Bonjour la communauté !
Vous trouverez sur ce topic notre carnet de voyage (ma femme et moi) pour un séjour de 3 semaines en Nouvelle-Zélande en Juillet 2018. Le premier message est une introduction, ensuite, nous posterons les étapes au fur et à mesure (une étape = un jour sur place).
Première fois que nous postons un carnet sur ce site, celui-ci nous a en effet bien servi et c'est pourquoi nous espérons pouvoir aider en retour si possible.
Ce carnet est personnel, avec notre vision des choses et nos coups de cœur. Il est sans prétention aucune.
J’espère que vous apprécierez notre carnet et qu'éventuellement il aidera certains partant pour ce merveilleux pays !
N'hésitez pas à commenter. SI vous avez des questions, j'y répondrai dès que possible.
introduction:
Un road-trip de 3 semaines en Juillet 2018 en campervan en Nouvelle-Zélande, avec un départ de Christchurch et une arrivée à Auckland. 2 semaines sur l'île du Sud 1 semaine sur l'île du Nord
Avant de démarrer, ce carnet est rédigé dans le but d'aider d'autres routards/voyageurs. J’espère que ce carnet pourra ainsi aider quiconque qui souhaite voyager dans ce beau pays !
Nous avons utilisé les guides :
Lonely Planet L'Essentiel de la Nouvelle Zélande 4ed. (bien)
Petit futé NOUVELLE ZÉLANDE éd. 2017/2018 (moyen)
Nous avons démarré par Christchurch pour finir par Auckland. En effet, les locations sont bien moins chères dans ce sens que l'inverse. Nous avons rendu le CamperVan à Auckland avant de visiter cette ville ensuite.
Le Campervan a été réservé auprès de Jucy, en direct. Nous n'avons pas jugé nécessaire de passer par un intermédiaire, toutefois, cela peut être perçu comme un gage de sécurité, notamment pour les non anglophones. Jucy propose un shuttle à l'aéroport de Christchurch gratuit. Bref, le service est appréciable.
Les chiffres en vrac :
4772 : nombres de kilomètres parcourus
17 : le nombre d’arrêt dans les stations-services !
32 : le nombre de bières. Raisonnable !
2 : le nombre de fois où n’avions plus d’eau dans le CamperVan, donc pas de douche...
5 : la durée en minute (et pas une seconde de plus) de notre première vraie douche chaude au bout de 3 jours
34 millions : comme le nombre estimé de moutons en NZ, soit 8 moutons/habitant
328: la hauteur en mètres de la Skytower, plus haute tour de l’hémisphère sud
33: le nombre de Vans ou Campervan Jucy croisés avec un coucou (pas l’animal !)
2562 & 220: les nombres de photos et de vidéos prises lors du séjour ! Cela en fait du tri
Dans ce carnet, nos coups de cœur seront précisés par un “TOP” en fin de paragraphe. Nos coups de cœur indiquent les activités, les visites ou les randonnées qui nous ont particulièrement plus et que donc nous conseillons.
"Des moutons, là partout, à perte de vue"
Un bilan financier sera disponible en fin de carnet: répartition des dépenses.. etc
Pour rester connecté, nous avons opté pour le forfait free. Ce dernier offre Appels/sms/mms illimités + 25 Go/mois d'Internet en Nouvelle-Zélande ! GÉNIAL !
Nous n'avons jamais eu de souci pour nous connecter à Internet. Attention, certains zones ne sont pas couvertes sur l’île du Sud par les réseaux mobiles, donc évidemment appels, sms, données ... ne sont pas possibles dans ces zones.
Pour trouver les campings, nous avons essentiellement utiliser l'application CamperMate (sur tablette et téléphone). Cette application est une mine d'or. Elle liste une multitude de campings avec souvent des commentaires très précieux mais aussi les sites à voir, les dumping stations, les stations-services.. etc. De plus, en téléchargeant la carte depuis la France (en wifi), vous pourrez alors utiliser l'application partout en NZ, même lorsque vous n’êtes pas connectés. Attention à bien sélectionner la carte hors-ligne sur place, en effet, de base, l'application ne le fait pas (nous nous sommes fait avoir au départ).
En parallèle, nous avons aussi utilisé l'application comme GPS, bien pratique mine de rien pour rejoindre certains sites.
J3 - L’ARRIVEE
Nous passons la J1 et la J2 dans l'avion, entre Paris, Doha et Sydney.
Arrivée en milieu d’après-midi à l’aéroport de Christchurch, après 3 vols différents, un arrêt à Doha, un second à Sydney pour un voyage de 30h00 au total
Nous sommes peut-être bien les premiers passagers du vol à récupérer nos bagages, malgré les 3 vols de suite ! Cooool !
Shuttle pour l’aéroport opéré par Jucy. Un plus non négligeable mine de rien. (rassurez-vous, ce n’est pas le seul loueur à le faire).
Petite frayeur au bureau de Jucy : un autre couple ayant réservé le même CamperVan a retenu l’option “chaînes” ... on ne sait jamais avec la neige! Nous nous demandons du coup si nous avons fait le bon choix en ne retenant pas l’option. Nous aurons la réponse plus tard.
Notre maison pour 3 semaines : SHREK !
Départ pour le Pak’n Save, un supermarché dans le coin. Premiers kms pour notre campervan, nommé Shrek pour l’occasion ! Lucie a un don pour les noms et surnoms !
La galère pour payer par carte à la caisse du supermarché: 200$ de courses, mais impossible de payer, c’est plutôt ballot! Le terminal à la caisse demande de choisir entre CHQ, SAVINGS et CREDIT avant de rentrer le code…. Evidemment il faut choisir CREDIT, nous ne le savons pas et les personnes (caissier et collègues) ne nous aident clairement pas (quand bien même nous sommes persuadés qu’ils ont déjà dû rencontrer des touristes en galère pour payer par CB). Ils nous indiquent CHQ d’ailleurs. Bref, du coup, nous retirons de l’argent (ouf) et payons en cash les courses !
Bref, plein de courses pour tenir une semaine minimum, voire plus !
Les supermarchés
Nous avons repéré 3 supermarchés: Countdown, New World et Pak'n Save.
Countdown et New World sont des supermarchés "standards", Pak'n Save ressemble davantage à un supermarché du type Lidl. Petit+: nous avons obtenu des coupons de réduction sur l’essence avec New World et Pak'n Save.
Nous avons préféré New World & Pak'n Save à Countdown. Les 3 proposent +ou- les mêmes produits, mais petit bémol, nous n'avons trouvé moins de choses à Countdown. A Pak'n Save, faut faire un tri sur les produits frais.Pour information, nous avons "testé" les trois: semaine 1 au Pak'n Save (Christchurch) pour faire le plein de courses (+ sachet, produit vaisselle...etc); en semaine 2 à New World (Queenstown) pour compléter et en semaine 3 à Countdown (Taupo) pour quelques produits frais pour finir les derniers jours.
Faire ses courses au supermarché reste le meilleur moyen pour faire des économies sur votre budget "repas".
Départ pour Akaroa. La nuit est tombée, nous cherchons comment allumer les phares de Shrek sur le parking du Pak’n Save avant de décoller. Les premiers kms sont faciles même dans le noir; ensuite, ce sont des montées et des descentes qui se succèdent, mais Shrek tient le coup! Héhé
Arrêt à HillTop Tavern pour y passer notre première nuit. Normalement, il est gratuit sous conditions de consommer dans leur pub. Il est tard, nous sommes seuls sur le parking, bref tant pis pour la conso.
Nous n’avons pas vraiment faim. Nous mangeons un yaourt rapidement, puis essayons de dormir (lit du haut) avec la pluie et le stress du premier jour.
Kms parcourus: 76
La vue depuis le parking du HILL TOP TAVERN
Camping HILL TOP TAVERN
Gratuit. Bon emplacement avec une vue panoramique sur Akaroa
Température: 5°C au matin- 12°C maximum dans la journée
Une magnifique première nuit…….sous la pluie! Nous avons eu une envie de pipi permanente pendant la nuit. Dans l'obscurité et avec la fatigue du jetlag, nous n’avons pas trouvé comment “tirer la chasse” des toilettes… Bref, donc petit dossier pipi, résolu au matin, mais que je me garderai bien de commenter davantage. héhé !
Départ pour Akaroa, Village “Français” en NZ, nous avons passé volontairement la nuit à proximité, le trajet est court donc.
Akaroa est au cœur de la péninsule de Banks et a été fondée par des colons français !
Réservation auprès de Black Cat Cruises d’une croisière pour aller à la rencontre de nos chers amis, les Dauphins Hector, les plus petits dauphins au monde, espèce endémique de NZ ! Jérôme hésite à prendre un forfait pour nager avec eux, mais la mer semble agitée et a donc raison de lui.
Balade rapide dans Akaroa avant la croisière. Le bateau ne sera pas plein, ce n’est pas pour nous déplaire. En saison haute, nous supposons que le lieu doit être bondé de touristes.
La croisière est superbe, nous rencontrons sur notre trajet des dauphins, des otaries, des manchots... Elle nous a vraiment plu d'entrée de jeu. Croisière agréable! A faire !
Midi: déjeuner à Akaroa, sur une table de pique-nique, face à la mer. Au menu: saucisses et pâtes, avec le chef Lucie au fourneau
Nous reprenons la route l’après-midi pour rejoindre Fairlie. Lucie prend le volant pour la première fois sur l’autoroute (enfin la grande route) pour un début en douceur.
Plein d’essence à Géraldine puis nous trouvons un camping gratuit au Lake Opuha, dans les environs de Fairlie. Le coin est charmant et le paysage magnifique ! Le genre de camping qu’on aime !
Nous n’avons plus d’eau dans le réservoir (bizarre, il ne devait pas être plein au départ alors ?). Donc pas de douche ce soir, ni demain matin.
Kms parcourus : 259
Camping LAKE OPUHA BENNETS ROAD
Gratuit. Situé au bout d'une gravel road. Superbe emplacement en bordure de lac, l'endroit est chouette !
C'est avec grand plaisir que je vais suivre votre carnet, étant toujours dans l'attente d'y retourner 😕 je prends toujours des notes avec les expériences de chacun.
En attente de voir vos “TOP”.
L’endroit au réveil est superbe. Il fait froid, mais cela ne nous rebute pas. Superbe endroit pour camper (gratuitement de plus) en tout cas, nous recommandons vivement ce camping !
Nous remarquons un petit van (le petit Van sur la photo précédente), il s’agit d’un couple français, ils ont pris leur café à l'extérieur. Pas évident avec le froid, il a gelé ce matin. Il ne fait pas plus d'1°C dans Shrek (sic) au matin.
Départ pour le Lac Tekapo. Balade autour de l’église, au bord du lac. Endroit superbe. Nous sommes surpris du nombre de touristes, somme toute importante pour la saison.
L'église est jolie mais la vue sur le lac encore plus
Lucie reprend le volant pour rejoindre le Lac Pukaki, second lac de la journée ! Vent de panique !
Premier arrêt à Twizel pour vidange + plein en eau + achat de tablettes pour les toilettes (faut bien hein)
On longe le Pukaki Lake ! Cette route est un must ! TOP !
Repas le midi sur le parking d’un grand complexe hôtelier du Mt Cook Village avec des sandwichs maison ! Il pleut presque tout l’après-midi.
Nous nous baladons dans le village et repérons les lieux pour un camping du DOC, non loin d'ici. Nous visitons le I-Site du Doc, dont un mini musée bien sympathique à vrai dire, où nous récupérons des informations sur la Hooker Valley Track, prévue demain matin dans nos petits papiers. Le mini-musée du doc fourmille d'informations et nos amis, les animaux, surveillent
Cappuccino en milieu de journée au village. Discussion avec une italienne qui travaille dans ce café.
Nous retournons au camping pour dormir. Première utilisation d’une Honesty Box pour le coup : on remplit un papier qu’on insère dans une enveloppe avec l’argent. L’enveloppe est à glisser ensuite dans la Box. Une partie du papier est à afficher sur le van pour la nuit (au cas où un Ranger passe vérifier)
Le camping est spacieux, nous avons beaucoup de voisins camping-car et CamperVan. Demain, une jolie randonnée nous attend, Jérôme l'avait en tête depuis des semaines....
Kms parcours: 189 km
Camping WHITE HORSE HILL CAMPGROUND DOC
Il est payant via une honesty box (15$ par pers). Super bien situé, au départ de la plupart des randonnées, environ 1km après le village.
C'est avec grand plaisir que je vais suivre votre carnet, étant toujours dans l'attente d'y retourner 😕 je prends toujours des notes avec les expériences de chacun.
En attente de voir vos “TOP”.
Raphaël
Bonjour Raphaël,
Merci pour le suivi du carnet. Il est sans prétention, mais cela nous fait plaisir de partager notre expérience, et si cela peut aider.
Au départ, la NZ était un choix de ma femme, puis je suis tombé sous le charme également. Nous avons vraiment apprécié.
Il me semble avoir vu un carnet de votre part sur la NZ (ou un blog ?). héhé. Il était excellent de mémoire et m'avait de plus bien aidé pour notre organisation.
Vous aviez fait 3 semaines ou un mois, je ne me trompe pas. j'avais pris plaisir à le lire en tout cas.
Vous comptez y retourner dans les années qui viennent ?
Effectivement nous avions fait un blog qui était surtout pour la famille, heureux qu'il ai pu vous servir et merci pour le retour 😉 , nous avions passé 24 j sur sur place.
Pour un retour, c'est en projet pour 35 j sur place, mais pas pour de suite, on prépare la cagnotte en espérant qu'il y aura encore des campings gratuits, vu l'augmentation des payants 😛.
Nous attaquons directement la Hooker Valley Track. Le camping est en effet le point de départ de cette randonnée de 3h00 aller-retour. D’autres randonnées sont disponibles, comme la Kea Point Track. A vous de voir.
Paysage magnifique, cette randonnée est superbe. En l’effectuant tôt, vous rencontrerez moins de monde et aurez plus de libertés sur le sentier. TOP!! Sur le retour, nous avons croisés du monde la débutant, dont un français pensant reconnaître Jérôme. Héhé
Nous quittons le coin vers 12h00 pour Twizel avec Lucie au volant. La route qui longe le Pukaki Lake est magnifique! TOP !
Plein d’essence à Twizel (encore) avec une caissière qui danse et qui chante ! Si si !
Jérôme conduit le reste de la route après Twizel, Lucie est KO… par la faim.
Arrêt aux Clay Cliffs sur le chemin pour Oamaru. Pour accéder au site, il faut rouler quelques kms sur des graviers puis une piste. L’entrée au site est privée et coûte 5$ (une fois de plus via une Honesty Box). Les Clays Cliffs sont un site sympa & joli (cf photo). De plus, nous avons le droit à un magnifique panorama depuis le site. Pas la meilleure visite en NZ, mais assurément quelque chose à voir en NZ.
Repas du midi le long d’un lac sur le trajet. Lucie n’en peut plus…. !
Re-changement de chauffeur à Oamaru
Route pour les Moeraki Boulders que nous verrons à la tombée de la nuit! Nous accédons à la plage des fameux Boulders via un café/bar. Avec le coucher du soleil, les couleurs sont sublimes. TOP!
Séance de yoga au Moeraki Boulders
Retour sur nos pas (quelques kms) pour rejoindre un camping low cost… top, au milieu d’une grande forêt! Bref, camping sympa et complet ! Nous utilisons la cuisine du camping pour préparer le dîner, ainsi qu’une bonne douche bien chaude de 5 minutes (l’eau et la lumière se coupent automatiquement). Pendant que Jérôme tient la porte, Lucie se douche, puis vice-versa. Nous nous séchons à la lampe torche puisque la lumière se coupe...
