Bonjour,
Je souhaiterai partir faire un trek au Kirghizistan en septembre 2011.
J'ai l'habitude de voyage seul, j'ai déjà fait le Mongolie, le Nepal et le Chili.
Je voulais savoir si suite au événement qu'il y a eu en 2010 c'est risqué de se rendre la bas? Est ce qu'il y a des risques propres au pays pour un voyageur seul?
Merci
Voila notre départ approche ( 16 aout /06 septembre ) et grace a qqs uns d' entre vous ( clarence84 .. ) nous avons pu avoir une idée plus précise de ce pays et les différentes régions que nous allons visiter .
-Tout d' abord région de KOCHKOR : ballade au SONG KUL puis peut etre a cheval ou a pied KOL UKOK et KOL TOR .6/7 jours
- ISSI KUL , au départ de BAKONBAEVA randonnée accompagnée en 3/4 jours dans les vallées de Ichketor et jiluu suu ou bien un peu plus a l' est trek dans le massif DJELI-SOU toujours avec guide 3/4 jours , vallée de Shazka (canyon rouge ) 6/7 jours avec transfert . ( région plus alpine ? )
- region de Naryn et Tashrabat jusqu'au Chatyr kul .
- on verra bien s' il reste qqs jours apres tout cela .....
Qu' en pensez-vous ? Y a t-il certains endroits a supprimer ou ajouter ?
Ce circuit nous permet ( me semble t- il ) de voir différentes facettes de ce pays .
Auriez vous le mail d' une guest house sympa a BISHKEK ? et meme ailleurs .
Merci d' avance pour vos réponses !
Salut a tous!
je vois que les petits francais se posent bcp de questions concernant le pays .. l'argent, les traditions, et les parcours..les pays voisins, les logements
je m'appelle Vacilissa et j'habite a Bichkek..
je repondrai a vos questions avec plaisir!!
bisous a tous .
je vois que les petits francais se posent bcp de questions concernant le pays .. l'argent, les traditions, et les parcours..les pays voisins, les logements
je m'appelle Vacilissa et j'habite a Bichkek..
je repondrai a vos questions avec plaisir!!
bisous a tous .
Bonjour!
Me revoilà pour une question sur les voyages solo au Kirghizstan. J'ai décidé d'y rester une dizaine de jours en plus de mes obligations mais je ne connais personne en vacances là-bas et je me demandais comment se passe un voyage pour une femme seule. J'ai déjà épluché plusieurs sujets mais ils sont assez anciens...
J'attends de recevoir le Petit Futé mais pour l'instant j'ai lu le guide anglophone Bradt et je trouve l'auteur plus radical que je ne le pensais sur le voyage au féminin. Sur la tenue vestimentaire des femmes, il dit qu'il faut éviter les tenues provocantes, quoi qu'il entende par là... et parmi cela il cite les "vêtements près du corps ou moulants" à bannir absolument y compris en ville. Alors je veux bien ne pas mettre de mini-jupes en journée mais n'importe lequel de mes T-shirt ou de mes jeans est "près du corps" et c'est quand même le cas de la majorité des vêtements féminins qu'on peut acheter en France. Est-ce que ce "dress code" est bien réel? Parce que dans ce cas, ça implique quand même une grosse adaptation niveau tenue et je ne m'attendais pas à ça... J'imagine qu'en plus ça implique de porter des manches longues ou les débardeurs/T-shirts à manches courtes sont ok?
Sinon j'ai lu pas mal de sujets de femmes étant partie seules en trek mais certaines parlaient quand même de risques d'agressions. Je n'ai aucune intention de partir sans guide mais je me demandais si partir seule avec un guide avec un itinéraire organisé était tout de même sûr? Une femme disait s'être fait agresser "dans un appartement" : les hébergements touristiques sont risqués comme en Inde ou on peut leur faire confiance?
Merci!
Me revoilà pour une question sur les voyages solo au Kirghizstan. J'ai décidé d'y rester une dizaine de jours en plus de mes obligations mais je ne connais personne en vacances là-bas et je me demandais comment se passe un voyage pour une femme seule. J'ai déjà épluché plusieurs sujets mais ils sont assez anciens...
J'attends de recevoir le Petit Futé mais pour l'instant j'ai lu le guide anglophone Bradt et je trouve l'auteur plus radical que je ne le pensais sur le voyage au féminin. Sur la tenue vestimentaire des femmes, il dit qu'il faut éviter les tenues provocantes, quoi qu'il entende par là... et parmi cela il cite les "vêtements près du corps ou moulants" à bannir absolument y compris en ville. Alors je veux bien ne pas mettre de mini-jupes en journée mais n'importe lequel de mes T-shirt ou de mes jeans est "près du corps" et c'est quand même le cas de la majorité des vêtements féminins qu'on peut acheter en France. Est-ce que ce "dress code" est bien réel? Parce que dans ce cas, ça implique quand même une grosse adaptation niveau tenue et je ne m'attendais pas à ça... J'imagine qu'en plus ça implique de porter des manches longues ou les débardeurs/T-shirts à manches courtes sont ok?
Sinon j'ai lu pas mal de sujets de femmes étant partie seules en trek mais certaines parlaient quand même de risques d'agressions. Je n'ai aucune intention de partir sans guide mais je me demandais si partir seule avec un guide avec un itinéraire organisé était tout de même sûr? Une femme disait s'être fait agresser "dans un appartement" : les hébergements touristiques sont risqués comme en Inde ou on peut leur faire confiance?
Merci!
Bonjour à tous,
Nous partons en Aout prochain au Kirghizistan et nous souhaiterions avoir des infos concernant :
- Sécurité dans le pays sachant que nous voyagons avec nos 3 filles 7-7 et 10 ans) - une idée concernant les différents iténéraires possibles et adaptés avec enfants - Les villes à visiter - Le type d'équipement à prévoir pour ce type de voyage
Merci d'avance de vos réponses....
A bientot.😉
Nous partons en Aout prochain au Kirghizistan et nous souhaiterions avoir des infos concernant :
- Sécurité dans le pays sachant que nous voyagons avec nos 3 filles 7-7 et 10 ans) - une idée concernant les différents iténéraires possibles et adaptés avec enfants - Les villes à visiter - Le type d'équipement à prévoir pour ce type de voyage
Merci d'avance de vos réponses....
A bientot.😉
Bonjour, dobri dien !
apparement il n'y a pas d'ambassade ou de consulat de France à Bishkek mais seulement une antenne de l'Ambassade de France du Kazakstan.
J'ai comme adresse : Avenue Razzakova - 720026 Bichkek
Est ce que quelqu'un peux me dire si je trouverais une porte ouverte à cette adresse? Horaires ? mail ?
Mon but est de leur laisser mes billets d'avion retour car je n'ai pas envie de m'inquiéter sans cesse (vol, perte) pour ces billets (vive les billets électroniques !).
(J'ai déjà fait cette démarche au Pérou mais j'avais pu les joindre par mail avant).
Sinon, avez-vous d'autres idées pour mettre ces billets en lieu sûr à Bishkek ?
Autre chose : il parait qu'au Kirghizstan il n'y a que des billets et pas de pièces de monnaie : est-ce vrai ? Quelqu'un peut me dire comment se décomposer la monnaie Kirghize ?
