Bonjour tout le monde,
On a pour projet de partir deux ou trois semaines en juiellet en republique tchek et en hongrie en camping car...
C'est une decouverte....et plein de qustion en suspend.
on arriverais a Prague pour deux ou trois jours ensuite la boheme puis budapest 2 ou 3 jours et une petite semaine au lac balaton.
en genral est il facil dans ces régions de rouler en camping car et au cas ou , dormir en bordd de route?ver a l'avance
J'imagine qu'il existe des camping, faut il reserver a l'avance?
la circulation est elle compliqué dans ces villes est il possible de stationner ou da faire du camping car sauvage???
les prix des campings sont ils chers??
Je n'ai aucune experience du camping car alors tout les conseils sont les bienvenus.....Mais ce genre de vacances me semble agreable il faut au moins le faire une fois..
J'ai commencé a regarder les prix des locations.................TRES CHER entre 800 et 1000 euros et parfois avec Km limité, si quelqu'un a un tuyau pour un prix plus sympas....ca serait genial...
Nous sommes quatre dont deux enfants de huit ans et 10 mois...pas d'animaux et non fumeur....
Merci beaucoup pour vos conseils et toutes indication sur le trajet sera utiles pour nous..
A bientot
Jérôme
Salut à tous !
Je désire me rendre d'ici quelques mois en Hongrie, et je voulais avoir quelques infos au sujet de ce pays si certains d'entre vous y sont déjà allé.
Déjà au niveau de la sécurité, les pays de l'Europe de l'est ont une assez mauvaise réputation coté sécurité (très souvent injustifiée !), est ce qu'on se sent en sécurité quand on va en Hongrie ?
Est il facile de trouver des distributeurs de billets ?
Si quelqu'un a déjà pratiqué le camping là bas est ce que les campings sont bons marchés ?
Et enfin les transports en commun sont ils efficaces et faciles à emprumpter ?
Voila pour l'instant ce sont mes principales interrigations ! Merci à ceux qui répondront !
Bons voyages à tous !
Voila pour l'instant ce sont mes principales interrigations ! Merci à ceux qui répondront !
Bons voyages à tous !
Bonjour,
Nous nous apprêtons à voyager le long de l'Eurovélo 6 en famille de Nantes à Budapest durant les mois de juin, juillet et août prochains.
Nous souhaitons principalement dormir en tente mais sur les guides que nous avons achetés (Danube de Cartovelo de Ulm à Vienne) les campings ne sont pas recommandés: mal entretenus, vétustes, peu fonctionnels, très chers, sanitaires peu engageants...
Est-ce que certains d'entre vous qui ont déjà réalisé ce voyage ont quand même quelques adresses sympas à nous fournir? La piscine en fin de journée étant la carotte pour les enfants qui vont pédaler!!!
Merci de vos conseils,
Anne
Bonjour à tous
J'ai le projet encore en l'état embryonnaire d'aller me balader jusqu'à Budapest en Hongrie avec ma bonne vieille 125.
J'envisage de traverser la France jusqu'à Nice puis rejoindre l’Italie : Cuneo, Asti, Piacenza, Podova, Trévise, ensuite Ljubjana en Slovénie, Cakovec, puis la Hongrie Balatonboglat et Budapest.
J'envisage faire ces 1500 km depuis mon domicile en 5 jours avec des étapes d'environ 300 km.
Je suis preneur de tous les conseils, les bonnes adresses, ( Hôtels, restaurants, bons plans) les sites incontournables.
Sur place je prendrai le temps de déguster une bonne bière sur les rives du Danube avant d'entamer le voyage de retour par un itinéraire un peu différent.
Merci pour vos conseils et bonne journée
Merci pour vos conseils et bonne journée
Bonjour à tous,
Ca y est, nous y sommes, nous ferons une partie de l'Euro Velo 6 en famille du 26 Juin au 26 Juillet 2015 soit environ 750 kms. 1 mois cela peut paraitre long pour une si courte distance mais avec des enfants, nous ne pouvons pas faire plus et nous voulons aussi faire un peu de tourisme. Nous recherchons actuellement un hebergement tout au long du parcours. Dans l'idéal, chez l'habitant serait parfait pour 2 raisons, cela permet de rencontrer et partager des experiences et aussi un mode de vie et d'un point de vue financier, c'est plutot interessant. Si vous avez de bons tuyaux à nous proposer, surtout n'hésitez pas. Nous sommes aussi preneurs de toutes informations concernant ce tronçon, y compris des infos sur le retour en train de Budapest sur Passau.
Nous avons aussi commencé un blog sur ce nouveau périple, n'hésitez pas à le commenter meme si nous n'en sommes qu'au début : http://eurovelo6family.canalblog.com
Si vous souhaitez mieux nous connaitre, vous pouvez aussi lire le blog de notre précedent périple, le Canal de Nantes à Brest : http://nantesabrest.canalblog.com
A bientôt, Olivier
Ca y est, nous y sommes, nous ferons une partie de l'Euro Velo 6 en famille du 26 Juin au 26 Juillet 2015 soit environ 750 kms. 1 mois cela peut paraitre long pour une si courte distance mais avec des enfants, nous ne pouvons pas faire plus et nous voulons aussi faire un peu de tourisme. Nous recherchons actuellement un hebergement tout au long du parcours. Dans l'idéal, chez l'habitant serait parfait pour 2 raisons, cela permet de rencontrer et partager des experiences et aussi un mode de vie et d'un point de vue financier, c'est plutot interessant. Si vous avez de bons tuyaux à nous proposer, surtout n'hésitez pas. Nous sommes aussi preneurs de toutes informations concernant ce tronçon, y compris des infos sur le retour en train de Budapest sur Passau.
