🙂 merci pour tous les commentaires...mais... en tout temps et circonstances nous avons le pouvoir de choisir de voir le verre a moitié vide ou a moitié plein...alors pour le routard...les moyens de se déplacer a cuba sont tres nombreux et le prix varie énormément en fonction du choix .depuis 1 an j ai utilisé les taxis privés non réglementés...les chauffeurs se sont toujours fait controler mais nous avons poursuivi notre route apres certains arrangements(parfois 2-3 cuc ou une amende...) entre le conducteur et le policier ...
la facon la plus facile demeurant l utilisation des autobus(bien climatisés...) de la compagnie Viazul (astro m a refusé l embarquement a plusieurs reprises)..présente dans l ensemble des grandes villes et desservant une grande partie du territoire cubain...payable en cuc.le prix minimum etant de 6 cuc de varadéro a l aéroport ou de jaguey grande(se prend a la cafétéria ou en face a la croisée de la route..) menant a playa larga (ou exceptionnellement le prix des casas est le double de ce qu il est dans le reste du pays parce que dans cette province les redevances sont plus élevées...) ou playa giron(moins beau que larga)
Viazul est également le plus rapide (hormis l avion)meme si les chauffeurs arretent...quelques minutes, de temps a autre, pour de petites emplettes ou pour toutes sortes d autres raisons personnelles....l achats des billets peut se faire sur place (plus souvent qu autrement, un maximum de 30 minutes avant le départ ou dans les agences de voyage...cubatur...havanatur...a vérifier...
le train est une expérience en soi, mais c est tres lent, en particulier le train electrique hershey qui part de matanzas pour se rendre a la havane...les prix sont parfois dérisoires....30 cents de ciego de avila a moron...et 5 heures de camaguay a bayamo 6-7 cuc...suite bientot...
Je suis completement meler avec cette histoire de pesos convertible.
1 Si j amene de l argent canadien a Cuba et que je veux faire des excursions ou autre est ce que je peux payer avec ceux ci
2 Est ce que je suis mieux de changer mes dollars canadien pour des pesos a mon arriver a l hotel.
3 Si par contre a mon départ il me reste des pesos.Est ce que je dois les changer pour des dollars canadiens? Puisque que supposément l' on ne peut sortir de Cuba avec ces pesos
4 Pour la taxe de sortie avec quoi je paye Est ce que je dois me garder les pesos exacte pour pouvoir sortir du pays ou ils vont prendre mes dollars canadiens?
5 Quelle bisbille que tout ca Est ce qu il y a d autre chose que je devrai savoir????
1 Si j amene de l argent canadien a Cuba et que je veux faire des excursions ou autre est ce que je peux payer avec ceux ci
2 Est ce que je suis mieux de changer mes dollars canadien pour des pesos a mon arriver a l hotel.
3 Si par contre a mon départ il me reste des pesos.Est ce que je dois les changer pour des dollars canadiens? Puisque que supposément l' on ne peut sortir de Cuba avec ces pesos
4 Pour la taxe de sortie avec quoi je paye Est ce que je dois me garder les pesos exacte pour pouvoir sortir du pays ou ils vont prendre mes dollars canadiens?
5 Quelle bisbille que tout ca Est ce qu il y a d autre chose que je devrai savoir????
Bonjour à tous les voyageurs.
Me voilà repartie dans l’écriture d’un nouveau carnet. Bien que cela prenne beaucoup de temps, je me lance car j’ai moi-même puisé beaucoup d’informations dans les carnets des autres. Je ne suis pas une championne avec les mots mais je vais essayer de vous raconter notre voyage en y incluant des détails pratiques qui pourraient servir à ceux qui préparent le même genre de voyage. Je vais tenter de vous faire vivre ce voyage comme nous l’avons ressenti avec ce que l’on a aimé et ce que l’on a moins aimé. Je tiens tout d’abord à remercier ceux qui m’ont aidée dans la préparation de ce voyage en répondant à mes questions, en me donnant aussi de bons conseils, tous ceux qui ont écrit un carnet sur leur voyage dans ce pays et desquels j’ai tiré pas mal d’informations. Merci aussi à voyage forum d’exister. Ce site est une mine d’infos.
Après cette petite introduction, passons maintenant au voyage. C’est notre premier voyage à Cuba. Cette année nous partons à deux. Cela nous change après 26 années de voyage en famille. Nous disposons de trois semaines pour visiter le pays mais nous souhaitons le faire sur un rythme cool, donc après hésitation nous prenons la décision de ne pas visiter l’Oriente. Notre périple sera donc des plus classiques c’est-à-dire une boucle depuis La Havane, en passant par Las Terrazas , Vinales, Playa Larga, Cienfuegos, Trinidad, Santa Clara, Varadero et retour à La Havane. Nous avions aussi hésité quant à le faire en bus Viazul ou en voiture de location. Nous avons finalement opté pour la voiture de location afin d’avoir plus de liberté. Il faut savoir que louer une voiture à Cuba coute cher et que ce n’est pas toujours simple de s’y retrouver sur les routes cubaines. Il y a des panneaux de signalisation mais vraiment très peu. Nous avions téléchargé une application Maps me qui fonctionne hors connexion et qui nous a été très utile et nous avions aussi imprimé une carte routière de l’agence NovelaCuba. Equipés ainsi nous nous sommes très peu perdus. J’avais aussi quelques appréhensions concernant la sécurité de la voiture surtout la nuit mais nous avons chaque fois trouvé pour la garer en toute sécurité, mais avec quand même une petite inquiétude à Santa Clara. Pour les logements nous avons passés 15 nuits en casas particulares et 5 nuits en hôtel. Le logement en casas particulares fut pour nous une nouvelle expérience. Dans nos précédents voyages, nous n’avions pris que des hôtels d’où là aussi un peu d’inquiétude. J’ai vraiment eu tort de me tracasser. Ce fut génial. Nous avons rencontré des gens supers. La propreté et le confort étaient au rendez-vous. Rien ne manquait à ces chambres simples mais joliment décorées. Nous avions tout réservé à l’avance sur le site Airbnb. Je sais que je vais en faire crier certains qui conseillent de ne pas réserver avant le voyage mais moi ça me rassurait. Maintenant pour celui qui souhaite partir sans réservation, je confirme que c’est tout à fait possible car il y a tellement de casas que c’est impossible de ne pas trouver.
Il y avait encore d’autres petits détails qui me tracassaient, (Euh oui, je sais, je suis une anxieuse) comme la chaleur en juillet, les moustiques aussi, ou bien les fameux jineteros. (Rabatteurs et harceleurs de touristes) En ce qui concerne la chaleur, oui en juillet il fait chaud, oui il fait très humide et c’est parfois difficile à supporter. C’est pourquoi il faut prendre le temps de vivre, de profiter du moment sans trop se presser. Quant aux jineteros, ils sont bien présents et plutôt très actifs mais jamais agressifs ou même collants. Un simple refus et vous avez la paix. Certains les trouvent pénibles, nous pas. On était prévenu et donc on a fait avec.
J’avais aussi lu qu’il y avait à Cuba toutes sortes d’arnaques. Et nous avons eu notre part, notamment lors d’une crevaison de pneu (j’y reviendrai plus tard dans mon récit) mais rien de bien grave. Nous sommes toutefois restés vigilants car vous le lirez aussi plus tard dans le récit nous avons observé des comportements étranges. Par contre dans les restaurants, cafés ou magasins on nous a toujours rendu la monnaie exacte. J’avais lu qu’il fallait faire attention à cela aussi mais aucun problème à ce niveau. Assez de blablas, je passe au récit que je documenterai de photos.
Me voilà repartie dans l’écriture d’un nouveau carnet. Bien que cela prenne beaucoup de temps, je me lance car j’ai moi-même puisé beaucoup d’informations dans les carnets des autres. Je ne suis pas une championne avec les mots mais je vais essayer de vous raconter notre voyage en y incluant des détails pratiques qui pourraient servir à ceux qui préparent le même genre de voyage. Je vais tenter de vous faire vivre ce voyage comme nous l’avons ressenti avec ce que l’on a aimé et ce que l’on a moins aimé. Je tiens tout d’abord à remercier ceux qui m’ont aidée dans la préparation de ce voyage en répondant à mes questions, en me donnant aussi de bons conseils, tous ceux qui ont écrit un carnet sur leur voyage dans ce pays et desquels j’ai tiré pas mal d’informations. Merci aussi à voyage forum d’exister. Ce site est une mine d’infos.
