Bonjour amis Vfistes,
Ça y est, je me suis lancée, j’ai acheté le billet aller-retour, aller Paris-Beijing sur AF le 2 juillet et retour Shanghai-Madrid via Amsterdam par KLM le 31 août, 59 jours en Chine, sortie au milieu vers Hong Kong pour pouvoir demander un visa double entrée, 2 fois 30 jours, avec juste les réservations des premiers jours des deux entrées à fournir (demande à déposer mi-mai).
Voici mon itinéraire, je sais, il y a beaucoup de choses, je verrai sur place s’il faut couper, mais comme ce sera mon quatrième et très probablement dernier voyage en Chine, je suis très gourmande. Tout en train chaque fois que c’est commode (trains de nuit en couchette) et en bus quand c’est mieux (trajets courts, trajets sans voie ferrée, bus nettement plus rapide que le train). Et en taxi quand ce sera opportun, mais seule, le taxi ça coûte ! Pour l'hébergement, j'essaye de trouver des singles avec salle de bains privée aux alentours de 250 - 300 yuans (30 euros, un peu plus, un peu moins), en hôtel ou en auberge de jeunesse, mais ça aussi c'est plus cher seule, si on ne veut pas de dortoir.
Projet d'itinéraire :
- une petite semaine aux alentours de Beijing :
* 3 jours à Beijing (coupés en deux, avant et après Chengde)
* 2 jours à Chengde (Hebei)
* 1 jour Chengde-Beijing via Jinshanling (la Grande Muraille)
- 1 jour pour revoir les grottes de Longmen à côté de Luoyang, entre deux
trains de nuit ; je vais sauter la zone de la croisière sur le Yangzi : pas le
temps et trop chère.
- une semaine au Hunan :
* 3 jours à Zhangjiajie,
* 2 jours à Dehang,
* 2-3 jours à Fenghuang,
* je crains de ne pas avoir le temps pour Hongjian, pourtant moins
touristique
- une petite semaine au Guizhou pour voir quelques villages de minorités près
de Kaili, cette partie reste à détailler, ça dépendra aussi des festivals et des
conditions de transport, je voudrais voir au moins un village Miao et de
toutes façons le bourg Dong de Zhaoxing
- une petite semaine au Guanxi pour revoir des lieux que j’avais vu en 2006 : * les rizières de Longsheng, j’avais aimé Ping’An, peut-être Dazhai cette fois ?
* revoir la région de Yangshuo en essayant d’échapper au tourisme de masse
* peut-être Huangyao sur mon chemin vers Hong Kong, ça dépendra du temps
et des moyens de transport, je ne peux pas dépasser 30 jours en Chine
(visa)
- une grosse semaine entre Hong Kong et Macao, avec au moins un jour relax
en bord de mer
- quelques jours au Guangdong :
* 3 jours à Canton, en cherchant un hébergement sur l’île de Shamian
* une excursion depuis Canton sur la rivière Bei vers les temples Feilai et
Feixia
* 1-2 jours pour visiter les dialou ou résidences fortifiées autour de Kaiping
- une semaine au Fujian :
* 3 jours en pays Hakka pour voir les tulou
* 2-3 jours entre Xiamen, l’ile GulangYu, un peu de repos en bord de mer,
peut-être Chongwu, à décider plus tard
* j’aimerais m’arrêter 2 jours sur le chemin vers le nord au Wuyi Shan, mais
aurai-je le temps ? et est-ce incontournable entre Zhangjianjie et les
Huangshan ?
- une grosse semaine dans l’Anhui :
* 2 jours pour les HuangShan, en fonction de mon état physique et du climat
* 2-3 jours minimum pour les villages du Huizhou
* 2-3 jours pour le mont sacré Jiuhashan
- quelques jours à Shanghai et environs :
* je n’aurai le temps que pour une ville d’eau sur mon trajet de retour, mais
laquelle ? (commodité de transport, pas trop envahie de groupes avec
mégaphones, encore assez authentique et pas trop reconstruite) : 2 jours
avec le trajet
* 3 jours à Shanghai (pour compléter ce que j’ai déjà vu l’année dernière)
Avion de retour tard le soir, arrivée si tout va bien à Madrid vers 9 h 30 le dimanche 1er septembre. Et le lendemain au travail, l'atterissage va être difficile, je serai probablement comme un hibou tombé de son nid !
Je suis ouverte à toute suggestion sur la composition de l’itinéraire : rester un peu plus ou un peu moins dans tel ou tel endroit en fonction de l’intérêt. Ne me proposez pas d’autres régions, j’en ai déjà beaucoup vues lors de mes précédents voyages (notamment l’ouest de la Chine), mais un autre site sur mon trajet pourquoi pas ? Ce que j’espère surtout de vous, c’est toute info pratique, sur les transport ou une adresse sympa d’hôtel ou d’hostel, et surtout pour les régions plus compliquées (Guizhou, Kaiping, pays Hakka, Huizhou) : des noms de sites à voir et que vous avez aimés, un nom de personne ou d’agence ou de chauffeur pouvant m’aider à organiser mon circuit, etc…
J’ai acheté grâce à l’aide en ligne de Vfistes comme Mékong (depuis la Malaisie !) ou Cyclomoulin, un mini-ordinateur pour pouvoir vous poster en direct l’été prochain des informations pratiques fraîches sur ce circuit. En attendant, j’ai besoin de votre aide, surtout sur les lieux moins fréquentés. Merci d’avance !
Pasqualina.
Bonjour,
Je pars en Chine 2 mois cet été, et j'ai quelques doutes concernant la validité du visa touriste: d'après ce que j'ai pu lire sur ce forum, il n'est pas toujours évident d'obtenir un visa touriste L de plus de 30 jours de validité; or, si j'entre en Chine le 29 juin et repars le 29 aout, les douanes vont elles me poser problème si elles voient que mon visa n'est que de 30 jours alors que mon billet de retour est 2 mois plus tard? Ou est ce possible de renouveler son visa touriste sur place facilement, et de l'expliquer aux douaniers? J'ai peur qu'ils me forcent à acheter un billet de retour correspondant a la date d'expiration de mon visa, avant de me laisser entrer dans le territoire ^^
J'ai déja cherché dans pas mal de discussions dans ce forum mais je n'ai pas trouvé la réponse précise à ma question, si vous pouviez m'éclairer ca me rassurerait :)
Merci !
Je pars en Chine 2 mois cet été, et j'ai quelques doutes concernant la validité du visa touriste: d'après ce que j'ai pu lire sur ce forum, il n'est pas toujours évident d'obtenir un visa touriste L de plus de 30 jours de validité; or, si j'entre en Chine le 29 juin et repars le 29 aout, les douanes vont elles me poser problème si elles voient que mon visa n'est que de 30 jours alors que mon billet de retour est 2 mois plus tard? Ou est ce possible de renouveler son visa touriste sur place facilement, et de l'expliquer aux douaniers? J'ai peur qu'ils me forcent à acheter un billet de retour correspondant a la date d'expiration de mon visa, avant de me laisser entrer dans le territoire ^^
J'ai déja cherché dans pas mal de discussions dans ce forum mais je n'ai pas trouvé la réponse précise à ma question, si vous pouviez m'éclairer ca me rassurerait :)
Merci !
Salut!!
Comme le service visa de l'ambassade n'a pas été capable de me fournir un avis je m'adresse ici!!!
Je possède un visa chinois simple entrée. Mais je compte peut être me rendre au japon cet été. Alors j'ai demandé par telephone si je pouvais modifer le visa réponse : non
j'ai donc demander si je pouvais avoir un autre visa. ET l'utiliser en rentrant du japon. réponse: je sais pas adressé vous au service consulaire. 🤪
voila!
Si quelqu'un travail au sevice consulaire chinois😉 ou si quelqu'un peut un peu m'informer...
MErci bien
Je possède un visa chinois simple entrée. Mais je compte peut être me rendre au japon cet été. Alors j'ai demandé par telephone si je pouvais modifer le visa réponse : non
j'ai donc demander si je pouvais avoir un autre visa. ET l'utiliser en rentrant du japon. réponse: je sais pas adressé vous au service consulaire. 🤪
voila!
Si quelqu'un travail au sevice consulaire chinois😉 ou si quelqu'un peut un peu m'informer...
MErci bien