Et aussi, je me suis mis au Russe depuis quelques temps...est ce que le Russe là-bas est le même que celui de la méthode assimil, est-ce que les gens le pratique beaucoup, même dans les petites villes ? Est ce que je vais arriver à me faire comprendre ?
Merci pour vos tuyaux. spassiba za saviet ! (Voyage de mi-juillet à fin août)
Olivier
Autre chose : il parait qu'au Kirghizstan il n'y a que des billets et pas de pièces de monnaie : est-ce vrai ? Quelqu'un peut me dire comment se décomposer la monnaie Kirghize ?
Et aussi, je me suis mis au Russe depuis quelques temps...est ce que le Russe là-bas est le même que celui de la méthode assimil, est-ce que les gens le pratique beaucoup, même dans les petites villes ? Est ce que je vais arriver à me faire comprendre ?
Merci pour vos tuyaux. spassiba za saviet ! (Voyage de mi-juillet à fin août)
Olivier
bonjours à tous!!! je voudrais partir à karakul en kyrgyzstan, et j'ai besoin d'un visa pour entrer à kyrgyzstan, mais j'ai fais une petite recherche pour trouver une ambassade de kyrgyzstan au maroc mais apparement il éxiste pas, la plus proche où je peux obtenir le visa est en france..est ce que quelqu'un connait un moyen pour moi pour obtenir le visa depuis le maroc, ou est t'il possible d'avoir le visa à l'aeroport de bishkek..merci
Bonjour a tous,
Je prepare un trek a cheval au Kirghistan pour 3 mois. Je pense partir avec mon amie, mi juin et retour mi sept. On est dans les preparatifs, et tout s'annonce bien. Nous pensons prendre un AR paris Moscou, et train moscou Bishkek. Ensuite acheter 3 cheveaux sur place. Je crois que c'est le plus economique et tres sympa, vous confirmer? Nous ne pensons pas prendre de guide, mais bonne cartes et GPS. Est-ce que quelqu'un parmis vous a deja fait se genre d'aventure au Kirghistan? Quels sont les incontournables (trucs a voir) la bas? Je cherche egalement des cartes detaillees? Peut on se les procurer en France? Je cherche egalement a acheter une selle de bat d'occase(on trouve pas la bas apparement). merci pour vos reponses, a +.
Je prepare un trek a cheval au Kirghistan pour 3 mois. Je pense partir avec mon amie, mi juin et retour mi sept. On est dans les preparatifs, et tout s'annonce bien. Nous pensons prendre un AR paris Moscou, et train moscou Bishkek. Ensuite acheter 3 cheveaux sur place. Je crois que c'est le plus economique et tres sympa, vous confirmer? Nous ne pensons pas prendre de guide, mais bonne cartes et GPS. Est-ce que quelqu'un parmis vous a deja fait se genre d'aventure au Kirghistan? Quels sont les incontournables (trucs a voir) la bas? Je cherche egalement des cartes detaillees? Peut on se les procurer en France? Je cherche egalement a acheter une selle de bat d'occase(on trouve pas la bas apparement). merci pour vos reponses, a +.
Bonjour !
Je pars au Kirghistan et j'hésite à faire un petit détour par la Chine, en passant d'abord par le col d'Irkechtam, puis aller jusqu'à Kashgar, puis revenir au Kirghizistan par le Col de Torugart. Ma question est: indépendamment de Kashgar qui vaut le détour (j'y ai été il y a deux ans), est-ce que les cols en eux-mêmes valent la peine? Est-ce que les paysages et la route vers et depuis ces cols valent le détour ? par rapport aux difficultés d'accès, au climat, au prix...
Merci pour vos réponses
Caro
Je pars au Kirghistan et j'hésite à faire un petit détour par la Chine, en passant d'abord par le col d'Irkechtam, puis aller jusqu'à Kashgar, puis revenir au Kirghizistan par le Col de Torugart. Ma question est: indépendamment de Kashgar qui vaut le détour (j'y ai été il y a deux ans), est-ce que les cols en eux-mêmes valent la peine? Est-ce que les paysages et la route vers et depuis ces cols valent le détour ? par rapport aux difficultés d'accès, au climat, au prix...
Merci pour vos réponses
Caro
en septembre 2018. Voyage sac à dos et transports locaux pour ousbekistan et kirghistan; en ce qui concerne le tadjikistan, déplacements avec une agence locale car les transports sont peu nombreux et longs
randonnée dans le pamir
je suis une femme de 60 ans , j'ai l'habitude de rouler ma bosse et j'habite le gard
a vos plumes si vous etes interesses
bonjour, Mon compagnon et moi partons pour 20 jours au Kirghizistan
ci joint le programme que nous avons pensé/prevu/imaginé, je me tourne vers vous ô voyageurs et/locaux ( ^^) pour glaner de vos bon conseils et surtout savoir si ce programme est realisable et cool?
Nous cherchons a pourvoir visiter le pays et voir de beaux paysage ( mon copain est photographe est espere trouver de magnifique spot) mais egalement à aller un peu (en 20jours c'est court) à la rencontre des us et coutumes local
je vous remercie davance de vos avis
et au plaisir de vous croiser au détours d'un chemin du beau monde
Mélanie (et Baptiste) 08-août-16 Arrivée à 05h05 à Bichkek 09/Musée matin + Repas et Visite du Bazar d'Osh l'aprem. 10-août-16 Trajet Balakchy en train puis en stop jusqua Tamchy 11-août-16 Karakol 12-août-16 Musée + (Zoo) + Mosquée + Marché au Bestiaux 13-août-16 Rando à cheval vers les sources d'eau chaudes Altyn Arachan + Lac Ala Kul 14-août-16 Rando à cheval vers les sources d'eau chaudes Altyn Arachan + Lac Ala Kul 15-août-16 Rando à cheval vers les sources d'eau chaudes Altyn Arachan + Lac Ala Kul 16-août-16 Song Kul 17-août-16 Song Kul 18-août-16 Song Kul 19-août-16 Caravanserail de Tash Rabba 20-août-16 Pétroglyphes de Kazarman 21-août-16 Arrivée à Djalalabad 22-août-16 Arrivée à Osh et visite du Bazar 23-août-16 24-août-16 Trajet de Osh à Bishkek : 15h 25-août-16 Retour à Bishkek dans la matinée 26-août-16 Embarquement à Bichkek
Mélanie (et Baptiste) 08-août-16 Arrivée à 05h05 à Bichkek 09/Musée matin + Repas et Visite du Bazar d'Osh l'aprem. 10-août-16 Trajet Balakchy en train puis en stop jusqua Tamchy 11-août-16 Karakol 12-août-16 Musée + (Zoo) + Mosquée + Marché au Bestiaux 13-août-16 Rando à cheval vers les sources d'eau chaudes Altyn Arachan + Lac Ala Kul 14-août-16 Rando à cheval vers les sources d'eau chaudes Altyn Arachan + Lac Ala Kul 15-août-16 Rando à cheval vers les sources d'eau chaudes Altyn Arachan + Lac Ala Kul 16-août-16 Song Kul 17-août-16 Song Kul 18-août-16 Song Kul 19-août-16 Caravanserail de Tash Rabba 20-août-16 Pétroglyphes de Kazarman 21-août-16 Arrivée à Djalalabad 22-août-16 Arrivée à Osh et visite du Bazar 23-août-16 24-août-16 Trajet de Osh à Bishkek : 15h 25-août-16 Retour à Bishkek dans la matinée 26-août-16 Embarquement à Bichkek
Bonjour,
Je cherche à savoir si l'on peut passer de Kashgar au Kirghizstan par les cols de Torugart et d'Irketcham en mai. Les nouvelles sont confuses et je suis preneur de vos infos les plus fraîches.
Quelqu'un sai-til si oùpeut-on obtenir un visa Kirghiz ? Kashgar ? Pékin ?
Merci
From Beijing to Khiva: China, Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan
Chronicle of anecdotes, highlights, and other adventures that marked this eight-week journey in 2018.