Après cette petite introduction, passons maintenant au voyage. C’est notre premier voyage à Cuba. Cette année nous partons à deux. Cela nous change après 26 années de voyage en famille. Nous disposons de trois semaines pour visiter le pays mais nous souhaitons le faire sur un rythme cool, donc après hésitation nous prenons la décision de ne pas visiter l’Oriente. Notre périple sera donc des plus classiques c’est-à-dire une boucle depuis La Havane, en passant par Las Terrazas , Vinales, Playa Larga, Cienfuegos, Trinidad, Santa Clara, Varadero et retour à La Havane. Nous avions aussi hésité quant à le faire en bus Viazul ou en voiture de location. Nous avons finalement opté pour la voiture de location afin d’avoir plus de liberté. Il faut savoir que louer une voiture à Cuba coute cher et que ce n’est pas toujours simple de s’y retrouver sur les routes cubaines. Il y a des panneaux de signalisation mais vraiment très peu. Nous avions téléchargé une application Maps me qui fonctionne hors connexion et qui nous a été très utile et nous avions aussi imprimé une carte routière de l’agence NovelaCuba. Equipés ainsi nous nous sommes très peu perdus. J’avais aussi quelques appréhensions concernant la sécurité de la voiture surtout la nuit mais nous avons chaque fois trouvé pour la garer en toute sécurité, mais avec quand même une petite inquiétude à Santa Clara. Pour les logements nous avons passés 15 nuits en casas particulares et 5 nuits en hôtel. Le logement en casas particulares fut pour nous une nouvelle expérience. Dans nos précédents voyages, nous n’avions pris que des hôtels d’où là aussi un peu d’inquiétude. J’ai vraiment eu tort de me tracasser. Ce fut génial. Nous avons rencontré des gens supers. La propreté et le confort étaient au rendez-vous. Rien ne manquait à ces chambres simples mais joliment décorées. Nous avions tout réservé à l’avance sur le site Airbnb. Je sais que je vais en faire crier certains qui conseillent de ne pas réserver avant le voyage mais moi ça me rassurait. Maintenant pour celui qui souhaite partir sans réservation, je confirme que c’est tout à fait possible car il y a tellement de casas que c’est impossible de ne pas trouver.
Il y avait encore d’autres petits détails qui me tracassaient, (Euh oui, je sais, je suis une anxieuse) comme la chaleur en juillet, les moustiques aussi, ou bien les fameux jineteros. (Rabatteurs et harceleurs de touristes) En ce qui concerne la chaleur, oui en juillet il fait chaud, oui il fait très humide et c’est parfois difficile à supporter. C’est pourquoi il faut prendre le temps de vivre, de profiter du moment sans trop se presser. Quant aux jineteros, ils sont bien présents et plutôt très actifs mais jamais agressifs ou même collants. Un simple refus et vous avez la paix. Certains les trouvent pénibles, nous pas. On était prévenu et donc on a fait avec.
J’avais aussi lu qu’il y avait à Cuba toutes sortes d’arnaques. Et nous avons eu notre part, notamment lors d’une crevaison de pneu (j’y reviendrai plus tard dans mon récit) mais rien de bien grave. Nous sommes toutefois restés vigilants car vous le lirez aussi plus tard dans le récit nous avons observé des comportements étranges. Par contre dans les restaurants, cafés ou magasins on nous a toujours rendu la monnaie exacte. J’avais lu qu’il fallait faire attention à cela aussi mais aucun problème à ce niveau. Assez de blablas, je passe au récit que je documenterai de photos.
Bonjour à tous!
Comme promis, je vous fais un résumé de mon séjour au Sirenis La Salina. J'y étais du 30 nov. au 7 décembre.
Wow! Wow! Wow! Pour moi, c'est un 9/10.
Allons-y pour le site. Effectivement, c'est énormément grand. Comme j'adore marcher, ce n'était pas un problème pour moi. Par contre, pour ramener les enfants dans mes bras (ils s'endormaient au souper), oh la la! C'était bien grand!!! Aussi, les gens qui ont des difficultés avec leur mobilité, j'avoue que ce n'est pas l'endroit idéal. Même si des navettes se promènent sur le site, il s'agit qu'ils passent quand vous en avez besoin. Site très bien entretenu. Les fleurs commencent à pousser, beaux jardins.
Les chambres aussi sont très propres (bloc 30 et 35). Je suis assez difficile en ce qui a trait à la propreté et j'étais satisfaite. Les femmes de chambres sont exceptionnelles. Souriantes et de service. J'ai eu besoin de serviettes supplémentaires et d'un parapluie et on me l'a donné avec le sourire. Même à notre arrivée, il y avait 2 petits lits simples avec des doudous (pour garçons) pliées sur le bout des lits sans que nous ne l'ayons demandé. Petit bémol qui peut même être un irritant: nous avons manqué d'eau chaude pour finir par ne plus avoir d'eau du tout. Le réservoir du bloc a fendu. Nous avons demandé de transférer de chambre et le tout c'est fait rapidement... et toujours avec le sourire.
L'animation était bien correcte pour moi. Un peu de musique à la piscine animée et à la plage. Je ne sais pas pour la piscine tranquille. L'animation commençâit vers 15h. Rien de dérangeant. Oui, la glissage est ouverte. La barbotteuse s'est remplie durant mon séjour. On sent que la haute saison commence. Ils s'y préparent.
La plage est parfaite. Il y a des chaises et des palapas pour tout le monde. Pas besoin de mettre son cadran pour réserver ses chaises le matin. Comme c'est une plage publique, il y a des cubain qui s'y promènent. Pas trop fatigant mais c'est là qu'on se rend compte que ce n'est pas le personnel hôtellier qui est dans le besoin. J'avais amener des petites choses pour les employés. J'aurais aimé savoir que les habitants ont besoin de vêtements. Pour nous vendre leurs coquillages, ils ne veulent pas de pesos mais bien des vêtements.
La nourriture... C'est Cuba! Ai-je besoin d'en dire plus? Le buffet ben ordinaire. Par contre, le resto cubain et le japonais (a essayé sans faute) sont excellents. Le bbq de Nolitours aussi. Pour le cubain, il n'est pas toujours plein. Nous avons été souper à cet endroit 2 fois sans que nous aillons besoin de payer. Avec le sourire!
Pour les activités offertes gratuitement par l'hôtel, nous avons essayé le catamaran, le kayak et avions réservé pour le pédalo. Mais malheur, sur l'heure du dîner, tout les équipements ont été rangés sans raisons aucunes!! Les spectacles sont intéressants. Mes enfants ont appréciés le magicien. Le spectacle dans la piscine était impressionnant, surtout malgré la température. On gelait!! Nous avons pris l'autobus 2 étages pour aller à la ville. 5 pesos par pers. et gratuit pour en bas de 6 ans. Le billet est bon pour la journée. Bonne manière de voir un peu de pays. La maison d'Al Capone, des artisans, la maison du rhum et du cigares, les habitants.
La température n'était pas de la partie en début de semaine. Mais bon, la fin de la semaine s'est rachetés. Beau soleil, pas de vent ni de vagues. Le bonheur quoi.
Ce que je retient de plus beau de ce voyage sont les bons moments et les fous rires vécus en famille. Et ça, il n'y a rien qui peut acheter ça!
Je vous souhaite bon voyage à tous ceux qui attendaient mes impressions. Il n'y a rien de mieux que de se faire sa propre idée. J'étais bien inquiète avant mon départ. Je m'attendais à pire vu les commentaires. C, est peut-être pour cette raison que j'ai apprécié mon voyage. Merci à tous. Si vous avez des questions, n'hésitez pas. Il me fera plaisir de vous répondre.
Nancy
Les chambres aussi sont très propres (bloc 30 et 35). Je suis assez difficile en ce qui a trait à la propreté et j'étais satisfaite. Les femmes de chambres sont exceptionnelles. Souriantes et de service. J'ai eu besoin de serviettes supplémentaires et d'un parapluie et on me l'a donné avec le sourire. Même à notre arrivée, il y avait 2 petits lits simples avec des doudous (pour garçons) pliées sur le bout des lits sans que nous ne l'ayons demandé. Petit bémol qui peut même être un irritant: nous avons manqué d'eau chaude pour finir par ne plus avoir d'eau du tout. Le réservoir du bloc a fendu. Nous avons demandé de transférer de chambre et le tout c'est fait rapidement... et toujours avec le sourire.
L'animation était bien correcte pour moi. Un peu de musique à la piscine animée et à la plage. Je ne sais pas pour la piscine tranquille. L'animation commençâit vers 15h. Rien de dérangeant. Oui, la glissage est ouverte. La barbotteuse s'est remplie durant mon séjour. On sent que la haute saison commence. Ils s'y préparent.
La plage est parfaite. Il y a des chaises et des palapas pour tout le monde. Pas besoin de mettre son cadran pour réserver ses chaises le matin. Comme c'est une plage publique, il y a des cubain qui s'y promènent. Pas trop fatigant mais c'est là qu'on se rend compte que ce n'est pas le personnel hôtellier qui est dans le besoin. J'avais amener des petites choses pour les employés. J'aurais aimé savoir que les habitants ont besoin de vêtements. Pour nous vendre leurs coquillages, ils ne veulent pas de pesos mais bien des vêtements.
La nourriture... C'est Cuba! Ai-je besoin d'en dire plus? Le buffet ben ordinaire. Par contre, le resto cubain et le japonais (a essayé sans faute) sont excellents. Le bbq de Nolitours aussi. Pour le cubain, il n'est pas toujours plein. Nous avons été souper à cet endroit 2 fois sans que nous aillons besoin de payer. Avec le sourire!
