Discussions similar to: Festival Sziget Hongrie 6 13 août 2012
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Road trip en Europe de l'Est pour rejoindre le festival Sziget en Hongrie
Bonjour tous le monde,

Voila on a prevu a 4 de se faire un petit road trip de 5000 km en europe de l est afin de rejoindre le festival Sziget

on partirai le 27/07 au soir pour rejoindre le sziget qui est du 6 au 13 aout. soit 9 jours pour y aller en passant par bruxelle/amsterdam/berlin/prague/vienne pour arriver a budapest.

http://g.co/maps/fc5n3

et au retour on passerais par zagreb/lubljana/venise/milan et retour a rennes.

Donc si du monde pourrais me conseiller des trucs a voir absolument, des auberges de jeunesses, (eventuellement des villes a zapper ou a rajouter).... ou seulement des conseils!

Je prend tout !!

Merci, Nicolas C.
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Petit témoignage sur Budapest
Après avoir passé une semaine avec des amies à Budapest, j'ai pensé que notre expérience pourrait être utile à d'autres. D'où ce petit post :

- Petite mise en place : parties à 5, nous avions décidé de louer un appart à Pest (Budapest est une ville en deux morceaux, Buda et Pest) pas loin de l'opéra, dans la rue Kiraly. L'appart était très bien situé et nous a permis de nous promener facilement dans la ville et même en dehors.

La monnaie de la Hongrie est le Forrint : 1€=175Ft environ sachant qu'un verre de vin coûte 500 Ft, l'entrée des bains, 2800 (tarif étudiant)... Budapest n'est pas une capitale très chère.

- Conseils : le système de métro et de train de banlieues peut-être un peu perturbant au départ et les oublis coûtent cher : après être montées dans un tram en espérant pouvoir y acheter des billets, nous avons payé 6000 Ft par personne d'amende (ce qui fait cher le billet quand même !!!). Il est donc fortement déconseillé de frauder ;-) Les ticket oranges ne sont valables que dans Budapest. Dès qu'on sort de la ville avec un train de banlieue, il faut acheter un billet pour la destination choisie. Il faut savoir que les deux tickets se complètent sur le trajet : si on peut acheter un billet direct budapest - Godollo (par exemple) il coute beaucoup moins cher d'acheter des billets de métro (oranges) pour la partie du trajet qui concerne Budapest et un ticket pour le reste.

testez les pâtisseries hongroises : ceux qui aiment les gâteaux à étages seront servis ;-) A part ça les végétariens risquent de souffrir un peu pendant leur séjour mais s'ils sont près à faire des exceptions, il y a de très bonnes viandes... Je dois admettre que les fruits et les légumes me manquaient un peu ;-)

le tarif étudiant est très intéressant (moitié prix à l'opéra par exemple). On en a profité toute la semaine sans avoir à montrer nos carte mais il est quand même conseillé de les avoir.

- Sorties et lieux sympa on est allé deux soirs au Di Vino qui est sur la place de la Basilique Saint Etienne (à Pest) : on y trouve de nombreux vins à des prix très raisonnable (500 Ft le verre environ). Les conseils pour tester les vins hongrois sont très bons ;-)

L'instant est une sorte de boîte de nuit avec entrée gratuite sur plusieurs étage et dans plusieurs salles : tous les styles de musique y sont présents, et il y a même des salles plus calmes si on préfère discuter ; beaucoup de touristes et vin très mauvais mais excellente ambiance.

Le restaurant Nosztalgia (dans une rue toute proche de la Basilique Saint Etienne : 1051 Budapest, Oktober 6. u. 5) propose -50% pour les repas du midi avec des plats typiquement hongrois : c'est délicieux !!! A tester : le tokaji (vin liquoreux qu'on boit généralement en dessert).

Les bains et thermes bien sur : les prix varient selon les lieux (les bains Gellert étant je pense les plus cher). Nous avons essayé les bains Lukacs (Frankel Leó utca 25-29 à Buda) : personnel très sympa, sauna, piscine à 38°, à 24°... Très bon moment.

