
La préparation du voyage. Le circuit sera bâti autour de trois ou quatre points forts : Riviere Chobe et Delta de l’Okavango, Etosha, les dunes de Sesriem et un petit bout du désert du Kalahari. Avec, sur les liaisons intermédiaires, un maximum d’observations diverses et variées. Comme d’habitude, aidé par la consultation patiente des forums de voyage et des blogs de grands voyageurs, le programme est défini pour un circuit qui devrait répondre à nos attentes. Par contre, pour tenir compte d’avis divers conseillant de passer par un TO pour des raisons pratiques de communications avec les prestataires locaux, cette fois-ci j’ai confié "l’intendance" à l’un d’eux, Tourmaline Safaris. Du choix du loueur de véhicules aux réservations de tous les hébergements en passant par la remise à notre arrivée d’un road-book modèle du genre, je dois le dire, tout fût parfait et irréprochable. Courant janvier, après je ne sais combien de petits ajustements faits par mails, le programme est arrêté, les dates définitivement fixées et l’acompte réglé par virement bancaire. Restait à refréner la débordante impatience. Sept mois plus tard, toute patience épuisée, on part. Après 27 jours et 6500 km de pistes au compteur du Toy’ Hilux, on rentre. Un temps de récup’ auto-accordé, et voilà : quelques infos et photos du voyage. 28 aout 2016. Vol Lufthansa Panama-Frankfurt. Cette ligne récente me permet d’atteindre le seul aéroport européen qui dessert directement Windhoek, par Air-Namibia (Les lecteurs de mon blog et ceux de la rubrique Panama de ce forum, savent qu’après sept ans de bourlingue en voilier sur les océans, j’ai posé mon sac sur ce superbe et passionnant pays d’Amérique Centrale). A Frankfurt, je retrouve Jean, en provenance de ses Alpes de Haute Provence, via Marseille et Lufthansa aussi. Mardi 30 août, 6 heures du mat’, Windhoek, l’avion se pose, encore un peu nuit, pas très chaud, formalités douane-immigration rapides, le représentant de Tourmaline est là, café amical, examen du super road-book, recommandations d’un expert, consignes de prudence sur les routes (enfin routes…), rencontre avec notre Toyota Hi Lux double cabine blanc, tout est OK ? Yess ! Ciao ! On y va ! Cap au nord.

Jeux de lycaons, à l'heure du petit-déj'Trois heures plus tard, on entre dans la réserve privée Erindi. Au bord de la piste, premières rencontres sauvages: rhino, phacos, girafes, éléphants, dik-dik charmants, nous y sommes ! Old Traders, beau lodge au bord d’un point d’eau bien fréquenté, tout pour oublier les interminables heures d’avion. Deux nuits africaines encadrent nos premiers self-game-drive.
L'arbitre en place, le combat peut commencer...
Moi, du rimmel? Jamais!En remontant vers la bande de Caprivi, première halte vers Ojivarango au Frans Indongo Lodge, sa proximité avec le Cheetah Conservation Found nous permet d’assister au run du matin.


Les fauves sont lâchés. Sont conviées aux festivités six superbes femelles, racées comme sprinteuses jamaïcaines. A tour de rôle, quatre d’entre elles vont s’élancer derrière le petit chiffon qui tourne, façon Formule1, autour de l’aire de jeu, terrain de foot taillé au carré. Toi, dans la petite tribune présidentielle grillagée, jouxtant de plain-pied une des lignes droites du parcours, tu frémis à chaque passage des boules de muscles qui te frôlent, lancées à plus de 100 km/h. Tu as l’impression que la terre en tremble, tu sens comme le sifflement d’un boulet, cavalcade à train d’enfer ! Puis, tout près des spectateurs encore sous le choc, les sprinteuses viennent s’allonger une à une, voluptueusement, les flancs animés comme soufflet de forge. Rêvant surement à des courses moins organisées. Au moins, les antilopes du coin peuvent dormir tranquilles… Sur la route, les paysages changent. Maintenant, des arbres, de minuscules hameaux d’agriculteurs et d’éleveurs, on devine l’eau moins rare.
Priorité à gauche...
Arrivée en milieu de journée au Namushasha River Lodge. Il est juste temps de s’inscrire pour le game-drive de l’après-midi. En bateau, petite balade sur la rivière Kwando (hippos, buffles et oiseaux) pour atteindre le Parc Bwata Bwata où se trouve le garage des 4x4. Seuls à bord, avec le chauffeur-guide, beaucoup de chance de conclure un parcours déjà fructueux (éléphants, antilopes diverses, zèbres, gnous etc.) par une rencontre avec un guépard qui, lui, n’a pas couru après un chiffon... De sa présence tranquille, il protège son casse-croûte encore chaud, tandis que du haut de son arbre, un rapace surveille déjà la scène du crime. En résumé un très beau game-drive. Nous ne manquerons pas d’en refaire un autre, nous repassons ici au retour du Botswana.

