Bonjour à tous,
Je pars avec mon ami en Iran pour une durée de 10 jours pleins sur place (initialement 15j de prévu mais compte tenu de contraintes familiales, on a malheureusement réduit). Compte tenu de la durée des vacances, je me cantonnerai au "classique" et j'aimerai avoir votre avis sur quelques points :
J1 atterrissage à 0h35 à Téhéran via Istanbul --> Vaut-il mieux dormir près de l'aéroport ou aller directement en centre-ville ?
J2 Visite de Téhéran. Compte tenu de la durée des vacances, est-il judicieux de rester 1j à Téhéran ou vaut-il mieux aller directement de l'aéroport vers le sud ? J'ai vu sur un autre post qu'il était possible de prendre directement le bus de l'aéroport à Kashan
J3 Kashan
J4-5-6 : Ispahan
J7-8 : Yazd
J9-10 : Shiraz
J11 : jour extra : dans quelle ville vaut il mieux passer un peu plus de temps parmi les villes ci dessus ?
J12 : décollage de Shiraz à 1h35 du matin pour Paris, via Istanbul
J'ai vu sur le site d'Europcar la possibilité de louer une voiture de IKA jusqu'à SYZ pour 725€ et cela me parait un peu cher (même s'il y a des frais de drop-off à Shiraz). Qu'en pensez vous ? J'ai l'impression que les bus fonctionnent suffisamment bien et sont suffisamment fréquent pour se passer de voiture...
Par ailleurs, quelqu'un a-t-il déjà réserver ses logements via orientstay.com ?
Merci pour votre aide !
Antoine
Je rentre d'un voyage en solo de quatre semaines . L'hospitalité légendaire des iraniens n'est pas un vain mot... et ce séjour fût très riche en rencontres.
Je me suis déplacé en bus ou en taxi sur cet itinéraire :
Téhéran 2 jours à l'arrivée, logé dans une famille Kashan 250 km au sud, 2 nuits Shiraz (bus de nuit) 3 nuits. Persépolis en taxi à la journée Bushehr sur le golfe persique 1 nuit Ile Queshm (trajet Bushehr/Bandar Abbas de nuit) 3 nuits dans le petit village de Tabl Kerman 4 nuits Rayen Mahan et les Kaluts en taxi Yazd 3 nuits alentours en taxi Ispahan 3 nuits Bandar Anzali au bord de la caspienne (bus de nuit depuis Ispahan) invité 3 jours par la famille qui m'avait accueilli à l'arrivée
Les transports en bus sont très confortables et faciles et (je me répète...) l'accueil exceptionnel !
J'avais 3 guides : un en anglais, très bien, et deux en français (un premier assez nul et un deuxième, très bien mais malheureusement plus édité à ce jour)
Je peux répondre à des questions et donner quelques tuyaux (budget hôtels transports...)
Ce voyage étant tout frais...
Je me suis déplacé en bus ou en taxi sur cet itinéraire :
Téhéran 2 jours à l'arrivée, logé dans une famille Kashan 250 km au sud, 2 nuits Shiraz (bus de nuit) 3 nuits. Persépolis en taxi à la journée Bushehr sur le golfe persique 1 nuit Ile Queshm (trajet Bushehr/Bandar Abbas de nuit) 3 nuits dans le petit village de Tabl Kerman 4 nuits Rayen Mahan et les Kaluts en taxi Yazd 3 nuits alentours en taxi Ispahan 3 nuits Bandar Anzali au bord de la caspienne (bus de nuit depuis Ispahan) invité 3 jours par la famille qui m'avait accueilli à l'arrivée
Les transports en bus sont très confortables et faciles et (je me répète...) l'accueil exceptionnel !
J'avais 3 guides : un en anglais, très bien, et deux en français (un premier assez nul et un deuxième, très bien mais malheureusement plus édité à ce jour)
Je peux répondre à des questions et donner quelques tuyaux (budget hôtels transports...)
Ce voyage étant tout frais...
Bonjour,
je suis un petit nouveau qui prépare un voyage de trois semaines en mai prochain en Iran. J'ai renoncé au véhicule perso car une semaine aller, une semaine retour... restait une semaine sur place.
Après reste deux choix: avions/ bus/ trains/ taxis ou location de voiture /avions
Avez vous des expériences de location de voiture sachant que le choix me semble limité à Europcar...ou il y a t-il d'autres loueurs sur place.
Merci à tous !
je suis un petit nouveau qui prépare un voyage de trois semaines en mai prochain en Iran. J'ai renoncé au véhicule perso car une semaine aller, une semaine retour... restait une semaine sur place.
Après reste deux choix: avions/ bus/ trains/ taxis ou location de voiture /avions
Avez vous des expériences de location de voiture sachant que le choix me semble limité à Europcar...ou il y a t-il d'autres loueurs sur place.
Merci à tous !
Bonsoir,
comme promis, voici un compte rendu de notre séjour en Iran.
Bons voyages à tous.
Chantal
Jeudi 25 avril, départ de Blaye 33, pour Bordeaux prendre le TGV ; connaissant les problèmes de circulation sur la rocade bordelaise, nous quittons la maison à 7 H, pour être sur d’arriver à 9h15 ; Ce fut juste, mais nous avons attrapé le train direction Roissy. Arrivée à 12 H 30, Nous avons réservé un vol avec Turkish Airlines, pour Téhéran via Istanbul.
Vendredi 26 :Pas de problème pour le visa à l’arrivée, un peu long, 120 euro /pour 2. Trouvons le taxi envoyé par l’agence, direction hotel Escan, centre ville, très moderne et impersonnel. Le temps d’une douche et d’un petit déjeuner pas terrible, le guide nous attend pour une journée dans la capitale. Complex Sa’ad, très grand et superbe. C’est notre première visite et on finira par s’habituer. A ma demande musée du verre et de la céramique. Merveilleux, j’y serais bien resté plus longtemps. Déjeuner dans un restaurant très simple mais bon. Balade dans les rues, le nez en l’air. Guide parlant très bien français, grande culture générale et vraiment agréable. On récupère la valise à l’hôtel et direction l’aéroport domestique pour un vol en direction de Shiraz. Vol avec Mahan air à 20H50. Retard d’avion, nous arrivons avec 2 heures de retard. Notre nouvelle guide et chauffeur nous attendent avec un bouquet de roses. Direction l’hôtel « Jaame Jam », hôtel neuf, personnel sympa et proche centre ville. Dodo
Samedi 27 , rendez vous avec Azadeh, notre guide, à 8H30, départ pour visites en voiture Palais Karim Kan, mosquée Nasir-al Molk. Superbe coupole. Mosquée Vakil, à coté du bazar. Repas dans un restaurant tout proche, en sous sol, ambiance avec musiciens, repas en buffet. Bon et sympa. Repartons pour une visite du mausolée Ali-Ebn-e Hamzeh (bof !!)tombeaux de Hafez et Sa’adi, beaux jardins et ambiance d’iraniens déclamant des poèmes. Jardin Delgosha, beaucoup de roses, les fleurs des orangers sont passées, dommage. Retour à l’hôtel vers 16H ; Nous repartons à pied, tous les 2, faire un tour. Belles vieilles maisons, odeurs de rose, jasmin partout. Nous nous perdons un peu mais finissons, avec l’aide d’un ado, par retrouver le quartier de l’hôtel. Il fait nuit, achat de quelques fruits, et petit repas dans la chambre.
Dimanche 28 : Départ pour Persépolis, à 8H. Notre chauffeur est très agréable et prudent !!disons qu’il a l’habitude de conduire. Mon mari, grand râleur, devient fataliste. Inch Allah !!!sens interdit, demi tour, priorité, en dépit du code, mais ca passe. Découverte de Nagsh-é Rostam, magnifiques grands, très grands bas relief. Le vent, le soleil, et peu de monde. Je m’isole pour réaliser que j’y suis dans ce pays que j’espère depuis si longtemps. Puis Persépolis. Désillusions, beau mais sans émotion. Nous n’avons pas « fonctionné » ni l’un ni l’autre. Pourquoi..savons pas. Retour vers Shiraz en début d’après midi. Bazar Vakil. Nous partons tous les 2, trainer car demain nous quittons déjà cette ville. Rentrons à l’hôtel vers 22h sous la pluie.
Lundi 29 : Départ pour Kerman. En cours de trajet (160KM)lac salé Maharlo, pas beaucoup d’eau, lac Bakhtegan, tout rose de sel, vu sous différents angles. Désert, beaucoup de couleurs différentes, d’odeurs minérales chauffées. Arrivée à l’hotel Akhavan Hotel. Très agréable, patron sympa, proche du centre, que nous nous empressons d’aller voir. Beaucoup de circulation, des grandes passerelles enjambent les grandes rues. Un bon jus d’orange et un gâteau nous redonnent de l’énergie pour trainer. « Where you from », nous accompage, jeunes ou moins jeunes nous abordent avec sourire. Nous offre le thé. Moitié en anglais, moitié avec des gestes, nous échangeons. Beaucoup d’éclats de rire, d’incompréhension mais tant d’envies de communiquer de part et d’autre. Et sans intentions mercantiles. Le plaisir de l’échange, de découverte de l’étranger. La nuit tombe nous rentrons.
Je me rends compte en rentrant à l’hôtel, que le foulard ne me gêne plus.
Mardi 30 : Départ pour Bam, à 7H30, nous y allons directement, nous souhaitons être les 1ers visiteurs, pas trouver la foule de Persépolis. Arrivée à 9h, le soleil donne de belles couleurs irisées à la citadelle, et nous sommes bien seul. Pendant 2 heures, nous musardons. En pleine reconstruction, des ouvriers souriants nous emmènent à des endroits fermés pour faire des photos. S’il n’y avait pas eu ce séisme il y a 10 ans, parlerait on autant de Bam ??longue conversation avec Azadeh, notre chauffeur nous attend avec un thermos de thé et une pastèque. Hum que c’est bon !!!nous quittons Bam, content mais mélancolique. Village de mahan, jardin Sahzadeh, et Rayen. Citadelle qui n’a pas subi les dégâts comme Bam, une maquette très explicative, une œuvre d’art en elle-même. Un jardin de roses, superbement paysagé. Quelle merveille dans un pays aussi aride, de voir toute ces fleurs, verdure et eaux. Reposant !! Retour à l’hôtel vers 17H. un petit saut à la boutique où nous avions trouvé des si bon gâteaux secs, un jus d’orange un petit tour en ville et au lit.
Mercredi 1 mai : Visite de Ganjali Khan et bazar et départ pour le caravansérail Zein-o-din. Traversée du désert mais les montagnes ne sont jamais très loin. Il commence à faire chaud. Plusieurs arrêts pour faire des photos. Est-ce que je saurais capter ces couleurs, du rose au vert, du jaune à certains bleus. Je ne sais plus où poser les yeux. C’est magnifique. J’ai admiré les rouges du désert du Wadi Rum en Jordanie. Mais là, c’est toute une palette de couleurs. A l’arrivée au caravansérail, il y a des italiens bruyants, en partance. Je monte sur la terrasse pour être tranquille et c’est encore plus beau. A 360°, pas une habitation. Désert, montagne. Couleurs, silence, odeurs. Après une bonne heure, je redescends et nous prenons possession de notre « chambre ». Dans une aile, des délimitations avec des tapis, tentures. Un petit chez soi. Je repère les sanitaires communs. Petite toilette, repas dans une grande salle, un spectacle nous est présenté par 2 jeunes hommes qui font parti du personnel. Danses Turkmènes. Sympa mais trop de monde. Je vais sur la terrasse regarder les étoiles, mais le ciel est couvert. Mon mari fume sa petite cigarette du soir, heureusement nous avons notre torche pour retrouver notre couchage. Ca chuchotte dans tous les coins. Nous avons l’impression de retomber en enfance, quand on se faisait des cabanes avec des couvertures.
Jeudi 2 : Après un très bon petit déjeuner (c’est dans ce désert que nous avons des fruits frais) départ pour Yazd. Arrêt à Mehriz, nous achetons des grenades. Miam. Juteuses à point. Toujours les déserts de Kavir et de Lut. Lorsqu’on approche de Yazd, on voit les premières tours à vent. Récentes. Ce mode de rafraichissement est conservé. On arrive dans le centre ville et nous continuons de voir le sommet Shirkouh 4000 mètres. Hôtel MEHR, dans une vieille demeure. Chambres en rez de chaussée donne sur une partie centrale très animée en soirée. Hôtel typique, très proche du bazar. Nous posons notre valise, et avec Azadeh nous partons flaner. Visite du musée de l’eau et découvertes de quelque badgirs (tours du vent), très belles vieilles maisons et beaucoup d’enfants jouant au ballon, afghans .Après une partie de foot acharnée, nous quittons ces garnements, épuisés. Nos 60 ans ont les jambes coupées. Un jus d’orange et petit gâteau nous remontent. Au hasard des rues, nous voyons des vieilles portes splendides. Mon appareil photo est en action. La prison d’Alexandre nous laisse assez indifférent ; Mosquée Jameh, grandiose, une autre petite mosquée beaucoup plus chaleureuse. Rentrons avec la nuit, épuisés.
Vendredi 3 et Samedi 4 : Visite ce matin des sites Zoroastriens. Grandiose. Mon mari grimpe avec Azadeh, moi le foot m’a épuisé. Je visite ce qui est à ma portée et rencontre un couple de 2 jeunes français, sac à dos, qui visitent l’Iran depuis 1 mois. En début d’après midi nous partons pour Ispahan 300 km. En route Nain et ses citernes, et des jardins. Setareh Hotel. Propre, personnel très sympa, petit déjeuner, l’un des meilleurs. Un petit tour de découverte vers la place Midan-e-Iman. SUPERBE. Sous la pluie, mais superbe. Nous avons le souffle coupé par la beauté des proportions de cette place. Et toujours « where you from », des étudiants nous mènent vers une maison de thé, avec les mêmes questions. Chance, plusieurs parlent français. Après 2 heures de discussions, nous accompagnent à l’hotel. Espadana store coffee, et Roozegar cafe, dans le bazar. 2 endroits pour se poser, fréquentés par des étudiants. Et du vrai café, très appréciable. En soirée, visite des ponts, sur le pont Chubi orage de grêle, nous nous abritons sous les arcades et buvons du thé offert par un couple charmant. La femme s’exprime très bien en français, nous restons un bon moment après la pluie et nous donnons rendez – vous le lendemain soir à la madraseh –ye Chahar Bagh. Ce qui fut fait, et nous avons visité avec eux. Je suis heureusement surprise de la facilité avec laquelle nous pouvons entrer en contact. Il est vraiment très agréable de pouvoir parler de tout et de futilités.
Dimanche 5 : Départ à 8h pour Abyaneh. Cette visite du village, c’est plus particulièrement pour moi. Avec des arrêts photos, visites, nous arrivons vers 11h. Trop de touristes !!!nous nous écartons et sommes un peu sceptique sur la survie de ce village. De rares habitants vieux, et des touristes. Des maisons sont rénovées et les beaux balcons en bois sont admirés. Un village triste. Mais très typique. Au retour cathédrale de Vank et quartier arménien. Superbes décorations de la cathédrale. Un peu étouffant !! le quartier est agréable, espaces verts et des portes de maison superbes.
Lundi 6 : quelques tombeaux de soufi et quartier libre après le repas. Nous trainons dans les rues en attendant le départ pour l’aéroport, avion; vers Mashad à 21H ; Un grand moment l’attente à l’aéroport avec tous ces croyants qui vont à Mashhad. Et toujours « where you from », les jeunes femmes tout en noir sont beaucoup plus discrètes dans leurs sourires. Les plus agées sont fermées. Bizarre après toute cette ouverture. C’est un peu oppressant. Le chauffeur nous quitte, et nous remercie d’avoir visité son pays. Un dernier thé ensemble, et l’avion. Là c’est de la folie, lorsque l’avion décolle, les explosions de prières ou je ne sais quoi. Notre guide nous explique « ce ne sont pas des Iraniens mais des Arabes », racisme ????arrivée à l’hotel vers 1h. Miami hotel !!! dantesque, du Miami de série B à Masshad. Un réceptionniste, jeune avec une coupe de cheveux….on se demande si nous sommes bien à Masshad, ville religieuse.
Par la suite, on va découvrir qu’il y a une vie en dehors de la religion, et que les jeunes sont jeunes occidentaux dans leurs vêtements et allures.
Mardi 7 et Mercredi 8 : visites extérieures à Mashhad pour commencer, Neishaboor et Toos, des jardins proche du désert. Cela nous épate toujours. Mosquées, tombeaux. Mercredi nous allons voir le site où il y a le tombeau de l’Imam Rezza. Des bâtiments encore plus grands, encore plus décorés !!!et toutes ce femmes en noir. Je dois mettre un voile pour rentrer . Pas de problème. Mais ces femmes en pleur et en extase devant un tombeau, c’est vraiment très interpellant. Je me fais rappeler à l’ordre, car mon voile a glissé et des cheveux apparaissent. Je demande à Azadeh de sortir. Je ne suis pas à l’aise avec ces démonstrations religieuses. Dans la cour, un Imam nous offre un verre d’eau. Turban noir, descendant du prophète. Nous sortons de cet endroit dédié à Allah et rentrons à l’hotel à pied, dernières photos. Je suis contente d’être venu à Mashhad, mais heureusement que nous finissons par cette ville. Une petite douceur pour redonner de l’énergie, un jus de grenade et rentrons faire la valise. Demain départ de l’hôtel 6h, pour prendre le train qui nous ramène à Téhéran. Nous avons fini le programme et Azadeh nous propose, un tour dans le métro pour aller prendre l’air dans un superbe parc où il y a beaucoup d’étudiants. Métro très propre, voitures homme, femme et mixte. Je suis contente de prendre le vert dans ce parc, la visite religieuse m’a laissé un grand malaise. Des hommes courent à petites foulées, des jeunes sont sur les pelouses à discuter ou jouent au foot ou handball. Des enfants font du vélo, se courent après, nous offrent des douceurs. Une maman avec son bébé dans la poussette se fait photographier avec nous. Un bon moment de détente. Retour à l’hotel.
Jeudi 9 : train qui traverse le désert, sommes les seuls touristes. « where you from » and « why Mashhad » Azadeh sert de traductrice. Arrivée à Téhéran vers 15 h, taxi pour l’hôtel. Nous retrouvons l’hôtel Escan, où nous posons la valise et allons faire un tour, j’aimerais bien revoir le musée du verre et de la céramique. Trop tard. Nous faisons une petite dinette avec nos derniers fruits, douche, faire sonner le portable à 1h et dodo.
Vendredi 10 : départ pour l’aéroport, dernier arrêt quand nous passons à coté d’un stade où il y a une partie de foot. Mon mari s’époumone sur la touche, les gens rient. Encore un bon moment mais il faut partir pour l’aéroport. Il est 2h et ca commence à être la folie sur la route. Arrivée, Azadeh nous quitte, elle regagne Shiraz pour d’autres touristes anglais. Nous avons eu une bonne guide, très professionnelle et agréable. Nous voici en attente, c’est la fin. Merci l’Iran !!!un bien beau pays et des habitants chaleureux, courtois et fier de leur pays. Bien sur ce n’est pas en 15 jours, que nous avons tout compris, nous n’y allions pas pour vérifier nos informations journalistiques. Le gouvernement c’est une chose, nous avons vu des Iraniens. C’est ce que nous souhaitions.
