Bonjour à tous et à toutes ,
J’ai comme projet de partir avec mon chien en itinérance vélo en Septembre de Toulouse à nice .
Je souhaite passer par montpelier puis marseille puis destination finale.
J’ai un peu étudié l’itinéraire et je pensais prendre le canal de Toulouse jusqu’à Sète. Première question connaissez vous le chemin le plus sécurisé pour rejoindre montpelier depuis Sète ?
Je vais tirer mon chien grâce à une remorque enfant et donc je souhaiterais éviter le plus possible les routes avec beaucoup de passages.
En-suite je voulais savoir si quelqu’un l’avait déjà fait ? Puis de montpelier à Nice je pensais emprunter l’eurovelo 08 . Je voulais savoir si quelqu’un connaissais une meilleure option car je souhaite vraiment m’arrêter à Marseille et cette route longe mais n’y passe pas tout à fait.
Dernièrement je suis en train de préparer le voyage et j’ai la remorque pour chien mais je compte investir dans un vélo solide , en vue de ce projet et des futures projets sachant que j’ai le poids d’un chien de 24 Kg a tirer. je me suis renseignée et chaque site propose une marque et un vélo différent dit performant et il y en a tellement et tellement de marques. Je n’ai pas non plus un énorme budget sachant que je compte acheter tout le matériel qui’il faut avec mais je comptes quand même investir un peu dans le vélo . Alors avez vous des conseils pour le vélo , la marque et le matériel que ce du matériel de bikepacking et toutes autres conseils que vous poubez me donner ?
Merci
Clara
Hi everyone,
I’m seriously considering going bikepacking with my Brompton (6-speed model) on a mixed route of roads and bike paths for a trip lasting a few days or even a week.
I know the Brompton isn’t the typical touring bike, but its compactness and practicality really appeal to me for combining train + bike travel and staying super mobile.
I’ve got a few questions, and I’d love to hear your experiences or tips:
What panniers or luggage setup do you recommend for a Brompton in travel mode? Have you run into any specific limitations (comfort, carrying capacity, elevation gain, etc.)? Should I adjust any components (tires, gearing, saddle) to make it more durable for multi-day trips? Do you prefer wild camping or lightweight accommodations (hostels, campsites, etc.) with this kind of setup? Finally: what types of routes do you think a Brompton handles well? (And what should I absolutely avoid?)
I’d love to chat with others who’ve tried (or are considering) the Brompton bikepacking adventure. Thanks in advance for your insights! 🚴♂️ Happy riding,
What panniers or luggage setup do you recommend for a Brompton in travel mode? Have you run into any specific limitations (comfort, carrying capacity, elevation gain, etc.)? Should I adjust any components (tires, gearing, saddle) to make it more durable for multi-day trips? Do you prefer wild camping or lightweight accommodations (hostels, campsites, etc.) with this kind of setup? Finally: what types of routes do you think a Brompton handles well? (And what should I absolutely avoid?)
I’d love to chat with others who’ve tried (or are considering) the Brompton bikepacking adventure. Thanks in advance for your insights! 🚴♂️ Happy riding,
Hey Cyclists! So, here we go—departure this Thursday from Giromagny (90), still in bikepacking mode, but this time with my wife’s bike lol.
12 years later, back in the Alps for a crossing all the way to Barcelonnette. From there, I’ll head toward Vaucluse and face Mont Ventoux for the first time 🚴♂️. Until then, the Alps will most likely leave their mark 😅🚵♂️🚴♂️. I’m a bit nervous about the Col de la Colombière—if all goes well, I should leave a wreath there lol! The return after Mont Ventoux should be less traumatic (or maybe not).
A few photos below.
If you’re on my route, it’d be great to chat! ;) I’m also planning to film the ride (as usual), my impressions, etc.
Good luck with your preparations to everyone working on a project, and safe travels to those already on the road! ;) Gilles
12 years later, back in the Alps for a crossing all the way to Barcelonnette. From there, I’ll head toward Vaucluse and face Mont Ventoux for the first time 🚴♂️. Until then, the Alps will most likely leave their mark 😅🚵♂️🚴♂️. I’m a bit nervous about the Col de la Colombière—if all goes well, I should leave a wreath there lol! The return after Mont Ventoux should be less traumatic (or maybe not).
A few photos below.
If you’re on my route, it’d be great to chat! ;) I’m also planning to film the ride (as usual), my impressions, etc.
Good luck with your preparations to everyone working on a project, and safe travels to those already on the road! ;) Gilles
Intéressante étude comparative de vélos de type gravel à moins de 1000 $. On y trouve un Decathlon.
https://www.cyclingabout.com/best-gravel-bikes-under-1000/
https://www.cyclingabout.com/best-gravel-bikes-under-1000/
salut à tous,
Ma façon de voyager à vélo évolue. En vieillissant ... Je m'allège. J'ai considérablement réduit le poids de ce que je transporte, je reste maintenant en dessous de 15kg sacoches comprises. Reste le vélo. Je suis confortablement assis sur un tour de fer dont j'ai changé les plateaux qui ne me semblaient pas adaptés à la pratique. J'en suis content , mais il pèse quand même 14,5 kg. J'observe la mode du bikepacking avec des vélos gravel carbone à 8/9 kg . Et je sens la tentation d'augmenter ma collection de vélo ;-). L'autre jour j'ai essayé un vélo carbone route canyon (endurace cf sl) . Agréablement surpris par la nervosité, le poids, ca monte "tout seul" cette histoire (je suis dans les alpes). Mais très désagréablement surpris par le confort. Après un petit col rapidement monté j'avais mal au dos. On sent le moindre gravier, bref je me vois pas rester la-dessus pendant des heures. Certes la géométrie du truc n'est pas celle d'un gravel. Qu'en pensez vous ? Quelle est vôtre expérience ? Quel est le retour de ceux qui font du bikepacking sur des gravels carbone ? L'alu c'est mieux ? Je me sens un peu perplexe, j'attends vos avis et conseils ? Ma pratique c'est de faire des ballades de quelques jours à plus d'un mois, petites routes , pistes voir chemin propres. Je reste en Europe. Bien cordialement à tous, merci de vos réponses
Ma façon de voyager à vélo évolue. En vieillissant ... Je m'allège. J'ai considérablement réduit le poids de ce que je transporte, je reste maintenant en dessous de 15kg sacoches comprises. Reste le vélo. Je suis confortablement assis sur un tour de fer dont j'ai changé les plateaux qui ne me semblaient pas adaptés à la pratique. J'en suis content , mais il pèse quand même 14,5 kg. J'observe la mode du bikepacking avec des vélos gravel carbone à 8/9 kg . Et je sens la tentation d'augmenter ma collection de vélo ;-). L'autre jour j'ai essayé un vélo carbone route canyon (endurace cf sl) . Agréablement surpris par la nervosité, le poids, ca monte "tout seul" cette histoire (je suis dans les alpes). Mais très désagréablement surpris par le confort. Après un petit col rapidement monté j'avais mal au dos. On sent le moindre gravier, bref je me vois pas rester la-dessus pendant des heures. Certes la géométrie du truc n'est pas celle d'un gravel. Qu'en pensez vous ? Quelle est vôtre expérience ? Quel est le retour de ceux qui font du bikepacking sur des gravels carbone ? L'alu c'est mieux ? Je me sens un peu perplexe, j'attends vos avis et conseils ? Ma pratique c'est de faire des ballades de quelques jours à plus d'un mois, petites routes , pistes voir chemin propres. Je reste en Europe. Bien cordialement à tous, merci de vos réponses
Alors que les premières sorties à bicyclette sont encore assez loin, claudio décide de continuer à écrire ses récits, même si ils n'auront pas le prix Nobel de littérature, ça occupe les longs après midi.
étant donné que cela intéresse quelques rares quidams, cela motive pour continuer et améliorer ce topo :
Même si cela demande un réel effort de concentration .
http://cbandiera.free.fr/recits/tous/T/telecharger-E.php
et parmi nous il se trouve certainement des conteurs de talents
à vous lire..
claudio de la Faverges
claudio de la Faverges
Bonjour à tous !
Depuis quelques mois je met de l'argent de coté pour m'acheter un "bon" vélo, un vélo qui pourra me porter en ville comme en campagne, sur l’asphalte ou les graviers, avec et sans sacoches (modestes), le tout sur des voyages long peut-être en distance mais court en temps.
Je me suis documenté et j'ai trouvé le GENESIS TDF30, tout équipé pour mes désirs prochains d'aventure et de voyage... https://www.cyclable.com/16207-velo-de-randonnee-genesis-tour-de-fer-30.html
Mais avec du recule est-ce que j'aurais besoin de tout ces composants (moyeux dynamo, porte bagage avant et arrière, etc) ?
J'me suis donc renseigné et j'ai vu des personnes partir en voyage avec des vélos gravel.. en mode bikepacking. J'ai commencé ma recherche de Gravel et je suis tombé sur le GENESIS CDF30 (il n'était pas très loin du précédent) https://www.cyclable.com/16203-velo-gravel-genesis-croix-de-fer-30.html
J'ai donc sous le nez un dilemme immense : Gravel ou Randonneuse ? - Au quotidienne, lequel est le mieux adapté ? (vélotaf, sorties courtes, car il est claire que 90% du temps je ne serais pas en voyage) - Le gravel est-il vraiment moins adapté au voyage ? - Ma position va-t-elle me déranger sur une randonneuse ? Je chevauche actuellement un ancien vélo de course monté en single speed (blasphème!), peut être que la position d'un gravel me conviendrais plus ? (je ne m'y connais pas du tout, je pars de rien) - La sensation de vitesse est-elle différente ? La réactivité est-elle différente ?
