Bonjour,
Nous partons avec ma femme et nos 2 enfants ( 5 ans et 18 mois ) pour un gros mois au Kirghizistan l'été prochain. L'idée est de prendre notre temps autour des lacs Ysyk Kol ( plutot rive sud, plus sauvage je crois ) et et Song Kol, mais aussi dans les bazars à animaux de Osh, Karakol, puis des régions centrales autour de Naryn par exemple. Nous pensons passer 1 ou 2 semaines sous yourts dans deux jailoos différents par exemple, avec peut être quelques ballades à pied ( accompagné d'un cheval pour la plus grande ) sur la journée ( avec un petit de 18 mois pas facile de faire plus ).
Nos demandes d'infos sont multiples :
1/Concernant les enfants : peut on se ravitailler pour le petit facilement : couches, lait, eau minérale..?
2/ Pour la famille : en terme de transport sur les semaines plus visites, nous pensons louer une voiture avec chauffeur, est-ce la bonne idée ou passer par taxis directement ?
3/ agence : est-il nécessaire de programmer et réserver avec agence ( type CBT ou autres ) avant départ pour réserver yourtes ou transport ?
Enfin, nous cherchons un premier hotel à Bishkek où les 3/4 premiers jours afin de s'acclimater et de prendre nos repères, en connaissez vous un sympa ( pas de grand luxe mais avec un petit jardin par exemple pour les petits...)
Comme vous voyez les questions sont diverses et nombreuse et je vous remercie d'avance pour les conseils proposés.
Une petite famille pleine de passion...

Ouf! Séquestrée par la canicule, j'en ai profité pour faire le carnet de notre dernier voyage! Bonne lecture! Marie
Tout le récit en images en cliquant ici
Texte seul ci-dessous
Kirghistan Juillet 2018 Après un très beau voyage en Mongolie en 2017 où nous avions loué un 4X4 sur place, nous avions envie de découvrir un autre pays d’Asie Centrale cette fois. Va pour le Kirghistan, un petit état assez tranquille (il y a tout de même eu des soulèvements politiques dans l‘extrême SO, où nous n’irons pas, il y a quelques années), très montagneux, où il est aussi désormais possible de louer un 4X4. Cette fois nos 2 filles nous accompagnent et comme la dernière fois nous choisissons d’être totalement autonomes en prenant notre grande tente. Le loueur de voiture nous fournit table, chaises et réchaud. Je lis tout ce que je trouve comme carnets de voyage, scrute Google Earth en long en large et en travers, épluche le guide Bradt (bof), achète la carte papier Gizi Map au 1 :750000 (qq erreurs mais pas trop), télécharge l’application Maps.me et nous concocte un itinéraire sur mesure. Deux semaines devraient déjà nous offrir un bon aperçu du pays! Dimanche 15 juillet Nous atterrissons bien crevés à l’aéroport de Bishkek après 2 vols Turkish Airlines via Istambul, depuis Bâle Mulhouse très pénibles car on a crevé de chaud ! Sergeï de l’agence Travel Expert est bien là. Il patiente le temps que nous retirions qq sous, achetions une carte SIM (de Megacom seul opérateur présent à l’aéroport : les data sont « données », ça ne coûte que qq euros pour 20 Go/semaine ! La voiture est là, toute propre bien qu’un peu cabossée avec 230 000 au compteur ! On réalisera qq jours plus tard qu’il s’agit en fait de miles ce qui fait pas loin de 400 000 km ! Gros V8 qui ne flanchera pas mais amortisseurs en fin de vie ! Le matos de camping est bien là, nous déclinons la popote et le compresseur car nous avons ce qu’il faut. Nous gardons la sangle par contre. Il y a environ 25 km jusqu’à l’hôtel Soluxe réservé à Bishkek. J’avais demandé un early check in mais la chambre n’est pas prête : ils nous permettent gentiment de petit-déjeuner même si à 11h le service est théoriquement terminé. Douche, sieste, et nous partons faire un tour et qq courses alimentaires en ville. Malgré la chaleur (plus de 30°C), la ville nous a semblé agréable à vivre car très verte et aérée. Tous les commerces sont ouverts en ce dimanche après-midi. Il y a un peu partout d’énormes monuments évoquant la période communiste (le pays n’a son indépendance que depuis 1991 !) Tout est un peu déglingué/usé mais propre ! L’islam est la religion dominante mais son application est très soft. Il y a une grosse minorité de russes blancs si bien que nous passons assez inaperçus ce qui est bien agréable. De retour à l’hôtel, il est trop tard pour commander le dîner (ils offrent un service de restauration) alors nous commandons des pizzas que nous dégustons vautrés devant…la finale de coupe du Monde de Foot ! Il n’y a que 4h de décalage horaire et la fatigue du voyage (et la clim) aidant, nous passerons une très bonne nuit ! Lundi 16 juillet Cap à l’ouest par une pénible route en travaux vers Kara Balta puis plein sud vers le village de Suusamir. Dès l’entrée dans la très belle vallée de Suusamir, les yourtes se succèdent le long du bitume : chacun essaie d’améliorer l’ordinaire en vendant fromage et kumis (lait de jument fermenté, la boisson traditionnelle) Chaque étal est pourvu d’une ficelle qui actionne une « sonnette » à quelques mètres dans la yourte ou la roulotte. Je ne sais pas d’où viennent ces roulettes mais il y en a partout ! Très vite nous prenons vers l’est et le village de Suusamir, où après quelques errements nous finissons par dégotter la pompe (en bidons de 5l !) J’ai prévu d’essayer de faire le tour du massif de Sari Kamish, au sud de Kizil-Oy, en partie bordé par la rivière Kökömeren, et je préfère avoir le plein car je ne connais pas l’état des pistes Un joli cimetière surplombe le village, l’occasion de se dégourdir un peu les jambes ! Cette puissante rivière est un affluent de la Naryn qui se jette dans l’Amou-Daria puis dans la mer d’Aral. Elle est presqu’en crue, ça dépote ! Quelques petits villages ponctuent la piste, souvent dotés d’une mosquée clinquante (payée parfois par le Qatar, parfois pour l’Arabie Saoudite, pour ce qu’on en a vu) Cette vallée de la Kökömeren est magnifique. Nous prenons un stop une dame à la sorte de Kizil Oï, qui va comme nous vers le sud. Communication difficile car ici presque personne ne parle anglais et nous ne parlons ni Kirghize ni Russe. Elle nous offre gentiment une flopée de bonbons et beignets qu’elle emballe dans un sac en plastique dont elle retire qq morceaux de mouton, miam ! Nous la déposons 50 km plus loin à Tabilgiti et continuons de longer la rivière en rive droite vers l’ouest. La route est goudronnée depuis la bifurcation vers Sari Bulung sans doute du fait de la présence de la mine d’uranium de Ming-Kush, plus haut à l’est dans la montagne. Les travaux – en cours- sont menés par…des Chinois. Je pense qu’à terme cette route rejoindra la M41 vers le lac de barrage de Toktogul. Nous nous trouvons un bel emplacement de bivouac au bord de la rivière. Nous ne sommes qu’à 1200 m d’altitude et il fait chaud ! Espérons qu’il n’y ait pas trop de déchets radio-actifs dans la rivière ! (sur le coup je n’y ai plus pensé !)
Mardi 17 Juillet Nuit un peu trop chaude… Nous quittons à présent la rivière pour remonter vers le nord-ouest. En prenant de l’altitude, le vert réapparait et nous remontons une vallée assez humide (boue possible si pluie), très fertile, avec jolies fermes assez soignées. Un petit air de Suisse. Que des maisons en « dur », parfois aux toits de chaume. D’ailleurs l’unique voiture rencontrée sur cette boucle est…Suisse, en route depuis 2 mois. Notre trace s’infléchit ensuite vers l’est et nous remontons une longue vallée vers le col de Kirk Kiz Ashuusu. Une vallée très sauvage file vers le nord, dont quelques yourtes gardent l’entrée. Quelques pierres plus ou moins dressées (la faute au bétail) dont l’une est gravée marquent le col (3339m) où le fond de l’air est trop frais pour pique-niquer. Il nous faut descendre un peu pour trouver un coin abrité du vent et près d’un ruisseau, avant de boucler la boucle près de Kizil Oï. Petit problème technique, nous avons actionné la boîte courte et même si la voiture semble fonctionner normalement, il y a plusieurs messages d’alerte au tableau de bord… Nous retournons vers la Vallée de Suusamir, en prenant en stop un kirghize jovial dans le village de Suusamir qui reconnait de suite à notre « salam » que nous sommes Français (ou belges) Il est allé acheter une voiture à Charleroi qu’il a bien sûr ramenée par la route et connait qq mots de Français et d’Anglais. Il a été animateur en Egypte, et son job est d’acheter et de vendre des chevaux. Un sacré numéro ! Nous le déposons qq km plus loin, non sans avoir dû lui promettre que la prochaine fois nous louerons une voiture par son intermédiaire car il pourra nous avoir un bien meilleur prix (j’ai ses coordonnées pour les amateurs !) Nous reprenons de l’essence à la grosse station Gasprom dans la vallée de Suusamir et j’en profite pour envoyer un mail à Sergeï et des photos du tableau de bord. Il répond aussitôt mais son anglais et le mien sont trop mauvais pour se comprendre par téléphone. Il nous suggère de trouver quelqu’un qui parle russe (comme lui) Je sollicite un gars avec une bonne tête qui a un gros 4X4 tout neuf, espérant qu’il parle un peu anglais : très peu en fait mais après m’avoir offert le snikers qu’il venait d’acheter, il skype illico presto son fils, qui lui traduit ma demande. Dans la foulée il « what’s ap « Sergei avec lequel il va passer une heure à faire différents tests et essais sur la voiture. Quand il se met à débrancher la batterie, je lui demande quel est son job : building business me dit-il et il me montre la photo d’un énorme immeuble flambant neuf à Bishkek, qu’il a construit. On n’en revient pas de tant de gentillesse ! Bref, en conclusion, la voiture fonctionne mais les voyants restent allumés. Sergeï me propose de nous amener une autre voiture (il en a pour une bonne demi-journée aller) ou de nous faire une ristourne de 150 $ (engagement qu’il tiendra). On choisit la 2ème option et nous n’aurons plus de problème par la suite (sauf avec l’alarme un peu fantaisiste mais ça n’émeut personne de toute façon) Soulagés nous reprenons la route vers l’ouest dans la belle mais très touristique vallée de Suusamir, puis prenons une piste vers le sud puis l’est afin de nous éloigner de l’axe principal) La lumière de fin de journée est superbe. Nous trouvons un joli coin de bivouac au bord d‘une rivière, et nous installons rapidement, sous le regard attentif des habitants des yourtes situées un peu plus haut, rassemblés en haut de la petite colline. Examen de nomade réussi ! Il nous faut 20 mn chronomètre en main pour tout installer, matelas gonflables (pff…) compris. Un peu plus tard, notre « voisin » dont la yourte est située de l’autre côté de la rivière nous fait une petite visite de courtoisie alors qu’il rentre chez lui. Je lui fais visiter les lieux. Il tâte d’un doigt expert la tension des haubans et d’un coup de botte renfonce 1 ou 2 piquets ! Il a l’air de trouver notre « yourte » un peu trop fragile. C’est pourquoi nous plaçons souvent la voiture du côté au vent afin de la protéger. Satisfait il enfourche son cheval pour traverser la rivière tandis que ses chiens empruntent des petites passerelles que nous n’avions pas vues. Cool, car demain est prévue une grande balade vers les montagnes où j’ai repéré un petit lac d’altitude. Joli ciel de fin de journée… Nous sommes à 2500 m et il fait bon. Mercredi 18 Juillet Grand beau temps au réveil, on a beaucoup de chance avec la météo. J’avais lu pas mal de récit de gens qui avaient eu froid, de la pluie, du brouillard voire de la neige et notre garde-robe n’est pas adaptée, tant mieux ! Après avoir évité un léopard des neiges (comme il est grand par rapport à la tente !), nous nous élevons au milieu des fleurs, au GPS, bientôt rejoints par… Nourik, notre voisin accompagné de ses 2 braves chiens. Ici les cavaliers cheminent toujours sur les crêtes, ce qui permet d’observer à 360° et rien ne leur échappe ! Ansare nous a vus de très loin et nous rejoint. Je ne sais comment, les filles se retrouvent à cheval ! Du moins le temps que je rejoigne la petite troupe. On a vu plusieurs de ces drôles de chiens, mélange de border collie et de lévrier afghan. Plus haut 3 autres cavaliers nous rendent une petite visite : essai des