Le parc Gellert ; vue magnifique sur tout Budapest. Montée fatigante mais ça vaut le coup !!!

Le parlement : la visite dure entre 30 et 45 min... On aurait aimé plus de détails sur la vie politique mais c'est pas facile en aussi peu de temps. L'intérieur est magnifique.

L'opéra : 1h de visite environ... soyez indulgent avec les guides, il n'y a que deux visites dans la journée (15h et 16h) ce qui fait qu'il y a beaucoup de monde, c'est difficile à gérer : on a vaguement l'impression de céder à ses instincts moutonnier mais enfin ça vaut le coup ! La visite est riche de détails sur la création de l'opéra, sur Sissi... Quelques détails en plus sur la musique, les opéras auraient été apprécié...

La synagogue (Pest) : magnifique + musée...

Le palais royal : il abrite des musées (Buda)

L'Eglise Saint Mathias : magnifique... (Buda)

Godollo : à environ 40min de Budapest en métro et train, on y trouve le chateau de Sissi. Très joli, la visite vaut le coup !!!

Sztendre : à environ 40 min de Budapest : ce village est au bord du Danube. Un peu trop touristique à notre gout mais le village est très beau. Inutile cependant de se laisser attraper par les nombreuses boutiques qui ne sont là que pour les touristes et sont donc très chères.

Enfin les gens (qui sont charmants), les rues (tellement différentes entre Buda et Pest) : se promener dans la rue est un plaisir !

Voilà vite fait un aperçu. Nous ne sommes resté qu'une semaine et il y aurait bien d'autres choses à voir et à faire...
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Hongrie en camping-car en juillet 2005
Bonjour,

Nous souhaitons aller en hongrie en juillet 2005 en camping-car. Qui a déjà fait ce voyage et peut nous en parler?

Merci d'avance pour toutes les infos que vous pourrez-nous transmettre.
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Quelques jours sur Budapest: avis sur le programme de visites
Bonjour,

Je vais partir bientôt sur Budapest, pour le Szigetfestival et pour visiter la ville. J'ai préparé mes quelques jours sur la ville avec les infos trouvés sur le net et le bouquin "un grand week end à Budapest" édité chez hachette. Il me reste quelques questions :

- je serai seul. A quel heure est il mieux que je sois rentré ? l'auberge de jeunesse ou je descend est dans le quartier des opéras (près du métro Oktogon). - en ai je trop mis à faire par jour ? (pas assez me gène moins, on trouve toujours sur place !) , est ce bien réparti ?

J'ai noté le programme en coin. Visite de quartier, plus que visite de musée, plus les lieux incontournables (comme la grande synagogue, le parlement)

Merci.

Vendredi 7 août 14 h Aéroport. Auberge de jeunesse – Arrêt métro « Oktogon » jaune

métro « Ferenceik Tere » bleu

- Promenade coin n°3 (Gellérthegy) - Promenade coin n°6 (Belváros) Samedi 8 août Promenade coin n°1 & 2 ( Palais Royal, quartier du château, bastion des pécheurs) Ludwig Museum expo Cappa à partir de 10h. Dimanche 9 août promenade coin n° 7 (Parlement) promenade coin n°11 ( quartier juif) 19-20h Soirée pré-sziget. Lundi 10 août

matin : plantage tente (10h) promenade coin n°10 (place des héros...) + bains Széchenyi Mardi 11 au dimanche 16 août

Sziget festival + Bain.