Dérangé et pas content...4 septembre. Trois heures de route (250km) pour atteindre la frontière du Botswana au pont de Gnoma. Au passage, nous traversons le Parc national de Chobe, vitesse limitée sur 60km. Formalités de frontière rapidement effectuées (Tourmaline nous a fourni un petit stock des documents à remplir à l’avance, bien utile car nous avons plusieurs séances de douane prévus ces jours-ci). Au passage à Kasane, nous laissons le 4x4 et le gros des bagages en consigne au Chobe Bakwena Lodge, inutiles pour la riviere Chobe et les chutes Victoria. Au Bakwena, un guide du Zambezy Queen Collection nous attend, il va nous aider pour le passage des frontières afin de rejoindre le house-boat, Chobe Princess. Cette assistance est la bienvenue, c’est un peu compliqué, nous sommes au point de rencontre de quatre pays (Namibie-Botswana-Zimbabwe et Zambie) et devons repasser une frontière sur le fleuve pour accéder au bateau qui navigue en Namibie…Tout ceci se passe rapidement, dans la bonne humeur et sans problème.

Eh, le piaf! M’étonnerait qu’ils t’écoutent…

Accueil sur le house-boat et déjeuner sur le pouce, rush vers une première balade sur le fleuve Chobe. Le petit hors-bord n’a place que pour deux passagers. Le guide comprend très vite ce que nous cherchons : des approches, des approches et, à la rigueur… d’autres approches. Au plus près de toutes espèces animales, du plus petit martin-pêcheur au plus gros des pachydermes. Magique ! Durant trois heures, nous sommes au paradis. Pour conclure en beauté, juste avant le retour à bord, postés à quelques mètres, nous assistons à notre premier "crossing" d’une troupe d’éléphants. Le temps s’arrête. Quelle entrée en matière pour demain !



Les trois couples (allemands et canadiens) qui partagent la table d’hôtes sont très sympas, ambiance détendue et délicieux repas. Le lendemain, deux nouvelles sorties sur le petit bateau privatif. Que de belles observations ! Bien sûr grandes quantités d’oiseaux et, sur les rives, buffles, éléphants, rhinos, antilopes et plus.


Sur le côté du fleuve hors parc, nous assistons à l’attaque d’un troupeau de zébus par deux jeunes lions un peu désordonnés qui ont dû traverser à la nage. Une vache en fera les frais, le proprio viendra la récupérer en mauvais état. Non loin, coté réserve cette fois, c’est du sérieux. Un beau male et ses concubines font du balnéaire sur la plage, la lumière n’est hélas plus de la partie.

Beau coucher de soleil africain et douce nuit. On rêve à la dernière sortie en bateau de demain matin. Elle sera à la hauteur, avec d’autant plus de regrets, il nous faut partir. C’était un premier clou du voyage.
La première semaine tire déjà à sa fin.




















Le lendemain, comme toujours dans les parcs, nous voilà dans le tiercé de tête des 4x4 qui attendent l’ouverture de la barrière. Piaffants comme chevaux de course dans les starting-gates, comparant cent fois la montre du tableau de bord avec l’horloge aux aiguilles immobiles placardée au mur. Celles-ci sont réglées chaque semaine en fonction de l’heure du lever du soleil. On peste un peu, le soleil déjà visible, le préposé un peu nonchalant, 10 minutes de retard ! Vite filer vers la première piste choisie hier soir sur le plan du parc, la boucle du Fischer’s Pan.
Coup de frein ! Sur un arbuste aperçu un Calao, le bec jaune à peine décelable, semble vouloir s’éveiller. Voix intérieure « pourrait peut-être s’envoler et passer devant le disque incandescent ? ». Bingo, transmission de pensée ? Il décolle ! Premier cliché du jour. Et des clichés, pour sûr, il y en aura d’autres aujourd’hui.
De pistes en points d’eau, chemin des écoliers entre les deux campements pour atteindre Okaukuejo avant 18 heures, fermeture prévue de la détestée barrière. Comme nous y resterons deux nuits, nous pourrons revenir demain sur les sites estampillés « intéressant » durant la journée.
Hier soir, au centre d’accueil, sur le registre où sont consignées des observations intéressantes faites dans la journée, je note : huit lions au point d’eau Homob. Vers où pensez-vous que se dirige le Toy’ Hilux sitôt passé la barrière, même pas encore au maxi de sa position verticale ? Trainée de poussière sur 28 km. Sur le site, personne encore. Luxe que d’avoir le choix… Nous prenons place en bordure de la piste étroite, au plus près du point d’eau, sous l’unique arbre visible un kilomètre à la ronde, émergeant d’un buisson touffu. Si nous devons rester en planque, son ombre nous permettra de passer ici une bonne partie de la journée. Très vite, à une centaine de mètres, nous distinguons la présence des fauves, couchés dans les herbes hautes qui bordent le petit point d’eau. Visions furtives, décision immédiate : on reste le temps qu’il faudra, ils finiront bien par bouger. Jackpot !