Pour les activités offertes gratuitement par l'hôtel, nous avons essayé le catamaran, le kayak et avions réservé pour le pédalo. Mais malheur, sur l'heure du dîner, tout les équipements ont été rangés sans raisons aucunes!! Les spectacles sont intéressants. Mes enfants ont appréciés le magicien. Le spectacle dans la piscine était impressionnant, surtout malgré la température. On gelait!! Nous avons pris l'autobus 2 étages pour aller à la ville. 5 pesos par pers. et gratuit pour en bas de 6 ans. Le billet est bon pour la journée. Bonne manière de voir un peu de pays. La maison d'Al Capone, des artisans, la maison du rhum et du cigares, les habitants.
La température n'était pas de la partie en début de semaine. Mais bon, la fin de la semaine s'est rachetés. Beau soleil, pas de vent ni de vagues. Le bonheur quoi.
Ce que je retient de plus beau de ce voyage sont les bons moments et les fous rires vécus en famille. Et ça, il n'y a rien qui peut acheter ça!
Je vous souhaite bon voyage à tous ceux qui attendaient mes impressions. Il n'y a rien de mieux que de se faire sa propre idée. J'étais bien inquiète avant mon départ. Je m'attendais à pire vu les commentaires. C, est peut-être pour cette raison que j'ai apprécié mon voyage. Merci à tous. Si vous avez des questions, n'hésitez pas. Il me fera plaisir de vous répondre.
Nancy
Le Barcelo Solymar, l'Arenas Blancas, le Quatro Palmas et le Villa Cuba n'ont pas de bracelets pour identifier les touristes depuis 4 mois, alors c'est le bordel total !!!
Les touristes vont majoritairement au Solymar pour les buffets, les bars et pour les chaises de plages, si vous prévoyez réserver au Barcelo Solymar ou au Barcelo Arenas Blancas attendez vous à voir une marée humaine provenant des autres hôtels, des casas particular et des cubains. La sécurité est nulle car les agents de sécurité n'ont aucun pouvoir de contrôle, donc surveillez les voleurs et ayez les yeux tous le tour de la tête, ça entre de partout !
Je vous recommande fortement de consulter votre agence de voyage avant de réserver.... à moins que vous aimez attendre en ligne et manger des restants de plats !
Plusieurs touristes seront tentés de payer un voyage $599 au Villa Cuba ou au Quatro Palmas et aller manger au Barcelo Solymar ou Arenas Blancas qui coûte environ $1000, c'est une bonne affaire tant que les bracelets ne seront pas revenus.
Les touristes vont majoritairement au Solymar pour les buffets, les bars et pour les chaises de plages, si vous prévoyez réserver au Barcelo Solymar ou au Barcelo Arenas Blancas attendez vous à voir une marée humaine provenant des autres hôtels, des casas particular et des cubains. La sécurité est nulle car les agents de sécurité n'ont aucun pouvoir de contrôle, donc surveillez les voleurs et ayez les yeux tous le tour de la tête, ça entre de partout !
Je vous recommande fortement de consulter votre agence de voyage avant de réserver.... à moins que vous aimez attendre en ligne et manger des restants de plats !
Plusieurs touristes seront tentés de payer un voyage $599 au Villa Cuba ou au Quatro Palmas et aller manger au Barcelo Solymar ou Arenas Blancas qui coûte environ $1000, c'est une bonne affaire tant que les bracelets ne seront pas revenus.
Nous allons, à 4 adultes, à Cuba fin avril. Nous allons nous déplacer entre La Havane et Vinales d'une part et entre La Havane et Trinidad d'autre part. J'ai lu sur Géoguide que, quand on est 4 personnes, le cout du transport en bus Viazul et les taxis de la compagnie Cubataxis était comparable.
Quelqu'un pourrait il me faire partager son expérience ?
Merci beaucoup
Voyagerement votre
Quelqu'un pourrait il me faire partager son expérience ?
Merci beaucoup
Voyagerement votre
Bonjour!!
Nous nous rapprochons de notre date de départ et les enfants sont de plus en plus exités!! c'est leur premier voyage en avion, ils sont habitués au camping mais jamais ils n'ont mis les pieds hors du Canada. Ils me disent "maman n'oublie pas les guimauves!!" je me demande s'il est possible d'en emmener et qu'on nous fasse un petit feu pour les griller sur la plage en autre...🤪 J'avoue-la que je ne sais pas trop quoi leur répondre! de toute facon un sac de guimauve prend pas beaucoup de place dans les bagages....😄
Etincelle😉
J'aimerais avoir des commentaires récent de cet Hôtel.
Merci
Merci
Bonjour, je veux aller à cet hôtel du 26 décembre 2010 au 2 janvier 2011. J'aimerais savoir comment se passe le soir du 31 décembre et la nourriture cette même soirée. Y a-t-il des villas ou chambres à éviter ? Il semble que les chambres ont été rénovées ?
Merci de vos informations !
Merci de vos informations !
bonjour
je cherche ma destination sud pour fin juillet, debut aout!!
on ma conseiller le melia las antillas j'aimerais avoir vos commentaires .
Mes critères: On part moi et mon copain avec p-e un autre couple. On aimerais avoir un hotel au moins 4 etoiles, une belle grande plage pas d'algue et eau cristalline et pas de recailles.
Des chaises avec tissus pour plage et/ ou piscine pas juste en plastique. Une grande piscine sans enfants. De la nourriture correcte et + avec le droit de plusieurs restaurants a la carte durant la semaine au moins 3.
Des chambres propre avec lit queen. Préfère les bungalows. Hotel pas trop loin de l'aéroport et de la ville si on veut sortir visiter. Possibilité d'excursions durant la semaine.
Bugdet max environ de 1200$
Bon c'est pas mal nos criteres alors j'attend vos suggestions.
Merci beaucoup
Mes critères: On part moi et mon copain avec p-e un autre couple. On aimerais avoir un hotel au moins 4 etoiles, une belle grande plage pas d'algue et eau cristalline et pas de recailles.
Des chaises avec tissus pour plage et/ ou piscine pas juste en plastique. Une grande piscine sans enfants. De la nourriture correcte et + avec le droit de plusieurs restaurants a la carte durant la semaine au moins 3.
Des chambres propre avec lit queen. Préfère les bungalows. Hotel pas trop loin de l'aéroport et de la ville si on veut sortir visiter. Possibilité d'excursions durant la semaine.
Bugdet max environ de 1200$
Bon c'est pas mal nos criteres alors j'attend vos suggestions.
Merci beaucoup
Je suis allée au playa pesquero pour la 1ere fois du 31 mars AU 7 avril 09, que dire, apart décu, je n'avait eu que de bon commentaires...bon premierement je n'ai rien a dire sur les chambres, elles sont magnifiques et bien entretenue, pas de problème se coté la, bon, cest un site beaucoup trop gros, tu dois te promener en kart de golf ou marcher des km, un site tres familliale se qui veux dire pleins pleins d'enfants et de bébé qui pleure, crie, court partout, aucune tranquillité, nourritures dégeulasse et presque rien dans les buffets, le personel a l'aire découragé de la vie, sa prend 1h avant detre servie et encore la sans sourire, si tu en a un dans la journée wow lui y va avoir des pesos....bon en général je nai pas trop aimé malgré que la plage est belle évidemment cest cuba...mais pour le reste et bien ca ne vaut pas du tout un 4.5 ou 5 étoiles.....non!!!
Bonjour à vous tous !!!
J'aimerais savoir d'après vous quel endroit à Cuba est le mieux pour une famille qui a de jeunes enfants ( 5 et 3 ans). Nous avons déjà fait 3 fois Varadero et aimerions essailler un autre endroit. Nous comptons partir du 22 Février au 7 Mars 2008. Nous pensons à Holguin mais on est ouvert à toute les idées. Notre prioritée est les installations pour nos enfants ( Piscine, amusement, parc et une mer peu profonde et peu de vague ).
Merci à l'avance à ceux qui vont pouvoir nous aider !!!
Au plaisir !!!
Tweety0404 🙂
J'aimerais savoir d'après vous quel endroit à Cuba est le mieux pour une famille qui a de jeunes enfants ( 5 et 3 ans). Nous avons déjà fait 3 fois Varadero et aimerions essailler un autre endroit. Nous comptons partir du 22 Février au 7 Mars 2008. Nous pensons à Holguin mais on est ouvert à toute les idées. Notre prioritée est les installations pour nos enfants ( Piscine, amusement, parc et une mer peu profonde et peu de vague ).
Merci à l'avance à ceux qui vont pouvoir nous aider !!!
Au plaisir !!!
Tweety0404 🙂
SVP... j'aimerais que ceux qui ont déjà acheté des voyages "Roulette" nous donnent leurs commentaires; Les prix sont vraiments bons, mais est-ce bien??? ou bien ordinaire????