Lundi 17 août

Bains Rudas ligne de tram n°2 Promenade coin n°8. (quartier des théâtres). Mardi 18 août

Avion
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Tour d'Europe centrale
Bonjour à tous, Voilà j'aimerai partir faire un tour en Europe Central cet été au mois d'Aout. Je pense que je m'y prends tôt mais autant commencer à y réfléchir maintenant. J'aimerai donc visiter avec un de mes amis la République Tchèque, l'Autriche et la Hongrie, voire si possible la Pologne. Je partirai pour tout le mois d'Aout donc 31 jours environ et je peux raccourcir comme prolonger le séjour bien évidemment. Je veux donc un voyage pour découvrir culturellement ces pays. J'envisage le coach surfing, l'auberge de jeunesse et le camping. Je suis juste perdu pour faire mon itinéraire notamment du fait que je devrais être à Budapest du 11 au 18 Août pour un festival de musique. C'est la seule "obligation" et "contrainte" pour faire le plan de ce voyage. Ma question est donc dois-je commencer par l’Autriche (Vienne + court séjour à Bratislava) pour enfin aller à Budapest et rejoindre la République Tchèque ensuite ? Combien de temps rester dans chaque pays du coup? Entre Budapest et la République tchèque, puis-je passer quelques jours à Cracovie ? Dois je passer par un autre pays ?

Comme vous pouvez le voir je suis un peu perdu pour les trajets. Nous voulons essayer de faire à la fois une visite des villes (capitales) mais aussi si possible aller faire des randonnées, voir les lacs etc.. Je me fixe un budget entre 800 et 1200 euros en restant large. Je commence à peine mes recherches. Si vous avez le moindre conseil pour ce voyage je vous remercie de m'aider et de me donner plus d'informations.

Mes amitiés,

Max
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Quel quartier pour se loger à Budapest?
bonjour je souhaiterais avoir des conseils en matière d'hébergement pour une semaine à Budapest il y a plusieurs arrondissements que conseillez vous pour être à proximité des sites à visiter et des moyens de transports ? Plutôt un quartier calme et sécure il y a beaucoup d'auberge de jeunesse mais ce serait plutôt soit une chambre d'hôte type airbnb soit un studio qui serait plus dans mes critères si vous avez des adresses sachant que mon budget est de 50e par nuit à 2 environ

Autres questions est ce que la Budapest card est intéressante si on ne fait que le parlement, quelques églises (je ne sais pas si elles sont comprises) une croisière sur le danube et on utilise les transports en commun ?

si vous avez aussi des conseils de visites en dehors des sentiers battus connus je suis preneuse merci d'avance
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Sziget festival 2007 à Budapest en Hongrie
Bonjours à tous !

Je lance une discussion sur le sziget festival 2007 qui se déroulera du 8 au 15 aout 2007 à Budapest . Pour ma part je vais aller découvrir ce festival pour la première fois, mon billet d'avion étant reservé je pars de Nice avec skyeurope pour 15 jours du 4 au 21 aout pour aller visité la Hongrie .

Donc si vous avez déjà fait le sziget ou si vous comptez y aller, apporter vos commentaires, anecdotes ... ou si vous connaissez bien le pays, que vous habitez peut être là bas, toutes les informations, bons plans concernant la Hongrie et sa capitale sont les bienvenues 😉 !!!
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Sziget 2014: apéro camping (camping français) ou camping normal?
Bonjour à tous, Je pars avec un cousin en Hongrie pour assister au festival sziget. Nous avons déjà pris les tickets avec l'amélioration "apéro camping". Toutefoisje me demande si l apéro camping vaut vraiment le coup (60€ de plus), un de nos but étant de rencontrer le plus de monde possible et notemmment , voire surtout des étrangers. Voici mon dilemne: Apéro camping: meilleures douches, meilleurs sanitaires, ambiance française (je ne sais pas ce que ça vaut) je ne sais pas non plus si les gens extérieurs à l apéro camping peuvent y avoir accès

Camping normal: rencontre de plus d'étrangers, prix moins cher, possibilité de planter sa tente n'importe où sur le festival.