A tout ceux qui hésitent, vérifiez quand même que ce n’est pas une période de crise, mais allez y. La chose à craindre, c’est leur mode de conduite, la circulation.
Je n’ai pas indiqué de prix, car étant passé par une agence, je ne peux donner que le prix de l’agence 1 380 euros, qui comprend voiture avec chauffeur, guide, 2 vols intérieurs et train. Hotels, petit déjeuner et repas du midi. Visites mentionnées et d’autres oubiées.
Nous aurions du demander des hotels moins selects, mais ne connaissions pas les correspondances. C’est la 1ère fois que nous voyageons dans ces conditions « luxe », ce n’est pas la crainte du pays, mais mes problèmes de santé ont décidés mon mari à choisir d’être « encadrés »
Jeudi 25 avril, départ de Blaye 33, pour Bordeaux prendre le TGV ; connaissant les problèmes de circulation sur la rocade bordelaise, nous quittons la maison à 7 H, pour être sur d’arriver à 9h15 ; Ce fut juste, mais nous avons attrapé le train direction Roissy. Arrivée à 12 H 30, Nous avons réservé un vol avec Turkish Airlines, pour Téhéran via Istanbul.
Vendredi 26 :Pas de problème pour le visa à l’arrivée, un peu long, 120 euro /pour 2. Trouvons le taxi envoyé par l’agence, direction hotel Escan, centre ville, très moderne et impersonnel. Le temps d’une douche et d’un petit déjeuner pas terrible, le guide nous attend pour une journée dans la capitale. Complex Sa’ad, très grand et superbe. C’est notre première visite et on finira par s’habituer. A ma demande musée du verre et de la céramique. Merveilleux, j’y serais bien resté plus longtemps. Déjeuner dans un restaurant très simple mais bon. Balade dans les rues, le nez en l’air. Guide parlant très bien français, grande culture générale et vraiment agréable. On récupère la valise à l’hôtel et direction l’aéroport domestique pour un vol en direction de Shiraz. Vol avec Mahan air à 20H50. Retard d’avion, nous arrivons avec 2 heures de retard. Notre nouvelle guide et chauffeur nous attendent avec un bouquet de roses. Direction l’hôtel « Jaame Jam », hôtel neuf, personnel sympa et proche centre ville. Dodo
Samedi 27 , rendez vous avec Azadeh, notre guide, à 8H30, départ pour visites en voiture Palais Karim Kan, mosquée Nasir-al Molk. Superbe coupole. Mosquée Vakil, à coté du bazar. Repas dans un restaurant tout proche, en sous sol, ambiance avec musiciens, repas en buffet. Bon et sympa. Repartons pour une visite du mausolée Ali-Ebn-e Hamzeh (bof !!)tombeaux de Hafez et Sa’adi, beaux jardins et ambiance d’iraniens déclamant des poèmes. Jardin Delgosha, beaucoup de roses, les fleurs des orangers sont passées, dommage. Retour à l’hôtel vers 16H ; Nous repartons à pied, tous les 2, faire un tour. Belles vieilles maisons, odeurs de rose, jasmin partout. Nous nous perdons un peu mais finissons, avec l’aide d’un ado, par retrouver le quartier de l’hôtel. Il fait nuit, achat de quelques fruits, et petit repas dans la chambre.
Dimanche 28 : Départ pour Persépolis, à 8H. Notre chauffeur est très agréable et prudent !!disons qu’il a l’habitude de conduire. Mon mari, grand râleur, devient fataliste. Inch Allah !!!sens interdit, demi tour, priorité, en dépit du code, mais ca passe. Découverte de Nagsh-é Rostam, magnifiques grands, très grands bas relief. Le vent, le soleil, et peu de monde. Je m’isole pour réaliser que j’y suis dans ce pays que j’espère depuis si longtemps. Puis Persépolis. Désillusions, beau mais sans émotion. Nous n’avons pas « fonctionné » ni l’un ni l’autre. Pourquoi..savons pas. Retour vers Shiraz en début d’après midi. Bazar Vakil. Nous partons tous les 2, trainer car demain nous quittons déjà cette ville. Rentrons à l’hôtel vers 22h sous la pluie.
Lundi 29 : Départ pour Kerman. En cours de trajet (160KM)lac salé Maharlo, pas beaucoup d’eau, lac Bakhtegan, tout rose de sel, vu sous différents angles. Désert, beaucoup de couleurs différentes, d’odeurs minérales chauffées. Arrivée à l’hotel Akhavan Hotel. Très agréable, patron sympa, proche du centre, que nous nous empressons d’aller voir. Beaucoup de circulation, des grandes passerelles enjambent les grandes rues. Un bon jus d’orange et un gâteau nous redonnent de l’énergie pour trainer. « Where you from », nous accompage, jeunes ou moins jeunes nous abordent avec sourire. Nous offre le thé. Moitié en anglais, moitié avec des gestes, nous échangeons. Beaucoup d’éclats de rire, d’incompréhension mais tant d’envies de communiquer de part et d’autre. Et sans intentions mercantiles. Le plaisir de l’échange, de découverte de l’étranger. La nuit tombe nous rentrons.
Je me rends compte en rentrant à l’hôtel, que le foulard ne me gêne plus.
Mardi 30 : Départ pour Bam, à 7H30, nous y allons directement, nous souhaitons être les 1ers visiteurs, pas trouver la foule de Persépolis. Arrivée à 9h, le soleil donne de belles couleurs irisées à la citadelle, et nous sommes bien seul. Pendant 2 heures, nous musardons. En pleine reconstruction, des ouvriers souriants nous emmènent à des endroits fermés pour faire des photos. S’il n’y avait pas eu ce séisme il y a 10 ans, parlerait on autant de Bam ??longue conversation avec Azadeh, notre chauffeur nous attend avec un thermos de thé et une pastèque. Hum que c’est bon !!!nous quittons Bam, content mais mélancolique. Village de mahan, jardin Sahzadeh, et Rayen. Citadelle qui n’a pas subi les dégâts comme Bam, une maquette très explicative, une œuvre d’art en elle-même. Un jardin de roses, superbement paysagé. Quelle merveille dans un pays aussi aride, de voir toute ces fleurs, verdure et eaux. Reposant !! Retour à l’hôtel vers 17H. un petit saut à la boutique où nous avions trouvé des si bon gâteaux secs, un jus d’orange un petit tour en ville et au lit.
Mercredi 1 mai : Visite de Ganjali Khan et bazar et départ pour le caravansérail Zein-o-din. Traversée du désert mais les montagnes ne sont jamais très loin. Il commence à faire chaud. Plusieurs arrêts pour faire des photos. Est-ce que je saurais capter ces couleurs, du rose au vert, du jaune à certains bleus. Je ne sais plus où poser les yeux. C’est magnifique. J’ai admiré les rouges du désert du Wadi Rum en Jordanie. Mais là, c’est toute une palette de couleurs. A l’arrivée au caravansérail, il y a des italiens bruyants, en partance. Je monte sur la terrasse pour être tranquille et c’est encore plus beau. A 360°, pas une habitation. Désert, montagne. Couleurs, silence, odeurs. Après une bonne heure, je redescends et nous prenons possession de notre « chambre ». Dans une aile, des délimitations avec des tapis, tentures. Un petit chez soi. Je repère les sanitaires communs. Petite toilette, repas dans une grande salle, un spectacle nous est présenté par 2 jeunes hommes qui font parti du personnel. Danses Turkmènes. Sympa mais trop de monde. Je vais sur la terrasse regarder les étoiles, mais le ciel est couvert. Mon mari fume sa petite cigarette du soir, heureusement nous avons notre torche pour retrouver notre couchage. Ca chuchotte dans tous les coins. Nous avons l’impression de retomber en enfance, quand on se faisait des cabanes avec des couvertures.
Jeudi 2 : Après un très bon petit déjeuner (c’est dans ce désert que nous avons des fruits frais) départ pour Yazd. Arrêt à Mehriz, nous achetons des grenades. Miam. Juteuses à point. Toujours les déserts de Kavir et de Lut. Lorsqu’on approche de Yazd, on voit les premières tours à vent. Récentes. Ce mode de rafraichissement est conservé. On arrive dans le centre ville et nous continuons de voir le sommet Shirkouh 4000 mètres. Hôtel MEHR, dans une vieille demeure. Chambres en rez de chaussée donne sur une partie centrale très animée en soirée. Hôtel typique, très proche du bazar. Nous posons notre valise, et avec Azadeh nous partons flaner. Visite du musée de l’eau et découvertes de quelque badgirs (tours du vent), très belles vieilles maisons et beaucoup d’enfants jouant au ballon, afghans .Après une partie de foot acharnée, nous quittons ces garnements, épuisés. Nos 60 ans ont les jambes coupées. Un jus d’orange et petit gâteau nous remontent. Au hasard des rues, nous voyons des vieilles portes splendides. Mon appareil photo est en action. La prison d’Alexandre nous laisse assez indifférent ; Mosquée Jameh, grandiose, une autre petite mosquée beaucoup plus chaleureuse. Rentrons avec la nuit, épuisés.
Vendredi 3 et Samedi 4 : Visite ce matin des sites Zoroastriens. Grandiose. Mon mari grimpe avec Azadeh, moi le foot m’a épuisé. Je visite ce qui est à ma portée et rencontre un couple de 2 jeunes français, sac à dos, qui visitent l’Iran depuis 1 mois. En début d’après midi nous partons pour Ispahan 300 km. En route Nain et ses citernes, et des jardins. Setareh Hotel. Propre, personnel très sympa, petit déjeuner, l’un des meilleurs. Un petit tour de découverte vers la place Midan-e-Iman. SUPERBE. Sous la pluie, mais superbe. Nous avons le souffle coupé par la beauté des proportions de cette place. Et toujours « where you from », des étudiants nous mènent vers une maison de thé, avec les mêmes questions. Chance, plusieurs parlent français. Après 2 heures de discussions, nous accompagnent à l’hotel. Espadana store coffee, et Roozegar cafe, dans le bazar. 2 endroits pour se poser, fréquentés par des étudiants. Et du vrai café, très appréciable. En soirée, visite des ponts, sur le pont Chubi orage de grêle, nous nous abritons sous les arcades et buvons du thé offert par un couple charmant. La femme s’exprime très bien en français, nous restons un bon moment après la pluie et nous donnons rendez – vous le lendemain soir à la madraseh –ye Chahar Bagh. Ce qui fut fait, et nous avons visité avec eux. Je suis heureusement surprise de la facilité avec laquelle nous pouvons entrer en contact. Il est vraiment très agréable de pouvoir parler de tout et de futilités.
Dimanche 5 : Départ à 8h pour Abyaneh. Cette visite du village, c’est plus particulièrement pour moi. Avec des arrêts photos, visites, nous arrivons vers 11h. Trop de touristes !!!nous nous écartons et sommes un peu sceptique sur la survie de ce village. De rares habitants vieux, et des touristes. Des maisons sont rénovées et les beaux balcons en bois sont admirés. Un village triste. Mais très typique. Au retour cathédrale de Vank et quartier arménien. Superbes décorations de la cathédrale. Un peu étouffant !! le quartier est agréable, espaces verts et des portes de maison superbes.
Lundi 6 : quelques tombeaux de soufi et quartier libre après le repas. Nous trainons dans les rues en attendant le départ pour l’aéroport, avion; vers Mashad à 21H ; Un grand moment l’attente à l’aéroport avec tous ces croyants qui vont à Mashhad. Et toujours « where you from », les jeunes femmes tout en noir sont beaucoup plus discrètes dans leurs sourires. Les plus agées sont fermées. Bizarre après toute cette ouverture. C’est un peu oppressant. Le chauffeur nous quitte, et nous remercie d’avoir visité son pays. Un dernier thé ensemble, et l’avion. Là c’est de la folie, lorsque l’avion décolle, les explosions de prières ou je ne sais quoi. Notre guide nous explique « ce ne sont pas des Iraniens mais des Arabes », racisme ????arrivée à l’hotel vers 1h. Miami hotel !!! dantesque, du Miami de série B à Masshad. Un réceptionniste, jeune avec une coupe de cheveux….on se demande si nous sommes bien à Masshad, ville religieuse.
Par la suite, on va découvrir qu’il y a une vie en dehors de la religion, et que les jeunes sont jeunes occidentaux dans leurs vêtements et allures.
Mardi 7 et Mercredi 8 : visites extérieures à Mashhad pour commencer, Neishaboor et Toos, des jardins proche du désert. Cela nous épate toujours. Mosquées, tombeaux. Mercredi nous allons voir le site où il y a le tombeau de l’Imam Rezza. Des bâtiments encore plus grands, encore plus décorés !!!et toutes ce femmes en noir. Je dois mettre un voile pour rentrer . Pas de problème. Mais ces femmes en pleur et en extase devant un tombeau, c’est vraiment très interpellant. Je me fais rappeler à l’ordre, car mon voile a glissé et des cheveux apparaissent. Je demande à Azadeh de sortir. Je ne suis pas à l’aise avec ces démonstrations religieuses. Dans la cour, un Imam nous offre un verre d’eau. Turban noir, descendant du prophète. Nous sortons de cet endroit dédié à Allah et rentrons à l’hotel à pied, dernières photos. Je suis contente d’être venu à Mashhad, mais heureusement que nous finissons par cette ville. Une petite douceur pour redonner de l’énergie, un jus de grenade et rentrons faire la valise. Demain départ de l’hôtel 6h, pour prendre le train qui nous ramène à Téhéran. Nous avons fini le programme et Azadeh nous propose, un tour dans le métro pour aller prendre l’air dans un superbe parc où il y a beaucoup d’étudiants. Métro très propre, voitures homme, femme et mixte. Je suis contente de prendre le vert dans ce parc, la visite religieuse m’a laissé un grand malaise. Des hommes courent à petites foulées, des jeunes sont sur les pelouses à discuter ou jouent au foot ou handball. Des enfants font du vélo, se courent après, nous offrent des douceurs. Une maman avec son bébé dans la poussette se fait photographier avec nous. Un bon moment de détente. Retour à l’hotel.
Jeudi 9 : train qui traverse le désert, sommes les seuls touristes. « where you from » and « why Mashhad » Azadeh sert de traductrice. Arrivée à Téhéran vers 15 h, taxi pour l’hôtel. Nous retrouvons l’hôtel Escan, où nous posons la valise et allons faire un tour, j’aimerais bien revoir le musée du verre et de la céramique. Trop tard. Nous faisons une petite dinette avec nos derniers fruits, douche, faire sonner le portable à 1h et dodo.
Vendredi 10 : départ pour l’aéroport, dernier arrêt quand nous passons à coté d’un stade où il y a une partie de foot. Mon mari s’époumone sur la touche, les gens rient. Encore un bon moment mais il faut partir pour l’aéroport. Il est 2h et ca commence à être la folie sur la route. Arrivée, Azadeh nous quitte, elle regagne Shiraz pour d’autres touristes anglais. Nous avons eu une bonne guide, très professionnelle et agréable. Nous voici en attente, c’est la fin. Merci l’Iran !!!un bien beau pays et des habitants chaleureux, courtois et fier de leur pays. Bien sur ce n’est pas en 15 jours, que nous avons tout compris, nous n’y allions pas pour vérifier nos informations journalistiques. Le gouvernement c’est une chose, nous avons vu des Iraniens. C’est ce que nous souhaitions.
A tout ceux qui hésitent, vérifiez quand même que ce n’est pas une période de crise, mais allez y. La chose à craindre, c’est leur mode de conduite, la circulation.
Je n’ai pas indiqué de prix, car étant passé par une agence, je ne peux donner que le prix de l’agence 1 380 euros, qui comprend voiture avec chauffeur, guide, 2 vols intérieurs et train. Hotels, petit déjeuner et repas du midi. Visites mentionnées et d’autres oubiées.
Nous aurions du demander des hotels moins selects, mais ne connaissions pas les correspondances. C’est la 1ère fois que nous voyageons dans ces conditions « luxe », ce n’est pas la crainte du pays, mais mes problèmes de santé ont décidés mon mari à choisir d’être « encadrés »
Avant le départ
Visa de 30 jours. On l’a obtenu en un après-midi à l’Ambassade d’Iran à Bruxelles (attention aux horaires par contre, c’est ouvert seulement une demi-journée par semaine). Avant d’aller à l’ambassade, il faut obtenir un numéro d’autorisation du Ministère iranien des affaires étrangères. On l’obtient en une dizaine de jours en passant par une agence de voyage locale. Je conseille : http://en.key2persia.com/home. Contact via whatsapp très rapide après la première demande par mail. Coût 30 euros par visa payable via paypal.
Argent : tenir du compte du fait qu’il est impossible d’effectuer la moindre opération bancaire à cause des sanctions (et ça ne vas pas s’arranger dans les prochaines années). Tout se fait donc en liquide et il faut prévoir du cash en suffisance pour tout payer sur place. On trouve des bureaux de change dans les grandes villes. Se méfier du marché noir à n’utiliser qu’en cas de dernier recours (les chauffeurs de taxi par exemple). Dans les bureaux de change (et en général), ne pas hésiter à marchander les taux.
A réserver avant : si vous avez un itinéraire en tête, il peut être utile, en fonction de la saison, de réserver les hébergements avant en passant par une agence de voyage. Ca évite la perte de temps sur place et toutes les réservations sont annulables 48h à l’avance.
Je conseille franchement celle-ci : http://www.irantravelingcenter.com/
Super service en anglais, hyper réactif. Ils proposent des hôtels mais acceptent sans problème de réserver ceux qu’on choisit sans eux.
Pas d’acompte à verser, on paie le solde en cash dans leur bureau de Shiraz. Ils font aussi des réservations pour les vols intérieurs.
2. Itinéraires
Vol British Airways. Pas mal au niveau des horaires car à l’aller vol de nuit qui arrive à Téhéran vers 6H du matin (les autres arrivent souvent plus tôt) et vol de jour au retour.
Toutes les compagnies proposent des tarifs assez similaires, entre 300 et 450 euros selon les saisons.
Pas mal de penser à prendre une carte sim locale. Le wifi n’est en général pas top (alors que la 4G fonctionne à peu près partout). Irancell, environ 10 euros pour 3 gigas et appel + sms illimités. Possible à l’aéroport de Téhéran ou dans toutes les grandes villes. Je l’avais fait à Kashan chez un petit agent Irancell situé sur le grand rond-point à côté du Bazar. Il faut juste montrer son passeport et c’est réglé.
Arrivée à Téhéran :
Deux écoles. On commence ou on termine par Téhéran. On a décidé de terminer par la capitale. Il est possible depuis l’aéroport de rejoindre, en métro, la principale gare des bus. Le métro n’était pas en service quand on était à Téhéran mais ça semble être le cas maintenant.