Nous nous sentions seul dans le camping (sûrement dû à la basse saison). La nuit au fin fond de ce camping !!
Les cuisines avec son système d'eau chaude....particulier
Kms parcours: 284 km
Camping HERBERT FOREST CAMPING GROUND !
Payant. Situé quelques kms au nord des Moeraki Boulders. Très grand camping en forêt. Très bien équipé!
Nous débutons la journée par le MobilGate ! Un des téléphones portables va se glisser entre le lit et la porte condamnée; pas moyen d’y mettre la main pour récupérer la chose. Au final, on trouvera un fil d’acier dans le camping qu’on utilisera pour récupérer le téléphone après de multiples essais.
Vidange au camping (première fois pour les toilettes... !)
Départ pour Dunedin, visite express du centre-ville car il y est difficile de se garer. Bref, nous ne sommes pas venus pour ça de toute manière. Nous passons rapidement devant la gare, imposant et magnifique bâtiment dans le centre.
La gare, la photo est cadrée à notre manière... héhé
Arrêt à Baldwin Street, la rue la plus pentue du monde selon le Guiness Book ! Assurément à voir/faire !
Baldwin Street !!
Visite express mais inoubliable de la péninsule d’Otago ! Magnifique! Après de petits énervements dans l’itinéraire (arf), nous arrivons à Seal Point Road ! Nous accédons à une plage en contrebas , après une très brève randonnée à travers champs! Lions de mer en vue ! Nous nous sommes baladés sur la plage entre les lions de mer se prélassant au soleil! TOP !
La remontée vers le parking, à travers les dunes de sable n’est pas de tout repos.
Nos amis les lions de mer !
La péninsule d'Otago, c'est surtout un paysage magnifique
Repas du midi au Portebello Pub=> Fish and Chips + bière et cidre! Le pied!
Plein de carburant et d’eau dans une station-service de Dunedin puis départ pour le Tunnel Beach.
Tunnel Beach road: déchaînement de grosses vagues contre les rochers. Là encore, la remontée est difficile surtout pour Lucie, chacun monte à son rythme. La honte, nous nous sommes fait doublés par un couple réalisant la montée en courant.
Loooooongue route (par Jérôme) vers Balclutha (what??), à proximité de Kaka Point, niquel pour demain (“niquel” et pas “miguel”, hein Jérôme qui a du mal à lire?)
Tunnel beach, un incontournable !
Kms parcourus: 247
Camping HILL VIEW CAMPSITE (Yeah!)
Payant, avec ou sans électricité. Des shelters et cuisine sont aussi disponibles.
Bien situé à proximité de Kaka Point.
Petit-déjeuner avalé, nous nous rendons à Kaka Point puis Nugget point. A Nugget Point, on gare le véhicule et on doit marcher jusqu’à atteindre un petit phare blanc. Le coin est sympa, la mer est différente de part et d’autre de la péninsule: calme à droite mais agitée à gauche ! En face du phare, les fameux nuggets.
Nous roulons ensuite en direction du Sud! On veut voir les Catlins! En chemin, nous nous arrêtons visiter les Purakaunui Falls! La balade de 10 minutes pour y accéder est sympathique à travers une belle forêt sauvage, les chutes sont belles, sans pour autant être exceptionnelles.
Sur notre trajet en CamperVan, nous remarquons qu’une famille nous suit en voiture. A chaque arrêt, elle est là soit avant, soit après notre arrivée: est-ce un complot? Le mystère reste entier… Héhé
Arrêt à Florence Hill Lookout. Site “sympa mais pas top”
Go go go vers Nugget Point
Les fameuses nuggets de Nugget Point
Purakaunui Falls
Après un rapide arrêt à Curio Bay et une Forest Walk que Lucie a adoré (ou pas...), nous continuons jusqu'à Slope Point ! Avant d’entamer la balade, nous mangeons le midi rapidement sur le parking dans le CamperVan. Pour rejoindre le Slope Point, il faut traverser un champ. Slope Point est le point le plus au sud de l'île du Sud de la Nouvelle-Zélande. Attention au vent, ça décoiffe ! Ici, on est plus proche du Pôle Sud que de l’Équateur !
TOP
Slope Point: ses falaises et ....
...et son vent
Pôle Sud droit devant !
Très longue route pour rejoindre Te Anau dans la nuit noire et obscure! Arrêt essence à Winton en cours de route.
Visite express de Te Anau en soirée (la rue est animée) avant de rejoindre le camping Andy’s Place situé quelques kms avant Te Anau.
Le soir, recherche d’un bar à Queenstown, sur Internet, susceptible de diffuser la finale de la Coupe du Monde le lendemain dans la nuit… Un long périple nous attend le dimanche.
Kms parcourus: 395 !! Waouh !!
Andy's Place au réveil le lendemain
Camping Andy’s Place
Payant 13$/pers. Camping privé situé quelques kilomètres avant le village de Te Anau. Nous sommes arrivés tard et partis tôt, donc nous pouvons difficilement donner notre avis sur les services qu'offre ce camping.
A noter qu'il est bien situé pour un prix raisonnable.
Nous débutons la journée par un arrêt Carburant à Te Anau ! Eh oui. On ne sait jamais, et il n’y a pas de stations ensuite pour rejoindre Milford Sound, c'est d'ailleurs bien indiqué partout. Donc un conseil, faites le plein avant de partir. Pour l'anecdote, la femme à la station service va essayer de nous vendre une prestation de croisière pour le Milford Sound… Très gentille (et bavarde), mais pour la prestation, c’est non; nous préférons nous organiser nous-mêmes. C’est un principe !
Départ pour le Milford Sound à 8h45. Lucie au volant pour une jolie route de 2h30, 3h00 selon les arrêts.
Quelques arrêts sur le trajet, notamment au Mirror Lakes. La route pour le Milford Sound est un must
Arrivée 11h10. Beaucoup de touristes déjà présents. La croisière sera avec Jucy. Toutes les compagnies se ressemblent et semblent faire un trajet quasi similaire, donc autant prendre avec Jucy, qui nous offre 50% de remise pour le chauffeur. Départ de la croisière à 11h30, pour une arrivée sur les lieux à 11h10 => timing parfait !
The Milford Sound !
..ses chutes d'eau.
La croisière est superbe, beaucoup de photos, des chutes d’eau, des dauphins, le Mitre Peak et même des otaries en plein séance de sieste collective !
..et ses animaux
A notre retour au point de départ, on rencontre énormément de touristes dans le bâtiment principal, et de nombreux bus à touristes sur le parking à l’entrée. Bref, on se rend compte à quel point le Milford Sound est un site à part et inévitable pour tous les touristes se rendant en Nouvelle-Zélande. Petite satisfaction au passage d’avoir fait la croisière tôt le matin, pour éviter la masse de touristes. Bref, Milford Sound = TOP
Départ du Milford Sound à 13h30 pour Te Anau. Nous repassons par le Homer Tunnel (TOP). En attendant que ce soit notre tour (le tunnel est à une seule voie, donc chacun son tour), nous remarquons de nombreux Keas, une espèce de perroquet montagnard endémique de Nouvelle-Zélande mais aussi les indications demandant aux gens de ne pas les nourrir. Bingo, en attendant l’entrée dans le tunnel, juste devant nous, les gens de la voiture ne vont pas arrêter de leur donner du pain…
Le Homer Tunnel en N&B
The Ranch porte très bien son nom
Repas le midi à The Ranch de Te Anau, un restaurant authentique (Pub/brasserie) du centre. (photo ci-dessus)
Nous réservons un camping Holiday Park dans le centre de Queenstown pour être à distance de marche des pubs spécialement ouverts (on ne veut pas rater la finale de Coupe du Monde)
Départ pour Queenstown à 17h00, pour une arrivée 19h30. Rafales de vent sur le trajet.
A Queenstown, nous partons en repérage de quelques pubs pour statuer sur lequel aura notre préférence quelques heures plus tard, au milieu de la nuit...
Kms parcourus: 416 km ! A new Holiday record !
Camping Queenstown LAKEVIEW HOLIDAY PARK .
Cher mais avec tous les services possibles + emplacement idéal pour le centre-ville. La douche est forcément appréciable.
Situé en centre-ville de Queenstown et donc réservé pour sa proximité avec les pubs/bars.
Vous prouvez que ce pays peut aussi se visiter en hiver, sans perdre son charme !
Oui, vous avez bien raison. J'appréhendais avant de m'y rendre. Mais au final, étant donné qu'on n'avait pas vraiment le choix (ma femme étant professeure), on s'est jeté à l'eau.
Il existe certes des inconvénients, mais il y a aussi des bons cotés: moins de touristes, pas besoin de réserver les camping, un esprit de liberté (surtout sur l'île du Sud), pas ou très peu de files d'attente...
De plus, on ne peut négliger le coté financier: la location du campervan est beaucoup moins cher (javais vérifié, il me semble que c'était de l'ordre du double en été, quelqu'un pourra peut-être confirmé?).
La veille, nous avons fait le tour des pubs pour repérer le “meilleur d’entre eux” pour regarder le match à 3h00 du matin. Réveil à 2h00 du matin, départ vers 2h30, on entend déjà les supporters français (et pas qu’eux) chanter au loin. Les gens font la queue devant les pubs (ces derniers ayant eu une dérogation pour ouvrir exceptionnellement pour le match). Notre choix de pub se porte sur le Pog Mahones, un pub irlandais ayant excellente réputation. Il y a une file d’attente, mais nous sommes bien placés ! On paie 5$ par personne, puis on s’installe devant un écran avec pintes de Kilkenny et de Cidre. En bref, le top !
Victoire des français, la nuit est donc parfaite ! Nous rentrons nous coucher vers 6h00 du matin.
Lever à 9h00, passage par la Dump Station, mais pas d’eau potable pour remplir le réservoir! Sniff. Arrêt course à New World.
Nous filons visiter Arrowtown, un très joli village historique non loin de Queenstown. Le village donne l’impression d’être dans un Far West américain ! Nous prenons un (2nd) petit déjeuner à Provisions, arrêt obligatoire dans ce village : cappuccino et Sticky Buns, la spécialité locale !
Nous en profitons pour nos premiers achats de souvenirs avant de visiter le vieux quartier chinois du village (intéressant à défaut d’être impressionnant).
Arrowtown - un must-do
Départ pour Wanaka en passant par la Cardona Road. Le paysage est somptueux !
Cardona Road
Sur le trajet une "clôture" de soutiens-gorges (la lutte contre le cancer du sein)
Arrêt à une dump Station en ville. Nous remplissons les réservoirs en eau puis nous mangeons… beh ici en fait.
Visite de Puzzling World, une sorte de musée avec illusions d’optique et labyrinthe à taille humaine, parfait pour les grands enfants que nous sommes ! TOP !
Puzzling World - Attention les yeux !
Retour en ville, la nuit se couche, nous recherchons activement le Tree Alone! Grâce au DOC, nous le trouvons enfin. Après de rapides photos de l’arbre au coucher du soleil, nous partons sur les routes du Nord à la recherche d’un camping. TOP! Magnifique paysage !
Le Tree Alone à la tombée du jour
Sous la pluie et dans un noir complet, nous en trouvons un, du DOC, en plein campagne et après 6 km de piste, légèrement boueuse, avec les vaches et les biches éclairées à la lumière de nos phares. Finalement, après plusieurs minutes sur place dans le noir, nous nous ravisons : comme allions-nous pouvoir fermer l’œil ??? Du coup, re-6 kms de piste pour reprendre la route principale.
Nous arrivons au camping choisi vers 20h10 ! Oh les fous ! D’ailleurs, nous ne croisons personne, impossible de payer, il fait nuit et nous rencontrons finalement un autre van en galère de camping. Tant pis, il y a une aire de parking, nous prenons la décision de rester ici. La suite, demain!
Kms parcourus: 179
Camping MAKARORA TOURIST CENTER
Payant. Nous avons payé au matin pour rien pour ainsi dire. Nous sommes arrivés tard et parti tôt, ceci explique cela. Présences de chalets, bar...
Température: Il fait 4-5 °C dehors au matin . Il a plu la veille et pendant la nuit
Nous payons le camping. Le mec, pas très agréable, nous a demandé dans un premier temps d’attendre qu’il ouvre (à 9h00)... puis finalement a accepté qu’on paye en cash sans qu’on poireaute. Bref, pas top le camping de toute manière.
Nous partons pour Haast.
9h35 Arrêt au Blue Pools. 30 minutes de marche pour y accéder, le coin est superbe. Le temps est légèrement pluvieux et nuageux, mais cela ne nous a pas gâché notre plaisir.
La courte randonnée pour les Blue Pools est agréable et facile
les Blue Pools
Arrêt pipi à Bruce Bay! Attaque de Sandflies, les mouches de sables. Le coin est très joli, une fois de plus, nos appareils photos carburent à plein régime
Le trajet continue jusqu’à Fox Glacier. Nous rejoignons directement le Lake Matheson, un lac miroir très connu. Repas dans le Campervan, puis nous attaquons la balade d’1h30 autour du lac. Sympa, mais sans plus.
Un peu nuageux, donc nous nous contenterons du reflet des arbres
Nous repartons ensuite voir le Fox Glacier. C’est déjà la tombée de la nuit, mais le ciel est magnifique. Le coin offre un couloir immense de lumière qui perfore le site. TOP!
Les premiers mètres pour aller au Fox Glacier
La randonnée pour atteindre le glacier (tout du moins le point de vue sur le Glacier) est top (avec de bonnes chaussures hein!). Le point de vue est sympathique. On se rend compte cependant des conséquences du réchauffement climatique: le glacier diminue au fil des décennies…
La balade est superbe en cette fin de journée
Et voici le Glacier
Nous reprenons la route direction Okarito, un petit village côtier, non loin de Franz Jozef Glacier.
Ce soir, nous passerons la nuit près de la plage. A notre arrivée, il fait nuit. Nous demandons à une personne qui semble travailler dans ce camping mais il ne nous aide pas vraiment. La conversation est insolite d'ailleurs. ("Hey, you're the Man?" "what?"). Finalement, nous trouverons une Honesty Box. Bingo.. Dodo!
Kms parcourus: 270
Camping OKARITO CAMPGROUND
Payant (15$/pers). Sympathique camping situé dans le petit village côtier de Okarito. Nous avons voulu voir les Kiwis, mais trop compliqué avec nos lampes torches. Nous nous contenterons d'une courte balade dans le village dans le noir accompagné d'un chat, un poil terrifiant et terrifié.
Belles photos. bravo. Superbe récit de voyage.
Pour la route la plus pentue, je pense que vous la trouverez à La Paz, capitale bolivienne.
Ville construite entre 3 200 et 4100 m d'altitude...
Il vaut mieux perdre une minute dans le vie que la vie en une minute.
(vu ds un taxi bolivien)
Belles photos. bravo. Superbe récit de voyage.
Pour la route la plus pentue, je pense que vous la trouverez à La Paz, capitale bolivienne.
Ville construite entre 3 200 et 4100 m d'altitude...
Merci pour les compliments, cela fait très plaisir. :)
Je pense que pour Badwin Street, cela doit être une histoire entre rue et route, enfin je pense (à vérifier). De plus, c'est aussi une histoire d'inclinaison et non pas d'altitude; Badwin Street n'est d'ailleurs pas spécialement dans une ville en altitude. Cette rue de Dunedin a bien a son Guinness Record.
J'ai lu que certaines rues, notamment à San Francisco, contestaient ce Guinness record de Badwin Street. D'autres forumeurs sont peut-être plus calés que moi sur ce sujet.
Bravo pour toutes ses informations, et le climat de votre récit.... votre campercar consomme combien au 100km environ?
