Discussions similar to: Aires camping car visites Autriche
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Autriche en camping-car?
Bonjour,

Mon mari et moi-même, nous souhaitons partir en CC en Autriche l'été 2006. D'après certains sites visités, les CC ne trouvent pas souvent d'aires. Je suis déjà allé en Autriche, mais c'était en caravane et en camping. Je me souviens du chateau de Sissi, de Vienne, des Lacs, des ballades en forêt, du Tyrol ( magnifique ). Que ne doit-on pas oublier pour notre voyage ? Quels sont les sites à visiter ? Y-a-t-il des astuces à connaitre ? Y-a-t-il des personnes qui y sont allés récemment et qui peuvent m'apporter des réponses ? Et, pourquoi pas y aller à plusieurs CC ?

Merci,
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Quel circuit pour 3 semaines en Autriche?
Bonjour, Nous souhaitons visiter l'Autriche , en camping car au mois d'aout. Avez vous déjà effectué un circuit de ce genre? Nous souhaiterions savoir s'il est facile de circuler là bas, quelles sont les visites que vous préconiseriez .... Merci pour votre aide.
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Tyrol autrichien en camping-car
Bonjour, Nous souhaitons pour une durée de 4 semaines, au mois de juin prochain, visiter en camping-car le Tyrol - l'Autriche. Nous partirons de l'ouest de la France. Pour la préparation de notre voyage, nous serions très heureux de pouvoir bénéficier de conseils avisés. Itinéraire, sites intéressants (nature -cités) que nous pouvons aborder en camping-car. Ainsi que des références de campings ou d'arrêts autorisés pour ce voyage. Merci d'avance. Nanou
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Voyage en Autriche en camping-car
Bonjour Nous souhaitons organiser notre voyage pour l'Autriche en Juin 2017, et nous souhaitons quelques renseignements, à savoir : Les bouteilles de gaz sont elles identiques aux françaises ? Existe-t-il des aires de services pour la nuit, eau et vidange ? Merci à l 'avance Alain et Sylviane
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Voyage Allemagne-Autriche en camping-car
L'été prochain, j'envisage de partir en Allemagne et en Autriche en camping car fin juillet - début août. Avez-vous des infos sur ces 2 pays ? En Autriche nous devons aller dans le Tyrol au pied du Zugzpitze. Merci
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Prépa d'un 15/18 jours - été 2014 - entre Tyrol, nord de l'Italie et Liechtenstein...
Bonjour,

Nous voilà fin mars, au moment où chaque année, nous dessinons les grandes lignes de notre voyage d'été.

Diverses raisons font que cette année, il se structurera sur les mêmes bases que celui de l'an dernier en République Tchèque, savoir: - Un voyage en voiture de 15/18 jours sans réservation préalable d'hébergement - prévu deuxième quinzaine de juillet et tout début août - Avec le départ et l'arrivée de Metz ou Lyon/Grenoble ou Toulon - impossible à définir précisément avant juin - Sans arrêt ou passage en grandes villes (nous sommes peu villes) et le plus possible loin des foules (nous savons qu'il faudra envisager qqs spots avec foule, période oblige)

Devraient faire partie du programme: - La visite de 6/8 monuments types châteaux, églises, monastères, ruines... - La découverte de 2/3 musées - Des petits villages pittoresques - 2/3 marches d'une durée maximale de 3/4 heures sans forte déclivité - Un maximum d'admiration paysagesque - Eventuellement 1/2 activités type vélo, kayak... voire qqchose de nouveau et jamais fait. Quoi, c'est ???

Les pays et zones visées sont l'Autriche tyrolienne (l'an dernier nous sommes passés à Innsbruck et Salzburg) et le nord de l'Italie - au-dessus de Florence (sans passer par cette ville déjà visitée par le passé).

Nous nous disons aussi que n'ayant jamais franchi les frontières du Liechtenstein, il pourrait faire partie du programme... Je sais que certains vont trouver puéril cette envie de franchir les frontières d'un nouveau pays mais on ne se refait pas !

Dans nos tops envies actuelles, il y a: - Les Dolomites autrichiennes et/ou italiennes - Ortisei - Le parc des Cinque Terre - probablement notre point de passage le plus bas en Italie

En ce tout début de prépa, j'ai déjà parcouru diverses discussions, survolé des carnets, commencé à amasser des liens... Pour l'instant, bâtir une trame d'itinéraire est impossible et le restera jusqu'à qqs jours du voyage. Donc, plus nous avons d'options, plus nous pourrons nous adapter...

Toutefois, je fais appel à vous pour obtenir vos coups de cœur en ces régions, vos tops recommandations d'après nos bases et critères... Nous avons besoin de rassembler de multiples possibles pour pouvoir choisir en dernière minute...

Vous pouvez également partager vos bonnes adresses gourmandes et dormantes (max 70/80 euros la nuit pour 2).

D'avance merci à toutes celles et tous ceux ayant la sympathie de nous apporter leur aide et leurs suggestions. 😉
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4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (3ème partie, Autriche et Slovaquie)
Autriche 3 août 6 août 400km

Notre dernière vision du Danube allemand, une énorme sirène en bronze avec un gros poisson dans les mains. Peu après, le panneau frontière nous invite à rentrer dans la deuxième nation de notre périple. Deux terres de langue allemande, j'ai l'impression de rester dans le même pays. Un groupe de jeunes filles pénètre au même instant que nous. Toutes poussent des cris de joie et applaudissent. Donc, nous arrivons bien dans un pays différent. Le Danube, depuis Passau, a encore pris de l'ampleur. Il devient majestueux. Alors qu'il creusait son passage de façon rectiligne à travers les plaines allemandes, il vient buter sur une zone montagneuse. De la résistance à la progression naissent de larges méandres enfoncés entre de grandes collines. D'immenses forêts couvrent le relief. Le temps n'est pas au beau, mais il ne pleut pas. Que ces grandes masses de végétation qui descendent jusqu'au fleuve donnent du cachet au site! Nous sommes en plein romantisme. Le gris prononcé du ciel se reflète sur l'eau, teintée d'un vert-gris indéfinissable, enserrée dans de sombres forêts. Cette portion de la piste cyclable dégage une impression d'esthétique absolue. Le contraste est étonnant entre l'herbe vert cru, presque fluorescente et le sombre de l'eau et des sapins. L'ordre et la propreté sont les mêmes qu'en Allemagne. Pas un papier ne traîne. Les maisons sont toutes entourées de magnifiques jardins envahis de fleurs bien ordonnées. Bien souvent, elles colonisent aussi les façades de leurs corolles multicolores. Les pelouses sont tondues avec rigueur.

La piste de notre côté s'interrompt. Un petit bac, conçu pour les vélos, permet une courte traversée originale et très sympathique pour un prix modique. À nouveau la piste au goudron impeccable, sans la moindre aspérité déroule son ruban sous nos roues. On a plus l'impression de glisser que de rouler. Que ce déplacement à vélo dans ce cadre grandiose est agréable. Les grandes courbes du fleuve provoquent des changements de perspective permanents, ce qui avive la curiosité. La partie de l'itinéraire avant Sigmaringen ainsi que l'étape de ce jour, sont les deux portions de nos 1200km le long du Danube que j'ai le plus appréciées. Chacune a son style très différent, mais toutes deux dégagent une grande beauté. Cela ne veut pas dire que le reste du parcours ne m'a pas plu, bien au contraire. Ce qui est absolument formidable, c'est de pouvoir rouler, pratiquement toujours, sur une piste sans voiture. Le retour aux routes encombrées à partir de Bratislava sera d'autant plus difficile. En effet en dix jours on prend ses petites habitudes, et la vigilance se relâche. Pas de gros camion à surveiller, qui arrive rapidement dans le dos. Facteur aggravant en matière de transition brutale, en Allemagne sur route, tous les véhicules respectent scrupuleusement le code et l'on ne se sent pas en danger. En Autriche déjà un peu moins, mais si toute l'Europe roulait comme eux ce serait déjà pas mal.

