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Itinéraire Ouagadougou-Mopti-Bamako
Salut a tous, voila qqes questions.On doit faire avec une amie un reportage sur les associations et Ong entre Mopti et Bamako sachant que nous viendrons de Ouagadougou. Tout d'abord est ce qqun a fait Ouaga mopti, ds quelles conditions ? et surtout en combien detps? et s'il ya des endroits sur la route a voir absolument? et ensuite en combien detps on peut faire Mopti-Bamako et quelles sont les escales sympas? Si eventuellement vous connaissez des endroits pas trop chers pour dormir? Si vous etes une association ou une Ong pas forcément repertoriées et que vous etes d'accord pour nous aider ds notre reportage en repondant a nos questions....n'hesitez a nous le faire savoir. Nous serons a ouaga du 12 juillet au 16 environ.Et entre ouaga -Mopti et Bamako jusqu'au 10 aout. Merci d'avance a celui ou celle qui prendra le tps de me répondre ou qui souhaite me donner des infos sur cet itinéraire. Bonne journée a tous.Juliette
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Le Burkina Faso en mission solidaire
Une rencontre de hasard à Paris et quelques mois plus tard, me voilà dans un avion pour Ouagadougou. C'est mon premier voyage en Afrique noire et je suis attendue le lendemain matin à Koudougou pour une mission d'alphabétisation auprès de jeunes filles âgées de 15 à 21 ans.

Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...

Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !

Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.

Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.

Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.



Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...





Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !

Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...

Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !



Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.

Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...

Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !

Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.

Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA



Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.



En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.

En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.

Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?

Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

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D'Abidjan à Bobo Diolasso par le bus: dure journée
Lundi 1er décembre 2014.

Dure journée...

Il est un juste un peu plus de 2 heures du matin et je n'ai presque pas fermé l'oeil. Je quitte Abidjan et repars ce matin pour le Burkina Faso. Bobo Diolasso exactement. Par crainte de ne trouver un taxi à cette heure très matinale, j'anticipe mon départ pour la gare de bus. Cependant, contrairement à ce que j'imaginais, nombreux sont les taxis qui circulent. J'arrive donc prématurément, à 3 heures du matin, à la gare de stationnement d'Adjamé, pour un départ prévu à 6 heures. La lourde grille d'entrée est encore fermée et le gardien reste insensible à mes explications. J'exhibe mon billet et il finit par me laisser passer. Je tente alors de trouver un endroit pour me reposer en attendant l'arrivée du bus. Pas de salle d'attente. Juste des camions garés sous des hangars encombrés de marchandises et d'une foule d'objets hétéroclites. Je repère un espace entre des gros cartons, et quelques tonneaux d'huile. Ça fera l'affaire pour une paire d'heures. Un type sympa, qui dort là aussi, me prête une natte et je m'allonge à même le sol pour tenter de dormir un peu. Dormir n'est d'ailleurs probablement pas le bon terme. Malgré les nombreux rats qui déambulent sans la moindre crainte d'être chassés, j'arrive cependant à m'assoupir, la tête posée sur mon sac de voyage, les yeux vers le ciel étoilé. La nuit est tiède.

Vers 5h30 , quelques mouvements d'individus m'indiquent que le bus est probablement arrivé. Plutôt bon signe. On partira sans doute à l'heure..! Cependant, mes espoirs s'atténuent rapidement à la vue de la cohue engendrée par les passagers pressés de caser tous leurs bagages dans les soutes. On se bouscule de peur de ne pouvoir tout y entasser. Les convoyeurs commencent à charger les valises , cartons, sacs et autres colis dans les coffres et réalisent ensuite qu'ils ne peuvent fermer les portes. Donc... on enlève tout et on recommence. L'opération sera renouvelée 3 fois. Désolant de bêtise. Finalement, à grands coups d'épaules , ils arrivent à fermer la dernière porte. Je suis résigné, déjà sale et fatigué. Dire que la journée commence à peine...

Il est 6h30. On part. Je palabre avec le receveur pour obtenir une place sur le devant du bus, bien plus confortable que celle qui m'a été attribuée dans le fond. Je connais les ressorts de l'âme humaine et, la cupidité ou le besoin d'argent, font leur travail rapidement. Cela me coûtera 5000 francs supplémentaires au prix initial du billet qui en vaut 19000. (29 euros). Je passe du siège 54 au siège 3, juste à la porte d'entrée. Inespéré...

Le chauffeur roule bon train sur la double voie bien entretenue jusqu'à Yamoussoukro. On atteint vite Bouaké qui est environ à mi-chemin des 800 Kms qui séparent Abidjan de Bobo. Je me réjouis d'avoir " investi " 5000 francs pour obtenir ce siège, même s'il est un peu étroit. Je peux respirer... De plus, la climatisation fonctionne à cet endroit du véhicule.

Bouaké, ville sans intérêt. Un arrêt d'une dizaine de minutes pour " se soulager", manger un œuf cuit dur et boire un Coca. Il est onze heures et on repart. Le rythme est excellent . On pourrait arriver vers vingt heures et ça me réjouit. On a embarqué, au passage, un militaire muni de sa Kalachnikov chargée, qui est censé nous protéger des coupeurs de route qui sévissent entre Bouaké et la frontière Burkinabée. Une information que je ne possédais pas.! La rébellion de " l'après Bagbo " a généré des bandes de bandits qui sont encore armés et qui n'ont ni les moyens ni sans doute l'envie de vivre autrement. Ils sévissent, impunis, dans ces contrées peu habitées et trop éloignées de la capitale. Ce sont les passagers des bus, comme aux temps des attaques de diligences, qui en font les frais.

Bref, nous repartons. Nous faisons un petit kilomètre et il faut stopper à cause d'un bruit peu orthodoxe émanant du moteur. Le chauffeur diagnostique une poulie d'entraînement de ventilateur cassée. Les roulements ont rendu l'âme. On fait donc demi- tour. De manière inattendue, un mécano arrive rapidement sur sa mobylette pétaradante. Le roulement incriminé est démonté, mais il n'y a pas de pièce de remplacement. Il faut donc réparer celui- là. Une heure plus tard, tous les passagers attendent toujours, stoïques, habitués semble -t- il à ce genre de mésaventure. Moi je transpire doucement et je patiente dans mon jus. Il fait déjà chaud. Rien mangé à part un œuf dur depuis hier soir. Il faut que je me trouve un autre Coca.

