PROLOGUE
Cinquante mâles indiens debout, à deux mètres, les yeux fixés sur nous. Nous, c’est deux jolies filles bien blanches assises par terre contre les sacs au bord de la route, et moi. Et puis un croisement, un ou deux bouibouis crasseux, quelques cactus et le désert à perte de vue. Silence. Une boutade en ourdou laisse éclater de rire tous les joyeux compères indiens, musulmans et camionneurs. Rien que ça. Bon alors, qu’est ce qui s’est passé ? Qu’est ce que je fous là ? Je me lève. On fait moins les malins, bande de nains. Mais ils sont beaucoup quand même. Je pars. Verrai ce qui se passera avec les filles. Vais au bouiboui boire un tchaï, un thé au lait avec des épices. Jette un œil de côté pour regarder ce rare spectacle : une bande de frustrés, et sûrement puceaux la plupart, avec deux Occidentales – et leur triste réputation, nous y reviendrons – perdues dans le désert. Le cercle se resserre autour des filles. Se resserre encore. Bientôt, elles disparaîtront. M’en fous un peu. Les connais à peine. Je ne les vois plus. Un instant. Un instant seulement avant un cri très fort. Un cri de femme, strident, enragé. Un cri terrible. Et, comme un départ de course : une bande de trous du cul qui se sauve en courant dans tous les sens. Une des filles s’est levée. C’est elle qui a crié. Un des mâles a osé toucher ses cheveux, elle lui a mis une grosse tarte dans la gueule. Du moins, elle aurait bien voulu mais ils sont partis trop vite. Au loin, ils rient. Ils pleurent de rire même car ils ont eu peur ces nigauds. C’est les nerfs en quelque sorte. Ils restent à distance maintenant. À dix mètres, le cercle se reforme. Ils attendent. Les filles n’ont pas l’air angoissé. Juste méfiantes. Le gars du bouiboui parle quelques mots d’anglais. On rigole ensemble de la situation. Cinq mètres, le cercle se rapproche. Ça va recommencer. Mais là, ça va m’agacer, je vais y aller ! J’y vais. Trop tard. Le bus arrive en klaxonnant. Il n’y a plus de place dedans. Monte sur le toit. Démarre. C’est parti ! Mais où on va au fait ?
« La vérité, c’est qu’on ne sait nommer ce qui nous pousse. Lorsque le désir résiste aux premières atteintes du bon sens, on lui cherche des raisons. Et on en trouve qui ne valent rien. Un voyage se passe de motif. Il ne tarde pas à prouver qu’il se suffit à lui-même. On croit qu’on va faire un voyage mais bientôt, c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait… »
Nicolas Bouvier
Les Saints de Glace
Premiers jours de mai 2004, à la gare de Poitiers. Par la fenêtre de la micheline, quelques amis et famille nous font coucou tristement. Il fait beau et chaud même si mamie a dit que les Saints de glace n’étaient pas encore passés. C’est quoi les Saints de glace ? Trop tard pour lui demander.
Limoges… Déjà perdus ! Dans l’allée du bus, le sac ne passe pas. Obligés de rester debout. L’impression d’être regardés… Peut-être trompés de bus… Où est la carte ? On descend à Ambazac. À la sortie du village, devant notre pouce tendu, une voiture s’arrête, toute petite et déjà surchargée. Le monsieur tasse nos sacs dans le coffre. Ça ne ferme pas, forcément, alors il force, il force et le pare brise se bombe dangereusement. La femme crie : « Arrête, tu vas tout casser ». Le coffre restera ouvert. Merci messieurs-dames, on descend là. Si, si c’est là, merci beaucoup. Saint-Laurent-les-Églises, hameau de quelques vieilles âmes. Pourquoi là ? Le petit trait rouge, tu le vois. Ça veut dire que c’est le bon chemin. Celui qui traverse la France de la côte Atlantique à l’Italie. Le Gr4. Il passe ici. Et on va par là. Vers le sud. Par contre, aide-moi à mettre le sac sur mon dos parce que, là, je vais me casser les reins autrement. Et nous voilà qu’on disparaît derrière les arbres et les collines avec nos petites jambes, bien décidés à ne jamais s’arrêter avant d’être loin. Très loin. Peut-être pas, remarque. Mais peut être que si, quand même, enfin on verra bien !
Nous, c’est Daoud et moi, deux jeunes de 25 ans, un peu perdus sans doute, sans trop d’ambitions non plus, à part foutre le camp. Quitter le travail, les appartements, les amis, la famille et puis tout le reste. Tout. On part à l’aventure. Par les chemins de randonnée pour quitter la France. À l’étranger, on verra. Déjà, il faut partir, prendre la route. Ne pas réfléchir. Un voyage se passe de motif comme on l’a lu plus haut. On aura au moins fait ça dans notre vie. On aura voyagé, on aura été libre…
Avant la nuit, un petit coin pour camper se présente. Ça ne manque pas dans cette campagne. Petit feu dans la nature. Petite soirée dans la brise légère. Temps clair et doux, parfait en toile de tente. Nous voilà heureux.
Le lendemain est pluvieux et froid. Sans nous décourager, nous marchons à travers les forêts, les collines, les villages. – Eh, Daoud, ça va pas là, c’est dur, j’ai mal, je suis mort. C’est fatigant de marcher. On aurait pu prendre un vélo ou un cheval ou même un âne, quelque chose quoi. Parce que rien que la France, il y a au moins, pouf, tout ça quoi !
– T’occupe pas de la marque du vélo, pédale, il m’dit.
Et avec le sourire. Les épaules lacérées. La sueur salée qui pique les yeux et qui coule sous le k-way glacé. Les chaussures qui se font aux pieds. Les pieds qui se font aux chaussures. Je ne sais pas mais ça fait mal. À midi, nous dégustons un sandwich rillettes dans une cave où pourrissent des navets en décomposition. Le seul endroit où il ne pleut pas. Les mains fermées sur notre petite tasse de thé brûlante, nous ne rigolons plus. Très vite, la sueur refroidit sous les vêtements et nous devons repartir. Le soir, le vent se lève, le froid devient glacial. Nous grelottons dans la fumée du feu puis dans notre duvet d’été où le vent s’engouffre ! Des frissons me remontent des orteils jusqu’aux cheveux par vagues. Mourir de froid doit être la chose la plus atroce. Mais je suis si fatigué que je finis par m’endormir. Dans la nuit, le froid s’empare de moi et me fait délirer. Je mêle mes cris à ceux de la forêt, et à celui sinistre, du vent dans la toile de tente. Tôt le matin, je me lève pour remuer mes membres gelés. Il a neigé.
Dis-moi Daoud, les Saints de glace, ce ne serait pas une période de… Il est déjà parti. Le chemin est une ornière pleine d’eau, de boue et de glaise. Il monte. Chaque pas est un effort. Le souffle est court. Courbé sous mon sac, je n’apprécie guère le paysage. Je m’entends pousser des petits gémissements. Comment puis-je résister encore ? Chaque seconde, je rêve de balancer mon sac dans le fossé. Et dire que c’était mon idée... Enfin, nous débouchons dans un petit village. Dormir abrités ce soir. C’est tout ce que nous voulons. Prendre une douche. Jeter les sacs. Mais il n’y a rien dans ce village. On nous dit de marcher encore jusqu’à une ferme à 1 ou 2 kilomètres. Peut-être pourra-t-on nous accueillir… À la ferme, les chiens nous accueillent, en effet ! Le paysan nous dit que ce n’est pas possible chez lui. On insiste un peu. On veut juste une grange, un coin de paille, à l’abri du vent et de la pluie. Mais c’est « Non. » « Allez plus haut, à 1 ou 2 kilomètres, il y a une famille qui prend des gens comme vous. » Des gens comme nous ! Ça veut dire quoi, des gens comme nous ?À bout de force et de patience, nous arrivons devant une petite maison. Nous n’espérons plus. Et pourtant, ici commence la série des gens qui nous ont aidés, motivés, offert. Une douche chaude, un lit. « Prenez cette petite bouteille de vin, ça vous réchauffera. » C’est incroyable, quand on est à bout, le plaisir que ça fait de recevoir la moindre chose. Comme cette petite boulangère qui est sortie de son magasin quand elle nous a vu passer pour nous donner des gâteaux. Ou cette petite mamie en pleine campagne à qui l’on demandait de l’eau et qui nous a donné des œufs « Vaut mieux ça que faire la drogue, » elle a ajouté…
Malgré ces encouragements, quelques jours plus tard, je suis dans un lit à Clermont Ferrand sans plus pouvoir bouger. Le moral a tenu mais pas le physique. Un tendon a dit le docteur, il faut vous reposer. Agacé d’être déjà arrêté, je voudrais repartir de suite. Dans ce lit, j’ai l’impression de perdre mon temps. Mais cela se dissipe très vite. Nous réalisons peu à peu que nous sommes libres. Pas pressés. Pas comme les vacances où, chaque année, chacun s’arrange pour quelles soient parfaitement organisées afin de ne pas perdre un temps précieux. Nous, on peut rester là autant qu’on veut, se détendre, penser, rêver, manger tout doucement, apprendre à vivre sans stress, apprendre à vivre sans travailler, sans rien faire ! On se laisse vite aller à ce genre de chose et au cours du voyage, je crois que nous sommes devenus professionnels. Daoud a même dit une fois : « Quand on en a marre de rien foutre quelque part, on prend le train et on va rien foutre ailleurs ! » Se promener, observer, discuter avec les gens. Prendre son temps pour chaque chose que l’on fait. Calme, Shanti Shanti disent les Indiens ! Bref, on commence à s’apaiser et profiter de notre temps à Clermont une semaine après la démission.
Une fois soignés, nous vidons nos sacs beaucoup trop lourds pour ne garder que le nécessaire et repartons sous le soleil de mi-mai. Avec entrain mais est-ce la peine de le dire ! L’aventure nous appelle. Passons le Puy de Dôme, pas très joli avec sa grosse antenne au sommet, ses parkings payants à l’entrée et son bus pour prendre la route goudronnée qui y mène. Puis aux pieds d’autres volcans plus sauvages pour finalement passer la nuit sous l’un d’eux : celui de la Vache. Quelques jours plus tard et surtout après quelques dizaines de kilomètres de marche, nous arrivons au Puy de Sancy. L’ascension s’effectue tranquillement. On suit la crête. Pas de problème. Le vent, la neige, le ciel bleu. Et puis, on se perd. Plus de huit heures de marche. Pas de trace du chemin. Plus d’eau. Nous vagabondons dans la neige, les ruisseaux gelés, le vent très fort et la fatigue. Glisser, trébucher, marcher encore, remonter pour passer un ravin. Dur. La soif serre la gorge. Nous commençons à sucer la glace mais craignons pour notre ventre. Nous sommes des citadins fragiles. Dix heures de marche. Cette fois, la soif est la plus forte, nous nous jetons dans le ruisseau. Le vent nous a asséché la gorge toute la journée avec son pote le soleil. Mais déjà ça va mieux. Il va bientôt faire nuit, pourquoi ne pas camper là ? Le vent ne veut pas, il emporte la tente. Marcher encore. Enfin, un petit bois. Ce sera là. La tempête fait rage. Les ombres des branches s’agitent sur la toile comme des marionnettes lugubres. Le sommeil est plus fort.
Les jours suivants, nous ne bougeons pas, brûlant le bois que le vent a fait descendre des arbres autour de nous, lavant notre linge et nos fesses dans le ruisseau gelé, crapahutant jusqu’à un village à travers ravins et forêts pour trouver une miche de pain. Puis repartons ragaillardis vers le Cantal.
Hauts plateaux herbeux. Chemins bordés de calcaire. Traverser des réserves naturelles, zones protégées d’oiseaux, nez à nez avec un taureau et vaches dix fois plus nombreuses que les habitants. D’habitant, on en rencontre un. Un beau, un jeune. Il ramasse des pissenlits, dans son panier, avec ses bottes, une grande culotte bleue, des bretelles sur sa chemise à grands carreaux et une jolie casquette jaune. On lui demande pour quoi faire. « Bah pour faire de l’avèze ! », il répond avec son superbe accent. Mais comme on le regarde bêtement et qu’on répète « De la quoi ? » il comprend que ces gens-là ne connaissent pas l’avèze, alors il explique. « De l’alcool, c’est. Juste les têtes qu’il faut pour faire l’avèze et il en faut beaucoup des têtes. Même que ça se vend un euro le kilo ! » On en prend quelques-unes pour soupeser, c’est plus léger qu’une plume, un pissenlit. Puis on regarde autour de nous, les champs pleins de pissenlits, jaunes sur des kilomètres : une fortune ! « Salut mon gars, bonne continuation. » « Bien le bonjour chez vous, monsieur-dame. » Des pâtures, des vaches, des collines, du soleil et des chiens. Des chiens qui viennent nous agresser au milieu de nulle part. Qui nous suivent sur des centaines de mètres, qui se relaient. Puis encore quelques villages bien perdus. Une maison de retraite d’où tout le monde descend nous encourager. Un camping où nous prenons enfin une douche, lavons notre linge et d’où repartons sans avoir vu personne. Une préfecture de département, St-Flour, sans connexion internet. Le Cantal…
Fin d’après-midi, on se pose dans un coin agréable. En cinq minutes, la tente est montée. Détente. Allongés dans l’herbe, on lit, on grignote, on discute. Nos pieds se reposent. Ils ne nous font plus vraiment mal maintenant. On a de la corne. Au repas, légumes frais, bon pain et véritable fromage. En dessert, l’incontournable thé avec son carré de chocolat... Quatre semaines que nous sommes partis. J’en ai rien vu. Les vacances sur une année de travail. J’y pense. C’est bien trop peu à mon goût. Alors que nous… Quelle vie tout de même. Se promener tranquillement dans les montagnes, rencontrer des gens, visiter les villes et les campagnes de notre joli pays. Ça me plaît. Dire qu’on peut passer à côté de ça. J’ai oublié de pointer ce matin. Faut que j’explique à mon chef. Déjà que je suis arrivé en retard deux fois cette semaine. La nuit est tombée. Le ciel se couvre. Bientôt, de grosses gouttes tombent comme des cailloux sur la toile. L’orage est sur nous. Bien longtemps que je n’avais vu un tel orage. Enfin, peut-être n’y en a-t-il plus d’assez conséquents pour nous affoler comme je le suis à présent, dans les lumières et le bruit incessant de nos villes et derrière nos volets clos. C’est violent un orage quand on est dessous. Ça fait peur. La toile ridicule chavire sous les rafales. Le tonnerre en dolby stéréo. L’eau qui rentre à l’intérieur. Vite, une gamelle. On n’en a qu’une. Tout est déjà trempé. Nous écoutons, bien au fond du duvet, mêlant flashes du tonnerre et images de nos journées. Le téléphone sonne. « Nico, ton téléphone sonne. » « Ah, oui, c’est vrai, je croyais que c’était dans mon rêve. » Toujours au meilleur moment du film. « Allo ? » De la musique à fond, puis les voix déformées et alcooliques de quelques amis. Ils chantent : « Niiico reviens, Niiico reviens, Nico reviens parmi les tiens ». Je raccroche soudain. J’étais au bout du monde bravant la tempête et le tonnerre et je me retrouve au bout du fil à seulement 3 heures en voiture de chez moi, dans un champ de vaches entre deux collines tout ce qu’il y a de commun. Contrarié, je me recouche mais les fées sont parties. Un sentiment d’orgueil s’empare alors de moi recouvrant définitivement celui de la mélancolie. Nous voilà partis pour de bon et, au bout de quelques semaines seulement, j’ai l’impression d’être loin et surtout de n’être déjà plus le même. Mes amis vont continuer leur vie habituelle. Pour nous qui sommes partis, qui sommes seuls, tout va changer car tout est déjà différent, dans nos silences, les silences de la nature, le silence des nuits, la longue traversée, cette longue traversée de nous-mêmes…
De bonheur ce matin
À la fin du mois, nous sommes dans le plus reculé des chalets d’un hameau des Alpes de Haute-Provence. Une ancienne cabane de chasse, aménagée avec goût par un jeune menuisier, cachée derrière des haies de chênes verts, dans une douce prairie où quelques gros rochers polis cohabitent avec des terriers de fouines. Nous sommes chez mon frère. Le temps ici s’écoule comme nulle part ailleurs. On y est bien. Indéfinissable. Les fleurs sauvages, aromates, thym, basilic, parfument les alentours. Les papillons les caressent sans bruit. Le hamac nous tend ses draps. Le soleil lèche la maisonnette. Dans la salle d’eau, on est pris de vertige. Vue plongeante sur toute la vallée. Sur les lumières scintillantes de la ville au loin. Tout est paisible. Un silence : celui du chant des grillons, des oiseaux. Un peu plus loin, le meuglement d’une vache, l’aboiement d’un chien. Sur la table de jardin, un noyer métisse la peau. On ne bouge plus. Le temps devrait s’arrêter maintenant, enveloppés comme nous sommes dans une atmosphère idyllique à l’abri de l’agitation du monde.
Notre situation à ce moment-là y est sans doute pour beaucoup : derrière nous, débute notre prochaine étape. Les Alpes. Rien que ça ! Avec nos petits mollets. La tente plantée de nouveau chaque soir. Les sacs refaits au matin. La privation. Voilà pourquoi nous apprécions tant ce petit confort après ce mois passé à gambader gaiement à travers nos départements les plus reculés, la campagne, le silence. Ici, musique maestro, le barbecue frétille, le coucher de soleil sur la vallée rougit tranquillement, Daoud nous prépare une petite marinade, le rosé est au frais, le rouge débouché, il ne manque plus que les invités du soir, à savoir mon petit frère retrouvé, accompagné des quelques voisins, choisis comme des perles et qui se reconnaîtront comme étant les irréductibles du Villard des Dourbes !
Deux semaines plus tard, nous serpentons sur le chemin en lacets qui monte vers les falaises. Arrivés en haut, nous jetons un dernier coup d’œil sur le village avant de lui tourner le dos. La fameuse barre des Dourbes s’est laissée franchir sans effort insurmontable. Nous n’en revenons pas. Ce devait être si difficile, après en avoir tant parlé pendant ces deux semaines passées avec nos amis. Cette muraille dite infranchissable ! Maintenant que nous y sommes, elle apparaît dans le paysage comme une légère barrière. Derrière elle, la vue s’ouvre sur tous ces sommets bien plus immenses et que nous espérons pourtant passer ! Simplement un pied devant l’autre…