Deux males et six femelles feront le spectacle à tour de rôle, puis par petits groupes, tout au long de la journée. En point d’orgue, à pas feutrés, une belle lionne s’approchera pour partager avec nous l’ombre bienfaitrice. Une heure plus tard, soleil presqu’au zénith, un beau male fera lentement le même trajet. Tout près, en inspection des lieux, il fait le tour du buisson. Disparait. Suspens, va-t-il rester du mauvais côté ? Non, super coopératif, il revient et se couche. Visible dans le rétroviseur extérieur, il est à moins de dix mètres. La lunette arrière du pick-up est malheureusement occultée par le caisson en alu qui sert pour les bagages. Avec de multiples contorsions, je passe sur la banquette arrière et sors bras et buste par la vitre ouverte pour admirer l’animal, appareil photo en main. Il est si majestueux, je me dois de lui tirer quelques portraits…

Un stock de voitures, hérissés de téléobjectifs, s’étire maintenant tout au long de l’étroite piste. On doit nous envier sous les tôles surchauffées… et maudire un peu ce 4x4, escamoteur de vue… Le monde, c’est bien connu, appartient à ceux qui se lèvent tôt…
Autre spectacle notoire. Dans l’après-midi, deux éléphants arrivent pour boire et prendre leur bain de boue. On le sait, lions et éléphants ne partiront jamais en vacances ensemble… Le spectacle devient cocasse. Les rois de la jungle se font tout petits, poussés par les grandes oreilles qui s’agitent façon épouvantail. Fesses serrées, il faudra déménager un peu plus loin. Les pachydermes partis, sûrement vers quelques arbustes à effeuiller pour le diner, la troupe reprendra sa place, cachée dans les herbes. Nous les abandonnons pour aller visiter un ou deux autres points d’eau sur le chemin de retour, pour profiter de la belle lumière des golden-hours…

Vendredi 16 septembre. Avant de nous diriger à l’ouest, pour atteindre en fin d’après-midi Dolomite Camp, récemment ouvert au public, détour par Homob. Plus là, nos amis lions sont partis vers de nouvelles aventures.
Même manège pour nous. Là, visiblement pas content, il laisse tomber sa proie et fait face : « Vous voulez bien me lâcher les baskets ? ». OK, OK, seulement deux ou trois clichés de plus. Faudrait pas trop l’énerver de si près quand même… ça peut bondir rapide un lion… on obtempère à sa supplique. Pas d’autres voitures en vue, désormais peinard, il va pouvoir traverser la piste pour rejoindre son aire de pique-nique privative.


Les 170 km de pistes pour atteindre Dolomite Camp, parsemées de points d’eau, souvent artificiels, procureront encore de belles observations.
Au cours de ces quatre jours passés à Etosha, seul le léopard manquera à l’appel pour ce qui concerne les grands fauves. Les superbes observations et leur grand nombre compenseront amplement cette absence. Nous resterons avec nos souvenirs de ce gros chat au Parc Kruger, il y a deux ans.
(à suivre)

Dimanche 18 septembre. Plus au sud, nous rejoignons dans la matinée le Kipwe Camp. Nichés dans un amas d’énormes rochers, le lodge aux neuf bungalows est invisible de loin, tant il est bien intégré au paysage. Leur très réputé « elephant nature drive » se déroule le matin et dure cinq heures. Le programme de route du lendemain ne nous permettra pas, hélas, d’aller observer les éléphants du désert. Heureusement, un couple de voyageurs allemands est dans le même cas, la gérante de ce superbe lodge nous organise gentiment un tour spécial cet après-midi. Entre deux traversées de paysages lunaires, l’excellent guide nous offre une heure au beau milieu d’une troupe de ces éléphants un peu différents. Les facéties de deux éléphanteaux clownesques déclenchent de belles séances de rires.