Midi et demi. Le mécano revient souriant avec la pièce tant attendue. Il remonte le tout. Ca ne fonctionne pas..!! Il faut deux tentatives, donc deux démontages et remontages de la même pièce afin que l'on puisse reprendre la route. Deux heures inexorablement perdues. Mais certains affirment que nous sommes néanmoins chanceux d'être tombés en panne à cet endroit. C'est probablement vrai. Cependant, le calcul est vite fait; en l'absence d'autres pépins, nous n'arriverons que vers 22 heures.

L'état de la route s'est nettement dégradé. Par moment il est nécessaire de rouler au pas tant les énormes nids de poules sont nombreux et profonds. Des camions lourdement chargés gisent sur le bord de la route, essieux cassés ou remorques renversées. Pour les coupeurs de route, c'est évidement très simple d'organiser des traquenards à ces endroits . J'ai d'ailleurs dissimulé l'essentiel de mon argent dans ma banquette. La dernière attaque de bus remonte à trois semaines et les fêtes de fin d'année approchent. Il leur faudra de l'argent. Donc prudence...

Après avoir été longuement ballotés en tous sens, vers 18 heures nous atteignons enfin la frontière. Il fait nuit. Les formalités de sortie du territoire ivoirien sont hypocritement tatillonnes. Le but étant, pour les policiers, de trouver un moyen de soustraire de l'argent aux passagers. Malgré le changement de régime, ces pratiques nauséabondes n'ont pas changé. Beaucoup s'en plaignent mais peu résistent. Ils tentent de m'intimider parce que je n'ai pas mon carnet de vaccination. Il faut, paraît- il, que je me fasse vacciner contre la méningite. Et bien sûr payer un vaccin. Je refuse catégoriquement en arguant qu'en France nous sommes tous vaccinés. J'ajoute également que personne ne me plantera une seringue où que ce soit.!! Le pseudo - médecin, voyant ma détermination prend ma température frontale et conclut que tout va bien, esquivant ainsi les complications. On me restitue mon passeport et je retrouve ma place dans le bus à attendre que les moins chanceux ou plus vulnérables reviennent, souvent soulagés de quelques milliers de francs. Un kilomètre plus loin c'est le même scénario mais cette fois-ci avec la Douane. Les sacs si péniblement chargés sont déchargés et pour certains fouillés à la lumière d'une lampe de poche. C'est grotesque. Personne n'est dupe. Ça prend du temps.. Bien trop. Il faut payer pour aller plus vite. C'est le travail du convoyeur qui semble spécialisé dans ce genre d'opération.

Encore cinq ou six kilomètres et enfin on arrive à la frontière Burkinabée. C'est plus simple car la compagnie de bus est nationale et les formalités semblent plus aisées. On m'informe par ailleurs qu'il n'y a que peu de racket de la part des policiers côté Burkina. En effet, après les formalités de police, on passe très rapidement la douane.. Il est 20 heures. Il aura fallu deux bonnes heures pour passer deux frontières..

La route est en meilleur état. Le chauffeur pressé d'arriver roule un peu trop vite et ne voit pas un ralentisseur de vitesse sur la route. Nous décollons tous de notre siège et de nombreuses réprimandes fusent. Il est temps d'arriver. La fatigue se fait nettement sentir. Deux heures plus tard nous atteignons l'entrée de la ville de Bobo Diolasso. J'ai réservé ma Guest house. Je sais que je pourrai y prendre une bonne douche et, faute de manger à cette heure tardive, au moins déguster une bière fraîche. Dix minutes plus tard, le bus se range doucement sous le hangar de la Compagnie "TCV " qui signifie "Transport Confort Voyageur". Je réprime un sourire en découvrant la signification du logo, récupère mon sac poussiéreux et emprunte un taxi. Quinze minutes plus tard , je prends possession de ma chambre, positionne le ventilateur de plafond à la vitesse maximale et me délecte d'une douche fraîche. Encore mouillé, je m'allonge sur le lit en dégustant quelques gorgées de Brakina, la bière locale.

Il est plus de 23 heures. Dure journée...



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Avis sur itinéraire du 6 au 27 juillet 2010 au Burkina Faso?
Bonjour à tous!

Je serai au Burkina Faso du 06 au 27 Juillet 2010; AR réservé sur Point-Afrique.😎 Je vais vous faire part de mon itinéraire (approximatif) et en fonction de celui ci, j'ai besoin d'avis, d'anecdotes et de conseils en ce qui concerne l'hébergement, les lieux où me rendre etc...Ne connaissant pas le Burkina, toute aide avisée de votre part me sera sans doute utile.

A mon arrivée je compte rester 2 ou 3 jours sur Ouaga (maison Azaaba si c'est dispo, case d'hôtes...). Ensuite je descends dans le sud ouest direction Bobo Dioulasso. A Boromo j'ai lu qu'il y a un parc où vivent près de 600 éléphants. Pouvez vous me faire part de vos expériences? Ca vaut le coup de faire une halte au parc? En sachant que je n'ai pas de 4x4, je me déplace en transports en commun. Ensuite arrivée à Bobo, je compte loger chez Patrick qui est le propriétaire de "la Villa d'Ys". J'ai déja pris contact avec lui c'est une personne super sympa et disponible. J'y serai pendant 4 ou 5 jours pour visiter la ville, aller entre autre au Lac de Tengréla, au Daffra.... Puis direction Banfora (pas de point de chute pour le moment, des avis?) pour 2 ou 3 jours. A chaque étape de mon séjour, je suis disposé à rester un peu plus longtemps si des activités me tentent ou si c'est trop court pour visiter correctement la région. Une fois cette petite boucle dans le sud ouest faite, je remonte sur ouaga pour mieux repartir dans le pays Dogon. J'ai entendu dire qu'il fallait jusqu'à 2 jours pour remonter jusqu'a Bandiagara ou Bankass. Je prévois 5 ou 6 jours pour visiter le pays Dogon, trek à pieds sur la falaise et autres découvertes de ce peuples qui m'a l'air super intérressant. Je prendrai un guide, si vous en connaissez un bon et pas trop cher je suis preneur 😛. Voilà en gros le programme (qui est loin d'être figé).Je précise que j'adore la faune et la Flore, les villages traditionnels et la culture africaine, voilà quelques pistes pour vous aider à me donner des bons plans. J'étais au Sénégal de Mai à Septembre dernier en pleine saison des pluies et le mois de Juillet a été agréable contrairement au mois d'Août très pluvieux avec beaucoup d'innondations et avec des transports très perturbés. Est ce la même chose au Burkina? D'avance merci pour vos réponse, bon voyage à ceux qui partent!😉
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Ouagadougou-Lomé à vélo
je suis tenté par le trajet OUAGA/LOME, quelqu'un a t il des tuyaux sur le voyage ( formalités, sécurité, état des routes etc ? )

