Salut à tous ! 😎
Je suis actuellement à la quete d'un Appareil photo numérique, et n'étant pas un spécialiste j'ai naturellement un peu de mal à me retrouver avec tout ce que propose le marché abondant de l'APN. 😮
Après avoir studieusement lu l'article du mois de mai de Clubic concernant les APN, j'ai trouvé le type d'appareil photo que je cherchais :
Boitier de type bridge avec
minimum 6 Méga Pixels et jusqu'a 8 MPixels
Caméra vidéo avec son
Zoom optique important
viseur electronique
et le tout compris entre 200 et 250 € voire maximum 300 €
Pour résumer les choses, je cherche un APN me permettant d'obtenir des photos de bonne qualité et d'avoir la possibilité de faire un certain nombre de réglages afin d'avoir la possibilité de faire "de la photo" et non pas "des photos" tout en cherchant le confort et la simplicité à un coup raisonnable. En gros je ne cherche pas un reflex de professionnel, mais je veux fuir les compacts bas de gamme tout automatique.
Mes recherches m'ont donc permis de selectionner 3 modèles :
KODAK EasyShare Z-650
OLYMPUS SP-500 Ultra Zoom
OLYMPUS SP-510 Ultra Zoom
Le SP500 semble un bon compromis, meme si le SP510 propose des options plus interessantes mais est dépourvu
de viseur electronique...
Par contre je n'ai aucune idée de quel suppport de stockage privilégier, ainsi qu'une notion très flou de ce qu'est la sensibilité ISO et quelle importance y accorder dans mon choix. 😇
Je vous remercie par avance de l'aide que vous pourrez m'apporter dans mon choix 🙂
Voilà, j'aime beaucoup la photographie en voyage, je trouve que c'est un support qui illustre fort bien un récit. Je suis actuellement l'heureux proporiétaire d'un F-80 avec ses optiques ( Nikon 28-105 f/3.5-4.5 + Sigma 70-200 f/2.8 ).
Depuis peu, je lorgne sur le numérique et souhaiterais me lancer tout en continuant à photographier en argentique. Sachant que je fais surtout du paysage, du portait et "un peu" de photos d'action, je me demande si c'est mieux d'acheter un bridge genre coolpix 8800 avec zoom fixe, ou carrément un reflex numérique genre D70 ou D200.
J'ai beau envisager plusieurs cas de figure, je suis perdu. J'ai donc décidé de demander conseil aux gens qui comme moi allient voyage et photo.
Merci d'avance pour vos réactions ....
J'ai beau envisager plusieurs cas de figure, je suis perdu. J'ai donc décidé de demander conseil aux gens qui comme moi allient voyage et photo.
Merci d'avance pour vos réactions ....
J'ai fait l'achat de ce bridge il y a 3 jours et je suis déjà découragée ....Qui en possede un .???, Il possede tellement d'options .....Il faut des heures pour en comprendre le fonctionnement ...Peut être qu'avec un peu de pratique j' y arriverai....Lorsque je suis allée à la fnac il n'y avait plus le modèle que j'espérai acheter et le vendeur m'a aussitôt brancher sur l' OLympus....Bon...Je sais, je suis influencable....Mais il a avancé tant d'arguments .....Il faut dire que je possedais un Olympus argentique qui faisait des photos magnifiques ...
Bref je crois que je me suis plantée et à ce prix.!!!. 😕La fnac me l'échangerai bien mais avec 10% de vetusté (il manque les intercalaires en carton dans la boîte )et si je prends un article inférieur en prix je n'obtiendrai qu'un avoir valable 3 mois .....
Si vous en possédez un j'attends avec impatience vos commentaires .....Merci
Bonjour, je pars en voyage à la fin de l'été pour plusieurs mois en Europe et en Asie et j'aime bien la photographie. Comme je n'ai pas les moyens de me procurer du Reflex Numérique, je suis bien embêté entre choisir un Reflex Argentique ou un Compact Numérique...
Bien entendu que je peux prendre beaucoup plus de photographies en numérique, mais aucune création.. ou presque..
Que me conseillez-vous? Que pensez-vous du Canon Rebel T2 (Reflex Argentique)?!
Merci!! 😉
Vincent
Bien entendu que je peux prendre beaucoup plus de photographies en numérique, mais aucune création.. ou presque..
Que me conseillez-vous? Que pensez-vous du Canon Rebel T2 (Reflex Argentique)?!
Merci!! 😉
Vincent
j'aime la photo - surtout en voyage - mais sans aller loin de chez moi je vois le jardin avec mésanges bleues ou charbonnières, verdiers, chardonnerets, sitelles, pinsons, merles et moineaux etc je les connais tous, je les prends en photos (ils sont attirés par les graines que je dépose) - j'aime aussi photographier dans les zoo, comme cet été au zoo de la Palmyre - je vous joins une mésange - Vous aussi aimez vous les photos animalières ? Gold
Bonjour à tous
Je voudrais raconter ici que je me suis fait aggressé lors de mon voyage en Colombie. Cela s'est passé dans la ville de Bogota le jeudi 12 avril au mileu de l'après midi. Je rentre juste et je suis plutôt un peu sous le choc.
En fait, c'était un gars armé avec un autre qui était vraiment un gosse de peut-être 13 ans. Le petit m'a abordé comme pour demander une pièce ou demander l'heure, et l'autre est apparu par derrière. Ils avaient un pistolet chacun mais je sais pas si le gosse c'était un vrai vu qu'il l'a rangé vite dès que j'ai levé les mains en l'air pour me dépouiller.
C'est le petit qui m'a dépouillé et l'autre qui disait "rapido ! rapido!" et menaçait. Il faut peut-être faire attention à pas trop se promené seul comme c'était mon cas. C'était dans le parc national de la ville de Bogota ou je m'étais arreté pour lire un peu et profité d'une éclaircie et j'ai pas fait gaffe qu'il y avait personne autour de moi. Premier voyage en Colombie et ça restera le dernier. Avant j'étais en Costa Rica et Panama et c'était super. Pas détesté la Colombie mais le souvenir est bien dur. On m'avait beaucoup dit de pas y aller pour la sécurité et j'avais envie quand même et je dirais pas que j'ai eu tord mais tout le monde me dit ça maintenant au retour.
C'est juste pour informer tout le monde de bien faire gaffe si vous êtes seul surtout.
Bonjour!
Je ne passe pas un jour sans avoir le nez pointé vers le ciel à la recherche de nuages... je les trouve toujours fascinants et ne cesse de rêver en les contemplant. J'aime aussi les prendre en photo, et j'ai envie de partager avec vous quelques belles images. Mais j'attend aussi vos contributions!
Pour ceux qui sont passionnés comme moi par les nuages, je vous conseille d'aller jeter un oeil sur ce site (si ce n'est déjà fait!), http://www.cloudappreciationsociety.org/ et entrez dans la grande famille des "chasseurs de nuages"...
Pour commencer, un cumulonimbus en formation, non loin de l'île Amantani, sur le lac Titicaca, peu de temps avant un superbe orage de grêle...

Je ne passe pas un jour sans avoir le nez pointé vers le ciel à la recherche de nuages... je les trouve toujours fascinants et ne cesse de rêver en les contemplant. J'aime aussi les prendre en photo, et j'ai envie de partager avec vous quelques belles images. Mais j'attend aussi vos contributions!
Pour ceux qui sont passionnés comme moi par les nuages, je vous conseille d'aller jeter un oeil sur ce site (si ce n'est déjà fait!), http://www.cloudappreciationsociety.org/ et entrez dans la grande famille des "chasseurs de nuages"...
Pour commencer, un cumulonimbus en formation, non loin de l'île Amantani, sur le lac Titicaca, peu de temps avant un superbe orage de grêle...

Voilà, c’est fini… 2 semaines dans l’ouest américain en compagnie de mes compères Fabien et Fred qui auront été aussi belles que prévues…
Pour immortaliser ce voyage, beaucoup de photos et de films, mais avant tout des souvenirs plein la tête et une forte envie de revoir un jour ces lieux qui regorgent de trésors.
Afin de vous faire partager nos sentiments et nos ressentis mais aussi pour convaincre les éventuels indécis, voici quelques mots et quelques photos retraçant grossièrement notre périple.
SEMAINE 1
Samedi 8 septembre : Après une traversée de l’Atlantique sans encombre, nous faisons escale à Detroit où la modernité de l’aéroport me surprend, mes préjugés scolaires sur la crise économique dans le nord-est des Etats-Unis en prennent un coup !

La première immense bannière étoilée est aperçue dans cet aéroport, derrière une fontaine dont la rapidité des jets d’eau joue avec l’objectif de mon appareil photo…

Après un interminable vol interne entre Detroit et Las Vegas, nous arrivons enfin à destination avec plus d’une heure de retard… Les premières joutes verbales (sans compter l’éphémère « conversation » avec le douanier) ont lieu avec une personne de l’agence Alamo, auprès de qui nous avons loué un SUV. Je ne m’en tire pas trop mal, nous pouvons nous diriger vers le parking… Et là, après s’être fait à nouveau assommer par la chaleur (plus de 30°C vers 22h), bonne surprise, comme je l’avais lu à plusieurs reprises, les loueurs font souvent du surbooking. Nous avons donc le droit de choisir parmi toute une rangée de voitures appartenant à une catégorie supérieure. Nous optons pour le Toyota 4Runner. Fred, tout excité, prend le volant de ce monstre et nous nous dirigeons vers l’hôtel « Emerald Suites » que Fabien avait réservé début juin. Un motel classique, c’est-à-dire immense et où la climatisation tourne à plein régime, situé quelques kilomètres au sud du Strip, et où il est surtout temps de se mettre au lit : il est 23h passées, soit 8h du matin en France… Un petit coup de fil à la France qui se lève tôt (!) et puis dodo !
Dimanche 9 septembre : Après une bonne nuit de sommeil, enfin je parle pour moi car Fred et Fabien me raconteront un peu plus tard comment une arrestation un peu musclée dans une chambre voisine est venue perturber leur sommeil, nous nous réveillons vers 9h (soit une des plus grosses grasses matinées du séjour) et notre premier réflexe est de sortir pour observer les alentours : chaleur écrasante, montagnes dénudées de toute végétation, le Nevada tient bien sa réputation ! Première mission du voyage : faire de grosses provisions car nous savons que les prochains jours nous n’apercevrons pas beaucoup de commerces, sans oublier l’indispensable, à savoir une glacière et des oreillers pour nous trois, les cassés du dos… Etant donné que nous partons en direction de Valley of Fire (au nord-est de Las Vegas), nous traversons Las Vegas de jour. Sin City semble plutôt calme à cette période de la journée. La mission oreillers est plus difficile que prévue mais nous trouvons finalement notre bonheur dans une des multiples « pharmacies » croisées, où des machines à sous sont disposées directement derrière les caisses. Nous quittons donc cette ville édifiée au milieu de nulle part et empruntons la route n°15 construite… au milieu de nulle part. La sécheresse et l’immensité des lieux réussit à nous surprendre malgré tout ce que l’on sait sur le Nevada. Nous pensons alors aux recherches de Steve Fossett, disparu 6 jours plus tôt : c’est pire que chercher une aiguille dans une botte de foin… Nous comprenons que nous nous rapprochons de Valley of Fire lorsque la terre prend une légère teinte rougeâtre.

Pour immortaliser le début de notre périple, un arrêt photo s’impose à l’entrée du parc.

Il y fait très chaud, environ 100°F, soit quasiment 40°C à l’ombre, la Vallée du Feu porte son nom à merveille. Heureusement, le fait qu’il y ait peu voire pas d’humidité dans l’air rend la chose plus supportable. Nous croisons de drôles de formes géologiques rouges, comme si la terre avait expulsé de ses entrailles de gros blocs encore chauds…

Pour dominer un peu tout ce spectacle qui s’offre à nous, je grimpe sur ce que l’on pourrait, avec un peu d’imagination, décrire comme un corps de lion pétrifié dont la tête surveille les visiteurs qui franchissent l’entrée du parc.

Direction le Visitors center où nous jetons rapidement un œil à une expo sur la faune locale avant de grignoter sur un banc en retrait et de faire connaissance avec les premiers chipmunks (tamias en français) du voyage.

La vue s’étire loin et la terre rouge vient superbement contraster avec le vert de la végétation rase.

En possession de diverses cartes, nous décidons de pousser la balade dans le nord du parc, avec un premier arrêt à Rainbow Vista. Le panel de couleurs est encore plus impressionnant et le soleil baissant ajoute une lumière magnifique au panorama. La sinuosité des routes qui semblent se diriger dans l’inconnu s’apparente à une forme de bienvenue dans l’ouest américain.

Une dernière photo de cet endroit magique avant de se rendre vers les White Domes pour une randonnée avant le coucher de soleil.

Après quelques minutes sur une route passant dans des lits de cours d’eau formés par les pluies orageuses (ça secoue !), nous arrivons au point de départ de la randonnée qui nous attend. La pensant courte, nous n’emmenons ni à boire, ni à manger. Cette promenade nous amène sur un ancien lieu de tournage de westerns, où subsistent quelques ruines ayant servi aux différents tournages.

Ce lieu est censé former le point depuis lequel nous attaquons le retour par un autre chemin. Voyant quelques traces de pas dans le sable rouge, nous nous engageons dans un mini canyon. A cet endroit du parc, les différentes strates de roches possèdent des couleurs assez vives et différentes. On dirait qu’elles ont littéralement été peintes.