chevaux, photos, pose avec le chien. Du coup j’en oublie de regarder le GPS et on se trompe de vallée ! On aurait pourtant bien vu un petit lac au pied de cette montagne ! En plus un des bergers je le comprends a posteriori a essayé de m’indiquer la bonne direction mais je n’ai pas capté. Bref, on se repose un peu au milieu des fleurs avant de changer de vallée. Ansare s’en retourne avec ses chèvres et son chien a du mal à quitter les filles ! Les filles ne veulent pas perdre d’altitude et vont crapahuter par le haut. Fred et moi prenons le sentier indiqué par le berger (ayé j‘ai compris !) Voilà un lac mais Le lac est encore plus haut au-dessus de ce verrou glaciaire : on en a plein les pattes après 900 m de dénivelé positive ! Les filles nous rejoignent : elles ont vu le lac d’au-dessus et il est « bof » au milieu d’un grand pierrier donc on laisse tomber. On continue vers un autre col plus à l’ouest, avec l’idée de descendre par une autre vallée. Nous sommes rejoints par Nourik et le jeune berger, qui nous amènent le pique-nique ! Bel endroit aux roches tarabiscotées pour goûter au kumis, lait de jument fermenté dont les kirghizes boivent plusieurs litres par jour. Pas mauvais, je m’attendais à pire. J’en reprends même 2 ou 3 fois. Il nous offre aussi du pain et une sorte de fromage dans un petit pot, que Fred a apprécié. Nous partageons qq fruits secs achetés à Bishkek. Le tchaï (thé) bien sucré est excellent. Nourik nous déconseille de changer de vallée, en effet c’est très raide ! On redescend jusqu’à la tente : déjeuner, « douche » puis on remballe tout et nous prenons la route vers le sud en direction du lac de barrage de Toktogul. C’est la route du miel et des framboises (écrasées dommage) Plein de petits stands au bord de la route où les gens vendent leur production : des km de miel puis de km de framboises ! Le lac est à 1000 m d’altitude et il fait chaud ! J’ai repéré un coin de bivouac, hélas rendu inaccessible par le niveau du lac. On se trouve un coin près du village de Sargata, pas très glamour mais au bord d’un ruisseau. Jeudi 19 Juillet Encore une nuit un peu trop chaude… Nous poursuivons notre route vers le sud, en direction de la frontière Tadjik et du Pic Lénine (une des 3 sommets de plus de 7000 m du pays) La Naryn est le principal fleuve du pays, elle coule d’est en ouest et après avoir déposé ses limons dans le lac Toktogul, elle prend une incroyable couleur azur alors que nous la longeons sur plusieurs dizaines de km sur la route M41. Impossible de ne pas y faire une petit pause fraicheur, dans un coin qui invite d’ailleurs au bivouac (pas si facile sur cette portion de la M41) A mesure que nous approchons de Jalal-Abad, le paysage s’urbanise et la circulation se densifie. Il faut avoir un peu de culot et pas mal de sang-froid pour conduire au Kirghistan : même si dans les zones urbanisées, la police et ses radars veille (en général à l’ombre d’un arbre. Si pas d’ombre, pas de radar…) c’est un peu la chevauchée sauvage avec plus d’inconscience que de malice d’ailleurs. Les limitations de vitesse ne sont pas toujours bien claires et il faut être attentif et se calquer sur les autres. Moyennant quoi, on n’a pas été embêté par la police…
On flirte sur plusieurs km avec la frontière avec l’Ouzbékistan (de l’autre côté de ce lac) On arrive en fin de journée vers Gülchö : toute cette portion de route entre Tash Komur et Gülchö est bien pénible. Enfin, la circulation se raréfie et les paysages nous enchantent à nouveau. A Kichi Karakol, nous trouvons un joli coin de bivouac (mais on entend la circulation sur la M41) Vendredi 20 juillet Il ne nous reste plus qu’à franchir le col de Taldiik(3615m) avant de basculer sur Sari-Tash. Quelques indices de chamanisme sur ce cimetière musulman. Dans ce coin du monde, les frontières et les cultures sont intriquées. Vers l’est à 80 km, la frontière chinoise. Vers le sud à 45 km, le col de Kizil Art (4280 m) à la frontière Tadjike. Nous allons vers l’ouest en direction du Pic Lénine (7134m) en descendant la majestueuse Alay valley où coule la Kizil Suu, dont je sais que nous devrons la traverser, ce qui me m’inquiète un peu vu son aspect.. A Sari-Mogol nous tournons vers le sud, et un joli pont nous rassure aussitôt ! Nous sommes à 3000 m et il y a plein de marmottes ! Nous suivons un moment la piste qui mène au camp de base du Pic Lénine puis prenons à gauche vers le Tulpar Lake, en rive droite de la rivière, où aucun permis n’est requis. Nous dépassons une ferme (ou de jeunes enfants tendent la main pour des bonbons, nous n’aurons cela nulle part ailleurs au K.) Nous dépassons le lac et les quelques yourtes touristiques qui le bordent pour piqueniquer un peu plus haut avant de partir randonner vers le haut de la vallée. A droite le Tulpar Lake, devant la voiture et dans la vallée une passerelle permettant d’accéder à pied au camp de base. Il y a de quoi accueillir des dizaines d’alpinistes, dans un certain confort. Le temps est mitigé et il nous faut un peu motiver les troupes pour aller jusqu’au bout du sentier. Bien nous en a pris, nous sommes en face de la moraine glaciaire, en surplomb de la confluence de 2 rivières colorées. On distingue un des 3 ou 4 camps intermédiaires pour aller au sommet (sans doute le camp 1) et plus haut on distingue une trace avec 2 petites silhouettes qui crapahutent. Restons plutôt du côté des fleurs ! On traine un peu espérant que le sommet se dégage, en vain… Demi-tour… Nous trouvons un beau coin de bivouac, près d’un ruisseau avec vue sur le Pic Lénine…sous les nuages. Belles lumières orageuses de fin de journée mais finalement à peine 3 gouttes. Samedi 21 Juillet Le soleil se lève vers 6h00 dans un ciel parfaitement pur… A l’extrême droite notre tente, on aperçoit la dizaine de yourtes touristiques du Tulpar Lake. J’ai repéré une autre belle vallée à l’est de celle où nous avons dormi. Une piste permet de la rejoindre. Il y a des marmottes partout (on ne se les signale même plus) et aussi un beau troupeau de yaks. Petit problème technique avec l’appareil photo qui a pris des libertés artistiques, pff… Très belle vallée qu’il faudrait explorer plus avant… Retour sur Sari Mogol ou de bon matin un groupe chante et danse… Pause déjeuner en redescendant du col Taldiik Ashuu, encore des yaks. Nous reprenons la M41 vers Gülchö (délicieux abricots vendus au seau pour 3 fois rien ! C’est étonnant d’avoir en même temps -certes pas au même endroit- des framboises et des abricots. Nous aurons même des pommes !) Puis à nouveau la route pénible vers Jalal-Abad avant de bifurquer vers Kazarman, à l’est. La piste est peu roulante…on trouve miraculeusement un coin plat avec ruisseau dans le début de la montée vers le col de Kok Art (3335m). Nous sommes visibles de la piste (certes peu fréquentée) mais ne seront pas dérangés. Les gens répondent à notre salut et continuent leur route tranquillement. C’est bien agréable ! Je ne sais pas dire si c’est de la timidité, de la politesse ? Dimanche 22 Juillet Nous reprenons la montée, sur une piste très poussiéreuse et abimée par le passage de camions lourdement chargés de fûts d’aspect peu engageant (je pense qu’ils vont à la mine d’or de Mak Mal au sud de Kazarman) Kazarman, si elle abrite quelques immeubles décrépits, n’est pas si moche que décrite dans le Bradt. Il y a de la verdure, de l’essence et plusieurs commerces dont un supermarché pas trop mal achalandé. Le fond de la vallée que nous suivons jusqu’à Kara-Bulung, baigné par la Narin, évoque une oasis. La région est très agricole et même si nous avons aperçu qq antiques moissonneuses batteuses, la moisson se fait souvent à la faux ! Nous quittons ensuite la vallée fertile en direction du col de Kara-Koo (2625m) Un peu avant celui-ci nous faisons une pause pique nique dans le lit d’une rivière cristalline, à l’ombre d’un cottonwood, au pied de falaises d’un ocre qui nous évoque à tous une fois de plus l’ouest américain. La diversité des paysages nous émerveille ! Il suffit de changer d’altitude, de vallée pour changer de tableau : vert, rouge, jaune ou noir, croupes ondulées, pics acérés, plateaux entaillés de canyons, rivières multicolores. Les villages ne sont pas vilains, toujours très arborés (je trouve que les peupliers sont vraiment l’Arbre de l’Asie Centrale), les maisons décrépies mais pas misérables. Et partout, sauf vraiment dans les endroits les plus reculés, des troupeaux et leurs bergers qui vivent en yourtes, du moins durant la saison estivale. En hiver, il fait très froid, jusqu’à moins 30°C ! On se demande où vont tous ces animaux durant l’hiver ? En tout cas, les réserves de foin sont abondantes, mais les troupeaux immenses ! La présence de ces yourtes implique un réseau de pistes très développé, et sauf quand elles sont détériorées par un passage intensif, elles sont généralement en bon état (rien à voir avec la Mongolie) Elles permettent d’accéder à des vallées perdues, uniquement fréquentées par le bétail et les bergers. Il faut passer au-dessus de 3000 voire 3500 m pour voir des marmottes et des yaks, c’est leur domaine. La population génère très peu d’ordures et nous avons du mal à trouver…des poubelles ! Alors nous profitons du lit de la rivière jonché de bois flotté pour en faire une petite flambée. Après le col, nous redescendons vers la Narin et sa verdure, toujours entourée de badlands. A Jangi Talap, nous jetons un œil à un ancien caravansérail restauré et faisons un bref aller-retour à Ak Tal pour un plein d’essence. Ensuite nous repartons vers le nord en direction du Lac Son Kul : la piste remonte doucement la jolie vallée de la Kurka puis s’élève brutalement vers les alpages. La grimpette est raide mais charmante, au milieu des sapins et des fleurs de montagne. L’arrivée au lac est grandiose : nous sommes à 3000 m, et les sommets qui nous entourent 4000m. Des milliers d’animaux paissent sur ses rives. Les yourtes sont nombreuses mais pas tant que je le craignais car l’endroit est un des « marronniers » de tout voyage au Kirghistan. Il reste de la place ! Après avoir installé le camp, les filles reprennent la voiture pour aller négocier une rando à cheval pour le lendemain. C’est OK pour 8h, 1000 Som (13 euro) pour 2 chevaux pendant 2h. Lundi 23 juillet Nous déposons les filles au camp de yourtes touristiques : leurs chevaux arrivent montés par les 2 bout d’choux d’une « vraie » yourte située un peu plus haut dans la montagne. Elles partent tranquillement vers les crêtes, tandis que nous prenons la voiture pour aller vers le côté est du lac. Nous découvrons d’étranges pierres alignées, avec une succession de cercles de gros cailloux dont le sens nous échappe. Si quelqu’un sait ? Le paysage ne change pas beaucoup mais c’est beau partout ! Nous récupérons les filles, un peu claquées par leur galop à 3000m ! Puis nous redescendons vers Ak-Tal, en faisant une petite pause pique nique au pied du col près de la Kurtka (très bon coin de bivouac !) On continue ensuite en direction de Baetov, où nous reprenons de l’eau à une sorte de fontaine (il s’agit plutôt d’un tuyau sortant du sol que l’on repère grâce aux gens qui viennent s’y désaltérer ou faire le plein de gros bidons, car il semble que toutes les maisons n’ont pas l’eau courante) Faire le plein d’eau n’est pas si simple que je l’aurais cru au Kirghistan, où les rivières sont certes nombreuses, mais souvent en aval de gros troupeaux, et/ou souvent très limoneuses car d’origine glaciaire. Dans tous les villages ou presque on trouve donc ces « tuyaux » qui délivrent une eau que nous avons supposée potable. Nous avons aussi parfois fait le plein (d’eau !) dans des stations services (parfois avec un infect goût de plastique en particulier à Kazarman) Nous avons systématiquement traité l’eau des ruisseaux (avec de l’Aquatabs) et nous n’avons pas été malades. Nous avons mangé profusion de fruits (abricots, pommes) et légumes (tomates, oignons, pommes de terre, concombre) et beaucoup d’œufs (comme en Mongolie, garder précieusement les boites des œufs achetés dans la capitale car ensuite, les œufs sont vendus « tous nus » ) ! Aucun problème non plus.