The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.
MENU PART 1: CHINA
1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)
1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.

No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.
Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.
More photos...
2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.

I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.
But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.
3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.
Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.
Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.
Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.
The Chinese Far West
4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.

Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.
Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...
5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.

This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.
Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.
I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!
Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.
This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.
The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...
6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.
However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.
The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.
Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...
7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.

To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.
Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.
Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...
Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.
The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...
8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.

Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...
Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...
Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...
9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.
- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...)
- Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside
- Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters
- Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages
- Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher)
- Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard
- Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge
- Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there
- Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...
With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...
10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.

Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.
After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.
Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...
11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.
Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.
Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...
With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.
What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.
What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.
As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.
And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!
PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.
More photos...
The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.

The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.
MENU PART 1: CHINA
1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)
1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.

No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.
Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.
More photos...
2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.

I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.
But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.
3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.
Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.
Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.
The Chinese Far West4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.

Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.
Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...
5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.

This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.
Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.
I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!
Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.
This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.
The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...
6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.
However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.
Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...
7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.

To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.
Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.
Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...
Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.
The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...
8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.

Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...
Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...
Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...
9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.
- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...)
- Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside
- Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters
- Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages
- Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher)
- Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard
- Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge
- Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there
- Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...
10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.

Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.
After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.
Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...
11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.
Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...
With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.
What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.
What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.
As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.
And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!
PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.
More photos...
The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.
Hello,
Cet été, j'ai l'intention de me balader pendant quelques semaines avec un âne dans le centre du Kyrgyzstan. Je partirais pour cela de Jalal-abad / osh ou quelque part dans le coin.
