«C’est bien ce que vous faites, il y a tellement à faire partout dans le monde »
« Donner faites un don, et déduisez le des impôts »
« Donner une image solidaire à votre société »
« Grâce à vous, l’enfant parrainé aura la chance d’être sauvé de la misère, d’aller à l’école, de se soigner, d’être protéger, de s’habiller.. »
- --
Ce que le capitalisme prend, la solidarité le redonne au compte goutte !
Pourquoi aller aider ou « éduquer » des villages perdus au fin fond d’un pays du sud ? En quoi serions-nous supérieur au point de devoir les influencer ? Ces villages qui existent depuis des millénaires ne nous ont pas attendu pour survivre bon grés mal grés même si leur vie pourrait être améliorée sans aucun doute (rendement agricole, égalité des sexes, santé…)
Notre exemple occidental fondu d’individualisme, n’étant pas parfait et de loin, ne nous permet pas d’aller donner des leçons, et par le biais d’ONG, d’aller mettre des pansements sur des plaies que nous, notre mode de vie, et nos dirigeants, avons fait et continuons de faire.
Comme le dit un certain prophète, vous ne convertirez pas par la parole mais naturellement par l’exemple louable d’une vie sainte. Est-ce que notre exemple est à ce point convaincant ?
Quand est-il , au niveau sociologique, de tous ces petits jeunes et moins jeunes occidentaux, dont les problèmes personnels, sociaux, familiaux ne sont pas résolus et qui s’investissent dans la solidarité international : asile pour européens blasés.
De plus, en permettant à chacun de monter sa propre association, d’aller et venir pour traiter tous les maux avec de l’argent, des idées et du matériel, ne peut-on pas craindre une expansion encore plus rapide de la mondialisation et une occidentalisation encore plus importante alors que c’est cela même qui pousse, pour une partie, les gens à s’expatrier ?
Ne vit-on pas mieux dans un village paumé, aux cultures maraîchères seines, à l’élevage limité, dans une société familiale, solidaire que dans nos pays même si ce village ne possède pas la télé, le téléphone, l’électricité… Je dirai même si ce village à un taux de mortalité infantile élevé et si la maladie, les inondations provoquent de grands malheurs.
Il est vrai que dans ce monde, parfois, nous devons nous mêler des affaires des autres pays car leurs activités nous concernent directement. Je pense notamment à la gestion de l’eau, de la pêche, de la déforestation…
Mais pourtant, avant d’aller dans les villages leur expliquer qu’il faut arrêter de couper le bois, même si c’est pour se préparer à manger, nous ferions mieux de lutter dans nos propres pays qui polluent le plus et changer nos modes de vie à nous qui les tuons bien plus sûrement.
Je comprends aussi qu’on ne peut rester insensible devant le spectacle de pauvreté dans certain pays du sud et que ça démange de leur apporter des médicaments, de la nourriture, des habits, mais est-ce une solution à long terme. N’est-il pas à leur gouvernement d’améliorer le sort de leurs individus et encore une fois à nous de changer notre mode de vie qui les exploite indirectement.
Je comprends aussi qu’en temps de guerre, dans les camps de réfugiés, les génocides, ou aussi lors de catastrophes naturelles, la solidarité internationale s’ébroue et c’est sans doute à ce moment que les ONG sont nécessaires. Mais leurs actions devraient se limiter à cela, ponctuellement et avec une organisation globale qui éviterai les détournements de fond, prises de positions politique, acheminement d’armes et autres vols d’enfants !
Finalement, la grande partie de nos aides aux ONG ne sert qu’à asservir les populations qui restent la plus part du temps esclaves de nos dons. Comme le disait Thomas Sankara (président du Burkina Faso dans les années 80) : « Notre pays produit suffisamment pour nous nourrir tous, malheureusement, par manque d’organisation, nous sommes obligés de tendre la main pour demander des aides alimentaires. Ces aides alimentaires qui nous bloquent, qui installent dans nos esprits cette habitude, ce reflex de mendiant, d’assisté… »
Voilà, ce texte n’est qu’une ébauche d’un point de vue personnel que j’aimerai bien faire évoluer grâce à vous, à vos points de vue, à vos critiques, mais aussi aux auteurs, livres, articles, sites Internet que vous voudrez bien me faire partager.
Nico
Bonjour,
Je réalise actuellement un mémoire en rapport avec l'humanitaire. Malgré de nombreuses recherches, j'ai des difficultés à définir l'action humanitaire. Celle de Rony Brauman ne prends en compte que l'aide d'urgence tandis que Jean François Mattei pense que l'action humanitaire continue bien après la notion d'urgence. J'aimerais trouvé la définition de l'action humanitaire par Jean-François Mattei mais je ne la trouve pas sur internet.
Existe-t-il une différence entre action humanitaire et mission humanitaire ?
De plus, j'ai des difficultés à saisir les différents points de vues que j'ai pu voir sur différents site internet et à définir donc l'action humanitaire de développement que je souhaite utiliser pour mémoire (si ce terme est exact) - aide d'urgence, action humanitaire, aide à la reconstruction, aide au développement ( sur le site "doublesens.fr) - urgence et développement (sur le site portail-solidarité) -urgence, réhabilitation, développement (universités d'automne de l'humanitaire 2004)
J'espère avoir été assez claire Merci par avance pour vos réponses
Cordialement Sibylle
Je réalise actuellement un mémoire en rapport avec l'humanitaire. Malgré de nombreuses recherches, j'ai des difficultés à définir l'action humanitaire. Celle de Rony Brauman ne prends en compte que l'aide d'urgence tandis que Jean François Mattei pense que l'action humanitaire continue bien après la notion d'urgence. J'aimerais trouvé la définition de l'action humanitaire par Jean-François Mattei mais je ne la trouve pas sur internet.
Existe-t-il une différence entre action humanitaire et mission humanitaire ?
De plus, j'ai des difficultés à saisir les différents points de vues que j'ai pu voir sur différents site internet et à définir donc l'action humanitaire de développement que je souhaite utiliser pour mémoire (si ce terme est exact) - aide d'urgence, action humanitaire, aide à la reconstruction, aide au développement ( sur le site "doublesens.fr) - urgence et développement (sur le site portail-solidarité) -urgence, réhabilitation, développement (universités d'automne de l'humanitaire 2004)
J'espère avoir été assez claire Merci par avance pour vos réponses
Cordialement Sibylle
Bonjour à tous,
Premier message, premières interrogations.
Je souhaite, ici, vous faire partager mon projet, vous expliquer rapidement les tenants et aboutissants pour que vous me faisiez part de vos impressions, conseils et idées.
Actuellement, je me rends compte que lorsque l'on veut partir à l'étranger pour faire autre chose que travailler ou faire du tourisme, peut importe sa forme (roots ou commerciale), il nous reste l'aide et en particulier l'aide humanitaire. Si je veux monter un projet et peut-être trouver un financement ( ceci n'étant pas indispensable car quand je vois des projets écologiques financées par des groupes pharmaceutiques ou chimiques, des projets humanitaires par Danone, j'ai de quoi m'inquiéter. Comment est ce possible de se faire financer par les personnes qui sont les sources du problème?), je dois impérativement rentrer dans un cadre que je vais appeler "cadre humanitaire" c'est à dire que si c'est l'année de l'éducation les fondations et autres corrupteurs vont bien vouloir me financer un projet d'apport de crayons ou de livres et pourquoi pas si je suis prêt à prendre une année sabbatique peut-être construire une école. Je ne dis pas que construire une école ce n'est pas bien, je dis que cela ne résout pas le fond du problème. Pourquoi y-a t'il des pays qui n'ont pas les moyens de construire des écoles, de se nourrir, de vivre décemment ? Peut être que le problème vient des pays qui s'accaparent une trop grande part de ce qui leur revient, du partageable?
J'arrête d'enfoncer les portes ouvertes...
Donc me voilà voulant sortir de ce cadre car je n'ai pas envie de livrer des cahiers, du riz, d'aller gérer des projets (qui suis-je pour dire que je suis apte à gérer, coordonner et pas les autochtones?), de me spécialiser et de faire un master pro management de l'humanitaire ( les ONG sont aujourd'hui construit sur les mêmes principes d'organisation des entreprises, entreprises et organisation capitaliste de la production étant elles-mêmes le noyau du problème), je n'ai pas envie de me manger la queue jusque la tête, je veux couper la queue et la tête du serpent.
La question que je me pose est comment sortir de ce cercle vicieux, je sais que d'autres se la posent aussi. Ce vers quoi je vais me tourner, c'est plutôt un projet qui souhaite remettre en cause la dichotomie Occident("moi je connais")/ Pays en voie de dévollepement ("tu ne sais pas mais je vais t'expliquer"), cette vision occidentalocentrée qui consiste, sous couvert d'une soi-disante bonne volonté patagée, à poser notre culture, nos modes de vie comme les plus viables, les pérenniser parfois (souvent je l'espère?!) inconsciemment, malgré nous car nous ne sortons pas de notre culture inculquée (socialisation, imaginaire, habitus..).