Nous avons aussi commencé un blog sur ce nouveau périple, n'hésitez pas à le commenter meme si nous n'en sommes qu'au début : http://eurovelo6family.canalblog.com
Si vous souhaitez mieux nous connaitre, vous pouvez aussi lire le blog de notre précedent périple, le Canal de Nantes à Brest : http://nantesabrest.canalblog.com
A bientôt, Olivier
Bonjour,
Je prépare, avec mon amie, pour ce mois de juillet, un voyage au départ de Budapest. Nous emprunterons à cet effet l'Eurovélo 6 jusqu'à Belgrade, puis l'Eurvelo 11 jusqu'à un plouf en mer Egée, aux alentours de Thessalonique. Nous traverserons donc la Hongrie, la Serbie, la Macédoine et le nord de la Grèce. J'ai déjà recueilli pas mal d'infos sur ce forum mais je suis en recherche d'éléments complémentaires concernant: - la possibilité de pratiquer le camping sauvage et surtout le camping chez l'habitant dans ces différents pays, - le coût de la vie (nourriture, éventuellement campings, hôtels, etc.), - le parcours: l'Eurovélo 6, sur cette partie, est-ce le plus judicieux ? L'Eurovélo 11 existe-t-elle réellement ? Quel est le meilleur trajet à emprunter, selon vous, pour rallier Budapest à Thessalonique ? - où trouver des cartes assez précises de ces pays ? - où pourrions-nous nous poser un peu en bord de mer Egée, dans la région de Thessalonique si nous arrivions en avance ? - les problèmes éventuels (chaleur, etc.) et risques auxquels nous pourrions être confrontés, - les conseils, bons plans, ressentis suite à vos expériences.
En vous remerciant par avance pour votre aide précieuse. Je ne manquerai, à mon retour de vous relater notre périple. Amicalement. J.L
Je prépare, avec mon amie, pour ce mois de juillet, un voyage au départ de Budapest. Nous emprunterons à cet effet l'Eurovélo 6 jusqu'à Belgrade, puis l'Eurvelo 11 jusqu'à un plouf en mer Egée, aux alentours de Thessalonique. Nous traverserons donc la Hongrie, la Serbie, la Macédoine et le nord de la Grèce. J'ai déjà recueilli pas mal d'infos sur ce forum mais je suis en recherche d'éléments complémentaires concernant: - la possibilité de pratiquer le camping sauvage et surtout le camping chez l'habitant dans ces différents pays, - le coût de la vie (nourriture, éventuellement campings, hôtels, etc.), - le parcours: l'Eurovélo 6, sur cette partie, est-ce le plus judicieux ? L'Eurovélo 11 existe-t-elle réellement ? Quel est le meilleur trajet à emprunter, selon vous, pour rallier Budapest à Thessalonique ? - où trouver des cartes assez précises de ces pays ? - où pourrions-nous nous poser un peu en bord de mer Egée, dans la région de Thessalonique si nous arrivions en avance ? - les problèmes éventuels (chaleur, etc.) et risques auxquels nous pourrions être confrontés, - les conseils, bons plans, ressentis suite à vos expériences.
En vous remerciant par avance pour votre aide précieuse. Je ne manquerai, à mon retour de vous relater notre périple. Amicalement. J.L
Bonjour à tous !
Nous sommes une famille de 5 cyclistes (3 enfants de 10 à 15 ans), et nous souhaitons effectuer la partie de l'EuroVelo 6 qui va de Passau à Budapest cet été (2020).
Nous avons une interrogation sur le meilleur chemin à prendre entre Bratislava et Komarno/Komarom, en chemin vers Budapest : il y a deux routes, une qui passe par la Slovaquie, et une qui passe par la Hongrie (via Mosonmagyarovar puis Gyor).
Nous avons trouvé des récits de voyage de cyclistes passant par la Hongrie, et qui trouvaient les routes accidentées et dangereuses (à cause des voitures). Par contre, nous n'avons pas lu de retour de personnes passant par la Slovaquie...
Est-ce que vous auriez des retours sur la partie Slovaque de la piste ? Est-elle en bon état ? Utilise-t-elle des routes ? Est-ce que les paysages sont sympas ? Quel itinéraire nous conseillez-vous ?
Merci par avance de toute l'aide que vous pourrez nous apporter ! 🙂
Est-ce que vous auriez des retours sur la partie Slovaque de la piste ? Est-elle en bon état ? Utilise-t-elle des routes ? Est-ce que les paysages sont sympas ? Quel itinéraire nous conseillez-vous ?
Merci par avance de toute l'aide que vous pourrez nous apporter ! 🙂
Bonjour,
J'ai pour projet encore un peu confus pour le moment, de rallier Budapest à Passau en empruntant l'eurovélo 6, avant de bifurquer en direction de Prague. Aussi, je me demandais si l'achat des 2 cartes eurovélo correspondantes étaient indispensables ( soit 20€ par étape ) ou si en longeant le Danube, on finissait plus ou moins par retomber dessus ?
Autre question, est ce que Passau vaut le détour ?
Autrement, je prévoyais de bifurquer à Linz étant donné que je ne disposerais que de 15 jours ( fin septembre ), souhaitant passer entre 1 et 2 jours minimum dans les 3 villes principales : Budapest, Vienne et Prague. De même, je tiens beaucoup à passer par Cesky Krumlov.