Bonjour, j'aimerais avoir des rensignements sur Cuba, plutot sur Cayo Coco. Si quelqu'un est deja alle, je voudrais savoir quelles activites il y a a faire. Je vais etre a Tryp Cayo Coco (je sais deja qu'il n'y a pas grand chose a faire mais il doit bien y avoir des choses a visiter). Je voudrais savoir, j'ai entendu dire qu'on pouvait aller a la ville de Moron (c'est a combien de temps de Cayo Coco???). Merci beaucoup de vos reponses.
Bonjour, j ai une amie que va a cuba au Cayo Santa Maria vers le 1er avril prochain, auriez vous des commentaires sur cet endroit??
Merci 🙂
Merci 🙂
Bonjour,
J'ai prévu de partir à Cuba : 4 jours à La Havane et 10 jours à Varadero. Pouvez-vous me dire à quoi ressemble le centre ville de Varadero ? Est-ce que c'est complètement surfait, type "centre commercial" ou est-ce qu'il y a des petites rues charmantes, des bars cubains, des petites boutiques sympas... ? En fait ma question c'est : Est-ce que Varadero est une petite ville pleine de charme ou pas ? D'autre part, quelqu'un connait-il l'hotel "Mélia varadero" ? Ca vaut le coup ???
Merci de me répondre, j'aimerais pas être déçue du voyage !
J'ai prévu de partir à Cuba : 4 jours à La Havane et 10 jours à Varadero. Pouvez-vous me dire à quoi ressemble le centre ville de Varadero ? Est-ce que c'est complètement surfait, type "centre commercial" ou est-ce qu'il y a des petites rues charmantes, des bars cubains, des petites boutiques sympas... ? En fait ma question c'est : Est-ce que Varadero est une petite ville pleine de charme ou pas ? D'autre part, quelqu'un connait-il l'hotel "Mélia varadero" ? Ca vaut le coup ???
Merci de me répondre, j'aimerais pas être déçue du voyage !
Je crois que cette carte pourra être utile. Elle est à jour, je l'ai rapportée dimanche
Marie
Ps je l'ai en une meilleure version mais elle est trop grosse, 800K. Je pourrai l'envoyer à ceux qu'elle intéressera
Ps je l'ai en une meilleure version mais elle est trop grosse, 800K. Je pourrai l'envoyer à ceux qu'elle intéressera
Allo!
je suis nouvelle ici et je pars pour cuba à noel avec mes parents et mes soeurs, par contre, c'est la première fois que j'irais là bas et je me demandais si il y avait des gens de mon age( vingtaine) qui seront la bas durant la meme période. De plus, j'ai lu plusieurs muavais commentaire sur la plage et si quelqu'un y va bienôt j'aimerais avoir des nouvelles sur son état!!
Merci!
Mél😉
je suis nouvelle ici et je pars pour cuba à noel avec mes parents et mes soeurs, par contre, c'est la première fois que j'irais là bas et je me demandais si il y avait des gens de mon age( vingtaine) qui seront la bas durant la meme période. De plus, j'ai lu plusieurs muavais commentaire sur la plage et si quelqu'un y va bienôt j'aimerais avoir des nouvelles sur son état!!
Merci!
Mél😉
Nous somme quatre personnes qui veulent oublier nos 30 ans a Holguin en s'amusant et profiter d'une destination soleil
Nous avons spotter deux hotels Le Playa pesquero ou le Blau Costa Verde. Les deux un un excellent note le Blau 4*, le playa 4 1/2*
Nous parton entre le 21 et le 23 janvier.
J'ai vu sur voyagesarabais les deux destinations Le Blau pour 795$ a 866$ (dépendant du grosiste)
et la Playa a 960$
La question est, la différence de 100$ a 150$ est elle justifier ?
Allon nous vraiment voir la différence chambre, nouriture, activité, plage etc etc
By the way' je ne suis pas du genre a juste faire le bacon sur la plage non plus...
Sinon d'autre sugestion ?
De plus, nous avons quand même juste 30 ans, alors on aimerait une place ou que ca bouge un peu, mais avec un peu de luxe... Y'a t'il des endroits ou faire la fête dans le coin ou même a l'hotel. Je sais que je Pesquero est en gros resort alors on se dit plus qu'on est de fou plus qu'on rit, mais vue que c'est ma première expérience dans un tout inclu, je m'informe...
Merci a tous
Sinon d'autre sugestion ?
De plus, nous avons quand même juste 30 ans, alors on aimerait une place ou que ca bouge un peu, mais avec un peu de luxe... Y'a t'il des endroits ou faire la fête dans le coin ou même a l'hotel. Je sais que je Pesquero est en gros resort alors on se dit plus qu'on est de fou plus qu'on rit, mais vue que c'est ma première expérience dans un tout inclu, je m'informe...
Merci a tous
😊 Bonjour, comme prévu voici un résumé de ma semaine de vacance au Melia Cayo Santa Maria.
tRANSPORT; Par Air Transat, bof, rien de très bon ni de très serviable.
Autobus: Le transport de l'aéroport à l'hotel bien à l'aller mais long au retour.
Hotel: Superbe, propre, belle végétation, un peu noir le soir.
Personnel: Parfait et cela même sans toujours les tippers, souriants, courtois, parfait.
RestO: Buffet, moyen mais à la carte autant le SEA FOOD, ITALIEN oule MDITERRANNEEN, toujours bon, service super, rapide et la viande excelente.
Plage: AH ben là, que puis-je direW.............OO, incoyable, marcher pendant de sheures et toujours aussi beau, seule bémol une journée avec des JELLY FISH, 2 jours de belles grosses vagues et les uatres tranquilles.
Activites: juste parfait
Piscine : Un peu froide mais juste belle grosseur.
LE SEUL POINT NÉGATIF : LE TAUX DE CHANGE 1.40 ÉNORME.
Esc-ce que je le recommenderais : Oui sans hésiter
Y retourner: non, car trop d, endroit a visiter.
Alors des questions, je suis là pour vous.
Merci
tRANSPORT; Par Air Transat, bof, rien de très bon ni de très serviable.
Autobus: Le transport de l'aéroport à l'hotel bien à l'aller mais long au retour.
Hotel: Superbe, propre, belle végétation, un peu noir le soir.
Personnel: Parfait et cela même sans toujours les tippers, souriants, courtois, parfait.
RestO: Buffet, moyen mais à la carte autant le SEA FOOD, ITALIEN oule MDITERRANNEEN, toujours bon, service super, rapide et la viande excelente.
Plage: AH ben là, que puis-je direW.............OO, incoyable, marcher pendant de sheures et toujours aussi beau, seule bémol une journée avec des JELLY FISH, 2 jours de belles grosses vagues et les uatres tranquilles.
Activites: juste parfait
Piscine : Un peu froide mais juste belle grosseur.
LE SEUL POINT NÉGATIF : LE TAUX DE CHANGE 1.40 ÉNORME.
Esc-ce que je le recommenderais : Oui sans hésiter
Y retourner: non, car trop d, endroit a visiter.
Alors des questions, je suis là pour vous.
Merci
Hier c’était le 1er avril avec sa coutume presque mondiale de faire des mauvais coups et de faire marcher les gens sans méchanceté.
Il faudra que je me reprenne l’an prochain car je dois admettre que je suis le ‘’dindon de la farce’ moi qui croyait soulever une polémique et une discussion à ne plus finir.
Je m'excuse😕 ..............................................Mais je me reprend l’an prochain 😉
Le mauvais Canular: Je viens d’entendre à Radio-canada (RDI) avec Simon Durivage Un reportage sur la fameuse rencontre à Cancun avec les autorités Américaine et les représentants du gouvernement Cubain les 24, 25 et 26 mars. Le gouvernement Américains s’apprêterait à autoriser tout les américains sans exceptions comme les américains d’origine Cubaine qui à l’heure actuel ont le droit d’effectuer un voyage par année dans l’ile de Cuba avec un visas touriste et ce à compter du premier novembre 2010 La condition que les Américains auraient exigés serait que des infrastructures d’accueils nécessaires soient construite dans un délai de 2 ans à auxquelles ceux-ci auraient soit les américains une participation de 60% et les Cubains 40% Semble-t-il que les représentants Cubains auraient accueillis cette exigence favorablement.
Je m'excuse😕 ..............................................Mais je me reprend l’an prochain 😉
Le mauvais Canular: Je viens d’entendre à Radio-canada (RDI) avec Simon Durivage Un reportage sur la fameuse rencontre à Cancun avec les autorités Américaine et les représentants du gouvernement Cubain les 24, 25 et 26 mars. Le gouvernement Américains s’apprêterait à autoriser tout les américains sans exceptions comme les américains d’origine Cubaine qui à l’heure actuel ont le droit d’effectuer un voyage par année dans l’ile de Cuba avec un visas touriste et ce à compter du premier novembre 2010 La condition que les Américains auraient exigés serait que des infrastructures d’accueils nécessaires soient construite dans un délai de 2 ans à auxquelles ceux-ci auraient soit les américains une participation de 60% et les Cubains 40% Semble-t-il que les représentants Cubains auraient accueillis cette exigence favorablement.
Bonjour !!
Déjà je voudrais remercier ceux et celles qui ont pris la peine de me répondre, avec l'expérience que vous avez de ce forum vous avez probablement apporter un grand nombre d'explications à ma première censure.