Mon projet consisterai à tenter de mettre sur un même pied d'égalité des cultures différentes ( sans jamais, bien sûr, le réussir parfaitement car l'on ne peut remettre toute notre éducation en cause). Pour cela, je souhaite aller étudier, participer en Amérique du Sud et centrale aux tentatives de chacun de re-prendre le contrôle de sa vie, par exemple étudier le budget participatif, les expériences d'autogestion politique, économique, médiatique. Je ne me leurre pas quand au fait que cela peut revenir à étudier les mouvements sociaux, leur surgissement, développement, pérennisation... à travers les continents. Mais certaines expériences sont déjà en place depuis un petit moment et apparaissent fonctionner correctement. Mais cela nous ne le savons pas réellement, c'est en cela que je souhaite y participer de plus près.
Mon but (si but il y a et il doit y avoir?!) n'est pas seulement d'aller faire ma petite analyse, de revenir et de reprendre une vie de jeune cadre dynamique ayant réaliser son petit voyage qu'il racontera dans 20 ans à ses amis cadres moins dynamiques, mais de revenir et montrer que ces pays que l'on aime qualifier de moins développé sont certainement en avance sur nous sur de nombreux points et que nous avons autant à apprendre d'eux que nous ont à apprendre d'eux.
Et pourquoi les tentatives autogestionnaires, autonomes, de réappropriation de sa vie, de ses institutions... car c'est à mon avis, là que se situe tout le problème de ce besoin d'aide, de mauvais partage des richesses, de destruction de notre planète, j'en passe et des meilleurs, c'est notre incapacité à dire merde aux gens qui exploitent, au système capitaliste vivant grâce à ses inégalités et la fin de nos problèmes se passera par une reprise en main de ce que nous voulons, un changement de système et de société décidé par tous endehors du carcan capitalistique.
Force est de reconnaître que la chose politique (le politique) n'est pas absent de ce projet mais comment évacuer la politique lorsque l'on fait de l'humanitaire alors que le fait même d'être dans tel ou tel pays a rapport immédiat avec le politique? Le leurre, c'est de vouloir évacuer cette question alors que l'on est partie prenante dans sa constitution.
Je vous l'accorde, projet difficile et en même temps faisable. Mon problème principal est lorsque je rencontre les acteurs qui travaillent sur le terrain ou qui y ont travaillé me rigolent délicatement au nez ou refusent de faire partager leurs infos dans la mesure où je viens en 10 minutes de remettre en cause le projet qu'ils ont mis deux ans à monter, leurs 5 dernières années d'existence où ils se représentaient eux-mêmes comme des "gens de bien", toute une existence ou encore réveiler les interrogations qu'ils ou elles avaient enfouies... De surcroît, il va mettre difficile de trouver une quelconque aide financière dans la mesure où ce n'est pas l'année de la remise en cause de ce que l'on fait, de ce que l'on vit!!! Après ce n'est pas le problème principal, je préfère assumer mes idées que les travestir pour une poignée d'euros.
Les supports seront bien sûr, écrit, photos, vidéos (sous réserve) avec une réelle volonté de le faire partager en Occident et pourquoi pas développer un réseau, bref plein de choses qui se tournent vers cette logique.
Je suis preneur de tout conseil, de tout contact si quelqu'un est, a été sur le terrain, a des contacts avec des assoc locales qui tentent de mettre en place le budget participatif, critiquent le système gouvernemental, les FMN qui viennent piller les ressources, pour mettre en place une organisation politique, médiatique, économique locale à échelle humaine et en rupture d'une manière ou d'une autre avec l'ordre capitaliste. Mon projet n'étant pas encore très bien défini, je suis aussi prêt à en débattre, à interroger ses présupposés, les principes qui le soutiennent, à en discuter avec des gens qui connaissent certainement mieux que moi le monde de l'humanitaire, etc
Merci d'avance
ciao
Premier message, premières interrogations.
Je souhaite, ici, vous faire partager mon projet, vous expliquer rapidement les tenants et aboutissants pour que vous me faisiez part de vos impressions, conseils et idées.
Actuellement, je me rends compte que lorsque l'on veut partir à l'étranger pour faire autre chose que travailler ou faire du tourisme, peut importe sa forme (roots ou commerciale), il nous reste l'aide et en particulier l'aide humanitaire. Si je veux monter un projet et peut-être trouver un financement ( ceci n'étant pas indispensable car quand je vois des projets écologiques financées par des groupes pharmaceutiques ou chimiques, des projets humanitaires par Danone, j'ai de quoi m'inquiéter. Comment est ce possible de se faire financer par les personnes qui sont les sources du problème?), je dois impérativement rentrer dans un cadre que je vais appeler "cadre humanitaire" c'est à dire que si c'est l'année de l'éducation les fondations et autres corrupteurs vont bien vouloir me financer un projet d'apport de crayons ou de livres et pourquoi pas si je suis prêt à prendre une année sabbatique peut-être construire une école. Je ne dis pas que construire une école ce n'est pas bien, je dis que cela ne résout pas le fond du problème. Pourquoi y-a t'il des pays qui n'ont pas les moyens de construire des écoles, de se nourrir, de vivre décemment ? Peut être que le problème vient des pays qui s'accaparent une trop grande part de ce qui leur revient, du partageable?
J'arrête d'enfoncer les portes ouvertes...
Donc me voilà voulant sortir de ce cadre car je n'ai pas envie de livrer des cahiers, du riz, d'aller gérer des projets (qui suis-je pour dire que je suis apte à gérer, coordonner et pas les autochtones?), de me spécialiser et de faire un master pro management de l'humanitaire ( les ONG sont aujourd'hui construit sur les mêmes principes d'organisation des entreprises, entreprises et organisation capitaliste de la production étant elles-mêmes le noyau du problème), je n'ai pas envie de me manger la queue jusque la tête, je veux couper la queue et la tête du serpent.
La question que je me pose est comment sortir de ce cercle vicieux, je sais que d'autres se la posent aussi. Ce vers quoi je vais me tourner, c'est plutôt un projet qui souhaite remettre en cause la dichotomie Occident("moi je connais")/ Pays en voie de dévollepement ("tu ne sais pas mais je vais t'expliquer"), cette vision occidentalocentrée qui consiste, sous couvert d'une soi-disante bonne volonté patagée, à poser notre culture, nos modes de vie comme les plus viables, les pérenniser parfois (souvent je l'espère?!) inconsciemment, malgré nous car nous ne sortons pas de notre culture inculquée (socialisation, imaginaire, habitus..).
Mon projet consisterai à tenter de mettre sur un même pied d'égalité des cultures différentes ( sans jamais, bien sûr, le réussir parfaitement car l'on ne peut remettre toute notre éducation en cause). Pour cela, je souhaite aller étudier, participer en Amérique du Sud et centrale aux tentatives de chacun de re-prendre le contrôle de sa vie, par exemple étudier le budget participatif, les expériences d'autogestion politique, économique, médiatique. Je ne me leurre pas quand au fait que cela peut revenir à étudier les mouvements sociaux, leur surgissement, développement, pérennisation... à travers les continents. Mais certaines expériences sont déjà en place depuis un petit moment et apparaissent fonctionner correctement. Mais cela nous ne le savons pas réellement, c'est en cela que je souhaite y participer de plus près.
Mon but (si but il y a et il doit y avoir?!) n'est pas seulement d'aller faire ma petite analyse, de revenir et de reprendre une vie de jeune cadre dynamique ayant réaliser son petit voyage qu'il racontera dans 20 ans à ses amis cadres moins dynamiques, mais de revenir et montrer que ces pays que l'on aime qualifier de moins développé sont certainement en avance sur nous sur de nombreux points et que nous avons autant à apprendre d'eux que nous ont à apprendre d'eux.
Et pourquoi les tentatives autogestionnaires, autonomes, de réappropriation de sa vie, de ses institutions... car c'est à mon avis, là que se situe tout le problème de ce besoin d'aide, de mauvais partage des richesses, de destruction de notre planète, j'en passe et des meilleurs, c'est notre incapacité à dire merde aux gens qui exploitent, au système capitaliste vivant grâce à ses inégalités et la fin de nos problèmes se passera par une reprise en main de ce que nous voulons, un changement de système et de société décidé par tous endehors du carcan capitalistique.
Force est de reconnaître que la chose politique (le politique) n'est pas absent de ce projet mais comment évacuer la politique lorsque l'on fait de l'humanitaire alors que le fait même d'être dans tel ou tel pays a rapport immédiat avec le politique? Le leurre, c'est de vouloir évacuer cette question alors que l'on est partie prenante dans sa constitution.
Je vous l'accorde, projet difficile et en même temps faisable. Mon problème principal est lorsque je rencontre les acteurs qui travaillent sur le terrain ou qui y ont travaillé me rigolent délicatement au nez ou refusent de faire partager leurs infos dans la mesure où je viens en 10 minutes de remettre en cause le projet qu'ils ont mis deux ans à monter, leurs 5 dernières années d'existence où ils se représentaient eux-mêmes comme des "gens de bien", toute une existence ou encore réveiler les interrogations qu'ils ou elles avaient enfouies... De surcroît, il va mettre difficile de trouver une quelconque aide financière dans la mesure où ce n'est pas l'année de la remise en cause de ce que l'on fait, de ce que l'on vit!!! Après ce n'est pas le problème principal, je préfère assumer mes idées que les travestir pour une poignée d'euros.
Les supports seront bien sûr, écrit, photos, vidéos (sous réserve) avec une réelle volonté de le faire partager en Occident et pourquoi pas développer un réseau, bref plein de choses qui se tournent vers cette logique.