Bonjour
Je reviens sur le forum après quelques mois de "pause " .
J'ai réservé cette croisière pour fêter mon départ à la retraite .
En dehors des toutes dernières escales , Mascate , Abu Dhabi et Dubai , toutes les autres sont des grandes premières .
J'espère que certains membres du forum qui ont déjà fait ces escales pourront m'aider à les préparer .
Personne n'est inscrit sur le calendrier pour cette croisière mais cette discussion va peut être stimuler certains participants à se faire connaître .
Bien cordialement Claudine
bonjour,
de nouvelles questions et conseils a demander par rapport a notre voyage en chine de cet été.
je pars 20 jours avec ma copinne (fin juillet > mi-aout), et nous voulions éventuellement tenter d aller au tibet.
je pensais donc a l'itinéraire suivant :
- atterissage a pekin (3 jours sur place avec des amis y vivant).
- train jusque lhassa (48 heure de train, mais cela ne effraie pas plus que ca, au contraire, il parait que les derniers tronçons sont magnifiques).
- 7/8 jours au tibet (pas encore trop potassé sur ou aller, mais me fais pas trop de soucis, on va peut etre essayer sans guide, on verra sur place, dans tous les cas, on va prendre le permis, mais voir si on peut esquiver le pack guide/tour operator ou on le prendra sur place).
- retour par la route (avec tour operator?) jusque chengdu
- quelques jours a shangai (de chengdu a shangai par le train).
- retour a pekin pour prendre l avion et rentrer a paris.
je sais que ca parait tres ambitieux et qu on risque de passer a coté de pas mal de truc, et surtout pas mal de temps dans les transports. mais on y va pour une premiere approche, on ne peut malheureusement pas avoir plus de vacance. et passer du temps dans les transports fait partie intégrante du voyage pour nous (notament le train entre pekin et lhassa). et le tibet nous attire beaucoup (peut etre auriez vous d autre régions un peu similaire a conseiler comme les zones du yunan, sichuan et gansu frontatliere au tibet). est ce que quelqu un sait si c est facile et pas trop cher d organiser un voyage lhassa-chengdu (ou autre ville du yunan ou du sichuan qui dessert shangai en train) avec une agence de voyage depuis lhassa? j immagine que tenter le coup avec les transports publics est juste impossible (surtout si on a des impératifs de temps). merci de vos réponse.
je sais que ca parait tres ambitieux et qu on risque de passer a coté de pas mal de truc, et surtout pas mal de temps dans les transports. mais on y va pour une premiere approche, on ne peut malheureusement pas avoir plus de vacance. et passer du temps dans les transports fait partie intégrante du voyage pour nous (notament le train entre pekin et lhassa). et le tibet nous attire beaucoup (peut etre auriez vous d autre régions un peu similaire a conseiler comme les zones du yunan, sichuan et gansu frontatliere au tibet). est ce que quelqu un sait si c est facile et pas trop cher d organiser un voyage lhassa-chengdu (ou autre ville du yunan ou du sichuan qui dessert shangai en train) avec une agence de voyage depuis lhassa? j immagine que tenter le coup avec les transports publics est juste impossible (surtout si on a des impératifs de temps). merci de vos réponse.
Bonjour
J'envisage de partir 4 semaines au mois d'Octobre en chine . Je commence à lire les forums et me faire une petite idée quant à mon itinéraire J'aimerai faire Pékin/Yunnan et éventuellement Guilin Yangshuo Pourrait on m'indiquer les endroits à visiter et quel temps y consacrer entre Pékin et le Yunnan Est-ce qu'aller à Yangshuo est compatible en terme de temps .
Merci
J'envisage de partir 4 semaines au mois d'Octobre en chine . Je commence à lire les forums et me faire une petite idée quant à mon itinéraire J'aimerai faire Pékin/Yunnan et éventuellement Guilin Yangshuo Pourrait on m'indiquer les endroits à visiter et quel temps y consacrer entre Pékin et le Yunnan Est-ce qu'aller à Yangshuo est compatible en terme de temps .
Merci
Bonjour,
Suite à une modification des heures de vol, nous allons transiter pendant 13 h dans l'aéroport de Changsha. Il semblerait qu'il soit possible de sortir de l'aéroport pour se rendre en ville sans visa lorsque l'on a 1 transit de moins de 24h. Est-ce que quelqu'1 a testé?
Merci pour vos réponses
Mélo
Suite à une modification des heures de vol, nous allons transiter pendant 13 h dans l'aéroport de Changsha. Il semblerait qu'il soit possible de sortir de l'aéroport pour se rendre en ville sans visa lorsque l'on a 1 transit de moins de 24h. Est-ce que quelqu'1 a testé?
Merci pour vos réponses
Mélo
Bonjour à Tous et bonne année,
Un amis et moi voyageons en Chine cet été (20 Juillet à début septembre) et nous pensions consacrer notre temps jusqu'au 18 aout à faire un tour de vélo. Nous espérons ainsi nous imprégner au mieux de la culture et des paysages chinois, un peu en dehors des circuits classiques que nous ferons quand même après.
Seulement voila, aucune idée sur ou aller. En gros, les seules contraintes sont que nous sommes à Pékin le 20 juillet et que nous devons y etre le 18 aout. Ensuite entre les deux, nous pouvons prendre le train et le vélo. Nous sommes donc à la recherche de suggestion sur un lieu de destination. Je pense qu'il y a quelques contraintes:c'est me semble t'il pas la meilleure saison pour véloter. Ainsi si il y a un endroit avec un climat plus propice qu'un autre... Des revitaillements réguliers possible. Si possible, pas trop de cols. Et évidement de beaux paysages.
Ensuite j'aurais aussi quelques questions ''logistiques'': - On met quoi pour le demande de visa? Il faut mettre des résa d'hotel non? Ca va si on met des infos bidon? - Justement, ou peut-on dormir. Je suis généralement adepte du ''je plante ma tente''. Mais est-ce possible en chine? Dormir chez l'habitant? Hotels? Auberges?? - N'ayant pas un super vélo en europe, je pensais acheter un vélo en arrivant la bas pour éviter d'avoir à payer dans l'avion. Néanmoins, je voyage avec quatar et il me semble qu'on peut prendre un vélo... Qu'en pensez vous? S'encombrer d'un vélo ou perdre un peu d'argent pour acheter un vélo la bas?
J'avais pleins d'autres questions dont je ne me souviens plus mais voici les essentielles. Merci donc à quiconque pourrait me lever quelques interrogations pour sa réponse.
Cordialement, Armand
Un amis et moi voyageons en Chine cet été (20 Juillet à début septembre) et nous pensions consacrer notre temps jusqu'au 18 aout à faire un tour de vélo. Nous espérons ainsi nous imprégner au mieux de la culture et des paysages chinois, un peu en dehors des circuits classiques que nous ferons quand même après.
Seulement voila, aucune idée sur ou aller. En gros, les seules contraintes sont que nous sommes à Pékin le 20 juillet et que nous devons y etre le 18 aout. Ensuite entre les deux, nous pouvons prendre le train et le vélo. Nous sommes donc à la recherche de suggestion sur un lieu de destination. Je pense qu'il y a quelques contraintes:c'est me semble t'il pas la meilleure saison pour véloter. Ainsi si il y a un endroit avec un climat plus propice qu'un autre... Des revitaillements réguliers possible. Si possible, pas trop de cols. Et évidement de beaux paysages.
Ensuite j'aurais aussi quelques questions ''logistiques'': - On met quoi pour le demande de visa? Il faut mettre des résa d'hotel non? Ca va si on met des infos bidon? - Justement, ou peut-on dormir. Je suis généralement adepte du ''je plante ma tente''. Mais est-ce possible en chine? Dormir chez l'habitant? Hotels? Auberges?? - N'ayant pas un super vélo en europe, je pensais acheter un vélo en arrivant la bas pour éviter d'avoir à payer dans l'avion. Néanmoins, je voyage avec quatar et il me semble qu'on peut prendre un vélo... Qu'en pensez vous? S'encombrer d'un vélo ou perdre un peu d'argent pour acheter un vélo la bas?
J'avais pleins d'autres questions dont je ne me souviens plus mais voici les essentielles. Merci donc à quiconque pourrait me lever quelques interrogations pour sa réponse.
Cordialement, Armand
Puisque j'écris ce compte rendu pour Expedia autant faire part à un large public de cette expérience de transit à WUXI pour un trajet Guiyang-Changsha-Wuxi-Shanghai Pudong Paris par China Eastern si quelqu'un passe par là...
D'autres années j'avais déjà fait le trajet Guiyang -Pudong direct puis vers Paris. Mais là il y avait le stress de devoir passer 32 h entre la première montée dans un avion et la dernière descente. Il y avait le stress de craindre de se trouver dans la même situation que deux ans plus tôt. au même endroit c'est à dire d'être refusé en arrivant à l'aéroport de Guiyang au motif que sur l'écran de l'employé s'affichait un numéro totalement différent de mon numéro de passeport. J'aurais dû contacter mon agence de voyage (A 9h heures de Guiyang soit 2h heures de Paris) présumée fautive. Après quelques palabres avec mon faible niveau en chinois un supérieur hiérarchique arrive qui parle un peu anglais et insiste pour que je contacte mon agence. Je résiste. J'ai fait le même trajet à l'aller avec le même passeport et le même visa je ne vois pas comment mon agence peut-être à l'origine d'un tel changement. A insister le responsable fini par fléchir et téléphone "quelque part". Il finit par me dire que ce sera arrangé dans 15minutes. Je ne sais toujours pas que faire si cette situation se reproduit avec un employé peu "coopératif" Ce fut "pénible" de s'entendre dire l'an dernier qu'il va falloir payer car j'ai deux bagages. Comme je dis que sur un vol international vers l'Europe j'ai droit à 2 fois 23kg dans la soute, la stagiaire me répond seulement à partir de Shanghai. Comme j'insiste elle téléphone. Elle me met alors sur mon billet un gros tampon rouge déjà totalement illisible deux minutes plus tard lorsque j'arrive au bureau qu'elle m'a désigné pour le passager exigeant que je suis.
Venons en enfin à ce récent trajet du 22 au 23 avril 2014. L'employée commence par me dire, antienne connue, que je dois payer car j'ai deux bagages. Je lui oppose la mienne... et obtiens gain de cause sans discuter. Puisque nous parlons de bagages je lui demande où je dois les récupérer (Il me semble logiquement à Wuxi même si Shanghai m'arrangerait). Elle me répond à Changsha. Je demande pourquoi. Elle me dit que c'est là que j'arrive le soir. Je lui montre impression de trajet en disant qu'il me semble que l'avion va plutôt à Wuxi. Elle en convient. A ce moment je n'ai aucune indication sur la suite du trajet après Wuxi. J'en conclus que cela me sera donné par la suite. Je me dirige vers les formalités "administratives" avec ma carte d'embarquement. L'employée (Policière? Je ne me souviens plus) me dis que je ne peux passer car il manque mon numéro de passeport sur la carte d'embarquement et semble vouloir que je retourne d'où je viens. Je lui dit que je n'y suis pour rien. Elle envoie un agent de sécurité le faire à ma place.
L'avion part avec entre 1h30 et 2h de retard. A Changsha on me fait sortir 10 minutes de l'avion pour faire le ménage. (Les bagages sont donc bien là où ils sont). Nous arrivons à Wuxi après minuit. Le temps que je récupère mes bagages il est près de 1h30. Je cherche où transformer mon impression de trajet en billet officiel. Il n'y a plus aucun personnel d'accueil. Comme il y a le même nom "Wuxi (WUX-Shuofang)" comme arrivée ou comme départ sur le trajet je n'ai pas imaginé un instant qu'il pût y avoir un départ ailleurs que là où je viens d'arriver. Je cherche le vol: MU6772 de China Eastern Airlines qui doit partir à 6:05. (Même si ce n'est pas écrit sur mon papier, il me semble avoir vu quelque part qu'une partie du trajet est en bus et ce doit être ici ) Je monte à l'étage départ. Il n'y a strictement rien sur le tableau d'affichage et l'étage est totalement désert. PERSONNE!!!. Je veux redescendre à l'étage "arrivées" par l'ascenseur. Je me trompe de bouton et me retrouve en dessous au niveau parking sous-terrain. J'interroge le gardien pour savoir où je peux trouver de l'information sur ce vol. Un autre employé passe et nous remontons au niveau arrivée. Il seront 5 ou 6 employés (Employés de quoi, je ne sais pas , mais pas de l'information c'est certain) à m'entourer pour essayer de trouver une solution. Ma feuille imprimée du trajet donne le nom de la compagnie en anglais "China Eastern" (Nous sommes en Chine, totalement inutile car mes interlocuteurs ne parlent pas anglais) mais pas en chinois ce serait trop simple "中国东方航空" "Zhongguo Dongfang Hangkong." Heureusement que je connais le nom chinois..(Pas parce que ce vol est connu mais parce que au moins je sais maintenant que ce n'est pas le nom de la compagnie qui pose problème mais parce que personne ne connaît ce vol ). Comme je leur parle de bus il me disent qu'il n'y a pas de bus allant à Pudong. "On" me conseille 'aller à Pudong en Taxi ou alors d'aller en taxi à la gare ferroviaire et de finir en train. Je dis que je pense déjà avoir payé pour un bus à 6:05. Enfin quelqu'un trouve je ne sais où un dépliant sur lequel figure les horaires des bus de la gare routière de Wuxi dont le premier part à 6:05. Je ne sais absolument pas si c'est le mien. Et je ne sais pas à quelle distance se trouve la gare (D'après la facture du taxi ce sera 28 km!!!! ). Maintenant, on me dit qu'elle est fermée la nuit, ouvre à 6 heures mais que je pourrais attendre à un KFC que je découvrirai à l'arrivée à coté d'un Mac Donald ouvert lui aussi toute la nuit à côté de la gare ferroviaire.. Pas question de m'endormir je veux y être avant l'ouverture si c'est si "juste". J'arrive avant 6 heures les guichets sont ouverts. Je vais au guichet pour acheter un billet tout en disant que j'ai déjà acheté le billet pour l'aéroport . Je paye 100 yuans car l'employé ne semble pas comprendre mais j'insiste pour dire que j'ai payé un un billet d'avion pour Pudong. et demande d'où part le bus pour ne pas le rater. Il me demande de suivre une employée qui je crois va me conduire au bus. d'abord elle m'emmène à un guichet où une hôtesse ouvre un cahier où figure mon nom et elle me rembourse mes 100 yuans. Je n'ai pas tout compris. Mais une fois dans le bus je peux enfin me reposer un peu
Si vous ne parlez pas chinois je ne vous conseille vraiment pas cet itinéraire...
Les informations de votre vol ont changéGuiyang à Wuxi Modification du vol Mardi, 22 Avril, 2014 Changer en vol China Eastern AirlinesNuméro de vol: MU2966 De: Guiyang (KWE-Longdongbao)Départ: 18:50 (changement) À: Wuxi (WUX-Shuofang)Arrivée: 22:05 Statut: CONFIRMÉClasse: Économique
Wuxi à Shanghai Détails de vol Mercredi, 23 Avril, 2014 China Eastern AirlinesNuméro de vol: MU6772 De: Wuxi (WUX-Shuofang)Départ: 06:05 À: Shanghai (PVG-Aéroport international Pudong)Arrivée: 09:05 Statut: CONFIRMÉClasse: Économique
Shanghai à Paris Détails de vol Mercredi, 23 Avril, 2014 China Eastern AirlinesNuméro de vol: MU0569 De: Shanghai (PVG-Aéroport international Pudong)Départ: 12:30 À: Paris (CDG-Roissy-Charles de Gaulle)Arrivée: 19:05 Statut: CONFIRMÉClasse: Économique
D'autres années j'avais déjà fait le trajet Guiyang -Pudong direct puis vers Paris. Mais là il y avait le stress de devoir passer 32 h entre la première montée dans un avion et la dernière descente. Il y avait le stress de craindre de se trouver dans la même situation que deux ans plus tôt. au même endroit c'est à dire d'être refusé en arrivant à l'aéroport de Guiyang au motif que sur l'écran de l'employé s'affichait un numéro totalement différent de mon numéro de passeport. J'aurais dû contacter mon agence de voyage (A 9h heures de Guiyang soit 2h heures de Paris) présumée fautive. Après quelques palabres avec mon faible niveau en chinois un supérieur hiérarchique arrive qui parle un peu anglais et insiste pour que je contacte mon agence. Je résiste. J'ai fait le même trajet à l'aller avec le même passeport et le même visa je ne vois pas comment mon agence peut-être à l'origine d'un tel changement. A insister le responsable fini par fléchir et téléphone "quelque part". Il finit par me dire que ce sera arrangé dans 15minutes. Je ne sais toujours pas que faire si cette situation se reproduit avec un employé peu "coopératif" Ce fut "pénible" de s'entendre dire l'an dernier qu'il va falloir payer car j'ai deux bagages. Comme je dis que sur un vol international vers l'Europe j'ai droit à 2 fois 23kg dans la soute, la stagiaire me répond seulement à partir de Shanghai. Comme j'insiste elle téléphone. Elle me met alors sur mon billet un gros tampon rouge déjà totalement illisible deux minutes plus tard lorsque j'arrive au bureau qu'elle m'a désigné pour le passager exigeant que je suis.
Venons en enfin à ce récent trajet du 22 au 23 avril 2014. L'employée commence par me dire, antienne connue, que je dois payer car j'ai deux bagages. Je lui oppose la mienne... et obtiens gain de cause sans discuter. Puisque nous parlons de bagages je lui demande où je dois les récupérer (Il me semble logiquement à Wuxi même si Shanghai m'arrangerait). Elle me répond à Changsha. Je demande pourquoi. Elle me dit que c'est là que j'arrive le soir. Je lui montre impression de trajet en disant qu'il me semble que l'avion va plutôt à Wuxi. Elle en convient. A ce moment je n'ai aucune indication sur la suite du trajet après Wuxi. J'en conclus que cela me sera donné par la suite. Je me dirige vers les formalités "administratives" avec ma carte d'embarquement. L'employée (Policière? Je ne me souviens plus) me dis que je ne peux passer car il manque mon numéro de passeport sur la carte d'embarquement et semble vouloir que je retourne d'où je viens. Je lui dit que je n'y suis pour rien. Elle envoie un agent de sécurité le faire à ma place.
L'avion part avec entre 1h30 et 2h de retard. A Changsha on me fait sortir 10 minutes de l'avion pour faire le ménage. (Les bagages sont donc bien là où ils sont). Nous arrivons à Wuxi après minuit. Le temps que je récupère mes bagages il est près de 1h30. Je cherche où transformer mon impression de trajet en billet officiel. Il n'y a plus aucun personnel d'accueil. Comme il y a le même nom "Wuxi (WUX-Shuofang)" comme arrivée ou comme départ sur le trajet je n'ai pas imaginé un instant qu'il pût y avoir un départ ailleurs que là où je viens d'arriver. Je cherche le vol: MU6772 de China Eastern Airlines qui doit partir à 6:05. (Même si ce n'est pas écrit sur mon papier, il me semble avoir vu quelque part qu'une partie du trajet est en bus et ce doit être ici ) Je monte à l'étage départ. Il n'y a strictement rien sur le tableau d'affichage et l'étage est totalement désert. PERSONNE!!!. Je veux redescendre à l'étage "arrivées" par l'ascenseur. Je me trompe de bouton et me retrouve en dessous au niveau parking sous-terrain. J'interroge le gardien pour savoir où je peux trouver de l'information sur ce vol. Un autre employé passe et nous remontons au niveau arrivée. Il seront 5 ou 6 employés (Employés de quoi, je ne sais pas , mais pas de l'information c'est certain) à m'entourer pour essayer de trouver une solution. Ma feuille imprimée du trajet donne le nom de la compagnie en anglais "China Eastern" (Nous sommes en Chine, totalement inutile car mes interlocuteurs ne parlent pas anglais) mais pas en chinois ce serait trop simple "中国东方航空" "Zhongguo Dongfang Hangkong." Heureusement que je connais le nom chinois..(Pas parce que ce vol est connu mais parce que au moins je sais maintenant que ce n'est pas le nom de la compagnie qui pose problème mais parce que personne ne connaît ce vol ). Comme je leur parle de bus il me disent qu'il n'y a pas de bus allant à Pudong. "On" me conseille 'aller à Pudong en Taxi ou alors d'aller en taxi à la gare ferroviaire et de finir en train. Je dis que je pense déjà avoir payé pour un bus à 6:05. Enfin quelqu'un trouve je ne sais où un dépliant sur lequel figure les horaires des bus de la gare routière de Wuxi dont le premier part à 6:05. Je ne sais absolument pas si c'est le mien. Et je ne sais pas à quelle distance se trouve la gare (D'après la facture du taxi ce sera 28 km!!!! ). Maintenant, on me dit qu'elle est fermée la nuit, ouvre à 6 heures mais que je pourrais attendre à un KFC que je découvrirai à l'arrivée à coté d'un Mac Donald ouvert lui aussi toute la nuit à côté de la gare ferroviaire.. Pas question de m'endormir je veux y être avant l'ouverture si c'est si "juste". J'arrive avant 6 heures les guichets sont ouverts. Je vais au guichet pour acheter un billet tout en disant que j'ai déjà acheté le billet pour l'aéroport . Je paye 100 yuans car l'employé ne semble pas comprendre mais j'insiste pour dire que j'ai payé un un billet d'avion pour Pudong. et demande d'où part le bus pour ne pas le rater. Il me demande de suivre une employée qui je crois va me conduire au bus. d'abord elle m'emmène à un guichet où une hôtesse ouvre un cahier où figure mon nom et elle me rembourse mes 100 yuans. Je n'ai pas tout compris. Mais une fois dans le bus je peux enfin me reposer un peu