Les jours suivants, villages et vallées se laissent dépasser avant d’arriver près du parc national du Mercantour dans la petite ville d’Allos au pied du Mont Pelât. Campons au bord d’un joli torrent. L’herbe est fine et douce. Un écureuil hésite à descendre nous saluer. Les flammes montent droites vers les étoiles. Je suis appuyé sur mon sac pour vous écrire. Je digère une grosse caillette du village accompagnée par une véritable tomme de vache qui m’emplit le palais de saveur. La bouteille de rouge aurait été la bienvenue mais on ne peut jamais tout avoir… J’aimerais décrire ce qui nous entoure : les courbes du torrent, sa musique, l’horizon rougi et arrêté par les crêtes et les pics majestueux, la fraîcheur d’un soir de montagne, l’odeur du bois de mélèze qui me chauffe le visage, nos mots qui se perdent dans la nuit. Je repense à ma mère, à sa question stupide « Le travail ne vous manque-t-il pas ? » Maman, comment te dire ? Si toute la vie pouvait être ainsi, je ne suis pas sûr de m’en lasser de sitôt. Si tu pouvais connaître cette sensation de liberté que j’ai à cet instant en t’écrivant. Chaque jour, les paysages changent, chaque jour, je fais du sport, chaque jour, après de tels efforts, j’apprécie de manger, de boire de l’eau pure des torrents sans goût de calcaire et de chlore. Nous avons déjà rencontré quelques personnes dignes de rester dans nos souvenirs et chaque matin, nous pouvons encore, grâce à ce destin que l’on force en voyageant, rencontrer de nouvelles personnes et changer peut être, d’une parole, notre vie entière. Non, maman, le travail ne me manque pas ! Pointer à l’usine et rentrer le soir venu pour me mettre devant la télé, merci. Ici, mon jardin est immense avec un torrent d’eau pure devant moi. Je vois chaque matin le soleil se lever, je marche dans le vent frais et parfumé des hauts plateaux et au-delà de notre fine toile de tente, c’est notre toit d’étoile !
Quatre heures d’ascension sans arrêt notoire et 800 mètres de dénivelé enfilés. Nous sommes de vrais montagnards. Le temps se gâte et c’est dommage car nous suivons un torrent, le Chadoulin, jusqu’à sa source et ce n’est qu’une succession de cascades. Nous trouvons aussi de nombreuses marmottes et de jolies fleurs de montagne… Juste avant d’arriver au lac, un grand parking bondé de voitures. Sommes-nous les seuls à être montés à pied ? Derrière les vitres du restaurant refuge, les bouches engloutissent les fourchettes, les cravates des serveuses équilibrent leur course entre les tables. Il est quatorze heures. Le prix du menu au restaurant équivaut à une semaine de notre budget. Nous pique-niquons dans nos ponchos sur un rocher entouré de falaises enneigées qui tombent dans l’eau glaciale. Le ciel est noir. Il fait froid. Bientôt il se remet à pleuvoir. Quand nous demandons où mettre notre petite poubelle, le monsieur nous répond « Chacun se retourne avec… » La pluie tombe drue. Les gens courent jusqu’à leur voiture et partent. Les lits en dortoir du refuge coûtent 26 € par personne et sont complets. Tout ça est écœurant. Il est quinze heures trente, nous pouvons atteindre le col en deux heures, plus deux heures pour redescendre de l’autre côté si tout va bien. Ça nous paraît beaucoup, après les quatre heures de ce matin, et peu sûr, mais nous voulons quitter ce lac, ce refuge, et retrouver la paix. Après vingt minutes de marche, la forêt s’éclaircit sur de hauts pâturages gorgés de ruisseaux et de marmottes. Il n’y a personne. Le temps est toujours menaçant. La pluie s’abat autour, sur le sommet des montagnes, sur le Pelât qui porte bien son nom. Devant nous, un peu plus loin, nos premiers chamois. Courbés pour ne pas être vus, nous retirons les sacs et sortons l’appareil photo en rampant dans l’herbe trempée pour s’approcher. Mais, c’est sans compter sur les marmottes qui, nous ayant repérés, crient pour donner l’alerte. Les chamois s’écartent tranquillement en restant sur leur garde. Une ou deux photos trop lointaines et les voilà disparus. C’est décidé, nous campons dans ces pâturages et profitons du temps qui nous reste avant la nuit pour nous promener sans les sacs et qui sait, avoir la chance de les apercevoir de nouveau.
Après une heure de promenade dans les alentours, nous les repérons enfin. Un groupe d’une trentaine de chamois avec les petits, plus haut, à flanc de montagne. Avec Daoud, nous sommes à une cinquantaine de mètres l’un de l’autre, allongés dans l’herbe juste au-dessous des animaux. Encore une fois, ce sont les marmottes qui nous repèrent, mais le troupeau ne fuit pas, trouvant sans doute l’alerte exagérée. Les chamois ne nous voient pas en effet mais restent méfiants. Nous rampons doucement, cachés par les quelques buissons encore présents à cette hauteur. Je me trouve à environ vingt mètres des premiers chamois. Daoud, plus bas, ne peut pas s’approcher davantage sans être vu. Dommage ! C’est lui qui a l’appareil photo. Je suis couché derrière un arbre mort dans un tas de cailloux. En les observant, je retire de mes mains les épines de chardons qui étaient dissimulés dans l’herbe. Un vieux chamois sort du groupe et vient se poster juste au-dessus de moi. Je suis grillé mais il ne s’enfuit pas. Il ressemble à un chevreuil trapu avec un pelage plus épais et parsemé de poils blancs. Il m’observe sans bouger une ou deux minutes. Je ne bouge pas et ne baisse pas non plus le regard. Puis il se remet à brouter, me gardant à l’œil, prêt à fuir au moindre de mes mouvements, emportant le troupeau avec lui. Daoud est toujours étendu plus bas, n’osant plus bouger lui non plus, devant ce spectacle peu commun pour nous. Essayons de reconnaître les mâles, les femelles, compter les petits, voir comment ils se déplacent…
Le temps passe. Agenouillé sur les rochers, j’ai des courbatures. C’est vrai qu’on est mieux dans son fauteuil devant un reportage mais il y a un petit quelque chose de plus dans la réalité, même si ce ne sont que des chamois, même si le mieux serait de les laisser tranquille. Enfin, ma patience a des limites. Trop courtes sans doute. Il faut que je bouge, quitte à ce qu’ils fuient. Je sors donc de ma planque. Tous me regardent une dernière fois avant de partir à travers les rochers escarpés. Allons faire de jolis rêves de Bambi et j’espère bien aussi, de Blanche Neige.
À l’aube, nous replions la tente et nous engageons sur le sentier du col le sac de nouveau sur le dos. Le ciel a ce bleu si particulier après que la pluie en a emporté les impuretés. À flanc de montagne, des plaques de glace – les névés – coupent la piste et vont s’écraser plus bas sur les rochers. Mieux vaut ne pas penser au pire, garder son calme, son sang-froid et se concentrer sur l’équilibre en enfonçant au mieux, dans la glace, chacun de ses pas… Je passe. Daoud, au milieu du névé, panique. Ses jambes tremblent. Je lui lance un bout de bois qui ne s’enfonce même pas dans la glace mais ça lui permet de retrouver son calme, un semblant d’équilibre et il y arrive lui aussi. Plus loin, un lac entièrement glacé recouvert de neige et une paroi abrupte à son pied. Où va le chemin ? Il semble contourner la paroi et passer au sommet. Pas la peine d’y penser. On ne peut pas continuer. Trop dangereux. Mais en s’approchant, on trouve une issue plus propice. Nous sommes au col. Pas grand-chose en vérité. 2687 mètres. Mais mi-juin, la neige est encore immaculée et la vue de cette hauteur sur les montagnes éclaboussées de soleil est inoubliable. Daoud veut faire sa grosse commission. L’émotion sans doute. Et le voilà qui s’y met bien au milieu du col. Elle n’est pas prête de dégeler celle-là ! Enfin, ça va mieux. Mais comment on fait pour descendre ? Sur le versant nord, là où nous allons, la glace recouverte de neige s’étend à perte de vue jusqu’au refuge aperçu au fond de la vallée. Il nous faudrait des pointes sous nos chaussures mais nous n’avons rien, pas même un bâton. Moi, je tenterais bien la descente sur le cul. Normalement, il n’y a rien à craindre. Ça fait une jolie courbe tout en bas et ensuite c’est moins pentu. Allez, je tente. Ça accélère sévèrement. C’est le poids du sac. J’en perds mon chapeau. Mais en bas, je m’arrête finalement comme prévu avec une ou deux roulades. Je suis trempé mais c’était bien rigolo. Daoud me rejoint. Allez, on s’en refait une !
Plus loin, le vent apporte une odeur qui me frappe. Je la connais. C’est un mélange de printemps, de roches, de fleurs et de neige, dont je me suis imprégné gamin, en colonie ! C’est la première fois que je ressens cette fabuleuse impression : ce souvenir d’une odeur si particulière, presque dix ans plus tard. Combien de temps une odeur peut-elle ainsi rester gravée dans la mémoire ? J’espère toute la vie.
Col de l’Arche
Nous sommes là, dans ce village où il n’y a rien. Nous attendons, de dix à douze – les horaires d’ouverture de la poste – de recevoir la carte mémoire de l’appareil photo. Ça n’arrive pas. Faudra trouver une autre organisation. Est-ce que le courrier arrive ici avec dix jours de retard à cause de l’altitude ? Posés comme des vagabonds dans un champ de vaches, en bas du village, depuis deux jours, on attend. Le torrent roule près de nous ses galets. Imperturbable. A quelques centaines de mètres, la frontière italienne... En stop, nous rejoignons Cuneo à environ 100 km. C’est la première fois que je vais en Italie. Je ne comprends rien à la langue mais cette petite virée nous donne confiance en l’avenir. Les pays étrangers n’ont rien de plus compliqué : arrivés dans une ville, direction l’office de tourisme pour avoir une carte puis trouver un camping. Ensuite, visite du centre, avenues, places, monuments et musées qui pourraient nous intéresser. Goûter la cuisine de la région et le petit vin qui va avec. S’asseoir sur un banc, regarder la vie des autres passer. On en sait assez. Ce serait juste mieux de parler la langue. Enfin, c’est ok pour l’Italie. Le temps de remonter les Alpes et on arrive. J’aime bien dire ça : le temps de remonter les Alpes et on arrive. C’est absurde…
Les jours suivants nous emmènent sur des hauts plateaux, les alpages, dont les petits lacs, entourés d’herbe fine et fraîche, sont des petits coins de paradis. Le soir, la tente est plantée sur un lac argenté et elle se réveille au matin dans l’eau turquoise. Notre visage, pour se rincer, ondule et flotte dans le reflet, c’est alors que nous prenons vraiment conscience de notre présence ici. Bientôt, s’ouvrent nos ailes au-dessus d’un précipice, surplombant les hauteurs du monde, la beauté et le silence des paysages, dans les vents frais et parfumés du matin.. Les journées nous ensorcellent. Rêveurs contemplatifs, subjugués au détour des chemins par une couleur, une ombre, une fleur, un animal, l’eau pourpre entre des rochers mousseux, un pont de bois sur les berges du torrent, une vue imprenable que nous prenons pourtant. Le soleil. La liberté. La montagne… Allez les jaunes ! On est maintenant rodés pour la randonnée. Ce n’est plus un effort mais un plaisir. Les cols s’enchaînent un à un, avec chaque fois une nouvelle dimension sur les massifs à venir. Monter, descendre, dans les falaises, les forêts, les plateaux et les petits villages. Il n’y a personne encore à cette saison. Le Mercantour, les aiguilles de Chambeyron sont passés ! Voici le Queyras, plus bas, la vallée de l’Ubaye, au loin les cimes des Ecrins, Briançon, la Vanoise, le Mont Blanc. Nos estimations sur les cartes sont plus justes. Les bâtons achetés nouvellement sont comme deux jambes supplémentaires. Nous avançons doucement mais sûrement. Apaisés, sereins, allongés sous le soleil du midi pour la sieste avant de nous rechausser, prendre nos sacs et filer dans les ornières des sentiers sinueux à la poursuite d’un pèlerin imaginaire.
Une aube
Cinq heures du matin. Daoud dort. Moi pas. Il fait trop froid dans le duvet, je me lève. Bien couvert, je suis décidé à être le premier à voir le soleil aujourd’hui. Nuit claire. Je prends le chemin du col d’où nous sommes descendus hier. Plus je monte et plus j’ai envie de monter. Ça me réchauffe. Je braque à droite vers l’ouest sous une corniche avec l’idée d’atteindre un autre petit col que j’estime bien placé par rapport au lever du soleil. Versants herbeux, roches gigantesques, je suis les chemins de chèvres. Du moins c’est comme ça qu’on appelle les bouts de chemins qui se croisent, se perdent dans la nature et finissent par disparaître. Le soleil n’est toujours pas levé mais le ciel s’éclaircit et j’ai une vue magnifique sur la vallée de la Durance et Briançon. Partout autour, les sommets enneigés dans une brume rose : l’aube. Voilà, je suis sur le col. De l’autre côté une autre vallée et dans son creux, un torrent. Je ne le vois, ni ne l’entends mais c’est ainsi. Nord-ouest, j’aperçois quelques sommets des Ecrins, toujours eux, les plus hauts dans la région. Je marche sur la crête vers le nord pour dominer davantage la vallée et les alentours qui dévalent en escaliers de pins et de verdure dans les couleurs de l’aube, ce rose, ce bleu, une légère brume, le tout un peu brillant. Assis entre deux pierres, j’ai le vertige devant tant de magnificence. J’ai mon Aube à moi. Ça devrait être ainsi chaque matin. Nous sommes si peu de chose devant cette immensité. Je reste un moment à contempler encore. Ne pense à rien. J’observe. Me concentre sur le paysage. J’essaie d’intégrer cette émotion à jamais dans ma mémoire.
Les humains
Nous avons dormi, cette nuit, posés au bord d’un chemin où peuvent passer des voitures, faute d’avoir trouvé mieux. Et il en est passé des voitures ce matin, pendant que nous faisions la grasse mat, fatigués d’avoir beaucoup marché hier. Nous glandons encore un peu au lit mais il y a ces putains de voitures. Levés en grognant. Les touristes arrivent par petits groupes, en famille, avec des petits sacs et des grandes gueules. Nous déjeunons comme d’habitude avec notre bordel éparpillé partout autour de nous dans la boue. Il a plu cette nuit, la toile de tente pend sur le pont pour sécher. Nos fringues un peu partout aussi. Nous ne sommes pas lavés et pas rasés depuis plusieurs jours. Un peu en retrait, je vois les gens qui, en passant, regardent Daoud de côté, comme une bête sauvage. C’est vrai qu’il a les cheveux ébouriffés, la barbe en vrac et une tête de gars qu’il ne faut pas emmerder pendant qu’il mange. Et puis cette espèce de liquide où flottent des morceaux de bananes et de figues séchés. C’est assez louche et pas du tout appétissant. Il est assis par terre sur le chemin de cailloux. Faut voir le tableau. On dirait qu’il va mordre. Les gens font un écart pour passer, surtout les enfants. Limite si on lui dit bonjour. Et lui les regarde tranquille et sans gêne aucune. Faut dire que ça fait presque deux mois qu’on est dans la nature, faut l’excuser, enfin nous excuser parce que moi, je ne peux pas me voir mais c’est la même. En fait, nous nous trouvons à quinze minutes de l’affreuse station de Fréjus mais comme on est descendus hier soir tard, eh bien, on ne savait pas qu’on était si près des humains !
La Vanoise
Modane. Le temps est mauvais depuis plusieurs jours mais il devrait s’arranger. Il est interdit de passer la nuit en dehors des refuges dans le parc national de la Vanoise mais leur prix est trop élevé. Nous les évitons donc et campons écartés des chemins. Les animaux sont habitués aux touristes ce qui permet de les approcher : marmottes, chamois, bouquetins... Orage mémorable la première nuit. Le froid a suivi derrière. La seconde, à l’aube, une mer de nuages glisse à nos pieds jusqu’à l’horizon, recouvrant la vallée d’une soupe de coton mouvant. Toute la journée, nous longeons les versants à la limite de cet océan galactique. Le toit des montagnes alentours s’est couvert de neige. La température est glaciale, exceptionnellement, pour un mois de juillet. On n’a pas vu ça depuis 72, nous assure un autre randonneur ! Nous dormons une nouvelle nuit au pied du glacier. Des brumes blanches s’élèvent comme des fantômes. Il gèle mais le temps est clair et sec quand on se couche. Avant le jour, une tempête se lève. Notre tente est alors soulevée par les rafales. Seul, le poids de nos corps fait qu’elle ne s’envole pas. Elle se tord, se déchire, les parties détachées claquent comme des fouets. Le vent rugit de toute part. Le froid intense, mortel. Il faut partir. Au plus vite, redescendre, trouver un abri. Mais avant, sortir du duvet, rentrer dans nos chaussures gelées et plier la tente comme on peut. Jamais eu aussi froid. Nos doigts ne veulent pas se plier. Impossible de serrer nos bâtons pour marcher. Nous courons cette fois avec la peur d’y laisser le pouce surtout, le plus exposé. Ça dure des heures. Des heures, la montagne…
Quatrième jour de marche, nous n’avons pas prévu assez à manger. C’est le jeûne. La fatigue des nuits glaciales. Nous espérons un refuge, de la chaleur, du repos. Le temps est toujours aussi froid. Nous ne voulons pas dormir dehors cette nuit. Mais nous hésitons encore à aller dans un refuge. La première fois que nous en avons approché un, rappelez-vous, pour y laisser un pauvre petit sac poubelle, ils ont refusé. La deuxième fois, nous nous sommes abrités pendant un orage et je me suis fâché avec le patron qui voulait qu’on consomme. Des refuges de luxe. Alors, nous n’espérons rien. Et pourtant, lorsque la petite dame du refuge la femma nous voit arriver, je crois qu’elle nous aime déjà. Sans rien dire, sans rien demander, elle nous apporte un bon café chaud. Avec ça, des crêpes à la confiture. Le soir, pour quelques euros qu’il nous reste, elle nous sert abondamment. Nous dormons dans un bon lit avec plein de couvertures. Encore des crêpes le matin avec le café. « Eh ! Vous n’allez pas partir comme ça ! » On la supplie, c’est déjà beaucoup trop de générosité. À qui la rendrons-nous ? « Il neige encore, il fait froid, prenez ça pour le midi, au moins. Ça me fait plaisir ! » Et nous alors, on en a les larmes aux yeux.
Pourtant, n’est-ce pas volontaire de ne prendre pas suffisamment à manger ? Depuis un moment, nous tentons de réduire notre consommation. D’abord parce que ça alourdit nos sacs et puis tant de bouffe n’est vraiment pas nécessaire. Même avec les efforts physiques, nous mangeons déjà deux fois moins qu’auparavant, à l’époque déjà lointaine du restaurant d’entreprise et dans notre vie en général. Nous souffrons encore du désir de manger – surtout moi – de cette habitude gastronomique de panse pleine, mais pas de faim. En diminuant petit à petit, sur plusieurs mois, en mangeant équilibré et peu, nous nous sentons mieux, plus légers et plus vifs. Le jeûne est très bon pour le corps et l’esprit, pour la réflexion, la méditation. Nous voulons trouver la juste suffisance. La force la plus importante dans un tel effort est mentale. Le jeûne ravive cette force, c’est certain. Parallèlement, l’entraînement musculaire est achevé. Faut voir comme avec notre gros sac sur le dos, nous franchissons les cols, descendons les sentiers abrupts comme des cabris ! Mais cette fois, avec le froid, le mauvais calcul du temps de traversée du massif, la fatigue de plusieurs jours de marche difficile, avec nos figues sèches et nos carrés de chocolat, nous sommes limite. Nous avons dépassé la juste suffisance…