Je suis preneur de tout conseil, de tout contact si quelqu'un est, a été sur le terrain, a des contacts avec des assoc locales qui tentent de mettre en place le budget participatif, critiquent le système gouvernemental, les FMN qui viennent piller les ressources, pour mettre en place une organisation politique, médiatique, économique locale à échelle humaine et en rupture d'une manière ou d'une autre avec l'ordre capitaliste. Mon projet n'étant pas encore très bien défini, je suis aussi prêt à en débattre, à interroger ses présupposés, les principes qui le soutiennent, à en discuter avec des gens qui connaissent certainement mieux que moi le monde de l'humanitaire, etc
Merci d'avance
ciao
Bonjour à tous et à toutes
Suite aux courriels qui me parviennent, j'aimerais éclaircir la terminologie de certains termes employés sur le forum.
L'expression «aide humanitaire» refère habituellement à un acte gratuit visé à aider l'autre ou ses prochains et ce, dans les meilleures conditions possibles. Cette aide peut être financière, matérielle ou humaine selon les diverses possibilité.
L'expression «Action humanitaire» se réfère à de l'aide humanitaire pour lequel on obtiens un gains, sous forme d'argent, de compensation matérielle ou autre.
L'aide volontaire (ou bénévole) réfère généralement à une action gratuite visant à participer à la construction d'un projet, de participer à la vie d'une communauté et aux tâches de la réalité (rénovation, restauration, etc.)
Quoique la définition d'un volontaire difère de celui du bénévole, les résultats obtenu en terme d'aide sont très similaires. Je ne m'attarderait donc pas à énuméré les multiples différences.
Un projet humantaire, quant à lui, est un ensemble d'actions et d'aides visant l'atteinte d'un but commun.
Le domaine humanitaire n'est pas réservé exclusivement aux pays en voie de développement (le terme «pays sous-développé» est dorénavant à éviter, en raison de sa formulation dérisoire). En effet, même les pays les plus développés ont un grand besoin de bénévole et il est souvent très facile de faire acte de bienfaisance autour de chez soi. Outre les multiples organismes dont vous pouvez être membre (Unicef, Croix-Rouge, Croix-Blanche, Jeune Médecin, Association des secourismes, etc.), il existe plusieurs voies de recherches autour de chez vous pour vous impliquer dans votre collectivité. les écoles, les centres pour personnes agés, les centres de la petite enfance, les hôpitaux et de nombreux autres établissements sont des lieux de prédilection pour aider dans votre localité.
Il n'est pas tout de vouloir partir en mission humanitaire à l'étranger. Outre la volonté, encore faut-il avoir de l'expérience et des compétences appropriées pour l'exercice de tâches spécifiques dans plusieurs domaines. Le mieux sera encore, si vous désirez vraiment partir à l'étranger et vous impliquer dans un projet, de faire partie d'une mission volontaire, et c'est à ce type de demande que la plupart des organismes sauront répondre. Pour ces projets, aucune compétence n'est souvent nécessaire, puisque vous apprendrez bien souvent sur le terrain. L'expérience avec les enfants aussi n'est pas inné; elle s'acquiert sur le terrain!!! et c'est en travaillant près de chez vous que vous en ferez l'expérience: dans les camps de jour, les camps de vacance, les écoles, etc.
L'univers humanisme commence dans son coeur et près de chez soi. Cessont d'aller voir ailleurs pour trouver ce que l'on cherche dans son coeur.
Frank
Suite aux courriels qui me parviennent, j'aimerais éclaircir la terminologie de certains termes employés sur le forum.
L'expression «aide humanitaire» refère habituellement à un acte gratuit visé à aider l'autre ou ses prochains et ce, dans les meilleures conditions possibles. Cette aide peut être financière, matérielle ou humaine selon les diverses possibilité.
L'expression «Action humanitaire» se réfère à de l'aide humanitaire pour lequel on obtiens un gains, sous forme d'argent, de compensation matérielle ou autre.
L'aide volontaire (ou bénévole) réfère généralement à une action gratuite visant à participer à la construction d'un projet, de participer à la vie d'une communauté et aux tâches de la réalité (rénovation, restauration, etc.)
Quoique la définition d'un volontaire difère de celui du bénévole, les résultats obtenu en terme d'aide sont très similaires. Je ne m'attarderait donc pas à énuméré les multiples différences.
Un projet humantaire, quant à lui, est un ensemble d'actions et d'aides visant l'atteinte d'un but commun.
Le domaine humanitaire n'est pas réservé exclusivement aux pays en voie de développement (le terme «pays sous-développé» est dorénavant à éviter, en raison de sa formulation dérisoire). En effet, même les pays les plus développés ont un grand besoin de bénévole et il est souvent très facile de faire acte de bienfaisance autour de chez soi. Outre les multiples organismes dont vous pouvez être membre (Unicef, Croix-Rouge, Croix-Blanche, Jeune Médecin, Association des secourismes, etc.), il existe plusieurs voies de recherches autour de chez vous pour vous impliquer dans votre collectivité. les écoles, les centres pour personnes agés, les centres de la petite enfance, les hôpitaux et de nombreux autres établissements sont des lieux de prédilection pour aider dans votre localité.
Il n'est pas tout de vouloir partir en mission humanitaire à l'étranger. Outre la volonté, encore faut-il avoir de l'expérience et des compétences appropriées pour l'exercice de tâches spécifiques dans plusieurs domaines. Le mieux sera encore, si vous désirez vraiment partir à l'étranger et vous impliquer dans un projet, de faire partie d'une mission volontaire, et c'est à ce type de demande que la plupart des organismes sauront répondre. Pour ces projets, aucune compétence n'est souvent nécessaire, puisque vous apprendrez bien souvent sur le terrain. L'expérience avec les enfants aussi n'est pas inné; elle s'acquiert sur le terrain!!! et c'est en travaillant près de chez vous que vous en ferez l'expérience: dans les camps de jour, les camps de vacance, les écoles, etc.
L'univers humanisme commence dans son coeur et près de chez soi. Cessont d'aller voir ailleurs pour trouver ce que l'on cherche dans son coeur.
Frank
Salut a tous, j'aimerais travailler au Club Med. Pouvez vous me renseigner sur la durée des contrats, le temps entre 2 contrats, la rémunération, l'ambiance, les conditions de travail, etc... et est ce que quelqu'un a deja travailler au service maintenance ?
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Kalimera a tous les aspirants voyageurs,
je suis en Grece depuis un mois, Athenes et la Crete, et je vois que tout va bien, la vie y est bien douce, pas de revolution dans l'air... il y fait tres beau, on se baigne... je me demande juste ou sont les touristes ??? aucun a l'horizon.....
les francais et tous les autres europeens bouderaient ils ce beau pays, qui fait, jusqu'a preuve du contraire, partie de l'Europe ?
Je m'interroge... pourquoi ne pas venir ici ?? moins loin que la Thailande... tout le monde parle anglais ou francais, la vie n'est pas tres chere, voire carrement moins chere qu'en France, partout des hotels entre 25 et 35 euros pour 2 (20 euros pour une personne seule)...
Qu'en pensez vous chers amis voyageurs ?
Anne
je suis en Grece depuis un mois, Athenes et la Crete, et je vois que tout va bien, la vie y est bien douce, pas de revolution dans l'air... il y fait tres beau, on se baigne... je me demande juste ou sont les touristes ??? aucun a l'horizon.....
les francais et tous les autres europeens bouderaient ils ce beau pays, qui fait, jusqu'a preuve du contraire, partie de l'Europe ?
Je m'interroge... pourquoi ne pas venir ici ?? moins loin que la Thailande... tout le monde parle anglais ou francais, la vie n'est pas tres chere, voire carrement moins chere qu'en France, partout des hotels entre 25 et 35 euros pour 2 (20 euros pour une personne seule)...
Qu'en pensez vous chers amis voyageurs ?
Anne
A travers cette rubrique j'aimerai bien lançer le débat sur l'aide que peut apporter le touriste ou le résident étranger au Maroc aux marocains qui en ont besoin.
Toute action entreprise dans ce sens est la bien venue afin de prendre connaissance des expériences des uns et des autres et pourquoi pas avoir une idée claire sur ce qu'il faut faire et ne pas faire ...
On peut aider les marocains : En achetant les produits locaux (tapis, artisanat....) En rémunérant a sa juste valeur leur produits et services En logeant cher l'habitant En participant a des associations de développement En sponsorisant des activités En donnant de l'argent aux pauvres!.......
Le débat est ouvert, merci pour vos contributions
Toute action entreprise dans ce sens est la bien venue afin de prendre connaissance des expériences des uns et des autres et pourquoi pas avoir une idée claire sur ce qu'il faut faire et ne pas faire ...
On peut aider les marocains : En achetant les produits locaux (tapis, artisanat....) En rémunérant a sa juste valeur leur produits et services En logeant cher l'habitant En participant a des associations de développement En sponsorisant des activités En donnant de l'argent aux pauvres!.......