Merci 🙂
J'ai pour projet encore un peu confus pour le moment, de rallier Budapest à Passau en empruntant l'eurovélo 6, avant de bifurquer en direction de Prague. Aussi, je me demandais si l'achat des 2 cartes eurovélo correspondantes étaient indispensables ( soit 20€ par étape ) ou si en longeant le Danube, on finissait plus ou moins par retomber dessus ?
Autre question, est ce que Passau vaut le détour ?
Autrement, je prévoyais de bifurquer à Linz étant donné que je ne disposerais que de 15 jours ( fin septembre ), souhaitant passer entre 1 et 2 jours minimum dans les 3 villes principales : Budapest, Vienne et Prague. De même, je tiens beaucoup à passer par Cesky Krumlov.
Merci 🙂
Bonjour à tous,
Je projette de partir suivre le Danube à vélo pendant 2 semaines en août... Je me questionne sur la partie du Danube à suivre. Vienne - Budapest ? Ou commencer avant Vienne ? Selon vous, quelle est la partie la plus belle à visiter ? Et quelles villes ne doit-on pas rater ?! Je pense pouvoir partir 2 semaines, ou un peu plus... J'aimerai également prendre le temps de visiter les villes. Question logement, est-il facile de trouver des campings au bord du chemin ?
Je commence juste à envisager ce voyage alors je suis à la recherche de tous les bons plans !
Merci d'avance pour votre aide.
Pépitaa !
Je projette de partir suivre le Danube à vélo pendant 2 semaines en août... Je me questionne sur la partie du Danube à suivre. Vienne - Budapest ? Ou commencer avant Vienne ? Selon vous, quelle est la partie la plus belle à visiter ? Et quelles villes ne doit-on pas rater ?! Je pense pouvoir partir 2 semaines, ou un peu plus... J'aimerai également prendre le temps de visiter les villes. Question logement, est-il facile de trouver des campings au bord du chemin ?
Je commence juste à envisager ce voyage alors je suis à la recherche de tous les bons plans !
Merci d'avance pour votre aide.
Pépitaa !
Bonjour,
apres un petit tour de bourgogne l'été dernier (600 km), nous souhaitons l'été prochain partir en europe de l'est toujours en tandem, et c'est le Danube qui nous attire. D'apres tout ce qui se dit sur ce forum, les rives du Danube sont tres belles (mais aussi tres fréquentées) de Vienne à Budapest. Savez-vous ce qu'il en est de la suite de ce fleuve?
Un de mes amis se marie cet été à Sarajevo, aussi nous aimerions relier Budapest à Sarajevo en 2 semaines environ. Cela nous obligerait à quitter les rives du Danube en sortant de la Hongrie, et à emprunter des routes normales en Croatie puis Bosnie. Savez vous quel est l'état des rives du Danube à ces endroits et l'état des routes par la suite? Est ce que l'un de vous a déjà pratiquer le vélo en Croatie et en Bosnie? Si le relief est trop important, nous pourrions aussi continuer sur les rives du Danube jusqu'à Belgrade et rejoindre Sarajevo en bus...Quid du tandem dans le bus...
Merci pour vos réponses!
apres un petit tour de bourgogne l'été dernier (600 km), nous souhaitons l'été prochain partir en europe de l'est toujours en tandem, et c'est le Danube qui nous attire. D'apres tout ce qui se dit sur ce forum, les rives du Danube sont tres belles (mais aussi tres fréquentées) de Vienne à Budapest. Savez-vous ce qu'il en est de la suite de ce fleuve?
Un de mes amis se marie cet été à Sarajevo, aussi nous aimerions relier Budapest à Sarajevo en 2 semaines environ. Cela nous obligerait à quitter les rives du Danube en sortant de la Hongrie, et à emprunter des routes normales en Croatie puis Bosnie. Savez vous quel est l'état des rives du Danube à ces endroits et l'état des routes par la suite? Est ce que l'un de vous a déjà pratiquer le vélo en Croatie et en Bosnie? Si le relief est trop important, nous pourrions aussi continuer sur les rives du Danube jusqu'à Belgrade et rejoindre Sarajevo en bus...Quid du tandem dans le bus...
Merci pour vos réponses!
Bonjour à tous,
Je vais terminer fin mars mon contrat de travail à Budapest et j'aimerai prendre le temps de rentrer en vélo jusqu'à Lyon. Au dela de la planification des étapes et du logement, mes questions principales concernent l'équipement et l'entrainement. Pour le premier je peux trouver des informations ici et là: de ce que j'ai retenu, deux grosses sacoches devraient suffire, surtout pas de sac à dos et un équipement minimal à tester lors de sorties à la journée pour voir la fatigue générée.
En revanche pour le second je suis un peu démuni. Je n'avais jamais vraiment fait de vélo jusqu'à l'éte dernier, où j'ai commencé à venir en vélo. C'est très loin de constituer un entrainement suffisant (une grosse demie heure en ville, autant dire pas grand chose) et je me demande quel type d'entrainement je pourrais suivre pour m'assurer de ne pas abandonner au bout d'une semaine le voyage. De ce que j'ai pu lire sur les différents topos présents sur internet, le trajet est relativement plat. Et puisque j'ai du temps devant moi, je peux me permettre de commencer par des étapes relativement courtes (40km) pour monter progressivement pendant mon trajet. Il n'empêche que s'entrainer régulièrement serait une bonne idée. A votre avis, quel type d'entrainement pourrais-je suivre ? Des expéditions journées une fois par semaine seraient-elles suffisantes ? Quel devrait être la distance minimale pour ce type d'excursion ?