Après cette bonne nuit de sommeil, de chaleur physique et morale, après avoir repris de la consistance en gras, nous partons pour notre plus haut col jamais franchi. Pas bien haut cependant, dans les trois mille. Le chemin monte tranquillement. Bientôt, la neige se met à tomber, recouvrant les monts, les vallons et redonnant une couche propre à celle déjà existante. Nous progressons donc sur un sol immaculé, montant le long du sentier à l’aide de nos bâtons comme deux pèlerins perdus en plein hiver, en des lieux inconnus, pris dans un brouillard épais. J’aimerais ne jamais arriver en haut tant mes songes sont plus légers que les flocons qui nous habillent de montagnes. Mais deux heures de marche suffisent pour atteindre le col de la Rocheure où une étendue plate et dangereuse se dessine : un lac troué de glace. Deux possibilités s’offrent alors à nous : continuer le chemin qui descend directement vers la vallée de l’Isère ou suivre la crête à l’est pour rejoindre un chemin non balisé. Nous hésitons. C’est chouette la neige. À marcher, il ne fait pas froid. Mais si nous nous perdons ? Je sens en moi bouillir l’irrésistible envie d’essayer ce chemin qui garde de l’altitude et reste dans la neige. J’ai déjà mon cœur qui bat de ce petit risque de nous perdre ! Allez, Daoud, tu connais mon opinion. Ok, alors c’est parti. Quand deux chemins se présentent, toujours choisir le plus ardu. Je ne sais pas si ce proverbe s’applique à la montagne…
Plus tard, quatre ombres se rapprochent dans le brouillard : des gens ! Mais qu’est ce qu’ils foutent là ? Des fous ! Enfin, nous sommes contents de nous rencontrer avec ce temps incroyable. On ne parle à personne quand il y a trop de monde alors que, dans le désert ou la montagne, on s’empresse de lier connaissance avec le peu de personnes qu’on croise. Les nouvelles sont bonnes. Ils ont tracé de leurs pas le chemin que nous devons suivre et nous signalent qu’il n’y a aucun risque si on ne traîne pas. Et nous aussi, les rassurons en leur désignant le col un peu plus bas, qu’ils n’ont pas loupé.
Plus de trois mille mètres, c’est notre record. Le jour de l’anniversaire à Daoud. Petite bataille de neige pour fêter ça. Ça essouffle. Il faut partir. Les traces disparaissent. Enfin il y a des cairns. Des tas de pierres qui indiquent le chemin. Une fissure dans la falaise nous permet de nous engouffrer vers une vallée. La vallée du fond des Fours, complètement désertique. La neige est trop fraîche pour glisser, dommage. Nous stoppons bientôt dans un refuge et mangeons au chaud. Puis la neige se changera en pluie avant que nous ne rejoignions l’affreuse et richissime station de Val d’Isère.
Col de la Lose
On va au cinéma voir notre dernier film en français avant longtemps. Spider man. Allez, ça nous relaxera. Mais c’est si nul que nous sommes des plus motivés pour partir définitivement à l’étranger. Dernier col avant l’Italie, entre le massif de la Vanoise et le parc national du grand Paradiso : le col de la Lose. Cela ressemble à perdu en anglais. Quel rapport ? À partir de la gorge des sources de l’Isère, le vent change radicalement de sens. Il vient d’Italie. Un tas de gens sur le chemin de randonnée. De la neige. Ils redescendent du même côté qu’ils sont montés : du côté français. Arrivés au col les nuages arrivent, bien chargés, de l’est. Ils glissent sur nous et vont recouvrir la France. Décidément, tout le monde va par là !
Pendant cinq minutes, nous apercevons le lac, côté italien, où il nous faut descendre. Puis plus rien. Il disparaît. De là où nous nous trouvons, la falaise tombe à pic. Il faut escalader un pan pour trouver le col. Je laisse mon sac à Daoud et vais vérifier l’existence de ce col et du chemin qui en part. Il existe, c’est une brèche abrupte dans la falaise. Personne ne l’a encore emprunté, il n’y a pas de trace. Pourtant, c’est bien le chemin... Je remonte voir Daoud et lui fais part de mes observations. Comme je suis sceptique, il va voir à son tour. Il fait chaud, c’est bizarre, nous sommes à trois mille mètres. Les nuages continuent de nous recouvrir. Le ciel se bouche complètement. Ça ne sert à rien de prendre le risque. On sait comme le temps en montagne peut être mauvais. Nous ne connaissons pas la météo. Nous n’avons pas de crampons. Je me fais une raison. On redescend, on fait du stop et on passera un autre col, un autre jour. Pas grave. Mais Daoud revient. Lui aussi est sceptique mais il est descendu un peu plus bas que moi et a trouvé des mains courantes. C’est donc bien par là. Ça nous rassure. On décide d’y aller. En effet, je n’avais pas vu ces cordes sur la falaise qui nous permettent de nous accrocher. Ce sont des câbles en acier mais bientôt ils disparaissent, mangés par la glace et celle-ci colle si près de la paroi que nous devons quitter la crevasse pour contourner. Bizarre. Qu’est ce qu’on fait ? Nous ne voyons pas à dix mètres. Nous sommes dans les nuages épais et chauds de l’orage qui gronde. La pente est très inclinée. Je descends un peu en laissant le sac dans la fissure et je vois que plus loin, des blocs gelés se séparent à nouveau de la roche et que les cordes réapparaissent. On continue donc. Mais au bout d’un moment, ils disparaissent de nouveau. Nous devons ressortir de la crevasse. La neige fond, nous pouvons enfoncer nos bâtons et un peu nos chaussures en creusant tous nos pas.
– C’est une via ferratta me dit Daoud, peut-être il faut faire demi-tour.
– Sur la carte, c’est un chemin pourtant. J’espère que c’est le passage le plus difficile.
– J’ai poussé le bouchon mais je n’aurais peut être pas dû, il me dit. Si on y arrive, je t’encule !
– Si on y arrive, on en reparle, je dis sans sourire…
Nous escaladons des blocs de glace avec des crevasses profondes. Les cordes ont disparu à jamais. C’est la merde. Je pose de nouveau le sac et essaie de continuer un peu mais je vois bien vite que c’est impossible. On ne passe pas. C’est mort. À moins de quitter la falaise qui nous surplombe et de partir vers la droite à flanc de montagne sur la glace. C’est plutôt flippant. On ne voit rien, que du blanc. Daoud ne dit plus un mot. Je sais qu’il est encore moins rassuré que moi. Il déteste les passages de glace. Il devient plus blanc qu’elle. Je tente, sans le sac, bien appuyé sur mes pieds et assurant chaque pas. Plus loin, je repère un rocher qui sort de la neige. J’y vais. Il y a une marque rouge dessus. C’est par là ! Par là où ? Il n’y a que la pente glacée et abrupte. Tout est blanc. Aucune empreinte. Je remonte chercher mon sac et me positionne sous Daoud au cas où il glisserait. Glisser, faudrait pas, je ne sais pas où on s’arrêterait.
Daoud prend son temps, fait bien ses pas. D’un seul coup, il glisse et part. J’ai juste le temps de planter mes deux bâtons sur sa trajectoire. Il s’emplafonne dessus mais ça l’arrête. Ouf ! Ses deux bâtons sont cassés net. Accrochés aux rochers, on se demande ce qu’on fout ici et comment on peut être si inconscient. Partout la neige immaculée descend dans les profondeurs des nuages sans qu’on y puisse rien voir. Est-ce que le degré de la pente permet vraiment de continuer sachant qu’il est pratiquement impossible de remonter. Ou alors nous devons laisser les sacs. Une heure que nous sommes partis du col et nous sommes coincés ici. L’orage se rapproche, on l’entend gronder de façon sourde et prolongée. Pour conclure : c’est la panique. Daoud me dit qu’il avait aperçu la météo et qu’ils annonçaient des orages en fin d’après-midi. Il me dit aussi qu’il avait lu quelque part que ce col était difficile… en été. Sans toute cette neige qui est tombée ! Il ne faut pas rester là. L’orage à cette altitude sans abri, non merci ! Il faut tenter quelque chose. À gauche vers la falaise ou à droite. Je pars tester une nouvelle fois à droite. Avec les bâtons, je me tiens bien. J’avance en gardant la même hauteur sur une centaine de mètres. Toujours rien. Que de la neige et cette pente qui m’attire. Ça fait comme un arc de cercle avec un trou, comme un volcan. Je continue cette fois en inclinant ma trajectoire. Après encore une centaine de mètres, j’arrive sur une partie rocheuse non recouverte de neige. Pas trace de chemin ici. Encore plus loin, toujours la même glace et la même pente, je continue. Bientôt, c’est trop incliné. Je ne peux pas. Ça m’énerve. Il y a forcement un passage quelque part. Je cherche plus bas, plus haut, je marche, je marche et enfin, enfin des traces. Je m’approche. Non, ce n’est qu’un animal. Encore, encore, cette fois, j’y suis, c’est bien des empruntes. Elles descendent tout droit, certes, donc avec des crampons, sûr, mais c’est mieux que rien. Je commençais à désespérer. Autour de moi, en levant la tête, que du blanc. Depuis combien de temps ai-je quitté Daoud ? Une demi-heure environ. Je remonte. Je suis mes traces en fait. Daoud n’a pas bougé. Je l’entendais m’appeler avant de le voir.
– Alors ?
– Alors, il y a des pas, par là, environ quatre à cinq cents mètres à droite, tout en flanc bien incliné comme ici dans la glace. Ça fait comme un arc de cercle. Mais je ne suis pas sûr des traces. Elles descendent tout droit. Le mec devait avoir des crampons. Mais ça va, l’air chaud fait fondre la glace et nos pieds s’enfoncent de plus en plus. On n’a pas le choix de toute façon. Ok ?
– Putain, il me dit, faut que ça passe ! T’entends comme l’orage va être mauvais !
Nous partons donc, avec les sacs cette fois, mais ils permettent finalement de nous donner plus de poids. Avec ses petits bâtons cassés, je me positionne sur sa trajectoire. On arrive aux premières traces.
– Tu te fous de ma gueule, il m’dit, c’est une bestiole ça, putain !
– Ok, il y en a d’autres plus loin mais ça descend pareil de toute façon. Mais tu vas voir, c’est possible de descendre, il faut rester bien droit, et se tordre la cheville dans le sens opposée à la descente.
De grosses gouttes d’orage tombent. Avec précaution, en faisant des virages, en contournant les précipices, nous descendons petit à petit. C’est immense la montagne quand on est perdu comme ça. Ça n’a pas de fin. La glace continue de fondre. C’est donc de plus en plus facile mais l’orage gronde de plus en plus fort. Qu’est-ce que je vois là-bas ? On dirait des silhouettes, des gens. Il y a des gens là-bas, deux personnes. Nous sommes sauvés !
On a mis trois heures à descendre du col. On est en Italie. Les gens sont bien des gens et pas des fantômes. Et même, ce sont des Français, enfin des Suisses francophones et on comprend parfaitement quand ils nous disent que nous sommes les premiers de la saison à avoir franchi le col de la Lose, qu’il est d’ailleurs encore interdit, même avec du matériel ! C’est trop grave, nous sommes complètement inconscients. On aurait pu glisser sur des centaines de mètres. Si la vue avait permis de rendre compte de la difficulté, nous ne nous serions jamais engagés. Bref, l’orage est là, il pleut de plus en plus fort, il faut trouver un abri. Ça tombe bien puisque les gens ont la clé d’un refuge. Le problème, c’est qu’ils ne le trouvent pas. En fait, il est caché en plein dans une falaise de deux cents mètres qui tombe dans le lac. Le fameux lac aperçu pendant cinq minutes d’en haut et qu’on a bien cru ne jamais revoir.
Deux chemins y mènent avec des cordes, en escalade. L’un d’eux passe le long de la cascade mais il ne m’inspire pas. L’autre me paraît plus accessible. Je le choisis, si on peut appeler ça un choix. Bref, il y a bien quelques cordes mais je dois de nouveau passer une partie glacée au milieu de la descente. C’est encore plus raide que tout à l’heure et bien glissant mais je m’engage. D’un seul coup, un pied part, je pars, c’est la chute ! Un moment de panique inoubliable. Je plante mes ongles, mes coudes, je me raidis, me tortille, balance les bâtons, rien à faire, je prends de la vitesse. Je vais m’éclater comme un oeuf. Un rocher dépasse au milieu, c’est sur lui que j’arrive, j’ai juste le temps de le voir, je suis dessus, mes jambes font ressort, je suis projeté sur le côté dans la roche. Fin de la chute.
Je bouge un peu. Je ne suis pas mort. Je crois que je n’ai rien de cassé non plus. Je tremble comme une feuille. J’ai eu si peur. J’ai eu tellement de chance. J’aurais vraiment pu crever ici. Il y aurait eu une petite plaque avec mon nom, en plus de celles qui existent déjà à l’entrée du refuge. Je me remets sur mes jambes, remonte un peu récupérer mes bâtons et ce qui a été éjecté du sac. Et là, je pense à Daoud. Daoud, non ! Je ne le vois pas en levant la tête. J’espère qu’il ne m’a pas suivi. La faille est vertigineuse, impossible à passer. On le voit clairement d’en bas. Je vais voir l’autre chemin, je vois les gens qui arrivent - forcément, j’ai été plus vite qu’eux - mais pas Daoud. Il pleut beaucoup maintenant et les éclairs illuminent les nuages dans lesquels nous sommes. Enfin, Daoud est derrière eux. Je le vois qui s’accroche aux cordes, qui donne ses dernières forces en escaladant les parois trempées avec son gros sac et le vide qui mène au lac, dessous, très bas. Quand ils arrivent, je suis tout blanc, mes jambes ne cessent de trembler mais je n’ose rien dire.
L’orage explose démesurément. Les gens nous disent qu’on peut rester ici, avec eux et même dormir car le temps ne s’arrangera pas avant demain. Ce sont des randonneurs chevronnés, ils en ont vu d’autres. Ils essaient de nous rassurer et de parler d’autres choses mais on a eu trop d’adrénaline aujourd’hui. Sous le refuge, il y a une petite chambre, elle sera pour nous. L’orage est impressionnant, jamais vu un truc pareil, ça pète dans tous les sens toute la nuit et il pleut à torrent. Heureusement, on n’est pas dehors, encore sur un flanc de montagne. Heureusement ! Mais c’est fini la montagne, c’est fini. On veut voir la mer !
En 1997, lors de mon dernier "road trip" en Turquie, j'ai quitté un peuple attachant, souriant, honnête, libre, toujours prêt à vous aider. J'y suis retourné ce mois d'août après deux semaines à avoir sillonné la Grèce du Nord en famille. J'ai été profondément choqué par le changement que j'ai pu observer et vivre. Lors de mes 5 précédents voyages en 1985, 1989, 1991, 1996 et 1997, à avoir sillonné la Turquie d'est en ouest, et du Nord au Sud, je n'avais jamais vu de femmes vêtues intégralement de noir et intégralement voilées. Après avoir traversé la frontière Gréco-Turque, à la première grande ville traversée, j'ai pu voir de nombreuses femmes intégralement voilées de noir. N'ayant pas prévu de me rendre à Istanbul, je n'avais pas téléchargé la carte de Turquie dans mon GPS. Avec l'absence de panneaux clairs, à environ 2 ou 3 Km de Sultanahmet, j'ai demandé à un groupe de jeunes la direction à suivre pour rejoindre Sultanahmet. " Luetfen, could you please tell me the way to Sultanahmet ?". Il regarde ma plaque d'immatriculation et me répond "Yok" = "non". Cette première expérience d'antipathie a l'égard de nous, perçus comme occidentaux ou mécréants, ou les deux, je pourrais malheureusement la revivre régulièrement durant nos 3 jours passés à Istanbul. Quasiment toutes les femmes Turques d'Istanbul sont désormais voilées, inversement proportionnel à il y a 22ans. Plus moyen de boire une Efes Pilsen ou un vin Turc dans les restaurants où j'ai mangé, il n'y a plus de boissons alcoolisées proposées à la carte !
Je suis profondément triste pour ce peuple qui sombre dans l'obscurantisme de l'Akape et du fondamentalisme islamiste. Ce peuple si attachant, si aimable que j'ai quitté il y a 22 ans est devenu arrogant, fondamentaliste, antipathique. Dommage pour eux ... Il y a 20 fois moins d'occidentaux qu'auparavant à Istanbul ... Je comprends désormais pourquoi ...
Salut à toi qui lira ce carnet anarchique,
Si tu cherches des infos approximatives... bah continue Si tu veux avoir un truc bien ficelé et organisé, bah.... c'est pas ici.
Si t'es juste curieux de savoir ce qui m'a intéressé dans la toute petite partie de Turquie ( Istanbul et la Cappadoce) que j'ai vue, et bien attache ta ceinture et prend une profonde respiration. Ça va secouer un peu!!
Bien, t'es prêt.... hop!
A Pâques, nous avons passé une dizaine de jours entre Istanbul et la Cappadocce, après l'ouverture du nouvel aéroport IST d'Istanbul. Et pour que tu ne sois pas complètement perdu, nous avons dormi la première nuit à Istanbul, puis nous sommes repartis le lendemain après midi, vers le sabiha Gokcen airport pour prendre l'avion pour Kayseri sur Pegasus (low cost, à éviter dorénavant par nous), nous sommes restés en Cappadocce 6 jours, puis nous sommes retournés toujours sur Pegasus à Istanbul pour 3 nuits avant de rentrer en France pour 4 nuits, avant de rentrer en Martinique (ç'aurait du être 3 nuits, mais j'ai raté mon vol retour sur FDF!! Du coup .......!!) Bon, c'est pas grave si t'as pas tout suivi.
Aujourd'hui tu sauras ce qui tout d'abord m'a marqué à Istanbul.
La première chose qui m'a frappée (non, non rassure-toi, c'est seulement au figuré, je vais bien, même si t'as l'impression du contraire!!!) c'est l'immensité de l'aéroport: entre la porte de sortie de l'avion, et le tapis des bagages, nous avons emprunté au moins une quinzaine de tapis roulants successifs entrecoupés de longs trajets carrelés. Autant dire que t'es pas encore sorti de l'aéroport que tu commences déjà ta première randonnée, rien qu'à l'intérieur de l'aéroport.😮
Dans d'autres aéroports gigantesques, il y a des trams qui te font économiser de l'énergie, mais là, mon gars, va falloir en baver!!! Le ton est donné dès l'aéroport.... qu'on se le dise!!!😏
De gigantesques néons diffusent une lumière tamisée, le lieu est ultra sécurisé, car toutes les personnes passent par un portique où les bagages sont scannés. Orly et Roissy devraient prendre exemple en matière de sécurité.🤪
Une autre chose marquante à l'entrée de l'aéroport, et ça tu t'en rends compte en repartant évidemment, ce sont les grands drapeaux rouges qui tombent devant chaque entrée: en 3 parties, le drapeau turc, comme ça tu ne risques pas de l'oublier, (un peu comme aux states, donc pas tellement surprenant pour moi) ensuite une photo d'Ataturk, (c'est celui qui a permis à la Turquie d'être indépendante en repoussant les grecs, les italiens, les australiens, les britanniques... et, qui a imposé une séparation de l'état et de la religion, il a accordé le droit de vote aux femmes, ... un peu l'équivalent de Washington aux States, il a botté les anglais hors de son pays, c'est un héros quoi) puis une photo d'Erdogan!!!!!!!!!!!!!!!🤪 (c'est l'actuel président en Turquie, celui dénommé le dictateur!)!!!