On a choisi la facilité en prenant un taxi jusqu’à Kashan notre première étape. 50 euros selon les capacités de négociations. Ca devient vraiment intéressant à partir de 4 passagers.
Pour le centre de Téhéran, le taxi coûte 25 euros.
Les taxis vous assaillent dès votre sortie du hall des bagages. Sinon ils sont au premier étage. Un bureau de change au premier étage mais pris d’assaut. Prévoir du temps en conséquence ou, si vous prenez le taxi, payer en euros ce qui est toujours possible et/ou changer quelques euros pour avoir un peu de cash avant de trouver votre premier bureau de change.
Kashan
Très jolie petite ville située à deux heures de route de Téhéran. Un point de chute idéal pour commencer l’Iran.
Très bon hébergement, la guest house Ehsan. 50 euros environ la double avec petit déjeuner. Très belle maison ancienne située tout près du bazar.
Pour manger : Abassi tea house, près des maisons de Kashan. Conseillé par tous les guides, assez touristique mais on y mange très bien pour des tarifs très corrects et le cadre est vraiment super.
A visiter à Kashan :
Bazar : à taille humaine mais on s’y perd facilement. Quelques très beaux caravansérails. Prendre un verre (on y mange aussi) au Hamman e-khan. Ancien hammam reconverti en salon de thé. Super.
Agha Bozorg : à proximité de l’Ehsan house. Très belle mosquée et petit complexe religieux.
Les maisons de Kashan : en dehors du centre. Elles valent toutes une visite. Ce sont des maisons de riches commerçants qui datent pour la plupart du 19ème siècle.
Hammam de Sultan Amir : dans le quartier des maisons
Bagh e fin : très beau jardin à la persane.
Prévoir au moins un après-midi pour un tour dans le désert autour de Kashan : lac salé, cité troglodyte, dunes, … S’arrêter au retour (de préférence le soir) au mausolée de Hilal Ibn Ali (le fils d’Ali, le premier prophète des chiites et beau-fils de Mahomet). Ambiance complètement dévote, un bon point de départ pour comprendre le chiisme (et voir à quel point il est différent du sunnisme). A côté impressionnant cimetière des martyrs de la guerre Iran-Irak. Tous les taxis peuvent organiser la visite mais pas mal de passer par une petite agence située au début dans la rue qui rejoint Agha Bozorg. Proprio assez sympa et prix très correct. Il arrange aussi des transfert en taxi vers Ispahan pour 30 EUR. Il s’appelle Reza (numéro de téléphone dans les cartes de visite à la fin du texte)
Ispahan
Pour aller de Kashan à Ispahan, prendre soit le bus soit le taxi. Le bus est moins cher. Le taxi permet de s’arrêter à Abyaneh qui est un des plus beaux villages d’Iran. Ambiance évidemment très clic-clac photo mais très belle rénovation et le site est superbe.
Pas de mots pour décrire Ispahan. Vous lirez partout que c’est une des plus belles villes du monde oriental (la Florence de l’Islam) et c’est rigoureusement exact. Prévoir au moins 4 jours pour bien s’en imprégner. On quitte difficilement cette ville.
Pour dormir : offre limitée vu le boom touristique. Les hôtels près du centre ont tendance à être assez chers pour ce qu’ils se proposent semble t’il. On a choisi l’hôtel Viana (40 EUR la double avec petit déjeuner), super hôtel dans un quartier un peu excentré mais sur une ligne de bus qui conduit en 10 minutes dans le centre. On paie en achetant des cartes magnétiques dans des petits kiosques un peu partout dans la ville. Les bus ont une partie homme et une partie femme. Mais cette séparation est indicative et pas obligatoire (et encore moins pour les touristes d’ailleurs).
Les taxis sont très abordables sinon (2 à 3 euros la course). Attention, les prix gonflent dès qu’on prend le taxi à proximité de la place de l’Imam mais en négociant durement, on arrive toujours à payer ce prix.
A visiter :
La place de l’Imam évidemment (Naghsh e-Jahan). A tous les moments de la journée mais particulièrement en fin de journée quand les Iraniens commencent à affluer pour pique-niquer sur la place. Sur la place, la grande mosquée (ne pas hésiter à pousser la porte pendant la prière du soir, c’est tout à fait autorisé à condition de rester respectueux comme on le serait en visitant une cathédrale en plein office religieux), le palais d’Ali Kapu et la mosquée Cheihk lotfollah. Pour prendre un café, il y’a plein d’adresses très chouette autour de la place et dans Ispahan en général. Nous on a beaucoup aimé le Narvan café, juste à l’entrée du Bazar située à l’opposé de la grande mosquée. Ne pas quitter la place sans goûter la glace au safran. On en vend chez les petits glaciers situé sous les arcades à côté du palais d’Ali Kapu.
Le bazar : immense. Comme à Kashan, il faut fouiner pour trouver les beaux caravansérails, des petites mosquées, des hammams. Chouette balade jusqu’à la superbe mosquée du vendredi (Jameh Mashid)
Palais Chehelsotoon
Les jardins autour du palais Hasht Behesht : autre point de rencontre dans le centre d’Ispahan.
L’hôtel Abassi : une certaine idée de l’Iran d’avant la révolution. Luxe suranné à l’occidental. Il faut prendre un thé, des pâtisseries et la soupe traditionnelle d’Ispahan dans les jardins de l’hôtel. Y arriver vers 16H30.
Le pont Kashu : super expérience à faire. Le pont en lui-même est déjà très beau mais c’est surtout un petit condensé de l’Iran : les amoureux s’y donnent rendez-vous, les chanteurs amateurs viennent faire des battles de poésie, les jeunes jouent au volley dans la rivière asséchée.
Le quartier arménien, très chouette visite à faire, assez incongrue tant on se figure que l’Iran est un pays intolérant aux autres religions alors que la réalité est plus nuancée. Les Arméniens ont plusieurs églises dont la très belle cathédrale Vank. Dans la rue de la cathédrale, le café-brocante Gyumri est vraiment super pour une petite pause.
Flâner, revenir sur ses pas, rencontrer et parler avec les Iraniens, c’est sans doute à Ispahan qu’on l’a fait le plus.
Pour manger à Ispahan, l’embarras du choix. Tout le monde vous enverra chez Sharzad le restaurant chic de la ville. Pas mal en soi mais rien d’inoubliable.
3. Yazd
Ispahan - Yazd : trajet en bus de 6 heures (avec les arrêts)
Magnifique vieille ville qui rappelle un peu les médinas du Maroc mais avec des spécificités architecturales comme ces systèmes d’aération en puits sur les toits des maisons, qui offrent des panoramas assez incroyables.
Pour dormir : Hotel Dad en dehors de la vieille ville. Hôtel “de charme” assez grand avec luxe à l’occidentale pour 80 EUR la double avec petit déjeuner. Sinon pas mal d’option dans la vieille ville dont le Silk Road où on a mangé bien pour pas trop cher. On mange bien (et avec une très belle vue) sur le toit de l’hôtel Marco Polo à côté de la mosquée du vendredi. Mais la plus belle terrasse de la vieille ville c’est à la Yazd Art house, petit salon de thé près de la maison d’Alexandre. A faire en fin de journée.
A voir :
La mosquée du vendredi : plus petite que celle d’Ispahan mais très intéressante car au centre de toute l’animation de la vieille ville
Se perdre dans la vieille ville
Le complexe Amir Chaqmaq
Le Zurbaneh : parfois sur la place devant Amir Chaqmaq ou alors dans une petite ruelle qui part de la place, dans le club A Zaman. Le Zurbaneh c’est entre la danse et les arts martiaux. Une espèce de célébration de la virilité persane. Une expérience assez intéressant sur le plan anthropologique…
Le jardin Dolat abad
Beaucoup d’excursions autour de Yazd : chak chak (mausolée zoroastrien) Meybod (une vieille ville) et Karanakh (un vieux village abandonné), bref une très chouette balade d’un jour dans le désert autour de Yazd
Il y’a, “Francis”, un chauffeur de taxi très sympa et anglophone (il a vécu et travaillé aux Etats-Unis avant de revenir dans sa ville natale) qui organise des tours autour de Yazd. Il tient une agence (c’est la seule de la rue vous pouvez la rater) dans la rue de l’Iman (la rue principe de Yazd), sur le trottoir de droite quand on la descend dans la direction opposée à la vieille ville depuis la mosquée Amir Chaqmag.
4. Shiraz
Yazd - Shiraz : trajet en bus de 7 heures (avec les arrêts)
Charme moins évident qu’Ispahan ou Yazd mais un incontournable du sud de l’Iran. Ambiance assez relax par rapport à Ispahan et surtout Téhéran (mais ça reste très speedé quand même…). Pour dormir : Niayesh hotel. Hôtel de charme là aussi mais un peu plus rugueux on va dire (chambres pour la plupart sans fenêtres et assez spartiates). Mais dans un chouette complexe de vieilles maisons avec un petit resto au milieu. Très bien situé.
A voir :
Le bazar
La mosquée Vakil dans le bazar
La maison Narajstan, vieille maison kadjar
La mosquée Nasir al Mok : très jolie petite mosquée, connue pour ses vitraux de couleurs
Le mausolée Chah Cheragh : immense complexe religieux très important pour les Chiites. Plusieurs mosquées, medersas, … . On est guidé par un.e préposé.e aux affaires internationales qui donne pas mal d’infos intéressantes sur le site. C’est obligatoire pour la visite.
Bahg e Eram : un vieux jardin botanique très bien conservé au nord de la ville. Aussi lieu de rencontre discret pour les amoureux qui s’y tiennent la main.
La tombe d’Hafez : le poète iconique de l’Iran. Un lieu de rendez-vous des familles en fin de journée. Très agréable moment à y passer même si rien de très spectaculaire.
Le parc Azadi : vraiment en dehors des circuits touristiques de la ville mais très intéressant. Il y’a un petit parc d’attractions qui complète l’ensemble. Pas loin de là, le restaurant Shattar Abbas, le genre d’endroit cauchemardesque pour les végétariens mais si vous n’en avez pas encore marre des kebabs, allez-y.
Persepolis naturellement, à doubler avec les tombeaux de Naqsh e Rostam. Tous les taxis de la ville propose de vous y conduire (environ une heure de route), sinon il y’a les agences voyage qui le font dans des conditions un peu plus confortables (mais plus cher naturellement)
5. Teheran
Shiraz - Teheran : vol intérieur (1 heure) avec Mahan Airlines (50 euros l’aller simple). Très commode pour “remonter” sur Téhéran et éviter un très long trajet en bus (13 heures). Plusieurs compagnies. Les avions ne sont plus tout jeunes (à cause de l’embargo mais là les choses changent) mais très bien entretenus.
Vous trouverez plein de gens bien intentionnés pour vous dire de ne pas vous attarder à Téhéran. C’est pas la plus belle ville d’Iran, c’est certain mais aller en Iran sans aller à Téhéran, c’est manquer une grosse partie de l’iranité. Et puis une fois passé le premier choc (c’est immense, pollué, embouteillé de partout), on découvre une ville super attachante avec des contrastes énormes et surtout très dynamique à plein de points de vue.
On s’est logé à l’hotel Saina (http://www.sainahotel.com/page.php?11). Environ 120 euros la double avec petit déjeuner. Très confortable (standard d’un novotel) mais sans aucun charme. Très bien situé dans le nord de la ville où il y’a beaucoup de choses de voir, pas loin du métro (station Meydan e Jahad). Le quartier est, relativement calme, et on trouve pas mal de chouettes adresses pour manger.
La notion de centre à Téhéran est assez relative tant la ville est grande. Mais en gros il y’a le nord (où on a beaucoup tourné voir plus bas), le centre (avec le Bazar et le Golestan) et le sud (où on a pas été)
A visiter :
Les classiques : palais du Golestan, le bazar, …
Le parc des artistes (nom officiel Honarmadan) : c’est un des coins aérés de la ville. Le parc n’est pas très grand mais c’est le point de rencontre (enfin un des points de rencontres) des jeunes “occidentalisés” de la ville. Au centre du Parc il y’a le forum iranien de la culture (avec un cinéma qui diffusait des films de Woody Allen au moment où on est passé) et un café très sympa. Le parc est à côté de l’ancienne ambassade des USA reconvertie en centre de propagande par les Gardiens de la révolution.
A quelques blocs en remontant vers le nord, il y’a la libraire Saless publication (sous le boulevard en hauteur Karim Khan). Librairie super moderne et bien fournie en livres (en iranien), papeterie et un chouette petit café / galerie d’art à l’étage.
En continuant vers l’ouest, à partir de la librairie donc vers la droite en sortant, il y’a à quelques blocs le parc Bejhat Abad. Un vrai havre de paix dans la furie du traffic avec les mêmes scènes qu’on retrouve dans la plupart des parcs de la ville : des familles, des jeunes insouciants qui oublient très vite les pesanteurs du régime…
Au nord-est, aller vers le pont Tabiat. Superbe ouvrage d’art qui relie deux très beaux parcs (avec du mobilier très innovant et très réussi). Le pont est un lieu de rencontres, de promenades. Il offre un super panorama sur la ville.
Toujours au nord, la Tour Milad. La fierté des Iraniens. Elle domine toute la ville et là encore le panorama est forcément super (forcement elle fait plus de 400 mètres de hauteur)
Encore plus au nord, ne pas hésiter à pousser vers Darband. C’est un village de montagne qui a été “avalé” par l’urbanisation de Téhéran. On l’atteint après avoir traversé les quartiers chics de la ville. Darband est le point de départ des randos dans les montagnes du nord de Téhéran mais il y’a aussi une multitudes de bars à Nargileh et (surtout) de restos.
Pour se déplacer à Téhéran, il ne faut pas hésiter à descendre dans le métro. Il est très moderne et très commode dans une ville perpétuellement embouteillée.
Sinon (comme le métro ne va pas encore partout), ce qui marche très bien ce sont les taxis collectifs. En fait toutes les voitures à Téhéran, ou presque font office de taxi. Le mode d’emploi est simple : vous vous mettez au bord de la voirie, vous levez le bras et vous prenez la première voiture qui s’arrête. Ca marche bien quand on fait des déplacements latéraux (nord/sud est/ouest) sur les grands axes. On prend la voiture pour quelques blocs et on paie (rarement plus de 50 cents) en sortant. Un peu moins facile quand on va vers une adresse en dehors de ces grands axes mais les taxis individuels prennent alors le relais. Prévoir le temps en conséquence. On passe vite 1h en voiture dans la ville pour faire deux ou trois kilomètres. On marche étonnamment facilement. Les trottoirs sont assez larges. Par contre traverser une rue met assez vite en péril votre espérance de vie. Le piéton est au mieux un obstacle à dégager, au pire une cible, pour le conducteur iranien. Le pire étant sans doute les motos qui déboulent de partout, tout le temps.
6. Considérations diverses
Marchander tout, tout le temps, partout. Dès lors qu’il y’a pas un prix annoncé bien entendu.
Très peu d’arnaques. Au pire un chauffeur de taxi qui empoche un euros en plus sur le tarif local, des restos qui ont des doubles cartes (une pour les Iraniens, l’autre pour les touristes) mais ça reste très marginal.
Les Iraniens sont comme on les décrit partout : hospitaliers, ouverts, en attente de dialogues mais aussi de compliments sur leur pays. L’Anglais est assez bien répandu dans les grands centres urbains.
Le coût de la vie sur place est assez bas :
Une course en taxi en ville : 2 à 3 euros
Une voiture avec chauffeur pour une journée : 50 euros
Un trajet de bus interurbain : 8/10 euros
Un repas dans un resto à touriste : 5/ 6 euros
Le gros poste ce sont les hôtels. Il y’a pas de standard moyen. Soit ce sont les hôtels “pour iraniens” qui sont très bons marchés soit on monte dans la catégorie des hôtels pour touristes ou les Iraniens des classes les plus favorisées, et on tombe dans les prix européens. Le pays est très développé. La pauvreté est réelle mais très peu visible. Ce qui frappe notamment à Téhéran, c’est la propreté publique qui est largement au-dessus des standards européens moyens…(et on parle pas de Bruxelles). Les parcs notamment sont remarquables de ce pointe vue.
Visa de 30 jours. On l’a obtenu en un après-midi à l’Ambassade d’Iran à Bruxelles (attention aux horaires par contre, c’est ouvert seulement une demi-journée par semaine). Avant d’aller à l’ambassade, il faut obtenir un numéro d’autorisation du Ministère iranien des affaires étrangères. On l’obtient en une dizaine de jours en passant par une agence de voyage locale. Je conseille : http://en.key2persia.com/home. Contact via whatsapp très rapide après la première demande par mail. Coût 30 euros par visa payable via paypal.
Argent : tenir du compte du fait qu’il est impossible d’effectuer la moindre opération bancaire à cause des sanctions (et ça ne vas pas s’arranger dans les prochaines années). Tout se fait donc en liquide et il faut prévoir du cash en suffisance pour tout payer sur place. On trouve des bureaux de change dans les grandes villes. Se méfier du marché noir à n’utiliser qu’en cas de dernier recours (les chauffeurs de taxi par exemple). Dans les bureaux de change (et en général), ne pas hésiter à marchander les taux.
A réserver avant : si vous avez un itinéraire en tête, il peut être utile, en fonction de la saison, de réserver les hébergements avant en passant par une agence de voyage. Ca évite la perte de temps sur place et toutes les réservations sont annulables 48h à l’avance.
Je conseille franchement celle-ci : http://www.irantravelingcenter.com/
Super service en anglais, hyper réactif. Ils proposent des hôtels mais acceptent sans problème de réserver ceux qu’on choisit sans eux.
Pas d’acompte à verser, on paie le solde en cash dans leur bureau de Shiraz. Ils font aussi des réservations pour les vols intérieurs.
2. Itinéraires
Vol British Airways. Pas mal au niveau des horaires car à l’aller vol de nuit qui arrive à Téhéran vers 6H du matin (les autres arrivent souvent plus tôt) et vol de jour au retour.
Toutes les compagnies proposent des tarifs assez similaires, entre 300 et 450 euros selon les saisons.
Pas mal de penser à prendre une carte sim locale. Le wifi n’est en général pas top (alors que la 4G fonctionne à peu près partout). Irancell, environ 10 euros pour 3 gigas et appel + sms illimités. Possible à l’aéroport de Téhéran ou dans toutes les grandes villes. Je l’avais fait à Kashan chez un petit agent Irancell situé sur le grand rond-point à côté du Bazar. Il faut juste montrer son passeport et c’est réglé.
Arrivée à Téhéran :
Deux écoles. On commence ou on termine par Téhéran. On a décidé de terminer par la capitale. Il est possible depuis l’aéroport de rejoindre, en métro, la principale gare des bus. Le métro n’était pas en service quand on était à Téhéran mais ça semble être le cas maintenant.
On a choisi la facilité en prenant un taxi jusqu’à Kashan notre première étape. 50 euros selon les capacités de négociations. Ca devient vraiment intéressant à partir de 4 passagers.