merci d'avance
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Voyager seule au Burkina Faso en parlant peu le français?
Bonsoir à tous! Je suis Espagnola et je vais aller à Burkina 1 mois cet été. Celui-ci va être mon premier voyage seul et en outre parle peu français. Je parle Anglais assez bien mais je ne sais pas s'il sera facile de trouver des burkinabes qu'ils parlent Anglais. Mon intention est de connaître un peu le pays, sa culture, ses gens. Créiez-vous que très sera-t-il compliqué ou dangereux pour voyager seule et ne pas parler bien français ?

Pouvez-vous me donner un Conseil avant de partir? Merci à vous !
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Itinéraire Mali pour rejoindre le Burkina Faso?
Bonjour, Nous souhaiterions faire un voyage France-Afrique de l'ouest. Mais nous ne savons pas comment traverser le Mali pour rejoindre le Burkina. Faut-il passer par l'Algérie ou par le Maroc ? Quel trajet serait le plus commode et le moins coûteux ? Y a t il possibilité de pouvoir faire ce trajet avec une voiture touristique ou faut il absolument un 4x4 ? Merci pour votre aide. Tous vos avis nous interessent.
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Temps de route entre Bamako et Ouagadougou en voiture?
Je dois me rendre prochainement a ouaga et bamako. j'aimerais louer une voiture; combien de temps faut il par la route ? Comment est la route ? pour les formalités peut on les faire depuis paris ou faut il les faire sur place ? MERCI DE VOS REPONSES
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Voyage de vingt jours: Mali, Bénin, Burkina Faso ou Togo?
Bonjour a tous,

Je suis extrêmement intéressé pour découvrir une infime partie de l'Afrique durant la période de Noël, et cela pendant 2 à 3 semaines. Je ne connais absolument pas cette région du globe, ce sera pour moi une découverte.

Pour un premier voyage la bas (sac à dos, vadrouille et petit budget étudiant) que pouvez vous me conseiller entre le Mali le Bénin le Burkina ou le Togo? J imagine bien que tous ces pays sont magnifiques et à découvrir à leur manière...

Qu en est il également en matière de sécurité dans ces pays la?

Je vous remercie par avance pour vos réponses,

Maxime
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Retour après six semaines au Burkina Faso: itinéraire et informations diverses
Bonjour,

Voilà quelques infos (itinéraire, transport, logement...) après un séjour de 6 semaines au BF.

Sophie

Généralités :

- 1 bouteille d’eau 1L ½ coûte 500 cfa et 1 sachet d’eau purifiée de 50 cl coûte 50 cfa

- Possibilité d’acheter une carte sim compatible avec n’importe quel téléphone désimlocké (pratique pour réserver les hôtels et surtout éviter de se déplacer pour rien !) – Bon réseau : Telmob

- Difficile de trouver des cigarettes light

- Le temps d’attente des transports peut s’avérer très long / On sait + ou – quand on part mais jamais quand on arrive !!

- Scooter : Ne jamais hésiter à en louer par votre hôtel. Il y aura toujours quelqu’un prêt à vous en trouver un / Vérifier l’état - Quasiment jamais de casque fourni

- Essence pour scooter : possibilité d’en acheter en bouteille sur les bords des routes donc risque de panne sèche très limité. Attention elle est parfois coupée à l’eau.

- Compagnies de bus : sur les axes goudronnés (Ouaga-Bobo-Banfora, Ouaga-Fada, Ouaga-Kaya, etc..) plusieurs bonnes compagnies sures (TSR-Rakieta-Staf) / Horaires réguliers, départs ponctuels plusieurs fois/jour

- Retraits aux Distributeur de billets automatique : DAB Visa à Ouaga-Bobo-Banfora-Fada + Nattitingou (nord du Bénin).

- Réserver son hôtel à Ouaga à l’avance surtout si vous allez au Pavillon Vert - Adresse bien connue car un peu au calme.

- Climat en Nov-Déc : 38° à Ouaga à notre arrivée le 4 nov 2012

Les températures n’ont que peu baissé jusque mi décembre.

En revanche aucun problème avec l’harmattan, qui a juste un peu soufflé à partir du début du mois de décembre

- Inutile de se charger en vêtements, un t-shirt léger lavé le soir sèche la nuit !!!

6 semaines – Nov & Déc 2012

Paris – OUAGADOUGOU

Trajet en avion – Cie Air France

OUAGADOUGOU

Logement : J Le Pavillon Vert (réservé depuis la France) – 12000 cfa (sans petit déjeuner) / Cour intérieure arborée – Chambre simple mais propre avec moustiquaire – Agréable de trouver un petit coin de verdure à l’arrivée dans la capitale !! www.hotel-pavillonvert.com

Visites : Quartier des bronziers « Niogsing »

Balade en scooter / 6500 cfa la journée (location auprès de l’hôtel) : Mare aux crocodiles de Bazoulé

Ouagadougou - BOROMO

Trajet en bus – Cie STAF – 3500 cfa le ticket pour moins de 3h sur une bonne route

Logement : J Sama Camp – 6500 cfa avec petit déjeuner – 3000 cfa le repas très copieux ! - Campement construit selon la technique des voûtes nubiennes - Tenu par une famille adorable – Toilettes (trou dans le sol) et douches (au sceau) à l’extérieur – Charme garanti ! www.samacamp.com

Balade en scooter / 4500 cfa la journée (location auprès d’un villageois) : Village de Ouribono situé à 6 kms de piste

Visite : Parc national des 2 Balé / Location d’une voiture avec chauffeur à 12500 cfa + 2 entrées avec 1 guide négociés à 8000 cfa (au lieu de 15000 cfa)

