Discussions similar to: travailler dans humanitaire sans expérience professionnelle
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Pourquoi vous voulez faire de l'humanitaire?
Voila, c'est une question qui me travaille, non pas que j'ai qlque chose à reprocher à tout ça, bien au contraire. Mais tout le monde (presque ...) à un moment ou un autre semble avoir envie d'aider son prochain, de preference à l'etranger, avec toutes les convictions et motivations que cela implique. Qu'est ce c'est pour vous l'humanitaire, comment vous voyez ça, pour ceux qui l'ont vécu, pour ceux qui souhaitent le vivre ... allez, faisons tourner le moulin.
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Pourquoi l'humanitaire à l'étranger?
Ce forum, et d'autres, est envahi par des messages de personnes souhaitant aller faire de l'humanitaire dans un pays étranger, bien souvent sans avoir aucune compétence pour cela. Dans le même temps les associations travaillant en France ne trouvent plus de bénévoles; que ce soit les pompiers, la croix rouge, ceux qui s'occupent des plus démunis...

Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.

Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
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Travailler au Québec
bonjour,

mon ami et moi on aimerait partir travailler au Québec pour un an ou deux dans un premier temps. Mais on sait pas par quel bout commencer. Déjà, est-ce que nos formations nous permettront de trouver quelque chose là-bas. Lui, il travaille dans la conception industrielle. En ce moment, dans l'automobile. Mais il peut bosser dans n'importe quel bureau d'étude. Et moi j'ai fait une école de commerce et un master de relations internationales spécialisé dans l'humanitaire. En ce moment, je travaille à Paris dans une association de service à la personnes (pour personnes âgées et handicapées principalement), où je suis responsable de secteur. Est-ce que nos profils sont recherchés au Québec? Est-ce difficile d'obtenir un visa?? Combien de temps pensez-vous qu'il faille pour organiser un départ à l'étranger? Merci de me répondre
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Article sur le pseudo humanitaire
Bonjour

Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...

Un article du journal "La Croix":

"La truelle et le crayon" par Odon Vallet

Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."

Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...

Philo
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Conseils sur l'humanitaire
bonjour! en fait je recherche des personnes ayant déjà fais de l'humanitaire sans spécialement d'expérience professionelle pour me donner des bon plan pour partir afin d'aider et de découvrir d'autres cultures et paysages.
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Regard rapide sur la France
Une fois n’est pas coutume, je vais parler de mon propre pays, la France, où j’ai fait récemment un voyage assez court à partir de Bangkok (où je vis). Je pourrai donc vous donner quelques impressions d’un Français longtemps absent (cela fait 34 ans que je ne vis plus en France) aussi bien que les premières impressions d’une étrangère, ma compagne Thaïe Y. C’était son premier voyage en France, elle n’avait voyagé jusque-là que dans plusieurs pays d’Asie et en Inde.

Paris, la Saleté

Commençons par Paris. Le contraste avec Bangkok est extrême et, j’ai le regret de le dire, ce n’est pas tout à l’honneur de Paris. J’ai été choqué par la saleté de cette ville, et même si Bangkok n’est pas le summum de la propreté non plus, au moins ce n’est pas parce que les gens la salissent délibérément comme c’est le cas pour Paris : presque partout, les trottoirs sont jonchés de papiers gras, de bouteilles de plastique ou de verre (souvent cassées), de mégots jetés à tours de bras. Sans compter les innombrables crottes de chiens et traces d’urine (pas toujours de chiens….). C’est une véritable honte…. La vétusté du métro ne fait pas bonne impression non plus. On comprend que c’est un vieux système, soit, mais pourquoi donc y-a-t-il tant de dégradations abusives, graffiti et autres ? Il faut voir la propreté des 2 systèmes de métro de Bangkok, le BTS et le MRT ! Il ne viendrait à l’idée de personne de dégrader l’équipement avec des gribouillis, et je suis sûr que si quelqu’un voulait s’y risquer, il y aurait immédiatement des réactions de la part des autres usagers, sans parler de la sécurité qui ne perdrait pas une seconde pour intervenir.

Tiens, ce matin, j’ai compté les mégots qui trainaient par terre sur mon trajet quotidien, sortant d’une station du MRT, à Bangkok. Il y en avait, c’est vrai, mais c’était 1 mégot là où il y en aurait plutôt des dizaines à Paris !

Les abords de Paris, venant en train, que ce soit de CDG ou d’ailleurs, sont tristes à en pleurer. On ne peut bien évidemment pas s’attendre à voir de beaux sites le long des voies ferrées, et on peut se faire une raison de la grisaille. Mais de nouveau, tous ces graffiti, pas un mur qui n’en soit couvert ! J’ai entendu dire que certaines gens appellent ça de « l’art », de « la culture ». C’est une plaisanterie, non ?

On croise beaucoup trop de gens aux mines louches, partout et à toute heure. On ne se sent pas en sécurité. Les regards auxquels ma compagne a souvent eu droit, de mecs qui doivent avoir de belles saletés traînant dans la tête, et souvent, je vais le dire, qui ne me semblaient pas être si Français que ça. Sans doute Y est-elle trop mignonne pour pouvoir se promener tranquillement à Paris…. À Bangkok, je vois fréquemment des femmes seules très tard le soir et même en pleine nuit, encore à vendre qqc dans la rue ou rentrant chez elles : elles ne semblent pas avoir à se préoccuper de quelque mauvaise rencontre. Personnellement, je suis convaincu que je ne risque absolument aucun vol dans le BTS ou le MRT, que j’utilise fréquemment.

Paris, les hôtels

À notre arrivée à Paris, nous avions passé une nuit dans un 2 étoiles à 75 euros, dans le 9-ème. C’était franchement miteux, la chambre était exiguë à l’extrême, nous ne pouvions à peine tenir à deux dans l’ascenseur, et la propreté des couloirs et des escaliers était approximative. Pas génial. À notre retour à Paris, nous étions logés dans un 3 étoiles à 140 euros la nuit. C’était un peu plus correct, certes, mais avec nos bagages, nous tenions encore à peine dans la chambre, qui avait une vue magnifique … sur des toits en zinc parsemés de mégots (et oui, encore !) et un mur aveugle à 3 mètres de notre fenêtre. Je ne vais pas faire de statistiques à partir d’une expérience aussi limitée, évidemment, mais disons que l’impression est d’avoir à payer bien cher pour pas grand-chose.