Dans l’après-midi, nous arrivons à Walvis Bay. Nous passerons-là deux nuits sur le front de mer, face au lagon, non loin des marais-salants et des colonies de flamands roses.
Mardi 20 septembre. Des agences de voyage locales proposent de multiples activités, la journée passera vite… Le matin, promenade en mer sur un catamaran, observation d’animaux en mer et sur le littoral. A midi, buffet à bord avec dégustation des fameuses huitres du lagon. Après-midi en 4x4 sur les plages, suivi d’une démonstration, genre Paris-Dakar, dans les vertigineuses dunes. Le pilote est un expert, sensations fortes garanties dans les montagnes russes de sable mou. En fin de journée, le vent tourne, le brouillard monte vite. Un enfant du Pays Basque sait ce que cela veut dire pour demain matin…





Jeudi 22 septembre. Ce matin, dans la pénombre du jour naissant, un mauvais choix de traces et pouf ! Le 4x4 se plante. Crabot enclenché et différentiel bloqué, rien à faire. Déblayer le sable autour des roues, baisser la pression des quatre roues. Un rapide petit coup d’avant-arrière, hop, ça repart. On atteint le parking. Marche rapide jusqu’au Deadvlei, le soleil pointe à peine au-dessus des dunes qui rougissent de plaisir. Plaisir partagé.
Ensuite, escalade de la dune au nord du lac de sel aux squelettes d’arbres patinés par les vents de sable. Vue imprenable. Pour terminer, sur le retour, mumuse avec les oryx pour photos souvenirs. A midi, changement de lodge. Cette fois, il s’agit d’être demain matin en dehors du parc pour le vol matinal en montgolfière. Après-midi de détente au Sossusvlei Lodge, les mollets durcis tiraillent un peu…
Vendredi 23 septembre. Se lever avant le soleil, la navette nous recueille en compagnie de quelques autres amateurs de vues aériennes. Dans les limbes d’un jour naissant, la nacelle s’élève doucement.
Le spectacle des dunes qui s’enflamment sous les premiers rayons du soleil, dans un silence à peine entrecoupé parfois du rugissement des brûleurs, est saisissant. Quelle beauté ! Météo favorable, la brise est notre alliée, le vol durera deux heures au lieu des trente minutes contractuelles.
« Landing ! », sur ordre du chef de bord, les douze personnes se mettent en position survie, accroupis, le dos bien calé dans l’attente du renversement annoncé de la nacelle. Le pilote, un vrai champion, venu deux fois en France pour des compétitions, au prix d’un dérapage contrôlé, réussira à ne pas la laisser se renverser à l’atterrissage. Retour des passagers en position debout. Action millimétrée sur l’arrivée du gaz, le ballon fait mine de décoller à nouveau. Lévitation d’un petit mètre, déport imperceptible par la brise, et le voilà, plume légère, posé sur la remorque approchée en vitesse par les aides, surement habitués à cet exploit du pilote.
Avec la même dextérité, celui-ci sabrera le goulot des bouteilles de champagne. Petit déjeuner de gala en pleine nature, clou de ces heures passées hors du temps.
Il nous faut faire quatre heures de route pour, dans l’après-midi, rejoindre le Bagatelle Kalahari Game Ranch. Nous y passerons nos deux dernières nuits namibiennes.
Samedi 24 septembre. Inscrits aux deux game-drive de la journée dans la réserve privée. De belles observations. Antilopes diverses, girafes, gnous, zèbres etc. et une autruche au nid !
Puis, visite dans l’enclos des guépards en voie de « réhabilitation ». Au retour, tout près de notre bungalow, avec patience, couché à même le sable ocre, je vais me mêler durant de longues minutes, aux jeux d’une bande de suricates. L’un d’eux viendra même me gratouillera la tête, un autre jouera avec mon appareil photo… Parfaite communion avec la nature, cadeau de cette dernière fin de journée africaine.












On some paintings, the scenes become almost narrative: you can make out figures, everyday gestures, like a memory of the village inscribed in the walls. The decorative frames around the doors aren’t left to chance either—they symbolically protect the house, like a boundary between the inside and the outside world.







A little sneak peek?






























Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...


I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:
















Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.







But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.