Pour le centre de Téhéran, le taxi coûte 25 euros.
Les taxis vous assaillent dès votre sortie du hall des bagages. Sinon ils sont au premier étage. Un bureau de change au premier étage mais pris d’assaut. Prévoir du temps en conséquence ou, si vous prenez le taxi, payer en euros ce qui est toujours possible et/ou changer quelques euros pour avoir un peu de cash avant de trouver votre premier bureau de change.
Kashan
Très jolie petite ville située à deux heures de route de Téhéran. Un point de chute idéal pour commencer l’Iran.
Très bon hébergement, la guest house Ehsan. 50 euros environ la double avec petit déjeuner. Très belle maison ancienne située tout près du bazar.
Pour manger : Abassi tea house, près des maisons de Kashan. Conseillé par tous les guides, assez touristique mais on y mange très bien pour des tarifs très corrects et le cadre est vraiment super.
A visiter à Kashan :
Bazar : à taille humaine mais on s’y perd facilement. Quelques très beaux caravansérails. Prendre un verre (on y mange aussi) au Hamman e-khan. Ancien hammam reconverti en salon de thé. Super.
Agha Bozorg : à proximité de l’Ehsan house. Très belle mosquée et petit complexe religieux.
Les maisons de Kashan : en dehors du centre. Elles valent toutes une visite. Ce sont des maisons de riches commerçants qui datent pour la plupart du 19ème siècle.
Hammam de Sultan Amir : dans le quartier des maisons
Bagh e fin : très beau jardin à la persane.
Prévoir au moins un après-midi pour un tour dans le désert autour de Kashan : lac salé, cité troglodyte, dunes, … S’arrêter au retour (de préférence le soir) au mausolée de Hilal Ibn Ali (le fils d’Ali, le premier prophète des chiites et beau-fils de Mahomet). Ambiance complètement dévote, un bon point de départ pour comprendre le chiisme (et voir à quel point il est différent du sunnisme). A côté impressionnant cimetière des martyrs de la guerre Iran-Irak. Tous les taxis peuvent organiser la visite mais pas mal de passer par une petite agence située au début dans la rue qui rejoint Agha Bozorg. Proprio assez sympa et prix très correct. Il arrange aussi des transfert en taxi vers Ispahan pour 30 EUR. Il s’appelle Reza (numéro de téléphone dans les cartes de visite à la fin du texte)
Ispahan
Pour aller de Kashan à Ispahan, prendre soit le bus soit le taxi. Le bus est moins cher. Le taxi permet de s’arrêter à Abyaneh qui est un des plus beaux villages d’Iran. Ambiance évidemment très clic-clac photo mais très belle rénovation et le site est superbe.
Pas de mots pour décrire Ispahan. Vous lirez partout que c’est une des plus belles villes du monde oriental (la Florence de l’Islam) et c’est rigoureusement exact. Prévoir au moins 4 jours pour bien s’en imprégner. On quitte difficilement cette ville.
Pour dormir : offre limitée vu le boom touristique. Les hôtels près du centre ont tendance à être assez chers pour ce qu’ils se proposent semble t’il. On a choisi l’hôtel Viana (40 EUR la double avec petit déjeuner), super hôtel dans un quartier un peu excentré mais sur une ligne de bus qui conduit en 10 minutes dans le centre. On paie en achetant des cartes magnétiques dans des petits kiosques un peu partout dans la ville. Les bus ont une partie homme et une partie femme. Mais cette séparation est indicative et pas obligatoire (et encore moins pour les touristes d’ailleurs).
Les taxis sont très abordables sinon (2 à 3 euros la course). Attention, les prix gonflent dès qu’on prend le taxi à proximité de la place de l’Imam mais en négociant durement, on arrive toujours à payer ce prix.
A visiter :
La place de l’Imam évidemment (Naghsh e-Jahan). A tous les moments de la journée mais particulièrement en fin de journée quand les Iraniens commencent à affluer pour pique-niquer sur la place. Sur la place, la grande mosquée (ne pas hésiter à pousser la porte pendant la prière du soir, c’est tout à fait autorisé à condition de rester respectueux comme on le serait en visitant une cathédrale en plein office religieux), le palais d’Ali Kapu et la mosquée Cheihk lotfollah. Pour prendre un café, il y’a plein d’adresses très chouette autour de la place et dans Ispahan en général. Nous on a beaucoup aimé le Narvan café, juste à l’entrée du Bazar située à l’opposé de la grande mosquée. Ne pas quitter la place sans goûter la glace au safran. On en vend chez les petits glaciers situé sous les arcades à côté du palais d’Ali Kapu.
Le bazar : immense. Comme à Kashan, il faut fouiner pour trouver les beaux caravansérails, des petites mosquées, des hammams. Chouette balade jusqu’à la superbe mosquée du vendredi (Jameh Mashid)
Palais Chehelsotoon
Les jardins autour du palais Hasht Behesht : autre point de rencontre dans le centre d’Ispahan.
L’hôtel Abassi : une certaine idée de l’Iran d’avant la révolution. Luxe suranné à l’occidental. Il faut prendre un thé, des pâtisseries et la soupe traditionnelle d’Ispahan dans les jardins de l’hôtel. Y arriver vers 16H30.
Le pont Kashu : super expérience à faire. Le pont en lui-même est déjà très beau mais c’est surtout un petit condensé de l’Iran : les amoureux s’y donnent rendez-vous, les chanteurs amateurs viennent faire des battles de poésie, les jeunes jouent au volley dans la rivière asséchée.
Le quartier arménien, très chouette visite à faire, assez incongrue tant on se figure que l’Iran est un pays intolérant aux autres religions alors que la réalité est plus nuancée. Les Arméniens ont plusieurs églises dont la très belle cathédrale Vank. Dans la rue de la cathédrale, le café-brocante Gyumri est vraiment super pour une petite pause.
Flâner, revenir sur ses pas, rencontrer et parler avec les Iraniens, c’est sans doute à Ispahan qu’on l’a fait le plus.
Pour manger à Ispahan, l’embarras du choix. Tout le monde vous enverra chez Sharzad le restaurant chic de la ville. Pas mal en soi mais rien d’inoubliable.
3. Yazd
Ispahan - Yazd : trajet en bus de 6 heures (avec les arrêts)
Magnifique vieille ville qui rappelle un peu les médinas du Maroc mais avec des spécificités architecturales comme ces systèmes d’aération en puits sur les toits des maisons, qui offrent des panoramas assez incroyables.
Pour dormir : Hotel Dad en dehors de la vieille ville. Hôtel “de charme” assez grand avec luxe à l’occidentale pour 80 EUR la double avec petit déjeuner. Sinon pas mal d’option dans la vieille ville dont le Silk Road où on a mangé bien pour pas trop cher. On mange bien (et avec une très belle vue) sur le toit de l’hôtel Marco Polo à côté de la mosquée du vendredi. Mais la plus belle terrasse de la vieille ville c’est à la Yazd Art house, petit salon de thé près de la maison d’Alexandre. A faire en fin de journée.
A voir :
La mosquée du vendredi : plus petite que celle d’Ispahan mais très intéressante car au centre de toute l’animation de la vieille ville
Se perdre dans la vieille ville
Le complexe Amir Chaqmaq
Le Zurbaneh : parfois sur la place devant Amir Chaqmaq ou alors dans une petite ruelle qui part de la place, dans le club A Zaman. Le Zurbaneh c’est entre la danse et les arts martiaux. Une espèce de célébration de la virilité persane. Une expérience assez intéressant sur le plan anthropologique…
Le jardin Dolat abad
Beaucoup d’excursions autour de Yazd : chak chak (mausolée zoroastrien) Meybod (une vieille ville) et Karanakh (un vieux village abandonné), bref une très chouette balade d’un jour dans le désert autour de Yazd
Il y’a, “Francis”, un chauffeur de taxi très sympa et anglophone (il a vécu et travaillé aux Etats-Unis avant de revenir dans sa ville natale) qui organise des tours autour de Yazd. Il tient une agence (c’est la seule de la rue vous pouvez la rater) dans la rue de l’Iman (la rue principe de Yazd), sur le trottoir de droite quand on la descend dans la direction opposée à la vieille ville depuis la mosquée Amir Chaqmag.
4. Shiraz
Yazd - Shiraz : trajet en bus de 7 heures (avec les arrêts)
Charme moins évident qu’Ispahan ou Yazd mais un incontournable du sud de l’Iran. Ambiance assez relax par rapport à Ispahan et surtout Téhéran (mais ça reste très speedé quand même…). Pour dormir : Niayesh hotel. Hôtel de charme là aussi mais un peu plus rugueux on va dire (chambres pour la plupart sans fenêtres et assez spartiates). Mais dans un chouette complexe de vieilles maisons avec un petit resto au milieu. Très bien situé.
A voir :
Le bazar
La mosquée Vakil dans le bazar
La maison Narajstan, vieille maison kadjar
La mosquée Nasir al Mok : très jolie petite mosquée, connue pour ses vitraux de couleurs
Le mausolée Chah Cheragh : immense complexe religieux très important pour les Chiites. Plusieurs mosquées, medersas, … . On est guidé par un.e préposé.e aux affaires internationales qui donne pas mal d’infos intéressantes sur le site. C’est obligatoire pour la visite.
Bahg e Eram : un vieux jardin botanique très bien conservé au nord de la ville. Aussi lieu de rencontre discret pour les amoureux qui s’y tiennent la main.
La tombe d’Hafez : le poète iconique de l’Iran. Un lieu de rendez-vous des familles en fin de journée. Très agréable moment à y passer même si rien de très spectaculaire.
Le parc Azadi : vraiment en dehors des circuits touristiques de la ville mais très intéressant. Il y’a un petit parc d’attractions qui complète l’ensemble. Pas loin de là, le restaurant Shattar Abbas, le genre d’endroit cauchemardesque pour les végétariens mais si vous n’en avez pas encore marre des kebabs, allez-y.
Persepolis naturellement, à doubler avec les tombeaux de Naqsh e Rostam. Tous les taxis de la ville propose de vous y conduire (environ une heure de route), sinon il y’a les agences voyage qui le font dans des conditions un peu plus confortables (mais plus cher naturellement)
5. Teheran
Shiraz - Teheran : vol intérieur (1 heure) avec Mahan Airlines (50 euros l’aller simple). Très commode pour “remonter” sur Téhéran et éviter un très long trajet en bus (13 heures). Plusieurs compagnies. Les avions ne sont plus tout jeunes (à cause de l’embargo mais là les choses changent) mais très bien entretenus.
Vous trouverez plein de gens bien intentionnés pour vous dire de ne pas vous attarder à Téhéran. C’est pas la plus belle ville d’Iran, c’est certain mais aller en Iran sans aller à Téhéran, c’est manquer une grosse partie de l’iranité. Et puis une fois passé le premier choc (c’est immense, pollué, embouteillé de partout), on découvre une ville super attachante avec des contrastes énormes et surtout très dynamique à plein de points de vue.
On s’est logé à l’hotel Saina (http://www.sainahotel.com/page.php?11). Environ 120 euros la double avec petit déjeuner. Très confortable (standard d’un novotel) mais sans aucun charme. Très bien situé dans le nord de la ville où il y’a beaucoup de choses de voir, pas loin du métro (station Meydan e Jahad). Le quartier est, relativement calme, et on trouve pas mal de chouettes adresses pour manger.
La notion de centre à Téhéran est assez relative tant la ville est grande. Mais en gros il y’a le nord (où on a beaucoup tourné voir plus bas), le centre (avec le Bazar et le Golestan) et le sud (où on a pas été)
A visiter :
Les classiques : palais du Golestan, le bazar, …
Le parc des artistes (nom officiel Honarmadan) : c’est un des coins aérés de la ville. Le parc n’est pas très grand mais c’est le point de rencontre (enfin un des points de rencontres) des jeunes “occidentalisés” de la ville. Au centre du Parc il y’a le forum iranien de la culture (avec un cinéma qui diffusait des films de Woody Allen au moment où on est passé) et un café très sympa. Le parc est à côté de l’ancienne ambassade des USA reconvertie en centre de propagande par les Gardiens de la révolution.
A quelques blocs en remontant vers le nord, il y’a la libraire Saless publication (sous le boulevard en hauteur Karim Khan). Librairie super moderne et bien fournie en livres (en iranien), papeterie et un chouette petit café / galerie d’art à l’étage.
En continuant vers l’ouest, à partir de la librairie donc vers la droite en sortant, il y’a à quelques blocs le parc Bejhat Abad. Un vrai havre de paix dans la furie du traffic avec les mêmes scènes qu’on retrouve dans la plupart des parcs de la ville : des familles, des jeunes insouciants qui oublient très vite les pesanteurs du régime…
Au nord-est, aller vers le pont Tabiat. Superbe ouvrage d’art qui relie deux très beaux parcs (avec du mobilier très innovant et très réussi). Le pont est un lieu de rencontres, de promenades. Il offre un super panorama sur la ville.
Toujours au nord, la Tour Milad. La fierté des Iraniens. Elle domine toute la ville et là encore le panorama est forcément super (forcement elle fait plus de 400 mètres de hauteur)
Encore plus au nord, ne pas hésiter à pousser vers Darband. C’est un village de montagne qui a été “avalé” par l’urbanisation de Téhéran. On l’atteint après avoir traversé les quartiers chics de la ville. Darband est le point de départ des randos dans les montagnes du nord de Téhéran mais il y’a aussi une multitudes de bars à Nargileh et (surtout) de restos.
Pour se déplacer à Téhéran, il ne faut pas hésiter à descendre dans le métro. Il est très moderne et très commode dans une ville perpétuellement embouteillée.
Sinon (comme le métro ne va pas encore partout), ce qui marche très bien ce sont les taxis collectifs. En fait toutes les voitures à Téhéran, ou presque font office de taxi. Le mode d’emploi est simple : vous vous mettez au bord de la voirie, vous levez le bras et vous prenez la première voiture qui s’arrête. Ca marche bien quand on fait des déplacements latéraux (nord/sud est/ouest) sur les grands axes. On prend la voiture pour quelques blocs et on paie (rarement plus de 50 cents) en sortant. Un peu moins facile quand on va vers une adresse en dehors de ces grands axes mais les taxis individuels prennent alors le relais. Prévoir le temps en conséquence. On passe vite 1h en voiture dans la ville pour faire deux ou trois kilomètres. On marche étonnamment facilement. Les trottoirs sont assez larges. Par contre traverser une rue met assez vite en péril votre espérance de vie. Le piéton est au mieux un obstacle à dégager, au pire une cible, pour le conducteur iranien. Le pire étant sans doute les motos qui déboulent de partout, tout le temps.
6. Considérations diverses
Marchander tout, tout le temps, partout. Dès lors qu’il y’a pas un prix annoncé bien entendu.
Très peu d’arnaques. Au pire un chauffeur de taxi qui empoche un euros en plus sur le tarif local, des restos qui ont des doubles cartes (une pour les Iraniens, l’autre pour les touristes) mais ça reste très marginal.
Les Iraniens sont comme on les décrit partout : hospitaliers, ouverts, en attente de dialogues mais aussi de compliments sur leur pays. L’Anglais est assez bien répandu dans les grands centres urbains.
Le coût de la vie sur place est assez bas :
Une course en taxi en ville : 2 à 3 euros
Une voiture avec chauffeur pour une journée : 50 euros
Un trajet de bus interurbain : 8/10 euros
Un repas dans un resto à touriste : 5/ 6 euros
Le gros poste ce sont les hôtels. Il y’a pas de standard moyen. Soit ce sont les hôtels “pour iraniens” qui sont très bons marchés soit on monte dans la catégorie des hôtels pour touristes ou les Iraniens des classes les plus favorisées, et on tombe dans les prix européens. Le pays est très développé. La pauvreté est réelle mais très peu visible. Ce qui frappe notamment à Téhéran, c’est la propreté publique qui est largement au-dessus des standards européens moyens…(et on parle pas de Bruxelles). Les parcs notamment sont remarquables de ce pointe vue.
Bonjour,
Ma femme doit suivre un régime alimentaire spécifique. Il est donc nécessaire pour nous de cuisiner nous-mêmes. Est-ce qu'il y a de quoi cuisiner dans les hôtels ? J'ai vu des hotels appartments, mais y en a-t-il a un prix raisonnable (pas + de 50 € par nuit, ce qui est déjà très cher !!) ? Y a-t-il une autre solution ?
Nous comptons partir en Iran prochainement.
Merci.
Ma femme doit suivre un régime alimentaire spécifique. Il est donc nécessaire pour nous de cuisiner nous-mêmes. Est-ce qu'il y a de quoi cuisiner dans les hôtels ? J'ai vu des hotels appartments, mais y en a-t-il a un prix raisonnable (pas + de 50 € par nuit, ce qui est déjà très cher !!) ? Y a-t-il une autre solution ?
Nous comptons partir en Iran prochainement.
Merci.
Bonjour,
j'arrive à téhéran le lundi 11 au matin et en repars dans la nuit du vendredi 21 au samedi 23.
Un voyage aussi court donc.
Voici mon trajet rapide-mais-quand-même-un-peu-réaliste. J'espère bien user et abuser des transports de nuit.
Lundi 11 : Téhéran Mardi 12 : au soir, bus de nuit vers Ispahan Mercredi 13 : Ispahan Jeudi 14 : Ispahan Vendredi 15 : un bus tôt vers Yazd Samedi 16 : Yazd + Bus de nuit pour aller loin... à Mashad Dimanche 17 : Mashad Lundi 18 : Bus vers Gorgan Mardi 19 : Gorgan (fête du feu) Mercredi 20 : Gorgan ? Jeudi 21 : en route vers Téhéran Vendredi 22 : Téhéran. Retour dans la nuit.
Il paraît que Téhéran n'est pas si intéréssante, mais je ne vois pas partir à Ispahan dès mon premier jour! Aussi, je décide d'y revenir le 21 car à cette période il sera peut-être difficile de trouver des bus/trains et je préfère donc "prendre de l'avance" sur mon retour. Je préfère être à Gorgan qu'à Mashad pour la fête du feu. Je ne sais pas quel peut être le climat à Mashad ce soir-là! Mais je peux aussi aller à Gorgan dans la journée du 19.
Que me conseillez-vous ? Si je devais retirer une ville... Yazd ?
Merci
(je précise que je ne connaissais pas Gorgan mais les alentours de cette ville me semblent très très beaux)
j'arrive à téhéran le lundi 11 au matin et en repars dans la nuit du vendredi 21 au samedi 23.
Un voyage aussi court donc.
Voici mon trajet rapide-mais-quand-même-un-peu-réaliste. J'espère bien user et abuser des transports de nuit.
Lundi 11 : Téhéran Mardi 12 : au soir, bus de nuit vers Ispahan Mercredi 13 : Ispahan Jeudi 14 : Ispahan Vendredi 15 : un bus tôt vers Yazd Samedi 16 : Yazd + Bus de nuit pour aller loin... à Mashad Dimanche 17 : Mashad Lundi 18 : Bus vers Gorgan Mardi 19 : Gorgan (fête du feu) Mercredi 20 : Gorgan ? Jeudi 21 : en route vers Téhéran Vendredi 22 : Téhéran. Retour dans la nuit.
