement par son père pour conclure des affaires avec les touristes ! Nous prenons le petit déj au bambou resto chez notre copine du magasin de fringues car le jeepney n'est meme pas sur de partir car il n'y a pas assez de clients vu le temps horrible qu'il fait ...Nous faisons connaissance avec Cristina, une sympatique australienne de Sydney, qui reste ici quelques jours adorant ce petit coin perdu et combien je la comprends...Dommage qu'on ait pas 2/3 jours nous aussi ...Je suis parfois un peu contrarié quand je rencontre des gens sympa comme elle, de ne pouvoir prolonger le temps de çi de là au fur et à mesure du voyage ...Il pleut des cordes et de plus en plus ce qui nous fait encore plus apprécier ce petit resto au toit de toles sous lequel on est réfugiés et où on déguste très bon café et une exellente banana pancake ...Rudy un philippin fait le change à Barton il nous fait 59 pisos pour 1 euro, ce qui est raisonnable et nous permettra de se mettre à l'abri du problème de change qui n'allait pas tarder à arriver... Enfin vers 10h30 le jeepney passe nous récupérer, il n'y a que quelques voyageurs mais après encore 2 tours dans le village il finit par se remplir et voilà on attaque les 30 km de piste sous un bon déluge ; ça dégouline de tous les cotés et je finis par m'inquieter pour la suite à el Nido ...si on a ce temps pour les iles ça va etre galère la baignade et le snorkelling ...Gros dérapage à un moment et jeepney en travers car les pneus sont qd meme pas mal lisses et avec la boue et les torrents qui dévallent c'est pas vraiment l'idéal !
A la jonction descente in extremis du jeepney qui en fait va à Puerto Princessa ...on se retrouve donc là ...avec de nombreux autres personnes attendant qui le bus, qui le jeepney suivant ...En allant fureter dans les boutiques j'apprends que le bus pour El Nido ( quelle chance !) a du retard et n'est pas encore passé Il est 12h00 il devait passer à 11 h ...donc avec Thierry, plutot que d'aller à Roxas qui n'est qu'à quelques kms en tricycle on préfère attendre un peu ici pour voir si ce fameux bus a des chances de passer ! Vers 12h25 soit après une petite demi-heure on voit un bus pourri se pointer et sur le panneau devinez : ben c'est marqué EL NIDO ! Waouh c'est le bon ! en fait il est parti avec 1h30 de retard de PP à cause d'un pneu à changer
A Roxas quelques kms plus loin arret lunch pour tout le monde . Pas mal de monde monte dans le bus, on est tout au fond sur les roues et a travers le plancher troué je vois la route ...Trois étudiants avec guitarre et look cool se placent juste à coté de nous ...Ils jouent de la guitare et se mettent à chanter ; je les prends en photo et de suite ils engagent la conversation et posent volontiers ..A l'arret de Tay tay, tt le monde descent du bus pour grignoter des biscuits, des bananes grillées et boire un coup ...Quand on remonte des gens sont installés à l'arrière et donc on monte sur le toit du bus . Peter, Denver et Sheljon, les 3 étudiants avec leur guitare sont aussi là et attaquent un vrai concert : reaggae, love songs, chansons en tagalog ...
Je fais 1 où 2 petites vidéos, sur le toit du bus c'est vraiment typique ...Ils veulent voir et après ça ils ne me lachent plus ! La piste devient sauvage, plein de branches d'arbres à éviter et là tout le monde abandonne les chansons pour éviter cables, branches dans une franche partie de rigolade On finit parfois à plat ventre sur le toit du bus ! Arrivée vers 18 h à el Nido, plus de pluie et la baie magnifique malgré le manque de soleil . Les 3 étudiants veulent mon n° de cellphone pour les photos ...
Avec Thierry on descent au terminus près de Laly ressort ; ce sera un peu galère pour trouver le logement car en ce moment tournage de "survivor" dans les iles de l'archipel ...On se pose d'abord chez Marina ( très sommaire) et finallement on trouve très bien au TANDIKAN suite à une défection de réservation . Belle piaule de 2 grands lits, ventilo, moustiquaire, douche, terrasse sur la plage pour 800 pisos la nuit : quel pied on va passer 3 jours ici ; on est aux anges ...On dédommage Marina d'une demi-nuit 200 pisos ( pas fachée du tout ) et on s'installe dans notre petit bungalow, nos voisins sont une famille canadienne de Toronto très sympa !
Repas du soir au RIC SON sur la plage : poisson grillé, riz, fruit shakes ...Sham la serveuse est hyper mignone, on lui laisse mon n° cell phone et je prends le sien ...pour le fun ...Sommes passés réserver notre premier "island Hopping "pour demain avec 2 américains au ART Café vers le port ...
Sommes tranquillement sur notre terrasse, après une bonne douche, quand une pluie de textos commence à arriver sur mon portable : hey Cristian its Peter wer ar u ? hey Cristian me iz Denver w hav a drink 2gether?
hey w meet 4 a san Mig ? Finallement je me prends au jeu et on se retrouve dans une disco locale avec Peter Denver et Sheljon et leurs copines à boire une San miguel ...en écoutant de la country music ... Quand on leur offre la tournée c'est parti : ils vont remplacer l'orchestre de live et de country et au micro devant la salle comble : this songs are for ours new friends Cristian & Thierry that we meet today ..On décroche crevés après 3-4 ? tournées de San Miguel et pas mal de chansons, je me rappelais meme plus le nom du bar disco malabay ? Malatuba ? non c'était le Balatubay mais ça je l'ai su le lendemain soir ...Retour au TANDIKAN, crevés par cette longue journée et dodo immédiat après avoir reçu encore 7 à 8 textos ...Thk U my frnd 4 th San MIG ...Gud nyt 2 ur french frnds... Cristian frnd of Peter alws...nice 2 meet U ...etc ...
Bon c'est vrai que mon fils trouve que je suis devenu très doué pour les SMS depuis mon retour des Philippines!
Je suis plongé dans ton récit, il me tarde la suite, ça me rappelle de trés bon souvenirs de ce pays superbe et des philippins accueillants, et je vois que toi aussi tu as bien aimé Casa linda, le kalui, port barton, el nido, ... pour moi Palawan est un petit paradis!! vivement que j'y retourne!!!
T 'as raison Cedric pourvu que je puisse y retourner bientot moi aussi, mais de ce coté là j'ai réussi à convaincre la famille alors peut-etre ça ne tardera pas trop ...
la suite du récit va suivre ...merci de tes commentaires !
Dimanche 18 mars ... journée en banca dans les iles au large d'el nido ...( archipel de Bacuit )
Le dernier txt reçu vers 1 h du mat de Sheljon " 2morow good weather 4 U- hav a nice trip " s'est révélé exact !
Tout d'abord pour le temps qui est magnifique ce matin et quand au trip je vous laisse lire la suite ...
Lever 6 h, quelques photos sur la plage à l'aube et à l'arrivée des premiers rayons du soleil, voilà quelques beaux clichés ! On prépare vite fait les sacs pour la journée : le départ a lieu de l'Art café vers 9 h . On y va un peu plus tot pour y prendre le petit déj et on rencontre Mike et Mark les 2 américains qui font le circuit avec nous . Ce circuit le n°2 est le circuit de découverte classique conseillé par la responsable du Art café qui est un endroit "de base" à El Nido ! on peut y changer de l'argent, acheter ses billets d'avion, les confirmer, réserver des balades en mer, trouver une banca pour 1 où plusieurs jours, se conecter à internet meme qd l'electricité n'est pas là grace au groupe, enfin bref tous les tuyaux sont ici et en plus bon snack pour les ptits déj où un repas léger à midi et très bonnes pizzas ! Bon tout cela à des prix d'agence mais rien d'excessif néanmoins ...la responsable est très dynamique et c'est d'ailleurs ici que nous avons rencontré Arnaud, un français qui s'est fixé ici et loue des motos en très bon état ...Vers 9 h notre équipage vient nous récupérer et la banca est juste là en face . Cap sur Miniloc island qui est l'un des plus beau coin de la baie : small lagon dans lequel on rentre à la nage en passant sous les rochers, puis big lagon où l'on rentre directement en banca . Des eaux turquoises, cristalines, des pitons rocheux recouverts de végétation tropicale, des lianes, un ciel bleu azur, quelques coraux sous l'eau, des poissons comme dans un aquarium c'est vraiment une très belle journée dans un cadre comme on n'en voit pas souvent ...Pour les gens recherchant vraiment un monde sous-marin riche en corraux et poissons j'ai vu plus beau en mer Rouge, mais vraiment pour en ce qui me concerne j'ai beaucoup aimé car je ne passe pas toute la journée sous l'eau ...A chaque fois que l'on nous a indiqué un endroit pour palme masque tuba on s'est régalés : il y avait toujours des découvertes sous l'eau tantot coraux de couleurs multiples, tantot plein de poisssons, puis meme parfois de gros poissons style baracudas ...Après les parties de snorkelling le matin on a été sur une ile pour le lunch, plage de reve avec seulement 2 bateaux, bon petit lunch de poissons grillés, salade et fruits arrosé d'une San miguel et fruits pour finir... Repas suivi d'une petite baignade pour digérer puis sieste à l'ombre des rochers et des palmiers ...Un peu plus tard notre boatman nous emmene sur une petite ile sabloneuse où sont installés des bancs et une paillote les pieds dans l'eau pour y boire le café ...L'après midi est consacré à du cabottage entre les ilots rocheux recouverts de jungle, le vent s'est levé et la mer s'est bien creusée et a pris une couleur bleue outremer foncée ! mais quand on rentre dans une partie abritée c'est à nouveau couleur turquoise assurée :que de changements ...de temps en temps une petite plage idylique avec cocotiers apparait dans une petite crique ...Vers 15 h on met le cap sur la plage "seven comandos "( celle là je me rapelle le nom ..) Il reste encore les vestiges de la cabane des survivors ( émission koh lanta tournée ici ...et qui sera diffusée sur nos chaines en juillet je crois ...) La plage seven commandos se trouve en fait sur la cote mais totalement inacessible par la terre ( jungle et rochers acérrés ) Cette plage est une vraie merveille :couleur de l'eau, du sable, cocotiers, bananiers, jungle et quel panorama en face ...
Vers 16 h on prend le cap du retour vers El Nido où le soleil a déjà disparu quand nous arrivons . Je suis Ko de cette journée de soleil et mer à outrance ! Passé à l'internet pour me conecter un peu et donner des nouvelles et retour au bungalow ... affalé sur le lit ...Les canadiens nous invitent à manger : ils ont préparé une salade géante et des poissons grillés ( on a absolument voulu participer aux achats mais c'est Paulo et Lisa qui ont tout préparé ).J étais un peu gèné car c'est rare que je mette les pieds sous la table ainsi, mais vraiment trop trop crevé de la journée dans l'eau ...Très bon repas dans une bonne ambiance amicale .Paulo est dans la police de Toronto et Lisa travaille à l'aéroport de Toronto .Ils sont venus aux Philippines car ils employent une"nounou" d'origine philippine qui s'occupe de leurs deux filles vu les emplois aux horaires difficilles qu'ils ont ...Cette femme n'avait pas vu ses propres enfants au pays depuis plus de 2 ans aussi Lisa a exigé de lui payer l'aller-retour aux Phils pour qu'elle voit ses enfants et eux en on profité pour passer un mois sur place . Ils restent une semaine entière ici à el Nido sur cette plage de reve qui est d'ailleurs idéale pour leurs enfants. De plus en 1/2 heure de banca on peu découvrir des plages où passer la journée sans voir personne pour une dizaine d'euros de location de la banca ! On discute avec eux un bon moment puis mes potes étudiants nous textent RDV au Balatubay car demain matin ils rentrent sur Roxas et veulent absolument qu'on boive un coup ensemble avant leur retour ...Ce soir c'est soirée "live music " et on passe une bonne soirée avec nos amis Philippins et plusieures San Miguel ...Retour vers minuit alors là vraiment fatigués ...on a meme dépassé le Tandikan ... je me suis encore amusé à répondre aux textos de Peter, Sheljon et Denver tout en écrivant le journal de route puis dodo sans l'étape lecture ...
Lundi 19 mars : journée en moto au nord de El Nido
Ce matin Thierry fait le forcing pour le footing, et pas trop emballé je me mets en short et baskets ( enfin basquets est un bien grand mot car je ne les ai meme pas prises avec moi et je cours avec mes godasses de trek qui sont qd meme un peu lourdes pour le footing ). On prend la route vers l'aéroport, mais ça monte un max dès le début, mais on est partis, donc il faut aller au bout ! Chaque fois le départ est difficile mais une fois lancé je suis toujours content ...le footing est une superbe façon de découvrir le paysage et la vie autour de soi, il surprend parfois les populations locales qui ne comprennent pas toujours des "étrangers" qui courrent dans leur campagne . Mais les philippins sont très sociables et la question qu'ils nous posent souvent en nous voyant passer est : where are you going ? difficile de répondre ...alors on répondait : we are training ...