Après Baetov, nous replongeons dans l’ouest américain et c’est la découverte inattendue de ce vieux caravansérail qui nous ramène en Asie ! Plus loin nous dépassons une ferme qui semble abandonnée avant de commencer l’ascension du col de Börülü (3262 m). La piste est époustouflante, de bonne qualité et il n’y a personne ! On a une pensée émue pour tous ces cyclistes croisés sur l’abominable M41 au nord de Gülcho…. Après le col, quel contraste entre les doux vallons verdoyants et cette haute falaise grise dont le soleil révèle les moindres détails ! La piste redescend vers le hameau de Orto Sirt et la vallée de la Terek. J’ai repéré une piste qui continue de l’autre côté vers l’ouest que l’on distingue sur cette photo. Nous traversons la Terek et continuons vers l’ouest en grimpant dans les alpages. La piste est excellente, ne dessert pourtant que quelques yourtes éparses et une ferme plus haut dans la montagne, que nous dépassons pour finalement nous poser au bord d’un ruisseau, en fond de vallée, au pied de ce glacier. Comme souvent au K, les anciennes moraines sont végétalisées et ça donne un aspect tout-à-fait original au paysage. Nuit paisible à 3000 m, c’est l’altitude idéale pour dormir sans avoir trop chaud !
Mardi 24 Juillet En traversant la Terek hier, nous avons remarqué qu’elle s’écoule au nord du gué dans une jolie gorge que nous avons envie d’explorer. Nous la retraversons donc, la longeons sur sa rive droite presque jusqu’à l’entrée de la gorge et découvrons par hasard une source captée, ça tombe bien ! Nous nous y garons et continuons à pied, pas bien loin hélas car c’est trop accidenté. Bonne petite balade matinale rafraichissante cependant ! Nous reprenons la piste vers le sud, en rive gauche cette fois et nous rapprochons de cette fascinante falaise. On se régale ! Après l’avoir contournée par le col de Kulak(3390 m), nous trouvons une piste qui permet de se rapprocher de sa face sud-est, hélas vite interrompue par le lit effondré d’une rivière. Ce coin mériterait vraiment une exploration plus approfondie mais il est midi, il fait chaud et soif : petite pause piquenique et on envoie le drone à notre place ! Le soleil au zénith n’est pas l’idéal mais il nous semble distinguer plein de jolis tipis (un peu comme certaines formations rencontrées dans l’ouest US, certes moins colorées) Nous sommes inspectés par quelques vautours curieux qui profitent des ascendances. Recharge de la batterie de l’appareil photo directement sur la batterie car en route la prise allume cigare a déjà du boulot : smartphone qui nous sert de GPS, batteries du drone, de sa télécommande, gopro, routeur internet et tutti quanti ! Il nous nous reste ensuite qu’à redescendre vers la routeE125 qui mène en Chine via le Torugart Pass. Nous prenons à G vers le nord et la ville de At Bashi et, comme nous passons devant, nous prenons la piste qui mène au caravansérail de Tash Rabat (autre marronnier), entouré de diverses yourtes commerciales et petits commerces. Il nous a laissés assez indifférents. Après qq courses à At Bashi (il faut en moyenne faire 2 ou 3 boutiques pour trouver des fruits, du pain, des œufs, des légumes, du lai, des jus de fruit et du yaourt), nous prenons en rive gauche une piste qui longe vers l’aval la rivière at-Bashi vers le nord, au nord de la ville. Les badlands aperçu sur Google Earth m ‘avaient donné envie d’aller voir par là mais hélas, il est très difficile d’approcher de la rivière car les pistes secondaires sont souvent effondrées. Il existe une autre piste en rive droite, peut-être est-elle plus propice ? Bref ! demi-tour pour l’amont de la même rivière, plus à l’est où j’ai repéré (toujours sur les vues satellites) de jolies gorges. Nous longeons la rive nord de l’At Bashi et contournons par l’est le massif de At Bashi Kirka. Ensuite nous prenons une piste qui remonte la rivière en rive gauche dans une très jolie vallée parsemée de yourtes. Nous la remontons sur une trentaine de km, jusqu’à surplomber un pont qui permet de passer en rive droite puis de continuer vers l’est, sans doute à perpète (encore un coin à explorer !) Mais la portion de piste qui descend au pont n’inspire pas Fred et le temps est à l’orage alors nous préférons ne pas descendre au bord de la rivière et camper un peu plus haut. Le pont est juste en aval de la confluence entre les rivières At Bashi la rouge et Balikti la bleue. 3 orages et beaucoup de pluie durant la nuit ! La tente a tenu le choc, faut dire qu’elle a déjà fait ses preuves en Islande ! Mercredi 25 Juillet Petite balade matinale en remontant les gorges de la Balitki, puis nous reprenons la piste cette fois vers l’ouest. Quel peut bien être ce système de balancier près de cette yourte ? Après Bosogo, nous repassons en rive droite de l’At Bashi, traversons le village de Ak-Muz, puis son cimetière ( !) avant de continuer jusqu’à Naryn où nous refaisons qq courses. Bien malin qui pourra deviner ce qu’on vend là-dedans ! Nous allons maintenant rejoindre en 2 jours le lac Issik Kul en prenant la piste qui file de Narin vers Tosor (environ 200 km) Vallée très agricole sur les 20 premiers km, la moisson bat son plein ! Nous piqueniquons à la confluence entre Kichi Narin la bleue et Chong Narin la grise, près de ces yourtes inoccupées. Puis nous remontons des gorges, où nous rencontrons des russes équipés de kayaks (sur le toit !) en phase de reconnaissance de la rivière. Le débit est fort mais il y a très peu d’obstacles et ce sur des dizaines de km : avec un très bon niveau de kayak, ça doit être fantastique ! Un e fois franchies les gorges, nous sommes à 2500 m et le paysage, ouvert, grandiose et paisible à la fois s’élève en pente douce jusqu’à la source chaude de Jiluu Suu à 3000 m : cette portion de piste est splendide ! Rencontre avec des yaks… Et même avec un chameau ! On s’arrête pour le gratouiller car il a une bonne tête et les enfants qui jouaient un peu plus haut nous rejoignent. L’ainé ne se fait pas prier pour escalader la bestiole, tout fiérot ! Voilà où habitent les enfants. Ce sont les grandes vacances et il y a de la marmaille partout ! Nous arrivons aux sources chaudes en fin de journée et c’est un peu la foule ! Le bain n’est pas bien grand et ne peut accueillir que 4 personnes à la fois. On continuer la piste sur 1 ou 2 km pour se trouver un coin tranquille au bord de la rivière Üch Emchek, encore une fois au pied d’un glacier. Nuit paisible à 3000 m.
Jeudi 26 Juillet Nous refaisons le plein d’eau dans un torrent d’eau claire puis démarrons de cet endroit la rando vers le Techik Kol, un lac d’altitude situé au-dessus de la source chaude. On tâtonne un peu avant de trouver cette antique passerelle pour traverser le torrent. En contrebas, on aperçoit les « cyclistes courageux » qui quittent le camp, les cyclistes « fainéants » accompagnés d’un véhicule d’assistance qui roupillent encore (mea culpa, cycliste et fainéant c’est antinomique !) et les cavaliers russes (avec la Lada Verte) qui se lèvent tranquillement. La montée (en partie sur une ancienne piste ce qui gâche un peu le paysage) se fait tranquillement. Curiosité géologique : un lac se déverse dans un autre via un torrent au bon débit et voilà ! Pas d’issue visible à ce lac pour l’empêcher de déborder ! Voilà le lac et la passerelle de l’ancienne piste (en partie effondrée) est toujours présente. En redescendant nous croisons les cyclistes « fainéants » russes (à pied sauf un) et les cavaliers russes (à cheval) qui je pense vont continuer vers l’ouest par cette ancienne piste. Fred et les filles redescendent tout schuss tandis que je prends mon temps. Ils veulent se baigner avant que tout ce petit monde ne redescende. Finalement les filles devront patienter un peu le temps que des hommes musulmans et surtout tous nus finissent d’infuser. Fred se joint à eux mais l’eau à 43°C ne lui permet pas de tremper bien longtemps. Je m’abstiens, pas fan du béton, de la promiscuité et de l’eau brûlante. On a pu se laver tous les jours, puisque nous avons toujours campé au bord de l’eau, quitte à faire chauffer un peu d’eau sur le réchaud. Mes troupes bien ramollies par leur baignade, nous reprenons la piste vers le col de Tosor. A l’est de la source chaude, elle devient bien moins roulante car elle flirte avec le lit d’une rivière et traverse aussi plusieurs pierriers. Nous hésitons un peu lors d’un gué pas mal creusé par le courant et recevons l’aide bienvenue d’un kirghize qui habite la yourte juste au-dessus qui nous conseille un passage un peu en aval. Sympa ! Plus loin pas de gué difficile, l’eau est claire et il n’y a pas plus de 30 cm. Les vallées glaciaires perpendiculaires à la nôtre se succèdent, très austères avec ce temps. Un peu plus haut dans la vallée nous sommes intrigués par la présence de formes humanoïdes perchées sur des piquets, mi figures chamanoïdes mi épouvantails…. Il s’agit en fait d’une originale opération markéting orchestrée par cette petite famille kirghize pour capter l’attention des touristes, à la fois amusés et étonnés de croiser cette petite boutique volante dans ce coin perdu ! Ils ont bien mérité qu’on leur achète qq babioles ! La yourte fait aussi restaurant mais nous déclinons la proposition car on n’avance vraiment pas vite sur cette mauvaise piste ! Bien nous en a pris car les choses se corsent encore dans la montée vers le col. Nous dépassons qq cyclistes russes à l’agonie puis les copains plus fringants qui les attendent au col en se caillant. Il est situé à 3893 m au niveau d’un glacier. Il pleuviote, il y a du vent, on les plaint d’autant plus que le bivouac est impossible encore avant plusieurs km. Nous passons enfin sous les nuages et apercevons le lac Issyk Kul (162 X 80 km, 668 m de profondeur) et les montagnes sur sa rive nord. La descente, jolie, nous semble toutefois interminable (le lac est à 1600 m) après cette longue journée. J’ai repéré une presqu’île au nord-est de Tosor qui semble propice au bivouac : il s’agit en fait d’un « camping » sans aucun aménagement, il faut juste payer l‘équivalent de qq euro à la yourte située au début de la piste. Le coin semble connu puisque pour une fois nous ne sommes pas seuls mais l’endroit est assez grand pour que chacun garde sa tranquillité. Il y a qq cyclistes et des Russes et des Kazakhs venus pour pêcher et faire du windsurf. On se pose côté lagune avec la vue sur les montagnes de la rive sud. Bel orage de fin de journée qui passera à côté finalement.