Le prix des deux est relativement identiques, sauf que l'un a beaucoup moins de matériel ajouté... Avez vous des pistes pour d'autres bolides ? Des conseils ? (mon budget est dans les alentours de 2000€) En gros lequel choisir ?
Merci pour vos réponses prochaines et à bientôt !
Depuis quelques mois je met de l'argent de coté pour m'acheter un "bon" vélo, un vélo qui pourra me porter en ville comme en campagne, sur l’asphalte ou les graviers, avec et sans sacoches (modestes), le tout sur des voyages long peut-être en distance mais court en temps.
Je me suis documenté et j'ai trouvé le GENESIS TDF30, tout équipé pour mes désirs prochains d'aventure et de voyage... https://www.cyclable.com/16207-velo-de-randonnee-genesis-tour-de-fer-30.html
Mais avec du recule est-ce que j'aurais besoin de tout ces composants (moyeux dynamo, porte bagage avant et arrière, etc) ?
J'me suis donc renseigné et j'ai vu des personnes partir en voyage avec des vélos gravel.. en mode bikepacking. J'ai commencé ma recherche de Gravel et je suis tombé sur le GENESIS CDF30 (il n'était pas très loin du précédent) https://www.cyclable.com/16203-velo-gravel-genesis-croix-de-fer-30.html
J'ai donc sous le nez un dilemme immense : Gravel ou Randonneuse ? - Au quotidienne, lequel est le mieux adapté ? (vélotaf, sorties courtes, car il est claire que 90% du temps je ne serais pas en voyage) - Le gravel est-il vraiment moins adapté au voyage ? - Ma position va-t-elle me déranger sur une randonneuse ? Je chevauche actuellement un ancien vélo de course monté en single speed (blasphème!), peut être que la position d'un gravel me conviendrais plus ? (je ne m'y connais pas du tout, je pars de rien) - La sensation de vitesse est-elle différente ? La réactivité est-elle différente ?
Le prix des deux est relativement identiques, sauf que l'un a beaucoup moins de matériel ajouté... Avez vous des pistes pour d'autres bolides ? Des conseils ? (mon budget est dans les alentours de 2000€) En gros lequel choisir ?
Merci pour vos réponses prochaines et à bientôt !
Hi everyone,
I’m planning a cycling trip in Algeria and looking for concrete firsthand accounts from cyclists who’ve recently traveled there (or residents who know the terrain well). My goal is to map out a realistic 2–4 week itinerary that prioritizes discovery, safety, and solid water/bivouac management.
My profile and gear
Semi-bivouac autonomous cyclist (light tent + sleeping bag + stove), with the option of simple accommodations in towns.
All-road/gravel bike with a rear rack, 40–45 mm tires (I can go up to 47–50 mm if needed).
Compact drivetrain with a small gear range for climbing while loaded.
Modular water capacity of 4–7 liters (soft flasks + bottles), plus a filter and purification tablets as backup.
Navigation via offline maps + GPS, GPX tracks if available.
Planned period
Late winter/early spring (timing to be refined based on your feedback about weather, wind, and day/night temperature swings). I’d love a seasonal breakdown: which areas are more pleasant/rideable during this time? Are there zones to avoid while others become ideal?
Preferred itinerary style
High plateaus and accessible Saharan fringes for a loaded bike, alternating between secondary roads and rideable tracks.
Moderate pace (60–90 km/day depending on terrain and wind), with stops in resource towns to restock, shower, and rest.
Safety and logistics (water/supplies) take priority over pure athletic performance.
My specific questions for those who’ve cycled in Algeria 1) Routes and areas
Which roads/tracks did you enjoy for their scenery and interest without being too rough for a loaded gravel bike?
If you’ve ridden the high plateaus: which connections do you recommend to avoid traffic and stick to small roads?
Saharan fringes: which sections are realistic for partial autonomy (reasonably spaced water points, rideable tracks, not too much soft sand)?
Areas to avoid by bike (recently) due to security, road conditions, katabatic winds, construction, etc.?
2) Water and supplies
How frequent were water points on your routes: reliable wells? taps? sources in towns/villages?
In “desert” sections, how many liters did you carry between secure points? Does a 6–7 L capacity seem comfortable, or should I aim for more on certain stretches?
Food: small shops, markets, availability of basics (semolina, sardines, dates, biscuits, powdered milk, etc.) — how often can you reasonably restock?
Filtration: did a filter + tablets suffice? Are there areas where you’d advise against filtering from unprotected wells?
3) Bivouacking and accommodations
Tolerance for discreet bivouacking (far from dwellings, leave-no-trace): recent experiences?
Simple alternatives: guesthouses, small hotels/hostels, campgrounds (if any), municipal lodgings?
Practical stopover towns for restocking, resting, and securing your bike overnight: reliable spots or neighborhoods to prioritize/avoid?
4) Roads, tracks, and weather
Road surface quality on secondary routes: generally decent or highly variable?
Tracks: rideable (compact gravel, laterite) or sometimes sand/washboard? At what tire width would you recommend switching (45 vs. 50 mm)?
Prevailing winds this season: direction, strength, most exposed hours; do you adjust your departures to ride “before the wind” in the morning?
Temperatures: day/night range; sun protection (long gloves, buff, sunscreen, sunglasses), managing nighttime cold at altitude or in the open desert.
5) Safety, formalities, and connectivity
Recently discouraged zones (please note the date if possible).
Roadside checks: which documents to keep handy; are there specific registrations or declarations required upon arrival or when moving between wilayas?
Local SIM/data: which operators work well on the routes you took; tips for recharging/buying credit.
Useful apps/maps on the ground (and reliable offline maps) for locating water, grocery stores, garages, accommodations, rideable segments, etc.
Bike security: how did you handle anti-theft and parking during errands/overnight stays?
6) Gear and adjustments
Recommended minimum gearing for loaded climbs on local roads/tracks.
Ideal tire width and casing (puncture resistance on gravel and rocks).
“Sweet spot” water capacity based on your experience (and tips: frame bags, extra bottles on the fork, bladders in frame bags, etc.).
Maintenance: dust/sand — greases/seals, drivetrain cleaning frequency, breathable filters, protective socks for zipped panniers.
Sample itinerary outline (to validate with your feedback)
Week 1: Arrival, adjustments, high plateaus, linking resource towns to get into the rhythm, test supplies and water.
Week 2: Accessible Saharan fringes, alternating road/track, nights in discreet bivouac when possible + simple accommodations every 3–4 days.
Week 3–4 (optional): Extend toward a second Saharan area or head back to a more temperate zone depending on weather/wind, prioritizing routes known to cyclists.
If you have GPX tracks (even partial), waypoints (water, grocery stores, accommodations), or a travel journal with dates, I’d love to see them. Dated info (year/month) will help me weigh what may have changed recently.
What I can share in return
After the trip, I’ll publish a detailed report with:
Final itinerary + cleaned GPX tracks,
List of confirmed water points and open supply spots,
Gear review (tires, gearing, water capacity),
Notes on bivouacking/accommodations and safety,
Budget and daily distances, to help future travelers.
Thanks in advance for your tips, warnings, good addresses, and updated feedback. Your experience is invaluable for planning a safe, smooth, and enjoyable cycling route in Algeria. Happy trails! 🚴
I’m planning a cycling trip in Algeria and looking for concrete firsthand accounts from cyclists who’ve recently traveled there (or residents who know the terrain well). My goal is to map out a realistic 2–4 week itinerary that prioritizes discovery, safety, and solid water/bivouac management.
My profile and gear
Semi-bivouac autonomous cyclist (light tent + sleeping bag + stove), with the option of simple accommodations in towns.
All-road/gravel bike with a rear rack, 40–45 mm tires (I can go up to 47–50 mm if needed).
Compact drivetrain with a small gear range for climbing while loaded.
Modular water capacity of 4–7 liters (soft flasks + bottles), plus a filter and purification tablets as backup.
Navigation via offline maps + GPS, GPX tracks if available.
Planned period
Late winter/early spring (timing to be refined based on your feedback about weather, wind, and day/night temperature swings). I’d love a seasonal breakdown: which areas are more pleasant/rideable during this time? Are there zones to avoid while others become ideal?
Preferred itinerary style
High plateaus and accessible Saharan fringes for a loaded bike, alternating between secondary roads and rideable tracks.
Moderate pace (60–90 km/day depending on terrain and wind), with stops in resource towns to restock, shower, and rest.
Safety and logistics (water/supplies) take priority over pure athletic performance.
My specific questions for those who’ve cycled in Algeria 1) Routes and areas
Which roads/tracks did you enjoy for their scenery and interest without being too rough for a loaded gravel bike?
If you’ve ridden the high plateaus: which connections do you recommend to avoid traffic and stick to small roads?
Saharan fringes: which sections are realistic for partial autonomy (reasonably spaced water points, rideable tracks, not too much soft sand)?
Areas to avoid by bike (recently) due to security, road conditions, katabatic winds, construction, etc.?
2) Water and supplies
How frequent were water points on your routes: reliable wells? taps? sources in towns/villages?
In “desert” sections, how many liters did you carry between secure points? Does a 6–7 L capacity seem comfortable, or should I aim for more on certain stretches?