Mes questions ne sont pas très précises, j'en suis encore à explorer le champ des possibles et j'avoue ne pas trop savoir comment orienter mes recherches.
Bonne journée à tous
Je vais terminer fin mars mon contrat de travail à Budapest et j'aimerai prendre le temps de rentrer en vélo jusqu'à Lyon. Au dela de la planification des étapes et du logement, mes questions principales concernent l'équipement et l'entrainement. Pour le premier je peux trouver des informations ici et là: de ce que j'ai retenu, deux grosses sacoches devraient suffire, surtout pas de sac à dos et un équipement minimal à tester lors de sorties à la journée pour voir la fatigue générée.
En revanche pour le second je suis un peu démuni. Je n'avais jamais vraiment fait de vélo jusqu'à l'éte dernier, où j'ai commencé à venir en vélo. C'est très loin de constituer un entrainement suffisant (une grosse demie heure en ville, autant dire pas grand chose) et je me demande quel type d'entrainement je pourrais suivre pour m'assurer de ne pas abandonner au bout d'une semaine le voyage. De ce que j'ai pu lire sur les différents topos présents sur internet, le trajet est relativement plat. Et puisque j'ai du temps devant moi, je peux me permettre de commencer par des étapes relativement courtes (40km) pour monter progressivement pendant mon trajet. Il n'empêche que s'entrainer régulièrement serait une bonne idée. A votre avis, quel type d'entrainement pourrais-je suivre ? Des expéditions journées une fois par semaine seraient-elles suffisantes ? Quel devrait être la distance minimale pour ce type d'excursion ?
Mes questions ne sont pas très précises, j'en suis encore à explorer le champ des possibles et j'avoue ne pas trop savoir comment orienter mes recherches.
Bonne journée à tous
Bonjour!
Jeune retraitée de 58 ans, je souhaite parcourir l'eurovéloroute qui va de Nantes à Budapest. L'avez-vous déjà fait en partie ou en totalité? Est-ce que c'est toujours sur des pistes cyclables? le long des canaux?
Je connais l'adresse du site qui indique le parcours et les hébergements possibles tout au long de ce voyage mais j'aimerais avoir votre avis, connaître votre expérience.
Mon expérience la plus récente est le canal de Nantes à Brest en août 2007.
Merci à l'avance de votre aide.🙂
Dominique
Bonjour,
Mon copain et moi avons réservé nos billets d'avion pour Munich. Nous avons l'intetion d'emprunter l'euro 6 afin de longer le Danube de Passau à Budapest. Il s'agira du premier voyage à vélo de mon copain. Nous avons donc l'intention de faire affaire avec bike tours direct qui transportera nos bagages et réservera nos hôtels. Quelqu'un a-t-il déjà fait affaire avec cette société? Peut-on laisser nos boîtes de vélo à l'aéroport de Munich et pour combien de $ ou à la gare de Passau? Y a-t-il des endroits à ne pas rater ou des détails importants que nous devrions savoir afin de rendre ce séjour inoubliable car je souhaite que mon copain attrape la piqûre du cyclotourime.
Merci à l'avance pour vos réponses.
Nous sommes 4 francais partis depuis le 4 juillet 2011:
Cette nuit, nous avons séjourné au camping de Komarom, en Hongrie , située sur la route du Danube á vélo, á 100 km de Budapest.
Pendant la nuit, un des vélos a été volé alors qu ils étaient attachés et que le cmping était fermé et surveillé par un vigile.
Les voleurs ont dérobé le vélo ayant la plus grande valeur, ce qui semble démontrer que ce sont des connaisseurs et qu ils
n en sont pas á leur coup d essai. On nous a d ailleurs affirmé qu il y avait beaucoup de vols de vélos dans la ville.
Soyez prudents, attachez tous les vélos ensemble
Bonjour à vous,
Jeune couple avec un bonhomme de 2 ans et demi préparant un voyage en CC (Suisse, Autriche, Hongrie, Croatie, Monténéro, Albanie, Grèce) nous lisons parfois des articles pouvant nous inquiéter sur la sécurité dans certains pays que nous souhaitons découvrir... Avez vous des avis ou recommandations sachant que nous voyageons en vieux ford transit capucine et que toute nos affaires importantes (appareil photo, papier, ordi...) tiennent dans un sac à dos.
Nous ne voulons pas céder à quelques dramatisation que ce soit mais nous souhaitons nous informer au mieux avant de partir.
Merci d'avance pour vos réponse,
Cordialement
Jeune couple avec un bonhomme de 2 ans et demi préparant un voyage en CC (Suisse, Autriche, Hongrie, Croatie, Monténéro, Albanie, Grèce) nous lisons parfois des articles pouvant nous inquiéter sur la sécurité dans certains pays que nous souhaitons découvrir... Avez vous des avis ou recommandations sachant que nous voyageons en vieux ford transit capucine et que toute nos affaires importantes (appareil photo, papier, ordi...) tiennent dans un sac à dos.
Nous ne voulons pas céder à quelques dramatisation que ce soit mais nous souhaitons nous informer au mieux avant de partir.
Merci d'avance pour vos réponse,
Cordialement
Qui a déjà suivi cette route et pourrait me donner de bons tuyaux pour trouver des routes secondaires?
Facile à trouver hébergements payants et/ou possibilité de camping?
Je suis aussi preneur pour la route après Dubrovnik direction la Grèce!
Merci d'avance.
