Discussions similar to: Appeler France Mexique Nicaragua Guatemala Costa Rica
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Ouest américain en camping-car
bonjour à toutes et à tous, je voudrais me rendre aux usa et effectuer un séjour en camping-car dans l'ouest en partant de los angeles pour environ 23 jours, j'ai vu sur un site américain qui s'appele : privatemotorhomes.com que l'on peut louer des classes A( c'est ce que je recherche) pour +/- 1500$ par semaine mais sans assurances. qu'en pensez vous, connaissez-vous ce site ou alors est-ce mieux de réserver, dans mon cas depuis la belgique? merci de me répondre bien à vous
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Tour du monde MSC 2019
Bonjour, C'est décidé! Nous venons de nous inscrire pour ce 1er tour du monde avec MSC, sur le Magnifica, au départ de Marseille, le 6 janvier 2019, dont le parcours nous a particulierement séduit... Un grand enthousiasme, mais aussi un peu d'inquiétude tout de même, car partir 119 jours en croisiere, loin de ses bases, cela est inhabituel. J - 777.... J'ouvre cette discussion, pour tous les futurs TDMistes qui seront du voyage, pour qu'ils puissent s'y retrouver et échanger avis et conseils et préparer ensemble, ce qui sera, j'espère, une magnifique aventure... Jean-Marie PS : cela pourra aussi être l'occasion pour les "anciens" de nous faire part de leurs expériences et nous faire profiter de leurs conseils avisés.
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Compagnie aérienne pour le Pérou?
bonjour. nous aimerions partir pour le pérou a la fin de l année. quelle compagnie me conseillez vous pour m y rendre? ( prix et prestations) . faut il réserver longtemps a l avance? merci de vos suggestions
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Tour du monde éco-responsable
Bonjour à tous,

Face au contexte économique, social et écologique actuel, nous avons décidé avec mon amie de créer un réseau sur Internet qui référencie et présente les acteurs du tourisme éco-responsable qui prennent en compte ces valeurs dans le monde. Ce réseau aura pour objectif de présenter ces acteurs, leur permettre de se faire connaitre lorsqu’ils n’ont pas les moyens et les mettre en valeur sur un marché monopolisé par le tourisme de masse qui ne prend pas forcément en compte les mêmes valeurs. Il permettra également aux voyageurs de pouvoir choisir leurs destinations en fonction de leurs valeurs et critères en supprimant les intermédiaires qui prennent leur marge sur leur séjour.

Pour créer ce réseau, nous partons dans un premier temps faire un tour du monde à la rencontre des acteurs du tourisme éco-responsable. Ce tour du monde débutera le 8 mars 2013 et se fera à pieds, en transports en commun, stop, bateau stop… Nous le ferons avec notre propre argent, nous n’aurons donc malheureusement pas la possibilité de faire tous les pays du monde ! 🙁

Notre objectif sur un long terme est que notre réseau s’élargisse grâce à la contribution des voyageurs qui auront également rencontré ces acteurs. Pour aller à leur rencontre, nous avons commencé à référencer grâce à Internet quelques hôtels, réserves naturelles, agences de voyages éco-responsables, mais nous souhaitons profiter de votre expérience.

Si vous connaissez des entreprises du tourisme éco-responsable que l’on peut rencontrer durant notre tour du monde, n’hésitez pas à nous contacter via notre site Internet : www.projet-terre.org, rubrique « Contactez-nous ».

Voici les destinations que nous traversons : Mexique, Guatemala, Honduras, Nicaragua, Costa Rica, Panama, Colombie, Equateur, Pérou, Bolivie, Paraguay, Argentine, Chili, Nouvelle Zélande, Nouvelle Calédonie, Australie, Inde, Népal, Thaïlande, Laos, Cambodge, Vietnam et Chine.

Si vous avez des adresses, des contacts, des conseils de choses à faire ou autres, ou tout simplement si vous voulez soutenir notre projet, n’hésitez pas à nous contacter également, nous sommes preneurs ! 😄 Notre site Internet : www.projet-terre.org

Nous vous remercions pour votre aide, à très bientôt.

Jocelyn et Sonia
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Réenregistrement bagages sur Air Tahiti Nui à Los Angeles
Bonjour, Ia ora na.

J'ai acheté pour ma compagne et moi même 2 billets allers retour : Voyage 1 : de Tahiti à Los Angeles / de Los angeles à Tahiti aller le 08.02 retour le 29.02

Voyage 2 : De los angeles à Paris / de Paris à los angeles , aller le 09.02 retour le 29.02 .

En fait , afin de payer moins cher j'ai choisis le même avion, même vol qui devait alelr en direct de Tahiti Vers Paris avec escale technique à Los angeles, mais en choisissant 2 allers retours différents...

Je viens d'apprendre que je ne pourrai apparament pas voyager car je ne dispose pas du temps nécessaire afin de récupérer mes bagages et les réenregistrer! Sauf qu'il s'agit de la même compagnie aérienne Air Tahiti Nui et du même avion....

Y a T'il un moyen de se faire enregistrer en une seule fois afin de ne pas avoir à récupérer nos bagages ! je n'ai pas pris de billet modifiables donc j'aimerais ne pas avoir perdu ces billets ....

Je précise également que le temps entre les 2 vols est de 2h ( arrivée à 8h55 départ 11h35 à Los angeles et arrivé à 14h15 et départ à 16h15 ) SVP aidez nous :( SVP aidez nous :(
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Really disappointed with Costa Rica!
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century! (Costa Rica pure emptiness).

The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.

Our dissatisfaction grew gradually like this:

When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.

So far, so good.

After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.

Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.

So far, so good.

We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.

The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.

So far, so good.

Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.

Nothing’s going right anymore.

We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.

Creepy!

The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"

The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.

When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.

Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.

We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!

Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.

In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.

No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.

To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)

Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.

7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.

Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."

Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!

We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!

Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.

What we liked:

The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.

What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:

Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.

In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...

Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.

If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
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Six-week trip to Mexico
I recently took a six-week trip to Mexico with Y, my Thai partner. To be precise, we spent 43 days there plus a final half-day before heading to Mexico City Airport for our return flight to Europe.

I’d already been to Mexico about 40 years ago! But that was only for a week or so, between Mérida and the Belize border.

First off, I should mention that I’ve never seen a beach in Mexico. I say this because discussions about Mexico always seem to revolve around the Costa / Riviera Maya.

Let’s start with an overview of the trip. Our itinerary can be split into two halves:

- First half: Querétaro, San Miguel de Allende, Morelia, Guanajuato, Mexico City “CDMX” (the capital). - Second half: Palenque, San Cristóbal de Las Casas, Chiapa de Corzo, Oaxaca, Puebla, Cholula, and finally Mexico City CDMX.

To move from one part of the trip to the other, we took a flight from Mexico City CDMX to Villahermosa, then a bus to Palenque.

In six weeks, we visited maybe a quarter or a fifth of the country (see the attached maps). Mexico is about three times the size of France! And when I say “visited,” it was really just a quick stop—enough to get a first impression. I understand that some people can only spend one or two weeks on vacation in a given country, but that’s not my idea of travel. Personally, I’d say a country as rich in every way as Mexico deserves several months of travel before you can say you’ve “seen” it.

In my next post, I’ll break down the expenses. That might help future travelers plan their trips. You don’t go to a country for several weeks (or more) without thinking about the budget! Besides, one of those future travelers to Mexico is us—we were so thrilled by Mexico that we’re definitely going back.
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Distances en Amérique Centrale
salut! Nouspartons cet été en amerique centrale (aller rtour par Mexico). Je voudrais savoir aproximativement la longueur de l'amerique centrale. Et surtout si en deux mois depuis Mexico et en prenant un peu son temps si il était possible de descendre jusqu'au Costa Rica puis de remonter. J'attends quelqus avis forcement éclairés sur la question, je vous remercie. Cordialment Malik.
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Megacom SIM card, how does it work?
Hi there,

I’ve never bought a SIM card abroad or even used prepaid cards in France...

So I’m wondering how it all works?

You buy a SIM card and pop it into your phone. Okay, so far so good... 😏

But after that?

I can’t find the price of prepaid cards or how they work with MegaCom.