Quelques dizaines de minutes plus tard, nous nous rendons compte que nous n’avons pas emprunté le bon chemin. Mais nous finissons par apercevoir la route du parc et après une bonne marche, nous regagnons finalement notre voiture. Il était temps, notre soif était grande, nous liquidons dans la foulée un litre de Powerade chacun ! Pour notre première soirée en camping, nous faisons la connaissance d’un drôle de rongeur qui vient chercher quelques chips au pied de notre table, une espèce de souris avec une très longue queue. Il fait nuit depuis un moment déjà, donc trop tard pour aller se doucher car il n’y a pas de lumière dans les sanitaires, même si quelques éclairs lointains et les lumières de Las Vegas (pourtant située à plus de 60 kilomètres à vol d’oiseau !) viennent contrarier un ciel très étoilé. Nous nous couchons mais le sommeil tarde à venir étant donné la chaleur qui règne dans les tentes.
Lundi 10 septembre : Il n’empêche ! Fabien et moi sommes debout dès 6h du matin, tout enchantés par les rochers qui s’enflamment avec les premières lueurs du soleil. Nous décampons vers 7h30, direction Zion National Park. La route qui nous mène vers la sortie est du parc nous offre un paysage désertique…

Dernière étape d’un parc que j’aurais beaucoup aimé pour sa variété de couleurs, Elephant Rock, que je dresse difficilement.

Avant de rejoindre la route n°15, nous traversons Overton et Logandale, 2 villes perdues au nord du Lake Mead. Mais les gros bus jaunes d’écoliers sont là pour nous rappeler que la vie existe, même ici. Puis nous passons à proximité de Mesquite, à la frontière de l’Utah, exactement le type de ville que je m’imaginais avant d’arriver : un Mac Do, un maillage urbain très quadrillé, des lotissements flambant neuf et un golf, tout ça en plein désert ! Nous arrivons vers 11h30 à Springdale qui marque l’entrée sud de Zion National Park, où nous achetons l’Annual Pass qui nous permet d’entrer dans tous les parcs nationaux.

Dans un petit resto de pêcheurs glacé par la climatisation, nous commandons un bon vieux hamburger et une énorme limonade remplie de glaçons. Le temps se dégrade et quelques gouttes de pluie viennent taper sur les carreaux près de Fabien. Notre programme étant chargé, il ne faut pas traîner. Première balade de la journée : Canyon overlook. Après quelques kilomètres au pied de grandes falaises, nous traversons le tunnel du Mont Carmel. Le début de la rando se fait à sa sortie. Une marche facile d’une grosse demi-heure et au bout, un panorama époustouflant sur le canyon de Zion. De plus, la chance est avec nous puisque le soleil pointe le bout de son nez. Nous sommes pris en photo devant ce paysage grandiose par un Breton, le monde est petit…

Nous redescendons dans la vallée pour prendre le bus du parc qui doit nous déposer à l’arrêt « La Grotto ». Le chauffeur, qui lègue quelques commentaires sur les lieux, a une voix étrange, comme droguée par la routine de ses paroles. Nous entamons la West Rim trail avec pour but la fameuse Angels Landing trail, dont j’ai entendu dire qu’elle est très impressionnante. Je deviens impatient de la découvrir, tant j’aime les paysages graves et excessifs. Soudain, sur le sentier, je croise une femme qui sursaute lorsque son regard tombe sur… un crotale, serpent mortel très présent dans le sud-ouest américain. C’est le premier reptile que nous voyons, mais je pense qu’à ce moment-là, nous en avons déjà croisé quelques-uns sans s’en apercevoir ! Au bout d’une bonne heure de marche, nous atteignons le redoutable secteur des Walters Wiggles, un enchaînement d’une vingtaine de lacets sur un chemin à fort dénivelé, qui me rappelle l’ascension d’un certain Mont Olympe en Grèce. Mais la récompense est belle : depuis le Scout Outlook, la route du fond de vallée n’en mène pas large. Et pour cause, elle est 300 mètres plus bas !

C’est ici que débute la vertigineuse Angels Landing trail, c’est aussi ici que Fabien et Fred m’attendront. Ce dernier effort est le plus dur, tant sut le plan physique que sur le plan psychologique. Il s’agit de monter à même la crête les 160 derniers mètres de dénivelé.

Tout au long du parcours, des chaînes sont là pour aider les marcheurs tant le ravin est proche. D’ailleurs, une pancarte avertit que des chutes mortelles se sont déjà produites : rassurant !

Je ne suis pas sujet au vertige, mais un passage apparaît quand même très tendu : le sentier ne fait que 2 ou 3 mètres de large et de chaque côté de celui-ci, un précipice de plus de 400 mètres… Mes jambes flagellent un peu mais j’essaie de faire abstraction du vide. Il fait chaud et le soleil tape désormais. Je m’arrête assez souvent pour boire et pour profiter de ce spectacle.

Peu de personnes sur ce parcours mais à chaque fois que j’en croise ou presque, on me dit « Be safe ». J’atteins enfin le sommet où 6 personnes contemplent le paysage. Une touriste italienne raconte son séjour à un couple d’américains cinquantenaires et pendant ce temps-là, un chipmunk tente d’investir mon sac à dos pour y chiper quelque nourriture.
Je fais 2 ou 3 photos du canyon et dans un élan de maladresse, je fais tomber le pare-soleil de mon appareil photo qui se loge à quelques centimètres du ravin de 500 mètres… Je parviens difficilement à le récupérer et me décide à rejoindre Fabien et Fred, qui m’attendent tranquillement au niveau de Scout Outlook. La redescente nous paraît longue. Vers 18h, après d’âpres négociations avec Fred, nous allons jeter un œil aux cascades de Lower et Middle Emerald Pools qui n’existent quasiment pas en cette fin d’été. Sur le retour, nous croisons quelques cervidés dans les sous-bois, proches de la Virgin river. Une fois de plus, nous mangeons de nuit au camping de Watchman. Nous testons les chips au piment de Fred, échec n°1 ! Fabien se fait un plaisir de goûter à son French Bread, échec n°2 ! Fred et moi essayons le jambon caoutchouteux sous vide, échec n°3 ! On se contente finalement de chips classiques et de boîtes de thon… Pour finir en beauté la journée, on apprend que le camping ne dispose pas de douches. Ayant pas mal sué lors de cette journée, Fred et moi improvisons une douche en regroupant les différentes bouteilles d’eau et en les remplissant au robinet. Mais les nuits de septembre à Zion sont fraîches et ce qui devait être un plaisir se transforme en calvaire. Fabien, nous voyant souffrir, préfère s’endormir sans se laver.
Mardi 11 septembre : Ce matin, pas un nuage dans le ciel. Nous sommes impatients de découvrir le prochain parc. Nous prenons la route tôt le matin car nous sentons déjà que Bryce Canyon va être incroyable. J’ai d’ailleurs prévu plusieurs marches autour et dans l’amphithéâtre. Mais nous n’en sommes pas là ! Nous quittons Zion National Park dont les immenses falaises baignent dans le soleil.

L’est du parc est magnifique et assez différent de ce qu’on a vu de Zion pour l’instant. Nous ne cessons de monter en altitude, le temps est idéal en cette matinée : un ciel d’un bleu très profond et une température parfaite pour rouler et faire quelques arrêts photos (20-25°C).

Nous faisons le premier plein d’essence à Mount Carmel Junction où nombre de bus touristiques jonchent les différents parkings des commerces et autres stations essence. L’addition n’est pas très lourde, une fois divisée par trois et grâce à un dollar très bas ! En terme de villes ou plutôt villages croisés, Orderville et Glendale, puis quasiment plus rien jusqu’à Bryce Canyon, soit environ 80 kilomètres sans urbanisation… Les premiers « hoodoos », ces espèces de pitons rocheux sculptés par l'érosion, apparaissent au niveau de Red Canyon. Un léger avant-goût de ce qui constitue sans doute le plus beau des parcs nationaux de l’Utah. Nous passons dans un tunnel creusé à même la roche, laissons l’aérodrome de Bryce Canyon sur notre gauche et ça y est, nous y sommes. Beaucoup de commerces et de logements pour accueillir ceux qui, comme nous, veulent découvrir cette merveille de la nature. Quelques kilomètres plus loin, nous entrons officiellement dans le parc. Arrêt photo obligatoire.

Nous trépignons d’impatience, c’est pourquoi, avant de revenir déjeuner au Ruby’s Canyon Diner, nous faisons le choix de nous rendre à Sunset Point pour avoir un premier aperçu. Dans ce parc très boisé, beaucoup de cervidés pas farouches, à quelques mètres seulement de la route.

Nous arrivons enfin au parking qui permet d’accéder à Sunset Point. Plein d’énormes camping-cars locatifs sont là pour nous rappeler que nous ne sommes pas les seuls à venir observer ce paradis géologique. Et puis l’émerveillement. Un endroit magique mêlant le rouge de cette terre si caractéristique du sud-ouest américain, le vert des centaines de pins qui occupent les lieux, le bleu du ciel et le blanc des quelques nuages qui bourgeonnent. Nous prenons le temps d’écrire quelques cartes postales devant cet exceptionnel panorama.

Nous sommes le 11 septembre 2007 et j’ai l’impression que la nature essaie de compenser par sa beauté le drame auquel on a assisté 6 ans plus tôt jour pour jour à New York.

Nous prenons la Rim trail. Sur notre droite, une forêt de pins, dont certains arbres ont été calcinés par les incendies de l’été. Sur notre gauche, nous dominons ce qu’on appelle ici l’amphithéâtre. Quelques arbres, dont l’équilibre paraît plus que précaire, s’accrochent à la paroi, comme s’ils avaient fui la violence de ces feux.

Ici, même si les dimensions du parc sont beaucoup plus humaines que celles des voisins Capitol Reef ou encore Grand Canyon, la nature a formé des hoodoos de 30 mètres de haut dont la posture paraît parfois fragile.

Nous continuons notre tour de l’amphithéâtre et apercevons quelques rapaces qui volent fièrement au-dessus de nos têtes.

Depuis Bryce Point, j’observe avec attention ce que j’imagine être les fondations de l’amphithéâtre et me rends compte de la taille des pins qui doivent au moins mesurer 10 mètres de haut. Je n’ose pas imaginer la taille des gros hoodoos…

Nous voilà au point le plus haut de notre séjour : 8 300 pieds, soit précisément 2 530 mètres. Il fait bon mais nous sommes prévenus, à cette altitude, les nuits sont beaucoup plus fraîches.

Nous suivons notre planning qui doit nous guider vers la Peekaboo Loop trail mais une barrière et une pancarte nous indiquent clairement que ce sentier n’est pas accessible ce jour. Nous faisons donc demi-tour pour rejoindre notre point de départ, Sunset Point, d’où l’on décide d’enchaîner les Navajo Loop et Queens Garden trails. C’est une descente dans le cœur du parc au milieu des hoodoos. Les pins, d’ordinaire majestueux, paraissent ridicules à côtés de ces monstres minéraux.

Une fois sur la Queens Garden trail, nous ne croisons plus grand monde. Nous suivons des lits de cours d’eau aujourd’hui à sec, et à un moment, je pense à la violence des éléments qui les ont creusés. Le ciel est par endroits menaçant, je fais soudainement le lien avec l’absence de marcheurs. Mais il n’en est rien, Dame Nature est avec nous, les gros nuages sombres iront déverser leur contenu un peu plus loin, laissant place à une jolie lumière de fin de journée.

Ma dernière photo du jour est pour cette espèce d’animal pétrifié à huit pattes, comme bloqué dans sa progression par tous ces pins qui l’entourent.

Nous quittons (provisoirement) les lieux pour regagner le North campground. Notre emplacement semble isolé, d’autant plus quand nous apprenons que des ours bruns ainsi que des couguars peuplent les environs… Nous nous installons comme à l’accoutumée, en 2 minutes chrono, devant quelques yeux stupéfaits par cette belle invention française qu’est la tente Quechua. Le soleil baisse inexorablement, il est temps pour nous de se mettre à la recherche de pommes de pins et autres branches pouvant alimenter un feu qui sera un confort thermique pour notre dîner.

Ca y est, le soleil est couché, la température baisse à vue de nez. Je pose mon téléphone à l’écart de toute source artificielle de chaleur, son thermomètre confirme cette brutale chute de température. Après un repas comme souvent frugal, nous partons à la recherche des douches annoncées par les brochures du camping. C’est une lutte interminable, non seulement pour trouver l’emplacement du bloc sanitaire, mais aussi pour obtenir les 8 pièces de 0, 25 dollar requises par douche ! Nous y parvenons juste avant l’heure de fermeture fixée à 22h. Bien salis par la quinzaine de kilomètres parcourus dans la journée, nous profitons longuement de cette eau chaude, essayant de faire abstraction du mauvais état hygiénique de ces sanitaires. Dehors, l’air devient vraiment froid, il s’agit de bien se couvrir pour regagner notre emplacement. Je me rends compte qu’un paquet de chips, tentant pour les ours, traîne dans ma tente, mais la flemme me pousse à le caser au fond de mon sac à dos plutôt que d’aller le mettre dans la voiture.
Mercredi 12 septembre : 6h30, le réveil nous presse d’aller un faire un tour à Sunrise Point. Fred reste au lit, Fabien et moi préparons nos appareils photo et nous rendons voir ce magnifique lever de soleil. Et nous ne sommes pas les seuls ! Une multitude d’objectifs est braquée sur l’amphithéâtre que les premiers rayons du soleil embrasent violemment.