Sur le sujet des hôtels, nous étions bien mieux logés, à 80 euros la nuit, dans un 3 étoiles à Chamonix, propre et parfaitement situé. Par contre, nous avions aussi essayé un hôtel à 3 étoiles, ailleurs en province, trouvé par l’intermédiaire des Logis de France, et nous avions été déçus. La chambre était correcte sans plus, les lieux communs avaient un vague parfum de pisse de chien, le petit déjeuner était satisfaisant sans plus. J’ai l’impression que les hôtels se font la vie facile, ils se font des étoiles en te collant un sèche-cheveux dans la s.d.b. et une cafetière. Ah, précisons : on a bien la machine pour bouillir l’eau et quelques sachets de granulés, mais par contre pas d’eau. Ça aussi, c’est un truc qui me tue, venant d’Asie où on a presque toujours 1 ou 2 petites bouteilles d’eau potable mises à disposition gratuitement dans la chambre.

Les Restaurants

Tant de restaurants où on mange mal même en payant 25 à 35 euros par personne. Dans une brasserie à côté de Bercy, les garçons nous faisaient l’article sur les plats « recommandés », l’un d’eux d’ailleurs presque arrogant « je sais tout mieux que vous, monsieur ». Y n’a pas touché à son plat, moules et autres fruits de mer ratatinés par la congélation…. Ce n’est pas qu’à Paris, d’ailleurs. Pas une seule fois, nous avons eu du bon pain, mais du pain mou comme des concombres vieux d’une semaine. La France, le pays où on fait le meilleur pain au monde ! Une pizza qu’on nous a servie, en province, semblait venir tout droit de ces peintures de Salvador Dali, les montres molles, vous savez ? Chez un traiteur italien dans le 16-ème, des lasagnes à peine cuites … et à prix d’or.

Certes, les rues de Paris sont bien animées, et quand on s’y promène on a l’impression qu’il y règne une super ambiance. Il y a des restaurants et des cafés partout. Il faisait beau, les terrasses étaient pleines à craquer. Mais de mon expérience, limitée je le reconnais (si qqn sait mieux, au secours, venez-nous le dire !), je suis pratiquement sûr qu’ils ne servent en fait rien de si bon à manger que ça. Pour changer, nous avions essayé un traiteur chinois, dans la rue Montorgueil : aucun goût, pas de texture, médiocre.

Nous avons aussi essayé du haut de gamme, à l’occasion d’une retrouvaille avec des amis. C’était en province, nous avons payé 150 euros pour 2. Quand Y a vu son poisson, qui avait peut-être 2 minutes de cuisson, elle me l’a immédiatement repassé. Elle m’avait déjà fait le coup avec du canard à peine cuit. Je lui avais commandé du canard, elle aime ça, c’est ce qu’elle cible chaque fois qu’elle en trouve, en Thaïlande. Je me suis rendu compte que les Thaïs n’apprécient pas la nourriture peu cuite. Bon, c’est leur problème, et acceptons donc l’approche française : si c’est bon et de bonne qualité, ce sera meilleur peu cuit. Mais quid des quantités ridicules qu’on nous a servies ? Franchement, je n’ai strictement rien à cirer des petites décorations frivoles qu’on ajoute aux assiettes, petits coulis de sauce « machin » ou petit brin d’herbe « chose ». Ce que je demande, c’est à avoir qqc de bon à manger et en quantité suffisante pour bien en profiter et sortir de table repu. Y a gloussé de rire quand elle a vu mon entrée, du pâté de foie de canard avec une sauce aux fruits exotiques. Ça n’a pas raté, elle l’a ressorti au chauffeur de taxi qui nous a pris à l’aéroport de Bangkok, à notre retour: « du beurre au durian ! » …. à prix d’or (ou presque). D’ailleurs, au taxi qui lui demandait comment s’était passé son voyage, elle a résumé le chapitre « nourriture » en 4 mots : « paeng laé mâi aròy », « cher et pas bon ». Moi, Français, j’en rougissais de honte.

Ces restaurants qui prétendent faire de la bonne cuisine, quelle foutaise ! J’ai l’impression que certains cuisiniers se masturbent la cervelle, de la même façon que ces architectes qui conçoivent des projets immobiliers « où les gens se sentiront bien et où ils auront plaisir à se retrouver dans une atmosphère conviviale», avec force statues grotesques ornant les lieux communs et peintures bizarres sur les murs.

Chacun ses goûts. Je suis comme Y, je suis content d’être de retour à Bangkok. Ici, je mange très bien chaque jour pour, souvent pour à peine plus d’un euro, et parfois c’est simplement délicieux. En tout cas, ce n’est jamais de la nourriture sortie du congélateur et passée au micro-ondes.

On m’a dit que 85% des restaurants en France ne font pas leur propre cuisine. C’est une honte ! Combien de temps les visiteurs vont-ils encore croire qu’on mange bien en France ? Je crois qu’on mange mieux pour les mêmes prix à Londres, à Berlin, à Barcelone…. Je crois que la France s’est bien laissé aller sur l’un de ses points forts traditionnels. De la bonne nourriture, il ne restera bientôt que les titres et les mots ronflants « le plat de machin-chose et sa petite grillotte des bois » (ou je ne sais encore quelle bêtise dans le genre). Je souligne le « sa », ça me gonfle, cette préciosité que les restaurateurs donnent à des plats qui le plus souvent sont simplement médiocres.

Le Vin

Aaah ! Je vais enfin pouvoir donner dans le positif ! Au moins là, valeur sûre, du bon et agréable à boire et à des prix corrects. Grand merci aux viticulteurs Français, je leur tire mon chapeau. Y entre autres s’est découvert un penchant pour le rosé, elle était heureuse et moi aussi. À CDG, avant d’embarquer, nous avons acheté quelques bouteilles de « Jolies Filles »…..