Vendredi 27 juillet Nuit calme bien qu’un peu chaude. Nous sommes tout près du Fairy tale ou Skazka canyon, autre marronnier, dont je n’attends pas grand-chose et qui finalement est très plaisant. Il faut dire que nous y sommes à 8h et que nous y serons tranquille jusqu’à 9h passées. Ensuite les gens arrivent, par lots de 18 en Marchroutka… Le site est assez étendu finalement et nous n’avons pas pu tout explorer car la chaleur monte vite et la belle lumière ne dure pas. Donc venir très tôt ! On a payé (50 som-0,6 €/personne) en sortant. Comme il est tôt nous décidons d’aller chercher un peu de fraicheur en remontant la Vallée de Barskoon jusqu’au col de Ara bel d’où part une vallée désertique parsemée de petits lacs d’altitude. La piste est excellente, arrosée pour éviter la poussière, ça nous change d’hier. Nous dépassons un convoi d’une dizaine de gros camions citernes, siglés Kumtor. C’est la mine d’or gérée par des Canadiens beaucoup plus haut dans la montagne. Nous passons devant la cascade de Barskoon où la profusion de yourtes commerciales nous décourage. Une photo de loin suffira ! Plus haut nous sommes malheureusement obligés de faire demi-tour à une sorte de check point gardé par des hommes portant l’uniforme de la Kumtor. Niet, impossible d’aller plus loin. Pourquoi ? On redescend pour se poser au bord du lac, un peu à l’ouest de Skazka Valley. Nous allons y buller toute l’après-midi (et y prendre qq coups de soleil pour certaine !) C’est amusant de voir tous ces gros cumulus se former à la périphérie du lac sur les sommets des montagnes. En fin d’après-midi nous repartons vers l’ouest (la route goudronnée sur la rive sud du lac est très « ondulante », bien pire que pas mal de pistes) Il fait chaud, c’est vendredi, il y a du monde à la plage ! Petit arrêt à Bokonbaïevo, où ici comme ailleurs nous sommes étonnés de voir ces portraits (plein de personnages différents) accrochés aux réverbères ? Aucune idée de leur signification ? En approchant de Balitchky à l’extrémité est du lac, je me rends compte que la région est beaucoup plus urbanisée et qu’il va être difficile de trouver un coin de bivouac agréable. Pour 4800 som (60 €), nous prenons 2 jolies chambres à l’hôtel Azimut à l’entrée ouest de la ville. Ils acceptent de nous servir le petit-déjeuner dès 7h car nous allons demain faire une balade dans un canyon et vu la chaleur, je préfère démarrer tôt. Pour dîner, nous allons au Smack café et testons quelques plats « typiques » : intérêt plus documentaire que gustatif. Par contre la glace à la pistache est un délice !
Samedi 28 juillet Nous avons bien dormi, les filles ont eu trop chaud (pas de clim et trop de bruit pour ouvrir la fenêtre) A 8h nous commençons la rando dans le Konorchek Canyon (1/2h de route depuis Balitchky) Le début est assez moche et ingrat, puis la vallée se rétrécit et se transforme en canyon avec qq ressauts à escalader. Après 1h de marche on débouche sur une large vallée cernée de badlands. Un petit coup de drone pour cerner les coins les plus intéressants : à gauche toute (donc vers le sud) en remontant le wash. Pas mal de formations tarabiscotées ! De là-haut on aperçoit des collines colorées que nous essayons d’atteindre en remontant un autre canyon, longuet car très sinueux. Finalement nous renonçons peu avant le but car le ciel noircit et ça tonne au loin. Demi-tour sur un bon rythme donc. Arrivés à l’entrée du 1er canyon, nous croisons pas mal de monde (Japonais, Anglais) accompagnés de guides locaux, qui montent en dépit de l’orage. Il y a certes pas mal d’endroits où s’échapper du fond du canyon, mais ce n’est pas possible partout… Money is money… Au total, rando d’un assez mauvais rapport effort/intérêt. Sans doute exagérément promue du fait de sa proximité avec Bishkek et l’Issyk Kul. Dans le même genre, nous faisons sur la route vers Bishkek un détour par la Burana Tower, vantée dans tous les guides. Bof…Enorme parking, plein de marchroutka, seul Fred a eu le courage de descendre de la voiture ! On est vraiment des sauvageons. Nous retrouvons avec plaisir notre hôtel de Bishkek et sa clim (4800 som/ 60 € pour une grande chambre de 4 avec kitchenette et SDB et clim). Cette fois nous commandons à temps pour dîner sur place ! Nous faisons les bagages tandis que Fred va faire laver la voiture (intérieur / extérieur) Excellent dîner sur place, on se régale ! (pour environ 6 ou 7 euro/personne) Dimanche 29 juillet Nous quittons l’hôtel à 7h00. Ils nous ont préparé des breakfast box, très bons) Nous retrouvons Sergeï à 7h30 sur le parking de l’aéroport. Après une rapide inspection, il me rend ma caution (340 €) et la ristourne promise (120 €) Notre avion décolle à 10h30 et après une courte escale à Istanbul nous atterrissons à Bâle vers 17h00. On a ENCORE crevé de chaud avec Turkish Airlines…pfff… Et il fait 37°C en arrivant ! Conclusion : Superbe voyage ! Paysages fantastiques, population discrète et très accueillante ! On a adoré !
Budget pour 2 semaines à 4 Avion pour 4 : 1800 € Location de 4X4, inclus 300 km/j (on a fait 3000 km) : 1070-120 = 950 € 3 nuits d’hôtel à 4 : environ 180 € Sur place (bouffe, essence +/- 0,6 €/l) : 420 € Total : 3350 € soit 840 €/personne.
Bonjour a tous !
Je reviens d’un voyage de trois semaines au Kirghizistan, et voici un petit compte rendu avec des infos fraiches. J’y ai principalement randonne, et je donnerai surtout des infos sur les treks que j’ai fait. Je ne commenterai pas les paysages, et je ne parlerai pas des gens rencontres, le but n’est pas d’inciter a aller voir tel truc ou a dormir dans telle yourte, mais surtout de repondre a des questions tells que “ca passe ou ca passe pas ?”
Desole pour les manques d’accents, je suis sur un clavier anglais !
GAZ ET CARTES
A Bishkek : Red Fox pour le gaz (113/2 ibraimova street, 500 soms la bouteille), Geoid pour les cartes (Kiev 107, room 102), comme indique un peu partout. J’avais telecharge toutes les cartes russes du pays sur le site http://loadmap.net/en Les cartes sont vieilles et peu fiables (etat des routes, presence de ponts, presence de yourtes…) mais c’est quand meme pas mal !
ARGENT
On a retire dans des distributeurs, et apres avoir regarde combien ils avaient pris sur mon compte, en incluant la commission, notre taux de change a ete de 1 euros pour 71 soms, alors qu’ils proposaient 76 soms pour un euro dans les bureaux de change. Mauvais choix donc !
PERMIS FRONTALIERS
Pour acceder aux zones proches de la frontiere chinoise (Chatyr Kul par exemple, disons une bande de 50 km), il est necessaire d’avoir des permis frontaliers. J’ai contacte l’agence Nomad’s Land pour les faire faire, ca coute 25 dollars par personne, et il faut compter environ deux semaines. A noter qu’il reste possible d’acceder a ces zones sans permis si on contourne les points de controle, mais je ne sais pas ce qu’on risque si on se fait capter.
A noter aussi que les gens de Nomad’s Land ont ete hyper sympas avec nous, ils ont pris deux heures pour nous donner plein d’infos (treks, routes…) alors qu’il etait clair des le debut qu’on ne ferait pas appel a leurs services.
TREK 1 : AT BASHY -> CHATYR KUL -> TASH RABAT -> AT BASHY
Depart de At Bashy, taxi pour aller vers le col de Torugart (3000 soms pour 2), on passe le poste de controle, on se fait deposer a l’endroit ou la route est le plus proche du lac. On marche jusqu’au lac. Le lendemain, on longe le lac dans le sens horaire. Le 3e jour, on monte au col de Tah Rabat et on redescend vers le monument du Tash Rabat. Le 4e jour, on marche jusqu’au monument, puis taxi pour At Bashi (1500 soms pour 4).
Pas de probleme d’orientation, a part pour voir a quel moment quitter le bord du lac pour rejoindre le col de Tash Rabat. Les chemins indiques sur les cartes ne me semblent pas corrects a cet endroit la, mais il y a des yourtes en bord de lac, les gens connaissent la route. Attention a l’eau, il n’y en a pas beaucoup dans la zone ! Plein de monde a Tash Rabat, pas de probleme pour trouver un transport.