Bonjour,
J'aimerais faire un voyage du côté de la Hongrie et de La Roumanie. Je le ferais en minibus en longeant plus ou moins le Danube... Est-ce qu'il y a parmi les membres un(une) connaisseur(euse) de ces pays? Y a-t-il des coins à ne pas manquer? Voyager en minibus-camping, pas de problème? Etc..
Merci d'avance pour les éventuelles infos!
J'aimerais faire un voyage du côté de la Hongrie et de La Roumanie. Je le ferais en minibus en longeant plus ou moins le Danube... Est-ce qu'il y a parmi les membres un(une) connaisseur(euse) de ces pays? Y a-t-il des coins à ne pas manquer? Voyager en minibus-camping, pas de problème? Etc..
Merci d'avance pour les éventuelles infos!
Bonjour,
nous envisageons de suivre le Danube de Passau à Budapest cet été, en optant principalement pour des hébergements en camping.
Matériel et mollets ont été éprouvés notamment sur le parcours de la Loire à vélo, et la question qui nous reste est d'ordre pratique : vous semble-t-il préférable (niveau commodité et coût) de 1/ apporter nos vélos, sacoches, etc., et quelle est alors la meilleure solution? (train, avion? - nous n'avons pas de voiture) ou 2/ opter pour une location et dans ce cas, avez-vous des adresses à recommander? - l'idéal étant bien sûr de ne pas avoir à revenir au point de départ 😉
Merci d'avance pour vos conseils!
nous envisageons de suivre le Danube de Passau à Budapest cet été, en optant principalement pour des hébergements en camping.
Matériel et mollets ont été éprouvés notamment sur le parcours de la Loire à vélo, et la question qui nous reste est d'ordre pratique : vous semble-t-il préférable (niveau commodité et coût) de 1/ apporter nos vélos, sacoches, etc., et quelle est alors la meilleure solution? (train, avion? - nous n'avons pas de voiture) ou 2/ opter pour une location et dans ce cas, avez-vous des adresses à recommander? - l'idéal étant bien sûr de ne pas avoir à revenir au point de départ 😉
Merci d'avance pour vos conseils!
Bonjour,
Je pars cet été pour un mois faire le danube à vélo avec ma soeur et on se demande comment revenir sur toulouse à la fin. On part de donaueschingen et on finit à budapest. Comment avez-vous fait? le plus simple et le moins cher c'est quoi? budapest-toulouse
Merci pour vos plans. celine
Je pars cet été pour un mois faire le danube à vélo avec ma soeur et on se demande comment revenir sur toulouse à la fin. On part de donaueschingen et on finit à budapest. Comment avez-vous fait? le plus simple et le moins cher c'est quoi? budapest-toulouse
Merci pour vos plans. celine
Bonjour,
Nous souhaitons aller en hongrie en juillet 2005 en camping-car. Qui a déjà fait ce voyage et peut nous en parler?
Merci d'avance pour toutes les infos que vous pourrez-nous transmettre.
Nous souhaitons aller en hongrie en juillet 2005 en camping-car. Qui a déjà fait ce voyage et peut nous en parler?
Merci d'avance pour toutes les infos que vous pourrez-nous transmettre.
Bonjour
Nous souhaitons faire à vélo cet été la partie le long du Danube de Budapest au delta, en voyageant léger. Les hébergements en chambre d'hôtes ou hôtel bon marché sont-ils nombreux sur cet itinéraire (sans faire de longs détours pour l'étape du soir)?. Même question pour les restos.Avez-vous de bons plans?
Eliane
Bonjour à tous,
J'ai prévu de passer un we à Budapest en Novembre avec un ami, connaissez vous un hôtel ou un B&B sympa et pas trop cher pour 2 nuits ? Si vous avez des infos sur les lieux à voir n'hésitez pas je suis preneuse de toutes bonnes idées. Merci beaucoup pour votre aide. Bon Dimanche
J'ai prévu de passer un we à Budapest en Novembre avec un ami, connaissez vous un hôtel ou un B&B sympa et pas trop cher pour 2 nuits ? Si vous avez des infos sur les lieux à voir n'hésitez pas je suis preneuse de toutes bonnes idées. Merci beaucoup pour votre aide. Bon Dimanche
Nous avons la possibilité, fin mai, de partir pour 4 ou 5 jours en Europe.
Nous hésitons actuellement entre Budapest et Lisbonne (rien à voir, je me doute mais les deux sont dans notre budget et correspondent à des destinations que nous ne connaissons pas encore) et nous aurions besoin d'avis pour nous décider.
NOus aimons surtout visiter les villes en marchant, les monuments (les musées aussi mais seulement à petite dose). ON ailme aussi un peu de dépaysement dans la langue, la façon de vivre. Je crains que Budapest ne soit devenue une ville musée comme Prague. QU'en est-il ? Par ailleurs, j'ai quelques réticences (sans fondement, je dois dire) au sujet de LIsbonne...
Nous connaissons déjà Prague, de nombreuses villes allemandes, Barcelone, Madrid, Séville.
La météo n'est pas l'essentiel mais elle a quand même un rôle.
Bref, si vous connaissez l'une ou l'autre ville ou même les deux, merci de m'aider à y voir plus clair.
NOus aimons surtout visiter les villes en marchant, les monuments (les musées aussi mais seulement à petite dose). ON ailme aussi un peu de dépaysement dans la langue, la façon de vivre. Je crains que Budapest ne soit devenue une ville musée comme Prague. QU'en est-il ? Par ailleurs, j'ai quelques réticences (sans fondement, je dois dire) au sujet de LIsbonne...
Nous connaissons déjà Prague, de nombreuses villes allemandes, Barcelone, Madrid, Séville.