If someone could give me a step-by-step guide... 😊

Thanks! 🙂
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De retour de vingt-quatre jours au Guatemala
Bonjour,

Après avoir puisé de nombreux renseignements dans ce forum, il me paraît logique d'y apporter ma pierre et de donner mon ressenti sur un voyage de 24 jours au Guatemala. Je n'ai pas l'intention de faire ici un descriptif de mon périple, les informations générales sont déjà sur ce forum, mais je suis disposé à répondre à des questions précises voire par mail privé. Je me contenterai simplement, histoire de faire avancer les idées de me focaliser sur deux points précis :

L'insécurité

Nous nous sommes jamais sentis en insécurité flagrante (2 couples de 58 ans), en prenant bien entendu, les dispositions d'usage dans un pays où la pauvreté se lit dans le visage de chaque guatémaltèque. Bien entendu, une touriste s'est fait arrachée des pendentifs de 10 cm de long et doit encore aujourd'hui avoir mal aux oreilles et se plaindre de l'insécurité au Guatemala🙁....La prochaine fois, elle portera des pendentifs de 20 cm de long...😊 Il est vrai qu'il est surprenant de constater dans les épiceries, les pharmacies, les banques, des hommes en armes pour protéger le "fonds de commerce" mais n'avons nous pas chez nous des vigiles discrets mais présents voire des caméras cachées??

Le transport La location de voiture individuelle sans chauffeur est à mon sens une incongruité.En effet, il est difficile de s'y repérer, les routes sont souvent difficilement praticables sauf à rester sur les chemins balisés et donc se contenter de faire les sites prestigieux du Guatemala, mais ce pays mérite de sortir des sentiers battus.Le voyage en routard en chicken bus et autre pick up, pourquoi pas? A une condition : avoir du temps devant soi et ne pas avoir en poche un billet retour avec une date prédéterminée. On sait à quelle heure on est prêt à partir, on ne sait pas à quelle heure on démarrera et encore moi à quelle l'heure on arrivera à destination.Difficile d'organiser un tour de 15 ou 21 jours dans ces conditions Pour ma part, faire appel à un TO me semble une obligation pour voir au mieux, visiter "intelligemment" en mêlant culture et découverte et ce pour plusieurs raisons :Avoir un chauffeur et un véhicule à disposition est une liberté qui a certes un prix mais qui à mon sens (ça n'engage que moi) est indispensable dans un pays où les distances sont importantes et où le temps ne compte pas.Des conseils avant et pendant le voyage s'avèrent bien utiles lorsque l'on se retrouve sur placeÊtre assuré à la sortie d'avoir visité non pas tout le pays mais ne pas être passé à côté de "l'important"Être rassuré de pouvoir entrer en relation téléphonique chaque jour avec le TO Importance du téléphone portable fourni par le TO : appeler son TO pour une information , le guide pour un changement d'horaire, le lanchero au retour d'une visite, les hôtels...).Je n'ai pas la prétention sur ce forum d'imposer des idées qui ne sont que personnelles et je ne me permettrais pas de faire de la publicité pour tel ou tel TO afin de ne pas lancer de polémiques néfastes et inutiles sur ce forum.

J'ai pour ma part apprécié le professionnalisme de mon TO avec qui j'ai échangé de nombreux mails avec mon départ et qui fut de bon conseil tout au long du voyage (surtout sa "secrétaire"😊)

Un seul conseil : n'hésiter pas à vous rendre au Guatemala, c'est un pays à découvrir, qui s'ouvre au tourisme, à condition de bien préparer votre voyage en fonction de vos attentes et vos désirs. A vous de bien choisir votre mode de voyage, votre style de voyage et l'interlocuteur idoine : vous y trouverez des gens natures, peu bavards mais attachants, des paysages époustouflants, des sites archéologiques liés à la culture maya....

A votre disposition
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Cherche à réunir des retraité(e)s ou seniors style routard(e)s
Cherche à réunir séniors ou retraité(e)s style routard(e)s

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Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité (e)s style Routard (e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Nous sommes nombreux sur ce forum à correspondre depuis plusieurs années. J'avais posté un message similaire qui est devenu une véritable discussion et à permis des super rencontres et des voyages collectifs. Beaucoup se reconnaîtront (je ne vais pas les nommer, ils sont trop nombreux) et j'espère qu'ils vont à nouveau apporter leur contribution Cette nouvelle discussion s'adresse à celles et à ceux qui conçoivent le voyage en transports locaux (quelque fois taxis ou loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier (éres). Personnellement je n'attends que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.

Cordialement

Didier
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Compte rendu de deux mois au Costa Rica - Belize - Mexique...
Bonjour a tous,

Etant donné que beaucoup d'informations utiles ont ete trouvé sur ce forum, il est normal que je participe a l'enrichir de notre experience.

Apres avoir tergivercé sur la localisation de notre voyages (avec ma copines) de fin d'etudes (Australie, canada, argentine etc) ... Nous avons retenue le Costa-Rica, le Belize et le Mexique au depend de la Bolivie, et du perou car etant partie entre Aout et Novembre, il caillait un peu trop labas !

Voila alors voici comment c'est décomposé le voyages. Je donnerai ici notre itinéraire, ce qui a notre avis ne vaut pas le coup et enfin les hotels et notre budget final.

Costa Rica : 1 mois Belize : 5 jours Mexique : 3 semaines et demi

Lien de la carte qui retrace notre periple : http://maps.google.fr/...61, 0.697632&z=11

I. Le Costa Rica

C'était le pays phare de notre périple ! Après avoir vu plusieurs documentaires a son sujet et des récits d'amis ou d'internaute, ce pays nous attirais bcp par son coté nature. Nous avons donc décidé d'y consacré une bonne partie de notre temps et argent afin de le faire a fond.

Pr ce faire nous avons donc pris le parti de louer une voiture car pas mal d'endroit son assez galère pour y arriver en bus. De plus cela nous permettais d'arriver les premiers sur pas mal de site et d'être libre. Nous avons donc louer un Toyota Rav4 pour le mois, vu que c'est la saison des pluies. de plus nous avions louer un GPS !

A savoir que nous prenions notre temps, nous arrivions souvent un jour avant la visite du parc.

Itineraire :

Alajuela->Volcan Poas->Orosi->Cahuita->Puertoviejo->Puertoviejo de Sarrapiqui->Arenal->Monteverde->Santa-Elena->Rincon de la vieja->Playa Grande->Samara->Montezuma->Manuel antonio->Punta Uvita->Corcovado/bahia Drake->Alajuela->Tortuguero->Alajuela

Arrivé le 22/08 a ALAJUELA, 1ere étape obligatoire (pr éviter San Jose), nous y avons donc passé la nuit (au Coconut House, 37 USD avec Ptit-dej la chambre. Tenu par des Allemands, pas trop mal). Le lendemain matin Europcar est venu nous chercher, et hop on repartai avec le rav4 sur les coup de 10h30. Direction le Volcan Poas. Nous nous arrêtons dc un truc a touriste La Paz Waterfall....le lonely nous disait 10 USD/pers...on se retrouve a payer 32 USD/pers !! Mais bon rien d'autre a faire et il pleuvait ... Ensuite arrivé a notre hôtel (Lagunillas Lodge, 35 USD, typique, nécessite un 4x4 pr y dormir, tenue par des ticos.) Ici le paysage ressemble au jura ! Vaches et laiteries comprises ! Et il caille. Avec le décalage on se lève vers 5h00 ... nous arrivons donc les premiers au volcan Poas. Sympa, avec un ptit chemin qui emmène du volcan au lac..enfin tout cela reste quand même tres touristique et il y a un peu trop de monde.

Nous filons ensuite vers la Coffee valley a OROSI. Nous décidons de nous faire plaisir en choisissant l'Orosi Lodge comme hotel.(Tres bel hotel de charme, proprio allemands, déjeuné copieux, 58 USD la chambre sans ptit dej). avec balcon et vue sublime les volcans Irazu et turrialba. Le lendemain nous décidons d'aller a faire le Volcan Irazu, superbe route de montagne qui vous emmène au sommet a 3500 m. Ensuite dejeuner a Orosi (une ptit Casado pour changer !) et ensuite visite d'une exploitation de café bio (Café Christina), sympa mais un peu long... Nous restons une nuit de plus a Orosi puis le lendemain nous visitons le parc national de tapanti (pr le coup pas touristique !!) et nous filons vers Cahuita, les caraibes et le soleil ! un peu marre de la pluie.