Food: small shops, markets, availability of basics (semolina, sardines, dates, biscuits, powdered milk, etc.) — how often can you reasonably restock?
Filtration: did a filter + tablets suffice? Are there areas where you’d advise against filtering from unprotected wells?
3) Bivouacking and accommodations
Tolerance for discreet bivouacking (far from dwellings, leave-no-trace): recent experiences?
Simple alternatives: guesthouses, small hotels/hostels, campgrounds (if any), municipal lodgings?
Practical stopover towns for restocking, resting, and securing your bike overnight: reliable spots or neighborhoods to prioritize/avoid?
4) Roads, tracks, and weather
Road surface quality on secondary routes: generally decent or highly variable?
Tracks: rideable (compact gravel, laterite) or sometimes sand/washboard? At what tire width would you recommend switching (45 vs. 50 mm)?
Prevailing winds this season: direction, strength, most exposed hours; do you adjust your departures to ride “before the wind” in the morning?
Temperatures: day/night range; sun protection (long gloves, buff, sunscreen, sunglasses), managing nighttime cold at altitude or in the open desert.
5) Safety, formalities, and connectivity
Recently discouraged zones (please note the date if possible).
Roadside checks: which documents to keep handy; are there specific registrations or declarations required upon arrival or when moving between wilayas?
Local SIM/data: which operators work well on the routes you took; tips for recharging/buying credit.
Useful apps/maps on the ground (and reliable offline maps) for locating water, grocery stores, garages, accommodations, rideable segments, etc.
Bike security: how did you handle anti-theft and parking during errands/overnight stays?
6) Gear and adjustments
Recommended minimum gearing for loaded climbs on local roads/tracks.
Ideal tire width and casing (puncture resistance on gravel and rocks).
“Sweet spot” water capacity based on your experience (and tips: frame bags, extra bottles on the fork, bladders in frame bags, etc.).
Maintenance: dust/sand — greases/seals, drivetrain cleaning frequency, breathable filters, protective socks for zipped panniers.
Sample itinerary outline (to validate with your feedback)
Week 1: Arrival, adjustments, high plateaus, linking resource towns to get into the rhythm, test supplies and water.
Week 2: Accessible Saharan fringes, alternating road/track, nights in discreet bivouac when possible + simple accommodations every 3–4 days.
Week 3–4 (optional): Extend toward a second Saharan area or head back to a more temperate zone depending on weather/wind, prioritizing routes known to cyclists.
If you have GPX tracks (even partial), waypoints (water, grocery stores, accommodations), or a travel journal with dates, I’d love to see them. Dated info (year/month) will help me weigh what may have changed recently.
What I can share in return
After the trip, I’ll publish a detailed report with:
Final itinerary + cleaned GPX tracks,
List of confirmed water points and open supply spots,
Gear review (tires, gearing, water capacity),
Notes on bivouacking/accommodations and safety,
Budget and daily distances, to help future travelers.
Thanks in advance for your tips, warnings, good addresses, and updated feedback. Your experience is invaluable for planning a safe, smooth, and enjoyable cycling route in Algeria. Happy trails! 🚴
Hi everyone,
I don’t bike much, but I live on the VéloRoute 6, and I dream of adventure. I’m 51 and my old hybrid bike from 20 years ago no longer suits me.
I’d like to get a new bike at a reasonable price, but I don’t know where to look besides Decathlon and Intersport. I’m not after a racing bike—I want something a bit comfortable in terms of riding position (not recumbent) and with a luggage rack. 🙂
All your tips are welcome, with a budget of... let’s say 800 € max.
Looking forward to reading your suggestions!
Richard
I don’t bike much, but I live on the VéloRoute 6, and I dream of adventure. I’m 51 and my old hybrid bike from 20 years ago no longer suits me.
I’d like to get a new bike at a reasonable price, but I don’t know where to look besides Decathlon and Intersport. I’m not after a racing bike—I want something a bit comfortable in terms of riding position (not recumbent) and with a luggage rack. 🙂
All your tips are welcome, with a budget of... let’s say 800 € max.
Looking forward to reading your suggestions!
Richard
Salut, j'ai 23 ans je viens de m'inscrire sur le forum.
Voila, j'ai récemment eu l'idée sur un coup de tête de faire Toulouse Bordeaux en vélo en suivant le canal de la garonne. J'ai donc enfilé mon sac à dos, je me suis empalé sur mon vélo decath entré de game et j'ai réalisé mes 270 bornes en 2 jours. Épuisé en arrivant à Bordeaux mais absolument ravis de mon expérience j'ai commencé à regarder des vidéos sur le bikepaking. Amateur de roadtrips et de randonnées je ne connaissais pas ce concept et j'ai eu comme un coup de foudre. Il était possible de parcourir des distances folles uniquement à la force de ses jambes. Le lendemain de mon arrivé je me suis fais voler mon vélo, j'ai eu tellement de mal à supporter cet odieux acte j'ai instinctivement saisi l'occasion comme excuse pour craquer mes économies d'étudiants dans un vélo excessivement coûteux pour mon expérience de cycliste du dimanche. https://www.cyclable.com/16200-velo-gravel-genesis-croix-de-fer-10.html
Coup de foudre, me voila accompagné d'une fidèle monture blanche avec presque tout en main pour partir vivre des aventures folles. ( j'ai plus d'argent pour équiper ma monture ).
Cependant même si tout bikepaker avec de l'expérience se moquerait de moi, j'ai un sac à dos et je me vois déjà partir faire le tour de l'espagne en vélo et vivre d'amour et d'eau fraiche durant tout l'été.
Sauf qu'on m'a toujours rappelé que peu importe le domaine il faut y aller "progressivement" et j'adore visiter nos petits villages français et contempler notre magnifique patrimoine culturel et surtout gastronomique!
Donc revenons en au sujet principal je cherche une idée d'itinéraire autre que "suivre le canal" pour aller vadrouiller dans le sud de la france ( en partant de toulouse ) équipé du strict minimum dans mon sac à dos millet de 40L.
Ou sinon je cherche toutes références ( littéraire numérique ) pédagogique concernant cette "nouvelle" mode qu'est le bikepacking.
merci.
Voila, j'ai récemment eu l'idée sur un coup de tête de faire Toulouse Bordeaux en vélo en suivant le canal de la garonne. J'ai donc enfilé mon sac à dos, je me suis empalé sur mon vélo decath entré de game et j'ai réalisé mes 270 bornes en 2 jours. Épuisé en arrivant à Bordeaux mais absolument ravis de mon expérience j'ai commencé à regarder des vidéos sur le bikepaking. Amateur de roadtrips et de randonnées je ne connaissais pas ce concept et j'ai eu comme un coup de foudre. Il était possible de parcourir des distances folles uniquement à la force de ses jambes. Le lendemain de mon arrivé je me suis fais voler mon vélo, j'ai eu tellement de mal à supporter cet odieux acte j'ai instinctivement saisi l'occasion comme excuse pour craquer mes économies d'étudiants dans un vélo excessivement coûteux pour mon expérience de cycliste du dimanche. https://www.cyclable.com/16200-velo-gravel-genesis-croix-de-fer-10.html
Coup de foudre, me voila accompagné d'une fidèle monture blanche avec presque tout en main pour partir vivre des aventures folles. ( j'ai plus d'argent pour équiper ma monture ).
Cependant même si tout bikepaker avec de l'expérience se moquerait de moi, j'ai un sac à dos et je me vois déjà partir faire le tour de l'espagne en vélo et vivre d'amour et d'eau fraiche durant tout l'été.
Sauf qu'on m'a toujours rappelé que peu importe le domaine il faut y aller "progressivement" et j'adore visiter nos petits villages français et contempler notre magnifique patrimoine culturel et surtout gastronomique!
Donc revenons en au sujet principal je cherche une idée d'itinéraire autre que "suivre le canal" pour aller vadrouiller dans le sud de la france ( en partant de toulouse ) équipé du strict minimum dans mon sac à dos millet de 40L.
Ou sinon je cherche toutes références ( littéraire numérique ) pédagogique concernant cette "nouvelle" mode qu'est le bikepacking.
merci.
Bonjour,
J'avais un VSF TX-400 en taille 47 que je me suis fait volé. J'étais plus bien dessus, un chouia grand, un taille 45 aurait été mieux.
Aujourd''hui j'aimerais monter mon futur vélo de voyage à la carte sur un cadre surly LHT ou disc trucker.
Je me mesure 1m65, EJ 71,5 cm. J'hésite sur la taille. Un cadre en 46 cm sera-t-il à la bonne taille ?
Quand je compare les géométrie du VSF TX-400 (en 47) et du surly LHT (en 46), le LHT au niveau du "effective top tube" est 57,6 mm plus court. Voilà j'hésite.
J'ai aussi reperé le trek 520, le bombtrack arise tour et le genesis tour de fer 30.
Que me conseilleriez-vous quant à la taille du surly ? Et quid des autres modèles ?
J'ai fait le tour des vélocistes, bien évidemment aucun de ces modèles n'est dispo à l'essai dans les magasins... Uniquement sur commande...
D'avance je vous remercie.
J'avais un VSF TX-400 en taille 47 que je me suis fait volé. J'étais plus bien dessus, un chouia grand, un taille 45 aurait été mieux.
Aujourd''hui j'aimerais monter mon futur vélo de voyage à la carte sur un cadre surly LHT ou disc trucker.
Je me mesure 1m65, EJ 71,5 cm. J'hésite sur la taille. Un cadre en 46 cm sera-t-il à la bonne taille ?