Dès lors, quelqu'un aurait-il une idée de: Où trouver une telle bête ? Y a-t-il des marchés aux bestiaux dans le coin ou bien aurais-je plus de chance d'aller demander directement aux villageois des alentours ? A quel prix puis-je m'attendre ?
A défaut, je pense savoir qu'il est relativement facile de prendre les services d'un guide et de sa bête pour aller d'un village à un autre. Quel est le prix habituel à la journée ?
Merci beaucoup pour vos infos et bons voyages !
Olistan
Cet été, j'ai l'intention de me balader pendant quelques semaines avec un âne dans le centre du Kyrgyzstan. Je partirais pour cela de Jalal-abad / osh ou quelque part dans le coin.
Dès lors, quelqu'un aurait-il une idée de: Où trouver une telle bête ? Y a-t-il des marchés aux bestiaux dans le coin ou bien aurais-je plus de chance d'aller demander directement aux villageois des alentours ? A quel prix puis-je m'attendre ?
A défaut, je pense savoir qu'il est relativement facile de prendre les services d'un guide et de sa bête pour aller d'un village à un autre. Quel est le prix habituel à la journée ?
Merci beaucoup pour vos infos et bons voyages !
Olistan
Bonjour amis voyageurs 🙂
Je prépare actuellement notre prochain voyage au Kirghizistan. Le CBT, très sympa et efficace, me propose le trajet décrit ci-après. Je n'ai pas encore le prix, mais cela ne saurait tarder. En attendant, je suis preneur de vos avis sur ce programme. De plus, concernant les transports, vaut-il mieux prévoir de faire les trajets en taxi collectif (nous serons 4, 2 adultes et 2 enfants) et / ou en louant un chauffeur avec le CBT ?
Et voici le programme : J1 : Nuit à Bishkek J2 : Nuit à Kochkor (CBT home stay) J3 & J4 : 2 nuits au Lac Song Kol (yourtes Sheperd's Life) J5 : Nuit à Tash Rabat (yourtes Sheperd's Life) J6 : Nuit à Naryn (CBT home stay) J7 : Nuit à Kazarman (CBT home stay) J8 & J9 : 2 nuits à Osh (CBT home stay) J10 : Nuit à Arlansbob (CBT home stay) J11 & J12 : 2 jours de trek. 1ère nuit sous tente. 2ème nuit à Arlansbob J13 : Nuit à Karasuu (CBT home stay) J14 à J16 : 3 jours de rando à cheval autour des lacs de Sary-Chelek. 2 nuits sous tente. 3ème nuit à Karasuu J17 & J18 : Nuit à Chychkan Gorge (soit à l'hôtel Ak-Ilbirs, soit en yourte, soit en guesthouse) J19 : Nuit à Bishkek
Pour le vol, Aeroflot propose un AR Paris -Moscou - Bishkek à 731 Euros / adulte. J'ai vu que certains ont trouvé des prix moins chers depuis Bruxelles ... mais pour notre part, étant sur Lyon, nous préférons partir depuis Paris. Aeroflot propose aussi des vols moins chers depuis Genève ... mais cela oblige à passer une nuit à l'aéroport de Moscou pour le retour :-(
Merci d'avance pour votre aide 😉
Je prépare actuellement notre prochain voyage au Kirghizistan. Le CBT, très sympa et efficace, me propose le trajet décrit ci-après. Je n'ai pas encore le prix, mais cela ne saurait tarder. En attendant, je suis preneur de vos avis sur ce programme. De plus, concernant les transports, vaut-il mieux prévoir de faire les trajets en taxi collectif (nous serons 4, 2 adultes et 2 enfants) et / ou en louant un chauffeur avec le CBT ?
Et voici le programme : J1 : Nuit à Bishkek J2 : Nuit à Kochkor (CBT home stay) J3 & J4 : 2 nuits au Lac Song Kol (yourtes Sheperd's Life) J5 : Nuit à Tash Rabat (yourtes Sheperd's Life) J6 : Nuit à Naryn (CBT home stay) J7 : Nuit à Kazarman (CBT home stay) J8 & J9 : 2 nuits à Osh (CBT home stay) J10 : Nuit à Arlansbob (CBT home stay) J11 & J12 : 2 jours de trek. 1ère nuit sous tente. 2ème nuit à Arlansbob J13 : Nuit à Karasuu (CBT home stay) J14 à J16 : 3 jours de rando à cheval autour des lacs de Sary-Chelek. 2 nuits sous tente. 3ème nuit à Karasuu J17 & J18 : Nuit à Chychkan Gorge (soit à l'hôtel Ak-Ilbirs, soit en yourte, soit en guesthouse) J19 : Nuit à Bishkek
Pour le vol, Aeroflot propose un AR Paris -Moscou - Bishkek à 731 Euros / adulte. J'ai vu que certains ont trouvé des prix moins chers depuis Bruxelles ... mais pour notre part, étant sur Lyon, nous préférons partir depuis Paris. Aeroflot propose aussi des vols moins chers depuis Genève ... mais cela oblige à passer une nuit à l'aéroport de Moscou pour le retour :-(
Merci d'avance pour votre aide 😉
Bonjour,
J'envisage de faire le pic Lénine cet été.
Pour l'instant je ne sais pas comment faire.... c'est au stade de projet... agence locale ou autre je sais pas...
Je ne serai pas contre partir avec quelques personnes intéressées par cette éxpédition. Je suis à Paris, j'ai 32 ans.
A++
Je ne serai pas contre partir avec quelques personnes intéressées par cette éxpédition. Je suis à Paris, j'ai 32 ans.
A++
Bonjour à tous,
Mon amie et moi serons à Osch à la fin du mois de mai après un périple en Ouzbekistan. Nous aimerions rester au moins 8 jours au Kirghizistan et faire un trek tranquille (avec le CBT) pour profiter des jailoos. Mais j'ai un peu peur que ce soit trop tôt dans la saison et que la neige encore présente (de nombreux cols sont fermés) nous empêche de rejoindre le centre du pays.
Quelqu'un aurait-il une idée de parcours sympa à faire ?
Merci pour vos réponses
Bonjour à tous,
Quelqu'un a-t-il des adresses ou bons plans pour prendre des cours de russe à Bishkek ? Pendant une ou deux voir trois semaines ? Et pour louer un appartement ? Nous sommes deux amis qui allons voyager en asie centrale et nous allons tenter de prendre des cours de russe à Bishkek. Sur wikitravel, il est écrit qu'il est possible de louer un appartement correct pour 30$/semaine. Quelqu'un a-t-il des adresses, contacts ou infos là dessus? Merci.
Cordialement,
william
Quelqu'un a-t-il des adresses ou bons plans pour prendre des cours de russe à Bishkek ? Pendant une ou deux voir trois semaines ? Et pour louer un appartement ? Nous sommes deux amis qui allons voyager en asie centrale et nous allons tenter de prendre des cours de russe à Bishkek. Sur wikitravel, il est écrit qu'il est possible de louer un appartement correct pour 30$/semaine. Quelqu'un a-t-il des adresses, contacts ou infos là dessus? Merci.
Cordialement,
william
Bonjour,
Une amie et moi-même allons au Kirghizistan du 10 au 31 juillet. Nous voudrions alterner rando à pied et rando à cheval pour découvrir ce pays qui m'a l'air magnifique.
Connaissez-vous les meilleurs endroits pour pratiquer la rando équestre pour quelques jours (entre 3 et 6 jours)? (Peut-être aux environs du lac Son-Kol?...) Combien faut-il compter niveau budget? Quelles sont les meilleures agences locales?
Bref, si l'un d'entre vous à des conseils à nous donner, n'hésitez pas à me raconter vos expériences. Je suis preneuse de toutes les informations et vous remercie d'avance.
Charlotte
Une amie et moi-même allons au Kirghizistan du 10 au 31 juillet. Nous voudrions alterner rando à pied et rando à cheval pour découvrir ce pays qui m'a l'air magnifique.
Connaissez-vous les meilleurs endroits pour pratiquer la rando équestre pour quelques jours (entre 3 et 6 jours)? (Peut-être aux environs du lac Son-Kol?...) Combien faut-il compter niveau budget? Quelles sont les meilleures agences locales?