Nous arrivons à Linz vers les quinze heures. Je demande le chemin du camping à une femme. Bien qu'autrichienne, son accent est presque incompréhensible, à tel point que je lui demande sa nationalité. Du coup la conversation se poursuit en anglais, je la comprends un peu mieux. Elle part chercher des cartes et prospectus et me donne de grandes explications. J'ai l'impression que le repas de midi a été bien arrosé. En finale, elle me fait deux grosses bises bien appuyées. Elle a dû se piquer car cela fait quatre jours que je ne me suis pas rasé, et comme chez tout homme aux gènes méditerranéens ça pousse dru. Je lui dis que si nous ne trouvons pas nous revenons, ça la fait rigoler. Jean, qui a assisté à la scène en direct, propose de prendre ma place la prochaine fois qu'il faudra demander le chemin à une femme.

Malheureusement nous trouvons le camping, donc pas question de retourner, sniff! Au demeurant il est très bien organisé, même s'il est particulièrement surpeuplé. Ce qui est plus inquiétant, c'est que le temps se dégrade franchement et que nous allons, sans nul doute possible, vers la pluie. Nous dînons au restaurant et goûtons à la fameuse tarte de Linz.

Lever sous un ciel menaçant et très sombre, l'humidité a tout envahi, sol et ciel, ce qui laisse peu de doute sur la journée qui nous attend. En effet, dès les premiers kilomètres la pluie se met de la partie, et très vite elle devient violente. Je commence par maudire ce temps, d'autant plus que mes habits pluie ne sont pas performants et je suis rapidement trempé. Et puis, contre toute attente, le miracle se produit. Sous ces trombes d'eau, mon corps s'habitue et la température clémente et le rythme élevé me permettent de ne pas me refroidir. J'éprouve un immense plaisir à rouler à vive allure dans ces conditions en apparence hostiles. Nous perdons notre chemin à Mauthausen, nom tristement célèbre. À un feu rouge, je demande à plusieurs automobilistes la direction pour retourner au fleuve. Oh surprise! Pas un n'ouvre sa fenêtre, et tous tournent la tête, certains mettent même leur main pour encore moins nous voir et nous faire comprendre qu'ils ne veulent absolument pas nous parler. Nous restons interloqués après la gentillesse et la serviabilité allemande. Espérons que ce comportement n'est que local, et que tous les Autrichiens ne sont pas effrayés par deux pauvres Français perdus et complètement trempés. À l'instinct, nous prenons à gauche, et parcourons plusieurs kilomètres de route avant de renouer avec le Danube.

Nous faisons une première halte dans un superbe café en surplomb sur le fleuve. Comme d'habitude, nous engloutissons quelques gros gâteaux en contemplant de la véranda les eaux sombres . Le spectacle est impressionnant, le cours d'eau est devenu très large, et par ce temps il dégage une impression de puissance sauvage.

Puis après nous être bien empiffrés, c'est reparti sous des cataractes. La partie de l'itinéraire qui se présente se fera sur route. En effet, la piste est rive droite et j'ai peur de me refroidir en prenant le bac, ce serait dommage pour les gâteaux. Le temps ne s'améliore pas, on appuie d'autant plus sur les pédales. Vers les treize heures , Jean prend un coup de fringale et désire s'arrêter sur place pour faire chauffer quelque chose. Je l'en dissuade, en effet il tombe de véritables trombes, et cet arrêt serait, à mon sens, une vraie catastrophe pour le contenu de nos sacoches à ouvrir. Donc nous décidons de faire halte au premier lieu abrité. Un joli restaurant se présente une dizaine de kilomètres après. Nous profitons de ce gîte agréable et très joliment aménagé. Le moral reste bon, d'autant plus que nous avons déjà fait cent trois kilomètres ce matin. Je suis vraiment étonné d'avoir éprouvé un tel plaisir à rouler sous la pluie.

Bien rassasiés, avec ardeur nous reprenons la route. Le temps semble s'améliorer, les ondées s'espacent, cependant le ciel reste menaçant. De magnifiques vignobles développent leurs pieds de vigne le long des pentes dominant le fleuve en larges ondulations. Quelques villages en hauteur, en récompense des efforts pour les atteindre, offrent des points de vue de premier plan sur la vallée. Dommage que le temps ne soit pas plus clément, car la vue doit pouvoir porter plus loin. Vers seize heures la ville de Krems est atteinte. Encore une fois nous avons abattu plus de cent quarante kilomètres. Nous louons une caravane, car la pluie reste très menaçante. D'autres campeurs très bien équipés restent stoïquement dehors.

Le temps s'améliore au réveil. Ce matin j'ai une petite forme, je me ressens sans doute des efforts des jours précédents. D'ailleurs, on a peut-être un peu trop fêté notre étape de la veille, ça n'aide pas non plus. Nous arrivons au cœur de la ville de Vienne par une piste cyclable. Il est agréable et étonnant de rejoindre le centre d'une grande métropole sans avoir été confronté au danger du trafic routier, toujours bien réel dans nombre de capitales. Nous cherchons le camping en périphérie ouest, ce qui nécessite une dizaine de kilomètres. Ce dernier est immense, très populeux. Le vrombissement de l'autoroute proche tient lieu de bruit de fond, bien perceptible. Nous nous installons rapidement, puis retournons à la découverte du centre ville. Un bus dont l'arrêt se trouve à proximité nous conduit au métro, ce qui nous permet une balade très agréable dans le centre de la capitale autrichienne quelques heures dans la soirée.

Derniers kilomètres en Autriche, cet après-midi nous serons en Slovaquie. Nous commençons par errer au milieu des grandes îles sur le Danube, à la recherche de l'itinéraire. En effet, ce matin j'ai à peine pris la peine de consulter notre petit guide. Si je l'avais fait, l'itinéraire se serait présenté de façon évidente. Cette négligence nous a permis de prendre conscience de l'immensité de ce dédale au milieu du fleuve dans la périphérie de Vienne. Alors que nous continuons à nous enfoncer dans l'erreur, commençant à avoir de sérieux doutes, face à nous arrive un cyclotouriste lourdement chargé, pédalant pieds nus. Il s'agit d'un Hongrois qui rentre chez lui après une errance à travers l'Europe de plusieurs mois. Il nous explique que le chemin conduit à une impasse et de concert nous rebroussons chemin. C'est un véritable plaisir de l'interroger sur son périple. Encore un exemple démontrant que l'erreur s'avère payante et favorise les belles rencontres. Une fois de nouveau sur la bonne voie, dans une zone marécageuse, il nous faut enjamber de grands troncs d'arbres qui obstruent le chemin. De toute évidence les fortes pluies d'avant-hier ont engendré quelques inondations dans le coin. Puis sur plusieurs dizaines de kilomètres nous suivons une digue rectiligne. La frontière semble proche. En traversant le dernier village autrichien, son monument aux morts et disparus nous interpelle. Il a été érigé en 1921 à la mémoire des combattants de 14-18. Deux listes de même longueur ont été rajoutées l'une pour «Unsere Gefallenen »et l'autre pour « Unsere Vermissten» (nos morts et nos disparus) de la seconde guerre mondiale. L'impression produite est forte.

Slovaquie du 06/08 au 14/08 500 km

Le chemin a quitté le fleuve depuis quelques kilomètres. À travers champs nous nous dirigeons vers la Slovaquie. Sur une colline dans le lointain apparaît une agglomération comme perchée sur un monticule. De toute évidence il s'agit de Bratislava. Le grand bâtiment clair en avant de la cité est sans doute possible le château. Cette apparition nous motive, et nous appuyons sur les pédales. La frontière est là devant nous. Un immense poste frontière avec de grands parkings où les véhicules devaient s'amonceler des heures durant, peut-être plus, pour passer ce point de passage entre l'est et l'ouest. Aujourd'hui tout est désert, pas âme qui vive sur ces vestiges d'un passé récent. Le mur n'est tombé qu'en 1989, et l'ouverture généralisée s'est faite après.