Quand je compare les géométrie du VSF TX-400 (en 47) et du surly LHT (en 46), le LHT au niveau du "effective top tube" est 57,6 mm plus court. Voilà j'hésite.
J'ai aussi reperé le trek 520, le bombtrack arise tour et le genesis tour de fer 30.
Que me conseilleriez-vous quant à la taille du surly ? Et quid des autres modèles ?
J'ai fait le tour des vélocistes, bien évidemment aucun de ces modèles n'est dispo à l'essai dans les magasins... Uniquement sur commande...
D'avance je vous remercie.
Hello,
Sur la même idée que claudio de la Faverges dans un autre post, je me disais, dans l'attente de pouvoir reprendre la route et d'effectuer de grandes bambées, et si on se montrait nos films de voyages ?
J'emmène toujours une petite caméra avec moi, je film la route suivant mes envies et quand c'est possible, histoire d'avoir à la fin un souvenir, une trace, chaque périple est une belle histoire personnelle, avec ses bons moments et ses galères.
https://www.youtube.com/watch?v=Qi5ykYxewDQ
https://www.youtube.com/watch?v=DLsrmWhKw5E
https://www.youtube.com/watch?v=xshtkcTyg_g
Gilles
Sur la même idée que claudio de la Faverges dans un autre post, je me disais, dans l'attente de pouvoir reprendre la route et d'effectuer de grandes bambées, et si on se montrait nos films de voyages ?
J'emmène toujours une petite caméra avec moi, je film la route suivant mes envies et quand c'est possible, histoire d'avoir à la fin un souvenir, une trace, chaque périple est une belle histoire personnelle, avec ses bons moments et ses galères.
https://www.youtube.com/watch?v=Qi5ykYxewDQ
https://www.youtube.com/watch?v=DLsrmWhKw5E
https://www.youtube.com/watch?v=xshtkcTyg_g
Gilles
Bonjour,
Je profite d'une pause (et d'un ordinateur) à Chiang Mai en attendant mon vol de retour pour vous livrer quelques réflexions sur le voyage à vélo de près de 2 mois que je viens d'effectuer exclusivement dans la nord de la Thailande.
2600 kms effectués sans jamais utiliser d'autre moyen de transport que le vélo sauf pour me rendre à l'aéroport. Cela peut paraitre peu mais, vu les dénivelés, pour moi, ça fait déjà pas mal.
Le sujet ayant déjà été abondamment traité, je vais en rester à des généralités qui pourront peut-être servir à d'autres pour préparer un périple en vélo dans cette région.
L'entrée en Thailande Je suis arrivé à Chiang Mai en avion en provenance de Paris par Thai Airways (vol Paris - Bangkok puis Bangkok - Chiang Mai). Le forfait bagage était de 30 kgs, incluant les équipements sportifs comme le vélo. Donc pas de supplément pour le vélo. Le prix du billet AR était de 630 €.
Le parcours J'ai bien sur effectué la fameuse boucle de Mae Hong Son (Mae Hong Son loop en anglais). Tout a déjà été dit sur le sujet. Je renvoie à l'excellent compte rendu détaillé, comportant les dénivelés, d'un jeune cycliste australien : https://www.cyclingabout.com/guide-cycling-the-mae-hong-son-loop/ Cela étant dit, je n'ai pas de parcours précis à proposer. Tout est faisable. Pour préparer mes étapes (le plus souvent au jour le jour) et m'orienter, J'ai utilisé sur mon smartphone Maps Me et Osmand. L'avantage d'Osmand est qu'il affiche le détail des dénivelés du trajet choisi. On sait donc à quoi s'attendre quasiment au mètre près. Il faut bien évidemment se méfier des parcours "vélo" calculés par ces logiciels. Pour m'amuser, j'ai suivi 2 fois les parcours proposés. Une 1ere fois, je me suis retrouvé sur un sentier en pleine jungle qui ne débouchait nulle part. Ce qui m'a fait faire un détour de 40 kilomètres. Une autre fois, Maps Me et Osmand m'ont envoyé faire une trentaine de kilomètres sur une 4 voies...
Les dénivelés On rencontre régulièrement des pentes à 20%, voire plus. Pour donner un ordre de grandeur, le col du Lautaret depuis Le Clapier, c'est 8% maximum. Le col du Galibier depuis Saint Michel de Maurienne, c'est 10,5% maximum. Vu le poids de mon équipage (plus ou moins 35 kgs pour le vélo et les bagages), j'ai régulièrement posé le pied à terre pour pousser la machine parce que soit je m'épuisais à pédaler pour aller à peine plus vite qu'en marchant, soit je zigzaguais dangereusement, soit je n'y arrivais tout simplement pas.
Les routes La Thailande dispose d'un réseau de routes secondaires de plus en plus important. A quelques exceptions près, je n'ai emprunté que des routes goudronnées. Le revêtement de la majorité des routes que j'ai empruntées était en excellent état.
La circulation et les dangers de la route C'est variable. Dans les zones escarpées, l'essentiel de mon voyage, les automobilistes étaient en général précautionneux avec les cyclistes. Je n'y ai été que très rarement frôlé. En revanche, en plaine ou dans les villes, c'est la loi habituelle de la jungle thaïlandaise. Il faut toujours considérer qu'en vélo, on n'a jamais la priorité. J'ai tout de même l'impression qu'au fil des années, le nombre de cyclistes sportifs thaïlandais augmentant, les automobilistes commencent à prendre l'habitude de partager la route. Mais ce n'est qu'une impression. En attendant, il faut éviter les embrouilles. Tout doit se régler par un sourire. Les thaïlandais sont susceptibles et gros consommateurs d'amphétamines. Et donc, vu le nombre d'armes en circulation, on ne sait jamais ...
La météo J'ai pédalé de janvier à début mars. Les temépratures se situaient entre 10 et 17 °C le matin pour monter à 30 °C et plus à partir de 11h/midi. D'où l'intérêt de partir au levé du jour, soit vers 7 h. Depuis fin février, d'une vingtaine de dégrès le matin, on passe à plus de 35°C l'après midi. Ce qui devient pénible. Ayant déjà pédalé en Thaïlande, je pense qu'il est préférable d'y voyager en vélo jusqu'à mi février au plus tard.
Le ravitaillement On trouve plus ou moins régulièrement des échoppes où acheter de l'eau et de la nourriture. Par précaution, je suis toujours parti avec 2 ou 3 litres d'eau. Les bouteilles d'eau purifiée de 1,5 litre coûtent une quinzaine de bahts, soit 30 cts d'euros. En Thaïlande, l'eau et les glaçons servis dans les restaurants, même les gargotes, sont potables. En revanche, l'eau du robinet est à prohiber.
L'hébergement J'ai toujours trouvé des logements en dur grace à Maps Me et Google Map (il y a la wifi partout). Je n'ai jamais réservé. Pour les amateurs, il est possible de camper dans les parcs nationaux. Quelques rares hébergeurs privés proposent également cette faculté. Quant au bivouac, qui ne fait pas parti des us et coutumes locales, je signale juste qu'il est impossible sur certaines portions en raison de la pente et la densité de la végétation qui la recouvre.
Le budget L'hébergement a absorbé l'essentiel de mon budget. Pour une chambre double avec salle de bain, j'ai dépensé en moyenne entre 400 et 600 bahts par nuit, soit entre 11 et 18 €. Je n'ai que très rarement eu de remise parce que je voyageais seul. Donc, en voyageant à deux, on dépense la même chose. Pour les repas, un plat au restaurant coute en moyenne entre 1 et 3 €. Dans les villes comme Chiang Mai, c'est plus cher.
Les magasins de vélo Il y en a un peu partout. De quoi se dépanner. J'ai juste eu besoin d'acheter une chambre à air (130 bahts, soit 3/4 €). Pour avoir une idée du niveau de développement de la Thailande, je précise que beaucoup de magasins vendent des vélos de route identiques à ceux qu'on trouve en Europe (cadre carbone, dérailleur shimano 105 et autres).
Conclusion Le voyage à vélo dans le nord de la Thailande est très physique. En raison des dénivelés, voyager léger est l'idéal. Soit en laissant le plus de bagages possible à un endroit et en rayonnant autour. Ce que je n'ai hélas jamais fait. Soit carrément en mode bikepacking.
Je profite d'une pause (et d'un ordinateur) à Chiang Mai en attendant mon vol de retour pour vous livrer quelques réflexions sur le voyage à vélo de près de 2 mois que je viens d'effectuer exclusivement dans la nord de la Thailande.
2600 kms effectués sans jamais utiliser d'autre moyen de transport que le vélo sauf pour me rendre à l'aéroport. Cela peut paraitre peu mais, vu les dénivelés, pour moi, ça fait déjà pas mal.
Le sujet ayant déjà été abondamment traité, je vais en rester à des généralités qui pourront peut-être servir à d'autres pour préparer un périple en vélo dans cette région.
L'entrée en Thailande Je suis arrivé à Chiang Mai en avion en provenance de Paris par Thai Airways (vol Paris - Bangkok puis Bangkok - Chiang Mai). Le forfait bagage était de 30 kgs, incluant les équipements sportifs comme le vélo. Donc pas de supplément pour le vélo. Le prix du billet AR était de 630 €.