Le débat est ouvert, merci pour vos contributions
salut a tous,
je suis actuellement au vietnam et je reviens de hoi an(centre vietnam).lors de mon passage dans cette ville je suis alle a la vietcombank pour echanger 100 euros en cheque voyage.cette somme est equivalente a 2 000 000 de dong.la femme de la banque me compte rapidement les billets sous le nez, et me donne la somme que je m'enpresse de mettre dans mes poches pour eviter d'etaler une telle somme au nez de tout le monde.(celle ci me me donne pas le recu, mais machinalement je lui demande et je l'obtient).a mon retour immediat a l'hotel je decide de ranger correctement la somme mais a ma grande surprise je m'apercois qu'il manque 100 000 dong!!je recompte 3 fois(en l'etalant sur le lit), mon amie egalement, on y croit pas on s'est fait enfler !?degoute!!deja que dans ce pays il faut toujours etre vigilant..on se dit qu on la dans l'os mais on va tout de meme se plaindre pour le principe.a peine arrive la femme nous reconnais, je commence a lui parler et sa collegue(sans que je puisse finir ma phrase)me demande la somme que j'ai dans la main, la prend rapidement, la manipule et la repasse immediatement a la personne qui me fait face .embrouille!?!?elle me recompte les sous sous le nez, tranquillement, et on tombe sur le compte!!!!!!!!!!!!elle nous dit que les billets etaient colles.depuis quand les vieux billets ( il y avait que des vieux)se collent ensembles??pur elles tout est ok mais on comprend bien qu'elles ont ete tres malines, pour eviter le scandale, d'un tour de passe passe(on se croirait a st ouen!)elles ont remis deux billets de 50 000 milles..
alors attention!!!!!!!!!!!!!!!!!!on dois pas etre les seuls.recompter de suite ou demander lui de vous compter la somme doucement.la vigilance est de rigeur dans ce pays et j'en suis bien desole...
yo
je suis actuellement au vietnam et je reviens de hoi an(centre vietnam).lors de mon passage dans cette ville je suis alle a la vietcombank pour echanger 100 euros en cheque voyage.cette somme est equivalente a 2 000 000 de dong.la femme de la banque me compte rapidement les billets sous le nez, et me donne la somme que je m'enpresse de mettre dans mes poches pour eviter d'etaler une telle somme au nez de tout le monde.(celle ci me me donne pas le recu, mais machinalement je lui demande et je l'obtient).a mon retour immediat a l'hotel je decide de ranger correctement la somme mais a ma grande surprise je m'apercois qu'il manque 100 000 dong!!je recompte 3 fois(en l'etalant sur le lit), mon amie egalement, on y croit pas on s'est fait enfler !?degoute!!deja que dans ce pays il faut toujours etre vigilant..on se dit qu on la dans l'os mais on va tout de meme se plaindre pour le principe.a peine arrive la femme nous reconnais, je commence a lui parler et sa collegue(sans que je puisse finir ma phrase)me demande la somme que j'ai dans la main, la prend rapidement, la manipule et la repasse immediatement a la personne qui me fait face .embrouille!?!?elle me recompte les sous sous le nez, tranquillement, et on tombe sur le compte!!!!!!!!!!!!elle nous dit que les billets etaient colles.depuis quand les vieux billets ( il y avait que des vieux)se collent ensembles??pur elles tout est ok mais on comprend bien qu'elles ont ete tres malines, pour eviter le scandale, d'un tour de passe passe(on se croirait a st ouen!)elles ont remis deux billets de 50 000 milles..
alors attention!!!!!!!!!!!!!!!!!!on dois pas etre les seuls.recompter de suite ou demander lui de vous compter la somme doucement.la vigilance est de rigeur dans ce pays et j'en suis bien desole...
yo
Est ce que quelqu'un pourrais m'expliquer pourquoi il y a un embargo depuis 48 ans??🙁
qu'est ce que Cuba peut bien avoir fait aux État Unis pour que cette embargo perdure année après année??
Jaimerais bien comprendre?? merci pour vos commentaire!🙂
Quelle serais la solution d'arrêter d'allé en tout inclus? pour boycoté! (allé dans une autre destination comme R.D)??
Bonjour,
Ma copine et moi voudrions partir en Inde (arriver à Mumbai et vadrouiller pendant 2 à 3 semaines à travers le pays pour y revenir le dernier jour). Nous aimons nous balader dans les rues, aller à la rencontre des gens, découvrir de nouvelles cultures, de beaux paysages. En plus de ça nous sommes amoureux de la cuisine indienne depuis quelques années.
Mais avant de partir je voudrais être sur car ça représente un gros budget. Nos peurs nous viennent de notre dernière destination : Marrakech... Je sais que ça n'a rien à voir, mais cette dernière nous a tellement déçus que nous ne voudrions pas retomber dans le même genre de voyage. On nous en avait dit tellement de bien...
Ce que nous avons détesté là bas ? La pollution très forte qui nous a vraiment génée en plein centre ville lorsqu'il n'y avait pas de vent (je suis asthmatique), Les habitants de Marrakech, du moins ceux que nous avons rencontrés. Les seules relations que nous avons eu étaient en fait intéressées voire des arnaques totales : des gamins dans les souks qui font exprès de nous faire perdre et qui exigent des euros pour nous emmener là où nous lui avions demandé dès le départ, le personnel de l'hôtel qui nous force à acheter des produits, les gens dans les marchés qui vous sautent dessus, qui vous suivent et qui vous insultent si vous ne prenez rien, un commerçant qui nous a jeté de son magasin (de verre en plein milieu des souks...) quand nous avons voulu négocier, etc. En fait, on s'est senti totalmeent harcelés par des gens intéressés et mauvais, agressifs. Et le dernier point c'est totalement de ma faute : j'avais réservé une semaine dans un hôtel palace. Alors la visite des souks fait un peu mal au bide après une nuit là bas. Et puis une semaine dans le luxe dans un pays pauvre, je trouve ça un peu indécent.
L'Inde du Sud est elle connue pour ces défauts ou pas ? Qu'est ce qui peut faire qu'on peut détester l'Inde ? Autre chose, question climat, en Octobre yébon ? Un grand merci.
PS : Attention je dis ça de Marrakech et c'est mon ressenti. Je suis également parti à Essaouira et là ... c'était un paradis sur terre avec des gens géniaux, des ruelles superbes, des odeurs merveilleuses, LE REVE ! Donc je n'ai rien contre les Marocains mais tout contre la ville de Marrakech qui ne vit ni à la tradition, ni au plaisir des rencontres mais qui est devenu un endroit pour montrer aux touristes ce qu'ils veulent voir.
Ma copine et moi voudrions partir en Inde (arriver à Mumbai et vadrouiller pendant 2 à 3 semaines à travers le pays pour y revenir le dernier jour). Nous aimons nous balader dans les rues, aller à la rencontre des gens, découvrir de nouvelles cultures, de beaux paysages. En plus de ça nous sommes amoureux de la cuisine indienne depuis quelques années.
Mais avant de partir je voudrais être sur car ça représente un gros budget. Nos peurs nous viennent de notre dernière destination : Marrakech... Je sais que ça n'a rien à voir, mais cette dernière nous a tellement déçus que nous ne voudrions pas retomber dans le même genre de voyage. On nous en avait dit tellement de bien...
Ce que nous avons détesté là bas ? La pollution très forte qui nous a vraiment génée en plein centre ville lorsqu'il n'y avait pas de vent (je suis asthmatique), Les habitants de Marrakech, du moins ceux que nous avons rencontrés. Les seules relations que nous avons eu étaient en fait intéressées voire des arnaques totales : des gamins dans les souks qui font exprès de nous faire perdre et qui exigent des euros pour nous emmener là où nous lui avions demandé dès le départ, le personnel de l'hôtel qui nous force à acheter des produits, les gens dans les marchés qui vous sautent dessus, qui vous suivent et qui vous insultent si vous ne prenez rien, un commerçant qui nous a jeté de son magasin (de verre en plein milieu des souks...) quand nous avons voulu négocier, etc. En fait, on s'est senti totalmeent harcelés par des gens intéressés et mauvais, agressifs. Et le dernier point c'est totalement de ma faute : j'avais réservé une semaine dans un hôtel palace. Alors la visite des souks fait un peu mal au bide après une nuit là bas. Et puis une semaine dans le luxe dans un pays pauvre, je trouve ça un peu indécent.
L'Inde du Sud est elle connue pour ces défauts ou pas ? Qu'est ce qui peut faire qu'on peut détester l'Inde ? Autre chose, question climat, en Octobre yébon ? Un grand merci.
PS : Attention je dis ça de Marrakech et c'est mon ressenti. Je suis également parti à Essaouira et là ... c'était un paradis sur terre avec des gens géniaux, des ruelles superbes, des odeurs merveilleuses, LE REVE ! Donc je n'ai rien contre les Marocains mais tout contre la ville de Marrakech qui ne vit ni à la tradition, ni au plaisir des rencontres mais qui est devenu un endroit pour montrer aux touristes ce qu'ils veulent voir.
Bonjour à toute et à tous,
J'aimerais avoir quelques petites conseil sur l'aide humanitaire car je suis tout nouveau dans le domaine. Je cherche a faire du bénévolat du l'aide humanitaire pour des raisons bien évidente qui sont d'aider tous ces gens dans le besoin partout dans le monde.
Je ne cherche aucun domaine en particulier mis a part que j'ai un bac+2 en électricité qui pourrais peut-être servir mais ce n'est pas ma priorité. Mon réelle dilemme est que j'aimerai en vivre est non faire sa à court terme (en "vivre" mais pas forcement gagner de l'argent).
Si vous pouvais m'expliquer un peu comment sa se passe et si vous avez des conseils a me donner je vous remercie d'avance.
Heureuse journée à vous
J'aimerais avoir quelques petites conseil sur l'aide humanitaire car je suis tout nouveau dans le domaine. Je cherche a faire du bénévolat du l'aide humanitaire pour des raisons bien évidente qui sont d'aider tous ces gens dans le besoin partout dans le monde.