Arrivé a CAHUITA ou nous resterons 2 nuits aux Blue spirit (50 USD le bengalow avec hamac sur le palier, tres sympa), cahuita cest un petit village sur la cote caraibes, ou l'ambiance est tranquille, c'est plein de rasta et de surfeur. 2 nuits plus tards nous decidons d'aller a PUERTO VIEJO un peu plus au sud, plus grosse ville deja mais tres sympa aussi, nous dormons à l'hotel Los Suenos (11 USD/pers) tenu par une Suisse assez sympa. Nous decidons de faire la ptite route entre Puerto viejo et Manzanillo à la frontiere avec le Panama...La route est bordé de petite ou grande plage superbe, de tps en tps vous croisé des singes hurleurs et puis il faut manger a Manzanillo, le poisson est délicieux.

Le lendemain nous decidons de partir ds le nord et de laisser le soleil pour le pluie. Nous arrivons a Puerto viejo de Sarrapiqui pres de la VIRJEN, nous decidons de faire du rafting le lendemain. L'organisme qui organise le Raft propose aussi le logement (10 USD/pers) pas top mais pr la nuit ca ira. Nous passons la fin d'aprem ds un cyber café vu que dehors cest des torrents d'eau qui se deversent ! Heureusemnet le lendemain il fait gris mais sans pluie et nous faison la descente en raft, super experience, vraiment a faire !

Ensuite depart pour le volcan ARENAL, deja une semaine passé au CR, nous avons reservé a El castillo pour avoir la vue sur le volcan et ces eruptions de laves nocturne ! (Cabinas El castillo, 55 USD la nuit) vue sur le volcan. Genial. Lendemain on se fait le parc national, on marche sur les coulées de lave, bien mais aps top, on a payé 2 nuits d'hotel en avance ...dc forcé de resté la journée ! Tanpis on decide de faire le tour de la lagune. A savoir ce n'est pas possible !!! la belle route se transforme en piste, que nous avons prise...et enfin il y a des gue a traversé, de belle pente etc...finalement ca se termine par un beau rio infranchissable en voiture ! il parait maintenant qu'il y a un pont. Bref on a planter le 4x4 et on s'est fait une belle frayeur avec une marche de nuit dans la jungle. Au final on a marché jusqu'a une ferme (1H00) puis le fermier a appeler notre hotel et on a traversr de nuit avec lui le rio !! Ca c'est le SOUVENIR du costa Rica le lendemain Europcar nous amènes un nouveau Rav4. On s'en tire par un billet de 20 USD pr qu'un tracteur traverse et aille sortir le Rav4 pr que le gars d'europcar puisse repartir avec.

A savoir aller au RANCHO MARGO (Juan, nous a bien aidé, et il parle francais)...apparament un MUST SEE. Apres cette aventure nous decidons d'annuler notre escapade au CANO NEGRO et au lac Nicaragua...ma grande deception du voyage ! M'enfin avec les pluies diluviennes cetait je pense une sage decision.

Nous allons dc a MONTEVERDE (4x4 recommandé, nous atterrissons au Nidia lodge a 60 USD la nuit ! eh merde) ca les vaux pas je le dis tout de suite ! D'ailleur nous choisissons une visite guidée ds le parc nationale, a 30 USD/pers...NUL !! on voit rien il y abcp de monde on ne fait que la partie balisé du parc bref nul !! Nous avons fait un bout du parc sous la pluie laprem mais ca vallait le coup.

Le soir on change d'hotel direction SANTA ELENA, nous allons a El Atardecer (40 USD la nuit) et nous faisons le lendemain le parc, il coute 2 fois moins cher que monteverde, cest une foret majoritairement secondaire et non primaire mais bien cest bien plus sympa et il n'ya pas de touriste en groupe ! Malheureusement il pleuvait pas mal donc nous n'avons pas vu grd chose !

Nous quittons Santa-Elena pour RINCON DE LA VIEJA, apres un long moment depiste nous devons faire demi tour, car il existe 2 entree pr le parc et notre hotel se situe a l'autre entree, re piste pdt 30 min sous la pluie. Nous arrivons au Rinconocito lodge (tres sympa, enorme bingalow, bon repas et acceuil chaleureux !), le prix 35 USD !! parfait. cependant nous avions prix la ballade a cheval et le lendemain le parc etait fermé car la pluie avait rendu le rio a lentree du parc infranchissable ! dc on a eu le droit a une ballade sous la flotte...marrant au debut mais peu agreable par la suite...retour trempé !!!!! Nous partons de rincon de la vieja decu car c'etait notre plus grande attente, malheureusement les conditions climatique ont rendu sa visite impossible...

Nous decidons donc de partir un jour plus tot et d'aller a PLAYA GRANDE sur la cote pacifique... Nous decouvrons des routes et des champs innondé sur des Hectares a pertes de vue...ca promet pour la playa !! Nous restons au PGSC (playa grande surf camp, un americain un peu barge tient se campement de surfer, joli bungalow en hauteur ou de plein pied, avec piscine; 15 USD/pers ! pas mal). Cependant la mer etait brune et les surfeurs du coup peu nombreux. Nous y resterons 2 nuits, par curiosité nous visiterons Tamarindo, le repere des americains, pas aussi catastrophique que ce que lon a pu lire mais sans grd interet...JACO est bien pire a notre avis.

Nous mettons le cap sur SAMARA plus au sud de la peninsul de Nicoya. Petite ville super sympa, avec une baie magnifique. Nous passons la première nuit a Kunterbunt Samara (hotel tenu par des allemands, 40 USD sans ptit dej...3 km de samara et aucun charme, loin de la description du Lonely !) Nous décidons donc de trouver un autre hotel et detre plus exigent les prochaines fois et dire quand ça nous plaît pas...nous atterrissons au Tico adventure Lodge (tenu par des americains, qui ont aussi la Surf School, super sympa ave piscine. 40 USD la nuit sans ptit dej). On se prélasse encore sur la plage. le 07/09...15 jours que nous somme arrivés...départ pour Montezuma.

A savoir la route côtière qui fait Samara => Montezuma qui 70 km n'est praticable qu'en dehors de la saison des pluies et il faut un vrai 4x4 type Land cruiser. Dc pr nous se sera la grade boucle....4H30 de route dt 1H30 de piste bien accrocheuse. On arrive dans ce petit village, ou les hôtels sont très overpricé, par hasard nous tombons sur une auberge de jeunesse LUCY PENSION (9 USD/pers), une des auberge de jeunesse les plus sympa que l'on est eu. Bon sinon il ya quelque plages sympa mais sans plus, peut etre Mal pais vaux le coup d'aller y faire un tour.

Nous decidons de prendre le ferry pour traverser le golf de nicoya et rejoindre manuel antonio, ca vous prendra en gros 4H00 de route, plus rapide pr ceux qui n'ont pas de voiture ! (speed boat entre montezuma et Jaco puis bus jusqua Quepos). Nous prenons une chambre au Vista Sirena pr 2 nuits, super ptit hotel/auberge de jeunesse, avec balcon tv et salle de bain et vue magnifique sur le pacifique. Le lendemain visite du parc de manuel antonio qui vaux vraiment le coup, le plus touristique de tous, rempli de singes (écureuil, capucin, paresseux, hurleur). + raton laveur + agouti. Allez y avec votre maillot de bain il y a de très belles plages. A la fin ne prenez pas le bateau vous pouvez traverser a pied. Nous somme le 14/09 et entamons dc la dernière semaine.

Nous partons pour Punta Uvita, l'hotel convoité est complet, dommage. Peu d'intérêt autant s'arreter au village d'avant dt j'ai oublié le nom. attention entre manuel antonio et Punta Uvita 30 à 40 km de piste bien cassante, SUV préférable mais si faisable en voiture classique. Restons donc une nuit.

CORCOVADO : guide d'utilisation ! Arrivée a Sierpe avant 11H00, aller jusqu'au bar le LAS VEGAS. Dire que vous vous rendez a bahia Drake, si vs etes en voiture ils vous la gardera ds un endroit sécurisé pr 5 USD/jours, puis emabrqué sur le bateau indiqué. A/R 30 USD/pers. 1H30 de hors bord Réservé avant ou tenter votre chance en allant a Cabinas Manolo (15 USD/Pers), belle cabinas spacieuse, Manolo vient vous chercher sur la plage, et s'occupe de réserver pr vous vos excursion. Choisir l'excursion a Corcovado National Park, station de rangers (pas celle de San pedrillo, l'autre). 1h15 de hors bord depuis Bahia drake, on a croisé des baleines ! Ensuite nous avions un super guide, nous avons vu tous les singe et un Tapir ! + croco et oiseaux. 😎 Nous resterons 3 nuits, des amis sont aller plongé a isla del Cano, et m'ont dit que cetait superbe. Ns refaisons toute la route jusqu'à Alajuela ou nous rendons la voiture. Passons la nuit a ALAJUELA à l'hotel Pacande (35 USD la nuit). Nous partons le lendemains a l'aube pour Tortuguero via un tour operator que nous avions reserver depuis la France.