Bref, si l'un d'entre vous à des conseils à nous donner, n'hésitez pas à me raconter vos expériences. Je suis preneuse de toutes les informations et vous remercie d'avance.
Charlotte
Bonjour à tous, nous recherchons de bonnes adresses d'herbergements sur ( Bishkek / Osh / issyk kul ) Kirghizistan pour juin. Nous avons déjà celle du LP mais enfin vos expériences viendraient les compléter.
Merci encore de vos réponses🙂
Bonjour à vous, les voyageurs!
Ma famille et moi sommes au kirghizistan durant les 15 premiers jours d'avril.
Nous arrivons à Bishkek, ensuite, nous envisageons de descendre sur Kochkor, avant de nous diriger vers la côte sud du lac Issyk-Kul, jusque Karakol.
Quelques jours en yourte nous tentent, avant de revenir sur Bishkek...
J'ai essayé, sans succès de contacter la Sakura Guest house, sur Bishkek. Existe-t-elle encore?
Avez-vous des adresses intéressantes de logements abordables sur notre parcours?
Vos avis, vos conseils, vos idées nous seront précieuses!
Dans l'impatience de vous lire, chers amis voyageurs!
Cordialement,
Paho
Voici un texte que j´envoyais l´autre jour a des amis, leur parlant des pires hotels que j´ai frequenté dans ma longue carriere de backpacker. 🙂
Je me suis dit que ca rappelerait peut etre quelques souvenirs a ceux d´entre vous qui ont eut l´idee douteuse de faire halte dans cet hotel, et que ca ferait sourire les autres. Bonne lecture.
Situe dans les locaux techniques du stade de Karakol, la gostiniza Stadion est décrite par le guide Lonely Planet comme un établissement au confort spartiate. On est prévenu, on ne s'attend pas a etre salué par un portier ni conduit dans sa chambre par une jolie soubrette. Le foutoir qui tient lieu de reception est occupé par une matronne, un vieux dragon a moustache, qui apres une brillante carriere a la Prison Centrale de Bishkek, quartier des femmes, vient trouver dans cet emploi un complément a sa retraite. On vous confisque vos papiers - on s'apprete meme a donner ses lacets - et on vous designe votre cellule, je veux dire la chambre. L'endroit est, ai-je besoin de le dire, sinistre. D'un certain cote l'hotel Stadion est le lieu ideal pour venir finir ses jours - je veux dire la, pour mettre fin a ses jours. Durant les trois jours que j'ai passé la, je ne peux pas nier que l'idée du suicide m'ait quelquefois traversé l'esprit. Se pendre a la corde des rideaux ? S´il y en avait ... mais accroche-t-on des rideaux dans les locaux a poubelles ? Pour une meilleure comprehension du lieu, precisons que l'on descend trois marches pour entrer dans "l'hotel", ce qui fait que la fenetre de la chambre est en fait un soupirail. Une ampoule de 40 watts s´éfforce d´égayer la piece de sa lumiere jaunatre mais ca ne bluffe personne. Le sol est un ciment. Le Plan Kroutchev de 1958 prevoyait une mise en peinture des murs mais pour quelque raison le projet est tombé dans les oubliettes de la bureaucratie sovietique. Les toilettes sont, comme il se doit, au fond du couloir. Fait curieux, on a oublie de les équiper d'une chasse d'eau, ou peut-etre un client mécontent l'a-t-il emportée. En lieu et place la direction a obligeamment disposé trois bouteilles d'eau, a l'origine des bouteilles de vodka ( le modele familial d' un litre ) probablement empruntées aux clochards qui vaquent alentour. Je vous laisse imaginer l´ambiance des mes diners - tous les restaurants de cette bonne ville sont fermés le soir - assis sur mon lit, le duvet sur les épaules, seul, abandonné de Dieu et des hommes.
J´ai fait une recherche Google apres avoir ecrit ce texte. Apparemment il n´y a pas que moi qui ait apprecie moderement l´endroit :
I stayed at the "hotel" Stadion, literally under the crowd seats. I was stupid enough to pay two days in advance (total: USD 3). That was the closest I got to spending the night at the prison. The WC, a disgrace. The town, despite the wonderful landscapes, didn't have anything to do, or to eat! Having survived two days there, including the nights spent at that stinky bedroom http://www.backpackers-lounge.com/...read.php4?cur_id=688
Situe dans les locaux techniques du stade de Karakol, la gostiniza Stadion est décrite par le guide Lonely Planet comme un établissement au confort spartiate. On est prévenu, on ne s'attend pas a etre salué par un portier ni conduit dans sa chambre par une jolie soubrette. Le foutoir qui tient lieu de reception est occupé par une matronne, un vieux dragon a moustache, qui apres une brillante carriere a la Prison Centrale de Bishkek, quartier des femmes, vient trouver dans cet emploi un complément a sa retraite. On vous confisque vos papiers - on s'apprete meme a donner ses lacets - et on vous designe votre cellule, je veux dire la chambre. L'endroit est, ai-je besoin de le dire, sinistre. D'un certain cote l'hotel Stadion est le lieu ideal pour venir finir ses jours - je veux dire la, pour mettre fin a ses jours. Durant les trois jours que j'ai passé la, je ne peux pas nier que l'idée du suicide m'ait quelquefois traversé l'esprit. Se pendre a la corde des rideaux ? S´il y en avait ... mais accroche-t-on des rideaux dans les locaux a poubelles ? Pour une meilleure comprehension du lieu, precisons que l'on descend trois marches pour entrer dans "l'hotel", ce qui fait que la fenetre de la chambre est en fait un soupirail. Une ampoule de 40 watts s´éfforce d´égayer la piece de sa lumiere jaunatre mais ca ne bluffe personne. Le sol est un ciment. Le Plan Kroutchev de 1958 prevoyait une mise en peinture des murs mais pour quelque raison le projet est tombé dans les oubliettes de la bureaucratie sovietique. Les toilettes sont, comme il se doit, au fond du couloir. Fait curieux, on a oublie de les équiper d'une chasse d'eau, ou peut-etre un client mécontent l'a-t-il emportée. En lieu et place la direction a obligeamment disposé trois bouteilles d'eau, a l'origine des bouteilles de vodka ( le modele familial d' un litre ) probablement empruntées aux clochards qui vaquent alentour. Je vous laisse imaginer l´ambiance des mes diners - tous les restaurants de cette bonne ville sont fermés le soir - assis sur mon lit, le duvet sur les épaules, seul, abandonné de Dieu et des hommes.
J´ai fait une recherche Google apres avoir ecrit ce texte. Apparemment il n´y a pas que moi qui ait apprecie moderement l´endroit :
I stayed at the "hotel" Stadion, literally under the crowd seats. I was stupid enough to pay two days in advance (total: USD 3). That was the closest I got to spending the night at the prison. The WC, a disgrace. The town, despite the wonderful landscapes, didn't have anything to do, or to eat! Having survived two days there, including the nights spent at that stinky bedroom http://www.backpackers-lounge.com/...read.php4?cur_id=688
Bonjour a tous,
Nous sommes deux a voyageur en stop en direction de l'inde, nous voullons passer par le nord, depuis le kirghizistan pour aller en inde par la kkh. Nous aimerions avoir des infos recentes sur le passage des frontieres . Nous y passerons vers septembre, octobre est ce que la route est ouverte (apparement les dates de fermetures changent en fonction du climats)