Le parcours J'ai bien sur effectué la fameuse boucle de Mae Hong Son (Mae Hong Son loop en anglais). Tout a déjà été dit sur le sujet. Je renvoie à l'excellent compte rendu détaillé, comportant les dénivelés, d'un jeune cycliste australien : https://www.cyclingabout.com/guide-cycling-the-mae-hong-son-loop/ Cela étant dit, je n'ai pas de parcours précis à proposer. Tout est faisable. Pour préparer mes étapes (le plus souvent au jour le jour) et m'orienter, J'ai utilisé sur mon smartphone Maps Me et Osmand. L'avantage d'Osmand est qu'il affiche le détail des dénivelés du trajet choisi. On sait donc à quoi s'attendre quasiment au mètre près. Il faut bien évidemment se méfier des parcours "vélo" calculés par ces logiciels. Pour m'amuser, j'ai suivi 2 fois les parcours proposés. Une 1ere fois, je me suis retrouvé sur un sentier en pleine jungle qui ne débouchait nulle part. Ce qui m'a fait faire un détour de 40 kilomètres. Une autre fois, Maps Me et Osmand m'ont envoyé faire une trentaine de kilomètres sur une 4 voies...
Les dénivelés On rencontre régulièrement des pentes à 20%, voire plus. Pour donner un ordre de grandeur, le col du Lautaret depuis Le Clapier, c'est 8% maximum. Le col du Galibier depuis Saint Michel de Maurienne, c'est 10,5% maximum. Vu le poids de mon équipage (plus ou moins 35 kgs pour le vélo et les bagages), j'ai régulièrement posé le pied à terre pour pousser la machine parce que soit je m'épuisais à pédaler pour aller à peine plus vite qu'en marchant, soit je zigzaguais dangereusement, soit je n'y arrivais tout simplement pas.
Les routes La Thailande dispose d'un réseau de routes secondaires de plus en plus important. A quelques exceptions près, je n'ai emprunté que des routes goudronnées. Le revêtement de la majorité des routes que j'ai empruntées était en excellent état.
La circulation et les dangers de la route C'est variable. Dans les zones escarpées, l'essentiel de mon voyage, les automobilistes étaient en général précautionneux avec les cyclistes. Je n'y ai été que très rarement frôlé. En revanche, en plaine ou dans les villes, c'est la loi habituelle de la jungle thaïlandaise. Il faut toujours considérer qu'en vélo, on n'a jamais la priorité. J'ai tout de même l'impression qu'au fil des années, le nombre de cyclistes sportifs thaïlandais augmentant, les automobilistes commencent à prendre l'habitude de partager la route. Mais ce n'est qu'une impression. En attendant, il faut éviter les embrouilles. Tout doit se régler par un sourire. Les thaïlandais sont susceptibles et gros consommateurs d'amphétamines. Et donc, vu le nombre d'armes en circulation, on ne sait jamais ...
La météo J'ai pédalé de janvier à début mars. Les temépratures se situaient entre 10 et 17 °C le matin pour monter à 30 °C et plus à partir de 11h/midi. D'où l'intérêt de partir au levé du jour, soit vers 7 h. Depuis fin février, d'une vingtaine de dégrès le matin, on passe à plus de 35°C l'après midi. Ce qui devient pénible. Ayant déjà pédalé en Thaïlande, je pense qu'il est préférable d'y voyager en vélo jusqu'à mi février au plus tard.
Le ravitaillement On trouve plus ou moins régulièrement des échoppes où acheter de l'eau et de la nourriture. Par précaution, je suis toujours parti avec 2 ou 3 litres d'eau. Les bouteilles d'eau purifiée de 1,5 litre coûtent une quinzaine de bahts, soit 30 cts d'euros. En Thaïlande, l'eau et les glaçons servis dans les restaurants, même les gargotes, sont potables. En revanche, l'eau du robinet est à prohiber.
L'hébergement J'ai toujours trouvé des logements en dur grace à Maps Me et Google Map (il y a la wifi partout). Je n'ai jamais réservé. Pour les amateurs, il est possible de camper dans les parcs nationaux. Quelques rares hébergeurs privés proposent également cette faculté. Quant au bivouac, qui ne fait pas parti des us et coutumes locales, je signale juste qu'il est impossible sur certaines portions en raison de la pente et la densité de la végétation qui la recouvre.
Le budget L'hébergement a absorbé l'essentiel de mon budget. Pour une chambre double avec salle de bain, j'ai dépensé en moyenne entre 400 et 600 bahts par nuit, soit entre 11 et 18 €. Je n'ai que très rarement eu de remise parce que je voyageais seul. Donc, en voyageant à deux, on dépense la même chose. Pour les repas, un plat au restaurant coute en moyenne entre 1 et 3 €. Dans les villes comme Chiang Mai, c'est plus cher.
Les magasins de vélo Il y en a un peu partout. De quoi se dépanner. J'ai juste eu besoin d'acheter une chambre à air (130 bahts, soit 3/4 €). Pour avoir une idée du niveau de développement de la Thailande, je précise que beaucoup de magasins vendent des vélos de route identiques à ceux qu'on trouve en Europe (cadre carbone, dérailleur shimano 105 et autres).
Conclusion Le voyage à vélo dans le nord de la Thailande est très physique. En raison des dénivelés, voyager léger est l'idéal. Soit en laissant le plus de bagages possible à un endroit et en rayonnant autour. Ce que je n'ai hélas jamais fait. Soit carrément en mode bikepacking.
Bonjour,
J'ai acheté il y a 4 jours un gravel croix de fer Genesis 20, que je me suis fait vélo hier !!! J'avoue avoir eu un coup de coeur pour ce vélo.... mais depuis ce vol je me suis mise à nouveau en quête de recherche car j'ai à nouveau comparé les prix et les équipements et à nouveau le doute plane. Le problème du croix de fer c'est la dimension du cadre il faut avoir un buste assez long pour avoir un minimum de confort ou alors raccourcir la potence mais le guidon devient nerveux et la tenue de route se dégrade selon avis d'expert ! Alors toutes les questions sont là pour un budget entre 1000 et 1500e grand max car l'assurance heureusement va me rembourser mais je vais perdre de billes ! : - cadre acier ou alu - choisir un cadre et faire monter son vélo // cadre ll city par exemple // - choix de la transition - choix des freins - pneu en 700 de quelle marque ? car il paraît qu'on ne fait pas assez attention aux pneus quand on achète son vélo alors que ce sont eux qui après le cadre offre une belle adhérence et confort route
déjà une bonne base si je pouvais avoir vos avis d'expert ....! voire quelques modèles en exemple ....
Bonne journée à tous, Anne
J'ai acheté il y a 4 jours un gravel croix de fer Genesis 20, que je me suis fait vélo hier !!! J'avoue avoir eu un coup de coeur pour ce vélo.... mais depuis ce vol je me suis mise à nouveau en quête de recherche car j'ai à nouveau comparé les prix et les équipements et à nouveau le doute plane. Le problème du croix de fer c'est la dimension du cadre il faut avoir un buste assez long pour avoir un minimum de confort ou alors raccourcir la potence mais le guidon devient nerveux et la tenue de route se dégrade selon avis d'expert ! Alors toutes les questions sont là pour un budget entre 1000 et 1500e grand max car l'assurance heureusement va me rembourser mais je vais perdre de billes ! : - cadre acier ou alu - choisir un cadre et faire monter son vélo // cadre ll city par exemple // - choix de la transition - choix des freins - pneu en 700 de quelle marque ? car il paraît qu'on ne fait pas assez attention aux pneus quand on achète son vélo alors que ce sont eux qui après le cadre offre une belle adhérence et confort route
déjà une bonne base si je pouvais avoir vos avis d'expert ....! voire quelques modèles en exemple ....
Bonne journée à tous, Anne
Bonjour nos sacoches Decat prennent l'eau.
Nous avons besoins de changer nos sacoches. J'hésites donc entre des Vaudes et Ortlieb.
J'aimerai savoir si vous avez des bons plans concernant ces marques.
J'ai croisé un cyclotouriste l'année dernière qui me disait par exemple qu'il y avait un vélociste sur Paris qui en vendait des pas trop cher car il y avait le nom de son magasin écrit dessus...
En attendant tous vos conseils, je vous remercie par avance et je vous dis à très vite.
Bonjour à vous,
Je vais partir demain pour Valence -> Toulouse à velo, en bivouacs. Est-ce que vous auriez des conseils sur des lieux à visiter, des routes ou piscts cyclables sympas svp ?
Merci par avance !
William
Je vais partir demain pour Valence -> Toulouse à velo, en bivouacs. Est-ce que vous auriez des conseils sur des lieux à visiter, des routes ou piscts cyclables sympas svp ?
Merci par avance !
William
Bonjour,
Au départ d'Angoulème, j'aimerais faire un voyage à vélo non VTT dans le Massif central.
Si vous connaissez bien la région, quels sont selon vous les incontournables ?
Merci.

Au départ d'Angoulème, j'aimerais faire un voyage à vélo non VTT dans le Massif central.
Si vous connaissez bien la région, quels sont selon vous les incontournables ?
Merci.