Et après coup, tu te rendras compte que ce triptyque, tu le retrouveras partout, sur tous les bâtiments administratifs importants. Je ne sais pas ce qu'en pense le peuple turc, mais je me demande si Jupiter en France venait à avoir une idée similaire, genre triptyque drapeau français, photo de Robespierre, puis Photo de M.....Quelle serait la durée de vie de ces triptyques???? Ou bien, drapeau des états-unis, puis photo de Washington puis ....T.... 🤪 !!!!!!!!!!!
Une fois les bagages récupérés, il est temps de trouver un comptoir de change, qui évidement est sur votre passage, et propose un taux évidement très inférieur à ceux proposés en ville.
Heureusement grâce à Vf (merci aux membres Tatra, Dniorte et Intothetrees qui donnent énormément d'infos sur la Turquie et qui ont répondu à mes questions), j'étais avertie de la chose et je ne change que le strict minimum pour prendre un taxi.
C'était mon premier vol avec Turkish airlines: pas mal du tout. Nous avons eu un vol très ponctuel, et il est près de 20h quand nous sortons de l'aéroport: le temps de faire la randonnée initiatique quoi!!! Bah ouais, nous sommes arrivés au tapis de bagages après nos bagages c'est dire!!! je ne me souviens même pas de la police des frontières, c'est dire si ça a été vite expédié!
Là aussi, les choses sont très bien organisées, d'abord les taxis mini van, dont j'ai cru comprendre qu'ils étaient plus chers, puis un employé dispatche les voyageurs éreintés au fur et à mesure de l'arrivée des taxis ordinaires en jaune et noir comme les taxis new-yorkais, mais qui prennent un nombre limité de personnes et de bagages. Nous ne sommes que 2 donc tout va bien.
1H plus tard et 120 turkish lyra en moins, nous sommes rendus à bon port à notre Georges hotel galata, qui manifestement n'est pas du tout connu de notre chauffeur de taxi. Notre chauffeur m'a demandé le numéro de l'hôtel pour pouvoir appeler et malgré ça, il a pas mal tourné en rond!!
Ce n'est apparemment pas une exception, car à notre retour à Istanbul, l'autre chauffeur ne connaissait pas non plus le best western plus président. Systématiquement, ils m'ont demandé le numéro de téléphone de l'hôtel quand ce n'était pas l'adresse pour qu'il puisse la rentrer dans leur GPS, pour le plus moderne d'entre eux.
Ceci dit, vu l'immensité de la ville et la multitude d'hôtels en tout genre, ça peut se comprendre mais bon...
Il est une chose que nous n'avons évidement pas raté c'est la tour galata, galata kulesi en turc, complètement illuminée quand nous sommes passés à côté
Pas terrible comme photo hein? Bah ouais, quand t'es vraiment à ses pieds, vu la grande taille de la bâtisse, ça donne ça comme rendu!!! Voilà!😄
Bon étant donné qu'il est tard, presque 21H, le check in est vite expédié, nous sommes royalement accueillis à l'hôtel avec un thé ... turc, corsé hein le thé, très corsé. La manager celle qui nous reçoit, parle très bien l'anglais, ce qui nous change un peu, c'est sympa. Elle nous donne des conseils quant à la gastronomie turque, et les différentes entrées qu'il convient de goûter au restaurant panoramique de l'hôtel, et pendant ce temps, l'homme de service effectue les formalités avec nos passeports qu'il photocopie et enregistre. Puis, ils descend nos bagages dans notre chambre, nous fait un rapide tour d'horizon de la chambre et de ses fonctionnalités, puis nous recommande de ne pas trop trainer pour aller dîner.
Nous reprenons l'ascenseur prévu pour 4, mais qu'à 2 nous remplissons complètement, et montons en haut profiter de la vue nocturne panoramique et d'un délicieux dîner, dont la photo ci dessous ne présente qu'un des plats. Je pense que même Gargantua aurait eu du mal à finir!!!🤪