La température ne dépasse pas les 4°C, nous sommes frigorifiés, mais le spectacle offert occulte largement cette sensation douloureuse. Après une bonne heure passée à dire au revoir à Bryce Canyon, nous rejoignons Fred au camping qui, lui, émerge tout juste. Nous plions bagage pour prendre la direction du prochain parc national au programme : Capitol Reef. Nous entamons ainsi la fameuse route n°12 en traversant Tropic, Cannonville et Henrieville, villages du sud de l’Utah cernés par nombre de sites naturels très intéressants. Depuis la route, les paysages qui défilent recèlent un panel de couleurs très divers : le jaune de la végétation au premier plan, ensuite le vert des arbustes, puis le gris minéral et enfin le bleu clair d’un ciel complètement dégagé.

Nous voilà dans Grand Staircase National Monument, gigantesque étendue préservée de 6 800 km² où le minéral règne à perte de vue. Certains sommets dépassent allègrement les 3 000 m. Nous faisons un arrêt sur un parking surplombant la route qui nous attend. C’est toujours la route n°12, dont le tracé à même la roche m’impressionne.

Nous passons Escalante, dernière ville avant Boulder, lieu de départ de notre escapade tout terrain. Nous roulons sur une crête depuis laquelle un infini panorama occupe le paysage, aussi bien sur notre gauche que sur notre droite. Par endroits, la visibilité est supérieure à plus de 100 kilomètres ! Il est quasiment midi lorsque nous arrivons à Boulder. Sous les conseils d’un commerçant, nous décidons de déjeuner au Burr Trail Grill. « We apologize for George Bush, we know he’s horrible », voilà les premières paroles de la gérante à notre encontre. Nous commandons un menu classique, basé autour d’un fameux hamburger. Nous ne traînons pas car nous savons qu’une piste longue et difficile, en l’occurrence la Burr Trail road, nous attend. En guise d’avertissement, un panneau indique l’absence totale de services pendant 120 kilomètres. Le ton est donné.

Tout d’abord goudronnée, la Burr Trail road enchaîne de nombreux virages au milieu d’un environnement marqué par la terre rouge mais aussi par l’importante présence de verdure, dont on se demande comment toute cette flore peut bien survivre avec un climat si hostile.

Nous traversons ensuite Long Canyon. Ici, nous ne croisons quasiment personne.

Le canyon débouche soudain sur un panorama exceptionnel, sûrement un des plus beaux du séjour. Au premier plan, la terre est incroyablement rouge, voire violette. Je me demande comment la terre peut prendre des teintes aussi vives. Là encore, la grandeur du paysage s’étire sur des dizaines et des dizaines de kilomètres.

Nous ne sommes maintenant plus très loin de Capitol Reef National Park. Une espèce de mini-tornade attire notre attention sur notre gauche. Nous nous arrêtons pour filmer ce phénomène et c’est alors que survient le drame : Fred se fait piquer par une guêpe, peut-être la première croisée depuis le début du voyage ! La piqûre entraîne un bel œdème dans son dos, mais heureusement l’application d’une crème calmante vient apaiser la douleur. En plein désert, Fred nous prouve qu’un peu de prévoyance peut être appréciable ! Dans ce coin, pas un bruit et une variété de couleurs encore hallucinante…

Ca y est, nous pénétrons dans Capitol Reef National Park. En guise d’accueil, la route jusque-là goudronnée se transforme en piste caillouteuse.

Fabien et moi, géographes de formation, devenons plus qu’impatients de découvrir le Waterpocket Fold, gigantesque pliure de plus de 150 kilomètres de long et vieille de 65 millions d’années. Nous savions avant notre départ que l’accès à ce site serait conditionné par la météo. Et comme par enchantement, les pluies orageuses qui défoncent habituellement la piste en cette fin d’été n’ont pas sévi depuis maintenant plusieurs semaines. Nous pouvons donc emprunter la lunaire Notom Road sans crainte.

Avant d’entamer la descente dans les entrailles de la Terre, je profite d’un dernier arrêt pour faire une photo des lieux que nous allons traverser.

Malgré le beau temps qui rend possible l’expédition, cet endroit ne se laisse pas apprivoiser facilement. En témoignent les nombreuses courbes de la piste qui nous attend.

Les premiers miles de la Notom Road sont très sablonneux. Nous avons enfin l’impression que notre 4x4 est utile…

Un peu plus loin apparaissent à nouveau des teintes violettes dans la roche.

Nous continuons de remonter la Notom Road vers le nord, avec le Waterpocket Fold sur notre droite. Ici, les talus qui encadrent cette énorme faille sont moins hauts. C’est pourquoi nous tentons une petite escapade pédestre. A travers une végétation basse où la présence de reptiles ne fait aucun doute, nous regardons surtout nos pieds, jusqu’au moment où nous grimpons un petit talus qui domine l’immense Waterpocket Fold.

En regagnant la piste, nous sommes tout surpris de ramasser… une huître ! Mais nous n’y accordons pas plus d’importance que ça (quelques heures plus tard, le Visitor Center du parc nous apprendra qu’il s’agit d’huîtres datant de l’époque secondaire, pendant laquelle une mer intérieure recouvrait ces lieux : cette huître a donc plusieurs millions d’années…). Juste avant de retrouver une route goudronnée que l’on a quittée il y a maintenant 1h30, un nuage se promenant très seulement dans le bleu profond du ciel attire mon attention.

Avec l’asphalte, nous avons l’impression d’un semblant de retour à la civilisation. Mais l’influence de la nature est toujours grande, comme le montre ce sein sculpté à même la roche.

Après un rapide passage par le Visitor Center, nous prenons la direction de la Scenic Drive road.

Notre but est de rejoindre Capitol Gorge, partie de la vallée de la Fremont River que les explorateurs et pionniers mormons colonisèrent à la fin du dix-neuvième siècle afin d'éviter le terrain escarpé du plissement. Pour se faire, nous empruntons une piste jonchée d’obstacles en tous genres.

Avant d’entrer dans Capitol Gorge, nous faisons une pause et nous rafraîchissons car la chaleur est une fois de plus intense.

Difficile d’imaginer qu’au début du 20ème siècle, les pionniers traversaient Capitol Gorge en voiture, tant la piste semble étroite et cabossée ! Après avoir croisé les fameux pétroglyphes, nous continuons à nous enfoncer dans Capitol Gorge. C’est la fin d’après-midi, le soleil va bientôt se coucher, nous en profitons pour jouer une dernière fois avec nos ombres.

Nous n’atteignons pas le bout de la randonnée car le temps presse. Sur le retour, les lumières de fin de journée embellissent un peu plus un paysage pourtant déjà somptueux.

Avant d’attaquer la Scenic Drive road, nous avons pris le soin de réserver un emplacement au camping de Fruita. Et nous avons bien fait car ce soir, il n’y en a plus un de disponible. Comme à notre habitude, nous montons nos tentes made in France en 2 secondes, sous le regard ébahi de nos campeurs voisins. Le dîner est fidèle à lui-même, c’est-à-dire léger et peu diététique. Avant de nous endormir, nous souhaitons nous doucher mais une fois de plus, le camping, pourtant situé le long de la Fremont river, ne dispose pas de douches. Fred et moi optons alors pour une douche improvisée… dans des toilettes handicapées ! Assez précaire mais indispensable au vu de notre état de propreté.
Jeudi 13 septembre : Après une bonne nuit de sommeil, nous nous levons et commençons notre journée par une dernière balade via la Cohab Canyon trail. Le temps est plus gris ce matin, mais il n’empêche que cette petite randonnée nous offre de jolis points de vue. Avant de quitter le 3ème parc national de notre épopée, je photographie la maison de pionniers mormons située à l’entrée de Fruita.

Les paysages situés entre Fruita et Hanksville sont littéralement lunaires. Rarement je n’ai vu de telles étendues de roches grisâtres.

Très peu de monde sur cette portion de la route n°24 où l’immensité des lieux est vraiment impressionnante.

Nous voilà arrivés à Hanksville, il est temps de faire le plein d’essence, d’acheter un bon vieux sandwich pour le repas du midi et d’appeler Christophe, le frère de Fabien qui aurait tant voulu être de la partie, pour le chambrer un peu… Pendant les 2 heures de route qui nous séparent de Green river, la compilation concoctée par Fabien ainsi que le best of de Led Zeppelin tournent en boucle. Nous déjeunons dans l’abominable ville de Green River, puis nous prenons la direction des Fisher Towers pour finir cette journée de transition. Sur la Dinosaur Diamond Prehistoric Highway nous doublons un camping-car immatriculé en France ! Nous arborons alors fièrement par la fenêtre le drapeau breton. Dans cette région où nous voyons le Colorado pour la première fois, la terre prend une teinte rougeâtre différente de celles croisées depuis 5 jours.

Il est 15h et nous nous approchons enfin des fameuses Fisher Towers. La climatisation tourne à plein régime, le choc est d’autant plus violent lorsque nous quittons la voiture afin de s’essayer à une petite marche vers ces drôles de monolithes. Nous n’atteignons pas le pied des tours tant la lourdeur du climat nous accable.

Nous rebroussons donc chemin, avec un petit sourire malgré tout car nous savons qu’une piscine nous attend au Sleep Inn de Moab. Avant de profiter de cette eau rafraîchissante, nous lançons une lessive à l’hôtel car nos affaires sales s’entassent de plus en plus au fond de nos sacs. En nous dirigeant vers la piscine, nous remarquons la présence d’un spa. Passage obligatoire dans cette eau bouillante en guise de préliminaires… Après ça, l’eau de la piscine nous paraît à peine fraîche tant notre excitation est grande. Un petit concours d’apnée et quelques brasses rythment donc notre fin d’après-midi.

Mais le temps nous est compté. Si nous voulons assister, comme nous l’avons prévu, au coucher du soleil à Dead Horse Point, il ne faut pas tarder car il est déjà 18h et la nuit tombe vite en cette période de l’année dans l’ouest américain... Sur la route de Dead Horse Point, les Monitor et Merrimac Buttes nous imposent un arrêt photo.

La fin du trajet est une véritable course contre la montre. Nous voyons les minutes qui défilent et dans le même temps le soleil qui descend inéluctablement. Et ce qui devait arriver arriva, lorsque nous accédons enfin sur le parvis dominant Islands in the Sky, Dead Horse Point est déjà dans l’ombre. Les derniers rayons du soleil nous proposent tout de même une perspective à couper le souffle.

Un groupe important de Français est également présent pour assister à ce joli crépuscule. Il fait maintenant quasiment nuit, nous reprenons alors la route de Moab. En quittant le parking de Dead Horse Point, nous croisons un ranger qui verbalise un conducteur qui n’a a priori pas payé le droit d’entrée de ce State Park. Un peu plus loin, nous apercevons quelques biches sur notre gauche. En cette fin de journée, la lune pointe enfin le bout de son nez au milieu d’un ciel très coloré.

Vendredi 14 septembre : Après une nuit d’hôtel réparatrice et un petit-déjeuner où l’on avale enfin du bon pain avec de la confiture, nous nous rendons au supermarché pour y faire quelques provisions. Nous sommes d’attaque pour enchaîner notre parcours sur Arches National Park.

Nous jetons tout d’abord un œil aux North et South Windows, 2 arches quasi-similaires. Puis nous nous arrêtons devant Balanced Rock dont l’équilibre paraît hasardeux.

Nous poussons jusqu’au parking de Devils Garden. C’est d’ici que débute la randonnée qui doit nous mener notamment à Landscape Arch et Double O Arch. Après une petite heure de marche, le temps s’est bien couvert. Nous arrivons donc sur une Landscape Arch assez terne, mais ses 89 mètres de long me laissent tout de même sans voix. Nous choisissons cet endroit pour goûter la salade que nous nous sommes préparés quelques heures plus tôt. Nous ne nous attardons pas trop car nous savons que le Devils Garden trail est assez long. Après un passage devant Wall Arch, je tente une photo qui offre une belle perspective au-dessus d’une faille qui mesure 50 cm de largeur pour environ 3 mètres de profondeur. En prenant mon appareil photo dans ma petite sacoche, je fais malencontreusement tomber mon portefeuille dans la crevasse ! La mission s’annonce délicate pour le récupérer mais j’y parviens finalement, après quelques difficultés pour descendre notamment. Nous apercevons Double O Arch vers 14h30. De loin, elle ne semble pas très imposante mais une échelle humaine sur la photo évite tout commentaire.

Nous traînons un peu autour de cette arche curieuse. Dans ce coin, le vent est fort, mais cela n’empêche pas un escaladeur de s’essayer à une paroi verticale. Après être allé faire un tour sur le dessus de l’arche, nous continuons notre chemin et entamons la 2ème moitié de la boucle. Un sentier vraiment agréable où l’on marche très souvent sur des surfaces aplanies de grès. A certains moments, il est très facile d’imaginer l’emplacement des futures arches du parc.

Nous consacrons la fin d’après-midi à Delicate Arch. Après une montée plus longue et plus difficile que nous l’avions prévue, Fabien et moi atteignons un site envahi par les photographes, Fred étant légèrement en retrait. L’endroit est d’autant plus beau que le soleil, assez inexistant aujourd’hui, se fait enfin remarquer.

Nous assistons à une demande en mariage au pied de l’arche. Pour le coup, les nombreux photographes, qui d’ordinaire n’hésitent pas à huer ceux qui s’approchent un peu trop près de la photogénique arche, se morfondent dans un silence de politesse. Fred, lui, a enfilé ses lunettes 8 millions de pixels qui dévoilent l’envers du décor.

Au fur et à mesure que le soleil baisse, le rouge que revêt l’arche devient très vif, à la limite de l’embrasement… A l’arrière-plan, les sommets de La Sal Mountain, qui culminent à plus de 3 500 mètres, se retrouvent dans l’ombre.