Les Gens

Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, suite aux vilaines choses que j’ai dites ci-dessus au sujet d’une certaine racaille un peu trop présente à Paris, je dois dire que j’ai été agréablement surpris par l’attitude des gens dans les commerces, partout où nous sommes allés. J’avais de mauvais souvenirs d’il y a bien longtemps. Je m’étais pris de bec un jour avec un groupe de vendeuses au Printemps (ou aux Galeries Lafayette ?), qui étaient à papoter pendant plusieurs minutes en m’ignorant totalement, pauvre cloche de client que j’étais, planté à 2 pas d’elles et ayant l’audace de vouloir leur demander un renseignement. Un bel exemple de l’attitude arrogante que les Français peuvent avoir. Croyez-moi, je ne suis pas le seul à le dire, la réputation des Français à ce sujet est faite dans le monde entier.

Mais non, cette fois, je n’ai eu que du bonheur avec les gens rencontrés dans les commerces. Peut-être du fait de la présence de Y, ambassadrice de charme du Royaume du Siam???? Nous étions allés, par exemple, dans un magasin spécialisé moto, sur l’avenue de la Grande Armée (Team Axxe), pour nous équiper un peu de tout. On nous a très bien servis, avec patience et plaisamment. Très bien, j’y retournerai !

Impressions finales

Donc, pour moi qui suis Français, je me vois obligé d’apporter quelques critiques sévères sur certains aspects de mon pays : la saleté de Paris, la médiocrité des restaurants, l’attitude de certaines gens (Français ou autres). Bien sûr, j’ai toujours énormément de plaisir à rencontrer des gens sympas et intéressants, il y en a aussi tellement ! Mais en bas de la page, je marquerai : « France = peut mieux faire ».

Et Y, venue pour la première fois en Europe, qu’a-t-elle retenu ? Saleté de Paris et nourriture médiocre, beauté des paysages (campagne de Bourgogne, Alpes autour de Chamonix), vins agréables à boire. Quant aux gens, elle n’en a retenu que les bons aspects, car heureusement elle est d’une bonne disposition et ne s’est pas trop fixée sur toute cette racaille qui traîne à Paris. Je crois que même si elle allait en Enfer, elle se ferait des copains avec les diables ! Non, plutôt, elle a des souvenirs heureux de ses contacts avec les Français, qui ont toujours été des contacts gentils et bon-enfant. Son approche personnelle y aidant.
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Travailler dans l'humanitaire au Sénégal en juillet 2009
Bonjour nous sommes deux femmes de 21 et 28 ans et souhaiterions partir pendant trois semaines / 1 mois au sénégal au mois de juillet 2009. Je suis enseignante d'espagnol titulaire du CAPES et conteuse et mon amie fait des études de psychologie et d'ethnologie. Elle a le BAFA et a une expérience professionnelle dans l'encadrement d'enfants, d'adolescents et d'adultes handicapés. Nous souhaiterions trouver du travail dans l'humanitaire pour cette période. je vous remercie par avance de votre aide. mes plus cordiales salutations cerise molard
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Travailler dans l'humanitaire, cercle fermé...
Bonjour à tous,

Je m’interroge sur le moyen de pouvoir travailler dans l'humanitaire.

J'ai toujours porté un grand intérêt à l'autre, du moins à l'échelle de mon entourage. Parce que je n'étais pas prête.

Depuis deux ans, je propose mon temps libre à des associations dans la demande. Depuis deux ans, je n'ai eu que des réponses négatives, voir aucune réponses ! 😉

Je précise que j'ai un minimum de compétences, comme l'imagination, la bureautique, les techniques de secrétariat, les TRE, etc...

Que j'ai quitté la région parisienne pour les Bouches-du-Rhône afin de suivre une formation de 9 mois pour enfin exercer le métier de formatrice.

Ce diplôme, était, selon-moi, un sésame pour pouvoir réaliser une mission volontaire longue, ce qui aurait eu l'effet de m'enrichir sur le plan personnel et accroître mes compétences en tant que formatrice.

Mon rêve s'évapore doucement. Je propose mes compétences depuis environ 9 mois sur des missions de volontariat et même topo que pour le temps libre... rien, le néant.

Alors je m'interroge :quels sont les modes de recrutement sur ce type de contrat (volontariat) ?existe-t-il une demande concernant l'insertion-formation ?qui sont les organismes recruteurs ? (pourtant, j'en ai écumé !!) plus simplement, avez-vous des pistes pour partir en mission volontaire à l'étranger ?merci à tous de votre "écoute" et de vos réponses, à bientôt.

Nej
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Se mettre au service des personnes en difficultés dans le monde
Bonjour à tous,

Je m'appele Arthur, j'ai 18 ans et je suis en BTS NRC ( Negociation et Relation Client ). J'ai toujours voulu travailler dans le commerce depuis longtemps, me voyant déjà commercial aux rendez-vous complets, se déplaçant avec sa voiture de fonction ... Je pense encore cela totalement possible.

Mais bien entendu C'est en pratiquant qu'on se rend compte de beaucoup de choses. Je suis maintenant en période de stage. Et je dois avouer que , malgré un bon boulot de ma part dans la vente, le monde de l'entreprise me dégoute. Je ne me vois pas toute ma vie faire le " requin " sur les pauvres gens en cherchant à faire adopter des crédits qu'ils ne pourront jamais payer, je ne veux pas rester assis dans des réunions où 20 "cols blancs" se préoccupent de leurs bénéfices, plans marketing, et actions en bourse... pendant que d'autres , des centaines dans le monde crèvent de faims et vivent dans des conditions qui ne peuvent réelement choquées qu'en étant vues.

J'ai beaucoup voyagé, pays riches comme pauvres. La misère est partout . Je ne m'imagine pas travailler 1 an de plus dans le domaine commercial et veux me mettre au service des personnes en difficultés dans le monde.

C'est en faisant cela que je me sentirai vraiment utile, que j'aurai une bonne conscience, et que je serai heureux.