Le lendemain matin, nous profitons de la lumière pour découvrir le paysage. Mais il y a plein de brumes et ce n'est pas terrible.
Comme à la fin de notre séjour nous sommes retournés loger près de galata, je vais plutôt vous mettre des photos que nous avons prises quand nous sommes allés dormir àl'anémone galata. Leur terrasse est vraiment hyper bien placée et ne serait-ce que pour ça, cet hôtel de charme vaut vraiment la peine. Voici à quoi ressemble le restaurant.

Et voici un exemple de ce qu'on peut y manger: j'ai pris un manti et je ne sais plus quelle viande mais c'était exquis.

Quand on vous dit que la cuisine turque vaut le déplacement, et bien c'est vrai! C'est à l'opposé du Ladakh!! Et c'est peu dire!!!
Voici ce qu'on voit d'Istanbul depuis leur restaurant en terrasse.
Comme tu peux t'en rendre compte, il y a des pleins de minarets, donc pleins de mosquées, beaucoup de mosquées, vraiment beaucoup de mosquées!!! Et la particularité de ces édifices religieux est d'avoir chacun son muezzin, tu sais l'appel à la prière, qui passe par un haut parleur à très grande portée. Et bien à 12H30, il y en a un qui démarre, puis un 2ème, puis un 3ème...... Bon, je ne vais pas tous les énumérer, mais à l'arrivée, le résultat est une superposition d'appels qui parfois se répondent, d'autres fois se mêlent, tout ça dans la cacophonie en sol turc!!! Et, quand tu penses qu'il y en 5 dans la journée, et que la première série commence à l'aurore, du coup, tu comprendras que j'ai fait attention à l'insonorisation des chambres d'hôtel que j'ai choisies!!!

