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Trois mois en Afrique Australe en Ford Figo
Amis baroudeurs, salut!

De retour d'un périple en solo de trois mois en Afrique australe (Afrique du Sud, Lesotho, Namibie, Botswana, Swaziland), l'occasion est belle de me lancer dans mon premier carnet de voyage.

Je me concentrerai sur les aspects pratiques, tout en agrémentant le "récit" de photos choisies avec amour (il va sans dire, même si je saurai me montrer sélectif 😏). Pour des questions de respect de la vie privée, je veillerai à ce que personne (à commencer par moi-même 😇) ne soit facilement reconnaissable ou identifiable sur les clichés publiés.

Dates du voyage: 30 mars-28 juin. Compagnie aérienne: South African Airlines. Vols: Genève-Johannesburg avec arrêt à Francfort. Idem au retour. Voiture de location: Ford Figo (type Polo) chez First Car Rental, 4480 km au compteur, 88 jours.

Quelques chiffres:

1 crevaison (seulement) 😎 2 chocs 🏴‍☠️ 5 pays visités 90 jours de voyage (vols compris) Env. 500 locaux pris en auto-stop 6000 photos (le tri continue 😏) 6156 francs suisses (5675 euros) dépensés au total (détail à venir) 19'900 km parcourus en voiture de location (soit l'équivalent de ce que je roule en près de quatre ans en Suisse 😮)

Les étapes (déplacements inclus)

Afrique du Sud + Lesotho (37 jours)

Arrivée à O.R. Tembo (Johannesburg), prise du véhicule puis route jusqu’à Clarens 1j 1) Drakensberg (Golden Gate Highlands NP) 2j 2) Drakensberg (Sentinel Hiking Trail) 1j 3) Drakensberg (Champagne Valley) 1,5j 4) Lesotho 5,5j 5) KwaZulu-Natal chez l'habitant 1,5j 6) Lake Eland GR + Oribi Gorge NR 0,5j 7) Wild Coast 1,5j 8) Hogsback 1j 9) Addo Elephant NP 1,5j 10) Jeffreys Bay + Tsitsikamma NP 1j 11) Camdeboo NP + Nieu Bethesda 2,5j 12) Prince Albert + Swartberg Pass 1,5j 13) Mossel Bay + Cape Agulhas 1j 14) Hermanus + Stellenbosch 1,5j 15) Cape Town 9j (dont 4j à travailler) 16) West Coast NP + Elands Bay 1j 17) Cederberg Wilderness Area 2,5j (dont 1j à travailler)

Namibie (20 jours)

18) Fish River Canyon + Fish River 2j 19) Lüderitz 2,5j (dont 1,5j à travailler) 20) Aus 0,5j 21) Sesriem/Sossusvlei 1.5j 22) Swakopmund 1j 23) Spitzkoppe 1j 24) Brandberg 1j 25) Henties Bay + Cape Cross Seal Reserve 1j 26) Skeleton Coast NP + Twyvelfontein + Petrified Forest 1j 27) Etosha NP 3,5j 28) Tsumeb + Waterberg 2,5j (dont 1j de repos) 29) Caprivi Strip 2j

Botswana (10 jours)

30) Kasane + Chobe NP 3j 31) Planet Baobab + Maun + Okavango Delta + Moremi Game Reserve 6j Route (1300 km avec détour) entre Maun (Botswana) et Pilanesberg NP (Afrique du Sud) 1j

Afrique du Sud + Swaziland (24 jours)

32) Pilanesberg NP 1j 33) Sun City + Marakele NP 1j 34) Tzaneen + King's Walden 1j 35) Musina + Mapungubwe NP 2,5j 36) Kruger NP 5j 37) Graskop + Blyde River Canyon 1,5j 38) Swaziland 2j 39) St Lucia + iSimangaliso Wetland Park 1j 40) Hluhluwe-iMfolozi Park 1j Route vers Kruger NP via Swaziland et Hlane Royal NP 1j 41) Kruger NP 5j (dont trek 4j) 42) Graskop 1j Route vers Jo’burg 1j

Edit: je remets ici la vidéo ajoutée en page 19 de mon carnet, près de six mois après mon retour. Cinq petites minutes pour "résumer" trois mois de périple... avec quelques floutés de rigueur. 😉

https://www.youtube.com/watch?v=bNsdBfIvNBw
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Afrique du Sud en août 2014, parc Kruger, traitement anti-paludisme...?
Bonjour à tous,

Pour le moment, j'hésite toujours entre Afrique du sud, Namibie, Botswana, pour les vacances en août 2014. J'attendrai d'avoir une idée des prix pour me décider.

J'ai passé beaucoup de temps dans des paysages de roches colorées, de déserts divers et variés aux couleurs extra il y a un an, dans les Andes (Bolivie, Chili et Argentine), puis pas mal de temps dans le sud ouest des Etats Unis et je souhaite voir quelque chose de différent. Ma priorité: ce sont les gros mammifères terrestres et des hébergements confortables.

Je vais commencer mes questions par la destination qui me semble la plus facile: l'Afrique du sud.

Je crois avoir compris que le parc Kruger est un incontournable. Vrai? Combien de jours au moins faut-il y rester? Et quelles sont les parties stratégiques où il faut dormir (pour moi en lodge, pas de tente sur la voiture) Quelle différence y-a-t-il entre un Rest Camp et un Wilderness Camp ? Et les lodges, sont-ils tous prévus pour 6 personnes? Qu'est-ce qu'un "hide" dans les camps?

Que penser des parcs Sabi sand? Timbavati? Qu'apportent-ils de plus ou de différent que le parc Kruger?

Etant donné que les activités maritimes, la découverte des oiseaux ne m'attirent pas, par quoi je pourrais remplacer la visite de St lucia, dans un programme qui inclus déjà le Kruger et éventuellement Sabi sand ou Timbavati, la route des panoramas, pour un périple de minimum 15 jours, maximum 3 semaines arrivée et retour à Johannesbourg (pour le moment mais rien n'est figé).

Qu'apporterais une extension au Kgalagadi Transfrontier Park?

Finalement, en août, est-il nécessaire de prendre un traitement anti paludisme? anti malaria? Pourquoi est-ce que personne ne parle de visiter la ville de Johannesbourg? Trop dangereux? Pas intéressant? Peut-on y assister à des concerts de chants sud africains?

Voilà, pour le moment. Toute suggestion est la bienvenue. Merci d'avance.
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4x4 aménagé ou non en Afrique du Sud?
Bonjour Après avoir pas mal écumé le forum je me décide à interpeller une âme charitable pour peut-être m’aiguiller. Nous partons fin janvier pour l’AF du Sud à 2 et avons l’immense chance de pouvoir voyager 2 mois, voyageurs indépendants nous avons failli abandonné l’idee Tant l’orga Nous a paru lourde. Finalement l’envie est plus forte que la raison nous partirons en réservant le minimum ( l’arrivée et les principaux parcs ). pour faire court l’idee serait d’arriver à Johannesburg et de faire une boucle en partant par l’ouest direction Kgalagadi pour finir sur Kruger en mars en passant par Le Cap, le Drakensberg et le Swaziland ( grosso modo). Dilemme 4x4 habitable ou petit 4x4 pas aménagé? Nous sommes tentés par l’aspect aventure, pouvoir dormir au plus proche de la nature mais ces bagnoles semblent un peu « voyantes » car luxueuses...Nous ne sommes pas fan des villes bien qu’y passer semble incontournable mais se balader avec ce genre d’engIn ne semble pas adapté. Peut-on les laisser en gardiennage en ville? Cher?Ensuite est ce que ce mode de voyage ne va t il pas nous couper de la population nous condamnant à ne se retrouver qu’entre touristes? Est ce qu’un petit 4x4 non aménagé ne nous laisserait pas plus de marge de manœuvre et de liberté pour Voyager en fonction de nos envies et non pas des réservations (que nous prendrons au fur à mesure et non pas 6mois à l’avance) Si quelqu’un à des conseils, des guides locaux sympas pour 2/3 jours pour les parcs Kgalagadi et le Richterveld ou Hluhluwe-Umfolozi / isimangaliso ( grosso modo car nous sommes preneurs de conseils et comme vous l’avez compris la boucle est décidée mais pas tous ses arrêts) Pour le Cap et Johannesburg aussi... par mail si ce n’est pas possible via ce forum....merci à ceux que ça intéresse de répondre
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Des cimes du Lesotho aux abysses d'Aliwal Shoal, un voyage au Sud de l'Afrique
On y monte enfin dans cet avion, on y va enfin dans ce pays, depuis le temps que je le prépare ce voyage, c'est pas trop tôt ! Lufthansa , Boeing747 , équipage teutonique peu avenant mais efficace, fauteuils très durs, le cul du Germain est sans doute couvert d'un cuir tanné le rendant totalement insensible à l'appui prolongé et le mettant à l'abri de l'escarre...il n'en va pas de même du mien. Heureusement Greta et Hilde, si elle ne sont plus toutes jeunes restent très efficaces. C'est un mystère cet équipage, jamais vu une moyenne d'âge aussi élevée sur un vol long courrier, comme si l'avion avait été fourni avec ses hôtesses. Tout se passe bien et on arrive à l'heure, changement un peu short à Francfort mais ça le fait, tout ça pour 800€ AR, il y a moins cher, mais ces départs le soir avec arrivée le matin me conviennent. Joburg Joburg Joburg : nous voici ! Personne ne nous attend ? Ha ! Si, là , derrière , un panneau pour nous , le taxi qui doit nous conduire chez bushtrackers Nous sommes très bien accueillis, nous avons réservé un Hilux 2.5 Toyota, vrai 4x4 mais pas très puissant, suffisant pour passer la plupart des pistes du Lesotho, assez haut pour faire un game drive confortable. Ce n'est pas donné bien sûr : environs 17 000 Rands pour 17 jours de location. je ne regretterai pas ce choix même si nous aurions pu nous en passer et économiser dans les 500 € en choisissant un autre véhicule. Mais un tel véhicule a des inconvénients outre son prix, il est extrêmement volumineux et assez peu manoeuvrant, de plus ils n'en disposent pas avec vitesse automatique, il faut donc passer les vitesses main gauche, on s'y fait vite mais se faire la main dans une grande ville comme Joburg/Pretoria n'est pas simple...Bien, nous commençons par naviguer dans le quartier pour faire les courses, nous n'avons pas de tente de toit mais nous avons un frigo à bord, ce qui est bien pratique. Quartier de blancs, quartier blindé, quartier gardé, quartier fliqué, quartier vidéo surveillé, quartier fil de fer barbelé , quartier armé , quartier bien calme pourtant...nous allons au super marché le plus proche et faisons nos courses, des employés vous aident à vous garer à remplir votre coffre, à sortir de votre place , tout ça avec force sourires, c'est agréable. La pauvreté est là, à chaque carrefour on mendie. Nous quittons la ville, au sud quelques bidonvilles et des quartiers en dur de petites maisons toutes pareilles qui contrastent avec les quartiers surprotégés. L'Afrique du Sud est en pleine mutation, les mendiants ne sont pas tous des noirs... Nous ferons le plein près de Villiers le réservoir fait 150 l et la jauge commence à baisser quand vous en avez consommé 90. L'essence n'est pas chère, moins de 1€ le l mais avec cette bagnole, c'est un budget. Les paysages de plaine commencent à se hérisser de petites montagnes, puis de plus grandes, nous arrivons à la frontière du Lesotho ( prononcer Lisoutou) à Caledonspoort, nous dormirons à Camelroc guestfarm (chalet 10)

, un endroit très sympathique fréquenté par des familles sudaf en WE. Un bel endroit. Le confort n'est pas optimal, les chambres sont exigües , la literie moyenne, la cuisine et la salle de bain pas bien grandes non plus mais on y est bien dans cette petite baraque éloignée des autres. Il est intéressant de noter que la petite piste qui conduit à notre logement est tellement défoncée que la plupart des petites voitures 2 roues motrices ne passeraient pas ! Nous verrons des Blesbock et nos premiers oiseaux tisserands, très beaux oiseaux ubiquitaires dans le pays, c'est le printemps, on refait les nids.