La redescente est plus facile, mais il fait quand même quasiment nuit lorsque nous arrivons à la voiture. Nous regagnons Moab sans savoir vraiment où nous dormons ce soir. Le festival de musique country rend nos tentatives vaines auprès des motels de la ville, ceux-ci affichant tous complets ! Nous optons finalement pour le Canyonlands campground, situé en plein centre, mais dont l’amabilité du gérant en aurait fait fuir plus d’un… Le montage des tentes, même s’il est très simple, se fait dans un camping complètement dans l’obscurité. La fatigue, qui commence à se faire ressentir, ajoutée aux douches payantes rend cette fin de journée assez pénible. Seul Fred casse sa tirelire pour bénéficier d’une douche bien chaude, Fabien et moi nous contentons d’un lavage sommaire à l’ancienne.
La 2ème semaine par ici !
SEMAINE 1
Samedi 8 septembre : Après une traversée de l’Atlantique sans encombre, nous faisons escale à Detroit où la modernité de l’aéroport me surprend, mes préjugés scolaires sur la crise économique dans le nord-est des Etats-Unis en prennent un coup !

La première immense bannière étoilée est aperçue dans cet aéroport, derrière une fontaine dont la rapidité des jets d’eau joue avec l’objectif de mon appareil photo…

Après un interminable vol interne entre Detroit et Las Vegas, nous arrivons enfin à destination avec plus d’une heure de retard… Les premières joutes verbales (sans compter l’éphémère « conversation » avec le douanier) ont lieu avec une personne de l’agence Alamo, auprès de qui nous avons loué un SUV. Je ne m’en tire pas trop mal, nous pouvons nous diriger vers le parking… Et là, après s’être fait à nouveau assommer par la chaleur (plus de 30°C vers 22h), bonne surprise, comme je l’avais lu à plusieurs reprises, les loueurs font souvent du surbooking. Nous avons donc le droit de choisir parmi toute une rangée de voitures appartenant à une catégorie supérieure. Nous optons pour le Toyota 4Runner. Fred, tout excité, prend le volant de ce monstre et nous nous dirigeons vers l’hôtel « Emerald Suites » que Fabien avait réservé début juin. Un motel classique, c’est-à-dire immense et où la climatisation tourne à plein régime, situé quelques kilomètres au sud du Strip, et où il est surtout temps de se mettre au lit : il est 23h passées, soit 8h du matin en France… Un petit coup de fil à la France qui se lève tôt (!) et puis dodo !
Dimanche 9 septembre : Après une bonne nuit de sommeil, enfin je parle pour moi car Fred et Fabien me raconteront un peu plus tard comment une arrestation un peu musclée dans une chambre voisine est venue perturber leur sommeil, nous nous réveillons vers 9h (soit une des plus grosses grasses matinées du séjour) et notre premier réflexe est de sortir pour observer les alentours : chaleur écrasante, montagnes dénudées de toute végétation, le Nevada tient bien sa réputation ! Première mission du voyage : faire de grosses provisions car nous savons que les prochains jours nous n’apercevrons pas beaucoup de commerces, sans oublier l’indispensable, à savoir une glacière et des oreillers pour nous trois, les cassés du dos… Etant donné que nous partons en direction de Valley of Fire (au nord-est de Las Vegas), nous traversons Las Vegas de jour. Sin City semble plutôt calme à cette période de la journée. La mission oreillers est plus difficile que prévue mais nous trouvons finalement notre bonheur dans une des multiples « pharmacies » croisées, où des machines à sous sont disposées directement derrière les caisses. Nous quittons donc cette ville édifiée au milieu de nulle part et empruntons la route n°15 construite… au milieu de nulle part. La sécheresse et l’immensité des lieux réussit à nous surprendre malgré tout ce que l’on sait sur le Nevada. Nous pensons alors aux recherches de Steve Fossett, disparu 6 jours plus tôt : c’est pire que chercher une aiguille dans une botte de foin… Nous comprenons que nous nous rapprochons de Valley of Fire lorsque la terre prend une légère teinte rougeâtre.

Pour immortaliser le début de notre périple, un arrêt photo s’impose à l’entrée du parc.

Il y fait très chaud, environ 100°F, soit quasiment 40°C à l’ombre, la Vallée du Feu porte son nom à merveille. Heureusement, le fait qu’il y ait peu voire pas d’humidité dans l’air rend la chose plus supportable. Nous croisons de drôles de formes géologiques rouges, comme si la terre avait expulsé de ses entrailles de gros blocs encore chauds…

Pour dominer un peu tout ce spectacle qui s’offre à nous, je grimpe sur ce que l’on pourrait, avec un peu d’imagination, décrire comme un corps de lion pétrifié dont la tête surveille les visiteurs qui franchissent l’entrée du parc.

Direction le Visitors center où nous jetons rapidement un œil à une expo sur la faune locale avant de grignoter sur un banc en retrait et de faire connaissance avec les premiers chipmunks (tamias en français) du voyage.

La vue s’étire loin et la terre rouge vient superbement contraster avec le vert de la végétation rase.

En possession de diverses cartes, nous décidons de pousser la balade dans le nord du parc, avec un premier arrêt à Rainbow Vista. Le panel de couleurs est encore plus impressionnant et le soleil baissant ajoute une lumière magnifique au panorama. La sinuosité des routes qui semblent se diriger dans l’inconnu s’apparente à une forme de bienvenue dans l’ouest américain.

Une dernière photo de cet endroit magique avant de se rendre vers les White Domes pour une randonnée avant le coucher de soleil.

Après quelques minutes sur une route passant dans des lits de cours d’eau formés par les pluies orageuses (ça secoue !), nous arrivons au point de départ de la randonnée qui nous attend. La pensant courte, nous n’emmenons ni à boire, ni à manger. Cette promenade nous amène sur un ancien lieu de tournage de westerns, où subsistent quelques ruines ayant servi aux différents tournages.

Ce lieu est censé former le point depuis lequel nous attaquons le retour par un autre chemin. Voyant quelques traces de pas dans le sable rouge, nous nous engageons dans un mini canyon. A cet endroit du parc, les différentes strates de roches possèdent des couleurs assez vives et différentes. On dirait qu’elles ont littéralement été peintes.

Quelques dizaines de minutes plus tard, nous nous rendons compte que nous n’avons pas emprunté le bon chemin. Mais nous finissons par apercevoir la route du parc et après une bonne marche, nous regagnons finalement notre voiture. Il était temps, notre soif était grande, nous liquidons dans la foulée un litre de Powerade chacun ! Pour notre première soirée en camping, nous faisons la connaissance d’un drôle de rongeur qui vient chercher quelques chips au pied de notre table, une espèce de souris avec une très longue queue. Il fait nuit depuis un moment déjà, donc trop tard pour aller se doucher car il n’y a pas de lumière dans les sanitaires, même si quelques éclairs lointains et les lumières de Las Vegas (pourtant située à plus de 60 kilomètres à vol d’oiseau !) viennent contrarier un ciel très étoilé. Nous nous couchons mais le sommeil tarde à venir étant donné la chaleur qui règne dans les tentes.
Lundi 10 septembre : Il n’empêche ! Fabien et moi sommes debout dès 6h du matin, tout enchantés par les rochers qui s’enflamment avec les premières lueurs du soleil. Nous décampons vers 7h30, direction Zion National Park. La route qui nous mène vers la sortie est du parc nous offre un paysage désertique…

Dernière étape d’un parc que j’aurais beaucoup aimé pour sa variété de couleurs, Elephant Rock, que je dresse difficilement.

Avant de rejoindre la route n°15, nous traversons Overton et Logandale, 2 villes perdues au nord du Lake Mead. Mais les gros bus jaunes d’écoliers sont là pour nous rappeler que la vie existe, même ici. Puis nous passons à proximité de Mesquite, à la frontière de l’Utah, exactement le type de ville que je m’imaginais avant d’arriver : un Mac Do, un maillage urbain très quadrillé, des lotissements flambant neuf et un golf, tout ça en plein désert ! Nous arrivons vers 11h30 à Springdale qui marque l’entrée sud de Zion National Park, où nous achetons l’Annual Pass qui nous permet d’entrer dans tous les parcs nationaux.

Dans un petit resto de pêcheurs glacé par la climatisation, nous commandons un bon vieux hamburger et une énorme limonade remplie de glaçons. Le temps se dégrade et quelques gouttes de pluie viennent taper sur les carreaux près de Fabien. Notre programme étant chargé, il ne faut pas traîner. Première balade de la journée : Canyon overlook. Après quelques kilomètres au pied de grandes falaises, nous traversons le tunnel du Mont Carmel. Le début de la rando se fait à sa sortie. Une marche facile d’une grosse demi-heure et au bout, un panorama époustouflant sur le canyon de Zion. De plus, la chance est avec nous puisque le soleil pointe le bout de son nez. Nous sommes pris en photo devant ce paysage grandiose par un Breton, le monde est petit…

Nous redescendons dans la vallée pour prendre le bus du parc qui doit nous déposer à l’arrêt « La Grotto ». Le chauffeur, qui lègue quelques commentaires sur les lieux, a une voix étrange, comme droguée par la routine de ses paroles. Nous entamons la West Rim trail avec pour but la fameuse Angels Landing trail, dont j’ai entendu dire qu’elle est très impressionnante. Je deviens impatient de la découvrir, tant j’aime les paysages graves et excessifs. Soudain, sur le sentier, je croise une femme qui sursaute lorsque son regard tombe sur… un crotale, serpent mortel très présent dans le sud-ouest américain. C’est le premier reptile que nous voyons, mais je pense qu’à ce moment-là, nous en avons déjà croisé quelques-uns sans s’en apercevoir ! Au bout d’une bonne heure de marche, nous atteignons le redoutable secteur des Walters Wiggles, un enchaînement d’une vingtaine de lacets sur un chemin à fort dénivelé, qui me rappelle l’ascension d’un certain Mont Olympe en Grèce. Mais la récompense est belle : depuis le Scout Outlook, la route du fond de vallée n’en mène pas large. Et pour cause, elle est 300 mètres plus bas !

C’est ici que débute la vertigineuse Angels Landing trail, c’est aussi ici que Fabien et Fred m’attendront. Ce dernier effort est le plus dur, tant sut le plan physique que sur le plan psychologique. Il s’agit de monter à même la crête les 160 derniers mètres de dénivelé.

Tout au long du parcours, des chaînes sont là pour aider les marcheurs tant le ravin est proche. D’ailleurs, une pancarte avertit que des chutes mortelles se sont déjà produites : rassurant !

Je ne suis pas sujet au vertige, mais un passage apparaît quand même très tendu : le sentier ne fait que 2 ou 3 mètres de large et de chaque côté de celui-ci, un précipice de plus de 400 mètres… Mes jambes flagellent un peu mais j’essaie de faire abstraction du vide. Il fait chaud et le soleil tape désormais. Je m’arrête assez souvent pour boire et pour profiter de ce spectacle.

Peu de personnes sur ce parcours mais à chaque fois que j’en croise ou presque, on me dit « Be safe ». J’atteins enfin le sommet où 6 personnes contemplent le paysage. Une touriste italienne raconte son séjour à un couple d’américains cinquantenaires et pendant ce temps-là, un chipmunk tente d’investir mon sac à dos pour y chiper quelque nourriture.
Je fais 2 ou 3 photos du canyon et dans un élan de maladresse, je fais tomber le pare-soleil de mon appareil photo qui se loge à quelques centimètres du ravin de 500 mètres… Je parviens difficilement à le récupérer et me décide à rejoindre Fabien et Fred, qui m’attendent tranquillement au niveau de Scout Outlook. La redescente nous paraît longue. Vers 18h, après d’âpres négociations avec Fred, nous allons jeter un œil aux cascades de Lower et Middle Emerald Pools qui n’existent quasiment pas en cette fin d’été. Sur le retour, nous croisons quelques cervidés dans les sous-bois, proches de la Virgin river. Une fois de plus, nous mangeons de nuit au camping de Watchman. Nous testons les chips au piment de Fred, échec n°1 ! Fabien se fait un plaisir de goûter à son French Bread, échec n°2 ! Fred et moi essayons le jambon caoutchouteux sous vide, échec n°3 ! On se contente finalement de chips classiques et de boîtes de thon… Pour finir en beauté la journée, on apprend que le camping ne dispose pas de douches. Ayant pas mal sué lors de cette journée, Fred et moi improvisons une douche en regroupant les différentes bouteilles d’eau et en les remplissant au robinet. Mais les nuits de septembre à Zion sont fraîches et ce qui devait être un plaisir se transforme en calvaire. Fabien, nous voyant souffrir, préfère s’endormir sans se laver.
Mardi 11 septembre : Ce matin, pas un nuage dans le ciel. Nous sommes impatients de découvrir le prochain parc. Nous prenons la route tôt le matin car nous sentons déjà que Bryce Canyon va être incroyable. J’ai d’ailleurs prévu plusieurs marches autour et dans l’amphithéâtre. Mais nous n’en sommes pas là ! Nous quittons Zion National Park dont les immenses falaises baignent dans le soleil.

L’est du parc est magnifique et assez différent de ce qu’on a vu de Zion pour l’instant. Nous ne cessons de monter en altitude, le temps est idéal en cette matinée : un ciel d’un bleu très profond et une température parfaite pour rouler et faire quelques arrêts photos (20-25°C).