D'ici aussi, tu peux voir la quantité de bateaux sur l'eau. Très honnêtement, je ne saurais dire s'il s'agit du Bosphore ou de la corne d'or, mais de nombreux bateaux proposent des croisières. Hélas, nous étions en très haute saison touristique et vu les queues qu'il fallait faire, nous avons zappé pas mal de visites (toutes les mosquées ont été vues de l'extérieur, mas nous n'y sommes pas entrés!!😊)

Cette fois-ci, du restaurant il y a un plafond en verre qui permet de voir le haut de la tour galata mais pas le bas!!!😏
Oui, oui je sais.... tu voudrais l'avoir en entier... C'est ça hein!!!! Jamais content, hein? Allez, souris va, la voilà ta galata kulesi.

Et puis si t'es musicien, il y'a une rue que tu ne dois sous aucun prétexte raté: c'est la Galip DEDE caddesi, dans le quartier de Beyoglu.
C'est LA rue des magasins de musique. C'est notre havre de bonheur, qui finit par te conduire vers la istiklal caddesi (t'as compris que caddesi ça veut dire rue, hein?).
Tu peux y trouver tous les instruments orientaux, de magnifiques qanuns,

toutes sortes de guitares turques, des baglamas, des ouds, tous plus beaux les uns que les autres. Je ne savais plus où donner de la tête lors de notre passage: il a fallu lutter pour ne pas en ramener....
Des percussions en tout genre comme les darboukas, des sortes de flutes des andes les sikkus, très surprenant de trouver des instruments des andes ici, des guitares classiques, des mandolines.... bref un vrai paradis!!

Nous avons passé plus de 2 heures dans cette rue avant de rejoindre istiklal caddesi. Et là notre bonheur a continué puisque de petits groupes de musiciens se produisaient. Une joueuse de zenco a apaisé les passants.

Un trio jouait du New Orleans pour notre plus grand bonheur. Comme c'était étrange d'entendre ce genre de musique aussi loin du continent américain, avec le son inimitable du banjo auquel venait se superposer cette trompette bouchée au son nasillard sous la rythmique vigoureuse de la contrebasse pizzicato!
Un indien en costume jouait de la musique des andes!!!
Bref, ce premier post sur la partie Istanbul est un peu en décalage par rapport aux carnets que j'ai eu l'occasion de lire, mais il est à notre image, nous nous étonnons et nous émerveillons de plein de choses qui n'intéressent pas forcément les guides touristiques!!! Nous sommes comme ça!!! Va falloir t'en contenter!! Parce que ça va pas s'arranger après!!
A bientôt si t'as le courage de t'accrocher... mais sinon, il y en a plein qui te montrent les sites à visiter à Istanbul... t'as le choix....😉 Bye ou adieu
Si tu cherches des infos approximatives... bah continue Si tu veux avoir un truc bien ficelé et organisé, bah.... c'est pas ici.
Si t'es juste curieux de savoir ce qui m'a intéressé dans la toute petite partie de Turquie ( Istanbul et la Cappadoce) que j'ai vue, et bien attache ta ceinture et prend une profonde respiration. Ça va secouer un peu!!
Bien, t'es prêt.... hop!
A Pâques, nous avons passé une dizaine de jours entre Istanbul et la Cappadocce, après l'ouverture du nouvel aéroport IST d'Istanbul. Et pour que tu ne sois pas complètement perdu, nous avons dormi la première nuit à Istanbul, puis nous sommes repartis le lendemain après midi, vers le sabiha Gokcen airport pour prendre l'avion pour Kayseri sur Pegasus (low cost, à éviter dorénavant par nous), nous sommes restés en Cappadocce 6 jours, puis nous sommes retournés toujours sur Pegasus à Istanbul pour 3 nuits avant de rentrer en France pour 4 nuits, avant de rentrer en Martinique (ç'aurait du être 3 nuits, mais j'ai raté mon vol retour sur FDF!! Du coup .......!!) Bon, c'est pas grave si t'as pas tout suivi.
Aujourd'hui tu sauras ce qui tout d'abord m'a marqué à Istanbul.
La première chose qui m'a frappée (non, non rassure-toi, c'est seulement au figuré, je vais bien, même si t'as l'impression du contraire!!!) c'est l'immensité de l'aéroport: entre la porte de sortie de l'avion, et le tapis des bagages, nous avons emprunté au moins une quinzaine de tapis roulants successifs entrecoupés de longs trajets carrelés. Autant dire que t'es pas encore sorti de l'aéroport que tu commences déjà ta première randonnée, rien qu'à l'intérieur de l'aéroport.😮

Dans d'autres aéroports gigantesques, il y a des trams qui te font économiser de l'énergie, mais là, mon gars, va falloir en baver!!! Le ton est donné dès l'aéroport.... qu'on se le dise!!!😏
De gigantesques néons diffusent une lumière tamisée, le lieu est ultra sécurisé, car toutes les personnes passent par un portique où les bagages sont scannés. Orly et Roissy devraient prendre exemple en matière de sécurité.🤪

Une autre chose marquante à l'entrée de l'aéroport, et ça tu t'en rends compte en repartant évidemment, ce sont les grands drapeaux rouges qui tombent devant chaque entrée: en 3 parties, le drapeau turc, comme ça tu ne risques pas de l'oublier, (un peu comme aux states, donc pas tellement surprenant pour moi) ensuite une photo d'Ataturk, (c'est celui qui a permis à la Turquie d'être indépendante en repoussant les grecs, les italiens, les australiens, les britanniques... et, qui a imposé une séparation de l'état et de la religion, il a accordé le droit de vote aux femmes, ... un peu l'équivalent de Washington aux States, il a botté les anglais hors de son pays, c'est un héros quoi) puis une photo d'Erdogan!!!!!!!!!!!!!!!🤪 (c'est l'actuel président en Turquie, celui dénommé le dictateur!)!!!

Et après coup, tu te rendras compte que ce triptyque, tu le retrouveras partout, sur tous les bâtiments administratifs importants. Je ne sais pas ce qu'en pense le peuple turc, mais je me demande si Jupiter en France venait à avoir une idée similaire, genre triptyque drapeau français, photo de Robespierre, puis Photo de M.....Quelle serait la durée de vie de ces triptyques???? Ou bien, drapeau des états-unis, puis photo de Washington puis ....T.... 🤪 !!!!!!!!!!!
Une fois les bagages récupérés, il est temps de trouver un comptoir de change, qui évidement est sur votre passage, et propose un taux évidement très inférieur à ceux proposés en ville.
Heureusement grâce à Vf (merci aux membres Tatra, Dniorte et Intothetrees qui donnent énormément d'infos sur la Turquie et qui ont répondu à mes questions), j'étais avertie de la chose et je ne change que le strict minimum pour prendre un taxi.
C'était mon premier vol avec Turkish airlines: pas mal du tout. Nous avons eu un vol très ponctuel, et il est près de 20h quand nous sortons de l'aéroport: le temps de faire la randonnée initiatique quoi!!! Bah ouais, nous sommes arrivés au tapis de bagages après nos bagages c'est dire!!! je ne me souviens même pas de la police des frontières, c'est dire si ça a été vite expédié!
Là aussi, les choses sont très bien organisées, d'abord les taxis mini van, dont j'ai cru comprendre qu'ils étaient plus chers, puis un employé dispatche les voyageurs éreintés au fur et à mesure de l'arrivée des taxis ordinaires en jaune et noir comme les taxis new-yorkais, mais qui prennent un nombre limité de personnes et de bagages. Nous ne sommes que 2 donc tout va bien.

1H plus tard et 120 turkish lyra en moins, nous sommes rendus à bon port à notre Georges hotel galata, qui manifestement n'est pas du tout connu de notre chauffeur de taxi. Notre chauffeur m'a demandé le numéro de l'hôtel pour pouvoir appeler et malgré ça, il a pas mal tourné en rond!!
Ce n'est apparemment pas une exception, car à notre retour à Istanbul, l'autre chauffeur ne connaissait pas non plus le best western plus président. Systématiquement, ils m'ont demandé le numéro de téléphone de l'hôtel quand ce n'était pas l'adresse pour qu'il puisse la rentrer dans leur GPS, pour le plus moderne d'entre eux.
Ceci dit, vu l'immensité de la ville et la multitude d'hôtels en tout genre, ça peut se comprendre mais bon...
Il est une chose que nous n'avons évidement pas raté c'est la tour galata, galata kulesi en turc, complètement illuminée quand nous sommes passés à côté

Pas terrible comme photo hein? Bah ouais, quand t'es vraiment à ses pieds, vu la grande taille de la bâtisse, ça donne ça comme rendu!!! Voilà!😄
Bon étant donné qu'il est tard, presque 21H, le check in est vite expédié, nous sommes royalement accueillis à l'hôtel avec un thé ... turc, corsé hein le thé, très corsé. La manager celle qui nous reçoit, parle très bien l'anglais, ce qui nous change un peu, c'est sympa. Elle nous donne des conseils quant à la gastronomie turque, et les différentes entrées qu'il convient de goûter au restaurant panoramique de l'hôtel, et pendant ce temps, l'homme de service effectue les formalités avec nos passeports qu'il photocopie et enregistre. Puis, ils descend nos bagages dans notre chambre, nous fait un rapide tour d'horizon de la chambre et de ses fonctionnalités, puis nous recommande de ne pas trop trainer pour aller dîner.
Nous reprenons l'ascenseur prévu pour 4, mais qu'à 2 nous remplissons complètement, et montons en haut profiter de la vue nocturne panoramique et d'un délicieux dîner, dont la photo ci dessous ne présente qu'un des plats. Je pense que même Gargantua aurait eu du mal à finir!!!🤪

Le lendemain matin, nous profitons de la lumière pour découvrir le paysage. Mais il y a plein de brumes et ce n'est pas terrible.
Comme à la fin de notre séjour nous sommes retournés loger près de galata, je vais plutôt vous mettre des photos que nous avons prises quand nous sommes allés dormir àl'anémone galata. Leur terrasse est vraiment hyper bien placée et ne serait-ce que pour ça, cet hôtel de charme vaut vraiment la peine. Voici à quoi ressemble le restaurant.

Et voici un exemple de ce qu'on peut y manger: j'ai pris un manti et je ne sais plus quelle viande mais c'était exquis.

Quand on vous dit que la cuisine turque vaut le déplacement, et bien c'est vrai! C'est à l'opposé du Ladakh!! Et c'est peu dire!!!
Voici ce qu'on voit d'Istanbul depuis leur restaurant en terrasse.

Comme tu peux t'en rendre compte, il y a des pleins de minarets, donc pleins de mosquées, beaucoup de mosquées, vraiment beaucoup de mosquées!!! Et la particularité de ces édifices religieux est d'avoir chacun son muezzin, tu sais l'appel à la prière, qui passe par un haut parleur à très grande portée. Et bien à 12H30, il y en a un qui démarre, puis un 2ème, puis un 3ème...... Bon, je ne vais pas tous les énumérer, mais à l'arrivée, le résultat est une superposition d'appels qui parfois se répondent, d'autres fois se mêlent, tout ça dans la cacophonie en sol turc!!! Et, quand tu penses qu'il y en 5 dans la journée, et que la première série commence à l'aurore, du coup, tu comprendras que j'ai fait attention à l'insonorisation des chambres d'hôtel que j'ai choisies!!!