Bonjour Ivrapac et merci pour votre message.
Le Campervan consommait beaucoup à vrai dire, quoique je pense que c'était dans les standards pour ce type de véhicule.
Voici les résultats
Nous avons parcouru 4772 km, soit une moyenne de 251 km/jours
Nous avons fait le plein d’essence 17 fois pour un total de 678,878 litres.
Nous avons dépensé 1465,89 NZD (une moyenne de 86,82 NZD/station service) ce qui fait 863,38€.
La consommation résultante est de 14,23 litres/100km.
Si vous établissez votre budget pour un future séjour en NZ, je recommande d'utiliser 15 Litres/100km. Compter approx le nombre de km que vous allez parcourir. Prenez 4800km par exemple si vous vous pensez faire un parcours similaire au nôtre, ou passez via googlemaps en notant vos points de passage...
Voili voilou. N'hésitez pas si vous souhaitez plus d'information sur le budget (ou autre).
Je posterai notre parcours complet très bientôt sur le forum.
Balade de 30 minutes sur la plage de Okarito, à proximité du camping, avant de quitter les lieux. Sympa, mais sans plus. Nous n’avons évidemment pas rencontré de Kiwis, qui vivent la nuit. Rrrr
Balade dans Okarito
Visite de West Coast Wildlife Center! Yeah des kiwis enfin. Une salle dans le noir est aménagée pour rencontrer dans le calme quelques kiwis. TOP ! Le reste est sympathique. Ce centre est situé à Franz Josef Glacier.
Départ de Franz Josef Glacier à 10h30 pour Ross. Nous avons zappé le Glacier, ayant déjà vu celui à Fox Glacier hier, nous avons du faire un choix.
Lucie est trop contente car ce midi, nous allons manger un burger dans un pub américain digne du Far West à Ross. Finalement à Ross, le pub est fermé (il est peut-être trop tôt ?), nous nous contenterons d’une promenade dans cette ville « chercheurs d’or ».
La prison !
Arrêt à Hokitika et déjeuner au Stella Café. Endroit charmant avec notamment une salle “fromage” et un coin à abeilles. Sympathique & intéressant!
Balade à Hokitika, notamment le long de la plage qui vaut le coup d’œil
Au cas où on oublie le nom de la ville
Trajet en direction des fameuses Hokitika Gorge - Courte randonnée pour y accéder facilement! Endroit magnifique! TOP !
En route pour les Gorges
Hokitika Gorge
Départ des gorges pour rejoindre Punaikaiki (arrêt essence sur le trajet)
Ah les Pancakes Rocks ...un must !
Visite des Pancakes Rocks et Blowhole à la tombée de la nuit. Site incontournable, à visiter, situé au sud de la ville de Punakaiki ! Après avoir garé Shrek, nous partons pour une balade, formant une boucle, pour rejoindre les célèbres rocks! Nous sommes un peu déçus de les avoir vues de nuit (le soleil s'est couché 5 min trop tôt le bougre!), mais nous ne souhaitons pas perdre trop de temps sur le planning. A faire de préférence le jour ou au couché du soleil !
Pancake Rocks & Blowholes
Retour à Greymouth pour la nuit en camping gratuit en ville. Le camping est situé juste avant le pont
kms parcourus: 358
Camping COBDEN BRIDGE
Gratuit. Pour self contained campervan uniquement.
Situé juste avant le pont (prendre les petites rues). Grande aire pour se garer au bord du fleuve, parfait.
Merci Jeronimo pour ces informations.j'ai profité cette nuit de quelques images de ce pays sur la 5 avec Antoine par" j'irai dormir chez vous"
Une consommation de 15 litres /100 est considérable ...+ et happy2019
Merci Jeronimo pour ces informations.j'ai profité cette nuit de quelques images de ce pays sur la 5 avec Antoine par" j'irai dormir chez vous"
Une consommation de 15 litres /100 est considérable ...+ et happy2019
Oui, c'est beaucoup, en effet. Au final, c'est un poste à ne pas négliger pour établir votre budget.🤪
Modification du planning. Les jours précédents, nous avons décidé de modifier légèrement le programme avec un passage par Kaikoura avant de rejoindre Picton. Du coup, nous allons traverser d’Ouest en Est l’île du Sud avec un stop à Hanmer Springs, réputée pour ses sources thermales.
Ce matin, Jérôme a pris une douche rapide. En effet, les batteries commençaient à se décharger. Pendant la douche, la lumière clignotait jusqu'à s'éteindre, tout comme la pompe à eau de la douche. De toute manière, d'habitude, la douche ne dure pas bien longtemps, alors nous ne sommes plus à ça près. Bref, ce soir, pas le choix, nous chercherons un camping avec raccordement électrique.
Nous quittons le camping pour trouver une Dump station. Nous en trouvons une dans un autre camping de Greymouth. Évidemment, l’utilisation de la Dump Station est réservée aux clients, nous devons donc payer 5$, n’ayant pas dormi ici cette nuit. Petite galère pour vider les toilettes, mais tout rentre dans l’ordre, nous pouvons enfin partir de Greymouth. A noter que l'hôte me parlera de rugby, de la France, de Lille (allez?) et aussi de Orchies (t'es sérieux ?)
Lucie au volant !
En chemin, arrêt quelques kms avant Maruia Springs pour voir des Waterfalls dans une forêt au bord de route ("Forest Walk to Waterfalls" trouvé via CamperMate). Nous laissons Shrek seul sur cette route en forêt, pour faire cette excellente randonnée (pas si évidente) où on traverse une petite rivière. La chute d’eau est sympathique également. Très agréable randonnée à travers la forêt.
La balade dans la forêt la chute d'eau !
HANMER SPRINGS
Canterbury en approche
Déjeuner sur une petite aire
Arrêt déjeuner à 25 kms avant Hanmer Springs. Nous mangeons sur une aire improvisée le long de la route quelque part dans le Canterbury.
Arrivée à Hanmer Springs à 14h30. Nous nous baladons dans le centre où nous croisons beaucoup de monde en short, t-shirt, tong.. etc. Eh oui, nous sommes bien dans la ville des sources thermales !
Nous réservons une Hot Pool rien que pour nous pour ½ heure (donc une private hot pool). Super relaxant. Ça change et c’est appréciable ! (merci aux coupons de réduction récupérés à l’arrivée à l’aéroport, ne les oubliez pas d'ailleurs à votre arrivée en terre néo-zélandaise)
En partant, nous oublions de nous arrêter à la station repérée pour faire le plein (oh les boulets) donc demi-tour.
En route pour Kaikoura, nous nous arrêtons dans un camping super bien aménagé repéré plus tôt lors du trajet : Mt Lyford Lodge, avec douche chaude illimitée, des cuisines, un grand pub, une cheminée au milieu, des gens sympathiques… Un des meilleurs campings qu’on ait fait ! TOP
Le plaisir de se retrouver autour d'un feu de bois, au chaud
kms parcourus : 298 km
Mt Lyford Lodge
Payant (20$/pers pour emplacement avec élec). Excellent endroit: douche chaude illimitée, chambre, cuisine, le bar, feu de bois... Tout est parfait. Le site est très charmant !
Merci pour ce carnet de route et les très belles photos. De quoi me rappeler de très bons souvenirs de voyage, même si notre parcours et nos visites ont différé des vôtres :)
Merci pour ce carnet de route et les très belles photos. De quoi me rappeler de très bons souvenirs de voyage, même si notre parcours et nos visites ont différé des vôtres :)
A bientôt pour la suite de ce carnet,
Florine.
Bonjour Florine (& Cyril),
Merci pour ce commentaire qui fait très plaisir. Il existe une multitude de parcours possible dans ce pays. Et donc, 3 semaines restent trop court. Héhé
Je viens de noter que vous avez fait la NZ en Novembre 2016. Je n'ai pas encore tout lu sur votre topic je dois avouer, mais je vais poursuivre ma lecture. Toujours intéressant de voir les avis des uns et des autres.
Bonjour,
A quand le J 14 et les J suivants ? Je prépare en ce moment mon voyage en NZ et votre récit est une aubaine pour nous. Nous partons le 30 janvier et sommes très impatients de lire la suite …..
Merci mille fois à vous deux
Jean-Martial
Bonjour,
A quand le J14 et les J suivants ? Je prépare en ce moment mon voyage en NZ et votre récit est une aubaine pour nous. Nous partons le 30 janvier et sommes très impatients de lire la suite …..
Merci mille fois à vous deux
Jean-Martial
Bonjour Jean-Martial,
Merci !!
Je vais accélérer le rythme dans ce cas en commençant par la J14 dès ce soir. Héhé
En espérant que cela puisse vous donner des idées de visites d'ailleurs.
Température : nuit entre 1°C et 2°C. Le dentifrice est tout dur !
Les pare-brises des voitures sont gelés, le sol est blanc… Bref, la nuit fut froide!
Après une looongue douche chaude, enfin, du Mt Lyford Lodge (un top on vous dit !), nous prenons notre petit déjeuner, au chaud, dans les cuisines du chalet.
Départ pour Kaikoura, la ville des Baleines.
Arrivée vers 9h50. On file directement vers le bureau des réservations de Whale Watch Kaikoura pour le départ de 10h30 (timing au poil).
La plage devant Whale Watch Kaikoura
Whale Watch Kaikoura est l'incontournable bon plan sur Kaikoura pour aller voir les baleines. Les prix sont un peu élevés, mais c'est l'assurance de voir nos amies les baleines de près. Si jamais, les baleines font les timides, l'agence vous rembourse une partie du ticket ou elle vous trouve une place pour le lendemain. Bref, c'est tout bénef !
Petit plus pour ceux voyageant l'hiver: juillet est le mois le plus propice pour rencontrer des baleines et des cachalots !
Dans un premier temps, nous devons attendre dans une salle...d'attente (oui, logique) quelques instants. Des vidéos de présentation (marketing, quand tu nous tiens) sont diffusées en boucle. Ensuite, nous prenons un bus pour rejoindre le port où nous embarquons pour THE croisière.
Le ciel bleu et le soleil.... l'association parfaite
De nombreuses explications sont données au départ; certes indispensable (sécurité...etc) mais c'est un peu long. Après quelques minutes, nous sommes "autorisés" à monter sur le pont. En avant !
Croisière au top! Des centaines de dauphins dusky, 4 Sperm Whales, des albatros également ! TOP ! En clair, on a grave kiffé ! Le prix est un peu élevé certes, mais la croisière vaut largement le coup!
Les dauphins "voltigeurs"
Nous verrons 4 baleines au total ! TOP!
Repas sur le parking de Whale Watch Kaikoura, face à la mer, assis sur un muret. Nous avons sorti notre table, nous sommes au point. La vue est belle et le coin très chouette !
Départ de Kaikoura à 14h25 (top chrono) avec Lucie au volant.
En route pour Picton, nous planifions de nous arrêter à Okiwi Bay Lookout Point pour les nombreuses otaries, mais la route est en travaux, il est donc impossible de s’y arrêter. Nous verrons les nombreuses otaries sans possibilité de nous arrêter. Mais, cela vaudra assurément le coup d’œil lorsque les travaux seront terminés.
Halte à Blenheim (prononcer “Blenum”) pour une pause bière dans un grand bar/pub allemand : Dodson Street Beer Garden ! Ce pub propose de nombreuses bières pressions dans une salle (un peu sombre) aux allures germaniques, décorée du sol au plafond de chopes, de dessous-de-verres ... etc! Des repas sont servis aussi. Nous sommes entourés de locaux, bref un endroit très sympa.
La région de Marlborough et son vignoble réputé !
Nous en profitons pour réserver le ferry du lendemain (Picton-Wellington) sur Internet dans ce pub sur le site de Interislander (avec un coupon de réduction ! Youhou !).
Sur le trajet, nous nous arrêtons au camping gratuit, le Collins Memorial Reserve, pour y passer la nuit. Les places de parking sont numérotées ! Une dizaine au total sont disponibles.
Il y a des toilettes publiques, mais Lucie a peur d’y aller seule pour se brosser les dents (trop sombre). Du coup, elle se brossera les dents dans le CamperVan. Aucun problème pour Jérôme, le Warrior!
Deux compagnies proposent la traversée du détroit de Cook (Picton <-> Wellington) : Interislander & Bluebridge. Peu de différence à priori entre les deux, nous avons opté pour Interislander uniquement pour une question de coût. En cette basse saison, elle proposait également plus de traversées (3 par jour).
A vous de voir, les deux ont un site internet complet sur lequel vous pourrez établir des devis puis réserver.
kms parcourus : 221
Camping Collins Memorial Reserve
Gratuit. Places numérotées, des toilettes et lavabos (eau non potable).
Un peu bruyant (mais acceptable) car proximité direct de la route principale.
Situé à 10 min de Picton.
Départ pour Picton pour prendre le ferry Interislander réservé la veille.
Au Check-in du ferry, on s’est fait disputer… (vraiment trop injuste). On s'approche du check'in, pensant qu'avec Shrek, nous serions trop haut pour montrer la réservation au guichet (comme à un péage ou un drive), nous avons voulu bien faire en s'écartant de la trajectoire pour descendre du véhicule et ainsi montrer les papiers en main propres, comme un piéton. Quelle audace les malheureux!! La femme va nous disputer comme des "hors-la-loi" !
Arrivée au port d’embarquement à 8h10, check-in à 8h15….. attente…. attente...embarquement un peu avant 9h30 pour un départ à 9h30 !
Dans le ferry: petite balade sur les ponts, photos du paysage (Marlborough sound) puis on rentre pour s’installer à la cafétéria, boire un cappuccino. On en profite pour faire les comptes et mettre le carnet de route à jour.
Le Marlborough Sound: les photos sont belles, malgré le ciel couvert...
Port de Wellington à vue !
Arrivée à Wellington, on file au Weta Cave, un mini-musée au sujet de Weta Workshop, un studio de cinéma très réputé (Seigneur des Anneaux, la trilogie du Hobbit, Tintin, King-Kong.. etc). Très sympa ! Obligatoire pour les fans du Seigneur des Anneaux !
On déjeunera dans le campervan, dans la rue (penchée) devant le Weta Cave.
Weta Cava
Nous retournons vers le centre pour se garer au Camping que nous avons repéré, et ainsi rejoindre le centre-ville à pied. Après quelques mètres de marche, on abandonnera l’idée (rahh les p’tis vieux). Tant pis, on récupère le van et on fait le chemin en roulant, plus direct et plus simple.
La galère pour se garer: on tourne en rond pendant près d’une heure avant de se garer le long des quais.
Visite du musée National Te Papa (gratuit). Intéressant et très singulier comme musée. Il est également très imposant, avec plusieurs étages.
Musée Te Papa
Le musée Te Papa est un musée unique en son genre. Il retrace l'histoire de la Nouvelle-Zélande sur plusieurs étages, mais d'une manière particulière. Il est un incontournable si vous passez à Wellington, même si on peut ne pas s'attarder dans tous les salles. Nous concernant, nous le classons pas dans nos TOP pour autant, mais, paradoxalement, nous recommandons sa visite.
Balade en fin d’après-midi dans Cuba Street, la rue principale de Wellington, très animée le jour et la nuit. Cuba Street est en partie piétonne. La première partie est envahie d'échoppes pour manger sur le pouce des plats/sandwichs provenant de différents coins du globe (Liban, Asie, Ethiopie..).
Petite pause au pub irlandais local: le J.J. Murphy . La bière est bien plus chère qu’ailleurs sniff sniff. Nous en profitons pour nous reposer quelques instants et pour chercher un endroit pour manger des moules Néo-Zélandaises ce soir.
Finalement, le restaurant trouvé est.... fermé. Tant pis, nous sommes fatigués, nous rentrons au camping y manger.