Je ne cherche aucun domaine en particulier mis a part que j'ai un bac+2 en électricité qui pourrais peut-être servir mais ce n'est pas ma priorité. Mon réelle dilemme est que j'aimerai en vivre est non faire sa à court terme (en "vivre" mais pas forcement gagner de l'argent).
Si vous pouvais m'expliquer un peu comment sa se passe et si vous avez des conseils a me donner je vous remercie d'avance.
Heureuse journée à vous
La définition de ''voyager'' n'a pas l'air d'avoir la même signification pour la majorité des Québécois et les Européens.
Je m'explique : lorsque je parcours les forums ou que je lis les profils, je constate que pour beaucoup de Québécois, la notion de voyager signifie les Tout-inclus situé directement sur la plage sur une île du sud, alors que les récits des Européens sont plutôt du genre aventuriers, explorateurs et sur une période plus longue (ce n'est pas rare de lire qu'un Européen est parti pour une période de plus de 3 mois pour un voyage, destination dont je ne connaissais même pas l'existance).
Ou se situe la différence, je veux dire pourquoi avons-nous une notion si éloignée lorsqu'on parle de voyage?
Les Québécois semblent confondre les voyages avec les vacances. Pourquoi? Est-ce parce que nous avons peu de congé par rapport avec les Européens (à les lire, ils travaillent 1 semaine par année lol) alors que nous n'avons, pour la plupart, que 2 semaines durant l'été et 2 semaines durant l'hiver? Ou sommes-nous carrément pantouflards et ''Américanisés''? Les Québécois ont si peu envie de découvrir, à part de voir les plages et d'en comparer la couleur avec la plage précédente (je ne ris pas, dans ma famille ils font ça : ils ne jurent que par la couleur du sable!!)
Je me pose cette question car lorsque je lis des gens qui écrivent : J'ai voyagé dans tel et tel tout-inclus... pour moi cette personne n'a pas voyagé réellement, elle a pris des vacances. Il n'y a que moi que ça agace? C'est vrai que j'ai un vilain défaut : j'aime les gens précis lol
Ceci dit, je ne veux insulter personne (j'ai moi même déjà pris des vacances dans un tout inclus à Cuba)... ça reste une légère réflexion sans conséquence ;)
Je m'explique : lorsque je parcours les forums ou que je lis les profils, je constate que pour beaucoup de Québécois, la notion de voyager signifie les Tout-inclus situé directement sur la plage sur une île du sud, alors que les récits des Européens sont plutôt du genre aventuriers, explorateurs et sur une période plus longue (ce n'est pas rare de lire qu'un Européen est parti pour une période de plus de 3 mois pour un voyage, destination dont je ne connaissais même pas l'existance).
Ou se situe la différence, je veux dire pourquoi avons-nous une notion si éloignée lorsqu'on parle de voyage?
Les Québécois semblent confondre les voyages avec les vacances. Pourquoi? Est-ce parce que nous avons peu de congé par rapport avec les Européens (à les lire, ils travaillent 1 semaine par année lol) alors que nous n'avons, pour la plupart, que 2 semaines durant l'été et 2 semaines durant l'hiver? Ou sommes-nous carrément pantouflards et ''Américanisés''? Les Québécois ont si peu envie de découvrir, à part de voir les plages et d'en comparer la couleur avec la plage précédente (je ne ris pas, dans ma famille ils font ça : ils ne jurent que par la couleur du sable!!)
Je me pose cette question car lorsque je lis des gens qui écrivent : J'ai voyagé dans tel et tel tout-inclus... pour moi cette personne n'a pas voyagé réellement, elle a pris des vacances. Il n'y a que moi que ça agace? C'est vrai que j'ai un vilain défaut : j'aime les gens précis lol
Ceci dit, je ne veux insulter personne (j'ai moi même déjà pris des vacances dans un tout inclus à Cuba)... ça reste une légère réflexion sans conséquence ;)
Salut la communauté
Je viens de recevoir ma convocation pour le concours du 10 juillet 2018 pour la formation responsable logistique de la solidarité internationale de Bioforce. Quelqu'un à des infos sur les épreuves? Dans la convocation c'est pas claire.
Merci d'avance
Je viens de recevoir ma convocation pour le concours du 10 juillet 2018 pour la formation responsable logistique de la solidarité internationale de Bioforce. Quelqu'un à des infos sur les épreuves? Dans la convocation c'est pas claire.
Merci d'avance
Chers collegues voyageurs.
En regardant passivement les pages et les reactions de chacun concernant les "camps humanitaires" et autres pseudos programmes de solidarite, j`ai ete surpris par la naivete et le simplisme avec lequel on aborde l`humanitaire dans ce forum. Les definitions plus ou moins fantaisistes que certains ont utilise m`ont herisse les cheveux sur la tete. Avant de bondir sur vos sieges et de vous dire "mais pour qui il se prend celui la", laissez moi me presenter brievement. Je suis un francais de 27 ans, et cela fait 24 mois que je vis a l`etranger en travaillant pour des ONG. J`ai passe 14 mois dans le sud du soudan, et cela fait 10 mois que je suis en Indonesie pour des programmes de reconstruction post-tsunami. Je suis aujourd`hui responsable de site pour une ONG americaine et je gagne 4500 dollars par mois. Je suis loge nourri et transporte. J`ai 120 employes nationaux et 4 expats sous ma responsabilite.
Salaire indecent me direz vous...
Pas tant que ca. Je gere pour l annee 2007 un budget de 1, 5 millions de dollars sur une zone affectee comprenant une quinzaine de villages qui ont ete ravages par cette vague meurtiere de 25m de haut.
Contrairement aux definitions saugrenues que j`ai pu lire sur ce site, l`humanitaire n`est pas une affaire d`amateurs. C`est un metier. Avec ses contraintes, ses responsabilites et ses regles. Je rigole doucement lorsque je vois des candidats prets a payer des centaines d`euros pour aller poser trois briques dans un village Senegalais. Cet "humanitaire d`appartement" me fait rigoler pour plusieurs raisons: ces projets, bien que surement pertinents sont geres de maniere locale et n`appartiennent pas a un programme d`ensemble et sont donc des actions isolees qui pour moi sont inefficaces. En gros c`est pas un petit etudiant francais sorti de chez papa-maman qui va apprendre a un senegalais a mixer du beton et monter des murs. C`est pretentieux de le croire. Les africains ont la debrouille dans le sang. On ne va pas dans les pays du sud sans connaitre les coutumes et traditions locales. L`approche communautaire est une vraie science sociale. Partir un mois faire un chantier, excusez moi mais c`est perdre son temps et son argent. Il faut minimum six mois dans un pays pour seulement commencer a en comprendre les rouages. L`humanitaire est dur. Il implique une directe exposition avec la mort. D`abord la sienne, a cause des maladies que nos corps d`europeens ne connaissent pas, mais aussi avec celle des autres. Sans faire de voyeurisme, j`ai vu des gamins mourrir de malnutrition, de malaria ou d`autre chose. Il ne faut pas confondre humanitaire d`urgence et developpement durable.
Je voudrais vous faire comprendre la clarte de mon message. Si vous voulez faire de l`humanitaire, engagez vous aupres de professionels. Eux seuls ont l`expertise des situations d`urgence. Vous pouvez visiter le site www.coordinationsud.org ou www.reliefweb.com il y a des offres d`emplois. Vous pouvez egalement postuler directement pour des ONG comme MSF, Care, OXFAM, CAM, AMI, ACF, worldvision... c`est pas les structures qui manquent et elles sont toujours en manque de candidats. Elles seules vous permettent de partir dans de bonnes conditions. Generalement elle prennent en charge les frais en france (a hauteur de 800 euros par mois) les billets d`avion, le logement, et surtout, elles ont des assurances rappatriement efficaces et une connaissance des pays a risque. Tout un panel de metier y est represente. Eaux, assainissement, microeconomie, nutrition, construction, logistique, etc... Par contre il faut etre pret a partir un an en Afghanistan, en somalie, au soudan, au Pakistan... etc... bref des pays beaucoup moins attrayant que le senegal ou le Mali, mais ou les populations sont vraiment en detresse.
Mais en avez vous vraiment envie ????
Si vous voulez faire du developpement, inscrivez vous dans un DESS social, developpement, ou suivez simplement le sursus de Bioforce, la seule ecole humanitaire en france. Perseverez et vous serez sollicites a la fin de votre formation pour un poste de developpement dans un pays un peu mois craignos.
Voila mes chers collegues. Je voulais juste vous dire de ne pas vous tuer la sante, et payer pour ca en plus...
Vos reactions/questions sont bien entendu les bienvenues.
Merci a ceux qui m`ont lu jusqu`au bout.....
En regardant passivement les pages et les reactions de chacun concernant les "camps humanitaires" et autres pseudos programmes de solidarite, j`ai ete surpris par la naivete et le simplisme avec lequel on aborde l`humanitaire dans ce forum. Les definitions plus ou moins fantaisistes que certains ont utilise m`ont herisse les cheveux sur la tete. Avant de bondir sur vos sieges et de vous dire "mais pour qui il se prend celui la", laissez moi me presenter brievement. Je suis un francais de 27 ans, et cela fait 24 mois que je vis a l`etranger en travaillant pour des ONG. J`ai passe 14 mois dans le sud du soudan, et cela fait 10 mois que je suis en Indonesie pour des programmes de reconstruction post-tsunami. Je suis aujourd`hui responsable de site pour une ONG americaine et je gagne 4500 dollars par mois. Je suis loge nourri et transporte. J`ai 120 employes nationaux et 4 expats sous ma responsabilite.