et de plus est ce possible de passer en stop....
Une autre question, est il toujours possible d'optenir son visa chinois a Bishkek?
On a pas trop d'experience dans les formalites administratives (visa) alors on aprehende un peut, mais bon...
Nous sommes deja en route, en Turquie
On vous remercie baucoup pour votre aide
Comme on dit ici iyi gunler (bonne journee)
Nico et Romain
ps: notre blog: www.traces2vagabonds.over-blog.com
Nico et Romain
ps: notre blog: www.traces2vagabonds.over-blog.com
Bonsoir je compte faire un voyage en velo a travers l'Asie, je compte passer par le Kirgizstan pour rejoindre la chine, je souhaite faire mon visa a Bishkek sa sera l'occasion de faire une petite boucle a velo histoire de decouvrir le pays. Je voudrait savoir si il est possible de faire sa demande de visa pour la Chine a Bishkek? Quelle est la duree du visa? et savoir en meme temps si je peut faire une demande de visa pour le Tibet toujours a Bishkek? Je ne sait pas si chaque visa aura une duree bien definit ou si la duree du visa sera pour les deux demandes Chine et Tibet.
Si non je pensait a passer la frontiere Chinoise par un autre pays comme le Kazakstan peut etre les visa sont de plus longues duree et peut etre il delivre un laisser passer pour le Tibet?
J'aimerait avoir un retour d'experiences de ceux qui pourront m'aider.
Un grand merci a vous.
Cher Globtrotter:)
Aidez moi, donnez moi une solution:)
J accompli en ce moment mon reve d enfant : un tour du monde en stop..sur 3 ans sur 4 continents:le probleme apparait maintenant vis a vis des visa, et trajet : voici le casse tete:)
en ce moment a Bishkek ( proche d Almaty)..je veux aller en Inde (j ai le visa) :
- visa Pakistanais impossible a avoir pour les voyageurs
- j evite l Afghanistan
- le Tibet est ferme aux derniere nouvelles
- Je peux avoir le visa chinoix a Bishkek.
Quel est la solution? Plusieurs question :
possible de tente par la chine la frontiere Pakistanaise (bakshich..)
y a t il un autre moyen de rentrer au Tibet que les 5 nationalite identiq via un guide?
la derniere solution est de contourner par la Birmanier..pour revenir en arriere mais cette solution pose probleme aur les climats..et aller retour puisque je pars par la suite en cette direction..birm, thaillande, etc..
Merci de votre aide, car je n ai pas envie de ceder a un avion entre Almaty-Delhi , qui certe faciliterai tout..mais..comme vous savez par les terres..les voyages..
MErci d avance mickael
Merci de votre aide, car je n ai pas envie de ceder a un avion entre Almaty-Delhi , qui certe faciliterai tout..mais..comme vous savez par les terres..les voyages..
MErci d avance mickael
Je reviens d'un tour de 3semaines en kirghizie et je vous épargne toutes les descriptions : il faut savoir deux choses en arrivant sur place (en tant que voyageur)
1) qu'un taxi pour bishkek de l'aeroport c'est à peu près 400 soms
2) qu'il faut aller loger chez Sabyrbek (génial l'ambiance on rencontre plein de monde tres tres sympathique et Sabyr est charmant!) non seulement parce qu'il est assez bien placé (en face de l'ambassade d'allemagne et à 3 ou 4 rues de l'ambassade de france), parce que ce n'est pas excessivement cher pour Bishkek ( 5 euros la nuit), pour l'ambiance (je me répète) mais surtout parce qu'ils (Sabyr et toute la famille) vous conseillerons et vous aiderons pour la suite de votre voyage.
Pour info nous avons fait Bishkek-kochkor-trek vers songkul-at bashy-tash rabat-toktogul-Sary chelek-arslanbob-Osh -Issyk kul.
si vous voulez des infos ou des cartes de trekking vous pouvez me contacter nastoune@yahoo.fr
Pour info nous avons fait Bishkek-kochkor-trek vers songkul-at bashy-tash rabat-toktogul-Sary chelek-arslanbob-Osh -Issyk kul.
si vous voulez des infos ou des cartes de trekking vous pouvez me contacter nastoune@yahoo.fr
Bonjour,
Je souhaite parcourir ce qui est appelé la route de la soie, en particulier de Bishkek à X'ian, en passant par Kashgar, Urumqi, etc. Je me pose les questions suivantes: est ce qu'un sens de parcours est préférable à l 'autre, pour de simples (ou compliquées) raisons administratives ? Ex: plus facile de sortir de Chine que d'y rentrer à cause de permis ou autorisations à obtenir. qui connaitrait une agence à Bishkek et/ou à Kashgar ou Urumqi qui puisse prendre en charge une partie de prestation (je ne veux pas de circuit "packagé" mais du travail à la demande) et "garantir administrativement" le passage du Kyrgizstan à la Chine, car j'ai l'impression que c'est compliqué ? y a t-il une saison à éviter (j'imagine que ce peut être l'hiver, à cause de l'altitude et de la neige) ? est-ce possible d'aller du Xinjiang au Tibet sur le plan administratif chinois (permis divers) ?
Merci d'avance de vos réponses ou infos sur le sujet.
Je souhaite parcourir ce qui est appelé la route de la soie, en particulier de Bishkek à X'ian, en passant par Kashgar, Urumqi, etc. Je me pose les questions suivantes: est ce qu'un sens de parcours est préférable à l 'autre, pour de simples (ou compliquées) raisons administratives ? Ex: plus facile de sortir de Chine que d'y rentrer à cause de permis ou autorisations à obtenir. qui connaitrait une agence à Bishkek et/ou à Kashgar ou Urumqi qui puisse prendre en charge une partie de prestation (je ne veux pas de circuit "packagé" mais du travail à la demande) et "garantir administrativement" le passage du Kyrgizstan à la Chine, car j'ai l'impression que c'est compliqué ? y a t-il une saison à éviter (j'imagine que ce peut être l'hiver, à cause de l'altitude et de la neige) ? est-ce possible d'aller du Xinjiang au Tibet sur le plan administratif chinois (permis divers) ?
Merci d'avance de vos réponses ou infos sur le sujet.
Je souhaite transmettre ici mon experience avec cette agence de Kirghizie. Je vais m'efforcer de decrire les evenements objectivement, sans prise de position. Je relate les faits, c'est tout.
Premier contact avec l'agence par le biais de ce forum quand je demande des infos pour un periple a cheval dans le pays. Un membre du forum (je ne sais si la courtoisie veut que je dise son nom ou pas, je prefere donc m'abstenir) travaillant visiblement avec cette agence me donne plein d'infos pertinentes et m'invite a prendre contact avec Nomad's Land. Comme il a vraiment ete sympa et m'a vraiment bien informe, mon ami et moi decidons de nous rendre au bureau de l'agence.
Notre demande n'est vraiment pas banale puisqu'il sagit SIMPLEMENT pour nous de trouver un guide - pas de necessite qu'il soit francophone- pour nous emmener d'un point A a un point B, n'ayant notamment pas de cartes assez precises. Chose que les agences n'ont pas franchement l'habitude d'organiser, et qui est surtout bien peu interessante pour eux (d'un point de vue financiere j'entends). Toutefois, on nous trouve un bonhomme (notons que l'agence ne touchera rien de ce que nous donnons au guide). Notre petit trek dure 8 jours, ca se passe hyper bien, le guide est super et baraguouine meme le francais !