La météo n'est pas l'essentiel mais elle a quand même un rôle.
Bref, si vous connaissez l'une ou l'autre ville ou même les deux, merci de m'aider à y voir plus clair.
Bonjour tout le monde !
Je pars au mois d'aout avec deux amis et nos vélos longer le Danube pour rejoindre la Mer Noire, j'ai trouvé de nombreuses infos sur la première partie du voyage, de Donaueschingen à Budapest, notamment sur VF, mais je ne trouve pas grand chose sur le trajet de Budapest au delta du Danube.. avez vous des infos sur la partie roumaine du Danube? état des routes? aménagements le long du Danube? points d'approvisionnement? sites incontournables?..
Aussi on souhaiterait rester dans la zone union européenne et éviter la Serbie, avez vous des conseils quant à l'itinéraire à prendre pour rejoindre en gros le Danube roumain à partir de Budapest?
Notre projet n'est pas de suivre absolument le Danube, mais suivre son cours nous donne un bon itinéraire pour traverser les pays d'Europe de l'Est, aussi si vous connaissez un peu les environs, vos suggestions m'intéressent quant aux endroits qu'il serait dommage de passer à côté sans les avoir vus !
Merci beaucoup !
Bonjours à tous !
Je lance une discussion sur le sziget festival 2007 qui se déroulera du 8 au 15 aout 2007 à Budapest . Pour ma part je vais aller découvrir ce festival pour la première fois, mon billet d'avion étant reservé je pars de Nice avec skyeurope pour 15 jours du 4 au 21 aout pour aller visité la Hongrie .
Donc si vous avez déjà fait le sziget ou si vous comptez y aller, apporter vos commentaires, anecdotes ... ou si vous connaissez bien le pays, que vous habitez peut être là bas, toutes les informations, bons plans concernant la Hongrie et sa capitale sont les bienvenues 😉 !!!
Je lance une discussion sur le sziget festival 2007 qui se déroulera du 8 au 15 aout 2007 à Budapest . Pour ma part je vais aller découvrir ce festival pour la première fois, mon billet d'avion étant reservé je pars de Nice avec skyeurope pour 15 jours du 4 au 21 aout pour aller visité la Hongrie .
Donc si vous avez déjà fait le sziget ou si vous comptez y aller, apporter vos commentaires, anecdotes ... ou si vous connaissez bien le pays, que vous habitez peut être là bas, toutes les informations, bons plans concernant la Hongrie et sa capitale sont les bienvenues 😉 !!!
Après avoir passé une semaine avec des amies à Budapest, j'ai pensé que notre expérience pourrait être utile à d'autres. D'où ce petit post :
- Petite mise en place : parties à 5, nous avions décidé de louer un appart à Pest (Budapest est une ville en deux morceaux, Buda et Pest) pas loin de l'opéra, dans la rue Kiraly. L'appart était très bien situé et nous a permis de nous promener facilement dans la ville et même en dehors.
La monnaie de la Hongrie est le Forrint : 1€=175Ft environ sachant qu'un verre de vin coûte 500 Ft, l'entrée des bains, 2800 (tarif étudiant)... Budapest n'est pas une capitale très chère.
- Conseils : le système de métro et de train de banlieues peut-être un peu perturbant au départ et les oublis coûtent cher : après être montées dans un tram en espérant pouvoir y acheter des billets, nous avons payé 6000 Ft par personne d'amende (ce qui fait cher le billet quand même !!!). Il est donc fortement déconseillé de frauder ;-) Les ticket oranges ne sont valables que dans Budapest. Dès qu'on sort de la ville avec un train de banlieue, il faut acheter un billet pour la destination choisie. Il faut savoir que les deux tickets se complètent sur le trajet : si on peut acheter un billet direct budapest - Godollo (par exemple) il coute beaucoup moins cher d'acheter des billets de métro (oranges) pour la partie du trajet qui concerne Budapest et un ticket pour le reste.
testez les pâtisseries hongroises : ceux qui aiment les gâteaux à étages seront servis ;-) A part ça les végétariens risquent de souffrir un peu pendant leur séjour mais s'ils sont près à faire des exceptions, il y a de très bonnes viandes... Je dois admettre que les fruits et les légumes me manquaient un peu ;-)
le tarif étudiant est très intéressant (moitié prix à l'opéra par exemple). On en a profité toute la semaine sans avoir à montrer nos carte mais il est quand même conseillé de les avoir.
- Sorties et lieux sympa on est allé deux soirs au Di Vino qui est sur la place de la Basilique Saint Etienne (à Pest) : on y trouve de nombreux vins à des prix très raisonnable (500 Ft le verre environ). Les conseils pour tester les vins hongrois sont très bons ;-)
L'instant est une sorte de boîte de nuit avec entrée gratuite sur plusieurs étage et dans plusieurs salles : tous les styles de musique y sont présents, et il y a même des salles plus calmes si on préfère discuter ; beaucoup de touristes et vin très mauvais mais excellente ambiance.
Le restaurant Nosztalgia (dans une rue toute proche de la Basilique Saint Etienne : 1051 Budapest, Oktober 6. u. 5) propose -50% pour les repas du midi avec des plats typiquement hongrois : c'est délicieux !!! A tester : le tokaji (vin liquoreux qu'on boit généralement en dessert).
Les bains et thermes bien sur : les prix varient selon les lieux (les bains Gellert étant je pense les plus cher). Nous avons essayé les bains Lukacs (Frankel Leó utca 25-29 à Buda) : personnel très sympa, sauna, piscine à 38°, à 24°... Très bon moment.