Salaire indecent me direz vous...
Pas tant que ca. Je gere pour l annee 2007 un budget de 1, 5 millions de dollars sur une zone affectee comprenant une quinzaine de villages qui ont ete ravages par cette vague meurtiere de 25m de haut.
Contrairement aux definitions saugrenues que j`ai pu lire sur ce site, l`humanitaire n`est pas une affaire d`amateurs. C`est un metier. Avec ses contraintes, ses responsabilites et ses regles. Je rigole doucement lorsque je vois des candidats prets a payer des centaines d`euros pour aller poser trois briques dans un village Senegalais. Cet "humanitaire d`appartement" me fait rigoler pour plusieurs raisons: ces projets, bien que surement pertinents sont geres de maniere locale et n`appartiennent pas a un programme d`ensemble et sont donc des actions isolees qui pour moi sont inefficaces. En gros c`est pas un petit etudiant francais sorti de chez papa-maman qui va apprendre a un senegalais a mixer du beton et monter des murs. C`est pretentieux de le croire. Les africains ont la debrouille dans le sang. On ne va pas dans les pays du sud sans connaitre les coutumes et traditions locales. L`approche communautaire est une vraie science sociale. Partir un mois faire un chantier, excusez moi mais c`est perdre son temps et son argent. Il faut minimum six mois dans un pays pour seulement commencer a en comprendre les rouages. L`humanitaire est dur. Il implique une directe exposition avec la mort. D`abord la sienne, a cause des maladies que nos corps d`europeens ne connaissent pas, mais aussi avec celle des autres. Sans faire de voyeurisme, j`ai vu des gamins mourrir de malnutrition, de malaria ou d`autre chose. Il ne faut pas confondre humanitaire d`urgence et developpement durable.
Je voudrais vous faire comprendre la clarte de mon message. Si vous voulez faire de l`humanitaire, engagez vous aupres de professionels. Eux seuls ont l`expertise des situations d`urgence. Vous pouvez visiter le site www.coordinationsud.org ou www.reliefweb.com il y a des offres d`emplois. Vous pouvez egalement postuler directement pour des ONG comme MSF, Care, OXFAM, CAM, AMI, ACF, worldvision... c`est pas les structures qui manquent et elles sont toujours en manque de candidats. Elles seules vous permettent de partir dans de bonnes conditions. Generalement elle prennent en charge les frais en france (a hauteur de 800 euros par mois) les billets d`avion, le logement, et surtout, elles ont des assurances rappatriement efficaces et une connaissance des pays a risque. Tout un panel de metier y est represente. Eaux, assainissement, microeconomie, nutrition, construction, logistique, etc... Par contre il faut etre pret a partir un an en Afghanistan, en somalie, au soudan, au Pakistan... etc... bref des pays beaucoup moins attrayant que le senegal ou le Mali, mais ou les populations sont vraiment en detresse.
Mais en avez vous vraiment envie ????
Si vous voulez faire du developpement, inscrivez vous dans un DESS social, developpement, ou suivez simplement le sursus de Bioforce, la seule ecole humanitaire en france. Perseverez et vous serez sollicites a la fin de votre formation pour un poste de developpement dans un pays un peu mois craignos.
Voila mes chers collegues. Je voulais juste vous dire de ne pas vous tuer la sante, et payer pour ca en plus...
Vos reactions/questions sont bien entendu les bienvenues.
Merci a ceux qui m`ont lu jusqu`au bout.....
Salut tout le monde,
Je suis en ce moment à la recherche d’associations et "bonne" adresses pour pouvoir partir en missions humanitaire en Afrique!
Y a t-il des sites ou des ONG qui pourrait me donner ces renseignements? Ou si il y en a qui sont déjà partis?
Et je voudrais aussi avoir des renseignements sur vos expériences?Les côtés positif et négatif? et sur ce que ça vous a réellement apporté? J'ai un peu d’appréhension malgré que ça soit un projet qui me tienne à coeur depuis bien longtemps.
Merci d'avance,
Pauline
Bonjour à tous!
si j' écris c'est pour savoir si quelqu'un a des renseignements sur le Volontariat International ? Quelqu'un peut-il me faire part de son expérience e tant que Volontaire International ? quelles sont les principales formalités? j'aimerai beaucoup partir à Madagascar pour y travailler, mais je suis consciente que ça ne doit pas etre évident. c'est pourquoi j'ai besoin de renseignements sur le volontariat international....
Merci beaucoup d'avance pour vos réponses !
Noufo.
si j' écris c'est pour savoir si quelqu'un a des renseignements sur le Volontariat International ? Quelqu'un peut-il me faire part de son expérience e tant que Volontaire International ? quelles sont les principales formalités? j'aimerai beaucoup partir à Madagascar pour y travailler, mais je suis consciente que ça ne doit pas etre évident. c'est pourquoi j'ai besoin de renseignements sur le volontariat international....
Merci beaucoup d'avance pour vos réponses !
Noufo.
Bonjour,
Dans 1 mois une amie et moi partirons en indonésie et asie du Sud-Est. Notres volonté est d'aller à le rencontre des locaux. Si nous pouvions également apporter notre aide , nous serions super heureuse. Quelqu'un pourrait nous dire si des associations existe là bas ? en quoi elle consiste ? nous souhaitons réellement trouvé un endroit où l'humain est au centre :) !
Merci à tous
Dans 1 mois une amie et moi partirons en indonésie et asie du Sud-Est. Notres volonté est d'aller à le rencontre des locaux. Si nous pouvions également apporter notre aide , nous serions super heureuse. Quelqu'un pourrait nous dire si des associations existe là bas ? en quoi elle consiste ? nous souhaitons réellement trouvé un endroit où l'humain est au centre :) !
Merci à tous
Bonjour à tous,
Je suis étudiante en LEA (langues étrangères appliquées anglais-espagnol); j'ai depuis quelques temps, l'idée (et l'envie!) de participer à un séjour humanitaire.
Je ne sais pas trop comment m'y prendre dans mes recherches (qui? où? prix?), pourriez-vous m'aider à concrétiser ce projet par vos conseil, vos différentes expériences, vos contacts? Est-il trop tard pour partir cet été?
merci pour vos futures réponses.
bonjour 🙂
je suis allée sur "planète urgence", je ne comprend pas très bien comment procéder pour participer à des missions humanitaires, est ce que celles ci s'adressent uniquement aux salariés ? Ou est ce que une personne retraitée peut s'inscrire ?
je suis auxiliaire de puériculture mais je peux très bien faire autre chose pour apporter de l'aide .Merci d'avance pour vos réponses car je me sens un peu perdue ! 🤪
Que me conseillez vous, comme site par exemple, pour bien comprendre la démarche à suivre etc ... ? 😉
je suis allée sur "planète urgence", je ne comprend pas très bien comment procéder pour participer à des missions humanitaires, est ce que celles ci s'adressent uniquement aux salariés ? Ou est ce que une personne retraitée peut s'inscrire ?
je suis auxiliaire de puériculture mais je peux très bien faire autre chose pour apporter de l'aide .Merci d'avance pour vos réponses car je me sens un peu perdue ! 🤪
Que me conseillez vous, comme site par exemple, pour bien comprendre la démarche à suivre etc ... ? 😉
Bonjour à vous tous!
Je cherche une réponse à cette question: avez-vous entendu des bons ou des mauvais commentaire à propos du Projects Abroad?
Merci d'avance!
P.S=J'aimerais beaucoup aller au Pérou en mission humanitaire et je ne suis pas certaine si c'est une bonne organisation fiable.
FOURNITURES ET MATERIEL SCOLAIRES
La plupart des touristes qui partent en Afrique et qui sont pleins de bonnes intentions se chargent en partant de cahiers, crayons, cartables, achetés ou collectés avec l'intention de les donner, en se disant " Ils n’ont rien là bas. Pour nous c’est si peu de chose ! !)
Avec un peu de chance, les plus prudents ne les donnent qu’à des écoles ou des associations .D’autres, hélas se laisseront attendrir par le premier gamin venu qui en mendie " pour aller à l’école….. "
Beaucoup d’entre eux acceptent très mal qu’on leur dise que c’est une pratique plutôt nocive.
Sur le plan matériel d’abord, parce que les fournitures scolaires sont beaucoup moins chères que chez nous .Elles sont d’ailleurs parfois subventionnées par l’UNICEF et il y a deux ans, j’ai vu ces cahiers vendus à Dakar pour 50cfa. Le transport n’est pas gratuit (en avion, ça peut rentrer dans le forfait voyage…..mais on peut emporter autre chose).Si on descend en voiture chargée de ces fournitures, c’est pire encore ! (J’ai le triste souvenir d’avoir croisé deux belges à Atar en Mauritanie, très fiers d’avoir descendu deux 4/4 bourrés de fournitures, persuadés qu’on ne trouvait rien là bas) Une visite à la première papeterie leur prouvait qu’ils avaient multiplié au moins par cinq le prix de leur chargement !
Et puis le papetier faisait la tête ! ! Pendant combien de temps n’allait il rien vendre ?
Il est quand même plus simple et plus correct si on veut absolument faire ce genre de don, de prendre de l’argent et de faire fonctionner le commerce local en ayant de plus davantage de matériel .