TREK 2 : AT BASHY -> KEL SUU -> AT BASHY
Partis en taxi de At Bashy, pour May, un village a l’Est qui apparait aussi sous le nom de Pervomaiskoe (700 soms pour 2). Cap au Sud pour passer le col de Djol Bogoshtu. Orientation plutot facile, 1500m de denivele. Redescente cote Sud de la chaine de montagne, on arrive dans la plaine d’Ak Say. On n’a pas vu une seule yourte, ni dans la montee, ni dans la descente, ni dans la plaine. Le 2e jour, on a traverse toute la plaine d’Ak Say direction Sud Est jusqu’a un pont au niveau du village de Kol Suu (le pont vient d’etre reconstruit) ; on a croise quelques rares yourtes dans la plaine. Le 3e jour, on a marche vers le Sud, jusqu’a atteindre le lac de Kel Suu. Il y a un village de yourtes 2h de marche avant d’arriver au lac (Jyrgal's yurt camp, voir Facebook). Le 4e jour, on est revenu a pied jusqu’au village de yourtes, la on a paye une voiture pour nous ramener au village (mort) de Kol Suu (2000 soms je crois). Le 5e jour, on a fait du stop au pont, en direction de Bosogo (vers le Nord), et on s’est fait poser avant Bosogo. De la, on a marche vers l’Ouest dans la plaine d’Ak Say. Le 6e jour, on a passe le col уüЮРМë (je sais pas ce que ca donne en Francais), pour ensuite redescendre sur Ozgorush. Pas trop de probleme d’orientation, dans la descente il y avait plusieurs chemins, je pense que c’est plus facile de le faire comme nous du Sud au Nord. On a fini en stop pour At Bashy.
Au Kel Suu, j’ai essaye de monter plus haut, pour « voir plus loin ». Pas evident, j’ai reussi a monter jusqu’a 4200m d’altitude, du cote Est du lac, mais c’est plus de l’escalade que de la rando.
La piste arrivant au Kel Suu par le Nord n’existe plus : du pont a cote du village de Kol Suu, elle part vers le Sud Ouest et passe par le col de Chon Sari Beles. Il faut un 4x4 pour l’emprunter.
La traversee de la plaine d’Ak Say n’etait pas evidente niveau orientation, et c’est loin d’etre plat en fait !
TREK 3 : NARYN -> EKI NARYN -> TESHYK KUL -> BOKONBAIEVO
Hebergement a Naryn grace au CBT, 1400 soms pour 2 (pas moins cher !). Infos douteuses recoltees au CBT (“pas de cybercafé” alors qu’ il y en avait un a 100 metres). Taxi pour Eki Naryn (500 soms), et comme il n’y avait rien dans ce village, on a demande a aller plus au Nord. Il nous a amene au debut des gorges, pour 100 soms de plus. La, il y a un camp de yourtes assez touristique. On a loue des chevaux (750 soms la journee pour le cheval, 1200 pour le guide). Le mec travaille avec le CBT et avec Sheperd’s Life au minimum, il nous a applique une ristourne d’environ 10% par rapport aux prix du CBT. On a longe la route vers Oruk Tam a cheval, et le lendemain, on a continue vers l’entrée de la vallee menant au Teshyk Kul. On s’est fait poser la. La route avait l’air nickel tout le long (mais tres peu frequentee), n’importe auelle voiture pourrait y passer. Il y a eu une embrouille avec le guide qui voulait nous abandonner a 9h45 le 2e jour, alors qu’on avait paye pour trois jours (deux pour le trajet + un pour que le guide revienne) et qu’on n’avait pas atteint le point convenu sur la carte. Le 3e jour, on a marche jusqu’au lac Teshyk Kul. Le 4e jour, on est redescendu a l’Est vers Jyluu Suu (des termes, eau a 52 degres apparemment, du coup on n’a pas teste). La, notre carte de Geoid indiquqit aue la route menant a Bokonbaevo par le pass Tong etait bonne, on pensait y faire du stop. Que dalle ! Route inempruntable, meme en 4x4, a la limite en VTT... Passage du pass Tong a pied, redescente de 2-3h cote Nord, et la on atteint une route vaguement carrossable. Un camion a bestiaux nous a descendu a Bokonbaevo (mais on a eu de la chance, route peu frequentee). Donc en gros, toute la section entre Tuura Suu et Jyluu Suu n’est pas carrossable.
RESUME DES TREKS
Pour l’eau, pas de probleme dans les montagnes, mais problematique dans les plaines (au bord du Chatyr Kul, plaine d’Ak Say, rive Ouest du Song Kul). Il y a du betail partout, on a systematiquement mis des pastilles dans l’eau.
Niveau orientation, aucun balisage, aucun panneau, c’est tout avec les vieilles cartes russes et la boussole, donc quand j’ecris « pas de probleme d’orientation », c’est juste que la riviere a remonter est claire, mais c’est souvent hors sentier, ou alors on suit des traces d’animaux, il peut y avoir des pierriers, petits neves, zones marecageuses, rivieres a traverser (mais rien d’extreme dans les treks dont j’ai parle !).
Meme si les locaux ont souvent raison, il arrive qu’ils se trompent. On nous avait garanti qu’il y avait plein de yourtes au Sud du col de Djol Bogoshtu, et il n’y en avait pas une seule, ou alors que le col de уüЮРМë ne passait pas, alors que si.
On a bivouaque 11 nuits, entre 2800m et 3800m d’altitude. La temperature pouvait descendre a zero degre. On a eu un peu de pluie presque toutes les fin d’aprem, et du beau temps tous les matins a peu pres.
ET QUAND MEME QUELQUES IMPRESSIONS...
Des paysages magnifiques et sauvages, des gens sympas et accueillants, bref, un super voyage ! :)
Je reviens d’un voyage de trois semaines au Kirghizistan, et voici un petit compte rendu avec des infos fraiches. J’y ai principalement randonne, et je donnerai surtout des infos sur les treks que j’ai fait. Je ne commenterai pas les paysages, et je ne parlerai pas des gens rencontres, le but n’est pas d’inciter a aller voir tel truc ou a dormir dans telle yourte, mais surtout de repondre a des questions tells que “ca passe ou ca passe pas ?”
Desole pour les manques d’accents, je suis sur un clavier anglais !
GAZ ET CARTES
A Bishkek : Red Fox pour le gaz (113/2 ibraimova street, 500 soms la bouteille), Geoid pour les cartes (Kiev 107, room 102), comme indique un peu partout. J’avais telecharge toutes les cartes russes du pays sur le site http://loadmap.net/en Les cartes sont vieilles et peu fiables (etat des routes, presence de ponts, presence de yourtes…) mais c’est quand meme pas mal !
ARGENT
On a retire dans des distributeurs, et apres avoir regarde combien ils avaient pris sur mon compte, en incluant la commission, notre taux de change a ete de 1 euros pour 71 soms, alors qu’ils proposaient 76 soms pour un euro dans les bureaux de change. Mauvais choix donc !
PERMIS FRONTALIERS
Pour acceder aux zones proches de la frontiere chinoise (Chatyr Kul par exemple, disons une bande de 50 km), il est necessaire d’avoir des permis frontaliers. J’ai contacte l’agence Nomad’s Land pour les faire faire, ca coute 25 dollars par personne, et il faut compter environ deux semaines. A noter qu’il reste possible d’acceder a ces zones sans permis si on contourne les points de controle, mais je ne sais pas ce qu’on risque si on se fait capter.
A noter aussi que les gens de Nomad’s Land ont ete hyper sympas avec nous, ils ont pris deux heures pour nous donner plein d’infos (treks, routes…) alors qu’il etait clair des le debut qu’on ne ferait pas appel a leurs services.
TREK 1 : AT BASHY -> CHATYR KUL -> TASH RABAT -> AT BASHY
Depart de At Bashy, taxi pour aller vers le col de Torugart (3000 soms pour 2), on passe le poste de controle, on se fait deposer a l’endroit ou la route est le plus proche du lac. On marche jusqu’au lac. Le lendemain, on longe le lac dans le sens horaire. Le 3e jour, on monte au col de Tah Rabat et on redescend vers le monument du Tash Rabat. Le 4e jour, on marche jusqu’au monument, puis taxi pour At Bashi (1500 soms pour 4).
Pas de probleme d’orientation, a part pour voir a quel moment quitter le bord du lac pour rejoindre le col de Tash Rabat. Les chemins indiques sur les cartes ne me semblent pas corrects a cet endroit la, mais il y a des yourtes en bord de lac, les gens connaissent la route. Attention a l’eau, il n’y en a pas beaucoup dans la zone ! Plein de monde a Tash Rabat, pas de probleme pour trouver un transport.
TREK 2 : AT BASHY -> KEL SUU -> AT BASHY
Partis en taxi de At Bashy, pour May, un village a l’Est qui apparait aussi sous le nom de Pervomaiskoe (700 soms pour 2). Cap au Sud pour passer le col de Djol Bogoshtu. Orientation plutot facile, 1500m de denivele. Redescente cote Sud de la chaine de montagne, on arrive dans la plaine d’Ak Say. On n’a pas vu une seule yourte, ni dans la montee, ni dans la descente, ni dans la plaine. Le 2e jour, on a traverse toute la plaine d’Ak Say direction Sud Est jusqu’a un pont au niveau du village de Kol Suu (le pont vient d’etre reconstruit) ; on a croise quelques rares yourtes dans la plaine. Le 3e jour, on a marche vers le Sud, jusqu’a atteindre le lac de Kel Suu. Il y a un village de yourtes 2h de marche avant d’arriver au lac (Jyrgal's yurt camp, voir Facebook). Le 4e jour, on est revenu a pied jusqu’au village de yourtes, la on a paye une voiture pour nous ramener au village (mort) de Kol Suu (2000 soms je crois). Le 5e jour, on a fait du stop au pont, en direction de Bosogo (vers le Nord), et on s’est fait poser avant Bosogo. De la, on a marche vers l’Ouest dans la plaine d’Ak Say. Le 6e jour, on a passe le col уüЮРМë (je sais pas ce que ca donne en Francais), pour ensuite redescendre sur Ozgorush. Pas trop de probleme d’orientation, dans la descente il y avait plusieurs chemins, je pense que c’est plus facile de le faire comme nous du Sud au Nord. On a fini en stop pour At Bashy.
Au Kel Suu, j’ai essaye de monter plus haut, pour « voir plus loin ». Pas evident, j’ai reussi a monter jusqu’a 4200m d’altitude, du cote Est du lac, mais c’est plus de l’escalade que de la rando.
La piste arrivant au Kel Suu par le Nord n’existe plus : du pont a cote du village de Kol Suu, elle part vers le Sud Ouest et passe par le col de Chon Sari Beles. Il faut un 4x4 pour l’emprunter.
La traversee de la plaine d’Ak Say n’etait pas evidente niveau orientation, et c’est loin d’etre plat en fait !
TREK 3 : NARYN -> EKI NARYN -> TESHYK KUL -> BOKONBAIEVO
Hebergement a Naryn grace au CBT, 1400 soms pour 2 (pas moins cher !). Infos douteuses recoltees au CBT (“pas de cybercafé” alors qu’ il y en avait un a 100 metres). Taxi pour Eki Naryn (500 soms), et comme il n’y avait rien dans ce village, on a demande a aller plus au Nord. Il nous a amene au debut des gorges, pour 100 soms de plus. La, il y a un camp de yourtes assez touristique. On a loue des chevaux (750 soms la journee pour le cheval, 1200 pour le guide). Le mec travaille avec le CBT et avec Sheperd’s Life au minimum, il nous a applique une ristourne d’environ 10% par rapport aux prix du CBT. On a longe la route vers Oruk Tam a cheval, et le lendemain, on a continue vers l’entrée de la vallee menant au Teshyk Kul. On s’est fait poser la. La route avait l’air nickel tout le long (mais tres peu frequentee), n’importe auelle voiture pourrait y passer. Il y a eu une embrouille avec le guide qui voulait nous abandonner a 9h45 le 2e jour, alors qu’on avait paye pour trois jours (deux pour le trajet + un pour que le guide revienne) et qu’on n’avait pas atteint le point convenu sur la carte. Le 3e jour, on a marche jusqu’au lac Teshyk Kul. Le 4e jour, on est redescendu a l’Est vers Jyluu Suu (des termes, eau a 52 degres apparemment, du coup on n’a pas teste). La, notre carte de Geoid indiquqit aue la route menant a Bokonbaevo par le pass Tong etait bonne, on pensait y faire du stop. Que dalle ! Route inempruntable, meme en 4x4, a la limite en VTT... Passage du pass Tong a pied, redescente de 2-3h cote Nord, et la on atteint une route vaguement carrossable. Un camion a bestiaux nous a descendu a Bokonbaevo (mais on a eu de la chance, route peu frequentee). Donc en gros, toute la section entre Tuura Suu et Jyluu Suu n’est pas carrossable.