Pour retourner chercher Shrek, c’est la tempête ! Il fait un vent à rendre jaloux les Ecossais ! Sur la route, Jérôme tient le volant à deux mains. Bref, on arrivera malgré tout, dans le stress, à rentrer au camping ! Ouf !
Kms parcourus: 37 km
Cuba Street
Un point de repère du camping EVANS BAY MARINE PARK:
Camping EVANS BAY MARINE PARK (situé sur le route de l'aéroport)
Gratuit. Self-contained uniquement. Nous l'avons choisi car il est gratuit mais proche du centre-ville malgré tout. Attention, une partie du parking n'est pas destiné au CamperVan/Camping Car. Toilettes + eau disponible
Sur le parking, un camping-car nous interpelle: il s‘agit d’une famille (elle, néo-zélandaise ; lui, anglais) qui prend un vol le jour même. Ils souhaitent donc nous laisser tout ce qu’ils n’ont pas mangé: des pommes, des fromages, des yaourts, du pain de mie... Super sympa !
Avant de quitter le camping, passage à la Dump station: youpi ! Jérôme s’est mis de l’eau partout sur lui ! Ah lala !
Au matin, nous continuons la visite de Wellington et débutons par le Cable Car, le fameux wagon rouge, une sorte de funiculaire.
Le panorama à l'arrivée du Cable Car
Mini-musée
Arrivé en haut, il est très simple de revenir vers la ville en passant par le Jardin Botanique. Après avoir visité brièvement le mini-musée dédié au Cable-Car, nous partons en promenade dans le Jardin Botanique: très jolie balade. Les jardins sont magnifiques et différents de ceux qu’on a déjà vus.
Le Jardin Botanique
Revenus dans le centre-ville, on décide de changer de place Shrek, on n’a pas vraiment envie de recevoir une amende… La galère pour trouver une place dans cette ville ! Rrrr
Déjeuner au Leuven Belgian Beer Cafe, pour que Jérôme puisse manger les fameuses moules vertes du pays. Elles ont la particularité d'être vertes (beh oui) et sont parmi les plus grandes moules qui existent.
Ah les moules vertes !
Jérôme ne voulait surtout pas rater ce plat. Les moules vertes (cette variété) est élevée seulement en Nouvelle-Zélande. Elles sont énormes, mais délicieuses et ont la particularité d'avoir la coque en partie verte. Nous les avons mangés de manière "traditionnelle"; marinées avec des frites (énormes elles aussi) à côté. Mais elles sont cuisinées de différentes façons. A vous de choisir !
Paraparaumu
Départ pour le Nord. Arrêt à Paraparaumu pour un cappuccino bien mérité et une balade sur la plage. La plage est belle mais rien de plus en cette basse saison.
Départ pour Turangi vers 16h00
Essence à Bulls, comme les Chicago Bulls mais sans le Chicago. Cette commune a la particularité d’avoir toutes les indications se terminant par "bulls" : l’épicerie devient Veget-a-bull, le vendeur de glace/bonbons Irresist-a-bull.. etc. Un Bulls Museum retraçant l’histoire de la ville est présent (mais nous n’avons pas le temps..)
La ville de .... Bull
Loooongue et difficile route dans la nuit et sous la pluie (et le vent) vers Waiouru pour passer la nuit dans un camping insolite au Musée National de l’Armée !
Le camping situé au Musée National de l'Armée ! Original ! Nous avons dormi en "toute sécurité"
kms parcourus: 290
Camping NATIONAL ARMY MUSEUM
Camping gratuit, pour Self-contained uniquement. Situé avant la ville, le camping se situe derrière le musée, ce dernier donnant directement sur la route.
Nous y sommes arrivés tard. Parfait, car situé avant le Tongariro Park (ou après selon d'où on vient). Ne soyez pas effrayés par les tanks et les canons ! héhé
Il a sacrément plu cette nuit. Lucie avait un peu peur que ce soit de la neige.
Au matin, avec le jour, on découvre le camping: un parking (gratuit) côtoyant les canons et tanks de l’armée NZ. Dommage pour le musée, on ne le visitera pas par manque de temps.
Départ pour Turangi en contournant le Parc National du Tongariro par l’Ouest: plus long, mais plus chouette!
Tawhai Falls
Le Whakapapa Village et le Parc National du Tongariro:
En route pour le Whakapapa Village, on s’arrête quelques kms avant pour aller voir les Tawhai Falls. Cette chute d’eau a servi de lieu de tournage pour le Seigneur des Anneaux (Gollum s’y baigne avant de se faire attraper par Faramir).
A Whakapapa Village, il neige. On rencontre des gens ici pour faire du ski. De notre côté, nous optons pour la randonnée Ridge Track. Selon les indications, elle fait soit 30 minutes, soit 45 minutes, voire une heure.. Bref, nous verrons bien.
Randonnée sympathique, mais rien de folichon. Un peu déçu par le point de vue au bout de la randonnée. Tant pis.
Nous reprenons notre route avec notre vaisseau Shrek vers 11h30.
Arrêt déjeuner sur une aire de pique nique avant Turangi. De là, nous avons un beau point de vue sur le Lac de Taupo!
L'imposant hôtel au Whakapapa Village
Arrivés en haut de la Ridge Track
A Turangi, nous souhaitons faire la Tongariro River Trail en VTT. Nous ne trouvons pas de location de vélos : tant pis. On fait le demi-parcours à pied, c’est tout aussi magnifique (et fatiguant… “que ça grimpe”). On met une heure pour la boucler. En revenant, nous croisons des pêcheurs, les pieds (enfin les jambes) dans la rivière. Turangi est en effet LE Lieu pour pêcher la truite ! On peut s’y essayer (mais on ne préfère pas…).
La Tongariro River Trail
La Tongariro River Trail et ses pêcheurs
Le sport national à Turangi : la pêche à la truite
On reprend le volant: objectif Taupo. On visite d’abord les Huka Falls, impressionnantes chutes d’eau non pas de par la taille, mais par le débit ! Vraiment très impressionnant ! TOP
On réserve le Jetboat pour Jérôme puis on visite le centre Bee Hive, à la gloire… des abeilles évidemment. Le JetBoat est parfait pour les amateurs de sensations fortes ! Sur ce bateau, les hélices ont été remplacées par un système de propulsion. Ils sont équipés de deux moteurs V8, les mêmes que l'on retrouve dans les F1 !
Retour pour la fin d’après-midi vers le centre de Taupo: promenade le bord du lac (tiens, un avion au Macdo?) puis cafés et bières dans le pub “Pub’n Grub”
Courses au Countdown (supermarché). On se pose enfin au camping, très charmant et à proximité. Pour se présenter, il y a un bar. On voit du monde en train de picoler… de boire une bière. On dit au bar qu’on est là pour passer la nuit: “aucun souci, garez-vous où vous voulez”.
Huka Falls
Taupo: Lake & The "World's coolest McDonalds"
kms parcourus: 210
Camping The Spa Hotel and Holiday Park
Payant (10$/personne).
Un peu à l'écart du centre au bout d'une route sans issue. Un look de Far West, beaucoup d'espace pour se garer, les sources chaudes à proximité (possibilité de s'y baigner).
Endroit très chaleureux! Nous recommandons!
On découvre le camping: il est très charmant mais fait penser à une ville fantôme. On se balade le long d’une rivière qui fume… L’eau est chaude, ce sont des hot pools où nous pouvons nous baigner. Nous sommes pressés, donc pas de bain pour nous malheureusement.
L'accueil du Camping !
Le camping est délimité par une rivière, un "poil" chaude, dans laquelle on peut se baigner en haute saison
Avant de rejoindre Shrek, nous faisons connaissance de Ice et Cream (vous l’avez?): deux chiens avec leur maître. Très sympa, on discute quelques instants avant de malheureusement devoir partir pour de bon.
Passage à la dumping station en ville. La galère… Brrrr!
Avant la sortie JetBoat réservée la veille, nous profitons de l’heure devant nous pour visiter Craters of The Moon, un site géothermique de Taupo. Malheureusement, nous manquons le temps pour finir la randonnée, nous devons nous rendre au JetBoat pour les 30 minutes de furie sur le fleuve Waikato ! Lucie se positionne aux Huka Falls pour pouvoir filmer le JetBoat et Jérôme bien sûr. La sortie dure 30 minutes et donne vraiment le tournis ! Amateur de sensations fortes, n’hésitez pas !
Et c'est parti pour le Jet Boat !
Amateurs de sensations fortes ? Le jetboat en Nouvelle-Zélande est fait pour vous ! On trouve des sorties Jetboat partout dans le pays, sur les deux îles: les plus connues sont sur Queenstown et Taupo, mais il y en a aussi à Hanmer Springs, Auckland, Wanaka...
Retour aux Craters of the moon pour finir la balade débutée plus tôt. Craters of the Moon propose une balade d'une heure +ou- au milieu d'une zone géothermique. Pas forcément impressionnante en comparaison à Wai-o-Tapu, mais assurément une jolie visite tout de même. A faire si vous avez un peu de temps autour de Taupo.
L'entrée du Craters of the Moon
Craters of the Moon: ça fume !
En avant Rotorua !!
En route pour Rotorua, nous faisons halte à Wai-o-Tapu, passage obligé pour voir de près l’activité géothermique de la région. Nous mangeons sur le parking avant d’effectuer la visite. L’odeur y est très forte, autant vous dire que cela ne sent pas très bon. L’odeur de souffre est omniprésente. Le site est un must et la balade dure 1h30 ! Nous recommandons. TOP !
Nous nous arrêtons ensuite aux Bains de Boue (Mud Pool), site qui fait parti de Wai-o-Tapu. Inutile de vous dire qu’on ne peut pas s’y baigner. Nous ferons le geyser de Wai-o-Tapu (Lady Knox) le lendemain matin, celui-ci est activé le matin à 10h15.
Wai-o-Tapu
Trajet pour Rotorua: balade en ville + bières au pub Brew de la rue piétonne principale Eat Street.
Camping gratuit dans le centre.
Brew est une institution à Rotorua. Situé dans la rue principale - East Street- de Rotorua, Brew propose énormément de bières locales à la pression. L'ambiance y est amicale et sympathique. Bref, on recommande vivement ! Allez-y, c'est un ordre !
Le centre de Rotorua
kms parcourus : 210
Camping Hinemoa Street Carpark
Un parking gratuit pour les non-self contained.
Localisation parfaite dans le centre de Rotorua. Possibilité de rejoindre le centre et les bords du lac à pied
Inconvénients: une vingtaine de places et toutes étaient occupées. En haute saison, il est donc préférable de venir très tôt.
Sans tarder, on file au RedWood Forest pour attaquer le Treewalk, une balade au milieu des séquoias. Visite de l’I-site, car Treewalk n’ouvre qu’à 9h00, nous sommes comme des enfants : trop pressés.
Les hommes des bois !
On débute le Treewalk, rien que pour nous. En 35 minutes, c’est bouclé et on a bien apprécié!
Treewalk
On reprend la route avec Shrek pour Wai-o-Tapu, plus précisément le Lady Knox Geyser. Beaucoup de Chinois, pas tous très diplomates… sniff. Le geyser est impressionnant.
Et oui, quand même ! Impressionnant !
On a une vidéo disponible ici: www.youtube.com/watch?v=YA2_Suul12g
On retourne au RedWood Forest pour cette fois ci, faire une balade en VTT dans la forêt. Impossible de trouver le loueur de vélo, pourtant indiqué dans nos guides. Tant pis, nous économiserons, nous ferons donc la balade à pied, pendant 1h00 environ.
Nous sommes entourés par Messieurs les Arbres !
Euh oui...
Repas sur le parking du RedWood forest. A noter que les toilettes publiques de cette forêt sont top (si si): spacieuses et individuelles. Bref, nous vous laissons le suspense.
Direction la Skyline Gondola de Rotorua, à l’opposé d’où nous sommes. Il faut noter que Rotorua est une ville pour les sports extrêmes à l’image de Queenstown dans le sud.
On prend d’abord une télécabine. La vue d’en haut est magnifique. Plusieurs attractions extrêmes sont disponibles en haut, dont une qui va nous donner des frissons rien qu’en la voyant. On se rabat sur The Luge, un karting façon Mario Kart : 3 tours de piste et des remontées en télésiège. Différentes pistes: facile, moyenne et difficile. Lucie prendra 3 fois la facile (bouuuh!), Jérôme alternera: moyenne puis facile et de nouveau moyenne. Bref, on passe un bon moment entre fous rires et fun sous un joli ciel bleu ensoleillé.
Un joli panorama
On redescend en télécabine. La route nous attend pour rejoindre Waitomo et ses fameuses Caves.
En route: essence à Putaruru
On arrive au camping (gratuit) non loin des Waitomo Caves. Il s’agit d’un restaurant avec un parking, situé au milieu de nulle part. Il est vraiment top. On en profite pour boire une bière, la femme est très sympathique. Deux autres CamperVans sont présents également. Bref, nous sommes peinards.
L'entrée du restaurant du camping
kms parcourus : 218
Camping ROSELANDS CAR PARK
Un complexe hôtelier situé en campagne, et à proximité des Caves de Waitomo. Il est situé en hauteur, après avoir quitté la route principale, un petit et court chemin vous emmène jusqu'au site.
Ils sont en travaux, mais nous avons apprécié l'endroit. Nous y avons bu une bière avant de nous coucher. Le parking à l'entrée fait office de camping pour les self-contained. Un endroit très charmant au milieu d'une campagne verdoyante!
Il pleut ce matin… Bon en fait, il a plu toute la nuit.
Sur le parking, des poules se baladent et n’hésitent pas à nous demander à manger !
Roseland Car Park - Restaurant & Camping
Nous sommes les premiers à partir du camping. Du coup, nous arrivons en avance aux Waitomo Caves. Lucie lit un livre dans le CamperVan pendant que Jérôme se dégourdit les jambes sur une mini-randonnée.
Un seul campervan... le nôtre
Il est 9h00, nous allons acheter nos billets (avec un coupon héhé) mais nous devons attendre 9h30 pour la visite qui s’effectue en groupe avec guide. Le guide explique bien, il est rigolo d’ailleurs (il dit s’appeler Georges… Georges Clooney, avant d’avouer avoir plus le physique de Danny De Vito que de Clooney). Héhé, il sait mettre la bonne ambiance. Il parle un peu trop tout de même, mais les Waitomo Caves sont un business, ne l’oublions pas.
Pas plus de photos des caves que celles-ci. Il s 'agit de l'entrée du site.
Pas de photos dans les caves... Forbidden ! Sniff
Avant de rentrer dans les caves, une mère explique souffrir de claustrophobie et demande si au cas où, elle pourra sortir. Le mec lui dit de ne pas s’en faire et que si elle ne se sent pas bien, elle pourra ressortir sans souci.
On débute la visite. Le guide remarque parmi nous 2 filles dont une en larmes. Il s‘agit des deux filles dont la mère vient tout juste de quitter les lieux, pour le coup, dès le départ. Elle avait annoncé la couleur et effectivement, elle est ressortie dès le début de la visite (pourquoi visiter des grottes si tu es claustrophobe ?). En tout cas, elle a complètement abandonné ses 2 filles. Une maman responsable… (ouh les mauvaises langues).
La visite se poursuit. On reste sur notre faim, surtout en comparaison avec les grottes vues en Slovénie en 2016. A la fin de la visite, excursion en bateau dans l'obscurité complète qui laisse apparaître les fameux glowworms. Court mais site inévitable !