Ce n'est pas un rêve : je sais que je dois me lancer et je le ferai.

Maintenant venons en aux faits : je veux m'adresser au meilleur organisme de missions humanitaires dans le monde ... Je suis prêt à être exilé très loin, très longtemps, à m'adapter à toute sorte de culture... un organisme qui me permettra tout de même de vivre finacièrement de cette passion et qui me garantit un avenir à long terme dans cette voie ... Prêt à claquer tout derrière moi.

Je ne connais pas grand chose des organisations pour ce genre de missions, et je vous fais confiance pour me guider le mieux possible en fonction de mes ambitions ...

Merci d'avoir été attentif à mon appel , j'attends vos réponses avec impatience.
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Sage-femme recherche mission humanitaire
Bonjour, Je m'appelle Julie, j'ai 25 ans, et je suis sage-femme. J'ai le projet de travailler dans l'humanitaire depuis quelques temps deja, et j'envisage de faire une mission au printemps 2011. J'aurai a ce moment la environ 2 ans d'experience professionnelle. Je n'ai pas vraiment arrete de destination. Donc voila, je suis a la recherche d'une association locale, a qui je pourrais apporter mon aide. Merci de me renseigner! Julie
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Travailler en Suisse ou à Londres?
Bonjour,

(Je viens d apprendre qu il n y a plus de budget pour mon master en humanitaire en septembre, tous tombe a l eau comme je ne supporte plus mon entreprise"la secu" , ma vie en france)

je compte prendre 1 an de sans solde et partir 9 mois en australie rejoindre des amis, mais pour ca il me faut un maximum d'argent (eheh comme tous le monde)

j ai donc decide de travailler dans n importe quel secteur "j ai un bac+4 en rh , un bts commerciale, une experience benevol en Inde dans l humanitaire, un diplome d'animateur, je sai faire la vaisselle , et servir une biere.

bref j aimerai travailler 2/3 mois dans le pay le plus rentable et le plus simple a trouver un job en moin d'une semaine, pour ceux qui l on fait que pensez vous en ce moment de la suisse , de Londres , ? DONNEZ MOI DES CONSEILLES MERCI
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Travailler au Mexique?
Bonjour à tous! Je suis une jeune fille de 23 ans qui se décide finalement pour se lancer dans une avanture qu'elle toujours désirait - un voyage au Mexique de plusiers mois. Aavant ce grand jour, ma vie était tranquille et très comfortable: un beau appart et mon petit ami que j'aime; Mais tout à coup quelque chose qui s'est rempli et s'est débordé à l'intérieure de moi: j'ai senti un fort besoin de quiter ma ville, ma vie habituelle et la personne avec qui j'ai été si bien pour partir très loin - au pays de mes rêves, Mexique. Pourquoi Mexique? Elle m'a toujours attiré, même après que j'ai vu une partie de l'Europe je suis restée fidèle à ce beau pays magique et mistérieux. Je n'ai pas eu le temps pour bien planifier mon voyage... Maintenant, une seule question m'irite le plus: comment trouver un boulot pour payer la vie la bas?

Si quelqu'un pourra me donner des endroits au Mexique ou il est plus réél de trouver le travail pour une touriste, ou des places concrètes qui peuvent engager; Qulqu'un qui a vecu cette expérience ou qui en attendu parler... J'aimerais vraiment entendre vos conseils et vos réponses.

Je suis trilingue (français, inglish, russe); depuis trois mois je prends des cours d'espagnole et ça commence à démarer. Je sui prête à poursuivre ces cours rendu au Mexique, mais là mon espagnole est assès faible... Je possède aussi un diplome en photo en plus de quatre ans d'expérience dans la sphère professionnelle. Des années d'expérience comme serveuse et barmaid ( je ne sais pas si tout ça compte dans un autre pays..) En fait, je suis prêt pour travailler dans les auberges de jeunesse pour être logée et nourri, mais je n'ai reçu aucune réponse de 5 auberge dont j'ai contacté ...

Un peu perdue, mais je ne perd pas l'espoire de tomber sur les bons pistes et les bons gens;

Encore une fois - ecrivez-moi si vous avez des moindres idées à ce sujet.

:))) merci
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Formations à l'aide humanitaire
Bonjours,

Je ne sais pas si j’écris au bon emplacement, si ce n’est pas le cas je m’en excuse.

J’ai 17 ans et j’suis en terminal S option SVT ; si j’ai mon bac j’aimerais me former au développement durable et principalement à l'aide humanitaire. Je me suis renseignée et c'est avec une immense desception que j'ai contasté qu'une seule formation exister post-bac, la formation bioforce, mais malheureusement, malgré les bourses dont je bénéficie je ne peux me payer cette formation, et les autres imposent toutes d'être âgés d'au moins 22 ans et d'avoir déjà eu une expérience d'au moins 6 mois dans l'humanitaire. Pourquoi n'existe-il pas de formation post-bac? Et pourquoi cette limite d'âge de 22 ans?

Pendant mes recherches de formation, je suis tomber par hasard sur un site proposant de partir en voyage humanitaire sans formation en guise d'expérience personnelle. J'aimerais savoir si c'est possible de partir avec un organisme de ce genre jusqu'à temps de pouvoir bénéficier à ces formations (universitaires de préférence) et comment peut se financer un tel engagement. Est-ce que l'aide humanitaire est seulement destinées aux personnes de milieux aisés?

Bien sûr comme beaucoup de monde je souhaiterais réaliser un tour du monde aller à la rencontre des gens, de nouvelles cultures, de nouveaux lieux... mais ceci n'est pas une priorité pour moi je suis toute aussi sensible aux populations qui meurt de faim dans les pays en voie de développement qu'aux SDF en France et notamment à Paris. La misère est partout, et c'est peut-être ne pas être réaliste de ma part, mais j'ai envie de croire qu'on peut améliorer les choses si on arrive a mobiliser des personnes humaines et solidaires.

Vous, qui êtes des spécialistes des voyages, pouvez-vous m'aider svp? Je l'espère de tout coeur en tout cas. J'aimerais vraiment me rendre utile et trouver une formation reconnu et abordable pour ce faire.