Il paraît que Téhéran n'est pas si intéréssante, mais je ne vois pas partir à Ispahan dès mon premier jour! Aussi, je décide d'y revenir le 21 car à cette période il sera peut-être difficile de trouver des bus/trains et je préfère donc "prendre de l'avance" sur mon retour. Je préfère être à Gorgan qu'à Mashad pour la fête du feu. Je ne sais pas quel peut être le climat à Mashad ce soir-là! Mais je peux aussi aller à Gorgan dans la journée du 19.
Que me conseillez-vous ? Si je devais retirer une ville... Yazd ?
Merci
(je précise que je ne connaissais pas Gorgan mais les alentours de cette ville me semblent très très beaux)
Nous avons appris que durant les fêtes de Norouz les bus affichent complet. On nous propose de faire le trajet en taxi.
Paraît-il que la conduite est sportive, les routes sont-elles sûres ?
Quel prix faut-il prévoir (2 personnes) pour ce trajet en taxi ?
Par avance, Merci pour vos réponses.
Gérard
bonjour, nous aimerions découvrir une petite partie de l'iran en avril mai 2018 (12 jours environ), vers kashan, ispahan. nous nous demandons s'il est courant ou du moins possible de louer une voiture, peut-être même depuis la france.
est-ce plus ou moins onéreux que de louer une voiture avec chauffeur ?
Bonjour,
à la demande de mon ami qui vient (enfin) de s'intéresser à notre voyage, je voulais demander votre avis sur les voyages en zone classées "orange" par France Diplomatie.
Ces zones concernent (entre autre) la région ouest de l'Iran, et en ce qui nous concerne : Khorramabad, Kermanshah, Shush et la région, Avhaz.
France Diplomatie conseille de visiter ces régions uniquement en tour organisé.
Qu'en pensez-vous ? Qu'en est-il une fois là-bas ? Merci pour vos retours
(notre départ est prévu pour le 11 octobreà
à la demande de mon ami qui vient (enfin) de s'intéresser à notre voyage, je voulais demander votre avis sur les voyages en zone classées "orange" par France Diplomatie.
Ces zones concernent (entre autre) la région ouest de l'Iran, et en ce qui nous concerne : Khorramabad, Kermanshah, Shush et la région, Avhaz.
France Diplomatie conseille de visiter ces régions uniquement en tour organisé.
Qu'en pensez-vous ? Qu'en est-il une fois là-bas ? Merci pour vos retours
(notre départ est prévu pour le 11 octobreà
bonjour a vous
je commence à regarder pour retourner (3e fois) en iran, mais cette fois ci avec mon propre vehicule en iran et poursuivre turkmenistan, ouzbekistan et peut etre kirghysistan
1ere question : le CDP est le même ?? ou bien en faut il plusieurs et donc plusieurs cautions ? 2 est ce envisageable avec un vehicule tout neuf? 3 en matiere de carburant , l'essence ordinaire est elle un bon choix? trouvable partout?? 4 quid des visas dans ce cas, ?
merci de votre aide précieuse
je commence à regarder pour retourner (3e fois) en iran, mais cette fois ci avec mon propre vehicule en iran et poursuivre turkmenistan, ouzbekistan et peut etre kirghysistan
1ere question : le CDP est le même ?? ou bien en faut il plusieurs et donc plusieurs cautions ? 2 est ce envisageable avec un vehicule tout neuf? 3 en matiere de carburant , l'essence ordinaire est elle un bon choix? trouvable partout?? 4 quid des visas dans ce cas, ?
merci de votre aide précieuse
bonsoir
il y a t'il des bus directs depuis Kashan jusqu'à l'aéoport Imam Khomeini?
cela nous éviterait de renter dans Téhéran
Merci de vos retours Marie
Merci de vos retours Marie
Bonjour,
De retour d'Iran ou je viens de passe 14 jours, je voulais partager mon expérience concernant la location de voiture dans le pays. On trouve peu de choses sur le sujet et les infos sont souvent fausses. Alors pour résumer, mon choix de la location est dicté par l'aspect pratique, je voyage avec des jeunes enfants et je préfère donc pouvoir moduler le plus possible mon voyage.
Je suis passé par europcar, environ 50 euros par jour pour une simple Logan : c'est cher, mais pour l'Iran c'est parait il un bon prix. Ce n'est donc absolument pas intéressent financièrement comparé au faible coût des trajets avec chauffeurs.
Comme il n'y a pas de CB il faut soit déposer le montant de la franchise (environ 1000e) ou rajouter 10 par jours pour l'assurance 0 franchise. A cela il faut ajouter un déposit de 300 e qu'il sont sensé renvoyer par virement bancaire au cas ou ils reçoivent des amendes dans le mois qui suit.
Les points positifs : - des routes de bonne qualité (y compris les routes secondaires) - L'essence est très peu cher, 10000 le litre soit moins de 30 centimes, les très rares péages sont presque gratuits (entre 10000 et 5000). - Nombreux anneaux d'indication, même pour des sites secondaires (aucune difficulté par exemple pour trouver le château d'alamut en pleine montagne). - peu de trafic sur les autoroutes
Les ponts négatifs : - La conduite des iraniens.... Jamais rien vu de tel, l'anarchie totale surtout lorsqu’il y a beaucoup de trafic. Les comportements sont complètement imprévisibles, dangereux. De ce point de vue la conduite dans Téhéran est quasiment un challenge. - Les embouteillages dans les villes, surtout le soir, lorsque tout le monde sort. Sur l'axe teheran-tabriz, Karaj à la sortie de Téhéran est un gros point noir.
Enfin sachez que vous êtes pistés, eurocar recevait en temps réel mes dépassements de vitesse...
Pour résumer, il n'est absolument pas compliqué de louer une voiture sans chauffeur en Iran, à condition de savoir s'adapter à la conduite locale.
De retour d'Iran ou je viens de passe 14 jours, je voulais partager mon expérience concernant la location de voiture dans le pays. On trouve peu de choses sur le sujet et les infos sont souvent fausses. Alors pour résumer, mon choix de la location est dicté par l'aspect pratique, je voyage avec des jeunes enfants et je préfère donc pouvoir moduler le plus possible mon voyage.
Je suis passé par europcar, environ 50 euros par jour pour une simple Logan : c'est cher, mais pour l'Iran c'est parait il un bon prix. Ce n'est donc absolument pas intéressent financièrement comparé au faible coût des trajets avec chauffeurs.
Comme il n'y a pas de CB il faut soit déposer le montant de la franchise (environ 1000e) ou rajouter 10 par jours pour l'assurance 0 franchise. A cela il faut ajouter un déposit de 300 e qu'il sont sensé renvoyer par virement bancaire au cas ou ils reçoivent des amendes dans le mois qui suit.
Les points positifs : - des routes de bonne qualité (y compris les routes secondaires) - L'essence est très peu cher, 10000 le litre soit moins de 30 centimes, les très rares péages sont presque gratuits (entre 10000 et 5000). - Nombreux anneaux d'indication, même pour des sites secondaires (aucune difficulté par exemple pour trouver le château d'alamut en pleine montagne). - peu de trafic sur les autoroutes
Les ponts négatifs : - La conduite des iraniens.... Jamais rien vu de tel, l'anarchie totale surtout lorsqu’il y a beaucoup de trafic. Les comportements sont complètement imprévisibles, dangereux. De ce point de vue la conduite dans Téhéran est quasiment un challenge. - Les embouteillages dans les villes, surtout le soir, lorsque tout le monde sort. Sur l'axe teheran-tabriz, Karaj à la sortie de Téhéran est un gros point noir.
Enfin sachez que vous êtes pistés, eurocar recevait en temps réel mes dépassements de vitesse...
Pour résumer, il n'est absolument pas compliqué de louer une voiture sans chauffeur en Iran, à condition de savoir s'adapter à la conduite locale.
Bonjour,
je prépare mon deuxième séjour en Iran. Le premier voyage était classique : Téhéran, Ispahan, Shiraz, Persépolis.
Je cherche une idée de circuit pour 2 semaines, en bus ou train, voire avion, pas en circuit organisé.
J'aimerais aller à la mer , j'hésite entre Caspienne et le détroit d'Ormuz, ou en montagne. Je sais ça fait beaucoup en 2 semaines, je dois sélectionner. Je me perds un peu dans les possibilités.
Auriez vous des idées?
Merci d'avance.
Juste de retour d’Iran, voici quelques notes. Et j’en profite pour lancer un grand merci à FabGreg, à Nilsou et plus largement aux autres forumistes pour leurs conseils, leurs avis et leur aide avant le départ.
Le visa : c’était le sujet qui me stressait le plus. Finalement, pas la moindre difficulté. Arrivée à l’aéroport, on m’a fait remplir un petit papier où il faut indiquer les dates du voyage et « l’hôte ». J’ai indiqué ici le nom d’un hôtel auprès duquel j’avais fait une réservation, dûment imprimée, mais qu’on ne m’a pas demandé. Et accessoirement, l’hôtel n’a pas été appelé non plus. Prix du visa de 15 jours : 60€. Réglé en dollars : 80$. Un poil plus intéressant donc.
La conduite : moins effroyable que ce que j’imaginais. Disons que tant qu’on est en voiture, je trouve qu’on a comparativement moins de frayeur qu’embarqué dans un bolide libanais (mais je pense qu’ils sont vraiment maîtres en matière de rouler comme des imbéciles). En revanche, traverser la route à Téhéran est un véritable cauchemar. Soyons clairs : ils ne s’arrêteront pas pour vous laisser passer, mais feront une embardée qui vous frôlera et vous laissera les jambes flageolante. La parade : emboiter le pas à un iranien. Il parait qu’il faut se jeter au milieu de la route en brandissant la main devant la voiture, mais bon, je n’ai pas sûrement pas été assez convaincante.
La communication : dans les hôtels et les infrastructures touristiques, aucun problème pour communiquer, ils parlent très bien l’anglais. En revanche, au resto la carte proposée n’a pas systématiquement une traduction en anglais (ni en arabe d’ailleurs), et les serveurs n’ont pas toujours quelques mots d’anglais en réserve. Dans la rue, de même, même en s’adressant à des jeunes il n’était pas évidant de se faire comprendre. En revanche, l’arabe nous a été d’une grande aide. A Mashad en particulier où tout le monde parle cette langue, mais aussi à Téhéran.
Parmi la génération des 50-60 ans, on trouve davantage de francophones j’ai l’impression.
Le rapport aux autres nationalités : Je précise que je faisais mon voyage avec mon petit ami, libanais. Autant les iraniens ne semblent pas vouer une affection démesurée aux arabes en général, autant les libanais semblent trouver grâce aux yeux de beaucoup (mais pas de tous, on a quand même recueilli quelques silences polis). Nombreux sont ceux qui semble vouer une grande sympathie pour le hezbollah et Nasrallah, et nous faire de grand sourires et indiquant que l’Iran et le Liban étaient des frères. Hum….. Commentaires inutiles.
Pour moi, française, aucune réflexion désagréable bien que politiquement ce soit assez tendu en ce moment. Les français semblent assez rares en Iran par rapport à d’autres nationalités. Le maximum d’hostilité fut recueilli auprès d’un taxi qui a vociféré un « Sarkozy no good, Hollande no good » mais fut néanmoins charmant envers ma personne.
Les mœurs : deuxième grand stress personnel. Voyageant avec mon petit ami, donc non mariés, je en savais pas comment nous allions êtres reçus dans les hôtels (au Liban, ça peut poser un problème). Nous ne sommes passés que par des hôtels référencés dans le Lonely, sauf à Mashad où nous avons pris un appartement-hôtel. A aucun moment les hôteliers ne nous ont posé de question ou ont fait de problème. Je pense que dans les hôtels fréquentés par les occidentaux ils s’en fichent royalement, à Mashad moins sûr mais on était en période de creux de fréquentation alors je pense qu’il a décidé de ne pas trop creuser.
Dans la rue, on portait une bague et on disait qu’on était mariés. Ce qui n’a pas manqué de soulever d’autres questions sur la possibilité de mariages chiites-chrétiens. Autant il s’agit de mariages problématiques, mais existant au Liban, autant en Iran c’est apparemment inenvisageable.
L’accueil : comme on peut le lire partout, inoubliable. J’ai trouvé le peuple iranien d’une grande finesse, et toujours prêt à se plier en 4 (même lorsqu’on refuse véhément ) pour aider l’étranger. Demander son chemin dans la route aboutit la plupart du temps à se faire escorter jusqu’au lieu-dit avec un grand sourire. En tant que femme, préférer demander à une autre femme son chemin, c’est mieux interprété.
J’ai eu la chance d’être invitée dans une famille dans un village de la région de Mashad avec une générosité incroyable. Précision d’ailleurs, avant d’accepter une invitation il faut refuser au moins trois ou quatre fois histoire d’être sûr que ce ne soit pas juste par politesse.
L’argent : Fin décembre 2013, le taux était officiellement de 1$ pour 29 000- 30 000 rials. Bien noter que les iraniens parlent en tomans, donc retirer un zéro. Donc 1$ pour 2 900 tomans. Dans les hôtels, on payait le plus souvent en dollars.
Pas possible de retirer sur place ou de payer par carte (sauf certains marchands de tapis parait-il) donc tout emporter dans son sac. A aucun moment je n’ai ressenti d’insécurité personnelle.
Les transports : nous n’avions que très peu de temps sur place, donc nous avons privilégié les transports en avion. Plus chers, mais pas non plus hors de prix (dans les 50$). Rien à redire, aucun problème. Nous sommes passés par Iran air et Aseman. Vivant au Liban, nous avions acheté la plupart des vols depuis Iran air installé à Beyrouth, mais nous avons également acheté un billet à l’aéroport de Teheran Merhabad où toutes les compagnies aériennes sont représentées, et où les agents se plient en 4 pour trouver quelle agence peut vous fournir le billet espéré.
Nous avons pris une fois un bus VIP pour faire Esfahan-Shiraz. Rien à redire, confortable et très bien.
Pour les taxis à l’arrivée à l’aéroport ou aux terminaux de bus, c’est remarquablement bien organisé (en particulier à Esfahan et à Shiraz) : il y a des comptoirs où récupérer la carte d’identité du chauffeur dont c’est le tour, et le prix est fixé en avance.
Dans les villes de provinces, aucun problème, il suffit de fixer le prix en avance (pour une course normale, 40 000 est un prix correct, pour les courses plus longues ça monte jusqu’à 70 000).
A Téhéran, c’est une autre histoire. Même en ayant fixé le prix avant, les chauffeurs ont voulu doubler la note.
Le parcours : Esfahan – Shiraz – Mashad – Teheran. Nous voulions allez à Yazd à la place de Mashad mais les avions ne sont pas si fréquents et du coup pas de vol dans notre planning bien calé. Aucun regret, Persepolis est un émerveillement mais Shiraz ne souffre pas de la comparaison avec Esfahan. Donc plutôt faire dans l’autre sens je pense, commencer par Shiraz, puis Esfahan.
Les Hôtels
Esfahan : Dibai House : magnifique, adorable, super petit dej, mais un peu cher (50$ la double hors saison). Francophone.
Shiraz : Niayesh Boutique Hôtel : très bien. Moins de 25$ la double hors saison. Point de chute de nombreux touristes.
Mashad : Vali’s Homestay est super pour des routards à la recherche d’un petit budget mais manque de confort et d’intimité pour un couple. On s’est rabattu sur un appartement-hôtel autour du mausolée que je ne conseillerais pas particulièrement mais qui était sensiblement plus propre pour le même prix (25$ la double). En revanche, super accueil chez Vali, vraiment top. On y a été mis en contact avec un guide, Rafi, donc je donne les coordonnées à qui veut se balader dans la région, en particulier dans le village de Kang (que je recommande chaudement).
Teheran : Firouzeh Hotel, dans le sud de la ville. Très très bien, le patron est exceptionnel. 750 000 rials la double avec douche mais toilettes partagés.
Les restos : kebabs, kebabs et kebabs, même dans les sonnati (resto traditionnels) ou les teahouse où on arrive quand même à trouver quelques spécialités autres. Je me suis toujours rabattue sur les « autres » et c’était souvent très bon.
Mention spéciale pour le Sonnati Khayyam à côté du grand bazar de Teheran, excellent, mais au vu de la jeunesse et des commentaires limites de leurs serveurs, je ne conseillerais pas à des filles seules d’y aller.
Les dattes et les pistaches sont divines, comme promis.
Gros coups de cœur personnels:
- la place royale d'Esfahan et la mosquée de l'Imam (Masjded-e Iman ou Masjdjed-e Shäh) dont la finesse est éblouissante
- Persépolis, dont les détails sont un émerveillement
- le village de Kang dans la région de Mashad, un voyage dans le temps
- le grand bazar de Téhéran: pas le plus beau, mais le plus impressionnant que j'aie pu voir jusqu'à maintenant
Dernière pour la route : si vous espérez faire des visites, évitez soigneusement les jours d’Achoura et du 40ème de Achoura. Tout est fermé, bazar désert à Esfahan. A Mashad ou à Qom, vous pouvez espérer une gigantesque foule à ces dates là. A vous de voir, si votre voyage est tourné sur la foi des iraniens, c’est la date à ne pas rater !
A suivre... 🙂
A suivre... 🙂
Aucun des guides que nous avions consulté avant le voyage, nous donnait des renseignements précis sur la question, qui pour nous est une question-clé : est-ce possible sans prendre des risques inconsidérés de bouger en Iran de ses propres moyens, avec une voiture de location ?
De retour d’un voyage de 3 semaines en Iran (octobre 2018), je veux encourager ceux qui - comme nous - préfèrent l’autonomie et la liberté de mouvement du ‘self drive’, et leur fournir quelques informations utiles.
Notre voyage : Du 5 octobre au 27 octobre. Vol Turkish Airlines Marseille-Istanbul-Isphahan (nous ne voulions pas passer par Teheran). Notre parcours : Isphahan 3 nuits (arrivée à 4h du matin) Abyanneh 1 nuit Kashan 2 nuits Meybod 1 nuit Kharanaq 1 nuit Yazd 3 nuits Kerman 1 nuit Shadad 1 nuit désert lut 1 nuit (belle étoile) Kerman 1 nuit Meymand 1 nuit Shiraz 3 nuits Isphahan 1 nuit et retour vol de nuit Voici une carte :
Un carnet de voyage complet est ici : www.memotrips.com/...n-octobre-2018-51925
Nous sommes 2 couples, Français et allemands, entre 49 et 68 ans.