Départ pour Hamilton, la grande ville de la région. Jérôme y a repéré, sur le guide, la statue de Riff Raff, le fameux personnage du cultissime Rocky Horror Picture Show. La statue est située sur l’ancien théâtre (détruit) de la ville. Le lieu est dans l’esprit du Rocky Horror avec des fresques sur les murs et une caméra qui filme vos exploits sur la danse du film (les pas de danse et explications sont indiqués sur le mur). On y trouve aussi des toilettes très stylées avec porte automatique !
Un grand classique : The Rocky Horror Picture Show et son serviteur Riff Raff
Le ciel bleu et le soleil sont revenus. On file aux Hamilton Gardens, notre timing est serré. Visite express (mais bien agréable) puis repas express dans Shrek (enfin dans le CamperVan).
Hamilton Gardens
On trace pour rejoindre Matamata, plus exactement Hobbiton. Le site que Lucie souhaite voir par-dessus tout depuis plusieurs années !
Arrivée au parking à 14h20, achat des billets puis départ pour 14h30. Timing au poil !
2h00 de visite en groupe: on prend un bus, on se balade avec un guide dans Hobbiton, une bière pour conclure la visite au pub The Green Dragon. Retour en bus au site de départ. Nous ne verrons pas nos amis Hobbits, Frodo ou Sam, mais la visite est à faire malgré le prix ! C’est en effet très mercantile faut avouer.
Hobbiton - La Comté - Le Pays des Hobbits
Départ de Hobbiton pour Hahei à 16h45
Arrivée à notre camping à Tairua à 19h15. Plus d’eau dans le réservoir pour se doucher.. sniff !
kms parcourus : 270
Camping PAKU BAY CARPARK
Camping gratuit situé le long du bras de mer, en ville (Tairua). Quelques places, qui doivent sûrement être prises d'assaut lors de la saison haute. Rien de particulier, Campermate annonce un point d'eau à côté, mais il n'est pas indiqué s'il s'agit d'eau potable.
On ne vous avez pas dit pour les boites aux lettres ?
A la recherche d’eau ! Pas de douche, pas de café… il nous faut de l’eau. On part pour la dump station la plus proche: pas d’eau potable (enfin pas indiqué comme potable en tout cas). Sur CamperMate, ils indiquent de l’eau disponible à la station service, c’est le cas, mais on ne sait pas si elle est potable. Bref. On décide de partir pour Whitianga (alors qu’on veut visiter Hahei juste à côté). La dump Station est à l’entrée de la ville, mais le robinet n’a pas d’adaptateur RRRrrr ! Du coup, on décide d’en acheter un: arrêt au New World, ils n’en ont pas. On file à la station service, ils n’en ont pas (d’habitude si pourtant, mais pas à celle-ci). On nous dit d’aller voir à Warehouse. Et oui, ils en ont bien. Du coup, on en prend 2 modèles au cas où. Bref, on retourne à la Dump Station et remplit le réservoir.
On revient du coup sur nos pas pour rejoindre Hahei. Deux sites sont à voir: Cathedral Cove et Hot Water Beach. On prend un petit-déjeuner sur le parking de Cathedral Cove.
Cathedral Cove: promenade de 45 minutes pour rejoindre Cathedral Cove. Malheureusement, le site n’est pas complètement accessible. Une partie est fermée, Jérôme est déçu.
Sur la route de... Cathedral Cove
Hot Water beach: il s’agit d’une plage où tu peux creuser pour avoir de l’eau chaude. Quelques personnes l’ont déjà fait à notre arrivée et prennent donc un bain improvisé dans le sable. Nous ne le ferons pas mais nous contenterons de la balade sur la plage, bien jolie du reste.
On creuse, on creuse !
On reprend la route pour faire le tour complet du Coromandel.
Arrêt déjeuner sur une aire de pique nique de Kuaotunu.
On longe toute la côte est entre Coromandel et Thames. Les coins sont magnifiques, les couleurs sont belles pour prendre des photos de la mer et du paysage verdoyant.
De jolis paysages sur notre retour
Arrêt essence à Kopu (à la même station service que la veille) Route en direction d’Auckland. On s’arrête au Murphy’s law Irish pub, un bar qui gère également une aire pour les campingcars.
On en profite pour une douche chaude et bien évidemment une bière dans le pub, bondé de monde!
kms parcourus : 300
Camping Murphy’s law Irish pub
Payant. Grand pub Irlandais avec un espace clos pour les camping-car et campervan! Toilettes, douches chaudes... bref parfait!
Avec la petite bière qui va bien dans le pub pour clore la soirée ! Top !
Wouaw superbes photos !
Je prévois de partir également en Nouvelle-Zélande après avoir fini mon roadtrip en Australie. Vos photos et votre récit donnent envie de partir tout de suite 🙂
Wouaw superbes photos !
Je prévois de partir également en Nouvelle-Zélande après avoir fini mon roadtrip en Australie. Vos photos et votre récit donnent envie de partir tout de suite 🙂
Merci Léonore ! L'Australie, c'est très tentant, tu dois t'y éclater !
Merci pour les compliments sur les photos et le récit ! Cela nous fait très plaisir !
Bonne fin de séjour en Australie et bon futur séjour en NZ alors ! ;)
Rangement des affaires dans le Campervan
Rangement de Shrek ! Oh tristesse !
Sur le parking, nous discutons avec une personne, collègue de camping. Il nous demande si “we’re having some fun”. En lui parlant de Piha, il nous demande si nous comptons nous y baigner et nous informe en effet de ne surtout pas le faire.
Piha et ses plages
Nous partons pour Piha sur la côte Ouest de l’île. Piha est un village côtier réputé pour ses plages. Mais, paradoxalement, il est très dangereux de s’y baigner en basse saison. Aucun souci pour y faire du surf, avis aux amateurs… !
Visite de Piha Beach + Lion Rock. Balade le long de la plage de sable noir. Lion Rock La vue depuis le Lion Rock
Visite de Karekare Beach (la fameuse place de La Leçon de Piano !). Courte promenade de 20 minutes pour y accéder. La plage de sable noir est immense. Notons que la route pour se rendre au parking de Karekare Beach est compliquée et non-adaptée pour les gros camping-cars.
Particulier (un "totem" situé sur la parking d'accès à la plage de Karekare)
Repas du midi : les restes + rangement again. Nous avons rangé Shrek sur le parking de Karekare. Pratique et on ne gênait personne !
Courte balade d'accès à la plage
Je suis tout petit ...
Nous n'avons pas trouvé le Piano... Sniff
AUCKLAND, on arrive !
Retour à Auckland et direction le AirBnB pour déposer les bagages et récupérer les clés. Un arrêt à Mobil pour refaire le plein d’essence. Un arrêt à une Dumping Station pour vider les eaux sales. Un arrêt à Caltex pour remplir la bouteille de gaz. Un arrêt enfin à Jucy Airport pour déposer Shrek ! Sniff sniff ! Au revoir copain !
Shuttle pour l’aéroport puis Skybus pour rejoindre le centre-ville se dégourdir les jambes en cette fin d’après-midi.
Auckland se distingue de ce que nous avons vu jusqu’à présent: grande ville cosmopolite. On voit la skytower de nuit qu’on bombarde de photos, la tour est magnifique. La rue Queen Street est très animée.
Dîner dans un pub vers Queen Street (pub : VULTURE'S LANE). Large choix de Pale Ale ! Retour à pied au AirBNB dans la nuit. 25 minutes de marche, la fatigue des 3 semaines commence sérieusement à se faire sentir. Auckland le soir La boutique Jucy en ville
kms parcourus : 152
VULTURE'S LANE est un petit pub dans une petite rue perpendiculaire à Queen Street. Localisé au coeur de l'animation du samedi soir de Auckland, Vulture's Lane propose un large choix de bières (principalement des Pale Ale) et quelques burgers.
Des matchs de rugby y sont diffusés.
Cela fait plaisir de dormir dans un grand lit.
Nous partons à pied dans le centre d’Auckland, en mangeant pomme et cookies.
Arrêt petit-déjeuner au Starbucks pour un café bienvenu.
On démarre par la SkyTower! We are among the first! Yeaahh
L'ascenseur est sympathique (une partie du sol est en verre)… mais nous venons d’abord pour la vue d’en haut. Et elle est magnifique ! TOP !
Panorama sympathique
Un second ascenseur nous amène encore quelques étages plus haut. Bref, on en profite, on bombarde le paysage de photos, on s’amuse à regarder en bas.
Pour information, la Sky Tower est le plus haut édifice de l'hémisphère sud et la 25ème structure de ce type juste devant notamment la tour Eiffel. Nous sommes loin de la Shanghai Tower, que nous avions fait en 2017, avec le plus haut observatoire du monde.
Balade dans le centre, et autour de Queen Street. Achat de souvenirs.
Pour le déjeuner, ce sera burger ! Lucie a repéré depuis quelques jours l’enseigne Lord of the Fries qui sert des burgers vegans, végétariens et bio. En plus, nous avons un coupon de réduction : que demande le peuple ?
Lord of the Fries donne directement sur la rue. Pour manger, il faut se rendre dans une ruelle parallèle aménagée pour y manger avec d’autres enseignes (un restaurant japonais, un coffee shop… etc.). Bref, c’est parfait, nous sommes comblés !
Lord of the Fries
Lord of The Fries est une chaîne de restauration rapide avec un large choix de hamburgers végans, végétariens et bios. Celui où nous nous sommes rendus donne directement sur la rue mais une rue parallèle est aménagée (avec chauffage si besoin) à proximité pour y manger.
L’après-midi, on prend le ferry pour Davenport, en face de Auckland. On se balade le long de la rue, côté plage. On grimpe ensuite vers le Mont Victoria, un volcan éteint de Davenport. D’ici, nous avons un superbe point de vue, mais le ciel n’est pas très dégagé. D’ailleurs en redescendant, nous allons avoir une sacrée pluie.
On reprend le ferry, pour rejoindre Auckland.
Nous retournons dans la ville et nous nous dirigeons vers un pub/brasserie particulier indiqué dans le guide. Il nous a tapé dans l’oeil: le Brothers Beer ! Pas de chichi ici, on dirait un hangar où on s'assoit sur des canapés (pas tout récents) et on commande une bière parmi les 18 présentes à la pression. Ce bar brasse ses propres bières. Le serveur, un breton qu’on aura reconnu avec un accent français, est très sympathique et super amical. On discute puis il choisit pour nous les bières. Bref, c’est parfait. Un endroit qu’on recommande! TOP!
Pour le dîner, on choisit de faire un foodcourt, très répandu sur Auckland. On en choisira un dans le centre: le Elliott stables. Chinois pour Lucie (dumplings et riz) et Japonais pour Jérôme (des ramens). On commande au restaurant qu’on veut (Japonais, Anglais, Espagnol, Indien, Italien… etc) on s’assoit, quelqu’un nous sert et on mange !
Bon plan repas !
Pour manger pas cher à Auckland, nous trouvons de nombreux FoodCourt, dont un des plus connus est le Elliot Stables. Une grande salle entourée de nombreux restaurants servant de la cuisine du monde. Japonais, chinois, espagnol, mexicain... faites votre choix de repas, asseyez vous confortablement, le serveur va venir vous déposer votre plat quand il est chaud/prêt.
Elliott Stables
En rentrant au AirBNB, on décide de manger un dessert dans un centre commercial. On sera un peu perdu d'ailleurs.
Retour au AirBNB dans la bonne humeur !
Nous avons choisi un AirBNB pour les 2 dernières nuits situé à Eden Terrace. Compter environ 20 minutes à pieds de Queens Street.
Autre bon point, ce quartier est situé sur le trajet du SkyBus, le moyen de transport le plus simple et le moins cher entre l'aéroport et le centre-ville. Au final, cet AirBNB est un bon compromis prix/emplacement. Parfait.
On démarre notre dernière journée tôt, on veut en profiter au max, malgré la fatigue.
Au programme, une grimpette jusqu’au Mont Eden, l’unique !
En chemin, on essaye de repérer les lieux pour plus tard, lorsque nous reviendrons prendre le SkyBus pour l’aéroport.
Au moment d’entamer la montée, nous tombons sur un bus et donc un bon p’tit groupe de touristes chinois. Nous allons les laisser nous doubler, pour finalement les redoubler une fois là-haut.
On fait le tour en 1h30. La vue est superbe d’en haut. Nous apercevons le mythique Stade Eden Park en plus du centre-ville dominé évidemment par la SkyTower.
Nous prendrons un cappuccino dans un café, un peu isolé, situé à côté du Ministère de l’Éducation…
On retourne au AirBnB pour récupérer nos bagages et dire au revoir au chat. On retourne vers l’arrêt de bus repéré quelques minutes auparavant.
On a chaud, on est fatigué, nos bagages nous fatiguent encore plus… Ouch!
En attendant le bus, un taxi va nous proposer ses services en négociant d’une manière bien …. relou ! On ne veut pas de ton taxi ! On reste décideur, c’est un principe !
Le skybus est le service de bus de l'aéroport qui effectue des aller/retours entre l'aéroport et le centre-ville. Il passe non loin des quartiers autour du Mont Eden et c'est pourquoi, nous l'avons pris à proximité de notre AirBNB. Pensez-y lors de la réservation de votre logement.
Le bus est confortable, classique en bref. Possibilité de payer dans le bus.
Arrivée à l’aéroport avec un peu plus de 3h00 d’avance.
Repas au Burger King, on voulait la faire simple, basique....
Vol pour Doha à l’heure, pour le plus long vol du monde (plus de 17h00)*
Arrivée à Doha avant minuit en heure locale. A Doha, on nous fait prendre un bus pour rejoindre l'aérogare. Pour un aéroport censé être à la pointe, cela fait tâche, surtout pour des passagers ayant réalisés un des vols les plus longs du monde !
*Battu tout récemment par un Singapour-New-York mais chuuut . C’est tout récent et il n’est pas opérationnel toute l’année pour l’instant.
Merci à ceux qui m’ont aidé à peaufiner mon troisième voyage en Nouvelle-Zélande en compagnie de Béa et Gilbert rencontrés sur ce forum. En complément du blog…
Carnets de voyage › Nouvelle-Zélande · 138 replies
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Si je ferme les yeux et pense au sultanat d’Oman, je sens d’abord un léger parfum d’encens, la chaleur d'un rayon de soleil sur ma peau, avant de sentir le sable couler dans ma main… J’ai sur la langue le goût et le moelleux d’une datte, véritable bonbon, puis celui du café avec une pointe de cardamome et d’eau de rose.... J’entends le vent du désert siffler à mes oreilles, au loin l’appel d’un muezzin, puis le murmure de l’eau. J’ouvre les yeux, je vois des sourires, des signes de bienvenue, je vois une mer turquoise, des roches allant de l’ocre au pourpre, des wadis profonds d’où jaillissent des torrents, des dunes oranges, des plages de sable blanc où de petits crabes filent à toute allure. Je vois des oasis incroyables qui surgissent entre les montagnes arides. Je vois des villages abandonnés que l’on rêverait pleins de vie, des forteresses imposantes dominant des vallées, et des souks animés où la proposition est délicate et la négociation une politesse mutuelle…
Tout cela, et bien plus encore.
C’est ce que j’ai essayé de traduire dans mon carnet de voyage dessiné, que je complèterai çà et là de photos.
Ce carnet, je l’ai dessiné « à froid », après mon retour (en fait je l’ai réalisé cet été alors que notre voyage date de cet hiver). Il est d’un format assez spécial je l’avais acheté au japon, sans trop savoir ce que j’allais en faire. Et bien il a trouvé son usage ! Voici ci-dessous une photo de ce carnet, en mode accordéon : là, il n’est que partiellement ouvert, car tout déplié cela fait 5 mètres de long !