Merci d'avance et bonne continuation à toutes et à tous 🙂

MB.
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Quel job en Thaïlande?
Salut tout le monde,

Je suis un amoureux de la Thaïlande et projette de m'y installer depuis quelques années déja. J'ai deja parcouru bon nombre de forums et sites divers sur le sujet, je commence donc à avoir une base d'information de départ. J'aimerais franchir le pas entre la théorie et la pratique mais je m'interroge sur la "stratégie" à adopter. Parmis les différentes possibilités pour pouvoir travailler et s"installer la bas, celle qui semblerait me correspondre le mieux serait de partir avec un visa étudiant décroché auprès d'une école de langue. Mon désir serait donc de me perfectionner en Thaï, oral et écrit, tout en sillonnant les petites annonces et en spamant les DRH de différentes compagnie sur des sites comme JobsDB. Simplement, le coup de partir avec un visa touriste pour trouver un job la bas sans aucune garantie, je ne suis pas très à l'aise avec ça. Je suis diplômé Bac + 2 et mon expérience professionnelle s'est faite dans le secteur de la restauration puis dans le commerce d'habillement, où j'ai occupé des postes à responsabilités plusieurs années. Sans encore avoir fait de démarches ou envoyé de CV, j'ai la sensation que ces secteurs ne sont pas vraiment ouverts aux farangs, où peut-être à des postes plus élevés auxquels je ne pourrais pas prétendre avec mon CV actuel; tout du moins en France... Je pense quand même avoir une force, par mes compétences linguistiques : je parle courament le français, l'italien, l'anglais et l'espagnol, je débute en Thaï (phom phut pasathai dai nidnoi :p) mais je compte bien élever rapidement mon niveau grâce aux cours que je prendrai la bas.

Ce dont j'ai besoin aujourd'hui pour franchir le pas ce sont des témoignages de personnes qui ont l'expérience de la vie la bas, des connaissances des entreprises et du marché sur place et surtout des profils recherchés.

J'ai majoritairement 2 questions: - D'après vous, quelles sont mes chances de trouver un job la bas compte tenu de mon CV et des mes compétences linguistiques ? - Quelles seraient mes opportunités (à part prof de langue...) ?

Je ne sais pas trop où trouver des réponses à mes questions, c'est pourquoi je serait très reconnaissant de voir quelqu'un accorder du temps à m'écrire, ne serait-ce que pour m'indiquer un site susceptible de m'aider.

Par avance merci :)
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Recherche de volontaires à Chosica au Pérou
hello.... je suis actuellement a CHOSICA a 30km environ de LIma au Perou..je suis volontaire dans un orphelinat pour petite filles et je suis a la recherche d autres volontaires..yen a jamais assez !!..il ya possibilite de logement et nourriture aussi..les filles ont entre 8 et 18ans..et je suis la en tant qu ·"educatrice" et animatrice.. si vous etes interresses, ce serait cool..contactez moi..a plus..merci d avance pour elles !!
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Volontaires / association humanitaire au Pérou
bonjour à tous

je viens apporter ma petite pierre à cette rubrique car c'est grace à ce forum que j'ai pu preparé mon voyage ! moi je suis partie en mars dernier 3 mois en amerique latine. 1 mois 1/2 à Arequipa au Perou où je travaillais avec des enfants type école maternelle -garderie. Sur place j'ai rencontré d'autres volontaires qui bossaient pour la meme asso que moi c'est une asso peruvienne tenue par des religieuses tres dynamiques sur Arequipa. Elles disposent de plusieurs garderies et ecoles primaire dans des quartiers defavorisés

j etais logé en famille et ça c'est le top! pouvoir vivre au sein de la culture peruvienne tout en progressant en espagnol c'est ce qu on fait de mieux com voyage culturel linguistique et profondement humain! c'est une experience que je vous conseille ! je me suis vraiment retrouvée dans une vraie famille, heureuse de faire decouvrir sa culture et tres fier d'accueillir des européens ! ma famille daccueil vivait dans un quartier plus favorisé. Elle m'a été proposée par l'association. c'est 150 €/par mois tu es logée avec ta propre chambre, nourrit blanchit ! mais si vous preferez vivre en auberge de jeunesse ou à l'hotel c'est possible aussi vous etes libres a ce niveau là. le travail avec les enfants est basé sur du bénévolat

par ailleurs l'asso accepte volontier les volontaires mais il faut bosser 1 mois minimum car c'est le temps necessaire pour s'attacher aux enfants et se sentir à l aise dans son taff !

Sur un long voyage je pense qu il est indispensable de se poser un minimum à un endroit. Vivre avec la population locale c'est ce qu il ya de plus enrichissant ! sinon c'est frustrant et votre voyage reviendra à de la simple consommation de paysages et vous passerez à coté de l'essentiel ! ensuite j'ai voyagé 1 mois 1/2 en bolivie avec une volontaire rencontrée sur place j ai fait les classiques mais inoubliables ile taquile, ile amantani, la isla del sol sur le lac titicaca, la paz, salar uyuni, potosi et surtout rurrenabaque dans la jungle au nord du pays à ne pas rater!

je reste à votre disposition si vous souhaitez plus d'infos

gwen
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Volontariat en Equateur
Bonjour à tous, Je viens de Suisse et je suis maintenant depuis 4 mois en Equateur où je travaille comme volontaire. Je viens raconter un peu mon experience sur le forum parce que c'est par l'intermediaire de forum comme celui-ci que j'ai trouve l'organisation qui m'accueille actuellement. Et j'espere que je pourrai aider certains d'entre vous! Donc je vis a Quito, dans une maison de volontaires. Cette agence est en lien avec plein de centres, d'ecoles, d'institutions, ... a Quito et dans d'autres regions d'Equateur aussi. A mon arrivee, on m'a demande les domaines qui m'interessaient, j'ai pu visiter plusieurs centres et j'ai choisi ce qui me plaisait le plus. J'ai par exemple travaille 3 mois dans une ecole pour enfants sourds. J'ai travaille aussi dans une garderie d'un quartier pauvre de Quito. Pour changer un peu d'air, je suis allee durant une semaine sur la côte construire des maisons pour des gens extremement defavorises. J'ai aussi differents projets pour le reste de mon annee ici, en Equateur. Je pense aller faire un mois de volontariat aux Galapagos en mars puis je vais peut-etre aller donner un peu de moi dans une communaute dans la foret amazonienne. Voila, n'hesitez pas a me repondre ou a me contacter directement sur mon mail pour plus d'infos!
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Recherche d'organismes pour voyage humanitaire
Bonjour. Je suis un jeune homme de 17 ans, Prochainement 18 ans. Je suis très impliqué socialement ainsi que moralement dans plusieur cause qui me tienne réellement à coeur. Mais maintenant, je voudrais élargir encore plus mes Horizons, et faire de l'aide humanitaire Dans les Pays défavorisés de l'amérique du sud. Je ne parle présentement pas l'espagnol, Mais cette année, je vais étudier cette langue au cégep et je vais faire de mon mieux pour le parler du moins, essayer. Je recherche donc des organismes dans lesquels, je pourrais m'inscrire pour aller faire de l'aide humanitaire. J'aimerais bcp aller au Pérou, Mais tout autre pays serais bien pour moi. Ce que je recherche avant tout, c'est aider les autres. Alors merci d'avance pour tout ceux qui pourront me répondre. Dernier truc, Je prévoit partir vers le mois de juin 2006, et aucune limite de temps après. Alors, Merci encore !!
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Entreprendre une formation humanitaire avec Bioforce?
Bonjour, je cherche des témoignages de personnes ayant fait la formation "Technicien en Eau et Sanitation de la Solidarité Internationale", avec l'organisme Bioforce situé à Lyon. Je désire m'inscrire pour le concours d'entrée à cette formation et j'aurais voulu avoir divers renseignements concernant notamment ce concours afin de le préparer au mieux. Je sais qu'il y a un entretien, une épreuve de français, d'anglais, de sport et aussi de comportement, je crois. Mais, je souhaiterais connaitre plus précisément le contenu de ces épreuves et leur niveau de difficultés. Pour les personnes ayant effectué cette formation, comment s'est elle passée? les problèmes rencontrés et avez vous trouvé facilement un départ en mission avec une ONG après cette formation? Merci d'avance aux personnes qui auront la gentillesse de me renseigner. @ +! Olivier
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En 2005: seule pour cinq mois au Pérou en Master humanitaire
Bonjour a toutes!/ tous!

En 2005, etant en Master humanitaire a Chambery (genial d'ailleurs), je devais faire un stage long.

Aprs mes recherches, je suis partie seule, a la base pour soutenir un projet de Caritas International (secours catho en france) pour aider les cultivateurs d'avocatiers et les artisans/ tissage. A Huaraz, au milieu de la cordillere des Andes. Huaraz c'est la montagne, 3150m d'altitude. Avec vue sur les cols à 5, 6000m. En tant que fumeuse invétérée et non sportive ... j'ai pas vraiment reussi à apprécier! J'ai arrêter de fumer pour m'intégrer, mais j'etais trop fatiguée, trop nerveuse, et du coup j'ai bougé sur la côte, et finalement trouvé un stage avec la municipalité de trujillo, sur la cote nord du pays. (A 8h en bus de Lima). Trop génial. Et j'ai déménagé!

J'ai donc realisé un stage de 3 mois avec la municipalité, dans un centre social sur la zone du marché grossiste de la ville, collé à un bidonville. Je devais aller à la rencontre des gamins, leur dire qu'il existait un programme pour eux au cente à côté. Dans le centre, l'après-midi, on discutait, on les aidait aux devoirs. Il y avait aussi une part de négociation avec les parents pour qu'ils laissent leurs enfants aller à l'école, ou avec les directeurs d'école pour qu'ils acceptent les enfants à bas prix voire gratuitement, dans l'école.

Alors j'ai habité chez une famille d'avocats, psychologue pour enfant, rentier... j'avais la chambre de bonne! Et j'ai adoré faire ca. C'etait la première fois que je voyageais toute seule, que j'etais hors de l'europe, et que je faisais ce genre de boulot.. j'avais surtout les yeux ecarquillés, et je faisais bien attention à où je mettais les pieds!

Les péruviens sont vraiment sympas, parlent facilement à n'importe qui, sont ouverts, solidaires... Les pauvres des milieux ruraux sont aussi adorables, et heureux avec leur vache, cochon et petite maison... Par contre les pauvres des villes, les quartiers reculés, sont plus à craindre. Violence domestique, vol, agression, meurtre (dans les bidonvilles surtout). Ils n'ont rien, ne sont pas cultivés du tout, certains vivent presque comme des bêtes... bref, bien savoir où on est quand on se promène!

Mais tous les endroits de visite sont ok normalement... ne pas avoir de bijoux en evidence, et surtout regarder où on est, et tout est ok. Les rues sont pas toujours super propres, les bus pourris! Ne pas traverser sans faire attention au risque de se faire ecraser..! L'eau chaude est rare dans les hotel et fonctionne soit en douche thermique electrique, soit au gaz.

On peut negocier un peu tout, mais tout est deja bien bon marché! En tant que femme on se fait sifler et on nous parle, on nous dit bonjour, mais ca s'arrete la. C'est parfois penible, mais bon, ce n'est vraiment qu'en centre ville! Et puis c'est pas bien méchant. Personnellement, je n'ai jamais donné mon tel, ni accepté de voir un inconnu. Je n'ai fait connaissance que via la famille ou j'habitais, le travail, et des compagnons de route rencontrés... sur la route (dans les bus, en visite).

Bien sur c'est vraiment genial d'etre petite brune aux yeux marrons dans un pays comme ca, et de parler plus que couramment espagnol!! Je me suis vraiment sentie bien, meme si etant seule j'etais toujours sur mes gardes, tant sur la nourriture que sur le reste!

Si vous avez des questions... allez-y!!

J'ai été dans les villes suivantes: Huaraz et alentours (mais pas de treck), Casma, Lima, Trujillo, Chiclayo, Mancora, Piura, Cuzco, Machu Pichu, Lac titikaka (dormi chez l'habitant 3 jours).

A toutes et tous bonne route! Bon voyage, à bientôt!

Stéphanie.🙂
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Jeune photographe recherche mission à l'étranger
Bonjour,

Je suis une jeune reporter photographe à la recherche d'un projet de photographie à l'étranger. Dans l'humanitaire, ou à travers un journal à l’étranger, j'aimerais photographier les peuples, les projets et me rendre utile à travers ma passion. J'ai aussi une expérience non négligeable dans le domaine vidéo, donc je peux aussi faire des films, des reportages, etc... Je souhaiterais être rattachée a un projet, car n'ayant pas encore beaucoup voyagé il m'est difficile de monter un projet sans savoir plus précisément les lieux, les peuples dans le besoin.

Si vous avez des conseils, des sites, ou des associations humanitaire à me proposer vous êtes les bienvenus :).

Merci

Orianne Jacquier
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Jeunesse, voyage et travail
Bonjour,

J'ai 21 ans, étudiant en 4ieme année d'école d'ingénieur et tout comme vous, ma plus grande passion est de voyager. Je suis certes encore jeune, mais j'ai eu la chance d'avoir déjà pas mal vadrouillé (en famille, entre amis, seul) sur les 5 continents, cette passion en devient même un peu envahissante et mon avenir commence à m'inquiéter.

Comme écrit ci dessus, je prépare un diplôme d'ingénieur, je m'en désintéresse complètement passant les années unes à unes grâce à des révisions intensives la veille et peut être quelques petites facultés à travailler dans l'urgence. Je suis actuellement en stage en Afrique du Sud, le pays est génial, et j'ai déjà fait de superbes rencontres (un prêtre emprisonné pendant l'apartheid dans la même prison que Mandela au détour d'un footing et de très bon potes), mais je ne me sens pas à ma place dans le rôle que j'occupe au sein de l'entreprise où je bosse, et honnêtement, je m'y attendais.

A l'heure d'aujourd'hui, je ne peux envisager mon avenir à long terme, ma seule envie est d'obtenir mon diplôme, et de partir à la découverte du monde. J'en parle un peu autours de moi, avec mes amis et ma famille, mais personne ne semble comprendre complètement mes motivations ... même moi. Je ne sais pas exactement se qui me pousse à vouloir partir, la peur de rentrer dans un schéma de vie qui aujourd'hui m'effraie (travail, femme, enfants, renault Scenic), ou si c'est réellement cette volonté de voyager ... probablement les deux.

Je suis pourtant un jeune très dynamique, j'ai toujours des milliards de projets en tête, toujours partant pour n'importe quoi, mais je crois que je fais un blocage avec le travail, j'en ai pas envie, et ça m'inquiète. D'ailleurs j'ai l'impression d'être particulièrement mauvais dans mon stage, je n'y trouve absolument aucun intérêt et je me doute bien que je ne serai pas un ingénieur top niveau, surtout vu la motivation que j'y mets.

Ne pensez surtout pas que je suis un gosse de riche à qui on a passé tous ses caprices, loin de là ! Mon passé de voyageur (aussi court soit il) m'a donné une maturité, qui en toute objectivité, est supérieure à celle d'un jeune de 21 ans "lambda". C'est certainement pour cela que mon avenir me préoccupe autant, et je ne vous le cache pas, ça m'inquiète - surtout que l'obtention du diplôme arrive à grands pas -.

Je ne sais pas trop ce que j'attends de ce message, peut être des réactions de personne qui à mon age voyaient les choses de la même manière et qui aujourd'hui sont "rentrés dans le moule", des conseils ou encore un coup de pied au fesses pour me dire que je ne suis qu'un loser qui s'ignore. Je ne sais pas trop.

Vous penserez certainement, et à raison, que mon texte est confus, mais j'espère qu'il m'apportera quelques réponses.

Je remercie par avance ceux qui prendront du temps pour me répondre.
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Etre moi, m'accomplir, m'affranchir, partir?
Bonjour à tous,

Voilà longtemps que je n'avais posté sur ce forum! Travail, études, soucis, plus de temps ni d'argent pour me disperser un peu sur internet et laisser libre cours à mes rêves de voyages à venir, ni de vous raconter les voyages rêvés et réalisés... Plus de temps surtout pour voyager... Et encore et toujours le même malaise, ce sentiment de n'être pas à ma place et de me forcer à suivre une voie "sure" pour assurer mon avenir, stabilité & cie, et j'en viens toujours à me poser les mêmes questions: Mais à quoi bon? Pourquoi me forcer à renter dans le moule de la société, travailler pour faire mes études, rater mes études parce que je travaille, ne plus avoir de vacances parce que je travaille et que j'ai des responsabilités, des obligations, et être stressée, nerveuse, fatiguée, triste et démotivée.. une vraie parisienne, tout ce que je déteste, avec ma vie devenue "metro, fac, boulot, dodo". Vie sociale? Pas le temps. Repos? Pas le temps. Voyage? Pas le temps! Ecrire? (car j'écris des livres) Pas le temps non plus. 6 mois, et 20 pages écrites. Je ne suis pas prête de publier!

Bref, tout ça pour dire que je me torture l'esprit, et ce n'est pas la première fois que je vis cette période de doute intense, de découragement, et d'envie de tout foutre en l'air. Ce topic n'est pas nouveau ici, mais j'aimerai bien avoir vos avis, peut être me redonnerez vous le courage de continuer dans cette voie pour au moins terminer mes études, ou alors, de partir, sans billets retour, et sans regrets.