Comme je l'ai dit j'ai deja pris les tickets apéro camping mais les revendre ne serait pas difficile. J'hésite donc fortement entre les deux options. Est ce que l'un d'entre vous est déjà allé à Sziget? Pouvez vous vous renseigner? Je vous remercie d'avance.
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stop pour aller au Danemark et en Hongrie
je compte partir seul d'ici deux mois en stop pour les cueillettes (d'ailleurs je suis pas trop renseigner a mon avis faut aller voir sur place) au danmark puis aller au festival de sziget (hongrie). Pour ce qui l'aurait déjà fait, pourriez vous me renseigner??

Ca m'aiderai beaucoup
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Festival sziget à Budapest (10/17 août)
Hello au peuple!

J'ai entendu à la radio parler d'un festival, celui de Budapest qui a lieu du 10 août au 17 août. Sziget festival. Je trouve leur site, il l'annonce comme le plus grand festival d'Europe. Jette un coup au progamme. Wahou.

Au fait, je voudrais connaître votre avis du a cette expérience. Si vous avez eu l'occasion d'aller à ce festival comme c'était? l'ambiance? cela vaut-il de se déplacer, de taxer pour le billet et le voyage? ..... Est-il autant grandiose? En comparaison à d'autres festivals comment?

Parce que là, je craque. Plus qu'a trouvé des amis qui voudront m'accompagner dans ces dates, ou plutôt me rejoindre vu que j'ai prévu de passer ces vacances en Europe de l'Est.

Bye et à bientôt! Je vous souhaite à tous de fabuleuses aventures!!!!
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Camping ou hostel à Budapest?
Bonjour!

Nous partons faire un tour dans l'est la semaine prochaine à bord de notre petite voiture. Nous sommes trois et nous cherchons à nous voyager le moins cher possible. J'essaie de trouver des endroits ou dormir à Budapest, et sur internet on trouve de tout et de rien! Il semblerait qu'il n'y ait qu'un camping en ville... et qui pratique des prix un peu au dessus de ce que nous imaginions! (10 euros l'emplacement de tente, 13 euros pour la voiture et ensuite 5 par personne ce qui est normal) J'ai déja fait un tour à Buda il y a 2 ans et j'avais dormi dans une petite auberge pas cher du tout, mais avec internet, c'est devenu un joyeux bazar pour retrouver les bonne adresse! d'autant plus que l'on va se retrouver au moment du festival sziget... Si vous avez des idées, je suis tout ouïe! Merci
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10 jours à Budapest: bilan
Retour sur mes 10jours passés à Budapest, en espérant donner des pistes pour certains. Arrivée le 24/12 en fin de journée, 1ère erreur mais surtout merci aux conditions météo qui nous ont offerts leurs 2h de retard en guise de cadeau. Bref, surtout pour préciser que le 24, TOUT s'arrête et ce jusqu'au 26 voir 27/12.

Nous souhaitions prendre le bus+métro et avons finalement opté pour le shuttle partagé. Pour aller dans le centre vers la Basilique, 15€ pour 2, le prix est le même, que vous soyez 1-2-3… Le taxi était plus cher 20 ou 25€, je ne sais plus... Vous pouvez payer par carte pour le shuttle donc ne changez surtout pas vos euros au change de l'aéroport, une pure arnaque. 1€= 230 forints. En ville? 295forints. Ou changez le strict minimum. Si vous souhaitez prendre le bus qui vous emmène au terminus du métro pour rejoindre le centre, il est possible d'acheter son ticket de bus au comptoir-tourisme, le comptoir du shuttle est à droite de ce dernier, une fois vos bagages récupérés et juste avant de sortir de l'aéroport. Si vous achetez votre billet au conducteur, c'est plus cher. Bref. Niveau transport, nous nous sommes cantonnés au carnet de 10tickets (le ticket revient donc à 300) car nous avons beaucoup marché. Si vous prenez le bus puis métro, c'est un ticket pour chaque moyen de transport. Donc pour le retour vers l'aéroport en métro+bus, nous avions gardé 2tickets chacun. Ah et poinçonnez bien votre ticket. Même si le contrôleur vous regarde faire, il vérifiera et ils sont absolument partout !!