Je suis avec attention cette rubrique Voyager à vélo. J'y lis des choses très intéressantes, avec des participants ayant de grandes connaissances techniques dans ce domaine. Je m'enrichis de leurs propos, leur expérience et leur savoir. Une tendance se dégage : le "voyager léger" occupe une très large place dans l'ensemble des discussions. J'adhère très souvent à ce qui se dit. Je suis moi-même dans une optique d'allégement, voire de remise en question de ma façon de voyager à vélo. Il y a cependant une chose qui me gêne, c'est le manque de confrontation des différentes pratiques, différentes conceptions. Les adeptes de l'hyper-léger occupent le terrain, avec des arguments souvent très convaincants. Face à cela, il n'y a rien.... ou presque...Très peu d'intervenants viennent défendre une façon plus classique de voyager à vélo. Et je trouve que cela manque beaucoup au débat de fond et à sa crédibilité. Il est dommage qu'une certaine conception du voyage soit absente ici-même. Je pense notamment à ceux qui partent très loin et très longtemps, des tourdumondistes habitués aux conditions les plus rudes, aux déserts, aux pistes himalayennes, africaines et andines. Ceux qui ne comptent pas les quelques kilos en plus ou en moins, parce que cela finit par être complètement accessoire dans le cadre d'une pratique autonome et jusqu'au-boutiste...
Bref, il manque des personnes tenant un discours inverse à celui que l'on lit tous les jours ici. Un Jaques Sirat, un Claude Marthaler, et bien d'autres encore, pour qui voyage ne rime pas avec légèreté. Ceux-ci ont des arguments tout à fait recevables, fruit d'une très grande expérience et d'une longue pratique, et ces mêmes arguments font cruellement défaut, pour la richesse du débat.
Hi there,
I’ve got my flight ticket sorted—departing in mid-November and returning in mid-March. I’ll arrive in Santiago and leave from Buenos Aires. I’ve already been to southern Argentina, specifically Torres del Paine National Park, and I’d love to go back to do the full W trek (I only did the shorter version last time). I also want to do some hiking and maybe even tackle a summit. I climb and occasionally do some mountaineering, so I’ll definitely be going with a guide.
I plan to start around Temuco in Chile, with the idea of heading toward the lakes, then taking the Carretera Austral. I’m not sure if I’ll go all the way to Ushuaia—it’s supposed to not be *that* worth it, except for the bragging rights of saying you’ve been to the end of the world.
I saw there are lakes in Argentina too.
I don’t have a precise itinerary, but what I’d love is, once I reach the southernmost point of my trip, to take a mini-cruise to see some wildlife. Any tips for that?
What kind of sleeping bag did you take? Is a 0°C (32°F) one enough? And one last question: white gas stove or can I get by with my gas stove?
Nath
I’ve got my flight ticket sorted—departing in mid-November and returning in mid-March. I’ll arrive in Santiago and leave from Buenos Aires. I’ve already been to southern Argentina, specifically Torres del Paine National Park, and I’d love to go back to do the full W trek (I only did the shorter version last time). I also want to do some hiking and maybe even tackle a summit. I climb and occasionally do some mountaineering, so I’ll definitely be going with a guide.
I plan to start around Temuco in Chile, with the idea of heading toward the lakes, then taking the Carretera Austral. I’m not sure if I’ll go all the way to Ushuaia—it’s supposed to not be *that* worth it, except for the bragging rights of saying you’ve been to the end of the world.
I saw there are lakes in Argentina too.
I don’t have a precise itinerary, but what I’d love is, once I reach the southernmost point of my trip, to take a mini-cruise to see some wildlife. Any tips for that?
What kind of sleeping bag did you take? Is a 0°C (32°F) one enough? And one last question: white gas stove or can I get by with my gas stove?
Nath
Hi there,
I’m currently looking for a bike to do my first bike trip across France, with the ultimate goal of cycling through Latin America. I’ve got a lot of questions and I’d love to hear if you have any answers or advice to share. First off, I’ve been through this before with hiking. I want to get top-quality gear right away. When I started hiking, I ended up buying everything three times—first beginner gear, then intermediate, then expert, etc. For biking, I’d prefer to skip that process and invest right now in a bike that could ideally handle Latin America. I’ve set a total max budget of around 5000 € (roughly 4000–4500 € for the bike and the rest for accessories: panniers, helmet, cycling shorts, etc.).
So, I’ve got quite a few questions:
* I’ve read in several places that some people recommend buying the bike directly in Latin America. Since I need a first bike to train in Europe, would it be better to buy an entry-level bike in France (and sell it before the big departure)? Or is it preferable to start right away with my final bike to get used to it? Is buying it there just to save a bit of money?
* For a long-term trip (around six months) in Latin America, is it better to go for a gravel bike or a mountain bike?
* Should I buy a new bike or a refurbished one? Even more so given that I’m planning a long trip—could a refurbished bike end up causing more breakdowns?
If you have any advice on models, technical features to prioritize, or recommended sellers or resellers, I’d love to hear it. I’m a total beginner—I’ve only just started watching videos and reading up on the subject, and all the technical specs are new to me!
Thanks in advance for your help!
I’m currently looking for a bike to do my first bike trip across France, with the ultimate goal of cycling through Latin America. I’ve got a lot of questions and I’d love to hear if you have any answers or advice to share. First off, I’ve been through this before with hiking. I want to get top-quality gear right away. When I started hiking, I ended up buying everything three times—first beginner gear, then intermediate, then expert, etc. For biking, I’d prefer to skip that process and invest right now in a bike that could ideally handle Latin America. I’ve set a total max budget of around 5000 € (roughly 4000–4500 € for the bike and the rest for accessories: panniers, helmet, cycling shorts, etc.).
So, I’ve got quite a few questions:
* I’ve read in several places that some people recommend buying the bike directly in Latin America. Since I need a first bike to train in Europe, would it be better to buy an entry-level bike in France (and sell it before the big departure)? Or is it preferable to start right away with my final bike to get used to it? Is buying it there just to save a bit of money?
* For a long-term trip (around six months) in Latin America, is it better to go for a gravel bike or a mountain bike?
* Should I buy a new bike or a refurbished one? Even more so given that I’m planning a long trip—could a refurbished bike end up causing more breakdowns?
If you have any advice on models, technical features to prioritize, or recommended sellers or resellers, I’d love to hear it. I’m a total beginner—I’ve only just started watching videos and reading up on the subject, and all the technical specs are new to me!
Thanks in advance for your help!
Bonjour à tous,
J’aimerai m’équiper d’un vélo me permettant un usage quotidien et des randonnées bivouac sur quelques jours comme j’aime le faire. J’ai également l’envie de faire le tour de la Méditerranée avec ce vélo. Je pense donc acheter un vélo robuste et fiable.
Mon choix s’oriente vers le Surly LHT, surtout que j’ai trouvé une belle occasion sur LBC. Je vais l’essayer mais vu la distance, j’aimerai bien avoir un avis avant. Le vélo est un cadre 62 roue 26’. J’ai peur que le cadre soit trop grand pour moi. Avez-vous des conseils à ce sujet ?
Je mesure 1m91 avec un entrejambe de …( je le mesure ce soir 😊) Le dernier vélo sur lequel je me suis senti à l’aise était un Trek FX3 XL
Dans l’attente de votre retour, belle journée à tous.
J’aimerai m’équiper d’un vélo me permettant un usage quotidien et des randonnées bivouac sur quelques jours comme j’aime le faire. J’ai également l’envie de faire le tour de la Méditerranée avec ce vélo. Je pense donc acheter un vélo robuste et fiable.
Mon choix s’oriente vers le Surly LHT, surtout que j’ai trouvé une belle occasion sur LBC. Je vais l’essayer mais vu la distance, j’aimerai bien avoir un avis avant. Le vélo est un cadre 62 roue 26’. J’ai peur que le cadre soit trop grand pour moi. Avez-vous des conseils à ce sujet ?
Je mesure 1m91 avec un entrejambe de …( je le mesure ce soir 😊) Le dernier vélo sur lequel je me suis senti à l’aise était un Trek FX3 XL
Dans l’attente de votre retour, belle journée à tous.
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During my recent trek, I found that my bike—and my luggage—were heavy. Until now, the weight of my gear hadn’t been an issue. Maybe I’m getting old, or maybe I just can’t handle the SNCF’s stairs anymore.
It hit me in Toulouse. A 3-minute stop turned into a 6-hour delay because of a fire that was hard to control between Toulouse and Montauban. Eventually, our train was canceled, and we were told to take another train that was also waiting for the same destination. It was my fourth train of the day. It was 9:30 PM, and I’d left at 9:30 AM that morning. Suddenly, exhaustion took over.
That’s when I met two bike-packers who, without hesitation, lifted their bikes with all their gear attached, carried them down the steps of the Corail train, and then down the stairs to the underground passage. They were young and fit (they smelled like warm sand), and I definitely wasn’t. It was in that scorching heat, struggling up and down all those stairs (Oh Toulouse, as Nougaro would say, may you be cursed for seven generations), that I decided to go on a diet.
It’s a diet anyone can do, it works, and it’s free. So I’m sharing it right away.
No need to exercise or restrict yourself. No, all you have to do is think and do some research. You need a chair, a table, a scale, a computer, and a spreadsheet. Make a list of everything you’ve brought and weigh it all. Set a goal based on the type of trek and your comfort level. Remove everything that doesn’t help you reach that goal.
My goal: - Trekking in France from May to September, in the plains or at most on a plateau like Mont Aubrac, where at 800 m altitude, it can drop to 10 °C at night even in the middle of summer.
- Sleeping in a tent on a good mattress in a sleeping bag (I’m not changing that). Someone suggested I could sleep under the stars on bubble wrap. No way, are you crazy?
- Not cooking. I buy lunch on the way in the morning and dinner on the way in the afternoon (I’m not changing that either). Someone suggested Ducasse delivers everywhere in France. Uh, have you been smoking lemon weed?