Si vous ne parlez pas chinois je ne vous conseille vraiment pas cet itinéraire...
Les informations de votre vol ont changéGuiyang à Wuxi Modification du vol Mardi, 22 Avril, 2014 Changer en vol China Eastern AirlinesNuméro de vol: MU2966 De: Guiyang (KWE-Longdongbao)Départ: 18:50 (changement) À: Wuxi (WUX-Shuofang)Arrivée: 22:05 Statut: CONFIRMÉClasse: Économique
Wuxi à Shanghai Détails de vol Mercredi, 23 Avril, 2014 China Eastern AirlinesNuméro de vol: MU6772 De: Wuxi (WUX-Shuofang)Départ: 06:05 À: Shanghai (PVG-Aéroport international Pudong)Arrivée: 09:05 Statut: CONFIRMÉClasse: Économique
Shanghai à Paris Détails de vol Mercredi, 23 Avril, 2014 China Eastern AirlinesNuméro de vol: MU0569 De: Shanghai (PVG-Aéroport international Pudong)Départ: 12:30 À: Paris (CDG-Roissy-Charles de Gaulle)Arrivée: 19:05 Statut: CONFIRMÉClasse: Économique
Bonjour,
Mon ami et moi partons en avril pour 3 semaines en Chine. Nous atterrissons à Hong-kong, y passons 3 jours, puis nous partons pour une première étape à Yangshuo (à moins que certains nous déconseillent la destination!!).
Nous avons une "petite" difficulté: le trajet entre ces 2 destinations... nous ne prendrons pas l'avion, alors reste les options train ou bus. J'ai lu que nous pouvons prendre le bus ou le train à partir de la station Lowu. A priori, il n'est pas trop compliqué de s'y rendre. Mais ensuite 😕... Combien de temps faut-il compter pour passer les modalités de contrôle à la frontière? Est-ce difficile de trouver l'endroit où prendre le bus et est-ce difficile de se faire comprendre (nous ne parlons que l'anglais...) ? Combien de temps compter pour acheter le billet?
Autre question : j'ai un peu peur d'arriver sur place et de s'entendre dire, désolé il n'y a plus de places... est-ce possible? Sachant que nous envisageons de prendre le bus un vendredi soir? Du coup, je cherchais un moyen de réserver à l'avance mais sans succès... Quelqu'un sait-il si l'on peut s'adresser à une agence de voyage dans Hong-Kong, réserver sur internet?
Sinon, le train (jusqu'à Guilin puis bus jusqu'à Yangshuo vous semble-t-il être une meilleure solution? Mais là encore, j'ai les mêmes questions que pour le bus, d'autant que j'ai lu que ce n'était pas la peine d'espérer se faire comprendre si on ne parle pas le mandarin...
Merci d'avance de vos réponses!
Mon ami et moi partons en avril pour 3 semaines en Chine. Nous atterrissons à Hong-kong, y passons 3 jours, puis nous partons pour une première étape à Yangshuo (à moins que certains nous déconseillent la destination!!).
Nous avons une "petite" difficulté: le trajet entre ces 2 destinations... nous ne prendrons pas l'avion, alors reste les options train ou bus. J'ai lu que nous pouvons prendre le bus ou le train à partir de la station Lowu. A priori, il n'est pas trop compliqué de s'y rendre. Mais ensuite 😕... Combien de temps faut-il compter pour passer les modalités de contrôle à la frontière? Est-ce difficile de trouver l'endroit où prendre le bus et est-ce difficile de se faire comprendre (nous ne parlons que l'anglais...) ? Combien de temps compter pour acheter le billet?
Autre question : j'ai un peu peur d'arriver sur place et de s'entendre dire, désolé il n'y a plus de places... est-ce possible? Sachant que nous envisageons de prendre le bus un vendredi soir? Du coup, je cherchais un moyen de réserver à l'avance mais sans succès... Quelqu'un sait-il si l'on peut s'adresser à une agence de voyage dans Hong-Kong, réserver sur internet?
Sinon, le train (jusqu'à Guilin puis bus jusqu'à Yangshuo vous semble-t-il être une meilleure solution? Mais là encore, j'ai les mêmes questions que pour le bus, d'autant que j'ai lu que ce n'était pas la peine d'espérer se faire comprendre si on ne parle pas le mandarin...
Merci d'avance de vos réponses!
Bonjour à tous,
Je dois partir en chine début septembre pour 73jours sur place (mi-novembre), il me faut donc un visa 90 jours. Je voulais savoir si certaine personne ont réussit à obtenir un visa 90 jours ces temps et sil ont été obligé pour l'obtenir de présenter la réservation des hôtels pour la totalité de leur séjour et non seulement pour la première nuit. Je demande cela car j'ai appelé action-visa et ils m'ont que maintenant cela était obliger pour obtenir un visa supérieur à 30jours donc pour les visas 60 et 90 jours. Si c'est vraiment le cas, ce n'est vraiment pas cool car il est impossible de prévoir des réservation sur 73 jours !!! Merci d'avance à tous
Je dois partir en chine début septembre pour 73jours sur place (mi-novembre), il me faut donc un visa 90 jours. Je voulais savoir si certaine personne ont réussit à obtenir un visa 90 jours ces temps et sil ont été obligé pour l'obtenir de présenter la réservation des hôtels pour la totalité de leur séjour et non seulement pour la première nuit. Je demande cela car j'ai appelé action-visa et ils m'ont que maintenant cela était obliger pour obtenir un visa supérieur à 30jours donc pour les visas 60 et 90 jours. Si c'est vraiment le cas, ce n'est vraiment pas cool car il est impossible de prévoir des réservation sur 73 jours !!! Merci d'avance à tous
Bonjour à tous
Nous rendant pour des raisons professionnelles en Chine en aout, nous souhaitons profiter de cette opportunité pour joindre l’utile à l’agréable et visiter quelques sites. Ainsi que pensez-vous de notre itinéraire ? Ets-il réalisable au regard des distances et moyens de transport utilisés ?
Nous arrivons à Pékin le 30 juillet à 1H00 et décollons de Hong Kong le 19 aout vers 10H
30/07, 31/07, 01/08, 02/08 : visite de Pékin et de la Grande Muraille - train de nuit le 02/08 pour Xian
03/08, 04/08 : visite de Xian – avion pour Shanghai le 04/08 au soir
05/08, 06/08, 07/08 : visite de Shanghai (dont une journée à Suzhou) – avion le 07/08 au soir pour Shenzhen
08/08, 09/08, 10/08, 11/08 : Shenzhen (raisons professionnelles) puis départ le 11/08 par train de nuit pour Guilin
12/08 : départ pour Ping An avec coucher sur Ping An
13/08 : retour sur Guilin et départ pour Yangshuo (coucher Yangshuo)
14/08 : retour sur Guilin et retour par train de nuit pour Hong Kong
15/08,16/08, 17/08 et 18/08 : visite Hong Kong (dont 1 journée à Macao)
Concernant Shenzhen, il s’agit de la première fois et avons à ce propos quelques questions :
- Est-il facile de trouver un interprète sur place ? et si non, un interprète est-il indispensable ?
- Les marchés (Huaqiangbei) sont ils ouverts le dimanche ?
- Est-il préférable de prendre des contacts avant de partir ou tous les grossistes sont-ils représentés sur place ?
Shenzhen étant une Zone Economique spécifique, nous avons lu qu’il était possible de demander un visa spécifique de 5 jours sur Hong Kong pour Shenzhen. Cela est-il possible de le demander, en plus du visa double entrée que nous aurons demandé avant de partir ?
En effet, nous préférions dormir sur Hong Kong plutôt que sur Shenzhen… et mettre à profit nos soirées pour visiter Hong Kong (ce qui permettrait de libérer du temps pour Guilin ou Shanghai…)
Quelques questions touristiques :
- Simatai étant fermé, où est-il possible maintenant de faire une randonnée sur la Grande Muraille ? dans l'hypothèse où nous devons prendre un taxi, les probabilités qu'il nous attende sont-elles bonnes?
- J’ai lu qu’il était possible maintenant de réserver les billets de trains de n’importe quelle gare pour n’importe quelle destination. Est-ce vrai ?
- Nous comptons prendre les vols intérieurs sur CTRIP depuis la France. Ces vols font-ils l’objet de grosses modifications quelques jours avant ? Avez-vous rencontré des soucis avec vos bagages ?
Nous vous remercions beaucoup pour vos réponses
Nous rendant pour des raisons professionnelles en Chine en aout, nous souhaitons profiter de cette opportunité pour joindre l’utile à l’agréable et visiter quelques sites. Ainsi que pensez-vous de notre itinéraire ? Ets-il réalisable au regard des distances et moyens de transport utilisés ?
Nous arrivons à Pékin le 30 juillet à 1H00 et décollons de Hong Kong le 19 aout vers 10H
30/07, 31/07, 01/08, 02/08 : visite de Pékin et de la Grande Muraille - train de nuit le 02/08 pour Xian
03/08, 04/08 : visite de Xian – avion pour Shanghai le 04/08 au soir
05/08, 06/08, 07/08 : visite de Shanghai (dont une journée à Suzhou) – avion le 07/08 au soir pour Shenzhen
08/08, 09/08, 10/08, 11/08 : Shenzhen (raisons professionnelles) puis départ le 11/08 par train de nuit pour Guilin
12/08 : départ pour Ping An avec coucher sur Ping An
13/08 : retour sur Guilin et départ pour Yangshuo (coucher Yangshuo)
14/08 : retour sur Guilin et retour par train de nuit pour Hong Kong
15/08,16/08, 17/08 et 18/08 : visite Hong Kong (dont 1 journée à Macao)
Concernant Shenzhen, il s’agit de la première fois et avons à ce propos quelques questions :
- Est-il facile de trouver un interprète sur place ? et si non, un interprète est-il indispensable ?
- Les marchés (Huaqiangbei) sont ils ouverts le dimanche ?
- Est-il préférable de prendre des contacts avant de partir ou tous les grossistes sont-ils représentés sur place ?
Shenzhen étant une Zone Economique spécifique, nous avons lu qu’il était possible de demander un visa spécifique de 5 jours sur Hong Kong pour Shenzhen. Cela est-il possible de le demander, en plus du visa double entrée que nous aurons demandé avant de partir ?
En effet, nous préférions dormir sur Hong Kong plutôt que sur Shenzhen… et mettre à profit nos soirées pour visiter Hong Kong (ce qui permettrait de libérer du temps pour Guilin ou Shanghai…)
Quelques questions touristiques :
- Simatai étant fermé, où est-il possible maintenant de faire une randonnée sur la Grande Muraille ? dans l'hypothèse où nous devons prendre un taxi, les probabilités qu'il nous attende sont-elles bonnes?
- J’ai lu qu’il était possible maintenant de réserver les billets de trains de n’importe quelle gare pour n’importe quelle destination. Est-ce vrai ?
- Nous comptons prendre les vols intérieurs sur CTRIP depuis la France. Ces vols font-ils l’objet de grosses modifications quelques jours avant ? Avez-vous rencontré des soucis avec vos bagages ?
Nous vous remercions beaucoup pour vos réponses
Bonjour à tous,
Nous partons pour un road trip d'1an, majoritairement au travers de l'Asie, et nous aimerions pouvoir rester plus de 30 jours en Chine.
Le VISA Chinois n'étant valable que 3 mois, nous pensions le demander pendant notre séjour en Thaïlande, à Bangkok
- Savez-vous s'il l'ambassade chinoise de Bangkok peut délivrer des VISA touristiques de plus de 30jours à des non résidents Thaïlandais?
- Dans le cas ou notre demande de 60 jours est rejetée, savez vous si l'on n'aura 30 jours quand même ou faut-il refaire une demande complète (refaire la queue, nouveau dossier avec autre itinéraire, repayer le VISA, etc..)
- Certains d'entre vous ont tenté cette demande récemment?
Nous avons vu sur le net qu'il fallait un dossier béton (itinéraire, billet d'avion, résa d'hôtels, justification de revenus, lettre employeur etc...), on préparera tout ça du mieux possible 😉
Merci d'avance pour votre aide 🙂
Nous partons pour un road trip d'1an, majoritairement au travers de l'Asie, et nous aimerions pouvoir rester plus de 30 jours en Chine.
Le VISA Chinois n'étant valable que 3 mois, nous pensions le demander pendant notre séjour en Thaïlande, à Bangkok
- Savez-vous s'il l'ambassade chinoise de Bangkok peut délivrer des VISA touristiques de plus de 30jours à des non résidents Thaïlandais?
- Dans le cas ou notre demande de 60 jours est rejetée, savez vous si l'on n'aura 30 jours quand même ou faut-il refaire une demande complète (refaire la queue, nouveau dossier avec autre itinéraire, repayer le VISA, etc..)
- Certains d'entre vous ont tenté cette demande récemment?
Nous avons vu sur le net qu'il fallait un dossier béton (itinéraire, billet d'avion, résa d'hôtels, justification de revenus, lettre employeur etc...), on préparera tout ça du mieux possible 😉
Merci d'avance pour votre aide 🙂
Bonjour à tous,
Cet été, je souhaite me lancer dans un voyage en vélo en Chine après avoir dû repousser pour causes de blessures.
Afin de pouvoir vraiment me consacrer à la visite de la Chine et pour ne pas se lancer dans un projet épique vu que je ne dispose que de 5/6 semaines, je prévois de voler jusqu'à Pékin pour ensuite redescendre à l'ouest donc vers le Tibet en traversant une partie de la Chine et de ses magnifiques paysages, que je n'ai vu qu'en photos pour l'instant.
Pensez-vous que le choix de Pékin comme ville de départ soit judicieux? Avez-vous des itinéraires de difficulté moyenne à me recommander? Est-ce que c'est difficile de se loger sur place car je ne souhaite pas prendre la tente?
Je vous remercie pour vos conseils vu que c'est mon premier voyage à vélo en solo. Pour info je suis une petite donc, mais je ne pense pas qu'il y ait de soucis à voyager seule en Chine.
A+ Juju
Cet été, je souhaite me lancer dans un voyage en vélo en Chine après avoir dû repousser pour causes de blessures.
Afin de pouvoir vraiment me consacrer à la visite de la Chine et pour ne pas se lancer dans un projet épique vu que je ne dispose que de 5/6 semaines, je prévois de voler jusqu'à Pékin pour ensuite redescendre à l'ouest donc vers le Tibet en traversant une partie de la Chine et de ses magnifiques paysages, que je n'ai vu qu'en photos pour l'instant.
Pensez-vous que le choix de Pékin comme ville de départ soit judicieux? Avez-vous des itinéraires de difficulté moyenne à me recommander? Est-ce que c'est difficile de se loger sur place car je ne souhaite pas prendre la tente?
Je vous remercie pour vos conseils vu que c'est mon premier voyage à vélo en solo. Pour info je suis une petite donc, mais je ne pense pas qu'il y ait de soucis à voyager seule en Chine.
A+ Juju
Bonjour à tous,
Je serai brève.
Je prévoie un séjour en Birmanie, suivi d'un séjour au Yunnan et voudrais savoir si certains d'entre vous ont déjà passé la frontière du côté birman vers Ruili, (en étant déjà muni du visa chinois). Car les renseignements sur ce sujet sont très flous;
J'aimerais en effet éviter de reprendre un vol de Mandalay vers Bangkok pour en reprendre un autre vers Kunming. Ce n'est pas seulement une question de budget, ni de temps, mais surtout que j'aimerais aussi parcourir le Yunnan dans sa partie sud et sud ouest.
Même si pour obtenir mon visa je suis obligée de présenter un vol AR, je suis prête à perdre le billet retour (par ex Mandalay/Bkk) Merci de me faire part de votre expérience récente .
J'aimerais en effet éviter de reprendre un vol de Mandalay vers Bangkok pour en reprendre un autre vers Kunming. Ce n'est pas seulement une question de budget, ni de temps, mais surtout que j'aimerais aussi parcourir le Yunnan dans sa partie sud et sud ouest.
Même si pour obtenir mon visa je suis obligée de présenter un vol AR, je suis prête à perdre le billet retour (par ex Mandalay/Bkk) Merci de me faire part de votre expérience récente .
Bonjour à tous !
Notre projet consiste à rejoindre Shanghai (Chine) à velo en partant des Sables d’Olonne (France-Vendée). Nous serons 2 personnes et nous partirons courant 2009.
Apres avoir lu et relu un maximum d’informations concernant ce projet nous nous lançons a créer notre propre post sur ce forum afin de beneficier de vos multiples experiences.
Déroulement du trajet
Départ : Les Sables d’Olonne → Italie Italie → Slovénie Slovénie → Croatie Croatie → Serbie Serbie → Bulgarie Bulgarie → Turquie Turquie → Iran Iran → Pakistan « Pakistan → Chine OU Pakistan → Inde → Chine »
Notre question est la suivante : Est-il préférable et surtout est-il possible de rejoindre la Chine via le Pakistan ou via l’Inde ?
Nous sommes ouverts à tous conseils et toutes critiques concernant la viabilité de cet itinéraire. Nous n’utiliserons pas de vélos couchés si certains s’interrogent au choix de nos vélos.
Nous vous remercions d’avance pour les informations que vous nous délivrerez.
Notre projet consiste à rejoindre Shanghai (Chine) à velo en partant des Sables d’Olonne (France-Vendée). Nous serons 2 personnes et nous partirons courant 2009.
Apres avoir lu et relu un maximum d’informations concernant ce projet nous nous lançons a créer notre propre post sur ce forum afin de beneficier de vos multiples experiences.
Déroulement du trajet
Départ : Les Sables d’Olonne → Italie Italie → Slovénie Slovénie → Croatie Croatie → Serbie Serbie → Bulgarie Bulgarie → Turquie Turquie → Iran Iran → Pakistan « Pakistan → Chine OU Pakistan → Inde → Chine »
Notre question est la suivante : Est-il préférable et surtout est-il possible de rejoindre la Chine via le Pakistan ou via l’Inde ?
Nous sommes ouverts à tous conseils et toutes critiques concernant la viabilité de cet itinéraire. Nous n’utiliserons pas de vélos couchés si certains s’interrogent au choix de nos vélos.
Nous vous remercions d’avance pour les informations que vous nous délivrerez.
bonjour à tous, voilà, c'est décidé je pars en chine cet été. nous sommes 2 à projeter ce voyage, environ 3 semaines. Alors voilà, j'ai acheté le lonely planète et le guide du routard, visité plein de site mais je dois dire que je ne sais pas par ou commencer!!!?
la chine est tellement grande et il y a tellement de choses à voir que je ne sais pas comment organiser mon voyage, sachant que le but est de partir en vol sec sac à dos bien sur!
voilà les questions sue je me pose pour le moment: qelle est la destination la moins cher en avion, vaux -til mieux shnaghai ou pékin ou autre? est-il nécessaire de reserver les hebergement ou est ce possible en arrivant là bas en ayant sélectionné avant sur les guides? itinéraire??? au secours, par ou commencer, quels sont les incontournables...voilà, c'est à peu près tout pour le moment, en tout cas pour démarrer!! merci pour votre aide et vos précieux conseil!
la chine est tellement grande et il y a tellement de choses à voir que je ne sais pas comment organiser mon voyage, sachant que le but est de partir en vol sec sac à dos bien sur!
voilà les questions sue je me pose pour le moment: qelle est la destination la moins cher en avion, vaux -til mieux shnaghai ou pékin ou autre? est-il nécessaire de reserver les hebergement ou est ce possible en arrivant là bas en ayant sélectionné avant sur les guides? itinéraire??? au secours, par ou commencer, quels sont les incontournables...voilà, c'est à peu près tout pour le moment, en tout cas pour démarrer!! merci pour votre aide et vos précieux conseil!
SHANGRI-LA (CHINE)- KORGOS (KAZAKHSTAN): Du 11/04/17 au 10/05/17
Tibet ou Plateau Tibétain ? Si vous vous demandez comment nous avons eu accès à la culture Tibétaine et comment nous avons pu parcourir cet immense plateau, complètement libres sur notre tandem, la réponse se trouve dans une simple leçon d’histoire-géo. Aller, on se lance ! Le vaste territoire du Tibet a été envahi dans les années 1950 par la Chine de Mao Zedong, pour soi-disant libérer les Tibétains de l’emprise du Dalaï-Lama. A coups de propagande, la Chine diffuse une image noire du Tibet depuis plus de 70 ans, dans ses rues, écoles, entreprises… Mais la vraie raison se cache sûrement ailleurs. Des ressources naturelles inestimables se trouvent sur ce vaste plateau à plus de 4 000 mètres d’altitude, habités de nomades. Minerais et surtout l’eau qui s’écoule de l’Himalaya, en contrôlant la quasi-totalité des rivières qui alimentent la Chine, l’Asie du Sud-Est mais aussi l’Inde et le Pakistan. Le gouvernement Chinois protège des projets pharaoniques (barrages hydro-électriques, construction de canaux…) servant à alimenter une Chine complètement ravagée par la démesure de la croissance.
Notre Plateau Tibétain dans tout ça a été séparé en 2 (pour faire simple) en 1950. Une région, le Tibet Autonome (ou « Tibet prisonnier ») et le Tibet culturel qui s’étend bien au-delà des frontières administratives. Yunnan, Sichuan, Qinghai et Xinjiang ont eu aussi le droit à leur part de Plateau! Ce sont donc par ces régions que nous avons parcouru plus de 2 000km et eu accès à une culture Tibétaine réprimée par une police oppressante. Le Tibet Autonome étant toujours, en 2017, quasi-complètement fermé aux étrangers (permis, guide, itinéraire balisé, contrôles de police…).
Si vous n’avez toujours pas saisi la différence, voici une carte qui pourront vous aider. D’ailleurs, nous, on a toujours pas compris pourquoi on l’appelle Plateau Tibétain, car on peut vous assurer que c’est loin d’être plat!