Orage et pluies diluviennes dans la nuit Les propriétaires sont très sympathiques et nous quitterons ce lieu presque à regret. Mais le Lesotho nous attend. Le passage de la frontière est simple et rapide, au delà, l'ambiance change, nous arrivons rapidement à Butha Buthe, premier contact avec ces petites villes Basotho et leurs multiples échoppes, beaucoup de monde, circulation très lente, ambiances. Le Lesotho est sec et les fortes pluies de la veille ont fait du bien, les gens sont heureux, les flaques d'eau sont une réjouissance , ici on souhaite la pluie aux autres comme on leur souhaiterait le bonheur ou la fortune. Ce pays est avant tout agricole, l'eau y est donc indispensable, pas d'eau , pas de pâturages et les bêtes meurent en nombre, pas d'eau et le maïs ne pousse pas, pas d'eau et pas de papa : cette farine de maïs mélangée à de l'eau bouillante, plat de base du basotho. Les enfants le mangent dans la rue. Paysages de plateaux, nous sommes à 1600 m. Nous nous arrêtons à Leribe au craft center pour acheter quelques lainages mohair locaux de belle qualité, nous prendrons aussi une petite carte papier du pays qui s'avèrera précieuse et plus fiable que T4A. A Teyateyaneng nous bifurquons à gauche vers Ha Kome caves, non que nous ayons envie de visiter ce lieu qui ne me semble pas très indispensable, mais juste pour quitter cette route principale pas mal fréquentée. Jusqu'à Ha Kome, la route est magnifique, toute neuve, quand nous prenons la direction sud, c'est une gravel road en assez bon état mais avec quelques passages plus délicats, les pluies provoquent un ravinement qui laisse apparaître la roche sous-jacente, on s'en fout : on a un quaquat' ! Des bergers partout. Et des villages Ici, nous devenons beaucoup plus incongrus, exotiques, inhabituels, nous provoquons la curiosité, sourires, saluts, rires des enfants. Bientôt l'heure du picnic arrive et nous nous arrêtons. Rapidement, 2 jeunes bergers arrivent et se plantent à 10 m : ils nous observent. Je vais les trouver armé de quelques biscuits et d'un coca, ils sont ravis, ils me photographient avec mon propre appareil, je fais de même, échange de bons procédés... Puis d'autres bergers approchent, encore plus jeunes, distribution générale ! Ca rit, ça parle fort , les chiens s'en mêlent et se battent en eux, les vaches faméliques en profitent pour s'éloigner, un gamin part en courant et en gueulant pour récupérer son troupeau. Nous décidons de partir. Et je l'ai vu. Il a fini sa canette et l'a tout simplement jetée par terre, tache rouge obscène dans ce paysage magnifique...que faire, m'arrêter, la ramasser sans rien dire et repartir ? Lui faire la leçon ? Qui suis-je pour ça ? Alors je l'ai laissée par terre, souvenir peu glorieux de mon passage sur cette terre magnifique. Nous nous éloignons dans la balèze auto, laissant un Lesotho un peu plus sale. Dans la voiture, il se sent moins à l'aise Otto euh pardon Erwan, un peu comme une femme qui aurait perdu les eaux tôt...Ha!Ha!Ha! Bon, OK , j'arrête. Nous rejoignons la route près de Nazareth...Halleluïa !!! J'ai déjà entendu ce nom là quelque part me dit Fanny...bon sang, c'est une honte me dis-je, mes enfants ne sont même pas baptisés et sont religieusement complètement incultes. C'est normal, lui dis-je, c'est là qu'est né Boudha. Boudha est né là au Lesotho ? C'est pas plutôt Jésus ? Avance Sabine mon épouse qui ne s'est pas contentée de regarder la Bible : elle l'a ouverte ! Ah ! Oui, bien sûr, pas Boudha : Jésus ! Mais il n'est pas né au Lesotho ? Si ? Tente timidement Camille. Heu, non, en fait il est né à Nazareth en Galilée, et comme ils sont croyants ici, ils ont appelé leur ville Nazareth en l'honneur du Christ...si ça se trouve, il y a aussi une statue de lui quelque part... Ah! Roma à gauche, je tourne. De forts belles falaises et une université, nous traversons direction Semonkong, la route est magnifique jusqu'à 40 km du but...ça se corse, la piste est bonne , mais il y a parfois des zones de travaux, la route est en construction ce qui rend parfois l'état de la piste franchement scabreux, la pluie n'a pas arrangé les choses et ça patine, par endroit il faut passer en 4x4. Nous montons toujours, les paysages se font plus rudes, les villages plus isolés.



Une dame et une enfant font du stop dans la montagne, nous comprenons enfin en voyant une voiture s'arrêter pour d'autres, que ce signe l'index levé n'est pas un salut local, mais bel et bien le signe local de l'auto stoppeur. En repensant à tous ces gens à qui nous avons bêtement répondu par le même signe, un sourire niais barrant nos visages d'Européens mal dégrossis, le rouge nous monte aux joues...aux moins, ces 2 là profiteront de notre avancée culturelle...elles vont à Semonkong, nous les déposerons au village. le dialogue se fera par signes, elles ne parlent pas du tout l'anglais. Semonkong est un bled tout moche assez étalé, nous aurons du mal à trouver la "High school" que nous indique la dame et le chemin conduisant au lodge n'est pas fléché, honte suprême pour le grand mâle occidental, je me vois contraint de DEMANDER MON CHEMIN ! Les filles rient sous cape, ça fait longtemps qu'elles ont proposé cette solution, mais mon égo, ma culture, mes gènes , mes ancêtres, mon karma , mon orgueil et mon modjo : bref tout, absolument tout me hurlait qu'il ne fallait pas. Pourtant je le fis : " excusez moi monsieur, pourriez vous m'indiquer le chemin qui mène au Semonkong lodge s'il vous plaît ? Car voyez vous, je ne le retrouve pas, je suis une larve , un moins que rien , un inutile , un parasite." demandais-je contrit à un local. A ma grande surprise, celui-ci m'indique la route sans me lancer le moindre regard méprisant ni même ironique. Je retrouve la réception tout seul bien aidé en cela par un énorme panneau : l'homme de tout à l'heure les aura prévenus de mon arrivée et ils ont fait le nécessaire. Les gros sont souvent des gens avenants, joviaux et accueillants, cet axiome a été battu en brèche par le dessinateur Cabu qui a créé les beaufs à Cabu, espèce de gros moustachus désagréables et , pour tout dire, très cons. Je me retrouve face à un beauf à Cabu, le patron du Semonkong Lodge. Sa blonde épouse est juste à côté, elle ne dira pas un mot, c'est dommage : elle est francophone et son sympathique mari se montre impatient que nous remplissions les formalités ( N° de passeports, N° d'immatriculation etc...ça prend du temps...). Bon, je reste détendu afin de nous donner une chance de ne pas gâcher tout notre passage ici, nous devons y rester 2 nuits tout de même... Merde ! Un beauf à Cabu : ici, à l'autre bout du monde ! Une charmante employée nous conduit à nos Rondavels, ils sont superbes, confortables, aménagés avec goût : une très bonne surprise après cet accueil glacial.
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Vivre au Lesotho
Mars 2013, je dis: "Oui, on va le réaliser ton vieux rêve... "

Avril 2013, on se demande: "Où"? Camberra? Kuala Lumpur? Antananarivo?

Mai 2013, c'est décidé... Ce sera le Lesotho, pour 4 ans! C'est où le Lesotho déjà???

Juin 2013, une petite semaine au Lesotho pour prendre la température du pays (froide en ce mois dejuin) et ancrer cette réalité si évanescente encore (c'est là qu'on va vivre, 4 ans!)

Petit mari nous quitte le 1er septembre 2013 pour prendre ses nouvelles fonctions. Je reste seule en Belgique avec les 3 enfants ( 3, 3 et 6 ans), le temps d'organiser le déménagement, de trouver le bon endroit pour placer mon cheval pendant cette longue absence, de faire adopter le petit chat par Laurette (merci, merci!), de recruter un remplaçant pour mon boulot, de se dire mille fois "mais qu'est ce qu'on a fait? On est fou, avec 3 enfants...".

Le temps des larmes des amis de toujours (on se revoit vite, on ira vous voir, on se parle sur Skype, mettez des photos, donnez des nouvelles!!!!)

Le temps des inquiétudes de la famille et des dernières tentatives de retenue (vous êtes sûrs que ce n'est pas risqué? Tu peux encore faire marche arrière?... )

Le temps passe si vite, nous voilà déjà en décembre. Bruxelles-Paris, Paris-Johannesburg, Johannesburg-Maseru! Presque 24h de voyage.

Lesotho, nous voilà!

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Projet d'itinéraire de huit jours en Afrique du Sud
Bonjour, avec tous ces superbes carnets sur l'Afrique du Sud sans compter les "témoignages insolents" de ceux qui y voyagent encore, ça me donne envie de voir un peu de paysage et retrouver la bonne vieille viandaille sudaf qui commence à me manquer.

Donc, j'envisage avec ma moitié, de passer une semaine du 19 au 26 septembre dans la région du Swaziland et Kwazulu Natal avec comme centre d'intérêt principal de "voir du pays". Donc, pas particulièrement les animaux, ni exclusivement des paysages mais pouvoir traîner un peu sans se focaliser sur un point particulier. De fait, nous excluons le Kruger et nous laissons la partie Lesotho/Drakensberg pour l'année prochaine avec les enfants. Le circuit se fera avec une voiture de location premier prix prise à l'aéroport de Johannesburg, nuits en lodges, B&B et autres backpackers (nous emmènerons même notre tente au cas-où) et le retour se fera en avion à partir de Durban où nous laisserons la voiture. Nous arriverions à JNB à 10h50 et repartirions pour La Réunion à 11h50.

Voici une première ébauche du circuit: J1: JNB- Swaziland (Mlilwane) 370 km J2: Swaziland (Hlane NP) 100 km J3: Kosi Bay 300 km J4: Sainte-Lucie 250 km J5: Sainte-Lucie J6: Durban 215 km J7: Durban J8: Jnb-Réunion

Les questions:

a/ Arrivés à 10h50 à JNB, avec le temps de récupérer les bagages, la voiture de location, cela ne risque-t-il pas d'être un peu juste pour atteindre Mlilwane avant la tombée de la nuit?

b/ Mlilwane vaut-il le coup? On voudrait faire un peu de vélo dans la réserve mais le timing est un peu serré.

c/L'étape Hlane-Kosi Bay fait env 300 km (google maps) et le poste frontière le plus proche reste celui de Golela au sud du Swaziland. Cela nous fait faire un détour pour passer par Jozini. Les routes dans ce coin permettent-elles de faire 300 km sans encombre? D'autre part, je vois sur les cartes qu'il y a une voie qui part au sud de Nisela Nature Reserve mais pas de poste frontière. Cette voie s'appellerait le "Cecil Mack's pass" mais il semblerait qu'elle ne soit pas ouverte aux voitures: qqun est au courant?

d/Qu'y a-t-il au Nisela Nature Reserve? Serait-ce intéressant de supprimer Hlane en J2 et aller à Nisela pour se rapprocher de Kosi Bay?

e/Avez-vous d'autres sujétions pour le Swaziland?

d/Kosi Bay vaut-il le détour? Qu'y a t-il exactement? On y passerait une après-midi et une matinée et on aurait une simple berline, pas de 4x4.

f/ Par ailleurs, on pense réserver l'hébergement au Swaziland et Kosi Bay et pour le reste, voir sur place mais il semblerait que la période coïncide avec qqes jours de vacances solaires dans le Kwazulu Natal. Dès lors, vaut-il mieux tout réserver à l'avance?

g/ Le circuit nécessite-t-il un gps? En fait - (attention à celui qui rigole🏴‍☠️!!!!)- je n'ai jamais utilisé ce bidule de ma courte vie, mais je me rends compte qu'il pourrait être bien utile, ne serait-ce que pour sortir de l'aéroport et de Johannesburg....

Comme dit au début, ce n'est qu'une ébauche et l'idée principale est de prendre son temps, d'où les 2 jours à Ste Lucie (on se laisse la possibilité de visiter Hluhluwe ou les lagunes ou autre....) et 2 jours à Durban pour errer au rythme de la cité. Je vous remercie par avance pour vos commentaires et conseils. Laurent
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Inside South Africa
Inside South Africa

The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.

* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.

* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *

You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa

What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *

Meeting in the township.



Since a cover is needed (in black and white)...
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Afrique du Sud : de Cape Town à Johannesburg, des safaris et bien d'autres découvertes
Depuis que nous avons fondé notre famille composée à présent de 3 enfants, Maxime, Rachel et Timéo, âgés respectivement de 11, 9 et 5 ans, nous entretenions le doux rêve de les emmener un jour en Afrique australe pour leur faire découvrir (et au passage à nous aussi) les animaux de la savane. Timéo allant bientôt souffler sa 6e bougie, on a décidé qu'on avait assez patienté et qu'il était en âge de conserver des souvenirs de ce voyage qui promettait d'être mémorable.

On sera particulièrement chanceux avec les lions







mais pas que...











On a longtemps hésité à partir 3 semaines en faisant un parcours classique, à savoir 4-5 jours dans la région du Cap, puis une boucle autour de Johannesburg nous faisant passer par le Drakensberg, Santa Lucia, le Swaziland, le parc Kruger et le secteur de Sabie-Graskop. Mais comme on avait possibilité, exceptionnellement, de disposer de 4 semaines, on a finalement décidé de rajouter à la boucle classique la traversée du pays de Cape Town vers le Drakensberg en longeant la cote.

Pour minimiser les problèmes d'insécurité et satisfaire des grands-parents quelque peu inquiets, je décide d'éviter toutes les grandes villes, en particulier Johannesburg et Durban, exception faite de Cape Town où on passera tout de même 3 jours.

Voici le programme sommaire du 23 juillet au 21 août 2016

- Le Cap (3 jours) - Hermanus - De Hoop Nature Reserve - Wilderness NP - Tsitsikamma NP - Addo Elephant NP (1,5 j) - Golden Gate NP - Royal Natal NP - Eshowe - Santa Lucia - Hluhluwe Umfolozi Park (1,5 j) - Swaziland (3 jours) - Parc Kruger (4 jours) - Blyde River Canyon et Three Rondavels - Bourke's Luck Potholes - Chutes d'eau autour de Sabie

Avion : Vol Qatar Airways Francfort – Cape Town puis retour Johannesburg – Francfort : 3660 € A l'origine on avait réservé en septembre 2015 un vol FRA-JNB aller-retour et un vol intérieur JNB – CPT dès l'arrivée car c'était financièrement plus intéressant. Mais une modification des horaires de vol imposée par Qatar ne nous a plus permis de prendre le vol intérieur. C'est Qatar Airways qui nous a contactés pour s'assurer que le décalage du vol international de nous posait pas problème. J'ai eu à peine le temps d'expliquer qu'on était embêtés pour avoir la correspondance vers Cape Town, que déjà l'hôtesse a contacté son supérieur, et 20 secondes plus tard, elle validait un vol aller direct vers Cape Town. Y a pas à dire, c'est la classe comme service clientèle !