RESUME DES TREKS
Pour l’eau, pas de probleme dans les montagnes, mais problematique dans les plaines (au bord du Chatyr Kul, plaine d’Ak Say, rive Ouest du Song Kul). Il y a du betail partout, on a systematiquement mis des pastilles dans l’eau.
Niveau orientation, aucun balisage, aucun panneau, c’est tout avec les vieilles cartes russes et la boussole, donc quand j’ecris « pas de probleme d’orientation », c’est juste que la riviere a remonter est claire, mais c’est souvent hors sentier, ou alors on suit des traces d’animaux, il peut y avoir des pierriers, petits neves, zones marecageuses, rivieres a traverser (mais rien d’extreme dans les treks dont j’ai parle !).
Meme si les locaux ont souvent raison, il arrive qu’ils se trompent. On nous avait garanti qu’il y avait plein de yourtes au Sud du col de Djol Bogoshtu, et il n’y en avait pas une seule, ou alors que le col de уüЮРМë ne passait pas, alors que si.
On a bivouaque 11 nuits, entre 2800m et 3800m d’altitude. La temperature pouvait descendre a zero degre. On a eu un peu de pluie presque toutes les fin d’aprem, et du beau temps tous les matins a peu pres.
ET QUAND MEME QUELQUES IMPRESSIONS...
Des paysages magnifiques et sauvages, des gens sympas et accueillants, bref, un super voyage ! :)
Bonsoir,
Je voudrais savoir si en arrivant à Bikshesh je peux obtenir un visa de 2 mois à entrées mutiples ?
Je sais que c'est possible d'en avoir un pour un mois.
Et en ce qui concerne l'Ouzbékistan : est-ce que je peux en acheter un de Bishkek justement ?
Merci de m'informer.
Olala
Bonjour à tous,
Nous arrivons à Bishkek fin juillet pour y passer 2 semaines (trek, balades), puis nous souhaitons filer en Ouzbekistan pour y faire un peu de visite "culturelle" (bouh j'aime pas ce mot). On reste en tout 4 semaines sur les 2 pays.
Y a -t-il des vols Bishkek - Taskent ? Si oui pouvez-vous me dire si ça vaut le coup, et avez-vous une idée du coût ? On reviendrait en France depuis Tashkent. On a bien vu que le trajet transfrontalier peut se faire en bus ou taxi, mais on voudrait pas perdre trop de temps sur ce trajet. Autre question subsidiaire : quelle ambiance et quels éventuels soucis de sécurité suite aux évènements récents en Kirghizie ?
merci pour vos précieux conseils (toujours !) Clara.
Y a -t-il des vols Bishkek - Taskent ? Si oui pouvez-vous me dire si ça vaut le coup, et avez-vous une idée du coût ? On reviendrait en France depuis Tashkent. On a bien vu que le trajet transfrontalier peut se faire en bus ou taxi, mais on voudrait pas perdre trop de temps sur ce trajet. Autre question subsidiaire : quelle ambiance et quels éventuels soucis de sécurité suite aux évènements récents en Kirghizie ?
merci pour vos précieux conseils (toujours !) Clara.
Bonjour,
Je suis preneur de toutes infos et témoignages de personnes ayant déjà été gravir des sommets au Pamir Alaï (Kirghiztan) et au Pamir Tadjik (Tadjikistan).
J'ai déjà posté dans la rubrique "cherche compagnons" mais je relance ici car vu le nombre de posts qu'il y a dans cette rubrique...il ne saute pas vraiment aux yeux!
http://voyageforum.com/v.f?post=522896; Merci Olivier
J'ai déjà posté dans la rubrique "cherche compagnons" mais je relance ici car vu le nombre de posts qu'il y a dans cette rubrique...il ne saute pas vraiment aux yeux!
http://voyageforum.com/v.f?post=522896; Merci Olivier
Bonjour à tous,
Je pars en février en Thailande (en avion), puis je rentrerai en vélo de Bangkok à Paris. Le départ de Bangkok se fera début Mars, je serai en juin/juillet en Chine, Juillet/Aout dans les "stan", puis Iran, Turquie, Europe pour arriver en France en novembre 2016.
Vous me corrigez si je me trompe mais je m'attends à des températures très chaude en mars en Asie du sud est (40 degrés) et à des températures relativement froide en altitude dans les pays d'Asie Centrale, de Turquie et d'Europe de l'est. (0 à -10 C°).
La question est donc la suivante (tadamm!) : Quels vêtements prendre dans mes sacoches? (en tenant aussi compte de la contrainte d'espace (70l environ) et de poids (12-15 kgs idéalement).
Merci à tous pour vos retours d'expérience ! 🙂
Je pars en février en Thailande (en avion), puis je rentrerai en vélo de Bangkok à Paris. Le départ de Bangkok se fera début Mars, je serai en juin/juillet en Chine, Juillet/Aout dans les "stan", puis Iran, Turquie, Europe pour arriver en France en novembre 2016.
Vous me corrigez si je me trompe mais je m'attends à des températures très chaude en mars en Asie du sud est (40 degrés) et à des températures relativement froide en altitude dans les pays d'Asie Centrale, de Turquie et d'Europe de l'est. (0 à -10 C°).
La question est donc la suivante (tadamm!) : Quels vêtements prendre dans mes sacoches? (en tenant aussi compte de la contrainte d'espace (70l environ) et de poids (12-15 kgs idéalement).
Merci à tous pour vos retours d'expérience ! 🙂
Bonjour à tous,
Je pars au Kirgyzstan au mois d'aout et je cherche des sommets faciles à faire (sans matériel d'alpinisme), genre grosse rando. Connaissez vous des sommets de ce genre?
Merci
Je pars au Kirgyzstan au mois d'aout et je cherche des sommets faciles à faire (sans matériel d'alpinisme), genre grosse rando. Connaissez vous des sommets de ce genre?
Merci
Hello tous,
C'est avec plaisir que je vous fait partager notre voyage de l'été 2019 dans les pays en stan.🙂
La version complète est ici, elle se construit au même rythme que je fais paraitre mes posts
GENESE Mais quelle idée d’aller dans les stan ! En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 ! Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage. En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan. Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner. Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous. Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.

PREPARATION
A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..). Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012. La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul) Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).
OUTILS Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab. Au niveau guide papier: Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés. Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis. Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.
Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires. Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications. J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également. Dernier outil et non des moindres: les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ... Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations.
RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ». Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.
Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)
GENESE Mais quelle idée d’aller dans les stan ! En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 ! Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage. En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan. Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner. Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous. Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.

PREPARATION
A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..). Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012. La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul) Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).
OUTILS Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab. Au niveau guide papier: Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés. Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis. Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.
Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires. Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications. J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également. Dernier outil et non des moindres: les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ... Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations.
RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ». Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.
Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)

Bonjour,
Je cherche des infos sur le trek menant au camp de base du Khan Tengri. J'aimerais y aller par la moraine depuis At-Jailoo. L'un d'entre vous l'a t-il fait ou sait il où trouver un topo sur le net ?
Est-ce qu'il existe des mashrutkas entre Ak-Suu et At-Jailoo ? Sinon, est-ce envisageable en stop ?
Merci d'avance de votre aide,
Julien
Merci d'avance de votre aide,
Julien
Bonjour à tous,
Nous partons en Aout prochain au Kirghizistan et nous souhaiterions avoir des infos concernant :
- Sécurité dans le pays sachant que nous voyagons avec nos 3 filles 7-7 et 10 ans) - une idée concernant les différents iténéraires possibles et adaptés avec enfants - Les villes à visiter - Le type d'équipement à prévoir pour ce type de voyage
Merci d'avance de vos réponses....
A bientot.😉
Nous partons en Aout prochain au Kirghizistan et nous souhaiterions avoir des infos concernant :
- Sécurité dans le pays sachant que nous voyagons avec nos 3 filles 7-7 et 10 ans) - une idée concernant les différents iténéraires possibles et adaptés avec enfants - Les villes à visiter - Le type d'équipement à prévoir pour ce type de voyage
Merci d'avance de vos réponses....
A bientot.😉
Bonjour à tous,
Je compte me rendre en Kirghizie cet été, rien n'est bien défini mais je pense voyager à cheval à travers les steppes et les montagnes à la rencontre des peuples nomades. Le problème du russe peut être partiellement résolu par un apprentissage intensif avec la méthode assimile, je m'emploie à trouver des financements actuellement. Ce qui me pose donc le plus de problèmes pour l'instant serait le cheval lui même. J'imagine qu'il est possible d'en acheter (un ou deux) sur un marché à bestiaux par exemple, avec tout l'arnachement nécessaire, et le revendre à la fin du voyage. Il me faudrait passer du temps dans des centres d'équitation pour apprendre à m'occuper des animaux.
Avez vous des conseils concernant ce type de voyage? D'ordre techniques par exemple (équipement du cheval, soins à lui apporter, etc.)???ou des récits de voyageurs ayant déjà voyagé à cheval, avec toutes les anecdotes possibles et les solutions apportées, ... enfin tous vos conseils seront les bienvenus!
Je compte me rendre en Kirghizie cet été, rien n'est bien défini mais je pense voyager à cheval à travers les steppes et les montagnes à la rencontre des peuples nomades. Le problème du russe peut être partiellement résolu par un apprentissage intensif avec la méthode assimile, je m'emploie à trouver des financements actuellement. Ce qui me pose donc le plus de problèmes pour l'instant serait le cheval lui même. J'imagine qu'il est possible d'en acheter (un ou deux) sur un marché à bestiaux par exemple, avec tout l'arnachement nécessaire, et le revendre à la fin du voyage. Il me faudrait passer du temps dans des centres d'équitation pour apprendre à m'occuper des animaux.
Avez vous des conseils concernant ce type de voyage? D'ordre techniques par exemple (équipement du cheval, soins à lui apporter, etc.)???ou des récits de voyageurs ayant déjà voyagé à cheval, avec toutes les anecdotes possibles et les solutions apportées, ... enfin tous vos conseils seront les bienvenus!
Hi there, 🙂
I’m thinking of taking a trip to these two countries in 2026 (late spring to early summer).
I’d arrive in Almaty and leave from Bishkek, and I’d be driving myself.
I plan to spend 1 week in Kazakhstan and 2 in Kyrgyzstan. The itinerary isn’t set yet.
My preliminary questions are about formalities, hassle levels, and the car.
From what I understand, no visa is needed, the passport must be valid for 6 months after entry, and there’s no longer a requirement to register with the authorities at each stop. In short, once you’re in, no administrative headaches.
Except for permits needed to drive in certain regions?
