j`etudie la medicine et en juillet prochain je vais faire un mois de stage a Butare, Rwanda.. J`apprecierai toute information qui me sera utile pour mon voyage. Je suis tres excite mais j`ai des carintes quand meme:) et puis, je parle anglais&francais et je me demande si je pourrais etudier une langue qui me permettrait de mieux communiquer avec les malades. swahili? j`attends des conseils, je veux me faire utile la bas aussi bien que profitez moi meme. Joanna
Je viens de passer 3 semaines au Rwanda. Un voyage préparé depuis la France et qui s'est déroulé avec beaucoup de facilités et je souhaitais partager cette expérience avec les membres du Forum.
Nous sommes 2 couples à voyager ensemble.
Nous sommes arrivés à Kigali en soirée avec un vol sur KLM.
Nous avons passé notre première journée dans la capitale (visite du mémorial sur le génocide)
Les 3 jours suivants nous avions loué une voiture avec chauffeur pour faire le parc de l'Akagéra et Rusumo. Nous recommandons notre chauffeur, une personne agréable, prudente et parlant français : Jean-Marie (Johnkiguge@gmail.com).
Tous les déplacements suivants nous les avons fait en bus.
Puis nous sommes allés à Gisenyi et nous sommes restés 2 nuits à Kigufi, très bel endroit.
Les 4 jours suivants nous avons fait une partie du Congo Nil trail avec un jeune guide Mansuet, super guide qui avait organisé ce trek et fait toutes les réservations, son mail : umumansu@gmail.com. Nous avons longé le lac Kivu pendant 4 jours, traversé des villages, admiré de splendides paysages, bref 4 jours magiques.
Nous sommes restés 3 nuits à Kibuyé, au Home Saint Jean. Repos + balade en bateau sur le lac.
Nous avons rejoint Gisakura pour passer une journée dans le parc national de Nyungwe.
Puis nous avons visité Butaré (je recommande l'hôtel Twiga, très bon accueil et gérant prèt à aider), Nyanza, Gitarama et enfin retour sur Kigali.
Voilà le résumé de ce très beau voyage.
muraho!
je reviens d'un stage de 4 mois au rwanda dans le cadre de mes études et j'ai adoré! mais la langue m'a fait cruellement défaut! je n'ai qu'une envie c'est d'y retourner et peut-être même d'y vivre et d'y travailler! mais alors pas question de ne pas me débrouiller un minimum en kinarwanda! donc si vous connaissiez des cours de kina à Bruxelles ce serait génial! Merci!
je reviens d'un stage de 4 mois au rwanda dans le cadre de mes études et j'ai adoré! mais la langue m'a fait cruellement défaut! je n'ai qu'une envie c'est d'y retourner et peut-être même d'y vivre et d'y travailler! mais alors pas question de ne pas me débrouiller un minimum en kinarwanda! donc si vous connaissiez des cours de kina à Bruxelles ce serait génial! Merci!
Bonjour,
Je suis étudiant en photographie, bientôt en 3e année d'études supérieures, et pour mon projet personnel j'aimerais partir pendant deux mois au Rwanda. Mon frère est adopté, il a échappé de peu au génocide, et j'aimerais suivre ses traces en refaisant le trajet qu'il a fait à pied, à l'âge de 3 ans, pour échapper aux massacres qui commençaient déjà dans le nord. Il a traversé le Rwanda du Nord (Kiyombe) vers le sud ouest. Il est arrivé en Belgique un petit mois avant le début "officiel" du génocide.
J'aimerais avoir des conseils de Rwandais ou de personnes connaissant bien le pays. Mon but n'est pas de venir en occidental ne connaissant rien au pays. J'ai déjà commandé des tonnes de livres à la bibliothèque, je connais des prêtres qui vont régulièrement au Rwanda, etc. J'ai envie d'apprendre les bases du Kinyarwanda pour ne pas être complètement à l'ouest quand je vais arriver.
Est-il possible de loger chez l'habitant, ou en tout cas, dans d'autres structures que dans les hôtels ? Peut-on voyager à pied avec un sac à dos ? Qu'en est-il de la sécurité (je vais quand même avoir un sacré paquet de matériel photographique assez onéreux) ? Je suppose que beaucoup d'occidentaux viennent travailler sur le génocide, quelle est généralement la réaction des rwandais par rapport à ça, surtout si je veux photographier (je précise encore que c'est un travail de mémoire dédié à mon frère, qui n'est jamais retourné dans son pays) ?
La question principale finalement est : peut-on voyager en étant pas "touriste", mais en essayant de se mêler et de vivre avec les rwandais ? Mon travail n'aurait pas de sens si je voyageais comme un touriste.
Merci d'avance pour vos réponses
Samuel Dumont
Je suis étudiant en photographie, bientôt en 3e année d'études supérieures, et pour mon projet personnel j'aimerais partir pendant deux mois au Rwanda. Mon frère est adopté, il a échappé de peu au génocide, et j'aimerais suivre ses traces en refaisant le trajet qu'il a fait à pied, à l'âge de 3 ans, pour échapper aux massacres qui commençaient déjà dans le nord. Il a traversé le Rwanda du Nord (Kiyombe) vers le sud ouest. Il est arrivé en Belgique un petit mois avant le début "officiel" du génocide.
J'aimerais avoir des conseils de Rwandais ou de personnes connaissant bien le pays. Mon but n'est pas de venir en occidental ne connaissant rien au pays. J'ai déjà commandé des tonnes de livres à la bibliothèque, je connais des prêtres qui vont régulièrement au Rwanda, etc. J'ai envie d'apprendre les bases du Kinyarwanda pour ne pas être complètement à l'ouest quand je vais arriver.
Est-il possible de loger chez l'habitant, ou en tout cas, dans d'autres structures que dans les hôtels ? Peut-on voyager à pied avec un sac à dos ? Qu'en est-il de la sécurité (je vais quand même avoir un sacré paquet de matériel photographique assez onéreux) ? Je suppose que beaucoup d'occidentaux viennent travailler sur le génocide, quelle est généralement la réaction des rwandais par rapport à ça, surtout si je veux photographier (je précise encore que c'est un travail de mémoire dédié à mon frère, qui n'est jamais retourné dans son pays) ?
La question principale finalement est : peut-on voyager en étant pas "touriste", mais en essayant de se mêler et de vivre avec les rwandais ? Mon travail n'aurait pas de sens si je voyageais comme un touriste.
Merci d'avance pour vos réponses
Samuel Dumont
Témoignage d’une expérience de vie partagée avec des jeunes vivant dans la rue au Rwanda
« Quand apprendre cela veut dire vivre. »
Retrouver le blog de Ben et Ignace au Rwanda : http://tuzareba.over-blog.com Réflexions préalables au départ
Depuis mon entré au sein de l’Ecole 3A (www.ecole3a.edu) une école qui mélange commerce et développement et se tourne principalement vers les « 3A » : Afrique, Amérique du Sud et Asie les questions sur le sens de partir faire de l’humanitaire ou travailler sur des projets de développement n’ont cessé d’augmenter.
Ces réflexions m’ont progressivement mieux fait comprendre pourquoi je voulais pour mon stage de fin d’étude faire quelque chose de différent des stages que j’avais fait précédemment (en ONG et en Entreprise). Je commençais à sentir de manière diffuse que bien souvent, en voulant occuper un poste à responsabilité, je passais à côté de l’essentiel, c’est-à-dire de la rencontre avec ceux que je prétendais « aider ». L’idée même d’ « aider » me devenait de plus en plus insupportable. En ouvrant petit à petit mes yeux restés grand fermés, je me suis aperçus que beaucoup de projets qui voulaient « aider » et « améliorer la vie des gens » faisaient plus de mal que de bien. Pourquoi ? Car la majorité des ces projets n’avaient pas pris le temps de s’élaborer avec les personnes les plus concernées, les fameux « bénéficiaires » !
Gandhi disait : « Tous ce que vous faites sans moi, vous le faites contre moi. »
La rencontre de ces réflexions et de mon attrait pour le Rwanda, m’a donné l’envie d’y partir vivre en contact avec ceux qui sont les premiers à lutter contre la pauvreté au jour le jour, c'est-à-dire, ceux là même qui la vivent. Il me semblait qu'avant de vouloir “faire”, il fallait prendre le temps de “comprendre” et donc d'apprendre. Avec un ami, également étudiant à l’Ecole 3A nous avons donc décidé de chercher une structure au Rwanda qui pouvait nous accueillir.
Ces recherches nous ont permis de faire la connaissance du CPAJ, un centre qui accueil des enfants et des jeunes qui vivaient dans la rue à Kigali, la capitale du Rwanda. Avec notre envie d’être proche de personnes vivant dans des situations très difficiles nous avons été séduit par ce projet.
Ce centre a pour but d’accompagner des enfants qui traînent dans la rue sur le chemin d’une réintégration familiale, scolaire, professionnelle et citoyenne et ainsi que de les aider à retrouver une place dans leur communauté. Les activités avec les jeunes
Ce qui fondait ma démarche au Rwanda c’était l’idée que dans un projet de développement, l'important n'est pas de vouloir développé l’autre à partir d’un manque chez lui, mais de se rendre disponible et d'offrir à l’autre cette rencontre, cette écoute et cette reconnaissance.
Pour moi la rencontre est déjà une activité en soi. A travers ce stage au Rwanda, je n’avais pas la prétention de changer la vie de quiconque si ce n'est peut-être la mienne. Les gens que j’ai rencontrés au Rwanda – occidentaux ou rwandais – qui travaillent souvent dans des ONG, étaient surpris par mon manque apparent d'ambition... Pourtant, j’avais l'ambition la plus haute qui soit : être heureux et partager mon bonheur avec les personnes qui m’entouraient, en l'occurrence, les jeunes avec lesquelles je vivais.
A notre arrivée au CPAJ nous avons pris le temps de sentir ce que l’équipe encadrante souhaitait que nous fassions tout en insistant sur le fait que notre envie première était de vivre avec les jeunes. 1. Cours de français
Dans un premier temps donc, ils nous ont proposé de donner des cours de français aux étudiants qui suivaient les formations professionnelles de couture et de coiffure. Nous nous sommes mis d’accord pour prendre chaque classe pendant 1h30 deux fois par semaine.
Quels étaient les objectifs de ces cours ?
Dès le départ nous avons tenu à insister auprès de jeunes pour que ces cours se fassent de manière dynamique et qu’ils soient basés sur deux principes : La réciprocité : nous leurs enseignerions le français et eux nous enseigneraient le kinyarwanda.L’oralité : conscient de la difficulté d’apprendre le français nous avons entièrement tourné notre enseignement vers le dialogue.Quel bilan tirons nous de ces cours ?
Nous ne sommes pas satisfait des cours de français. En effet, nous avons rapidement senti que la motivation des jeunes n’était pas au rendez-vous. Sûrement en partie à cause de notre piètre qualité de professeurs, mais aussi à cause de la difficulté de la langue, les étudiants n’ont jamais montré un grand enthousiasme pour apprendre le français.
2. Les ateliers pains
En partant au Rwanda nous n’avions jamais imaginé que notre activité principale allait tournée autour du pain. Le hasard a voulu que le CPAJ soit parfaitement équipé pour faire du pain, car il y avait auparavant une formation professionnelle en boulangerie fermée il y a deux ans. Par ailleurs, nous avions pris en France depuis un an l’habitude de faire notre propre pain à la main.
Observant le désœuvrement des jeunes « nouveaux », des enfants rencontrés récemment dans la rue et qui n’avaient pas encore réintégré l’école primaire ou une formation professionnelle, qui passent leur journée au CPAJ sans activités précises, nous leur avons proposé de faire du pain deux fois par semaine.
Quels étaient les objectifs de ces ateliers pains ?Occuper les jeunesLeur apprendre à faire le pain et des beignets ce qui leur serait toujours utile pour plus tardNourrir les 120 enfants qui mangent dans le centre le midiDévelopper la fierté des jeunes et la confiance en eux : non seulement ils sont capables de faire du bon pains tous seuls, mais ils sont capables de nourrir tous les autres enfants qui viennent manger au centre, alors que bien souvent ils sont considérés comme des bons à rien.Quel bilan tirons nous de ces ateliers pains ?
Le bilan est globalement très positif. Les enfants et les jeunes de la formation professionnelle étaient très contents d’apprendre à faire le pain et les beignets.
Par ailleurs pour des enfants qui mangent tous les midis de la pâte de maïs avec des haricots, il était très goûteux de voir leur repas régulièrement agrémenté de pain et de beignets. Aujourd’hui les jeunes maîtrisent le savoir-faire du boulanger.
3. L’essentiel : la vie partagée avec les jeunes
Il est essentiel de comprendre que notre stage ne peut se résumer en une série « d’activités ». En effet notre activité principale consistait en la vie partagée avec les jeunes.
Après un mois dans une maison en centre ville, nous avons fait le choix de venir vivre dans le centre même avec les jeunes.
Beaucoup de gens ont tenu à nous mettre en garde contre cette idée : « attention, c’est dangereux de vivre avec des enfants des rues, ce sont des voleurs et ils peuvent être violents. » Même certains membres de l’équipe encadrante du centre nous ont dit : « êtes vous sûr de vouloir vivre avec les jeunes car c’est possible qu’ils vous volent ou qu’ils vous tapent. ».
Mais après avoir passé un mois à entamer une rencontre avec les jeunes qui vivent dans le CPAJ, nous étions prêt à venir habiter avec eux et nous étions à peu près sûr que nous ne risquions rien.
Nous avons donc commencé notre vie avec les jeunes. Vie qui consistait à jouer au foot, à discuter, à préparer à manger, à jouer au basket, à regarder les mouches voler pendant 2h assis sur un banc, à aller visiter un membre de leur famille, à marcher par delà les collines, …
Quel bilan tirons nous de ce temps de vie ensemble ?
Au début bien sûr ils se demandaient bien ce que ces blancs pouvaient leur vouloir et qu’est-ce que nous faisions là. Mais rapidement ils ont compris que nous voulions juste être amis avec eux et la méfiance du départ a fait place à une relation chaude et amicale.
Au final, nous avons développé avec les 10 jeunes qui vivent dans le centre ainsi qu’avec un des deux veilleurs de nuit, une relation de confiance beaucoup plus forte que ne l’ont les encadrants du centre avec les jeunes.
Un exemple peut illustrer pleinement le niveau d’amitié et de confiance au quel nous sommes arrivés : il nous arrivait régulièrement de prêter notre IPOD ou lecteur MP3 aux enfants du centre, ces fameux « voleurs » et de laisser la clé de notre chambre au veilleur de nuit, Bertin pour qu’il puisse s’entraîner à taper sur notre ordinateur.
Cela fait plaisir de voir l’évolution de nos relations avec les jeunes du « qu’est-ce qu'ils viennent faire chez nous ces bazungu - terme qui signifie « blancs » en kinyarwanda - ? » au « non non, Ben et Ignace sont des banyarwanda » que rétorquent les jeunes quand quelqu’un dans la rue nous traite de « bazungu ».
Evidemment une des questions fondamentales est de savoir ce que notre vie en commun apporte aux jeunes ?
Eh bien j’espère que cela leur a montré que … • Tous les hommes sont des hommes et qu’ils sont tous égaux, que se soit un enfant qui vit dans la rue - considéré par tous comme un moins que rien - ou un blanc - considéré par beaucoup comme supérieur… • Il n’y a pas de différence entre les blancs et les noirs • Nous pouvons être amis et se respecter mutuellement malgré nos origines géographiques et sociales différentes • Ces jeunes sont des êtres humains à part entière et sont digne de respect et de confiance. Nous avons essayé de leur donner les deux. • Ils peuvent et doivent être fières d’eux-mêmes et croire en leurs capacités. Rejeter l’image du bon à rien.
Et moi qu’est-ce que cela m’a apporté ?
Cela m’a fait réfléchir sur mon mode de vie, et m’a aidé à prendre du recul pour mieux envisager ce que je veux vivre plus tard. Cela m’a appris à être plus humble, et cela m’a fait prendre conscience encore plus fortement qu’auparavant, que les « pauvres » ne sont pas de bouts de bois qui se laissent porter par l’eau, mais que ce sont des gens qui se battent au jour le jour pour essayer de mieux vivre.
Enfin, plus simplement cela m’a apporté le bonheur de partager tous ces moments de vie intense avec des amis. Bilan de cette expérience
A l’heure de faire le bilan de mon stage de fin d’études qui consistait en la vie partagé avec des jeunes rwandais qui vivaient auparavant dans la rue, je veux donner la parole aux personnes avec qui je vivais car finalement ce sont eux les seuls « juges » du temps que nous avons passés ensemble.
Il ne s’agit pas de juste de vouloir s’auto-congratuler en mettant en avant leurs compliments mais de vous aider à comprendre pourquoi, pour la première fois depuis que je suis à l’Ecole 3A, je reviens d’un stage sans aucuns regret, pleinement satisfaits et heureux de ce que j’ai vécu.
Marie Louise Umwerina, la coordinatrice du centre :
« C’est la première fois que des Blancs viennent vers nous sans aucun sentiments de supériorité. Nous avons déjà reçu beaucoup de volontaires occidentaux, tous très gentils, mais parce qu’il venaient dans l’idée de nous aider, ils se plaçaient malgré tout au-dessus de nous. Vous vous avez choisis de vivre avec les enfants, à leur niveau, cela change tout. »
Un jeune avec lequel nous vivions dans le centre, lors de notre repas d’adieu avec tous les enfants:
« Je voudrais remercier Ignace et Ben de ne jamais nous avoir regardé de haut et considéré comme des élèves. Ils nous ont appris à faire le pain pas en tant qu’enseignant, mais en tant qu’amis. »
Jean-Pierre Ntaganda, un ancien enfant du centre, devenu aujourd’hui un des encadreurs :
« J’ai sentis que vous étiez différents, parce que vous avez choisis de vivre comme nous, sans supériorité. Le moment où je l’ai vraiment compris c’est quand j’ai vu Ben porté le sac de 25 kilos de charbon sur son dos. Jamais je n’avais vu un blanc porter quelque chose comme ça. »
Elisée Musemakweli, le président de l’Eglise dont dépend le centre :
« Votre action nous a rappelé que les jeunes n’avaient pas seulement besoin de vêtements, d’un toit et de quoi se nourrir. Ils ont aussi besoin d’amitié, d’être écouté, … Peut être l’avions nous un peu oubliés. »
Noël, 18 ans, le plus grand des dix enfants qui dormaient au centre. Un de nos meilleurs amis :
« Les jours que nous venons de passer ensemble nous ont appris belles des choses. Avec vous j’ai découvert des choses que je ne pourrais jamais connaître tout seul. J’ai retrouvé le vrai sens de vivre et la joie d’être homme malgré les difficultés que j’ai. »
Parler après des mots aussi simples, forts et touchants parait presque incongrus ou du moins superflu.
En les relisant, je ne peux retenir les perles luisantes qui s’en vont dévaler sur mes joues brillantes. Chaque phrase, chaque parole, enserre mon cœur de ses mains fragiles et tremblantes. Les mots sonnent justes et s’enfoncent profondément en moi.
Je ressort de cette expérience grandit, transformé. Tout en étant conscient qu���il n’y a pas de chemin unique, je ressens au plus profond de moi de manière encore diffuse, la justesse de ce que nous avons chercher à vivre au Rwanda avec ces jeunes : chercher à rencontrer l’autre, chercher à le connaître, chercher à le respecter, chercher à cheminer ensemble, c’est-à-dire finalement, chercher à vivre ensemble tout simplement.
Ignace
Retrouver le blog de Ben et Ignace au Rwanda : http://tuzareba.over-blog.com Pour plus réflexion sur l'humanitaire et les projets de développement voir aussi : http://boribana.over-blog.com
Retrouver le blog de Ben et Ignace au Rwanda : http://tuzareba.over-blog.com Réflexions préalables au départ
Depuis mon entré au sein de l’Ecole 3A (www.ecole3a.edu) une école qui mélange commerce et développement et se tourne principalement vers les « 3A » : Afrique, Amérique du Sud et Asie les questions sur le sens de partir faire de l’humanitaire ou travailler sur des projets de développement n’ont cessé d’augmenter.
Ces réflexions m’ont progressivement mieux fait comprendre pourquoi je voulais pour mon stage de fin d’étude faire quelque chose de différent des stages que j’avais fait précédemment (en ONG et en Entreprise). Je commençais à sentir de manière diffuse que bien souvent, en voulant occuper un poste à responsabilité, je passais à côté de l’essentiel, c’est-à-dire de la rencontre avec ceux que je prétendais « aider ». L’idée même d’ « aider » me devenait de plus en plus insupportable. En ouvrant petit à petit mes yeux restés grand fermés, je me suis aperçus que beaucoup de projets qui voulaient « aider » et « améliorer la vie des gens » faisaient plus de mal que de bien. Pourquoi ? Car la majorité des ces projets n’avaient pas pris le temps de s’élaborer avec les personnes les plus concernées, les fameux « bénéficiaires » !
Gandhi disait : « Tous ce que vous faites sans moi, vous le faites contre moi. »
La rencontre de ces réflexions et de mon attrait pour le Rwanda, m’a donné l’envie d’y partir vivre en contact avec ceux qui sont les premiers à lutter contre la pauvreté au jour le jour, c'est-à-dire, ceux là même qui la vivent. Il me semblait qu'avant de vouloir “faire”, il fallait prendre le temps de “comprendre” et donc d'apprendre. Avec un ami, également étudiant à l’Ecole 3A nous avons donc décidé de chercher une structure au Rwanda qui pouvait nous accueillir.
Ces recherches nous ont permis de faire la connaissance du CPAJ, un centre qui accueil des enfants et des jeunes qui vivaient dans la rue à Kigali, la capitale du Rwanda. Avec notre envie d’être proche de personnes vivant dans des situations très difficiles nous avons été séduit par ce projet.
Ce centre a pour but d’accompagner des enfants qui traînent dans la rue sur le chemin d’une réintégration familiale, scolaire, professionnelle et citoyenne et ainsi que de les aider à retrouver une place dans leur communauté. Les activités avec les jeunes
Ce qui fondait ma démarche au Rwanda c’était l’idée que dans un projet de développement, l'important n'est pas de vouloir développé l’autre à partir d’un manque chez lui, mais de se rendre disponible et d'offrir à l’autre cette rencontre, cette écoute et cette reconnaissance.
Pour moi la rencontre est déjà une activité en soi. A travers ce stage au Rwanda, je n’avais pas la prétention de changer la vie de quiconque si ce n'est peut-être la mienne. Les gens que j’ai rencontrés au Rwanda – occidentaux ou rwandais – qui travaillent souvent dans des ONG, étaient surpris par mon manque apparent d'ambition... Pourtant, j’avais l'ambition la plus haute qui soit : être heureux et partager mon bonheur avec les personnes qui m’entouraient, en l'occurrence, les jeunes avec lesquelles je vivais.
A notre arrivée au CPAJ nous avons pris le temps de sentir ce que l’équipe encadrante souhaitait que nous fassions tout en insistant sur le fait que notre envie première était de vivre avec les jeunes. 1. Cours de français
Dans un premier temps donc, ils nous ont proposé de donner des cours de français aux étudiants qui suivaient les formations professionnelles de couture et de coiffure. Nous nous sommes mis d’accord pour prendre chaque classe pendant 1h30 deux fois par semaine.
Quels étaient les objectifs de ces cours ?
Dès le départ nous avons tenu à insister auprès de jeunes pour que ces cours se fassent de manière dynamique et qu’ils soient basés sur deux principes : La réciprocité : nous leurs enseignerions le français et eux nous enseigneraient le kinyarwanda.L’oralité : conscient de la difficulté d’apprendre le français nous avons entièrement tourné notre enseignement vers le dialogue.Quel bilan tirons nous de ces cours ?
Nous ne sommes pas satisfait des cours de français. En effet, nous avons rapidement senti que la motivation des jeunes n’était pas au rendez-vous. Sûrement en partie à cause de notre piètre qualité de professeurs, mais aussi à cause de la difficulté de la langue, les étudiants n’ont jamais montré un grand enthousiasme pour apprendre le français.
2. Les ateliers pains
En partant au Rwanda nous n’avions jamais imaginé que notre activité principale allait tournée autour du pain. Le hasard a voulu que le CPAJ soit parfaitement équipé pour faire du pain, car il y avait auparavant une formation professionnelle en boulangerie fermée il y a deux ans. Par ailleurs, nous avions pris en France depuis un an l’habitude de faire notre propre pain à la main.
Observant le désœuvrement des jeunes « nouveaux », des enfants rencontrés récemment dans la rue et qui n’avaient pas encore réintégré l’école primaire ou une formation professionnelle, qui passent leur journée au CPAJ sans activités précises, nous leur avons proposé de faire du pain deux fois par semaine.
Quels étaient les objectifs de ces ateliers pains ?Occuper les jeunesLeur apprendre à faire le pain et des beignets ce qui leur serait toujours utile pour plus tardNourrir les 120 enfants qui mangent dans le centre le midiDévelopper la fierté des jeunes et la confiance en eux : non seulement ils sont capables de faire du bon pains tous seuls, mais ils sont capables de nourrir tous les autres enfants qui viennent manger au centre, alors que bien souvent ils sont considérés comme des bons à rien.Quel bilan tirons nous de ces ateliers pains ?
Le bilan est globalement très positif. Les enfants et les jeunes de la formation professionnelle étaient très contents d’apprendre à faire le pain et les beignets.
Par ailleurs pour des enfants qui mangent tous les midis de la pâte de maïs avec des haricots, il était très goûteux de voir leur repas régulièrement agrémenté de pain et de beignets. Aujourd’hui les jeunes maîtrisent le savoir-faire du boulanger.
3. L’essentiel : la vie partagée avec les jeunes
Il est essentiel de comprendre que notre stage ne peut se résumer en une série « d’activités ». En effet notre activité principale consistait en la vie partagée avec les jeunes.
Après un mois dans une maison en centre ville, nous avons fait le choix de venir vivre dans le centre même avec les jeunes.
Beaucoup de gens ont tenu à nous mettre en garde contre cette idée : « attention, c’est dangereux de vivre avec des enfants des rues, ce sont des voleurs et ils peuvent être violents. » Même certains membres de l’équipe encadrante du centre nous ont dit : « êtes vous sûr de vouloir vivre avec les jeunes car c’est possible qu’ils vous volent ou qu’ils vous tapent. ».
Mais après avoir passé un mois à entamer une rencontre avec les jeunes qui vivent dans le CPAJ, nous étions prêt à venir habiter avec eux et nous étions à peu près sûr que nous ne risquions rien.
Nous avons donc commencé notre vie avec les jeunes. Vie qui consistait à jouer au foot, à discuter, à préparer à manger, à jouer au basket, à regarder les mouches voler pendant 2h assis sur un banc, à aller visiter un membre de leur famille, à marcher par delà les collines, …
Quel bilan tirons nous de ce temps de vie ensemble ?
Au début bien sûr ils se demandaient bien ce que ces blancs pouvaient leur vouloir et qu’est-ce que nous faisions là. Mais rapidement ils ont compris que nous voulions juste être amis avec eux et la méfiance du départ a fait place à une relation chaude et amicale.
Au final, nous avons développé avec les 10 jeunes qui vivent dans le centre ainsi qu’avec un des deux veilleurs de nuit, une relation de confiance beaucoup plus forte que ne l’ont les encadrants du centre avec les jeunes.
Un exemple peut illustrer pleinement le niveau d’amitié et de confiance au quel nous sommes arrivés : il nous arrivait régulièrement de prêter notre IPOD ou lecteur MP3 aux enfants du centre, ces fameux « voleurs » et de laisser la clé de notre chambre au veilleur de nuit, Bertin pour qu’il puisse s’entraîner à taper sur notre ordinateur.
Cela fait plaisir de voir l’évolution de nos relations avec les jeunes du « qu’est-ce qu'ils viennent faire chez nous ces bazungu - terme qui signifie « blancs » en kinyarwanda - ? » au « non non, Ben et Ignace sont des banyarwanda » que rétorquent les jeunes quand quelqu’un dans la rue nous traite de « bazungu ».
Evidemment une des questions fondamentales est de savoir ce que notre vie en commun apporte aux jeunes ?
Eh bien j’espère que cela leur a montré que … • Tous les hommes sont des hommes et qu’ils sont tous égaux, que se soit un enfant qui vit dans la rue - considéré par tous comme un moins que rien - ou un blanc - considéré par beaucoup comme supérieur… • Il n’y a pas de différence entre les blancs et les noirs • Nous pouvons être amis et se respecter mutuellement malgré nos origines géographiques et sociales différentes • Ces jeunes sont des êtres humains à part entière et sont digne de respect et de confiance. Nous avons essayé de leur donner les deux. • Ils peuvent et doivent être fières d’eux-mêmes et croire en leurs capacités. Rejeter l’image du bon à rien.
Et moi qu’est-ce que cela m’a apporté ?
Cela m’a fait réfléchir sur mon mode de vie, et m’a aidé à prendre du recul pour mieux envisager ce que je veux vivre plus tard. Cela m’a appris à être plus humble, et cela m’a fait prendre conscience encore plus fortement qu’auparavant, que les « pauvres » ne sont pas de bouts de bois qui se laissent porter par l’eau, mais que ce sont des gens qui se battent au jour le jour pour essayer de mieux vivre.
Enfin, plus simplement cela m’a apporté le bonheur de partager tous ces moments de vie intense avec des amis. Bilan de cette expérience
A l’heure de faire le bilan de mon stage de fin d’études qui consistait en la vie partagé avec des jeunes rwandais qui vivaient auparavant dans la rue, je veux donner la parole aux personnes avec qui je vivais car finalement ce sont eux les seuls « juges » du temps que nous avons passés ensemble.
Il ne s’agit pas de juste de vouloir s’auto-congratuler en mettant en avant leurs compliments mais de vous aider à comprendre pourquoi, pour la première fois depuis que je suis à l’Ecole 3A, je reviens d’un stage sans aucuns regret, pleinement satisfaits et heureux de ce que j’ai vécu.
Marie Louise Umwerina, la coordinatrice du centre :
« C’est la première fois que des Blancs viennent vers nous sans aucun sentiments de supériorité. Nous avons déjà reçu beaucoup de volontaires occidentaux, tous très gentils, mais parce qu’il venaient dans l’idée de nous aider, ils se plaçaient malgré tout au-dessus de nous. Vous vous avez choisis de vivre avec les enfants, à leur niveau, cela change tout. »
Un jeune avec lequel nous vivions dans le centre, lors de notre repas d’adieu avec tous les enfants:
« Je voudrais remercier Ignace et Ben de ne jamais nous avoir regardé de haut et considéré comme des élèves. Ils nous ont appris à faire le pain pas en tant qu’enseignant, mais en tant qu’amis. »
Jean-Pierre Ntaganda, un ancien enfant du centre, devenu aujourd’hui un des encadreurs :
« J’ai sentis que vous étiez différents, parce que vous avez choisis de vivre comme nous, sans supériorité. Le moment où je l’ai vraiment compris c’est quand j’ai vu Ben porté le sac de 25 kilos de charbon sur son dos. Jamais je n’avais vu un blanc porter quelque chose comme ça. »
Elisée Musemakweli, le président de l’Eglise dont dépend le centre :
« Votre action nous a rappelé que les jeunes n’avaient pas seulement besoin de vêtements, d’un toit et de quoi se nourrir. Ils ont aussi besoin d’amitié, d’être écouté, … Peut être l’avions nous un peu oubliés. »
Noël, 18 ans, le plus grand des dix enfants qui dormaient au centre. Un de nos meilleurs amis :
« Les jours que nous venons de passer ensemble nous ont appris belles des choses. Avec vous j’ai découvert des choses que je ne pourrais jamais connaître tout seul. J’ai retrouvé le vrai sens de vivre et la joie d’être homme malgré les difficultés que j’ai. »
Parler après des mots aussi simples, forts et touchants parait presque incongrus ou du moins superflu.
En les relisant, je ne peux retenir les perles luisantes qui s’en vont dévaler sur mes joues brillantes. Chaque phrase, chaque parole, enserre mon cœur de ses mains fragiles et tremblantes. Les mots sonnent justes et s’enfoncent profondément en moi.
Je ressort de cette expérience grandit, transformé. Tout en étant conscient qu���il n’y a pas de chemin unique, je ressens au plus profond de moi de manière encore diffuse, la justesse de ce que nous avons chercher à vivre au Rwanda avec ces jeunes : chercher à rencontrer l’autre, chercher à le connaître, chercher à le respecter, chercher à cheminer ensemble, c’est-à-dire finalement, chercher à vivre ensemble tout simplement.
Ignace
Retrouver le blog de Ben et Ignace au Rwanda : http://tuzareba.over-blog.com Pour plus réflexion sur l'humanitaire et les projets de développement voir aussi : http://boribana.over-blog.com
Bonjour,
Je souhaite partir 2 semaines au Rwanda l'été prochain. C'est un pays que je connais peu. Quelqu'un peut m'en dire plus?
Ciao
Je souhaite partir 2 semaines au Rwanda l'été prochain. C'est un pays que je connais peu. Quelqu'un peut m'en dire plus?
Ciao
Bonjour à tous,
J'envisage de partir au mois de janvier au Rwanda rencontrer nos cousins les gorilles...mais il me faudrait de plus amples infos. Tout d'abord est ce possible de voyager seul au Rwanda? N'est ce pas trop "dangereux"? Peut-on facilement se déplacer en bus par exemple (sûrement - cher qu'une location)?
Comment faire pour obtenir un visa? et un permis gorille?
En une sameine a t-on le temps de faire le parc des volcans et celui d'Akagera?
Je m'arrete là, car j'ai plein d'autres questions, mais allons y doucement.
Merci d'avance :D
J'envisage de partir au mois de janvier au Rwanda rencontrer nos cousins les gorilles...mais il me faudrait de plus amples infos. Tout d'abord est ce possible de voyager seul au Rwanda? N'est ce pas trop "dangereux"? Peut-on facilement se déplacer en bus par exemple (sûrement - cher qu'une location)?
Comment faire pour obtenir un visa? et un permis gorille?
En une sameine a t-on le temps de faire le parc des volcans et celui d'Akagera?
Je m'arrete là, car j'ai plein d'autres questions, mais allons y doucement.
Merci d'avance :D
Bonjour,
Je suis à la recherche de cours de kinyarwanda à Paris.....Quelqu un peut il m aider???
Merci beaucoup
Je suis à la recherche de cours de kinyarwanda à Paris.....Quelqu un peut il m aider???
Merci beaucoup
Bonjour,
Nous nous rendons pour 20 jours au Rwanda à compter de mi-juillet 2013. Nous souhaiterions effectuer, à pied, tout ou partie du Congo-Nile Trail, en démarrant de Gisenyi / Rubavu. Quelqu'un aurait-il déjà réalisé ce trail ? Nous cherchons en effet quelques renseignements : difficultés ou non d'orientation, facilités ou non d'approvisionnement (basique) au fur et à mesure, accueil réservé par les populations (nous ne souhaitons pas louer les services d'un guide local) ?
Par ailleurs, quelle est la situation sécuritaire à Gisenyi et dans la région compte tenu du conflit dans la ville voisine de Goma ?
Merci d'avance.
Asuka et Guéno http://www.desfourmisdanslesandes.com/
Nous nous rendons pour 20 jours au Rwanda à compter de mi-juillet 2013. Nous souhaiterions effectuer, à pied, tout ou partie du Congo-Nile Trail, en démarrant de Gisenyi / Rubavu. Quelqu'un aurait-il déjà réalisé ce trail ? Nous cherchons en effet quelques renseignements : difficultés ou non d'orientation, facilités ou non d'approvisionnement (basique) au fur et à mesure, accueil réservé par les populations (nous ne souhaitons pas louer les services d'un guide local) ?
Par ailleurs, quelle est la situation sécuritaire à Gisenyi et dans la région compte tenu du conflit dans la ville voisine de Goma ?
Merci d'avance.
Asuka et Guéno http://www.desfourmisdanslesandes.com/
Our long-term travel road trip continues in Africa... Our 3rd country will be Rwanda. I invite you to discover and visit this country over 2 months through these few lines and photos that will follow as the days go by and as I find time to write. The goal won’t be safaris or gorillas, but rather getting to know the Rwandan people and their environment.
For tips or questions about Rwanda, don’t hesitate to reach out.
I’m opening this new thread with this first step...
Km 88281 - Rwanda intro
Rwanda is just a tad smaller than Brittany, so we should be able to explore it, delve into its heart, and understand a bit of what’s happening here... When we entered the country on January 2nd, we didn’t think it would become somewhat of a center of international news with a bit of turbulence... Over the coming weeks, we’ll learn to share the lives of Rwandans, grasp their history that still shapes their daily lives, and discover what lies behind these 1,000 hills... In France, over 2 centuries have passed since the Revolution, but here, it’s been just 30 years since the chaos of the genocide. Inside Rwanda...
More details and photos here: https://www.magicargol.fr/carnet/rwanda/t/1649539


:arrow: More details and photos here: https://www.magicargol.fr/carnet/rwanda/t/1649539
#Rwanda #Cargol #Magirus #170D11 #nomad #VanLife #RoadTrip #Travel #OnTheRoadAgain #Travelling #Campervan #Overland #ExploreWorld
For tips or questions about Rwanda, don’t hesitate to reach out.
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Km 88281 - Rwanda intro
Rwanda is just a tad smaller than Brittany, so we should be able to explore it, delve into its heart, and understand a bit of what’s happening here... When we entered the country on January 2nd, we didn’t think it would become somewhat of a center of international news with a bit of turbulence... Over the coming weeks, we’ll learn to share the lives of Rwandans, grasp their history that still shapes their daily lives, and discover what lies behind these 1,000 hills... In France, over 2 centuries have passed since the Revolution, but here, it’s been just 30 years since the chaos of the genocide. Inside Rwanda...
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Salut à tous,
J'aimerai avoir vos avis de pédaleurs chevronnés...
Je prévois au cours de mon voyage au Rwanda un petit périple de 10-15 jours à vélo.
1_ j'acheterais le vélo sur place. 2_je n'ai pas prévu de sacoche (peut être en trouverai je) 3_je n'ai pas de trajet encore défini ni de points d'attérissages programmés 4_ca ne fait que monter et descendre mais ca me fait réver !!!
Pourrai je bénéficier de quelques conseilles purement techniques? (type de vélo, crevaisons, rustines, pannes, transport des bagages, ...)
Que pensez vous du fait d'improviser le voyage? C'est à dire prendre la route et s'arréter dans des villages ou de petites villes et dormir chez l'habitant. En espérant que je trouve ou loger chaque soir... Avez vous déja vécu une expérience à vélo en Afrique? Des conseilles.... ?
Comment assurer la sécurité du vélo lorsqu'on s'arrete à l'improviste dans des villages? J'emporte un anti-vol de France?
D'autres conseils? Idées?
merci à vous amis cyclistes !
zéléka
J'aimerai avoir vos avis de pédaleurs chevronnés...
Je prévois au cours de mon voyage au Rwanda un petit périple de 10-15 jours à vélo.
1_ j'acheterais le vélo sur place. 2_je n'ai pas prévu de sacoche (peut être en trouverai je) 3_je n'ai pas de trajet encore défini ni de points d'attérissages programmés 4_ca ne fait que monter et descendre mais ca me fait réver !!!
Pourrai je bénéficier de quelques conseilles purement techniques? (type de vélo, crevaisons, rustines, pannes, transport des bagages, ...)
Que pensez vous du fait d'improviser le voyage? C'est à dire prendre la route et s'arréter dans des villages ou de petites villes et dormir chez l'habitant. En espérant que je trouve ou loger chaque soir... Avez vous déja vécu une expérience à vélo en Afrique? Des conseilles.... ?
Comment assurer la sécurité du vélo lorsqu'on s'arrete à l'improviste dans des villages? J'emporte un anti-vol de France?
D'autres conseils? Idées?
merci à vous amis cyclistes !
zéléka
Bonjour à tous,
Je voudrais avoir qq renseignements sur le trajet kigali-bukavu. Ou se rendre? Prendre quel bus? Ou plutot taxi? (quel est le plus secure?) A quel prix?
Merci!!!
Je voudrais avoir qq renseignements sur le trajet kigali-bukavu. Ou se rendre? Prendre quel bus? Ou plutot taxi? (quel est le plus secure?) A quel prix?
Merci!!!
Bonjour,
Mon but premier est de faire un voyage de 15-16 jours en Ouganda. J’ai prit beaucoup d’informations sur ce site qui m’ont grandement aidé. Par contre, je fais appelle à vous pour savoir si c’est possible de combiner l’Ouganda avec le Rwanda ?
En Ouganda, j’aimerais bien faire les parcs KIbale, Bwindi, The Murchison Falls et le Queen Elizabeth + faire du rafting (pour cette dernière activité, je n’ai pas encore assez d’informaton)
J’aimerais aussi faire le parc des volcans au Rwanda et peut-être aussi les gorilles…
Alors, est-ce possible de faire tout ceci en 15-16 jours ?
Merci beaucoup
Mon but premier est de faire un voyage de 15-16 jours en Ouganda. J’ai prit beaucoup d’informations sur ce site qui m’ont grandement aidé. Par contre, je fais appelle à vous pour savoir si c’est possible de combiner l’Ouganda avec le Rwanda ?
En Ouganda, j’aimerais bien faire les parcs KIbale, Bwindi, The Murchison Falls et le Queen Elizabeth + faire du rafting (pour cette dernière activité, je n’ai pas encore assez d’informaton)
J’aimerais aussi faire le parc des volcans au Rwanda et peut-être aussi les gorilles…
Alors, est-ce possible de faire tout ceci en 15-16 jours ?
Merci beaucoup
Bonjour à tout le monde. Comme il y a très peu de posts sur certains des pays d'Afrique que je viens de visiter, je vous fais parvenir un petit résumé que j'ai écrit pour le festival ABM de ce week-end (aller sur leur site si ça vous intéresse). Etant passé par ce forum avant de partir, je suis sûr que cela en aidera quelques uns.
CONSEILS PRATIQUES POUR LES VOYAGEURS A DESTINATION DE L’AFRIQUE DE L’EST ET AUSTRALE
D’après MON expérience lors d’un voyage réalisé du 13 décembre 2006 au 31mars 2007 •Afrique du sud : 8 jours •Swaziland : 5 jours •Mozambique : 1 mois et demi •Tanzanie : 1 mois •Burundi : 8 jours •Rwanda : 10 jours
Pour détails et photos voici mon blog de voyage : www.unhommeunchemin.com
(Classement par ordre alphabétique)
ARGENT Les retraits CB aux ATM sont possibles dans les grandes villes. Cas particuliers : Rwanda et Burundi où l’on fait du change en cash USD ou € dans les maisons de change ou banques (attention de bien se renseigner sur les cours), sinon avec une commission un peu plus chère on peut faire une transaction par CB ou traveller’s au guichet. Le trio classique CB, cash, traveller’s cheques reste donc toujours le meilleur.
ASSURANCES RAPPATRIEMENT Indispensable. Toujours avoir avec soi son numéro d’adhérent et surtout le numéro à appeler en cas d’urgence car on a vite fait de perdre les pédales en situation de crise. Quelle que soit la situation appeler la plate-forme en premier lieu. Lors du décès de mon père, je me suis débrouillé tout seul pour acheter un billet d’avion en pensant être remboursé à mon retour par l’assurance, mais ce n’est pas la règle. Exceptionnellement l’assurance a consenti à me rembourser. Je les en remercie fortement par la même occasion (AVI plan Marco Polo).
BUDGET Même en routard, voyager en Afrique coûte cher. J’estime le budget journalier tout compris entre 30 à 40 euros. L’hébergement est la case dépense la plus élevée, la case nourriture est raisonnable. Dès que l’on veut faire une activité touristique organisée c’est le coup de bambou derrière les oreilles : en moyenne 120 US $ par jour pour un safari, une excursion, le trek d’une montagne. Mention spéciale pour la visite des gorilles au Rwanda : 500 US $ pour une ou deux heures avec les primates ! Et encore je ne suis allé que dans des pays réputés bon marché, le tableau s’assombrit en Namibie et au Botswana. Même histoire si vous voulez faire un peu de hors circuit, les prix grimpent très vite car l’essence coûte cher. Une plongée coûte en moyenne 40-50 US$.
CLIMAT Globalement RAS car je suis parti dans une période où le climat est globalement tempéré. Au Mozambique attention aux pluies ! Toujours se renseigner sur l’état des pistes et des dernières précipitations. Même en 4x4, les routes boueuses peuvent devenir infranchissables. J’ai rencontré des gens qui ont mis une semaine pour faire une dizaine de Kms dans le nord ! En Tanzanie mêmes conseils pour la partie ouest dès qu’on se rapproche du Tanganyika.
COMMMUNICATION •Internet : partout dès que l’on arrive dans une ville moyenne, débit lent mais suffisant pour mails ou blog, prix raisonnable. •Téléphone : je conseille de partir avec un téléphone portable débloqué et d’acheter sur place une carte avec un numéro personnel dans chaque pays que l’on traverse (prix entre 1 et 5 euros). Très pratique et facile. Pour l’international essayez de passer par Internet, si possible, car les PTT locales sont hors de prix ( Tanzanie 10-15 euros les 4 minutes !) •Courrier : lent mais mes lettres et colis sont tous arrivés •Le kiswahili : à apprendre. Parlé en Tanzanie, un peu au Rwanda, Burundi, Ouganda.
ÉQUIPEMENT J’ai voyagé avec un gros sac à dos de 20kg, une guitare et un petit sac de 3-4 kg. C’est jouable, mais cela use surtout quand on doit tout surveiller en permanence ! Essayez de voyager léger en vous disant bien qu’en Afrique pour tout ce qui est du quotidien, vous pouvez TOUT trouver : vêtements, chaussures, ustensiles, cadenas, piles… donc pas la peine d’en rajouter. Prenez l’essentiel : une bonne pharmacie, un sac à viande ou de couchage léger, taie d’oreiller, une petite radio, une lampe (modèle rechargeable à la main excellent), bonnes lunettes de soleil, quelques répulsifs anti-moustiques, matériel photos (pour la mémoire acheter 3 ou 4 cartes de 2 Gb c’est petit et solide), un téléphone portable débloqué. Si vous voulez avoir des souvenirs auditifs, vous pouvez investir dans un mini-disc avec micro, à la réécoute vous replongez directement dans les instants vécus. Guides utilisés : LP East Africa 2006 parfait, LP Southern Africa 2003 largement dépassé.
HEBERGEMENT Le logement chez l’habitant reste très marginal, il y a peu d’invitations spontanées. J’ai rencontré des voyageurs qui demandaient l’hospitalité moyennant finance. Pour ma part je me suis rabattu sur les pensions et auberges les moins chères. Dans la plupart des cas il y avait le minimum syndical : eau, draps propres, sécurité. Oubliez l’eau chaude et souvent l’eau canalisée. À part le sud de la Tanzanie (Mtwara et Kilwa) ou l’on peut trouver une chambre pour 3 ou 4 euros, la moyenne pour une chambre simple catégorie budget est plutôt dans les 10 - 12 euros, jusqu’à 25€ à Nampula pour une chambre très modeste ! Kigali et Bujumbura sont connues pour être chères également à ce niveau. Une tente peut s’avérer utile pour économiser un peu surtout au niveau des plages (attention à certaines tentes ultra légères qui sont vraiment trop petites et invivables)
SAFARI Malgré toutes les précautions, j’ai choisi une mauvaise agence (« baby bushwackers »). Ils m’ont fait le coup classique : nuits dans des camps glauques (à part le Simba camp qui surplombe le Ngorogoro ), budget trop serré donc pannes d’essence et logistique défaillante. Un conseil déplacez vous dans l’agence pour voir s’il y a un semblant d’organisation (ordinateurs, secrétaires...). Bonne chance, même si au final, l’expérience safari est géniale !
SANTE Contre toute attente je n’ai jamais été malade en Afrique, à peine quelques légers désagréments gastro-intestinaux. La seule chose que j’ai attrapée ce sont des poux (cf blog article « bujumbura »)! J’ai été très bien reçu et conseillé à la consultation pour voyageurs de l’hôpital Avicenne de Bobigny pour les vaccins et la trousse d’urgence médicale. •Paludisme : j’ai utilisé la prophylaxie à la doxycycline (ou plutôt son générique 2 fois moins cher) qui est préconisée pour les expositions prolongées au palu. Avantages : prix, efficacité, effets secondaires modérés (aigreurs estomac, ne pas rester exposé au soleil). Désavantages : antibiotique à prendre tous les jours. Répulsifs : je conseille le 5 sur 5 qui a l’avantage de ne pas casser dans le sac à dos ce qui n’est pas le cas de l’insect écran. Moustiquaire : l’acheter sur place, on en trouve partout (seulement quelques € contre 60 € en France), elle est utile même si au final peu utilisée car les hôtels en ont souvent. •Conseils habituels de bon sens pour la nourriture •Eau : pas besoin de partir avec beaucoup de tablettes de stérilisation. Vente d’eau minérale presque partout même si assez chère (prix français) •VIH-MST : préservatifs, voire abstinence car ne l’oublions pas le latex, ça casse aussi.
SECURITE-DESAGREMENTS À part une ou deux situations un peu tendues je n’ai jamais eu de problèmes de sécurité. La règle est toujours la même : rester toujours attentif à son environnement (sans tomber dans la paranoïa) et écouter les conseils des locaux. Généralement il faut éviter le centre dit « commercial » des grandes villes (CBD) à la tombée de la nuit et rester tranquillement dans son hôtel, mais dans les villes plus calmes on peut tout à fait sortir la nuit. Jo’burg m’a paru une ville relativement sûre parce que j’y connaissais un ami qui m’a bien guidé. J’ai eu de la chance de voir qu’il n’y y avait pas non plus un assassin à chaque coin de rue. Étrangement le pays le plus sûr que j’ai traversé est le Rwanda, et ce n’est pas parce que vous êtes français qu’on va venir vous importuner ou mettre votre vie en danger, bien au contraire. Le Burundi sort à peine d’une guerre civile, mais on y circule sans problèmes. Au Mozambique il faut prendre quelques précautions à Maputo, mais vous êtes en sécurité absolue sur les îles de Ibo et Moçambique. À part dans certaines zones touristiques, vous n’êtes jamais harcelé ou poursuivi pendant des heures dans la rue comme cela semble être le cas en Afrique de l’Ouest. Il est conseillé de toujours avoir son passeport sur soi au risque d’être embêté par la police. Une petite astuce : 1 pantalon short avec une poche cousue cachée à l’intérieur.
TRANSPORT •Paris Johannesburg A/R 650 € sur le site Internet de la South African Airways ( que je conseille aussi). Possibilité de faire un pass avec plusieurs voyages en Afrique et ils font partie de Star Alliance et sont très sympas dans leur bureau de Neuilly. J’en profite pour déconseiller l’agence « Connaisseurs du voyage » qui sont très désagréables et peu enclins aux projets un peu différents de leur pack tout formaté ! •Transport local : le plus utilisé c’est le taxi collectif. Partout largement répandu : facile, pas cher, fréquent mais serré. Une seule règle se lever tôt. Il y a toujours beaucoup de monde qui voyage donc le remplissage se fait relativement vite. L’utilisation du bus est marginale et souvent peu sérieuse (cf blog article « bye bye mozambique »). Les taxis voiture coûtent peu chèr dans les grandes villes. Au Rwanda et au Burundi les motos-taxi sont très utilisées. Les bateaux sont aussi à envisager : attention aux prix réalisés à Kilwa en Tanzanie et à la frontière Mozambique-Tanzanie pour traverser le Rovuma. L’avion reste cher, mais peut valoir le coup pour des longues distances quand on tombe sur une bonne affaire qui vous évite 5 jours de taxi collectif non-stop (ex 120€ Maputo-Nampula). •Sortir des sentiers battus cela se paie en temps dans les zones un peu plus reculées notamment le nord du Mozambique (même si au final, on y arrive toujours) ou en cash (par exemple on m’a demandé quelques milliers d’euros pour joindre Kigoma au Mahale National parc par bateau !)
VISAS J’ai pris le parti de toujours avoir le visa avant de rentrer dans le pays concerné pour avoir le moins de risques d’être embêté aux frontières. Sur place aux ambassades et consulats, l’obtention des sésames est très facile et rapide, payement en US$, un peu moins cher qu’en France mais tout de même un bon budget entre 40 et 60 US$ chacun. À savoir pour les moins prévoyants, à toutes les frontières par lesquelles je suis passé, il était possible d’acheter les visas sur place et cela coûtait nettement moins cher (notamment Burundi). Cas particulier le Rwanda : à cause des problèmes diplomatiques, indispensable de demander une « facilité d’entrée » par Internet (http://www.migration.gov.rw/) une quinzaine de jours avant d’entrer. Sinon possibilité de faire le visa au consulat rwandais à Bujumbura. Pour le visa RDC possible de le faire au Mozambique ou Burundi car il y a des ambassades (mais pas possible à partir du Rwanda sauf visa de 8 jours à la frontière). Pas de problèmes de corruption avec les services d’immigration (à part une petite aventure cf. blog article « bye bye Mozambique »).
VOYAGER SEUL Malgré sa souplesse et son indéniable atout de Liberté, la formule voyager seul dans les pays traversés est souvent difficile, car les rapports restent superficiels. Les gens sont d’une extrême douceur, mais il ne faut pas se leurrer, sauf exception, un Blanc c’est de l’argent. Les rapports sont presque toujours intéressés cela va de la demande d’un soda jusqu’à la demande d’aide à l’immigration. Il faut donc être assez fort pour gérer pendant plusieurs mois le fait que les rapports avec les gens ne sont pas vrais dans la plupart des cas. Rajoutez à cela le fait qu’il y a peu de touristes (sauf en Afrique du sud, Zanzibar, Arusha) dans les zones traversées, donc difficile de soulager sa frustration avec ses pairs. Il faut aussi être capable de gérer tout seul la confrontation quasi permanente à la pauvreté. Tout seul on prend aussi moins de risques pour sortir un peu plus des sentiers battus. Cela coûte aussi plus cher car il faut souvent faire des dépenses que l’on pourrait diviser à plusieurs (hébergement, transport…).
EN GUISE DE CONCLUSION
Avant de partir en Afrique j’étais obsédé par cette question « est-il possible de voyager sur ce continent ? » . En bon blanc-bec européen moyen, je l’imaginais comme figé dans un décor colonialiste livingstonien ou un décor préhistorique avec sa belle savane et ses vieux sages africains qui vous racontent des légendes anciennes. Je l’imaginais aussi comme un continent tellement sous-développé que l’on pouvait difficilement y survivre. Je m’imaginais voyageant sur les routes, harassé par la maladie, la soif, le manque de moyens de transport, la corruption, les sauvages assassins. Et bien sûr je me trompais, car avec un peu d’argent, de la préparation, de l’écoute, du cœur et du bon sens, TOUT voyage est possible en Afrique, et quel voyage… ! L’Afrique bouge, est vivante et se modernise. Elle est rivée à son présent et prête à affronter ses difficultés sans le paternalisme des pays dits « développés ». J’espère que ces quelques conseils issus de mon expérience vous auront un peu éloigné de nos inéluctables peurs et préjugés d’occidentaux sur cette partie du continent africain.
Bonne route à tous ceux d’entre vous qui vont franchir le pas. SAFARI NDJEMA, TUTAONANA BAADAYÉ MUNGO AKIPENDA 😉😉
CONSEILS PRATIQUES POUR LES VOYAGEURS A DESTINATION DE L’AFRIQUE DE L’EST ET AUSTRALE
D’après MON expérience lors d’un voyage réalisé du 13 décembre 2006 au 31mars 2007 •Afrique du sud : 8 jours •Swaziland : 5 jours •Mozambique : 1 mois et demi •Tanzanie : 1 mois •Burundi : 8 jours •Rwanda : 10 jours
Pour détails et photos voici mon blog de voyage : www.unhommeunchemin.com
(Classement par ordre alphabétique)
ARGENT Les retraits CB aux ATM sont possibles dans les grandes villes. Cas particuliers : Rwanda et Burundi où l’on fait du change en cash USD ou € dans les maisons de change ou banques (attention de bien se renseigner sur les cours), sinon avec une commission un peu plus chère on peut faire une transaction par CB ou traveller’s au guichet. Le trio classique CB, cash, traveller’s cheques reste donc toujours le meilleur.
ASSURANCES RAPPATRIEMENT Indispensable. Toujours avoir avec soi son numéro d’adhérent et surtout le numéro à appeler en cas d’urgence car on a vite fait de perdre les pédales en situation de crise. Quelle que soit la situation appeler la plate-forme en premier lieu. Lors du décès de mon père, je me suis débrouillé tout seul pour acheter un billet d’avion en pensant être remboursé à mon retour par l’assurance, mais ce n’est pas la règle. Exceptionnellement l’assurance a consenti à me rembourser. Je les en remercie fortement par la même occasion (AVI plan Marco Polo).
BUDGET Même en routard, voyager en Afrique coûte cher. J’estime le budget journalier tout compris entre 30 à 40 euros. L’hébergement est la case dépense la plus élevée, la case nourriture est raisonnable. Dès que l’on veut faire une activité touristique organisée c’est le coup de bambou derrière les oreilles : en moyenne 120 US $ par jour pour un safari, une excursion, le trek d’une montagne. Mention spéciale pour la visite des gorilles au Rwanda : 500 US $ pour une ou deux heures avec les primates ! Et encore je ne suis allé que dans des pays réputés bon marché, le tableau s’assombrit en Namibie et au Botswana. Même histoire si vous voulez faire un peu de hors circuit, les prix grimpent très vite car l’essence coûte cher. Une plongée coûte en moyenne 40-50 US$.
CLIMAT Globalement RAS car je suis parti dans une période où le climat est globalement tempéré. Au Mozambique attention aux pluies ! Toujours se renseigner sur l’état des pistes et des dernières précipitations. Même en 4x4, les routes boueuses peuvent devenir infranchissables. J’ai rencontré des gens qui ont mis une semaine pour faire une dizaine de Kms dans le nord ! En Tanzanie mêmes conseils pour la partie ouest dès qu’on se rapproche du Tanganyika.
COMMMUNICATION •Internet : partout dès que l’on arrive dans une ville moyenne, débit lent mais suffisant pour mails ou blog, prix raisonnable. •Téléphone : je conseille de partir avec un téléphone portable débloqué et d’acheter sur place une carte avec un numéro personnel dans chaque pays que l’on traverse (prix entre 1 et 5 euros). Très pratique et facile. Pour l’international essayez de passer par Internet, si possible, car les PTT locales sont hors de prix ( Tanzanie 10-15 euros les 4 minutes !) •Courrier : lent mais mes lettres et colis sont tous arrivés •Le kiswahili : à apprendre. Parlé en Tanzanie, un peu au Rwanda, Burundi, Ouganda.
ÉQUIPEMENT J’ai voyagé avec un gros sac à dos de 20kg, une guitare et un petit sac de 3-4 kg. C’est jouable, mais cela use surtout quand on doit tout surveiller en permanence ! Essayez de voyager léger en vous disant bien qu’en Afrique pour tout ce qui est du quotidien, vous pouvez TOUT trouver : vêtements, chaussures, ustensiles, cadenas, piles… donc pas la peine d’en rajouter. Prenez l’essentiel : une bonne pharmacie, un sac à viande ou de couchage léger, taie d’oreiller, une petite radio, une lampe (modèle rechargeable à la main excellent), bonnes lunettes de soleil, quelques répulsifs anti-moustiques, matériel photos (pour la mémoire acheter 3 ou 4 cartes de 2 Gb c’est petit et solide), un téléphone portable débloqué. Si vous voulez avoir des souvenirs auditifs, vous pouvez investir dans un mini-disc avec micro, à la réécoute vous replongez directement dans les instants vécus. Guides utilisés : LP East Africa 2006 parfait, LP Southern Africa 2003 largement dépassé.
HEBERGEMENT Le logement chez l’habitant reste très marginal, il y a peu d’invitations spontanées. J’ai rencontré des voyageurs qui demandaient l’hospitalité moyennant finance. Pour ma part je me suis rabattu sur les pensions et auberges les moins chères. Dans la plupart des cas il y avait le minimum syndical : eau, draps propres, sécurité. Oubliez l’eau chaude et souvent l’eau canalisée. À part le sud de la Tanzanie (Mtwara et Kilwa) ou l’on peut trouver une chambre pour 3 ou 4 euros, la moyenne pour une chambre simple catégorie budget est plutôt dans les 10 - 12 euros, jusqu’à 25€ à Nampula pour une chambre très modeste ! Kigali et Bujumbura sont connues pour être chères également à ce niveau. Une tente peut s’avérer utile pour économiser un peu surtout au niveau des plages (attention à certaines tentes ultra légères qui sont vraiment trop petites et invivables)
SAFARI Malgré toutes les précautions, j’ai choisi une mauvaise agence (« baby bushwackers »). Ils m’ont fait le coup classique : nuits dans des camps glauques (à part le Simba camp qui surplombe le Ngorogoro ), budget trop serré donc pannes d’essence et logistique défaillante. Un conseil déplacez vous dans l’agence pour voir s’il y a un semblant d’organisation (ordinateurs, secrétaires...). Bonne chance, même si au final, l’expérience safari est géniale !
SANTE Contre toute attente je n’ai jamais été malade en Afrique, à peine quelques légers désagréments gastro-intestinaux. La seule chose que j’ai attrapée ce sont des poux (cf blog article « bujumbura »)! J’ai été très bien reçu et conseillé à la consultation pour voyageurs de l’hôpital Avicenne de Bobigny pour les vaccins et la trousse d’urgence médicale. •Paludisme : j’ai utilisé la prophylaxie à la doxycycline (ou plutôt son générique 2 fois moins cher) qui est préconisée pour les expositions prolongées au palu. Avantages : prix, efficacité, effets secondaires modérés (aigreurs estomac, ne pas rester exposé au soleil). Désavantages : antibiotique à prendre tous les jours. Répulsifs : je conseille le 5 sur 5 qui a l’avantage de ne pas casser dans le sac à dos ce qui n’est pas le cas de l’insect écran. Moustiquaire : l’acheter sur place, on en trouve partout (seulement quelques € contre 60 € en France), elle est utile même si au final peu utilisée car les hôtels en ont souvent. •Conseils habituels de bon sens pour la nourriture •Eau : pas besoin de partir avec beaucoup de tablettes de stérilisation. Vente d’eau minérale presque partout même si assez chère (prix français) •VIH-MST : préservatifs, voire abstinence car ne l’oublions pas le latex, ça casse aussi.
SECURITE-DESAGREMENTS À part une ou deux situations un peu tendues je n’ai jamais eu de problèmes de sécurité. La règle est toujours la même : rester toujours attentif à son environnement (sans tomber dans la paranoïa) et écouter les conseils des locaux. Généralement il faut éviter le centre dit « commercial » des grandes villes (CBD) à la tombée de la nuit et rester tranquillement dans son hôtel, mais dans les villes plus calmes on peut tout à fait sortir la nuit. Jo’burg m’a paru une ville relativement sûre parce que j’y connaissais un ami qui m’a bien guidé. J’ai eu de la chance de voir qu’il n’y y avait pas non plus un assassin à chaque coin de rue. Étrangement le pays le plus sûr que j’ai traversé est le Rwanda, et ce n’est pas parce que vous êtes français qu’on va venir vous importuner ou mettre votre vie en danger, bien au contraire. Le Burundi sort à peine d’une guerre civile, mais on y circule sans problèmes. Au Mozambique il faut prendre quelques précautions à Maputo, mais vous êtes en sécurité absolue sur les îles de Ibo et Moçambique. À part dans certaines zones touristiques, vous n’êtes jamais harcelé ou poursuivi pendant des heures dans la rue comme cela semble être le cas en Afrique de l’Ouest. Il est conseillé de toujours avoir son passeport sur soi au risque d’être embêté par la police. Une petite astuce : 1 pantalon short avec une poche cousue cachée à l’intérieur.
TRANSPORT •Paris Johannesburg A/R 650 € sur le site Internet de la South African Airways ( que je conseille aussi). Possibilité de faire un pass avec plusieurs voyages en Afrique et ils font partie de Star Alliance et sont très sympas dans leur bureau de Neuilly. J’en profite pour déconseiller l’agence « Connaisseurs du voyage » qui sont très désagréables et peu enclins aux projets un peu différents de leur pack tout formaté ! •Transport local : le plus utilisé c’est le taxi collectif. Partout largement répandu : facile, pas cher, fréquent mais serré. Une seule règle se lever tôt. Il y a toujours beaucoup de monde qui voyage donc le remplissage se fait relativement vite. L’utilisation du bus est marginale et souvent peu sérieuse (cf blog article « bye bye mozambique »). Les taxis voiture coûtent peu chèr dans les grandes villes. Au Rwanda et au Burundi les motos-taxi sont très utilisées. Les bateaux sont aussi à envisager : attention aux prix réalisés à Kilwa en Tanzanie et à la frontière Mozambique-Tanzanie pour traverser le Rovuma. L’avion reste cher, mais peut valoir le coup pour des longues distances quand on tombe sur une bonne affaire qui vous évite 5 jours de taxi collectif non-stop (ex 120€ Maputo-Nampula). •Sortir des sentiers battus cela se paie en temps dans les zones un peu plus reculées notamment le nord du Mozambique (même si au final, on y arrive toujours) ou en cash (par exemple on m’a demandé quelques milliers d’euros pour joindre Kigoma au Mahale National parc par bateau !)
VISAS J’ai pris le parti de toujours avoir le visa avant de rentrer dans le pays concerné pour avoir le moins de risques d’être embêté aux frontières. Sur place aux ambassades et consulats, l’obtention des sésames est très facile et rapide, payement en US$, un peu moins cher qu’en France mais tout de même un bon budget entre 40 et 60 US$ chacun. À savoir pour les moins prévoyants, à toutes les frontières par lesquelles je suis passé, il était possible d’acheter les visas sur place et cela coûtait nettement moins cher (notamment Burundi). Cas particulier le Rwanda : à cause des problèmes diplomatiques, indispensable de demander une « facilité d’entrée » par Internet (http://www.migration.gov.rw/) une quinzaine de jours avant d’entrer. Sinon possibilité de faire le visa au consulat rwandais à Bujumbura. Pour le visa RDC possible de le faire au Mozambique ou Burundi car il y a des ambassades (mais pas possible à partir du Rwanda sauf visa de 8 jours à la frontière). Pas de problèmes de corruption avec les services d’immigration (à part une petite aventure cf. blog article « bye bye Mozambique »).
VOYAGER SEUL Malgré sa souplesse et son indéniable atout de Liberté, la formule voyager seul dans les pays traversés est souvent difficile, car les rapports restent superficiels. Les gens sont d’une extrême douceur, mais il ne faut pas se leurrer, sauf exception, un Blanc c’est de l’argent. Les rapports sont presque toujours intéressés cela va de la demande d’un soda jusqu’à la demande d’aide à l’immigration. Il faut donc être assez fort pour gérer pendant plusieurs mois le fait que les rapports avec les gens ne sont pas vrais dans la plupart des cas. Rajoutez à cela le fait qu’il y a peu de touristes (sauf en Afrique du sud, Zanzibar, Arusha) dans les zones traversées, donc difficile de soulager sa frustration avec ses pairs. Il faut aussi être capable de gérer tout seul la confrontation quasi permanente à la pauvreté. Tout seul on prend aussi moins de risques pour sortir un peu plus des sentiers battus. Cela coûte aussi plus cher car il faut souvent faire des dépenses que l’on pourrait diviser à plusieurs (hébergement, transport…).
EN GUISE DE CONCLUSION
Avant de partir en Afrique j’étais obsédé par cette question « est-il possible de voyager sur ce continent ? » . En bon blanc-bec européen moyen, je l’imaginais comme figé dans un décor colonialiste livingstonien ou un décor préhistorique avec sa belle savane et ses vieux sages africains qui vous racontent des légendes anciennes. Je l’imaginais aussi comme un continent tellement sous-développé que l’on pouvait difficilement y survivre. Je m’imaginais voyageant sur les routes, harassé par la maladie, la soif, le manque de moyens de transport, la corruption, les sauvages assassins. Et bien sûr je me trompais, car avec un peu d’argent, de la préparation, de l’écoute, du cœur et du bon sens, TOUT voyage est possible en Afrique, et quel voyage… ! L’Afrique bouge, est vivante et se modernise. Elle est rivée à son présent et prête à affronter ses difficultés sans le paternalisme des pays dits « développés ». J’espère que ces quelques conseils issus de mon expérience vous auront un peu éloigné de nos inéluctables peurs et préjugés d’occidentaux sur cette partie du continent africain.
Bonne route à tous ceux d’entre vous qui vont franchir le pas. SAFARI NDJEMA, TUTAONANA BAADAYÉ MUNGO AKIPENDA 😉😉
Nous sommes actuellement deux jeunes français entrain de travailler dans un centre qui accueille des enfants qui vivaient dans la rue à Kigali. Nous recherchons 1 ou 2 personnes pour venir prendre le relais du travail que nous effectuons ici a partir de debut juin. (Nous partirons courant juillet.)
Pour plus d'infos sur ce que nous faisons, voir notre blog : http://tuzareba.over-blog.com
Dates : Du 1er Juin à fin Décembre 2006 (Dates souples à réflechir ensemble)
Lieu de stage : Ce stage se déroulera au sein d'un centre de jeunes situé à Kicukiro, un quartier de Kigali la capitale du Rwanda. Des jeunes de 14 à 21 ans y suivent une formation professionnelle de couture, de coiffure, de menuiserie, ou de soudure. Il accueille aussi chaque midi des enfants plus jeunes scolarisés dans les écoles primaires du quartier.
Mission : Votre rôle se situera à deux niveaux :
– Avec les jeunes : leur assurer des cours de français et leur proposer des activités récréatives culturelles (danse, théâtre, cuisine, ...) et sportives (foot, basket, volley, ...), ou tout simplement passer du temps ensemble sur un banc à regarder les collines...
– Avec les membres de l'administration du centre : aider à la rédaction de dossiers de subventions, donner un coup de main pour la comptabilité du centre, aider à la formation en bureautique (word, excel, power point, ...) des différents membres de l'équipe encadrante.
Explications sur l'origine de notre démarche :
Avant de partir au Rwanda, il nous a paru important de prendre le temps de poser par écrit les réflexions que nous pouvions avoir sur le fameux “développement” et plus précisément sur la manière de faire un projet qui soit réellement respectueux de chacun. Pour bien comprendre l'origine de notre démarche au Rwanda il est donc important de lire le document que nous avons écrit que vous pouvez télécharger à l'adresse suivante : http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/01/72/53/docs-developpement/reconsiderer-le-developpement.pdf
Suite à ces réflexions, nous avons décidé de chercher un stage au Rwanda où nous n’aurions pas de “grandes responsabilités”, mais plutôt où nous serrions en contact de très près avec ceux qui lutte contre la pauvreté au jour le jour, c'est-à-dire, ceux là même qui vivent dans des situations de grande pauvreté. En effet, il nous semblait qu'avant de vouloir “faire”, il fallait prendre le temps de “comprendre” et donc d'apprendre.
« Voir et critiquer les inégalités sociales, les dénoncer avec des grands gestes et de grands mots est plus facile que de se faire humble soit même à l’égard des moins favorisés. » Tierno Bokar, un sage soufi de Bandiagara au Mali Cité par Hamadou Hampaté Ba dans le très bon livre qu’il lui consacre : Vie et Enseignement de Tierno Bokar Si vous etes intéressé merci de nous écrire
Pour plus d'infos sur ce que nous faisons, voir notre blog : http://tuzareba.over-blog.com
Dates : Du 1er Juin à fin Décembre 2006 (Dates souples à réflechir ensemble)
Lieu de stage : Ce stage se déroulera au sein d'un centre de jeunes situé à Kicukiro, un quartier de Kigali la capitale du Rwanda. Des jeunes de 14 à 21 ans y suivent une formation professionnelle de couture, de coiffure, de menuiserie, ou de soudure. Il accueille aussi chaque midi des enfants plus jeunes scolarisés dans les écoles primaires du quartier.
Mission : Votre rôle se situera à deux niveaux :
– Avec les jeunes : leur assurer des cours de français et leur proposer des activités récréatives culturelles (danse, théâtre, cuisine, ...) et sportives (foot, basket, volley, ...), ou tout simplement passer du temps ensemble sur un banc à regarder les collines...
– Avec les membres de l'administration du centre : aider à la rédaction de dossiers de subventions, donner un coup de main pour la comptabilité du centre, aider à la formation en bureautique (word, excel, power point, ...) des différents membres de l'équipe encadrante.
Explications sur l'origine de notre démarche :
Avant de partir au Rwanda, il nous a paru important de prendre le temps de poser par écrit les réflexions que nous pouvions avoir sur le fameux “développement” et plus précisément sur la manière de faire un projet qui soit réellement respectueux de chacun. Pour bien comprendre l'origine de notre démarche au Rwanda il est donc important de lire le document que nous avons écrit que vous pouvez télécharger à l'adresse suivante : http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/01/72/53/docs-developpement/reconsiderer-le-developpement.pdf
Suite à ces réflexions, nous avons décidé de chercher un stage au Rwanda où nous n’aurions pas de “grandes responsabilités”, mais plutôt où nous serrions en contact de très près avec ceux qui lutte contre la pauvreté au jour le jour, c'est-à-dire, ceux là même qui vivent dans des situations de grande pauvreté. En effet, il nous semblait qu'avant de vouloir “faire”, il fallait prendre le temps de “comprendre” et donc d'apprendre.
« Voir et critiquer les inégalités sociales, les dénoncer avec des grands gestes et de grands mots est plus facile que de se faire humble soit même à l’égard des moins favorisés. » Tierno Bokar, un sage soufi de Bandiagara au Mali Cité par Hamadou Hampaté Ba dans le très bon livre qu’il lui consacre : Vie et Enseignement de Tierno Bokar Si vous etes intéressé merci de nous écrire
Bonjour,
Après deux séjours récents en Ouganda (un 1er relaté dans ce carnet : De retour d'Ouganda : un voyage à prix modéré, c'est possible ! et un second -une boucle Jinja - Kidepo - Masindi -Entebbe- pour lequel, c'est promis, je vais bientôt commencer la rédaction d'un carnet !) je poursuis mon exploration de la région par un court voyage au Rwanda.
Après avoir lu une bonne partie des discussions sur cette destination, et armée du Bradt Guide, j'aimerais avoir les avis et conseils des connaisseurs de ce pays, au regard de mes attentes et des contraintes de ce voyage.
Voilà donc le contexte : - je serai au Rwanda en avril, en pleine saison des pluies ! ; - je voyage, comme toujours, avec un budget modéré (voire un petit budget). Je peux casser la tirelire si ça en vaut le coup, mais la tirelire demeure assez petite... ; - j'utiliserai les transports collectifs. J'adore utiliser les services des taxis motos (mais ce sera la saison des pluies... 🤪 ). A défaut, s'il le faut vraiment et exceptionnellement, je pourrais recourir aux services d'un taxi ; - j'ai envie d'un séjour assez relax : je souhaite avoir du temps pour relaxer, bouquiner... L'idée n'est pas de tout voir (de toute façon, en 11 jours, on oublie...) mais de profiter de la nature, des villages... Et aussi, bien sûr, de mieux comprendre l'histoire récente de ce pays ; - je ne souhaite pas visiter l'Akagera (j'aime bien les safaris mais j'en ai bien profité en Ouganda) ; - je soigne actuellement une blessure au pied. Les longs treks, ce n'est donc pas pour moi.
Je passerai du temps à Rubavu (Gisenyi) et probablement également à Karongi (Kibuye).
Pour le reste, je me pose les questions suivantes : - quid de Musanze (Ruhengeri) ou Huye (Butare) comme base pour explorer la campagne rwandaise ? - mon 1er et dernier jours au Rwanda seront des jours fériés (dimanche de Pâques et Fête du travail le 1er mai). Cela vaut-il le coup de se trouver dans la capitale ces jours-là (ou vais-je trouver une "ville morte?). Le mémorial du génocide sera-t-il ouvert ? Y aurait-il moyen de faire un stop à Kigali en cours de séjour ? Cela serait-il "rationnel" au regard des transports ? Et cela en vaut-il la peine ? ; - y a-t-il des guesthouse ou des fermes qui pourraient constituer un but de voyage en soi ? Des endroits exceptionnels où se poser et où juste "profiter du temps qui passe" ? - et toutes autres idées, conseils... au regard des caractéristiques spécifiques de mon voyage.
Merci d'avance de vos retours.
Après deux séjours récents en Ouganda (un 1er relaté dans ce carnet : De retour d'Ouganda : un voyage à prix modéré, c'est possible ! et un second -une boucle Jinja - Kidepo - Masindi -Entebbe- pour lequel, c'est promis, je vais bientôt commencer la rédaction d'un carnet !) je poursuis mon exploration de la région par un court voyage au Rwanda.
Après avoir lu une bonne partie des discussions sur cette destination, et armée du Bradt Guide, j'aimerais avoir les avis et conseils des connaisseurs de ce pays, au regard de mes attentes et des contraintes de ce voyage.
Voilà donc le contexte : - je serai au Rwanda en avril, en pleine saison des pluies ! ; - je voyage, comme toujours, avec un budget modéré (voire un petit budget). Je peux casser la tirelire si ça en vaut le coup, mais la tirelire demeure assez petite... ; - j'utiliserai les transports collectifs. J'adore utiliser les services des taxis motos (mais ce sera la saison des pluies... 🤪 ). A défaut, s'il le faut vraiment et exceptionnellement, je pourrais recourir aux services d'un taxi ; - j'ai envie d'un séjour assez relax : je souhaite avoir du temps pour relaxer, bouquiner... L'idée n'est pas de tout voir (de toute façon, en 11 jours, on oublie...) mais de profiter de la nature, des villages... Et aussi, bien sûr, de mieux comprendre l'histoire récente de ce pays ; - je ne souhaite pas visiter l'Akagera (j'aime bien les safaris mais j'en ai bien profité en Ouganda) ; - je soigne actuellement une blessure au pied. Les longs treks, ce n'est donc pas pour moi.
Je passerai du temps à Rubavu (Gisenyi) et probablement également à Karongi (Kibuye).
Pour le reste, je me pose les questions suivantes : - quid de Musanze (Ruhengeri) ou Huye (Butare) comme base pour explorer la campagne rwandaise ? - mon 1er et dernier jours au Rwanda seront des jours fériés (dimanche de Pâques et Fête du travail le 1er mai). Cela vaut-il le coup de se trouver dans la capitale ces jours-là (ou vais-je trouver une "ville morte?). Le mémorial du génocide sera-t-il ouvert ? Y aurait-il moyen de faire un stop à Kigali en cours de séjour ? Cela serait-il "rationnel" au regard des transports ? Et cela en vaut-il la peine ? ; - y a-t-il des guesthouse ou des fermes qui pourraient constituer un but de voyage en soi ? Des endroits exceptionnels où se poser et où juste "profiter du temps qui passe" ? - et toutes autres idées, conseils... au regard des caractéristiques spécifiques de mon voyage.
Merci d'avance de vos retours.
Bonjour,
En fait j'ai fais une réservation d'un 4X4 avec chauffeur auprès de az-impex. J'ai confirmé la réservation par mail hors depuis une semaine je n'arrive pas à rentrer en contact avec eux. Je suis un peu inquiète car je devais récupérer le véhicule le dimanche 18 mai. Mon voyage étant conditionné par cette location car je dois me rentre en Ouganda pour voir les gorilles, j'ai donc une réservation pour l'hébergement et le permis.
Connaissez vous d'autre loueur de voiture avec chauffeur au cas ou je n'ai pas cette réservation avec az impex? Je vous remercie bcp
En fait j'ai fais une réservation d'un 4X4 avec chauffeur auprès de az-impex. J'ai confirmé la réservation par mail hors depuis une semaine je n'arrive pas à rentrer en contact avec eux. Je suis un peu inquiète car je devais récupérer le véhicule le dimanche 18 mai. Mon voyage étant conditionné par cette location car je dois me rentre en Ouganda pour voir les gorilles, j'ai donc une réservation pour l'hébergement et le permis.
Connaissez vous d'autre loueur de voiture avec chauffeur au cas ou je n'ai pas cette réservation avec az impex? Je vous remercie bcp
Hello,
Nous rentrons de voyage au Rwanda et au Kenya avec plein d'images et de souvenirs dans les yeux et le coeur...
Nous avons fait un court passage au Rwanda du 6 au 9 octobre, à la rencontre des gorilles. Un must !! même si c'est un vrai coût (et coup😏) au portefeuille. Réceptif local : Magic Safaris
Puis nous sommes partis au Kenya du 9 au 18 octobre pour des safaris dans les parcs suivant : Nakuru, Maasai Mara, Naivasha et Hell's Gate. Un vrai ravissement de découvrir tous les animaux emblématiques de la savane.. Notre réceptif : Tanke Tours, avec lequel nous avons réalisé un safari privatif en camping de rêve !
Notre compte-rendu, photos, détails tarifaires et contacts sur notre site : www.mmenvadrouille.fr
A+ Meurik
Nous avons fait un court passage au Rwanda du 6 au 9 octobre, à la rencontre des gorilles. Un must !! même si c'est un vrai coût (et coup😏) au portefeuille. Réceptif local : Magic Safaris
Puis nous sommes partis au Kenya du 9 au 18 octobre pour des safaris dans les parcs suivant : Nakuru, Maasai Mara, Naivasha et Hell's Gate. Un vrai ravissement de découvrir tous les animaux emblématiques de la savane.. Notre réceptif : Tanke Tours, avec lequel nous avons réalisé un safari privatif en camping de rêve !
Notre compte-rendu, photos, détails tarifaires et contacts sur notre site : www.mmenvadrouille.fr
A+ Meurik
Nous rentrons d'un séjour de 8 jours au Rwanda, et souhaitons vous proposer notre expérience.
Nous avons loué à l'aéroport une voiture 4X4 par Karibu Rwanda (mpagi@kariburwanda.com) réservée préalablement par téléphone. Voiture automatique, pas vraiment neuve mais très convenable, tout à fait adaptée. Volant à droite en revanche (voiture d'importation japonaise) pour une conduite à droite, un peu surprenant au début!
Nous sommes directement partis dans le Sud, direction BUTARE, premiers contacts avec les splendides paysages du Rwanda. Nuit à BUTARE dans la procure d'accueil Saint Jean Baptiste, 8000 FRW la nuit par personne, chambre double, spartiate mais correcte. Très joli jardin, très calme, petit dej à 1500 FRW par personne.
Le lendemain, route vers Nyungwe, visite du mémorial de MUSAMBI, qui contient depuis mai 2011 un petit musée assez didactique sur la genèse du génocide et son contexte, très instructif. Le directeur se fait un plaisir de faire la visite.
Arrivée au bureau de la RDB au coeur de la forêt de Nyungwe, petite surprise, alors que nous avions réservé par téléphone une semaine avant un emplacement de camping, on nous apprend que le camping est en réfection et donc non accessible.. Nous dormirons donc à la Guest House du bureau RDB de Gisakura, en sortie de Parc, heureusement une chambre était encore disponible, car GISAKURA ne regorge pas d'hébergement... Chance, les treks pour aller voir les Chimpanzés à ce moment là se faisaient à partir de GISAKURA. Départ très matinal, nous avons dû suivre les chimpanzés pendant 2h dans des conditions de marche assez difficiles car ils n'étaient pas décidés à se poser pour dormir ou manger! L'après midi visite des Colobes, bcp plus accessibles.
La Guest House de GISAKURA est à 35 000 FRW/chambre, correcte, mais sanitaires communs. Un peu chère pour la prestation mais pas beaucoup d'autre choix! Il est possible de dîner sur place, 5500 FRW par pers, un peu cher encore une fois par rapport à ce que l'on mange dans les bars restos. C'est le cas dans beaucoup d'hôtels a priori, dîners souvent plus chers et moins bons que dans les restos locaux.
Apres une seconde nuit dans la Guest House, trail depuis le bureau du centre de la forêt, avec un guide (obligatoire) très belle marche (trois heures, mais il y en a pour tous les goûts, de 1h à 8h) Encore une fois, comme les visites aux singes, les tarifs nous semblent exorbitants et un peu rédhibitoires, 50 $ par ex par personne pour le trail de trois heures! C'est une marche assez facile dans la forêt, pas de singes prévus, on a vu des Blue Monkeys mais par hasard) donc je trouve très cher. Et impossible de fonctionner avec un "pass" ou de faire des packages pour combiner différentes activités, tout s'additionne! Les guides en revanche sont tous adorables et passionnés.
Départ après le trail pour KIBUYE, heureusement nous étions en saison sèche, car la piste est parfois très difficile, ravinée et défoncée par les camions et les pluies. 4X4 quasi obligatoire, même sur piste sèche! C'est la piste des crêtes, un peu sportive donc mais superbe, des panoramas renversants! La voiture est constamment prise d'assaut par les enfants et même les adultes des villages disséminés le long de la route, il est très difficile de s'arrêter pour des photos ou une pause, d'autant que vous n'êtes jamais seuls, les Rwandais font des km à pied le long des routes!
Apres avoir beaucoup tourné pour trouver la procure d'accueil GIKUFI, (ne comptez pas trop sur les panneaux indicateurs au Rwanda...) nous nous sommes faits refouler pour une raison inconnue... Plan B de nuit, on s'oriente vers l'hôtel LA BELLA, au bord du lac KIVU. Un coup de coeur! Le jardin est magnifique, très fleuri, très soigné, donnant directement sur la berge du lac, transats installés pour nous (nous étions seuls) le lendemain matin au bord de la petite plage pour un repos bien mérité entre deux jours de piste (4 à 5h entre GISAKURA et KIBUYE, 5h entre KIBUYE et GISENYE)... 40 000 FRW la nuit, un peu cher mais vraiment très agréable, petit déjeuner sur la terrasse au soleil , un bonheur.
Très belle route encore jusqu'à GISENYE, Nuit à Bethanie, très réputé. En effet superbe emplacement au bord du lac, hébergement 30 000 FRW petit dej inclus, possibilité de dîner sur place, dîner un peu cher et décevant. Le matin un bateau (réservé auprès de la réception de Bethanie) nous a emmenés sur la petit île d'AMAHORO, 20000 FRW l'aller retour, toute toute petite île, heureusement il n'y avait que nous, 1000 FRW l'entrée sur l'île par personne. Baignade dans le lac, un bon moment de détente. Il est possible de camper sur l'île, le matériel est fourni pour 7000 FRW par pers.
Nous avons repris la route pour RUHENGERI, 2h en retrouvant le bitume en cours. Nous avions réservé sur les conseils du Futé la Guest House de KINIGI, car proche du point de RDV le lendemain pour les gorilles. 25 000 FRW la nuit, assez sommaire, certes à 200 m du bureau de L'ORTPN, mais RUHENGERI n'est qu'à 15 mn de voiture et propose nombre de logement peut etre moins chers et pas plus mal. Et possibilité d'aller manger dans un petit resto sans refaire de la route de nuit. La Guest House propose un dîner qui ne nous a pas paru très tentant et cher.
Le lendemain donc, visite des gorilles, nous n'en dirons pas plus si ce n'est que cette rencontre a dépassé de très loin nos espérances, et que ce fut un très très grand moment. Nous avons visité le groupe SUSA, le plus fourni, le plus loin aussi. Un guide de Nyungwe, Narcisse, avait réservé pour nous ce groupe auprès du responsable du bureau de RUHENGERI, car les groupes ne se decident pas vraiment le matin même. Beaucoup veulent ce groupe, les négociations se font entre les guides du bureau et les accompagnateurs pour ceux qui viennent en groupe organisés. Donc merci à Narcisse!
Nous avons passé la nuit suivante au foyer de charité de REMERA, au bord du lac Ruhondo. Endroit absolument magique, une vue à tomber à la renverse, calme et paix dans ce domaine religieux. Le personnel est d'une gentillesse désarmante, francophone. En revanche, il est préférable d'appeler quelques jours avant pour prévenir de votre arrivée, nous nous sommes présentés à l'improviste et cela semblait poser un peu problème. 35000 FRW la chambre (ça semble assez fluctuant) avec petit dejeuner, cela en vaut vraiment la peine.Dîner du soir 5000 FRW par pers, très bon, très frais, très fourni, plusieurs plats variés.
Nous avions prévu le lendemain de faire le tour des deux grands lacs du Nord, mais sans le vouloir vraiment, nous avons pris une piste non indiquées sur les cartes qui passe entre les deux lacs. Excellente idée (involontaire) la piste est superbe, la population chaleureuse et serviable, beaucoup moins pressante que le long du lac KIVU, avec une forêt de bras qui se lèvent et de sourires qui éclatent en passant devant les groupes d'enfants.
Retour à Kigali, nuit à la procure d'accueil Sainte Famille, 8000 FRW la chambre, notre record, hyper spartiate avec sanitaires et douches communes, mais tres correcte, calme et en "centre ville". Pas de petit dej dispo à notre passage, peut être pas assez de monde. Dîner au restaurant KARIBU, buffet classique rwandais, correct. ET le lendemain retour pour paris!
En résumé, nous étions venus au Rwanda pour les gorilles, qui nous ont comblés, mais nous avons été éblouis par les paysages, forêt brumeuse, collines rouges recouvertes d'un patchwork de plantations, plantations de thé, lacs.., et par la population bon enfant du Rwanda.Si l'on est un peu habitiés à la conduite sur piste en 4X4, c'est un pays très facile à faire en autonome, même si l'absence d'indications nous perd parfois un peu! Les pistes sont cabossées mais très faisables, en tout cas en dehors des grosses pluies! Nous avons toujours mangé dans les petits restos bar, sans aucun souci, brochettes de chèvre (foie, intestins ou viande), bananes frites, poissons etc.. Les euros ne sont pas acceptés partout, il est préférable de fonctionner au laximum avec des FRW. Attention, pas bcp de stations essence sur le bord du KIVU, bien s'organiser, nous avons frôlé la panne d'essence en arrivant à KIBUYE...
Munissez vous de livres en francais à offrir aux Rwandais francophones, vous ne pourrez pas leur faire plus plaisir!
Bon voyage à vous et profitez de ce pays qui mérite d'être mieux connu!
Bonjour,
Je dois me rendre au Rwanda début octobre, et je me pose la question de savoir comment retirer du liquide (des francs rwandais) de mon compte (belge).
Mes questions : 1. Y-a-t-il des distributeurs de billets à Kigali (pour cartes Maestro ou Mastercard) ? 2. Les banques acceptent-elles les cartes (Maestro - Mastercard)) ? 3. ou bien la seule possibilité est-elle d'échanger du liquide (EUR ou USD) ?
Merci d'avance et meilleures salutations.
Pierre
Mes questions : 1. Y-a-t-il des distributeurs de billets à Kigali (pour cartes Maestro ou Mastercard) ? 2. Les banques acceptent-elles les cartes (Maestro - Mastercard)) ? 3. ou bien la seule possibilité est-elle d'échanger du liquide (EUR ou USD) ?
Merci d'avance et meilleures salutations.
Pierre
Après un premier voyage en 2008 qui faisait office de répétition, cet été, je suis retournée dans ce fabuleux pays où j'ai passé ma tendre enfance.
Nous avons logé en chambre d'hôte dans la banlieue de Kigali puis à l'hôtel à Butare et enfin chez les Soeurs et les Pères à Birambo.
De Kigali à Butare en passant par Nyanza et ses 3 palais, de Butare à Nyamasheke en passant par la forêt de Nyungwe et ses singes de Butare à Kibuye en passant par Birambo où nous étions invités aux fêtes d' une ordination. Gisagara, Kansi, Mubuga, Kabuga, Murambi, le lac Kivu etc...
8 gigas de photos et vidéos dont une partie (la moitié des photos et le quart des vidéos) sont disponible aujourd'hui.
http://www.vervimine.be/rwanda-2009/vacances-rwanda-2009.htm
Bon amusement.
Nous avons logé en chambre d'hôte dans la banlieue de Kigali puis à l'hôtel à Butare et enfin chez les Soeurs et les Pères à Birambo.
De Kigali à Butare en passant par Nyanza et ses 3 palais, de Butare à Nyamasheke en passant par la forêt de Nyungwe et ses singes de Butare à Kibuye en passant par Birambo où nous étions invités aux fêtes d' une ordination. Gisagara, Kansi, Mubuga, Kabuga, Murambi, le lac Kivu etc...
8 gigas de photos et vidéos dont une partie (la moitié des photos et le quart des vidéos) sont disponible aujourd'hui.
http://www.vervimine.be/rwanda-2009/vacances-rwanda-2009.htm
Bon amusement.
Bonjour à tous,
Je songe de plus en plus sérieusement à vouloir partir pour quelques mois en Afrique afin de servir à construire quelque chose, améliorer un village, soutenir les familles rescapées du génocide, ou tout autre chose qui pourrait être utile. Le Rwanda m'intéresse beaucoup, mais ce n'est pas une priorité, je souhaite davantage me rendre là ou besoin est.
Je suis québécoise et je finis mon diplôme d'études collégiales (DEC) en mai. Je songe entreprendre un Baccalauréat en Études Internationales, orientation Développement International, mais, avant de commencer mes études universitaires, je souhaite prendre une pause pour aller en Afrique durant quelques mois. Disons entre 3 et 8 mois mais je suis flexible.
Je me demande donc comment faire pour réaliser cela. Connaissez-vous des organismes qui offrent des postes quelconques à l'étranger, lesquels? Existe-t-il des organismes humanitaires qui recrutent des bénévoles, des agents de je-ne-sais-quoi, des étudiants, des volontaires? Connaissez-vous des genres qui préparent des projets du genre?
Merci de me fournir liens et numéros si vous en avez et de partagez votre expérience personnelle (comment avez-vous procédé pour vous rendre en Afrique, avec quel organisme/groupe/projet?)
Merci d'avance!!
Je songe de plus en plus sérieusement à vouloir partir pour quelques mois en Afrique afin de servir à construire quelque chose, améliorer un village, soutenir les familles rescapées du génocide, ou tout autre chose qui pourrait être utile. Le Rwanda m'intéresse beaucoup, mais ce n'est pas une priorité, je souhaite davantage me rendre là ou besoin est.
Je suis québécoise et je finis mon diplôme d'études collégiales (DEC) en mai. Je songe entreprendre un Baccalauréat en Études Internationales, orientation Développement International, mais, avant de commencer mes études universitaires, je souhaite prendre une pause pour aller en Afrique durant quelques mois. Disons entre 3 et 8 mois mais je suis flexible.
Je me demande donc comment faire pour réaliser cela. Connaissez-vous des organismes qui offrent des postes quelconques à l'étranger, lesquels? Existe-t-il des organismes humanitaires qui recrutent des bénévoles, des agents de je-ne-sais-quoi, des étudiants, des volontaires? Connaissez-vous des genres qui préparent des projets du genre?
Merci de me fournir liens et numéros si vous en avez et de partagez votre expérience personnelle (comment avez-vous procédé pour vous rendre en Afrique, avec quel organisme/groupe/projet?)
Merci d'avance!!
Je souhaite partir au Rwanda au mois d'Août.😎
Je voudrais savoir tout ce qui concerne ce pays!! ( administratif... tourisme, transports france/ Rwanda et à l'intérieur du pays, tarif (timbre pr la france), commerce, change) en gros: tout ce qu'il faudrai savoir!!
merci! véro
merci! véro
Bonjour,
j'ai l'intention d'aller travailler au Rwanda pour au moins une année à partir de septembre prochain(2007). J'aimerais avoir le plus d'informations possible sur la culture, les Rwandais et le pays en général. S'il y a des gens qui y ont voyagé et qui ont envie de partager leur expérience ou qui ont des conseils à donner, n'hésitez surtout pas!
Merci!
colibri
Bonjour,
Je pars au Rwanda au mois d'août et j'aurais aimé savoir quel est le moyen le plus partique pour aller visiter la forêt de Nyungwe en solo? Faut-il prendre les transports locaux et se débrouiller ensuite auprès du bureau de l'ORTPN ou est il préférable de passer par une agence au départ de Kigali???
Quelqu'un a t-il une idée du prix que peut coûter une excursion sur 2 ou 3 jours en paasnt par une agence?
Merci pour tous vos renseignements
Je pars au Rwanda au mois d'août et j'aurais aimé savoir quel est le moyen le plus partique pour aller visiter la forêt de Nyungwe en solo? Faut-il prendre les transports locaux et se débrouiller ensuite auprès du bureau de l'ORTPN ou est il préférable de passer par une agence au départ de Kigali???
Quelqu'un a t-il une idée du prix que peut coûter une excursion sur 2 ou 3 jours en paasnt par une agence?
Merci pour tous vos renseignements
Le Rwanda évoque la plupart du temps le génocide de 1994 dans nos esprit bien-pensant et compatissants.
Avez vous entendu parler du Rwanda sans qu'il sagisse directement ou indirectement de ce crime contre l'humanité?
Le Rwanda se reconstruit, les Rwandais ne veulent plus de haine et de sang.
J'avoues que je suis le premier a associer le Rwanda au cauchemard qui a suivi la mort d'Abyarimana.
Mais je veux aussi découvrir ce pays merveilleux. En pensant "mille collines", je ne pense plus à la radio de la haine mais je vois Kigali et tous ces paysages verdoyants, ces villages perchés au beau milieu de la forêt. Malgrés x reportages et 4 bouquins, je ne sais que très peu de choses sur le Rwanda d'aujourd'hui pas vous?
Tout ca pour dire que je pense très fortement à me rendre au Rwanda durant les mois de Juin Juillet. Si quelqu'un a eut une expérience ou des contacts la bas... Des conseils? Des suggestion?
merci
zéléka !!!
J'avoues que je suis le premier a associer le Rwanda au cauchemard qui a suivi la mort d'Abyarimana.
Mais je veux aussi découvrir ce pays merveilleux. En pensant "mille collines", je ne pense plus à la radio de la haine mais je vois Kigali et tous ces paysages verdoyants, ces villages perchés au beau milieu de la forêt. Malgrés x reportages et 4 bouquins, je ne sais que très peu de choses sur le Rwanda d'aujourd'hui pas vous?
Tout ca pour dire que je pense très fortement à me rendre au Rwanda durant les mois de Juin Juillet. Si quelqu'un a eut une expérience ou des contacts la bas... Des conseils? Des suggestion?
merci
zéléka !!!
C'est un voyage qui date un peu, mais il se trouve que les circonstances de la vie m'offrent du temps libre... L'occasion de replonger dans mes souvenirs et partager un voyage qui reste probablement d’actualité même si nous habitons un monde qui change de plus en plus vite...
dimanche 4 juin 2017 Mulhouse-Kigali
Le décollage approche, il faut choisir son Macron, heu, je voulais dire, son livre, pardon. Bon, dans la France du mois de juin 2017, cela revient strictement au même…

09:30 embarquement 11:20 Départ Basel Turkish Airlines (TK1924) 3 heures de vol 15:20 Arrivée Istanbul (heure locale) Changement d'Avion 18:35 TK 569 Turkich Airline
durée 6h30

00:05 Arrivée: Kigali (KGL), Kigali, Rwanda
Je précise que le mobile de ce voyage est que ma sœur vit à Kigali depuis quelques années. Son mari travaille "dans la diplomatie". Nous sommes attendus à l’aéroport par un chauffeur de l’ambassade. Ma soeur nous avait dit qu’ils seraient au lit, que la maison était ouverte et des infos pour retrouver sans aide notre chambre. Ceux qui connaissent mon célèbre sens de l’orientation ont déjà deviné que je suis allé me vautrer directement dans la chambre de nos hôtes…
lundi 5 juin 2017
Kigali C’est le lendemain qu’on a vraiment réalisé qu’on était en Afrique...


Bon, mais faut manger…On part faire des courses en ville, excellent moyen de prendre la température de l’endroit…Avec ma soeur, c’est tout de suite magouilles et compagnies…Elle me fait changer ma bonne vieille puce Bouygues contre une puce MTN locale. Elle alpague ensuite un gamin dans la rue qui tape sur mon clavier des suites de chiffres cabalistiques pour m’ouvrir les chemins d’une 3g low cost…


Comme souvent dans les pays qui se sont déversés dans le courant consumériste trop vite, les villes sont un gigantesque foutoir où l’architecture s’inspire beaucoup des gâteaux à la meringue, on côtoie le pire et le meilleur, un flot d’humains qui se débattent pour survivre, des raz de marée de véhicules, gigantesques 4*4 en concurrence avec des myriades de deux roues hétéroclites…C’est une ambiance, à l’africaine, des sonos déversent de la rumba congolaise, des types jouent au tam-tam…


Partout des portefaix s’activent avec des montagnes posées sur la tête…


On arrive au marché. Ma sœur y est en territoire connu, négocie, interpelle
dimanche 4 juin 2017 Mulhouse-Kigali
Le décollage approche, il faut choisir son Macron, heu, je voulais dire, son livre, pardon. Bon, dans la France du mois de juin 2017, cela revient strictement au même…

09:30 embarquement 11:20 Départ Basel Turkish Airlines (TK1924) 3 heures de vol 15:20 Arrivée Istanbul (heure locale) Changement d'Avion 18:35 TK 569 Turkich Airline
durée 6h30

00:05 Arrivée: Kigali (KGL), Kigali, Rwanda
Je précise que le mobile de ce voyage est que ma sœur vit à Kigali depuis quelques années. Son mari travaille "dans la diplomatie". Nous sommes attendus à l’aéroport par un chauffeur de l’ambassade. Ma soeur nous avait dit qu’ils seraient au lit, que la maison était ouverte et des infos pour retrouver sans aide notre chambre. Ceux qui connaissent mon célèbre sens de l’orientation ont déjà deviné que je suis allé me vautrer directement dans la chambre de nos hôtes…
lundi 5 juin 2017
Kigali C’est le lendemain qu’on a vraiment réalisé qu’on était en Afrique...


Bon, mais faut manger…On part faire des courses en ville, excellent moyen de prendre la température de l’endroit…Avec ma soeur, c’est tout de suite magouilles et compagnies…Elle me fait changer ma bonne vieille puce Bouygues contre une puce MTN locale. Elle alpague ensuite un gamin dans la rue qui tape sur mon clavier des suites de chiffres cabalistiques pour m’ouvrir les chemins d’une 3g low cost…


Comme souvent dans les pays qui se sont déversés dans le courant consumériste trop vite, les villes sont un gigantesque foutoir où l’architecture s’inspire beaucoup des gâteaux à la meringue, on côtoie le pire et le meilleur, un flot d’humains qui se débattent pour survivre, des raz de marée de véhicules, gigantesques 4*4 en concurrence avec des myriades de deux roues hétéroclites…C’est une ambiance, à l’africaine, des sonos déversent de la rumba congolaise, des types jouent au tam-tam…


Partout des portefaix s’activent avec des montagnes posées sur la tête…


On arrive au marché. Ma sœur y est en territoire connu, négocie, interpelle
Passionate about travel, animals (furry, feathered, scaly), and my partner’s love for photography, it was in 2014, after encountering orangutans in Gunung Leuser National Park in Sumatra, that I felt the urge to see other great apes in their natural habitat and in the wild. For my 40th birthday, I dreamed of only one thing... seeing gorillas. I still had four years to wait and four years to save up.
At the time, I had only heard of the Virunga Mountains, particularly the part in Rwanda. To be honest, Uganda had never really struck me as a destination I’d ever set foot in, and the DRC, for security reasons, didn’t particularly appeal to me.
But then, one day, I heard that Rwanda was going to increase the price of gorilla permits to USD 1,500 per person. Ouch... that seemed way overpriced, especially since we were going as a couple and I really wanted to see them twice. $6,000 for two days... Okay, it’s for my 40th birthday, but still...
At the end of 2017, I started looking more closely into our trip planned for December 2018. A stroke of luck in my schedule meant my former English teacher sent me a link to an article she’d written for her travel agency about her encounter with gorillas in Uganda. Hmm, Uganda? It was the first time I’d read about the country. Why not?
I scoured various forums in French and English and re-discovered voyageforum.com. And most importantly, I came across Ticapi’s travel journal, which I devoured in one evening, and a few months later, Muriel18’s, whose release I eagerly awaited. Wow!!! Not only can you see gorillas in Uganda, but also chimpanzees and the shoebill, not to mention the savannah and the chance to go on more classic safaris.
All that’s left is to convince my better half that Uganda is a safe country...
Usually, and now more than ever, we prefer independent travel and self-drive trips in particular. But given the proximity to the DRC border, the potentially impassable roads after rain, and rental cars that aren’t always in the best condition, we hired a guide for two weeks in December 2018. The months passed, and the excitement grew.
Three weeks before departure, I fell ill after a work trip to Asia. Darn! This time, I didn’t waste any time—I quickly saw a doctor and got rid of that virus. That was the plan! Flu or malaria? (I’d been to the Amazon six months earlier.) The doctor didn’t know; the cough only appeared a few days later. We did blood tests two days in a row to rule out malaria. So it was the flu or... pneumonia :-( ...?
The X-rays spoke for themselves—it was pneumonia, and it was already quite advanced. No big deal, I still had two weeks to recover! I religiously took my antibiotics, downed loads of vitamin C, but nothing worked—the antibiotics didn’t seem to be doing anything. I was coughing so hard I thought my lungs would come up, I was short of breath, exhausted. I’d dreamed of this trip for so long... it seemed unthinkable not to go. Five days before departure, my doctor hospitalized me—the pneumonia had worsened, and my blood oxygen levels were dangerously low. I was in tears but still in denial about what was happening to me. Besides, I’d still taken my anti-malarial, because I was determined to leave.
I spent the first day in the emergency room on oxygen 24/7. The germ causing my pneumonia was unknown to the infectious disease and pulmonary specialists. They tried a combination of antibiotics. No big deal, in four days, I’d be leaving. I harassed the doctor, who must have thought I was crazy, to find out when I could be discharged—"because, you see, doctor, I have a flight to Uganda on Saturday." On Thursday, the doctor was firm: I’d still be hospitalized on Saturday... deep down, I knew it but didn’t want to admit it. My partner handled canceling the flights, contacted our travel insurance (thankfully we had some), and I wrote to our guide (who, in the meantime, had become our tour operator) who could hardly believe it. And neither could I! We told ourselves it was just postponed and that we’d take this long-awaited trip at the end of 2019!
March 2019, the tour operator reached out to us: "Didn’t you say you wanted to go to Uganda this year? You’d better hurry and book the gorilla permits before they run out."
Oh yes, we wanted to see the gorillas. But we hesitated about rebooking. I still hoped to do this trip as a self-drive. The thing is, this year, we managed to take three weeks off, and we also wanted to spend a week in Rwanda. My partner still didn’t feel comfortable driving there. Yet, he’s driven all over the world. I respected his feelings, especially since he’s the only one who drives.
Anyway, we went back and forth but neither of us really said what we were thinking: "What if we used someone else to organize our trip?" In the end, we went with him again, made a first deposit for four gorilla permits (two days each) (not the best idea we’ve ever had), and looked into adding Rwanda to our itinerary. We’d have a guide/driver for the whole trip with mid-range accommodations.
After several back-and-forths, the itinerary was supposed to look something like this. To be honest, I got fed up after a while.
Day 1: Arrival in Kigali in the evening Day 2: Transfer from Kigali to Akagera NP Day 3: Safari in Akagera NP Day 4: Akagera NP and night in Nyagatare Day 5: Transfer from Nyagatare to Nyungwe Forest Day 6: Nyungwe Day 7: Nyungwe Day 8: Transfer from Nyungwe to Lake Kivu, Rubavu/Gisenyi Day 9: Transfer from Rubavu/Gisenyi to Kisoro/Uganda via the Cyanika border Day 10: Gorilla tracking in Mgahinga NP Day 11: Golden Monkey tracking in Mgahinga NP, night at Lake Mutanda Day 12: Gorilla tracking in Bwindi, Ruhija (later changed to Rushaga) Day 13: Queen Elizabeth NP, Ishasha sector in the morning and Kazinga Channel in the afternoon Day 14: No clear answer on activities for that day. After three attempts, I gave up. I shouldn’t have... Day 15: Chimpanzee tracking in Kyambura Gorge, night at Lake Nkuruba Day 16: Lake Nkuruba, morning activities around the lake and Bigodi Swamps in the afternoon Day 17: Transfer from Lake Nkuruba to Murchison Falls Day 18: Murchison Falls Day 19: Murchison Falls Day 20: Transfer from Murchison Falls via Ziwa Rhino Sanctuary, night in Entebbe Day 21: Entebbe – Mabamba Swamps Day 22: Mabamba Swamps in the morning, Botanical Garden in Entebbe in the afternoon, and transfer to the airport for the overnight return flight.
In April, he asked us for a substantial deposit for the accommodations and some park activities, as one of his colleagues was doing the same tour in May and it would be good if he could secure the already-made reservations by paying the bill.
A week before departure, just like in 2018, we paid the remaining balance of the agreed amount. Three days later, since I hadn’t heard from him (the TO is based in Germany), I sent him a message to confirm he’d received the payment.
My partner joked, "And that’s when he tells us he closed the account we sent the money to." I forced a laugh... and even more so when the TO asked me which account I’d sent the balance to... "Uh, the same one as before." And then he told me he’d closed that account and maybe should’ve mentioned it earlier... uh, you think?! And of course, he needed the money sent again quickly. "Well, buddy, you’ll have to wait until I get it back!!!
It was already late, and my bank had been closed for hours. The next morning, first thing, I called my bank and explained the situation.
"Unfortunately, we can’t do anything for you; you’ll have to wait for the money to be returned." "But how long will that take?" "A few days or weeks, depending on the banks, and you should expect transfer fees."
Brilliant! :-(
After nearly 10 years of traveling almost exclusively without traditional travel agencies, had we just been scammed? I went back to the forums to reread posts about this TO from other travelers. They were all positive; no one mentioned a scam.
The next day, I searched online for the contact details of his bank in Germany. I wrote to the generic email address in English, explaining that I’d made a transfer without knowing that this gentleman had closed his bank account. The employee replied in impeccable English that the bank only responded to emails written in German. Grrr! I used a well-known translator since my German is, let’s say, rusty, and resent my email in German. The same agent replied in German that unfortunately, they couldn’t do anything for me—that if the account had been closed, an automatic rule would return the money to the sender... period, end of story!
Well, our money is lost somewhere in the "cloud," or so we hope! Wait and see!
No news from our TO, and we didn’t reach out either—we were too annoyed by the whole situation.
At the time, I had only heard of the Virunga Mountains, particularly the part in Rwanda. To be honest, Uganda had never really struck me as a destination I’d ever set foot in, and the DRC, for security reasons, didn’t particularly appeal to me.
But then, one day, I heard that Rwanda was going to increase the price of gorilla permits to USD 1,500 per person. Ouch... that seemed way overpriced, especially since we were going as a couple and I really wanted to see them twice. $6,000 for two days... Okay, it’s for my 40th birthday, but still...
At the end of 2017, I started looking more closely into our trip planned for December 2018. A stroke of luck in my schedule meant my former English teacher sent me a link to an article she’d written for her travel agency about her encounter with gorillas in Uganda. Hmm, Uganda? It was the first time I’d read about the country. Why not?
I scoured various forums in French and English and re-discovered voyageforum.com. And most importantly, I came across Ticapi’s travel journal, which I devoured in one evening, and a few months later, Muriel18’s, whose release I eagerly awaited. Wow!!! Not only can you see gorillas in Uganda, but also chimpanzees and the shoebill, not to mention the savannah and the chance to go on more classic safaris.
All that’s left is to convince my better half that Uganda is a safe country...
Usually, and now more than ever, we prefer independent travel and self-drive trips in particular. But given the proximity to the DRC border, the potentially impassable roads after rain, and rental cars that aren’t always in the best condition, we hired a guide for two weeks in December 2018. The months passed, and the excitement grew.
Three weeks before departure, I fell ill after a work trip to Asia. Darn! This time, I didn’t waste any time—I quickly saw a doctor and got rid of that virus. That was the plan! Flu or malaria? (I’d been to the Amazon six months earlier.) The doctor didn’t know; the cough only appeared a few days later. We did blood tests two days in a row to rule out malaria. So it was the flu or... pneumonia :-( ...?
The X-rays spoke for themselves—it was pneumonia, and it was already quite advanced. No big deal, I still had two weeks to recover! I religiously took my antibiotics, downed loads of vitamin C, but nothing worked—the antibiotics didn’t seem to be doing anything. I was coughing so hard I thought my lungs would come up, I was short of breath, exhausted. I’d dreamed of this trip for so long... it seemed unthinkable not to go. Five days before departure, my doctor hospitalized me—the pneumonia had worsened, and my blood oxygen levels were dangerously low. I was in tears but still in denial about what was happening to me. Besides, I’d still taken my anti-malarial, because I was determined to leave.
I spent the first day in the emergency room on oxygen 24/7. The germ causing my pneumonia was unknown to the infectious disease and pulmonary specialists. They tried a combination of antibiotics. No big deal, in four days, I’d be leaving. I harassed the doctor, who must have thought I was crazy, to find out when I could be discharged—"because, you see, doctor, I have a flight to Uganda on Saturday." On Thursday, the doctor was firm: I’d still be hospitalized on Saturday... deep down, I knew it but didn’t want to admit it. My partner handled canceling the flights, contacted our travel insurance (thankfully we had some), and I wrote to our guide (who, in the meantime, had become our tour operator) who could hardly believe it. And neither could I! We told ourselves it was just postponed and that we’d take this long-awaited trip at the end of 2019!
March 2019, the tour operator reached out to us: "Didn’t you say you wanted to go to Uganda this year? You’d better hurry and book the gorilla permits before they run out."
Oh yes, we wanted to see the gorillas. But we hesitated about rebooking. I still hoped to do this trip as a self-drive. The thing is, this year, we managed to take three weeks off, and we also wanted to spend a week in Rwanda. My partner still didn’t feel comfortable driving there. Yet, he’s driven all over the world. I respected his feelings, especially since he’s the only one who drives.
Anyway, we went back and forth but neither of us really said what we were thinking: "What if we used someone else to organize our trip?" In the end, we went with him again, made a first deposit for four gorilla permits (two days each) (not the best idea we’ve ever had), and looked into adding Rwanda to our itinerary. We’d have a guide/driver for the whole trip with mid-range accommodations.
After several back-and-forths, the itinerary was supposed to look something like this. To be honest, I got fed up after a while.
Day 1: Arrival in Kigali in the evening Day 2: Transfer from Kigali to Akagera NP Day 3: Safari in Akagera NP Day 4: Akagera NP and night in Nyagatare Day 5: Transfer from Nyagatare to Nyungwe Forest Day 6: Nyungwe Day 7: Nyungwe Day 8: Transfer from Nyungwe to Lake Kivu, Rubavu/Gisenyi Day 9: Transfer from Rubavu/Gisenyi to Kisoro/Uganda via the Cyanika border Day 10: Gorilla tracking in Mgahinga NP Day 11: Golden Monkey tracking in Mgahinga NP, night at Lake Mutanda Day 12: Gorilla tracking in Bwindi, Ruhija (later changed to Rushaga) Day 13: Queen Elizabeth NP, Ishasha sector in the morning and Kazinga Channel in the afternoon Day 14: No clear answer on activities for that day. After three attempts, I gave up. I shouldn’t have... Day 15: Chimpanzee tracking in Kyambura Gorge, night at Lake Nkuruba Day 16: Lake Nkuruba, morning activities around the lake and Bigodi Swamps in the afternoon Day 17: Transfer from Lake Nkuruba to Murchison Falls Day 18: Murchison Falls Day 19: Murchison Falls Day 20: Transfer from Murchison Falls via Ziwa Rhino Sanctuary, night in Entebbe Day 21: Entebbe – Mabamba Swamps Day 22: Mabamba Swamps in the morning, Botanical Garden in Entebbe in the afternoon, and transfer to the airport for the overnight return flight.
In April, he asked us for a substantial deposit for the accommodations and some park activities, as one of his colleagues was doing the same tour in May and it would be good if he could secure the already-made reservations by paying the bill.
A week before departure, just like in 2018, we paid the remaining balance of the agreed amount. Three days later, since I hadn’t heard from him (the TO is based in Germany), I sent him a message to confirm he’d received the payment.
My partner joked, "And that’s when he tells us he closed the account we sent the money to." I forced a laugh... and even more so when the TO asked me which account I’d sent the balance to... "Uh, the same one as before." And then he told me he’d closed that account and maybe should’ve mentioned it earlier... uh, you think?! And of course, he needed the money sent again quickly. "Well, buddy, you’ll have to wait until I get it back!!!
It was already late, and my bank had been closed for hours. The next morning, first thing, I called my bank and explained the situation.
"Unfortunately, we can’t do anything for you; you’ll have to wait for the money to be returned." "But how long will that take?" "A few days or weeks, depending on the banks, and you should expect transfer fees."
Brilliant! :-(
After nearly 10 years of traveling almost exclusively without traditional travel agencies, had we just been scammed? I went back to the forums to reread posts about this TO from other travelers. They were all positive; no one mentioned a scam.
The next day, I searched online for the contact details of his bank in Germany. I wrote to the generic email address in English, explaining that I’d made a transfer without knowing that this gentleman had closed his bank account. The employee replied in impeccable English that the bank only responded to emails written in German. Grrr! I used a well-known translator since my German is, let’s say, rusty, and resent my email in German. The same agent replied in German that unfortunately, they couldn’t do anything for me—that if the account had been closed, an automatic rule would return the money to the sender... period, end of story!
Well, our money is lost somewhere in the "cloud," or so we hope! Wait and see!
No news from our TO, and we didn’t reach out either—we were too annoyed by the whole situation.
Bonjour
Nous revenons de 3 semaines au Rwanda en famille et je vais essayer de vous faire un retour de cette expérience magique ! Ce forum nous a beaucoup aidé à préparer ce voyage (une mention spéciale à Rotsaka ...)
Nous voyageons à 5 avec 3 enfants de 7, 10 et 11 ans en mode "routard". Nous souhaitions découvrir un pays d'Afrique centrale et le Rwanda nous a enchanté à tout point de vue : des paysages sublimes, des habitants chaleureux et extrêmement accueillants, une faune et une flore d'exception, aucune difficulté pour trouver des hébergements et des repas à petit prix. Un magnifique voyage à tout point de vue.
Avant de présenter notre parcours, une petite alerte cependant, le mode routard en famille au Rwanda n'est pas le plus simple. En dehors des établissements très touristiques, nous avons trouvé peu d'indications sur les activités à faire avec des enfants (seul le petit futé existe en français et les informations ne sont pas très fiables), les déplacements ne sont pas toujours faciles pour 5 personnes, les distances et les temps de trajet sont plus qu'approximatifs .... Ceci étant dit, on rencontre toujours quelqu’un pour vous renseigner ou vous aider... donc aucune galère à déplorer !
Nous nous sommes déplacé en bus et en voiture+chauffeur pour les plus grands trajets et à pied dans les villes. Je pense cependant qu'une location de voiture est une bonne option pour voyager en famille. Nous avions hésité ne sachant pas trop comment étaient les routes et les indications routières. Les axes principaux sont en très bon état et des routes s'aménagent un peu partout. Avec un bon GPS il n'y a aucun souci pour se déplacer. Avoir une voiture nous aurait permis quelques petites excursions supplémentaires depuis Gisenyi ou Kitabi par exemple.
Notre parcours a été le suivant : - arrivant en fin de journée à Kigali nous avions prévu une nuit à la Maurice Guesthouse. Très bon accueil, ils sont venus nous chercher à l’aéroport. Repas et petit dej très copieux. Ils nous ont amené à la gare routière le lendemain et aidé à prendre nos billets. 2 chambres très confortables avec moustiquaires 90€ - Direction le foyer de charité de Remera, un lieu magique à voir absolument, le cadre est réellement enchanteur, l’accueil et le confort au top. Nous avions suivi les conseils du petit futé et tenté la dernière partie à pied… à éviter ! 1h30 annoncé, nous avons marché 2h30 et fini à l’arrière d’un pick up pendant plus de 30 min… heureusement ! Le foyer nous a mis en contact avec un chauffeur pour faire le tour des lacs le lendemain. Très chouette journée avec une petite balade guidée en bateau sur le lac. - Nous avons ensuite rejoint Gisenyi en bus pour 4 jours au bord du lac Kivu. o Logement : Kunda village guesthouse, chez Emmanuel, le fondateur d’une association qui vient en aide aux enfants. Confort sommaire, propreté des chambres ok mais sanitaires un peu limite. Pas de petit dej. 48€. Accueil sympathique mais peu d’accompagnement dans la prévision des activités, nous nous sommes débrouillés tout seul pour découvrir cette ville très sympathique. o Activités : farniente et promenade au bord du lac et baignade pour les enfants qui ont noué des contacts très rapidement (nous en avons profité pour rencontrer rwandais et congolais très nombreux avec qui nous avons beaucoup échangé). Visite de la bibliothèque en construction d’Emmanuel et contacts avec une autre association d’aide aux enfants des rues (soulofrwanda.org). Visite à la petite barrière et du marché à proximité. Marché de Gisenyi. o Nous avons beaucoup aimé prendre un café et déjeuner au Calafia café (il y a des jeux pour les enfants) et passé une très bonne soirée au New Tam Tam beach. - Nous avons poursuivi sur Kibuye, toujours au bord du lac Kivu mais avec des paysages très différents. Nous avons logé au Macheo ecolodge, site magnifique surplombant le lac. Nuit dans une hutte familiale : 75,5€. Il y a la possibilité de louer des tentes. - Nous avons été mis en contact avec Emmanuel qui nous a organisé deux sorties : o Sur le lac avec visite de l’île Napoléon et baignade o Balade de 4 heures à pied - Nous avons préféré rejoindre notre prochaine étape à Kitabi en voiture, le trajet étant un peu compliqué et long en bus (2 changements). Emmanuel nous a arrangé un contact. o Logement au Kitabi Ecocenter en tente. Equipe très sympathique et cadre magnifique. Logement en huttes ou en tentes. Repas simples mais copieux. Confort sommaire mais très propre, eau chaude pour la douche sur demande, bouillottes pour la nuit. Nuit 54€ pour 2 tentes. o Possibilité de faire des visites guidées sur place (observation faune et flore), un peu cher pour une famille (20$ par personne) mais très sympathique. o Après maintes hésitations, nous avons fait le canopy walk. Le centre nous a organisé le trajet en voiture (70$). Un peu déçus et frustrés de cette balade qui est très chère (60$/personne au-delà de 7 ans) et ne dure que 2h, sans grande explication sur la faune et la flore. Nous avons appris (une fois le permis payé) que les autres trails moins chers (40$/personne) permettent un accès au parc pour la journée. Il est donc possible de faire 2 de ces trails dans la même journée (à l’exception du canopy). Attention les départs sont à heures fixes et le paiement se fait en CB (ou sur internet avant). - Etape d’une nuit à Kigali. Nous sommes retournés à la Maurice Guesthouse. - Départ pour 2 jours dans le parc de l’Akagera. Cette partie du voyage avait été organisée à l’avance. Nous avions prévu une nuit à l’extérieur du parc à l’akagera rhinolodge (un peu cher pour une nuit de transit) et une nuit à l’intérieur (Karenge bushcamp, très confortable, une équipe adorable, un repas exceptionnel et un cadre magique… c’était le cadeau de Noël des enfants, nous n’avons pas regretté l’investissement !). Nous avions une voiture avec chauffeur pour les 3 jours. Ce parc est superbe. Des paysages magnifiques et très variés et des animaux en pagaille : impalas, zèbres, hippo, crocos, girafes, zébus, singes, éléphants, antilopes… Pour rejoindre le rhinolodge nous avons fait un détour par les chutes de Rusumo sur les conseils du petit futé… je ne le recommande pas… Les chutes sont chouettes mais l’environnement pas top. La route était en cours de réaménagement, le voyage a donc été un peu long. Sur place, il est nécessaire de passer par la zone de transit et de négocier avec les douaniers, les chutes étant en tanzanie… beaucoup de démarches et de temps d’attente pour pas grand-chose … A mon avis, il vaut mieux partir de Kigali en début de matinée pour entrer dans le parc avant 12h et rejoindre le bushcamp vers 16h. Les animaux sont surtout dans la partie nord du parc où se trouve le camp. Le lendemain matin petite boucle matinale, retour au camp pour un méga petit dej et nouvelle boucle avant de sortir. Le bushcamp fournit le panier déjeuner. - Retour à Kigali avec un arrêt pique-nique au bord du lac Muhasi. Très chouette - Nous avons ensuite passé 3 jours à Kigali au Peponi Living Space. Hotel choisi pour sa piscine et pour retrouver un peu de confort (65€ pour 2 chambres). Un service de voiture nous a permis de facilement rejoindre les lieux de visite. Nous revenions à l’hôtel en taxi. o Activités : marché de Kigali, musée de la campagne contre le terrorisme (musée très intéressant situé dans l’enceinte du parlement, préféré au mémorial sur le génocide car je craignais la brutalité des images pour les enfants), galerie d’art Inema Art Center (très bien), musée Richard Kandt (intéressant sur l’histoire coloniale).
Bilan budget : 220€/jour 90€ pour les nuits (60 sans la nuit dans l’akagera), 35€ pour les repas, 55€ pour les activités (21€ sans les parcs), 45€ pour les transports (18€ sans les 3 jours pour l’Akagera)
N’hésitez pas, visitez ce magnifique pays et n’hésitez pas à me solliciter pour plus d’infos !!!
Nous revenons de 3 semaines au Rwanda en famille et je vais essayer de vous faire un retour de cette expérience magique ! Ce forum nous a beaucoup aidé à préparer ce voyage (une mention spéciale à Rotsaka ...)
Nous voyageons à 5 avec 3 enfants de 7, 10 et 11 ans en mode "routard". Nous souhaitions découvrir un pays d'Afrique centrale et le Rwanda nous a enchanté à tout point de vue : des paysages sublimes, des habitants chaleureux et extrêmement accueillants, une faune et une flore d'exception, aucune difficulté pour trouver des hébergements et des repas à petit prix. Un magnifique voyage à tout point de vue.
Avant de présenter notre parcours, une petite alerte cependant, le mode routard en famille au Rwanda n'est pas le plus simple. En dehors des établissements très touristiques, nous avons trouvé peu d'indications sur les activités à faire avec des enfants (seul le petit futé existe en français et les informations ne sont pas très fiables), les déplacements ne sont pas toujours faciles pour 5 personnes, les distances et les temps de trajet sont plus qu'approximatifs .... Ceci étant dit, on rencontre toujours quelqu’un pour vous renseigner ou vous aider... donc aucune galère à déplorer !
Nous nous sommes déplacé en bus et en voiture+chauffeur pour les plus grands trajets et à pied dans les villes. Je pense cependant qu'une location de voiture est une bonne option pour voyager en famille. Nous avions hésité ne sachant pas trop comment étaient les routes et les indications routières. Les axes principaux sont en très bon état et des routes s'aménagent un peu partout. Avec un bon GPS il n'y a aucun souci pour se déplacer. Avoir une voiture nous aurait permis quelques petites excursions supplémentaires depuis Gisenyi ou Kitabi par exemple.
Notre parcours a été le suivant : - arrivant en fin de journée à Kigali nous avions prévu une nuit à la Maurice Guesthouse. Très bon accueil, ils sont venus nous chercher à l’aéroport. Repas et petit dej très copieux. Ils nous ont amené à la gare routière le lendemain et aidé à prendre nos billets. 2 chambres très confortables avec moustiquaires 90€ - Direction le foyer de charité de Remera, un lieu magique à voir absolument, le cadre est réellement enchanteur, l’accueil et le confort au top. Nous avions suivi les conseils du petit futé et tenté la dernière partie à pied… à éviter ! 1h30 annoncé, nous avons marché 2h30 et fini à l’arrière d’un pick up pendant plus de 30 min… heureusement ! Le foyer nous a mis en contact avec un chauffeur pour faire le tour des lacs le lendemain. Très chouette journée avec une petite balade guidée en bateau sur le lac. - Nous avons ensuite rejoint Gisenyi en bus pour 4 jours au bord du lac Kivu. o Logement : Kunda village guesthouse, chez Emmanuel, le fondateur d’une association qui vient en aide aux enfants. Confort sommaire, propreté des chambres ok mais sanitaires un peu limite. Pas de petit dej. 48€. Accueil sympathique mais peu d’accompagnement dans la prévision des activités, nous nous sommes débrouillés tout seul pour découvrir cette ville très sympathique. o Activités : farniente et promenade au bord du lac et baignade pour les enfants qui ont noué des contacts très rapidement (nous en avons profité pour rencontrer rwandais et congolais très nombreux avec qui nous avons beaucoup échangé). Visite de la bibliothèque en construction d’Emmanuel et contacts avec une autre association d’aide aux enfants des rues (soulofrwanda.org). Visite à la petite barrière et du marché à proximité. Marché de Gisenyi. o Nous avons beaucoup aimé prendre un café et déjeuner au Calafia café (il y a des jeux pour les enfants) et passé une très bonne soirée au New Tam Tam beach. - Nous avons poursuivi sur Kibuye, toujours au bord du lac Kivu mais avec des paysages très différents. Nous avons logé au Macheo ecolodge, site magnifique surplombant le lac. Nuit dans une hutte familiale : 75,5€. Il y a la possibilité de louer des tentes. - Nous avons été mis en contact avec Emmanuel qui nous a organisé deux sorties : o Sur le lac avec visite de l’île Napoléon et baignade o Balade de 4 heures à pied - Nous avons préféré rejoindre notre prochaine étape à Kitabi en voiture, le trajet étant un peu compliqué et long en bus (2 changements). Emmanuel nous a arrangé un contact. o Logement au Kitabi Ecocenter en tente. Equipe très sympathique et cadre magnifique. Logement en huttes ou en tentes. Repas simples mais copieux. Confort sommaire mais très propre, eau chaude pour la douche sur demande, bouillottes pour la nuit. Nuit 54€ pour 2 tentes. o Possibilité de faire des visites guidées sur place (observation faune et flore), un peu cher pour une famille (20$ par personne) mais très sympathique. o Après maintes hésitations, nous avons fait le canopy walk. Le centre nous a organisé le trajet en voiture (70$). Un peu déçus et frustrés de cette balade qui est très chère (60$/personne au-delà de 7 ans) et ne dure que 2h, sans grande explication sur la faune et la flore. Nous avons appris (une fois le permis payé) que les autres trails moins chers (40$/personne) permettent un accès au parc pour la journée. Il est donc possible de faire 2 de ces trails dans la même journée (à l’exception du canopy). Attention les départs sont à heures fixes et le paiement se fait en CB (ou sur internet avant). - Etape d’une nuit à Kigali. Nous sommes retournés à la Maurice Guesthouse. - Départ pour 2 jours dans le parc de l’Akagera. Cette partie du voyage avait été organisée à l’avance. Nous avions prévu une nuit à l’extérieur du parc à l’akagera rhinolodge (un peu cher pour une nuit de transit) et une nuit à l’intérieur (Karenge bushcamp, très confortable, une équipe adorable, un repas exceptionnel et un cadre magique… c’était le cadeau de Noël des enfants, nous n’avons pas regretté l’investissement !). Nous avions une voiture avec chauffeur pour les 3 jours. Ce parc est superbe. Des paysages magnifiques et très variés et des animaux en pagaille : impalas, zèbres, hippo, crocos, girafes, zébus, singes, éléphants, antilopes… Pour rejoindre le rhinolodge nous avons fait un détour par les chutes de Rusumo sur les conseils du petit futé… je ne le recommande pas… Les chutes sont chouettes mais l’environnement pas top. La route était en cours de réaménagement, le voyage a donc été un peu long. Sur place, il est nécessaire de passer par la zone de transit et de négocier avec les douaniers, les chutes étant en tanzanie… beaucoup de démarches et de temps d’attente pour pas grand-chose … A mon avis, il vaut mieux partir de Kigali en début de matinée pour entrer dans le parc avant 12h et rejoindre le bushcamp vers 16h. Les animaux sont surtout dans la partie nord du parc où se trouve le camp. Le lendemain matin petite boucle matinale, retour au camp pour un méga petit dej et nouvelle boucle avant de sortir. Le bushcamp fournit le panier déjeuner. - Retour à Kigali avec un arrêt pique-nique au bord du lac Muhasi. Très chouette - Nous avons ensuite passé 3 jours à Kigali au Peponi Living Space. Hotel choisi pour sa piscine et pour retrouver un peu de confort (65€ pour 2 chambres). Un service de voiture nous a permis de facilement rejoindre les lieux de visite. Nous revenions à l’hôtel en taxi. o Activités : marché de Kigali, musée de la campagne contre le terrorisme (musée très intéressant situé dans l’enceinte du parlement, préféré au mémorial sur le génocide car je craignais la brutalité des images pour les enfants), galerie d’art Inema Art Center (très bien), musée Richard Kandt (intéressant sur l’histoire coloniale).
Bilan budget : 220€/jour 90€ pour les nuits (60 sans la nuit dans l’akagera), 35€ pour les repas, 55€ pour les activités (21€ sans les parcs), 45€ pour les transports (18€ sans les 3 jours pour l’Akagera)
N’hésitez pas, visitez ce magnifique pays et n’hésitez pas à me solliciter pour plus d’infos !!!