En quelques kilomètres, le centre de Bratislava est atteint. Nous n'avons pas eu de circulation. En effet, la piste conduit sans transition des prés directement dans la vieille ville. Par contre, demain, pour quitter cette capitale, nous serons plongés dans un enfer de circulation. La ville historique est à dimension humaine, le trafic est bien organisé. La première impression parmi ces bâtiments aux belles couleurs est excellente. Nous sommes pressés de partir à la découverte des petites rues et prenons une chambre dans un hôtel en plein centre, afin de poser au plus vite bagages et vélos. La petite reine peut s'avérer un gros handicap lors de certaines visites, car il faut toujours sécuriser la monture et son chargement avant de les abandonner quelques heures. Notre hôtel est idéalement situé. La chambre pas donnée, 60 euros pour une petite pièce avec seulement une fenêtre ouvrant sur une cour intérieure. De plus la porte de la salle de bain me tombe quasiment dessus, lorsque j'essaie d'y pénétrer. Mais mon Dieu, ces contingences matérielles sont sans importance, et ne perdons pas de temps à aller nous plaindre, car nous n'avons qu'une demi-journée pour visiter cette charmante ville. Nous nous offrons une assiette de spaghettis, à un prix prohibitif. A plusieurs reprises nous aurons l'occasion de constater que dans chacun de ces ex-pays communistes, coexistent en réalité deux pays, le premier fréquenté massivement par les touristes occidentaux et le second en dehors des circuits touristiques. De l'un à l'autre les prix varient dans un rapport de un à quatre, voire de un à six.

Vers les seize heures, Slavo nous rejoint. En guise de bienvenue, il nous offre un bel atlas routier au 1/100 000 de son pays, cadeau précieux qui va nous permettre de profiter au maximum des petites routes slovaques. Il nous entraîne à travers la ville, dont il nous commente l'historique. Ensuite, le soir il nous fait découvrir un restaurant traditionnel en dehors des circuits classiques. En effet, uniquement des Slovaques sont attablés. Les grandes salles ont vraiment du cachet. Tout est en bois, pas très entretenu, cela donne un côté rustique du meilleur effet. Une spécialité bien consistante à base de choux et de charcuterie nous est servie, conseillée par Slavo. Le dessert est lui aussi conséquent. Nous sortons bien calés, et pour trois cela n'a coûté que 18 euros boissons comprises. Ce prix est à comparer avec les 15 euros par assiette de pâtes mangée à midi, certes accompagnée d'une bière, d'un peu d'eau et d'un café.

Départ matinal de Bratislava, la vieille ville est calme. Très vite, dans la partie moderne de la cité, un fort trafic nous engloutit et nous tâtonnons quelque peu pour sortir de l'agglomération. Nous prenons une direction nord-est pour rejoindre le village de Drietoma, où habitent les parents de Slavo. Ce dernier nous a conseillé un itinéraire en sous-estimant la distance. Il a annoncé 115 kilomètres alors qu'il s'agit de 145. De plus, les côtes sont raides, longues et nombreuses. Il faut ajouter à cela une chaleur étouffante et un trafic routier dense. De nombreux camions, ne respectant absolument pas les distances de sécurité, nous donnent bien du souci sur des routes relativement étroites. Nous finissons par faire une erreur en loupant un embranchement. Vers les seize heures, après plus de cent kilomètres, un joli lac nous invite au camping sauvage. Juste au-dessus, un restaurant permet de sa terrasse un magnifique panorama sur la campagne environnante. Les clients sont tous autochtones et la serveuse parle très mal l'anglais. Cependant, par gestes nous nous comprenons, en particulier en montrant du doigt ce que les autres ont dans leur assiette. La nourriture est très correcte pour un prix dérisoire, moins de dix euros à deux. L'ambiance n'a vraiment plus rien à voir avec Bratislava et ses cortèges de touristes occidentaux.

Au réveil, surprise! Les toilettes du restaurant sont fermées, donc pas d'eau. Nous n'avons pas pris la précaution de faire le plein la veille au soir. Jean propose de prendre de l'eau dans le lac pour faire un café. Vu la couleur, je ne suis pas enthousiasmé, et nous partons à jeun avec l'intention de nous arrêter à la prochaine ville. Tôt le matin, aux environs de 6 heures, la route est déserte. Nous atteignons Nove Mesto. Un café agréable nous accueille. La ville est en émoi, car il s'y déroule une course de motos. Tout un tas de vieilles pétoires de toutes les cylindrées sont lancées dans une sarabande, pas vraiment folle, je la qualifierais plutôt de poussive et pétaradante. Le spectacle n'en est pas moins intéressant, et en me délectant d'un gros chocolat bien crémeux je regarde ces antiquités rivaliser sinon de vitesse, au moins de bruit. Le spectacle est vraiment cocasse. L'un des compétiteurs est énorme et chevauche une frêle cinquante centimètres cubes. Nous prenons tout notre temps, car l'étape de ce jour n'est que de 45 kilomètres, et la moitié est déjà effectuée. Nous sommes attendus vers les onze heures chez les parents de Slavo, et il n'est pas neuf heures.

Que c'est bon de prendre son temps. Je réalise que depuis notre départ le 27 juillet à Mulhouse, nous avons surtout passé nos journées à rouler et ne pas prendre de retard sur la programmation. Le voyage à vélo, il faut faire attention lorsque on est dans la phase conception de ne pas programmer une compétition genre tour de France. Le meilleur moyen à mon sens, c'est justement de ne rien programmer et de rouler au jour le jour sans se mettre d'échéance. Mais, ce n'est pas si facile à faire, on a toujours la manie de planifier. S'affranchir de la notion de temps est presque impossible pour nous, Occidentaux. Nous avons tellement été formatés à vivre au rythme de notre montre, quand ce n'est pas au rythme de notre chronomètre.

Comme prévu, nous arrivons dans le petit village où habitent les parents de Slavo. Ils nous accueillent avec gentillesse. La maison est belle, bien entretenue, le jardin magnifiquement soigné. J'ai presque honte en pensant à la mienne de maison, que je laisse presque à l'abandon. Ces gens qui sont fonctionnaires d'un pays, certes de l'Union Européenne, ne roulent manifestement pas sur l'or. Ils mettent sans doute un point d'honneur à embellir leur lieu d'habitation.

Nous passons 24 heures très agréables. Slavo et sa compagne, tous deux ayant une bonne maîtrise de l'anglais, servent d'interprètes avec son père. Par contre, sa mère parlant un peu l'allemand nous nous comprenons sans intermédiaire. La discussion va être animée, son père était officier dans l'armée tchécoslovaque à l'époque du Pacte de Varsovie et moi officier dans l'armée de l'air française. Je me souviens des nombreuses alertes à trois heures du matin dans le cadre de l'entraînement à une réaction immédiate pour contrer l'avance des forces communistes. Les temps ont changé rapidement. Maintenant il est civil, mais travaille au ministère de la défense et s'occupe de l'intégration des forces slovaques aux standards OTAN. Son point de vue sur cette évolution m'intéresse au premier chef. Ayant déjà travaillé au sein d'un état-major d'un ex-pays communiste, l'Albanie, la comparaison d'un pays à l'autre me captive. Le père de Slavo ressent une certaine nostalgie, toute relative cependant, d'une armée autrefois équipée de nombreux matériels et qui aujourd'hui se trouve confrontée aux prix prohibitifs de matériels hautement technologiques, le tout dans le cadre de restrictions budgétaires sur fond de crise, dans un Occident qui ne met pas l'entretien de ses armées en toute première priorité . Slavo nous emmène visiter la jolie ville de Trencin, surmontée d'un magnifique château. Ces vingt quatre heures nous marqueront d'un souvenir inoubliable de gentillesse et d'hospitalité.

Le lendemain nous reprenons notre chemin vers l'est en direction des Tatras. Slavo et sa compagne nous accompagnent à vélo sur une trentaine de kilomètres. Ils nous laissent à l'entrée d'un petit chemin très raide en nous assurant que c'est le plus court pour rejoindre notre destination de la journée. Très vite, nous nous retrouvons à pousser les vélos dans une pente de plus de vingt pour cent. Et ça se corse encore. Le chemin disparaît dans la forêt. Rapidement nous n'arrivons plus à pousser, même à deux, tellement la végétation devient touffue. Donc nous portons d'abord les bagages, puis les vélos. Après trois heures totalement exténuantes, nous arrivons enfin sous une route. Le dernier remblai, à franchir pour la rejoindre, est d'une pente redoutable et constitué de terre, dont les grains ressemblent à des roulements à bille. Ces vingt derniers mètres nous demandent un effort violent, où nous devons bien nous coordonner pour faire passer vélos et bagages. On s'initie au jeter de sacoches.