De retour au Tandikan, bonne baignade et petit déj . N'ayant pas de programme établi pour cette journée nous hésitons entre une nouvelle journée aux iles et une journée à el Nido ...Pour affiner tout cela on va aller faire un tour au Art-café et en plus on pourra se jeter un bon"mango fruit-shake " ! Arrivés là bas, et après mure réflexion, pas d'iles aujourd hui car hier on s'est déjà pris un max de soleil, alors relax pour le bronzage today ...on fait reconfirmer nos billets pour Busuanga et Manille par la Seair . Arnaud, un français discute avec la gérante du café et engageant la conversation avec lui il nous propose des motos pour un tour dans le nord de Palawan ...On est de suite emballés par cette idée, car ce circuit de 100 bornes est très peu touristique et nous permettra de découvrir de belles plages désertes et la jungle de l'intérieur ...Arnaud nous propose les motos à 500 pisos la journée (8 euros) et il nous propose de nous accompagner n'ayant rien à faire. On tope là et nous convenons de nous retrouver dans une heure à sa boutique ...Ce français originaire de Bretagne nous trouve de suite sympatiques quand on lui dit qu'on est pompiers ...il nous dit devoir la vie à nos collègues et quand il se lève pour marcher nous comprenons de suite ...Il a eu un très grave accident de moto, qui lui a laissé des séquelles mais heureusement il peut encore faire de la moto ; cet accident a complètement changé sa vie et il est venu s'établir ici aux Philippines, trouvant une charmante compagne et le soutien de tout ses amis d'El Nido . Pas mal d 'européens sont installés ici et semblent y mener une vie relax et détendue ...A 10h30 on rejoint Arnaud qui a sa boutique pas bien loin du Tandikan . On prend en compte nos motos : deux Xr 200 neuves et en avant vers le nord par la piste vers l'aéroport ...Peu après l'embranchement pour l'aéroport fini le goudron on attaque la piste et on part vers Sibaltan . Pour le repas Arnaud nous propose la halte chez un autrichien et son amie philippine qui tiennent un petit resto près de l'arret des jeepneys de Sibaltan . Je prends un jus de guyabayo ( waouh ! quel délice ) et bon repas pour un prix "un peu plus européen " mais qd meme très raisonnable ...Le circuit se poursuit sur la cote est, paysages superbes, cote de mangrove et marée basse ne nous permettant pas la baignade On se fait un petit "plaisir" en sortant de la piste et empruntant des sentiers dans la jungle ...les sentiers finissent dans la foret où de la piste hyper poussiéreuse on passe à la boue des rivières.ce petit périple m'a redonné les sensations de la moto que j'ai abandonné depuis longtemps ...
Dans une cocoteraie de la cote est on fait un arret pour voir une famille qui casse les noix de coco . Ils nous proposent un jus de coco qu'on accepte avec plaisir. Les 2 enfants sont vetus de haillons et ça me fait peine de les voir travailler ainsi au lieu d'aller à l'école comme la plupart des autres enfants . L'école est bien suivie dans le pays et j'ai l'impression que peu d'enfants ne sont pas scolarisés Les élémentary school et high school sont partout meme à Palawan qui est relativement isolée et ne possède que peu de routes asphaltées. On passe la partie la plus au nord et la piste traverse maintenant une longue plaine de cultures de riz avec des petits villages.Nous bifurquons vers la mer car Thierry veut absolument une plage et la baignade . Arnaud nous amène à la superbe plage de Nacpan : une longue plage de sable doré bordée de cocotiers ; idéale pour la baignade avec en face 3 ilots rocheux ...ici le mètre carré est à 3 euros nous dit Arnaud ! Après une bonne baignade dans les vagues retour vers El Nido ; malgré la course pour le coucher du soleil on le rate de 10 minutes ...on refait le plein au port ( 300 pesos pour les 2 XR et exactement 98 km de pistes ) Bye bye à Arnaud à qui j'enverrai des photos de cette journée, et ce soir nous allons manger au Pura vida ( pas génial )
Soirée internet, puis allé boire un pot au bar de l'angle près du Tandikan ...parlé avec des expat ...de leur vie ici...de leur peu d'envie de revenir en France ... Journal de bord, face à la mer, et lecture ... nostalgique ce soir car dans 3 jours c'est le grand retour ...vers l'Europe, le boulot, la routine ....mais aussi la famille restée là bas pour me donner quand meme l'envie de rentrer !
Mardi 20 mars : vol vers Busuanga avec Seair et soirée à Coron ...
Dernière journée à El Nido, snif ...baignade dans la baie ...matinée à papoter avec nos amis canadiens, re-baignade, plage, petit déj, vraiment cette étape au Tandikan restera un TB souvenir ...
Vers midi nous allons à l'Art café pour le lunch allégés de nos sacs qui sont restés à Tandikan ; mangé bonne pizza et retour pour le tricycle vers l'aéroport ( 150 pisos) en 1/2 h nous y sommes . El Nido airport est l'un des aérodromes les plus originaux que nous ayons vus : en guise d'enregistrement on est pesé ( sur une balance de l'autre siècle), les baggages aussi ! attention au suplément de poids au delà de 10 kg il faut casquer ...60 piso par kg en plus ...Ensuite on passe "en salle d'embarquement " ...des hamacs suspendus dans un jardin boisé et fleuri tout à coté de la piste en terre battue ...Le petit coucou ( 19 places ) se pose dans un nuage de poussière et on embarque ; pas de séparation entre pilotes et passagers, le co-pilote enlève son casque, nous souhaite la bienvenue : dears passengers we are flying to busuanga 25 minutes flight Il désigne ensuite les 2 personnes sur les 2 sièges du fond et dit : You and You if there is crash you open this dor quikly, puis il parle à Thierry et moi : YOU, if crash you & you go out with me and the pilot et il finit par : if crash in the ocean don't forget our airfloat under your seat but all is going well have a nice flight et il se rassoit sur le siege et on décolle dans la minute qui suit ...
Ceci dit le vol était magnifique a 2500m d'altitude environ, et le temps superbe Atterrisage en direct que j'ai filmé avec le panasonic ! A Busuanga, Rosa nous intercepte pour nous loger au Kokonuss Comme elle est bien mignone et que de toutes façons l'hotel qui nous plaisait était full ( vu par echange de textos) on s'est vite laissés convaincre Jeepney pendant une heure jusqu'à Coron city, encore un bon moment car la piste passe sur un haut plateau de paturages avec plein de vaches comme en Normandie ! après quelques branches à éviter on decent avec rose et quelques autres passagers au Kokonuss situé un peu avant la ville de Coron .Jus de fruit mango offert à l'arrivée, et sympatique ballade en ville de nuit, port, marché, Repas de poulet grillé et dessert au Bistrot et grosse rigolade avec 2 filles ( amies de Rosa) qui nous donnent le n° de celfone de Rosa .Je lui envoie un txt l'invitant à boire un coup en ville ; elle ne compprend pas comment on a son n° de portable et on échange plein de txts dragueurs qui finissent par : ...sori myfrnds it is 2 lat 4 me ...
Retour au Kokonuss et dodo car demain on a réservé notre dernier island hopping sur l'ile de CORON et je peux vous dire qu'on va finir en beauté !
Mercredi 21 mars : ile de Coron, archipel des Calamianes ...
7 h, réveil au kokonuss, petit déj vite expédié et partis avec Edwin notre boatmen qui est venu nous chercher en tricycle . Ici à Coron c'est déjà plus habitudes de voir des touristes un "peu plus fortunés " L'ile est surtout la destination des "divers" qui viennent plonger sur les épaves de la 2eme guerre mondiale ...Beaucoup de navires japonais ont été coulés dans les parages et permettent aux plongeurs des spots de plongée remarquables ! du coup tout est plus cher, et par exemple pour notre journée "ile de Coron" il faut rajouter au prix du forfait, le repas de midi, le tricycle pour le port, le retour, les entrées dans les parcs de Baracuda -lake et katangan-lake ...bon ça va pas ruiner la journée mais c'est pas le meme style qu'à el Nido par exemple où tout est compris dans le prix de la journée A titre de comparaison journée de island hopping archipel de Bacuit à el nido : 600 pesos /personne soit moins de 10 euros tout compris ! Ici la meme journée dans l'ile de Coron : 21 $/personne + tricycle ar +lunch de midi + entées dans les 2 parcs naturels ...ça fait du 25$/personne ...je vous conseille donc de traiter directement avec les boatmens sur le port, cela leur permettra de gagner un peu plus car je suis sur que l'équipe de Kokonuss se sucre bien au passage ! Nous demandons à Edwin, une petite heure pour balader sur le port de Coron et on le rejoint à son bateau : on a pu voir le marché, le ponton, le sea dive hotel et je recommande d'ailleurs de loger ici c'est bien plus sympa qu'en dehors de la ville car le soir cela permet de sortir dans les environs sans besoin de moyen de déplacement ! Les maisons des pecheurs sur pilotis sont très sympa à voir, belles photos garanties ...Retour à la banca où Edwin, ses 2 jeunes fils et son cousin Asen, 19 ans, nous attendent pour l'lie de Coron . On met le cap sur l'ile à 1/2 de navigation du port ( 4 km ) C'est une ile de falaises noires et abruptes, recouvertes de jungle tropicale Nous accostons dans un cirque entouré de falaises karstiques au milieu d'un lagon aux eaux émeraudes ! Là il faut payer un droit d'entrée au lake Cayagan, et un sentier assez abrupt nous mene en 20 minutes à un lac intérieur aux eaux bleues claires et cristalines entouré de hautes falaises et de végétation impénétrable ...C'est de toute beauté, un petit ponton de bois sur lequel on abandonne nos affaires et on va nager plus d'une heure dans ce lac intérieur aux eaux cristalines et chaudes ...Les berges sont abruptes et le fond important ; sur les rives des formations étranges telles des" cathédrales" sous marines me donneront de belles photos sous-marines :peu de végétation sous l'eau et peu de poissons .Le must c'est la nage dans ce cadre grandiose et totalement isolé ...aucun autre touriste durant notre passage seul un gamin est là si on veut faire un tour en banca sur le lac ...Au retour vers le lagon très beau point du vue un peu à droite du col ...Nous repartons avec notre banca vers d'autres rivages de l'ile .Là encore la navigation est vraiment superbe, la banca se faufile entre les formations rocheuses, dans des lagons intérieurs aux couleurs merveilleuses ...Edwin nous emmène dans un petit écrin de lagon et se dirige vers une falaise pour y jetter l'ancre .Asen, nous invite à le suivre à la nage vers une paroi et soudain plonge et disparait sous la falaise ...Nous plongeons à notre tour dans un tunnel immergé de 5 m de long pour refaire surface au milieu de milliers de poissons de l'autre coté dans un lagon intérieur aux eaux émeraudes, enchassé dans la montagne : oh oh waouh génial ...Asen nous fait voir au loin un ponton avec une cabane de pècheurs et nous dit qu'on peut nager là bas ...On restera plus d'une heure dans ce lagon, nage, snorkelling, beaucoup de petits poissons en bancs, et relax au soleil sur le ponton de bois.Au retour je me cogne la" testa " car suis remonté un peu trop tot ! Ensuite Edwin fait du cabotage le long de la cote de Coron Il nous dit de choisir une petite plage pour notre lunch ! Nous débarquons donc sur une plagette de 20m de long où se trouve un pecheur avec sa famille. Repas au pied de la falaise à l'abri du soleil qui cogne, mais les pieds dans l'eau .Je vais voir la famille du pecheur et avant de partir on lui laisse quelques bricoles pour ses enfants . Retour vers le port de Coron car il est 14 h et à 15 on a notre jeepney pour l'aéroport ! En rentrant je discute un peu avec Asen, il habite Torda, un village du nord de Coron a 4 frères et 2 soeurs Je lui laisse mon t-shirt kalenji car le sien était plutot rapiécé, ainsi que mon masque et mon tuba puisque pour nous c'est fini les vacances ...Retour au kokonuss, encore bien blagué avec les filles de la réception dont Rosa, suis meme "obligé" de laisser le mail d'Eric (mon fils) à l'une d'entre elle qui cherche absolument un mari européen ...Vers 15 h le jeepney se pointe et nous voilà sur le toit pour le dernier trip en jeppney ( on l'a bien apprécié cette heure, je dirais meme qu'on l'a savouré, tete au vent, à ras des branches, perchés sur les sacs à dos ...) A l'aéroport de Busuanga, Rosa qui est venue pour" raccoller" quelques touristes pour le kokonuss, nous facilite bien les choses :pas de taxe de poids suplémentaire à payer et enregistrement en 1 minute ! le petit coucou arrive d'el nido, quelques passagers en descendent et nous on embarque . 16h45 décollage pour Manille, en 800 m de piste de terre battue ! Vol de 1 h exactement, sommes encore juste derrière le pilote! Survol des iles, derniers regard pour Palawan et gorge un peu nouée ...va savoir si je reviendrais un jour vers ce petit paradis ...Ernesto est là, fidèle au rendez-vous de ces voyageurs qui vont et viennent ...et nous ramène en 1/2 h à notre pension favorite On a droit ce coup çi à une chambre familiale car les autres sont toutes prises ( malgré les réservations et reconfirmations faites à chaque fois ...c'est rigolo ...) mais tout se termine bien puisque qu'on a une superbe chambre familiale pour le meme prix .
Cristy me txt qu'elle est dans les embouteillages de Makati et aurra 1h30 de retard ...J'en profite pour internet, nouvelles à la famille, gentil message de Daniel mon petit filleul éthiopien que je vais revoir en Septembre, et après c'est le portable et les txt avec tous nos amis connus à Palawan ...Avec l'aide de la receptionniste je "reloade" meme à distance le mobile de Peter qui n'a plus assez d'unités pour me répondre ...Puis avec Thierry on file au Robinson Mail, pour acheter un sac suplémentaire pour le retour car nos sacs à dos sont trop petits J'en profite pour acheter des fringues à Eric ( shorts, sous-vet mode, t-shirts ) à des prix 10 fois moindre qu'en France ( et des marques !!!) Au retour à malate, Cristy arrive juste : avec elle Luan 7 ans, son fils qui était à l'hopital lors de notre arrivée pour une pneumonie, et qui va bien maintenant ! Il est tout fier de me monter ses montages de legos que je lui avait offert ( avec mon frère ) à notre arrivée ! Il y a aussi bee bee une jolie petite cousine de 27 ans qui est venue ( pour voir thierry à mon avis ...) et une autre petite cousine Helen 14 ans mignone comme un coeur avec de superbes cheveux noirs très fins comme tous les philippins ! Après avoir discuté un moment à la pension j'invite tout le monde au Zamboagan, un petit resto sympa sur adriatico street ...Très bon repas, de spécialités de la mer à la mode zamboaga c'est à dire de l'ile de Mindanao.... On a fait la fermeture vers 23h30... Repas dans ce resto de classe, sans se priver, puisque j'invitais ma famille philippine, pour votre info 2500 pisos soit 40 euros à 6 ! Embrasades, promesses de se revoir, Cristy nous laisse un cadeau à chacun meme à Thierry, et aussi pour sa soeur evelyn ...On se tape les sacs jusqu'à 2 h du mat et enfin dodo dernière nuit aux Philippines ...
Pas beaucoup dormi cette nuit, mais pas beaucoup dormi d'ailleurs pendant ces 22 nuits aux philippines, couchés souvent vers 1 h du mat et levés à 6 h avec le soleil, ça fait qd meme des nuits assez courtes ...
Ce matin, nous allons pour le petit déj à Remedios circle, car sur adriatico street rien n'est encore ouvert .
Ernesto est là à 8h30 comme convenu et par le roxas boulevard nous rejoignons NAIA ( Nino Aquino Intenational Airport ) .
On lui laisse 30 euros pour les différents transferts qu'il nous a toujours si bien assuré . Cristy ne sera pas contente car elle m'avait défendu de payer quoi que ce soit ...mais avec Thierry nous avions décidé de ne pas accepter ce cadeau qui représente trop de frais pour cette famille philippine .Quelques achats à l'aéroport, un Cd qui me rappelera un peu les chansons philippines, une cartouches de Marlboro à 600 pisos ( soit 0, 9 euros le paquet ) pour Eric et on part vers l' enregistrement des baggages .Les controles multiples, la routine de l'embarquement, tout se passe de façon fluide car il y a un important personnel qui est là pour aider, guider etc...finalement à 10h30 soit juste 3/4 heure avant l'heure d'embarquement nous arrivons en salle de boarding. Décollage à 12h05 heure locale . Je regarde encore une fois défiller sous les ailes du boeing la ville de Manille, la rivière passig, les buildings de Makati et on passe au dessus des nuages ...
Aterrissage 12h48 plus tard à Amsterdam vers 17h50 par un beau soleil couchant ; on n'a pas le temps de trainer trop longtemps juste acheté une carte Sd 2 Go en promo pour 29 euros et c est le décollage pour Nice . Une heure et demie de vol sans histoire et à 23h05 on se pose à Nice marie té et eric sont fidèles au rendez vous ainsi que Corine, la copine de TThierry ....
Ainsi se finit un super voyage en asie du sud est ...Les Philippines me laisseront un souvenir mémorable, j'y ai rencontré un peuple adorable, souriant, aimable, des paysages de cartes postales, une nourriture saine que j'ai beaucoup apprécié . Je me souviendrai longtemps des treks dans les rizières du nord, de la rencontre avec les requins-baleines à donsol, de la fabuleuse ile de Palawan qui a été mon coup de coeur . Je n'oublierai pas les amis, les copains et ma gentille famille philippine que j'ai laissé là bas et j'espère bien vous revoir un jour ... Je terminerais en vous disant ce que j'ai souvent lu sur les textos que je recevais "Thanks 2 meet U my frnds We never 4get U Always Smile ! God bless you".
Wow!! Je viens de tout lire d'une traite. Captivant. Et humain.
Il faudrait plus de récits comme celui-ci pour convaincre tous ceux qui craignent de venir aux Philippines, intoxiqués qu'ils sont par les avertissements alarmistes des ambassades européennes.
Les Philippines sont un joyau.
D'abord par les gens qui y vivent. 89.000.000 de sourires francs, pas hypocrites du tout comme dans d'autres pays asiatiques. Une moyenne d'âge de 22 ans et demi. Un tempérament original, façonné par une longue histoire de présence espagnole puis américaine; très semblable au Mexique, de ce point de vue. On est en asie, mais on est aussi en Amérique latine....
Et des filles belles, très belles, douces comme c'est pas permis, à la fois très modernes mais avec une pointe de conservatisme...
Ensuite par le pays lui-même, sa diversité de paysages au fil de ses 7000 et quelques îles; les forêts, les volcans, les chutes de'eau, les lacs, les plages, enfin tout, quoi....
J'y suis depuis deux ans, pour l'amour d'une Filipina qui m'a donné récemment une merveilleuse petite fille à la peau blanche et aux grands yeux noirs.
Mon seul regret est d'avoir connu les Philippines si tardivement.
Superbe voyage, idéalement raconté. Chaleureux remerciements de nous faire partager votre périple au paradis, jour après jour. Quel régal !
Beautés naturelles, intensités des couleurs, charme et générosité des Philippins, yeux rieurs, richesse des contacts, mets délicieux, climat (février-mars = période idéale), ambiance… tout y est. Bravo !
Ton texte et tes mots sont bien plus forts que certaines photos qui, bien que superbes, ne témoignent pas de l’ambiance.
Je te décerne la ‘mangue d’or’ du reportage sur les Philippines et te souhaite d’y retourner pour savourer d’autres facettes du joyau.
Merci Getehem, Lemmy ( sympa tes photos!!! ), Savoyard, Diba et Diamsy, vos posts font bien plaisir et me confortent dans ce que j'ai vu là bas ...Je suis franchement désolé pour les photos mais elles sont impossibles à attacher à mes messages ( poids trop élevé )mais j'ai vu un lien de christian06 qui va peut etre m 'aider à progresser ....
Bien sur continue cela permettra de répondre positivement à certains forumistes ...En plus ce sont les memes endroits que j'ai photographié ; je reconnais les endroits entre salvation ( jonction) et puerto sabang !!!
merci lemmy
Super recit de ton voyage ...Nous préparons notre voyage aux philippines pour avril 2008...peux tu me donner des infos concernant l'aérien ? A quel moment réserver nos vols pour avoir le meilleur tarif ? as tu reservé par internet ou par une agence ?
merci pour ta reponse;
Bon choix que vs avez fait pour les philippines, mais ne le dites pas trop ...
Pour Avril c'est les grandes vacances scolaires làs bas donc pour les vols intérieurs si vous avez une petite idée de votre planing réservez à l'avance cela est tres facile, économique ( moins cher que sur place et fiable ) J'ai pris 5 vols intérieurs pour 150 euros au total ! Certains vols qui se font sur des petits appareils donc places limitées ...Nord de palawan à Manille ...
Je te propose de me contacter en MP ainsi je pourrai te passer des tuyaux et on pourra éventuellement se contacter par TPH
alors là je dis qu'on a sur ce forum une excellente équipe de promoteurs des philippines!!!😎
un texte captivant et des photos magnifiques!!!🙂🙂🙂
si tous les internautes tombent sur cette discution, va y'avoir du surplus de touriste !!! d'ailleurs, moi, je file chercher mon billet d'avion!!!!et celui de mon chéri, bien sur!!!
salut christian de nice, c'est kristian de saint-raphaël.😉
tout dabord merci pour ce magnifique récit, tu m'a donné la chaire de poule et une envie démesurée de connaître ce pays.
l'année dernière nous étions en indonésie, Java, bali, lombok et nous avions décidé de remettre ça en 2008 du 15 février au 15 mars, et bien, après avoir lu ton carnet de route, ce sera les Philippines.
nous avons les mêmes centre d'interrets et ton circuit nous colle a la peau.
ce qui pourrai être bien sympatique, c'est que l'on puisse se voir, un jour ou l'autre pour avoir tes impressions en live.
j'aimerai déjà être en février, pour vivre ce fabuleux voyage.
je te laisses mon numéro, a toi de voir
kristian et val : 06.37.50.15.89 ou 04.94.44.40.22
bye et a+
kristian
Salut, Nous ommes aussi a Nice, ca serai sympa de passer avecl es tiens boire une bouteille de camp. on va faire le meme trajet que toi le 15 fevr..On est un peu dans le brouillard ton experience nous serai tres utile.
Si tu veux tu nous appeles au 0493138081
Hello, je me regale de votre voyage! Je pars aux Philippines 15 jours en mars et j'ai quelques questions.
Avec une copine on voudrait faire 2 jours dans les rizieres de Luzon avec une nuit a Batad. On pense faire le voyage Manille-Banaue en bus de nuit, y'a tout le temps de la place ou on peut reserver? Idem pour le retour. On se pose egalement la question pour la nuit suivante qu'on voudrait passer a Batad, comme c'est pas tres grand, faut-il reserver des maintenant? Quels sont les endroits pas trop cher et typique (Ritas'In?)
Pour le guide on voit ca directement en arrivant le matin?
Vos conseils sont les bienvenus ainsi que des anectodes ou des choses a ne pas manquer :-)
Récit touchant de spontanéité et d'humanité. J'ai failli aller aux Palawan il y a tout juste un an, mais l'Air Asia Kota-Kinabalu-Clark que j'avais acheté a finalement eu droit à un no show. A la place, ç'a été les Togians, inoubliables aussi, avec peut-être moins de diversité que Palawan. c'était en 2007 votre voyage, j'ai un peu peur que d'ici-là les touristes et resorts soient arrivés...
😉 on pourra "causer des Togeans" et de Palawan , j'y étais cette année en MAI ( sulawesi : de Makassar à Manado)
avec aussi une supression de mon vol air Asia Manado -KL .....
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation:
An ICOCA card is essential.
I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations:
Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals:
For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés.
For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen.
Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima.
Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima.
A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto.
Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi).
Tempura and gyoza.
Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal.
One omakase meal (9 different dishes).
In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef.
Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary:
Day 1: Departure from Brussels
Day 2: Arrival in Osaka
Day 3: To Himeji, then Kurashiki
Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi
Day 5: Cycling the Shimanami Kaido
Day 6: To Takahara, then Hiroshima
Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade
Day 8: To Miyajima
Day 9: Hiroshima, then Kyoto
Day 10: Southern Kyoto
Day 11: Northern Kyoto
Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa
Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago)
Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima)
Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto
Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko)
Day 17: To Tokyo
Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura
Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong
Day 20: Arrival in Brussels
Here we go with this second travel journal dedicated to the American West! It’s a must when you love it! 😊
We had left off in the charming town of Bisbee, which once thrived thanks to its copper mines. Today, mining is a thing of the past, and the town seems a bit sleepy.
Unfortunately, I didn’t dig deep enough on-site to answer all the questions my observations raised. Guess I’ll have to *dig* into the subject a bit more... no pun intended! 😊
Let’s hop back in the car and head a little further south to check out the esplanade that offers a view—if you can call it that—of the impressive open-pit mine.
Then, it’s off to the Lowell neighborhood.
Preserved almost exactly as it was, this area must’ve been bustling in its heyday. The vintage cars are still around, storefronts and signs look like they’re straight out of another era, and the whole place has a pretty amazing vibe. You’d almost think you were on Route 66!
Here, we’re not just discovering an old neighborhood—it’s a little slice of American history. And, a detail that’s great for my physical health: the area isn’t too spread out.
Lucky me! 😊
I won’t post too many photos here since I think I can turn them into a future photo exhibit. Between these and some shots from Route 66, I should have more than enough material! So, let’s keep a few under wraps... to preserve the surprise. 😊
"So, my little wanderers, back at the decks? What’s this mystery destination you’ve got in store for us at the start of the year?"
Yes, the schoolyard bell’s ringing again! We’re hitting the road... or rather, the skies! At first glance, our destination might surprise more than a few. First off, simply because I was here exactly twenty years ago, and I don’t usually like retracing my own footsteps. Secondly, because the name of this place screams mass tourism—basically the opposite of what Flo and I look for.
Despite that, in this land of backsheesh, I’d promised myself I’d come back one day to experience it my way. And since Flo told me, during our wanderer chats, that this destination straddling Africa and the Middle East was in her top 2 travel dreams, the stars aligned for this roots-style trip to quickly make it onto our pharaonic festivities program! Unless you’re totally clueless in general knowledge, you’ve probably guessed by now—we’re off to Egypt! Of course, a few classics will be on our itinerary, but above all, we want to soak up a culture that can’t be appreciated in four-star resorts or on a Nile cruise boat. And let’s be clear, these next two weeks won’t be a walk in the park—neither for our two daughters who are joining us, nor for our bodies!
And that’s clear from the get-go: after our first flight, eight hours of trying (and failing) to sleep on Milan airport’s metal seats, our second flight, landing, passport stamps, our Uber ride, and our first Cairo kilometers, we finally drop our exhaustion at the little guesthouse we booked in Giza. Doesn’t all that energy deserve a little reward?
Oh, absolutely! And here it is: a full-on slap in the face for everyone! But just look at this view from our hotel terrace? For 20 € a night for four, even with this incredible view, I figured the room must be pretty shabby, right? Nope... Is the staff rude, then? Nope... Okay, so what’s the catch? You’re gonna tell me breakfast is included too? Well, yes! Honestly, this Egypt trip is off to a great start.
And the rest of the afternoon, spent rubbing shoulders with locals, only confirmed this vibe. After digesting our pyramid view, we dove into the hustle and bustle of our neighborhood with the goal of exchanging money, eating at street stalls, and testing the hospitality of the locals. Ten out of ten!