Pour la deuxième censure, je comprend, c'est un post pas très constructif cependant Monsieur le modérateur quand un membre prend la peine d'écrire un post dans un francais de qualité, sans insultes etc etc... et dans le seul but de conseiller, la moindre des politesse serait tout de même de lui répondre, ne serait-ce qu'une petite phrase... Sinon j'ai quand même eu le temps de lire vos post et je vais tenter de donner mon point de vue (en vrac car je les ai lu ce matin ! lol).
Ce qui est resorti c'est le côté pub, ce qui est hallucinant ! je m'explique. Avant de partir à Cuba j'ai consulté le forum et vous remarquerez que l'on trouve à peu près tout ce qu'on veut savoir sur tous les hotels de Cuba mais que très peu de choses sur les casas particulares (mis à part JDSDF qui fait un boulot impressionnant)... Je suis sûr que dans un post on trouve la couleur du papier toilette du Sofitel à la havane... alors je pensais utile de donner une bonne adresse chez l'habitant... en 15 jrs nous avons fait 6 casas ... je n'ai qu'une adresse à vraiment conseiller... parce que cette famille en vaut la peine, tant pour leur accueil, leur gentillesse, leur générosité... parce que c'est la seule casa ou je me suis pratiquement senti chez moi... parce qu'ils donnaient beaucoup sans en faire trop, sans tomber dans le "commercial"... ils aimaient recevoir les étrangers et ça ça se sent.... parce que juste avant de partir ils nous ont fait écrire sur un livre d'or..... etc etc..... alors de la pub, oui c'est de la pub mais dans ce cas là une bonne partie des posts en sont !!
Pour les commissions ou autres, LOL j'suis dégouté, dans un village de 20000 hab, à 15$ de salaire/mois, je débarque avec mes 1500$/mois et je lui demande quoi comme com à ce cubain???? franchement comment peut on penser un truc pareil ?? le père de famille m'a demandé une seule chose (et encore il était gêné) c'est d'envoyer une lettre en France à mon retour en Guadeloupe...
Dans les réponses, était evoqué le fait que ce soit mon 1er post, oui c'est vrai mais je suis enregistré depuis le 2 janvier, je n'avais pratiquement pas voyager donc je venais plus pour prendre des conseils que pour en donner. Pour cela j'utilise la fonction rechercher qui évite bien d'encombrer le forum .... Donc oui c'était mon 1er post pour justement "passer de l'autre coté" dans ce forum... mais aussi surement mon dernier car je suis vraiment écoeuré par cette modération..... (pour l'anecdocte c'est mon 3eme post avec 1 au compteur !)
Le pire c'est que j'ai l'infime sentiment que si j'avais parlé d'un hotel le post serait toujours la..... J'aurais encore beaucoup de choses à dire tant Cuba n'est pas très loin dans ma tête et tant ce peuple est humble et fier, c'est pourquoi je suis consterné? choqué? ecoeuré? par cette censure... qui sert à quoi? Maintenant Monsieur le modérateur ayez au moins l'obligeance de répondre à mes questions.........
Pour finir, nous avons encore beaucoup de leçon à apprendre et je dirais même que nous sommes bien bien loin des valeurs humaines qui illusionnent notre société... En espérant qu' au moins quelques personnes verront ce message avant qu'il ne soit jeté à la poubelle comme les autres..... c'est facile.... un petit click... et il ne reste plus rien ...
Rémy
Déjà je voudrais remercier ceux et celles qui ont pris la peine de me répondre, avec l'expérience que vous avez de ce forum vous avez probablement apporter un grand nombre d'explications à ma première censure.
Pour la deuxième censure, je comprend, c'est un post pas très constructif cependant Monsieur le modérateur quand un membre prend la peine d'écrire un post dans un francais de qualité, sans insultes etc etc... et dans le seul but de conseiller, la moindre des politesse serait tout de même de lui répondre, ne serait-ce qu'une petite phrase... Sinon j'ai quand même eu le temps de lire vos post et je vais tenter de donner mon point de vue (en vrac car je les ai lu ce matin ! lol).
Ce qui est resorti c'est le côté pub, ce qui est hallucinant ! je m'explique. Avant de partir à Cuba j'ai consulté le forum et vous remarquerez que l'on trouve à peu près tout ce qu'on veut savoir sur tous les hotels de Cuba mais que très peu de choses sur les casas particulares (mis à part JDSDF qui fait un boulot impressionnant)... Je suis sûr que dans un post on trouve la couleur du papier toilette du Sofitel à la havane... alors je pensais utile de donner une bonne adresse chez l'habitant... en 15 jrs nous avons fait 6 casas ... je n'ai qu'une adresse à vraiment conseiller... parce que cette famille en vaut la peine, tant pour leur accueil, leur gentillesse, leur générosité... parce que c'est la seule casa ou je me suis pratiquement senti chez moi... parce qu'ils donnaient beaucoup sans en faire trop, sans tomber dans le "commercial"... ils aimaient recevoir les étrangers et ça ça se sent.... parce que juste avant de partir ils nous ont fait écrire sur un livre d'or..... etc etc..... alors de la pub, oui c'est de la pub mais dans ce cas là une bonne partie des posts en sont !!
Pour les commissions ou autres, LOL j'suis dégouté, dans un village de 20000 hab, à 15$ de salaire/mois, je débarque avec mes 1500$/mois et je lui demande quoi comme com à ce cubain???? franchement comment peut on penser un truc pareil ?? le père de famille m'a demandé une seule chose (et encore il était gêné) c'est d'envoyer une lettre en France à mon retour en Guadeloupe...
Dans les réponses, était evoqué le fait que ce soit mon 1er post, oui c'est vrai mais je suis enregistré depuis le 2 janvier, je n'avais pratiquement pas voyager donc je venais plus pour prendre des conseils que pour en donner. Pour cela j'utilise la fonction rechercher qui évite bien d'encombrer le forum .... Donc oui c'était mon 1er post pour justement "passer de l'autre coté" dans ce forum... mais aussi surement mon dernier car je suis vraiment écoeuré par cette modération..... (pour l'anecdocte c'est mon 3eme post avec 1 au compteur !)
Le pire c'est que j'ai l'infime sentiment que si j'avais parlé d'un hotel le post serait toujours la..... J'aurais encore beaucoup de choses à dire tant Cuba n'est pas très loin dans ma tête et tant ce peuple est humble et fier, c'est pourquoi je suis consterné? choqué? ecoeuré? par cette censure... qui sert à quoi? Maintenant Monsieur le modérateur ayez au moins l'obligeance de répondre à mes questions.........
Pour finir, nous avons encore beaucoup de leçon à apprendre et je dirais même que nous sommes bien bien loin des valeurs humaines qui illusionnent notre société... En espérant qu' au moins quelques personnes verront ce message avant qu'il ne soit jeté à la poubelle comme les autres..... c'est facile.... un petit click... et il ne reste plus rien ...
Rémy
Un petit coup de main S.V.P. Nous devons réserver notre voyage de février demain sans faute. Nous avions déjà choisi Varadero mais avons demandé de changer pour Manzanillo ou Santiago de Cuba.
D'après vous laquelle de ces 2 destinations serait la meilleur pour la plongée en apnée et bouteille, la bouffe et les cubains?
Merci de bien vouloir nous répondre rapidement.
D'après vous laquelle de ces 2 destinations serait la meilleur pour la plongée en apnée et bouteille, la bouffe et les cubains?
Merci de bien vouloir nous répondre rapidement.
Il me parait que les Francais ne connaissent de Cuba que Varadero, La Havane et Santiago.
D'apres France-Presse cuba se prépare a imposer une nouvelle taxe de 10% pour remplacer dorénavant le $US par le peso convertible.....!!!!
C'est à dire qu, il faudra 1$10 pour avoir 1 peso convertible .Le peso convertible deviendra sous peu la monnaie officielle de Cuba pour certaines transactions qui jusque la se faisaient en $US...
France Presse ne précise pas sur quelle monnaie va s, ajuster la valeur de son peso convertible qui jusqu'à présent valait exactement 1$US....
Mais la vraie question qu, on devrait se poser est celle-ci;
Quel pays va accepter le peso convertible en paiement de fourniture puisqu, on ne sait tjs pas si Cuba possede la "couverture or" pour garantir sa monnaie.........!!!!
A suivre....
C'est à dire qu, il faudra 1$10 pour avoir 1 peso convertible .Le peso convertible deviendra sous peu la monnaie officielle de Cuba pour certaines transactions qui jusque la se faisaient en $US...
France Presse ne précise pas sur quelle monnaie va s, ajuster la valeur de son peso convertible qui jusqu'à présent valait exactement 1$US....
Mais la vraie question qu, on devrait se poser est celle-ci;
Quel pays va accepter le peso convertible en paiement de fourniture puisqu, on ne sait tjs pas si Cuba possede la "couverture or" pour garantir sa monnaie.........!!!!
A suivre....