Le 24-25-26, les rues de Budapest étaient désertiques de jour comme de nuit, pas un change d'ouvert, restos… sauf si vous tombez par magie sur l'un des marchés de Noël qui était d'ailleurs le seul d'entièrement ouvert avant la réouverture des autres, donc foncez à celui de Deak Ferenc. Nous avions trouvé également le seul change d'ouvert dans cette même rue. Pour le reste du voyage, nous avons changé nos euros sur Deak Ferenc Ter, le change le plus proche du resto "Hachapuri". Nous n'avons pas trouvé meilleur taux durant notre séjour. Il est possible de payer en euro mais inutile de vous expliquer pourquoi je le déconseillerai à tout le monde, idem pour les retraits. Par contre le paiement CB, pour notre part, la commission était vraiment minime.

Niveau logement, nous avions opté pour une location d'appart. 25€ la nuit pour 2 dans un 50metre carrés près de la Basilique, pas de quoi exploser le budget. Il existe beaucoup de supermarchés style Spar, CBA et beaucoup d'épiceries ouvertes H24 donc aucun soucis de ce côté là. Des rayons de salami, de pâtés et saucisses à perte de vue mais question poisson, j'ai pour ma part dû me contenter de rollmops car pas moyen de trouver un rayon poisson. Ah si, au grand marché couvert, j'en reparlerai… ;)

Au final nous n'avons que très peu visité et beaucoup vécu la vie hongroise. 5heures de marche par jour nous ont permis de découvrir des lieux oubliés de tout guide touristique. Pour les bains, je n'ai pas testé, mon ami oui. C'est à faire c'est sûr. Beaucoup vont aux bains Gellert, les hongrois conseillent plutôt les Rudas et l'immense Szechenyi, c'est selon… Nous avons tout de même visité la Basilique, c'est véritablement Versailles, c'est très vraiment très beau. Nous sommes tombés aussi par hasard sur Parisi Udvar…, une galerie marchande encore ouverte au public mais à l'abandon et sans vie et pourtant, plongée dans le noir, elle est juste sublime. Et bien évidemment un petit tour à l'Opéra, ça va de soit. Nous sommes entrés également au Four Seasons (Palais Gresham), sublime; avons arpenté à plusieurs reprises le pont de chaines et le Liberty, fait le quartier du Château… Une heure avant la tombée de la nuit, nous nous sommes rendus en métro au Bastion des Pêcheurs, la vue sur le Parlement en sortant du métro est à voir. Ensuite il vous faudra grimper mais pour les moins vaillants, il existe des bus, pas de panique. La vue depuis le Bastion est superbe mais c'est véritablement Disney Land, des foules et des foules et des foules qui défilent, c'est vite barbant, ce fut notre seul cohue touristique heureusement. Vous pourrez en profiter pour visiter l'église St-Matyas juste derrière (l'entrée est payante). Au niveau des restos, il faut ajouter 10% minimum pour les tips mais c'est souvent inclus à la note et mentionné donc regardez bien. Je déconseille d'ailleurs d'aller chez Gundel, probablement un de mes pires souvenirs de tout mes voyages réunis. Des gens hautains, un service de tortue, une note incluant le pourboire et où l'on ne vous rend pas la monnaie, des crêpes… ah les crêpes à la Gundel. Vous voyez une crêpe? Vous la mettez dans un micro-ondes et voilà, c'est pareil. Le chocolat chaud? de l'eau. Sans parler du jus de fruit 1er prix. A-TROCE !! Oubliez, vraiment. Des salons de thés, des restos à tomber, il en existe un paquet, passez voter chemin. Par contre… combien de goulasch et de champignons farcis, de viandes au paprika, de soupe de saucisses, d'ischler, de pâtisseries, de chocolat chaud. Ahlala, des fois l'hiver à bon dos car le moindre arrêt pour se réchauffer un peu se transforme vite en orgie gargantuesque vu les prix riquiqui. Et pour les mordus de goulasch, ramenez en France la crème de goulasch vendue en tube dans les supermarchés. Un exemple? 1100 à 1400 un bon goulasch / 700 pour des légumes saumurés au marché / 160 à 300 la part de gâteau / 70 la petite bouteille d'eau / 1000 le chocolat chaud à tomber (marché de Noël avec tasse offerte) / 250 l'apple pie Mac Do (ah oui désolée, faut bien faire des entorses) / 350 le macchiato. Ah oui mon autre déception fût pour le marché aux Puces dans Varosliget. L'entrée est payante (150 forint) mais ce n'est pas du tout le problème. Le problème est d'y aller véritablement habillé en pouilleux car il est clair que vu les prix annoncés, ça sentait juste l'arnaque quand les prix n'étaient pas affichés. L'anglais est parfois peu maîtrisé et si vous tentez comme moi de sortir les quelques phrases apprises en hongrois, les gens vous parlent illico dans leur langue et là, accrochez vous pour répondre ;) J'ai d'ailleurs remarqué que peu de Français étaient présents à Budapest, ce que m'a d'ailleurs confirmé un hongrois parlant parfaitement le français. Beaucoup d'Allemands et d'Italiens. Et des tonnes de restos italiens et japonais. Pour en revenir au marché aux Puces: 15€ une boite en fer rouillé qui en couterait 2€. 25€ un objectif en mauvais état qui en couterait 15€ en réalité. Achetez donc quand le prix est affiché ou bataillez mais est-ce bien utile? Et pourtant aucun signe extérieur de richesse, vraiment, un sac à dos, un blouson et basta. Pas de bagouzes, de Vuitton à l'horizon, rien, nada. Très déçue, moi qui aime faire le plein de souvenirs aux marchés aux puces lors de mes voyages, là pour le coup… Il en existe sinon un très grand mais loin du centre et du métro. Mais nous n'avions pas assez de temps.