J'annule sans trop de conviction les 5 billets South african Airways censés être non annulables et non remboursables, et on aura la surprise d'avoir le remboursement de 80% de la somme versée au départ !

Budget : Vol : 3700 € Location voiture + Drop-off : 1400 € via BIDVEST, qu'on recommande chaleureusement car leur service clientèle a été tout simplement exceptionnel ! (je donnerai les détails dans le récit) Essence : 450 € 25 restos :1300 €, soit 50 € par resto Nuitées :1500 € (20 nuits en hôtels-auberges et 7 nuits en camping dans les coins les plus touristiques du Kruger, Blyde River Canyon et Sabie) Courses + souvenirs (bague au Swaziland, sculptures en bois, toiles swazi, bougies swazi...) 900 € Entrées parcs + Wild card : 485 € Sortie Hélicoptère au Cap : 365 € pour 12-15 mn Soit un total de 10100 € à 5 pour 4 semaines, soit un coût moyen de 500 €/personne/semaine.

Et maintenant, place au récit et aux images...
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Afrique du Sud, Swaziland et Lesotho avec 4 enfants, notre périple complètement à l'est... ou presque
Nous nourrissant depuis des mois des carnets sur l’Afrique du sud, je vous propose à mon tour notre compte-rendu. Nous sommes partis trois semaines, du jeudi 26 septembre au jeudi 17 octobre 2013. N’ayant pas eu la possibilité de louer un camping-car, nous avons choisi l’option mini-van, nuits en hébergements divers (b and b, chalets self catering, selon ce que nous avons trouvé). Et nous avons eu l’impression (peut-être à tort?) qu’il n’y avait pas tant de campings que ça en Afrique du Sud.

Nous avions tout réservé à l’avance pour deux raisons : le parc Kruger dont les logements se remplissent très très vite et la difficulté d’héberger 6 personnes dont 4 enfants. Par contre, je pense que pour 1 ou 2 personnes, l’Afrique du Sud peut s’improviser facilement, en effet, il y a des logements absolument partout et en quantité. Notre voyage a consisté en une boucle Johannesburg/ Johannesburg, nous avons fait le choix de nous concentrer plutôt sur l’est, réservant l’ouest à un prochain voyage ! Voici notre parcours en image, désolée pour les deux cartes mais il semble que Google Map sature au bout de 15 destinations, je n’ai donc pas pu tout caser sur une seule capture d’écran.





Jeudi 26 septembre

Au mois d’août, Air Austral nous a fait une sale blague, le vol du soir du départ est devenu un vol du matin et le vol du soir du retour est devenu un vol du midi …. Conclusion, une après midi à Johannesburg en plus et une course contre la montre pour le jour du retour. Nous partons donc de la maison à 6h, le vol part à 9h.Nous profitons d’un magnifique survol de la Réunion puis après 4h30 de vol, il est 12h et nous sommes à Johannesburg. 1.La vue de la Réunion



Nous avons loué une voiture pour cette après-midi supplémentaire mais elle est trop petite pour nos bagages, nous avons donc quand même besoin de la navette de l’Emerald Guest House. Le chauffeur est très sympa, il attend Raphaël pour qu’il puisse le suivre et retrouver la route. On est hébergé un peu moins bien que l’an dernier, c’est plus petit et surtout, on a des voisins russes qui vont passer des heures à boire, fumer et s’engueuler (?) sur la terrasse au sujet d’un contrat…. Heureusement, ils ne se coucheront pas trop tard. Une fois les bagages vidés, nous partons à la recherche d’un centre commercial pour faire une première fournée de courses et manger. On s’approvisionne dans un Spar, on trouve l’élément essentiel qui nous manquait : la glacière électrique. Le centre commercial est un grand mall avec une patinoire à l’intérieur. On mange sur le pouce dans un Wimpy, pas top mais on le savait. Ensuite, c’est retour à l’hébergement pour ranger logiquement les valises. Les enfants jouent sur l’aire de jeux (la piscine est trop froide) et pendant ce temps là, j’organise : une valise salle de bain, une valise cuisine et le reste pour les vêtements. Le soir on mange sur place, c’est moyen mais pas cher.

Vendredi 27 septembre

Après le petit-dèj, on prend la navette de 8h et nous retournons à l’aéroport récupérer notre vraie voiture, un Toyota Quantum….. Ahhh, que c’est gros! Il y a 10 places, on est 6, les bagages entrent sans problème. Nous passons un certain temps à attendre la précieuse lettre pour traverser les frontières, le personnel de Hertz est moyennement sympathique, la voiture n’a pas le plein prévu… tant pis, on est parti ! Nous roulons plein nord. L’autoroute est monotone, ponctuée de très nombreux péages. De temps en temps, quelque chose à voir comme le stade de Polokwane, construit pour la coupe du monde.

2.Le stade de foot de Polokwane



Vers Louis Trichard, la région devient magnifique avec une végétation luxuriante, on voit enfin nos premiers babouins.

3.Babouins traversant la route



Nous continuons notre route vers le fleuve Limpopo. Si vous avez lu Kipling "Histoires comme ça", vous le connaissez, extrait : “Alors l'Oiseau Kolokolo dit, avec un cri lugubre : — Va sur les rives du grand Fleuve Limpopo, aux grasses eaux vert-de-grisées et huileuses, bordé d'arbres à fièvre. Et tu le découvriras. “

C'est la région des baobabs d'Afrique du Sud.

A l'entrée de la ville de Mussina, un parc réputé pour ses baobabs mais dont seulement une petite partie de la piste est carrossable pour nous. On fait quand même un petit tour.

4.Baobab



5.Piste dans le parc



6.notre énorme voiture



7.



8. Dans la Musina Nature Reserve



Ensuite nous traversons Musina et à quelques kilomètres à l’ouest, découvrons notre logement pour deux nuits, à l’ Ilala Country Lodge. Nous sommes les seuls clients et même les premiers depuis la semaine précédente. Nous avons les deux étages d’une maison, bien équipée, avec une vue sur la vallée du Limpopo et au loin (15km), la frontière avec le Zimbabwe. Il y a une piscine et elle est bienvenue car il fait vraiment très chaud (sûrement plus de 35° mais la voiture n’a pas de thermomètre).

9.Notre maison à l'Ilala Country lodge



10.La vue sur la vallée du Limpopo depuis l'étage



La région souffre de la sécheresse, comme me dit la propriétaire, "c’est le printemps et on se croirait en automne avec toutes ces feuilles mortes".
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Partage bons plans en Afrique du Sud
Bonjour,

je propose ici de partager des bons plans sur l'Afrique du Sud, ce pays magique!! des lieux et hébergements associés.

Je commence donc : incontournable : la cote sauvage, la "wild coast", le transkei en particulier. hébergement : le kraal backpacker (recherche facile sur moteur recherche) J'attends impatiemment vos contributions. Olivier
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Afrique Australe: du Lesotho au parc Kruger en avril 2009 (2ème partie)
Suite de la 1ère partie qui est ici : http://voyageforum.com/...ost=2550040;#2550040

Vendredi 10/04/09 Nuit paisible, pas de vent, pluie intermittente. Au réveil, l'atmosphère est limpide, purifiée.



On remarque cependant, mais très loin, de gros cumulus.





Après avoir rangé le camp, fait un passage au visitor center pour payer notre place et tenter d'extirper quelques infos concernant les possibilités de rando à la ranger d'une incompétence crasse, nous constatons que le temps se couvre à toute vitesse. En 10 mn, nous sommes dans les nuages: je n'ai jamais vu le temps changer aussi vite!



Nous décidons de remonter la vallée avec l'espoir ténu de passer au-dessus des nuages. La couche s'épaissit et au bout de 2h il faut nous rendre à l'évidence : cette vallée interminable ne nous conduira pas vers le soleil. Arrivés à une grotte, nous décidons de faire demi-tour! Cette randonnée nous aura tout de même permis de voir quelques singes et une végétation luxuriante qui doit être magnifique avec un rayon de soleil.

En route vers le nord donc puisque j'ai réservé la première nuit dans le Kruger pour demain : 700 km nous en séparent. Autant nous avancer un peu aujourd'hui. Pas question de faire du camping sauvage en Afrique du sud aussi décidons-nous de faire halte pour la nuit dans la Chelmsford Nature Reserve



qui me paraît loin de tout et dans laquelle nous espérons trouver de la place en ce 1er jour du grand WE de Pâques. Le camping est complet mais le préposé à l'entrée nous propose gentiment de nous installer sur la « day-use area » (donc pas de douches). Nous paierons demain nous dit-il. Nous sommes donc tous seuls avec la vue sur le Drakensberg au loin,



au bord d'un lac sur la rive opposée duquel broutent quelques zèbres et antilopes. Comme le 4X4 est équipé d'un compresseur et de mèches,



nous essayons de réparer nous-mêmes le pneu. Hélas, le trou est un poil trop grand et ça fuit : il faut vraiment un trou punctiforme pour ce système de mèche. (Hein Grisemote!)



Fin d'après-midi paisible au bord du lac avec baignade pour les enfants puis l'inévitable braï.



Samedi 11/04/09 Petit déjeuner au soleil, il fait très bon.



Nous nous étonnons une fois de plus de l'absence quasi-totale d'insecte, même au bord de l'eau! A la sortie du parc, l'employé ne nous fait pas payer : sympa! C'est partie pour une longue route très ch... vers le Kruger, sur la N11, avec de nombreux tronçons en travaux. Nous arrivons finalement à Nelspruit : ce n'est plus la même ambiance. Il y règne une intense activité sans doute liée à la proximité du parc Kruger. Le pourboire est clairement attendu pour le moindre service. Bon... Encore quelques km jusqu'à Pretoriuskop dans une région très urbanisée où les lodges et restaurants se succèdent tout au long de la route. Bof... Nous franchissons la porte du parc Kruger et arrivons enfin à Pretoriuskop après avoir roulé une dizaine de km dans le parc. Nous trouvons laborieusement une place au camping (réservée à l'avance mais pas d'emplacements délimités) : il est assez concentrationnaire, on est les uns sur les autres, mais la piscine est sympa et des impalas se promènent dans le camp.



Notre voisin sudafricain (ils sont tous hyperconviviaux et serviables) se montre un peu effrayé quand je lui explique le parcours prévu dans le Kruger. Beaucoup de km me dit-il : j'en ai conscience mais j'ai envie d'avoir un aperçu des différents paysages du parc. Il me conseille d'essayer de passer plus de temps vers Satara, la zone réputée la plus riche en animaux. Difficile en ce WE de Pâques de changer des réservations que j'ai déjà eu bien du mal à faire à mon idée en novembre dernier. On verra bien. Je reste sur mon idée de filer de suite vers le nord du parc (moins fréquenté) puis de redescendre vers le sud après le grand WE quand il y aura moins de monde. Le Kruger est très étendu : 350 km du N au S et 60 km d'E en O. La vitesse y est limitée (50 km/h sur route, 40 km/h sur piste) si bien que nous prévoyons de passer par l'extérieur du parc pour rejoindre le nord en une seule étape.

Dimanche 12/04 Dès 5h, le parc se réveille. Chacun essaie d'être silencieux mais le nombre de gens se préparant pour l'ouverture des portes à 6h rend illusoire l'idée de dormir après 5h. Caroline me dit qu'elle a l'impression d'avoir passé la nuit dans un paquebot, bercée par le bruit permanent du groupe de froid tout proche du magasin. Bref, un camping à ne pas recommander. A 7h le calme revient sur le camp, presque tout le monde est parti à la recherche des animaux. Nous ne sommes pas si pressés et plions tranquillement notre matériel de camping qui désormais ne servira plus. Difficile en effet de décoller de bonne heure quand il faut d'abord ranger tout le fourbi. Aussi ai-je réservé différentes catégories de cottages ou de huttes, qui sont -je trouve- à des prix très abordables pour 5. Tous sont équipés d'air climatisé (que nous n'utiliserons finalement pratiquement pas) Le Kruger est une zone impaludée aussi avons nous prévu un traitement préventif. En fait nous ne verrons quasiment aucun moustique : seule Caroline, leur friandise favorite réussira à se faire piquer 1 ou 2 fois.

Nous quittons le parc vers 7h30 alors qu'une longue file de voitures attend pour y entrer. Le nombre de visiteurs dans le parc est limité et en arrivant en milieu de journée la veille, nous n'aurions pas pu y entrer sans notre réservation pour la nuit.

En route donc pour le nord en passant par Pilgrim's Rest (nul) puis Blyde River Canyon



et les Three Rondavels : je savais qu'en y passant nous serions à contre-jour mais je n'avais pas prévu en plus une brume tenace.



On n'est donc pas enthousiasmé, heureusement que c'était à peu près sur notre route. Sans doute beaucoup mieux l'après-midi.

Plus nous allons vers le nord, plus le paysage devient champêtre



et nous retrouvons quelques jolis villages de huttes. L'entrée à Punda Maria est bien plus tranquille et sympathique qu'à Pretoriuskop. De suite nous croisons nos premiers animaux. L'herbe est moins haute que dans le sud : la région est moins arrosée et c'est un détail qui compte car nous sommes en automne, à la fin de la saison des pluies. Cela reste tout de même un handicap certain pour voir les animaux :



Nous nous installons dans notre cottage : grande maison au toit de chaume avec une déco de bon goût, tout le confort moderne, 3 SDB (!) et une vue panoramique sur la végétation à … 2 m (un peu dommage même si du balcon du 1er étage la vue est un peu plus dégagée)

Les enfants profitent de la piscine pendant que nous observons tout un groupe de singes vervet qui se donnent en spectacle juste à côté : trop marrant de les voir se chipouiller, se casser la figure dans les arbres en se rattrapant au dernier moment, essayer d'ouvrir un robinet...

Vers 16h nous partons faire un tour pour profiter de la belle lumière de la fin d'après-midi. Sur le Mahonie Loop



nous voyons de nombreux buffles,





nyalas, impalas qui déambulent dans une végétation arbustive assez dense rehaussée par quelques majestueux baobabs.

Quelques bestioles plus discrètes, aussi.



Nous sommes ravis de ce premier vrai contact avec le Kruger, oubliant aussitôt notre déception de Pretoriuskop.

Lundi 13/04/09 Tout feu, tout flamme, nous franchissons la porte du parc à 6h pétantes avec 2 autres voitures. Direction Pafuri au NE du parc, tout près du Zimbabwe et du Mozambique. Le but est de découvrir la rivière de Luvuvhu qui se jette dans le Limpopo. Ouettes d'Egypte :



Le coin nous fait penser à Mahango dans la bande de Caprivi : baobabs, fever trees, ficus. Ces majestueux baobabs sont typiques de l'Afrique tropicale sèche.



Arbres à palabres au tronc gorgé d'eau, ils sont respectés par les hommes et peuvent vivre jusqu'à 2000 ans. Curieusement ils sont dépourvus de feuilles 9 mois par an.

Nous découvrons nos premiers hippopotames : ces animaux proches des cétacés ne possèdent pas de glandes sudoripares ni de système pour réguler leur température corporelle.



Ils se nourrissent donc la nuit sur la terre ferme et passent leurs journées dans l'eau. Leurs narines contractiles facilitent la plongée qui peut durer 5 mn.

Curieux animaux bien différents des impalas, omniprésentes dans le parc.



Ces graciles bestioles courent à 80 km/h et peuvent faire des bonds de 12 m de long ou 3 m de haut.



Mais mes animaux préférés sont les zèbres, si graphiques avec leurs rayures blanches : oui, il s'agit bien de rayures blanches sur fond noir car les foetus sont noirs.



La finalité de ce pelage n'est pas claire : il exercerait peut-être un effet stroboscopique sur la vision de leurs prédateurs.

Encore un animal à rayures, moins sympathique!



Nous verrons de très nombreux nyalas (ici un mâle dans cette partie du parc)



Nous reprenons la route vers le sud (pas passionnante cette route H1-8) et ralentissons en voyant 2 voitures arrêtées sur le bas-côté. Une lionne traverse la route puis la longe sur quelques dizaines de mètres avant de disparaître dans les buissons.



Quelle chance même si nous regrettons son aspect « civilisé » du à son collier. On fait les difficiles!

Partout des calaos à bec jaune, au cri de crécelle!



Discret oréotrague sauteur :

Ces petits écureuils de Smith sont très nombreux:



Pour rejoindre Shingwedzi notre étape de ce soir, nous passons par la piste S56, après une petite escale à Babalala. Dans le Kruger il est en effet interdit de descendre de sa voiture mais il y a régulièrement des aires de pique-nique parfaitement aménagées avec souvent une belle-vue. A la différence d'Etosha, les aires de pique-nique ne sont pas clôturées : il faut dire qu'à Etosha la concentration d'animaux nous avait paru bien supérieure mais nous y étions en saison sèche, donc ce n'est pas vraiment comparable.

Nous appellerons cette piste, la « piste des éléphants » car nous en avons rencontrés des dizaines, sans doute qq centaines. Petite poussée d'adrénaline quand un éléphant nous coupe soudain la route, nous imposant d'un battement d'oreilles impérieux de reculer un peu pour laisser sa troupe traverser la piste. Comment savoir si tous sont passés? On y va ou on attend encore un peu?



La végétation souffre énormément de ce grand nombre de pachydermes : moignons de troncs, branches cassées, dénudées, arbres renversés et érosion autour de ces squelettes d'arbres qui ne jouent plus leur rôle protecteur. Il y a trop d'éléphants dans le Kruger (13000 pour un espace prévu pour 8000) : l'exportation d'éléphant est coûteuse et déstabilise la vie des groupes d'éléphants aux règles sociales très élaborées. L'abattage est peu satisfaisant, bien sûr. Des études de vaccin contraceptif ont été menées dans une petite réserve qui jouxte le Kruger : 3 injections en 1 an et 1 rappel annuel. La méthode est efficace mais difficile à appliquer à grande échelle.

Les girafes sont tout de même plus délicates et tout aussi faciles à repérer dans ces hautes herbes puisqu'elles dépassent couramment les 5m de haut!



Un système cardiovasculaire particulier avec des valves anti-reflux leur autorise cette morphologie si élégante.

Nous voyons finalement peu d'oiseaux dans cette région nord, réputée pourtant être les paradis des « bird-lovers ». Vautour chasse-fiente :



Arrivée à Shingwedzi, les enfants filent à la piscine, ça devient une habitude!

Les parents, plus courageux repartent faire un tour vers Bateleur : éléphants, girafes, buffles, impalas, ponctuent la sympathique piste de Red Rocks où nous ne croiserons personne.

Cobes à croissant :



A notre retour, le braï est prêt!





Mardi 14/04 Depuis hier après-midi, le temps est couvert, pas idéal pour la lumière.... Nous abordons cependant cette journée pleins d'entrain puisqu'il paraît que nous approchons de LA région où il y a encore plus d'animaux!

Babouins :







Déception! Pas mal d'oiseaux certes... Des marabouts par exemple :

Un guêpier à front blanc :

Des hippopotames et des crocodiles du haut de la falaise surplombant l'Olifants River (très bel endroit à ne pas rater).... Vue vers l'amont :



Vers l'aval :

Comme on est bien dans son bain!

Un peu plus loin nous remarquons une impala perchée à plusieurs mètres de haut.



Il y a un léopard dans le coin! Il restera invisible...

Cet aigle



et ce vautour



semblent avoir des vues sur la carcasse (je vous fais grâce du gros plan...)

Ensuite... plus rien....



pétole...



calme plat.... Des bricoles comme ce rollier à longs brins :

Ou comme ce francolin de Swainson, que nous rebaptisons "poulet stupide" (ces oiseaux suicidaires se jettent systématiquement sous nos roues!)



Ou ces pintades de Numidie, plus malines :

Ou encore ce banal mais élégant choucador de Burchell.



Tandis que les parents essaient de rester concentrés, les enfants s'occupent comme ils peuvent: - combien de lions dans le parc, d'éléphants, etc.... (tous ces renseignements figurent sur la brochure que l'on peut acheter dans les visitor centers.) - puis pour changer un peu car il n'y a tjs pas grand chose (les impalas ne nous font plus grand effet), ils apprennent les noms des animaux en anglais et en français, fautes de traduction incluses. Hilarité générale quand Marion évoque la tourtelette masquée! - enfin, à court de ressources littéraires, inspirés par la vue des nombreuses cicatrices balafrant le cuir des animaux, ils font l'inventaire de leurs propres cicatrices et des circonstances les ayant causées, ce qui nous mène enfin jusqu'au camp de Satara où ils se précipitent dans la piscine. Ouf! Satara n'est pas à la hauteur de sa réputation, on n'a pas de chance ou quoi?



Persévérants, nous laissons les enfants à la piscine et repartons « en chasse » : l'occasion de voir notre premier rhinocéros, tout de même...



On ne se lasse pas des zèbres:





Un dernier regard sur les buffles au point d'eau avant de regagner le camp:



Le cottage à Satara a une agréable vue sur une clairière plantée de beaux arbres, avec pas mal d'oiseaux comme ce touraco gris



Comme souvent (sauf à Punda Maria) la déco est franchement vieillotte, datant vraisemblablement des années 70 mais c'est toujours propre et fonctionnel.

Mercredi 15/04/09 En route vers Lower Sabie, notre dernière étape dans le Kruger. Plus nous allons vers le sud et plus nous voyons d'oiseaux!

Messagers sagittaires :

Coucal à sourcils blancs :

Bucorve du sud au charme indéfinissable (hum!)

Circaète brun :

Nous sommes toujours dans la partie du parc théoriquement la plus propice à l'observation animalière mais finalement le moment le plus marquant de la journée aura été la découverte de l'immensité du Kruger depuis la colline de Nkumbe.



On comprend aisément qu'il faut une formidable concentration d'animaux pour avoir la chance d'en rencontrer qui soient visibles de la route. La savane s'étend à perte de vue. Une observation attentive aux jumelles nous permet de découvrir 3 rhinos dans le lit d'une rivière asséchée.



Le mlondazi Dam est idéal pour pique niquer avec vue sur les hippos.



Encore des hippos et des crocos au Sunset Dam juste à côté de Lower Sabie.



Ces quenottes peuvent mesurer jusqu'à 60 cm!



Après avoir comme d'habitude déposé les enfants au camp, nous repartons vaillamment avec Fred sur la boucle du Mativuhlungu



que nous rebaptiserons phacochère-land.



Un peu plus loin, 6 rhinos dont des jeunes, la chance aurait-elle tourné?

Encore pas mal d'oiseaux... Un charmant petit couple...

Encore des phacochères!

Une tourterelle du Cap, commune mais si élégante!

Et encore quelques vilains crocos!



Retour au camp :

Jeudi 16/04/09 Dernière demi-journée dans le Kruger. Nous devons le quitter vers midi afin de rendre la voiture à 18h directement à l'aéroport de Joburg. Nous décidons de reprendre la piste des phacochères et rhinos qui avait été si fructueuse hier. Nous dépassons d'abord 3 rangers lourdement armés!



Un peu plus loin, nous retrouvons les rhinos d'hier!

Quelques km plus loin, alors que c'est le calme plat, les enfants distinguent fugacement un lion qui se couche dans l'herbe haute. Un lion!! Où ça, où ça? Je ne l'ai pas vu!!!! IL relève la tête et je l'aperçois enfin, à 20 m de la piste.



Je manoeuvre au mm près alternant marche avant et arrière pour nous offrir la meilleure vue possible entre hautes herbes et buissons et c'est alors que je découvre



2 lionnes à 5 m de la route, vautrées dans l'herbe. Leur présence nous avait complètement échappé. Je comprends mieux l'armement des rangers... Nous nous rendons compte qu'il y a plusieurs autres jeunes lions ou lionnes éparpillés dans l'herbe.





L'excitation est à son comble mais je maudis toutes ces brindilles qui nous empêchent de profiter pleinement du spectacle.



Finalement je n'y tiens plus et entr'ouvre ma portière pour pouvoir me mettre debout dans la voiture et mieux voir les bestioles (chose bien entendu à ne pas recommander mais forte de ma longue expérience en matière de félins (euh... domestiques, certes!) il me semble que leur état de décontraction permet cette audace) Les lionnes paraissent totalement indifférentes à notre présence, poursuivant leur toilette affectueuse. Finalement l'une d'elle me regarde. Je capte son regard, finalement très différent de celui de mes chats! Hum!



Le regard reste vague et détendu et



peu à peu imperceptiblement il s'intensifie pour devenir d'une acuité euh! Affolante!



Je me replie précipitamment dans la voiture au moment où la lionne émet un grognement qui m'a paru vraiment terrible :



laquelle de nous deux a déclenché la réaction de l'autre? Impossible à dire!

Finalement elle se recouche tranquillement et nous laissons la place à une voiture qui vient d'arriver. Quelle expérience! Dire que demain on pourra papouiller nos chats!

Nous poursuivons la piste jusqu'à Malelane sans faire de rencontre significative.





Cette partie sud-ouest du parc, assez montagneuse ne manque pas de charme....



Nous quittons le Kruger et du pont enjambant la Crocodile River admirons nos derniers hippos



crocos et autres varans.



La route vers l'aéroport s'effectue rapidement. Comme nous sommes en avance et que l'idée de tuer le temps à Joburg ne nous séduit pas, nous faisons une pause d'une bonne heure à Witbank Dam (« récréation area » au bord d'un lac avec poste de garde à l'entrée : nous expliquons être en avance pour l'avion et le garde sympathique nous fait grâce du prix d'entrée) A 6h00 nous rendons la voiture à l'aéroport qui est en pleine rénovation en prévision de la coupe du monde de foot pour l'année prochaine et qui s'avère très agréable. Vol de retour sans histoire puis 2h30 de bouchon en quittant l'aéroport d'Amsterdam. Ouf, nous arrivons vers 23h le 17/04 et en 5 minutes tous nos chats sont là!