Nous faisons le premier plein d’essence à Mount Carmel Junction où nombre de bus touristiques jonchent les différents parkings des commerces et autres stations essence. L’addition n’est pas très lourde, une fois divisée par trois et grâce à un dollar très bas ! En terme de villes ou plutôt villages croisés, Orderville et Glendale, puis quasiment plus rien jusqu’à Bryce Canyon, soit environ 80 kilomètres sans urbanisation… Les premiers « hoodoos », ces espèces de pitons rocheux sculptés par l'érosion, apparaissent au niveau de Red Canyon. Un léger avant-goût de ce qui constitue sans doute le plus beau des parcs nationaux de l’Utah. Nous passons dans un tunnel creusé à même la roche, laissons l’aérodrome de Bryce Canyon sur notre gauche et ça y est, nous y sommes. Beaucoup de commerces et de logements pour accueillir ceux qui, comme nous, veulent découvrir cette merveille de la nature. Quelques kilomètres plus loin, nous entrons officiellement dans le parc. Arrêt photo obligatoire.

Nous trépignons d’impatience, c’est pourquoi, avant de revenir déjeuner au Ruby’s Canyon Diner, nous faisons le choix de nous rendre à Sunset Point pour avoir un premier aperçu. Dans ce parc très boisé, beaucoup de cervidés pas farouches, à quelques mètres seulement de la route.

Nous arrivons enfin au parking qui permet d’accéder à Sunset Point. Plein d’énormes camping-cars locatifs sont là pour nous rappeler que nous ne sommes pas les seuls à venir observer ce paradis géologique. Et puis l’émerveillement. Un endroit magique mêlant le rouge de cette terre si caractéristique du sud-ouest américain, le vert des centaines de pins qui occupent les lieux, le bleu du ciel et le blanc des quelques nuages qui bourgeonnent. Nous prenons le temps d’écrire quelques cartes postales devant cet exceptionnel panorama.

Nous sommes le 11 septembre 2007 et j’ai l’impression que la nature essaie de compenser par sa beauté le drame auquel on a assisté 6 ans plus tôt jour pour jour à New York.

Nous prenons la Rim trail. Sur notre droite, une forêt de pins, dont certains arbres ont été calcinés par les incendies de l’été. Sur notre gauche, nous dominons ce qu’on appelle ici l’amphithéâtre. Quelques arbres, dont l’équilibre paraît plus que précaire, s’accrochent à la paroi, comme s’ils avaient fui la violence de ces feux.

Ici, même si les dimensions du parc sont beaucoup plus humaines que celles des voisins Capitol Reef ou encore Grand Canyon, la nature a formé des hoodoos de 30 mètres de haut dont la posture paraît parfois fragile.

Nous continuons notre tour de l’amphithéâtre et apercevons quelques rapaces qui volent fièrement au-dessus de nos têtes.

Depuis Bryce Point, j’observe avec attention ce que j’imagine être les fondations de l’amphithéâtre et me rends compte de la taille des pins qui doivent au moins mesurer 10 mètres de haut. Je n’ose pas imaginer la taille des gros hoodoos…

Nous voilà au point le plus haut de notre séjour : 8 300 pieds, soit précisément 2 530 mètres. Il fait bon mais nous sommes prévenus, à cette altitude, les nuits sont beaucoup plus fraîches.

Nous suivons notre planning qui doit nous guider vers la Peekaboo Loop trail mais une barrière et une pancarte nous indiquent clairement que ce sentier n’est pas accessible ce jour. Nous faisons donc demi-tour pour rejoindre notre point de départ, Sunset Point, d’où l’on décide d’enchaîner les Navajo Loop et Queens Garden trails. C’est une descente dans le cœur du parc au milieu des hoodoos. Les pins, d’ordinaire majestueux, paraissent ridicules à côtés de ces monstres minéraux.

Une fois sur la Queens Garden trail, nous ne croisons plus grand monde. Nous suivons des lits de cours d’eau aujourd’hui à sec, et à un moment, je pense à la violence des éléments qui les ont creusés. Le ciel est par endroits menaçant, je fais soudainement le lien avec l’absence de marcheurs. Mais il n’en est rien, Dame Nature est avec nous, les gros nuages sombres iront déverser leur contenu un peu plus loin, laissant place à une jolie lumière de fin de journée.

Ma dernière photo du jour est pour cette espèce d’animal pétrifié à huit pattes, comme bloqué dans sa progression par tous ces pins qui l’entourent.

Nous quittons (provisoirement) les lieux pour regagner le North campground. Notre emplacement semble isolé, d’autant plus quand nous apprenons que des ours bruns ainsi que des couguars peuplent les environs… Nous nous installons comme à l’accoutumée, en 2 minutes chrono, devant quelques yeux stupéfaits par cette belle invention française qu’est la tente Quechua. Le soleil baisse inexorablement, il est temps pour nous de se mettre à la recherche de pommes de pins et autres branches pouvant alimenter un feu qui sera un confort thermique pour notre dîner.

Ca y est, le soleil est couché, la température baisse à vue de nez. Je pose mon téléphone à l’écart de toute source artificielle de chaleur, son thermomètre confirme cette brutale chute de température. Après un repas comme souvent frugal, nous partons à la recherche des douches annoncées par les brochures du camping. C’est une lutte interminable, non seulement pour trouver l’emplacement du bloc sanitaire, mais aussi pour obtenir les 8 pièces de 0, 25 dollar requises par douche ! Nous y parvenons juste avant l’heure de fermeture fixée à 22h. Bien salis par la quinzaine de kilomètres parcourus dans la journée, nous profitons longuement de cette eau chaude, essayant de faire abstraction du mauvais état hygiénique de ces sanitaires. Dehors, l’air devient vraiment froid, il s’agit de bien se couvrir pour regagner notre emplacement. Je me rends compte qu’un paquet de chips, tentant pour les ours, traîne dans ma tente, mais la flemme me pousse à le caser au fond de mon sac à dos plutôt que d’aller le mettre dans la voiture.
Mercredi 12 septembre : 6h30, le réveil nous presse d’aller un faire un tour à Sunrise Point. Fred reste au lit, Fabien et moi préparons nos appareils photo et nous rendons voir ce magnifique lever de soleil. Et nous ne sommes pas les seuls ! Une multitude d’objectifs est braquée sur l’amphithéâtre que les premiers rayons du soleil embrasent violemment.

La température ne dépasse pas les 4°C, nous sommes frigorifiés, mais le spectacle offert occulte largement cette sensation douloureuse. Après une bonne heure passée à dire au revoir à Bryce Canyon, nous rejoignons Fred au camping qui, lui, émerge tout juste. Nous plions bagage pour prendre la direction du prochain parc national au programme : Capitol Reef. Nous entamons ainsi la fameuse route n°12 en traversant Tropic, Cannonville et Henrieville, villages du sud de l’Utah cernés par nombre de sites naturels très intéressants. Depuis la route, les paysages qui défilent recèlent un panel de couleurs très divers : le jaune de la végétation au premier plan, ensuite le vert des arbustes, puis le gris minéral et enfin le bleu clair d’un ciel complètement dégagé.

Nous voilà dans Grand Staircase National Monument, gigantesque étendue préservée de 6 800 km² où le minéral règne à perte de vue. Certains sommets dépassent allègrement les 3 000 m. Nous faisons un arrêt sur un parking surplombant la route qui nous attend. C’est toujours la route n°12, dont le tracé à même la roche m’impressionne.

Nous passons Escalante, dernière ville avant Boulder, lieu de départ de notre escapade tout terrain. Nous roulons sur une crête depuis laquelle un infini panorama occupe le paysage, aussi bien sur notre gauche que sur notre droite. Par endroits, la visibilité est supérieure à plus de 100 kilomètres ! Il est quasiment midi lorsque nous arrivons à Boulder. Sous les conseils d’un commerçant, nous décidons de déjeuner au Burr Trail Grill. « We apologize for George Bush, we know he’s horrible », voilà les premières paroles de la gérante à notre encontre. Nous commandons un menu classique, basé autour d’un fameux hamburger. Nous ne traînons pas car nous savons qu’une piste longue et difficile, en l’occurrence la Burr Trail road, nous attend. En guise d’avertissement, un panneau indique l’absence totale de services pendant 120 kilomètres. Le ton est donné.

Tout d’abord goudronnée, la Burr Trail road enchaîne de nombreux virages au milieu d’un environnement marqué par la terre rouge mais aussi par l’importante présence de verdure, dont on se demande comment toute cette flore peut bien survivre avec un climat si hostile.

Nous traversons ensuite Long Canyon. Ici, nous ne croisons quasiment personne.

Le canyon débouche soudain sur un panorama exceptionnel, sûrement un des plus beaux du séjour. Au premier plan, la terre est incroyablement rouge, voire violette. Je me demande comment la terre peut prendre des teintes aussi vives. Là encore, la grandeur du paysage s’étire sur des dizaines et des dizaines de kilomètres.

Nous ne sommes maintenant plus très loin de Capitol Reef National Park. Une espèce de mini-tornade attire notre attention sur notre gauche. Nous nous arrêtons pour filmer ce phénomène et c’est alors que survient le drame : Fred se fait piquer par une guêpe, peut-être la première croisée depuis le début du voyage ! La piqûre entraîne un bel œdème dans son dos, mais heureusement l’application d’une crème calmante vient apaiser la douleur. En plein désert, Fred nous prouve qu’un peu de prévoyance peut être appréciable ! Dans ce coin, pas un bruit et une variété de couleurs encore hallucinante…

Ca y est, nous pénétrons dans Capitol Reef National Park. En guise d’accueil, la route jusque-là goudronnée se transforme en piste caillouteuse.

Fabien et moi, géographes de formation, devenons plus qu’impatients de découvrir le Waterpocket Fold, gigantesque pliure de plus de 150 kilomètres de long et vieille de 65 millions d’années. Nous savions avant notre départ que l’accès à ce site serait conditionné par la météo. Et comme par enchantement, les pluies orageuses qui défoncent habituellement la piste en cette fin d’été n’ont pas sévi depuis maintenant plusieurs semaines. Nous pouvons donc emprunter la lunaire Notom Road sans crainte.

Avant d’entamer la descente dans les entrailles de la Terre, je profite d’un dernier arrêt pour faire une photo des lieux que nous allons traverser.

Malgré le beau temps qui rend possible l’expédition, cet endroit ne se laisse pas apprivoiser facilement. En témoignent les nombreuses courbes de la piste qui nous attend.

Les premiers miles de la Notom Road sont très sablonneux. Nous avons enfin l’impression que notre 4x4 est utile…

Un peu plus loin apparaissent à nouveau des teintes violettes dans la roche.

Nous continuons de remonter la Notom Road vers le nord, avec le Waterpocket Fold sur notre droite. Ici, les talus qui encadrent cette énorme faille sont moins hauts. C’est pourquoi nous tentons une petite escapade pédestre. A travers une végétation basse où la présence de reptiles ne fait aucun doute, nous regardons surtout nos pieds, jusqu’au moment où nous grimpons un petit talus qui domine l’immense Waterpocket Fold.

En regagnant la piste, nous sommes tout surpris de ramasser… une huître ! Mais nous n’y accordons pas plus d’importance que ça (quelques heures plus tard, le Visitor Center du parc nous apprendra qu’il s’agit d’huîtres datant de l’époque secondaire, pendant laquelle une mer intérieure recouvrait ces lieux : cette huître a donc plusieurs millions d’années…). Juste avant de retrouver une route goudronnée que l’on a quittée il y a maintenant 1h30, un nuage se promenant très seulement dans le bleu profond du ciel attire mon attention.

Avec l’asphalte, nous avons l’impression d’un semblant de retour à la civilisation. Mais l’influence de la nature est toujours grande, comme le montre ce sein sculpté à même la roche.

Après un rapide passage par le Visitor Center, nous prenons la direction de la Scenic Drive road.

Notre but est de rejoindre Capitol Gorge, partie de la vallée de la Fremont River que les explorateurs et pionniers mormons colonisèrent à la fin du dix-neuvième siècle afin d'éviter le terrain escarpé du plissement. Pour se faire, nous empruntons une piste jonchée d’obstacles en tous genres.

Avant d’entrer dans Capitol Gorge, nous faisons une pause et nous rafraîchissons car la chaleur est une fois de plus intense.

Difficile d’imaginer qu’au début du 20ème siècle, les pionniers traversaient Capitol Gorge en voiture, tant la piste semble étroite et cabossée ! Après avoir croisé les fameux pétroglyphes, nous continuons à nous enfoncer dans Capitol Gorge. C’est la fin d’après-midi, le soleil va bientôt se coucher, nous en profitons pour jouer une dernière fois avec nos ombres.

Nous n’atteignons pas le bout de la randonnée car le temps presse. Sur le retour, les lumières de fin de journée embellissent un peu plus un paysage pourtant déjà somptueux.

Avant d’attaquer la Scenic Drive road, nous avons pris le soin de réserver un emplacement au camping de Fruita. Et nous avons bien fait car ce soir, il n’y en a plus un de disponible. Comme à notre habitude, nous montons nos tentes made in France en 2 secondes, sous le regard ébahi de nos campeurs voisins. Le dîner est fidèle à lui-même, c’est-à-dire léger et peu diététique. Avant de nous endormir, nous souhaitons nous doucher mais une fois de plus, le camping, pourtant situé le long de la Fremont river, ne dispose pas de douches. Fred et moi optons alors pour une douche improvisée… dans des toilettes handicapées ! Assez précaire mais indispensable au vu de notre état de propreté.
Jeudi 13 septembre : Après une bonne nuit de sommeil, nous nous levons et commençons notre journée par une dernière balade via la Cohab Canyon trail. Le temps est plus gris ce matin, mais il n’empêche que cette petite randonnée nous offre de jolis points de vue. Avant de quitter le 3ème parc national de notre épopée, je photographie la maison de pionniers mormons située à l’entrée de Fruita.

Les paysages situés entre Fruita et Hanksville sont littéralement lunaires. Rarement je n’ai vu de telles étendues de roches grisâtres.