Sinon pour le 31, pas de feux d'artifices. Les gens se retrouvent et dansent sur les grandes places et près du Danube, ils tirent eux-même leurs propres feux un peu partout dans la ville.

Concernant le grand marché couvert, il est préférable d'y acheter ses souvenirs car en ville, c'est plus cher. A l'étage vous avez les souvenirs et les vendeurs de soupes/saucisses & co mais ça ne vaut vraiment pas un resto. Pour 2€ de plus, le choix est vite vu. Au rdc, vous trouverez tout ce qui est paprika & co + saucisses, légumes, viandes… Et au sous-sol… ah et bien allez-y mais clairement pas pour y acheter du poisson, des légumes saumurés par contre oui. Mais c'est comme le paprika, ça pique (ça arrache oui !!) ou pas, donc demandez conseil.

Pour les restos: j'ai particulièrement aimé Tukory Etterem, vraiment très bon, nous y sommes allés 2fois. Le goulasch de chez Kiado Kocsma . Les langos ne nous ont pas fait envie, par contre les pâtisseries… C'est assez simple, les premiers jours nous ont été fatales. A la diète au retour. Goutez les Makos Retes (=strudel) au pavot de chez Retes Haz, une découverte, un délice !! Ruszwurm est aussi pas mal mais très touristique puisque derrière le Bastion des Pêcheurs. Et pour les bars, il y en a beaucoup mais allez vers les Ruins Bar (l'Instant / Szimpla kert…)