---/---
About crossing between the two countries:
- On foot - In a rental car
Quick? Easy?
---/---
Are both countries safe? (Meaning you don’t have to stay on guard all the time.) Are the cops corrupt? (A little, a lot, passionately, not at all?)
---/---
Is it better to rent a car for both countries or rent a vehicle in each country?
A 4x4 or something else?
Is accommodation plentiful enough that I can skip a rooftop tent, or is it better to rent a 4x4 with one?
I’ll definitely have more questions later...😉
Thanks for your answers !
I’m thinking of taking a trip to these two countries in 2026 (late spring to early summer).
I’d arrive in Almaty and leave from Bishkek, and I’d be driving myself.
I plan to spend 1 week in Kazakhstan and 2 in Kyrgyzstan. The itinerary isn’t set yet.
My preliminary questions are about formalities, hassle levels, and the car.
From what I understand, no visa is needed, the passport must be valid for 6 months after entry, and there’s no longer a requirement to register with the authorities at each stop. In short, once you’re in, no administrative headaches.
Except for permits needed to drive in certain regions?
---/---
About crossing between the two countries:
- On foot - In a rental car
Quick? Easy?
---/---
Are both countries safe? (Meaning you don’t have to stay on guard all the time.) Are the cops corrupt? (A little, a lot, passionately, not at all?)
---/---
Is it better to rent a car for both countries or rent a vehicle in each country?
A 4x4 or something else?
Is accommodation plentiful enough that I can skip a rooftop tent, or is it better to rent a 4x4 with one?
I’ll definitely have more questions later...😉
Thanks for your answers !
Je n'arrive pas à trouver les tesmpératures qu'il fait en Juillet Août dans ces régions. J'imagine qu'il fait plus froid lorsqu'on monte, mais à quel point??
Je ne voudrais pas emmener des habits que je ne mettrai pas. Je ne voudrais pas non plus geler!
merci
merci
Bonjour,
je vais avec ma copine au Kirghizistan cette été, nous serons sur place entre le 16 juillet et 7 août. Le but de notre voyage est comme plusieurs pour ce pays, profiter de la nature, des lacs et montage un maximum, incluant pas mal de rando, on aura notre équipement de camping.
À mon arrivée le dimanche matin le 16 juillet, nous voudrions donc acheter quelques bonbonnes de propane et carte de rando pour idéalement prendre un autobus pour tamtchy afin de se reposer un peu près du lac avant d'aller ensuite vers Karakol. Le hic est qu'on arrive un dimanche et je me demandais si je pourrais trouver propane et carte un dimanche (je pensais entre autres chez Red fox pour le propane et Geoid pour les cartes). Savez-vous si ces magasins sont fermés le dimanche ou si je peux me procurer propane et cartes ailleurs à Bishkek (ex: dans une agence de trekking)? Sinon, à Karakol, puis-je trouver propane et carte sans problèmes avant de partir en trek?
Pour info, en terme de rando, je prévois le classique sur Karakol, 2-3 jours a song kul, ensuite, ce sera a voir selon les impressions que j'aurai mais je pensais au lac kol suu ou kol utok, le tash rabat, arsanlob et/ou sary tchelek et/ou kyzil-oil et le canyon ala archa. Sary-Mogol m’intéresse aussi mais je crois que je manquerait de temps pour y aller sans courir.
À cet effet, si quelqu'un a fait les 3 ou deux des trois, qu'est-ce que serait le mieux entre Arsanlob, Sary Tchelek et Kyzil-oil?
Salutations,
Jean-François
je vais avec ma copine au Kirghizistan cette été, nous serons sur place entre le 16 juillet et 7 août. Le but de notre voyage est comme plusieurs pour ce pays, profiter de la nature, des lacs et montage un maximum, incluant pas mal de rando, on aura notre équipement de camping.
À mon arrivée le dimanche matin le 16 juillet, nous voudrions donc acheter quelques bonbonnes de propane et carte de rando pour idéalement prendre un autobus pour tamtchy afin de se reposer un peu près du lac avant d'aller ensuite vers Karakol. Le hic est qu'on arrive un dimanche et je me demandais si je pourrais trouver propane et carte un dimanche (je pensais entre autres chez Red fox pour le propane et Geoid pour les cartes). Savez-vous si ces magasins sont fermés le dimanche ou si je peux me procurer propane et cartes ailleurs à Bishkek (ex: dans une agence de trekking)? Sinon, à Karakol, puis-je trouver propane et carte sans problèmes avant de partir en trek?
Pour info, en terme de rando, je prévois le classique sur Karakol, 2-3 jours a song kul, ensuite, ce sera a voir selon les impressions que j'aurai mais je pensais au lac kol suu ou kol utok, le tash rabat, arsanlob et/ou sary tchelek et/ou kyzil-oil et le canyon ala archa. Sary-Mogol m’intéresse aussi mais je crois que je manquerait de temps pour y aller sans courir.
À cet effet, si quelqu'un a fait les 3 ou deux des trois, qu'est-ce que serait le mieux entre Arsanlob, Sary Tchelek et Kyzil-oil?
Salutations,
Jean-François
Bonjour,
Nous partons 3 semaines au Kirghizistan en cyclocamping. Nous souhaitons vendre nos VTT sur place à l’issue de nos vacances. Avez-vous des bons plans, des idées pour vendre ces vélos à Bishkek ? Nous pensons faire le tour des guesthouse, agences de voyages / loueurs de vélos et magasin d’équipement de rando et / ou vélo à notre retour à Bishkek, à partir du 12 août. Merci pour vous suggestions.
(Si vous êtes intéressés par ces vélos, pour avoir plus de renseignements contactez moi par MP)
Nous partons 3 semaines au Kirghizistan en cyclocamping. Nous souhaitons vendre nos VTT sur place à l’issue de nos vacances. Avez-vous des bons plans, des idées pour vendre ces vélos à Bishkek ? Nous pensons faire le tour des guesthouse, agences de voyages / loueurs de vélos et magasin d’équipement de rando et / ou vélo à notre retour à Bishkek, à partir du 12 août. Merci pour vous suggestions.
(Si vous êtes intéressés par ces vélos, pour avoir plus de renseignements contactez moi par MP)
Bonjour,
Est-il possible de trouver des cartouches de gaz pour rechaud au Kirghistan et si oui de quel type (Primus, CampingGaz...)?
Merci
Bonjour,
voilà la question est dans le titre. Quelqu'un sait-il où il est possible d'acheter un duvet (ou tout autre équipement de randonnée) (et quel genre de duvet prévoir pour des randonnées en juillet-août) à Bichkek?
Merci à tous,
Ivan
Bonjour a tous!
Je suis une passionnée de randonnées et je m'intéresse au Kirghizistan pour ma prochaine destination. Après avoir fait les Annapurnas au Nepal, la mongolie et de belles randonnées chez moi en Haute-Savoie j'aimerais connaitre, selon vous, quels sont les meilleurs trek au Kirghizistan.
Je cherche un trek sur minimum 10-15 jours où il sera possible de voir un maximum de beaux paysages et camper voire loger chez l'habitant sur certaines etapes. Le moins de voiture possible et un maximum de marche.
Auriez-vous des conseils? Merci d'avance!
Je suis une passionnée de randonnées et je m'intéresse au Kirghizistan pour ma prochaine destination. Après avoir fait les Annapurnas au Nepal, la mongolie et de belles randonnées chez moi en Haute-Savoie j'aimerais connaitre, selon vous, quels sont les meilleurs trek au Kirghizistan.
Je cherche un trek sur minimum 10-15 jours où il sera possible de voir un maximum de beaux paysages et camper voire loger chez l'habitant sur certaines etapes. Le moins de voiture possible et un maximum de marche.
Auriez-vous des conseils? Merci d'avance!
Bonjour à tous,
Je m’appel Thomas originaire de lille , j ai 39 ans , je suis en fauteuil roulant et mon challenge est de relier la France à la Thaïlande avec mon T3 vw .
Je suis actuellement en Géorgie, et je m âprete à rejoindre l’iran .
Je souhaite trouver un ou plusieurs véhicules désirant traverser la chine en voiture ou en moto au environ du mois août .
J ai déjà le devis et l’itinéraire ( avec un passage par le Tibet)
L’agence qui s’occupe de cette traversée est gérée par un ami ce qui nous permet plus de liberté.
Je suis également passionné de parapente , je voyage avec mon équipement et bien évidemment il y aura des opportunités pour voler .
Si vous êtes intéressé n’hésitez pas à me contacter.
Au plaisir
Thomas . Instagram : dontstopride FB dontstopride si vous désirez voir quelques photos de mon voyage
Bonne route à tous
Quelqu'un a-t-il traverse en trek un des hauts cols au dessus de Bishkek (probablement Ala Archa) pour rejoindre la vallee de Suusamyr ? Je serais interesse par votre experience. Merci
(si vous etes interesse par un trek independant sac a dos au Kyrgyzstan en aout avec moi, vous pouvez m'envoyer un message prive)
(si vous etes interesse par un trek independant sac a dos au Kyrgyzstan en aout avec moi, vous pouvez m'envoyer un message prive)
Bonjour à tous !
Suite à un voyage en été 2016 de 5 semaines en solo au Kirghizstan je vous fais un petit retour d'expérience !
Pour les amateurs de rando vous serez servis et je vous conseille vivement de vous rendre depuis Koshkor au lac Kul Ukok et qui juste une perle !
Vous pourrez être hébergé en yourte chez les bergers qui y vivent durant la saison estivale.
15 kilomètres à pied depuis Koshkor pour s'y rendre.
Le trek depuis Karakol jusqu'au lac Ala Kul est lui aussi superbe. J'ai fait la boucle jusqu'à Ak Suu. Il faut avoir tout l'équipement pour être autonome car pas de possibilité d'être hébergé en dur sur cette portion.
Pour plus d'infos n'hésitez pas à me contacter ou faire un tour sur mon site où j'ai écrit trois articles sur ce pays avec mes coups de coeur, mes itinéraires de trekking et des infos pratiques avant le départ !
Voici le lien https://lapprentie-voyageuse.com/
Suite à un voyage en été 2016 de 5 semaines en solo au Kirghizstan je vous fais un petit retour d'expérience !
Pour les amateurs de rando vous serez servis et je vous conseille vivement de vous rendre depuis Koshkor au lac Kul Ukok et qui juste une perle !
Vous pourrez être hébergé en yourte chez les bergers qui y vivent durant la saison estivale.
15 kilomètres à pied depuis Koshkor pour s'y rendre.
Le trek depuis Karakol jusqu'au lac Ala Kul est lui aussi superbe. J'ai fait la boucle jusqu'à Ak Suu. Il faut avoir tout l'équipement pour être autonome car pas de possibilité d'être hébergé en dur sur cette portion.
Pour plus d'infos n'hésitez pas à me contacter ou faire un tour sur mon site où j'ai écrit trois articles sur ce pays avec mes coups de coeur, mes itinéraires de trekking et des infos pratiques avant le départ !
Voici le lien https://lapprentie-voyageuse.com/
Bonjour,
Nous envisageons de partir à 2 au Kirghizstan en juillet prochain pour un trek. Je me rends compte à la lecture de différents messages à quel point le Kirghizstan offre une multitude de treks possibles. Cependant, cela nous paraît plus simple d'aller dans le Tian Shan plutôt que dans les montagnes du Pamir. Nous souhaiterions faire un trek d'environ 8 jours en autonomie totale. Nous avons l'habitude de treks en autonomie, hors sentiers et nous apprécions les coins peu fréquentés (je pense par conséquent qu'il est préférable d'éviter Karakol). Auriez-vous une ou des idées d'itinéraires ? Merci de vos suggestions.