En jaune, la partie de Plateau Tibétain historique à 4 000 mètres. On distingue le Tibet Autonome du reste du Plateau
Les différentes facettes du Tibet Nous repartons de Shangri-la avec 1 mois de visa supplémentaire, 50€ de moins (pour nous 2) et pas moins de 5 aller-retour entre les différents postes de police de la ville (on commence déjà à apprécier la simplicité de l’administration Chinoise et l’amabilité policière…). Les premiers kilomètres s’annoncent plutôt bien, nous rencontrons un couple d’Autrichiens à vélo eux aussi. Nous pédalons dans un décor qui s’apparente à nos Alpes mais avec des cols deux fois plus longs, deux fois plus hauts. On fait une pause à 4 700 mètres. Regula et Johannes sont toujours là, impossible de les semer, on tente une ultime attaque… Bon OK, on reste groupés pendant 1 semaine et on en profite pour se prendre en photo à chaque passage au-dessus de 4 000 mètres. On bivouaque ensemble, nous leur expliquons que faire du feu quand il fait déjà -5°C à 18h ce n’est pas négligeable. Eux en échange nous dépannent sauvent d’un pneu lors d’une journée de piste difficile ou nous y laisserons tout de même 2 pneus dont un neuf, une chambre à air, 6 rustines et beaucoup d’énergie. Bref, une semaine intense et enrichissante.