Pourquoi en self-drive ? Avantages et inconvénients. Pouvoir s’arrêter ou nous le voulons, decider par nous même, quand nous voulons partir et quand faire une pause et aussi réussir à trouver notre chemin - voilà les principaux avantages. Nous n’aurions pas cherché sans cette autonomie l’arbre de 1000 ans dans la vallée derrière Shadad (nous ne l’avons pas trouvé, mais nous avons avons fait connaissance avec un couple adorable, qui a essayé de nous guider avec leur fille anglophone au téléphone). Nous n’aurions pas décidé sur un coup de tête de tenter à passer à Kharanaq dans le désert derrière Chak Chak et de trouver la caravansérail, dont l’existence même était incertaine. Et nous n’aurions pas eu cet échange surréaliste avec un jeune Iranien dans un truck stop, qui nous a parlé de l'actrice Golshifteh Farahany dans un film de Jim Jarmusch … (A son avis elle est la plus belle femme en France, et peut-être a-t-il raison) Les désavantages ? Trouver un parking dans les grandes villes n’est pas évident (finalement pas si compliqué, il y a des parkings payants et surveillés pas chers du tout). Trouver son chemin dans une grande ville (finalement, c’était si simple avec Maps.me, voir ci-dessous). S’adapter aux mœurs automobiles locales (voir plus bas). Le coût. Ben, c’était 25 € de location par jour et l’essence presque gratuit (0,06 €, 6 cent par litre avec le taux de change en octobre 2018). Déjà en Tanzanie et avec presque la même équipe nous avions choisi le self drive non-guidé et ne l’avons pas regretté, à aucun moment. Voici le recit : voyageforum.com/...sible-2015-d7315647/
Orientation ? Maps.me ! Maps.me est une cartographie et un navigateur gratuit sur Android et iOs avec un énorme avantage : on peut télécharger les cartes à la maison et donc naviguer off-line, uniquement avec la puce GPS du smartphone. Google.maps le permet désormais aussi, mais les cartes sont si petites, que nous aurions dû en télécharger une vingtaine pour notre parcours au lieu de 3 avec maps.me. Et pour une raison obscur les cartes de google.maps utilisent beaucoup plus de mémoire que celles de maps.me. Nous avons avec un iPhone et maps.me trouvé (presque) partout notre chemin, même dans les vieilles villes de Yazd, Shiraz et Isphahan (les hotels ‘historiques’ se trouvent dans le centre historique, logique). La plupart des hôtels existait comme waypoint, les trouver était donc encore plus simple. Même à pied dans les ruelles du bazar de Shiraz, maps.me nous a guidé sans encombre vers notre destination. Une seule fois, au retour à Isphahan maps.me nous a laissé en rade - la solution était de prendre un taxi et d’indiquer au chauffeur la destination en le demandant de rouler lentement pour que notre voiture puisse suivre facilement.

Loueurs de voitures Le choix est court : Europcar a 3 bureaux en Iran, dont un à Isphahan. www.europcar.ir/location Trop cher à notre goût ET nous avons trouvé ce loueur local : www.saadatrent.com/english/hire-rates Tarif très accessibles, réponse rapide par mail, bonnes critiques sur le web. Notre expérience confirme cet excellent service. L’agence se trouve à Teheran, pour 120 € nous avons la livraison à Isphahan et la récupération aussi. Il faut y ajouter 200€ de caution, qui est restituée à la récupération de la voiture, sans problème. Le départ est un peu compliqué : nous avions loué un ‘Peugeot pars’ (25€/jour), une Peugeot 405 de fabrication locale. Mais notre voiture a eu un accident le soir avant le transfert. Communication par WhatsApp avec l’agence dès 7h du matin, à 10h elle nous a organisé un remplacement avec une agence à Isphahan, qui ne travaille qu’avec des hotels normalement. Du coup elle nous fait cadeau des frais de transfert. Bonne organisation, très bon service. Et nous n’avons pas une Peugeot Pars, mais une Saipa, une voiture Iranienne. Une compacte avec clim, direction assistée et connectique pour écouter la musique sur notre smartphone. Et assez de place pour nous 4 et nos bagages.
Conduite en Iran Oui, la conduite en Iran est un peu différente de celle en Europe. Un peu plus ‘acrobatique’. Intimidant les premières heures, car aucune règle ne semble être respectée. Mais finalement le trafic est fluide, les vitesses en ville relativement bas (ce qui limite les risques sérieux), et le non-respect des priorités se fait sans agressivité, le klaxon ne sert pas à gronder ou agresser l’autre mais seulement à l’avertir. Au bout de peu de temps nous nous laissons glisser dans le flux, évitons les à-coups, faisons partie de cette fluidité. Finalement simple…
Ah oui, et l’Iran ? Des gens extraordinaires, un peuple de poètes et de chanteurs, une bienveillance et gentillesse permanente. Bref : la première fois depuis longtemps que nous pensons visiter un pays une deuxième fois, bientôt … (le lien vers notre carnet de voyage complet en haut)
Notre voyage : Du 5 octobre au 27 octobre. Vol Turkish Airlines Marseille-Istanbul-Isphahan (nous ne voulions pas passer par Teheran). Notre parcours : Isphahan 3 nuits (arrivée à 4h du matin) Abyanneh 1 nuit Kashan 2 nuits Meybod 1 nuit Kharanaq 1 nuit Yazd 3 nuits Kerman 1 nuit Shadad 1 nuit désert lut 1 nuit (belle étoile) Kerman 1 nuit Meymand 1 nuit Shiraz 3 nuits Isphahan 1 nuit et retour vol de nuit Voici une carte :
Un carnet de voyage complet est ici : www.memotrips.com/...n-octobre-2018-51925
Nous sommes 2 couples, Français et allemands, entre 49 et 68 ans.Pourquoi en self-drive ? Avantages et inconvénients. Pouvoir s’arrêter ou nous le voulons, decider par nous même, quand nous voulons partir et quand faire une pause et aussi réussir à trouver notre chemin - voilà les principaux avantages. Nous n’aurions pas cherché sans cette autonomie l’arbre de 1000 ans dans la vallée derrière Shadad (nous ne l’avons pas trouvé, mais nous avons avons fait connaissance avec un couple adorable, qui a essayé de nous guider avec leur fille anglophone au téléphone). Nous n’aurions pas décidé sur un coup de tête de tenter à passer à Kharanaq dans le désert derrière Chak Chak et de trouver la caravansérail, dont l’existence même était incertaine. Et nous n’aurions pas eu cet échange surréaliste avec un jeune Iranien dans un truck stop, qui nous a parlé de l'actrice Golshifteh Farahany dans un film de Jim Jarmusch … (A son avis elle est la plus belle femme en France, et peut-être a-t-il raison) Les désavantages ? Trouver un parking dans les grandes villes n’est pas évident (finalement pas si compliqué, il y a des parkings payants et surveillés pas chers du tout). Trouver son chemin dans une grande ville (finalement, c’était si simple avec Maps.me, voir ci-dessous). S’adapter aux mœurs automobiles locales (voir plus bas). Le coût. Ben, c’était 25 € de location par jour et l’essence presque gratuit (0,06 €, 6 cent par litre avec le taux de change en octobre 2018). Déjà en Tanzanie et avec presque la même équipe nous avions choisi le self drive non-guidé et ne l’avons pas regretté, à aucun moment. Voici le recit : voyageforum.com/...sible-2015-d7315647/
Orientation ? Maps.me ! Maps.me est une cartographie et un navigateur gratuit sur Android et iOs avec un énorme avantage : on peut télécharger les cartes à la maison et donc naviguer off-line, uniquement avec la puce GPS du smartphone. Google.maps le permet désormais aussi, mais les cartes sont si petites, que nous aurions dû en télécharger une vingtaine pour notre parcours au lieu de 3 avec maps.me. Et pour une raison obscur les cartes de google.maps utilisent beaucoup plus de mémoire que celles de maps.me. Nous avons avec un iPhone et maps.me trouvé (presque) partout notre chemin, même dans les vieilles villes de Yazd, Shiraz et Isphahan (les hotels ‘historiques’ se trouvent dans le centre historique, logique). La plupart des hôtels existait comme waypoint, les trouver était donc encore plus simple. Même à pied dans les ruelles du bazar de Shiraz, maps.me nous a guidé sans encombre vers notre destination. Une seule fois, au retour à Isphahan maps.me nous a laissé en rade - la solution était de prendre un taxi et d’indiquer au chauffeur la destination en le demandant de rouler lentement pour que notre voiture puisse suivre facilement.

Loueurs de voitures Le choix est court : Europcar a 3 bureaux en Iran, dont un à Isphahan. www.europcar.ir/location Trop cher à notre goût ET nous avons trouvé ce loueur local : www.saadatrent.com/english/hire-rates Tarif très accessibles, réponse rapide par mail, bonnes critiques sur le web. Notre expérience confirme cet excellent service. L’agence se trouve à Teheran, pour 120 € nous avons la livraison à Isphahan et la récupération aussi. Il faut y ajouter 200€ de caution, qui est restituée à la récupération de la voiture, sans problème. Le départ est un peu compliqué : nous avions loué un ‘Peugeot pars’ (25€/jour), une Peugeot 405 de fabrication locale. Mais notre voiture a eu un accident le soir avant le transfert. Communication par WhatsApp avec l’agence dès 7h du matin, à 10h elle nous a organisé un remplacement avec une agence à Isphahan, qui ne travaille qu’avec des hotels normalement. Du coup elle nous fait cadeau des frais de transfert. Bonne organisation, très bon service. Et nous n’avons pas une Peugeot Pars, mais une Saipa, une voiture Iranienne. Une compacte avec clim, direction assistée et connectique pour écouter la musique sur notre smartphone. Et assez de place pour nous 4 et nos bagages.

Conduite en Iran Oui, la conduite en Iran est un peu différente de celle en Europe. Un peu plus ‘acrobatique’. Intimidant les premières heures, car aucune règle ne semble être respectée. Mais finalement le trafic est fluide, les vitesses en ville relativement bas (ce qui limite les risques sérieux), et le non-respect des priorités se fait sans agressivité, le klaxon ne sert pas à gronder ou agresser l’autre mais seulement à l’avertir. Au bout de peu de temps nous nous laissons glisser dans le flux, évitons les à-coups, faisons partie de cette fluidité. Finalement simple…
Ah oui, et l’Iran ? Des gens extraordinaires, un peuple de poètes et de chanteurs, une bienveillance et gentillesse permanente. Bref : la première fois depuis longtemps que nous pensons visiter un pays une deuxième fois, bientôt … (le lien vers notre carnet de voyage complet en haut)
Bonjour
Je prépare un voyage en Iran et je cherche une structure qui pourrait nous emmener Dans le desert du Lout 2 ou 3 jours, Avez vous des suggestions à me soumettre? merci d'avance
bonsoir,
je rêve depuis 2 ans en lisant les informations de fabgreg, saint, famililp au sujet de l'iran. mais en parcourant un certain nombre de messages, je ne lis rien sur les prémices: vol france iran, départ de paris via quelle ville ? ... arrivée à téhéran ou shiraz, ou ispahan ? prix ? ensuite comment effectuer une réservation pour quelques nuits depuis la france ? est-ce si facile de le faire sur place ? j'ai repéré des villages en scrutant sur google earth comme varzaneh, abanieh vers ispahan et yazd, mais ne sais si c'est une bonne idée. enfin si on souhaite louer une voiture plutôt que de recourir à une voiture + guide, peut-on se diriger sans lire les panneaux en farsi ?
la proposition de famililp de permettre le contact avec des iraniens parlant français est très enviable. le farsi est-il proche de l'arabe ? ou au contraire faut-il éviter à tout prix de parler cette langue ?
à bientôt de vous lire.
Bonjour,
Pour un premier voyage en Iran, afin d'éviter de trop longs déplacements, on projette de voyager dans la seule région centrale. Est-il possible, depuis Bruxelles, Paris, Amsterdam, d'arriver directement à Esfahan ou Shiraz, ou ailleurs, sans passer par Téhéran ? On suppose qu'l faudra quand même un stop par la Turquie (ou un pays du Golf persique ?) On réserverait la capitale et les régions du Nord pour un autre voyage. Merci d'avance pour vos tuyaux !
Pour un premier voyage en Iran, afin d'éviter de trop longs déplacements, on projette de voyager dans la seule région centrale. Est-il possible, depuis Bruxelles, Paris, Amsterdam, d'arriver directement à Esfahan ou Shiraz, ou ailleurs, sans passer par Téhéran ? On suppose qu'l faudra quand même un stop par la Turquie (ou un pays du Golf persique ?) On réserverait la capitale et les régions du Nord pour un autre voyage. Merci d'avance pour vos tuyaux !
voici donc des aspects plus pratiques:
visa : on arrival , on est 5 ou 6 .. on ne me demande ni les photos ni l'assurance, mais la resa d'hotel et le policier tique sur la photo de mon passeport... mais sans plus
budget au total sur place , 1300 euros avec pistaches et fruits secs ramenes
change : toujours a 40 000 mini (jamais dans une banque) je n'avais que le lonely de 2102 et je l'ai souvent maudit!!
ts les prix indiques sont en rials hébergement : le moins cher 500 000 , (mossafarkhana a jolfa ) le plus cher " totia" a esfahan, 1 600 000 pour une double ; aucun charme mais le monsieur de l'acceuil est tres efficace (et un peu bourru) en general cela tournait autour de 1 000 000 j'ai souvent eu une chambre double sauf a Tabriz (morvarid ) petite chambre pas trop sympa et lit bien dur a dorud et chelgerd jamais reserve sauf avec telegram pour morvarid car il me fallait la resa pour le visa et qu'ils ne répondaient pas aux mails et à la fin les 2 derniers jours a kashan par un iranien qui a insisté car donné comme complet , 2 jrs avant car bcp de monde et que la gh kamalalmolk ne repond pas aux mail a kandovan , 800 000 apres avoir refuse une chambre au double , avec korsil mais sans toilettes et douche
train teheran Tabriz (acheté en ligne longtemps avant depart) et Tabriz jolfa permet plus que le bus de belles discussions paysages pas terribles ligne esfahan -kashan ?? on m'a indiqué qu'elle ne fonctionnait pas , mais en fait je ne sais pas
bus : trajet le plus cher 180 000 kashan - aeroport khomeyni
taxi dar baste : une très longue journee araxe , jusqu'à la forteresse 2 000 000; je recommande le chauffeur dont j'ai le tel, en farsi uniquement) chelgerd_lali 450 000 les autres fois nego ( souvent 250 000 a 350 000); quelques moments pas sympa avec chauffeurs soit dans leur conduite sportive, soit au moment de payer (ex au retour du telecabine a esfahan, ou il y a un seul taxi), mais d'autres moment plus sympa aeroport EK et Tabriz prix fixés par la compagnie et paye a un guichet, pas au chauffeur brt a Tabriz , sans payer ..., bus ( , stop (parfois en payant) on m'a parfois offert mon trajet malgré mes 3 refus
les monuments et sites : en general entre 150 000 et 200 000 (site archeo gratuit a shustar)
coté nourriture pas terrible car je ne fréquente pas les fast food qui semblent avoir tout envahi, un tres bon repas kurde ou le riz etait cusine avec noix raisins secs et epinettes vinettes (zeresht) et bien sur glaces au safran j'ai eu du mal a trouver des restau sympa et mon seul fesenjun n'en n'etait pas ...
ai fini par refuser les invitations en ville.... pour avoir du temps ...
reprise de mes rials a l'aeroport à un bon taux mais en dollars car pas d'euros aeroport au retour, bien du bazar et un temps fou a faire des queues , anticiper car bcp étaient bien limites pour leur vol
visa : on arrival , on est 5 ou 6 .. on ne me demande ni les photos ni l'assurance, mais la resa d'hotel et le policier tique sur la photo de mon passeport... mais sans plus
budget au total sur place , 1300 euros avec pistaches et fruits secs ramenes
change : toujours a 40 000 mini (jamais dans une banque) je n'avais que le lonely de 2102 et je l'ai souvent maudit!!
ts les prix indiques sont en rials hébergement : le moins cher 500 000 , (mossafarkhana a jolfa ) le plus cher " totia" a esfahan, 1 600 000 pour une double ; aucun charme mais le monsieur de l'acceuil est tres efficace (et un peu bourru) en general cela tournait autour de 1 000 000 j'ai souvent eu une chambre double sauf a Tabriz (morvarid ) petite chambre pas trop sympa et lit bien dur a dorud et chelgerd jamais reserve sauf avec telegram pour morvarid car il me fallait la resa pour le visa et qu'ils ne répondaient pas aux mails et à la fin les 2 derniers jours a kashan par un iranien qui a insisté car donné comme complet , 2 jrs avant car bcp de monde et que la gh kamalalmolk ne repond pas aux mail a kandovan , 800 000 apres avoir refuse une chambre au double , avec korsil mais sans toilettes et douche
train teheran Tabriz (acheté en ligne longtemps avant depart) et Tabriz jolfa permet plus que le bus de belles discussions paysages pas terribles ligne esfahan -kashan ?? on m'a indiqué qu'elle ne fonctionnait pas , mais en fait je ne sais pas
bus : trajet le plus cher 180 000 kashan - aeroport khomeyni
taxi dar baste : une très longue journee araxe , jusqu'à la forteresse 2 000 000; je recommande le chauffeur dont j'ai le tel, en farsi uniquement) chelgerd_lali 450 000 les autres fois nego ( souvent 250 000 a 350 000); quelques moments pas sympa avec chauffeurs soit dans leur conduite sportive, soit au moment de payer (ex au retour du telecabine a esfahan, ou il y a un seul taxi), mais d'autres moment plus sympa aeroport EK et Tabriz prix fixés par la compagnie et paye a un guichet, pas au chauffeur brt a Tabriz , sans payer ..., bus ( , stop (parfois en payant) on m'a parfois offert mon trajet malgré mes 3 refus
les monuments et sites : en general entre 150 000 et 200 000 (site archeo gratuit a shustar)
coté nourriture pas terrible car je ne fréquente pas les fast food qui semblent avoir tout envahi, un tres bon repas kurde ou le riz etait cusine avec noix raisins secs et epinettes vinettes (zeresht) et bien sur glaces au safran j'ai eu du mal a trouver des restau sympa et mon seul fesenjun n'en n'etait pas ...
ai fini par refuser les invitations en ville.... pour avoir du temps ...
reprise de mes rials a l'aeroport à un bon taux mais en dollars car pas d'euros aeroport au retour, bien du bazar et un temps fou a faire des queues , anticiper car bcp étaient bien limites pour leur vol
Hello tout le monde!
Pour les personnes intéressées, voici ce que j'ai fait en Iran pendant 11 jours... Je peux donner les coordonnées et les numéros de tel par mp, avec plaisir! Je précise que je voyage SANS smartphone. Donc pas d’accès internet (je n'appelle plus ça voyager, sinon). Je suis très roots donc je ne fais pas de chichi.
Les +: Beaucoup de choses à voir. C’est propre et pas cher. Infrastructures existantes (même si hôtels peu nombreux), bus, train. Safe même la nuit tout seul dans les ruelles (mais faut pas exagérer non plus^^). Les gens ne saoulent pas sauf pour te demander d'où tu viens ( marre au bout du 100èm^^).