Le parc Gellert ; vue magnifique sur tout Budapest. Montée fatigante mais ça vaut le coup !!!
Le parlement : la visite dure entre 30 et 45 min... On aurait aimé plus de détails sur la vie politique mais c'est pas facile en aussi peu de temps. L'intérieur est magnifique.
L'opéra : 1h de visite environ... soyez indulgent avec les guides, il n'y a que deux visites dans la journée (15h et 16h) ce qui fait qu'il y a beaucoup de monde, c'est difficile à gérer : on a vaguement l'impression de céder à ses instincts moutonnier mais enfin ça vaut le coup ! La visite est riche de détails sur la création de l'opéra, sur Sissi... Quelques détails en plus sur la musique, les opéras auraient été apprécié...
La synagogue (Pest) : magnifique + musée...
Le palais royal : il abrite des musées (Buda)
L'Eglise Saint Mathias : magnifique... (Buda)
Godollo : à environ 40min de Budapest en métro et train, on y trouve le chateau de Sissi. Très joli, la visite vaut le coup !!!
Sztendre : à environ 40 min de Budapest : ce village est au bord du Danube. Un peu trop touristique à notre gout mais le village est très beau. Inutile cependant de se laisser attraper par les nombreuses boutiques qui ne sont là que pour les touristes et sont donc très chères.
Enfin les gens (qui sont charmants), les rues (tellement différentes entre Buda et Pest) : se promener dans la rue est un plaisir !
Voilà vite fait un aperçu. Nous ne sommes resté qu'une semaine et il y aurait bien d'autres choses à voir et à faire...
- Petite mise en place : parties à 5, nous avions décidé de louer un appart à Pest (Budapest est une ville en deux morceaux, Buda et Pest) pas loin de l'opéra, dans la rue Kiraly. L'appart était très bien situé et nous a permis de nous promener facilement dans la ville et même en dehors.
La monnaie de la Hongrie est le Forrint : 1€=175Ft environ sachant qu'un verre de vin coûte 500 Ft, l'entrée des bains, 2800 (tarif étudiant)... Budapest n'est pas une capitale très chère.
- Conseils : le système de métro et de train de banlieues peut-être un peu perturbant au départ et les oublis coûtent cher : après être montées dans un tram en espérant pouvoir y acheter des billets, nous avons payé 6000 Ft par personne d'amende (ce qui fait cher le billet quand même !!!). Il est donc fortement déconseillé de frauder ;-) Les ticket oranges ne sont valables que dans Budapest. Dès qu'on sort de la ville avec un train de banlieue, il faut acheter un billet pour la destination choisie. Il faut savoir que les deux tickets se complètent sur le trajet : si on peut acheter un billet direct budapest - Godollo (par exemple) il coute beaucoup moins cher d'acheter des billets de métro (oranges) pour la partie du trajet qui concerne Budapest et un ticket pour le reste.
testez les pâtisseries hongroises : ceux qui aiment les gâteaux à étages seront servis ;-) A part ça les végétariens risquent de souffrir un peu pendant leur séjour mais s'ils sont près à faire des exceptions, il y a de très bonnes viandes... Je dois admettre que les fruits et les légumes me manquaient un peu ;-)
le tarif étudiant est très intéressant (moitié prix à l'opéra par exemple). On en a profité toute la semaine sans avoir à montrer nos carte mais il est quand même conseillé de les avoir.
- Sorties et lieux sympa on est allé deux soirs au Di Vino qui est sur la place de la Basilique Saint Etienne (à Pest) : on y trouve de nombreux vins à des prix très raisonnable (500 Ft le verre environ). Les conseils pour tester les vins hongrois sont très bons ;-)
L'instant est une sorte de boîte de nuit avec entrée gratuite sur plusieurs étage et dans plusieurs salles : tous les styles de musique y sont présents, et il y a même des salles plus calmes si on préfère discuter ; beaucoup de touristes et vin très mauvais mais excellente ambiance.
Le restaurant Nosztalgia (dans une rue toute proche de la Basilique Saint Etienne : 1051 Budapest, Oktober 6. u. 5) propose -50% pour les repas du midi avec des plats typiquement hongrois : c'est délicieux !!! A tester : le tokaji (vin liquoreux qu'on boit généralement en dessert).
Les bains et thermes bien sur : les prix varient selon les lieux (les bains Gellert étant je pense les plus cher). Nous avons essayé les bains Lukacs (Frankel Leó utca 25-29 à Buda) : personnel très sympa, sauna, piscine à 38°, à 24°... Très bon moment.
Le parc Gellert ; vue magnifique sur tout Budapest. Montée fatigante mais ça vaut le coup !!!
Le parlement : la visite dure entre 30 et 45 min... On aurait aimé plus de détails sur la vie politique mais c'est pas facile en aussi peu de temps. L'intérieur est magnifique.
L'opéra : 1h de visite environ... soyez indulgent avec les guides, il n'y a que deux visites dans la journée (15h et 16h) ce qui fait qu'il y a beaucoup de monde, c'est difficile à gérer : on a vaguement l'impression de céder à ses instincts moutonnier mais enfin ça vaut le coup ! La visite est riche de détails sur la création de l'opéra, sur Sissi... Quelques détails en plus sur la musique, les opéras auraient été apprécié...
La synagogue (Pest) : magnifique + musée...
Le palais royal : il abrite des musées (Buda)
L'Eglise Saint Mathias : magnifique... (Buda)
Godollo : à environ 40min de Budapest en métro et train, on y trouve le chateau de Sissi. Très joli, la visite vaut le coup !!!