Arrives au point B, nous continuons seuls. Nous nous dirrigeons vers la frontiere chinoise. Pour ceux qui le savent, le passge de la frontiere par le col de Torugart est tout un foutoir ! On est obliges de passer par une agence de notre choix pour qu une voiture nous amene a la frontiere et qu une autre nous recupere du cote chinois...et ca coute une fortune ! Mais je craint que les agences se soient mises a peu pret d'accord pour nous faire payer une fortune ! Bref en gros le prix de la voiture privee complete oscille aux alentours de 400 Dollars ! (bien que certaines personnes plus debrouillardes que nous reussissent a payer moitie prix!) Le prix etant celui de la voiture, il diminue biensur si on est plusieurs. C'est comme ca, et aussi immoral que ce soit, je ne reviendrai pas dessus, ce n'ai pas mon sujet.
Arrives au plus pres que l'on peut de la frontiere chinoise, il nous faut organiser ce "transfert". Comme on trouve que Nomad's Land a vraiment ete efficace avec nous et qu on a ete tres contents de notre guide, on se dit qu'on va passer par eux, bien que l'on nous ai propose des services moins chers par ailleurs. Nous n'avons pas trouve de voyageurs pour partager les frais avec nous, tanpis, on paiera ces 440 Dollars pour la voiture pour nous tout seuls.
On se decarcasse pour telephoner a l'agence. Pas simple d'ou on est, et la communication ne passe pas bien. On arrive finalement a avoir notre homme au telephone, bien que la communication soit mauvaise. La veille de notre transfert, il nous explique que le lendemain nous rejoignons un groupe pour faire la premiere partie du transfert. Il nous dit que comme ca, ca nous coutera moins cher. On lui demande combien ca nous coutera, il nous repond qu'il faudra voir le prix avec l'agent francophone auquel on aura a faire demain. La communication est tres mauvaise, on n'insiste pas.
Le lendemain, nous rejoignons en effet le groupe. Apparement il faut se depecher (la frontiere fermait a 13h et pour une semaine), la guide francophone nous dit de vite monter dans le minibus. On lui demande si on peux discuter du prix mais elle nous fait monter en vitesse et a peine montes, on se fait incendier par la responsable francaise du groupe que l'on vient de rejoindre. Elle est en colere contre la guide qui ne l'a pas prevenue, et lui hurle qu'elle n'est pas assuree pour nous en cas d'accident. Ambiance tres tendue. Je demande a la guide des infos quant au transfert qui nous attend, elle me fait signe de me taire. A noter que nous n'avions pas vraiment le choix a ce moment la : notre visa Kirghize arrivait a expiration, et la frontiere s'appretait a fermer. On se la boucle, on se dit qu'au premier arret on essayera de se retrouver seule avec la guide et de lui poser nos questions, en plus elle a l'air sympa.
Arrives a la douane, on a toujours pas eu moyen de parler de prix. L'ambiance est hyper tendue, et visiblement, la guide fait tout pour eviter la conversation avec nous. On passe les controles, un tampon sur notre passeport et nous sommes officiellement sortis du pays. Et c'est apres ca qu'avec le sourire, la guide nous demande de la payer. Etant donne que nous sommes 7 dans le minibus, on s'attend AU MOINS a payer moitie moins cher. Je demande combien on doit payer, contente d epouvoir eNFIN communiquer avec la guide. "Bah, 440 Dollars, c'est le prix que vous aviez convenus avec l'agence !"
On explique tout ce qui a ete dis par telephone, nos tentatives de discuter du prix avec elle pendant toute la matinee, rien n'y fait "mon chef m'a dis que...", "ce n'est pas de ma faute a moi..." blabla. De surcroit, elle s'avere tres bonne comedienne. Elle telephone a son "chef", qui se trouve etre le membre du forum qui m'a repondu au tout debut et qui a ete si sympathique. Elle me passe le gars a qui nous avons eu affaire pour organiser le transfert par telephone, celui ci a bien conscience de la situation et sait qu'ici nous n'avons plus le choix, notre visa kirghize n'etant plus valable. Evidemment ce sera niet, et on devra payer plein pot. La guide se "defend" de son honnetete en pleurant et en disant qu'elle est une pauvre victime dans tout ca et que tout le monde en a apres elle.
Pour simplifier les explications quant a la suite de ce transfert : Cote Kirghize, on a donc paye plein pot, alors que nous avons rejoins un groupe de 7 personnes (de Nouvelles Frontieres), et que ce voyage n'a biensur RIEN coute a Nomad's Land. Tout benef pour eux ! Cote Chinois, on nous a fait monte dans un bus qui venait d'amener tout un groupe de touristes espagnols dans l'autre sens. Le bus rentrai donc tout simplement au bercaille ! ET biensur, on etait pas tout seuls dans ce bus, mais avec un couple de touristes americains.
Je ne critique absolument pas l'aspet "rendement" qui est le soucis de toute entreprise. Je pointe le doigt sur la MALHONNETETE dont nous avons ete temoins, et qui en l'occurence, nous a value un certain nombre de coups sangs. Nous avons vraiment l'impression de nous etre fait roule. D'abord on est aux petits soins et on repond a toutes nos questions, et puis quand on sait qu'on nous tient et que de notre cote nous n'avons plus le choix, la on vous crache la figure et on vous tire tout le fric possible !!
Je n'ai raconte ici que les evenements les plus "gros" lies a cette agence, mais j'ai homis volontier tout un tas d'entourloupes tres louches que nous avons pu constate, sans pouvoir les confirmer, tout au long de notre communication avec cette meme agence.
Je jure que je me suis efforcee d'etre objective dans ce message. Je laisse a ceux qui le souhaitent, le soin de se faire leur propre avis, notamment avec les reponses des personnes concernees, qui suivront certainement ce message.
Bonne route en Kirghizie !
Premier contact avec l'agence par le biais de ce forum quand je demande des infos pour un periple a cheval dans le pays. Un membre du forum (je ne sais si la courtoisie veut que je dise son nom ou pas, je prefere donc m'abstenir) travaillant visiblement avec cette agence me donne plein d'infos pertinentes et m'invite a prendre contact avec Nomad's Land. Comme il a vraiment ete sympa et m'a vraiment bien informe, mon ami et moi decidons de nous rendre au bureau de l'agence.
Notre demande n'est vraiment pas banale puisqu'il sagit SIMPLEMENT pour nous de trouver un guide - pas de necessite qu'il soit francophone- pour nous emmener d'un point A a un point B, n'ayant notamment pas de cartes assez precises. Chose que les agences n'ont pas franchement l'habitude d'organiser, et qui est surtout bien peu interessante pour eux (d'un point de vue financiere j'entends). Toutefois, on nous trouve un bonhomme (notons que l'agence ne touchera rien de ce que nous donnons au guide). Notre petit trek dure 8 jours, ca se passe hyper bien, le guide est super et baraguouine meme le francais !