Grossières erreur, après un mois de débrouille, nous avons été bcp déçu de ce tour et affliger par la connerie du guide. Je le déconseille surtout qu'il est possible d'aller par ces propres moyens a Tortuguero pour moins cher.

Cependant nous avons vu les tortues pondre, et au petit matin les bb tortues aller a l'eau. 21/09 Retour a ALAJUELA au Pacande. 22/09 départ pour le BELIZE !! La suite plus tard !😉 LA suite plus tard PS : dslé pr les fautes d'orthographes ! Merci a ceux qui ont pris le courage de tout lire
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Retraite au Costa Rica
Bonjour a tous Moi et mon épouse désirons nous retirer au Costa Rica sur la côte du Pacifique, au Nord si possible, nos moyens sont modestes, nous recherchons un petit village de pêcheur où nous pourrions louer un petit apartement avec salle de bain et cuisinette près d'une ville où il y a tous les services essentiels. Tout renseignement serait grandement apprécié, MERCI Sergio y Lolo de Montréal
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Entrer au Mexique sans billet aller-retour?
Salut tout le monde!

Je pars en Amérique centrale début octobre. M'y étant pris au dernier moment ( comme d'hab') pour réserver le billet, je me trouve dans l'obligation financière d'aterrir à Cancun (mex). Mon but étant de filer directement ensuite au guatemala. Et tjrs pour des raisons financières, je n'ais plus vraiment le choix, ce sera un aller simple. Seulement voilà, quand j ai voulu sortir du Mexique la dernière fois, ils m ont pris la tête pour je ne sais plus quel formulaire...

Ma question est donc: si j'aterris avec un billet aller simple, vont-ils me laisser passer ou pas? Le visa c'est pas la peine, je pense. Mais bon.. Si quelqu'un pouvait m'aider, ca serait super sympa!

a bientot
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Choix d'escales pour croisière par le canal du Panama
Bonjour à tous,

Nous désirons faire une croisière par le canal de panama (traversée complète) en début 2012 mais notre choix dépendra des escales alors je fais appel à ceux et celles qui ont déjà fait cette croisière. Voici mes questions :

- faut-il mieux faire escale à Puerto Quetzal au Guatemala ou plutôt à S.Juan del Sur au Nicaragua - " " à Puntarenas ou Puerto Limon ( au Costa Rica) pour être au plus près de l'excursion du canal de Tortuguero - enfin Huatulco au Mexique offre-t-il un interêt de visite alors que nous préférerions Acapulco mais c'est selon les itinéraires.

En ce qui concerne les Cies ce serait : Princess - Holland América - Infinity (déjà utilisé) mais ce dernier ne propose qu'un départ jusqu'à maintenant qui est le 26 mars 2012, ce qui m'étonne c'est qu'il ne fasse qu'un trajet dans un sens mais pas dans le sens inverse, peut-être que toutes les croisières pour 2012 ne sont pas encore sorties. Avez-vous des infos à ce sujet.

Merci beaucoup pour votre aide.
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Voyage pédestre à la "roots" en Amérique Centrale et du Sud
bonjours j'aimerais quels renseignements utile j'ai décider de partir en amérique du sud et central a la roots sans limite dans le temps je pensé partir avec 5000 euros.deja je voudrait savoir si c'est faisable je compte partir de Guyane française et après partir ou bon me semble ce qui peuvent m'aider sa serais avec grand plaisir je compte partir dan l'année merci d'avance
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Trois semaines en Bolivie par Breizhdub
EN ROUTE... Bon bah voila, c'est parti, me voila dans le train pour Paris, de laquelle je m'envole pour la Bolivie demain matin. Voici a peu pres 6 semaines que je prépare cette aventure de trois semaines ou j'ai prévu de voir un bon bout de terre de ce pays. 3 semaines pour un pays comme celui-ci, ce n'est pas énorme, car des photos et récits que j'ai pu parcourir sur VF, les quatres coins de ce pays en valent la chandelle.

POURQUOI LA BOLIVIE? Pourquoi la Bolivie? Il me restait 3 semaines de congés a prendre cette année et l'envie de découverte d'horizons inconnus me rongeait les ongles, mais quels horizons? Un fait qui va grandement réduire la palette de possibilités: j'ai a présent posé les pieds sur tous les continents a l'exception d'un seul, l'Amérique du Sud. Et comme je suis un peu du genre a aimer dire "oui, j'ai été la-bas", le choix fut enteriné. Les options étaient maintenant limitées a une douzaine de pays. Des lors, je me suis penché sur ce a quoi j'aspirais le plus a voir lors d'un voyage. Je n'ai rien contre les plages de sable blanc avec palmiers, mais je préfere de loin les grands espaces, les déserts et les paysages montagneux. Je me suis tout naturellement porté sur la plus lomgue chaine de montagnes du monde, avec ses 7100 kilometres de long, la Cordillere des Andes. Elle s'étend du Venezuela au Chili, en passant par la Colombie, l'Equateur, le Pérou, la Bolivie, et l'Argentine. Apres moultes heures passées sur la toile a s'informer sur ces pays, il y avait tant de choses a voir dans chacun d'entre eux que le choix est vite devenu un dilemme. Mais il fallait en faire un, ce qui fut fait. Cette année, en route pour la Bolivie...

DEPART IMMINENT Paris, 18 Aout. Réveil a l'hotel ce matin, la tete un peu dans le cirage. Sous un ciel maussade, je marche vers la Gare du Nord pour prendre le RER B qui me conduira a Charles-de-Gaulle. Le petit provincial que je suis est tout ébahi de voir autant d'agitation dans la ville alors que le jour ne fait que pointer son nez. Au total cela fera 2h de transit depuis l'hotel jusqu'a la porte d'embarquement, sans anicroches. A l'enregistrement des bagages, une hotesse tres aimable et joviale me demande de la suivre, j'obtempere, elle commence alors une série de questions sur le ton d'une conversation entre amis, ce qui me laisse un peu pantois:

Alors comme ca vous vous rendez a La Paz?

Exact

Et donc vous partez seul, style routard?

Exact

C'est sympa ca, sinon vous faites quoi dans la vie?

Je suis développeur Web

Tres bien, cela consiste en quoi?

Nous avons un logiciel, mon role est d'apporrter de nouvelles fonctionnalités.

Mmh super! Et pour qui travaillez-vous?

Je deviens perplexe, pourquoi me pose-t-elle toutes ces questions? D'ailleurs, elle ne prend pas note de mes réponses.

Je travaille pour XXX.

Cool! Sinon vous faites quoi pendant votre temps libre?

J'aime bien la randonnée, le foot, la peche...

Ok! Moi quand j'étais petite on m'emmenait souvent a la peche, du coup vous pechez ou?

Dans des réservoirs, ce sont des lacs de taille moyenne

Elle enchainera sur mes techniques de peche, en allant jusque dans les moindres détails.

Bon eh bien, c'est super tout ca. Alors je vous souhaite un bon voyage, et éclatez-vous bien, au revoir!

Alors quelle s'apprete a prendre congés, je la retiens, curieux:

Excusez-moi, mais toutes ces questions, c'est pour un sondage? C'est pourquoi au juste??

Oh, non non, c'est juste que .... vous allez entrer sur le territoire américain, alors on a certaines procédures qu'on applique, c'est tout...

Ok

Sacrés ricains. Je ne vois pas bien a quoi peut mener un tel interrogatoire. De toute évidence, cela a été instauré parmi les procédures antiterroristes, seulement voila, les réponses ne sont pas enregistrées, et j'aurais pu mentir autant que possible. Aussi, je vois mal comment, avec des conversations sur des techniques de peche, elle aurait pu déceler une éventuelle personne indésirable. Pour finir, s'il s'agit bien de procédures anti-terroristes, pourquoi celle-ci ne s'applique-t-elle que pour les USA? Il n'y a pas de terrorisme en Europe? Bref, passons.
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Avez-vous déjà été déçu d'un voyage?
Bonjour,

J'aimerais savoir si vous avez déjà été déçu(e) d'un voyage, par rapport à ce que vous en attiendiez, ce que vous aviez lu ou de ce qu'on vous avait dit avant de partir ?

Je veux parler uniquement de la destination et non pas déçu parce qu'il a plu, parce qu'on a volé vos papiers, parce que vous avez malade... ou autre question "pratique".
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Problème pour Antelope Canyon et Arches National Park (Ouest américain)
Salut les Amis,

Je suis avec mon pere, nous sommes actuellement au Grand Canyon, et nous allons faire les Parc de l'Ouest. Nous sommes arrivé hier depuis Vegas.

J'ai deux questions: - Est ce que le parc de l'Arche est une obligation car cela nous amenes à faire 6h de route aller plus 6h retour. Donc est ce que ce Parc est un incontournable? - Et LA GROSSE QUESTION: Nous avons envie d'aller à ANTELOPE CANYON mais on arrive pas à voir comment faire? Et ou il se trouve. J'ai vu des images, mais j'arrive pas a le localiser sur des cartes! Il est pret de quel parc? Comment y aller?

1000 merci Yohann
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Qui prépare un tour de l'Amérique du Sud en camping-car?
Bonjour,

Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.

Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.

Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).

Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.

A bientot peutetre
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Nice Acte VII - Samedi 3 décembre 2005
A la demande de VILCANOTA .... 😉, et vu que mon humeur s'est retrouvé beaucoup plus joyeuse aprés la rencontre de Marseille, trop bien ......, j'officialise une nouvelle rencontre sur Nice le Samedi 3 décembre ......

Pour à nouveau échanger dans le calme, et également s'amuser un peu, je vais faire " classique " comme en décembre 2004, prévoir une rencontre en début d'aprés midi avec un RDV à l'hôtel le Petit Palais où on se trouve bien pour pouvoir discuter de notre passion en toute décontraction, libre à certains membres de se retrouver en petits comités pour déjeuner auparavant ..... on prévoiera un petit goûter quand même, et puis une sortie au restau le soir, certainement de nouveau à la cigale orientale qui avait ravi bon nombre d'entre nous ......

Et le Dimanche, nous tenterons de mettre quelquechose sur pied afin de pouvoir continuer la rencontre sur tout le week end .....

Avis à ceux qui ont des idées, à ceux qui peuvent héberger des membres, le Petit Palais mettra des chambres à disposition suivant un tarif avantageux pour les membres, mais plus sympa d'être hébergé chez les membres locaux...... Yann, je t'attend avec ta famille à la maison comme promis et si ta petite femme peut se libérer .....

Ce serait sympa que des belges, des canadiens, des parisiens, des lyonnais, et surtout des marseillais, etc ..... soient présents ........

A bientôt de vous rencontrer .....
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Tour de l'Amérique Centrale et du Sud
Bonjour!!! Je m'appelle Emilie, 24 ans, de Paris et j'aimerais continuer ma grande aventure des voyages en Octobre 2006 pour un an, voire un an et demi en Amérique Latine donc!!! J'ai plein plein d'infos à vous demander alors!!! Pour les transports : Avions : Connaissez vous les prix des Pass pour l'Amérique Latine et leur durée de valitié? Quelles compagnies proposent cela? Et où se renseigner pour vraiment avoir un devis exact!!! Quels sont les moyens les moins chers, surs, pour ceux qui ont expérimentés sur place pour faire : Chilie-Argentine ; Argentine-Uruguay ; Uruguay-Paraguay ; Paraguay-Bolivie ; Bolivie-Pérou ; Pérou-Brésil ; Brésil-Colombie ; Colombie-Vénézuela ; Vénézuela-Equateur ; Equateur-Costa Rica ; Costa Rica-Nicaragua ; Nicaragua-Salvador-Honduras ; Nicaragua-Guatemala ; Guatemala-Belize et enfin Bélize-Mexique!!!! Quels sont les pays où il faut passer le plus de temps, c'est dure de faire un choix quant au temps attribué à chaque pays même si je me laisse de la flexibilité et le vent me porter!!! Etant une fille, quels sont les coins, endroits dans chaque pays à éviter!!! Quand on voit le site du Ministère des Affaires Etrangères, on flippe vraiment : entre les viols, meurtres de touristes... Y a t-il des gens que cela intéresse pour partir avec moi? Pour les pays suivants si vous avez des contacts ( 😎), plans pour se loger pas cher chez l'habitant de préférence, de visites à faire, sites à pas manquer, je suis prenneuse : Chilie, Argentine, Uruguay, Paraguay, Brésil, Vénézuela, Salvador, Honduras, Belize et Mexique!!!!! Enfin, pour ceux qui l'ont déjà fait, quelles assurances médicales/rapatriment... avez-vous pris en France? La moins chère et la plus complète!!! 😎 Quels sont les vaccins que vous conseillez? Connaissez vous des sponsors, publics qui pourraient aider à financer ce projet!!! J'ai déjà fait mes recherches pour ces nombreuses questions mais je préfère avoir l'avis aussi de ceux qui ont été sur le terrain et qui ont franchi le cap !!! Je suis vraiment motivée, c'est maintenant ou jamais qu'il faut le faire et après (je vois loin déjà) mais j'aimerais faire la même chose en Asie!!!! Bon, j'espère avec de nombreuses réponses car j'ai besoin de beaucoup d'info, conseils, avis... J'avoue que mon seul bémole, à part l'argent, c'est la sécurité, le danger des les pays, étant seule, enfin à moins que vous vous joignez à moi!!!!!
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Petit sondage tour du monde
Bonjour,

je viens vous poser quelques questions sur l'organisation de votre tour du monde, futur, passé, rêvé... J'ai aussi ce projet pour dans 3 ans avec mon fils. J'ai déjà posté sur VF à plusieurs reprises en tant que demandeuse et conseillère (si je peux dire ! 😛). Donc si vous voulez prendre deux minutes et me répondre ce serait vraiment sympa, c'est dans le cadre d'un autre projet et si vous participez activement alors je pourrai vous le présenter bientôt ! Merci beaucoup beaucoup beaucoup à tous et à VF !

1- Pour quand votre TDM ? Ou, c'était quand ? 2- Vos transports ? type des transports prévus/empruntés/réservés à l'avance 3- Vos hébergements ? type des hébergements, même si vous avez dormi dans votre voiture de loc ou au fond d'une grotte ! Avez vous réservé à l'avance/au fil de l'eau... 4- Le nombre de personnes qui ont voyagé ? et le type de personnes, âges... 5- Accordez vous une grande importance aux rencontres ? Quelles types de rencontres aimeriez vous faire ? 6- Combien de temps à l'avance avez vous préparé votre voyage ? 7- Si vous aviez à le refaire (pour ceux qui sont déjà partis évidemment 😄), que changeriez vous, que referiez vous ? (itinéraire, hébergements, transports, durée...) 8- Avez vous créé des liens dans les pays à visiter avant votre départ ? 9- Avez vous fait appel à des professionnels sur place (excursion, autres...) 10- Il n'y aura pas de 10ème question, je pense que ça suffira pour cette fois, je vous ai déjà assez pris de temps et vous remercie très sincèrement de m'aider dans ma démarche, je vous assure que vous verrez les fruits de ce dur labeur !

A bientôt, et bon TDM
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Où acheter pas cher pour y vivre: Belize, Costa Rica, Guatemala, Honduras, Nicaragua, Panama, Salvador?
Bonjour,

je souhaite partir m'installer en Amérique Centrale pour changer de style de vie et à moindre frais. Je n'ai jamais été en Amérique Centrale ni ailleurs. Tout ce que je connais vient donc de quelques jours de recherche sur internet, décidé de sauter le pas après un an de réflexion. Je ne parle pas du tout espagnol, et qu'à moitié anglais mais je suis jeune et n'ai pas peur d'apprendre sur le tas.

- -> Ma priorité est de devenir propriétaire (réellement à 100%) d'un grand terrain (idéalement bord de mer ou île) pour y construire ma maison tranquillement et en même temps en faire au fil des années une activité touristique dans un pays qui trouve un juste milieu entre: - un coût de la vie peu cher - des attraits touristiques variés - une situation politique suffisamment stable pour ne pas me faire déposséder dans le futur - des facilités d'acquisition (liées à l'âge, revenus, quantité de praprasse, etc..)

Partir d'un terrain où il n'y a rien et même éloigné d'une zone déjà habitée ne me fait pas peur, je veux en faire le travail d'une vie. J'ai la chance de disposer depuis peu d'un capital de +/- 200.000 euros mais je n'aurai aucun revenu fixe. Mon investissement tout compris pour le terrain devra être de -100.000 euros (grand maximum, idéalement -60.000 euros)

- -> Je souhaite donc dans un premier temps faire un voyage de découverte en Amérique Centrale durant peut-être un mois (je vous laisse juger si c'est suffisant ou non) et apprécierais donc également tous vos avis sur les lieux qui pourraient me convenir au vu de mon projet.

Ce post est donc ouvert à tous ceux qui connaissent (suffisamment bien) soit un de ces pays, ou mieux plusieurs pays et qui peuvent en tirer des comparaisons constructives et chiffrées.
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Le Nicaragua, ce n'est pas ce que tu crois!
Coucou les voyageurs

Nous voici de retour (mon mari et moi 40/50 ans) de 3 semaines au Nicaragua (du 17 mars au 7 avril).

Alors ceux qui commencent à connaitre mes carnets savent que mon dada c'est de confronter la réalité vécue sur place avec ce que j'avais imaginé avant, en préparant le voyage (souvent à l'aide des discussions de ce forum d'ailleurs).

Je ne dérogerais pas à la règle cette année, tant encore une fois, cette balade a été pleine d'étonnements !

Nous avons choisi de louer une voiture (j'y reviens bientôt) ce qui nous a permis de voir bien plus que ce que nous avions prévu au départ !

Notre circuit final donc : 2 nuits à Apoyo ( avec visite de Granada et des alentours à la journée),



4 nuits près de San Juan del Sur,



2 nuits à Ometepe,



2 nuits prés de Matagalpa,



2 nuits à las Penitas (avec visite de Léon),



6 nuits dans les Corn Island



et 3 nuits à Managua (arrivée, départ, milieu!)



N'hésitez pas si vous avez des questions ou des commentaires parce qu'un carnet de voyage c'est sympa mais un carnet de voyage vivant c'est encore mieux (surtout quand il respire la bonne humeur, je compte sur vous )!!

C'est partiiii... bientôt parce que j'aime bien faire durer le plaisir !!
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Téléphones cellulaires à couverture internationale?
Bonjour à tous

Je fais partir en voyage dans environ 2 ans, et je suis en train de regarder pour les téléphones cellulaires à couverture internationales.

Je sais qu'il existe des téléphones avec lesquels on peut appeler d'un peu partout dans le monde, mais j'ai de la difficulté à trouver des informations.

Ce que j'ai de besoin de savoir : Compagnie. Je vais en avoir besoin pour environ 6-7 mois. Je vais appeler d'un peu partout dans les pays suivants : États-Unis, Mexique, Belize, guatemela, salvador, honduras, costa rica panama et nicaragua (peut-être aussi en amérique du sud mais pas encore fixé).

Quelqu'un pourrait me diriger vers une compagnie ou me donner des conseils ? Je suis un peu perdu ;)
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Voyage humanitaire en Amérique latine pendant 1 an
Ola,

C’est décidé, je pars ! après 6 ans de boulot acharné dans la communication ! … mon congé sabbatique est enfin accordé…

Mon projet : un voyage humanitaire pendant environ un an en Amérique Latine. (D'ailleurs, j’entreprends ce voyage toute seule…. Si certains d’entre vous veulent faire un bout de route avec moi….)

Départ : début mars 2005 et retour février 2006.

Au programme : je commence par le Mexique, Guatémala, Hondura, Nicaragua, Costa Rica, Panama puis direction l’Equateur, Pérou, Bolivie, Chili, Argentine, Uruguay ou Paraguay et enfin le Brésil....

Mon projet : apporter mon soutien, mon aide, bref ma contribution à des associations ou organismes humanitaires orientés vers le social, les enfants ( expérience acquise en tant qu’animatrice en centre de loisirs pendant plusieurs années)

J’ai déjà récolté des adresses, des contacts d’organismes humanitaires tournés vers les enfants… dans certains pays et notamment en Equateur et Pérou, Guatémala et Argentine

En auriez-vous des ONG ou assos à me communiquer (adresses et contacts) concernant les autres pays ?

Merci beaucoup

Hélène Paris
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Entre mer et montagne, entre écologie et marketing (Costa Rica)
INTRO

Nous nous sommes décidés, après moult tergiversations, à faire ce voyage au Costa Rica, repoussé depuis deux ou trois ans. Il a fallu un concours de circonstances, à savoir l' envie qu' a eu notre ami R., opérateur de tourisme à San Salvador, de tester la destination pour des clients et de nous proposer d'être ses cobayes, en quelque sorte, pour ce voyage inaugural. ( il est venu par voie de terre du Salvador , via le Nicaragua ). Et puis, le Costa Rica a une forte exposition touristique, ce qui n' est pas le cas de ses voisins, Panama ou Salvador ou Guatemala, ce qui, a priori, nous rebutait. C'est une destination tendance, très prisée des Américains et des Allemands en particulier, depuis des années. Les autorités costaricaines ont eu deux idées de génie. La première a été de déclarer en 1948 que le pays se passerait d'une armée, décision inédite qui a attiré l' attention sur ce petit pays et a enthousiasmé les pacifistes. Mais un pays sans armée est une pays qui solde sa souveraineté nationale. Le Costa Rica est sous la férule du grand frère nord-américain à qui il a confié sa destinée et qui, par exemple, contrôle et oriente l' agriculture du pays, et forcément influe sur sa politique étrangère. C'est cher payé.. La seconde a été de promouvoir le tourisme écologique qui attire les foules. Le Costa Rica n' a pas, comme ses voisins, de patrimoine monumental, archéologique ou architectural. Il a donc fallu trouver autre chose qui singulariserait le pays de façon pérenne. Les agents de tourisme à tous les échelons, sont dûment chapitrés, ils récitent une leçon, alors que les expressions ' Pura Vida ' et ' Todo Bien ' remplacent mécaniquement les formules de politesse habituelles. La première, marque de fabrique du tourisme local, veut tout dire et finit par ne rien vouloir dire. L' écologie est devenue un business lucratif qui permet de faire payer aux étrangers le prix fort pour visiter musées ou bâtiments anciens et iconiques tel le Théâtre National à San Jose, ou pour entrer dans les parcs nationaux, avec ou sans guide ( prix fortement majoré avec guide ). Là où un étranger paie 12 dollars US par exemple pour visiter le Théâtre National, un costaricain ne paiera que 1000 colones, c'est à dire un peu plus d'un dollar. Insupportable et agaçant à la longue, car systématique. Au Salvador, par exemple, les personnes de plus de 60 ans ne paient rien pour avoir accès à la culture ou aux beautés naturelles du pays. Les plus jeunes paient des sommes plus que raisonnables. Et le Salvador peut s'enorgueillir de sites maya remarquables. Même chose au Honduras : On ne prend pas le touriste ' gringo'' ( ou assimilé = européen ) pour un nigaud et une vache à lait. Certains trouveront que je polémique d'emblée, mais ils verront que j' ai su aussi trouver les mots pour apprécier ce que j' ai vu et éprouvé au Costa Rica. Ceci dit, la politique touristique demeure aberrante et injuste.

UN PEU DE GEOGRAPHIE

Le Costa Rica est le plus petit pays d'Amérique centrale après le Salvador et le Bélize. Il est situé au sud du Nicaragua et au nord du Panama, bordé par l' Océan Pacifique à l' ouest et par la Côte Caraïbe à l' est. Son relief montagneux est jeune et l' activité volcanique et sismique est intense. Une chaîne de montagnes et de volcans - qui appartient à la ceinture de feu du Pacifique - s'étire du nord au sud, de la cordillère de Guanacaste à la cordillère centrale à la cordillère de Talamanca au sud où se trouve le sommet culminant du Chirripo Grande. Au milieu de cette chaîne se trouve la Vallée Centrale, densément peuplée. Au centre, la capitale San Jose, dominée par les volcans Poas ( 2704m ), Barva ( 2906 m ), Turrialba (3328 m ) et Irazu ( 3432 m ). On n'oubliera pas les éruptions de l' Arenal au nord, volcan en activité ralentie actuellement mais potentiellement dangereux. Plus du quart du pays est constitué de parcs ou réserves nationaux, le premier parc ayant été créé en 1955. La protection de l' environnement est devenue cause nationale en 1970, avec des paradoxes dont je parlerai plus tard.



UN PEU D' HISTOIRE

Avant l' arrivée des Espagnols, le territoire était habité par trois tribus amérindiennes : les Chorotegas, descendants des Mayas et Aztèques venus du Mexique au 8ème siècle, les Borucas, installés sur la côte pacifique et originaires de Colombie, et enfin les Huetares sur la côte caraïbe, faisant partie des tribus amazoniennes. Christophe Colomb découvre officiellement le pays en 1502 et lui donne à tort le nom de Costa Rica, pensant qu'il regorgeait d'or. La colonisation espagnole se poursuit lentement au cours du 16ème siècle, alors que le Costa Rica devient en 1569 partie intégrante de la Capitainerie du Guatemala , elle même dans la vice-royauté du Mexique. Il faudra attendre presque deux siècles pour voir se construire des villes d'importance dont San Jose en 1737 et Alajuela, sa voisine, en 1782. Le Costa Rica, au départ peu rentable pour la monarchie espagnole et donc délaissé, s'enrichit peu à peu grâce à la culture du tabac à la fin du 18ème siècle ainsi qu'au 19 ème siècle. La domination de Cartago, en tant que première capitale du pays pendant deux siècles, disparait, au moment de l' indépendance, au profit de San Jose. Le pays diversifie son agriculture au profit du café, de la culture bananière, de celle de la canne à sucre, des palmeraies à huile, et depuis une cinquantaine d'années, de l' éco-tourisme. On notera - comme contradiction première - que les plantations de palmiers à huile aussi denses qu'en Indonésie et que l' on voit à perte de vue le long de la route côte pacifique ( ' Carretera Nacional Pacifica Fernandez ' ) appauvrissent et stérilisent les sols et vont à l' encontre de tout souci écologique. En outre, l' agriculture du pays utilise les pesticides nord-américains ( la plupart sont interdits en Europe ) pour améliorer la rentabilité aux dépens de la bonne santé des terres et des hommes. Plus positif : Un système d'aide sociale, un revenu minimum garanti et le droit de vote pour tous existent depuis 1948, également année de la disparition des forces armées, comme je l' ai dit précédemment.

FLORE ET FAUNE L' arbre iconique du Costa Rica est le guanacaste, la plante également emblématique étant une orchidée de couleur lilas, la Guaria Morada. On mentionnera aussi les colibris, les perroquets, aras et toucans, le grand papillon Morpho aux ailes bleues ainsi que le quetzal, oiseau très discret et difficile à voir malgré la couleur vert émeraude de sa longue queue ( uniquement le mâle ). Parmi les mammifères, les singes hurleurs, à face blanche ou singes- araignées, les singes capucins, les paresseux, les tapirs, pécaris et coatis, les pumas et jaguars.

ECOLOGIE

L' éco-tourisme tel que pratiqué au Costa Rica est depuis des décennies le fer de lance du tourisme local et plus généralement centre-américain, avec un succès certain, il faut le dire, car le CR est le pays le plus visité d'Amérique centrale, et il a une visibilité éco-touristique forte, en particulier en Europe et aux Etats-Unis. Le tourisme médical est aussi très en vogue en particulier chez les visiteurs nord-américains. Le pays est propre, les villes sont nettoyées et les trottoirs ou parcs publics ne sont pas jonchés de débris et de détritus comme ailleurs ( excepté à Puntarenas cependant ). Les poubelles ne débordent pas, et il n' y a pas d'odeurs nauséabondes de produits en décomposition. C 'est un succès incontestable, les Costaricains ont été sensibilisés à la cause écologique et au fait que le pays pourrait en retirer des bénéfices qui retomberaient sur tous. Et c'est ce qui se passe en effet. Beaucoup d'emplois ont été créés dans la sphère touristique. Les guides suivent une formation sérieuse dans laquelle un séjour à l' étranger ( pays anglophone de préférence ) est prévu. Cela aussi est appréciable et positif. Ensuite il y a des dérives d'un système qui n' est pas toujours aussi vertueux que cela. La ville de San Jose est la plus laide d'Amérique centrale, construite sans aucun souci de beauté , d'harmonie ou d'innovation architecturale. Un effort de ravalement serait souhaitable pour améliorer cette vitrine du pays. Que San Jose prenne exemple sur San Salvador ! La circulation y est infernale et source de pollution intense, ce qui ne va pas du tout dans le sens du message écologique officiel. Bref, il faudrait que les autorités se remettent un peu en question, clarifient le message et y rajoutent un peu d' éthique. L' exploitation financière - et outrancière - des touristes étrangers est inadmissible, dans quelque pays que ce soit, d'ailleurs.

DETAILS PRATIQUES

CLIMAT Nous avons eu un temps magnifique, chaud et humide en bord de mer, plus sec dans la Vallée Centrale, frais en altitude. La meilleure période pour visiter le Costa Rica, et plus généralement l' Amérique centrale, est de janvier à mars.

ARGENT La monnaie national est le colon : 600 colones pour 1 dollar environ. On utilise beaucoup le dollar américain pour les paiements, dans les hôtels par exemple ou les restaurants. Personnellement, j' avais emporté du liquide ( en dollars exclusivement ) pour éviter de trop utiliser la carte de crédit ( placée systématiquement sur un sabot au CR, dont on sait qu'il écrase et abîme les cartes ).

SECURITE Le Costa Rica est le pays le plus sur d'Amérique Centrale. On y circule librement sans tomber sur des barrages de police comme au Nicaragua par exemple. La police est très discrète, presque invisible, mais active pour traquer les trafiquants de drogue qui passent sur le territoire. Le trafic de drogue est une plaie qui touche tous ces pays d'Amérique centrale et latine, de la Colombie au sud au Mexique au nord, en passant par le Panama, le Costa Rica, le Salvador, le Nicaragua, le Honduras et le Bélize, ce dernier, ancien repaire de pirates, remportant peut-être la palme !

VOLS Air France a un vol direct au départ de Paris vers San Jose qui est, avec Panama City, la seule ville desservie par la compagnie tricolore. Pour d'autres destinations centro-américaines, il faut transiter par les Etats-Unis, Atlanta ou Miami. Iberia a une liaison vers toutes les capitales de la région via Madrid bien sur. Arrivant de Tahiti, nous avons voyagé de jour sur un vol AF entre Papeete et Los Angeles le 27, puis, de nuit, entre Los Angeles et San Jose sur un vol Delta Airlines, compagnie associée dans Skyteam. Arrivée à 8 heures du matin le 28.

ROUTES Le réseau routier est passable, avec beaucoup de nids-de-poule, des plaques de mauvais goudron superposées et des pistes caillouteuses qui se présentent soudainement au détour d'un virage. C ' est, à mon avis, le plus mauvais réseau routier d'Amérique centrale. Rouler sur mauvaise piste ou route bosselée et trouée doit sans doute faire partie d'une expérience écologique vertueuse... La Panaméricaine qui traverse le pays par la Vallée Centrale est une route à deux voies ( on imagine une 4 voies lisse et panoramique, mais non... ! ) en assez mauvais état et encombrée d'énormes camions. Seule la Route Nationale Pacifique a été refaite correctement. Beaucoup de pistes dans le parc national Monteverde. Si on loue une voiture, il faut privilégier un 4X4 de style Rav4 Toyota, très prisé ici, ou plus gros si nécessaire. Pas de GPS sinon sur téléphone personnel avec applications dédiées et signalisation déficiente ou inexistante en général. Surtout là où elle serait nécessaire ! Sortir d'une ville comme SJ, bloquée en permanence dans des embouteillages énormes, est une gageure ! Pas de radars fixes sur les bords de route. Nous sommes tombés sur un unique contrôle-radar de vitesse ( radar mobile ) entre Fortuna et San Carlos. De toute façon, il est difficile de dépasser le 60 km/h sur des routes bombées et encombrées, donc le problème ne se pose pas !

PREPARATION DU VOYAGE Nous avons utilisé le dernier guide du Costa Rica Petit Futé 2018 / 2019. Notre ami R. avait, quant à lui, le guide Lonely Planet. Je conseille la carte routière du Costa Rica de marque IGN. C 'est la plus lisible.

NOTRE VOYAGE 1er jour : 28 janvier Arrivée à San Jose. Notre ami Rémy ( je vous renvoie à mon carnet sur le Salvador ) nous attend avec un fourgon Nissan qu'il a loué à San Salvador et un chauffeur, Mario, reconverti avec bonheur de la police salvadorienne au tourisme. Dès que nous serons partis, il démarre un autre circuit avec 2 couples et 4 enfants, d'où la nécessité de disposer d'un véhicule de grande taille et non d'une voiture particulière. Nous allons directement à l' hôtel choisi pour la première nuit : l' EXE San Jose Center. Nous allons être surclassés d'office et nous réjouir d'avoir choisi cet hôtel idéalement situé au centre-ville.

San Jose est une ville quelconque et sans grâce d'un point de vue architectural. Elle manque d'esthétique et est construite de bric et de broc, avec quelques beaux bâtiments ici et là, qu'il faut chercher, par exemple dans le quartier Amon. Nous commençons par la visite du Marché Central. L' architecture de la halle est sans interêt, mais l' ambiance est sympathique. Les Ticas sont chaleureux et souriants. On vend de tout dans ce marché : des fruits et légumes, de la viande et du poisson, des poteries, des herbes médicinales, de la vaisselle... Les allées sont bordées de ' sodas ', à savoir des comptoirs rallongés avec tabourets hauts, où l'on peut se restaurer rapidement , en particulier du plat de base typique costaricain : riz, haricots rouges et morceaux de viande, ce que l'on appelle le ' gallo pinto ' . Après le Marché, nous partons arpenter les rues piétonnes et les places qui s'enchaînent les unes aux autres, les plus excentrées étant les plus paisibles et les plus arborées aussi : Parque Central, Plaza de la Cultura ( sur laquelle donne le Théâtre National ), Parque Nacional ( et sa statue du héros national Juan Santamaria ), et, dans le barrio Amon au nord-est de la ville, le Parque Morazan ( avec, en son centre, son kiosque à musique ) ainsi que le Parque Espana et ses grands arbres remplis d'oiseaux. Il faut une bonne heure pour s'imprégner de l' atmosphère bon enfant de cette modeste capitale où, je le signale, on peut circuler en toute sécurité, et où l' on fait la queue avec discipline pour prendre le bus. Ce n' est pas forcément le cas ailleurs... Ensuite visite rapide à la Catedral Metropolitana, de construction récente car ne datant que du début du 20ème siècle, toute en pierres jaune pastel et colonnes anti-sismiques. Le Gran Hotel Costa Rica, hôtel haut de gamme central, est un bâtiment classique 18ème siècle entièrement restauré, coiffé d'une verrière esthétique et de belle facture. Cette réhabilitation réussie d'un bâtiment ancien pourra servir d'exemple dans la ville où demeurent quelques édifices d' intérêt.



Après les extérieurs, nous allons consacrer la fin de matinée et le début d'après-midi à deux édifices emblématiques de San Jose, le Théâtre National et le Musée de l'Or.

1 / Teatro Nacional C' est un bijou néo-classique. Il fut construit en 1891 - et inauguré en 1897- sous l' impulsion du Président de la République de l' époque, José Zeledón, avec des fonds en provenance d'une taxe spéciale prélevée sur les planteurs de café. Au départ, les autorités locales furent piquées par le refus d'une diva italienne, Adeline Patti, de se produire à San Jose, faute d'un endroit à la mesure de son talent. C' est un théâtre à l'italienne, sur le modèle de l' Opéra Garnier, avec marbres, dorures, cristaux et bois précieux. Il fut construit avec l' aide d'architectes, de sculpteurs et de peintres européens. L' une des plus belles pièces est le foyer, au plafond superbement décoré, tandis que l' escalier est agrémenté sur l'un de ses murs hauts, d'une fresque intitulée ' Alegoria del Cafe y el Banano ' du peintre milanais Aleardo Villa. Elle représente une scène portuaire dans laquelle se glissent des erreurs involontaires du peintre. Les plantations de café et bananeraies sont sur le même plan et en bord d'océan, ce qui est aberrant et impossible dans la réalité; le régime de bananes est porté non sur le dos mais dans les bras et à l' envers; enfin, les cueilleuses de café ont le type européen et sont vêtues et chapeautées à la sicilienne ou à la calabraise, comme dans les oliveraies ou les orangeraies du sud de l' Italie ! Bref, ce tableau, même infidèle à la réalité tropicale exubérante du pays est iconique. Il a été ré-utilisé sur un billet de banque de 5 colones pendant des décennies jusqu'à ce qu' on le supprime pour coût excessif de production, dépassant de loin la valeur monétaire du billet ! C'est, parait-il, un objet de collection très convoité et très cher désormais. Le théâtre a été endommagé par un tremblement de terre en 1992, mais a été impeccablement restauré depuis.



2 / Musée de l' Or

On considère que ce musée est le plus beau après celui de Bogota ( Je vous renvoie à mon carnet sur la Colombie ). Il ne contient pas seulement des objets d'orfèvrerie précolombienne superbes, mais aussi des poteries utilisées de façon cérémonielle, dans des chefferies très organisées et hiérarchisées socialement entre 300 avant JC et 800 après JC. On admirera aussi des poteries en argile soulignant le rôle primordial des femmes dans les sociétés indigènes en ce qui concernait la préservation des traditions orales et du savoir-faire artisanal. Les objets en or sont arrivés de la Colombie actuelle entre 0 et 500 ans après JC. Il y a aussi des objets en jade ( dit jade social car non extrait sur le territoire costaricain ) dont la possession était symbole de pouvoir et qui sont arrivés via la tradition Olmeca et plus tard la tradition Maya. Ces objets ont forme humaine, mais aussi animale : alligators, oiseaux, félins, , crapauds, grenouilles. Le jade a précédé l' or en tant que symbole de pouvoir. Sont exposés aussi de magnifiques ornements de poitrine, de tête et d'oreilles qui reliaient au pouvoir et à la mort. Ils étaient portés par les chefs, les guerriers, les chamans. Il est passionnant de voir l' évolution au fil du temps de la valeur de l' or en tant que métal précieux : au départ, il a une valeur symbolique, puis sa valeur devient usuelle, puis esthétique, puis marchande et enfin patrimoniale. Aujourd'hui, il y a 8 communautés indigènes au Costa Rica : les Malecu, Chrotega, Huetar, Cabecar, Bribri, Broran, Brunka, Ngobe-Buglé. Elles vivent dans 24 territoires aborigènes et communiquent en 6 langues. Comme au Brésil ou ailleurs, elles sont confrontées au modernisme et à l' appropriation illégale de terres indigènes par les puissantes associations de planteurs et l' agrobusiness en général, parfois avec la complicité des autorités. Cela a été le cas dans le passé au CR.



3 / On peut aussi aller au Musée du Jade, inauguré en 2014, qui présente plus de 7000 pièces uniques, la plus importante collection du genre sur le continent latino-américain. Le jade est une pierre précieuse aux couleurs variées dont on pensait qu'il conférait des pouvoirs magiques. Il était utilisé lors des rites religieux des Amérindiens. La présentation des objets est pédagogique et interactive, destinée en priorité aux élèves et étudiants.

4 /. La Poste Centrale ( ou ' Correo Central' ) C'est un bâtiment monumental, flanqué de tours, édifié par l' architecte Luis Llach entre 1914 et 1917. On en peut le manquer au détour d'une rue principale au centre de SJ. En fait, c'est le premier édifice imposant sur lequel on tombe quand on commence à marcher dans le centre-ville...

Fin d'une journée très chargée, surtout après un vol de nuit de plusieurs heures, et donc une nuit écourtée. Mais nous avons survécu... !
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Retour en Amérique Centrale: Guatemala et Honduras
INTRO

Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.

Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.

Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.

UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.

La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.

UN PEU D'HISTOIRE

Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !

Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.

C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.

ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !

LE HONDURAS UN PAYS METISSE

90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.

DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.

ARGENT

La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.

ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.

DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.

NOTRE PERIPLE

Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.

Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.

1er jour, mercredi 15 janvier

Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.



Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin



Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin

2ème jour : jeudi 16 janvier

Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce

R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !

Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.







Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.



Hôtel Tortugal

Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...

3 ème jour : vendredi 17 janvier

Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras

Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.

Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.

Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.











On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux









Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.

Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.

4ème jour : samedi 18 janvier

Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula

Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.

Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.







Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.

Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.

Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
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