DETAILS PRATIQUES: Bibliographie: Carte South africa 1:1750000 Freytag et Berndt, échelle un peu grande Lesotho : international travel maps 1:350000, très bien, indispensable Guide du routard Afrique du sud (avec Lesotho) 2008 pour dégrossir Lonely Planet Southern africa (2003) Cartes pour GPS (Afrique du sud et Lesotho) : http://www.tracks4africa.com/default.asp

Budget pour 12 jours sur place à 5 : (1 rand = 0, 08 euro Avion pour 5 (Amsterdam-Le Caire-Joburg avec Egypt Air) : 3154 euro

Location Toyota Hi Lux équipé camping pour 5 : 16670 rand (1400 euro pour 11 jours) avec franchise de 3000 rand sur pneus et bris de glace uniquement, transferts aéroports inclus. Véhicule parfaitement préparé. Prise allume cigare hors service, heureusement on avait assez de batteries pour tenir jusqu'au 1er cottage

Achat Wild card pour entrées illimitées pendant 1 an pour nous 5 dans les parcs dépendant de Sanparks (Kruger et Golden Gate pour nous) : 2210 rand (186 euro)

Diesel : 4000 km (eh oui!) en consommant en moyenne environ 12 l/100 km, 1l=7 rand, soit 3360 rand, 284 euro

Hébergement: 560 euro à 5 Family Cottage Golden Gate : 1260 rand (106 euro) Au Lesotho Molumong Lodge 90 maloti=90 rand/personne soit 38 euro/5 Sehlabathebe lodge 80 maloti/pers soit 34 euro/5 retour en Afrique du sud Drakensberg Garden 230 rand (20 euro) Chelmsford NR : gratuit Pretorius Kop camping : 256 rand (22 euro) Punda Maria Family Cottage : 1311 rand (110 euro) Shingwedzi Cottage : 871 rand (73 euro) Satara Guest Cottage : 1321 rand (111 euro) Lower Sabie Hut : 527 rand (45 euro)

Douches chaudes partout même au Lesotho. Cuisine et SDB partout sauf bien sûr en camping et dans la hutte de Lower Sabie. Le top doit être de loger dans les camps de brousse du Kruger mais il faut réserver très en avance!

Divers : rando poney 25 maloti/pers/heure soit 42 euro pour 2h de balade à 5 resto à Lower Sabie : belle terrasse qui surplombe la rivière et les hippos mais bouffe de caféteria 800 rand (67 euro) achats souvenirs, glaces et ravitaillement : 5000 rand (422 euro)

Total: 6615 euro soit 1223 euro/personne pour 12 jours sur place.

En conclusion: Un vrai parfum d'aventure au Lesotho! Kruger agréable finalement : vraiment pas la foule objectivement, paysages assez variés mais pas époustouflants, animaux sans doute très nombreux mais souvent bien cachés (la faute à la saison choisie...), organisation sans faille dans le parc, hébergement un peu vieillot mais sympathique. Si c'était à refaire je préparerais le voyage des lustres à l'avance et essaierais de réserver dans les camps de brousse.

Mais comment les choses vont-elles tourner en Afrique du sud? Certes les jeunes nous ont paru beaucoup plus détendus qu'il y a 10 ans, n'ayant pas vécu dans leur chair comme leurs aînés les conséquences de l'apartheid mais... Aujourd'hui ont lieu les élections du nouveau président pour 5 ans : le favori Jacob Zuma, démagogue notoire à la réputation sulfureuse de corruption sera-t-il élu? Espérons ne pas voir arriver un nouveau « Mugabe » au pouvoir... Quant au Lesotho, ce petit pays qui grâce à son relief a résisté à tous les envahisseurs, vit dans l'ombre de l'Afrique du sud et son sort y sera sans doute étroitement lié.

Ce récit est déjà bien long et il est impossible de tout détailler. N'hésitez donc pas si vous avez des questions, je me ferai un plaisir d'y répondre!

Marie
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Découverte du Lesotho en juillet et traversée du Kruger et Mapungubwe
Notre premier voyage en Afrique du Sud avait été parfait, le plus beau souvenir de vacances pour quasiment tout le monde ! En 4 semaines, nous avions visité Cape Town, longé la côte jusqu’à Addo Elephant NP, et enchaîné ensuite par la boucle classique des Must : Golden Gate NP, Royal Natal, St Lucia, Hluhluwe, Swaziland, Kruger et région du Blyde River Canyon.

Quand la famille m’a demandé de leur préparer un nouveau voyage-safari, j’ai décidé d’orienter le parcours sur le Lesotho, Drakensberg Sud et Kruger.

A l’origine, 9 jours étaient programmés au Lesotho en plein hiver, mais sur conseil avisé de Voyajou, nous raccourcissons de 3 jours notre séjour au Lesotho, libérant ainsi du temps pour aller au Mapungubwe NP après la traversée complète du Kruger.

Je renouvelle mes remerciements chaleureux aux tauliers de la section VF Afrique australe qui se reconnaîtront, et qui aident les petits nouveaux à construire leur parcours. Sans votre générosité, votre patience et les multiples heures passées à prodiguer vos conseil avisés et partager votre expérience, nos voyages n'auraient pas la même saveur.

Programme finalisé du 13/07/2019 au 03/08/2019 - J1 : JNB – Clarens - J2 : Randonnée Sentinel Peak, la revanche, puis entrée au Lesotho - J3-8 : Lesotho - J9-11 : Drakensberg Sud - J13-18 : Traversée Kruger - J19-21 : Mapungubwe NP

C’est la première fois que je n’ai pas réussi à préparer de programme précis au Lesotho, faute de documentation. Je pense alors régulièrement à une remarque de Voyajou qui, un jour, a écrit que le Lesotho ne se visite pas, mais se vit...

C’est aussi la première fois que je n’arrive pas à me satisfaire totalement d’un programme avant le départ. Et pour cause : en 2016, on avait fait un parcours très diversifié en alternant réserves animalières, montagne et même océan, mais cette année, pas moyen de refaire pareil.

On sait donc que la première moitié sera exclusivement consacrée à la montagne et aux randonnées, et la seconde sera passée essentiellement le cul posé sur un siège de 4x4., avec le risque que tout le monde finisse par se lasser de 8 jours de safari non-stop. Un comble... J’ai fait part à plusieurs reprises de mes doutes au reste de la famille, mais ils ont de suite balayé mes incertitudes, arrivant à me convaincre que le voyage ne serait pas loin d’égaler le premier. C’est donc parti pour le récit de notre périple de 3 semaines.

Avant toute chose, je tiens à m’adresser à la future copine de mon fils Maxime : Toi qui le connais suffisamment pour qu’il te fasse lire le récit de ses voyages de jeunesse avec ses vieux, Quand il te racontera, très convaincant, qu’il est allé faire du surf sur les plages infestées de grands requins blancs au large de Durban, qu’il a été mordu par un de ces squales, qu’il a réussi à lui crever les yeux grâce à un poignard scotché sur sa planche, qu’il a été opéré en urgence pour se faire rafistoler la jambe qu’il te montrera sa magnifique cicatrice de 30 points de suture pour témoigner de son acte de bravoure je veux juste que tu saches que : certes, il a bien été opéré 4 fois en 7 semaines, certes, il a bien été transfusé et rafistolé comme sur la photo, mais que, contrairement à ce qu’il t’a vendu, ce n’est pas un requin qui est en cause, mais un petit staphylocoque doré particulièrement coriace, accompagné de champignons : deux saloperies attrapées dans une piscine à Shingwedzi ou à Leokwe Camp, qui sont passées à travers une croûte au genou et se sont propagées à travers toute la jambe avant d’être finalement stoppées juste à temps. Il aura bien morflé durant plus de 2 mois, mais a su remonter la pente grâce à force et persévérance.

Ce carnet servira avant tout à nous souvenir, non pas des événements post-voyage, mais du voyage lui-même qui, trois mois plus tard, nous semble déjà si loin...

Pour commencer, dix images qu'on retiendra de notre périple :

Partie LESOTHO Balade à cheval dans des décors époustouflants



Habitat traditionnel : si tu aimes l'"authentique", tu seras servi ! (même si ce mot n'a pas vraiment de sens)



Des montagnes, des montagnes et encore des montagnes, mais on ne s'en lasse pas. Mais si vous voulez les voir vertes, faudra revenir à une autre saison que nous !



Les moutons qui contribuent avec les ânes, chèvres, bovins et le maïs, à une part importante des revenus de la population



Et enfin les enfants, omniprésents dans les campagnes, et qui représentent l'avenir de ce pays parmi les plus pauvres de la planète, ravagé actuellement par une épidémie de sida qui a fait chuter l'espérance de vie de 60 à 36 ans en l'espace de 15 ans



Partie AFRIQUE DU SUD Panoramas du Drakensberg Scène de vie quotidienne au Kruger



Observation de gros chats Baobabs, présents en nombre dans le Nord du Kruger et au Mapungubwe NP



Enfin des instants rares et précieux qui justifient à eux seuls un voyage en Afrique australe et resteront gravés à jamais dans nos mémoires (nous nous sommes d'abord demandés ce que venait faire ce troupeau de 80 éléphants au milieu de notre camp...)

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Voyage Afrique du Sud et Lesotho avec jeunes enfants
Bonjour,

Une connaissance vivant depuis peu à Maseru (Lesotho), nous envisageons de lui rendre visite en octobre 2016. Nous souhaiterions profiter de notre visite pour découvrir un peu l'Afrique du Sud à cette occasion (probablement Johannesburg, Bloemfontein et autres suivants avis). Nos enfants auront alors 3 et 5 ans. Aussi, nous n'avons jamais voyagé en Afrique.

Pour ceux qui connaissent bien les lieux, nous nous demandions si nos enfants ne sont pas trop jeunes pour un tel voyage?

Nous partons d'une page blanche pour préparer ce voyage. Nous sommes donc également preneurs de tous les conseils au niveau des endroits à visiter, de la durée du voyage, ...

Merci d'avance de vos conseils et suggestions,
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Parcours pour trois grosses semaines en Afrique du Sud à l'été 2015
Bonsoir à tous,

Nous sommes une famille de quatre (avec deux ados de 15 et 17 ans) et préparons un voyage en Afrique du Sud de cet été.

J’aimerais recueillir votre avis sur notre – enfin mon- projet de parcours Nous pensons faire une boucle – presque - classique : Le Cap- Durban- Saint Lucia-Zwaziland- Kruger – Blyde Canyon – Johannesburg. Sauf que ….. je n’arrive à me résoudre à abandonner totalement le Drakensberg et encore moins le Lesotho. Du coup, une incursion dans le Drakensberg Sud depuis Durban me fait de l’œil… Cela donnerait cela :

Pour les logements, GH, self-cartering, tout nous va et le mieux c’est encore de mixer.

J1 : Arrivée le Cap - Nuit : Le Cap

J2 à J6 PéninsuleLe Cap et la BaieTable mountainLa route des vinsHermanusQuestion : cela vaut-il le coup de dormir à Hermanus (ou ailleurs) en faisant une boucle route des vins-Heramanus- retour par la côte ?

J7 : Avion Durban et chemin Drakensberg Sud - Nuit : Sani Lodge Backpackers J8 : Excursion Sani Pass (avec le Lodge)- Nuit : Sani Lodge Backpackers J9 : Suite Drakensberg - A priori, je pensais rester au même endroit., mais peut-être n’est-ce pas pertinent. - Nuit : Sani Lodge Backpackers

J10 : Chemin vers Saint-Lucia ou Hluhluwe - iMfolozi park

Questions : - Est-ce faisable en un jour ? combien de temps de route a priroi faut-il prévoir une étape supplémentaire et si oui, où de préférence ? - Est-il préférable de commencer par Saint-Lucia ou Hluhluwe - iMfolozi park ? (et pourquoi ?) Nuit : Mpila Camp (s’il est pertinent de commencer par là et non par Sainte-Lucia) J11 : Hluhluwe park -Nuit : Mpila Camp ou Hluhluwe J 12 et 13 : Sainte Lucia- Nuit : Saint Lucia J14 : Swaziland - Nuit :Milwane J15 : Milwane -Nuit: Milwane J16 : Départ pour Kruger – Nuit : dans la partie sud du park J17 à J19 : Kruger – Nuits : Kruger ( à affiner, rapidement) J20 : Blyde canyon - Nuit : à déterminer J121 : Chemin Johannesburg en passant par Cullinam pour la visite de la mine de diamant- Nuit : Johannesburg ou ailleurs ? J22 : Soweto - Nuit : Johannesburg

J23 : Musée de l'apartheid - Gold Reef mine – Idéalement départ le soir. Ces derniers jours sont à affiner en fonction de l’avion.

Merci d'avance de vos réponses
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An 80-Day Tour of Southern Africa
An 80-Day Tour of Southern Africa

Back in South Africa

January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town

Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.

The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.

A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.

We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.

At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.

The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.

Water and shade that make life possible.

We’ll return here by the backroads.

Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?

A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!

The Colors of Cape Town

The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.

In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.

After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.

We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.

In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.

Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.

The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.

For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.

At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.

For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.

A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.

A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.

If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.

Columbine of Brittany

200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.

Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.

With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.

At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.

Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)

I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.

So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?

Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.

I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.

The Kalahari Trails

(No, no, I haven’t converted to hiking.)

North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.

We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).

The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.

Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.

Orange, Right Bank

North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.

The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.

A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).

The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?

I Love You, I Eat You

In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.

A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.

It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.

Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.

A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.

It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).

In and Out

Kgalagadi, Nossob Camp.

We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.

At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.

A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.

Another Morning

By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.