Une fois sur le goudron, que cela paraît facile de pédaler. Mais, nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Vingt cinq kilomètres plus loin, la route vient littéralement mourir dans une petite vallée profonde. Nous distinguons un sillon blanc, qui escalade la montagne directement sur plusieurs centaines de mètres. Pas de doute, c'est pour nous. Et c'est reparti, d'abord chacun pousse son vélo, mais c'est exténuant. Alors on se met tous les deux, l'un poussant le guidon, l'autre arque bouté derrière les bagages. Ensuite nous redescendons chercher le deuxième vélo, et réitérons l'opération. Après une grosse heure d'efforts soutenus dans la poussière, enfin la pente s'adoucit et nous rejoignons un petit col dans un cadre d'une grande beauté. Le chemin part quelque temps à niveau et nous pouvons enfourcher nos vélos. Arrive une longue descente, mais pas aussi confortable que nous l'espérions. En effet, elle est raide et caillouteuse. Les poignets sont fortement sollicités. Il serait dangereux de dépasser les 10 kilomètres à l'heure, donc les doigts sont crispés sur les freins.

Enfin de retour dans la vallée, des recherches nécessitent quelques détours, pour raison de carte non à jour. A la tombée de la nuit nous arrivons au camping de Turcianske Tepelice. L'étape aura été de 11 heures pour cent trois kilomètres. Nous sommes les seuls campeurs. Une équipe de foot fête probablement une victoire, et les gros bocks de bière défilent à vive allure. Ça chauffe dur!!!

Départ tardif, vers les dix heures trente, l'étape de la veille a laissé quelques traces. Aujourd'hui encore, des passages sportifs nous attendent. Après une belle côte de quinze kilomètres, rendue très désagréable du fait des camions lancés à vive allure qui nous frôlent, un chemin de terre, parfois meuble, entre 12 et 15 %, nous demande à nouveau de rudes efforts sur plus de cinq kilomètres. Cette portion exigera une bonne heure de suée à appuyer sur les pédales, à la limite du dérapage de la roue arrière. Enfin, un col à 1075 mètres met un point final à cette montée infernale. La moyenne de la journée ne sera pas très élevée, étant donné le terrain et les chemins que nous empruntons.

En fin d'après-midi, nous cherchons dans un village une épicerie. Les gens ne semblent parler aucune langue étrangère, et subitement une femme qui nous regarde d'un balcon, dans un anglais parfait nous indique le lieu où se ravitailler. Le temps semble au beau, la forêt et la montagne sont accueillantes. C'est l'occasion d'un beau camping sauvage. Nous prenons pas mal d'eau et de jus d'orange et nous repartons à l'escalade d'un col qui n'en finit pas. La traversée de Liptovska Luzana est incroyable, village tout en longueur dans une montée de six ou sept kilomètres.

Enfin, la dernière maison dépassée, nous commençons à rechercher un coin où se cacher de la route. Un petit chemin à gauche, nous le prenons et demandons à un berger si nous pouvons nous installer pour la nuit. Nous essuyons un refus catégorique et nous partons plus haut. Que l'endroit est sauvage! Il paraît qu'il y a des loups et des ours. Les tentes sont installées à la lisière d'une forêt de sapins, leurs silhouettes masquées par les premiers arbres. Un joli petit ruisseau fait une multitude de méandres dans la prairie, juste devant notre lieu d'implantation. De magnifiques chardons, de grande hauteur, lancent leurs nombreuses têtes mauves à l'assaut du ciel.

Cette soirée sera, par sa simplicité et le cadre grandiose qui nous entoure, l'un des souvenirs marquants de notre vagabondage. Bien souvent, on se souvient avec émerveillement et nostalgie de ces instants un peu en dehors du temps, que l'on a vécus comme par hasard, en prenant le risque de passer une nuit de galère. En effet dans le village précédent nous aurions pu être logés convenablement à un prix ridicule, mais nous avons fait le bon choix. A ces moments j'ai vraiment l'impression de vivre. Sans doute cela provient du contact simple avec la nature, dans un endroit privilégié. Et je me dis que les expériences les plus intenses et les plus enrichissantes, sont justement celles qui ne se monnaient pas.

Les loups et autres ours ne se sont pas montrés. Un ciel blafard accompagne le lever du jour. Le petit déjeuner pris nous plions rapidement. Une course de vitesse s'engage, et avec les derniers rangements la pluie arrive. Ce n'est pas une surprise, car depuis un moment nous la regardons monter à l'assaut des hauteurs, sur les quelles nous sommes perchés. Très rapidement elle est forte. Nous commençons à pédaler sur une côte raide, menant à un col à plus de mille mètres d'altitude. La route est déserte. Il fait froid. Mes habits de pluie ne sont pas efficaces. Malgré l'effort que nécessite cette montée sévère, je n'ai pas chaud. Arrive le col, nous nous engageons dans une longue descente. La température de mon corps descend aussi. Avec le froid, cela devient vite un calvaire. Mes doigts s'engourdissent et j'ai du mal à serrer le guidon, encore plus à freiner. Mais il n'y a pas d'alternative, la seule option descendre. Quitte à le faire, autant y aller le plus vite possible. En serrant les dents j'appuie au maximum sur les pédales sous des trombes d'eau glaciales.

Après vingt kilomètres d'un vrai calvaire, le village de Partizanska apparaît. Un bar sur la gauche, ouvert à cette heure matinale, sans hésiter je m'y précipite grelottant, me tenant les mains toutes blanches presque insensibles. J'ai subi une grosse déperdition de chaleur. Mes habits ne sont vraiment pas performants, pourtant jusqu'à présent, ma Patagonia je n'avais jamais eu à m'en plaindre. Mais en vieillissant elle a dû devenir poreuse, en effet depuis quatre ans elle sert intensivement. En matière d'imperméable, j'ai aussi pris un vieil habit, que mon père a utilisé pendant plus d'une décennie. Je m'en veux, car j'ai à la maison du matériel efficace contre la pluie. Comment ai-je pu sous-estimer à ce point les conditions météorologiques qui nous attendaient dans cette partie de l'Europe?

Après une heure et deux gros chocolats bien crémeux, la pluie n'a pas faibli. Jean a été moins atteint que moi. Cependant, l'un comme l'autre nous n'envisageons pas de repartir dans ces conditions. On nous indique un particulier louant des chambres. Le lieu est superbe, les chambres vastes et la douche bien chaude. Pour couronner le tout, chacun ayant sa pièce en demi-pension, cela nous revient à 11 euros chacun. Il n'est que 10 heures du matin. Une grande journée de farniente se profile, ce qui n'est pas pour me déplaire. Ayant terminé les deux livres que j'ai emportés, j'entame la lecture de l'ouvrage que Jean vient de me prêter, «Solos d'amour» de John Updike. Je lis rarement ce genre de littérature, décrivant les relations hommes femmes, mais je suis immédiatement très intéressé, et de plus l'auteur a un style qui invite à la lecture.

Nous passons une partie de l'après-midi à affiner nos plans pour le mois à venir. Le programme concocté par Jean prévoit la traversée des Tatras dans toute leur longueur, et elles s'étendent sur trois pays, Slovaquie, Pologne et Ukraine. Cela m'inquiète un peu, car le kilométrage est très conséquent et les dénivelés affolants. De plus aux environs du 15 août, nous sommes le 11, le temps n'est pas toujours formidable en montagne. Les conditions que nous subissons, alors que nous ne sommes qu'en périphérie du massif montagneux, laissent présager des journées de souffrance. Je sais bien que Kasantzakis a écrit «Un jour où je n'ai pas souffert est un jour où je n'ai pas vécu». J'aime bien cette maxime, mais pas trop quand même! Sans proposer de décision radicale, je pressens qu'il nous faudra apporter des aménagements à ce programme très chargé. Dans un premier temps, nous comptons rejoindre le «Tatransky Narody Park», et de là grimper au moins un joli sommet.

Le repas du soir est copieux et l'ambiance chaleureuse. Cela est d'autant plus remarquable, que les personnes, qui nous accueillent, ont eu un décès. À midi ils accueillaient tous les membres de leur famille, pour la réunion habituelle lors de ces tristes circonstances.

Nuit très agréable, mais au matin un brouillard épais empêche toute visibilité. L'idée de repartir et de subir les intempéries de la veille ne m'enthousiasme pas. Mes habits ne sont pas tout à fait secs, je les mets cependant en espérant qu'au moment du départ, ils le seront. Va-t-on partir? L'inaction prolongée n'est jamais très bonne conseillère. Cependant, en repensant à Nicolas Bouvier qui était resté un hiver complet à Tabrize, je relativise nos petits ennuis. Nous descendons déjeuner, nos hôtes sont très agréables, de plus ils parlent bien allemand, ce qui facilite grandement la conversation.

A huit heures et demie nous reprenons nos vélos, le temps semble assez beau, le brouillard se déchire. Notre route contourne le joli et grand lac de Liptovska. Dans le lointain de hautes montagnes commencent à se dessiner. Arrêt dans la ville de Liptovsky Mikulas, car Jean doit racheter un cale-pied. Le magasin est tout neuf, Sport 2000 ou Décathlon, je ne sais plus. Cependant, je me souviens que les prix pratiqués sont les mêmes que ceux pratiqués en France. Le contraste est saisissant lorsqu'on compare avec les onze euros de la demi-pension de la nuit dernière. Les clients ne semblent pas très nombreux. Ces grandes chaînes occidentales se positionnent probablement sur le marché slovaque en vue d'être rentables dans quelques années lorsque le niveau de vie moyen aura augmenté. Le cale-pied, il le trouvera un peu plus loin chez un marchand de cycles.

A la sortie de la ville, nous faisons nos courses, pour midi, dans un super marché. Tout au long de notre périple, nous n'aurons pratiquement jamais eu la moindre difficulté d'approvisionnement. Au cas où nous l'aurions oublié, nous sommes dans l'Union Européenne, et on le ressent bien, la logistique est sans grande surprise. A l'heure du déjeuner, nous nous arrêtons dans un petit abri en bordure de route sous une légère ondée. Les montagnes ont pris de l'ampleur et nous comptons rejoindre la station de Stabske Pleso, qui se situe à 1346 mètres d'altitude. Il s'agit d'un point de départ réputé, permettant d'accéder à de magnifiques randonnées conduisant à de nombreux sommets, culminant entre 2300 et 2600 mètres. La côte se fait raide et le temps menaçant. Une pluie orageuse violente nous surprend. Un grand sapin, en lisière de forêt, nous offre sa protection. L'intensité de l'ondée diminuant, nous repartons. Entre les nuages apparaît un magnifique sommet pyramidal, le Krivan, dominant la vallée du haut de ses 2500 mètres. Pyramide majestueuse, symbole des Tatras slovaques, au point que l'une des pièces d'euros du pays en porte l'effigie. Je tombe instantanément amoureux de ce petit Cervin. Notre occupation pour demain est toute trouvée.

Nous prenons l'option de l'hôtel, car le premier camping est très éloigné du départ de la balade envisagée demain, de plus le temps reste très incertain.

Lever cinq heures du matin, ciel rouge, prémisse de très mauvais temps. Le départ est décidé dans les plus brefs délais. Nous espérons prendre le mauvais temps de court. 1200 de dénivelé, en trois heures cela ne devrait pas poser de problème, même si la randonnée commence par une marche à niveau de quatre ou cinq kilomètres. Mais à peine sommes-nous partis que la pluie nous rattrape. Tant pis nous n'aurons pas l'occasion de revenir de sitôt dans les Tartras, on persévère. Une fois arrivés au pied de la montagne, un joli chemin empierré monte le long d'une arête. La pluie s'intensifie, et le brouillard se met de la partie. Nous sommes seuls , l'ambiance devient farouche. Au détour du chemin, deux chamois, ombres furtives, disparaissent dans la pente. Le sentier devient plus raide. Il est nécessaire de mettre les mains pour progresser. Nous sommes à la limite de l'escalade. La visibilité est réduite à cinquante mètres. Il ne faudra surtout pas se perdre à la descente. Le Krivan se défend et ne veut pas de nous. Le vent se met à son tour de la partie. L'endroit devient très inhospitalier. Je sens le sommet tout proche, mais là c'est franchement de l'escalade, certes pas difficile. Mais trempé, peu couvert, sous des trombes d'eau, sans visibilité, avec un vent rafraîchissant très sérieusement, le thermomètre indique trois degrés, de plus en chaussures de cycliste avec lesquelles il faut faire attention aux parties métalliques qui ripent sur le rocher mouillé, cela devient particulièrement pénible et dangereux. L'altimètre indique 2485 mètres, le point culminant se situe théoriquement dix mètres au-dessus. L'absence de visibilité nous empêche de le discerner. D'un coup, le froid me submerge, il faut impérativement que je m'enfuie immédiatement sous peine de problèmes graves. Jean a moins froid que moi. Je sors la veste que j'ai dans le sac et l'enfile entre mon tee-shirt et ma patagonia. Je mets mes gants avec difficulté. Je sens mon corps se raidir. Je n'avais jamais eu cette sensation. Attention à la déescalade, surtout ne pas chuter, mon corps ayant perdu toute souplesse. Rapidement le terrain devient plus facile. Le rythme s'accélère, en conséquence la température du corps augmente, et son agilité revient. Une fois de plus, je suis allé un peu loin, sur ce que je considérais comme une simple balade. On comprend facilement que des gens meurent de froid en montagne. Le moindre petit incident ou retard dans ces conditions limites, et cela peut tourner au drame. Je m'en veux un peu de mon imprudence et de mon manque de prévoyance. J'aurais pu m'habiller plus, mais j'espérais mouiller le moins de vêtements possibles en prévision des jours à venir. De toute évidence, c'était un mauvais raisonnement. Avoir fait 1500 kilomètres à vélo ne rend pas invulnérable au très mauvais temps en montagne, il me faut m'en souvenir et savoir rester humble.

En redescendant, nous croisons quelques personnes, qui envisagent d'effectuer la randonnée que nous venons de réaliser. Elles nous demandent si nous sommes allés au sommet. Notre réponse affirmative les rend admiratifs, et ils retrouvent le moral. Retour à l'hôtel vers midi, le temps se calme un peu. Nous nous posons la question de savoir si nous restons un jour de plus pour randonner, car il y a d'autres très beaux sommets. Les prévisions météo sont assez mauvaises, en particulier la visibilité devrait rester faible, ce qui est frustrant sur une belle montagne. En conséquence, nous décidons de mettre le cap sur la Pologne dès demain.

Au lever du jour, le temps est acceptable, pourvu que cela tienne. Nous prenons la direction de Zakopane, le Chamonix polonais. Une route à flanc sur les vingt premiers kilomètres nous conduit à travers des zones touristiques fréquentées surtout par des nationaux. On voit très peu de ressortissants étrangers hormis des Polonais. La route rejointe se dirige droit sur la frontière. Le pourcentage de la pente est important, parfois supérieur à 12%. Après 54 kilomètres nous pénétrons en Pologne. Beaucoup de voitures sont garées de part et d'autre de la limite de ces deux pays. Une petite rivière matérialise la démarcation, mais bien entendu pas un contrôle et même pas un panneau annonçant « Polska». Nous sommes frustrés, pas moyen de faire la classique et traditionnelle photo avec les vélos appuyés au panneau frontière lors d'un changement de pays.
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Suivre le Danube à vélo entre Vienne et Budapest?
Bonjour à tous,

Je projette de partir suivre le Danube à vélo pendant 2 semaines en août... Je me questionne sur la partie du Danube à suivre. Vienne - Budapest ? Ou commencer avant Vienne ? Selon vous, quelle est la partie la plus belle à visiter ? Et quelles villes ne doit-on pas rater ?! Je pense pouvoir partir 2 semaines, ou un peu plus... J'aimerai également prendre le temps de visiter les villes. Question logement, est-il facile de trouver des campings au bord du chemin ?

Je commence juste à envisager ce voyage alors je suis à la recherche de tous les bons plans !

Merci d'avance pour votre aide.

Pépitaa !
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Split - Vienne sur l'EuroVelo 6
Bonjour,

Je suis actuellement en train de faire un petit tour en Europe à vélo. Je suis en Italie, direction l'Albanie dans 3 jours puis le Monténégro et la Croatie. Apres la croatie je souhaite rejoindre l'Autriche pour rouler sur l'eurovelo6 direction la France et retour chez moi. Je me pose la question du trajet Split-Vienne. Ou autre que Vienne mais me permettant de rejoindre l'euro velo. Tout en sachant que je préfère contourner les Alpes mon velo étant chargé!! Avez vous des conseils de trajets ? Pour une femme seule.. Si certains empruntent cet itinéraire, nous pouvons nous retrouver avec plaisir! Je serai sur la côte Croate aux alentours du 15 juillet.

Merci d'avance pour vos précieux conseils

Camille
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EuroVelo 6 Vienne - Constanta
Bonjour Cette année nous avons prévu de rejoindre en tandem Pino la mer noire à partir de Vienne, nous avons déjà fait le parcours Nantes à Vienne , sur plusieurs années ce fut de très beaux voyages

Nous cherchons des infos concernant cet itinéraire sur les eventuelles difficultés rencontrées: dénivelé dans les Carpates, états des routes ou chemins, circulation, hébergements .... Y a t´il des pieges à éviter.... L'itinéraire jusqu'à Vienne était parfait , nous avons jusqu'ici roulé dans de bonnes conditions , nous faisons des étapes de 60 à 100 km J'ai le guide Esterbauer 3 et 4 pour gérer le parcours en général Merci d'avance pour vos témoignages

Michel Vallée
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Vos expériences à vélo en Allemagne et en Autriche?
Bonjour, j ai 18 ans et je voudrais partir en allemagne faire les tour de l allemagne . Partir de Ieper en belgique passer par bruges apres Pays bas puis, Allemagne nord est et descendre jusque en baviere et enfin Autriche pour rentrer par Italie Pyrenné... Voila, j aimerai parler à des gens qui ont deja roulé en Allemagne et de me parler de leur experience et me montrer des fotos... En velo de course je fais du 250 km à la journée en combien de temps pourrais je faire ce periple . Je n ai pas encore personne qui veut se lancer dans ce genre de voyage lol, on nous prend pour des fous lol, il y a des gens de mon age ici ? Je donne mon msn : sepieter@msn.com, et s il vous plait ecrivez egalement votre experience pour ceux qui l aurait fais Encore merci
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3 semaines à vélo en Autriche/Italie avec enfants
Bonjour,

J'aimerais organiser un petit voyage en vélo avec mes 2 enfants (qui auront 9 et 11 ans) à l'étranger au mois de juillet/aout. Je recherche un itinéraire le plus sécurisé possible (pistes cyclables en majorité, solutions de repli régulières, camping : je ne suis pas une aventurière !).

Ils rêvent de visiter Venise, mais je ne sais pas si c'est possible de prévoir un itinéraire qui arrive à Venise en vélo. J'ai cru qu'il y avait un itinéraire entre Salzburg et Vérone ? Quelqu'un a-t-il une expérience dans ce coin ? Existe-t-il des pistes cyclables ou est ce sur route avec conduite à l'italienne ? Sinon, j'avais aussi pensé à la portion de l'EV6 entre Passau et Vienne. Quelqu'un peut-il partager une expérience sur ce trajet ? D'autres idées de trajets sympas avec enfants (sans trop de dénivelée (je suis seule avec mes 2 loulous et je dois souvent tirer la plus petite en plus des bagages !), moyenne de 30 km/jour) ?

Merci beaucoup de vos infos et bonne année à tous !

Carine
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Parcours à moto de France en Allemagne et Autriche
Bonjour,

Nous souhaitons partir à nouveau faire un voyage à moto. Nous avions été enchantés cet été de faire la suisse, l'autriche et l'italie.

Nous voulons renouveler l'expérience en allemagne puis l'autriche côté Vienne. nous partons avec une BMK1200 RS pour 10 jours en été.

Je recherche des conseils de parcours ou roadbook pour partir de france pour faire un circuit moto juqu'en allemagne puis l'autriche.

Nous aimons les sites magnifiques comme le grossklokner, le tyrol... que nous avons deja fait.

Que voir en allemagne ? l'etat des routes ? etc...

Merci pour vos infos. 😎
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Autriche - Tyrol
Bonjour,

Je souhaiterais faire un road trip cet été en Autriche. Le but est de partir avec ma propre voiture de région parisienne.

Je souhaite faire des randonnées mais aussi découvrir la culture du pays (Châteaux / forteresses, artisanat local, musée, folklore etc...). J'aimerais bien voir des gorges (j'ai vu qu'il y'en avait quelques unes comme Rossengartenschluct (Schann), Kaisuklamm Aschau, Eisholhe et dans le Parc de Gesäuse), éventuellement des glaciers etc...

Pour les randonnées, grand maxi 8h de marche et si possible pas en refuge.

J'écume internet depuis plusieurs semaines sur les sites à découvrir, mais je m'y perd un peu. Je souhaiterais partir 3 semaines maxi en août avec un budget de 1800€ (peut-être plus mais pas sûr) (donc camping, auberge de jeunesse et peut-être pension, mais je prévois 30€ par nuit grand maxi).

Je précise que je fais aussi de la photo, donc il m'arrive de rallonger parfois mon temps pour des prises de vues.

Voici un premier itinéraire (qui risque à coup sûr d'être modifié je suppose par la suite :/ ):

Jour 1: Arrivée aux environs de Sankt Anton am Alberg Jour 2: lac Faselfadsee (rando) Jour 3: Gorges Rossengartenschluct (ou autres gorges ailleurs) - Drachensee - Seebensee (rando) Jour 4: Seebensee (rando) - Innsbruck Jour 5: Innsbruck Jour 6: Innsbruck Jour 7: Innsbruck - Lac Salfeinssee – Schaflegerkogel, Kalkkögel (rando) Jour 8: Achensee - Pertisau (Rando ou autres pour aller observer le lac) Jour 9: Zireiner see (Rando?) Jour 10: Vallée de Zillertal (Rando?) Jour 11: Grossglokner - Route Alpine - Chutes de Krimml Jour 12: Hohe Tauern (Rando) - Gosausee - Hallstatt Jour 13: Hallstatt (Visite du Village, Lac, Ossuaire?, Mine de sel?) Jour 14: Parc Gesaüse (Rando) Jour 15: Grünersee - Melk Jour 16: Melk - Alentours Salzbourg (lac Wolfgang, Walchsee, plansee?) Jour 17: Alentour rando lac Salzbourg Jour 18: Salzbourg Jour 19: Salzbourg Jour 20: Salzbourg Jour 21: Salzbourg - (des choses à voir sur la route avant?) Rottenburg Jour 22: Rottenburg Jour 23: Rottenburg - France

que pourrais-je modifier sur cet itinéraire pour pouvoir profiter du voyage sans passer à côté de sites incroyables (même s'il faudrait bien plus qu'un voyage pour découvrir les beautés de l'Autriche ;) )

Il y'a trois étapes qui me tiennent vraiment à coeur: Innsbruck, Salzbourg et Melk. Je suis consciente que Melk me fait faire un gros détour, mais je n'aurais pas forcément l'occasion de retourner en Autriche tout de suite (beaucoup de projet de voyage avant tout). Pour les villes de Innsbruck et Salzbourg, je prendrais les pass pour les transports et visites, donc ça ne me dérange pas de faire du camping si des navettes passent à proximité, afin d'éviter de galérer avec la voiture dans ces villes. Sauf si je trouver un logement sur place avec parking (mais je n'ai pas beaucoup d'espoir là dessus, les logements sont relativement cher en Autriche).

Je prévois bien sûr de faire équiper mon véhicule de la vignette Allemande et Autrichienne (Je contournerai la Suisse, donc j'esquive cette vignette)

Merci beaucoup :)
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Autriche à vélo - Salzkammergut, Danube et lac de Constance
Bonjour, Nous sommes en train d'organiser un voyage à vélo en Autriche cet été en famille (deux enfants en roulotte) qui se décomposerait de la façon suivante : 3 jours dans la Wachau de Tuln/Krems à Ybbs 6 jours dans le Salzkammergut (Gmunden-Hallstatt-St Gilgen-Attersee-Mondsee-Fuschl am see a priori) 5 jours autour du lac de Constance de Bregenz à Schaffhausen par la rive allemande. Le tout par le plus de pistes cyclables possibles. Nous sommes à la recherche de gens ayant déjà fait tout ou partie de ces coins en vélo et de tout conseil pour notre parcours : coins particulièrement sympas, routes et passages les plus jolis, villages où s'arrêter le soir (notamment autour du lac de Constance). Tout autre conseil / expérience en matière de voyage à vélo en Autriche avec des enfants est le bienvenu ! Merci de votre aide !
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Destination européenne à vélo
Bonjour

Je projette de faire un voyage à vélo d'ici peu, pour une durée d'un mois. Etant cycliste rôdé par 10 ans de pratique du VTT, le relief important ne me fait pas du tout peur. Mais je cherche encore une destination européenne pouvant convenir à ce dernier critère (sauf la Suisse). J'aimerais également que le pays ne soit pas trop touristique pour éviter la foule des 2 mois d'été (Juillet + août)

J'ai deux options : - Soit utiliser le système des Euroutes à vélo. Mais je suis obligé de faire 150 km supplémentaires pour en prendre une à Bruxelles et descendre ensuite

- Soit y aller en avion et acheter un vélo sur place (quitte à le revendre après..)

Laquelle pensez vous comme étant la mieux ? Et je voudrais savoir si l'un de ces 3 pays pouvait convenir à ces critères ?

Si vous en connaissez d'autres, je suis preneur. N'hésitez pas à me donner des conseils ou idées de parcours;
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Road trip moto Europe Centrale
🙂 Bonjour à toute et à tous 🙂

Voila l'histoire 😊, je m’apprête, avec ma copine en passagère, à effectuer un petit road trip en Europe centrale ( ha oui c'est donc pour ça le titre du topique ^^). La plus belle étant que je pense plus que sérieusement effectuer ce voyage avec ma 675 street triple de 2015 😇. hola hola gs1200 bmw, aficionados des goldwin ou autre grand routières, je sais, je sais ... c'est peut être de la folie 😇, mais j'ai 28ans et mon corps va devoir se montrer coriace sur ce coup ... mais c'est que je l'aime plus que tout ma street 😄... bon ok c'est 2000€ pour louer une gs1200 pendant 2 semaines et ca a pesé légèrement dans la balance lors du choix de la monture pour ce périple ^^.

Ne pensant qu'a ma compagne avant moi même 😎je me suis permis d'imaginer 5 min l'horreur du voyage pour elle sur la "fin de selle" de la street mdr. Du coup j'ai contacté un fabriquant de selle sur mesure http://www.sie57.net/ qui bénéficie d'une excellente réputation dans la confection de selle dite "confort" pour ... obtenir un confort relatif pour nous deux lors de ce voyage ( elle pour l’assise et moi pour le morale ^^). Pour l'instant le rdv est pris, j'en serais plus par la suite.

Ceci étant dit pour le confort, passons aux bagages ( la grosse blague aussi ). J'ai trouver ce système adaptable sur la street qui me semble interressant :

http://ixtem-moto.com/Support-et-fixation/Givi/Supports-sacoches-laterales-Givi-EASYLOCK-(TE6405)-Triumph-675-STREET-TRIPLE-13-_p121030.html?codesf=1910253456&gclid=CJPk_9X028oCFSQYwwodmt4EfQ

Ca nous offrirais 50L de bagage plus un petit sac à dos très très TRÈS léger pour madame et un petit espace dans la sacoche de réservoir que je rajouterais 🙂. Grand luxe 60L de bagages c'est presque assez pour les 5 paires de chaussures que ma compagne veut emmener (elle a pas encore réalisée ... chut mdr).

Bagages: OK 🙂 Confort: ok 🤪

Passons a l’itinéraire des deux tourtereaux 😛.

Pour l'instant nous partons sur une base de 2 semaines de voyages avec une vitesse de croisière de 250kms maximum par jours. Nous partirons de Metz (notre lieux de résidente) pour entamer notre voyage par l’Autriche (en traversant l’Allemagne le plus rapidement possible). Superbes routes en perspective d’après ce que je peux lire sur internet etc 😇plus des châteaux et lac magnifiques:). Ensuite nous continuerons vers la Slovaquie, la Hongrie, Croatie et enfin Slovénie puis notre entamerons notre retour à Metz.La volonté de parcourir ces pays vient à la fois du dépaysement et aussi la découverte car nous connaissons personnellement que peut de chose sur ces régions 🤪.

Notre itinéraire précis et en cours de réalisation, on en vient donc à une des raisons de ce poste sur ce forum de passionnés géniaux et hors norme 😉. Avez vous déjà voyagé dans ces pays d’Europe et avez vous des conseils, anecdotes, adresses ou vécus à partager afin de passer le voyages le plus plaisant possible 🙂. Je pense que la tente sera impossible à charger sur la moto donc nous essayerons de dormir dans des hôtels ou gîtes à chacune de nos étapes.

Je suis à la recherche de routes sympas aux décors majestueux, petits coins de verdure au calme sur l’itinéraire, nous visiterons aussi beaucoup, nous voulons rencontrer des gens, apprendre des cultures différentes et en prendre pleins les yeux 🙂.

Je vous invite donc à partager vos idée, ressentis, ou expérience avec moi pour m'aider à concrétiser mon rêve car plus je peaufine ce voyage, plus je me rend compte qu'il faut une sacré organisation pour que tous se déroule au mieux 😊.

Merci a vous tous. et doucement sur la route !!!!
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Visiter Vienne en Autriche
bonjour, c'est ma premiere fois en forum d'europe, je viens d'adresser mes paroles a tout personne qui peut m'aider . en effet ce n'est pas absurde que je viens de choisir l'autraiche je suis tellement attaché a ce pays que je dipose beaucoup des souvenirs romantiques tres touchantes ... c'est par le bais d'un film tres exellent 'before sunrise' dont la plupart des scenes ont y eu lieu que j'ai decouvert la beauté de ce magnifique pays .. alors je me trouve emané a m'eclater sur un nouveau plan concernant les endroits les plus interessantes de vienne precisement . merci d'avance
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Itinéraire Autriche
Je suis de mariage à Znojmo en République Tchèque le 22 Août et ai un rendez-vous à Venise le 7 septembre. Je pense y aller en traversant l'Autriche, j'ai donc 2 semaines pour visiter ce pays. Je vais commencer par Vienne et y rester 3 jours, mais ensuite je ne sais pas ou aller vraiment. Si quelqu'un peut m'aider cela m'arrangerait. Merci d'avance...
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Autriche en camping-car
Bonjour,

Nous partons en juin 2008 parcourir l'autriche, en particulier le Tyrol et Vienne. Nous sommes un peu effrayés par les routes de montagne. Nous sommes preneurs de conseils principalement pour les itinéraires. Nous vous remercions à l'avance.

Brigitte
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Périple à vélo le long du Danube entre Vienne et Mulhouse: hébergements?
bonjour Nous prévoyons de faire l'aller en train jusqu'à Vienne et de faire le retour en vélo de Vienne à Mulhouse pendant une quinzaine de jours en juillet 2008. Je suis à la recherche d'hébergements pas trop chers le long du danube, mais pas de camping car nous préfèrons un bon lit pour se reposer, chambre chez l'habitant ou dans des petits hotels familiaux. Merci pour vos conseils
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Les Alpes suisses et autrichiennes en avril le moins cher possible
Bonjour,

Je prépare avec ma conjointe et un ami un voyage de 26 jours dans les Alpes suisses et autrichiennes en avril prochain, et probablement avec quelques arrêts dans des pays limitrophes. J'ai quelques questions à ce sujet.

En gros, nous atterrirons à Zurich. Première portion du voyage dans l'Ouest de l'Autriche. Il n'est pas prévu d'aller aussi loin que Vienne. Ensuite, retour en Suisse pour la 2e portion du voyage. Possible aussi que l'on fasse un détour par Munich. Notre ami quittera alors et il nous restera environ 10 jours pour aller ailleurs. Nous visiterons probablement un ami dans la vallée d'Aoste en Italie, et peut-être terminerons-nous dans le Sud-Ouest de la France avant de rentrer à Zurich.

Les questions maintenant...

1- Quel est le climat dans cette région en avril? Je me doute que ce ne soit pas la période idéale!

2- Nous voulons dépenser le moins possible. (tout un défi en Suisse!) Quelle serait la façon la plus économique et pratique de voyager? On s'est fait dire de louer une voiture en Autriche mais d'utiliser le train en Suisse, puisque la "Swiss Pass" permet de faire bien des économies. Est-ce une bonne stratégie? Doit-on acheter la Swiss Pass avant de partir, où si c'est préférable de le faire une fois sur place?