Pour résumer et pour ceux qui hésiteraient peut-être avec Prague. J'ai préféré la vie à Budapest et le tourisme à Prague. J'y étais également restée 10jours et j'avais énormément visité, il y avait beaucoup de sites touristiques. A Budapest, la vie est plus simple, moins chère certes mais plus détendue, plus calme. En période de fêtes et pour 2, sans nous priver, nous avons dépensé 400€ sur 10jours + 250€ en logement + le billet d'avion bien sûr. La cartouche de cigarettes est à 27€ pour ceux qui souhaiteraient entretenir leur cancer. Nous avons failli dévaliser le duty free pour au final courir à la porte d'embarquement les mains vides. Voilà voilà. Alors un conseil, allez-y !! Et ramenez-moi des ischlers à 50centimes dans vos valises please ;)
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Appartement durant le Sziget Festival à Budapest?
oy,

2eme sejour sur budapest, premier sejour durant le sgizet festoch...debut aout 2011 entrain de rechercher un logement, voudrais bien un appart, pour une ou deux personnes, assez bien situe au "centre"(?) de pest mais avec une liaison transport en commun sur le festoch...le camping en festival j'ai trop donne...et je veux profiter de cette merveilleuse ville durant mon sejour. tres grand maxi 40€/nuit, un coin balcon pour fumer ma clop et si possible un quartier avec epicerie/bar/resto... voilou le truc qui me botterait bien... mon preums sejour a budapest avait ete telement top...que j'ai trop envie de reussir ce retour festif

kenavo et bonne annee au forum
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Train pour aller au Sziget Festival à Budapest
salut a tous!!

voilà je cherche à savoir le prix d'un billet de train pour allé de geneve à budapest au alentours du 10, 11 aout. comma vous l'auraez sans doute deviné c'est pour allé au sziget. voilà je vous remercie déjà et si vous avez d'autres plan plus sympa, moins cher... pour y allé je suis preneur n'hésitez pas. a plus
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Transport du centre-ville de Budapest à Sziget
Bonjour, je compte me rendre à Budapest pour le Sziget festival qui se situe sur l'ile d'Obudai, je logerais proche de l'opera et donc aurai besoin de prendre les transports en commun afin de me rendre sur l'ile, j'aurai aimé savoir quelle transport prendre(tram, metro, bus) prendre afin de me rendre le plus facilement et le plus rapidement possible (j'ai recherché sur internet des plan détaillé des transports mais je n'y comprend absolument rien du tout). Merci de votre réponse.
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Sziget 2015 à Budapest
Bonjour à tous, j'envisage d'aller au festvial Sziget cet été avec des amis, mais étant étudiants notre budget est assez serrer ! J'aimerais avoir votre avis sur le site novo travel qui propose une offre pour 450 (au départ de nantes) Est-ce valable, sachant que les billets du festival coûtent 230€. J'ai lu pas mal d'avis négatif sur novo travel, est-ce vraiment un site fiable ?? Sinon question avion les billets coûtent environ 250€ depuis nantes, mais 130€ depuis Beauvais, mais le problème c'est qu'il faut aller jusque labas ... Est-ce que prendre des billets d'avion, un ou 2 mois à l'avance serra plus rentable ou vaut-il mieux les prendre rapidement ?

J'aurais aimer savoir quel budget prévoir une sur place ? Nous comptons bien évidement profitez pour visiter la ville, mais aussi profitez du festival (alcool, nouriturre, animation etc ...)
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Budapest: lieu de sortie nocturne?
Bonjour, je me rends au Sziget festival de Budapest du 10 au 13 août. Pourriez-vous m'indiquer des lieux de sortie sympa la nuit ? par sympa j'entends pas la méga-discothèque mais plutôt un bar/taverne par exemple où les gens dansent après avoir bu un verre ou manger...ou des endroits où l'on peut recnontrer des filles hongroises qui ne sont pas des "pros" non plus 😉 Sur ce forum, on a déjà mentionné Mokkacuka (Obuda) et Corviteto

Merci pour vos renseignements.
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"Coude du Danube" au départ de Budapest?
oy

pour mon 4eme sejour a budapest pour le sziget festival je souhaiterais sortir un peu de cette magnifique cite que je commence a bien connaitre et "explorer" le "coude du danube" sur une journee en transport en commun, le train ou le bus je pense...les visites avec les tour operators n'etant pas trop mon truc...

