C'est grâce à tous vos récits et conseils que j'ai pu organiser mon voyager et rêver avant de partir.
Après un petit commentaire sympatique de Ragamuffin , r qui me faisait la remarque de raconter mon voyage et non seulement lire ceux des autres, j'ai hésiter un peu puisque j'ai beaucoup de difficulté à mettres mes mots par écrits, mais bon je me lance, pour le meilleur et pour le pire. Je n'ai qu'une journée pour le moment, mais bon si ça vous intéresse, je pourrai continuer :P
Bonne lecture.
9 Novembre 2012.
Après 16 heures de vol, l'avion atterrit enfin en terre asiatique. J'ai le coeur qui bat rapidement et je suis excitée d'être enfin arrivée au Japon.

Comme à chaque voyage, j'ai le pas rapide pour me diriger à la consigne de bagage en espérant y trouver mon sac à dos. J'y aperçois mes premiers signes en Kanji et je commence peu à peu à réaliser ce qui m'attend. Premier contrôle, deuxième contrôle, tout va bien. En route vers le troisième contrôle les chiens policiers se dirigent vers moi. La pression monte en flèche due à ma peur des chiens et non de ma peur d'avoir quelque chose d'illégal sur moi. J'ai peur qu'on me fouille du à me nervosité, mais les policiers ne me regarde pas, ils regardent les chiens. Oufff!! Ayant entendu toutes sortes d'histoires concernant le dernier contrôle pour sortir de l'aéroport, je choisis la file ou le douanier me semble le plus sympathique.
Douanier: Konichiwa Moi : Konichiwa Douanier: Where are you from Moi: Canada Douanier: Where are you going ? Moi: Tokyo, K's House hostel. Douanier: and then ? Moi: well..travelling around for the next 3 weeks
Il me regarde, regarde mon passeport, je suis nerveuse... mon périple ne se terminera certainement pas ici que je me dis. Il ne faut surtout pas que je dise que je vais rejoindre Tom le lendemain et que lui arrive d'Europe c'est louche. Il me laisse passer, enfin je peux respirer. J'ai mon sac à dos, j'ai passé la douane, j'ai juste envie de crier, je suis heureuse, je capote, j'ai les yeux pleins d'eau, je suis au Japon !!!
Je suis les indications vers la gare de métro. Je passe le petit tourniquet et me voilà dans la gare de métro. Je regarde partout. Pas grand monde pour un vendredi fin d'heure de pointe. Ça me soulage. Je regarde les panneaux partout.

J'ai un petit stress parce que pour ma première journée au Japon, je ne voulais pas arriver de soir, mais bon la nuit doit déjà être tombé puisqu'il est presque 19hrs. Le billet doit s'acheter dans des genres de guichet automatique. Je sais le nom de l'arrêt pou je dois aller, mais je ne sais pas comment acheter le billet. Une dame japonaise me regarde et me dit :
Dame:Where are you going ? Moi: Narita Station Dame: Well, no problem let mfnsu hvhg here jfhfue money jhdkg ticket djdg down djdh right. Moi: ohhh ok...alligato...bye..
J'ai mon ticket pour ma station, et je descends encore plus bas ou les métros passent. Ce qui est plaisant au Japon (ironiquement) c'est que les trains passent dans les 2 sens sur la même voie ce qui peut être très déroutant au début.
Je m'arrête près d'un local : sumimasen ? Il continue sans même me regarder. Ok, merci ...le prochain un jeune homme, je lui demande quel sens je dois prendre pour l'arrêt Narita, il me dit d'aller acheter un ticket en haut. Bon à partir de maintenant, je commence à comprendre que l'anglais ne me sera pas très utile. Un train arrive, je ne sais pas si c'est le bon, et hop, j'embarque, je me trouve drôle, aucune idée ou je vais. Prochain arrêt, je peux lire Narita Terminal #1, j'en déduis donc que je ne suis pas dans le bon sens, je débarque pour finalement prendre le bon train qui va dans le bon sens.
2 arrêts plus loin, voilà je débarque. Il fait noir. Les gens passent, les filles en mini jupe, les vieux messieurs regardent par terre, et moi je suis là et je dois trouver mon hôtel. Il y'a pleins de taxi, mais non il n'est pas question, je dois me débrouiller. Je regarde ma map, je marche un peu, je serais censée voir l'hôtel de loin, mais je ne vois rien. Je m'aventure dans des petites rues sombres, il fait noir, il n'y a personne. Je regrette tout d'un coup le quartier que j'ai choisi, mais j'ai un bon feeling et je ne me sens pas en danger. Je regarde partout, les enseignes, les petits jardins, les lumières...tout est si différent, et finalement je vois au loin l'enseigne de mon hôtel, ..De l'autre côté de l'autoroute. Ok..Je m'approche de l'autoroute pour comprendre qu'il n'y a pas de passerelles ni de tunnel. Je retourne donc à la gare de métro. Je m'informe à un petit monsieur qui lit son journal. Il me fait signe avec ses mains, et avec la fatigue dans le corps, je ne comprends rien. Il me fait donc signe de le suivre. On descend les marches, traverse la gare, remonte les marches et voilà mon hôtel. Yéé ! Un soulagement me traverse le corps et j'ai soudainement envie de plein de choses à la fois : une bière, une douche, un bon repas, ..
J'entre dans le hall de l'hôtel. C'est minuscule, il y'a 2 jeunes filles au comptoir. Elles ont ma réservation. Elle me demande de payer dans un genre de guichet automatique, très étrange, mais bon. Pas que je ne fais pas confiance, je ne suis simplement pas habituée. Elle me remet ma clé et je prends l'ascenseur vers le 7e étage. J'entre dans ma chambre et à ma grande surprise elle est très grande vu les standards japonais. Un beau grand lit queen. Je me jette dessus, je ferme les yeux 2 minutes et je me relève tout d'un coup. Pas le temps de dormir. Il est environ 21hrs. J'ouvre les rideaux, pour voir la superbe vue sur l'autoroute. Pas grave. J'ouvre la télé, et je mets un genre de téléréalité show. Sachant qu'il y'a des machines distributrices partout je vais voir sur l'étage et j'en vois une, alors voilà ma première Sapporo au Japon et du même coup j'aperçois des machines à laver. Je me change et décide de laver les vêtements que je porte depuis plus de 48h maintenant. Après réflexion je comprends que la même machine lave et sèche le linge. Super ces Japonais!

Je termine ma bière et me dirige vers le resto de l'hôtel au rez-de-chaussée. Il reste une place au bar, et elle sera pour moi. Je commande un bonne bière et le menu dégustation. Le serveur est super sympathique, et joli. Après le repas, je suis exténuée, il est grand temps de dormir. Je remonte à l'étage, ramasse mon linge dans la super machine et vais direct dans mon lit. Je ferme les yeux avec le gros sourire au lèvres. J'ai hâte au lendemain pour les retrouvailles avec Tom. J'ai le sentiment que c'est un super 3 semaines qui nous attend...et me voila déjà en train de dormir. :)
Deux mondes qui se cotoient. Asakusa (Tokyo) 25 octobre 2012

Dans ma chambre d'hôtel à Nagoya. Pratique pour se laver les mains sans gaspiller d'eau.









Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.















On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:







Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.

The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
A little sneak peek?











The karst site:





(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)







Laundry and trucks washed in the same stream.



We’re greeted dozens of times with “Hello Mister”—a daily routine in the Moluccas. Every time we stop, we pose for photos to be saved on locals’ smartphones. They don’t see tourists often.