À faire : Association « les grandes personnes d’Afrique » Si c’est fermé, passez un coup de fil et le propriétaire arrive dans les 15 minutes qui suivent ! Marionnettes géantes fabriquées en papier mâché…

Boromo – Koudougou – Village de DOUDOU

Trajet en bus pour Koudougou – Cie STAF - 2500 cfa le ticket – 2h de goudron

Trajet en taxi pour Doudou – 7500 cfa (au lieu de 10000 cfa) – Route en travaux et piste correcte

Logement : J Campement communautaire – Pas d’eau et pas d’électricité – Habitat traditionnel !! www.tourisme-dev-solidaires.org

Visite du village accompagné d’un villageois qui nous offre de belles explications sur les travaux dans les potagers, les jardins circulaires implantés autour de puits, l’école, le dispensaire…

Balades en scooter (location auprès du campement) : Village de TENANDO situé à 7 kms de Doudou sur une piste qui serpente à travers la brousse – Village de BATANDO situé à 7 kms de Tenando

Doudou – Tenando – DEDOUGOU

Trajet en taxi-moto pour rejoindre la grande route de Tenando

Trajet en bus pour Dedougou – Cie CSTR – 2500 cfa le ticket

Logement : Hôtel Diarra – Simple mais propre – Accueil agréable / Contact : 20.52.28.63

Visite du marché

Dedougou – BOBO DIOULASSO

Trajet en bus – Cie TSR - 3000 cfa le ticket – Goudron très bon – 180 kms en 2h15

Logement : JJ Guest house Chez Stéphane - 4 chambres - Charme & Calme - Propreté irréprochable - Repas végétarien (gros mangeur : dîner ailleurs !!) – Stéphane est un fournisseur de bons plans et de bonnes adresses – www.chez-stephane.com

Visites : Vieux quartier, Grande Mosquée, marché couvert, Alliance Française pour une exposition photos et son agréable jardin

Balades en scooter (location auprès de Stéphane) : Village troglodyte de Koro (piste en mauvais état) et alentours

Bobo Dioulasso – BANFORA

Trajet en bus – Cie Rakieta – 1500 cfa le ticket – 50 kms

Logement : JJ Hôtel Calypso – Bungalow ventilé à 11000 cfa - Jardin arboré – Charme – Personnel très prévenant / Coup de cœur – www.hotel-calypso.com

Visite : Marché couvert

Balades en scooter / 4000 cfa (location auprès de l’hôtel) : Dômes de Fabedougou + Cascades de Karfiguela (très bonne piste)

Banfora – SINDOU

Trajet en scooter / 51 kms de piste défoncée (mais travaux de voierie quand nous sommes passés !)

Logement : Campement Djatiguiya – Case ventilée négociée à 4000 cfa (au lieu de 5000 cfa) – Simple mais correct - Calme

Balades en scooter : Pics de Sindou situés à 25 kms de l’agglomération et alentours

Sindou – BANFORA

Trajet en taxi brousse – 1h30 – 1200 cfa le billet + 1000 cfa pour le scooter sur le toit !

Logement : hôtel Calypso

Balades en scooter : Pirogue sur le lac aux hippopotames de Tengrela

Banfora – ORODARA

Trajet en mini bus – 1250 cfa le billet pour 51kms – 29 personnes à bord !

Logement : (quasi pas de choix) – Le Prestige – 11500 cfa la double ventilée – Patio - Très propre et 1ère douche chaude !

Balades en scooter / 7000 cfa pour 1 jour ½ (location auprès de l’hôtel) : pistes aux alentours d’Orodara dans les cultures fruitières, Village de Tin

Orodara – BANFORA

Trajet en taxi brousse pour Bobo – 1h15

Trajet en bus climatisé pour Banfora – Cie TCV – 1500 cfa le ticket pour Banfora – 1h30

Logement : hôtel Calypso

Banfora - GAOUA

Trajet en minibus : 1 journée pour 180 kms de piste défoncée / poussière, pannes, fatigue !!

Logements : hébergement des sœurs Madeleine Père – très simple mais propre - Calme (on s’en contente pour 1 nuit)

Hôtel Mala – 15000 cfa la chambre ventilée avec eau chaude – Cadre agréable – Terrasse – Restaurant de très bonne qualité

Visite : Grand Marché

À faire : Association APFG pour la promotion féminine (accès au microcrédit, cours sur la santé…) qui regroupe + de 400 femmes des villages voisins (vente de produits « fait main »)

Gaoua – PÔ

Trajet d’1 journée sur piste & goudron à l’arrière d’un 4x4 (grâce aux français rencontrés à Banfora)

Visite : Marché de l’or de Doudou.

Logement : LLL Esperance Tiandora – Grandeur et décadence à 7000 cfa ! La description du Petit Futé date d’au moins 20 ans ! À éviter…

Pô – TIÉBÉLÉ - OUAGADOUGOU

Trajet à l’arrière du 4x4 jusqu’à Tiébélé – 31 kms dont 21 kms sur une piste plutôt bonne

Visite : vieux village aux habitations traditionnelles Gourounsi

Trajet à l’arrière du 4x4 jusqu’à Ouaga

Logement : Espace Napam Beogo 2 tenue par une association – Patio – Basique – Chambre à 11000 cfa (on a largement préféré le Pavillon Vert)

À faire : Centre Lukare – Vente de création d’artistes (meubles, objets recyclés et détournés…)

Ouagadougou – FADA N’GOURMA

Trajet en bus – Cie Rakieta – 4000 cfa le ticket – 220 kms en 4h

Logement : LLL Hôtel Panache – Chambre ventilée dans jardin – Prix 12500 cfa la double - Accueil lamentable !!

Visites : Marché + Foire d’artisanat temporaire

Fada N’Gourma - PAMA

Trajet en minibus / 110 kms en 1h45 sur du bon goudron

Trajet en mototaxi / 20 mins sur une piste étroite à fond la caisse !

Trajet en canot à moteur – 20 min de Bonheur !!

Logement : JJJ Campement de Thialy – Environ 60.000 cfa la nuit pour 2 en pension complète - Presqu’île surmontée d’un gros rocher posé au milieu d’un lac - 8 cases de style « voute nubienne » - Piscine creusée dans la roche

Paradisiaque & Magique !! Un peu cher vis-à-vis des prestations, mais un lieu unique au Burkina, donc à faire !