Très peu de monde sur cette portion de la route n°24 où l’immensité des lieux est vraiment impressionnante.

Nous voilà arrivés à Hanksville, il est temps de faire le plein d’essence, d’acheter un bon vieux sandwich pour le repas du midi et d’appeler Christophe, le frère de Fabien qui aurait tant voulu être de la partie, pour le chambrer un peu… Pendant les 2 heures de route qui nous séparent de Green river, la compilation concoctée par Fabien ainsi que le best of de Led Zeppelin tournent en boucle. Nous déjeunons dans l’abominable ville de Green River, puis nous prenons la direction des Fisher Towers pour finir cette journée de transition. Sur la Dinosaur Diamond Prehistoric Highway nous doublons un camping-car immatriculé en France ! Nous arborons alors fièrement par la fenêtre le drapeau breton. Dans cette région où nous voyons le Colorado pour la première fois, la terre prend une teinte rougeâtre différente de celles croisées depuis 5 jours.

Il est 15h et nous nous approchons enfin des fameuses Fisher Towers. La climatisation tourne à plein régime, le choc est d’autant plus violent lorsque nous quittons la voiture afin de s’essayer à une petite marche vers ces drôles de monolithes. Nous n’atteignons pas le pied des tours tant la lourdeur du climat nous accable.

Nous rebroussons donc chemin, avec un petit sourire malgré tout car nous savons qu’une piscine nous attend au Sleep Inn de Moab. Avant de profiter de cette eau rafraîchissante, nous lançons une lessive à l’hôtel car nos affaires sales s’entassent de plus en plus au fond de nos sacs. En nous dirigeant vers la piscine, nous remarquons la présence d’un spa. Passage obligatoire dans cette eau bouillante en guise de préliminaires… Après ça, l’eau de la piscine nous paraît à peine fraîche tant notre excitation est grande. Un petit concours d’apnée et quelques brasses rythment donc notre fin d’après-midi.

Mais le temps nous est compté. Si nous voulons assister, comme nous l’avons prévu, au coucher du soleil à Dead Horse Point, il ne faut pas tarder car il est déjà 18h et la nuit tombe vite en cette période de l’année dans l’ouest américain... Sur la route de Dead Horse Point, les Monitor et Merrimac Buttes nous imposent un arrêt photo.

La fin du trajet est une véritable course contre la montre. Nous voyons les minutes qui défilent et dans le même temps le soleil qui descend inéluctablement. Et ce qui devait arriver arriva, lorsque nous accédons enfin sur le parvis dominant Islands in the Sky, Dead Horse Point est déjà dans l’ombre. Les derniers rayons du soleil nous proposent tout de même une perspective à couper le souffle.

Un groupe important de Français est également présent pour assister à ce joli crépuscule. Il fait maintenant quasiment nuit, nous reprenons alors la route de Moab. En quittant le parking de Dead Horse Point, nous croisons un ranger qui verbalise un conducteur qui n’a a priori pas payé le droit d’entrée de ce State Park. Un peu plus loin, nous apercevons quelques biches sur notre gauche. En cette fin de journée, la lune pointe enfin le bout de son nez au milieu d’un ciel très coloré.

Vendredi 14 septembre : Après une nuit d’hôtel réparatrice et un petit-déjeuner où l’on avale enfin du bon pain avec de la confiture, nous nous rendons au supermarché pour y faire quelques provisions. Nous sommes d’attaque pour enchaîner notre parcours sur Arches National Park.

Nous jetons tout d’abord un œil aux North et South Windows, 2 arches quasi-similaires. Puis nous nous arrêtons devant Balanced Rock dont l’équilibre paraît hasardeux.

Nous poussons jusqu’au parking de Devils Garden. C’est d’ici que débute la randonnée qui doit nous mener notamment à Landscape Arch et Double O Arch. Après une petite heure de marche, le temps s’est bien couvert. Nous arrivons donc sur une Landscape Arch assez terne, mais ses 89 mètres de long me laissent tout de même sans voix. Nous choisissons cet endroit pour goûter la salade que nous nous sommes préparés quelques heures plus tôt. Nous ne nous attardons pas trop car nous savons que le Devils Garden trail est assez long. Après un passage devant Wall Arch, je tente une photo qui offre une belle perspective au-dessus d’une faille qui mesure 50 cm de largeur pour environ 3 mètres de profondeur. En prenant mon appareil photo dans ma petite sacoche, je fais malencontreusement tomber mon portefeuille dans la crevasse ! La mission s’annonce délicate pour le récupérer mais j’y parviens finalement, après quelques difficultés pour descendre notamment. Nous apercevons Double O Arch vers 14h30. De loin, elle ne semble pas très imposante mais une échelle humaine sur la photo évite tout commentaire.

Nous traînons un peu autour de cette arche curieuse. Dans ce coin, le vent est fort, mais cela n’empêche pas un escaladeur de s’essayer à une paroi verticale. Après être allé faire un tour sur le dessus de l’arche, nous continuons notre chemin et entamons la 2ème moitié de la boucle. Un sentier vraiment agréable où l’on marche très souvent sur des surfaces aplanies de grès. A certains moments, il est très facile d’imaginer l’emplacement des futures arches du parc.

Nous consacrons la fin d’après-midi à Delicate Arch. Après une montée plus longue et plus difficile que nous l’avions prévue, Fabien et moi atteignons un site envahi par les photographes, Fred étant légèrement en retrait. L’endroit est d’autant plus beau que le soleil, assez inexistant aujourd’hui, se fait enfin remarquer.

Nous assistons à une demande en mariage au pied de l’arche. Pour le coup, les nombreux photographes, qui d’ordinaire n’hésitent pas à huer ceux qui s’approchent un peu trop près de la photogénique arche, se morfondent dans un silence de politesse. Fred, lui, a enfilé ses lunettes 8 millions de pixels qui dévoilent l’envers du décor.

Au fur et à mesure que le soleil baisse, le rouge que revêt l’arche devient très vif, à la limite de l’embrasement… A l’arrière-plan, les sommets de La Sal Mountain, qui culminent à plus de 3 500 mètres, se retrouvent dans l’ombre.