Les –: Toujours marchander. Trajets longs si peu de temps sur place. Repas répétitifs et pas super bon, pas évident de trouver des restaurants sur place. Je n'ai jamais vu des gens conduire aussi dangereusement (et le mot est faible).
JOUR 1 : Teheran Kashan
*Arrivée vendredi matin à 2h du mat, attention, prévoir du temps pour recuperer le visa si on ne l’a pas ! Il faut une assurance avec le mot Iran dessus, sinon il faut payer 14 euros…
*Si vous ne voulez pas payer 25 euros pour aller à Téhéran, prenez un taxi jusqu'à l’arrêt du métro (Aram e motahar -magnifique la nuit- ou bien celui d'après -je ne sais plus comment il s'appelle-, vous ne payez que 7,5 euros puis 0,25 euros le métro, mais bien entendu pas à 2h du mat')
*Petit dodo dans un guesthouse « Tehran Guesthouse » reservé avant de partir… Départ de suite vers midi pour Keshan en bus pour quelques euros. Dodo dans un hôtel vers le centre ville pour 12 euros où personne ne parle anglais.
JOUR 2 : Désert Dasht E Kavir (enfin je suppose que c'était vers la bas^^)
Départ vers 13h30 pour le désert dans un taxi, on visite d’abord dans l’après midi 2-3 trucs sympas ; la cité souterraine, une mosquée, une ruine… Puis photos sur le lac de sel pour le coucher de soleil. Arrivée et dodo dans un caravansérail restauré ! (le genre d’endroit que je ne connais qu’à travers les livres et jeux vidéos^^) ; repas et nuit très agréables avec en prime le "chants" des chacals ou autres bêtes du même acabit. Le trip dans le désert autour de 60 euros mais moyen de marchander plus bas si on est plusieurs.
JOUR 3 : Kashan-isfahan
Lever de soleil dans le désert, petit déjeuner et retour sur Kashan ;suite du trip avec le taxi qui nous emmène directement à Ispahan, on va encore voir un petit village vieux de X ans et assez photogénique (Abyaneh). Arrivée à Ispahan dans l’après midi dans un hôtel sympa à 20 minutes de la place centrale, 15 euros.
JOUR 4 : Ispahan
Visite de la ville et des trucs à voir, on peut se balader la nuit dans les rues totalement désertes sans se sentir en danger, sympa!
JOUR 5 : Isfahan-Kerman
8 heures de bus pour Kerman, découverte des paysages iraniens sur la route, c’est tout désertique, l'Iran! Les bus vip sont sympas et peu chers ; genre 5 euros.
JOUR 6 : Désert des Kaluts
Trip (60 euros mais les prix sont vraiment très aléatoires, c'est en fonction du marchandage, l'un avait payé 80 euros et un couple 100 euros...) à partir de 8h du mat' en taxi ; visite de 3-4 trucs (jardins, mosquée, citadelle-labyrinthe…) puis on va dans le désert, je découvre les Kaluts tout seul de 15heures jusqu’au coucher de soleil. Très très photogéniques. Dodo dans le village d’à côté, très bonne ambiance, « l’auberge » est super agréable, il fait bon le soir.
JOUR 7 : arrivée à Shiraz
Petit déjeuner à 6h dans le désert et lever de soleil! Puis retour à Kerman et 9h de bus pour Shiraz... Arrivée le soir à Shiraz, hôtel 100% guesthouse 100% touristes, à savoir : touristes uniquement non iranien, des prix pour des tours exorbitants, des dortoirs mixtes (lol), des smartphones partout, personnes ne discutent entre eux, tout le monde sur son smartphone dans le patio central, bref c'est moche. D’ailleurs, il ne faut pas passer par l’hôtel pour faire les tours qu’ils proposent, au centre ville devant la grande mosquée (qui est très jolie et toute brillante) il y a une « gare » de taxis, et n’importe quel chauffeur se fera un plaisir de vous emmener où vous voulez pour une somme franchement modique ; ici, il faudra compter environ 17 euros grosso modo pour l’aller retour à Persepolis (alors que l’hôtel demande 40 euros…). Idem pour aller au lac de sel et autres sites. Prenez un taxi, n'importe lequel et parlez leur. Venez plutôt la veille pour leur en parler.
JOUR 8: Persepolis
Persepolis et Necropolis le matin, retour à Shiraz en début d’après midi. Bus de nuit pour Téhéran.
JOUR 9 et 10: Téhéran
Arrivée dans la matinée, REPOS (j'en ai besoin!!!!), cartes postales, visite de mosquée et de bazars en tout genre, souvenirs.
JOUR 11: Retour en France dans la journée. That was fun!!
Coup de cœur pour les iraniens, on peut aussi parler du voile et des femmes mais c'est tellement différent d'ici... La bas, le touriste est sacré, il ne faut pas y toucher n'y lui faire le moindre mal, beaucoup de respect. Coup d'horreur pour la conduite locale, aucune priorité à droite ou à gauche, chacun pour soi et les autres s’arrêtent.
Pour les personnes intéressées, voici ce que j'ai fait en Iran pendant 11 jours... Je peux donner les coordonnées et les numéros de tel par mp, avec plaisir! Je précise que je voyage SANS smartphone. Donc pas d’accès internet (je n'appelle plus ça voyager, sinon). Je suis très roots donc je ne fais pas de chichi.
Les +: Beaucoup de choses à voir. C’est propre et pas cher. Infrastructures existantes (même si hôtels peu nombreux), bus, train. Safe même la nuit tout seul dans les ruelles (mais faut pas exagérer non plus^^). Les gens ne saoulent pas sauf pour te demander d'où tu viens ( marre au bout du 100èm^^).
Les –: Toujours marchander. Trajets longs si peu de temps sur place. Repas répétitifs et pas super bon, pas évident de trouver des restaurants sur place. Je n'ai jamais vu des gens conduire aussi dangereusement (et le mot est faible).
JOUR 1 : Teheran Kashan
*Arrivée vendredi matin à 2h du mat, attention, prévoir du temps pour recuperer le visa si on ne l’a pas ! Il faut une assurance avec le mot Iran dessus, sinon il faut payer 14 euros…
*Si vous ne voulez pas payer 25 euros pour aller à Téhéran, prenez un taxi jusqu'à l’arrêt du métro (Aram e motahar -magnifique la nuit- ou bien celui d'après -je ne sais plus comment il s'appelle-, vous ne payez que 7,5 euros puis 0,25 euros le métro, mais bien entendu pas à 2h du mat')
*Petit dodo dans un guesthouse « Tehran Guesthouse » reservé avant de partir… Départ de suite vers midi pour Keshan en bus pour quelques euros. Dodo dans un hôtel vers le centre ville pour 12 euros où personne ne parle anglais.
JOUR 2 : Désert Dasht E Kavir (enfin je suppose que c'était vers la bas^^)
Départ vers 13h30 pour le désert dans un taxi, on visite d’abord dans l’après midi 2-3 trucs sympas ; la cité souterraine, une mosquée, une ruine… Puis photos sur le lac de sel pour le coucher de soleil. Arrivée et dodo dans un caravansérail restauré ! (le genre d’endroit que je ne connais qu’à travers les livres et jeux vidéos^^) ; repas et nuit très agréables avec en prime le "chants" des chacals ou autres bêtes du même acabit. Le trip dans le désert autour de 60 euros mais moyen de marchander plus bas si on est plusieurs.
JOUR 3 : Kashan-isfahan
Lever de soleil dans le désert, petit déjeuner et retour sur Kashan ;suite du trip avec le taxi qui nous emmène directement à Ispahan, on va encore voir un petit village vieux de X ans et assez photogénique (Abyaneh). Arrivée à Ispahan dans l’après midi dans un hôtel sympa à 20 minutes de la place centrale, 15 euros.
JOUR 4 : Ispahan
Visite de la ville et des trucs à voir, on peut se balader la nuit dans les rues totalement désertes sans se sentir en danger, sympa!
JOUR 5 : Isfahan-Kerman
8 heures de bus pour Kerman, découverte des paysages iraniens sur la route, c’est tout désertique, l'Iran! Les bus vip sont sympas et peu chers ; genre 5 euros.
JOUR 6 : Désert des Kaluts
Trip (60 euros mais les prix sont vraiment très aléatoires, c'est en fonction du marchandage, l'un avait payé 80 euros et un couple 100 euros...) à partir de 8h du mat' en taxi ; visite de 3-4 trucs (jardins, mosquée, citadelle-labyrinthe…) puis on va dans le désert, je découvre les Kaluts tout seul de 15heures jusqu’au coucher de soleil. Très très photogéniques. Dodo dans le village d’à côté, très bonne ambiance, « l’auberge » est super agréable, il fait bon le soir.
JOUR 7 : arrivée à Shiraz
Petit déjeuner à 6h dans le désert et lever de soleil! Puis retour à Kerman et 9h de bus pour Shiraz... Arrivée le soir à Shiraz, hôtel 100% guesthouse 100% touristes, à savoir : touristes uniquement non iranien, des prix pour des tours exorbitants, des dortoirs mixtes (lol), des smartphones partout, personnes ne discutent entre eux, tout le monde sur son smartphone dans le patio central, bref c'est moche. D’ailleurs, il ne faut pas passer par l’hôtel pour faire les tours qu’ils proposent, au centre ville devant la grande mosquée (qui est très jolie et toute brillante) il y a une « gare » de taxis, et n’importe quel chauffeur se fera un plaisir de vous emmener où vous voulez pour une somme franchement modique ; ici, il faudra compter environ 17 euros grosso modo pour l’aller retour à Persepolis (alors que l’hôtel demande 40 euros…). Idem pour aller au lac de sel et autres sites. Prenez un taxi, n'importe lequel et parlez leur. Venez plutôt la veille pour leur en parler.
JOUR 8: Persepolis
Persepolis et Necropolis le matin, retour à Shiraz en début d’après midi. Bus de nuit pour Téhéran.
JOUR 9 et 10: Téhéran
Arrivée dans la matinée, REPOS (j'en ai besoin!!!!), cartes postales, visite de mosquée et de bazars en tout genre, souvenirs.
JOUR 11: Retour en France dans la journée. That was fun!!
Coup de cœur pour les iraniens, on peut aussi parler du voile et des femmes mais c'est tellement différent d'ici... La bas, le touriste est sacré, il ne faut pas y toucher n'y lui faire le moindre mal, beaucoup de respect. Coup d'horreur pour la conduite locale, aucune priorité à droite ou à gauche, chacun pour soi et les autres s’arrêtent.
Bonjour,
Je reviens juste d'Iran avec ma femme, voici un petit compte rendu tiré d'un article de mon blog.
Formalités Visa pris à l’aéroport d'Ispahan pour 75€/ personne. Les papiers demandés sont l’attestation d’assurance et une réservation d’hôtel officielle (à peine regardée). On peut avoir une validité d’1 mois.
Transport Nous avons pris Turkish Airlines, une très bonne compagnie, pas chère et qui part de Bordeaux. Sur place les bus sont fréquents, pas chers et confortables. Multitude de taxis en ville, comme partout demandez toujours le prix avant d’entrer et négociez si nécessaire.
Période Nous sommes partis en mai, il commençait à faire chaud, entre 30 et 35°.
Cout de la vie/ argent Nous avons dépensé 600€ sur place pour 8 jours, hors vols A/R et en comptant l’achat d’un tapis à 100€ et sachant que nous avons été hébergé 2 nuits. L’hébergement est le plus cher. Attention aux tomans et aux rials, les iraniens parlent majoritairement en tomans, pour avoir le prix en rials il faut rajouter un zéro. On a eu un peu de mal au début avec les billets et les 0.
Notre trajet Nous sommes arrivés à Ispahan, puis nous sommes allés à Varzaneh, puis Yazd, pour revenir à Ispahan pour en repartir.
Apprenez quelques mots de Persan, ça touchera beaucoup les iraniens : Salaam (« bonjour »), mersi (« merci »), balé (« oui »), na (« non »), bebakhsheed (prononcer bébarchid, « pardon », « excusez-moi »), khoda hafez (prononcer roda hafez, « au revoir »), faransa (en roulant le « r », « France »).
Mon ressenti Quel accueil de la part des iraniens ! C’est ça que je retiens en premier, partout des « welcome to Iran », des « hello », des sourires, et dès qu’ils parlent anglais ils n’hésitent pas à taper la causette. Que dire des paysages ? Des montagnes superbes et des déserts. Les villes ne sont pas en reste : les mosquées majestueuses, des palais, les bazars colorés et animés. Ispahan et Yazd sont des villes superbes.
Bonnes adresses -Hast Behest Apartment Hotel à Ispahan: un hôtel qui loue des chambres avec kitchenette, il est très bien situé près de la place de l’Imam, le personnel est très sympa et serviable.
-Yazna guesthouse à Varzaneh: une des 2 guesthouses de Varzaneh tenue par Mohammad, un jeune qui parle très bien anglais et un peu français. Il est passionné par sa région et propose des tours dans Varzaneh, dans le désert de sel, dans les dunes. En plus la cuisine de sa mère est délicieuse.
-Boutique Kermani gaz à Ispahan: si vous aimez le gaz, le nougat iranien, c’est la meilleure adresse à Ispahan.
-Azadegan teahouse à Ispahan: j’y avais bu le thé et fumé la chicha il y a 17 ans, j’y suis retourné cette année, j’adore. La déco est incroyable.
Je suis à votre dispo si vous avez des questions. Khoda hafez.
Je reviens juste d'Iran avec ma femme, voici un petit compte rendu tiré d'un article de mon blog.
Formalités Visa pris à l’aéroport d'Ispahan pour 75€/ personne. Les papiers demandés sont l’attestation d’assurance et une réservation d’hôtel officielle (à peine regardée). On peut avoir une validité d’1 mois.
Transport Nous avons pris Turkish Airlines, une très bonne compagnie, pas chère et qui part de Bordeaux. Sur place les bus sont fréquents, pas chers et confortables. Multitude de taxis en ville, comme partout demandez toujours le prix avant d’entrer et négociez si nécessaire.
Période Nous sommes partis en mai, il commençait à faire chaud, entre 30 et 35°.
Cout de la vie/ argent Nous avons dépensé 600€ sur place pour 8 jours, hors vols A/R et en comptant l’achat d’un tapis à 100€ et sachant que nous avons été hébergé 2 nuits. L’hébergement est le plus cher. Attention aux tomans et aux rials, les iraniens parlent majoritairement en tomans, pour avoir le prix en rials il faut rajouter un zéro. On a eu un peu de mal au début avec les billets et les 0.
Notre trajet Nous sommes arrivés à Ispahan, puis nous sommes allés à Varzaneh, puis Yazd, pour revenir à Ispahan pour en repartir.
Apprenez quelques mots de Persan, ça touchera beaucoup les iraniens : Salaam (« bonjour »), mersi (« merci »), balé (« oui »), na (« non »), bebakhsheed (prononcer bébarchid, « pardon », « excusez-moi »), khoda hafez (prononcer roda hafez, « au revoir »), faransa (en roulant le « r », « France »).
Mon ressenti Quel accueil de la part des iraniens ! C’est ça que je retiens en premier, partout des « welcome to Iran », des « hello », des sourires, et dès qu’ils parlent anglais ils n’hésitent pas à taper la causette. Que dire des paysages ? Des montagnes superbes et des déserts. Les villes ne sont pas en reste : les mosquées majestueuses, des palais, les bazars colorés et animés. Ispahan et Yazd sont des villes superbes.
Bonnes adresses -Hast Behest Apartment Hotel à Ispahan: un hôtel qui loue des chambres avec kitchenette, il est très bien situé près de la place de l’Imam, le personnel est très sympa et serviable.
-Yazna guesthouse à Varzaneh: une des 2 guesthouses de Varzaneh tenue par Mohammad, un jeune qui parle très bien anglais et un peu français. Il est passionné par sa région et propose des tours dans Varzaneh, dans le désert de sel, dans les dunes. En plus la cuisine de sa mère est délicieuse.
-Boutique Kermani gaz à Ispahan: si vous aimez le gaz, le nougat iranien, c’est la meilleure adresse à Ispahan.
-Azadegan teahouse à Ispahan: j’y avais bu le thé et fumé la chicha il y a 17 ans, j’y suis retourné cette année, j’adore. La déco est incroyable.
Je suis à votre dispo si vous avez des questions. Khoda hafez.
nous sommes deux couples qui préparons un voyage de 3 semaines - un mois en Iran en Avril 2016. Nous voyageons habituellement en autonomes avec transports publics mais dans ce cas, nous avons besoin d'aide pour la réservation des hôtels et des vols intérieurs , et éventuellement un accompagnateur pour la partie Nord-Ouest du pays . Merci pour vos suggestions et vos recommandations concernant un guide sur place. ( pas une agence). Marie et Mario
Bonjour à tous,
De retour d'Iran, je vous propose quelques recommandations d'hôtels et divers conseils basés sur notre maigre et modeste expérience.
Nous sommes partis à 5 amis et avons fait l'itinéraire classique Téhéran-Esfahan-Yazd-Shiraz en 12 jours.
Situation sur place : Nous partions sans aucun préjugé ni crainte, contrairement à une majorité de notre entourage. Evidemment, rien de spécial à signaler, nous revenons enchantés avec le bonheur d'avoir découvert de magnifiques lieux et des gens formidables. Pas un seul contrôle policier, aucune hostilité, que de belles rencontres.
Visas : Nous avons choisis la carte de la sécurité en nous procurant un numéro d'autorisation préalable via une agence de voyage que je recommande fortement pour leur réactivité : 1001nuitsvoyages. Tarifs dans la fourchette basse comparé à ce qu'on a pu voir avec les agences sur le net. Contacter Ahad (ahad@1001nuitsvoyages.com), il parle très bien français et répond toujours dans la journée. Coût par numéro d'autorisation : 30 euros, à régler par virement bancaire vers un compte hollandais. Nous avons également pris par l'agence nos premières nuits d'hotel à Téhéran et un billet d'avion Shiraz-Téhéran. Puis procédure au consulat à Paris, très efficace et bon accueil.
Vols : Nous avons voyagé avec Pegasus, compagnie low cost Turc, très fiable à tarifs avantageux (300 euros l'aller retour Paris-Istanbul-Téhéran).
Hotels :
Téhéran : Hôtel Persian Kowsar (réservé via l'agence 1001nuitsvoyages). 72 euros la chambre, certes assez cher mais nous avions la certitude d'avoir une réservation confirmée pour notre arrivée. Hotel 3* situé à 5min de la place Valia r se et du métro. Excellent accueil et personnel au top. Malgré notre arrivé très matinale, ils n'ont pas hésité à nous donner accès aux chambres à 8h00. Petit déjeuner en buffet très correct.
Esfahan : Hasht Behesht Apart. Hotel Excellent choix, à moins de 10min à pied de la grande place. Appartement pour 3 personnes composé d'une grande chambre avec deux lits jumeaux, SDB et toilettes, grand séjour avec cuisine et un lit supplémentaire. Excellent accueil, personnel très disponible. 64$ la nuit pour un appartement, 48$ pour la double. Contacter Mr Kousha (hbahotel@gmail.com), il est très réactif.