I got into music with the will
To light up many hearths like Che could do,
To circulate ideas, to advance utopia
Alternating barricades, sharp thought, and poetry.
Mc Solaar, Guérilla
Subscribing without a fight to the slightest line of my itinerary sometimes feels like an illusion. Because there are countries where, despite the fever and enthusiasm, despite the triumphant revolution, certain elements block my path. And if I had planned, for F. and me, a beautiful ascent up Tabouret Hill (Loma del Taburete, 453m), it was without accounting for vegetation as dense as it was thorny, which barred our way after just a few quarters of an hour of walking. Exhausted, I had to face the facts: we wouldn’t go any further. I needed to come up with some kind of Plan B.
But what is this country, an unwitting laboratory of the worst that white civilization has done during its reign? What is this magnificent place—yet another—entrusted to the care of oblivion, just 150 km from the land of freedom? According to Donald Trump, a country supporting terrorism; according to the locals, the vast battlefield of 20th-century ideologies; according to the average tourist, a hot country, a beautiful country, a country where the last illusions of a lost paradise are dying.
On the other side of Havana Bay, we love that statue of Christ blessing the city. There’s something gentle, soothing, in that patriarchal gesture. You’d almost be tempted to forget that at the dawn of the 16th century, those who claimed to represent the Church had no scruples about eradicating the Ciboney and Taíno populations. Worse, you’ll find magnificent this cathedral dedicated to the Virgin Mary, right in the heart of the old city. Under the guise of a civilizing necessity, Havana became, like so many other places, the gilded seat of European pretensions, at the expense of local populations doomed to extermination, then enslaved populations—more or less indigenous—who, you can imagine, didn’t often set foot in this holy place.
Lost in my thoughts, I try to push through this tangled vegetation. Nature reclaims its rights; nature abhors a vacuum. Yes, the well-trodden path of revolution couldn’t stay free of weeds! The road is buried. We give up and turn back, until that fork I’d noted before leaving, which would let us reach the top of the hill by skirting its northern slope.
So the white man arrives, settles, and gets rid of everything that bothers him. He has two unstoppable forces at his disposal: gunpowder and the spiritual certainty of being on the side of an all-powerful god. While the first gives him an unmatched material advantage over his new enemy, the second lets him use the first without feeling too guilty. That’s the magic of this supreme Church: it condemns all forms of pleasure—calling them impurity—while promoting plunder and crime under the cover of evangelization.
Walking through the city, you find a bit of Algiers, except that here, the decay is almost irreversible. You feel the splendor of the past, a disconcerting image of all vanity, from an era when men knew how to build beauty—especially if they didn’t have to share it. We’ll debate the benefits of colonialism for a long time, while glossing over the fact that those benefits often stopped at the city limits, limits all too obvious to the indigenous people. Havana isn’t just one or a few buildings; it’s an impressive collection of works of art built one after another, in what I think was a spirit of healthy competition. Yes, you find Algiers in this exuberance. As if these distant cities were the receptacle of everything that was best in the lands of origin. Atlantes and lintels, golds, blues, ogives, and monumental windows—exceptional architecture in an exceptional place.
Some streets are clean, swept with care; others are not, scattered here and there with potholes filled with water. A rather persistent smell of urine invades us regularly. We move on. And we look up: Havana is visited with your nose in the air. Because the beauty is truly up there, on those magnificent balconies and terracotta arches. Also because it’s not impossible that a piece of that balcony might suddenly detach, hurling our ends into an overseas tragedy we’d rather avoid. On the ground, here and there, rubble. Inexorably, this city is returning to dust.
My Plan B turns out to be no more successful than the first attempt. After a cheerful progression of a few hundred meters, same outcome, same struggle—the vegetation opposes any revolution: impossible to go around the hill! Once again, we have to turn back. We’ll try Plan C. I reassure myself by convincing myself to stay in the logic of this country: Cuba has been searching for itself for five centuries.
Coffee, tobacco, and sugarcane—the green gold of the colonies—so that money could flow and Europe could enjoy itself. Cuba’s history isn’t original. In reality, all the hot lands at these latitudes suffer the same fate: to serve the white man. While waiting for the awakening of consciences, UN Resolution 1514 and more or less affirmed revolutionary desires. Except that—and this reflection is just my own—if the awakening of consciences and the revolutionary will don’t play into what Resolution 1514 hides, there’s a good chance the said state will become a pariah. Those who don’t follow the American doctrine risk a lot; those who decide to follow Moscow risk everything. Independence was only the barely discreet instrument of American views. Patrice Lumumba will gladly enlighten us on the subject.
Turning back is good. Setting up Plan C is better. I won’t deviate from my goal: we will reach the top of Tabouret, whatever the cost! Near a small country road, I hesitate to change the program. Time is ticking—is it really reasonable to attempt the ascent? Then a tricycle taxi appears, a kind of tuk-tuk powered by an electric moped. I take it as a sign from fate, and we board for the starting point of Plan C.
In Cuba, even before Resolution 1514, independence was assured by a pawn of the United States, Fulgencio Batista. There’s no need to go over the whole history here; we’ll just remember that if you know how to give without counting to your former masters, you can enjoy a facade of freedom. Fidel Castro, on the other hand, didn’t know how to give. It never even occurred to him. That’s why the United States harbors such terrible hatred for this rebellious state, opposed to capitalist values and political prostitution. From there to slowly killing its people for nearly seventy years, one can legitimately cry injustice. But there are other priorities. Oh yes! Greenland...
Do Cubans eat their fill? Does seeing overweight people mean opulence? Food grows, no doubt about it. The soil is fertile, the climate favorable. No, what shocks here is the absolute precarity, the feeling of a people living in survival mode, and the decay of both goods and hope. Where to go? What’s the point? The stubbornness of the United States in wanting to impose its views on the Cuban government is felt much more by an overwhelmed people than by those few elites—caricatures of communism—who instill their vision of happiness with a crowbar. The embargo imposed in 1960; the false-flag attacks—American planes flying the colors of the Cuban revolution during the Bay of Pigs invasion in 1961—the exasperation of placing Cuba on the list of countries supporting terrorism. More recently, Donald Trump decided to heavily tax countries supplying Cuba with fuel. The last time I saw such long lines near gas stations was during my first trip to Romania... in 1991. It’s not for me to judge whether Raúl and his clique are playing fair by thumbing their noses at the West. I don’t hold the ins and outs of this war of egos that keeps the world’s great powers awake. I only caught a glimpse of the poverty of an island in 2026, while we in Europe are buried under an avalanche of the useless and superficial.
At the start of the San Juan baths, we find the trailhead. It climbs steeply. But the weather is relatively mild, thanks to a cold wave hitting higher up in the United States. Dallas is under snow; we’re walking in 16°C, a stroke of luck. We climb over rocks, under fairly decent vegetation, sometimes low but passable. And we succeed in the ascent in an hour. Up there, the top of the hill is somewhat maintained, at a minimum, but maintained, as if to honor Che through an awful monument erected in his glory—a stubborn specimen from those years when good taste was inversely proportional to the delusional ideas of those being honored. Birds of prey (raptors?) circle overhead; the monument is dying, crumbling, falling into ruin. *Hasta siempre*—forever—will be for the words. Nature, erosion, life itself will have the last word over all revolutions.
Back at the foot of the hill, just before a memorable swim, we talk with a family living there in miserable shacks whose stability wasn’t unlike that of the Leaning Tower of Pisa. The grandmother holds an animal, a rodent, by its feet. The grandfather has just killed it; she’s plucking its fur. A few steps away, water boils in a pot. She plunges the beast into the container. Tonight, the family will eat ragondin stew. Further on, another shack where, in a disorder rivaling the filth, a mother breastfeeds while sitting on the edge of a bed. Then, on the way down, we’ll meet a middle-aged man carrying a large jerrycan of water on his shoulder. Are these people happy here, far from the cities and their stakes? Is it too much to ask that they at least have access to electricity, running water, and decent, safe housing?
Outside the old city, Havana reveals wide avenues serving imposing institutions here and there. But whether in the colorful alleys of the old town or on the majestic and austere Plaza de la Revolución, the same feeling moves me: sadness. Seeing that only chaos has come from ideas crushes me. We praise, we sing the revolution—above all, we impose it in people’s minds as a necessity, when it’s nothing of the sort. Revolution is just the fruit of a few tortured minds who, once in power, do nothing better than all those before them. Enjoy power. Impose their views. It’s just a matter of color. Fidel saw red and knew how to persuade—or silence forever—his many detractors. The West sees everything in white, through the prism of human rights, and also knows how to persuade and silence its slightest detractors forever.
Paradoxically, Cuba survives largely thanks to tourism, a key element—let’s not be afraid to say it—of capitalism. And when a few players pick up the crumbs from transactions, the lion’s share and the foreign currency go to the government. So we won’t go to Varadero, the high place of relaxation overrun by Canadians. Instead, we’ll limit ourselves to crossing the ocean 30 minutes from the capital, at Santa María del Mar, to get an idea of cheaper tourism and to splash around for a few minutes in turquoise water invaded by sargassum. At the heart of the tourist season, we’ll meet few people. Like Havana, and according to its inhabitants, the high season is rather dead. But we won’t have come for nothing: we particularly love this return where, feverish, the taxi driver pushes his Moskvitch 2140 to the max on the highway, singing karaoke versions of hits at the top of his lungs from an onboard DVD player. East/West, the culture clash with a hint of Latino.