It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
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Itinéraire de 25 jours en Afrique du Sud
Bonjour,

Et voilà, c'est à mon tour de préparer mes prochaines vacances en Afrique du Sud en Février et/ou Mars 2018

Point de départ : Nantes Voyage solitaire, mes centres d'interêts sont : les grands espaces et les animaux sauvages, les belles plages plutôt isolées, mais aussi l'animation et les opportunités de rencontre des villes. Et j'aimerai beaucoup aussi rencontrer les populations locales (autres qu'africaneers) Ah oui, autres détails, je n'ai pas un budget illimité !!

Donc voiçi mon pré programme, très influencé par vos post, auquel je pourrais ajouter quelques jours, Et mes questions : - Faut-il prendre l'option GPS pour la location de voiture, ainsi que les niveaux d'assurance élevé ? - Comment rencontrer des peuples primaires du pays sans tomber dans le voyeurisme ou être intrusif - Les distances étant assez longues, je m'octroie quelques jours de break sur la côte : des idées de plages sympas ? - Au swaziland, j'ai opté pour 2 parcs afin de profiter du pays : est-ce une bonne idée ? - Ensuite directon St Lucia pour hluhluwe-imfolozi park. Y a t-il d'autres options en plus dans cette région ? - Le crochet vers Underberg et Drakensberg vaut-il le coup ? - Entre Durban et Port Elizabeth, je prévois plutôt l'avion pour limiter les kms en voiture : est-ce un bonne idée ? - Entre Port Elizabeth et Cape Town, j'ai opté pour une étape à Knysna, mais si vous avez d'autre suggestion ... - Pour le téléphone et la 3/4G, faut-il prendre des cartes pré payées et si des conseils ? - Enfin, pour cette fois, si vous avez eu des coups de coeurs, pour des logements, des resto ou autres, je prends !!

Merci

dateoulogementactivitévendredi 9 février 2018nantes - joha samedi 10 février 2018johavillevisite villedimanche 11 février 2018johasowetovisite sowetolundi 12 février 2018graskopgrashkoppar blyde river canyonmardi 13 février 2018kruggerLetaba ou Olifants CampAbel Erasmus - Hoedspruit - Phalaborwa Gate Kruger -mercredi 14 février 2018kruggerSatarasafarijeudi 15 février 2018kruggerlower sabiesafarivendredi 16 février 2018swaziland - mlilwanemliwanetransportsamedi 17 février 2018swaziland - mkaya grmkhyasafaridimanche 18 février 2018st luciahluhluwe-imfolozi parkhluhluwe-imfolozi parklundi 19 février 2018durbanUmhlanga Rocksplagemardi 20 février 2018underbergunderbergdrakensberg parkmercredi 21 février 2018Port elizabethport elizabethtransportjeudi 22 février 2018Port elizabethaddo elephantaddo elephantvendredi 23 février 2018knysnaknysnaplagesamedi 24 février 2018Cap TownCap TownVilledimanche 25 février 2018Cap TownCap Townplagelundi 26 février 2018Cap TownCap Towntable mountain, company gardenmardi 27 février 2018Cap TownCap Towncap bon espérance , bouldersmercredi 28 février 2018Cap TownCap Townrobben islandjeudi 1 mars 2018Cap TownCap Townwinelandsvendredi 2 mars 2018Cap TownCap Townwest coastsamedi 3 mars 2018Cap TownCap Townville plagedimanche 4 mars 2018Cap TownCap Townthis is the end
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A Magnificent Loop in the Southern Rainbow Nation
Hello everyone, It’s been a little over a year and a half since we first set foot in South Africa, and ever since, we’ve been dreaming of returning to explore Southern Africa.

First of all, a big thank you to all the forum members—there are so many on this VoyageForum section, some of whom are unconditional and indispensable experts on the destination—for the amazing travel journals that only make you want one thing: to go and discover these stunning lands. The first journal I read was Bruno’s (Montagnard74), and I was completely captivated by the face in the colors of the rainbow nation.



Now it’s my turn to add my small contribution by recounting our two-week trip during the Christmas period in South Africa.

Even though Attila strongly advised against visiting South Africa during the South African summer holidays, we still gave it a try since my husband doesn’t have the option to choose his vacation dates.

So we went during the peak tourist season, with all its drawbacks: difficulties finding accommodations, crowds at certain sites... But on the bright side, it’s the beautiful season in South Africa while it’s gray and cold back home.

For this trip, we wanted to explore Cape Town and its surroundings, which are already packed with things to see. As a result, we didn’t have time to head north without rushing too much. So we planned the following itinerary, staying in the south:

J1: Lyon/Dubai J2: Dubai/Cape Town J3: Table Mountain – Cape Town J4: Botanic Garden - Robben Island J5: Cape Peninsula J6: Cape Agulhas - Gansbaai J7: De Hoop - Swellendam J8: Garden Route - Knysna J9: Garden Route - Addo NP J10: Addo NP J11: Oudtshoorn J12: Little Karoo J13: Wine Route - Cape Town/Dubai J14: Dubai/Lyon



To give you a taste of what we experienced on the South African roads, here’s a little preview of the wildlife and flora we encountered, as well as the beaches and mountains we glimpsed.











The rest here
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Carnet Afrique du Sud: De Jo'bourg à Cape Town en un mois
Bonjour à tous

Voilà ce qu'il me manquait pour attaquer ce carnet : Un beau dimanche de pluie en février .... Hier une journée splendide passée sur les pistes des Gets, le soleil et la neige fraîche ont réchauffé l'âme et les muscles ... Aujourd'hui, pluie et grisaille incite à se replonger dans la chaleur du Bush, dans les vagues de Kosy bay ou dans les vents du Cap ...

Je n'ai pas l'âme d'un écrivain, alors nous parcourerons ce carnet de manière chronologique , day by day, au fil du temps que je pourrais y consacrer ... Je ne prétends pas détenir la vérité ( ça je l'ai déjà dit par ailleurs), je ne veux ici que partager ma (petite) expérience de ce magnifique pays et mon ressenti lors de ce voyage .

D'abord, et surtout, je voudrais remercier ici toutes les personnes du forum qui, au long de mes questions, ont permis la réalisation de ce voyage . J'en oublierais mais remerciements spéciaux à Michel, Attila, Régis et Catherine . J'essaie pour ma part de rendre ce que l'on m'a donné, aussi je ne lâcherais pas de sitôt la rubrique AFS.... Alors, c'est parti, en route pour un "one month road trip" !

(merci à 123RF pour la photo)
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Premier voyage en Afrique du Sud: de Cape Town à Johannesbourg
Bonjour à tous,

nous avons prévu de partir cette année 3 semaines en Afrique du Sud. Nous avons déjà réservé nos vols, nous atterrissons au Cap et repartons de Johannesbourg. Nous aimerions en chemin longer la cote jusque Port Elisabeth puis aller au Lesotho/ Drakensberg et terminer par Sainte Lucie, le parc Kruger et Blyde River.

Est ce que cela vous semble possible ?

Concernant le Cap, nous aimerions faire Table Moutain comme randonnée, combien de temps faut-il prévoir? Est ce que la randonnée vaut la peine ou cela revient au même de prendre le téléphérique?

Merci d'avance à tous pour votre aide.
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Du KTP au Kaokoland


Du KTP au Kaokoland, notre troisième séjour en Afrique Australe avec 4 enfants.

1) Trajet partie Afrique du Sud

2) Trajet partie Namibie

Quand nous avons préparé ce voyage, nous avions deux objectifs : visiter le Kgalagadi transfontier park et aller dans le Kaokoland. Notre principal problème, certains s'en souviennent ici, était de trouver un véhicule adapté à notre famille... et trouver le mode d'hébergement idéal. Nous avons fini par nous décider pour deux 4x4 avec tentes de toit et alternance de camping et de logements en dur. En effet, avec 4 enfants, il nous fallait trois tentes, nous avons vite exclu la remorque pour cause de difficultés de conduite, il n'y a pas de camping-car 4x4 pour 6, les rares voitures 4x4 pour 6 personnes ne permettaient pas de ranger toutes nos affaires et surtout obligeaient à avoir une tente au sol... formellement refusé par les enfants et moi-même ! Pour nous sentir à l'aise dans le sable, nous avons effectué un stage 4x4 en région parisienne au mois de juin.

Nous avons construit notre circuit avec départ de Johannesburg, pour lequel nous avons un vol direct depuis Saint Denis deux fois par semaine, et dépôt de la voiture à Windhoek au retour.

Le 25 septembre, A 6h, le taxi est là. Notre avion survole la Réunion cette fois ci.

3) Vue de la Réunion

A Johannesburg, nous patientons très longtemps à la douane... puis nous trouvons notre taxi, prenons un peu d'argent au distributeur, une carte de téléphone et nous voilà partis pour le nord de la ville, chez notre joueur Bushtrackers où nous avons loué un Hilux et un Land Cruiser.

4) Le land-cruiser de Raf

5)Mon hilux

Nous recevons un accueil chaleureux avec boissons et biscuits et pendant deux heures, nous remplissons les papiers et découvrons les véhicules, leur contenu, le montage des tentes, etc...

Frigos, table, chaises, tout pour cuisiner et caisses vides pour ranger les aliments, draps, serviettes, oreillers, couvertures, couettes dans les gros sacs verts, tout est là.

6)L'intérieur d'un coffre

7) L'autre coffre

Nous quittons le loueur avant 14h en direction de l'ouest. Je ne suis pas très rassurée au volant de cette grosse Toyota, avec la conduite à gauche. Heureusement, nous ne nous aventurons pas en centre ville et de quatre voies en quatre voies, nous trouvons facilement la route N14. Nous décidons de nous arrêter à Ventersdorp, pour avoir le temps de faire quelques courses et également parce que les loueurs étaient assez pessimistes concernant la qualité des hébergements au delà de cette ville.

La première guest house où nous nous rendons est complète, le personnel nous conseille Mosaïc, un BandB dans une ferme en dehors de la ville.

8) La piscine du B n' B

Nous y sommes seuls et vraiment bien, nous profitons de la grande piscine. On mange en ville au resto nommé Pompéï qui a brûlé il y a quelques années et en a gardé des traces.

Le 26 septembre, après le petit déjeuner et une discussion avec notre hôte, ancien pharmacien, nous prenons la route à 8h30 pour Witsand, un lieu de dunes de sable blanc au milieu du Kalahari. Dans la région de la mine de fer de Khumani, un énorme nuage rouge envahit tout, même les glissières de sécurité sont rouges de poussière. La route n'est pas folichonne, le paysage est moyen et les villes pas terribles. Heureusement, les 70 derniers km de piste sont plus jolis. A 16h30, nous arrivons à Witsand Kalahari Nature Reserve où nous prenons possession d'un beau chalet en pierre.

9)Le chalet n°5 à Witsand

Nous allons nous promener dans les dunes blondes.

10) Les dunes de Witsand

11) Les dunes de Witsand

Puis nous faisons 5km de voiture et escaladons les roaring sands, des dunes qui "rugissent" dans certaines conditions climatiques (que nous n'aurons pas).

12)roaring sands

Nous profitons d'un magnifique coucher de soleil depuis les dunes.

13) roaring sands

14) roaring sands

15)Le paysage alentour

16) roaring sands

17) roaring sands

Au retour, nous croisons une quantité incroyable de lapins dans la lumière des phares.

Nous mangeons dans le chalet qui est très bien équipé.

18)Bonne nuit...
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Chemins et détours en Afrique du Sud
Bonjour,

Etant en attente de départ pour l'Afrique Australe et mon pays préféré, l'AFS...

Constatant que de nombreuses questions portent toujours sur les trajets et les routes en AFS...

Je me suis dit qu'un petit road-book qui donnerait quelques chemins et routes pour visiter ce pays ne serait pas inutile. Je m'en vais essayer de faire un peu le tour.

Bien évidemment, mon opinion ne fait pas (et de loin) force de loi...c'est juste pour donner des idées...

Ce sont des routes que j'ai prises...

Un exemple de Nationale, 4 voies (aux alentours de Joburg), attention aux radars.



Un exemple de grande route:



De moins grande route

Et un exemple de route de campagne



Et la taille en dessous



La bande jaune...

Ce n'est pas la voie d'arrêt d'urgence comme en France. C'est une voie sur laquelle on roule pour faciliter le passage de celui qui veut vous dépasser.

Certains véhicules, comme les autocars, n'ont pas le droit de chevaucher cet espace.

Un véhicule lent, ou plus lent que vous va donc se ranger sur cette voie. Vous dépassez et vous remerciez en mettant vos warnings quelques secondes.

Si des forumeurs veulent y contribuer, ce serait avec grand plaisir.

De Tambo (l'aéroprt d'arrivée) la route emmène souvent les voyageurs vers le Krüger (et / les réserves privées adjacentes).

2 points principaux, au sud Nelspruit. C'est une ville qui n'a pas beaucoup d'intérêt, c'est surtout un lieu de passage, soit comme porte d'entrée soit pour remonter vers le Nord. A noter l'aéroport de Nelspruit, le Mpumalunga international airport, qui peut relier ce coin à Cape Town.

OR Tambo / Nelspruit . C'est de la grande route.

www.google.fr/...694163!2d-25.4752984

L'autre point, plus au Nord, Hoedspruit. Petite bourgade, aux portes de Timbavati et du Krüger. Là c'est au sud que l'on retrouvera la Blyde River. La route passe par Dulstroom qui peut faire l'objet d'un arrêt dicté par la fatigue ou par son estomac. Dulstroom, c'est plutôt frisquet en hiver. Son intérêt en plus de la pause...la pêche à la truite.