La redescente est plus facile, mais il fait quand même quasiment nuit lorsque nous arrivons à la voiture. Nous regagnons Moab sans savoir vraiment où nous dormons ce soir. Le festival de musique country rend nos tentatives vaines auprès des motels de la ville, ceux-ci affichant tous complets ! Nous optons finalement pour le Canyonlands campground, situé en plein centre, mais dont l’amabilité du gérant en aurait fait fuir plus d’un… Le montage des tentes, même s’il est très simple, se fait dans un camping complètement dans l’obscurité. La fatigue, qui commence à se faire ressentir, ajoutée aux douches payantes rend cette fin de journée assez pénible. Seul Fred casse sa tirelire pour bénéficier d’une douche bien chaude, Fabien et moi nous contentons d’un lavage sommaire à l’ancienne.
La 2ème semaine par ici !
Bonjour a Desbelles, Bruno, alcati et toutes les personnes du forum
je commence un petit compte rendu de notre croisière qui s'est passée magnifiquement bien😎 Départ de nice vers gènes a 11h30 un petit peu de retard car il manquait 2 personnes, nous sommes arrivées a gènes a 14h15 les valises ont été prises par les porteurs, et direction le terminal, j'avais auparavant fait l'enregistrement express, donc pas de queue, on en a profité pour prendre les forfaits boissons, je vous expliquerais en détail le prix, en 10 minutes on était sur le bateau, un garçon de cabine nous a amené dans notre cabine, là superbe une belle cabine dans les tons rouge et marron, avec un balcon une table et deux fauteuils, dans la cabine un immense lit plus un divan avec une petite table, des rangements, une belle salle de bain avec douche, tout était parfait, et d'une propreté exemplaire. Sur la carte d'embarquement il était mentionné le numero de notre table pour le soir au restaurant villa verde, et le service, mais apparemment il s'était trompé nous avions demandé le deuxième service et nous avons eu le premier, donc nous sommes de suite allés voir le maitre d'hotel, qui très gentiment nous à mit au deuxième service avec un table pour 2 personnes comme nous voulions. Nous avons passé l'après midi a visiter le bateau, qui est vraiment splendide "comme son nom l'indique"😉 a 17h30 exercice de sauvetage, nous avons enfilé nos bouées et nous sommes allés au point de rassemblement, cela a duré quinze minutes, et après nous avons pu regagner notre cabine pour defaire nos bagages. 18 heures le bateau a démarré sur une mer calme. le soir nous avons prit un apéritif dans un des nombreux bars, puis 21 heures premier repas servi au restaurant, le restaurant villa verdé est très beau dans les tons de vert et or ( style fer forgé) menu: entrée salade potage pates plat principal garnitures dessert nous avons pas prit tout les plats😉 Voila pour ce soir c'est fini, je vous raconterais la suite demain, car il faut que je me rappelle de tout et le fatigue du retour se fait sentir😕
je commence un petit compte rendu de notre croisière qui s'est passée magnifiquement bien😎 Départ de nice vers gènes a 11h30 un petit peu de retard car il manquait 2 personnes, nous sommes arrivées a gènes a 14h15 les valises ont été prises par les porteurs, et direction le terminal, j'avais auparavant fait l'enregistrement express, donc pas de queue, on en a profité pour prendre les forfaits boissons, je vous expliquerais en détail le prix, en 10 minutes on était sur le bateau, un garçon de cabine nous a amené dans notre cabine, là superbe une belle cabine dans les tons rouge et marron, avec un balcon une table et deux fauteuils, dans la cabine un immense lit plus un divan avec une petite table, des rangements, une belle salle de bain avec douche, tout était parfait, et d'une propreté exemplaire. Sur la carte d'embarquement il était mentionné le numero de notre table pour le soir au restaurant villa verde, et le service, mais apparemment il s'était trompé nous avions demandé le deuxième service et nous avons eu le premier, donc nous sommes de suite allés voir le maitre d'hotel, qui très gentiment nous à mit au deuxième service avec un table pour 2 personnes comme nous voulions. Nous avons passé l'après midi a visiter le bateau, qui est vraiment splendide "comme son nom l'indique"😉 a 17h30 exercice de sauvetage, nous avons enfilé nos bouées et nous sommes allés au point de rassemblement, cela a duré quinze minutes, et après nous avons pu regagner notre cabine pour defaire nos bagages. 18 heures le bateau a démarré sur une mer calme. le soir nous avons prit un apéritif dans un des nombreux bars, puis 21 heures premier repas servi au restaurant, le restaurant villa verdé est très beau dans les tons de vert et or ( style fer forgé) menu: entrée salade potage pates plat principal garnitures dessert nous avons pas prit tout les plats😉 Voila pour ce soir c'est fini, je vous raconterais la suite demain, car il faut que je me rappelle de tout et le fatigue du retour se fait sentir😕
Bonsoir,
Novice en la matière et partant dans l'ouest américain début Juin 2010, je souhaite changer mon bridge pour un reflex numérique intéressant,
Ce monde étant nouveau, j'ai besoin de vos conseils pour réaliser cet investissement !
Parmi les appareils cités ci-dessous...
Quel serait le meilleur ratio qualité/prix ?
Un reflex apporte t'il une vraie plus value face à un bridge s'il n'est équipé que de son objectif d'origine ?
Pour des amateurs, cela est-il utile d'approcher un budget de 900 euros ?
Nikon D3000 + AF-S DX VR 18-55mm Décrit comme un bon rapport qualité/prix, mais est-il vraiment intéressant ? Ou faut-il opter pour un second objectif ?
Nikon D5000 + AF-S DX NIKKOR 18-55 mm f/3.5-5.6G E Nikon D90 + AF-S DX 18-105 mm f/3.5-5.6G ED VR Un appareil apparemment très intéressant, avec un objectif polyvalent (suffisant à lui seul?), mais cher ! Cela vaut-il vraiment le coup? Est-ce un matériel que l'on peut bien conserver 5 ans sans avoir un matos obsolète ?
CANON EOS 550D + EF-S 18-55 mm f/3,5-5,6 IS Si ce modèle nous oblige à acheter un second objectif pour avoir un zoom correct, on prendra autre chose!
CANON EOS 450D + 18/55 mm IS + Sd 8Go
Merci pour votre aide !
Novice en la matière et partant dans l'ouest américain début Juin 2010, je souhaite changer mon bridge pour un reflex numérique intéressant,
Ce monde étant nouveau, j'ai besoin de vos conseils pour réaliser cet investissement !
Parmi les appareils cités ci-dessous...
Quel serait le meilleur ratio qualité/prix ?
Un reflex apporte t'il une vraie plus value face à un bridge s'il n'est équipé que de son objectif d'origine ?
Pour des amateurs, cela est-il utile d'approcher un budget de 900 euros ?
Nikon D3000 + AF-S DX VR 18-55mm Décrit comme un bon rapport qualité/prix, mais est-il vraiment intéressant ? Ou faut-il opter pour un second objectif ?
Nikon D5000 + AF-S DX NIKKOR 18-55 mm f/3.5-5.6G E Nikon D90 + AF-S DX 18-105 mm f/3.5-5.6G ED VR Un appareil apparemment très intéressant, avec un objectif polyvalent (suffisant à lui seul?), mais cher ! Cela vaut-il vraiment le coup? Est-ce un matériel que l'on peut bien conserver 5 ans sans avoir un matos obsolète ?
CANON EOS 550D + EF-S 18-55 mm f/3,5-5,6 IS Si ce modèle nous oblige à acheter un second objectif pour avoir un zoom correct, on prendra autre chose!
CANON EOS 450D + 18/55 mm IS + Sd 8Go
Merci pour votre aide !
Bonjour bonjour Amis voyageurs!
Alors, voilà, je prépare un tour du monde (Asie du Sud Est, Océanie, Amérique Latine en gros) avec mon chéwi à compter du 3 octobre, je recherche donc un super appareil photo pour immortaliser un maximum tout ca! Je suis novice et on m'a conseillé de prendre un bridge, z'en pensez quoi? Sinon, je recherche un appareil relativement solide (pas de tactile ni d'écran qui pivote...) mais surtout simple d'utilisation. L'étanchéité serait un gros plus j'avoue! Ah oui, qu'il fasse noir et blanc, sépia au minimum... Un bon gros zoom de 24 fois minimum. Et à batterie plutôt qu'à piles (on m'a dit que ca tenait plus longtemps...).
Je suis preneuse de conseils en tout genre alors n'hésitez pas!
Merci d'avance.
Ah oui, budget maximum: 400€.
Alors, voilà, je prépare un tour du monde (Asie du Sud Est, Océanie, Amérique Latine en gros) avec mon chéwi à compter du 3 octobre, je recherche donc un super appareil photo pour immortaliser un maximum tout ca! Je suis novice et on m'a conseillé de prendre un bridge, z'en pensez quoi? Sinon, je recherche un appareil relativement solide (pas de tactile ni d'écran qui pivote...) mais surtout simple d'utilisation. L'étanchéité serait un gros plus j'avoue! Ah oui, qu'il fasse noir et blanc, sépia au minimum... Un bon gros zoom de 24 fois minimum. Et à batterie plutôt qu'à piles (on m'a dit que ca tenait plus longtemps...).
Je suis preneuse de conseils en tout genre alors n'hésitez pas!
Merci d'avance.
Ah oui, budget maximum: 400€.
Après avoir lu de nombreux comparatifs, données techniques, etc... je fais appel aux spécialistes de ce forum quant au choix de mon futur appareil car je préfère les avis des utilisateurs au blabla des vendeurs 😛
Qu'en est-il de la qualité des photos prises avec des zoom 10 ou 12 x ? et en grand angle 25 mm ?
Mon budget : entre 300 et 500 euros
D'avance merci à tous 😉
Miesele
Bonsoir,
Je voudrais acquérir un appareil photo reflex ou un bridge pour notre prochain voyage aux USA. (paysages, animaux, lever et coucher de soleil, ciel étoilé) J ai un numérique qui a quelques années, mais la plupart de mes photos n ont pas le rendu que je voudrais. (impossible de retrouver le ROUGE ORANGÉ de Bryce par ex) J ai un budget maxi de 400€. Je suis novice et ne saisis pas encore tous les paramètres à prendre en compte pour ne pas me tromper. On m a conseillé le Canon powershot G16. Je voudrais un appareil photo léger, facile à transporter, sans trepied.
Merci d avance, Joyeuses Fêtes :)
Je voudrais acquérir un appareil photo reflex ou un bridge pour notre prochain voyage aux USA. (paysages, animaux, lever et coucher de soleil, ciel étoilé) J ai un numérique qui a quelques années, mais la plupart de mes photos n ont pas le rendu que je voudrais. (impossible de retrouver le ROUGE ORANGÉ de Bryce par ex) J ai un budget maxi de 400€. Je suis novice et ne saisis pas encore tous les paramètres à prendre en compte pour ne pas me tromper. On m a conseillé le Canon powershot G16. Je voudrais un appareil photo léger, facile à transporter, sans trepied.
Merci d avance, Joyeuses Fêtes :)
Bonjour à tous,
Je m’adresse aujourd’hui aux amateurs de photographie de voyage forum afin d’obtenir quelques conseils en la matière. Je possède depuis deux ans un appareil bridge (Panasonic Lumix FZ-48). J’en ai été très satisfaite : les possibilités par rapport à mes anciens appareils photos numériques étaient plus élargies. Mais aujourd’hui, je commence à avoir l’impression de tourner en rond et d’avoir fait le tour de mon appareil. Concernant la technique, je dois avouer que mes connaissances théoriques en photo sont proches de zéro… J’ai lu quelques tutos pour m’assurer de prendre correctement en main le FZ-48 mais je ne suis jamais vraiment entrée dans les détails. J’imagine qu’en passant à la gamme du dessus, la mise à niveau sera incontournable. Récemment, j’ai demandé conseil à un vendeur de la FNAC qui m’a conseillé (pour les reflex) le Canon EOS 100D. Qu’en pensez-vous ? Vaut-il mieux s’orienter vers un reflex ou vers un hybride ? Je joins quelques photos pour vous donner un aperçu de ce que j’aime faire.
Je m’adresse aujourd’hui aux amateurs de photographie de voyage forum afin d’obtenir quelques conseils en la matière. Je possède depuis deux ans un appareil bridge (Panasonic Lumix FZ-48). J’en ai été très satisfaite : les possibilités par rapport à mes anciens appareils photos numériques étaient plus élargies. Mais aujourd’hui, je commence à avoir l’impression de tourner en rond et d’avoir fait le tour de mon appareil. Concernant la technique, je dois avouer que mes connaissances théoriques en photo sont proches de zéro… J’ai lu quelques tutos pour m’assurer de prendre correctement en main le FZ-48 mais je ne suis jamais vraiment entrée dans les détails. J’imagine qu’en passant à la gamme du dessus, la mise à niveau sera incontournable. Récemment, j’ai demandé conseil à un vendeur de la FNAC qui m’a conseillé (pour les reflex) le Canon EOS 100D. Qu’en pensez-vous ? Vaut-il mieux s’orienter vers un reflex ou vers un hybride ? Je joins quelques photos pour vous donner un aperçu de ce que j’aime faire.
Hello à tous !!!!
Fondu de voyages, je souhaite compléter mon compact LUMIX DMC FH1 par un réflex (voir un excellent Bridge).
Je m'y connais que trop peu et aimerais avoir vos avis sur les meilleurs appareils photo alliant une excellent qualité d'image, un zoom puissant, pour des photos en macro/paysage/portrait/de nuit etc...
MERCI d'avance David 😉
Fondu de voyages, je souhaite compléter mon compact LUMIX DMC FH1 par un réflex (voir un excellent Bridge).
Je m'y connais que trop peu et aimerais avoir vos avis sur les meilleurs appareils photo alliant une excellent qualité d'image, un zoom puissant, pour des photos en macro/paysage/portrait/de nuit etc...
MERCI d'avance David 😉
Bonjour à tous,
Je souhaite investir 600 euros dans un appareil photo . J'ai jeté mon dévolu sur le finepix S9500 mais comme je ne suis pas un caïd en photo, j'aurais aimé avoir vos avis, vos conseils sur cet appareil. merci yann
Je souhaite investir 600 euros dans un appareil photo . J'ai jeté mon dévolu sur le finepix S9500 mais comme je ne suis pas un caïd en photo, j'aurais aimé avoir vos avis, vos conseils sur cet appareil. merci yann
Bonjour !
Je pars au Brésil Mi Juillet pour 6 mois ( pour mes études !!!) à Belo Horizonte précisément, j'en suis super heureuse ! Du coup ma famille m'offre un appareil photo ou équivalent pour mon anniversaire mais je ne sais pas quoi prendre j'hésite entre un appareil compact une pocket cam ou autre
a savoir - Je vais au Brésil donc je veux avoir un truc assez discret pour pas faire touriste japonaise - Je voudrais des photos assez quali (pour en développer certaines) - Je n'ai aucune patience pour faire un millier de réglages - J'aimerais aussi pouvoir faire des petits films que je monterais ensuite sur mon ordi - J'ai un budget de 200 / 300 euros - Je suis maladroite donc il me faudrait quand même quelque chose qui ne soit pas en porcelaine ;)
Voila : qui veux relever le défi ?
En tout cas tous les conseils et expériences seront les bienvenus !
Bonne journée
Je pars au Brésil Mi Juillet pour 6 mois ( pour mes études !!!) à Belo Horizonte précisément, j'en suis super heureuse ! Du coup ma famille m'offre un appareil photo ou équivalent pour mon anniversaire mais je ne sais pas quoi prendre j'hésite entre un appareil compact une pocket cam ou autre
a savoir - Je vais au Brésil donc je veux avoir un truc assez discret pour pas faire touriste japonaise - Je voudrais des photos assez quali (pour en développer certaines) - Je n'ai aucune patience pour faire un millier de réglages - J'aimerais aussi pouvoir faire des petits films que je monterais ensuite sur mon ordi - J'ai un budget de 200 / 300 euros - Je suis maladroite donc il me faudrait quand même quelque chose qui ne soit pas en porcelaine ;)
Voila : qui veux relever le défi ?
En tout cas tous les conseils et expériences seront les bienvenus !
Bonne journée
Bonjour,
Je pars en Novembre prochain pour un TDM d'un an et j'aimerais acheter un bon appareil photo pour immortaliser les somptueux paysages que je vais traverser. Je suis amateur, j'aime la photo mais je ne suis ni un pro, ni... crésus ;-)
- -> Avez-vous des conseils d'appareil pratique, passe-partout (léger et maniable), et performant?
(en gros, le produit parfait!)
Merci bcp pour vos réponses ++
Je pars en Novembre prochain pour un TDM d'un an et j'aimerais acheter un bon appareil photo pour immortaliser les somptueux paysages que je vais traverser. Je suis amateur, j'aime la photo mais je ne suis ni un pro, ni... crésus ;-)
- -> Avez-vous des conseils d'appareil pratique, passe-partout (léger et maniable), et performant?
(en gros, le produit parfait!)
Merci bcp pour vos réponses ++
Bonjour,
Je voudrais m'acheter un appareil photo numérique mais il y a tellement de marque et de modéles et surtout d'avis sur internet, j'essaye d'y voir un peu plus clair mais c'est compliqué. Je viens donc demander des conseils en demandant un peu prêt ce que je veux !