D'ici aussi, tu peux voir la quantité de bateaux sur l'eau. Très honnêtement, je ne saurais dire s'il s'agit du Bosphore ou de la corne d'or, mais de nombreux bateaux proposent des croisières. Hélas, nous étions en très haute saison touristique et vu les queues qu'il fallait faire, nous avons zappé pas mal de visites (toutes les mosquées ont été vues de l'extérieur, mas nous n'y sommes pas entrés!!😊)

Cette fois-ci, du restaurant il y a un plafond en verre qui permet de voir le haut de la tour galata mais pas le bas!!!😏

Oui, oui je sais.... tu voudrais l'avoir en entier... C'est ça hein!!!! Jamais content, hein? Allez, souris va, la voilà ta galata kulesi.

Et puis si t'es musicien, il y'a une rue que tu ne dois sous aucun prétexte raté: c'est la Galip DEDE caddesi, dans le quartier de Beyoglu.
C'est LA rue des magasins de musique. C'est notre havre de bonheur, qui finit par te conduire vers la istiklal caddesi (t'as compris que caddesi ça veut dire rue, hein?).

Tu peux y trouver tous les instruments orientaux, de magnifiques qanuns,

toutes sortes de guitares turques, des baglamas, des ouds, tous plus beaux les uns que les autres. Je ne savais plus où donner de la tête lors de notre passage: il a fallu lutter pour ne pas en ramener....

Des percussions en tout genre comme les darboukas, des sortes de flutes des andes les sikkus, très surprenant de trouver des instruments des andes ici, des guitares classiques, des mandolines.... bref un vrai paradis!!

Nous avons passé plus de 2 heures dans cette rue avant de rejoindre istiklal caddesi. Et là notre bonheur a continué puisque de petits groupes de musiciens se produisaient. Une joueuse de zenco a apaisé les passants.

Un trio jouait du New Orleans pour notre plus grand bonheur. Comme c'était étrange d'entendre ce genre de musique aussi loin du continent américain, avec le son inimitable du banjo auquel venait se superposer cette trompette bouchée au son nasillard sous la rythmique vigoureuse de la contrebasse pizzicato!

Un indien en costume jouait de la musique des andes!!!