J'ai 22 ans, en fac d'histoire, encore en deuxième année que décidément je n'arrive pas à achever. Après mon bac, à 17 ans, j'ai fais mon premier voyage, c'était au Mexique. Depuis, je suis comme beaucoup d'entre vous je suis devenue accro et j'en ai fais beaucoup d'autres plus fous les uns que les autres! Après ce premier voyage, j'ai entrepris des études en histoire et ethnologie, et c'est vraiment passionnant, j'aime étudier et j'ai envie d'aller jusqu'au bout. Mon métier rêvé: Reporter, je veux réaliser des documentaires, et aussi m'adonner à l'écriture. Mais voilà, en seconde année, j'ai tout laché en cours de route pour aller m'installer en Suède ou j'ai vécu six mois, puis je suis repartie en voyage. L'année suivante (l'année dernière), de retour à Paris j'ai travaillé à temps plein, je n'étais plus libre, je me sentais vide, je ne pouvais plus voyager librement et la nourriture intellectuelle me manquait. J'étais très frustrée!

Alors cette année j'ai repris mes études, mais je dois continuer à travailler pour vivre, et là, ça coince. C'est dur, je manque des cours, je n'ai pas assez de temps à consacrer à la fac, je n'ai plus de temps pour écrire, ni pour voyager d'ailleurs. De plus, mon père est décédé au mois de décembre dernier, ce qui m'a valu un énorme choc émotionel, ayant déjà perdu ma mère à l'âge de 6 ans, et j'ai raté mon premier semestre à la fac, je vais devoir repasser presque toutes les matières au rattrapage. Je suis désespérée. J'ai le sentiment que je n'en verrai jamais le bout. J'aimerai finir mes études, et munie de ce bagage je me sentirai sans doute moins coupable et plus libre pour enfin partir à l'aventure, découvrir le monde, et exercer mon métier par la même occasion. Mais là, je sais que si je ne valide pas cette foutue deuxième année, je n'aurai plus le courage de continuer. Déjà maintenant, mes vieux démons me reprennent et je ne rêve que d'une chose: m'affranchir! Etre celle que je veux être, tout de suite maintenant, écrire de tout mon soul, partir découvrir le monde et m'acomplir. Je suis une passionnée et je suis faite pour une vie passionnante, je suis éprie de liberté et je vomi nos sociétés modernes qui tuent nos rêves et nous persuadent que la vie c'est la consommation, le "travailler plus pour gagner plus", que trois semaines de congés par ans c'est bien suffisant, et que ceux qui s'accrochent à leurs rêves et à leurs idéaux de jeunesse sont des fous ou des marginaux. On me dit souvent: "bah, tu dis ça maintenant mais quand tu seras plus vieille, tu changeras d'avis! Passe ton permis, fais des études, travailles, aie une famille, c'est bien plus raisonnable". Quoi?! Alors, quand on est jeunes, on a des rêves et des idéaux, et on est fous, et c'est normal. Mais quand on vieilli, on devient raisonnable, mais être raisonnable est-ce rennoncer à nos rêves pour être en phase avec la société? Et ainsi renouveller cette génération de frustrés, de vieux pétris de regrets, de vies faites de renoncements? N'est-il pas plus raisonnable finalement, de s'accepter tels que nous sommes, "fous" ou pas, et de suivre le chemin qui est fait pour nous plutôt que nous forcer à correspondre à ce que la société veux que nous soyons? La voix de la "raison" est elle pour autant la plus sage?

Voilà, mon coup de gueule. Mon ras le bol! Evidement, qu'il est dur de suivre ses rêves quand on vit dans une société qui ne les encourage pas! C'est là mon dilemme, et je suis sure que je ne suis pas seule à le vivre. Réagissez! Faites moi part de vos avis!

Bon vent à mes amis voyageurs!

Audrey.
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Choisir entre la Thaïlande et le Vietnam
Bonjour à tous, pour les connaisseurs de la Thaïlande ou du Viêt Nam, vous me conseillerez d'aller dans lequel de ces 2 pays ? Lequel est le plus accueillant, le plus beau, le moins dangereux... ? (Pour info, en Thaïlande c'est Hat Yai, et au Viêt Nam la ville d'Hanoï !) Merci d'avance 😉
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Métier d'ethnologue?
slt je suis interressée par le metier d'ethnologue et je voudrais savoir si quelqu'un connais les études a suivr les débouchés, le metier, en gros tout ce que vous pouvez me dire sur ce métier...

voila merci d'avance.
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Les dérives de l'humanitaire...
salut la communauté!

je voudrais attiré votre attention sur le business de l'humanitaire....

il y a désormais sur le net beaucoup d'ONG, d'associations et autres lieux de vies qui propose des séjours humanitaires dans des orphelinats, centre d'aides pour les pauvres ou aides aux enfants défavorisés...pour soi disant donné cours de Français, anglais etc.....a des locaux alors que ces mêmes locaux ne maitrisent même pas leurs langue maternelle...

faites très attention a ces associations et a toutes les ONG qui ne travaillent que pour gagné de l'argent et non pas pour aidés les locaux sur places...

les euros que vous envoyez ne vont pas directement dans les pays que vous aurez choisi, ils sont placés en banques pour acheté sicav et autres actions monétaires pour faire encore gonflé les comptes de ceux la... c'est du business, pas de l'humanitaire.....les patrons de ces ONG et autres associations humanitaires gagne environ 1 millions d'euros par années, alors on se fous de notre gueule.

alors petit conseil, préférez plutôt les associations locale francophones qui sont de vrais mânes de développement pour les populations les plus défavorises....
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Femme au travail à Tanger (Maroc)
Mon ami et moi avons la possibilité de partir travailler à Tanger (je suis l'amiE de Remaste!) Je voudrai connaître les possibilités d'embauche dans la décoration d'intérieur et/ou le prêt à porter haut de gamme. Tout en sachant que je suis prête à travailler dans d'autre secteur d'activité (cours de français, phoning, humanitaire, associations, agent immobilier...). J'ai un diplôme de décoration d'intérieur et deux ans d'expérience professionnelle en tant que responsable de boutique prêt à porter haut de gamme ( +expérience call center à l'international...).

Avez vous des pistes à me proposer ? J'aimerai vraiment savoir ce que vous pensez des conditions de la femme au Maroc et plus précisément à Tanger ? Est-il facile d'être une femme expat et qui veut travailler ? Et pourquoi ?

Je vous remercie a tous de toutes les informations que vous allez me transmettre, Vive le voyage !

Marion
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