It’s time to leave this country of resourcefulness where extremes are very present. We’re leaving a 5-star hotel in front of yet another crumbling building. We’ve known restaurants at 40,000 pesos while in the street people eat for 400. We’ve seen those countless cars from another era and another culture—Pontiac, Lada, Chevrolet, Moskvitch—being overtaken by gleaming Mercedes and other Porsche Cayennes, the prerogative—if it still needed to be demonstrated—of the newly rich in search of recognition. Boarding the plane, we also understand that we’re not just traveling with tourists: there’s undoubtedly a rich and prosperous diaspora, just as there are relatively wealthy Cubans—well, wealthy enough to travel comfortably in the front of the aircraft. Meanwhile, on all the country’s roads, other Cubans try hitchhiking, their wives and children perched on a suitcase by the roadside. The father holds out his arm and holds a few bills in his hand like a card game. Where are they going? Who will pick them up?
Behind me, the gold of the Capitol. I’m told this gold comes from Russia. Like Marx and Lenin’s smoky theories? Like Stalin’s subtle and delicate paternalism? Let’s bet that, like the other buildings crumbling around it, the Capitol will also collapse one day, to avenge the Indians who perished from the diseases and guns of the whites, to avenge the Africans who obliterated their lives so Europeans could enjoy themselves, finally, to avenge all this abandoned people, left to the arbitrariness of democratic or non-democratic elections.
A sign in the street: We understand history. This is the revolution! We understand history. That’s the revolution.
No comment.
Subscribing without a fight to the slightest line of my itinerary sometimes feels like an illusion. Because there are countries where, despite the fever and enthusiasm, despite the triumphant revolution, certain elements block my path. And if I had planned, for F. and me, a beautiful ascent up Tabouret Hill (Loma del Taburete, 453m), it was without accounting for vegetation as dense as it was thorny, which barred our way after just a few quarters of an hour of walking. Exhausted, I had to face the facts: we wouldn’t go any further. I needed to come up with some kind of Plan B.
But what is this country, an unwitting laboratory of the worst that white civilization has done during its reign? What is this magnificent place—yet another—entrusted to the care of oblivion, just 150 km from the land of freedom? According to Donald Trump, a country supporting terrorism; according to the locals, the vast battlefield of 20th-century ideologies; according to the average tourist, a hot country, a beautiful country, a country where the last illusions of a lost paradise are dying.
On the other side of Havana Bay, we love that statue of Christ blessing the city. There’s something gentle, soothing, in that patriarchal gesture. You’d almost be tempted to forget that at the dawn of the 16th century, those who claimed to represent the Church had no scruples about eradicating the Ciboney and Taíno populations. Worse, you’ll find magnificent this cathedral dedicated to the Virgin Mary, right in the heart of the old city. Under the guise of a civilizing necessity, Havana became, like so many other places, the gilded seat of European pretensions, at the expense of local populations doomed to extermination, then enslaved populations—more or less indigenous—who, you can imagine, didn’t often set foot in this holy place.
Lost in my thoughts, I try to push through this tangled vegetation. Nature reclaims its rights; nature abhors a vacuum. Yes, the well-trodden path of revolution couldn’t stay free of weeds! The road is buried. We give up and turn back, until that fork I’d noted before leaving, which would let us reach the top of the hill by skirting its northern slope.
So the white man arrives, settles, and gets rid of everything that bothers him. He has two unstoppable forces at his disposal: gunpowder and the spiritual certainty of being on the side of an all-powerful god. While the first gives him an unmatched material advantage over his new enemy, the second lets him use the first without feeling too guilty. That’s the magic of this supreme Church: it condemns all forms of pleasure—calling them impurity—while promoting plunder and crime under the cover of evangelization.
Walking through the city, you find a bit of Algiers, except that here, the decay is almost irreversible. You feel the splendor of the past, a disconcerting image of all vanity, from an era when men knew how to build beauty—especially if they didn’t have to share it. We’ll debate the benefits of colonialism for a long time, while glossing over the fact that those benefits often stopped at the city limits, limits all too obvious to the indigenous people. Havana isn’t just one or a few buildings; it’s an impressive collection of works of art built one after another, in what I think was a spirit of healthy competition. Yes, you find Algiers in this exuberance. As if these distant cities were the receptacle of everything that was best in the lands of origin. Atlantes and lintels, golds, blues, ogives, and monumental windows—exceptional architecture in an exceptional place.
Some streets are clean, swept with care; others are not, scattered here and there with potholes filled with water. A rather persistent smell of urine invades us regularly. We move on. And we look up: Havana is visited with your nose in the air. Because the beauty is truly up there, on those magnificent balconies and terracotta arches. Also because it’s not impossible that a piece of that balcony might suddenly detach, hurling our ends into an overseas tragedy we’d rather avoid. On the ground, here and there, rubble. Inexorably, this city is returning to dust.
My Plan B turns out to be no more successful than the first attempt. After a cheerful progression of a few hundred meters, same outcome, same struggle—the vegetation opposes any revolution: impossible to go around the hill! Once again, we have to turn back. We’ll try Plan C. I reassure myself by convincing myself to stay in the logic of this country: Cuba has been searching for itself for five centuries.
Coffee, tobacco, and sugarcane—the green gold of the colonies—so that money could flow and Europe could enjoy itself. Cuba’s history isn’t original. In reality, all the hot lands at these latitudes suffer the same fate: to serve the white man. While waiting for the awakening of consciences, UN Resolution 1514 and more or less affirmed revolutionary desires. Except that—and this reflection is just my own—if the awakening of consciences and the revolutionary will don’t play into what Resolution 1514 hides, there’s a good chance the said state will become a pariah. Those who don’t follow the American doctrine risk a lot; those who decide to follow Moscow risk everything. Independence was only the barely discreet instrument of American views. Patrice Lumumba will gladly enlighten us on the subject.
Turning back is good. Setting up Plan C is better. I won’t deviate from my goal: we will reach the top of Tabouret, whatever the cost! Near a small country road, I hesitate to change the program. Time is ticking—is it really reasonable to attempt the ascent? Then a tricycle taxi appears, a kind of tuk-tuk powered by an electric moped. I take it as a sign from fate, and we board for the starting point of Plan C.
In Cuba, even before Resolution 1514, independence was assured by a pawn of the United States, Fulgencio Batista. There’s no need to go over the whole history here; we’ll just remember that if you know how to give without counting to your former masters, you can enjoy a facade of freedom. Fidel Castro, on the other hand, didn’t know how to give. It never even occurred to him. That’s why the United States harbors such terrible hatred for this rebellious state, opposed to capitalist values and political prostitution. From there to slowly killing its people for nearly seventy years, one can legitimately cry injustice. But there are other priorities. Oh yes! Greenland...
Do Cubans eat their fill? Does seeing overweight people mean opulence? Food grows, no doubt about it. The soil is fertile, the climate favorable. No, what shocks here is the absolute precarity, the feeling of a people living in survival mode, and the decay of both goods and hope. Where to go? What’s the point? The stubbornness of the United States in wanting to impose its views on the Cuban government is felt much more by an overwhelmed people than by those few elites—caricatures of communism—who instill their vision of happiness with a crowbar. The embargo imposed in 1960; the false-flag attacks—American planes flying the colors of the Cuban revolution during the Bay of Pigs invasion in 1961—the exasperation of placing Cuba on the list of countries supporting terrorism. More recently, Donald Trump decided to heavily tax countries supplying Cuba with fuel. The last time I saw such long lines near gas stations was during my first trip to Romania... in 1991. It’s not for me to judge whether Raúl and his clique are playing fair by thumbing their noses at the West. I don’t hold the ins and outs of this war of egos that keeps the world’s great powers awake. I only caught a glimpse of the poverty of an island in 2026, while we in Europe are buried under an avalanche of the useless and superficial.
At the start of the San Juan baths, we find the trailhead. It climbs steeply. But the weather is relatively mild, thanks to a cold wave hitting higher up in the United States. Dallas is under snow; we’re walking in 16°C, a stroke of luck. We climb over rocks, under fairly decent vegetation, sometimes low but passable. And we succeed in the ascent in an hour. Up there, the top of the hill is somewhat maintained, at a minimum, but maintained, as if to honor Che through an awful monument erected in his glory—a stubborn specimen from those years when good taste was inversely proportional to the delusional ideas of those being honored. Birds of prey (raptors?) circle overhead; the monument is dying, crumbling, falling into ruin. *Hasta siempre*—forever—will be for the words. Nature, erosion, life itself will have the last word over all revolutions.