Pour les amateurs de dessin : Le format en accordéon est à la fois une contrainte (chaque feuillet fait un format 9 cm X 27 cm), et une liberté (on peut faire une fresque). Le papier est aussi un peu spécial : il n’offre pas une grande finesse de trait, mais il prend bien l’encre (feutre liner). En revanche, tout doit être fait presque d’un jet (avec une esquisse très légère au crayon) car il se gomme très mal. Il boit trop l’eau pour colorer au feutre ou à l’aquarelle (ou alors sans utiliser la détrempe), en revanche il porte bien le pastel à l’huile et son utilisation au pinceau avec de l’essence. Tirant sur le jaune, il m’a permis de créer des contrastes y compris avec le pastel blanc.
A droite, le "marqueur" de l'accueil, ces dattes qu'on vous offre partout en signe d'hospitalité. A gauche, un hommage à ces sublimes portes usées par les temps, qu'on admire un peu partout dans les quartiers anciens, y compris ceux qui sont abandonnés.
Oman est un des grands producteurs de résine d'encens. Les brûleurs d'encens sont partout, du plus simple en terre au plus précieux en argent ciselé...
L'hospitalité vous conduira à accepter aussi souvent un petit café, un "omani café", très léger, parfumé subtilement avec de la cardamome, pourquoi pas un peu de safran, et éventuellement un peu d'eau de rose.
J'ai ici représenté un homme dans l'habit commun usuel de tous les omanais : la dishdasha, majoritairement blanche (en semaine, en journée, la couleur est davantage pour le soir ou le vendredi et le samedi). Même si l'on voit des hommes habillés à l'occidentale, ils sont très peu nombreux. La dishdasha blanche est vraiment l'habit commun partagé par tous les hommes. La dishdasha, qui n'a pas de capuche, se distingue par un petit pompon accroché au col, la furakha, qu'on imbibe de parfum. Et croyez moi, les omanais en abusent! "ça sent le pompon" est une expression qui est maintenant passée dans notre langage commun, à mon mari et moi.
Autre incontournable de la tenue masculine, la kuma, ce petit couvre-chef rond, la plupart du temps blanc rehaussé de motifs aux couleurs vives. Le keffieh est aussi porté (mais sans le cordon appelé agal dans les pays arabes), et il est plutôt arboré par ceux dont les racines sont dans le désert, de ce que j'en ai compris.
Et les femmes, me direz vous? Voilées, pour certaines en noir intégral (mais pas la burka, plutôt le chador + Abaya), du fait de l'influence de l'Arabie et des émirats arabes unis, alors que le vêtement traditionnel était auparavant plutôt une superposition de robes très colorées. La plupart des femmes que nous avons vues portaient plutôt une tenue neutre, un voile uni sur les cheveux, mais le visage découvert. Nous avons vu aussi beaucoup de saris et de voiles colorés, il ne faut pas oublier que 40% de la population est constituée d'immigrants indiens, népalais, bengalais, qui travaillent beaucoup dans le tourisme, l'hôtellerie et la restauration, les services, mais aussi tous les travaux ouvriers.
Je précise qu'en tant que touriste il n'y a aucune pression pour porter un voile, jamais de regards désapprobateurs d'aucune sorte. Bien sûr, on gardera pour la terrasse de l'hôtel les mini shorts, les décolletés plongeants, les épaules et ventres dénudés, mais j'ai envie de dire que c'est pareil pour les hommes et les femmes et que le soleil étant vif c'est aussi meilleur pour la peau.
Voici pour cette introduction ! Au prochain post, je vous parlerai de mon itinéraire et on pourra se lancer!
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice.
For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword
I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
Bonjour tout le monde, nous voici rentrés d'un RT USA organisé par nos soins du 31/07/2026 au 26/08/2026.
La destination : Le Sud-Ouest USA avec le Texas, l'Arizona et le Nouveau-Mexique. 7000 kilomètres effectués à la louche.
L'Auto : Une Chevrolet Equinoxe pour deux en passant par BSP Auto et Avis. Et dedans 2 valises, un sac de voyage, deux valises cabines, la glacière de chez Walmart, le matos photos et les bouteilles d'eau (pack de 40).
Le trajet : Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo et Dallas pour finir avec départ sur DFW.
Les voyageurs : Deux séniors bien avancés dans l'âge (73 et 75) mais toujours en activité (pas épuisante physiquement) (pour rester vivants et financer les voyages), autonomes physiquement à 100%, intellectuellement beaucoup moins, passionnés des USA, pays où tout est possible, plus marcheurs que randonneurs, plutôt hôtels à partir de 3 étoiles que motels de bord de route, plutôt restos Italiens que nourriture US, adeptes des arrêts fréquents pour les photos, plutôt musées que rien, Plutôt sieste que marches forcées. Pas trop râleurs, juste ce qu'il faut pour rester français au pays du grand Satan qu'ils disent.
Pas trés doués pour les langues, Anglais des rues (mais bien pratique), Espagnol nul pour moi hormis : " Hola ! Una Cerveza por Favor ! " Cela fait court. Madame comprend tout mais refuse de parler.
Le coût du RT : Environ 12 000 euros avec les vols AF, Auto, Essence, cadeaux, visites et tutti quanti. Bien maitrisé puisque 13500 euros prévus au départ.
Le bilan positif : Un régal avec les longues routes à perte de vue. Des Musées à découvrir. Le constat de la présence Hispanique et de son Histoire importante dans ce secteur de l'Amérique. Des locaux adorables. Des touristes plus ou moins sympas. Un accent Texan abominable et difficile à comprendre. Des stations Gas qui sont de véritables magasins avec nourriture préparée et autre alcools vendus en Arizona et Nouveau-Mexique et des employés au top ! Toujours prêts à rigoler !
Le bilan négatif : La chaleur tout au long du séjour...43° sur Dallas en fin de séjour. Impossible de sortir dans les rues. Beaucoup de "Homeless" dans les rues de l'Hyper Centre de Dallas. Les breakfasts Hôtel toujours les mêmes. On s'y fait.
Donc, positif certes mais le concept commence à fatiguer. Il se pourrait que le modèle RT autonome soit repensé pour le prochain. SI celui qui est en haut nous prête vie.
Pour la suite, attendons les premières photos triées et passées à la moulinette.
C’est une ville ancienne qui respire, c’est une source qui vit.
Ici, pas de pancartes kitsch du genre « Tu me manques à Fengyu », ni de faux objets anciens fabriqués à la chaîne.
Les maisons centenaires portent encore les traces du vent et de la pluie;le matin, on entend les coqs chanter,et au crépuscule, la fumée s’élève doucement des cuisines.
Cette ville n’essaie de plaire à personne:comme l’eau de source qui la traverse, elle continue simplement de vivre, à son propre rythme.
Située dans le comté d’Eryuan, dans la préfecture de Dali au Yunnan, la ville ancienne de Fengyu est classée ville historique et culturelle nationale. On la surnomme la « terre des lettrés et de l’encre »:sous la dynastie Qing, l’académie Fengxiang a formé quatre jinshi et onze juren aux examens impériaux. Les familles bai y ont fait de l’étude et du travail de la terre un véritable héritage. Même les jours de marché, on y trouve des étals de calligraphies et de peintures, tandis que les linteaux et les murs-écrans sont couverts de maximes familiales.
Fengyu était aussi une étape importante de l’ancienne route du thé et des chevaux. Elle conserve le deuxième plus grand ensemble architectural bai de Chine, juste après Xizhou. Le célèbre voyageur Xu Xiake y a passé sept jours et l’a comparée au « paradis des fleurs de pêcher ».
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses?
Uzbekistan!!!
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...
Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area).
In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions...
So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted.
Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some!
Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.
In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to.
From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km!
Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites.
We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized.
We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line!
At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris.
You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter.
To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
Le dernier carnet sur le Turkménistan date de 2019. Voici donc un court retour sur ce vaste pays désertique qui se visite un peu plus facilement qu'auparavant.
C'est mon premier carnet. Si vous avez des questions, n'hésitez pas. Le pays s'ouvre lentement mais il est possible de visiter des sites où vous serez tout seul. En 5 jours, j'ai vu 2 hongkongais, quelques allemands et un chilien au cratère, 10 chinois dans un bazar de la capitale, et c'est tout !
Il est possible de visiter le Turkménistan depuis l'Ouzbékistan. Le plus simple et le plus économique est de se rendre en taxi jusqu'à la frontière depuis Boukhara. Le trajet prend un peu plus d'une heure.
Le passage de la frontière est assez long puisque de nombreux Turkmènes ramènent des objets achetés en Ouzbékistan afin de pouvoir les revendre au Turkménistan. Par exemple des couches, des produits pour bébés ou des produits de beauté.
Il m'a fallu plus de 2h30 pour franchir la frontière. Il est obligatoire pour visiter le Turkménistan d'avoir un guide et de passer par une agence de voyage. Les agences britanniques proposent souvent des séjours de trois, cinq ou sept jours à plus de 1 500 ou 2 000 euros.
Mais si votre budget est plus limité, il vous suffit de contacter quelques agences turkmènes directement par mail qui vous feront une proposition entre 700 et 1 300 euros pour trois à sept jours. J'ai pris un séjour de 5 jours de Turkmenabat dans le Nord-Est du pays jusqu'à Dashoguz dans le Nord. L'objectif est de visiter les principaux sites classés à l'Unesco, dont Merv, et les sites archéologiques comme Nisa ou Gonur Tepe.
Votre guide sera également le chauffeur. Il viendra vous chercher à la frontière. Les formalités sont très longues car les douaniers doivent multiplier les tampons et l'obtention du visa que vous avez préalablement demandé à votre agence de voyage nécessite plusieurs contrôles. Mais le passage se fait relativement aisément même si chaque étape est assez longue.
Une fois de l'autre côté, première surprise, l'autoroute est très récente jusqu'à Turkmenabat. Une très longue file de camions s'étend sur plusieurs kilomètres du côté turkmène afin de pouvoir passer la frontière et aller en Ouzbékistan. En effet, selon mon guide, les camions turkmènes transportent du gaz, du coton (pas à cette saison puisque la récolte a lieu en septembre), mais ont surtout un réservoir plein car le prix du carburant est beaucoup moins cher au Turkménistan. Un plein pour une voiture vaut à peu près 3 euros, ce qui est défiant toute concurrence.
Depuis le poste frontière de Farap, l'objectif est d'atteindre la ville de Mary qui abrite dans sa banlieue, à une trentaine de kilomètres, le site classé à l'UNESCO de Merv. Cette cité est connue comme étant une fondation d'Alexandre le Grand au IVe siècle avant Jésus-Christ sous le nom d'Alexandrie de Margiane. Plusieurs forteresses sont visibles.
Après plus de trois heures de route, nous déjeunons dans un restaurant turc qui s'appelle Aladdin. Plusieurs citations du président sont visibles sur l'autoroute, mais la route est de qualité et on avance aisément. Ce sera de loin la meilleure route du pays. ça se gâtera largement par la suite.
Les ronds-points sont particulièrement intéressants puisqu'on y retrouve des emblèmes de la culture turkmène, soit le chien, soit un tapis, soit le cheval Ahal Teke soit des symboles musulmans, même si la présence d'artefacts islamiques est assez réduite.
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip).
I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me.
We’d see how it goes!
Off we went for our new adventures
It was winter, a winter with beautiful weather,
A season that only exists in the southwest of America,
I remember very well what I told you that morning
A month ago... A century ago, an eternity ago...
We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!
To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"
As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
Our first stop was just a few kilometers from Marrakech, at a lovely house perfect for relaxing and recharging before continuing. It’s called Bleu House, a little paradise on the outskirts of Marrakech. The welcome was very warm, with a beautiful pool and a lovely garden.
Next, we headed toward the Tichka Pass. The road has really improved in recent years—it’s much easier to drive now. No more getting stuck behind trucks, and today, the construction is practically finished.
Morocco has turned green after the recent rains. It’s a joy for the herds and shepherds.
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info:
- The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side.
- We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €.
- The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen.
- Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day.
- Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation:
An ICOCA card is essential.
I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations:
Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals:
For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés.
For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen.
Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima.
Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima.
A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto.
Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi).
Tempura and gyoza.
Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal.
One omakase meal (9 different dishes).
In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef.
Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary:
Day 1: Departure from Brussels
Day 2: Arrival in Osaka
Day 3: To Himeji, then Kurashiki
Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi
Day 5: Cycling the Shimanami Kaido
Day 6: To Takahara, then Hiroshima
Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade
Day 8: To Miyajima
Day 9: Hiroshima, then Kyoto
Day 10: Southern Kyoto
Day 11: Northern Kyoto
Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa
Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago)
Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima)
Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto
Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko)
Day 17: To Tokyo
Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura
Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong
Day 20: Arrival in Brussels
Il arrive souvent qu'on nous demande quoi visiter en Belgique .
Et les réponses ramènent le plus souvent à Bruges , Gand, Anvers et Bruxelles , avec raison , ces villes valant la peine d'être visitées 😉 .
Toutefois, la Belgique, bien que petite , ne se limite pas à ces 4 villes .
J'habite l'une d'entre elles ( Bruxelles) , passe avec plaisir du temps dans les trois autres , mais j'ai envie d'aborder d'autres coins moins connus , qui pourront compléter le séjour de ceux qui ont envie d'en voir un peu plus , ou de voir autre chose .
C'est qu'entre deux voyages , j'aime bien visiter l'un ou l'autre coin du pays où j'habite .
D'où l'idée d'un carnet de balades .
La plupart des endroits dont je vais parler peuvent être visités en faisant l'aller-retour le même jour , au départ de Bruxelles , que ce soit en transports en commun ou en voiture .
Dans l'ordre chronologique des sujets abordés :
- Le barrage de la Gileppe ( province de Liège) -message 2 , page 1
- Le domaine de La Hulpe ( Brabant wallon ) - message 3 , page 1
- Malines ( province d'Anvers ) message 4 , page 1
- La côte - message 5 , page 1
- Le Westhoek , au départ de La Panne - message 6 , page 1
- Le Zwin, au départ de Knokke - message 7 , page 1
- Lier ( entre Malines et Anvers ) - message 8 , page 1
- Mons (Hainaut) - message 9 , page 1
- La région de Florenville . - message 12 , page 1
- Les Cantons de l'Est - message 13 , page 1
- Dinant - message 18 , page 1
- Le jardin japonais d'Hasselt - message 24 , page 2
- Louvain message 29 , page 2
- Louvain-la-neuve - message 32 , page 2
- Ostende - message 42 (page 3) et message 166 (page 9)
- Les floralies de Grand-Bigard . - message 43 , page 3
- Le bois de Halle -message 44 , page 3
- Les pralines - message 54 , page 3
- Charleroi - message 68 , page 4
- Namur - message 92 , page 5
- Le Bois du Cazier ( Marcinelle) - message 95 , page 5
- Les couques et les gozettes - message 96 , page 5
- Liège - message 99 , page 5
- Tournai - message 115 , page 6 .
- Audenarde ( Oudenaarde ) - message 121, page 7
- Jardin botanique de Meise - message 124, page 7 .
- Tongres ( Tongeren ) - message 125 , page 7 .
- Château de Beersel ( Brabant flamand) - message 126, page 7 .
- Bruxelles confinée ( messages 150 et 154 , page 8 )
- L'hôpital Notre Dame à la Rose , à Lessines ( messages 161 et 162 , page 9 ) .
- Westende ( message 167, page 9)
je complète cette liste au fur et à mesure de l'avancement du carnet ...
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan?
Not in the end.
The south or not the south?
Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow?
Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
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You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek!
(Steak for my partner’s mischievous nephews...)
You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
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As a supplement, the route track.
Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
January 2026
Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
I’d been wanting to discover Sulawesi for years. But then life happened—COVID, the cost of flight tickets, you name it. Long story short, years went by, but we finally set off as a family for a three-week trip in southern Sulawesi: Rammang Rammang, Rantepao, Sengkang, Bira, and Selayar.
I like to spend a good amount of time in the places I visit, giving myself the chance to really get to know the area and meet locals. So no island-hopping this time—just the south. But when I say "just," it’s not restrictive at all, given how rich this island is in landscapes, little encounters, and magical moments.
Wednesday 07/08 - Thursday 07/09:
We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta.
We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €).
I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing...
First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon.
So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase
First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete!
Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar.
Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip.
12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway.
No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets.
To each their own souvenirs, I guess...
When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:
Ours:
View of the little lake:
But not everything is straightforward around here.
I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang
We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area.
A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful.
The river:
The karst site:
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed!
The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together.
So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary:
- Arusha (1 night upon arrival)
- Tarangire (1 night)
- Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo)
- Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera)
- Zanzibar Stone Town (1 night)
- Zanzibar Matemwe (3 nights)
- Zanzibar Jambiani (3 nights)
Okay, Palermo—we know it. We go there to marvel at the architectural wonders born from the Arab-Norman-Byzantine-Gothic mix. And rightly so. We also go to treat our taste buds to all kinds of delights, both savory and sweet. Again, rightly so. We go to succumb to the charms of Palermo’s women, their sun-kissed skin glowing with golden highlights. Still, rightly so. And all while fantasizing about a mafia we’ll never actually see. Anyway.
But you’ll also find street art everywhere, even in the historic center. Sometimes, you just need to step a few meters away from the main tourist highways like Cassaro, Via Maqueda, or the main arteries of the Ballarò, Capo, or Vucciria markets to stumble upon some amazing murals. Duck into one or two slightly grimy alleys, weaving past trash and crumbling walls, and you’ll find real gems.
For example, just 50 meters south of the main artery of the Mercato del Capo, there’s a great spot with dozens of murals in a tiny neighborhood of run-down mini-houses. You’ll find plenty more south of the Mercato di Ballarò, in the Albergheria (the grittier side, not the one near Cassaro). There’s some in Ballarò itself too, but it’s hard to spot when the market’s in full swing with stalls everywhere. La Kalsa isn’t left out either, nor is Vucciria—just step away from the restaurant-packed streets.
Here are a few examples that really caught my eye.
(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)
We landed in Victoria Falls, Zimbabwe, and headed straight to Kasane in Botswana to pick up our car.
Our vehicle is a 4x4 because in Zambia, it's practically impossible to use anything else, especially in the national parks. I’ve already had the pleasure of visiting South Luangwa National Park—it’s one of the reasons for this trip, the main one being to travel in Africa with one of my sons.
First stop: Livingstone on the banks of the Zambezi River. Along the way, we discovered a lovely restaurant at Socrates with a super-friendly owner (we’ll actually stop there again on our way back). We spent our first night in the rooftop tent after a stunning sunset, accompanied by the grunting of hippos in the river.
The next day, we set off early, heading to Kafue NP. In fact, we’ll always leave early—waking up between 5:00 and 5:30 AM and hitting the road an hour later. Kafue is a lesser-known park, mostly forested, and the animals are skittish because they’re not used to human presence. We crossed the park from south to north and came across various antelopes. Near Lake Itezhi-Tezhi, there are plains where wildlife is easier to spot.
After Kafue, we headed to South Luangwa. This journey requires stops in Mumbwa and Petauke. Two pleasant stops where we found lodges (a nice change from the rooftop tent) at affordable prices and met welcoming people.
For me, South Luangwa is Zambia’s most beautiful park—the river is stunning, the landscapes are gorgeous, and there’s a wide variety of wildlife, including, of course, big cats. A tip for those, like us, who aren’t with a guide: if you’re staying near the park for several days, don’t hesitate to do a "game drive" to scout out where the animals are so you can return the next day with your own vehicle. Of course, in the dry season, you’ll want to focus on waterholes to see the animals—and you’ll need a bit of luck too. The elephant population is growing, and we were lucky enough to see around sixty elephants crossing the Luangwa at dawn, spread across several groups. South Luangwa is the westernmost point of our trip, and we’re now heading east to Lower Zambezi.
Lower Zambezi is Zambia’s side of Mana Pools on the Zimbabwe side. We took a boat ride on the Zambezi to see elephants, hippos, crocodiles, and a multitude of birds living along the water and on the river’s islands. The sunset there is also magnificent.
To explore the park, we followed the waterways parallel to the Zambezi, mostly on the western side (see our route). Lower Zambezi is the last park we visit, and the final leg of our trip will be Victoria Falls.
Victoria Falls—or Mosi-Oa-Tunya ("The Smoke That Thunders")—are truly impressive, even during the dry season. We saw the falls from both countries: in Zambia for the overall view and the bridge that serves as the border, and in Zimbabwe to get as close as possible to the most spectacular parts of the falls.
This marks the end of our trip, which, despite a blown tire on the road, went off without any major issues. Zambia is a beautiful country that immerses you in wild, still-preserved nature.
From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally Tokyo’s megacity
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would actually interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few "Are you going to write a journal?" requests and especially the renewed pleasure from reading other travelers’ travel journals about Japan or elsewhere on this forum or elsewhere, I’ve decided to share this 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary:
27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)
-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)
-->7 days in Tokyo
The trip was decided on fairly last-minute this year, as usual.
I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination, even without concrete plans. Finding a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After long hesitations between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The tickets are booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s still better than in 2023.
We leave in 2 weeks!! Now it’s just a matter of getting everything ready!
Intense work ahead in these 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or taking time to revisit beloved spots...
decide how much time to spend in each selected area without rushing while still exploring
research places that might interest us and watch videos about Japan
book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot as we go, but last year, we noticed that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—even if it means keeping a few options open while we decide or see if better deals pop up later
reserve rental cars
order yen
check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—and whether we’ll be stuck in non-stop rain???
What a tough job, right? Traveling to Japan for a month—such a hard life!
Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight tickets, there were only a few seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the outbound flight, we’ve got the middle seats.
Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited.
Oh well, these are just minor details—it’s almost time to fly!
PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient or maybe set an alert...
Before Our Departure
Preparing for this trip started 9 months before our departure in June. For those planning a similar itinerary, it’s important to book accommodations well in advance, especially in the Okavango and Savuti campsites—otherwise, you might not find any availability.
Introduction
After visiting Zambia three years ago and Namibia and western Botswana a year and a half ago, this year we chose Zimbabwe (Hwange NP) and the northern half of Botswana.
Our flight from Paris was to Victoria Falls with Ethiopian Airlines, with a layover in Addis Ababa. We rented a 4x4 from Bushlore in Kasane, complete with two rooftop tents since there are four of us on this adventure. Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4 and, most importantly, gave us a rundown of the vehicle and its equipment. Pay close attention to what they tell you—it could be crucial if something goes wrong, as it did for us during the trip.
Our Itinerary
We arrived on June 12th at noon. At Victoria Falls Airport, we got our double-entry visa right away—I’d already pre-booked it online on the site https://www.evisa.gov.zw/.
Since our vehicle was in Botswana, we had to cross the border from Victoria Falls into Botswana for the first time.
The next morning, Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4. After completing the formalities, we headed toward Zimbabwe and the town of Victoria Falls.
We woke up early the next morning to be at Victoria Falls at sunrise. The scenery was stunning, but since it was the start of the dry season, the Zambezi was still high, so the falls had a strong flow. This made it hard to fully appreciate their beauty.
In the early afternoon, we left for Hwange NP, where we stayed for 4 days. Two days at Gwango campsite near Dete, followed by two days at Robins Camp. We expected to see more animals at Robins, but that wasn’t the case. In Hwange, we didn’t spot any predators, but we did see plenty of mammals (buffalo, elephants, giraffes, zebras, and antelopes).
After a few days in Zimbabwe, we crossed back into Botswana at Pandamatenga. We stopped at Nata Lodge for a good night’s rest—driving on the dirt roads is exhausting.
We left Nata and headed toward Nxai Pan. The road was sandy but manageable. We made a small detour to admire some beautiful baobabs at "Baines Baobabs." Then we continued to our campsite, Nxai Pan South Camp. Keep in mind that many campsites in Botswana aren’t fenced (except for the shower/toilet areas), so animals can roam freely within the camp. Take precautions, especially after dark.
After our stop in Nxai Pan, we headed to Maun. We decided to break our journey in Maun before heading to Moremi and the Okavango Delta for three reasons: first, we needed to stock up on supplies and fuel for the next 5 days; second, our fridge had broken (luckily, Bushlore has a branch in Maun); and third, the drive from Nxai to our camp in Xakanaxa in the delta would’ve taken too long. I always avoid driving after dark.
We arrived at our Xakanaxa camp on June 21st in the early afternoon. Not wanting to waste time, we booked a boat ride on the Okavango Delta, leaving at 4:00 PM for a 2-hour sunset cruise. For those interested, to the right of the Xakanaxa X1 site, there’s a sign for boat rides. The organizer is very professional and offers prices that are nothing like those of the lodges.
It was a beautiful ride through the delta with a stunning sunset. Being on a boat is much more relaxing than driving on the dirt roads. That didn’t stop us from doing self-drive safaris the next morning and late afternoon, though.
Then came the time to leave the delta and head toward Savuti, a much drier region. And that’s when the toughest part of our trip began. First, we decided to go up via Khwai. The rainy season was over, but the area was still marshy. We had to cross a few small water patches, testing the depth to make sure we could get through. Luckily, a sign on the road pointed us toward a drier route. We reached Khwai without any issues, but then we made a major mistake. Instead of taking the main track toward Mababe Gate to reach Savuti Camp, we took a straight path north and then a right turn to get to our camp. Bad call—we got stuck in the sand, with one rear wheel buried halfway and a front wheel off the ground. We were genuinely scared we wouldn’t get out, especially since we were on a deserted track, 20 kilometers from our destination, with night falling in two hours. This is where paying attention to the vehicle instructions really paid off—we had to use the jack to get out of the mess. The result: we arrived at Savuti campsite just before dark (Distance: 146.3 km, Duration: 9 hours, 56 minutes, and 3 seconds, Average speed: 14.7 km/h, tracked with Osmand). At reception, the staff couldn’t understand how we’d gotten there—we hadn’t passed through any of Savuti’s reserve entry gates.
The next morning, no one felt like driving, so we did a game drive with a guide. I don’t know if it was some kind of reward, but the outing was amazing. We saw three lions and, best of all, a pack of African wild dogs that we had time to admire and photograph. The next day, we did a short self-drive and found one of the lions from the day before drinking at a waterhole. That was the end of our Savuti adventure.
Now we’re heading to Kasane. We returned our vehicle and settled in for our last two nights there. The next morning, since we no longer had a car, we decided to do one last early-morning game drive in Chobe NP. It turned out great—we followed two brother lions and saw plenty of other mammals. The only downside of Chobe is the number of tourists, which was a change from the other parks we’d visited. That said, we’re tourists too, so...
In the evening, we took one last boat ride on the Chobe River to end on a high note with a beautiful sunset.
After a good night’s sleep and plenty of wonderful memories, landscapes, animals, and emotions, it was time to leave. We left early in the morning with the same taxi company as before to cross the border into Zimbabwe one last time and head to the airport, where we took off to return to France.
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?
This travel journal aims to help future travelers (well, I hope so!), since there’s so little information available about this remote archipelago. Big thanks to Lolodesiles and Ayis for answering my questions while I planned this trip!
Context
This is our fourth trip to Indonesia as a couple—after Java-Bali in 2011, Flores-Komodo in 2013, and Sulawesi in 2016—each time for three weeks. It’s also our tenth trip to Southeast Asia overall.
We’re traveling like we have in previous years: with a rough itinerary that often changes based on who we meet, tips from other travelers, how tired we are, or what we’re feeling in the moment. In the Moluccas, it’ll change constantly, mostly depending on transportation.
Our only accommodation booking: the first few nights in Ambon when we arrive.
Planned route (to be refined on the spot): Ambon - Banda Islands - Lease Islands - Ternate - Tidore - Halmahera (between Sofifi and Tobelo) - Morotai and the neighboring unnamed archipelago.
Flights: Lyon-Paris-Singapore on Air France (428 € round-trip), with good meals, champagne, and wine (we like our little comforts when going on vacation 😏). Then Singapore-Jakarta-Ambon on Air Asia and Garuda.
Return flight: Ternate-Jakarta-Singapore on Lion Air, with a 3-day stopover in Singapore before heading home.
Episode 1: Ambon to Banda
Our guesthouse, booked two days before departure, is 45 minutes from Ambon Airport, near Natsepa Beach (northeast of Leihitu). It’s a pretty average beach—quiet on weekdays but packed on Sundays (we saw the difference). It’s lined with warungs.
This rainy day helps us readjust to the atmosphere of this country we love so much.
Our “Solim Guesthouse” is a lovely house with a living/dining room and garden, costing 15 € per night for two, including a hearty breakfast.
Dinner is at Gaba Gaba, a great restaurant just a short walk away, right by the water, recommended by our host. Fun fact: it’s in the Lonely Planet, and it might be the only LP-listed spot in the Moluccas that actually matches the description (the others either don’t exist or have nothing to do with what’s advertised 😠).
For the next two days, the super-friendly owner lends us his scooter. We set off to explore the coastal villages in northern Leihitu (the western part of Ambon Island, which has a weird shape).
Laundry and trucks washed in the same stream.
Liang Beach, described as the island’s most beautiful, is almost gone (climate change or something else?), but the colors are magical.
We continue 25 km toward a snorkeling spot our host recommended, taking a gorgeous, deserted little road through tiny villages in clove plantations (oh, those unforgettable scents!), stunning coves, and dense forest.
We’re greeted dozens of times with “Hello Mister”—a daily routine in the Moluccas. Every time we stop, we pose for photos to be saved on locals’ smartphones. They don’t see tourists often.
We ask for directions to the snorkeling spot (not easy—we only know basic Indonesian like *Selamat pagi*, *siang*, *sore*, and other polite phrases). Not many people know where it is (especially since we never know which village we’re in), but we eventually reach a small village that seems to be the right place. 🙂
We ask a local to take us there by boat (it’s not reachable by land).
The spot is at most 100 meters long, but the coral is in good condition (apparently not dynamited by fishermen, unlike in other parts of this beautiful country where fishing methods are destructive and nature pays the price 😠). The fish are plentiful and diverse. It’s a great start before heading to Banda. We’re happy to have the place to ourselves… though we don’t yet realize we won’t see a single tourist for the rest of the trip!
After two days of rest, we head to Tulehu Port in the morning, aiming for the Banda Islands. We know the journey is often tricky: the Pelni ferry runs twice a month but doesn’t match our dates, the 10-seat Suzi Air plane is always full (you can’t book—you have to show up on Mondays and Fridays), and it’s often canceled due to weather. So we opt for the Tuesday speedboat (which also gets canceled if there are waves or wind), with the next one on Saturday.
We’re used to Indonesian ports—crowded, rusty boats, no English speakers—but we still feel lost. When I ask about the speedboat to Bandaneira, people gesture wildly, someone takes me to the “harbor office,” then tells me there’s no boat, others try to sell me tickets, and some just say, “No boat.”
Luckily, an English-speaking local approaches us and confirms the speedboat is broken. The next one will be Saturday *if* it’s fixed—otherwise, even later. 🤪 😠
We’re crushed. We came here for the Banda Islands… 🙁
We decide waiting five days for a maybe-boat isn’t an option, so we decide to head straight to North Moluccas, which was planned for later. We’re so disappointed we don’t even want to stay in the area. The Lease Islands don’t appeal to us despite what we’ve read, and Seram would deserve its own trip with its remote mountain tribes.