That’s how I lost 5 kg, going from 17.7 kg to 12.8 kg, including luggage but not food or water. But I also reduced the volume and quantity of my gear.
Here are the before photos:
https://photos.app.goo.gl/XDfKaoVvHFNxDXrq5
And after:
https://photos.app.goo.gl/STRVKaWuVcNVeCfS9
of my bike.
You can see that a duffel bag is gone, as well as the extra bags behind the panniers. I don’t even use the mesh pockets at the bottom of each pannier anymore. You can also see I’m still carrying my 1 kg U-lock. I know, it’s unforgivable. I’m on the verge of being banned.
So I might do another trek in September to validate my choices.
For the rear panniers, I can save between 1 and 1.5 kg depending on the solution: Arkel Dry-lites (28 L pair, 0.540 kg) or Vaude Aqua Light (38 L pair, 1.080 kg).
I also need to cut down on the tools I bring. I should be able to shave off about 0.5 kg.
And the bike? I’m thinking about it. Someone suggested the folding Savadeck Z2, which only weighs 10 kg. Carbon? Oh, don’t spread the word—it’s even more taboo than aluminum in some circles, and I won’t even mention the belt drive.
During my recent trek, I found that my bike—and my luggage—were heavy. Until now, the weight of my gear hadn’t been an issue. Maybe I’m getting old, or maybe I just can’t handle the SNCF’s stairs anymore.
It hit me in Toulouse. A 3-minute stop turned into a 6-hour delay because of a fire that was hard to control between Toulouse and Montauban. Eventually, our train was canceled, and we were told to take another train that was also waiting for the same destination. It was my fourth train of the day. It was 9:30 PM, and I’d left at 9:30 AM that morning. Suddenly, exhaustion took over.
That’s when I met two bike-packers who, without hesitation, lifted their bikes with all their gear attached, carried them down the steps of the Corail train, and then down the stairs to the underground passage. They were young and fit (they smelled like warm sand), and I definitely wasn’t. It was in that scorching heat, struggling up and down all those stairs (Oh Toulouse, as Nougaro would say, may you be cursed for seven generations), that I decided to go on a diet.
It’s a diet anyone can do, it works, and it’s free. So I’m sharing it right away.
No need to exercise or restrict yourself. No, all you have to do is think and do some research. You need a chair, a table, a scale, a computer, and a spreadsheet. Make a list of everything you’ve brought and weigh it all. Set a goal based on the type of trek and your comfort level. Remove everything that doesn’t help you reach that goal.
My goal: - Trekking in France from May to September, in the plains or at most on a plateau like Mont Aubrac, where at 800 m altitude, it can drop to 10 °C at night even in the middle of summer.
- Sleeping in a tent on a good mattress in a sleeping bag (I’m not changing that). Someone suggested I could sleep under the stars on bubble wrap. No way, are you crazy?
- Not cooking. I buy lunch on the way in the morning and dinner on the way in the afternoon (I’m not changing that either). Someone suggested Ducasse delivers everywhere in France. Uh, have you been smoking lemon weed?
That’s how I lost 5 kg, going from 17.7 kg to 12.8 kg, including luggage but not food or water. But I also reduced the volume and quantity of my gear.
Here are the before photos:
https://photos.app.goo.gl/XDfKaoVvHFNxDXrq5
And after:
https://photos.app.goo.gl/STRVKaWuVcNVeCfS9
of my bike.
You can see that a duffel bag is gone, as well as the extra bags behind the panniers. I don’t even use the mesh pockets at the bottom of each pannier anymore. You can also see I’m still carrying my 1 kg U-lock. I know, it’s unforgivable. I’m on the verge of being banned.
So I might do another trek in September to validate my choices.
For the rear panniers, I can save between 1 and 1.5 kg depending on the solution: Arkel Dry-lites (28 L pair, 0.540 kg) or Vaude Aqua Light (38 L pair, 1.080 kg).
I also need to cut down on the tools I bring. I should be able to shave off about 0.5 kg.
And the bike? I’m thinking about it. Someone suggested the folding Savadeck Z2, which only weighs 10 kg. Carbon? Oh, don’t spread the word—it’s even more taboo than aluminum in some circles, and I won’t even mention the belt drive.
Je suis actuellement en randonnée vélo de la haute Savoie à la presqu’île de giens et j’ai L’impression qu’ il y a beaucoup de voyageurs à vélo.
Beaucoup de jeunes notamment
Qu’en pensez-vous ?
Some people have questions about choosing a touring bike, so those who are equipped can post a photo here and describe their ride—its strengths and, of course, its flaws.
I’ll go first!

Here’s the beast: a Ridgeback Panorama model, around 10 years old, bought second-hand from a cyclist who’d picked the wrong size. Steel frame in Reynolds 725 (it’s written on it, but I doubt the whole set is that series). Gear ranges from XT for the rear derailleur to some cheaper parts. Three chainrings and sturdy but heavy wheels. Here with 35mm tires—plenty for gravel paths and the occasional rougher trail (as long as you don’t ride like a sausage!).
What I’ve modified: - Upgraded from 9 to 10 speeds when I changed the cassette - Installed two Tubus racks—the rear replaced the original aluminum one (which got bent) - Moved the shifters to the frame instead of the brake/shift combos, which were getting in the way of my handlebar bag - Swapped the saddle for a Brooks B17 (the original one didn’t suit me at all) Over time, some wear-and-tear parts have been replaced.
It’s comfy and sturdy but heavy (almost 14kg). Downsides? It’s a bit sluggish when you stand up to pedal—the chainring rubs against the front derailleur cage (the bottom bracket lacks rigidity). Definitely not a climber’s bike! The cantilever brakes are a tad weak—you get used to them, but you’ve gotta anticipate.
We’ve had some great rides together, but it’ll soon be on the market since I’m replacing it with a custom Cattin. I won’t sell it for much—it’ll make someone happy...
I’ll go first!

Here’s the beast: a Ridgeback Panorama model, around 10 years old, bought second-hand from a cyclist who’d picked the wrong size. Steel frame in Reynolds 725 (it’s written on it, but I doubt the whole set is that series). Gear ranges from XT for the rear derailleur to some cheaper parts. Three chainrings and sturdy but heavy wheels. Here with 35mm tires—plenty for gravel paths and the occasional rougher trail (as long as you don’t ride like a sausage!).
What I’ve modified: - Upgraded from 9 to 10 speeds when I changed the cassette - Installed two Tubus racks—the rear replaced the original aluminum one (which got bent) - Moved the shifters to the frame instead of the brake/shift combos, which were getting in the way of my handlebar bag - Swapped the saddle for a Brooks B17 (the original one didn’t suit me at all) Over time, some wear-and-tear parts have been replaced.
It’s comfy and sturdy but heavy (almost 14kg). Downsides? It’s a bit sluggish when you stand up to pedal—the chainring rubs against the front derailleur cage (the bottom bracket lacks rigidity). Definitely not a climber’s bike! The cantilever brakes are a tad weak—you get used to them, but you’ve gotta anticipate.
We’ve had some great rides together, but it’ll soon be on the market since I’m replacing it with a custom Cattin. I won’t sell it for much—it’ll make someone happy...
Le gravel bike est il un bon vélo de voyage ?Face à cette "nouvelle" catégorie de vélo la question se pose car beaucoup de nouveaux modèles arborent des inserts permettant le montage de porte bagages .
Le Gravel, ça nous vient des USA ? En fait pratiquer le gravel c'est rouler sur des routes secondaires plus ou moins bonnes et des pistes forestières voire des chemins , Aux USA d'une part il existe un réseau secondaire mal entretenu et/ou non goudronné et d'autre part dans certaines régions les automobilistes admettent difficilement partager la route avec des cyclistes. ça a conduit beaucoup de cyclos a rouler sur ce qu'on appelle des "Gravel road" (littéralement "route en gravier"). Le terrain étant plus tranquille et plus nature . Certains fabricants se sont interressés à cette pratique et ont développé des machines issues des vélos de route , avec des bases plus longues pour le confort et la stabilité, une douille de direction plus longue, des pneus plus gros et bien sur un cadre et des roues plus solides qu'un pur routier.
Mais c'est une randonneuse cette description ! On peut effectivement en conclure que le Gravel Bike c'est la randonneuse, qu'on connait en Europe depuis des lustres , modernisée et plus sportive ! En Europe le réseau routier n'est en aucun cas comparable à celui d'outre atlantique , pour autant la densification de la circulation automobile conduit tout naturellement les cyclos vers le réseau secondaire, vers les routes vicinales, les voies de halages et autres pistes forestières. Les fabricants trouvant la matière à relancer les ventes se sont jeté sur ce nouveau créneau.
Alors pour nous qui voyageons à vélo quel intérêt présente ces vélos ? Si il y a 5 ans lorsque le phénomène est arrivé en france les vélo n'étaient pas très adaptées au voyage : pas d'insert pour les porte bagages, mono plateau ... La situation a évoluée notamment coté transmission (avec un double 30/46 et une cassette 11/34 on peu envisager de monter un col chargé), les freins a disques permettent un meilleur freinage notamment sous la pluie et les pneus tubeless apportent plus de confort tout en réduisant les risques de crevaisons.
En conclusion je dirais que pour qui veut voyager à vélo aujourd'hui on trouve des vélos de voyage à "l'allemande" pas dénués de qualités mais lourds et pas du tout sportifs, des vélos d'artisans magnifiques mais pas accessibles à tout le monde . Dans ce contexte le Gravel me semble le meilleur choix pour celui qui souhaite un vélo qui ne pèse pas une tonne, qui passe partout avec un bon rendement tout en étant suffisamment fiable.