Back at the foot of the hill, just before a memorable swim, we talk with a family living there in miserable shacks whose stability wasn’t unlike that of the Leaning Tower of Pisa. The grandmother holds an animal, a rodent, by its feet. The grandfather has just killed it; she’s plucking its fur. A few steps away, water boils in a pot. She plunges the beast into the container. Tonight, the family will eat ragondin stew. Further on, another shack where, in a disorder rivaling the filth, a mother breastfeeds while sitting on the edge of a bed. Then, on the way down, we’ll meet a middle-aged man carrying a large jerrycan of water on his shoulder. Are these people happy here, far from the cities and their stakes? Is it too much to ask that they at least have access to electricity, running water, and decent, safe housing?
Outside the old city, Havana reveals wide avenues serving imposing institutions here and there. But whether in the colorful alleys of the old town or on the majestic and austere Plaza de la Revolución, the same feeling moves me: sadness. Seeing that only chaos has come from ideas crushes me. We praise, we sing the revolution—above all, we impose it in people’s minds as a necessity, when it’s nothing of the sort. Revolution is just the fruit of a few tortured minds who, once in power, do nothing better than all those before them. Enjoy power. Impose their views. It’s just a matter of color. Fidel saw red and knew how to persuade—or silence forever—his many detractors. The West sees everything in white, through the prism of human rights, and also knows how to persuade and silence its slightest detractors forever.
Paradoxically, Cuba survives largely thanks to tourism, a key element—let’s not be afraid to say it—of capitalism. And when a few players pick up the crumbs from transactions, the lion’s share and the foreign currency go to the government. So we won’t go to Varadero, the high place of relaxation overrun by Canadians. Instead, we’ll limit ourselves to crossing the ocean 30 minutes from the capital, at Santa María del Mar, to get an idea of cheaper tourism and to splash around for a few minutes in turquoise water invaded by sargassum. At the heart of the tourist season, we’ll meet few people. Like Havana, and according to its inhabitants, the high season is rather dead. But we won’t have come for nothing: we particularly love this return where, feverish, the taxi driver pushes his Moskvitch 2140 to the max on the highway, singing karaoke versions of hits at the top of his lungs from an onboard DVD player. East/West, the culture clash with a hint of Latino.
It’s time to leave this country of resourcefulness where extremes are very present. We’re leaving a 5-star hotel in front of yet another crumbling building. We’ve known restaurants at 40,000 pesos while in the street people eat for 400. We’ve seen those countless cars from another era and another culture—Pontiac, Lada, Chevrolet, Moskvitch—being overtaken by gleaming Mercedes and other Porsche Cayennes, the prerogative—if it still needed to be demonstrated—of the newly rich in search of recognition. Boarding the plane, we also understand that we’re not just traveling with tourists: there’s undoubtedly a rich and prosperous diaspora, just as there are relatively wealthy Cubans—well, wealthy enough to travel comfortably in the front of the aircraft. Meanwhile, on all the country’s roads, other Cubans try hitchhiking, their wives and children perched on a suitcase by the roadside. The father holds out his arm and holds a few bills in his hand like a card game. Where are they going? Who will pick them up?
Behind me, the gold of the Capitol. I’m told this gold comes from Russia. Like Marx and Lenin’s smoky theories? Like Stalin’s subtle and delicate paternalism? Let’s bet that, like the other buildings crumbling around it, the Capitol will also collapse one day, to avenge the Indians who perished from the diseases and guns of the whites, to avenge the Africans who obliterated their lives so Europeans could enjoy themselves, finally, to avenge all this abandoned people, left to the arbitrariness of democratic or non-democratic elections.
A sign in the street: We understand history. This is the revolution! We understand history. That’s the revolution.
No comment.
Hi everyone,
I’ve just returned from 15 days in Cuba and wanted to share my experience along with some practical tips for those planning a trip there.
1. Formalities:
- Passport valid for at least 6 months after your return. - E-visa: apply online (payment by bank transfer only via the embassy of your choice): evisacuba.cu or through an agency novelacuba.com (card payment on their site—I had to go with this option and recommend it because the Cuban embassy in Brussels apparently never received my transfer...) - Digital D’Viajeros form to fill out a few days before departure - Mandatory health insurance
2. Currency/budget - Plan your entire budget in cash; card payments are rare, and withdrawals at the official rate aren’t great. Local currency: CUP (Cuban Peso)
Official rate: ~1 € = 120 CUP → state-run restaurants and shops.
Current unofficial rate: ~1 € = 490 CUP → private restaurants, local bars, Cuban-owned shops.
For exchanging money: The easiest way: ask at your *casa particular* or a local restaurant.
3. My itinerary (15 days)
Havana: 3 nights Viñales: 3 nights Cienfuegos: 1 night Trinidad: 3 nights Varadero: 3 nights Havana: 1 night
Flights: Air Europa from Brussels, with a layover in Madrid. Smooth and pleasant service. Accommodations: *casas particulares* booked on Airbnb except for Varadero (Iberostar Playa Alameda hotel).
Practical tips
Install a VPN before departure (many blocked sites like Instagram and Airbnb).
Download the El Toque app to check the updated CUP exchange rate.
Internet via ETECSA SIM card (~30 € for 10 GB) or Wi-Fi in hotels/*casas*.
Download Maps.me for offline maps.
Intercity travel: shared taxi, Viazul bus, or private transfer through your *casa*.
Electricity: 110 V, sometimes 220 V.
Bring basic supplies and medications—hard to find there.
Cuba requires flexibility and openness: regular power outages, unstable internet (especially in Trinidad).
Finally, my personal take:
I loved my trip to Cuba! It’s a disorienting yet deeply charming country. Poverty is visible, especially in Havana: crumbling buildings, many people asking for help (but no safety concerns!). Bringing some essentials for locals is a good idea (soap, toothpaste, medications, clothes...). Cubans are incredibly welcoming and friendly. A few basics in Spanish help a lot! The vibe is unique: music in every street, musicians everywhere, salsa all around. The variety of landscapes is amazing: colonial architecture, paradise beaches, mountains, waterfalls, lush valleys—you’ll never get bored. Only downside: Varadero, less authentic than the rest of the country, but I expected that! Overall, it was a wonderful trip, and I’d love to go back!
Don’t hesitate if you have any questions! 😉
I’ve just returned from 15 days in Cuba and wanted to share my experience along with some practical tips for those planning a trip there.
1. Formalities:
- Passport valid for at least 6 months after your return. - E-visa: apply online (payment by bank transfer only via the embassy of your choice): evisacuba.cu or through an agency novelacuba.com (card payment on their site—I had to go with this option and recommend it because the Cuban embassy in Brussels apparently never received my transfer...) - Digital D’Viajeros form to fill out a few days before departure - Mandatory health insurance
2. Currency/budget - Plan your entire budget in cash; card payments are rare, and withdrawals at the official rate aren’t great. Local currency: CUP (Cuban Peso)
Official rate: ~1 € = 120 CUP → state-run restaurants and shops.
Current unofficial rate: ~1 € = 490 CUP → private restaurants, local bars, Cuban-owned shops.
For exchanging money: The easiest way: ask at your *casa particular* or a local restaurant.
3. My itinerary (15 days)
Havana: 3 nights Viñales: 3 nights Cienfuegos: 1 night Trinidad: 3 nights Varadero: 3 nights Havana: 1 night
Flights: Air Europa from Brussels, with a layover in Madrid. Smooth and pleasant service. Accommodations: *casas particulares* booked on Airbnb except for Varadero (Iberostar Playa Alameda hotel).
Practical tips
Install a VPN before departure (many blocked sites like Instagram and Airbnb).
Download the El Toque app to check the updated CUP exchange rate.
Internet via ETECSA SIM card (~30 € for 10 GB) or Wi-Fi in hotels/*casas*.
Download Maps.me for offline maps.
Intercity travel: shared taxi, Viazul bus, or private transfer through your *casa*.
Electricity: 110 V, sometimes 220 V.
Bring basic supplies and medications—hard to find there.
Cuba requires flexibility and openness: regular power outages, unstable internet (especially in Trinidad).
Finally, my personal take:
I loved my trip to Cuba! It’s a disorienting yet deeply charming country. Poverty is visible, especially in Havana: crumbling buildings, many people asking for help (but no safety concerns!). Bringing some essentials for locals is a good idea (soap, toothpaste, medications, clothes...). Cubans are incredibly welcoming and friendly. A few basics in Spanish help a lot! The vibe is unique: music in every street, musicians everywhere, salsa all around. The variety of landscapes is amazing: colonial architecture, paradise beaches, mountains, waterfalls, lush valleys—you’ll never get bored. Only downside: Varadero, less authentic than the rest of the country, but I expected that! Overall, it was a wonderful trip, and I’d love to go back!
Don’t hesitate if you have any questions! 😉
Hi,
Several comments recommend bringing mosquito repellent. Got it. Are there a lot of them during the day? And by the seaside? Or are they more present (and voracious) in the evening? Thanks.
So I’m gonna try to pick up posting travel journals again, starting with destinations where there aren’t many recent stories. I’ll kick things off with our 2-week trip exploring the western part of Cuba.
Our itinerary, covered in a 1954 classic American car with our driver Yoan, who spoke excellent French.