Arrives au point B, nous continuons seuls. Nous nous dirrigeons vers la frontiere chinoise. Pour ceux qui le savent, le passge de la frontiere par le col de Torugart est tout un foutoir ! On est obliges de passer par une agence de notre choix pour qu une voiture nous amene a la frontiere et qu une autre nous recupere du cote chinois...et ca coute une fortune ! Mais je craint que les agences se soient mises a peu pret d'accord pour nous faire payer une fortune ! Bref en gros le prix de la voiture privee complete oscille aux alentours de 400 Dollars ! (bien que certaines personnes plus debrouillardes que nous reussissent a payer moitie prix!) Le prix etant celui de la voiture, il diminue biensur si on est plusieurs. C'est comme ca, et aussi immoral que ce soit, je ne reviendrai pas dessus, ce n'ai pas mon sujet.
Arrives au plus pres que l'on peut de la frontiere chinoise, il nous faut organiser ce "transfert". Comme on trouve que Nomad's Land a vraiment ete efficace avec nous et qu on a ete tres contents de notre guide, on se dit qu'on va passer par eux, bien que l'on nous ai propose des services moins chers par ailleurs. Nous n'avons pas trouve de voyageurs pour partager les frais avec nous, tanpis, on paiera ces 440 Dollars pour la voiture pour nous tout seuls.
On se decarcasse pour telephoner a l'agence. Pas simple d'ou on est, et la communication ne passe pas bien. On arrive finalement a avoir notre homme au telephone, bien que la communication soit mauvaise. La veille de notre transfert, il nous explique que le lendemain nous rejoignons un groupe pour faire la premiere partie du transfert. Il nous dit que comme ca, ca nous coutera moins cher. On lui demande combien ca nous coutera, il nous repond qu'il faudra voir le prix avec l'agent francophone auquel on aura a faire demain. La communication est tres mauvaise, on n'insiste pas.
Le lendemain, nous rejoignons en effet le groupe. Apparement il faut se depecher (la frontiere fermait a 13h et pour une semaine), la guide francophone nous dit de vite monter dans le minibus. On lui demande si on peux discuter du prix mais elle nous fait monter en vitesse et a peine montes, on se fait incendier par la responsable francaise du groupe que l'on vient de rejoindre. Elle est en colere contre la guide qui ne l'a pas prevenue, et lui hurle qu'elle n'est pas assuree pour nous en cas d'accident. Ambiance tres tendue. Je demande a la guide des infos quant au transfert qui nous attend, elle me fait signe de me taire. A noter que nous n'avions pas vraiment le choix a ce moment la : notre visa Kirghize arrivait a expiration, et la frontiere s'appretait a fermer. On se la boucle, on se dit qu'au premier arret on essayera de se retrouver seule avec la guide et de lui poser nos questions, en plus elle a l'air sympa.
Arrives a la douane, on a toujours pas eu moyen de parler de prix. L'ambiance est hyper tendue, et visiblement, la guide fait tout pour eviter la conversation avec nous. On passe les controles, un tampon sur notre passeport et nous sommes officiellement sortis du pays. Et c'est apres ca qu'avec le sourire, la guide nous demande de la payer. Etant donne que nous sommes 7 dans le minibus, on s'attend AU MOINS a payer moitie moins cher. Je demande combien on doit payer, contente d epouvoir eNFIN communiquer avec la guide. "Bah, 440 Dollars, c'est le prix que vous aviez convenus avec l'agence !"
On explique tout ce qui a ete dis par telephone, nos tentatives de discuter du prix avec elle pendant toute la matinee, rien n'y fait "mon chef m'a dis que...", "ce n'est pas de ma faute a moi..." blabla. De surcroit, elle s'avere tres bonne comedienne. Elle telephone a son "chef", qui se trouve etre le membre du forum qui m'a repondu au tout debut et qui a ete si sympathique. Elle me passe le gars a qui nous avons eu affaire pour organiser le transfert par telephone, celui ci a bien conscience de la situation et sait qu'ici nous n'avons plus le choix, notre visa kirghize n'etant plus valable. Evidemment ce sera niet, et on devra payer plein pot. La guide se "defend" de son honnetete en pleurant et en disant qu'elle est une pauvre victime dans tout ca et que tout le monde en a apres elle.
Pour simplifier les explications quant a la suite de ce transfert : Cote Kirghize, on a donc paye plein pot, alors que nous avons rejoins un groupe de 7 personnes (de Nouvelles Frontieres), et que ce voyage n'a biensur RIEN coute a Nomad's Land. Tout benef pour eux ! Cote Chinois, on nous a fait monte dans un bus qui venait d'amener tout un groupe de touristes espagnols dans l'autre sens. Le bus rentrai donc tout simplement au bercaille ! ET biensur, on etait pas tout seuls dans ce bus, mais avec un couple de touristes americains.
Je ne critique absolument pas l'aspet "rendement" qui est le soucis de toute entreprise. Je pointe le doigt sur la MALHONNETETE dont nous avons ete temoins, et qui en l'occurence, nous a value un certain nombre de coups sangs. Nous avons vraiment l'impression de nous etre fait roule. D'abord on est aux petits soins et on repond a toutes nos questions, et puis quand on sait qu'on nous tient et que de notre cote nous n'avons plus le choix, la on vous crache la figure et on vous tire tout le fric possible !!
Je n'ai raconte ici que les evenements les plus "gros" lies a cette agence, mais j'ai homis volontier tout un tas d'entourloupes tres louches que nous avons pu constate, sans pouvoir les confirmer, tout au long de notre communication avec cette meme agence.
Je jure que je me suis efforcee d'etre objective dans ce message. Je laisse a ceux qui le souhaitent, le soin de se faire leur propre avis, notamment avec les reponses des personnes concernees, qui suivront certainement ce message.
Bonne route en Kirghizie !
Bonjour,
Le 15 Avril prochain le parts à vélo de Marseille en direction de la Chine, puis KKHW ou direction Tibet/Népal. Pendant la première partie de mon voyage je ne devrai pas trop souffrir du froid aussi, ça m'embête de m'encombrer dès le départ avec des vêtements trés chauds (de type gros gants, polaire, pantalon chaud) que je n'utiliserai que 5 ou 6 mois plus tard. Je gagnerai pas mal de poids et de place en achetant tout ça en chemin. Savez-vous s'il est possible de trouver ça en route au Kirghizstan ou vers Kashgar avant de vraiment attaquer la montagne? Quid des cartes routières et des guides touristiques. Si je peux éviter de transporter ma garde robe et ma bibliothèque ce n'est que mieux....
Merci d'avance.
Philippe
Le 15 Avril prochain le parts à vélo de Marseille en direction de la Chine, puis KKHW ou direction Tibet/Népal. Pendant la première partie de mon voyage je ne devrai pas trop souffrir du froid aussi, ça m'embête de m'encombrer dès le départ avec des vêtements trés chauds (de type gros gants, polaire, pantalon chaud) que je n'utiliserai que 5 ou 6 mois plus tard. Je gagnerai pas mal de poids et de place en achetant tout ça en chemin. Savez-vous s'il est possible de trouver ça en route au Kirghizstan ou vers Kashgar avant de vraiment attaquer la montagne? Quid des cartes routières et des guides touristiques. Si je peux éviter de transporter ma garde robe et ma bibliothèque ce n'est que mieux....
Merci d'avance.
Philippe