Pendant ces quelques jours, Bastien a pu travailler son Anglais et découvrir une culture Tibétaine encore intacte. Les villages sont faits de grandes maisons carrées avec toit plat. Les murs de terre sont plus épais à la base qu’au 2ème étage, et le toit, lui, est uniquement fait d’argile très tassé, ce qui le rend étanche. Les fenêtres trapézoïdales sont abusivement sculptées, ce qui ne laisse qu’une maigre place pour y loger une vitre et y faire pénétrer de la lumière. L’étage inférieur est le grenier et le toit sert à faire sécher quelques cultures qui rendent les habitants autonomes. L’étage supérieur est la partie habitation, très simpliste, dénué de tout ameublement. Au fur et à mesure des kilomètres et des cols, nous avons pu voir quelques modifications, qui égayent nos discussions : « T’as vu là, les fenêtres sont rouges, et ici il y a du bois sur la partie supérieure! » « Regarde, les toilettes sont accrochées sur la façade à 5 mètres de haut, type château-fort! »


Répression Chinoise Malheureusement, cette culture Tibétaine s’estompe au fur et à mesure que les jours passent. Après Litang, nous retrouvons les parpaings et le ciment, ainsi que l’oppressante police Chinoise. Nous nous faisons contrôler en moyenne 2 à 3 fois par jour. Certains contrôles durent 5 minutes, quand d’autres durent plus de 2 heures et ameutent toute la police de la ville. Le soir, nous leur indiquons de fausses adresses d’hôtels et filons à la sauvette pour se cacher au mieux et repartir tôt le lendemain.
Un soir, alors qu’une patrouille nous suit depuis déjà 10 km sans nous avoir adressé un mot, on stop net, « No money, no hôtel », on ne leur laisse pas le choix que de dormir dans leurs locaux. Et ça se complique quand on veut acheter de l’essence pour cuisiner. L’essence est réservée aux Chinois, par pour les étrangers et surtout pas pour les Tibétains qui doivent remplir des papiers avec leur identité, et justifier pour chaque litre d’essence son utilité, qui ne doit surtout pas être liée à un loisir, qui d’ailleurs est inexistant ici. La cohabitation entre Tibétains et Chinois semble complexe, nous ne nous sentons pas forcément à notre place ici. Avant d’arriver à Yushu, nous essuierons plusieurs épisodes neigeux, et resterons même bloqués une journée entière sous la tente, à observer les troupeaux de yaks que la neige et le vent ne semblent pas déranger. Cette partie de Plateau est grandiose, nous ne redescendons plus en dessous de 4 200 mètres d’altitude, impossible d’allumer un feu, plus rien de brûle ici, le paysage est lunaire, même l’herbe ne pousse plus.

Mais même dans ces endroits inhospitaliers, nous arrivons à rencontrer des gens. C’est d’ailleurs plus eux qui nous rencontrent! Les Tibétains ici sont plutôt du genre curieux et pas trop bavards. Il n’est pas rare que l’on mange entourés de 4 ou 5 personnes qui épient tous nos faits et gestes sans même un Bonjour, ou encore qu’ils passent la tête par la porte de la tente pour voir ce qui se passe là-dedans !