Pama – TANGUIETA / Bénin

Trajet en minibus sur du goudron avec passage de la frontière Burkina-Bénin. Pas de gare routière donc attente de 2h sur le bord de la route !!

Logement : J Hôtel Baobab – Bungalow dans jardin arboré – Bons repas – 7500 cfa

Visite : Marché

Balades en moto 125c (Location à un zem via l’hôtel) / 9000 cfa pour 1 jour : Chute de Tanougou située à 30 kms par une bonne piste

Tanguieta – NATTITINGOU

Trajet en taxi brousse sur un bon goudron

Logement : JJ Ma case au Bénin – 9000 cfa la case ventilée - 2 cases dans un petit jardin au bord d’un marigot + 1 chambre chez l’habitant – Charme assuré !!

Contact : macaseaubenin@hotmail.fr – 00.229.90.15.42.37 – http://macaseaubenin.canalblog.com

Visite : Musée Régional Ethnographique dans une magnifique demeure coloniale + Grand marché

Balades en scooter (location auprès de l’hôtel) : Chûtes de Kota situées à 15kms de Natti avec 5 kms sur une piste défoncée

À faire : Visite des Tata Somba dans le village de Koussoucoingou situé à 570m d’altitude avec vue sur l’Attakora

Location d’un 4x4 avec guide-chauffeur pour 1 jour / 85000 cfa : visite du parc de la Pendjari avec éléphants au rendez-vous !

Un très très bon guide Guide, fiable, ponctuel, souriant et capable de déplacer les montagnes pour rendre heureux ses clients ! Pour nous, il aura fait 4h de + dans le parc de la Pendjari (sans qu'on lui demande) pour que l'on voit absolument des éléphants !! Noël Nabogou - http://tatacora.blogspot.fr/ - 97.35.59.74

Nattitingou – TANGUIETA

Trajet de 50 kms en taxi brousse sur un bon goudron

Logement : Hôtel Baobab

Tanguietta – PAMA / Burkina Fasso

Trajet en minibus avec passage de la frontière Bénin- Burkina

Trajet en mototaxi +Trajet en canot à moteur

Logement : Campement de Thialy

Pama – OUAGADOUGOU

Trajet en canot à moteur + Trajet en mototaxi + Trajet en minibus jusqu’à Fada + Trajet en bus jusqu’à Ouaga – Cie STAF – 4000 cfa le ticket pour 230 kms

Logement : Le Pavillon Vert

Ouaga – KAYA

Trajet en minibus - Cie TSR – 2000 cfa le ticket sur du goudron en très bon état

Logement : Hôtel Kazienda – 20000 cfa (au lieu de 25000 cfa) – Chambre quelconque – Eau chaude – Patio (Seule option correcte à Kaya)

Visite : Halle des artisans spécialistes du cuir, petit lac situé à 2 kms du centre

Balades en scooter / 5000 cfa pour 1 jour (location auprès de l’hôtel) : Lac de Dem situé à 17 kms par une bonne piste au magnifique panorama

Kaya – OUAGADOUGOU

Trajet en minibus – Cie TSR – 2h

Logement : Le Pavillon Vert

Ouaga – PARIS

Visite : Village des artisans

Avion pour la France
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Trajet Dakar/Burkina Faso en 4x4
Bonjour à tous,

après une annulation d'itinéraire pour aller de Dakar au Burkina en passant par le mali et le pays Dogon, je suis à la recherche de tous les renseignements possible pour le Burkina en partant de Dakar et en passant par la Guinée, la Côte d'ivoire, le Ghana, Togo, Benin .

Je pars avec un 4x4 quasi neuf, très bien équipé et dispose d'environ 3 semaines

je connais assez bien la région est et sud du Sénégal, la Gambie par coeur et la casamance pas trop mal, par contre je n'ai jamais passé la frontière avec la Guinée Bissau et la Guinée C.

Je compte sur vos expériences pour me donner les infos qui me manquent, - Quels postes frontières ? - quelles routes ou pistes emprunter ? - points relais pour dormir ? - faut il un visa pour traverser tous ces pays ? - niveau de sécurité dans ces pays ? etc ...

une fois arrivé je laisse mon véhicule sur place (Nazinga) et ensuite reviendrai faire le même périple pour le ramener à Dakar

merci à tous pour votre coopération à ce projet
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Choisir le Mali ou le Burkina Faso en février 2012?
Salut à tous, Je compte partir 4 semaines au Mali et/ou au Burkina Faso en février. Quelques petites précisions pour commencer. J'ai pour habitude de voyager seul, en utilisant les moyens de transport locaux et sans guide et je voyage régulièrement dans les pays en voie de développement depuis une quinzaine d'années. Par contre je ne connais pas l'Afrique de l'ouest. Au départ je comptais partir uniquement au Mali. Ca fait pas mal de temps que ce pays est dans ma liste des destinations où j'aimerais aller et il semble s'être trouver numéro un sur la liste cette fois !! Mais à force de lire pas mal de remarques à droite à gauche sur divers forum et après avoir feuilleté le Petit Futé Mali, quelque chose de récurant refait surface : visiter Mopti, Djenné ou je ne sais trop quel autre site touristique sans guide semble être quasi synonyme de harcèlement sans fin. Prendre un guide pour le pays Dogon me semble très pertinent et ne me pose aucun problème, pas contre pour visiter par exemple Djenné, c'est non. Je ne remet pas en cause le fait qu'un guide puisse apporter de précieuses informations s'il est bon, c'est une évidence, mais simplement, je ne souhaite pas avoir quelqu'un qui me "prenne par la mains" chaque fois que je suis sur un site touristique. Ce n'est pas ma conception du voyage. Quand je visite une ville, je déambule au hasard de mes pas pendant de longues heures, voir meme je reste de longues heures au meme endroits les yeux grands ouverts pour voir ce qui s'y passe et discuter avec les curieux qui viennent me voir. Pour avoir visité d'autres pays à peu près aussi pauvre que le Mali (Bangladesh, Pakistan, Népal, Madagascar ... etc), je suis habitué à l'attention et aux diverses sollicitations que suscitent un touriste. Ca peut être pénible quand c'est par trop insistant mais je m'en accommode généralement très bien avec un peu d'humour et j'en comprends bien évidemment les causes. Mais on dirait qu'au Mali, à certains endroits, on est une case au dessus !! Et le fait qu'il n'y ai plus que très peu de touristes (donc plus de boulot pour les guides) et raison des mises en garde sécuritaire ne peut que renforcer le problème. Du coup j'en viens à me demander si je ne ferais pas mieux d'arriver à Bamako et repartir de Ouaga ou meme un AR Ouaga et juste visiter le pays Dogon et Djenné et pour le reste, passer mon temps au Burkina. En général je ne planifie quasi rien à l'avance et j'avise sur place mais là pour le billet d'avion je n'y coupe pas, il faut faire le choix maintenant !! J'attends avant tout l'avis de personnes ayant voyager dans ces 2 pays en indépendant, sans guide ou amis locaux. Merci d'avance !!
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Choisir le Mali ou le Burkina Faso pour un mois du 15 octobre au 15 novembre?
Bonjour, Je m'apprête à partir pour un mois (du 15 octobre au 15 novembre environ) en Afrique, mais mon choix n'est pas arrêté quant à ma destination, j'hésite encore entre le Mali et le Burkina Faso... Pour ceux qui auraient déja parcouru les 2 pays, je suis preneur de tout retour d'expérience (même si j'en ai déjà lu qq uns sur ce forum...), adresses utiles, bons plans, etc. Je pars uniquement avec mon sac à dos, mes vaccins en règle et mon billet d'avion pour Bamako ou Ouaga. Une fois sur place, j'ai juste envie de "vivre" le pays choisi, rencontrer maliens ou burkinabé, m'éloigner un peu des grandes villes, apporter mon aide à des projets pourquoi pas (alphabétisation, travaux agricoles...). Merci d'avance pour votre aide et vos futurs conseils. Seb
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Bus Bamako - Bobo-Dioulasso: compagnies maliennes fiables?
Bonjour, savez-vous s'il existe d'autres compagnie de bus que tcv (qui est burkinabé) pour faire la liaison Bamako Bobo. En particulier des compagnies maliennes fiables. je suis preneur aussi de toute info concernant TCv heures de depart, temps de trajet estimé cout, etc. je pars en mi-novembre. Meric d'avance
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Aller au Burkina Faso en voiture en juillet et revenir en avion pour deux adultes et trois enfants?
Bonjour, Notre projet: descendre au Burkina Faso depuis la région lyonnaise en Renault 25 de 1992 (TBE), voyage aller de 20 jours, quelques semaines au BF, puis revenir en avion. Nous sommes une famille, 2 adultes, 3 enfants de 14, 11 et 5 ans. Compte tenu des vacances scolaires l'aller est prévu en juillet et le retour mi-août. J'ai déjà pas mal d'infos du forum, mais il restent quelques points à éclaircir: le goudron semble discontinu (si l'on se fie à la carte Michelin🤪), qu'en est-il réellement? le passage en début de saison pluvieuse (début juillet) ne pose t-il pas trop de problèmes? comment se passe l'inscription du véhicule sur le passeport à chaque frontière (entrées/sorties), qu'en est-il au retour à l'aéroport, doit-on dédouaner le véhicule resté sur place (véhicule qui nous servira lors de nos prochains voyages), combien cela coute (véhicule non côté argus)? quelqu'un a t-il l'expérience d'un tel voyage avec 3 enfants? Les nôtres sont plutôt cool, mais jamais soumis à une telle épreuve... merci pour vos partages d'expériences. Didier.
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Partir un mois seul au Burkina Faso à 18 ans?
Bonjour, je suis étudiant à Toulouse, et je souhaiterai partir l'été prochain un mois (entre juin, juillet et août) en voyage au Burkina Faso, juste avec un sac à dos. Seulement j'ai un petit budget, et il ne faudrait pas que ça me coûte plus de 1200/1300€ vols compris. Est-ce que vous croyez que c'est réalisable sachant que ça ne me dérange pas de n'avoir aucun confort pendant la durée du voyage, de marcher et de faire du vélo? De plus, quelle serait la période préférable pour partir, en sachant que je ne ferai mes 18 ans qu'en juillet: partir seul en étant mineur peut-il être dérangeant au vu des formalités administratives?

Merci beaucoup!🙂
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Recherche d'hébergement à Ouagadougou
je cherche un hebergement à Ouagadougou...à part le pavillon vert, pouvez vous me donner des adresses e-mails pour contacter les lauriers ou autres hebergements meme genre...je demande des adresses e-mails et pas des numeros de telephone...un grand merci à ceux qui me repondront...🙂
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Descendre au Burkina Faso en voiture: sécurité?
Bonjour, Début octobre, je redescends au Burkina pour quelques mois. J'ai une forte envie de descendre en voiture (une xantia citroën), malheureusement, le principe de sécurité fait que j'hésite toutefois à prendre ce risque cette année, surtout que nous (2 personnes) ne serions qu'à une seule voiture. Je ne suis pas la première à poser la question, j'ai suivi quelques discussions du forum, mais qu'en est-il réellement sur le terrain depuis un mois ? Comment les choses évoluent-elles ? Les autorités déconseillent de circuler, principe de précaution ou REEL danger ? Quelqu'un a-t-il fait ce trajet très récemment ? Les autorités mauritaniennes organisent-elles des convois accompagnés ? Y-a-t-il de nouvelles contraintes aux frontières ? Quelqu'un prévoit-il ce voyage à la même période ? Et, si finalement, je me résigne à partir en avion, quel transitaire me conseilleriez-vous pour emmener une voiture ? Enfin, dernière possibilité à laquelle je pense, acheter une voiture d'occasion au Burkina, avez-vous des conseils, des adresses à ce sujet ? Merci d'éclairer mon indécision, tout conseil sera bon à prendre !
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Burkina Faso: de Bobo-Dioulasso à Banfora
Bjr,

je pars cet été au burkina faso et j'ai envie d'aller a bobo puis a banfora voir les chutes (es ce que banfora est intéressante a visiter et es ce que le bus tcv qui emmene de bobo a banfora emmene jusquau chute cascade merci beaucoup
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Le cirque humanitaire à Ouagadougou
A Ouaga il y a une circulation intense de mobylettes et de véhicules de toute sorte en plus ou moins bon état, dans des nuages de poussière. Au milieu de ce traffic, des 4x4 rutilants, à la carrosserie étincelante, se taillent la route. Les vitres fermées, font présager de l'utilisation de l'air conditionné.

Ces 4x4 portent les insignes des ONG de toute la Terre, et de l'UNICEF. Je pense que les salaires et les villas du personnel international qui se dévouent pour le Burkina doivent être au niveau de l'éclat de ces 4x4.

Alors pensez à acheter des cartes de Noel pour à l'UNICEF et aider à mettre de l'essence dans ces beaux véhicules et entretenir les beaux fromages de ce cirque humanitaire. Les Africains à qui j'en ai parlé, n'aiment pas non plus cette charité arrogante.

Celà dit, il ne faut pas mettre toutes les ONG dans le même sac et je ne pratique pas l'autoflagellation: En autres j'ai pu admirer au Mali les pompes à main qui permettent d'approvisionner en eau, population et bétail. De même combien d'expatriés se dévouent dans la brousse par une chaleur intense et dans un cadre de vie rudimentaire.
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Retour du Burkina Faso et du pays dogon au Mali
Bonjour,

quelques infos suite à mon retour du burkina faso et du pays dogon. le but du voyage était de visiter des amis sur fada n gourma et faire du tourisme au pays dogon...bref il pleuvait sur bobo dioulasso ainsi que sur fada est l'est du niger, ce qui pose un problème aux agriculteurs pour faire sécher les récoltes, mais pas pour faire de la piste. pour ceux qui vont vers le niger, attention car apparement à cause des coupeurs de route, les trajets fada / niger se font en convois, avec présence de gendarmes dans certains bus, retour au calme depuis 1 mois, mais prudence sur ce tronçon...

liste des hôtels utilisés pendant notre parcours. ouaga / maison azzaba / 9000 cfa pour une double fada n gourma / auberge bilimpo, hôtel récent / 7500 cfa la chambre avec wc et douche. fada n gourma / hôtel panache / 15.000 cfa, mais possibilité de descendre à 10.000 en négociant / propre / piscine... bobo dioulasso / le pacha / double à 9500 cfa / douche et wc sur palier. / petit dèj cher / mieux vaut le prendre sur le trottoir en face +/- 400 cfa pour 2 personnes (pain et café) / bon resto&pizzeria djénné / hôtel tapama / 15.000 la chambre double / un peu sur le déclin / belle terrasse / belle cour pour prendre un verre. songho / hôtel ? (le seul du village) 10.000 cfa la double / restauration sur place à commander, compter 2500 cfa pour des pates.... sangha / auberge femme dogon / 7000 cfa la double / simple, mais correct / douche et wc sur palier ouahigouya / hôtel la liberté / en déclin et vétuste, mais en restauration prochainement / 8900 cfa / bon lit / quartier calme

péages / burkina fada/ouga = 400 cfa ouaga/bobo = 800 cfa bobo/banfora = 200 cfa bobo/faramana = 200 cfa

péages / mali 500 cfa / péage

nous avons loués un véhicule de tourisme à fada, une mitsubishi lancer (break) avec un compteur bloqué à 328.000 km...prix 35.000 cfa jour + indemnités chauffeur (repas/logement) 3000 cfa/jour en huit jours nous avons du faire +/- 1900 km et dépenser 105.000 cfa pour l'essence. nous avons fait la grande boucle, à savoir fada/bobo se fait tranquillement dans la journée. le trajet bobo/djénné se fait dans la journée, attention le portion de route entre frontiére mali vers san est dans un état plus que lamentable (500 cfa pour ça ?) ca a du être bombardé il y a pas longtemps, mieux vaut faire le crocher par koutiéla que de passer en direct de kouri à kimparana. après la route pour djénné, mopti et bandiagara est ok. de bandiagara à sangha en haut des falaises c'était un peu plus chaud 3 heures pour faire les 45 kms, le bas de caisse à toucher 3 fois, mais c'est bon nous sommes passés ... à savoir que l'on nous a déconseillés de descendre en bas des falaises avec notre véhicule, les locaux disent qu'après sangha ce n'est faisable que un 4*4, info / intox ? nous n'avons pas essayés. pour redescendre dans la plaine nous sommes repassé par bandiagara, puis direction bankass, à un moment sur la route il y a un embranchement, prendre celui sur la gauche qui passe via djiguibombo ou un truc comme ca, la route est un peu chaotique, mais c'est gérable, ensuite la route va en pente douce, trés peu de virage pour descendre vers la plaine, arrivée en bas il y 2 à 3 kms de route sablonneuse pour aller à tiéli. nous avons fait le trajet bankass/ouahigouya en 03:30 (passage frontiére compris) c'est de la bonne piste bien large, elle est en assez bonne état côté mali, quelques gros trous à éviter, côté burkinabé, c'est un peu plus détérioré, surtout aprés le passge frontiére, bon pas mal de tôle ondulée, mais tout ca se fait facile en véhicule de tourisme. la route est séche à présent, il ne devrait plus il y a avoir de pluie à présent.

notre coup de coeur au pays dogon, c'est songho, pourtant loin des falaises, trés accessible à partir de la route principale, mais trés bon accueil et village sympa dans un cadre digne d'un bon western. prix d'entrée du village 1000 cfa / personne, guide 4000 cfa/ 2 personnes sur 2 jours.

guide à sangha, ces dernier ne vous sautent pas dessus (trés appréciable) une fois que vous êtes installés les discussions commencent tranquillement.(du moins à femme dogon ...) nous avons eu jacques kassogué (jeune, calme, commentaires ok, bonne impression) avons payés 10.000 pour le petit tour / 2 personnes avons payés 15.000 pour le grand tour / 2 personnes ces prix comprennet les droits d'entreé dans le villages + petits cadeaux aux anciens....cola...

à savoir que au mali, notre chauffeur à pu dormir et manger presque gratuitement lors de toutes nos haltes. il a également pu se joindre à nous pour faire le visites et cela sans surcoût, nous avons appréciés car notre chauffeur est un jeune burkinabé, et c'était asa 1ére visite au mali, celui ci à donc pu tout comme nous, découvrir ce magnifiques pays. / merci aux maliens pour leur hospitalité.