Huge disappointment—we’d been dreaming of Banda for months, with its incredible drop-offs like Bunaken, its islands covered in nutmeg trees, etc. I’d read that Banda is in the world’s top 5, alongside Bunaken (amazing—we went in 2016), Komodo (incredible—we went in 2013), Sipadan, and another spot I’ve forgotten.
We take a taxi back to Ambon (45 minutes) to a travel agency to buy plane tickets to Ternate. There’s a daily ATR72 flight at noon—perfect timing.
Ambon is the capital of South Moluccas (or Central, depending on who you ask!) with 300,000 people. The city doesn’t seem unpleasant, but we don’t stop.
On the plane, there are only about ten passengers for 72 seats. The flight attendants are stunning, as always with Wings Air—clearly, they’re hired for their looks. 😊
Stopover in Bacan—a runway in the middle of coconut trees serving a tiny town—then we fly over countless volcanoes, the last one towering over Ternate.
Bonjour,
De retour sur le forum - et première rédaction d'un espèce de carnet de retour de notre 4ème voyage en Indo.
Contexte : une trentaine de jours, en scooter et en duo, sur Florès (et une petite incursion dans l'archipel de Solor, plus précisément à Lembata (chut, faut pas trop en parler !!!), qui donne envie d'en faire beaucoup plus là bas malgré les infrastructures sporadiques), en partie dans des destinations déjà bien connues du forum (la classique Ruteng / Bajawa / Riung / Moni voir baie de Maumere) ... et qui ne parlera pas du PN de Komodo ou de Wae Rebo, puisque nous n'y sommes pas allés 🏴☠️.
Texte en anglais (issu d'une autre plateforme). Sans nul doute, des traducteurs intelligents ou pas marcheront à merveille en cas d'anglophobie 🤪.
Disponible à toute fin utile pour des détails ou infos.
Equippement : Yam' Nmax 155 ; 2x saccoches cavalières (25L) + sac de selle (30L) + saccoche tunnel (15L pour le matos photo) ; casques et vêtements d'enduro amenés depuis la France.
Itinéraire : boucle depuis Labuan bajo jusqu'à Pulau Lembata ; juillet-août 2026
Road conditions graded from A (excellent) to D (very bad, at least for a Scooter… a CRF/KLX or even honda ADV would do better on that)
D1 : Labuan Bajo – Reok via Ranggoe, Rego & Tagol (130km ; 5hrs). Section LBajo – Rego (90 km ; B) is quite good tarmac, despite a lot of elevation with many small valleys and passes. Rego – Tagol (10km ; D) is a stone road (not gravel), some ascents & very poor condition ; necessary to lower tyre pressure. Tagol – Reok port (22km, quality depends considerably from D to B). Reok port – Towncenter : B. Night @Iffah Homestay (100k for fan room, mandi attached, no breakfast), simple but clean. Notes : path to danau Sano Limbung was closed ; access to Tiwu Pai & Wae Kuli (waterfalls) not permitted in july 2026.
D2 : Reok – Riung via Pota (105km ; 3h-3h30). The road is very narrow in some part, thanks to the uncut bushes (lowering visibility hence extra caution as animals/people can suddenly appear in a turn…) but generally good condition except many eroded sections and some unpaved ones. Grade C/B. 2 nights @Mentos (285k for AC room)
D3 : Boat tour in Riung (booked directly with a captain, 800k for two for private boat incl. lunch and NP fees) + sunset from Watu Mitong Riung (should not be missed).
D4 : Riung – Muku Saki via Mbay (around 100km ; 3h30). Quality varies from A in the vicinity of Mbay to eroded sections (C) in secluded places. Night @Sao Paolo Homestay (250k for fan room with mandi, maybe overpriced but nice house and great food). Note : if you happen to pass by Mbay on Saturday, the market is well worth a stop (cheapest Ikat on the trip : you’ll be asked normal prices providing you’re OK in Bahasa…)
D5 : Muku Saki – Tanjung Kajuwulu (near Ndete) (90km, 3h). Many patholes, eroded (C). Night at Déjà Vu Homestay (220k for a matress on the floor & outside mandi/toilets ; I woud define this as a tourist trap – the quote we had for food was double priced too…)
D6 : Tanjung Kajuwulu – Waiterang (east of Maumere, 55km , 1h30). Pathholes till maumere, then All good (TransFlores), C/A. Night at Sunset Cottage (new concrete room, very serene place ; 270k for AC with bathroom ; much prefered Sunset over Lena House (more customers, more built up).
D7 : Waiterang – Larantuka via Boru and Eputobi (TransFlores ; grade A ; 115km / 2h40). Particularly liked the drink stalls (marked as Rest Area Eputobi) and the out of order aquatic park just before Larantuka (obyej wisata waiplatin). Night @ Dewy Onong Homestay, which is not advertising itself as Larantuka Beach Homestay as some contributor signals here and on goole maps review. Best breakfast of the trip (Cumi Cumi !!!) ; 275k for AC room with bathroom.
D8 : Local Boat (Kapal Kayu) from the main port to Lembata (Lewoleba). Departure 8am ; price 60k/head + 50k for the bike. Stop enroute on Adonara (where we did not stop due to fights between communities). Night @Elmany Homestay (275k for AC room with bathroom, fan room with shared bathroom also available). Whole afternoon at Pantai Hadakewa, fantastic place (good snorkeling, great views of Ile Api aka Gn Lewotolo). Road condition : A (did not expect the TransLembata to be that good…).
D9 : Loop around Ile Api (50km, 2hrs), anticlockwise. Stops enroute at Situs Tulang Paus (whale squeletton), pantai Jotona, pantai Wena (we expected to snorkel from there, but wind was very strong that day), situs Watu Nale, Selat Sonia. The western coast is far less interesting. Road conditions : bad (C) on the eastern side (up to Riangbeda), good (B/A) afterwards. Night @Elmany Homestay.
D10 : Lewoleba – Lamalera via the western and south coast (70km, 2h30). Good road (B) for roughly the first 55km (up to Tapobali), then eroded track for the last 15km (in some parts steep and dangerous) up to Lamalera (D/C). Notes : 1/ Kuma resort denied us the entry for some drink ; 2/Pantai Waijarang « complex » is abandonned but closed with fences ; you can still sneak in ; 3/ some reports advise to skip Bukit Cinta (foreigner entry fee) for Bukit Doa Watomiten (stations of the cross) ; well Bukit Cinta has also been abandonned (well spent money…sic) but remains opened with structures falling (quickly) appart. Night @Lamalera Inn (200k per head including meals ; very basic fan room + attached mandi). Planned 2 nights, spent only one, as it’s the only tenant I had difficulties with (only interested in money, initially stated crazy prices, starts loud music at 6am … and drinking moke at 8am…)
D11 : Trip to Wulandoni for the Barter Market (Saturday only). Bad road (C) along the coast. Had to report at the Kantor upon arrival, which quite surprisingly asked 100k per person (foreigner) to go inside the (outside) market. Other « local » tourists (a group from Jakarta) were not asked to pay. Well, since a market is a public space and not a zoo, we refused payment and enjoyed the activity from the kopi stall next to it. Returned then to Lamalera for the catches of the day, then to Lewoleba via the mountain road (45km, 2 hours). First 10km to Puor is in very bad condition and uphill (D/C). The remaining is on a newly constructed road (A). Note : Air Panas Sabutobo is abandonned and falling apart (again…) but there are still some water pipes along the river that you can enjoy (depending how lucky you are, just with the forest sounds as companion). Night @Elmany Homestay
D12 : Chill day alond the northern coast (Batu Payung, Pantai Hadakewa with lot of snorkeling, drove till Wailolong and backtracked to Pantai Lewolein for more snorkeling (nice canyons there !) and another fantastic sunset over Ile Api (see GMaps pictures)). Night @Elmany Homestay
D13 : Monday weekly market at Pada, southwest of Lewoleba. Renowned but honnestly dont plan any itinerary specifically for it, just an ordinary Kampung weekly market. Returned to Larantuka and Flores with the 12pm local boat (the same boat that leaves from Larantuka at 8am). Same prices as the first leg. Night @ Dewy Onong Homestay
D14 : Larantuka – Waiterang along the northern coast (100km, 3h) via Pantai Kawaliwu, Tewuk Lewokluok (trail is easy to find, very nice snorkelling in a lagoon), Pantai Lato (to my opinion the most beautiful beach on Flores and you’ll be the only visitor, as opposed to Pantai Koka) and Pantai Hia, until rejoining the TransFlores near Nebe. Grade C on the costal eroded road / track. 3 nights @Lena Guesthouse (booked ahead as it fills up quickly, but we prefered its neighbour Sunset Beach Guesthouse)
D15 : Snorkeling trip organised by Lena Guesthouse (200k per head excluding NP fees and lunch)). The drop-off near Pulau Babi is a very nice spot.
D16 : scooter day trip around the Egon Range (too lazy to hike it…), through nice Sikka villages (route : Watublapi, Umauta, Bola, pantai Doreng, Nakatoli, foot of Gn Egon, Air panas Blidit). The track from Natakoli to the foot of Gn Egon is very steep, damaged and wet (with moss) ; I would recommend not to attempt that in case of bad weather.
D17 : Waiterang – Moni (130km, 3h30, transflores grade A/B) via Pantai Koka (refused to pay the mafia entry fee…) and Jopu (some rumah Adat Lio). Stopped at Museum Bikon Blewut, south of Maumere. Very nice artefacts (especially wooden statues from Papuan, great ikat collection) although very disorganized and sadly non-visited (hence masterpieces fall into oblivion). 2 Nights @Liahz Lodge (150k for fan room, basic bathroom… but right next to Air Panas Liasembe (free, no closing time) !!!).
D18 : Sunrise from Kelimutu with a nice weather (stayed until 8.30am). I don’t know if the sunrise is really worth it (lot of people ascending and watching the sunrise – a lot but nothing compared to e.g. Gn Bromo), nearly everyone going down around 7am, then there is virtually nobody. Trip (20km one way, good road B) to Kampung Adat Nggela (Lio). Although the village is habited and mostly out of the beaten path, I have mixed fillings due to the fact that most ladies (some are pushy) try to sell you (bad) pieces of ikat.
D19 : Moni – Ende via Detusoko paddy fields, Kampung Adat Saga (Lio) and Puncak Ndona ; 75km 2h30. We really liked Saga (nice setting on the mountain, friendly villagers, no selling, mix between traditional and more modern houses in that lively village). Sunset from Bukit Raja, on the peninsula with a 360 view on Gn Iya, Gn Meja Kota Ende and the mountains behind. Note : at the end of the road (search for Gunung Meja Tourist Info Center), there is a (sand) track leading to the path. 1/ only intend the track if you have off road driving experience ; 2/ dont trust the walking time stated by Maps.me. Took us 45mins on a steady pace to reach the summit. Night @Hoja Homestay, 300k for a comfortable AC room with bathroom.
D20 : Ende – Bajawa, via Air Panas Mengeruda ; grade A, 120km, 3 hours. Note : don’t plan to short in Mengeruda (Soa), very easy to spend a half day there, especially if playing with local kids. Stay @Cinnamon GH, 250k for double with fan and hot shower (cheaper options with shared hot shower availlable).
D21 : First day in Bajawa : Watu Nari Wowo (Avatar Hill, sic…), Kampung Adat Ngada Tololela & Gurusina (very very friendly people, complementary views of Gn Inerie & Wolo Deru). Sunset from Puncak Manulalu (well… Heaven’s door Bar & Restaurant)
D22 : Second day in Bajawa : Kampung Adat Ngio (hardly visited, best view on Gn Inerie), Air Panas Malanage, Kampung Adat Bena (the most visited Ngada village (after Bela ?) in the area, we went there at the end of the afternoon to avoid tours, early morning would be fine too), and Gunung Wolobobo for a terrific sunset
D23 : returned to Gunung Wolobobo for sunrise with Gn Ebulobo in the distance (search for a track on the eastern slope, near the communication antenna). You can circuit the rim to the usual viewpoint (westside, sunset spot), the path is easy to find. Then took again the road to Aimere, visiting Kampung Adat Belaraghi enroute (the setting is maybe less rewarding than all the previous villages). 56km ; 1h30. The road to Belaraghi is fine, except the final part.
D24 : Aimere – Ruteng (105km, 3h30). Nice detour by the paddy fields of Wodo (southwest of Golo Loni) of Sunset from Golo Curu (nice encounters with locals). Night @Tange GH, 130k for room with outside (private) bathroom, no breakfast.
D25 : Surroundings of Ruteng (paddy fields north and east of ruteng ; Maps.me has funny tracks starting from Kenda), and the rather pleasant city itself (pasar, churches, lapangan). We finally skipped Liang Bua.
D26 : Ruteng - Labuan Bajo (130km, 3h30). No visits of the waterfalls close to the TransFlores (entry fee (with bule prices) + mandatory guide etc…). Sunset from Bukit Hercadi with very few locals (Bukit Sylvia & Bukit Amelia, just south, were packed). 2 nights @Wellamas Homestay, away from the harbour and its advantages/disadvantages. 230k for comfortable AC room with hot shower.
D27 : New road to Golo Mori Convention Center (another big money well spent…), with nice views on the strait separating Flores from Pulau Rinca. Some empty beaches (e.g. Pantai Pasir Pajang ; we were there on a weekday perhaps frequented by people from LBajo only). 30km (40 mins) one way, perhaps the fastest road of Flores…
D28 : Morning on the peninsula north of Labuan Bajo before taking a flight to Jakarta in the afternoon. On Google maps, the asphalt road only goes to Teras Langit ; it now (august 2026) continues to Puncak Basok and is still in progress towards the eastern part of the peninsula. On the way back, two other nice Bukit where you can enjoy nice views on the bay (and the resorts…) : Bukit Lontar & Bukit Beta. Note : we only found one public (and nice and quiet) beach in the area ; tagged as Sunset Point Beach on Gmaps. All the rest was closed by fences ; they are privately owned (although the Indonesian consitution grants the coastline as public space).
We're a family of five: one dad, one mom, and three kids aged 10, 15, and 18.
Before diving into each stop in more detail, here are a few general thoughts:
We wanted to sample a bit of everything Japan has to offer in terms of landscapes, accommodation, and transport. We were after walks, temples, restaurants, shopping, and some downtime—but no "all-inclusive experiences" or museums for this first visit.
Three medium-sized (60x42x25) canvas suitcases, plus a duffel bag and a few small backpacks. 23 kg in the hold on the way out, 60 kg on the way back. 36 kg of shopping, without even trying. I think this is the maximum suitcase size if you don’t want to stress on the Shinkansen: they fit easily in the overhead racks.
Round-trip with Cathay Pacific, layover in Hong Kong: no need to collect luggage in Hong Kong—we checked it in at departure and picked it up in Tokyo, and the same on the way back (checked in Osaka, picked up at our final destination). This let us explore Hong Kong without worrying about our bags. Food and entertainment were pretty good—meals included a little Häagen-Dazs on each flight, and the entertainment had way more Asian cinema than you’d find on a Western airline, which was a nice way to see how much weight Western culture carries in Asia.
The original plan was to fly directly from Ishigaki to Hong Kong, but due to Typhoon Dolphin, we had to cancel the Ishigaki leg. Cathay didn’t bat an eye about swapping the Ishigaki-HK flight for an Osaka-HK one, even though it was twice as long.
We were a bit too attached to the idea of ending the trip with some beach time and replaced Ishigaki with Shirahama. It was a mistake—we should’ve visited Hiroshima or spent a little more time in Tokyo instead.
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected.
Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel.
I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability.
So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog:
From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations