hola! nous envisageons de partir en novembre pour la Patagonie(1mois). Est-ce le bon moment pour les glaciers, faire de la rando dans les parcs, remonter par le chili ? Pouvez vous me donner des infos côté état des routes à cette saison ? Merci
Salut à tous.
J'ai une furieuse envie d'aller en Patagonie l'année prochaine, pour un tas de raisons le voyage devrait se faire à peu près à cette époque, disons entre le 15 octobre et le 15 novembre. Une des principales raisons d'aller là bas à cette époque serait d'admirer les baleine en baie de Valdez.
Ne parlant pas l'espagnol, ce qui est amha un obstacle pour organiser un voyage perso j'ai été trainer un peu sur les sites des TO mais tous ne semblent proposer qu'une seul et unique sortie en baie de Valdez, hors moi j'ai envie de vraiment voir les baleine franches, en clair de faire plusieures sorties en mer.
J'ai cherché sur VF mais apparement les treks ont plus la côte que le whale waching, j'ai pourtant j'ai du mal à croire qu'aucun d'entre vous n'a eu la même envie que moi alors si vous avez quelques tuyaux je suis preneur, merci d'avance ...
J'ai une furieuse envie d'aller en Patagonie l'année prochaine, pour un tas de raisons le voyage devrait se faire à peu près à cette époque, disons entre le 15 octobre et le 15 novembre. Une des principales raisons d'aller là bas à cette époque serait d'admirer les baleine en baie de Valdez.
Ne parlant pas l'espagnol, ce qui est amha un obstacle pour organiser un voyage perso j'ai été trainer un peu sur les sites des TO mais tous ne semblent proposer qu'une seul et unique sortie en baie de Valdez, hors moi j'ai envie de vraiment voir les baleine franches, en clair de faire plusieures sorties en mer.
J'ai cherché sur VF mais apparement les treks ont plus la côte que le whale waching, j'ai pourtant j'ai du mal à croire qu'aucun d'entre vous n'a eu la même envie que moi alors si vous avez quelques tuyaux je suis preneur, merci d'avance ...
Bonjour à tous et plus particulièrement aux " fans"des Combi VW
En partance pour l'Argentine et le Chili en Combi Volkswagen, nous cherchons dans ces deux pays un ou plusieurs accessoiristes de pièces détachées Combi VW. Au cas ou ! ! ! !
L'amérique du Sud, dernier bastion des VW ( anciens modèles air cooled), nous y souhaiterions rencontrer des Clubs et afficionados de Combi et coccinelles VW. Si vous avez des amis ou connaissances sur place qui souhaitent partager le pot de l'amitié avec nous, faites nous signe. La tournée sera pour nous ...
Merci à tous christian
pour plus d'infos sur le grande traversée de la Patagonie en Combi VW http://perso.wanadoo.fr/chancelaye83/
En partance pour l'Argentine et le Chili en Combi Volkswagen, nous cherchons dans ces deux pays un ou plusieurs accessoiristes de pièces détachées Combi VW. Au cas ou ! ! ! !
L'amérique du Sud, dernier bastion des VW ( anciens modèles air cooled), nous y souhaiterions rencontrer des Clubs et afficionados de Combi et coccinelles VW. Si vous avez des amis ou connaissances sur place qui souhaitent partager le pot de l'amitié avec nous, faites nous signe. La tournée sera pour nous ...
Merci à tous christian
pour plus d'infos sur le grande traversée de la Patagonie en Combi VW http://perso.wanadoo.fr/chancelaye83/
Bonjour,
Dans un mois je serai au Chili pour parcourir en 4x4 la carretera austral puis la ruta 40 en Argentine.J'envisage de traverser les andes à hauteur de Cochrane par le paso de los reballos et j'aimerai savoir si parmi la multitude de voyageurs qui sont passe par là quelqu'un pourrait me donner des rensiegnements sur ce passage.
Amicalement
Bernard26
Dans un mois je serai au Chili pour parcourir en 4x4 la carretera austral puis la ruta 40 en Argentine.J'envisage de traverser les andes à hauteur de Cochrane par le paso de los reballos et j'aimerai savoir si parmi la multitude de voyageurs qui sont passe par là quelqu'un pourrait me donner des rensiegnements sur ce passage.
Amicalement
Bernard26
bonjour à tous,
l'envie de decouvrir la Patagonie est très forte pour mon prochain voyage mais je ne pourrais partir que de aout à mi octobre, ce qui est déja bien. mais ce n'est pas la meilleur periode.
Alors ma question est la suivante, va t il etre possible d'en profiter durant cette période? meme si je sais qu'il fera froid.
Je ne sais pas si il est possible d'acceder et de se deplacer de partout et je lis que certains parc naturels sont fermés.
Eclairé moi s'il vous plait, cette destination me fait vraiment rever et je me demande si je dois attendre d'etre dans la bonne periode ou si ça ne pose pas de problemes.
Merci beaucoup
juju
Bonjour à tous,
Je me permet de vous soliciter concernant mon futur voyage en Argentine / Chili du 15 septembre au 15 octobre 2007.
J'ai plusieurs questions auxquelles je n'ai pas trouvé de réponses pour le moment. Nous sommes 2 et souhaitons louer un vehicule à notre arrivé à Buenos Aires et le déposer à Ushuaia à la fin de notre voyage. Quelqu'un a-t-il des idées concernant les prix pour un vehicule simple ? En tenons compte du dépot à Ushuaia. Un véhicule "basique" sera-t-il suffisant pour les pistes là bas ? Est-ce qu'il vaut mieux louer de France ou sur place ?
Nous comptons faire du camping uniquement mais nous ne savons pas quoi prendre comme tente, quelqu'un à-t-il une idée compte tenu des conditions climatiques ?
Nous souhaitons donc partir de Buenos Aires et arriver à Ushuaia en 1 mois, le parcours vous parait-il envisageable? Ou bien trop long compte tenu de la durée?
Une dernière question: avez vous des endroits à me conseiller à ne pas rater ?
Merci pour vos réponses.
Anne
Je me permet de vous soliciter concernant mon futur voyage en Argentine / Chili du 15 septembre au 15 octobre 2007.
J'ai plusieurs questions auxquelles je n'ai pas trouvé de réponses pour le moment. Nous sommes 2 et souhaitons louer un vehicule à notre arrivé à Buenos Aires et le déposer à Ushuaia à la fin de notre voyage. Quelqu'un a-t-il des idées concernant les prix pour un vehicule simple ? En tenons compte du dépot à Ushuaia. Un véhicule "basique" sera-t-il suffisant pour les pistes là bas ? Est-ce qu'il vaut mieux louer de France ou sur place ?
Nous comptons faire du camping uniquement mais nous ne savons pas quoi prendre comme tente, quelqu'un à-t-il une idée compte tenu des conditions climatiques ?
Nous souhaitons donc partir de Buenos Aires et arriver à Ushuaia en 1 mois, le parcours vous parait-il envisageable? Ou bien trop long compte tenu de la durée?
Une dernière question: avez vous des endroits à me conseiller à ne pas rater ?
Merci pour vos réponses.
Anne
salut,
petite question, pour passer trois jours à Buenos Aires, quel est le quartier à choisir pour se poser en auberge ? (un quartier central pour les visites faciles)
merci
🙂
Salut tout le monde,
nous partons pour 5 semaines en Argentine et prévoyons de faire la péninsule de Valdés-Ushuaia-El Chalten-puis remonter en avion à BA. pour aller aux chutes d'Iguaçu. Quelqu'un a-t-il une idée du prix du billet d'avion pour El Calafate-BA ?
Merci d'avance ! 🙂
Bonjour,
Le sujet avait été aordé mais avait dérivé sur ll´Alaska et le Nord canadien.
Existe-t-il de bons trips (entre 2 et 5 jours), à faire en kayak de mer dans le grand sud. Pour une personne ayant un niveau moyen mais une bonne condition physique.
Excursiosn avec guide bien sûr.
Merci d´avance pour me faire partager vos expériences.
Oliv
Nous préparons un voyage en famille et en camping car, sur le continent américain. Le sujet des traversées en cargo a maintes fois été abordé sur ce forum, mais il semble que les conditions aient bien changées !!!
Nombre de transitaires semblent ne plus vouloir s'occuper de faire transporter de camping car de particulier.
Et la compagnie Grimaldi nous a vivement conseillé de passer par un transitaire pour toutes les formalités de douane.
Avis donc aux voyageurs qui ont trouvé une bonne solution ou à ceux qui comme nous, sont en train de faire des recherches... Je précise que seul notre camping car fera la traversée en cargo, donc inutile de nous communiquer les liens vers Mer et Voyages ou Catalina Cargo Conseil qui eux s'occupent des passagers et de leurs véhicules .
Merci à tous ceux qui nous donnerons des infos.
Le départ est prévu fin Septembre 2008.
Avis donc aux voyageurs qui ont trouvé une bonne solution ou à ceux qui comme nous, sont en train de faire des recherches... Je précise que seul notre camping car fera la traversée en cargo, donc inutile de nous communiquer les liens vers Mer et Voyages ou Catalina Cargo Conseil qui eux s'occupent des passagers et de leurs véhicules .
Merci à tous ceux qui nous donnerons des infos.
Le départ est prévu fin Septembre 2008.
bonjour
ns envoyons un toyota land cruiser de france (le havre) a buenos aires (argentine). depart prevu : aout/septembre 2008.
puis voyage d un an minimum en amerique latine (site web en construction)
un agent au havre s occupe de tout pour le depart et la traversee.
par contre a buenos aires, on recherche un agent marititime pr ns aider a sortir la voiture du bateau/port/douanes.
si vs avez des experiences/conseils/contacts, merci par avance
bonne(s) route(s)
au cours d un precedent voyage, j avais mis qs infos en ligne : http://vincent.danna.free.fr/infos/index.html
bonne(s) route(s)
au cours d un precedent voyage, j avais mis qs infos en ligne : http://vincent.danna.free.fr/infos/index.html
Bonjour!
Je pars avec mon copain de mi-novembre 2008 à mi-janvier 2009 en Argentine et au Chili.
Pour le moment, nous avons juste notre billet d'avion aller-retour sur Buenos Aires et nous sommes en train de réfléchir à l'itinéraire. Notre idée de base est de faire une grande boucle: descendre le long de la côte Est de l'Argentine et remonter par le Chili (en repassant en Argentine quand ça vaut la peine et si c'est possible), aller jusqu'au Nord du Chili et de l'Argentine et revenir à Buenos Aires.
Avez-vous des suggestions d'itinéraires?
Quels sont les lieux à ne pas rater?
On aimerait randonner dans la Cordillère des Andes... Des conseils d'endroits en particulier?
De Buenos Aires à Ushuaïa, qu'y a-t-il d'autre à voir que puerto madrin et la reserve faunistique à côté? Ne vaut-il pas mieux descendre directement en avion jusqu'à Ushuaïa (au lieu de faire 40h de bus...)?
Merci d'avance pour votre aide!
Aline
bonjour à tous
aprés des heures de lectures je me décide enfin !!!!
aprés plusieurs voyages en Asie, je me dirige vers l'amerique du sud pour la première fois.
En Mars 2009 je prévois un vol Paris/BA puis direction peninsule de Valdes, El Calafate, Bariloche, puis passage au Chili et remontée sur Santiago en voiture et/ou bus ...
Les irréductibles des voyages au long cours diront que 3 semaines c'est trop court mais, faut bien travailler pour les prochains départ!!!...😉
Avez-vous des conseils sur les transports, les distances et hébergements ???
Je lis peu de commentaires sur les gens là-bas ...qu'en est-il ? les contacts avec les gens locaux sont trés importants pour moi...
Merci d'avance pour vos expériences....
😏
😏
Bonjour,
En septembre prochain je vais débarquer à Buenos Aires avec mon camping-car avec un cargo de la compagnie Grimaldi.
Ma première activitée sera de trouver un assureur pour mon véhicule. Qui connait des adresses d'assureurs automobile qui m'assurerais pour l'Argentine et les autres pays d'Amérique du sud se situant a buenos Aires ? Si je pouvais les contacter avant de partir, çà serait formidable.
Merci.
Daniel.
Pour les voyageurs qui vont a Salta Nord, Les salines, San Antonio etc..
Apres avoir loue une voiture a Salta, chez un français, Jean Claude, tres sympa, pas cher et l on connait les conditions de location, agence NOA, rue Buenos aires, pres de la place.
La mythique route 40 vaut la peine, mais non asphaltee, on a creve 2 fois et, arrives a San Antonio, tout le monde nous dit imposible de continuer la route pour Salta est coupee, suite a la pluie ...Retour immediat par la meme route...
Pour eviter ces mesaventures... RENSEIGNEZ VOUS A LA GENDARMERIE AVANT DE PARTIR !
Que ceci ne vous dissuade pas, les couleurs des montagnes, l immensite, grandiose !
Bon voyage
Salut,
actuellement à Buenos Aires pour un échange de 6 mois, je recherche avec quelques amis un moyen de transport type voiture 4x4 ou van/combi dans l'optique de partir se ballader de décembre 2010 à février 2011, probablement la patagonie, le chili, pérou, bolivie, tout ca est un peu flou mais l'envie y est ;p
J'ai lu ca et là que ca se faisait, je me demandais si qqun avait une offre ou un bon plan à partager....
D'avance merci.
Alexandra, charles & les copains.
actuellement à Buenos Aires pour un échange de 6 mois, je recherche avec quelques amis un moyen de transport type voiture 4x4 ou van/combi dans l'optique de partir se ballader de décembre 2010 à février 2011, probablement la patagonie, le chili, pérou, bolivie, tout ca est un peu flou mais l'envie y est ;p
J'ai lu ca et là que ca se faisait, je me demandais si qqun avait une offre ou un bon plan à partager....
D'avance merci.
Alexandra, charles & les copains.
Bonjour,
Je pars 4 mois en Patagonie à la fin de l'année (décembre-mars) et je souhaiterais descendre par la route australe du Chili.
Je suis à l'écoute de vos bons conseils et des bons plans à connaître pour voyageurs "sac à dos" et petit budget : hébergements, sites à ne pas rater, renseignements sur les transports...
Merci d'avance pour les infos
Bonne route à tous
Bonsoir,
Voila, le compte à rebours est lancé. Dans un an je retourne en Patagonie. Six ans après un premier voyage. J'aimerais prendre mon temps. Pas forcément voir le plus d'endroits possibles mais découvrir des ambiances, faire des rencontres rares, contempler la démesure de la nature australe.
Merci de partager vos coups de coeur, j'établirai mon itinéraire en fonction. Quelqu'un peut il me parler de caleta Tortel ? des bonnes adresses de Punta Arena, Puerto Williams, Puerto natales ? J'aimerais aussi franchir le Cap Horn en voilier, voire en kayak de mer. Qui peut me renseigner? est-il aussi possible de loger chez l'habitant ?
Merci de vos contributions
Isabel
bonjour a tous,
j aurai voulu avoir des renseignements sur le cargo qui part de puerto natales jusqu'a puerto montt. Pourriez vous me dire de quel jour il part, quel est le tarif en dortoir, si la traversée vaut le coup. Nous y serions vers mi- novembre Faut il reserver a l'avance, si oui ou? Merci à tous ceux qui pourront m'aider dans la realisation de ce voyage.
A plus tard dans le forum et bonne journée.
j aurai voulu avoir des renseignements sur le cargo qui part de puerto natales jusqu'a puerto montt. Pourriez vous me dire de quel jour il part, quel est le tarif en dortoir, si la traversée vaut le coup. Nous y serions vers mi- novembre Faut il reserver a l'avance, si oui ou? Merci à tous ceux qui pourront m'aider dans la realisation de ce voyage.
A plus tard dans le forum et bonne journée.
bonjour
nous envisageons de partir 1 mois en patagonie.Nous ne sommes pas encore arretes sur une date car probleme nous voudrions profiter
por voir les baleines et avoir un climat satisfaisant.
Quel mois nous conseillez ?(nous pensions fin octobre)
Pouvez vous nous aider sur notre itineraire? Nous avons deja fait la bolivie donc nous sommes plus a la recherche de glaciers, de ballades en bateau au milieu des fordjs, de parcs avec pinguins manchots, nous aimerions aussi avoir la chance de voir des baleines.
Quels sont les sites incontournables de la patagonie a ne surtout pas manquer???
Merci par avance a tous ceux qui pourront nous aider ds la preparation de ce voyage tant attendu.
a bientot sur le forum
Bonjour,
Nous sommes une famille de 4 personnes aimant la randonnée à cheval itinérante "nature", avec une expérience en Mongolie l'abnnée dernière.
Cette année, pour le mois d'aout, nous serions tentés par l'Amérique du Sud, Argentine ou autre.
Par contre, nous ne trouvons que des agences classiques (et assez chères) pour ces destinations.
Existe-t-il de petites agences francophones avec lesquelles nous pourrions organiser un tel voyage en direct?
Merci pour vos réponses
Bonjour à tous,
Je m'apprete à prendre l'avion pour Buenos Aires, pour y effectuer un stage (mon stage se passe à Mendoza). Celui ci ne commencant que fin juillet, j'avais pour projet de passer une semaine sur Buenos Aires puis d'aller passer 3 semaines au Perou en attendant le debut de mon stage.
J'aimerais savoir comment pourrais-je me rendre au Perou de la façon la plus econome possible. bus (pas trop long??), avion? revenir directement sur mendoza ou repasser par beunos aires puis faire le trajet buenos aires mendoza (le plus econome??)
Au PEROU: j'aimerai rejoindre des amis à Arequipa, faire le Machu Pichu, le lac Titicaca, et passer quelques jours dans la foret amazonienne --> si vous pouviez me dire comment m'organiser au niveau des deplacements, temps, couts, et savoir s'il y a dautres choses à voir qui valeraient plus le coup...
J'ai entendu parler aussi des chutes d'iguazu, comment y aller --> faire l'aller retour a partir de buenos aires avant de partir pour le perou? faire l'aller et partir d'iguazu pour rejoindre le Perou? si vous pouviez me dire les moyens de transports possibles, prix, temps ??
Enfin, s'il y à d'autres incontournables en argentine?? (j'ai deja prevu la patagonie aprés mon stage). Cordova? Santiago chili?
Conscient d'avoir laissé un message un peu chargé, je tien à vous remercier d'avance pour vos reponses
Cordialement. Laurent.
Je m'apprete à prendre l'avion pour Buenos Aires, pour y effectuer un stage (mon stage se passe à Mendoza). Celui ci ne commencant que fin juillet, j'avais pour projet de passer une semaine sur Buenos Aires puis d'aller passer 3 semaines au Perou en attendant le debut de mon stage.
J'aimerais savoir comment pourrais-je me rendre au Perou de la façon la plus econome possible. bus (pas trop long??), avion? revenir directement sur mendoza ou repasser par beunos aires puis faire le trajet buenos aires mendoza (le plus econome??)
Au PEROU: j'aimerai rejoindre des amis à Arequipa, faire le Machu Pichu, le lac Titicaca, et passer quelques jours dans la foret amazonienne --> si vous pouviez me dire comment m'organiser au niveau des deplacements, temps, couts, et savoir s'il y a dautres choses à voir qui valeraient plus le coup...
J'ai entendu parler aussi des chutes d'iguazu, comment y aller --> faire l'aller retour a partir de buenos aires avant de partir pour le perou? faire l'aller et partir d'iguazu pour rejoindre le Perou? si vous pouviez me dire les moyens de transports possibles, prix, temps ??
Enfin, s'il y à d'autres incontournables en argentine?? (j'ai deja prevu la patagonie aprés mon stage). Cordova? Santiago chili?
Conscient d'avoir laissé un message un peu chargé, je tien à vous remercier d'avance pour vos reponses
Cordialement. Laurent.
Bonjour à toutes et à tous,
Qui pourrait me dire, s'il l'a fait, quel est le coup du bus et de la traversée des lacs entre Bariloche en Argentine et Puert Montt au Chili récemment ? Nous partons en janvier. Merci.
Bonjour a tous
Nous souhaitons faire venir de France un vehicule amenagé en Amerique du sud, l idée est d arrivé en argentine.
Notre souci est de savoir quel vehicule est il idéale a emmener, nous ciblons sur de petits fourgons passe partout, mais le truc c est d etre plus ou moins sur de trouver le meme tipe de vehicule sur le continent americain, afin d avoir des pièces de rechange et des mecanos qui s y connaissent.
Alors voila si quelqu un a des idées a sugerer ca serai avec plaisir.
Merci, tchao.
Bonjour,
Qui a déjà fait ce voyage en motorisé? Je pense à un westfafila ou quelque chose du genre. L'idée est d'aller mettre mes pieds sur la terre de Feu, tout en faisant un road trip dans tous ces pays si beau! Ce serait pour 2010, départ en mars. Avez-vous des conseils? Une expérience à partager? Merci de vos réponses!
Karen
Bonjour à tous,
nous sommes actuellement en Argentine. Sachez que sur la cordillère des Andes et la Terre de Feu côté argentine, les stations services vous feront payer le diesel et l´essence plus du double du prix affiché si vous possèdez une plaque étrangère. Mais il est possible, en discutant, d´obtenir le prix réservé aux Argentins.
Il semblerait que ce soit une loi récente du ministère de l´énergie. Après plusieurs demandes au ministère afin d´obtenir une copie de la dite loi, il ne nous ont pas répondu à ce jour.
Mais à chaque fois que nous sommes passés au poste essence, nous avons protesté et nous avons eut gain de cause. Car nous invoquons le fait que tout les étrangers en France et en Europe ne payent pas de surtaxes sur leurs consommations.
Pour nous, nous interprétons cette loi comme une discrimination économique.
Prenez vos précautions si vous ne parlez pas castillan. Car rare sont les gens qui parlent anglais.
Bonne route à tous.
Pour toutes informations complémentaires, vous pouvez nous joindre sur le site www.planete-image.net
Pour toutes informations complémentaires, vous pouvez nous joindre sur le site www.planete-image.net
A force de vivre à Buenos Aires, je me rend compte ( et aussi ceux qui connaissent Buenos Aires et les pays d Amerique du sud ) que la conduite en ville et surtout en route laisse a desirer . En bref ce sont des brutes ! La priorite ils ne connaissent pas, la priorite du pieton n existe pas, en résumé plus c est gros, plus ca fonce et le respect se fait sur la taille du vehicule . La fiat laisse passer la mercedes qui laisse passer a son tour la camionnette qui laisse passer le camion qui lui meme laissera passer le colectivo ou le bus, car oui le bus c est le plus malade, le taré du goudron, l avaleur de feux rouges !
En Bolivie, l etat des routes est bien moins bonne qu en Argentine, de plus les routes sont sinueuses, il y a du relief, et l etat des bus ne sont aussi bon que ceux d Argentine, du Bresil ou du Chili.
Il y a un nombre d accident de bus vertigineux...on n'en parle pas trop, car ca pourrait faire fuir le touriste, donc les gouvernements locaux n'en parlent pas trop, les agences de voyage non plus ( quelles soient europeennes car elle ne connaissent pas ...ou locales car trop preoccupees a vendre leurs passages )
Pourtant il suffit de lire les journaux et tous les jours ...la liste d accident s allongent !
Comme exemple le 12 sept dernier, un bus reliant Potosi a Tarija tombe dans un ravin de 150 m ...le conducteur s etant endormi ! total : 39 morts !
Toujours le 12 sept a Iguazu une voiture sortant juste du luxueux hotel Sheraton du parc d Iguazu ont trouvé la bonne idee de voir comment ca faisait de passer sous un camion : Bilan : 5 morts !
Ca c est a 7h00 ce matin a Buenos Aires, un camion rempli d oeuf a heurte un combi ( mini bus ) ...heureusement que des blesses ! et de l omelette pour les habitants du quartier de Flores!
Bref, tout ca pour vous dire que : en tant que pieton faite gaffe ! Ce n'est pas parce que le feu est rouge, que les voiture et surtout les colectivos et autres bus ne passent pas ! ( ca parrait idiot a dire, mais serieux, il y en a des petits vieux ecrasés dans les avenues ! ...apres facile de dire que l Argentine est un pays jeune...les vieux ne resistent pas !
Quand vous prenez un bus (urbain) faire gaffe quand vous montez ou descendez, il ne s arrete que tres peu de temps ou ne s arrete pas du tout (perte de temps inutile!), il frene c'est deja ca ! Un mort la semaine derniere a Buenos Aires, ben oui ! Pas assez rapide le type qui voulait monter puisqu il s est retrouve sous les roues !
Pour ce qui est des micros ( bus pour les longues distances ! ) il vaux mieux prendre les grosses compagnies ( les chauffeurs sont autant abruttis que les autres ! ) mais au moins le materiel est neuf ! et les plaquettes de freins revisés........pour ce qui est des plaines, des pampas, et de la patagonie atlantique il y a moins de problemes les routes sont droites...de temps en temps ils s endorment ...Pour ce qui est des montagnes, andes et cumbres...la il y a du tournant ! J ai deja vu a Salta un conducteur de micro conduire avec ses genoux puisque trop occupé a preparer son mate ! Choisissez les grosses societes de transports et en tout cas avant de choisir sa compagnie de transport regardez la gueule du bus et surtout des pneus! ( le grand truc ici...surtout pour les bus et camions, c'est de ne pas changer les pneus..( trop cher pour certains) mais de les "cargar de una segunda capa de goma" bref ils remettent une deuxieme couche de caoutchouc sur l ancienne totalement lisse.......l ennui c'est que des fois ca se decolle !
Pour ce qui est des taxis...heu.......ca je l avais dit sur un autre message...pour l anecdote j ai deja pris un taxi un soir a Buenos Aires dans lequel le "taxista" a sniffé sa ligne de coco au premier feu rouge . Ben voila ca rassure hein ! au moins apres on a filé, normal non ? Et dire qu en France on vous retire des points uniquement parce que vous parlez au portable, ahahahah !
Bon voyage ! et bonne route .........
En Bolivie, l etat des routes est bien moins bonne qu en Argentine, de plus les routes sont sinueuses, il y a du relief, et l etat des bus ne sont aussi bon que ceux d Argentine, du Bresil ou du Chili.
Il y a un nombre d accident de bus vertigineux...on n'en parle pas trop, car ca pourrait faire fuir le touriste, donc les gouvernements locaux n'en parlent pas trop, les agences de voyage non plus ( quelles soient europeennes car elle ne connaissent pas ...ou locales car trop preoccupees a vendre leurs passages )
Pourtant il suffit de lire les journaux et tous les jours ...la liste d accident s allongent !
Comme exemple le 12 sept dernier, un bus reliant Potosi a Tarija tombe dans un ravin de 150 m ...le conducteur s etant endormi ! total : 39 morts !
Toujours le 12 sept a Iguazu une voiture sortant juste du luxueux hotel Sheraton du parc d Iguazu ont trouvé la bonne idee de voir comment ca faisait de passer sous un camion : Bilan : 5 morts !
Ca c est a 7h00 ce matin a Buenos Aires, un camion rempli d oeuf a heurte un combi ( mini bus ) ...heureusement que des blesses ! et de l omelette pour les habitants du quartier de Flores!Bref, tout ca pour vous dire que : en tant que pieton faite gaffe ! Ce n'est pas parce que le feu est rouge, que les voiture et surtout les colectivos et autres bus ne passent pas ! ( ca parrait idiot a dire, mais serieux, il y en a des petits vieux ecrasés dans les avenues ! ...apres facile de dire que l Argentine est un pays jeune...les vieux ne resistent pas !
Quand vous prenez un bus (urbain) faire gaffe quand vous montez ou descendez, il ne s arrete que tres peu de temps ou ne s arrete pas du tout (perte de temps inutile!), il frene c'est deja ca ! Un mort la semaine derniere a Buenos Aires, ben oui ! Pas assez rapide le type qui voulait monter puisqu il s est retrouve sous les roues !
Pour ce qui est des micros ( bus pour les longues distances ! ) il vaux mieux prendre les grosses compagnies ( les chauffeurs sont autant abruttis que les autres ! ) mais au moins le materiel est neuf ! et les plaquettes de freins revisés........pour ce qui est des plaines, des pampas, et de la patagonie atlantique il y a moins de problemes les routes sont droites...de temps en temps ils s endorment ...Pour ce qui est des montagnes, andes et cumbres...la il y a du tournant ! J ai deja vu a Salta un conducteur de micro conduire avec ses genoux puisque trop occupé a preparer son mate ! Choisissez les grosses societes de transports et en tout cas avant de choisir sa compagnie de transport regardez la gueule du bus et surtout des pneus! ( le grand truc ici...surtout pour les bus et camions, c'est de ne pas changer les pneus..( trop cher pour certains) mais de les "cargar de una segunda capa de goma" bref ils remettent une deuxieme couche de caoutchouc sur l ancienne totalement lisse.......l ennui c'est que des fois ca se decolle !
Pour ce qui est des taxis...heu.......ca je l avais dit sur un autre message...pour l anecdote j ai deja pris un taxi un soir a Buenos Aires dans lequel le "taxista" a sniffé sa ligne de coco au premier feu rouge . Ben voila ca rassure hein ! au moins apres on a filé, normal non ? Et dire qu en France on vous retire des points uniquement parce que vous parlez au portable, ahahahah !
Bon voyage ! et bonne route .........
Bonjour,
Il n'est jamais trop tard pour rendre compte de son voyage. Le confinement me laisse enfin du temps pour le faire.
Je suis parti le 17 août 2017 et je suis rentré le 7 février 2018. Entre temps, je suis allé en Argentine par cargo puis une fois sur ce continent, j'ai visité l'Uruguay, l'Argentine et le Chili.
Durant tout ce voyage, j'ai tenu un carnet journalier.
Je me propose de vous le livrer.
Joies et frustrations au Paso San Francisco à vélo
Le voyage à vélo, quelques soient les destinations et les distances, apporte toujours de grandes satisfactions, car les belles constantes que sont l’effort physique et le contact à la nature dans tout ce qu’elle a d’agréable ou de cruel sont indéfectiblement présentes. Il est donc très difficile de classer les voyages, d’ailleurs cela a-t-il un sens ?
Enfourcher son vélo en partance s’impose comme une drogue dont on devient de plus en plus dépendant, au fur et à mesure des expériences. Certaines cependant laissent des traces particulières, à la manière d’effets secondaires qui altèrent ou modifient quelque chose en vous de façon irrémédiable. L’ascension de ce col frontière à plus de 4800 m d'altitude fut de ces substances, distillant des joies et des frustrations profondes. D’ailleurs la réalisation de grands projets, lorsqu’ils sont un peu fous, induit une forme de tristesse, car un beau rêve s’est évaporé en devenant réalité. Par contre échouer entraîne une frustration devant l’échec, et l’on se reproche de ne pas avoir osé.
Notre projet initial était de monter au col, qui se situe à plus de 4800 m d’altitude à vélo, et de gravir le volcan qui le domine du haut de ses 6016 mètres. Nous avions à choisir l’intervalle le plus propice. Le choix se faisait entre la période des grands vents ou celle des intempéries neigeuses. En effet, dans ces régions pas de pluie, il y fait trop froid dès que le soleil est masqué. Sans trop hésiter je préfère me battre contre un vent, même en furie, que contre une tempête de neige à plus de 4000 mètres à vélo. Voilà pourquoi notre voyage nous l’avons décidé sur les mois d’octobre et novembre.
Les étapes précédentes, dont les points forts avaient été le volcan Tuzgle à 5530 m, l’Abra del Acay à 4972 m et la Cuesta Zapata à seulement 1875 m, s’étaient passées dans des conditions confortables pour ces régions andines hostiles. Même s’il faut toujours être positif et rester optimiste, je sais par expérience que la montagne, et particulièrement dans les Andes, peut se déchaîner au-delà de ce que l’on peut imaginer. Et le cycliste, qui se transforme en alpiniste se met en « zone de vulnérabilité » dans ces coins. La réussite, lorsque cela se complique, réside dans la capacité à résister moralement à l’appréhension voire la peur et de continuer, en évitant de se poser trop de questions. Mais ce n’est pas si facile à faire. La décision de poursuivre ou de renoncer repose sur une multitude d’éléments que j’ai eu le temps de faire défiler dans ma tête durant l’arrêt que nous fîmes au paso San Francisco dans un vent d’une force que je n’avais pas connue jusqu’à présent.
Pourtant de mes expériences précédentes dans le désert de l’Atacama je conserve des sensations fortes. De plus, j’avais lu des récits d’alpinistes, plus au sud en Patagonie, qui rapportaient des choses stupéfiantes. Un grimpeur racontait que sur le Fitz Roy ou sur le Cerro Torre, ce n’était pas les cailloux qui tombaient qui étaient dangereux, mais les glaçons entraînés par des vents fous, qui remontaient les dièdres et vous frappaient par en dessous. Donc je savais que dans ces coins des Andes le pire était toujours possible. La confrontation à une nature dure est l’un des principaux moteurs de cette envie de se lancer dans des grands voyages à vélo en autonomie en zone d’altitude.
Nous voilà donc à Tinogasta pour ce qui va être une boucle de 500 km, ce que nous ne savons pas encore. Comme toujours au moment où l’on est en passe de réaliser de grands projets, mûris depuis longtemps, on ressent une excitation toute jubilatoire. Dans cette petite ville nous passons une soirée agréable, entre joli quartier de viande que nous cuisinons dans notre chambre et excellent vin rouge provenant du cépage malbec, celui du cahors. Il faut en profiter la frugalité risque d’être de mise les jours suivants.
Au matin nous partons pour le premier petit bond de 50 kilomètres jusqu’à Fiambala, bourgade sise au pied même du col, connue pour ses thermes et ses grandes dunes. Le Dakar, depuis qu’il se déroule en Amérique du Sud pour raison de sécurité, a participé à mettre à l’honneur ce coin perdu des Andes.
Étrange et inhabituel, ce matin dans ce désert le ciel est très chargé et il pleut doucement. Depuis un mois que nous roulons nous n’avons eu qu’un ciel éclatant et c’est tout surpris que nous accueillions la pluie. Heureusement la route est asphaltée. Cependant lorsque nous regardons à notre droite nous ne distinguons rien dans les nuages, mais nous savons que là-bas dans des nébulosités menaçantes se cache la Cuesta Zapata, que nous avons franchie les jours précédents. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer cette magnifique aventure sous la pluie !
A droite dans les nuage la Cuesta Zapata
Route encore humide
Sachant que la période des pluies et neige ne commence vraiment que dans deux mois, nous ne sommes cependant pas trop inquiets. Toutefois, dans cette période de réchauffement tout est possible. La route va sécher, les nuages se disperser et les immensités des espaces andins imposer leur présence. Les fameuses dunes aux couleurs claires apparaissent, mais les distances sont difficiles à évaluer, et leur donner des hauteurs reste du domaine de la conjecture.
La pluie a été de courte durée
Immense ligne droite qui s’enfonce dans un espace aux dimensions improbables. Que le plaisir est intense de se trouver là, à pédaler vers un but encore hypothétique, le paso San Francisco, distant de plus de deux cents kilomètres. Depuis des mois nous avons ce parcours en tête, regardé de multiples fois sur google earth.
Le vent nous est favorable, la forme excellente et il nous semble que nous descendons en permanence. Nous parcourons les cinquante kilomètres en un peu plus de deux heures. Nous serons tout étonnés au retour dans une semaine d’avoir à nouveau l’impression que la route descend tout le temps !
Tinogasta à Fiambala 50 km en ligne droite
A Fiambala nous nous installons dans un hôtel sans âme à l’allure stalinienne, mais quelle importance, nos pensées sont déjà là-haut dans les deux cents kilomètres de montée. Il nous faut prévoir des provisions pour une semaine, car notre but est la ville de Copiapo au Chili, distante de plus de cinq cents kilomètres, et les points de ravitaillement sont inexistants, à part un hypothétique hôtel à cent kilomètres de Fiambala, les Cortaderas.
Carrefour d'arrivée à Fiambala
Chacun garde pour lui ses appréhensions et affiche de la sérénité. D’où l’importance dans les projets un peu « engagés » de partir avec un compagnon posé qui sait lors des moments d’incertitude insuffler la confiance, lui aussi pensant que votre calme est preuve de votre maîtrise, alors que vous doutez. André est vraiment le compagnon idéal, à la hauteur de Flora avec qui j’avais traversé l’Atacama il y a maintenant cinq ans.
Cependant, depuis un mois, nous bénéficions de conditions météorologiques que je qualifierais d’exceptionnelles. Où sont les vents de furie permanents ? Vont-ils se déclencher dans cette immense montée, dernier barrage avant l’océan Pacifique ?
De retour en ville, nous passons à la phase constitution de nos réserves pour la semaine à venir. La base de notre alimentation sera constituée de 4kg de riz, d’un bon morceau de fromage, de quelques soupes, saucissons, boîtes de conserve, ainsi que de pain de mie pour nos petits-déjeuners.
Nos affaires prêtes pour le lendemain, nous nous faisons emmener en taxi aux thermes distant d’une vingtaine de kilomètres. Espaces stupéfiants, nous avons l’impression de dominer cet immense champ de dunes aux couleurs pastel. Que d’émotion ! Le chauffeur nous donne des renseignements cruciaux sur les cinq cents kilomètres à venir. Cela nous rassure, mais malheureusement ils s’avéreront totalement faux, en particulier sur l’état de la chaussée et le ravitaillement possible en eau ! Des détails quoi !



Qu’il est agréable de se détendre dans ces vasques d’eau. Elles sont au nombre de quatre et communiquent entre elles par de petites cascades. La température varie de 40 à 28 degrés. Nous testons les deux du milieu aux environs des 30 degrés. Le taxi nous a attendus et la redescente est aussi stupéfiante que la montée par l’immensité de ce monde minéral qui s’impose à nous et nous submerge.

Dans cette petite localité au nom si attirant, nous ne trouvons pas de restaurant et comme le midi, nous confectionnons notre repas du soir dans notre chambre. Platée de pâtes avec petits pois, accompagnée d’un bon Malbec local.

Enfourcher son vélo en partance s’impose comme une drogue dont on devient de plus en plus dépendant, au fur et à mesure des expériences. Certaines cependant laissent des traces particulières, à la manière d’effets secondaires qui altèrent ou modifient quelque chose en vous de façon irrémédiable. L’ascension de ce col frontière à plus de 4800 m d'altitude fut de ces substances, distillant des joies et des frustrations profondes. D’ailleurs la réalisation de grands projets, lorsqu’ils sont un peu fous, induit une forme de tristesse, car un beau rêve s’est évaporé en devenant réalité. Par contre échouer entraîne une frustration devant l’échec, et l’on se reproche de ne pas avoir osé.
Notre projet initial était de monter au col, qui se situe à plus de 4800 m d’altitude à vélo, et de gravir le volcan qui le domine du haut de ses 6016 mètres. Nous avions à choisir l’intervalle le plus propice. Le choix se faisait entre la période des grands vents ou celle des intempéries neigeuses. En effet, dans ces régions pas de pluie, il y fait trop froid dès que le soleil est masqué. Sans trop hésiter je préfère me battre contre un vent, même en furie, que contre une tempête de neige à plus de 4000 mètres à vélo. Voilà pourquoi notre voyage nous l’avons décidé sur les mois d’octobre et novembre.
Les étapes précédentes, dont les points forts avaient été le volcan Tuzgle à 5530 m, l’Abra del Acay à 4972 m et la Cuesta Zapata à seulement 1875 m, s’étaient passées dans des conditions confortables pour ces régions andines hostiles. Même s’il faut toujours être positif et rester optimiste, je sais par expérience que la montagne, et particulièrement dans les Andes, peut se déchaîner au-delà de ce que l’on peut imaginer. Et le cycliste, qui se transforme en alpiniste se met en « zone de vulnérabilité » dans ces coins. La réussite, lorsque cela se complique, réside dans la capacité à résister moralement à l’appréhension voire la peur et de continuer, en évitant de se poser trop de questions. Mais ce n’est pas si facile à faire. La décision de poursuivre ou de renoncer repose sur une multitude d’éléments que j’ai eu le temps de faire défiler dans ma tête durant l’arrêt que nous fîmes au paso San Francisco dans un vent d’une force que je n’avais pas connue jusqu’à présent.
Pourtant de mes expériences précédentes dans le désert de l’Atacama je conserve des sensations fortes. De plus, j’avais lu des récits d’alpinistes, plus au sud en Patagonie, qui rapportaient des choses stupéfiantes. Un grimpeur racontait que sur le Fitz Roy ou sur le Cerro Torre, ce n’était pas les cailloux qui tombaient qui étaient dangereux, mais les glaçons entraînés par des vents fous, qui remontaient les dièdres et vous frappaient par en dessous. Donc je savais que dans ces coins des Andes le pire était toujours possible. La confrontation à une nature dure est l’un des principaux moteurs de cette envie de se lancer dans des grands voyages à vélo en autonomie en zone d’altitude.
Nous voilà donc à Tinogasta pour ce qui va être une boucle de 500 km, ce que nous ne savons pas encore. Comme toujours au moment où l’on est en passe de réaliser de grands projets, mûris depuis longtemps, on ressent une excitation toute jubilatoire. Dans cette petite ville nous passons une soirée agréable, entre joli quartier de viande que nous cuisinons dans notre chambre et excellent vin rouge provenant du cépage malbec, celui du cahors. Il faut en profiter la frugalité risque d’être de mise les jours suivants.
Au matin nous partons pour le premier petit bond de 50 kilomètres jusqu’à Fiambala, bourgade sise au pied même du col, connue pour ses thermes et ses grandes dunes. Le Dakar, depuis qu’il se déroule en Amérique du Sud pour raison de sécurité, a participé à mettre à l’honneur ce coin perdu des Andes.
Étrange et inhabituel, ce matin dans ce désert le ciel est très chargé et il pleut doucement. Depuis un mois que nous roulons nous n’avons eu qu’un ciel éclatant et c’est tout surpris que nous accueillions la pluie. Heureusement la route est asphaltée. Cependant lorsque nous regardons à notre droite nous ne distinguons rien dans les nuages, mais nous savons que là-bas dans des nébulosités menaçantes se cache la Cuesta Zapata, que nous avons franchie les jours précédents. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer cette magnifique aventure sous la pluie !
A droite dans les nuage la Cuesta Zapata
Route encore humideSachant que la période des pluies et neige ne commence vraiment que dans deux mois, nous ne sommes cependant pas trop inquiets. Toutefois, dans cette période de réchauffement tout est possible. La route va sécher, les nuages se disperser et les immensités des espaces andins imposer leur présence. Les fameuses dunes aux couleurs claires apparaissent, mais les distances sont difficiles à évaluer, et leur donner des hauteurs reste du domaine de la conjecture.
La pluie a été de courte duréeImmense ligne droite qui s’enfonce dans un espace aux dimensions improbables. Que le plaisir est intense de se trouver là, à pédaler vers un but encore hypothétique, le paso San Francisco, distant de plus de deux cents kilomètres. Depuis des mois nous avons ce parcours en tête, regardé de multiples fois sur google earth.
Le vent nous est favorable, la forme excellente et il nous semble que nous descendons en permanence. Nous parcourons les cinquante kilomètres en un peu plus de deux heures. Nous serons tout étonnés au retour dans une semaine d’avoir à nouveau l’impression que la route descend tout le temps !
Tinogasta à Fiambala 50 km en ligne droiteA Fiambala nous nous installons dans un hôtel sans âme à l’allure stalinienne, mais quelle importance, nos pensées sont déjà là-haut dans les deux cents kilomètres de montée. Il nous faut prévoir des provisions pour une semaine, car notre but est la ville de Copiapo au Chili, distante de plus de cinq cents kilomètres, et les points de ravitaillement sont inexistants, à part un hypothétique hôtel à cent kilomètres de Fiambala, les Cortaderas.
Carrefour d'arrivée à FiambalaChacun garde pour lui ses appréhensions et affiche de la sérénité. D’où l’importance dans les projets un peu « engagés » de partir avec un compagnon posé qui sait lors des moments d’incertitude insuffler la confiance, lui aussi pensant que votre calme est preuve de votre maîtrise, alors que vous doutez. André est vraiment le compagnon idéal, à la hauteur de Flora avec qui j’avais traversé l’Atacama il y a maintenant cinq ans.
Cependant, depuis un mois, nous bénéficions de conditions météorologiques que je qualifierais d’exceptionnelles. Où sont les vents de furie permanents ? Vont-ils se déclencher dans cette immense montée, dernier barrage avant l’océan Pacifique ?
De retour en ville, nous passons à la phase constitution de nos réserves pour la semaine à venir. La base de notre alimentation sera constituée de 4kg de riz, d’un bon morceau de fromage, de quelques soupes, saucissons, boîtes de conserve, ainsi que de pain de mie pour nos petits-déjeuners.
Nos affaires prêtes pour le lendemain, nous nous faisons emmener en taxi aux thermes distant d’une vingtaine de kilomètres. Espaces stupéfiants, nous avons l’impression de dominer cet immense champ de dunes aux couleurs pastel. Que d’émotion ! Le chauffeur nous donne des renseignements cruciaux sur les cinq cents kilomètres à venir. Cela nous rassure, mais malheureusement ils s’avéreront totalement faux, en particulier sur l’état de la chaussée et le ravitaillement possible en eau ! Des détails quoi !



Qu’il est agréable de se détendre dans ces vasques d’eau. Elles sont au nombre de quatre et communiquent entre elles par de petites cascades. La température varie de 40 à 28 degrés. Nous testons les deux du milieu aux environs des 30 degrés. Le taxi nous a attendus et la redescente est aussi stupéfiante que la montée par l’immensité de ce monde minéral qui s’impose à nous et nous submerge.

Dans cette petite localité au nom si attirant, nous ne trouvons pas de restaurant et comme le midi, nous confectionnons notre repas du soir dans notre chambre. Platée de pâtes avec petits pois, accompagnée d’un bon Malbec local.