3- Avez-vous des trucs pour économiser au niveau de l'hébergement? Nous aurons sans doute recours aux auberges de jeunesse et à Couchsurfing. C'est sans doute trop froid pour le camping?

4- D'autres recommandations pour économiser? Au niveau des repas par exemple?

5- J'aimerais aussi connaître vos coups de coeur sur les endroits à voir en Autriche/Suisse et dans les régions limitrophes en Italie/France/Allemagne.

À noter que nous sommes surtout des amoureux de la nature. On veut voir de jolis paysages et effectuer quelques courtes randonnées.

Merci pour vos conseils!!
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France - Autriche à pied: un projet viable?
Bonjour,

Je viens de finir une formation et une idée un peu folle m'a traversé l'esprit. Un défi. Partir de chez moi (du côté de Rennes, en Bretagne), traverser la France, puis la Suisse pour aller visiter l'Autriche. A pied avec mes chiens (en cani-rando donc). J'ai conscience que le trajet implique de la montagne ... Suivant l'itinéraire on est à + ou - 1.650 km, avec une très grosse variété de terrain.

Jusque là, j'ai réalisé des petites randonnées et d'autres un peu plus longues (jusqu'à 8 heures sur une journée) mais suite à un accident de cheval, j'ai rapidement des douleurs dans le bassin. Actuellement, je marche 1h à 1h30 par jour avec mes chiens, sans sac donc sans poids sur le dos, ce qui n'est rien du tout comparé à ce projet. On ne peut vraiment pas dire que je sois sportive, c'est donc un très gros défi pour moi.

Pour des soucis de sécurité (avec les chiens), il faudra que j'évite les routes passantes non aménagées. J'ai commencé à regarder quelques bouts d'itinéraires au départ de chez moi, et j'en ai suivit un, mais très vite, les routes étroites empruntés par des fous furieux se font légions. Un peu ça va, mais si je pouvais éviter de me faire écraser, j'apprécierai ^^

Maintenant, mes questions. Comment se préparer ? Quel rythme puis-je espérer (sachant que je serai en équipement de cani-cross, donc légèrement tractée) ? Pensez-vous que je puisse trouver un itinéraire viable en France puis en passant en Suisse, ou serait-il plus judicieux d'éviter les merveilleux paysages suisses pour passer en Allemagne ? A quel époque le projet serait-il le plus réalisable ? La présence des chiens m'interdit certains chemins de randonnées ainsi que bien des parcs ... ce qui va grandement compliquer la confection de l'itinéraire. Si vous avez des conseils, je suis preneuse. Et, l'autre difficulté, c'est l'endroit où dormir. Camping uniquement ?

Pensez-vous que ce soit possible de réaliser ce projet ou faut-il que je me fasse une raison ? J'en suis au tout début de ma démarche et j'ai très peur de "m'emballer" pour rien. Ce projet me fait rêver mais s'il n'est pas réalisable, je préférerai m'en rendre compte aujourd'hui 😕

Merci
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Que visiter en Bavière (Allemagne) et Vienne (Autriche)
Bonjour à tous, je découvre votre forum qui est vraiment sympa!

J'ai une plusieurs petites questions à vous poser : nous partons à 4/5 en voiture à Budapest et nous pensons faire deux arrêts d'une durée de 2 à 4 jours en Bavière et à Vienne.

1)Que faire en Bavière? En fait on est assez tenté pour faire un musée, voir les "immanquables" et une ortie dans un bar ou une boîte ou toute autre soirée... Sachant qu'on est tous étudiants et pas pleins aux as...

2)Idem à Vienne...

3)Pour le trajet que nous effectuerons en voiture, il me semble que c'est mieux d'éviter les autoroutes qqun peut-il confirmer?... Et les camping? J'en ai trouvé à 4€ la nuit, est-ce cher? La carte d'identité suffit-elle ou faut-il un passeport?

(ça fait beaucoup je sais, mas c'est mon premier voyage de ce type et je ne sais pas trop par quel bout attraper les choses...)

En vous remerciant pour votre attention et vos réponses. Schimilimili.
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Autriche: petite mésaventure de vélo et train
Bonjour,

voici le récit de notre petite mésaventure avec les trains en Autriche, pour que cela ne vous arrive pas

Nous avons pris un billet à Vienne pour Bregenz, en précisant que nous avions 2 vélos. J'ai eu un billet 2 personnes + velo. J'ai demandé les horaires, au guichet on ma donné la liste de tous les horaires. J'ai demandé dans quel train je pouvais monter avec les velos, on m'a dit dans tous

Parfait, on a donc pris le premier. Il n'y avait pas de wagon fourgon velo, mais dans certains wagons aux 2 extremités il y avait un endroits spécifique velo (crochet en haut, cale roue en bas et ceinture de sécurité). J'ai donc mis un velo à chaque extremité du wagon. Comme il ne restait plus de place double de dispo, nous sommes allés dans le wagon d'à coté avec ma femme.

on roule, on roule, je vérifie aux arrets par la fenetre que personne ne descend avec les velos. Le controleur passe, tout va bien

Puis à un arrêt, je décide d'aller voir les vélos, et LA, je vois à travers la vitre entre les 2 wagons, une roue de velo en l'air, je me dis un gard qui aura voulu monter et trouvé place prise pour son velo, mais le velo ressemble quand meme au mien, je me précipite et vois un gard sur le quai avec mon velo, je saute du wagon en criant que c'etait mon velo, je vois un autre gard sortir le velo de ma femme à l'autre bout du wagon. Le controleur me crie dessus en Allemand (je ne le parle pas). Je comprend qu'il ne veut pas de velo (No bike in my train) je lui montre mon billet, et toujours la meme reponse, "no bike in my train", je ne comprends pas ce qui arrive, il veut faire repartir le train. Ma femme et les saccoches sont encore dedans. J'ai tout juste le temps d'aller la chercher et de descendre avec les saccoches et le train repart, nous restons tous les 2 completement hebete sur le quai avec nos velos sans comprendre pourquoi on vient de se faire jeter comme des malpropres au pays du velo, car il faut bien l'admettre que tout est en général bien fait et organisé pour le velo en Autriche.

Bon on finira en galérant à arriver à Bregenz, non sans mal avec 7-8h de retard, tous les trains nous refusait les vélos, mais j'ai enfin eu l'explication.

Ce 1er train effectivement ne prennait pas de velo sur ce parcours, merci le Mr du guichet

Pour mettre un velo dans un train, il faut un train qui les accepte, mais aussi de la place pour le velo, il faut donc réserver 24h à l'avance, sinon c'est au bon vouloir du controleur s'il reste de la place. Et la pas de chance, c'etait un vendredi donc sur les 3 trains suivants, 2 avaient le wagon velo plein, 1 avait de la place mais le controleur ne nous a pas voulu sans resa. Mais impossible de faire une resa - de 24h avant.... La le systeme est un peu c..

Et enfin le 4eme train meme avec un wagon a velo plein nous a pris

Merci encore Mr du guichet, il aurait pu me dire qu'il fallait une resa et m'expliquer tout ca

Voila sinon, l'Autriche j'ai préféré en velo qu'en train !
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Autotour camping en Autriche
bonjour a tous, après avoir sillonné le sud de la suisse il y a 2 ans (génial), nous envisageons de partir 3 semaines en Autriche (en revenant peut être par les dolomites italiennes) cette été et sommes à la recherche de campings authentiques (tente). Nous prenons toute idée de circuit, activité etc.... Priorité est donnée à la nature à laquelle on rajouterait quelques beaux monuments/et villes capables de captiver nos enfants (16.15.10 ans). On tente d'éviter la foule et la montagne mécanisée. Avez vous des tuyaux ?
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Itinéraire Vienne (Autriche) - Budapest (Hongrie) à vélo
Bonjour,

Je voudrai joindre Vienne à Budapest en vélo fin Aout ou début septembre.

Je cherche des informations sur le meilleur itinéraire ( suivre le danuble?) et sur les hébergements ( camping, hotels pas chers)

D'autre part, quelqu'un(e) serait il intéressée par ce voyage sachant que je passerai 2 jours à Vienne et autant à Budapest pour visiter et que j'envisage de passer 4 à 5 jours sur la route avec une moyenne d'environ 60 kms par jour.

Merci par avance pour vos réponses
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