Qui plus est le don pur et simple aux enfants me paraît discutable. Quand on s’engage dans une action de " soutien " quelconque, le principal, c’est que ça puisse être durable et équitable (Tout le monde se marre au Mali du désarroi d’un village adopté par deux riches sœurs anglaises qui ont envoyé pendant 15 ans plusieurs conteneurs de matériel …..et puis elles sont bêtement mortes et ils sont tout perdus !)
Il se passera de longues années avant que les écoles dans ces pays pauvres soient totalement gratuites . Il n’est d’abord pas " normal " que les fournitures puissent affluer gratuitement dans les secteurs touristiques ou dans ceux objets de l’attention d’une association et que les villages " paumés " les plus pauvres soient démunis. En outre l’action des touristes de passage est ponctuelle et nous savons tous (ou presque) que celle d’une association n’est souvent pas éternelle. S’habituer à la gratuité pendant quelques années et se retrouver subitement démuni n’est pas très positif.
Dans le village perdu où l’association Sine Saloum a fait ouvrir une école, pour la première rentrée nous avons fait don des fournitures nécessaires, en demandant à l’instituteur de les vendre à leur prix d’achat, ce qui lui permettait d’avoir des fonds pour faire la même chose à la rentrée suivante. Nous avons par contre fourni les outils pour créer un jardin scolaire, construit un poulailler et acheté des poussins d’un jour pour créer un financement pouvant entre autre résoudre les cas difficiles. En outre, les plus grands des enfants travaillent quand ils le peuvent pendant les vacances pour se payer leurs fournitures. Et ils en sont fiers ….et nous aussi !
D’ailleurs bien souvent, les dons spontanés ne répondent pas aux besoins réels. Cette année, " notre " village achetait ses fournitures à une école d’un endroit touristique qui croulait sous les dons et les revendait, à prix sénégalais, pour financer ses activités. Ça choquerait sans doute une bonne part des donateurs…..mais je pense qu’ils ont raison.
Les dons sont souvent revendus (de même d’ailleurs que les médicaments, autre histoire…..mais si elle vous intéresse, allez donc voir ce qu’en disent l’OMS ou MSF)
On peut donner autre chose :Un planisphère, une carte du pays, un atlas, des instruments de poids ou de mesure, des dictionnaires, acheter des manuels scolaires qui pourront être loués pour assurer leur remplacement, des livres de bibliothèque etc, etc, les abonner à une revue.
Je sais bien que je ne convaincrai pas tout le monde : je ne m’appuie que sur une expérience de sept ans " au ras des pâquerettes " et une association aussi importante que Solidarité Laîque, aidée par la Camif et la Maîf fait depuis six ans une opération de collecte et d’envoi intitulée " un cahier et un crayon pour… " L’an dernier ils ont comblé le Maroc, cette année ils envoient 100m3 de matériel à Madagascar (tiens ! ils font comment cette année les marocains ?) L’an prochain, ça sera le Niger. A vot’ bon cœur m’sieurs dames !
Croyez vous que ça résoud les problèmes de façon efficace ?
Alors faites comme vous voulez, mais moi je ne leur donnerai pas un radis !
Ce forum, et d'autres, est envahi par des messages de personnes souhaitant aller faire de l'humanitaire dans un pays étranger, bien souvent sans avoir aucune compétence pour cela. Dans le même temps les associations travaillant en France ne trouvent plus de bénévoles; que ce soit les pompiers, la croix rouge, ceux qui s'occupent des plus démunis...
Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.
Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.
Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
Bonjour
Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...
Un article du journal "La Croix":
"La truelle et le crayon" par Odon Vallet
Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."
Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...
Philo
Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...
Un article du journal "La Croix":
"La truelle et le crayon" par Odon Vallet
Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."
Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...
Philo
bonjour a tous
je suis également à la recherche d'un voyage ou mission humanitaire, mes recherches sont restées vaines jusqu'à ce jour, du moins pour tout en partie. Seules les petites associations ont répondues et je les en remercies, le problème étant, est l'aspect financier des choses.que les petites associations ne puissent pas financer l'intrégralité du ou du séjour, je peux le concevoir, mais combien même, certaines d'entre elles ont des subventions et je pense qu'il serait bon d'intégrer dans leurs budgets les dépenses liées à l'acceuil ( hébergement, nourriture)des volontaires. Les demandes sont nombreuses mais les actes limités et pour cause.Ne parlons pas des ONG, ou là ça reléve du parcours du combattant ( c.v, lettre de motivation, compétance .....) A t'on besoin d'une lettre de motivation pour venir en aide aux autres? Venir en aide à son prochain? curieuse démarche . J'en reviens à dire que tout est payant même le don de soit et que si tu n'appartient pas à une certaine élite, tu ne peux rien faire.
Alors Messieurs, Mesdames s'il vous plait aider les gens de bonne volonté.
je suis également à la recherche d'un voyage ou mission humanitaire, mes recherches sont restées vaines jusqu'à ce jour, du moins pour tout en partie. Seules les petites associations ont répondues et je les en remercies, le problème étant, est l'aspect financier des choses.que les petites associations ne puissent pas financer l'intrégralité du ou du séjour, je peux le concevoir, mais combien même, certaines d'entre elles ont des subventions et je pense qu'il serait bon d'intégrer dans leurs budgets les dépenses liées à l'acceuil ( hébergement, nourriture)des volontaires. Les demandes sont nombreuses mais les actes limités et pour cause.Ne parlons pas des ONG, ou là ça reléve du parcours du combattant ( c.v, lettre de motivation, compétance .....) A t'on besoin d'une lettre de motivation pour venir en aide aux autres? Venir en aide à son prochain? curieuse démarche . J'en reviens à dire que tout est payant même le don de soit et que si tu n'appartient pas à une certaine élite, tu ne peux rien faire.
Alors Messieurs, Mesdames s'il vous plait aider les gens de bonne volonté.
Bonjour,
Je suis allée au Sénégal, en juillet 2013, pour 2 semaines , à la Somone, avec mon mari et notre fils, qui a maintenant 14 ans. Pour notre fils, nous étions en hôtel club, mais nous sommes sortis tous les jours en excursions, avec un guide local. Nous avons adoré notre séjour. Nous avions créé un lien avec un jeune homme, devant l'hôtel, qui reste à la somone pour s'occuper de son petit magasin artisanal. On se retrouvait sur la plage de la lagune, on mangeait des huîtres avec lui, il nous préparait le thé... Quand nous sommes repartis, nous avons pleuré, lui comme nous. Par la suite, je lui ai envoyé des photos. Et de temps en temps, un peu d'argent, notamment pour la grande fête de fin septembre, pour l'aider à acheter le mouton... Nous nous donnons des nouvelles régulièrement, il nous appelle papa / maman...
En décembre, nous y allons pour une semaine. Nous ne lui avons rien dit, pour faire la surprise. Je suis très heureuse d'y retourner, et en même temps j'ai des craintes. Au téléphone, il m'avait dit, que si un jour on pouvait se revoir, il nous emmènerait rencontrer sa famille. Son village est assez loin de la somone, près du désert de lompoul.
Avec notre guide, nous nous sentions en sécurité, et avons apprécié toutes nos sorties.
Ce que je crains, c'est que "notre fils", pense que nous arrivons pour donner de l'argent (j'ai bien sûr prévu d'apporter des petits cadeaux), alors que je ne voudrais pas que notre relation soit basée sur cela. Je pense que je lui expliquerai, quand on se reverra, et je pense qu'il comprendra. Mais si nous allons dans son village, qu'est-ce que les membres de sa famille vont penser trouver dans nos petits cadeaux ?
Je me demande maintenant si j'ai bien fait de lui avoir envoyé quelque fois de l'argent.
Dans l'attente de vous lire,
Je suis allée au Sénégal, en juillet 2013, pour 2 semaines , à la Somone, avec mon mari et notre fils, qui a maintenant 14 ans. Pour notre fils, nous étions en hôtel club, mais nous sommes sortis tous les jours en excursions, avec un guide local. Nous avons adoré notre séjour. Nous avions créé un lien avec un jeune homme, devant l'hôtel, qui reste à la somone pour s'occuper de son petit magasin artisanal. On se retrouvait sur la plage de la lagune, on mangeait des huîtres avec lui, il nous préparait le thé... Quand nous sommes repartis, nous avons pleuré, lui comme nous. Par la suite, je lui ai envoyé des photos. Et de temps en temps, un peu d'argent, notamment pour la grande fête de fin septembre, pour l'aider à acheter le mouton... Nous nous donnons des nouvelles régulièrement, il nous appelle papa / maman...
En décembre, nous y allons pour une semaine. Nous ne lui avons rien dit, pour faire la surprise. Je suis très heureuse d'y retourner, et en même temps j'ai des craintes. Au téléphone, il m'avait dit, que si un jour on pouvait se revoir, il nous emmènerait rencontrer sa famille. Son village est assez loin de la somone, près du désert de lompoul.
Avec notre guide, nous nous sentions en sécurité, et avons apprécié toutes nos sorties.
Ce que je crains, c'est que "notre fils", pense que nous arrivons pour donner de l'argent (j'ai bien sûr prévu d'apporter des petits cadeaux), alors que je ne voudrais pas que notre relation soit basée sur cela. Je pense que je lui expliquerai, quand on se reverra, et je pense qu'il comprendra. Mais si nous allons dans son village, qu'est-ce que les membres de sa famille vont penser trouver dans nos petits cadeaux ?