Nous envisageons de partir à 2 au Kirghizstan en juillet prochain pour un trek. Je me rends compte à la lecture de différents messages à quel point le Kirghizstan offre une multitude de treks possibles. Cependant, cela nous paraît plus simple d'aller dans le Tian Shan plutôt que dans les montagnes du Pamir. Nous souhaiterions faire un trek d'environ 8 jours en autonomie totale. Nous avons l'habitude de treks en autonomie, hors sentiers et nous apprécions les coins peu fréquentés (je pense par conséquent qu'il est préférable d'éviter Karakol). Auriez-vous une ou des idées d'itinéraires ? Merci de vos suggestions.
Bonjour!
Nous sommes 2, en train de prévoir un trek à cheval avec le CBT de Karakol pour 6/7 jours début août, mais j'ai l'impression que c'est vraiment le point de départ de tous les treks organisés et pas l'idéal pour croiser des kirghizes...
Nous avions sinon pensé à aller d'Eki-Naryn à Bokonbayevo mais les prix du CBT de Naryn ont augmenté depuis l'année dernière.
Nous pensions aller ensuite vers le Song Kul mais plutôt à pieds, et là encore une fois, un peu peur du monde.
Quels sont les itinéraires intéressants pour une semaine à cheval hors des sentiers battus, mais pas trop difficile d'accès depuis Bishkek?
Si quelqu'un est intéressé pour se joindre à nous, c'est possible.
Merci!
Nous sommes 2, en train de prévoir un trek à cheval avec le CBT de Karakol pour 6/7 jours début août, mais j'ai l'impression que c'est vraiment le point de départ de tous les treks organisés et pas l'idéal pour croiser des kirghizes...
Nous avions sinon pensé à aller d'Eki-Naryn à Bokonbayevo mais les prix du CBT de Naryn ont augmenté depuis l'année dernière.
Nous pensions aller ensuite vers le Song Kul mais plutôt à pieds, et là encore une fois, un peu peur du monde.
Quels sont les itinéraires intéressants pour une semaine à cheval hors des sentiers battus, mais pas trop difficile d'accès depuis Bishkek?
Si quelqu'un est intéressé pour se joindre à nous, c'est possible.
Merci!
je pars dans quelques jours au Kyrghyzstan pour 3 mois, et je me demandais si un ou plusieurs d'entre vous aurai envie de me conseiller quelques belles "balades" à faire, à cheval ou à pied dans ces périodes: septembre/octobre/ novembre....et d'apres vous quelles temperatures fait il la nuit?...de plus en plus froid, je m'en doute, mais plus precisement??
c'est pour savoir si par exemple au mois d'octobre une nuit sous la tente est envisageable...et si oui, dans quelles régions??..à propos, j'ai lu qu'on pouvait trouver facilement des tentes à louer avec la cbt, mais quelqu'un aurait il une idée du prix ???
je sais, j'ai trop posé de questions...
mais merci mille fois!!!!
Salut...
Je suis actuellement en Iran ou j'attend mes visas pour l'Asie Centrale.
J'aimerais continuer en roulant, seulement je suis un peu inquiete a l'idee de commencer toute seule ici.
J'ai un contact pour rouler a partir du Kyrghistan, je pense qu'en Asie ce sera plus simple pour evoluer seule.
Maintenant mon probleme est de trouver le materiel, je sais qu'il y a tout ce qu'il faut en Iran, seulement il faudrait que je puisse m'equiper en Ouzbekistan ou au Kyrghistan.
Avez vous des tuyaux, quels sont les possibilitees???
Sachant que j'ai tout a acheter, velo, sac, tente etc.....
Autre solution si il y a ici des cycliste qui prenne la meme direction et avec qui je pourais debuter, qu'ils me contactent. Je serais en Ouzbekistan du 1er juillet au 15, ensuite un mois au Kyrghistan.
J'atend impatiement de vos conseils. A+ Nath
Autre solution si il y a ici des cycliste qui prenne la meme direction et avec qui je pourais debuter, qu'ils me contactent. Je serais en Ouzbekistan du 1er juillet au 15, ensuite un mois au Kyrghistan.
J'atend impatiement de vos conseils. A+ Nath
Bonjour,
Qui a un avis sur ce projet :
Est-ce réaliste ? Quelles randos "faciles" me conseiller ?
Arrivée Ourguentch le 12 juin Ouzbekistan 13 au 15 Khiva et les citadelles du désert 16 au 18 Boukhara 19 au 21 Sentyab et le lac Aydar-Koul 22 au 24 Samarkand 25 au 27 Tachkent et ses environs 28 au 30 Vallée de la Fergana Kirghizstan 1er au 3 Och et vallée d’Alaï (Pamir) 4 au 6 D’Och au lac de Toktogoul 7 au 9 Autour du lac Song-Köl 10 au 12 Au sud du lac Issyk-Koul 13 au 15 Autour de Karakol et Jyrgalan Kazakhstan 16 au 18 Vallées de Karkara et des châteaux 19 au 21 Almaty et ses environs Kirghizstan 22 au 24 Bichkek et ses environs Kazakhstan 25 au 27 Aksou-Jabagly, Turkestan, Chymkent Ouzbekistan Retour Tachkent ; vol le 29
Arrivée Ourguentch le 12 juin Ouzbekistan 13 au 15 Khiva et les citadelles du désert 16 au 18 Boukhara 19 au 21 Sentyab et le lac Aydar-Koul 22 au 24 Samarkand 25 au 27 Tachkent et ses environs 28 au 30 Vallée de la Fergana Kirghizstan 1er au 3 Och et vallée d’Alaï (Pamir) 4 au 6 D’Och au lac de Toktogoul 7 au 9 Autour du lac Song-Köl 10 au 12 Au sud du lac Issyk-Koul 13 au 15 Autour de Karakol et Jyrgalan Kazakhstan 16 au 18 Vallées de Karkara et des châteaux 19 au 21 Almaty et ses environs Kirghizstan 22 au 24 Bichkek et ses environs Kazakhstan 25 au 27 Aksou-Jabagly, Turkestan, Chymkent Ouzbekistan Retour Tachkent ; vol le 29
Bonjour,
Nous avons prévu de partir en couple 14 jours fin mai-début juin et je voudrais savoir si notre itinéraire était réaliste, avoir vos recommendations.
Voici le programme que j'avais en tête:
J1: Arrivée à Bichkek à l'aube - Journée et nuit à Bichkek J2: Route vers Karakol et nuit à Karakol Jour 3 - 4 - 5- 6: trek dans la région d'Issy-Köl Jour 7: Route entre Karakol et Kotchkor - Nuit à Kotchkor Jour 8 & 9: Rando à cheval vers le lac Song Köl avec retour sur Naryn Jour 10: Route de Naryn à Tash Rabat - Eventuellement début de trek ou rando à cheval Jour 11: Trek ou rando à cheval dans région de Chatyr Köl Jour 12: Route retour de Tash Rabat à Naryn ou Kotchkor Jour 13: Route de Kotchkor ou Naryn à Bichkek - Nuit à Bichkek Jour 14: Vol dans la matinée depuis Bichkek
J'ai quelques petites questions par rapport à ce programme:
Est-ce qu'il vous semble raisonnable de faire la route d'une traite entre Bichkek et Karakol? Vu que nous partons tôt en saison, est-ce vous pensez que nous faisons les bons choix de destination pour nos treks/rando à cheval? Je pensais réserver au fur et à mesure du voyage les hébergements/guides/transports en passant par les CBT. Mais je me demandais si ça pouvait être utile de contacter les CBT ou d'autres agences locales à l'avance? Sachant que nous ne ferions pas nos treks en autonomie (manque d'équipement et d'expérience) Mon idée était également de se reposer sur des hébergements en homestays ou yourtes. Faut-il tout de même qu'on prévoit d'emmener une tente? Pour le retour entre Tash Rabat et Bichkek, avez-vous d'autre étapes à recommander qui nous éviteraient de s'arrêter 2 fois dans les mêmes endroits et donc de varier les plaisirs! 😉 Je crois qu'il faut un permis pour la région de Tash Rabat et Chatyr Köl. Faut-il en faire la demande avant d'être dans le pays pour l'avoir à temps? Des treks à recommander en particulier depuis Karakol?
Ca fait beaucoup de questions!!! Donc d'avance merci à ceux qui prendront le temps de répondre!
Nous avons prévu de partir en couple 14 jours fin mai-début juin et je voudrais savoir si notre itinéraire était réaliste, avoir vos recommendations.
Voici le programme que j'avais en tête:
J1: Arrivée à Bichkek à l'aube - Journée et nuit à Bichkek J2: Route vers Karakol et nuit à Karakol Jour 3 - 4 - 5- 6: trek dans la région d'Issy-Köl Jour 7: Route entre Karakol et Kotchkor - Nuit à Kotchkor Jour 8 & 9: Rando à cheval vers le lac Song Köl avec retour sur Naryn Jour 10: Route de Naryn à Tash Rabat - Eventuellement début de trek ou rando à cheval Jour 11: Trek ou rando à cheval dans région de Chatyr Köl Jour 12: Route retour de Tash Rabat à Naryn ou Kotchkor Jour 13: Route de Kotchkor ou Naryn à Bichkek - Nuit à Bichkek Jour 14: Vol dans la matinée depuis Bichkek
J'ai quelques petites questions par rapport à ce programme:
Est-ce qu'il vous semble raisonnable de faire la route d'une traite entre Bichkek et Karakol? Vu que nous partons tôt en saison, est-ce vous pensez que nous faisons les bons choix de destination pour nos treks/rando à cheval? Je pensais réserver au fur et à mesure du voyage les hébergements/guides/transports en passant par les CBT. Mais je me demandais si ça pouvait être utile de contacter les CBT ou d'autres agences locales à l'avance? Sachant que nous ne ferions pas nos treks en autonomie (manque d'équipement et d'expérience) Mon idée était également de se reposer sur des hébergements en homestays ou yourtes. Faut-il tout de même qu'on prévoit d'emmener une tente? Pour le retour entre Tash Rabat et Bichkek, avez-vous d'autre étapes à recommander qui nous éviteraient de s'arrêter 2 fois dans les mêmes endroits et donc de varier les plaisirs! 😉 Je crois qu'il faut un permis pour la région de Tash Rabat et Chatyr Köl. Faut-il en faire la demande avant d'être dans le pays pour l'avoir à temps? Des treks à recommander en particulier depuis Karakol?
Ca fait beaucoup de questions!!! Donc d'avance merci à ceux qui prendront le temps de répondre!
Bonsoir,
J'envisage un voyage au kirghizistan durant l'été 2017, et d'après le guide bradt consacré à ce pays, il semble possible de louer et conduire soi-même un véhicule.
A ce titre, avez vous un agence à me conseiller ?
Auriez-vous déjà testé EVI ? Que l'on peut trouver facilement sur le net (site en russe et en anglais, ouf 😉)
Merci d'avance de vos conseils avisés
Vincent
Merci d'avance de vos conseils avisés
Vincent