Eight little sun breads with baba ganoush and falafel? 80 pounds, or 1.5 €. A dozen Middle Eastern pastries? Same! 80 pounds! Two hawawshis, those little pita breads stuffed with meat and spices? 10 pounds each, or about twenty cents! Not to mention all those smiles and free "welcomes" left and right!!!
What a welcome! We end this first day with a sunset over the three sisters of Giza—where we’ll obviously be gawking tomorrow...
I’m sharing a little recap of this new 4-week trip to China—nothing fancy, just my experience.
We’re taking advantage of the extended visa exemption to return to China for the 4th time. I loved last summer’s trip so much that I’m a bit worried about being disappointed this year. Plus, I’ve had a few hiccups before this departure: my WeChat account got blocked, and I couldn’t recover it (luckily, Alipay still works fine); I couldn’t verify my 12306 account for weeks; Trip.com failed to book our second train; and I’ve got an injury that’ll slow me down during the trip... Ugh, I hate starting a trip with these kinds of issues. Then, oh surprise! Just before leaving, my 12306 account got verified! Super easy to use from that point on—I could book a few train tickets without fees.
We’re sticking with Free’s e-SIMs, which work great in China.
August 2–3
Anyway, on the morning of August 2nd, we took the RER to CDG. As usual, we couldn’t check in online. It’s always a bit frustrating, especially since we didn’t have any checked luggage. We flew with Air China. We arrived at the check-in counter at 9:50 AM, 2 hours and 40 minutes before the flight. The line for our check-in stretched 300 meters across the airport in both directions. What a joke!! We spent 1 hour and 45 minutes in that line just to reach the counter and get our boarding passes. By then, it was 11:35 AM, and boarding had already started at 11:20 AM. The screens showed a 25-minute walk to our gate—on the other side of the airport, of course—plus we had to go through passport control and security... Long story short, the plane didn’t leave without us 🙂 We boarded among the last passengers, and we took off at 12:30 PM. We’d flown Air China four times before, but this time, it felt *really* low-cost. The check-in chaos, the cramped seats (12 seats per row), no music by artists known outside China, mediocre food, and a boarding area at Beijing Airport with only 10 seats—worthy of Ryanair or EasyJet. And yet, the price was sky-high. Again, D.’s vacation requests were denied outside of July and August, so we’re traveling from August 2nd to 30th. We couldn’t have picked a worse time for inflated prices, and with the situation in Iran, we got hit with a 390 € fuel surcharge. I’ve never paid so much for flights—I felt like I’d bought business class, but nope, far from it!!
We landed in Beijing around 4:15 AM. It was 28°C with thick fog. We drove and drove and drove for 20 minutes, as usual in Beijing. Then we went through a first check, a second check, a third check, and waited for our connecting flight at 6:40 AM. A small Airbus A320, but way more space than in the Boeing 777 from the first flight. We landed in Kunming, Yunnan, around 10:15 AM in the rain.
We headed to the subway. You can’t pay at the machines with Alipay here either, so we set up the transport QR code directly in Alipay to scan at the subway gates. The process is a bit long the first time if you haven’t entered your info before, but once it’s done, it’s *so* much easier! We took Line 6 to the terminus for 6 yuan each.
We’d booked a hotel nearby, on the 16th floor. It’s actually studios on different floors of a huge residential building. The view’s pretty nice from here. We settled in quickly—back to those wooden beds, or rather, mattresses as hard as wood, which we *hadn’t* missed...
Then we went out for our first bowl of noodles of the trip and wandered through the shopping streets of the old town.
It was crowded, and the weather was cool—around 19–20°C. We tried a local specialty: milk skin, thick, dried, then grilled with rose jam. Yeah... we won’t be having that again. The taste and texture of the milk skin... no thanks.
We saw a lot of wild mushroom hotpot too. It’s on our list for later. We also passed through the Jinma and Biji gates, where I played with reflections in puddles. I *love* doing that 🙂
At the end of the day, we headed to a temple advertised as open 24/7 on Amap. Of course, when we got there, it was closed. We’ll go back tomorrow. That was the first of many disappointments with Amap this trip—I hadn’t had that issue on previous visits.
We were exhausted after that sleepless flight. Night was falling, and we decided to grab a quick bite without much appetite. We shared a delicious vegetable fried rice for 12 yuan—we even left half of it. The portions are *huge*.
After a couple of small purchases, we headed back at 9 PM, wiped out, after walking 17 km between the airports and these first steps in Kunming. I expected to see quite a few Western travelers here, but we didn’t spot a single one. Instead, we met lots of curious Chinese people, many of them super friendly and helpful—almost *too* eager, like when they’d run to serve us as fast as possible. It’s a bit much, but it’s great to be back!
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip).
I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me.
We’d see how it goes!
Off we went for our new adventures
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses?
Uzbekistan!!!
So, a new year has begun. It’s time to reconnect with the VF buddies and wish you all my best for 2026—a year I hope is obviously full of travel, since, as I just made up:
"If travel’s good, everything’s good" 😄.
To celebrate, I’m inviting you into my new "travel journal," the one from our latest trip in November 2025, a little two-week adventure.
This time, we headed to The Gambia, a tiny country tucked right in the middle of Senegal, before making our way to Casamance.
The Gambia is English-speaking, Senegal is French-speaking, but the locals? They couldn’t care less—because in this part of the world, they mostly speak Wolof, Fula, Jola, or Mandinka.
Hence the title: Senegambia 😉.
As usual, I’m sharing the live updates I sent to friends and family—super casual, of course.
I know this isn’t the kind of destination that draws crowds, but if you love adventure, laughter, and emotion, it might just be your thing 😊.
Off to Southern Africa again! This time, the trip wasn’t just about wildlife—it was also about the local cultures and the breathtaking landscapes Mother Nature has to offer. It was an emotional rollercoaster in every way, as you’ll see.
We visited two countries: Zambia, known for its reserves, and Malawi, which is less well-known but absolutely worth a visit. Our flight landed in Lilongwe, Malawi’s capital, where our vehicle was waiting—though with a 3-hour delay. It was a 4x4 without the rooftop tent this time, since we stayed in lodges (prices are very reasonable in Malawi). Just a heads-up: don’t exchange money at the airport or banks—the official rate was 1,750 Malawian kwacha to $1. On the black market, the rate was between 3,000 and 3,500 kwacha, making the cost of living much cheaper.
With that out of the way, our first stop was South Luangwa National Park in Zambia. The first hiccup came at the Malawi-Zambia border: we were missing a document the rental company had forgotten. After some back-and-forth, they sent it via WhatsApp ($20 to get it validated by the police). But things got worse—the car’s chassis number was off by one digit from the registered one. I thought our trip was over before it even started! After what felt like forever, we got through with a "tip" of $200. Total border crossing time: 3 hours, costing nearly $400. We arrived in South Luangwa after dark.
Thankfully, the next day made up for it with an incredible day in the park (check out the photos).
We spent two full days in South Luangwa before heading to Katete for the Kulamba ceremony.
Kulamba is an annual event held at the end of August, celebrating the Chewa people, who live across Zambia, Malawi, and Mozambique. The Chewa king attends, and representatives from neighboring nations bring offerings. Thousands gather for dances, speeches, and a massive market. There are few tourists, making it a truly authentic experience.
After a few days in Zambia, we returned to Malawi (the border crossing this time was smooth—just 45 minutes). Next stop: Lake Malawi.
Lake Malawi covers over 20% of the country and stretches 580 km. It’s home to a family of fish called cichlids, some of which are endemic to the lake. I recommend taking a day trip from Cape Maclear for snorkeling and to watch the fishing eagles swoop down to catch fish.
We hit the road again to visit Liwonde Reserve, where we had a few surprises. The lodge was on the other side of the river that borders the park, and the elephants didn’t seem to care. On the way from reception to our rooms, elephants blocked our path, and one even charged just before the stairs leading to our treehouse-style rooms.
To top it off, monkeys ransacked our rooms, tearing through plastic bags for food. A mixed experience, but no real harm done.
Next up: the mountains, specifically the Mulanje Massif. This is where Malawi’s tea is grown, and it’s also a great spot for day hikes or multi-day treks. The scenery is stunning, though sometimes the mist rolls in and hides it.
After the mountains, we visited another reserve: Majete. The park is growing and now has more wildlife. We saw lions and even caught a fleeting glimpse of a leopard. And of course, the elephants got involved again—this time giving us a real scare.
During the morning game drive with a guide, we stopped to watch a herd of elephants feeding. Everything was fine until, for some reason, a female got spooked—probably for her calf—and positioned herself in front of us on the track. After a few minutes, we thought the elephants would move on, but then a young one started provoking us. The problem? We had females and calves in front of us, but also two large adult males—one behind us and one to the side.
We were trapped, and even our guide looked nervous. After what felt like an eternity (though it was only a few minutes), the herd finally moved on, freeing the track. That afternoon, we did a self-drive safari and—you guessed it—we had zero interest in running into elephants again.
The next day, we headed back to Lilongwe for our flight home. It was a fantastic, varied trip with some intense moments (sometimes *too* intense). Malawi offers amazing opportunities for those who want more than just wildlife reserves.
Alright, this year, we're heading back to South America!
The initial plan was to retrace the route we imagined in the summer of 2020: a trip to northern Argentina starting from Córdoba.
Unfortunately, the flight to Córdoba no longer exists, and airfares to Javier Milei’s country are both outrageously priced and involve multiple layovers.
So, I tweaked Google Flights every which way and finally found a flight within my budget—departing from Clermont-Ferrand!
Not to Argentina, though...
Our transatlantic flight will cross the snow-capped Andes, landing in Santiago, Chile, with a return from Lima!
In between, two domestic flights and a big road trip loop starting from the coastal city of Arica to explore the treasures of northern Chile.
Our mode of transport: a pseudo 4x4 that won’t take us through sand dunes or devilish tracks but will let us tackle the entire secondary network, including unpaved main roads, while still being insured.
Is the suitcase packed with all-season clothes?
Are the driver’s license and passport ready?
Bank cards and a few euros too?
Off we go for just over 3 weeks of southern wanderings!
--/--
To keep all my esteemed readers on track, here are a few maps outlining the Arica-Arica loop!
1- From Arica to San Pedro de Atacama via Pica and the Salar de Huasco
2- Around San Pedro
3- From San Pedro to Cariquima
4- From Cariquima to Putre
5 - From Putre to Arica
Gas stations in this part of Chile are located in Arica, Iquique, Pozo Almonte, Pica, Calama, and San Pedro de Atacama.
I hope this travel journal might interest some people, but since we were completely self-sufficient (tent, sleeping bag, pot, cooking over a wood fire…) almost every day, I don’t have many hotel addresses or great restaurant tips to share! Sorry!
We used the Maio map at 1:50,000 scale. It’s part of the Boa Vista/Sal/Maio map. Bought on Amazon, but currently unavailable as of the latest news.
The people of Maio are extremely welcoming and warm, and we were always more than well received in the villages where we pitched our tent!
We’re usually big hikers, but since Maio is a beach island (gorgeous ones, at that!), we alternated a few hours of walking in the morning with some relaxation in the afternoon: beach, reading, fishing, resting…
1 euro = 110 escudos
Day 1 (Friday) Transfers by plane: Fogo-Praia-Maio
We opted for the plane to save some time on transfers, as the boat connections between Fogo and Praia take a while, and those between Praia and Maio are almost nonexistent.
You should budget around 40-50 euros per flight per person.
There are 2 flights per week between Praia and Maio—on Tuesdays and Fridays when we were there (January 2016), but currently on Mondays and Fridays.
A bit of a delay leaving Praia, but we arrived on Maio without any problems around 4 PM.
We took an *aluguer* (shared transport, 200 escudos per person) to the center of Vila do Maio, but it’s totally doable on foot with a backpack.
Since it was already a bit late, for this first night, we dropped our bags at Big Game Maio. A standard European-style hotel run by a very nice Italian family. It’s a bit pricey for us (5500 escudos for 2 people with breakfast), but after our 2 weeks in a tent on Fogo, we were happy to find a little comfort. And the breakfast is ultra-generous, with fresh products (cured ham, fruit, cheese, bread) and top quality. The hotel restaurant offers dishes that are a clever mix of Italian and Cape Verdean cuisine. Excellent!
Little tip: We didn’t try it, but Big Game Maio offers big-game fishing trips, diving, and quad rentals.
The hotel is 2 minutes from Vila’s beautiful beach, and we went for a dip at sunset and took a stroll around town. They’re redeveloping the waterfront with pretty sidewalks and light stone walls.
Vila beach
Sunset behind Santiago
Day 2 (Saturday): rest day + fishing
After 2 weeks of hiking and since Vila is such a peaceful place where it’s nice to take your time, we decided to spend an extra day there. We took the path heading south along the coast to reach Ponta Preta beach in 20 minutes. The path isn’t very pretty because there’s quite a bit of construction going on, which prevents you from really walking along the shore. Lots of real estate agencies, especially Italian ones, have taken over the land. But Ponta Preta beach is a stunning black-sand beach where we had the whole place to ourselves. We decided to go fishing from the rocks.
At 1 PM, the sun was blazing, so we headed back to Vila and dried the fish for the following days.
At 6 PM, we went fishing again, but this time at night from the rocks at the end of Vila beach.
8:30 PM: back to shower and eat at the restaurant.
The rocks and sea at Ponta Preta
Day 3 (Sunday): from Vila do Maio to Calheta de Baixo, via Monte Batalha (path 101) Hiking time: 5h
Since there aren’t many “summits” on Maio, we decided to head to Calheta de Baixo but via Monte Batalha. We left at 8:20 AM and somehow made it to Monte Batalha by 11 AM (2h40 of hiking). But the path is really hard to find in the middle of the dry grass and acacia trees. We kind of cut through randomly, aiming for the summit. Even though it’s not very high (around 300 m), the view is amazing—you can see all of Maio at 360°!
Short 30-minute break. The descent through the “forest” of acacias is even worse for finding your way. We oriented ourselves a bit by the sun to find the road connecting Vila to Calheta. We arrived around 1:30 PM at Calheta de Baixo. A very pretty little seaside village with colorful houses. An idyllic beach, a newly renovated square, and super-friendly people. We pitched our tent facing the sea on the terrace of an abandoned house (after asking the locals for permission).
We cooked some of the dried fish we’d caught the day before, along with fresh beans we’d brought from Fogo (and were still carrying!).
At the summit of Monte Batalha
Calheta
Calheta de Baixo
Day 4 (Monday): From Calheta de Baixo to Morrinho on foot. Hiking time: 3h. Then hitching a bus to Cascabulho, and a car to Pedro Vaz.
We left around 9:30 AM heading north (path 201), following the coastline where the beaches just keep coming—each one wilder and more beautiful than the last: Praia de Soca, Calheta Braca, Ponta de Pau Seco, Calhetina. We reached the dunes of Baia de Santana. There’s no real path, so you have to follow the coast, then go around the dunes, and when you spot the 3 coconut trees, head east toward them to find the track leading to Morrinho. Again, we discovered a village with a Wild West vibe, with colorful houses lined up on either side of a paved road. Just enough time to accept a drink offered by a local before jumping onto the passing school bus that took us to Cascabulho. There, we waited for a ride. A political delegation of 10 cars drove right past us without stopping. Luckily, one of the cars had a flat tire and came by 30 minutes later—and that one, thankfully, gave us a lift! They were heading to the inauguration of a water pump in Pedro Vaz. So that’s where we stopped too. After getting permission from the school principal, we pitched our tent in front of the village school… and became the attraction for all the kids who kept us company until nightfall! A woman gave us 2 jugs of water, but with all that company, it was tough to take a peaceful shower!!
Dinner: pasta with beans.
We were woken up by rain during the night and had to rush to bring all our stuff inside the tent!
The beaches just keep coming...
The dunes
The 3 coconut trees, a landmark to find the track
Day 5 (Tuesday): Rest day and fishing at Boca da Ribeira beach
We packed up at 8 AM because the kids had school. We filled the 2 water jugs that the woman lent us and headed down to camp at Boca da Ribeira beach, which is a bit further east of Pedro Vaz. It took less than an hour to get there. This time, we really were alone in the world! We pitched the tent and spent the day fishing, reading, playing, and swimming regularly because the sun was beating down hard!!! We caught a nice fish that we grilled over the fire in the evening. With the crabs and shellfish we gathered, we made a seafood rice! Yum! What a feast!
That night, once the tent was zipped up, we felt something like rain on the tent fabric. I decided to go out and gather our things, and then—shock!!! It wasn’t raindrops we were feeling and hearing, but bugs attracted by the light!! Not just a few bugs—a huge swarm of them!!! Thousands of bugs covering the whole tent, the ropes, slipping into the seams and hems! Everywhere! The blue tent had turned green!!! After that, it was a real struggle to get back inside without letting any in! A real challenge, and there were always 3 or 4 that managed to sneak in anyway. Total war!!!
Boca da Ribeira beach
Day 6 (Wednesday): From Boca da Ribeira to Ribeira Dom João. Hiking time: 3h30
We woke up leisurely and waited for the sun to dry our things, damp from the dew. A man passed by, and we gave him the water jugs we’d borrowed, which saved us a trip back to Pedro Vaz to return them to the woman.
We left around 10 AM. We followed the sea to Alcatraz, then headed toward Pilão Cão. The path runs alongside the small hills on our right, and we passed above Lagoa Cimidor. The terrain is arid, and the path is hard to find among the many goat tracks.
After 3h30 of hiking, we reached Ribeira Dom João with 2 young people we’d met along the way.
Since it was a public holiday in Cape Verde, the kids didn’t have school, and with the principal’s permission, we pitched our tent in the kindergarten. She even kindly opened the school toilets for us. The neighbor gave us the water we needed to wash up and cook. We cooked beef steaks on charcoal. A nice change from fish!! Charcoal is a widespread artisanal product on the island. People almost never cook directly over wood but always with these big chunks of charcoal.
The hills on our right
Ribeira Dom João
Day 7 (Thursday): From Ribeira Dom João to Vila do Maio. Hiking time: 3h30
We woke up at 6:30 AM to clear out of the school by 8 AM. The neighbor made us coffee to save time. It took us 2 hours to reach Barreiro, another Wild West-style town! Since we didn’t want to walk on the road, we took the old track and reached Vila do Maio in 1h30.
Last night before taking the plane back to Praia the next day.
Barreiro
The old track
The church in Vila do Maio
That’s where this trip ends!
Maio is truly a magical island! A remote, isolated place with incredible, wild beaches and villages with a Wild West feel—colorful houses on either side of well-paved, well-maintained, and decorated streets. And the locals are so warm and welcoming.
Even for hikers like us, it was a great discovery, and we were able to alternate hiking and relaxation with great pleasure! Too bad the area around Vila do Maio is being overrun by real estate construction—ongoing, unfinished, abandoned…
And we still haven’t seen everything!
Before setting off for new horizons at the end of this year, it’s time for me to share my trip to Cape Verde this summer 2025.
I particularly love these spontaneous trips, and our stay in Cape Verde is one of those because it was only at the beginning of April that we decided on this getaway, which had been catching our eye for a while, given our love for the mountains.
As always—well, when it’s open—I turned to VF, and I want to immediately thank Marie, aka ptitortue, who helped me a lot in planning this trip through her travel journals and our exchanges!
Because Cape Verde is both small and vast! We decided not to rush from one airport to another, to enjoy the places and the people, but also to relax, since the work backlog from being stuck in May (see my previous travel journal 😅) had to be caught up on in June.
So, 4 islands will be our winners from 06/28 to 07/19:
Santiago first for logistical reasons, as round-trip flights from the capital Praia were the cheapest (650 €/person from Lyon via Lisbon with TAP, still!)
São Vicente, because it’s the gateway to the next one but ultimately more than that...
Santo Antão, pretty much the main goal of the trip since Marie (and the photos) had really sold it to me.
And finally, Sal Island, for some rest—a non-negotiable condition for my other half—and we’ll see that I should’ve listened to Marie...
That said, what a chatterbox I am—buckle up, flight attendants at the doors, off we go on new beautiful escapes! (Thanks to Sophie for the easy loan)
Last note for my eager fan club 😏: yes, there will be alcohol—how could there not be in the land of grogue!
Hi everyone, we're back from a DIY USA road trip we organized from July 31, 2026, to August 26, 2026.
The destination: The Southwest USA, including Texas, Arizona, and New Mexico. Roughly 7,000 kilometers covered.
The car: A Chevrolet Equinox for two, rented through BSP Auto and Avis. Inside, we had 2 suitcases, a travel bag, two carry-on bags, a Walmart cooler, photo gear, and water bottles (a 40-pack).
The route: Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo, and back to Dallas to finish with a departure from DFW.
The travelers: Two seniors well advanced in years (73 and 75) but still active (nothing too physically demanding—to stay alive and fund our trips), fully independent physically, though a bit less so mentally. Big USA fans, a country where anything is possible. More walkers than hikers, preferring 3-star hotels over roadside motels, Italian restaurants over US food, frequent stops for photos, museums over nothing, naps over forced marches. Not too whiny, just enough to stay French in the land of the "great Satan," as they say.
Not great with languages—street English (but handy), and my Spanish is non-existent except for: "Hola! Una cerveza por favor!" That’s about it. My wife understands everything but refuses to speak.
The cost of the road trip: Around 12,000 €, including AF flights, the car, gas, gifts, visits, and everything else. Well managed, since we’d budgeted 13,500 € initially.
The positive side: A delight, with those endless open roads. Museums to discover. The realization of the Hispanic presence and its important history in this part of America. Lovely locals. Tourists who were more or less friendly. A terrible Texan accent that was hard to understand. Gas stations that were like real stores, with prepared food, alcohol sold in Arizona and New Mexico, and employees who were always up for a laugh!
The negative side: The heat throughout the trip... 43°C in Dallas at the end. Impossible to walk the streets. Lots of homeless people in downtown Dallas. Hotel breakfasts that were always the same. You get used to it.
So, it was positive overall, but the concept is starting to wear us out. We might rethink the DIY road trip model for next time. If the man upstairs grants us more time.
Next up, we’ll wait for the first batch of sorted photos to go through the wringer.
It was winter, a winter with beautiful weather,
A season that only exists in the southwest of America,
I remember very well what I told you that morning
A month ago... A century ago, an eternity ago...
We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!
To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"
As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...
Traveling with just one spare pair of underwear, considering a hot shower a miracle, never staying in the same place too long by sleeping wherever night catches us, taking whatever local, improbable, and rickety transport we can find—this is the DNA of us wanderers. Except this time, the script for our movie is going to be a whole different genre. On paper, the destination doesn’t exactly scream epic adventure: Réunion! And what’s more... we won’t be two, or four, or even ten. We’ll be a solid thirty. All from the same family. Yes, thirty. At this point, it’s not just a trip—it’s a summer camp on the move! Why inflict this on such a peaceful island? Because my brother decided to get married there with his lovely bride. A great idea, you might say... especially when it involves relocating the equivalent of a small Ardennes village 10,000 kilometers from home for three weeks! So who’s stepping up to be the guide and wave the little flag?
So, for an exceptional trip, exceptional stories! Don’t worry, the debates at the supermarket over whether to choose plain chips or roast chicken chips, the beach picnics washed down with ti’ punch, and other rougail sausages to digest by the pool will only make it into the family archives. Here, I’ll stick to the tales of our beautiful escapes, the ones where we explore the wild corners of this little volcanic rock planted in the middle of the Indian Ocean. So where exactly are we headed?
For the first week—the subject of this first installment—we’re taking it easy. We’ll start by rediscovering the coastline, from the Souffleur in Saint-Leu to the Hermitage lagoon, before a little trip to the Cirque de Cilaos and its legendary road with 400 turns, just to get our legs warmed up.
"How about a Christmas market this year, huh? A little romantic weekend getaway...
- Yes! That’d be cool! Strasbourg? Colmar?
- Feels a bit déjà vu, doesn’t it? Plus, slim chance of snow there... And I’d love something a bit more exotic with a touch of originality..."
"Okay, Google, give me the list of the five most beautiful Christmas markets in Europe.
- In fifth place, the Christmas market in Vilnius, the capital of Lithuania.
- Save your breath! Lithuania, here we come!"
We wanted cold, and cold is exactly what we got the moment we set foot in this new, unknown land. As for landscapes, forests and lakes stretch as far as the eye can see across this vast plain, its vegetation scorched by the frost of a winter that’s clearly already well underway here.
Lakes, in fact, set the scene for our first visit to Trakai Castle, whose brick-red towers and walls rise proudly against the azure sky of our first day. Lakes, because this castle was built on an island and is only accessible on foot via a series of walkways spanning half-frozen lake offshoots. I couldn’t have picked a better spot to build my castle! Translation: We’re totally sold! Proof is we spend two hours hiking around the area, alternating between forests, reeds, and cozy houses tastefully decorated for Christmas.
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of three years at most in Thailand, and I’m not a big expert on the country.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to piece together a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who miss it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guards for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big property, be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t really made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though, are much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been broken for years.
You’ll often see dogs sleeping on the side of the road, sometimes right on the road. When you arrive, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, which reminds visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. Seeing a small pack roaming freely in the countryside, you might think it’s best not to cross paths with them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at temples on the brink of death, enduring terrible suffering. No one did anything about it. The image (and the smell) of one of them, dying and emitting the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The well-fed animal quickly became a happy, enormous beast with its own garden. Yet, it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water in them for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not a gimmick—it’s just that these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info:
- The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side.
- We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €.
- The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen.
- Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day.
- Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!
If I close my eyes and think of the Sultanate of Oman, I first smell a light scent of incense, feel the warmth of a sunbeam on my skin, before sand slips through my fingers. I taste the sweetness of a date, a real candy, then the flavor of coffee with a hint of cardamom and rosewater... I hear the desert wind whistling in my ears, the distant call of a muezzin, then the murmur of water. I open my eyes to see smiles, welcoming gestures, a turquoise sea, rocks ranging from ochre to purple, deep wadis where torrents burst forth, orange dunes, white sandy beaches where tiny crabs scurry at full speed. I see incredible oases emerging between arid mountains. I see abandoned villages that I’d dream were full of life, imposing fortresses overlooking valleys, and lively souks where offers are delicate and negotiation is a mutual courtesy.
All that, and so much more.
This is what I tried to capture in my illustrated travel journal, which I’ll fill in here and there with photos.
I drew this journal “cold,” after my return (actually, I made it this summer, while our trip was last winter). It’s a pretty special format—I bought it in Japan without really knowing what I’d do with it. Well, it found its purpose! Below is a photo of this accordion-style journal: here, it’s only partially open, because when fully unfolded, it’s 5 meters long!
For drawing enthusiasts: The accordion format is both a constraint (each sheet is 9 cm x 27 cm) and a freedom (you can create a fresco). The paper is also a bit special: it doesn’t allow for fine lines, but it takes ink well (liner pen). However, everything has to be done almost in one go (with a very light pencil sketch) because it erases poorly. It absorbs too much water for coloring with markers or watercolors (unless you avoid soaking it), but it works well with oil pastels and their use with a brush and solvent. Since it’s yellowish, it allowed me to create contrasts even with white pastel.
On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Oman is one of the world’s largest producers of frankincense resin. Incense burners are everywhere, from the simplest clay ones to the most precious handcrafted silver ones...
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!
My buddy Christian and I (Patrick) are off for 28 days in Argentina in March.
We’ve already shared several trips as a duo (Bolivia Peru, Namibia, Laos, Costa Rica).
Since we’re starting from the idea that at our age (65) we won’t be coming back here—there are just too many other corners of the world to discover—we did the "grand tour" of Argentina, with 6 domestic flights to make the most of our 28 days.
Here are our stops:
1) Departure from Brussels to Buenos Aires via Madrid
2) Arrival and first contact with Buenos Aires
3) Early morning flight to Ushuaia. Boat trip on the Beagle Channel
4) Ushuaia: hikes in Tierra del Fuego National Park
5) Ushuaia: last hike and flight to El Calafate
6) El Calafate to El Chaltén by bus. First hike
7) El Chaltén: hike
8) El Chaltén: hike
9) El Chaltén: hike and bus back to El Calafate
10) El Calafate: Perito Moreno Glacier
11) Flight to Bariloche. Car rental and surrounding areas
12) Seven Lakes Region
13) Nahuel Huapi National Park region
14) Flight to Salta. Car rental
15) To Tilcara
16) To Humahuaca
17) To Purmamarca
18) To Jujuy via the salt flats
19) To Cafayate
20) Around Cafayate
21) To Cachi
22) Back to Salta
23) Flight to Iguazu
24) Waterfalls on the Argentine side
25) Waterfalls on the Brazilian side and flight to Buenos Aires
26) Buenos Aires
27) Return flight
28) Morning arrival
Happy reading!..
We landed in Victoria Falls, Zimbabwe, and headed straight to Kasane in Botswana to pick up our car.
Our vehicle is a 4x4 because in Zambia, it's practically impossible to use anything else, especially in the national parks. I’ve already had the pleasure of visiting South Luangwa National Park—it’s one of the reasons for this trip, the main one being to travel in Africa with one of my sons.
First stop: Livingstone on the banks of the Zambezi River. Along the way, we discovered a lovely restaurant at Socrates with a super-friendly owner (we’ll actually stop there again on our way back). We spent our first night in the rooftop tent after a stunning sunset, accompanied by the grunting of hippos in the river.
The next day, we set off early, heading to Kafue NP. In fact, we’ll always leave early—waking up between 5:00 and 5:30 AM and hitting the road an hour later. Kafue is a lesser-known park, mostly forested, and the animals are skittish because they’re not used to human presence. We crossed the park from south to north and came across various antelopes. Near Lake Itezhi-Tezhi, there are plains where wildlife is easier to spot.
After Kafue, we headed to South Luangwa. This journey requires stops in Mumbwa and Petauke. Two pleasant stops where we found lodges (a nice change from the rooftop tent) at affordable prices and met welcoming people.
For me, South Luangwa is Zambia’s most beautiful park—the river is stunning, the landscapes are gorgeous, and there’s a wide variety of wildlife, including, of course, big cats. A tip for those, like us, who aren’t with a guide: if you’re staying near the park for several days, don’t hesitate to do a "game drive" to scout out where the animals are so you can return the next day with your own vehicle. Of course, in the dry season, you’ll want to focus on waterholes to see the animals—and you’ll need a bit of luck too. The elephant population is growing, and we were lucky enough to see around sixty elephants crossing the Luangwa at dawn, spread across several groups. South Luangwa is the westernmost point of our trip, and we’re now heading east to Lower Zambezi.
Lower Zambezi is Zambia’s side of Mana Pools on the Zimbabwe side. We took a boat ride on the Zambezi to see elephants, hippos, crocodiles, and a multitude of birds living along the water and on the river’s islands. The sunset there is also magnificent.
To explore the park, we followed the waterways parallel to the Zambezi, mostly on the western side (see our route). Lower Zambezi is the last park we visit, and the final leg of our trip will be Victoria Falls.
Victoria Falls—or Mosi-Oa-Tunya ("The Smoke That Thunders")—are truly impressive, even during the dry season. We saw the falls from both countries: in Zambia for the overall view and the bridge that serves as the border, and in Zimbabwe to get as close as possible to the most spectacular parts of the falls.
This marks the end of our trip, which, despite a blown tire on the road, went off without any major issues. Zambia is a beautiful country that immerses you in wild, still-preserved nature.
The latest travel journal about Turkmenistan dates back to 2019. Here’s a quick update on this vast desert country, which is now a bit easier to visit than before.
This is my first travel journal. If you have any questions, don’t hesitate to ask. The country is slowly opening up, but it’s still possible to visit sites where you’ll be completely alone. In five days, I saw two Hongkongers, a few Germans, and a Chilean at the crater, ten Chinese people in a capital bazaar, and that’s it!
It’s possible to visit Turkmenistan from Uzbekistan. The easiest and most economical way is to take a taxi to the border from Bukhara. The trip takes a little over an hour.
Crossing the border takes quite a while because many Turkmen bring back items bought in Uzbekistan to resell in Turkmenistan. For example, diapers, baby products, or beauty products.
It took me over 2.5 hours to cross the border. To visit Turkmenistan, it’s mandatory to have a guide and go through a travel agency. British agencies often offer three-, five-, or seven-day trips for over 1,500 or 2,000 €.
But if your budget is more limited, you can contact a few Turkmen agencies directly by email, and they’ll make you an offer between 700 and 1,300 € for three to seven days. I took a five-day trip from Turkmenabat in the northeast of the country to Dashoguz in the north. The goal was to visit the main UNESCO-listed sites, including Merv, and archaeological sites like Nisa or Gonur Tepe.
Your guide will also be your driver. They’ll pick you up at the border. The formalities are very long because customs officers have to stamp multiple documents, and obtaining the visa you previously requested from your travel agency requires several checks. But the process goes relatively smoothly, even if each step takes a while.
Once on the other side, the first surprise is the brand-new highway all the way to Turkmenabat. A very long line of trucks stretches for several kilometers on the Turkmen side to cross the border into Uzbekistan. According to my guide, Turkmen trucks transport gas and cotton (though not this season, since the harvest is in September), but they mainly fill up their tanks because fuel is much cheaper in Turkmenistan. A full tank for a car costs about 3 €, which is unbeatable.
From the Farap border post, the goal is to reach the city of Mary, which is home to the UNESCO-listed site of Merv in its suburbs, about thirty kilometers away. This city is known as a foundation by Alexander the Great in the 4th century BC under the name Alexandria of Margiana. Several fortresses are visible.
After more than three hours on the road, we have lunch at a Turkish restaurant called Aladdin. Several quotes from the president are visible along the highway, but the road is in good condition, and we move along easily. This will be by far the best road in the country—things will get much worse later.
Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.
This time, I landed in Monastir on a direct flight from Nice, again with Tunisair. We left about ten minutes late, and the flight lasted around 1 hour 30 minutes. A meal was served on board (cucumber salad with Edam-like cheese, carrots, and two small portions of dishes I couldn’t identify—semolina with peppers, olives, and parsley, two small rolls, a square of processed cheese, and a chocolate cake). It’s worth noting because it’s not common on flights this short.
In February, France and Tunisia were in the same time zone, but now Tunisia is one hour behind. This time difference and the flight duration work perfectly for a short 15-day trip since it takes me a few days to adjust to jet lag.
Luckily, I’d asked my hotel about the taxi fare from the airport because the drivers (there were several around me) didn’t hesitate to quote outrageous prices. The actual fare is 20 dinars, but one asked for 120 dinars. I refused, and another offered 60 dinars. I replied, "That’s too expensive—I’ll take the metro!" (Having tried the Tunis metro, I had no desire to repeat the experience in Monastir with a suitcase!). I started walking toward the metro, and one of the drivers caught up with me, saying, "20 dinars is fine!" I’ll skip the details, but the negotiation took a little while.
When I arrived at the hotel, I told the receptionist someone had asked for 120 dinars. He put his hands to his head and said, "They’re awful!" He remembered our phone call two days earlier when I’d booked (he’s the one who told me I could take the metro).
The Mezri Hotel isn’t expensive. I got a sea-view room for 75 dinars (22 €). (I’d booked a balcony room for 90 dinars but wouldn’t have had time to enjoy it.) It’s well-located but noisy because there’s no double glazing.
The receptionist is a very kind older gentleman. He called a friend whose wife is from Tozeur to find out if I should take a bus or a *louage* tomorrow and what time.
I arrived at the hotel around 7:00 PM and had time to stroll along the corniche to the ribat. Despite some run-down buildings, the seaside seemed livelier and cheerier than Sousse’s.
Monastir is the hometown of former president Bourguiba. I passed his mausoleum by taxi. There are Tunisian flags along the avenue by the sea because every year on April 6—the anniversary of Habib Bourguiba’s death—the president of the Republic visits the Bourguiba Mausoleum in Monastir to pay respects.
The taxi driver mentioned other Tunisian presidents. He complained about rising prices and insecurity, blaming President Kaïs Saïed (I’d already heard that security was better under Ben Ali).
At the end of my stay, I’ll take time to explore Monastir, but tomorrow morning, I’m off to Tozeur—a long bus ride awaits me.
Here we go!!!
I left home at 4 AM on October 31st and headed to Barcelona. Driving through Barcelona on the ring road stresses me out a bit, but at 6 AM the traffic is smooth, and I arrive at the airport without any issues. I call the valet, who quickly comes to pick up my car. He takes photos of it from all angles before letting me go.
Baggage check-in hasn’t started yet, and there are already several of us waiting.
Once free, everything happens very quickly. The flight to Abu Dhabi is on time and goes smoothly. I’ve never had any problems with this airline, which I’ve been using for several years.
The flight to Bangkok arrives at 7 AM as scheduled. This is my first time in Thailand and Bangkok. I’m used to traveling in India, and I notice that everything here is well organized—the customs process is quick, and the luggage is already on the carousel.
I booked a taxi on Booking. All I have to do is find the right exit and door based on the agency’s instructions. A large sign with the names of people who booked is posted on a wall. A hostess greets me and calls the taxi, which arrives 5 minutes later. I booked one night at the Lost Inn BKK hotel in the Phra Nakhon district, and we arrive at 9 AM. The welcome isn’t warm, and I have to wait until noon, sitting on a chair, before I can check into my room. I’m exhausted, and sleeping sitting up isn’t ideal. Noon finally arrives—the room is small but clean, which is fine for one night. I quickly take a shower to wake up because I plan to spend the afternoon visiting the Grand Palace. First, I need to exchange some money, and the banks are all close together on the same street, which is very convenient. When I enter one, a hostess gives me a ticket and invites me to sit down. There are about twenty counters, and I wait quietly until my number is called. The exchange is quick, so I can head out to find the Royal Palace. It’s actually very easy, and the walk is pleasant.
Entry to the Royal Palace (500 baht).
It’s magnificent and grand, and there are quite a few of us visiting. The sky is gray, it’s very humid, and a shower interrupts the visit. It’s a vast complex of temples and palaces. The buildings are colorful and sparkling, with a great sense of serenity (without the tourists, of course). I quietly enjoy the place and try to take photos without tourists, which isn’t easy.
Very close to the Grand Palace is Wat Pho, one of the oldest Buddhist temples in the capital.
It’s very famous for its 46-meter-long reclining Buddha statue.
Walking around the temple, you can see different representations of Buddha, all covered in gold leaf.
Inside the temple, on one side, monks recite their prayers, while the other side is reserved for tourists who come to meditate in silence.
Before returning to the hotel, I have dinner at an Indian restaurant. I go to bed early because tomorrow’s wake-up call will be very early again.
Saturday, November 2nd
Wake-up at 4 AM, departure from the hotel at 4:30 AM. The taxi I booked via Booking is waiting for me and takes me to the airport. The trip is fairly quick—he takes small roads, and at this hour, there’s no traffic.
The flight to Phnom Penh is on time. Before boarding, I realize I left my fleece jacket on the carousel, but it’s too late to go back for it.
The flight goes well, and customs is quick.
At the exit, I take a tuk-tuk to Julieka’s GH near the museum. The welcome is friendly. I won’t be able to check into my room until noon, so I take the opportunity to exchange some euros on the market street. The street is lined with restaurants, and I’ll have my first meal there.
The museum is right across the street, so I don’t waste any time visiting it.
The representations of Hindu deities are very different from those in India, and I don’t recognize them. Many beautiful Buddhas are on display.
The museum is very pleasant, and there aren’t too many people, which is a plus.
At the exit, I return to the GH, settle into my room—which is decent and clean.
The Royal Palace is 1 km away. I walk along a garden, and at the end of the street is the Tonlé Sap, but I turn right. I arrive at a large esplanade and see the buildings with tiered roofs and glazed tiles. The entrance to the palace is a little further away.
At the entrance, I notice there isn’t the same crowd as at the one in BKK.
Khmer architecture is magnificent. The complex consists of gardens, palaces, pagodas with golden roofs, and slender spires.
The Silver Pagoda houses the small Emerald Buddha, which is actually made of jade. The silver flooring is covered with carpets. Photos are not allowed.
The walls surrounding the pagoda are covered with frescoes depicting scenes from the Ramayana.
My partner and I traveled from Sunday, July 5, 2026, to Wednesday, July 22, 2026.