questions

sur une journee szentendre ca le fait je pense, estergom par contre ? quitte a choisir entre les 2 vous me conseilleriez ? si quelqu'un l'a fait en transport en commun facile ? peut etre des ferry non tour operators pour cet itineraire ( rien trouve sur le net ) ?

voilou voilou

merci
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Recherche guide francophone pour visiter Vienne, Budapest et Prague
Nous visiterons Vienne, Budapest et Prague en septembre 2013 et nous sommes à la recherche de guide francophone qui offre des itinéraires semi-privés (4 à 8 personnes) pour nous faire connaître les principaux attraits de ces villes. La plupart des sites que nous avons trouvés offrent des tours privés d'une demi-journée à 150 euros.

Avez-vous déjà fait appel à ces guides?

Existe-t-il des sites qui pourraient nous aider?

Merci pour votre aide.
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Partir seule 2 semaines: 1 semaine en Hongrie et un pays avoisinant
Bonsoir à tous! :)

Je m'appelle Emilie et j'ai 25 ans!

Je sollicite votre aide (^^) car je souhaite partir seule 2 semaines en Aout (dans un budget raisonnable et en mode couchsurfing et auberge de jeunesse) 1 semaine en Hongrie. J'envisageais de partir 1 semaine après dans un pays voisin mais je ne sais lequel choisir...

Quel pays avoisinant me conseillerez vous? Ne connaissant pas les pays scandinaves, je préfère marcher aux conseils avisés de personnes ayant déjà eu l'occasion de visiter ces pays... :)

Je pensais partir 2 semaines et faire l'aller et le retour via l'aéroport de Budapest.

Merci pour votre aide :)

Bonne soirée!
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Salles de concert à Budapest
Bonjour, Je m'adresse essentiellement aux personnes connaissant bien Budapest car je recherche des salles de concert. Et pouvant difficilement me faire une idée sur les salles des réseaux de billetterie, n'y ayant jamais mis les pieds (d'ailleurs si vous avez de bons sites web je suis preneuse). Bref, je recherche des lieux hongrois grand public identiques à La Cigale/ la Flèche d'Or/ Le Nouveau Casino. Et des lieux où il n'y a pas forcément de billetterie, type La Bellevilloise, le Bus Palladium... Merci d'avance pour vos bons tuyaux.
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Spectacle folklorique à Budapest
Bonjour, Je pars en août en Hongrie et souhaite assister à un spectacle folklorique à Budapest. J'ai trouvé le site de réservation mais j'ai vu qu'il existait plusieurs troupes. Je souhaite aussi savoir où se situent les salles de spectacle. Est- ce que quelqu'un a déjà participé à ce type de spectacle? Si oui, quelle troupe me conseillez vous? Et à quelle adresse se situent les salles? Merci d'avance pour vos réponses, Val
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Cherche appart-hôtel à Budapest début octobre
Bonjour pour des soins dentaires, je vais passer 8 jours à Budapest début octobre. Je cherche donc un appart hôtel de qualité correcte et pas trop cher. Merci de vos tuyaux Au fait comment est le temps la bas début octobre? Merci d avance
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Quel bain et massage choisir en Hongrie?
Je suis à Budapest présentement et j’aimerais savoir quel bain choisir? J’aimerais aussi avoir un massage également. Bain mixte car je suis avec mon conjoint.

Vos suggestions?? Didi
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Bains à Budapest?
en couple , quels sont les thermes de Budapest que nous pouvons faire moi et moi epouse ensemble. nous serons à Budapest la semaine prochaine si vous avez des conseils pour visiter cette ville , nous sommes preneurs
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Improvisation Nomade (2) (Italie-Slovénie-Hongrie-Slovaquie)
Laisser l’hiver dehors.

Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.

Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther

Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !

Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…

Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.

Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
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