Avant Litang, on nous avait plutôt habitué au « Tachidélé! » (Bonjour Tibétain) et aux grands signes de la main à tout va, bien plus agréables. Nous aurons quand même la chance de goûter encore une fois à l’hospitalité humaine avec au moins 2 litres de thé chacun, et 1 kg de biscuits qui s’apparentent à des merveilles, offerts par une dame, ou la simple expression de son visage en dit long.
Avant d’entamer la longue descente vers Yushu (situé à 3 200 mètres), nous observons d’innombrables temples, certains semblent neufs et donnent l’impression de se retrouver à Disneyland. Nous apprendrons plus tard qu’ils ont été détruits dans les années 1960 pour être reconstruits aujourd’hui par Xi Jinping (président Chinois actuel) pour en faire uniquement des musées vidés de tous leurs moines et toute leur âme. Nous croiserons quand-même des pèlerins en route pour Lhassa (capitale du Tibet Autonome, située à plus de 2 000km de là) avec pour simple habit un grand tablier de caoutchouc qui les protège de la route sur laquelle ils s’allongent et vénèrent le Dalaï Lama à chaque pas. Ces personnes dénuées de tout bien matériel n’acceptent même pas la nourriture que nous leur offrons. Nous sommes une fois de plus épatés par la force mentale que peut développer l’être humain, s’il s’en donne les moyens.
Le dilemme Yushu-Qinghai. Il nous reste 8 jours sur notre visa et plus de 3 000km nous séparent de la frontière Kazakh. Nous optons pour 15 heures de bus pour Xining et ensuite une trentaine d’heures de train pour Urumqui d’où il nous restera 550km à pédaler en seulement 4 jours. La Chine, toujours aussi imprévisible ne nous aura encore une fois pas épargné… 15 heures de bus-couchette, nous commençons par visiter la soute. Théolou rentre debout, nous sommes rassurés, de plus que dans le coffre… fort, on y trouve cardant, filtre à huile, chambre à air pré-gonflée, clé de 12, clé de 18, avec ça on est sûrs d’arriver à Xining, mais on ne sait pas quand !
Mauvaise langue, nous arrivons en temps et en heure, nous nous faisons jeter sur un parking, waouh, nous avons descendu 2 000 mètres et le retour à la civilisation est brutal ! Pas le temps de s’attarder, il nous reste 7 jours… On file à la gare de train, impossible de nous certifier la date exacte, mais entre 3 et 10 jours, c’est sûr, on récupère le tandem à Urumqui ! Ni une ni deux, on file à l’aéroport, gare routière, transporteur privé, pas de solution, ce sera le train. On laisse Théolou partir seul dans un train de marchandises, en espérant le récupérer dans 3 jours (oui, on est optimistes !) et nous partons récupérer quelques heures de sommeil. Pas moins de 4 hôtels nous ouvrent grand leurs portes mais nous mettent dehors 1 heure après car ils ne savent toujours pas qu’ils n’ont pas le droit d’accueillir des étrangers… Un majordome portera finalement nos sacoches pleines de boue sur son chariot doré dans un hôtel 5 étoiles. Nous dormons dans un lit une place, on enlève TV et petit-déj. On perd 4 étoiles mais on gagne 10€ !
Course contre la montre 2 jours plus tard, nous nous retrouvons à Urumqui après une nuit dans le train, appuyés sur l’épaule d’un Chinois qui mange des Pipas tout le trajet. Surprise, Théolou, notre tandem est déjà là, on ne perd pas de temps pour les derniers 550km à parcourir en 4 jours. On opte pour l’autoroute déserte. C’est plat et rapide, Bastien retrouve une vraie position de triathlète et Alexine apprend à ne pas parler pendant les longues heures de vélo consécutives. En levant la tête, on aperçoit d’immenses champs de coton, mais aussi des troupeaux de… chameaux ! Ben qu’est-ce qu’ils font là ceux-là ? On s’attendait à eux, mais pas déjà quand même !
Nous filons à une allure correcte, les seuls ralentisseurs que nous trouvons sont… la police. Pas de problème pour rouler sur l’autoroute ici, non, ils veulent juste veiller à notre sécurité ! Contrôle passeport SVP ! Et comme le chef n’est jamais là, il faut l’attendre ou aller le chercher… « Bon les gars, on est un peu pressés, et on commence vraiment à perdre patience là! »
Amende ou prison ?
En 4 jours, Jour J pour la fin de notre visa, nous arrivons quand même à Alashankou, frontière avec le Kazakhstan. Mauvaise nouvelle, la frontière est fermée. Police, militaire, douanier, tout le monde est là, mais impossible d’avoir des infos précises. On est en galère et eux débarquent de plus en plus nombreux, et appareils photos de plus en plus gros, alors qu’ils nous interdisent de sortir notre téléphone. « Oh les gars, c’est juste pour utiliser Google Traductions car vous ne parlez pas un mot d’Anglais! ». Il y a un autre poste-frontière à 300km de là, qui soi-disant, peut-être, on sait jamais, serait ouvert. Il est 14h et nous devons être sortis avant Minuit… Bus, stop, taxi, nous voilà à 20 heures ,300km plus loin, en train de chercher cette foutue porte de sortie, la ville étant bien évidemment en travaux. Nous demandons à un agent de sécurité, non, jamais entendu parler d’une frontière ici. On lève les yeux, cet immense bâtiment ressemble bien à la frontière quand-même ! On serait bien revenus lui expliquer ce qu’il surveille, mais là, on n’a pas le temps, désolés !
Il est 21h, la frontière est fermée, depuis 2 jours et pendant encore 3 jours, comme toutes les frontières du Kazakhstan… A 150€ la journée de retard, ça va nous coûter cher cette histoire qui n’est d’ailleurs pas la nôtre. Nous ameutons toutes les personnes que nous croisons pour essayer de trouver une solution, pas le choix, nous devrons attendre, mais personne ne peut nous certifier que, bien que ça ne soit pas notre faute, nous ne paierons pas d’amende… Nous patientons tant bien que mal pendant ces 3 jours, à paniquer en découvrant sur Internet qu’on pourrait risquer quelques jours de détention… Nous occupons nos journées à manger du pain et dormir. Nous n’avons pas mangé de vrai pain depuis L’Argentine et l’impression de ne pas avoir dormi depuis la Bolivie.
J+3, 8 heures, nous sommes devant l’entrée. Après 2 heures d’attente, la porte s’ouvre enfin. Après 4 jours de fermeture, l’administration Chinoise s’accorde encore l’équivalent de notre ¼ d’heure Charentais, mais à la taille de la Chine. On re-scanne une énième et dernière fois nos bagages. On arrive devant la douanière, la boule au ventre. Elle examine longuement nos passeports, tique un peu, va consulter son chef, et revient nous dire que nous n’avons pas à payer l’amende car c’est la première fois que nous faisons une faute. En revanche, nous avions quand même mérité une punition. Ecrire 100 fois en Chinois « Je ne dépasserai plus jamais le délai de mon visa Chinois… ».
Blague à part, quoique si on nous avait vraiment donné cette punition, on n’aurait pas été plus étonnés que ça ! Nous avons seulement dû patienter, 5 heures tout de même, le temps que les douaniers rédigent un avertissement, le traduisent en Cyrillique, ah non, ils ne parlent ni Russe ni Kazakh, alors on le retraduit en Anglais. Fouille, passage dans une pièce cernée de caméras, et on signera finalement notre avertissement chacun de notre côté… On ajoutera juste que pour une fois, les douaniers étaient sympas, heureusement, et fait marquant, ils ont juste retenu de l’élection de Macron que « sa femme avait 26 ans de plus que lui, est-ce que vous acceptez ce genre de choses en France ? ». Et dans la foulée, nous apprendrons aussi que toutes les personnes officielles (police, armée, sécurité…) ont interdiction de passer les frontières. Ces gens n’auront donc jamais le plaisir de découvrir un autre pays que le leur…
Côté Kazakh, passeport tamponné en 5 minutes, les douaniers plaisantent avec nous et nous apprennent nos premiers mots de Russe. Le changement est radical, il y a comme un air d’Europe de ce côté-là…
En tous cas, ces 2 mois en Chine nous ont appris à oublier tous nos aprioris, tout ce que l’on a appris depuis qu’on est tout petit, on repart de zéro. La Chine est très intense, mais il faut quand même s’y préparer, et être prêt à changer ses préjugés. On ne sait toujours pas quelle image mettre sur la Chine, mais en tous cas, une chose est sûre, c’est un pays fantastique qui ne demande qu’à être découvert, redécouvert, mais jamais nous ne pourrions y vivre!
Plus de photos de la Chine ici: https://www.flickr.com/photos/130802653@N07/sets/72157681133321933
Et si avez envie de voir des drapeaux Tibétains voler au vent, du vélo, de la neige et autres paysages de Chine, ne manquez pas notre dernière vidéo tout juste réalisée: https://www.youtube.com/watch?v=GsczEclFiV4
Alexine & Bastien www.tandunreve.com
Tibet ou Plateau Tibétain ? Si vous vous demandez comment nous avons eu accès à la culture Tibétaine et comment nous avons pu parcourir cet immense plateau, complètement libres sur notre tandem, la réponse se trouve dans une simple leçon d’histoire-géo. Aller, on se lance ! Le vaste territoire du Tibet a été envahi dans les années 1950 par la Chine de Mao Zedong, pour soi-disant libérer les Tibétains de l’emprise du Dalaï-Lama. A coups de propagande, la Chine diffuse une image noire du Tibet depuis plus de 70 ans, dans ses rues, écoles, entreprises… Mais la vraie raison se cache sûrement ailleurs. Des ressources naturelles inestimables se trouvent sur ce vaste plateau à plus de 4 000 mètres d’altitude, habités de nomades. Minerais et surtout l’eau qui s’écoule de l’Himalaya, en contrôlant la quasi-totalité des rivières qui alimentent la Chine, l’Asie du Sud-Est mais aussi l’Inde et le Pakistan. Le gouvernement Chinois protège des projets pharaoniques (barrages hydro-électriques, construction de canaux…) servant à alimenter une Chine complètement ravagée par la démesure de la croissance.
Notre Plateau Tibétain dans tout ça a été séparé en 2 (pour faire simple) en 1950. Une région, le Tibet Autonome (ou « Tibet prisonnier ») et le Tibet culturel qui s’étend bien au-delà des frontières administratives. Yunnan, Sichuan, Qinghai et Xinjiang ont eu aussi le droit à leur part de Plateau! Ce sont donc par ces régions que nous avons parcouru plus de 2 000km et eu accès à une culture Tibétaine réprimée par une police oppressante. Le Tibet Autonome étant toujours, en 2017, quasi-complètement fermé aux étrangers (permis, guide, itinéraire balisé, contrôles de police…).
Si vous n’avez toujours pas saisi la différence, voici une carte qui pourront vous aider. D’ailleurs, nous, on a toujours pas compris pourquoi on l’appelle Plateau Tibétain, car on peut vous assurer que c’est loin d’être plat!

En jaune, la partie de Plateau Tibétain historique à 4 000 mètres. On distingue le Tibet Autonome du reste du Plateau
Les différentes facettes du Tibet Nous repartons de Shangri-la avec 1 mois de visa supplémentaire, 50€ de moins (pour nous 2) et pas moins de 5 aller-retour entre les différents postes de police de la ville (on commence déjà à apprécier la simplicité de l’administration Chinoise et l’amabilité policière…). Les premiers kilomètres s’annoncent plutôt bien, nous rencontrons un couple d’Autrichiens à vélo eux aussi. Nous pédalons dans un décor qui s’apparente à nos Alpes mais avec des cols deux fois plus longs, deux fois plus hauts. On fait une pause à 4 700 mètres. Regula et Johannes sont toujours là, impossible de les semer, on tente une ultime attaque… Bon OK, on reste groupés pendant 1 semaine et on en profite pour se prendre en photo à chaque passage au-dessus de 4 000 mètres. On bivouaque ensemble, nous leur expliquons que faire du feu quand il fait déjà -5°C à 18h ce n’est pas négligeable. Eux en échange nous dépannent sauvent d’un pneu lors d’une journée de piste difficile ou nous y laisserons tout de même 2 pneus dont un neuf, une chambre à air, 6 rustines et beaucoup d’énergie. Bref, une semaine intense et enrichissante.


Pendant ces quelques jours, Bastien a pu travailler son Anglais et découvrir une culture Tibétaine encore intacte. Les villages sont faits de grandes maisons carrées avec toit plat. Les murs de terre sont plus épais à la base qu’au 2ème étage, et le toit, lui, est uniquement fait d’argile très tassé, ce qui le rend étanche. Les fenêtres trapézoïdales sont abusivement sculptées, ce qui ne laisse qu’une maigre place pour y loger une vitre et y faire pénétrer de la lumière. L’étage inférieur est le grenier et le toit sert à faire sécher quelques cultures qui rendent les habitants autonomes. L’étage supérieur est la partie habitation, très simpliste, dénué de tout ameublement. Au fur et à mesure des kilomètres et des cols, nous avons pu voir quelques modifications, qui égayent nos discussions : « T’as vu là, les fenêtres sont rouges, et ici il y a du bois sur la partie supérieure! » « Regarde, les toilettes sont accrochées sur la façade à 5 mètres de haut, type château-fort! »


Répression Chinoise Malheureusement, cette culture Tibétaine s’estompe au fur et à mesure que les jours passent. Après Litang, nous retrouvons les parpaings et le ciment, ainsi que l’oppressante police Chinoise. Nous nous faisons contrôler en moyenne 2 à 3 fois par jour. Certains contrôles durent 5 minutes, quand d’autres durent plus de 2 heures et ameutent toute la police de la ville. Le soir, nous leur indiquons de fausses adresses d’hôtels et filons à la sauvette pour se cacher au mieux et repartir tôt le lendemain.
Un soir, alors qu’une patrouille nous suit depuis déjà 10 km sans nous avoir adressé un mot, on stop net, « No money, no hôtel », on ne leur laisse pas le choix que de dormir dans leurs locaux. Et ça se complique quand on veut acheter de l’essence pour cuisiner. L’essence est réservée aux Chinois, par pour les étrangers et surtout pas pour les Tibétains qui doivent remplir des papiers avec leur identité, et justifier pour chaque litre d’essence son utilité, qui ne doit surtout pas être liée à un loisir, qui d’ailleurs est inexistant ici. La cohabitation entre Tibétains et Chinois semble complexe, nous ne nous sentons pas forcément à notre place ici. Avant d’arriver à Yushu, nous essuierons plusieurs épisodes neigeux, et resterons même bloqués une journée entière sous la tente, à observer les troupeaux de yaks que la neige et le vent ne semblent pas déranger. Cette partie de Plateau est grandiose, nous ne redescendons plus en dessous de 4 200 mètres d’altitude, impossible d’allumer un feu, plus rien de brûle ici, le paysage est lunaire, même l’herbe ne pousse plus.

Mais même dans ces endroits inhospitaliers, nous arrivons à rencontrer des gens. C’est d’ailleurs plus eux qui nous rencontrent! Les Tibétains ici sont plutôt du genre curieux et pas trop bavards. Il n’est pas rare que l’on mange entourés de 4 ou 5 personnes qui épient tous nos faits et gestes sans même un Bonjour, ou encore qu’ils passent la tête par la porte de la tente pour voir ce qui se passe là-dedans !



Avant Litang, on nous avait plutôt habitué au « Tachidélé! » (Bonjour Tibétain) et aux grands signes de la main à tout va, bien plus agréables. Nous aurons quand même la chance de goûter encore une fois à l’hospitalité humaine avec au moins 2 litres de thé chacun, et 1 kg de biscuits qui s’apparentent à des merveilles, offerts par une dame, ou la simple expression de son visage en dit long.
Avant d’entamer la longue descente vers Yushu (situé à 3 200 mètres), nous observons d’innombrables temples, certains semblent neufs et donnent l’impression de se retrouver à Disneyland. Nous apprendrons plus tard qu’ils ont été détruits dans les années 1960 pour être reconstruits aujourd’hui par Xi Jinping (président Chinois actuel) pour en faire uniquement des musées vidés de tous leurs moines et toute leur âme. Nous croiserons quand-même des pèlerins en route pour Lhassa (capitale du Tibet Autonome, située à plus de 2 000km de là) avec pour simple habit un grand tablier de caoutchouc qui les protège de la route sur laquelle ils s’allongent et vénèrent le Dalaï Lama à chaque pas. Ces personnes dénuées de tout bien matériel n’acceptent même pas la nourriture que nous leur offrons. Nous sommes une fois de plus épatés par la force mentale que peut développer l’être humain, s’il s’en donne les moyens.
Le dilemme Yushu-Qinghai. Il nous reste 8 jours sur notre visa et plus de 3 000km nous séparent de la frontière Kazakh. Nous optons pour 15 heures de bus pour Xining et ensuite une trentaine d’heures de train pour Urumqui d’où il nous restera 550km à pédaler en seulement 4 jours. La Chine, toujours aussi imprévisible ne nous aura encore une fois pas épargné… 15 heures de bus-couchette, nous commençons par visiter la soute. Théolou rentre debout, nous sommes rassurés, de plus que dans le coffre… fort, on y trouve cardant, filtre à huile, chambre à air pré-gonflée, clé de 12, clé de 18, avec ça on est sûrs d’arriver à Xining, mais on ne sait pas quand !
Mauvaise langue, nous arrivons en temps et en heure, nous nous faisons jeter sur un parking, waouh, nous avons descendu 2 000 mètres et le retour à la civilisation est brutal ! Pas le temps de s’attarder, il nous reste 7 jours… On file à la gare de train, impossible de nous certifier la date exacte, mais entre 3 et 10 jours, c’est sûr, on récupère le tandem à Urumqui ! Ni une ni deux, on file à l’aéroport, gare routière, transporteur privé, pas de solution, ce sera le train. On laisse Théolou partir seul dans un train de marchandises, en espérant le récupérer dans 3 jours (oui, on est optimistes !) et nous partons récupérer quelques heures de sommeil. Pas moins de 4 hôtels nous ouvrent grand leurs portes mais nous mettent dehors 1 heure après car ils ne savent toujours pas qu’ils n’ont pas le droit d’accueillir des étrangers… Un majordome portera finalement nos sacoches pleines de boue sur son chariot doré dans un hôtel 5 étoiles. Nous dormons dans un lit une place, on enlève TV et petit-déj. On perd 4 étoiles mais on gagne 10€ !
Course contre la montre 2 jours plus tard, nous nous retrouvons à Urumqui après une nuit dans le train, appuyés sur l’épaule d’un Chinois qui mange des Pipas tout le trajet. Surprise, Théolou, notre tandem est déjà là, on ne perd pas de temps pour les derniers 550km à parcourir en 4 jours. On opte pour l’autoroute déserte. C’est plat et rapide, Bastien retrouve une vraie position de triathlète et Alexine apprend à ne pas parler pendant les longues heures de vélo consécutives. En levant la tête, on aperçoit d’immenses champs de coton, mais aussi des troupeaux de… chameaux ! Ben qu’est-ce qu’ils font là ceux-là ? On s’attendait à eux, mais pas déjà quand même !
Nous filons à une allure correcte, les seuls ralentisseurs que nous trouvons sont… la police. Pas de problème pour rouler sur l’autoroute ici, non, ils veulent juste veiller à notre sécurité ! Contrôle passeport SVP ! Et comme le chef n’est jamais là, il faut l’attendre ou aller le chercher… « Bon les gars, on est un peu pressés, et on commence vraiment à perdre patience là! »
Amende ou prison ?
En 4 jours, Jour J pour la fin de notre visa, nous arrivons quand même à Alashankou, frontière avec le Kazakhstan. Mauvaise nouvelle, la frontière est fermée. Police, militaire, douanier, tout le monde est là, mais impossible d’avoir des infos précises. On est en galère et eux débarquent de plus en plus nombreux, et appareils photos de plus en plus gros, alors qu’ils nous interdisent de sortir notre téléphone. « Oh les gars, c’est juste pour utiliser Google Traductions car vous ne parlez pas un mot d’Anglais! ». Il y a un autre poste-frontière à 300km de là, qui soi-disant, peut-être, on sait jamais, serait ouvert. Il est 14h et nous devons être sortis avant Minuit… Bus, stop, taxi, nous voilà à 20 heures ,300km plus loin, en train de chercher cette foutue porte de sortie, la ville étant bien évidemment en travaux. Nous demandons à un agent de sécurité, non, jamais entendu parler d’une frontière ici. On lève les yeux, cet immense bâtiment ressemble bien à la frontière quand-même ! On serait bien revenus lui expliquer ce qu’il surveille, mais là, on n’a pas le temps, désolés !
Il est 21h, la frontière est fermée, depuis 2 jours et pendant encore 3 jours, comme toutes les frontières du Kazakhstan… A 150€ la journée de retard, ça va nous coûter cher cette histoire qui n’est d’ailleurs pas la nôtre. Nous ameutons toutes les personnes que nous croisons pour essayer de trouver une solution, pas le choix, nous devrons attendre, mais personne ne peut nous certifier que, bien que ça ne soit pas notre faute, nous ne paierons pas d’amende… Nous patientons tant bien que mal pendant ces 3 jours, à paniquer en découvrant sur Internet qu’on pourrait risquer quelques jours de détention… Nous occupons nos journées à manger du pain et dormir. Nous n’avons pas mangé de vrai pain depuis L’Argentine et l’impression de ne pas avoir dormi depuis la Bolivie.
J+3, 8 heures, nous sommes devant l’entrée. Après 2 heures d’attente, la porte s’ouvre enfin. Après 4 jours de fermeture, l’administration Chinoise s’accorde encore l’équivalent de notre ¼ d’heure Charentais, mais à la taille de la Chine. On re-scanne une énième et dernière fois nos bagages. On arrive devant la douanière, la boule au ventre. Elle examine longuement nos passeports, tique un peu, va consulter son chef, et revient nous dire que nous n’avons pas à payer l’amende car c’est la première fois que nous faisons une faute. En revanche, nous avions quand même mérité une punition. Ecrire 100 fois en Chinois « Je ne dépasserai plus jamais le délai de mon visa Chinois… ».
Blague à part, quoique si on nous avait vraiment donné cette punition, on n’aurait pas été plus étonnés que ça ! Nous avons seulement dû patienter, 5 heures tout de même, le temps que les douaniers rédigent un avertissement, le traduisent en Cyrillique, ah non, ils ne parlent ni Russe ni Kazakh, alors on le retraduit en Anglais. Fouille, passage dans une pièce cernée de caméras, et on signera finalement notre avertissement chacun de notre côté… On ajoutera juste que pour une fois, les douaniers étaient sympas, heureusement, et fait marquant, ils ont juste retenu de l’élection de Macron que « sa femme avait 26 ans de plus que lui, est-ce que vous acceptez ce genre de choses en France ? ». Et dans la foulée, nous apprendrons aussi que toutes les personnes officielles (police, armée, sécurité…) ont interdiction de passer les frontières. Ces gens n’auront donc jamais le plaisir de découvrir un autre pays que le leur…
Côté Kazakh, passeport tamponné en 5 minutes, les douaniers plaisantent avec nous et nous apprennent nos premiers mots de Russe. Le changement est radical, il y a comme un air d’Europe de ce côté-là…
En tous cas, ces 2 mois en Chine nous ont appris à oublier tous nos aprioris, tout ce que l’on a appris depuis qu’on est tout petit, on repart de zéro. La Chine est très intense, mais il faut quand même s’y préparer, et être prêt à changer ses préjugés. On ne sait toujours pas quelle image mettre sur la Chine, mais en tous cas, une chose est sûre, c’est un pays fantastique qui ne demande qu’à être découvert, redécouvert, mais jamais nous ne pourrions y vivre!
Plus de photos de la Chine ici: https://www.flickr.com/photos/130802653@N07/sets/72157681133321933
Et si avez envie de voir des drapeaux Tibétains voler au vent, du vélo, de la neige et autres paysages de Chine, ne manquez pas notre dernière vidéo tout juste réalisée: https://www.youtube.com/watch?v=GsczEclFiV4
Alexine & Bastien www.tandunreve.com
Bonjour,
Nous partons en famille tout le mois de juillet en Chine : 5 enfants de 4 à 19 ans et 2 parents.
Arrivée à Shanghaï et retour par Pékin. Auberges de jeunesse réservées à Shanghaï et Pékin.
Entre temps : Suzhou, Hangzhou, Luoyang (grottes de Longmen et Temple Shaolin), Pingyao, la Grande Muraille, voilà pour les incontournables pour nous.
La question de Xi'an se pose, de même celle de Huangshan (montagne jaune) ou Huanshan (montagne fleurie).
Nos contraintes sont certes budgétaires un minimum mais aussi celles du nombre des enfants et de l'âge de notre dernière.
A savoir : est-ce que Xian "vaut vraiment le détour" ? Peut-on raisonnablement emmener une enfant de 4 ans à Huangshan et/ou Huanshan ?
Nous aimerions découvrir la Chine la moins occidentalisée possible, préférons le calme aux grandes mégapoles (!) et avons un minimum l'habitude de barouder mais nous le faisons surtout en camping car.
Nous n'avons réservé "que" pour 6 les auberges de jeunesse, est-ce que cela pourra poser un problème, à la fois pour le visa et pour le logement là-bas, considérant qu'à 4 ans on n'occupe qu'une mini place ?
Est-ce qu'un budget de 120€ par jour tout compris (hors billet AR) est raisonnable ou illusoire à 7...
Voilà pour un début.
Merci à celles et ceux qui ont l'expérience de nous enseigner...
A bientôt
Bonjour à tous,
Les préparatifs de notre TDM (à deux continents près 😉) se poursuivent. nous sommes une famille de 5. 39 ans, 33 ans, 6 ans, 4 ans, 1 an au moment du départ. départ en juillet 2021, un retour à l'été 2023.
Après plusieurs tergiversations nous envisageons la traversée de la Chine depuis la Mongolie, vers le Vietnam. En consultant des blogs et sites de voyageurs, j'ai trouvé Navo tour. Des retours ? Des avis ? Si on le fait il sera temps dans quelques mois de lancer une bouteille à la mer pour faire un convoi... dans cette projection, on ferait la traversée en septembre/octobre 2022. Il en est de même pour le Myanmar...
Pour la thaïlande, avez vous des retours sur les entrées des campings car ?... C'est toujours la roulette russe (ou thaïlandaise en l’occurrence !) ? des postes frontières plus souples que d'autres ? des aides locales ?... C'est un point un peu névralgique qui pourrait pauser soucis en cas de blocage une fois sur place !
Le Pakistan.... Aucune infos fiables de trouvées... J'ai pu voir que certains parlaient d'une ouverture des frontières (automne 2019). Rien depuis début 2020, of course... L'idée est une entrée côté Lahore, sortie à taftan. Mais... niveau sécurité, cela m'inquiète un peu... Aventurier, oui, fou, un peu, suicidaire, que nenni !
A bientôt !
Les préparatifs de notre TDM (à deux continents près 😉) se poursuivent. nous sommes une famille de 5. 39 ans, 33 ans, 6 ans, 4 ans, 1 an au moment du départ. départ en juillet 2021, un retour à l'été 2023.
Après plusieurs tergiversations nous envisageons la traversée de la Chine depuis la Mongolie, vers le Vietnam. En consultant des blogs et sites de voyageurs, j'ai trouvé Navo tour. Des retours ? Des avis ? Si on le fait il sera temps dans quelques mois de lancer une bouteille à la mer pour faire un convoi... dans cette projection, on ferait la traversée en septembre/octobre 2022. Il en est de même pour le Myanmar...
Pour la thaïlande, avez vous des retours sur les entrées des campings car ?... C'est toujours la roulette russe (ou thaïlandaise en l’occurrence !) ? des postes frontières plus souples que d'autres ? des aides locales ?... C'est un point un peu névralgique qui pourrait pauser soucis en cas de blocage une fois sur place !
Le Pakistan.... Aucune infos fiables de trouvées... J'ai pu voir que certains parlaient d'une ouverture des frontières (automne 2019). Rien depuis début 2020, of course... L'idée est une entrée côté Lahore, sortie à taftan. Mais... niveau sécurité, cela m'inquiète un peu... Aventurier, oui, fou, un peu, suicidaire, que nenni !
A bientôt !
Bonjour à tous,
Avec ma fiancée Hélène, nous parcourons le monde durant une année environ en mode Backpaker Vous trouverez ici le lien de notre blog pour la visite de la Chine durant 2 mois, ce pays immense suscite de l'intérêt. Nous avons visiter la Chine de septembre à novembre 2018.
Nous sommes arrivés à Shanghai le 16 septembre 2018, puis nous avons visiter les terres intérieures de ce pays si vastes et si riches en bus et en train en passant par l'ascension de plusieurs montagnes sacrées, en faisant des randonnées hautes en couleurs avec les rizières de Guilin, les Buddhas géants de Leshan, les eaux turquoises de la vallée de Mounigou, l'armée de terre cuite à Xi'an, les écoles de Kung-fu, les grottes de Datong ou encore la grande muraille sur sa partie non rénovée loin des touristes ! Nous partirons de Pékin le 12 novembre 2018 après avoir passé 2 mois fantastiques en Chine.


Nous avons dresser le bilan financier pour les backpakers à la fin de notre article.
Puisse cet article vous être utile. 😉
https://www.myatlas.com/DecouverteDuBienEtre/a-la-decouverte-de-la-chine
N'hésitez surtout pas à nous contacter pour de plus amples informations que ce soit sur le blog ou sur cet article.


Avec ma fiancée Hélène, nous parcourons le monde durant une année environ en mode Backpaker Vous trouverez ici le lien de notre blog pour la visite de la Chine durant 2 mois, ce pays immense suscite de l'intérêt. Nous avons visiter la Chine de septembre à novembre 2018.
Nous sommes arrivés à Shanghai le 16 septembre 2018, puis nous avons visiter les terres intérieures de ce pays si vastes et si riches en bus et en train en passant par l'ascension de plusieurs montagnes sacrées, en faisant des randonnées hautes en couleurs avec les rizières de Guilin, les Buddhas géants de Leshan, les eaux turquoises de la vallée de Mounigou, l'armée de terre cuite à Xi'an, les écoles de Kung-fu, les grottes de Datong ou encore la grande muraille sur sa partie non rénovée loin des touristes ! Nous partirons de Pékin le 12 novembre 2018 après avoir passé 2 mois fantastiques en Chine.


Nous avons dresser le bilan financier pour les backpakers à la fin de notre article.
Puisse cet article vous être utile. 😉
https://www.myatlas.com/DecouverteDuBienEtre/a-la-decouverte-de-la-chine
N'hésitez surtout pas à nous contacter pour de plus amples informations que ce soit sur le blog ou sur cet article.