OR Tambo / Hoedspruit . La route est bien moins fréquentée et plus "campagnarde", Les paysages changent et valent le coup. A priori on passe par la Long Tom Pass.

www.google.fr/...9732917!2d-24.346139

Une petite carte pour visualiser les routes du petit Drakensberg et...ses Falls, les Bourkes Potholes, la Blyde, les Three Rondavels, God's windows. Il faut quelquefois avoir un peu de chance avec la météo...il peut y avoir des nuages et...des nuages. Beaucoup, beaucoup de haltes possibles dans ce coin...Des pauses à Sabie, White River, Hazyview, Graskop pour la nuit.

Un exemple de route de Hoedspruit vers le petit Drakensberg.



Pour ma part, Pilgrim's rest est une "attraction" peu intéressante.



De ces points, on trouve plusieurs portes d'entrées pour le Krüger. Krüger gate, Numbi gate, Orpen gate. Les portes d'entrées des réserves de Sabie et de Timbavati également.
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Retour sur 3 semaines en Afrique du Sud
Amis forumeurs, bonjour,

Tout d'abord, un grand merci à toutes celles et tous ceux grâce à qui notre périple, à mon chéri et moi-même, a été une vraie réussite dans ce merveilleux pays que nous avons adoré. C'est en lisant tous vos conseils, idées, avis, que j'ai bâti notre itinéraire en fonction de nos goûts. Nous voulions être en mode cool, ne pas faire trop de kilomètres et avoir le temps de sentir le pays, de s'attarder, de traîner. J'ai donc j'ai choisi de me cantonner à la classique boucle Joburg Joburg, en zappant les villes, et en écartant LE CAP et sa région. Nous sommes partis du 20 Août au 11 Septembre, et pour une fois, j'avais réservé tous nos logements, ce que je n'ai pas l'habitude de faire. J'avais un peu peur d'avoir mal évalué des distances et des temps, mais, encore grâce à vos conseils, dans l'ensemble ce n'était pas trop mal. Alors à mon tour de faire part de ma petite expérience en Afrique du Sud et d'apporter mon humble contribution à tous les candidats à la découverte de ce pays. Par contre, pour les photos, je ne suis pas la pro, c'est la partie de mon mari, aussi je n'en mettrai pas ici. Nous en avons fait plus de 9000 à nous 2 et après une première épuration, il ne nous en reste "que" 6000 ... Je n'ai pas le talent littéraire de certains, mais j'espère quand même que vous aurez plaisir à me lire.

Tout d'abord, nos coups de coeur: Tembe Elephant Pak et son merveilleux lodge et, contre toute attente pour moi, le Drakensberg. En effet, je ne suis pas fan de montagne, mais vos avis m'ont encouragée à y passer 3 nuits, et là, quel bonheur quelle beauté ... Donc surtout ne zappez pas cette magnifique région. La déception: HluHluwe-Imfolisi Park, et oui au risque de vous faire bondir, non, nous n'avons pas apprécié ce lieu, mais je vous en dirai plus le jour venu. Alors prêts à revivre avec nous ce merveilleux voyage? Catherine
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Quand la nation arc-en-ciel t'emporte au septième ciel!
Bon ben avec un titre pareil, si j'attire pas le chaland quand même 😉

Coucou à tous donc,

Nous voici, mon jules et moi, de retour de 3 semaines en Afrique du Sud en Mars 2019.

J'avoue que quand j'ai commencé à préparer ce voyage, je pédalais dans la choucroute grave : Sanpark, Game drive, morning walk, Drakensberg, Kwazulu Natal, Biltong... la liste des mots dont le sens m'échappait était hallucinante ! Finalement après des heeeeeures de préparation, on a fini par y arriver !

Le carnet que vous allez lire est celui que je fais en live pour nos proches, proches qui pour la plupart, ne connaissent absolument rien à ce pays. Les grands amoureux de l'AFS liront donc beaucoup d'évidences mais ceux qui préparent leur 1er voyage là bas y trouveront leur compte normalement.

Aller, j'arrête ici mon préambule et en avant toute 😏

__

Bon ben voilà, bientôt le grand départ !

Chouchou et Loulou s'apprête à vivre un de leurs plus grands rêves( oui oui, rien que ça 😉).

Parce qu'il faut bien le dire, les chats, les poules, les moutons, les pintades et les canards c'est bien, mais ça va un moment 😉 Cette fois ci on avait envie de gnous, de zèbres, de Koudous, d'éléphants, de girafes, d'autruches, d’hippopotames, de phacochères, d'impalas, de rhinocéros, de hyènes, de pingouins, de guépards et de crocodiles ( non non, aucune erreur dans cette liste 😛).

Et où qu'est ce qu'on peut voir tout ça sans avoir besoin de faire un crédit sur 10 ans et tout seuls comme des grands avec une voiture de location ???? Un seul choix dans le monde (ou presque) : l'Afrique du Sud .

À vrai dire, ça fait déjà des semaines que je me balade dans ce pays, dans son histoire en tout cas, qui est aussi passionnante qu'affligeante !! La lecture du livre de Dominique Lapierre "un arc en ciel dans la nuit" m'a un peu retourné les tripes notamment (me connaissant, j'aurais peut être dû le lire au retour celui là !)

Alors évidement nous sommes très impatients de vivre notre rêve "Out of Africain" mais pour une fois, j'avoue avoir une grosse pointe d'appréhension concernant cette question raciale qui va forcément nous sauter à la gueule !!!

Ouf, j'ai trouvé mon antidote pour me réconcilier avec les Afrikaners !!

Si ce Jonnhy là n'est plus du tout à la mode, je peux vous dire que la lecture de sa biographie renvoie très très loin l'image de "guignol exotique" que certains en ont !!

RV à 2min40 😉 👍👍👍👍👍😍😍😍😍😍😍 et à bientôt pour l'atterrissage

https://youtu.be/BGS7SpI7obY
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Projet Afrique du Sud + Swaziland ou Botswana?
Bonjour à tous,

Après avoir minutieusement programmé - grâce à votre aide - un circuit en Namibie pour l'été prochain, je reviens sur le forum car je dois revoir mes plans. En effet, je n'ai pas pu réserver mes vols tant que mes dates de congés n'étaient pas confirmées, et maintenant, les prix des vols atteignent des sommets 🏴‍☠️🤪 !! Je rappelle que nous sommes 5 et que l'aérien pèse beaucoup dans le budget voyage !

Comme la destination Afrique Australe nous fait vraiment envie, je réfléchis à un circuit au départ de Johannesbourg pour laquelle les vols restent très abordables, mais en hésitant entre ces 2 possibilités :

1. Johannesbourg - Hluluwe Imfolozi - St Lucia - Isimangaliso Wetland Park - Swaziland - Kruger du sud au nord - Mapungubwe - Marakele - Johannesbourg

2. Johannesbourg - Kruger du sud au nord - Mapungubwe - puis le Botswana : Makgadigkadi - Kasane (+ Vic Falls) - Chobe - Maun et retour vers Jo'burg en traversant le Kalahari (mais avec quelles étapes ?)

Quelques questions : - Pour des raisons d'ambiance, et aussi pour le porte-monnaie, l'option 4x4 et camping nous plait bien. Le Botswana est-il conseillé dans ce cas ? Les campings n'y sont pas, je crois, cloturés (danger, qui plus est avec des enfants ?) - Le climat dans la partie sud du circuit en AFS ne risque-t-il pas d'être un peu frais ? C'est d'ailleurs pour cette raison que j'ai mis de côté le Drakensberg et le Lesotho.

@ vous lire,

Xavier
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Impressions d'Afrique du Sud et du sud de la Namibie
Bonsoir de Martinique



Madiba, tu es la raison de mon voyage en Afrique australe, celui que ma mère admirait tant et dont elle m'avait tellement parlé. Elle aurait voulu venir visiter ton pays, Soweto, Robben island, mais elle est partie vers les étoiles 5 mois avant mon voyage, alors j'espère que la-haut enfin, vous êtes en paix avec tous les autres valeureux qui se battent pour que la terre aille mieux!!!!!

Forcément, ce voyage s'est fait avec le prisme déformant de la tristesse que j'avais dans le cœur, et mon hyper sensibilité a certainement accentué ma forte aptitude à percevoir les émotions.

J'ai changé d'avatar, c'est le signal que je suis prête, prête à me lancer dans mes impressions d'Afrique australe. Mis à part le wimpy et le mugg and bean, que j'ai vraiment appréciés, il y a quand même des trucs sympas la-bas et puis il y en a d'autres qui m'ont bouffé les trippes et m'ont fait verser des larmes.

Je suis une non white et je tient avec fierté mon ticket d'entrée au musée de l'apartheid. Cette donnée aussi est importante pour comprendre mes choix et mes réactions, par la suite.



J'entends déjà le "Ah! Enfin!"...... Et j'imagine les sourires et le soulagement de voir enfin apparaître ce début de carnet.

Il est de bon ton de remercier. Il parait que les gens biens font ça. Alors comme j'essaie de temps en temps d'être quelqu'un de bien, et surtout vu que j'ai énormément taquiné, embêté, perturbé, agacé, énervé, amusé........... je vais remercier les intervenants principaux qui ont eu la patience de répondre à mes questions depuis 2 ans, le temps de gestation d'une éléphante.



1ère préparation que d'aucun auront surnommé tout ce vous avez toujours voulu savoir sur l'Afrique australe et que vous n'avez jamais osé demander. 2ème préparation que d'autre auraient pu surnommé "l'Afrique australe à la japonaise" car j'avais même rajouté un peu de Zimbabwé en plus de la namibie et du Botswana!!!!!

Alors je remercie Rivière-Fox, mon ange à moi, bienveillante et si compréhensive, tu sais déjà.

Pierre 77 renommé Pierre Philosophale, ça fait longtemps hein; promis, la prochaine fois si elle arrive, il y aura encore plus de Namibie (j'ai adoré les paysages) et du Botswana. Tes conseils ne sont pas perdus, loin de là.

Attila, ma tila à moi, merci de ta patience mise à rude épreuve. Tes conseils n'ont pas été vains.

Régis, que j'ai eu la chance de rencontrer et qui a réussi à ne pas me jeter aux lions. il paraît que j'ai un caractère qui rappelle celui de sa fille........ merci pour le soutient indéfectible.

Airone renommé Air onus magnus que j'ai aussi eu la chance de rencontrer au cour de ce voyage, le p'tit punch sera pour une autre fois. Merci en particulier pour tous ces Mp réconfortants.

Michel 85200 dont le carnet est une vraie mine d'or. Merci pour tout ce temps consacré à nous faire découvrir tous ces voyages. C'est quand le prochain?

Claw que j'ai aussi rencontré. Quel personnage tu fais. Merci aussi pour tous nos échanges.

Kola, la poétesse entre toutes, j'espère que tu continueras longtemps à embellir le monde de tes mots.

Muriel P, qui s'est bien amusée de mes espièglerie et qui la première a appris la mauvaise nouvelle du décès de ma mère. Merci de ton soutien.

Marimijean qui a suivi ma première préparation et donné pas mal d'idées, merci depuis bien longtemps.

Nammanu, tu es celui que je regrette de ne pas avoir rencontré. Si ce n'est pas sur cette terre ce sera ailleurs, je l'espère en tout cas.

Max 68 dit Maxou, merci pour tes conseils nombreux, le KTP c'était différent, et les routes dans les dunes, vraiment comme un toboggan!!!

Boulwaï surnommé boule de gomme, le monde serait bien triste sans toi, merci pour l'insistance sur la Namibie et le fish river canyon. Tu as eu cent mille fois raisons, comme Pierre.

les Caperam, Merci pour vos 2 centimes d'info qui sont toujours tombés à point

Carine Ned que j'ai suivi avec plaisir au Lesotho, merci de ce temps consacré à faire découvrir ce pays.

Voyajou surnommé Voyou ou Voyajoueur, l'écrivain, l'amoureux de l'Afrique, prompt à faire des blagues, à provoquer, à donner des conseils, mais qui joue les filles de l'air quand les sujets deviennent vraiment graves!!!!! Merci pour tout.

Madikéra, que je surnomme affectueusement Madi, qui sait toujours trouver les mots justes quand il faut, même si ça ne concerne pas directement l'Afrique australe. Merci du réconfort.

Le tout jeune Pierre de Guadeloupe dont on n'a plus de nouvelles. J'espère que son voyage s'est bien passé et qu'il est rentré sain et sauf

Et tous ceux que j'ai pu oublier, je vous demande pardon et je fais à tout le monde un gros calin.