We spent a long time debating whether to rent a car or use public transportation. In the end, after reading so many posts about travelers getting scammed by police or rental companies—even those recommended by blogs and reviews—we decided to stick with public transport. It worked out really well. Sure, we had a little less freedom to go where we wanted, but it was way less stressful for us.
Sunday, July 5:
Arrived at Cancun Airport. Withdrew cash from the ATM in the terminal just before exiting. The ADO bus counter (they pronounce it "A-Jee-O") is right behind you when you're facing the ATM. Bus to downtown Cancun cost 145 pesos per person.
Stayed at "Rose 5," booked on Booking. The studio was super clean and perfect for one night. The owner’s instructions for accessing the place were very precise, with photos included. Check-in was self-service with a code. The ADO bus terminal isn’t far, and there are shops and restaurants nearby. We really appreciated that the AC was already on when we arrived. By the way, I’d recommend always booking places with AC—it’s *really* hot in Mexico.
Monday, July 6:
Bought a SIM card with data from a TELCEL store. My partner, who’s on Free Mobile, was able to use her regular plan. Just so you know, I found the network pretty unstable. As soon as we left the cities, neither of us—me with TELCEL or her with Free—had any signal.
Another thing to watch out for: roaming charges. I had to turn my SIM back on for less than 30 seconds to get a bank SMS code, and my phone apparently connected to the internet—resulting in an 8-euro roaming fee.
Left on an ADO bus to Chiquila for 278 pesos per person. During our trip, ADO buses were always on time, comfortable, and clean. The AC is *cranked* though, so bring something to cover up with—it gets cold. Some routes were fully booked even in the low season, so try to reserve 1 or 2 days in advance either via the app (when it works) or at the counter.
When we arrived at the ADO terminal in Chiquila, the ferry company counters were right next to it. Ferries leave every 30 minutes, alternating between companies, so no need to book ahead. Just take whichever one is leaving next (330 pesos per person).
When we got to Holbox (pronounced "Hol-bosh"), we’d booked a place via Booking called "Casa de Nana." It was a huge studio with a fridge, cooking plate, and utensils. The best part? The *location*. It was 100 meters from the beach and 200 meters from a Chedraui supermarket. They provided bath towels and beach towels, and the AC worked perfectly. There’s a key box so you can leave your keys inside when you go out. The only downside was that no one was there to let us in when we arrived, so we had to wait a while. The Wi-Fi was good, which was lucky because during our 4-day stay in Holbox, the phone network *never* worked. According to locals, that’s pretty common in Holbox, along with water outages.
Luckily, I’d had the good idea to download an offline map, which helped us find our way back to the place more easily. You can walk there from the dock.
The restaurant next to our place (La Barracuda) was great if you like seafood—I’d recommend their octopus dishes.
Tuesday, July 7:
We did a kayak tour in Holbox’s mangroves at 6 AM. We were looking for a sunrise kayak tour with a French-speaking guide. That’s exactly what we got with "Kayaking Holbox," where Diego, the owner, speaks English and French. He was joined by Gustavo, another guide.
We’d booked for a group tour, but we were the only ones. Diego still went ahead with it instead of canceling due to lack of participants, so we got a private tour at the group rate—really professional of him. They showed us this amazing ecosystem for over 3 hours. We saw all kinds of birds: pink flamingos, pelicans, egrets, frigatebirds... rays, a horseshoe crab, and a little crocodile that was *so* well hidden. Diego and Gustavo have a real eye for spotting animals—I could’ve passed by the crocodile 100 times and never seen it, it blended in so well. Their explanations about the flora and fauna were super interesting. We also got a little break where we tasted mangoes and bananas that taste *nothing* like the ones in France. A real treat—those little Mexican yellow mangoes! I’d definitely recommend Diego and his agency for a French-language kayak tour (1000 pesos per person).
In the evening, we walked to Punta Coco to see the bioluminescence. No need for a guided tour—if you really don’t want to walk, you can take a taxi. At Punta Coco, you have to pass the beach bar/restaurant and then go left into a kind of inlet that forms a lagoon. You have to wiggle your feet or move your hands in the water to create movement, which makes the light appear. Just don’t expect the kind of photos you’ve seen online—they’re all edited! It’s fun to see, but you won’t be dazzled by the light...
Wednesday, July 8:
Whale shark tour with "My Holbox Tours." Why recommend this agency over others for swimming with whale sharks? Simply because Valérie surrounds herself with top professionals to make your experience unforgettable. We were with Captain Fernando, who does everything to position the boat perfectly and make your swim easier. In the water, we were with Humberto, who also goes above and beyond to make sure you have an incredible time. He doesn’t just "supervise" like some guides from other companies who leave you on your own. No, Humberto reads the whale shark’s trajectory and guides you—all you have to do is follow him. He really puts in the effort, even holding your hand to guide you through this quick but intense encounter. Humberto also films the moment and will offer to show you the videos and sell them to you. His footage is really high quality.
Fernando and Humberto also prepared food for us. Special mention for their guacamole! Valérie is there to make sure everything goes smoothly on the boat and to answer your questions in French, English, or Spanish about these animals. If you choose My Holbox Tours, you can be sure you’ll get a top-notch experience.
About the tour itself: before you go, you should know that the sharks can be *really* far away. The day we went, it took 3.5 hours by boat to reach them. The boats are small, and let me tell you—on the way there, when we weren’t going with the waves, it was *rough*. Out of 9 passengers, 4 got seasick. But once you’re face-to-face with the shark, you forget all about that. Even if swimming with a whale shark isn’t exactly a walk in the park—they swim pretty fast, so you need some endurance to keep up. You’ll usually get 2 turns. Our first swim lasted a little over 4 minutes, and the second about 2 minutes because the shark was moving fast and we were still tired from the first swim. It might seem short, but when you’re swimming, it feels *long*. Either way, it’s an experience you *have* to do—but choose your company wisely. On the way back, there’s a stop at Cabo Catoche. Honestly, the snorkeling is pretty disappointing if you’ve done it elsewhere in the world. But the lunch stop at Cabo Catoche is really nice for relaxing (white sand and hammocks).
Thursday, July 9:
Short morning walk to Punta Mosquito at 6 AM. Really nice.
Ferry to Chiquila (330 pesos per person) + ADO bus to Valladolid (300 pesos per person).
In Valladolid, we booked "Casa Lucia" via Booking. The hotel is gorgeous, with a colonial style, and very close to the ADO bus terminal and downtown. It’s super quiet and clean. There’s a shared kitchen you can use with a fridge, microwave, and water dispenser, plus a big table by the pool and a nice indoor terrace. Breakfast was simple but included. The only small downsides were the tiny room and bathroom, no mirror in the room, and a noisy fan.
Friday, July 10:
Not far from the ADO bus terminal is the colectivo station for Chichen Itza. They offer a round-trip to Chichen Itza with an option to stop at Ik Kil cenote on the way back and then drop you off in Valladolid for 370 pesos per person (Ik Kil entrance included).
For the Chichen Itza visit, we’d booked a tour with a guide often mentioned in groups—his name is Juan Pat. He’s a Maya who lives near the site and speaks excellent French. He reserves spots in advance for you and queues up to be the first on-site. It cost 500 pesos per person + entrance fees. His tour lasts 2 hours and focuses mainly on the main pyramid and the ball court. He’s passionate and fascinating, even if some of his claims, as a Maya, might be a little biased. I think it’s *really* important to have a guide—otherwise, you’ll miss so much. You can contact Juan Pat on WhatsApp at +52 985 121 2381.
Afterward, we went to Ik Kil cenote (showers and life jackets mandatory, lockers available). It’s *very* crowded, but still really beautiful with its lush vegetation.
Saturday, July 11:
Since we didn’t have a car but still wanted to visit other cenotes that seemed hard to reach by public transport, we decided to book a taxi for the day. We agreed on 1200 pesos to take us to 3 different cenotes and wait for us at each one. (To find taxis, just look where they park near the ADO bus station.)
He picked us up at Zaci cenote, which we’d walked to. We got there at opening time and were the first ones there—had the place to ourselves for a while! 150 pesos per person. A pretty cenote in the city center with lush vegetation. It’s a bit like Ik Kil but without the deep cylindrical effect.
Cenote Xcanahaltun: the most beautiful cenote we visited. Entry 250 pesos per person. It’s a closed cenote with a hole that lets light in—a cave-like setting. You can kayak inside. There are little fish at the edge that nibble dead skin off your feet. Since it’s closed, the water is *freezing*!
Cenote Palomitas: entry 250 pesos per person. Another stunning closed cenote, even more enclosed than Xcanahaltun. The hole in the ceiling is smaller, so it was pretty dark when we arrived—kind of an eerie vibe. But when the staff turned on the lights, it looked like a "Gothic cathedral" full of bright stalactites.
Cenote Sac Aua: entry 290 pesos per person. The ticket includes a guided cave tour (tip-based). This cenote is really unique with its central island and way less crowded than Suytun. Just so you know, the water is *really* cold in cenotes. In these three, in July, we had the place to ourselves for a while and never saw more than 2 families at once—so peaceful!
Sunday, July 12:
ADO bus to Bacalar (536 pesos per person).
In Bacalar, we stayed via Airbnb with a host named Luli, who offers several rooms with shared bathroom and kitchen.
The room is nicely decorated in a pleasant setting. It’s ideally located near the lagoon and downtown. The shared kitchen is handy. The mosquito net over the bed is useful because there are *a lot* of mosquitoes in Bacalar. Luli provides a water jug, which is really nice. The only big downside is the lack of water pressure in the shower—we had to rinse off by filling a bucket. Also, there’s no real door separating the room from the bathroom. We never met Luli in person, but she was very responsive via messages. The terrace in the middle of the vegetation is lovely.
From the ADO terminal to the place, we took a taxi for 40 pesos. Since this driver was honest about the price (we’d checked beforehand), we decided to use him every time we needed a taxi in Bacalar. Here’s his WhatsApp: +52 983 184 3585.
Monday, July 13:
We did a boat tour on the lagoon with "Bacalar Francophone Activities." Since we were just the two of us, it cost 3500 pesos. If we’d managed to be 4 people, it would’ve been 1000 pesos per person.
We had a private 4-hour tour on the lagoon with Steeve and his very comfortable boat. He’s from Quebec, so his French is perfect. During those 4 hours, Steeve showed us the lagoon’s iconic spots *and* places other boats don’t go. He told us about the lagoon’s history and gave great tips on where to go and where to eat. As a little bonus, he gave us a video taken with his drone during our swimming break.
Tuesday, July 14:
We went to Los Rapidos by taxi (400 pesos round trip) and entry was 225 pesos per person. It’s *very* touristy but really beautiful. You can eat there (expensive), relax, and go down the "rapids" as many times as you want. It’s worth it if you spend a few hours there. You can’t bring in food or drinks—you leave them at the entrance and pick them up on the way out.
Wednesday, July 15:
On Wednesdays, navigation is banned on Bacalar Lagoon, so we’d planned another excursion.
Visit to Calakmul from Bacalar with ABCtours (WhatsApp +52 983 319 8359).
This agency organized a trip from Bacalar to Calakmul with a French-speaking guide. Communication beforehand via WhatsApp was smooth. Mr. Checo, the driver, and Fernando, the guide (who spoke great French), picked us up on the day. Mr. Checo drove very carefully on the long road and always made sure we were comfortable. Fernando is passionate about flora and fauna—he’s a biologist with a degree in ornithology, so he knows *everything* about animals. The slightest sound or song, and he knows what it is. He’s got an eye for spotting them, from the biggest to the smallest.
During the trip, we stopped at km 27 for a short forest walk, then went to see the two main pyramids on the site. On the way back, we stopped at the bat cave for the magical spectacle of millions of bats flying out at dusk. In the end, we saw or glimpsed (some briefly) spider monkeys, howler monkeys, a toucan, 2 tapirs, turkeys, 2 deer, and lots of birds. If, like us, you’re more into flora and fauna than archaeology, I’d *highly* recommend this agency and tour with Fernando.
It’s not cheap, but the road between Bacalar and the site is *long* (3.5 hours). Price: 3900 pesos per person for 2 (3500 for 3, 3200 for 4).
Thursday, July 16:
ADO bus to Playa del Carmen (614 pesos per person).
In Playa del Carmen, we stayed in an Airbnb. The building is on the town hall square, next to the casino.
The best thing about this place is the *location*—super close to Fifth Avenue (La Quinta). The kitchen is pretty basic, but the fridge works well. There are supermarkets nearby. The rooftop pool is really nice. The two big downsides, though, are the soundproofing (you can *hear* the neighbor’s alarm and all the events on the square) and the *total* lack of water pressure in the shower. We had to fill a trash can with water to pour over ourselves. When we told the owner, he said it wasn’t normal and someone would come fix it, but we never heard back. Based on previous reviews, this seems to be a known issue that never gets resolved.
Playa del Carmen is *very* touristy on Fifth Avenue, but in a fun, musical vibe—we never felt unsafe. There are *tons* of little souvenir shops for tourists on this street. There’s a beautiful monumental sculpture on the beach (the two figures meeting in the air), next to which you can see the Voladores show (men climbing a pole, tying themselves with ropes, and descending headfirst while "flying" around the pole). The show is tip-based and happens several times a day. In our opinion, Calle 38 is prettier than Fifth Avenue—it’s lush, green, and quieter, with the sea at the end. Great for an early evening stroll. We had really good meals at great prices at "El Tio Noy" tacos, just a few meters from Fifth Avenue in a side street.
For souvenirs, we’d recommend going to Walmart instead of Fifth Avenue—you’ll find skulls, tequila, mezcal, keychains, mugs, glasses... at good, fixed prices.