* ***ATTENTION au dos d'ane/gendrame couché au mali, ils sont nombreux et non signalés, quand vous êtes dessus il est trop tard....******

nos + et nos -... djénné / visite trés interessante / mais ville sale / hausse des prix pays dogon / mendicité des enfants, j'avais jamais vu ça !!!! pourtant j'ai visité pas mal de pays dans le monde, un vrai fléau, même mes vieux s'y mettent. c'est pas compliqué à part les enfants de l'auberge, tout, je dit bien tout les enfants rencontrés ont demandés quelque chose. le prix des boissons à sangha et dans les villages dogon frisent l'arnaque, compter 1000 cfa pour une bouteille d'eau, compter 500 cfa pour thé "lipton" ou un café, à titre de comparaison au burkina un sachet d'eau vaut entre 25 et 50 cfa suivant la contenance (25 ou 50 cl) un thé ou café vaut 100 cfa. au pays dogon il y a entente sur les prix du côut à moins de venir avec votre stock d'eau ou boire celle du robinet, vous devez passer à la caisse. ce qui est dingue c'est que un coca (400 cfa en gros) coute moins cher qu'un thé ou un café !!!!! les pseudo guide/vendeur de mopti qui vous colent au dérriére pendant 500 métres

nous avons énormément appréciésla gentillesse des africains autant au mali qu'au burkina, aucun problème, aucun mot de travers, beaucoup de respect, nous avons pu aborder tout les sujets, même les plus polémiques, et la conversation est toujours restée sereine les paysage de l'est du mali, valent largement le déplacement, l'ambiance du port de mopti, le chargement des pinnasses....et surtout le village de songho. le gasoil et l'essence moins cher au mali qu'au burkina (400 cfa le litre de gasoil et 600 cfa le litre d'essence)

quelques prix en vrac pour le burkina 1 pastéque / de 100 à 350 cfa / en fonction de la taille 1 brakina / 450 à 550 cfa 1 sucrerie / 400 cfa 3 bananes / 100 cfa 1 nescafé / 100 cfa 1 sachet d'eau 50 cl / 50 cfa (le gôut est moins bon que celle en bouteille) arrachide / 25 à 50 cfa le spetites paquets 1 pomme / 250 cfa 1 ananas / 500 à 700 cfa droit d'entrée site touristique (cascades karfiguela, domes fabedougou, koro...) / 1000 cfa

un bon plan à fada n gourma pour manger des bon yaourt, c'est sur la route du niger juste avant la ecobank, c'est emela yaourt / 200 cfa

info djénné bac pour traverser le fleuve à 2500 cfa pour un véhicule de tourisme guide / visite de 03:30, avons payés 7000 cfa (prix de départ 12.500) donc ca vaut le coup de négocier...(le guide était john travolta) droit d'entrée dans la ville 1000 cfa / personne

ne pas négliger la région de banfora (burkina), qui vaut largement le détour.

avions pris le vol RAM (royal air maroc) de nantes/casablanca/ouaga, mon bagage n'a pas suivi, j'ai du mettre un temps et une énergie folle pour récupérer mon sac 3 jours plus tard. pour cela j'ai pu compter sur le réseau d'amis africains etleur solidarité, mais en aucun cas ne compter sur RAM pour vous aider, ou espérer d'eux une brosse à dent, ou un savon....aucune représentation à l'aéroport....

ah j'allais oublier quelque chose d'important : le propriétaire de notre voiture avait "oublié" de donner une procuration à son chauffeur du coup, celui ci à du distribuer pour en gros pour 25.000 cfa de bakchich entre les douanes et gendarmeriesburkinabée et malienne !!!! pour pouvoir passer les frontiéres et avoir son permis touristique....donc si vous louez une voiture, il faut carte grise, permis, assurance, controle technique et une procuration pour le chauffeur, si celui ci n'est pas le propriétaire du véhicule.....avis aux amateurs.

bon les infos ci dessus sont un peu livrées en vrac, mais j'éspére que cela aidera certains d'entre vous....

A+ TYZEF
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Terrorisme au Burkina Faso?
Mon mari et moi partons au burkina ce samedi 31 juillet. Nous savions qu'il existait des risques d'enlevements au mali, mais nous nous rendions au pays des dogons (zone verte). Nous avions prévu de rejoindre le mali par Ouahiguya et Koro. les médias ne parlent que du mali...et nous découvrons ces risques accrus au burkina. En savez vous davantage? Peut être que vous êtes sur place? Autre difficultés, nous avons acheté le visa, ou il est inscit la mention "entrée par koro". Peut on passer par une autre frontière? J'ai vu sur le site du ministère du burkina que la menace d'enlèvement a été enregistrée le 9 juillet...et n'apparait sur le site français que le 23 juillet? Que penser? Bref...c'est le stress... Si vous pouvez parager vos expériences et vos infos, ca serait sympa. Merci Céline
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Bus entre Bobo Dioulasso et Fada N'Gourma? (Burkina Faso)
Bonjour à tous,

Nous sommes une petite association qui part en décembre au Burkina Faso. Nous serons d'abord à Bobo Dioulasso, puis ona aimerait traverser le pays jusqu'à Fada N'Gourma pour la seconde partie du séjour. J'ai cru comprendre que le train entre Bobo et Ouaga est plus long, finalement moins efficace que l'autobus. J'ai yeuter la carte, mais il est difficile de visualiser les choses.... Doit on nécessairement passer par Ouaga? Quelle est la fréquence des bus? Si quelqu'un connait un site me permettant de bien anticiper la chose....ce serait super!

Merci d'avance et à bientôt!
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Burkina Faso et Mali: état des pistes en août?
Bonjour,

Nous partons au mali et au burkina faso 3 semaines en aout. Je m'inquiète de l'état des pistes, à cause de la saison des pluies. Dans les grandes lignes, voici le parcours envisagé: Ouagadougou Ouahigouya Koro ...prise en charge par 1 assoc pour visiter les Dogons, retour par le même trajet Bobo-Dioulasso, Banfora, Gaoua ...retour par Bobo-Dioulasso..à moins qu'une autre route plus direct soit praticable?

Pensez vous que les bus "classiques" pourront empreinter cet itinéraire? Pensez vous qu'on pourra organiser des excursions aux alentours de Banfora et de Gaoua (pays des Lobi)? Autre petite question: au niveau transport, pour les passages de frontières, les bus "s'enchainent" t ils bien?

Voilà...mes premières interrogations sur ce voyage...il y en aura encore certainement d'autres... J'attends vos conseils. Merci!
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