Un petit lien vers un post où je récapitule mon itinéraire total de 31 jours entre Afrique du sud et Namibie.
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Notre Johannesburg - Cape Town, 2 mois en Afrique australe
Je commence enfin le récit de notre périple de l'été dernier (2017). 😇

C'est un road-trip que j'avais commencé à imaginer à partir Juin 2016, plus d'un an en avance, mais, en réalité, ce voyage était la suite espérée de celui de 2015. A l'époque, déjà, j'avais rêvé de monter aux chutes Victoria et de faire une petite partie de Botswana mais en 5 semaines c'était beaucoup trop juste. Nous nous étions donc concentrés sur l'Afrique du Sud et la Namibie et nous avions A-D-O-R-É ! 🙂 Safari 2015 : Du Kruger à Etosha en passant par le Kgalagadi

En guise de revanche, cette fois-ci nous avions prévu 8 semaines ! Avec beaucoup de Botswana, 1 journée aux chutes Victoria, un peu de Namibie et encore de l'Afrique du Sud. 😎 Voici le programme :

J0 (08/07/17) : Départ de Paris West à 16h20, arrivée à Londres à 16h15 et départ de Londres à 19H30. J1 (09/07/17) : Arrivée à Joburg à 7h30. Dodo sur Polokwane. J2 (10/07/17) : Kruger NP - Letaba J3 (11/07/17) : Kruger NP - Shingwezdi J4 (12/07/17): Kruger - Punda Maria J5 (13/07/17): Khama Rhino Sancturay J6 (14/07/17): Khama Rhino Sanctuary J7 (15/07/17): Central Kalahari Game Reserve - Sunday Pan J8 (16/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Passarge Valley J9 (17/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Kori J10 (18/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J11 (19/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J12(20/07/17): Nxai Pan NP – Baine's Baobab J13(21/07/17): Nxai Pan NP – South Camp J14 (22/07/17): Lekhubu Island J15 (23/07/17): Kasane - Senyati J16 (24/07/17): Kasane - Senyati J17 (25/07/17): Chobe NP – Mwandi View J18 (26/07/17): Chobe NP - Savuti J19 (27/07/17): Chobe NP - Savuti J20 (28/07/17): Dizhana J21 (29/07/17): Dizhana J22 (30/07/17): Moremi Game Reserve – Xakanaxa J23 (31/07/17): Moremi Game Reserve – Third Bridge J24 (01/08/17): Maun - Island Safari Lodge J25(02/08/17): Gobabis – West Nest Lodge J26 (03/08/17): Erindi Game Reserve - Elephant Camp J27(04/08/17): Erindi Game Reserve -Elephant Camp J28 (05/08/17): Damaraland - Sptizkope J29 (06/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J30 (07/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J31 (08/08/17) : Swakopmund - Sophia Dale J32 (09/08/17): Camp Gecko - Eagle Camp J33 (10/08/17): Sesriem Camp J34 (11/08/17) : Sesriem Camp J35 (12/08/17) : Klein Aus Vista J36 (13/08/17) : Luderitz - Shark Island Campsite J37 (14/08/17): Ritchersveld NP - Tatasberg J38 (15/08/17) : Ritchersveld NP - De Hoop J39 (16/08/17) : Geogab NR J40 (17/08/17): Namaqua NP -Skilpad J41 (18/08/17): Namaqua Coastal - Kwaas Se Baai J42 (19/08/17): Cederberg - Algeria campsite J43 (20/08/17): Cederberg - Mountceder J44 (21/08/17): Tankwa Karoo NP - Elandsberg J45 (22/08/17): Tankwa Karoo NP - Perdekloof campsite J46 (23/08/17): Karoo NP - Afsaal J47 (24/08/17): Karoo NP - Afsaal J48 (25/08/17): Oodtshoorn - Kleinplaas resort J49 (26/08/17) : De Hoop Nature Reserve J50 (27/08/17) : De Hoop Nature Reserve J51 (28/08/17) : CapeTown J52 (29/08/17) : CapeTown J53 (30/08/17) : CapeTown J54 (31/08/17) : Départ de CapeTown à 19h30

Pour le vol nous avons fait confiance à British Airways avec escale à Londres, arrivée à Johannesburg et départ du Cap. La vérité c'est que c'est l'open jaw le moins cher que nous ayons trouvé.

Sur 53 nuits, nous en avons fait 37 en camping (Tente de toit pendant la première partie du voyage et tente de sol ensuite). Nous avions emmené notre tente Tiptop 3 places de GUIDETTI, achetée exprès pour ce voyage car son système de rangement nous permettait de la mettre dans une valise.

Pour le reste nous avions emmené les duvets de notre précédent voyage (Décathlon, température de confort : 10°C) mais nous n'avions pas pu prendre nos matelas autogonflants (manque de place).

Pour ce voyage la location d'un 4x4 était indispensable. Pour des raisons économiques nous en avons même loué 2 : - Un premier, tout équipé, avec tente sur le toit, loué auprès de Safari4x4Hire, que nous avons récupéré à Pretoria (AdS) et laissé à Windhoek (Namibie)

- Et un second 4x4, "classique" dirons nous, loué chez Hertz à l'aéroport de Windhoek (Namibie) et déposé à celui de Capetown. (AdS) Chapeau bas à celui ou à celle qui reconnaitra le lieu où a été prise cette photo ! 😎

Nous avons, en fait, réaliser 2 voyages en 1. 2 voyages très différents l'un de l'autre. La première partie fut rude, difficile, très fatigante, parfois éprouvante, avec beaucoup de péripéties mais aussi beaucoup de découvertes.

La seconde fut un petit peu moins dépaysante (en effet, nous connaissions déjà cette magnifique partie de la Namibie) mais plus tranquille et bien plus agréable.

Enfin, pour ce qui est des difficultés et des délais concernant les réservations, je vous mets le lien de ma préparation : Préparation road trip Afrique australe en été Et j'en profite pour adresser un énorme merci à tout ceux qui m'ont aider à préparer ce voyage Il n'y a pas à chier, la communauté Afrique australe de VF est au top ! 😉

Voila je crois que j'ai fait le tour ! 😏 Je préfère vous prévenir que ce carnet sera trèèèèèès long (Avant que je ne me fasse harceler et agresser 😇)
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Les premiers jours

Au bar entre deux zincs, à l'escale de Johannesburg, trois douzaines de beaux bébés dans l'uniforme de leur université sont attablés par quatre. Nul doute qu'ensemble, sur la pelouse, ils forment un pack redoutable et qu'emmêlés ils ne font qu'un mais ici ils sont regroupés par couleur, les Blancs et les Noirs, formant presque un damier, comme s'ils étaient à nouveau adversaires.

Près de l'aéroport du Cap le mur d'un township proclame «Islam, the way of life». Les habitants de ce pays ont déjà payé un lourd tribut à une première idéologie, qu'on leur épargne les errements d'une seconde!

Dans le centre de Stellenbosch une Ferrari découvrable est arrêtée par un flot de piétons Noirs. Le gamin blond fait piaffer les cinq cent chevaux, emballe le moteur et la blonde qui l'accompagne d'un même rugissement. Ce n'est pas une Testarossa mais elle est rouge et la testostérone est bien là. Il n'y a pas si longtemps ils étaient en danger sur les trottoirs, ils sont aujourd'hui protégés par des bandes blanches peintes au sol mais une année de travail de la trentaine de personnes qui ont immobilisé le bolide ne leur suffirait pas pour l'acquérir.

Pour se rendre au restaurant les femmes revêtent volontiers des tenues seventies, robes longues à fleurs et cascades de boucles qu'on dirait faites au fer tandis que leurs hommes, cow-boys musculeux, semblent mal à l'aise dans leur habit de ville.

Avontuur est un vignoble dont le restaurant réputé vous assure qu'il est votre home away from home. On y élève également des chevaux de race. Ce qui est certain c'est que leur sauvignon blanc dénommé Sarabande est à la hauteur: sarabande des papilles avec le premier verre puis des neurones avec le second, quant au troisième... Nous en achetons une caisse pour le stock de survie lors de la traversée du Kalahari.

Aux carrefours des Noirs travaillent, remontant d'un pas rapide les files de voitures en proposant toutes sortes d'objets tandis que des Blancs muets, figés, comme statufiés ou interloqués par leur destin, quémandent en tenant devant eux une pancarte.

De la maison que nous occupons à l'est de False Bay nous saluons le soleil qui disparaît derrière la péninsule du Cap. La succession de pics et de chaînes forme un message enflammé en morse .. ..- ….. .-- Une baleine solitaire, insouciante ou optimiste, forme avec sa queue le V d'une victoire que nous savons incertaine. Sur la grève, la silhouette noire d'un Blanc en ombre chinoise. Plus tard, remplaçant le message géant, le télégraphiste posté au phare du Cap de Bonne Espérance, envoie le premier signal d'un message humain poursuivi par la suite des éclairages côtiers. Des bouées lumineuses et silencieuses signalent les récifs aux sirènes et, dans la nuit, font scintiller l'écume.

Je raffole du full english breakfast et des amis nous ont préparé une surprise: un full south african breakfast. De quoi retourne-t-il? C'est très simple, il suffit de remplacer les œufs par un œuf... d'autruche!

Quelle ancre ou quel grappin me lie ici?

Un festival de baleines

A Hermanus se déroule début octobre le Whale Festival que nous laissons passer avant de nous y rendre: nul besoin de nous alors que chaque année cent mille personnes s'y rassemblent sous prétexte d'observer les baleines. Nous arrivons le lendemain et partageons avec quelques dizaines d'observateurs le festival d'une petite compagnie de baleines évoluant le plus souvent par deux, mère et petit. Tantôt la paire nage de concert, lentement, la mère avitaillant le petit qui peut téter jusqu'à six cent litres par jour, tantôt c'est concours de sauts et de galipettes. On reste là des heures, silencieux, émus. Et si les baleines et non la lune étaient à l'origine des marées? Basses lorsque les baleines s'envolent, hautes lorsqu'elles plongent. Une femme en formes s'installe sur les rochers entre les observateurs et les artistes donnant ainsi une utile échelle. Alentour, elle n'est pas le seul mammifère terrestre, émule ou mutant, qui porterait avantageusement des baleines.

Oasis

C'est notre première nuit dehors et c'est dans le Cederberg à Oasis backpackers & camping, ambiance de refuge de montagne et adresse la plus baba du coin. Gerrit, le propriétaire est d'une gentillesse inhumaine et nous propose un emplacement de rêve entouré d'orangers en fleurs. A l'abri des maisons, nous n'avions pas réalisé que la lune était pleine (depuis qu'elle ne fait plus les marées, elle se contente d'effacer les nuits) et nous ne sommes pas les seuls: deux zombies traversent le camp lampe frontale allumée mais inutile. Une dizaine de motos a déversé le double de fêtards qui font bombance au son de standards californiens surannés. A six heures du matin ils entonneront un tonitruant happy birthday pour l'une d'entre eux. Il va falloir s'enfoncer un peu plus avant dans le bush pour l'entendre. Ce que nous tentons le lendemain par une piste qui traverse la Doring River. Six mois de l'année elle est infranchissable mais Gerrit dit que, peut-être, elle l'est à nouveau et qu'il faut aller voir: soixante mètres d'un gué rocailleux et jusqu'à un mètre de profondeur, nous n'allons pas provoquer Neptune au début du voyage.

Lire ou camper

Lire en plein-air à la nuit tombée est mission impossible. A l'ancienne, je lis un livre de papier éclairé par une lampe frontale: c'est la danse de St Guy d'insectes suicidaires dans le faisceau, des petits malins s'essayant même à remplacer des mots. Ma Co lit dans le siècle sur une Kobo: des insectes malicieux en effleurent l'écran tournant ainsi les pages; lisent-ils plus vite qu'elle?

Wupperthal

Dans le désert qu'est le nord du Cederberg, de part et d'autre de la piste apparaissent soudain des chaumières chaulées, impeccablement alignées. On dirait un village construit par les Boers au XIXème siècle mais quelque chose cloche, l'impression que jamais des Blancs n'ont habité là, or, on ne construisait pas ainsi pour les Noirs. Le village est aujourd'hui occupé exclusivement par des métis; nous le quittons avec un mystère de plus. Au débouché d'un col, une réplique, plus vaste, occupe le flanc opposé, des lignes impeccables de maisons blanches et basses partent d'une large rivière à l'assaut de l'escarpement. Il y a près de deux siècles, deux missionnaires allemands se sont installés ici avec quelques familles de Khoisans (une des deux ethnies occupant cette région). Vingt ans plus tard, profitant de l'abolition de l'esclavage, d'autres familles les rejoignent. Elles sont aujourd'hui quatre cent vivant et travaillant sur une ferme de sept mille cinq cent hectares toujours propriété des missionnaires. On cultive légumes et rooibos sur les limons tandis que les moutons courent la montagne. Sur de longues tables, on vient justement de débiter deux agneaux à l'unique magasin général du village qui n'a guère changé depuis sa fondation, je prends mon tour dans la file. Le rooibos est transformé dans un petit atelier non seulement en infusions mais en savons et autres shampoings et lotions tandis que le village s'enorgueillit d'héberger la plus ancienne «usine» du pays, une fabrique de chaussures. Une demi-douzaine d'artisans y confectionne sandales et autres brodequins dans tous les cuirs dont regorge le pays. Peut-être leur manque-t-il un styliste. Voilà pour la belle histoire; difficile de savoir si c'est un bon modèle, si les missionnaires furent de meilleurs propriétaires que d'autres ni si les fermages étaient seulement payés en présence à l'office dans l'église surdimensionnée.
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Voyage en Afrique du Sud fin février pour 2 semaines
Bonjour à tous! Je part en Afrique du Sud fin février pour 2 semaine! J atterri à Johannesburg et je repart du cap! Je pensais relié les deux ville en train ou en bus (qu'elle et le mieux?) pas envie d avoir une voiture! Avez vous des itinéraires sympa , des bon plan, conseil ect.. Je connais pas du tout ce pays j y vais pour réaliser un rêve (voir le grand blanc) 😁😂 j imagine que ca va raller!😂

Enfin, aussi ce pays et il si dangereux que ce que je peux en lire?? Et pour finir j y vais avec turkish airlain bonne compagnie ??

Merci d avance à ceux qui prendront le temps de me répondre :)
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