Friday, July 17:
We did the excursion to Isla Contoy. Isla Contoy is an uninhabited, highly protected island. Only 200 people are allowed to land per day on a rotating basis, so only a few companies have permission to dock there. Most agencies subcontract the day to a third-party company.
We booked through VRM (Viviendo Riviera Maya), but it was Ocean Tours Mexico that handled the tour. Contoy is a little paradise. We were accompanied by multilingual guides, including French speakers, throughout the day. Steffy gave us info about the island during a short walk on the marked trails, and Leño Tlatemoa kept the mood up on the boat rides with music and dancing. Isla Contoy is *truly* stunning, and the lunch was delicious: grilled fish and chicken, guacamole and tortilla chips, rice, fruit, drinks (everything is brought and taken back by the guides). The snorkeling part was pretty disappointing if you’ve done it in Cozumel, though. The stop at Isla Mujeres isn’t very interesting either—it’s too short to explore, and the island is *extremely* touristy. Still, the excursion was very well organized, and we had a great day (2970 pesos per person).
Saturday, July 18:
We wanted to go snorkeling in Cozumel but thought the prices from French-speaking agencies were too high. Plus, for snorkeling, we figured we didn’t *need* a French-speaking guide.
So we found a much cheaper solution by taking the ferry from Playa del Carmen ourselves and choosing an agency in Playa. The round-trip ferry cost 663.50 pesos per person. Then we took a taxi to the snorkeling boat (100 pesos). The agency we chose is called Mystic Snorkel—they don’t have a physical office. The tour cost 1400 pesos per person. It was a small boat, but that day we were the only ones, so we got a private tour at the group rate. We stopped at 4 different sites, all very different and beautiful. We saw all kinds of fish, corals, a nurse shark, and turtles. El Cielo, with its huge starfish, is *exceptional*. If you’re going snorkeling in the Yucatan Peninsula, this is *the* tour to do—the other sites are pretty "poor" in comparison.
Sunday, July 19:
Morning dive with Triton Diving. I chose the Cozumel dive option. Great experience.
Booking via WhatsApp was easy. On the day of the dive, Selene, who speaks French, was our guide. She’s *very* attentive to the group’s safety. The briefings are clear and precise. In Cozumel, we did 2 very different sites: the first was a drift dive with lots of life—beautiful corals and fish. The second was a wreck, the C53, a 56-meter boat you can enter. Not much marine life, but a beautiful wreck intentionally sunk for divers—still in great condition. An unforgettable moment. Selene even took videos during the dive, which the club sends you for free afterward. I’d *highly* recommend this club.
Just so you know, in Playa del Carmen, the beaches were full of sargassum during our stay, despite barriers and daily cleanup. Locals told us the problem is getting worse and the sargassum is arriving earlier in the season. Tourism has taken a *big* hit this summer, and they’re wondering if tourism can even survive the sargassum season anymore. A lot of tourists are heading to the islands—Isla Mujeres and Cozumel—to enjoy the beaches, as the west side of those islands is sargassum-free.
Monday, July 20:
Colectivo to Puerto Morelos. First, a colectivo toward Cancun that drops you off between Puerto Morelos town and Puerto Morelos beach (40 pesos per person), then another from that junction to the beach (10 pesos per person).
In Puerto Morelos, we’d booked a room via Airbnb at "Piedra del Caribe." *Best* place we stayed in Mexico. It’s an aparthotel. Our room was ready before check-in, so they let us in early. The place matched the description—spacious, with a comfortable king-size bed. The shower had *great* pressure, which isn’t a given in Mexico. The staff was super friendly and welcoming. They let us use the pool, restrooms, and rooftop shower after check-out while we waited for our ride to Cancun Airport. They even kept our luggage. I *highly* recommend this place.
In Puerto Morelos, there was *way* less sargassum than in Playa del Carmen—it was actually swimmable.
We did the snorkeling tour with the fishermen’s cooperative for 450 pesos per person for 2 hours. The reef is close to the beach (you’re not allowed to swim there), so the boat ride is short. It’s not as pretty as Cozumel, but it’s nice and affordable. On Puerto Morelos’s page, you can also access a small, not-very-well-preserved reef. There’s also a cenote in the sea where fresh water mixes with saltwater—the water is murky there. We had a great dinner and excellent cocktails at "La Choza del Puerto."
Tuesday, July 21:
Wandered around Puerto Morelos (check out the church and read everything—it’s entertaining!), relaxed by the hotel pool, and left for Cancun Airport by taxi (400 pesos) booked via InDrive to head back to France.
Our highlights:
- Holbox
- The whale shark tour
- The cenotes
- The local flora and fauna (so present!)
- Isla Contoy
- Cabo Catoche (except for the snorkeling)
What we liked least:
- The bioluminescence (barely visible despite good conditions)
- The food—we found it not very diverse in taquerias
- The constant tipping
- The lack of water pressure in showers (fixed, wall-mounted, no hose or showerhead)
Don’t hesitate to ask if you have any questions while it’s still fresh in our minds.
Here we go—finally, the big day has arrived! A trip the whole family (my two kids, my husband, and me) had been looking forward to for so long.
To keep it short, we left from Nice, arrived in Namibia on June 25, 2025, and left again on the 21st—four weeks later.
We used an agency for all the camping reservations, activities, and the car rental. At least that side of things was taken care of. Michaël was our contact throughout the planning and the trip itself.
We spent our first night at Londiningi BB. A bit out of the city center but very quiet. The rooms were spacious and clean, and we could eat on-site that evening. Perfect for recovering from the flight.
This travel journal is our second on VoyageForum, following last year’s where we recounted our four weeks in Vietnam.
The goal remains the same: since some members on this site share tips, experiences, and great deals that help us prepare for our trips, we do the same after returning—both to give back a little and in the hope that our experiences might be useful to others in some way.
Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.
A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.
12/07/2013
The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people.
So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom.
That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.
We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.
Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver.
Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!
We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.
After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.
At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.
We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.
That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.
Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.
Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.
We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.
Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
Hi there,
I just got back from a trip to Sri Lanka from December 18th to January 1st with 2 adults and 2 kids (12 years old).
If it helps, here’s my itinerary.
We left on December 18th from Madrid with Qatar Airways. No complaints. I booked my tickets back in March for 800 € per person. (I flew from Madrid because I live near the Spanish border and was too worried about strikes in France.)
We arrived on December 19th at 4 PM (local time). Before leaving France, I’d booked a taxi through MyTransfer for 59 € to Sigiriya. A van was waiting for us at the airport exit.
A never-ending 3-hour drive to Sigiriya. We stayed at Samana Guesthouse—very simple, clean, with a pool and an excellent Sri Lankan breakfast. Shower and straight to bed.
Friday, December 20th: Beautiful weather, but very humid and hot. We visited Lion Rock (36 € for adults) and then Pidurangala.
I loved both sites—they’re a must-do in my opinion.
Spent the late afternoon by the pool.
Saturday, December 21st: Another gorgeous day. The guesthouse manager offered us a free 2-hour tuk-tuk tour. We first visited a lake, rice fields, the temple, and the Sigiriya market, plus the usual tourist trap—the botanical garden (no pressure to buy anything at the end).
Then we took a tuk-tuk to Dambulla Temple, the Golden Buddha, and the wholesale market.
Sunday, December 22nd: Still beautiful weather. I’d booked a taxi for 8 AM. We did all the long trips by taxi to save time. I’d ask for prices from 2 or 3 WhatsApp taxi agencies 2 days or the day before—super responsive, always got replies within 5 minutes. We headed to Ella (4-hour drive) for 22,000 LKR.
Arrived in the afternoon at Rest Full Homestay—a small, family-run guesthouse. Clean, cozy, and an amazing Sri Lankan breakfast.
In the afternoon, we went to Nine Arches Bridge. It was a Sunday, a Sri Lankan holiday, so it was *packed*—mostly locals and very few white tourists! Even though it was crowded, it was cool because it was all Sri Lankans. We waited an hour for the train. It’s worth seeing, but honestly, I didn’t think it was that amazing.
Then we headed to the station to check if we needed to book tickets for the train to Haputale—turns out, no.
Monday, December 23rd: Beautiful weather. We hiked Ella Rock—a gorgeous trek. The final stretch is steep but shaded, so it wasn’t as tough as I’d read. The whole hike is stunning from start to finish. We saw the train pass twice (one blue, one red) and lots of women picking tea.
After that, we did Little Adam’s Peak. It’s not hard, but it was *packed* with tourists—meh. Luckily, at the top, you can walk a bit farther (down one side and back up) to get some space to yourself.
What I *didn’t* like was the commercial vibe at the big café/restaurant with a pool at the entrance of Little Adam’s Peak. Loud music, all that money being made right next to little souvenir stands run by Sri Lankans or tea-picking women. Felt off.
Ended the day buying souvenirs at one of the few shops we found during the trip.
Tuesday, December 24th: Beautiful weather. Took the train to Haputale. We got to the station 30 minutes before the 9:30 AM train. We could’ve taken 2nd or 3rd class—I went with 2nd (160 LKR per person).
It was crowded, but we managed to get seats—first 2, then 3. Only a 1-hour ride, but I *loved* it—windows and doors open the whole time.
Arrived in Haputale around 11 AM, and the mist was already rolling in.
We walked to our guesthouse, The Mist Holiday Bungalow. Simple but clean, with a great view of the tea plantations. The owner’s wife is Vietnamese and used to work for French tour operators, so her French is still pretty good—helpful for us since our English is terrible. They booked us a tuk-tuk for 4:45 AM the next day (2,000 LKR) to Lipton’s Seat.
Spent the afternoon wandering around Haputale. Not much charm, but there’s a nice fruit and veggie market and a short walk through the tea plantations.
Wednesday, December 25th: Beautiful weather. The tuk-tuk was on time to take us to Lipton’s Seat. We were the first ones there—the sky was just starting to turn pink. In the end, only about ten of us watched the sunrise. The guesthouse had packed us breakfast, and we walked back down (half on the road, half through the plantations). Didn’t see any tea picking since it was Christmas, but the walk was still incredible. We took detours through villages full of kids.
After that, we visited the tea factory. The tour was really interesting, and we took the bus back down to Haputale. Such a great moment—whole families were heading to mass, dressed up and made up. All so beautiful.
At noon, we left for Udawalawe National Park. Taxi for 14,000 LKR. Stayed at River Inn Safari Cottage. *Warning*: It’s the same place as Eagle Safari Cottage. I don’t recommend it. We’d always stayed with families before, but here it was just staff—totally different vibe. The pool was nice but not very clean (water was murky). The bungalow was big and fine, but it was brand new—so new the asphalt floor wasn’t fully dry. It’s in the middle of nowhere, so we had to eat on-site. Couldn’t leave a review on Booking because they never confirmed we’d stayed, and they canceled our reservation the next day.
Thursday, December 26th: Beautiful weather. I’d booked a safari through the hotel for 5:30–10 AM for 54 USD. Honestly, yes, there are a lot of jeeps, but it was great. The kids loved it—we saw everything there was to see.
Left by taxi at 11:30 AM for Welligama (12,000 LKR).
We didn’t stay in Welligama city but at Coconut Beach, between Welligama and Midigama. *Total crush* on the guesthouse: Sky Mountain Café with View. Such a lovely family. The mom makes amazing meals at reasonable prices. The view from the hill over the sea is unreal.
Spent the afternoon walking along the beach.
Friday, December 27th: Beautiful weather. My kids are surfers. Unfortunately, there weren’t any boards their size to rent at Coconut, so we took a tuk-tuk to Welligama Bay (1,000 LKR). They surfed from 8 AM to 5 PM—rental was 5,000 LKR for the day. Meanwhile, we walked the beach and swam. Water was 29°C.
Saturday, December 28th: Beautiful weather, rain from 4 PM until midnight. Same surf day. They were so well-behaved the whole trip, so this was their reward.
Sunday, December 29th: Beautiful weather. Beach day at Coconut. *Warning*: It’s a reef break. For surfers, there are three spots (Coconut Left, Middle, and Right). The boys bodysurfed (with fins) all morning, and at 1 PM, we took the bus to Hikkaduwa.
Stayed at Hotel Universal Beach. Nothing special—right on the water, but the rooms were dark even though they were clean. The manager was super nice, but the rest was meh, and breakfast was mediocre compared to what we’d had before (2 eggs and 3 slices of toast). Plus, it was late—8 AM.
First impression of Hikkaduwa wasn’t great—way too many Russians for our taste.
Monday, December 30th: Beautiful weather. Spent the whole day exploring. Turtle Beach, then the other side of the beach (toward Galle) near the fishing port. The beach there is much wider, with scattered hotels and super quiet. It’s beautiful—I should’ve booked somewhere in that area. Ended up having a great day away from the crowds.
Tuesday, December 31st: Overcast, then beautiful, rain at 4 PM. Had to end the year (and the trip) with some surf. Rented boards for the kids (3,000 LKR per board for the day). Bad luck—the waves were on a reef break but small. Not great for them, but no big deal. They still got out of the water by 2 PM. Walked the beach (which is gorgeous), had a juice, and went for a swim. Then back to surfing in the rain at 4 PM.
Wednesday, January 1st: Left by taxi at 5 AM (18,000 LKR). Flight at 10 AM. Arrived in Madrid at 8 PM.
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice.
For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword
I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
We did the Langtang trek (hike) from September 10th to 17th, with the first and last days being the trip from Kathmandu and back—so 6 days of actual walking. It’s a fairly well-known trek but certainly not as famous or crowded as those in the Annapurna or Everest regions, which is why we chose it.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.