Sztendre : à environ 40 min de Budapest : ce village est au bord du Danube. Un peu trop touristique à notre gout mais le village est très beau. Inutile cependant de se laisser attraper par les nombreuses boutiques qui ne sont là que pour les touristes et sont donc très chères.
Enfin les gens (qui sont charmants), les rues (tellement différentes entre Buda et Pest) : se promener dans la rue est un plaisir !
Voilà vite fait un aperçu. Nous ne sommes resté qu'une semaine et il y aurait bien d'autres choses à voir et à faire...
Bonjour à tous,
voilà pas mal de temps que je lis régulièrement les messages du forum, sans avoir écrit. L'idée de faire un voyage à vélo m'a depuis longtemps traversé, lorsque j'entendais à la télé ou lisais dans les journaux les tours du monde réalisés par certains. Et puis, grâce à tous vous messages, vos conseils, vos témoignages, je me suis finalement lancé cette année. J'ai pris l'avion pour Budapest, avec le vélo dans la soute. De là, je suis allé faire un tour en Roumanie. Environ 1400 km au total. J'ai fait une moyenne journalière que je n'imaginais pas au début, surtout avec ces quelques premiers cols en montagnes. Le seul entrainement que j'avais était d'utiliser qutidiennement mon vélo pour tous mes déplacements quotidiens en ville. Voilà un mode de voyage extraordinaire, que je vais garder maintenant, en grande partie grâce à vous tous. Merci pour l'aide que vous apportez. Peut-être suis-je trop exigeant, ou bien inexpérimenté, mais choisir un coin en camping sauvage m'a paru assez difficile. Seul pour la première fois en sauvage, je n'étais pas très tranquille, plus pour mon vélo que pour moi d'ailleurs... En fin de parcours, cela allait un peu mieux ! En attendant de mettre un petit carnet de route, vous pouvez déjà aller voir sur mon site, mon album photo de cet été 2006. Vous trouverez aussi tous les albums de voyage des années précédentes.
Merci encore à tous les membres du forum, et si à mon tour je peux apporter des informations à certains d'entre vous, ce sera avec grand plaisir.
Laurent.
voilà pas mal de temps que je lis régulièrement les messages du forum, sans avoir écrit. L'idée de faire un voyage à vélo m'a depuis longtemps traversé, lorsque j'entendais à la télé ou lisais dans les journaux les tours du monde réalisés par certains. Et puis, grâce à tous vous messages, vos conseils, vos témoignages, je me suis finalement lancé cette année. J'ai pris l'avion pour Budapest, avec le vélo dans la soute. De là, je suis allé faire un tour en Roumanie. Environ 1400 km au total. J'ai fait une moyenne journalière que je n'imaginais pas au début, surtout avec ces quelques premiers cols en montagnes. Le seul entrainement que j'avais était d'utiliser qutidiennement mon vélo pour tous mes déplacements quotidiens en ville. Voilà un mode de voyage extraordinaire, que je vais garder maintenant, en grande partie grâce à vous tous. Merci pour l'aide que vous apportez. Peut-être suis-je trop exigeant, ou bien inexpérimenté, mais choisir un coin en camping sauvage m'a paru assez difficile. Seul pour la première fois en sauvage, je n'étais pas très tranquille, plus pour mon vélo que pour moi d'ailleurs... En fin de parcours, cela allait un peu mieux ! En attendant de mettre un petit carnet de route, vous pouvez déjà aller voir sur mon site, mon album photo de cet été 2006. Vous trouverez aussi tous les albums de voyage des années précédentes.
Merci encore à tous les membres du forum, et si à mon tour je peux apporter des informations à certains d'entre vous, ce sera avec grand plaisir.
Laurent.
Bonjour à tous !
Novice complet dans le monde du cyclotourisme, j'ai le projet de faire Lausanne-Budapest en vélo fin août, pendant 2 à 3 semaines. Seulement, je ne possède ni le vélo, ni l'équipement, ni un bon budget; juste la motivation, une condition physique et la jeunesse pour moi :p J'ai passé quelques heures à chercher sur le net mais je préfère m'adresser à des gens d'expérience : quel vélo (ou type de vélo) me conseilleriez-vous pour ce voyage, pour un budget avoisinant les 300-350€ ? Sachant que je passerai aussi bien par la montagne (Suisse) que par le bord de mer (Italie) et les plaines, j'ignore totalement s'il me faut un VTT modifié ou un vélo de route.
Jusque-là, mes recherches sur le net n'ont pas été fructueuses. Je vous remercie d'avance pour vos conseils ! Bonne journée.
Florent
Novice complet dans le monde du cyclotourisme, j'ai le projet de faire Lausanne-Budapest en vélo fin août, pendant 2 à 3 semaines. Seulement, je ne possède ni le vélo, ni l'équipement, ni un bon budget; juste la motivation, une condition physique et la jeunesse pour moi :p J'ai passé quelques heures à chercher sur le net mais je préfère m'adresser à des gens d'expérience : quel vélo (ou type de vélo) me conseilleriez-vous pour ce voyage, pour un budget avoisinant les 300-350€ ? Sachant que je passerai aussi bien par la montagne (Suisse) que par le bord de mer (Italie) et les plaines, j'ignore totalement s'il me faut un VTT modifié ou un vélo de route.
Jusque-là, mes recherches sur le net n'ont pas été fructueuses. Je vous remercie d'avance pour vos conseils ! Bonne journée.
Florent
Laisser l’hiver dehors.
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..