En aout 2011 je compte poursuivre ma route de la soie à vélo.
Je me pose la question de savoir pourquoi le passage de la frontière entre le Kirghisistan et la Chine se fait le plus souvent par le col de Torugart et non par Irkeshtam?
Pourtant on évite bien des tracas administratifs en choisissant l'option 2.
😉 Nous préparons à 2 notre premier voyage en Chine sur 1 durée de 1 mois environ en individuel (sauf petit séjour de 3 jours à Hong Kong il ya 10 ans).Nous nous déplacerons essentiellement en train Nuit/Jour voir en Bus.
J'ai préparé déjà un parcours (première version), j'aurai besoin de savoir si cela tient la route par rapport à la durée du voyage et durée des étapes? Trop longues ou trop courtes?, des étapes à enlever ou rajouter?.J'aurai aimer voir le barrage des trois gorges dans le Hubei mais le temps?????.
J'attends votre avis et suggestions pour ceux l'ayant fait en individuel (par leurs propres moyens)😏
le parcours :
Samedi 03/09/2011 Départ pour Pekin
Dimanche 04/09/2011 Arrivée à Pekin
Lundi 05/09/2011 Pekin
Mardi 06/09/2011 Pekin
Mercredi 07/09/2011 Pekin
Jeudi 08/09/2011 Chengde
Vendredi 09/09/2011 Chengde
Samedi 10/09/2011 Datong
Dimanche 11/09/2011 Datong
Lundi 12/09/2011 Wutaishan
Mardi 13/09/2011 Wutaishan
Mercredi 14/09/2011 Pingyao
Jeudi 15/09/2011 Pingyao Vendredi 16/09/2011 Xi’an
Samedi 17/09/2011 Xi’an
Dimanche 18/09/2011 Shanghai
Lundi 19/09/2011 Shanghai
Mardi 20/09/2011 Shanghai
Mercredi 21/09/2011 Suzhou + région
Jeudi 22/09/2011 Suzhou + région
Vendredi 23/09/2011 Hangzhou
Samedi 24/09/2011 Hangzhou + Wuzhen
Dimanche 25/09/2011 Hangzhou + Wuzhen
Lundi 26/09/2011 La montagne Jaune(Huang Shan)
Mardi 27/09/2011 La montagne Jaune(Huang Shan)
Mercredi 28/09/2011 La montagne Jaune(Huang Shan)
Jeudi 29/09/2011 Guilin
Vendredi 30/09/2011 Guilin
Samedi 01/10/2011 Retour à Pekin ou Shanghai
Dimanche 02/10/2011 Départ pour Paris
J'ai préparé déjà un parcours (première version), j'aurai besoin de savoir si cela tient la route par rapport à la durée du voyage et durée des étapes? Trop longues ou trop courtes?, des étapes à enlever ou rajouter?.J'aurai aimer voir le barrage des trois gorges dans le Hubei mais le temps?????.
J'attends votre avis et suggestions pour ceux l'ayant fait en individuel (par leurs propres moyens)😏
le parcours :
Samedi 03/09/2011 Départ pour Pekin
Dimanche 04/09/2011 Arrivée à Pekin
Lundi 05/09/2011 Pekin
Mardi 06/09/2011 Pekin
Mercredi 07/09/2011 Pekin
Jeudi 08/09/2011 Chengde
Vendredi 09/09/2011 Chengde
Samedi 10/09/2011 Datong
Dimanche 11/09/2011 Datong
Lundi 12/09/2011 Wutaishan
Mardi 13/09/2011 Wutaishan
Mercredi 14/09/2011 Pingyao
Jeudi 15/09/2011 Pingyao Vendredi 16/09/2011 Xi’an
Samedi 17/09/2011 Xi’an
Dimanche 18/09/2011 Shanghai
Lundi 19/09/2011 Shanghai
Mardi 20/09/2011 Shanghai
Mercredi 21/09/2011 Suzhou + région
Jeudi 22/09/2011 Suzhou + région
Vendredi 23/09/2011 Hangzhou
Samedi 24/09/2011 Hangzhou + Wuzhen
Dimanche 25/09/2011 Hangzhou + Wuzhen
Lundi 26/09/2011 La montagne Jaune(Huang Shan)
Mardi 27/09/2011 La montagne Jaune(Huang Shan)
Mercredi 28/09/2011 La montagne Jaune(Huang Shan)
Jeudi 29/09/2011 Guilin
Vendredi 30/09/2011 Guilin
Samedi 01/10/2011 Retour à Pekin ou Shanghai
Dimanche 02/10/2011 Départ pour Paris
On trouve en Asie une grande quantité de peuples dont les origines et les liens de parenté ne sont souvent pas évidents. La confusion est d’autant plus grande qu’ils ont une variété de noms aux sonorités assez semblables à premier abord, et qu’un groupe donné se voit attribuer des noms différents suivant le pays où on le rencontre, la date à laquelle on en parle, l’auteur etc…. Meo, Miao, Yao, Hmong, Lao, Taï, Thaï, Qiang, Jurchen, Mandchous, Khitai etc…. la liste et longue ! Comment s’y retrouver ? D’où viennent-ils et comment sont-ils reliés les uns aux autres?
Je ne suis pas ethnologue, mais c’est un sujet qui m’a toujours intéressé. Au fil de mes lectures, je me suis rendu compte que pratiquement tous les peuples qui se trouvent maintenant en Asie du sud-est sont originaires de la Chine. La plupart des experts, par exemple, font remonter à Taiwan les langues austronésiennes, c.-à-d. malais, langues cham du sud du Vietnam, langues parlées dans le monde Malayo-Polynésien, qui s’étend de Madagascar jusqu’à Hawaï mais dont on trouve encore aujourd’hui quelques traces en Asie du sud-est. Comme référence, il suffit de citer l’excellent « Cambridge History of South-Est Asia », Vol. 1, Part One, « From early times to c. 1500 », 1999 ; page 112 (je traduis):
« Pendant l’étape linguistique proto-Austro-Tai (vers 4500 av. JC ?), il semblerait que des colonisateurs possédant une culture agraire franchirent le détroit de Formose pour atteindre Taiwan. Ils y établirent les langues initiales du groupe Austronésien. Leur population augmenta et se répandit à travers l’île, jusqu’à ce que, un millénaire plus tard peut-être (vers 3500 av. JC ?), leurs descendants linguistiques firent leurs premiers mouvements vers Luzon. » Etc……
Curieusement, je n’étais pas trop porté sur la Chine au départ, mais j’ai fini par me rendre à l’évidence : un minimum de connaissances sur la Chine est essentiel pour comprendre les populations de l’Asie du sud-est et même au-delà. Que s’est-il passé en Chine qui aurait poussé tous ces peuples à se déplacer vers le sud ?
Permettez-moi une plaisanterie ! On peut apporter une réponse simple et rapide à cette question : « Les Chinois sont des casse-pieds qui bousculent les gens autour d’eux. Les habitants non-Chinois de la Chine en ont eu marre, ont ramassé leurs cliques et leurs claques et se sont cassés ».
Il y a du vrai dans cette réponse, mais nous sommes entre gens un peu moins simplistes que ça, j’en suis sûr, et il doit y avoir plus à dire sur le sujet ! Je me propose de prendre autant de raccourcis que possible sur l’histoire de la Chine, pour en distiller ce qui m’intéresse ici, c.-à-d. les mouvements des peuples dans la sphère géographique chinoise. Ma référence principale (il faut bien commencer quelque part, comme je l’ai dit, ce n’est que récemment que « j’aborde la Chine ») est un livre publié en 2008: « China, A History » (« Chine, Une Histoire ») de John Keay. Ce journaliste britannique a dénoncé le « consensus international, pour ne pas dire la conspiration, de faire de l’histoire de la Chine un sujet aussi rébarbatif et incompréhensible que possible ». Je recommande vivement de le lire (je ne sais pas s’il a été traduit en français).
On me reprochera peut-être ma préférence à (souvent, sauf pour les termes déjà bien acceptés en français) ne pas utiliser les formes féminine ou plurielle pour les noms d’ethnies et de cultures de la Chine et de l’Asie en général. Ces formes n’existent ni en chinois ni dans d’autres langues locales. Je préfère donc dire « les Xia » plutôt que « les Xias ». Le comble, il me semble, est le terme « Laos », introduit il semblerait par des missionnaires Portugais, le « s » final en faisant un nom en portugais. Le problème, à mon avis, c’est que tout le monde prononce se « s » final, qui n’existe pas dans la langue Lao. Que ceux que ma petite manie dérange ajoutent les « s », les « e » et les « es » où ils veulent !
Alors allons-y! Premier chapitre:
Les débuts - Xia
La première dynastie chinoise reconnue, suivant la période des « cinq empereurs » mythiques, fut celle des Xia (2070-1600 av. JC ; chinois traditionnel: 華夏 ; chinois simplifié : 华夏; pinyin: Huáxià). On n’est pas absolument sûr que les Xia aient vraiment existé. La dynastie suivante, celle des Shang, est mieux corroborée. L’évidence archéologique ferait correspondre les Xia à un ensemble de cultures néolithiques et de l’âge du bronze du bassin inférieur du Fleuve Jaune (Huang He), c.-à-d. de la Plaine Centrale de la Chine du nord qui s’étend de la province de Shandong à la province du Shaanxi.
L’histoire de la Chine, presque toujours un produit « officiel » par des gens qui avaient un « agenda », a tendance à idéaliser et à simplifier. En fait, il ne semble pas que le nord de la Chine ait été contrôlé d’une façon uniforme et centralisée par les premières dynasties. Et les développements qui résultèrent en une « culture chinoise » se déroulèrent plutôt sur des territoires plus vastes que ceux des Xia, et auraient impliqué des peuples qui n’étaient probablement pas uniformes d’un point de vue ethnique. En fait, le concept d’ethnies bien séparées ne semble pas « tenir la route », une constatation qui n’est pas unique à l’Asie d’ailleurs. On devrait plutôt parler de culture et d’héritage linguistique. De la même façon, le mot «Han », désignant au départ une dynastie (202 av. JC – 189 après JC), en passa à être utilisé comme une étiquette ethnique et se trouve maintenant être la dénomination officielle de la majorité du peuple chinois, supposée être d’une seule et même ethnie.
Toujours est-il que les peuples de la Plaine Centrale, constituant le noyau des futurs Han, en fait les ancêtres de l'ethnie Han, se désignaient aux derniers siècles av. JC comme « Xia » pour se différencier des peuples « moins Chinois » considérés comme barbares, pour lesquels on usait de termes tels que « Di » ou « Rong ». Les Di ou Rong auraient été assimilés au fil de la très longue dynastie des Zhou (1050 – 256 av. JC). Cela résultait peut-être du sentiment d’avoir une identité privilégiée en tant qu’héritiers du royaume Xia, par des gens qui ont fini par se désigner comme « Xia ». Pour une première fois, avant l’usage du terme « Han », on avait abusé d’un terme désignant une culture pour désigner une population qui n’était pas ethniquement homogène.
Le terme « Xia » était encore utilisé pour désigner la culture « Chinoise », celle du nord, à l’époque ou les Qin (d’un «état » du nord qui correspondait plus ou moins au Shaanxi d’aujourd’hui) commencèrent à unifier le territoire chinois dans un sens moderne. En particulier, le roi Hui de la dynastie Qin conquit le Sichuan (le pays « des quatre rivières », connu jusque là sous les termes de Shu et Ba) au IV-ème siècle av. J-C (on cite la date de 316 av. JC). Le Sichuan tomba donc sous l’influence culturelle Xia, et fut intégré dans l’empire chinois.
Cette consolidation intégra d’autres territoires « non-Xia » : le reste du bassin du Yang Tse, une grande partie de la Chine du sud et la Mongolie Intérieure. L’apogée fut Huangdi, le premier empereur historique, rendu fameux entre autres par l’ armée de terre cuite de sa tombe (dont la chambre centrale n’a pas encore été excavée), et qui régna au III-ème siècle av. J-C. La dynastie Qin ne dura pas longtemps, mais donna la base à partir de laquelle l’empire suivant, celui des Han, se reforma à partir de la fin du III-ème siècle av. J-C.
Voilà donc ma première fournée. J’espère que cela intéressera quelques forumistes, et comme je l’ai dit, je ne suis pas un spécialiste du sujet, donc j’espère bien en apprendre plus de la part de ceux dont la lanterne est plus éclairée que la mienne !
Je ne suis pas ethnologue, mais c’est un sujet qui m’a toujours intéressé. Au fil de mes lectures, je me suis rendu compte que pratiquement tous les peuples qui se trouvent maintenant en Asie du sud-est sont originaires de la Chine. La plupart des experts, par exemple, font remonter à Taiwan les langues austronésiennes, c.-à-d. malais, langues cham du sud du Vietnam, langues parlées dans le monde Malayo-Polynésien, qui s’étend de Madagascar jusqu’à Hawaï mais dont on trouve encore aujourd’hui quelques traces en Asie du sud-est. Comme référence, il suffit de citer l’excellent « Cambridge History of South-Est Asia », Vol. 1, Part One, « From early times to c. 1500 », 1999 ; page 112 (je traduis):
« Pendant l’étape linguistique proto-Austro-Tai (vers 4500 av. JC ?), il semblerait que des colonisateurs possédant une culture agraire franchirent le détroit de Formose pour atteindre Taiwan. Ils y établirent les langues initiales du groupe Austronésien. Leur population augmenta et se répandit à travers l’île, jusqu’à ce que, un millénaire plus tard peut-être (vers 3500 av. JC ?), leurs descendants linguistiques firent leurs premiers mouvements vers Luzon. » Etc……
Curieusement, je n’étais pas trop porté sur la Chine au départ, mais j’ai fini par me rendre à l’évidence : un minimum de connaissances sur la Chine est essentiel pour comprendre les populations de l’Asie du sud-est et même au-delà. Que s’est-il passé en Chine qui aurait poussé tous ces peuples à se déplacer vers le sud ?
Permettez-moi une plaisanterie ! On peut apporter une réponse simple et rapide à cette question : « Les Chinois sont des casse-pieds qui bousculent les gens autour d’eux. Les habitants non-Chinois de la Chine en ont eu marre, ont ramassé leurs cliques et leurs claques et se sont cassés ».
Il y a du vrai dans cette réponse, mais nous sommes entre gens un peu moins simplistes que ça, j’en suis sûr, et il doit y avoir plus à dire sur le sujet ! Je me propose de prendre autant de raccourcis que possible sur l’histoire de la Chine, pour en distiller ce qui m’intéresse ici, c.-à-d. les mouvements des peuples dans la sphère géographique chinoise. Ma référence principale (il faut bien commencer quelque part, comme je l’ai dit, ce n’est que récemment que « j’aborde la Chine ») est un livre publié en 2008: « China, A History » (« Chine, Une Histoire ») de John Keay. Ce journaliste britannique a dénoncé le « consensus international, pour ne pas dire la conspiration, de faire de l’histoire de la Chine un sujet aussi rébarbatif et incompréhensible que possible ». Je recommande vivement de le lire (je ne sais pas s’il a été traduit en français).
On me reprochera peut-être ma préférence à (souvent, sauf pour les termes déjà bien acceptés en français) ne pas utiliser les formes féminine ou plurielle pour les noms d’ethnies et de cultures de la Chine et de l’Asie en général. Ces formes n’existent ni en chinois ni dans d’autres langues locales. Je préfère donc dire « les Xia » plutôt que « les Xias ». Le comble, il me semble, est le terme « Laos », introduit il semblerait par des missionnaires Portugais, le « s » final en faisant un nom en portugais. Le problème, à mon avis, c’est que tout le monde prononce se « s » final, qui n’existe pas dans la langue Lao. Que ceux que ma petite manie dérange ajoutent les « s », les « e » et les « es » où ils veulent !
Alors allons-y! Premier chapitre:
Les débuts - Xia
La première dynastie chinoise reconnue, suivant la période des « cinq empereurs » mythiques, fut celle des Xia (2070-1600 av. JC ; chinois traditionnel: 華夏 ; chinois simplifié : 华夏; pinyin: Huáxià). On n’est pas absolument sûr que les Xia aient vraiment existé. La dynastie suivante, celle des Shang, est mieux corroborée. L’évidence archéologique ferait correspondre les Xia à un ensemble de cultures néolithiques et de l’âge du bronze du bassin inférieur du Fleuve Jaune (Huang He), c.-à-d. de la Plaine Centrale de la Chine du nord qui s’étend de la province de Shandong à la province du Shaanxi.
L’histoire de la Chine, presque toujours un produit « officiel » par des gens qui avaient un « agenda », a tendance à idéaliser et à simplifier. En fait, il ne semble pas que le nord de la Chine ait été contrôlé d’une façon uniforme et centralisée par les premières dynasties. Et les développements qui résultèrent en une « culture chinoise » se déroulèrent plutôt sur des territoires plus vastes que ceux des Xia, et auraient impliqué des peuples qui n’étaient probablement pas uniformes d’un point de vue ethnique. En fait, le concept d’ethnies bien séparées ne semble pas « tenir la route », une constatation qui n’est pas unique à l’Asie d’ailleurs. On devrait plutôt parler de culture et d’héritage linguistique. De la même façon, le mot «Han », désignant au départ une dynastie (202 av. JC – 189 après JC), en passa à être utilisé comme une étiquette ethnique et se trouve maintenant être la dénomination officielle de la majorité du peuple chinois, supposée être d’une seule et même ethnie.
Toujours est-il que les peuples de la Plaine Centrale, constituant le noyau des futurs Han, en fait les ancêtres de l'ethnie Han, se désignaient aux derniers siècles av. JC comme « Xia » pour se différencier des peuples « moins Chinois » considérés comme barbares, pour lesquels on usait de termes tels que « Di » ou « Rong ». Les Di ou Rong auraient été assimilés au fil de la très longue dynastie des Zhou (1050 – 256 av. JC). Cela résultait peut-être du sentiment d’avoir une identité privilégiée en tant qu’héritiers du royaume Xia, par des gens qui ont fini par se désigner comme « Xia ». Pour une première fois, avant l’usage du terme « Han », on avait abusé d’un terme désignant une culture pour désigner une population qui n’était pas ethniquement homogène.
Le terme « Xia » était encore utilisé pour désigner la culture « Chinoise », celle du nord, à l’époque ou les Qin (d’un «état » du nord qui correspondait plus ou moins au Shaanxi d’aujourd’hui) commencèrent à unifier le territoire chinois dans un sens moderne. En particulier, le roi Hui de la dynastie Qin conquit le Sichuan (le pays « des quatre rivières », connu jusque là sous les termes de Shu et Ba) au IV-ème siècle av. J-C (on cite la date de 316 av. JC). Le Sichuan tomba donc sous l’influence culturelle Xia, et fut intégré dans l’empire chinois.
Cette consolidation intégra d’autres territoires « non-Xia » : le reste du bassin du Yang Tse, une grande partie de la Chine du sud et la Mongolie Intérieure. L’apogée fut Huangdi, le premier empereur historique, rendu fameux entre autres par l’ armée de terre cuite de sa tombe (dont la chambre centrale n’a pas encore été excavée), et qui régna au III-ème siècle av. J-C. La dynastie Qin ne dura pas longtemps, mais donna la base à partir de laquelle l’empire suivant, celui des Han, se reforma à partir de la fin du III-ème siècle av. J-C.
Voilà donc ma première fournée. J’espère que cela intéressera quelques forumistes, et comme je l’ai dit, je ne suis pas un spécialiste du sujet, donc j’espère bien en apprendre plus de la part de ceux dont la lanterne est plus éclairée que la mienne !
Tout avait pourtant bien commencé lors de ce petit voyage de dix jours dans le Yunnan:
J'ai remarqué une jolie fille qui n'arrêtait pas de me faire de l'oeil dans la salle d'embarquement et en sortant de l'avion... mais qui malheureusement ne descendait pas à Kunming comme moi, mais au terminus,
Je me suis détruit la bouche en ingurgitant un ananas entier à Kunming,
Je me suis fait avoir en achetant une grenade pas assez mure, toujours à Kunming,
Je me suis engueulé pendant plus d'une heure avec des chauffeurs de taxi à l'aéroport de Dali, pour économiser quelques yuans et sauver la face, aidé en cela par un couple rencontré dans l'avion et pressé d'en découdre avec les locaux,
Je me suis donc retrouvé comme un con sur le parking de l'aéroport sans aucun moyen de locomotion disponible (y a pas de bus à l'aéroport de Dali) avant que n'arrive un taxi providentiel,
Je me suis cassé le nez dans une dizaine d'hôtels complets à Dali, avant de trouver miraculeusement un lit pourri à 10 yuans la nuit,
Je me suis retrouvé sous un orage cataclysmique en pleine ascension d'une colline boisée et boueuse au dessus de Dali, et en ai profité pour initier mes vêtements à la couleur marron qu'ils ignoraient jusqu'alors,
J'ai subi les sarcasmes des chinois qui me passaient juste au-dessus en télésiège et qui criaient "eh l'étranger, t'as pas vu qu'il pleut? ah ah ah" ou bien "laisse tomber, tu n'y arriveras jamais". Et bien si bande d'imbéciles j'y suis arrivé, et même en un temps record. Vous avez même dû me féliciter à mon arrivée😠,
Je me suis retrouvé dans un petit temple des bords du lac Erhai... en compagnie d'une armée de touristes chinois dont les guides équipés des derniers hauts parleurs à la mode ont parfaitement réussi leur mission de décourager les voyageurs individuels,
J'ai dû minutieusement expliquer, sur le bateau du retour, à un groupe de nankinois pourquoi il est plus intéressant de voyager seul, et pourquoi la liberté est si importante quand on voyage... sans malheureusement réussir à les convaincre (mission impossible),
Je me suis retrouvé pendant trois heures de bus de Dali à Lijiang assis à côté d'un type qui empestait le crottin de cheval et qui, ayant malheureusement remarqué que je parlais chinois, s'est cru obligé de raconter des stupidités pendant tout le voyage,
Je suis tombé sur une menteuse hors pair qui voulait absolument m'emmener dans un hôtel minable du nouveau Lijiang, en me jurant sur tous les saints du monde qu'on était bien dans le vieux Lijiang (la différence c'est pas très compliqué: le vieux Lijiang, ce sont des ruelles pavées et des maisons basses de style traditionnel, le nouveau Lijiang... c'est la Chine moderne bruyante et sale)
Je me suis perdu dans les rues du vieux Lijiang, ce qui est tout à fait normal d'après le Lonely Planet, mais n'en représente pas moins un affront considérable à mon amour propre,
Le ventre vide et les pieds et les jambes détruits, j'ai dû déambuler pendant une heure et demi pour trouver un restaurant qui accepte d'offrir une table à un voyageur seul (Lijiang, c'est une des densités de touristes les plus importantes au monde après Disneyland),
Le lendemain, j'ai partagé la table avec des jeunes du Sichuan bien sympathiques, mais qui ne m'avaient pas dit d'où ils venaient en m'invitant à les rejoindre pour déjeuner. Je ne l'ai su que trop tard... quelques minutes avant de voir arriver les premiers insectes et doufus pimentés sous mes yeux ébahis. Bon, au moins je peux maintenant dire que j'ai mangé des larves de libellule. Ca fera bien sur mon CV.
(suite dans un instant)
J'ai remarqué une jolie fille qui n'arrêtait pas de me faire de l'oeil dans la salle d'embarquement et en sortant de l'avion... mais qui malheureusement ne descendait pas à Kunming comme moi, mais au terminus,
Je me suis détruit la bouche en ingurgitant un ananas entier à Kunming,
Je me suis fait avoir en achetant une grenade pas assez mure, toujours à Kunming,
Je me suis engueulé pendant plus d'une heure avec des chauffeurs de taxi à l'aéroport de Dali, pour économiser quelques yuans et sauver la face, aidé en cela par un couple rencontré dans l'avion et pressé d'en découdre avec les locaux,
Je me suis donc retrouvé comme un con sur le parking de l'aéroport sans aucun moyen de locomotion disponible (y a pas de bus à l'aéroport de Dali) avant que n'arrive un taxi providentiel,
Je me suis cassé le nez dans une dizaine d'hôtels complets à Dali, avant de trouver miraculeusement un lit pourri à 10 yuans la nuit,
Je me suis retrouvé sous un orage cataclysmique en pleine ascension d'une colline boisée et boueuse au dessus de Dali, et en ai profité pour initier mes vêtements à la couleur marron qu'ils ignoraient jusqu'alors,
J'ai subi les sarcasmes des chinois qui me passaient juste au-dessus en télésiège et qui criaient "eh l'étranger, t'as pas vu qu'il pleut? ah ah ah" ou bien "laisse tomber, tu n'y arriveras jamais". Et bien si bande d'imbéciles j'y suis arrivé, et même en un temps record. Vous avez même dû me féliciter à mon arrivée😠,
Je me suis retrouvé dans un petit temple des bords du lac Erhai... en compagnie d'une armée de touristes chinois dont les guides équipés des derniers hauts parleurs à la mode ont parfaitement réussi leur mission de décourager les voyageurs individuels,
J'ai dû minutieusement expliquer, sur le bateau du retour, à un groupe de nankinois pourquoi il est plus intéressant de voyager seul, et pourquoi la liberté est si importante quand on voyage... sans malheureusement réussir à les convaincre (mission impossible),
Je me suis retrouvé pendant trois heures de bus de Dali à Lijiang assis à côté d'un type qui empestait le crottin de cheval et qui, ayant malheureusement remarqué que je parlais chinois, s'est cru obligé de raconter des stupidités pendant tout le voyage,
Je suis tombé sur une menteuse hors pair qui voulait absolument m'emmener dans un hôtel minable du nouveau Lijiang, en me jurant sur tous les saints du monde qu'on était bien dans le vieux Lijiang (la différence c'est pas très compliqué: le vieux Lijiang, ce sont des ruelles pavées et des maisons basses de style traditionnel, le nouveau Lijiang... c'est la Chine moderne bruyante et sale)
Je me suis perdu dans les rues du vieux Lijiang, ce qui est tout à fait normal d'après le Lonely Planet, mais n'en représente pas moins un affront considérable à mon amour propre,
Le ventre vide et les pieds et les jambes détruits, j'ai dû déambuler pendant une heure et demi pour trouver un restaurant qui accepte d'offrir une table à un voyageur seul (Lijiang, c'est une des densités de touristes les plus importantes au monde après Disneyland),
Le lendemain, j'ai partagé la table avec des jeunes du Sichuan bien sympathiques, mais qui ne m'avaient pas dit d'où ils venaient en m'invitant à les rejoindre pour déjeuner. Je ne l'ai su que trop tard... quelques minutes avant de voir arriver les premiers insectes et doufus pimentés sous mes yeux ébahis. Bon, au moins je peux maintenant dire que j'ai mangé des larves de libellule. Ca fera bien sur mon CV.
(suite dans un instant)
Après 6 mois de voyage nous voulions terminer en beauté avec un retour en Europe par le Transsibérien. C'était sans compter l'administration russe.
En date du 14 mars 2016 il est impossible d'obtenir un visa de touriste (30j.) pour la Russie depuis Pékin en tant que membre de l'espace Shengen et porteur d'un visa de touriste chinois.
Les étrangers titulaires d'un visa chinois de business ou de résidence peuvent par contre espérer obtenir le précieux sésame.
Pour les touristes les visas doivent être demandés dans le pays de résidence, aucune exception n'est possible selon l'ambassadeur.
Il reste toujours la possibilité de se rabattre sur un visa de transit pour un maximum de 10 jours. Mais vous n'aurez pas le droit de dormir à hôtel, toujours selon ce même ambassadeur. Traverser toute la Russie en 6 jours sans interruption reste donc une possibilité.
En réponse a la question de comment obtenir le visa de tourisme russe si cela fait plus de 3 mois que nous avons quitté notre pays, le diplomate russe se leva et quitta la salle.
J'ajoute que toutes les tentatives d'obtenir des informations avant notre passage a l'ambassade n'ont rien apportées. Pas de réponse aux e-mails, téléphones qui sonnent dans le vide.
J'espère que ce post aidera certains d'entre vous. Pour nous ce fut la douche froide et on s'est décidé pour l'avion après s'etre fait remboursé partiellement.
En date du 14 mars 2016 il est impossible d'obtenir un visa de touriste (30j.) pour la Russie depuis Pékin en tant que membre de l'espace Shengen et porteur d'un visa de touriste chinois.
Les étrangers titulaires d'un visa chinois de business ou de résidence peuvent par contre espérer obtenir le précieux sésame.
Pour les touristes les visas doivent être demandés dans le pays de résidence, aucune exception n'est possible selon l'ambassadeur.
Il reste toujours la possibilité de se rabattre sur un visa de transit pour un maximum de 10 jours. Mais vous n'aurez pas le droit de dormir à hôtel, toujours selon ce même ambassadeur. Traverser toute la Russie en 6 jours sans interruption reste donc une possibilité.
En réponse a la question de comment obtenir le visa de tourisme russe si cela fait plus de 3 mois que nous avons quitté notre pays, le diplomate russe se leva et quitta la salle.
J'ajoute que toutes les tentatives d'obtenir des informations avant notre passage a l'ambassade n'ont rien apportées. Pas de réponse aux e-mails, téléphones qui sonnent dans le vide.
J'espère que ce post aidera certains d'entre vous. Pour nous ce fut la douche froide et on s'est décidé pour l'avion après s'etre fait remboursé partiellement.
Bonjour à tous,
Je compte prendre avec un copain le transsibérien pendant 3 semaines de Moscou à Pékin en passant par Oulan-Bator. Quelqu'un a-t-il déjà effectué ce trajet récemment ?
Pour information j'ai déjà les papiers pour faire mon visa Russe (invitation + assurance) et j'ai rdv au centre VHS de Paris dans quelques jours.
En revanche, je viens d'apprendre qu'il faut un VISA pour la Mongolie depuis le début de cette année... Dois-je réserver mes billets de train (depuis la Russie et vers la Chine) à l'avance pour l'obtenir ? Je lis sur le site de l'ambassade : "si vous allez prendre le train depuis la Chine ou la Russie pour venir en Mongolie, vous pouvez joindre la copie de votre billet d’avion depuis/pour la France", est-ce que cela veux dire que mes billets d'avion de Paris vers Moscou et depuis Pékin vers Paris suffisent et que je n'ai pas besoin de réserver mes billets de train à l'avance ?
Concernant le VISA Chinois, je lis également que l'on peut l'obtenir depuis Oulan-Bator... Je n'y resterai cependant pas longtemps (4 jours à OB) donc je ne suis pas sûr de pouvoir l'obtenir à temps...
Merci d'avance pour votre aide :-) Alexis
Je compte prendre avec un copain le transsibérien pendant 3 semaines de Moscou à Pékin en passant par Oulan-Bator. Quelqu'un a-t-il déjà effectué ce trajet récemment ?
Pour information j'ai déjà les papiers pour faire mon visa Russe (invitation + assurance) et j'ai rdv au centre VHS de Paris dans quelques jours.
En revanche, je viens d'apprendre qu'il faut un VISA pour la Mongolie depuis le début de cette année... Dois-je réserver mes billets de train (depuis la Russie et vers la Chine) à l'avance pour l'obtenir ? Je lis sur le site de l'ambassade : "si vous allez prendre le train depuis la Chine ou la Russie pour venir en Mongolie, vous pouvez joindre la copie de votre billet d’avion depuis/pour la France", est-ce que cela veux dire que mes billets d'avion de Paris vers Moscou et depuis Pékin vers Paris suffisent et que je n'ai pas besoin de réserver mes billets de train à l'avance ?
Concernant le VISA Chinois, je lis également que l'on peut l'obtenir depuis Oulan-Bator... Je n'y resterai cependant pas longtemps (4 jours à OB) donc je ne suis pas sûr de pouvoir l'obtenir à temps...
Merci d'avance pour votre aide :-) Alexis
Bonjour,
J'ai lu sur ce forum et d'autres qu'il était possible d'obtenir le fameux visa russe (tourisme) depuis Pékin sans trop de souci. N'ayant pas de choix je vais donc le faire là bas mais j'aimerai savoir dans quelle langue les papiers doivent être ? Assurance, voutcher ? Sachant que Inter Mutuelle Assistance qui délivre mon attestation d'assurance ne peut la délivrer qu'en anglais et en français.
(même question pour le visa mongole depuis Pékin d'ailleurs, j'en profite..).
Merci beaucoup !
J'ai lu sur ce forum et d'autres qu'il était possible d'obtenir le fameux visa russe (tourisme) depuis Pékin sans trop de souci. N'ayant pas de choix je vais donc le faire là bas mais j'aimerai savoir dans quelle langue les papiers doivent être ? Assurance, voutcher ? Sachant que Inter Mutuelle Assistance qui délivre mon attestation d'assurance ne peut la délivrer qu'en anglais et en français.
(même question pour le visa mongole depuis Pékin d'ailleurs, j'en profite..).
Merci beaucoup !
Bonjour à tous,
désolé d'ouvrir un énième sujet sur le visa chinois mais je ne m'en sors pas. J'aimerais demander un visa touriste pour 3 semaines (fin juillet-début août) mais je ne comprends pas bien comment m'y prendre. Tout d'abord les tarifs évoqués sur le site de l'ambassade chinoise sont de 60 euros par personne (+ ou-) mais dès que je me retrouve sur le site du centre de visas (visaforchina) le prix est de 126 euros. De plus, ils demandent une attestation de ressources. Si j'ai bien compris il s'agit de mes derniers bulletins de paie. Or, je reçois les miens toujours avec deux ou trois mois de retard. Est-ce que ça peut être un problème ?
Pour l'attestation d'hôtel, puis-je ne fournir que la réservation d'une seule nuit ?
Enfin, le déplacement à Paris (Lyon, Marseille, etc. ne conviennent pas) est-il obligatoire ? Une seule personne peut-elle s'y rendre ? Comment s'y prendre ?
Merci beaucoup pour vos réponses
Merci beaucoup pour vos réponses