Reste à convaincre les retissants ou les traditionalistes (rayer la mention inutile!) que : 1) l'acier n'est pas le seul matériaux pour faire un cadre de voyage, on trouve aujourd'hui des cadres en carbone aptes à emmener des bagages et largement aussi confortables. 2) que les freins a disque hydrauliques ne sont pas plus compliqués à entretenir qu'un vbrake, c'est juste une autre technique qu'il faut apprendre et changer ses plaquettes est infiniment plus simple que de régler des patins ! 3) que le tubless est plus efficace et plus fiable qu'un montage à chambres (je connais un cyclo qui a parcouru les rocheuses à VTT du Canada au Mexique sans la moindre crevaison) 4) que le 26' n'est pas le graal du voyageur, d'abord parce qu'il est en voie de disparition (cherchez donc une roue 26' de qualité, aujourd'hui ça n'existe plus !) ensuite parce que le 700 est largement assez fiable. 5) qu'être équipé a demeure d'une roue dynamo, d'un système d'éclairage et de rechargement alourdit le vélo inutilement et coute cher . Qui roule la nuit en voyage, ? personne . Pour passer un tunnel la frontale qu'on a dans sa sacoche suffit largement et une batterie auxiliaire à 30€ permet de tenir une semaine sans recharger.
Coté bagages aussi la situation a changé, il y a 30 ans une tente 2 places pesait 3kg , aujourd'hui on en trouve à moins de 2kg. Duvets, sacoches, vêtements synthétiques, popotes, tout est plus léger. On trouve des réchauds qui tienne dans une poche pour pas cher (souvenons nous des bleuets !). Aujourd'hui en optimisant bien son matériel on peut sans probleme partir en limitant la charge à 15kg , tout en étant parfaitement autonome.
Pourquoi s'alléger ? Parce qu'avec moins de chargement on peut se contenter d'une monture plus légère. Parce qu'un traditionnel vélo à l'allemande de 16/17kg plus prés de 30kg de bagages ça fait 45kg à trainer et qu'a coté de cela un bon gravel avec un chargement optimisé c'est 25kg entre les pattes ! ça change la vie dans les cotes et ça rend les descentes moins dangereuses, croyez moi ...
Pour ne pas arriver à l'agonie en haut d'un col, pour allonger les étapes ou moins se fatiguer et mieux profiter du voyage, pédalons léger, pédalons heureux !
Le Gravel, ça nous vient des USA ? En fait pratiquer le gravel c'est rouler sur des routes secondaires plus ou moins bonnes et des pistes forestières voire des chemins , Aux USA d'une part il existe un réseau secondaire mal entretenu et/ou non goudronné et d'autre part dans certaines régions les automobilistes admettent difficilement partager la route avec des cyclistes. ça a conduit beaucoup de cyclos a rouler sur ce qu'on appelle des "Gravel road" (littéralement "route en gravier"). Le terrain étant plus tranquille et plus nature . Certains fabricants se sont interressés à cette pratique et ont développé des machines issues des vélos de route , avec des bases plus longues pour le confort et la stabilité, une douille de direction plus longue, des pneus plus gros et bien sur un cadre et des roues plus solides qu'un pur routier.
Mais c'est une randonneuse cette description ! On peut effectivement en conclure que le Gravel Bike c'est la randonneuse, qu'on connait en Europe depuis des lustres , modernisée et plus sportive ! En Europe le réseau routier n'est en aucun cas comparable à celui d'outre atlantique , pour autant la densification de la circulation automobile conduit tout naturellement les cyclos vers le réseau secondaire, vers les routes vicinales, les voies de halages et autres pistes forestières. Les fabricants trouvant la matière à relancer les ventes se sont jeté sur ce nouveau créneau.
Alors pour nous qui voyageons à vélo quel intérêt présente ces vélos ? Si il y a 5 ans lorsque le phénomène est arrivé en france les vélo n'étaient pas très adaptées au voyage : pas d'insert pour les porte bagages, mono plateau ... La situation a évoluée notamment coté transmission (avec un double 30/46 et une cassette 11/34 on peu envisager de monter un col chargé), les freins a disques permettent un meilleur freinage notamment sous la pluie et les pneus tubeless apportent plus de confort tout en réduisant les risques de crevaisons.
En conclusion je dirais que pour qui veut voyager à vélo aujourd'hui on trouve des vélos de voyage à "l'allemande" pas dénués de qualités mais lourds et pas du tout sportifs, des vélos d'artisans magnifiques mais pas accessibles à tout le monde . Dans ce contexte le Gravel me semble le meilleur choix pour celui qui souhaite un vélo qui ne pèse pas une tonne, qui passe partout avec un bon rendement tout en étant suffisamment fiable.
Reste à convaincre les retissants ou les traditionalistes (rayer la mention inutile!) que : 1) l'acier n'est pas le seul matériaux pour faire un cadre de voyage, on trouve aujourd'hui des cadres en carbone aptes à emmener des bagages et largement aussi confortables. 2) que les freins a disque hydrauliques ne sont pas plus compliqués à entretenir qu'un vbrake, c'est juste une autre technique qu'il faut apprendre et changer ses plaquettes est infiniment plus simple que de régler des patins ! 3) que le tubless est plus efficace et plus fiable qu'un montage à chambres (je connais un cyclo qui a parcouru les rocheuses à VTT du Canada au Mexique sans la moindre crevaison) 4) que le 26' n'est pas le graal du voyageur, d'abord parce qu'il est en voie de disparition (cherchez donc une roue 26' de qualité, aujourd'hui ça n'existe plus !) ensuite parce que le 700 est largement assez fiable. 5) qu'être équipé a demeure d'une roue dynamo, d'un système d'éclairage et de rechargement alourdit le vélo inutilement et coute cher . Qui roule la nuit en voyage, ? personne . Pour passer un tunnel la frontale qu'on a dans sa sacoche suffit largement et une batterie auxiliaire à 30€ permet de tenir une semaine sans recharger.
Coté bagages aussi la situation a changé, il y a 30 ans une tente 2 places pesait 3kg , aujourd'hui on en trouve à moins de 2kg. Duvets, sacoches, vêtements synthétiques, popotes, tout est plus léger. On trouve des réchauds qui tienne dans une poche pour pas cher (souvenons nous des bleuets !). Aujourd'hui en optimisant bien son matériel on peut sans probleme partir en limitant la charge à 15kg , tout en étant parfaitement autonome.
Pourquoi s'alléger ? Parce qu'avec moins de chargement on peut se contenter d'une monture plus légère. Parce qu'un traditionnel vélo à l'allemande de 16/17kg plus prés de 30kg de bagages ça fait 45kg à trainer et qu'a coté de cela un bon gravel avec un chargement optimisé c'est 25kg entre les pattes ! ça change la vie dans les cotes et ça rend les descentes moins dangereuses, croyez moi ...
Pour ne pas arriver à l'agonie en haut d'un col, pour allonger les étapes ou moins se fatiguer et mieux profiter du voyage, pédalons léger, pédalons heureux !
Bien sûr, c'est limite, mais ça peut inspirer les adeptes du bike packing un peu sportifs ....
Vous connaissiez les raids "BIKING MAN" ...
C'est là :
https://bikingman.com/fr/
Ce soir TV France, chaine L'équipe (21) - 21 h .. un reportage ... Même si c'est limite, ça reste quand même dans la logique des "200", légers et sportifs ... Pour moi, hélas, je garde pour ma prochaine vie !!!
Ce soir TV France, chaine L'équipe (21) - 21 h .. un reportage ... Même si c'est limite, ça reste quand même dans la logique des "200", légers et sportifs ... Pour moi, hélas, je garde pour ma prochaine vie !!!
Bonjour , je souhaite faire un voyage à vélo et je souhaiterais obtenir votre avis sur ce vélo.
I have 5 months left to prepare for the most ambitious project of my life...
In 5 months, I’ll hit the road, heading to Nepal. Not by plane. Not by train. But by bike.
13,000 km, 18 countries crossed. Powered only by my legs, my will, and a dream.
This journey isn’t just a physical challenge. It’s:
🌍 A human and cultural adventure, meeting locals, landscapes, and traditions. 🌱 A meaningful project: discussing climate change and, above all, listening to those who experience it daily. 🔥 An inner quest, to push my limits and inspire others to step out of their comfort zones. A message of hope for self-discovery.
I have 20 weeks left to: ✅ Finalize my route ✅ Gather the budget and equipment ✅ Sort out the logistics ✅ And most importantly… find committed sponsors to bring this adventure to life.
Any help is welcome!
In 5 months, I’ll hit the road, heading to Nepal. Not by plane. Not by train. But by bike.
13,000 km, 18 countries crossed. Powered only by my legs, my will, and a dream.
This journey isn’t just a physical challenge. It’s:
🌍 A human and cultural adventure, meeting locals, landscapes, and traditions. 🌱 A meaningful project: discussing climate change and, above all, listening to those who experience it daily. 🔥 An inner quest, to push my limits and inspire others to step out of their comfort zones. A message of hope for self-discovery.
I have 20 weeks left to: ✅ Finalize my route ✅ Gather the budget and equipment ✅ Sort out the logistics ✅ And most importantly… find committed sponsors to bring this adventure to life.
Any help is welcome!