Yazd Kourosh Hotel 50euros la triple, 35euros la double. Personnel une nouvelle fois adorable, chambres convenable, lieu calme. Accès aux toits pour profiter du coucher du soleil et l'appel à la prière.
Shiraz Golshan Traditional Hostel 50 euros la quadruple et 40 euros la double. Lieu très agréable où il fait bon de se relaxer dans la cour centrale au bord de la fontaine assis sur des tapis. Personnel adorable, notamment un jeune réceptionniste, Mohamed, drôle comme tout et très attachant. Il nous a invité chez lui à rompre le jeune du ramadan. Patron également très accueillant qui ne se lassera pas de répondre à vos demandes d'info. Il nous a réservé un Van pour aller à Persepolis et Nécropolis pour 10 euros par personne. Contacter Parviz (parvizro@yahoo.com), très réactif.
Moyen de transport : Il faut bien évidemment abandonner l'idée de louer une voiture, c'est d'après moi de la folie vu le style de conduite (bien pire qu'en Asie du sud-est ou qu'en Chine). Nous avons pris un train de nuit entre Téhéran et Esfahan (cabine de 6 couchettes, assez petite et sans clim), un chauffeur privé entre Esfahan et Yazd (je conseil vivement car il pratique des prix très bas et est adorable : Mr Iman Amini +98 91 32 12 10 44, Email : iman.tour61@gmail.com), un bus VIP entre Yazd et Shiraz et enfin un vol à 49 euros entre Shiraz et Teheran). Les taxis sont très bons marchés dans les villes, le metro de Téhéran assez pratique et très peu cher. Je vous conseil pour ce dernier de vous télécharger une photo du plan sur google image car pas de carte à emporter sur place.
Conseils divers :
Etant donné qu’il est difficile de se procurer des cartes des villes détaillées en anglais, pensez à télécharger les cartes sur google map avec votre smartphone (pour info : centrez vous sur un centre ville et tapez « ok maps » dans le champs de recherche, cela vous permet de sauvegarder les données et de naviguer avec le GPS en mode OFF LINE, très pratique).
Nous avons acheté une carte 3G dans un bazar, les vendeurs vous installeront tout ce qu’il faut pour naviguer avec un VPN. Pratique car le Wifi est extrêmement mauvais en Iran. Compter une vingtaine d’euro carte + credit.
Attention aux quelques arnaques liées à la monnaie, faites vous vite au Rials / Toman. Le premier jour un vendeur de pistache nous a indiqué un prix en toman alors qu’il s’agissait de rials. On a donc payé 10 fois trop…
Notre seule déception fût la restauration. Pas facile de trouver un restaurant qui sert autre chose que les kebab et autres plats de viandes grillées. C’est dommage pour un pays qui regorge de plats traditionnels excellents comme le poulet Fesenjan, ou le Dizi et bien d’autres encore. Fuyez si possibles les adresses indiquées dans le lonely planet. Nous avons été déçu par la plupart. Préférez demander à des locaux où trouver un bon restaurant traditionnel où vont habituellement les habitants.
N’hésitez pas si vous nécessitez d’autres infos/conseils.
Nous sommes partis à 5 amis et avons fait l'itinéraire classique Téhéran-Esfahan-Yazd-Shiraz en 12 jours.
Situation sur place : Nous partions sans aucun préjugé ni crainte, contrairement à une majorité de notre entourage. Evidemment, rien de spécial à signaler, nous revenons enchantés avec le bonheur d'avoir découvert de magnifiques lieux et des gens formidables. Pas un seul contrôle policier, aucune hostilité, que de belles rencontres.
Visas : Nous avons choisis la carte de la sécurité en nous procurant un numéro d'autorisation préalable via une agence de voyage que je recommande fortement pour leur réactivité : 1001nuitsvoyages. Tarifs dans la fourchette basse comparé à ce qu'on a pu voir avec les agences sur le net. Contacter Ahad (ahad@1001nuitsvoyages.com), il parle très bien français et répond toujours dans la journée. Coût par numéro d'autorisation : 30 euros, à régler par virement bancaire vers un compte hollandais. Nous avons également pris par l'agence nos premières nuits d'hotel à Téhéran et un billet d'avion Shiraz-Téhéran. Puis procédure au consulat à Paris, très efficace et bon accueil.
Vols : Nous avons voyagé avec Pegasus, compagnie low cost Turc, très fiable à tarifs avantageux (300 euros l'aller retour Paris-Istanbul-Téhéran).
Hotels :
Téhéran : Hôtel Persian Kowsar (réservé via l'agence 1001nuitsvoyages). 72 euros la chambre, certes assez cher mais nous avions la certitude d'avoir une réservation confirmée pour notre arrivée. Hotel 3* situé à 5min de la place Valia r se et du métro. Excellent accueil et personnel au top. Malgré notre arrivé très matinale, ils n'ont pas hésité à nous donner accès aux chambres à 8h00. Petit déjeuner en buffet très correct.
Esfahan : Hasht Behesht Apart. Hotel Excellent choix, à moins de 10min à pied de la grande place. Appartement pour 3 personnes composé d'une grande chambre avec deux lits jumeaux, SDB et toilettes, grand séjour avec cuisine et un lit supplémentaire. Excellent accueil, personnel très disponible. 64$ la nuit pour un appartement, 48$ pour la double. Contacter Mr Kousha (hbahotel@gmail.com), il est très réactif.
Yazd Kourosh Hotel 50euros la triple, 35euros la double. Personnel une nouvelle fois adorable, chambres convenable, lieu calme. Accès aux toits pour profiter du coucher du soleil et l'appel à la prière.
Shiraz Golshan Traditional Hostel 50 euros la quadruple et 40 euros la double. Lieu très agréable où il fait bon de se relaxer dans la cour centrale au bord de la fontaine assis sur des tapis. Personnel adorable, notamment un jeune réceptionniste, Mohamed, drôle comme tout et très attachant. Il nous a invité chez lui à rompre le jeune du ramadan. Patron également très accueillant qui ne se lassera pas de répondre à vos demandes d'info. Il nous a réservé un Van pour aller à Persepolis et Nécropolis pour 10 euros par personne. Contacter Parviz (parvizro@yahoo.com), très réactif.
Moyen de transport : Il faut bien évidemment abandonner l'idée de louer une voiture, c'est d'après moi de la folie vu le style de conduite (bien pire qu'en Asie du sud-est ou qu'en Chine). Nous avons pris un train de nuit entre Téhéran et Esfahan (cabine de 6 couchettes, assez petite et sans clim), un chauffeur privé entre Esfahan et Yazd (je conseil vivement car il pratique des prix très bas et est adorable : Mr Iman Amini +98 91 32 12 10 44, Email : iman.tour61@gmail.com), un bus VIP entre Yazd et Shiraz et enfin un vol à 49 euros entre Shiraz et Teheran). Les taxis sont très bons marchés dans les villes, le metro de Téhéran assez pratique et très peu cher. Je vous conseil pour ce dernier de vous télécharger une photo du plan sur google image car pas de carte à emporter sur place.
Conseils divers :
Etant donné qu’il est difficile de se procurer des cartes des villes détaillées en anglais, pensez à télécharger les cartes sur google map avec votre smartphone (pour info : centrez vous sur un centre ville et tapez « ok maps » dans le champs de recherche, cela vous permet de sauvegarder les données et de naviguer avec le GPS en mode OFF LINE, très pratique).
Nous avons acheté une carte 3G dans un bazar, les vendeurs vous installeront tout ce qu’il faut pour naviguer avec un VPN. Pratique car le Wifi est extrêmement mauvais en Iran. Compter une vingtaine d’euro carte + credit.
Attention aux quelques arnaques liées à la monnaie, faites vous vite au Rials / Toman. Le premier jour un vendeur de pistache nous a indiqué un prix en toman alors qu’il s’agissait de rials. On a donc payé 10 fois trop…
Notre seule déception fût la restauration. Pas facile de trouver un restaurant qui sert autre chose que les kebab et autres plats de viandes grillées. C’est dommage pour un pays qui regorge de plats traditionnels excellents comme le poulet Fesenjan, ou le Dizi et bien d’autres encore. Fuyez si possibles les adresses indiquées dans le lonely planet. Nous avons été déçu par la plupart. Préférez demander à des locaux où trouver un bon restaurant traditionnel où vont habituellement les habitants.
N’hésitez pas si vous nécessitez d’autres infos/conseils.
Bonjour
Nous rentrons d'Iran le 27/02/2019 .Cours du rial :145 000 r/1 euro environ , ne pas hésiter à négocier dans les bureaux de change .E visa refusé dans un premier temps , accepté en passant par action visa (en 3 heures ), moyennant 30 euros .Attention :le Evisa n'est valable que 30 jours , cela veut dire qu'il faut partir avant l'expiration du e visa , ce qui permettra d'obtenir le vrai visa à IKA, qui lui sera valide pour un mois à partir de la date d'arrivée en Iran .
Assistance de la carte bancaire Gold mastercard (ou autre carte , à vérifier ):appeler le n° assistance pour obtenir la version anglaise , et demander quelle zone de l'iran couvre l'assistance (il semble qu'ils se servent de la carte émise par le ministére des affaires étrangéres , accessible à tous ).L'hotel Ibis dans l'enceinte de IKA est une bonne formule pour les vols arrivant tard dans la nuit .Trés cher (70 e), accessible par une passerelle depuis l'aeroport .Une heure trente pour rejoindre l'autre aeroport mehrabad en taxi .Ne pas réserver par l'hotel .Retraverser la passerelle.
Avantage , pour le tour classique (Chiraz, Yazd, Ispahan, Kirshan) , prendre le 1° jour un vol pour Chiraz (40e) et dormir la derniére nuit à Kirshan , reprendre un taxi pour IKA le matin (2h30 de trajet ,15 euros environ ).Vol et Ibis réservé avant départ par Parvin Alizadeh" <sales1@cle2perse.com>, cest une agence à Chiraz , c'est sérieux .Parvin parle français .L'agence prend 15 pour cent sur les résas , et possible de payer par CB avant de partir .
Budget :repas 2 à 3 e, hotel correct 15à 30 e, guide francophone 40 à 45 e/jour.Course taxi en ville ,30 centimes d'euro .Hotels , guides se payent en euros .Bus 2 ou 3 e pour 5 ou 6 heures de trajet (pas trés plaisant , préférer le taxi même sur longues distances ), entrées des sites 1 à 2 e ...Bref tout est gratuit ou presque, sauf pour les fauchés ....Les guides francophones , peut être pas indispensable, mais c'est vraiment du bonheur de passer une ou 2 journées avec eux .Ispahan :Marzieh , une super nana de 28 ans, vous saurez tout sur Ispahan et sur la jeunesse de ce magnifique pays :."yaqubi1368@yahoo.com", son phone :00989137372178 (whatsapp)....
Chiraz et Persepolis :Ali Rezai "ali.rezaei.guide@gmail.com" +98 905 579 8431 ou +98 917 119 8431 (watsap),29 ans , ingénieur , a pris des cours du soir pour apprendre le français , l'espagnol et l'anglais ....'(dans le même temps , j'ai appris 2 mots de Farsi , chacun son rythme ...).Formidable , ce type .
Sécurité en Iran :si vous connaissez Ouessant , c'est pareil ....Néanmoins, attention 1000 fois , attention 2000 fois , traverser la rue (surtout à Chiraz) , c'est un peu dangereux , donnez la main au bon dieu ....
Hotel :Chiraz :Niayesh hotel , Yazd :Yazd friendly hotel(15e) , kershan : karshan persian house .Ces 3 hotels sont "tipicoles ",15 à 30 e , bien situés et trés bon accueil .
L'Iran , c'est pas une destination comme une autre , c'est mieux ....
Denis
Bonjour
Une agence locale nous propose certains sites à visiter dans la ville de Téhéran, sur 2 jours.
Sont-ils tous intéressants ? Merci aux personnes qui pourront me donner leur avis :
musée archéologique - musée des joyaux de la couronne - musée des tapis - le palais Sa-dabad, lieu de résidence du dernier Shah, musée Resa Abbasi - musée de la céramique
musée archéologique - musée des joyaux de la couronne - musée des tapis - le palais Sa-dabad, lieu de résidence du dernier Shah, musée Resa Abbasi - musée de la céramique
Bonjour
Je me permets de poster un message à l'attention des personnes qui se rendraient prochainement en Iran.
J'ai été victime d'un vol à l'arraché violent, il y a cinq jours au centre de Téhéran.
Certes ce genre de fait peut se produire n'importe où sur la planète, y compris en France.
Mais en tant que voyageur étranger (a fortiori, ce qui est mon cas, habitué depuis vingt ans à barouder dans des pays lointains, et donc peut-être moins vigilant à la longue...), nous sommes forcément plus ciblés que d'autres.
Les faits se sont déroulés en pleine après-midi à l'angle de l'avenue Ferdossi et de la rue Neauphle-le-Château. Il y avait dix témoins. Personne n'a bougé pour tenter de poursuivre l'auteur des faits.
Selon les commerçants du secteur interrogés par la suite, les vols à l'arraché sur l'avenue Ferdossi sont "quotidiens". Le site de l'ambassade de France en Iran ne précise pas de secteur à risque particulier : dites-vous bien qu'il s'agit en l'occurrence d'une zone noire, tout comme le grand bazar situé à proximité.
Méfiez-vous énormément des personnes qui circulent à moto et rôdent parfois des centaines de mètres pour repérer leur proie, avant d'arracher leur sac. Vous ne pourrez strictement rien faire.
Personnellement, alors en transit après avoir quitté un hôtel, j'ai quasi tout perdu dans ce vol, en dehors de mon passeport : près de 1000 euros en liquide, tous mes papiers, ma carte visa, les clés de mon appartement, mon appareil photo et toutes les photos du séjour...
Les voleurs sont parfaitement informés du fait que les touristes ont de l'argent liquide, parfois beaucoup, sur eux, en raison de l'embargo qui empêche de retirer de l'argent aux guichets ou aux DAB des banques iraniennes.
Précision : du fait de cet embargo, n'attendez aucune indemnisation des assurances françaises, même si vous êtes assuré pour le vol de vos clés; au retour vous en serez à 100% pour vos frais, et ne comptez pas non plus sur les hôtels iraniens pour vous faire cadeau des communications téléphoniques nécessaires pour les démarches que vous aurez dû entamer (opposition sur vos comptes). Inutile, en outre, d'aller à l'ambassade de France : ils ne sont pas compétents pour recueillir les plaintes. En revanche, ils peuvent, selon les situations et très exceptionnellement, vous faire une avance de frais remboursable au retour afin de vous permettre de rentrer en France.
Prudence à vous et bonne découverte de ce pays et de ses habitants, généreux, curieux, chaleureux et accueillants.
A votre dispo si besoin de conseils (bonnes adresses d'hôtels, déplacements à l'intérieur du pays, visa à l'arrivée ou pas...etc)
Je me permets de poster un message à l'attention des personnes qui se rendraient prochainement en Iran.
J'ai été victime d'un vol à l'arraché violent, il y a cinq jours au centre de Téhéran.
Certes ce genre de fait peut se produire n'importe où sur la planète, y compris en France.
Mais en tant que voyageur étranger (a fortiori, ce qui est mon cas, habitué depuis vingt ans à barouder dans des pays lointains, et donc peut-être moins vigilant à la longue...), nous sommes forcément plus ciblés que d'autres.
Les faits se sont déroulés en pleine après-midi à l'angle de l'avenue Ferdossi et de la rue Neauphle-le-Château. Il y avait dix témoins. Personne n'a bougé pour tenter de poursuivre l'auteur des faits.
Selon les commerçants du secteur interrogés par la suite, les vols à l'arraché sur l'avenue Ferdossi sont "quotidiens". Le site de l'ambassade de France en Iran ne précise pas de secteur à risque particulier : dites-vous bien qu'il s'agit en l'occurrence d'une zone noire, tout comme le grand bazar situé à proximité.
Méfiez-vous énormément des personnes qui circulent à moto et rôdent parfois des centaines de mètres pour repérer leur proie, avant d'arracher leur sac. Vous ne pourrez strictement rien faire.
Personnellement, alors en transit après avoir quitté un hôtel, j'ai quasi tout perdu dans ce vol, en dehors de mon passeport : près de 1000 euros en liquide, tous mes papiers, ma carte visa, les clés de mon appartement, mon appareil photo et toutes les photos du séjour...
Les voleurs sont parfaitement informés du fait que les touristes ont de l'argent liquide, parfois beaucoup, sur eux, en raison de l'embargo qui empêche de retirer de l'argent aux guichets ou aux DAB des banques iraniennes.
Précision : du fait de cet embargo, n'attendez aucune indemnisation des assurances françaises, même si vous êtes assuré pour le vol de vos clés; au retour vous en serez à 100% pour vos frais, et ne comptez pas non plus sur les hôtels iraniens pour vous faire cadeau des communications téléphoniques nécessaires pour les démarches que vous aurez dû entamer (opposition sur vos comptes). Inutile, en outre, d'aller à l'ambassade de France : ils ne sont pas compétents pour recueillir les plaintes. En revanche, ils peuvent, selon les situations et très exceptionnellement, vous faire une avance de frais remboursable au retour afin de vous permettre de rentrer en France.
Prudence à vous et bonne découverte de ce pays et de ses habitants, généreux, curieux, chaleureux et accueillants.
A votre dispo si besoin de conseils (bonnes adresses d'hôtels, déplacements à l'intérieur du pays, visa à l'arrivée ou pas...etc)
Bonjour,
J'aimerais avoir des infos sur le ferry qui relie l'Iran aux Émirats par quelqu'un l'ayant emprunté récemment"
Merci
Bonjour,
Pour ceux qui ont conduit ou qui conduisent en Iran, pourriez vous m'indiquer le où les GPS que vous avez utilisé en me donnant votre avis sur l'application.
D'avance merci 😏
laurence
laurence
Bonjour,
Je reviens de 4 semaines en Iran et je vous confirme que conduire dans ce pays pour un occidental est pratiquement impossible sans prendre des risques énormes.
J'ai voyagé en voiture et non en 4x4 mais la rubrique n'existe pas.
Pour ceux qui seraient intéressés je peux leur communiquer l'adresse du chauffeur que j'ai eu, Masood, et qui s'est révélé parfait a tous points de vue. Professionnel, gentil, serviable et discret.
Le coût d'une voiture avec chauffeur est de 100 €/ jour. Ce n'est pas rien mais quel confort et quelle tranquillité car des difficultés il y en a.
A moins de parler le Parsi dans le texte trouver un hôtel à pied vu les distances on est mal, trouver un restaurant local, une gageure parfois, mon chauffeur avait parfois des difficultés.
En taxi il faut se faire comprendre et cela peut finir par coûter très cher.
Je conseillerai de faire un bilan, transport cher mais le reste est très abordable.
Second conseil réserver sa chambre dans les grandes villes touristique sur un site Internet, et pour Teheran j'ai une bonne adresse à vous indiquer très bien placée.