Je me demande maintenant si j'ai bien fait de lui avoir envoyé quelque fois de l'argent.
Dans l'attente de vous lire,
Bonjour tout le monde !!
Je viens de trouver le site suivant : http://www.projects-abroad.fr/
qui propose des missions de 1 à 3 mois voir plus, un peu partout dans le monde et qui ont l'air super intéressantes !
Seulement quand je lis le site j'ai plus l'impression que c'est orienté sur le développement personnel du volontaire (c'est très bien!) plutôt que sur les missions en elles-mêmes...
Ils insistent bcp sur le fait que tout le monde peut le faire, pas besoin de qualifs particulières, qu'on peut passer notre diplome de plongée, expérimenter plusieurs domaines professionnels avant de s'engager dans une voie etc etc. Après je m'y connais pas trop donc c'est surement moi qui me fait des idées, mais est ce quelqu'un connait? C'est sérieux? Les actions menées ont elles un réel impact positif sur les populations ou l'environnement?
En fait je pars vivre en Polynésie dans quelques mois et j'envisage sérieusement de faire régulièrement des allers-et retour pour des missions humanitaires de 2, 3 mois. Donc ce genre d'organisme a priori ce serait super pour moi!
Merci bcp d'avance :)
Nana
Je viens de trouver le site suivant : http://www.projects-abroad.fr/
qui propose des missions de 1 à 3 mois voir plus, un peu partout dans le monde et qui ont l'air super intéressantes !
Seulement quand je lis le site j'ai plus l'impression que c'est orienté sur le développement personnel du volontaire (c'est très bien!) plutôt que sur les missions en elles-mêmes...
Ils insistent bcp sur le fait que tout le monde peut le faire, pas besoin de qualifs particulières, qu'on peut passer notre diplome de plongée, expérimenter plusieurs domaines professionnels avant de s'engager dans une voie etc etc. Après je m'y connais pas trop donc c'est surement moi qui me fait des idées, mais est ce quelqu'un connait? C'est sérieux? Les actions menées ont elles un réel impact positif sur les populations ou l'environnement?
En fait je pars vivre en Polynésie dans quelques mois et j'envisage sérieusement de faire régulièrement des allers-et retour pour des missions humanitaires de 2, 3 mois. Donc ce genre d'organisme a priori ce serait super pour moi!
Merci bcp d'avance :)
Nana
bonjour.
Notre association (sur Madagascar) recherche des personnes souhaitant s'impliquer en France dans nos actions. (developper le réseau d'adhérents, organiser des manifestations, valorisation de l'assoc etc..)
Nous offrons aussi la possibilité de partir en mission sur place (une participation est demandée) pour s'occuper d'une bibliothèque, faire du soutien scolaire, de l'alphabétisation, mettre en place des actions de préventions et aider les communautés dans leur quotidien
Bonjour,
J'écris ce message pour tous ceux qui parrainent un enfant ou à ceux qui y pensent. Ceci dans le but de : donner des infos (pourquoi, comment, combien…), conseiller des associations sérieuses, mettre en contact les parrains du forum pour confronter leurs expériences, organiser des voyages communs pour aller rendre visite à nos filleul(e)s. donner des nouvelles du "terrain" et des enfants grâce à ceux qui auront eu la chance de rencontrer leur filleul(e), ou grâce aux voyageurs ou expatriés qui connaissent bien les régions de nos filleul(e)s.
Cela faisait longtemps que je réfléchissais à parrainer un enfant, sans jamais oser m’engager. Et puis mon voyage au Pérou m’a convaincue de… ne plus attendre ! J’ai obtenu sur le forum des infos et des adresses puis j’ai pris contact avec Plan. Après avoir échangé plusieurs mails et appels téléphoniques, je me suis inscrite. Quelques jours plus tard j’ai reçu un dossier très complet et découvert avec beaucoup d’émotion ma filleule.
Elle s’appelle Milagros, elle a 9 ans et elle est très mignonne. Elle vit au nord du Pérou avec ses parents, ses 4 sœurs et son frère. En versant seulement 8, 50 €/mois (après déduction fiscale), Plan s’assure que Milagros est soignée et scolarisée. Une partie de l’argent sert aussi à sa communauté pour améliorer leurs conditions de vie et leur donner accès au micro-crédit.
J’aimerai savoir ce qu’ont ressenti les parrains en recevant le dossier de leur filleul(e), savoir comment ça se passe pour vous, et pour ceux qui ont eu la chance de rencontrer leur filleul(e), savoir comment ils ont vécu la rencontre.
J’attends vos commentaires, vos expériences, vos conseils. Et j’invite tous ceux qui hésitent encore, à écouter leur coeur et à soutenir sans plus attendre un enfant du bout du monde.
A bientôt.
J'écris ce message pour tous ceux qui parrainent un enfant ou à ceux qui y pensent. Ceci dans le but de : donner des infos (pourquoi, comment, combien…), conseiller des associations sérieuses, mettre en contact les parrains du forum pour confronter leurs expériences, organiser des voyages communs pour aller rendre visite à nos filleul(e)s. donner des nouvelles du "terrain" et des enfants grâce à ceux qui auront eu la chance de rencontrer leur filleul(e), ou grâce aux voyageurs ou expatriés qui connaissent bien les régions de nos filleul(e)s.
Cela faisait longtemps que je réfléchissais à parrainer un enfant, sans jamais oser m’engager. Et puis mon voyage au Pérou m’a convaincue de… ne plus attendre ! J’ai obtenu sur le forum des infos et des adresses puis j’ai pris contact avec Plan. Après avoir échangé plusieurs mails et appels téléphoniques, je me suis inscrite. Quelques jours plus tard j’ai reçu un dossier très complet et découvert avec beaucoup d’émotion ma filleule.
Elle s’appelle Milagros, elle a 9 ans et elle est très mignonne. Elle vit au nord du Pérou avec ses parents, ses 4 sœurs et son frère. En versant seulement 8, 50 €/mois (après déduction fiscale), Plan s’assure que Milagros est soignée et scolarisée. Une partie de l’argent sert aussi à sa communauté pour améliorer leurs conditions de vie et leur donner accès au micro-crédit.
J’aimerai savoir ce qu’ont ressenti les parrains en recevant le dossier de leur filleul(e), savoir comment ça se passe pour vous, et pour ceux qui ont eu la chance de rencontrer leur filleul(e), savoir comment ils ont vécu la rencontre.
J’attends vos commentaires, vos expériences, vos conseils. Et j’invite tous ceux qui hésitent encore, à écouter leur coeur et à soutenir sans plus attendre un enfant du bout du monde.
A bientôt.
Bonjour à tous !
Connaissant plusieurs cas d'enfants atteints de maladie coeliaque (intolérance aux gluten) à El Golea (Sahara), je recherche des dons d'aliments sans GLUTEN : pâtes, couscous, lait et gâteaux de Bledina, .... Installée à El Golea, je reviens régulièrement en France (je fais le voyage en voiture à chaque fois) - environ tous les 2 à 3 mois...
Pour une association locale (Echifaa pour les Maladies Respiratoires) dont je fais partie, nous recherchons aussi des équipements et médicaments (à El Golea, il y a bcp de pathologies respiratoires chroniques dont bcp d'enfants + de 320 cas répertoriés et de diabèthiques + de 900 cas répertoriés) :
* extracteur d'oxygène * glucomètres * pèse-personne * aspirateur de mucosité * aerosols professionel * tensiomètres adulte * tensiomètres enfant * spiromètres * stéthoscopes * kit de réanimation adulte + enfant * nébuliseur adulte + pédiatrique
Tous médicaments traitant l'asthme, bronchite chronique, bronchiolite seront les bienvenus !
Si quelqu'un connaît un kiné spécialisé dans les manipulations de bronchiolite (retraité, bénévole, ...) qui serait prêt à venir séjourner à El Golea pour quelques temps pour donner une formation, n'hésitez pas à me contacter !
MERCI POUR EUX !
Lili
Connaissant plusieurs cas d'enfants atteints de maladie coeliaque (intolérance aux gluten) à El Golea (Sahara), je recherche des dons d'aliments sans GLUTEN : pâtes, couscous, lait et gâteaux de Bledina, .... Installée à El Golea, je reviens régulièrement en France (je fais le voyage en voiture à chaque fois) - environ tous les 2 à 3 mois...
Pour une association locale (Echifaa pour les Maladies Respiratoires) dont je fais partie, nous recherchons aussi des équipements et médicaments (à El Golea, il y a bcp de pathologies respiratoires chroniques dont bcp d'enfants + de 320 cas répertoriés et de diabèthiques + de 900 cas répertoriés) :
* extracteur d'oxygène * glucomètres * pèse-personne * aspirateur de mucosité * aerosols professionel * tensiomètres adulte * tensiomètres enfant * spiromètres * stéthoscopes * kit de réanimation adulte + enfant * nébuliseur adulte + pédiatrique
Tous médicaments traitant l'asthme, bronchite chronique, bronchiolite seront les bienvenus !
Si quelqu'un connaît un kiné spécialisé dans les manipulations de bronchiolite (retraité, bénévole, ...) qui serait prêt à venir séjourner à El Golea pour quelques temps pour donner une formation, n'hésitez pas à me contacter !
MERCI POUR EUX !
Lili