- Prix : 300 € Max - L'utilisation (ce qu'on veut photographier avec) : Je vais partir faire un voyage au Pérou, donc je vais effectuer pas mal de marche à pied, j'aimerais pouvoir prendre un APN qui sera possible de sortir à tout moment, avec une rapidité assez bonne pour faire des photos à tout moment. Je vais surtout prendre des paysages, des amis etc...
Je ne m'y connais pas beaucoup en APN donc un appareil avec une prise en main simple serait vraiment sympa.
Pour la batterie, j'aimerais un truc qui tiennent la route et dans lequel on pourra mettre des piles, car je ne sais pas si j'aurais accès au courant en amérique du sud T_T.
Je vous remercie d'avance ! Et à bientôt ! ;) Ps : Mon premier grand voyage à l'étranger :'D
Je voudrais m'acheter un appareil photo numérique mais il y a tellement de marque et de modéles et surtout d'avis sur internet, j'essaye d'y voir un peu plus clair mais c'est compliqué. Je viens donc demander des conseils en demandant un peu prêt ce que je veux !
- Prix : 300 € Max - L'utilisation (ce qu'on veut photographier avec) : Je vais partir faire un voyage au Pérou, donc je vais effectuer pas mal de marche à pied, j'aimerais pouvoir prendre un APN qui sera possible de sortir à tout moment, avec une rapidité assez bonne pour faire des photos à tout moment. Je vais surtout prendre des paysages, des amis etc...
Je ne m'y connais pas beaucoup en APN donc un appareil avec une prise en main simple serait vraiment sympa.
Pour la batterie, j'aimerais un truc qui tiennent la route et dans lequel on pourra mettre des piles, car je ne sais pas si j'aurais accès au courant en amérique du sud T_T.
Je vous remercie d'avance ! Et à bientôt ! ;) Ps : Mon premier grand voyage à l'étranger :'D
bonjour a vous ami-es photographes,
quel reflex acheter quand on souhaite faire un reportage a l'etranger( bresil) sur une ceremonie religieuse et sur le visage des habitants de certains quartiers?? sachant que je ne suis pas riche? et si jamais on me le vole sur place quelle possibilité s'offrent a moi pour en rachetre un atre? est ce qu'on me rembourse? quelle asssurance choisir?
est ce une bonne idée de prendre en plus un boitier argentique?
en vous remerciant!
melinda
melinda
Bonjour à tous !
Partant en juin prochain pour un (très long) trip à vélo, Amérique du Nord-Amérique du Sud, je suis, comme vous, limité par le poids de mes sacoches et serais curieux de savoir ce que vous possédez comme matériel photo. Je compte remplacer mon vieux Canon G11 et acheter un APN compact, les reflex ou bridges étant, soit trop lourds, soit trop volumineux. Je compte faire autant de photo que de vidéo. Merci d'avance pour vos avis ou conseils.
J'aime bien le Fuji X10 ou le nouveau Canon G1X.
Jipé 🙂
Partant en juin prochain pour un (très long) trip à vélo, Amérique du Nord-Amérique du Sud, je suis, comme vous, limité par le poids de mes sacoches et serais curieux de savoir ce que vous possédez comme matériel photo. Je compte remplacer mon vieux Canon G11 et acheter un APN compact, les reflex ou bridges étant, soit trop lourds, soit trop volumineux. Je compte faire autant de photo que de vidéo. Merci d'avance pour vos avis ou conseils.
J'aime bien le Fuji X10 ou le nouveau Canon G1X.
Jipé 🙂
Bonjour,
Nous venons de rentrer d'une croisière Islande Groenland, où mon appareil compact m'a paru bien dépassé, impossible de zoomer pour prendre de belles photos des baleines, phoques etc... Je vais donc acheter un appareil Canon EOS 550D mon problème se pose au niveau du zoom je pense prendre un canon EF 75-300 mais il y a plusieurs modèles et je ne sais pas ce que signifie les lettres : DI-LD-IF ou DI-VC-USD ou encore USM...
Quelqu'un peut-il m'aider et me conseiller sur l'objectif zoom que je dois choisir pour mes prochains voyages, sachant que la nature est mon sujet de photos préféré
Merci d'avance
Bonjour,
Avant notre prochain départ, nous souhaitons acquérir un caméscope. Au vu des différents modèles proposés sur le marché et des tests d'évaluation que nous avons pu lire sur internet, notre choix se porterait sur le TOSHIBA HDS-HS700. Mais sans réelle conviction n'ayant jamais eu de caméscope. Nous souhaiterions avoir des avis d'utilisateurs. Jusqu'à présent, nous n'avons filmé que des petites séquences avec notre appareil photo (Nikon D90). Et il est vrai que certaines scènes mériteraient plutôt d'être filmées que photographiées.
Egalement, quelle configuration d'ordinateur est nécessaire pour décharger les prises de vue et éventuellement procéder à des montages ?
Merci d'avance pour vos conseils !
Les Tinacoli
Avant notre prochain départ, nous souhaitons acquérir un caméscope. Au vu des différents modèles proposés sur le marché et des tests d'évaluation que nous avons pu lire sur internet, notre choix se porterait sur le TOSHIBA HDS-HS700. Mais sans réelle conviction n'ayant jamais eu de caméscope. Nous souhaiterions avoir des avis d'utilisateurs. Jusqu'à présent, nous n'avons filmé que des petites séquences avec notre appareil photo (Nikon D90). Et il est vrai que certaines scènes mériteraient plutôt d'être filmées que photographiées.
Egalement, quelle configuration d'ordinateur est nécessaire pour décharger les prises de vue et éventuellement procéder à des montages ?
Merci d'avance pour vos conseils !
Les Tinacoli
Bonjour a tous!
Mes parents voudraient m'offrir pour Noel un reflex numerique, mais je ne sais pas leque choisir du tout.
J'ai eu pendant une longue periode un D200 mais je le trouve execivement compliqué, tres lourd et bien sur trop cher! Si quelqu'un pouvait m'aider à y voir plus clair, voici mes pres requis!
Photos de voyage Photos artistique, portrait, surexposées ou sous exposées Photos de nuit avec environnement fluo (sans flash et bon rendu donc) Quelque chose de maniable, de facile à mettre en marche et exploitable dans ses moindres fonctions sans sortir le manuel toutes les 2 sec (pas comme le D200!) Je m'y connais sans m'y connaitre, je fais de la photo avec un petit numerique dont je suis super contente mais il ne peut pas aller bien loin non plus!
Je voudrais un appareil qui puisse tout de meme evoluer avec moi, changement de zoom optique etc...
Le tout dans un budget max je pense de 600 euros..
J'attends vos idées!
Merci!
Mes parents voudraient m'offrir pour Noel un reflex numerique, mais je ne sais pas leque choisir du tout.
J'ai eu pendant une longue periode un D200 mais je le trouve execivement compliqué, tres lourd et bien sur trop cher! Si quelqu'un pouvait m'aider à y voir plus clair, voici mes pres requis!
Photos de voyage Photos artistique, portrait, surexposées ou sous exposées Photos de nuit avec environnement fluo (sans flash et bon rendu donc) Quelque chose de maniable, de facile à mettre en marche et exploitable dans ses moindres fonctions sans sortir le manuel toutes les 2 sec (pas comme le D200!) Je m'y connais sans m'y connaitre, je fais de la photo avec un petit numerique dont je suis super contente mais il ne peut pas aller bien loin non plus!
Je voudrais un appareil qui puisse tout de meme evoluer avec moi, changement de zoom optique etc...
Le tout dans un budget max je pense de 600 euros..
J'attends vos idées!
Merci!
bonjours, je souhaites me mettre à la photo. de plus je pars en bolivie et au perou je voulais savoir quel materiel acheter? quel marque est la plus adaptée? canon? nikon?
j'ai commencé a regarder et mon choix se portaient sur le canon EOS 40D ou nikon D60 ou canon EOS 450D ou nikon D80???
votre avis est le bienvenue!!!!!!!!!!!!!!!!! a bientot
votre avis est le bienvenue!!!!!!!!!!!!!!!!! a bientot
Bonjour tout le monde!
Je suis nouveau sur ce site que je consulte + que régulièrement depuis deux mois..
J'explique rapidement, je pars pour la thailande dans plus ou moins 2 semaine et j'ai l'intention de me proccurer un apareil photo numérique mais j'hésite et je passe des nuit blanche devant les comparatif sans trouver de réponse si ce n'est quelques piste..
Jhésite a prendre entre un compact du type canon ixus 850ou équivalent, ou un reflex type nikon d40. Le truc c'est que jai envi de faire beaucoup beaucoup de photo et essayé de ressortir les plus belle chose de ce fabuleux pays mais le probleme c'est qu'un reflex va peut etre etre n peu encombrant sachant que j'ai lintention de faire pas mal dactivité type balade a dos d'elephant, canoe, ect...mais tou en ayant un grand angle car les paysage doivent etre somptueux
Je voulai savor si parmis vous quelqun a rencontrer ce probleme pour choisir son apn lol et vos choix.. merci d'avance car je pense que la seule aide que je peux avoir est ici... 😇 a savoir j'ai un pentax optio s a 3m de pixel....🤪 merci beaucoup!!
dans tout les cas je vous ferai part des photos!! 😛 Julien
Jhésite a prendre entre un compact du type canon ixus 850ou équivalent, ou un reflex type nikon d40. Le truc c'est que jai envi de faire beaucoup beaucoup de photo et essayé de ressortir les plus belle chose de ce fabuleux pays mais le probleme c'est qu'un reflex va peut etre etre n peu encombrant sachant que j'ai lintention de faire pas mal dactivité type balade a dos d'elephant, canoe, ect...mais tou en ayant un grand angle car les paysage doivent etre somptueux
Je voulai savor si parmis vous quelqun a rencontrer ce probleme pour choisir son apn lol et vos choix.. merci d'avance car je pense que la seule aide que je peux avoir est ici... 😇 a savoir j'ai un pentax optio s a 3m de pixel....🤪 merci beaucoup!!
dans tout les cas je vous ferai part des photos!! 😛 Julien
Salut a tous, compagnons de la route
Voila, je m interroge sur les qualites des appareils numeriques, pour des superbes photos, ne vaut il mieux pas acheter un argentique??? Sachant que mon ancien minolta Z1 est tombe a l eau et qu il ne repond plus de rien, (le bouche a bouche n a pas servi😛) Rapport qualité/prix, vaut mieux un numerique ou un argentique. Si vous penchez sur le numerique, pensez vous que le minolta Z3 ou Z5 sont toujours d actualite ou pas? ou si il y a mieux dans d autres marque? Je suis un peu pomé en regardant tous les tests et les bla bla, je m en refere a vous et a vos conseils.
Merci d avance
excusez moi, mais j ai oublie de dire qu en argentique j y connais pas grand chose.....🤪
Voila, je m interroge sur les qualites des appareils numeriques, pour des superbes photos, ne vaut il mieux pas acheter un argentique??? Sachant que mon ancien minolta Z1 est tombe a l eau et qu il ne repond plus de rien, (le bouche a bouche n a pas servi😛) Rapport qualité/prix, vaut mieux un numerique ou un argentique. Si vous penchez sur le numerique, pensez vous que le minolta Z3 ou Z5 sont toujours d actualite ou pas? ou si il y a mieux dans d autres marque? Je suis un peu pomé en regardant tous les tests et les bla bla, je m en refere a vous et a vos conseils.
Merci d avance
excusez moi, mais j ai oublie de dire qu en argentique j y connais pas grand chose.....🤪
Bonjour tout le monde,
Je pars dans quelques mois, avec mon amie, pour un long voyage en vélo. L'idée est de voyager en toute autonomie (tente, popotte...). Presque toutes mes questions ont trouvé réponse mais j'ai encore quelques difficilcultés pour tout ce qui concerne le matériel informatique et numérique.
Nous souhaitons investir dans un réflex de gamme moyenne. Plusieurs modèles nous intéressent, comme le pentax Kr, le nikon D3100 ou le D5100 (qui commence à être plus cher). L'idée serait un réflex assez simple et performant, pas trop lourd et assez solide pour un voyage à vélo, et pas trop cher .... Avez-vous des conseils quant à un réflex répondant à ces critères ?
Notre deuxième problème est pour le choix d'une caméra. Là encore, nous sommes vraiment perdu - d'autant plus que je suis vraiment novice dans ce domaine. Après avoir regardé, on se pencherait sur un modèle comme celui-ci, mais là encore, sans savoir vraiment si c'est bien approprié pour un voyage à vélo ... Avez-vous des conseils quant à une caméra "adaptée" pour un tel périple ?
Enfin, notre 3e problème concerne la recharge de toutes ces batteries. Je mettais fixé en tête d'investir dans un panneau solaire Sunlinq 3, couplé avec un e-werk et une batterie tampon de 7800mAh afin d'être totalement autonome pour la recharge d'un note-book et de tous les autres éléments... D'après mes calculs, il me semble que le tout reviendrais ici à environ 400 euros .... Mais est-ce vraiment nécessaire ? Etre dépendant des prises électriques trouvées sur la route n'est-il pas trop compliqué ?
Merci de vos réponses ... Alban
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Je pars dans quelques mois, avec mon amie, pour un long voyage en vélo. L'idée est de voyager en toute autonomie (tente, popotte...). Presque toutes mes questions ont trouvé réponse mais j'ai encore quelques difficilcultés pour tout ce qui concerne le matériel informatique et numérique.
Nous souhaitons investir dans un réflex de gamme moyenne. Plusieurs modèles nous intéressent, comme le pentax Kr, le nikon D3100 ou le D5100 (qui commence à être plus cher). L'idée serait un réflex assez simple et performant, pas trop lourd et assez solide pour un voyage à vélo, et pas trop cher .... Avez-vous des conseils quant à un réflex répondant à ces critères ?
Notre deuxième problème est pour le choix d'une caméra. Là encore, nous sommes vraiment perdu - d'autant plus que je suis vraiment novice dans ce domaine. Après avoir regardé, on se pencherait sur un modèle comme celui-ci, mais là encore, sans savoir vraiment si c'est bien approprié pour un voyage à vélo ... Avez-vous des conseils quant à une caméra "adaptée" pour un tel périple ?
Enfin, notre 3e problème concerne la recharge de toutes ces batteries. Je mettais fixé en tête d'investir dans un panneau solaire Sunlinq 3, couplé avec un e-werk et une batterie tampon de 7800mAh afin d'être totalement autonome pour la recharge d'un note-book et de tous les autres éléments... D'après mes calculs, il me semble que le tout reviendrais ici à environ 400 euros .... Mais est-ce vraiment nécessaire ? Etre dépendant des prises électriques trouvées sur la route n'est-il pas trop compliqué ?
Merci de vos réponses ... Alban
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Bonjour!
J"aimerais vos conseils sur l'achat de matériel photo, un réflex + objectifs je suis photographe amateur, passionnée par les photos (en voyage back pack pour le moment surtout, coup de coeur pour les portraits mais j'aime aussi le reportage), aucune technique pour l'instant. Je fais tout à "l'instinct". J'ai un bridge (Nikon P80) qui date aussi un peu et qui limite... Mon blog photo si vous voulez jeter un oeil http://www.fotoloft.fr/helene-dujardin-profil-1531.html
Je veux passer un cap, développer ma technique photo et progresser (je compte investir du temps). Question budget : pas le 1er prix, je suis prête à "investir" tant que c'est utile (pas mettre le budget genre "too much" & pour rien) D'où la question : quel matériel acheter?
- un reflex, ça me semble certain - Nikon ou Canon? une des 2 marques me semble bien à long terme? - chez Nikon, on m'a conseillé le D5300 ou D7200 (ce dernier me tente pas mal) + objectifs 18-200mm (multi usage en voyage, pratique), 50mm 1,8, 35mm 1,8 - Chez Canon le 100D ou 760D? + objectifs sigma 18-300mm, 85/1,8 ; 135/2 Quel appareil/objectifs me conseillez vous?
Où l'acheter à votre avis?
Merci beaucoup pour vos précieux conseils avisés!
Hélène
J"aimerais vos conseils sur l'achat de matériel photo, un réflex + objectifs je suis photographe amateur, passionnée par les photos (en voyage back pack pour le moment surtout, coup de coeur pour les portraits mais j'aime aussi le reportage), aucune technique pour l'instant. Je fais tout à "l'instinct". J'ai un bridge (Nikon P80) qui date aussi un peu et qui limite... Mon blog photo si vous voulez jeter un oeil http://www.fotoloft.fr/helene-dujardin-profil-1531.html
Je veux passer un cap, développer ma technique photo et progresser (je compte investir du temps). Question budget : pas le 1er prix, je suis prête à "investir" tant que c'est utile (pas mettre le budget genre "too much" & pour rien) D'où la question : quel matériel acheter?
- un reflex, ça me semble certain - Nikon ou Canon? une des 2 marques me semble bien à long terme? - chez Nikon, on m'a conseillé le D5300 ou D7200 (ce dernier me tente pas mal) + objectifs 18-200mm (multi usage en voyage, pratique), 50mm 1,8, 35mm 1,8 - Chez Canon le 100D ou 760D? + objectifs sigma 18-300mm, 85/1,8 ; 135/2 Quel appareil/objectifs me conseillez vous?
Où l'acheter à votre avis?
Merci beaucoup pour vos précieux conseils avisés!
Hélène