Bref, ce premier post sur la partie Istanbul est un peu en décalage par rapport aux carnets que j'ai eu l'occasion de lire, mais il est à notre image, nous nous étonnons et nous émerveillons de plein de choses qui n'intéressent pas forcément les guides touristiques!!! Nous sommes comme ça!!! Va falloir t'en contenter!! Parce que ça va pas s'arranger après!!
A bientôt si t'as le courage de t'accrocher... mais sinon, il y en a plein qui te montrent les sites à visiter à Istanbul... t'as le choix....😉 Bye ou adieu
Bonjour à tous
Voici le compte rendu de notre croisière effectuée sur le MSC MAGNIFICA du 12 au 19 novembre 2011. Tout a super bien commencé mais notre retour a été parsemé d'embuches incroyables.
Samedi 12 novembre 2011
L'embarquement s'est réalisé très facilement. Nous avons pu nous enregistrer ainsi que nos bagages dés notre arrivée le matin vers 10h. Grace au pré-enregistrement fait sur internet, nous avons évité trop d'attente.
Nous avons donc été libérés de nos valises et ainsi nous avons pu visiter Venise sans contrainte.
VENISE est magnifique, par contre le tarif (80 à 100 euros) des condoles est assez élevé. Nous avons donc visité à pieds la ville, ses places et petites rues magiques.
Nous avons mangé un sandwich sur le pouce car nous avions prévu de manger au buffet de bienvenu lorsque nous monterions sur le bateau, étant donné que le buffet était installé jusque 16h30.
Nous sommes donc montés à bord vers 15h30, nous avons été accueillis par la personne qui allait s'occuper de notre cabine lors de notre séjour. La cabine est bien agencée et très propre. L'accueil est agréable et bien organisé. Après avoir visité un peu le bateau, nous nous sommes rendus au théâtre afin d'y regarder le spectacle. Ensuite nous avons pris un cocktail afin de patienter un peu pour prendre notre repas au deuxième service (20h45).
Nous sommes allés mangés au restaurant qui nous est attitré pour la semaine : l'Edera. Le repas était bon et notre serveur était très gentil et plein d'humour. Nous nous sommes retrouvés à une table avec 2 autres français à peu prés de notre age que nous avons apprécié. Après le repas, nous avons regagné notre cabine en visitant encore un peu le bateau. Ensuite une bonne nuit de sommeil nous a fait le plus grand bien.
Dimanche 13 novembre 2011
Réveil vers 6h00 du matin, je ressens un peu tanguer le bateau.
Après s'être préparés, nous allons prendre notre petit déjeuner à la cafétéria qui est quand même très bruyante. Des gens commencent déjà à partir à Bari ce matin, il y a des gens qui débarquent et d'autres qui embarquent. Le buffet est très garni et varié. Seul petit bémol : le jus d'orange qui me rappelle un peu le "Tang" de mon enfance. Le personnel est très agréable et très serviable. Après être retourné à notre cabine (Pont 10), nous nous apprêtons à visiter BARI.
Nous avons décidé de ne pas prendre les excursions MSC, qui à notre gout semblent très chères.
La vieille ville est typique et représente bien ce que je m'imaginais de l'Italie. Les petites ruelles avec le linge pendu aux fenêtres. Les portes et les fenêtres des habitations sont ouvertes. On est dimanche, nous pouvons apercevoir les gens se rendant ou bien sortant de la messe.
Par contre, pas de vie dans les commerces, le tour est donc vite fait.
Basilique St Nicolas, Cathédrale, château et puis on flâne dans les petites ruelles.
Le beau temps est avec nous après quelques nuages à la descente du bateau. Il fait environ 20°.
Nous retournons donc au bateau vers 12h30.
Nous mangeons au buffet, et là c'est la cohue. 20 à 30 étudiants italiens sont montés à Bari, et commencent à se faire remarquer au buffet. La cafétéria est très bruyante. Nous décidons donc maintenant de prendre nos repas au restaurant.
L'après midi, nous la commençons sur le pont extérieur dans des transats au soleil ! Que c'est agréable !
Le soir, après le spectacle, nous prenons notre cocktail et ensuite nous retrouvons nos 2 convives français rencontrés la veille à table. Le repas est bon et servi chaud.
Ensuite, nous restons avec eux pour passer la soirée au Tiger Bar. Nous nous quittons vers minuit après avoir un petit tour en discothèque (pas plus de 15 min : nos jeunes italiens y sont aussi).
Lundi 14 novembre 2001
Cette nuit, nous avons du avancer nos montres d'une heure. On se réveil donc vers 8h00 heure locale (7hoo heure de Paris). Le bateau a déjà accosté à KATACOLON en Grèce. Nous prenons le petit déjeuner au restaurant où le choix est presque aussi varié qu'au buffet.
Nous ne nous pressons pas, nous savions que la visite de la ville était très rapide, et nous ne voulions pas allés à Olympes. On s'est pourtant posé la question d'y aller en scooter (10 € la location) mais nous y avons renoncé. On peut également y aller en voiture de location (30 €) mais nous avions laissé nos permis en France. Le temps est magnifique : 21°.
Nous avons flâné dans la petite rue commerçante sous un beau soleil. Je ne savais pas les grecques aussi pressant pour vendre, je connaissais cela dans les pays du Maghreb mais pas dans ce pays. Nous sommes surpris des boutiques qui ont pignon sur rue et qui vendent de la contrefaçon en vitrine ! Sinon, la rue commerçante est agréable et le port aussi. La visite est vite faite aussi.
Nous remontons sur le bateau vers 11h45.
Nous profitons un peu de flâner sur le bateau qui est si luxueux.
Nous mangeons au restaurant ce midi. Nous faisons connaissance avec 2 japonais, 2 italiennes, 2 allemandes. Tous le monde est très sympathiques et la barrière de la langue ne nous gène pas. Les japonais parlent un peu l'anglais, les italiennes un peu le français, par contre les allemandes ne parlent qu'allemand. Nous discutons un peu de tout en déjeunant. Le repas est très bon. C'est sur il faut apprécier la cuisine italienne. Les serveurs sont toujours au petits soins pour nous. Nous apprécions de pouvoir faire la connaissance des gens habitant un peu partout dans le monde, c'est très plaisant.
Ensuite, petite sieste au soleil sur un transat, puis un jacuzzi. Génial, même si nous étions dehors. Il nous manquait juste un peignoir pour sortir que nous avons demandé à notre cabiniste à notre retour. Le soir à notre retour en cabine, nous les avons retrouvés sur le lit. Ils sont vraiment très serviables.
Nous avons décidé d'aller voir le buffet Tea-Time. Le buffet présente quelques pâtisseries, des gâteaux secs, et 2 sortes de mini-sandwichs, boissons chaudes et le fameux jus d'orange façon "Tang". Tous les buffets que ce soit à midi, ou à 16h, proposent de l'eau à la fontaine. Le restaurant lui n'en propose pas.
Ce soir c'est soirée de Gala, c'est le cocktail, puis le discours et le diner du Commandant. Après, un cocktail non alcoolisé, ou bien une coupe, le Commandant nous propose une photo à ses cotés et nous présente une partie de son staff. Ensuite, nous assistons au spectacle et au diner de gala en tenue de "gala" bien sur.
Nous apprenons que l'escale de demain Izmir ne peut être maintenue en raison du vent force 10 en mer. Nous allons donc accoster de nouveau en Grèce à NAFPOLION.
Nous sommes tous un peu déçus. Izmir nous paraissait tellement agréable à découvrir. De plus, j'avais préparé cet excursion, et je ne possède aucun document sur cette alternative. Il y a bien d'autres possibilités d'excursions offertes par MSC mais les prix sont encore élevés.
Mardi 15 novembre 2011
Après une bonne nuit, nous nous levons vers 6h00. Petit déjeuner au restaurant. Nous rejoignons le pont qui propose des titres d'embarquement car pour descendre à terre, il faut embarquer en chaloupe. Le bateau ne peut pas accoster au port directement. Tout est encore une fois bien organisé. Arrivés en ville, nous nous dirigeons vers un loueur de voiture. Un couple de slovènes, décide aussi de louer une voiture, nous décidons de les accompagner. Le prix est donc divisé par 2 : 20 € par couple. Nous nous dirigeons vers MIKINES site archéologique. Le couple est sympathique et nous nous comprenons grâce à l'anglais. La visite n'est pas trop intéressante. Il ne s'agit que de quelques ruines. Il fait beau mais il y a beaucoup de vent. Nous retournons au port et nous nous promenons dans la ville. La Grèce est bien triste et nous laisse pas trop un bon souvenir.
Une fois remontés dans le bateau, nous allons nous restaurer à L'Edéra. Nous rencontrons jeunes filles allemandes avec le qui le contact n'est pas trop facile. Le repas est bon. Il y avait une soupe froide de rhubarbe miel proposée mais je n'ai pas osé !
Ensuite sieste en cabine car le temps est très frais sur le pont.
Après ce repos, direction la salle de sport pour essayer d'éliminer toute ces bonnes choses.
Ce soir c'est soirée avec tenue informelle suivie d'une soirée carnaval.
Mercredi 16 novembre 2011
Ce matin, nous nous levons vers 7h40. Nous prenons notre petit Dej à L'Edera. Nous attendons avec impatience l'escale d'ISTANBUL.
Nous sommes enfin en Turquie. Le temps est très gris, et froid 9,8 °.
Descente du bateau vers 11h00. Nous commençons par prendre le Tram. Nous sommes allés voir la Mosquée Bleue, puis la Basilique Sainte Sophie, puis nous sommes allés manger chez Omar : un petit resto avec une superbe vue sur La Mosquée et la Basilique. Nous n'avons pas résisté au Kebab et au thé Turc et Apple Tea ! Ensuite nous avons pris la direction du grand Bazar et du Bazar égyptien. Puis nous sommes passés au Palais Topkapi. Nous avons pris le chemin du retour avec le tram. Nous sommes de retour sur le bateau vers 17h45.
Nous passons vers 19h au théâtre, ce soir c'est soirée musique classique avec des chants d'opéra. Nous décidons d'aller faire le cinéma en 4D. Bonne sensation mais seulement 7 min de film pour 9,90 € pour nous deux.
Ensuite nous patientons jusqu'au repas avec un délicieux cocktail du jour. Puis repas en tenue décontractée ce soir.
Jeudi 17 novembre 2011
Aujourd'hui journée en MER.
Petit déjeuner à l'Edera. Ensuite une petite balade sur le bateau. Le "Grand Bazar" est installé face à la piscine couverte. Il y a quelques affaires à faire mais les prix sont encore élevés. Nous prenons ensuite l'apéritif au bar de l'Olympiade avec nos amis rencontrés sur le bateau. Ensuite nous prenons le repas tous les 6 ensemble à l'Edéra, puis petite sieste au soleil sur le pont. L'après-midi nous flânons sur le bateau. Nous nous baignons au jacuzzi et prenons le gouter au buffet. Nous rendons au théâtre et ce soir le spectacle a été magnifique. Tous les soirs le spectacle est super mais ce soir, il était super grandiose. Après un petit cocktail pris au Tiger Bar, nous prenons notre repas à l'Edéra.
Vendredi 18 novembre 2011
Nous avons changé d'heure cette nuit, nous revenons à la même heure que la France. Réveil vers 7h30 nouvelle heure. Petit déjeuner pris à L'Edera. Le "Grand Bazar" est de nouveau installé sur le pont de la piscine couverte. Nous y flânons de nouveau en vue de ramener quelques cadeaux de Noël. Nous assistons à la réunion d'information sur le débarquement à Venise. Nous prenons notre repas à 11h30 au buffet afin de pouvoir partir au plus tôt à DUBROVNIK. Nous avons réservé le transport par la navette MSC car d'après les on-dit sur le bateau, il n'y a pas vraiment d'autres solutions : 10€ chacun. Nous arrivons à la vieille ville de Dubrovnik que nous trouvons magnifique. Ses petites rues sont belles et très propres. On savoure une bonne glace tranquillement et on visite. Nous rencontrons un homme qui propose ses perroquets afin de faire des photos, ce que nous avons fait. Puis retour vers 15h30 dans le bateau avec la navette. Nous profitons pour faire un jacuzzi et prendre le gouter. Le soir nous retrouvons nos amis de "bord" pour le spectacle et le repas. Nous terminons
à l'Amestysta Lounge puisque c'est notre dernier soir. Nous rentrons faire les bagages afin de les déposer avant 2h du matin devant la porte de la cabine.
Samedi 19 novembre 2011
Journée catastrophe ! On ne peut pas en dire moins ! Après nous être levé à 6h00 (nous n'avons pas réussi à dormir beaucoup, l'énervement puis la peur de louper le réveil) nous rendons la cabine vers 7h15(il faut la quitter maximum à 7h30). Nous nous rendons à l'Edera rejoindre nos amis pour prendre le petit déjeuner. Une annonce est faite pour nous prévenir qu'en raison du brouillard épais sur Venise, le port étant fermé, nous n'arriverons pas à 9h30 comme prévu !
Nous nous rendons donc dans un salon pour attendre des nouvelles plus amples.
L'attente est très longue.... On commence à avoir de mauvais pressentiments.
A 11h30, on nous communique qu'un buffet est dressé et que nous pouvons nous y rendre. Que le port rouvrirait vers 14h00. Nous commençons à baliser, notre avion est à 17h30. Puis l'attente reprend de nouveau.
On nous communique finalement vers 14h30, que nous quittons Venise pour Trieste et que nous accosterons vers 18h00. Notre avion est définitivement loupé.
Nous cherchons sur internet des solutions pour le retour. Après 4 essais non concluant de connexion, et 3 descentes au pont d'information, nous arrivons tout de même à nous connecter. Les avions du lendemain sont très chers !
Et MSC ne rentre aucunement dans le remboursement de nos frais, c'est pour eux un cas de force majeur ! Ils nous acheminent seulement à Venise point barre !
Un couple de nos amis de "bord" repart en voiture sur Nice et nous propose de nous emmener à la gare de Nice.
Nous réservons donc le train de 6h35 de Nice à Paris gare de Lyon. Nous accostons dons vers 18h à Trieste.
Mais nos péripéties ne s'arrêtent pas là. Ils mettent un temps fou à nous débarquer, soi-disant des problèmes avec la douane.
Un bateau Costa est juste en face de nous et apparemment a le même problème que nous.
Bizarrement, là on ne voit plus personne du staff de la compagnie MSC. Les gens commencent à s'impatienter.
On peut de nouveau se rendre au buffet, ce que nous effectuons. Et l'attente continue. Le temps commence à être long.
Nous avons rejoint les personnes qui repartent en voiture de Venise qui sont regroupés dans un salon. Nous commençons de nouveau à baliser car il nous faut 2h30 à peu prés en car pour retourner à Venise, et ensuite 5h30 de voiture si tout va bien pour rejoindre Nice. A 21h00, nous sommes appelés pour descendre récupérer nos valises, puis prendre le car. Alors là c'est la débandade. Costa débarquent en même temps que nous. C'est horrible cette foule. Les car avancent reculent, les gens traversent, passent, c'est très dangereux. Rien n'est indiqué au niveau des cars, il y en a une quantité. Nous ne savons même pas où nous diriger. Il y a la barrière de la langue qui vient s'ajouter. C'est affreux. Je pense au gens ayant des petits enfants à gérer, aux personnes âgées ne parlant pas un mot d'anglais ou d'italien. De plus nous trimbalons nos valises ! Des jeunes de chez MSC sont là mais ils ne savent pas eux-mêmes ou nous diriger. On finit par trouver un car nous amenant au port. Nous partons vers 21h30. Nous arrivons à Venise sous le brouillard vers 12h00.
Nous partons en voiture sous un épais brouillard. La conduite est dangereuse. Le temps s'écoule. Et nous voyons nos chances d'arriver à la gare à temps pour prendre le TGV réservé.
Dimanche 20 novembre 2011
Nous arrivons enfin vers 6h20 en gare. Nous nous installons confortablement dans le train. Nous avons un peu moins de 6h de trajet. Nous en profitons pour récupérer un peu de toutes ces péripéties. Notre périple n'est pas encore terminé. Nous devons reprendre un autre train vers 14h50 en gare du Nord pour Dunkerque et nous voilà arrivé vers 17h à Dunkerque.
Voici le compte rendu de notre croisière effectuée sur le MSC MAGNIFICA du 12 au 19 novembre 2011. Tout a super bien commencé mais notre retour a été parsemé d'embuches incroyables.
Samedi 12 novembre 2011
L'embarquement s'est réalisé très facilement. Nous avons pu nous enregistrer ainsi que nos bagages dés notre arrivée le matin vers 10h. Grace au pré-enregistrement fait sur internet, nous avons évité trop d'attente.
Nous avons donc été libérés de nos valises et ainsi nous avons pu visiter Venise sans contrainte.
VENISE est magnifique, par contre le tarif (80 à 100 euros) des condoles est assez élevé. Nous avons donc visité à pieds la ville, ses places et petites rues magiques.
Nous avons mangé un sandwich sur le pouce car nous avions prévu de manger au buffet de bienvenu lorsque nous monterions sur le bateau, étant donné que le buffet était installé jusque 16h30.
Nous sommes donc montés à bord vers 15h30, nous avons été accueillis par la personne qui allait s'occuper de notre cabine lors de notre séjour. La cabine est bien agencée et très propre. L'accueil est agréable et bien organisé. Après avoir visité un peu le bateau, nous nous sommes rendus au théâtre afin d'y regarder le spectacle. Ensuite nous avons pris un cocktail afin de patienter un peu pour prendre notre repas au deuxième service (20h45).
Nous sommes allés mangés au restaurant qui nous est attitré pour la semaine : l'Edera. Le repas était bon et notre serveur était très gentil et plein d'humour. Nous nous sommes retrouvés à une table avec 2 autres français à peu prés de notre age que nous avons apprécié. Après le repas, nous avons regagné notre cabine en visitant encore un peu le bateau. Ensuite une bonne nuit de sommeil nous a fait le plus grand bien.
Dimanche 13 novembre 2011
Réveil vers 6h00 du matin, je ressens un peu tanguer le bateau.
Après s'être préparés, nous allons prendre notre petit déjeuner à la cafétéria qui est quand même très bruyante. Des gens commencent déjà à partir à Bari ce matin, il y a des gens qui débarquent et d'autres qui embarquent. Le buffet est très garni et varié. Seul petit bémol : le jus d'orange qui me rappelle un peu le "Tang" de mon enfance. Le personnel est très agréable et très serviable. Après être retourné à notre cabine (Pont 10), nous nous apprêtons à visiter BARI.
Nous avons décidé de ne pas prendre les excursions MSC, qui à notre gout semblent très chères.
La vieille ville est typique et représente bien ce que je m'imaginais de l'Italie. Les petites ruelles avec le linge pendu aux fenêtres. Les portes et les fenêtres des habitations sont ouvertes. On est dimanche, nous pouvons apercevoir les gens se rendant ou bien sortant de la messe.
Par contre, pas de vie dans les commerces, le tour est donc vite fait.
Basilique St Nicolas, Cathédrale, château et puis on flâne dans les petites ruelles.
Le beau temps est avec nous après quelques nuages à la descente du bateau. Il fait environ 20°.
Nous retournons donc au bateau vers 12h30.
Nous mangeons au buffet, et là c'est la cohue. 20 à 30 étudiants italiens sont montés à Bari, et commencent à se faire remarquer au buffet. La cafétéria est très bruyante. Nous décidons donc maintenant de prendre nos repas au restaurant.
L'après midi, nous la commençons sur le pont extérieur dans des transats au soleil ! Que c'est agréable !
Le soir, après le spectacle, nous prenons notre cocktail et ensuite nous retrouvons nos 2 convives français rencontrés la veille à table. Le repas est bon et servi chaud.
Ensuite, nous restons avec eux pour passer la soirée au Tiger Bar. Nous nous quittons vers minuit après avoir un petit tour en discothèque (pas plus de 15 min : nos jeunes italiens y sont aussi).
Lundi 14 novembre 2001
Cette nuit, nous avons du avancer nos montres d'une heure. On se réveil donc vers 8h00 heure locale (7hoo heure de Paris). Le bateau a déjà accosté à KATACOLON en Grèce. Nous prenons le petit déjeuner au restaurant où le choix est presque aussi varié qu'au buffet.
Nous ne nous pressons pas, nous savions que la visite de la ville était très rapide, et nous ne voulions pas allés à Olympes. On s'est pourtant posé la question d'y aller en scooter (10 € la location) mais nous y avons renoncé. On peut également y aller en voiture de location (30 €) mais nous avions laissé nos permis en France. Le temps est magnifique : 21°.
Nous avons flâné dans la petite rue commerçante sous un beau soleil. Je ne savais pas les grecques aussi pressant pour vendre, je connaissais cela dans les pays du Maghreb mais pas dans ce pays. Nous sommes surpris des boutiques qui ont pignon sur rue et qui vendent de la contrefaçon en vitrine ! Sinon, la rue commerçante est agréable et le port aussi. La visite est vite faite aussi.
Nous remontons sur le bateau vers 11h45.
Nous profitons un peu de flâner sur le bateau qui est si luxueux.
Nous mangeons au restaurant ce midi. Nous faisons connaissance avec 2 japonais, 2 italiennes, 2 allemandes. Tous le monde est très sympathiques et la barrière de la langue ne nous gène pas. Les japonais parlent un peu l'anglais, les italiennes un peu le français, par contre les allemandes ne parlent qu'allemand. Nous discutons un peu de tout en déjeunant. Le repas est très bon. C'est sur il faut apprécier la cuisine italienne. Les serveurs sont toujours au petits soins pour nous. Nous apprécions de pouvoir faire la connaissance des gens habitant un peu partout dans le monde, c'est très plaisant.
Ensuite, petite sieste au soleil sur un transat, puis un jacuzzi. Génial, même si nous étions dehors. Il nous manquait juste un peignoir pour sortir que nous avons demandé à notre cabiniste à notre retour. Le soir à notre retour en cabine, nous les avons retrouvés sur le lit. Ils sont vraiment très serviables.
Nous avons décidé d'aller voir le buffet Tea-Time. Le buffet présente quelques pâtisseries, des gâteaux secs, et 2 sortes de mini-sandwichs, boissons chaudes et le fameux jus d'orange façon "Tang". Tous les buffets que ce soit à midi, ou à 16h, proposent de l'eau à la fontaine. Le restaurant lui n'en propose pas.
Ce soir c'est soirée de Gala, c'est le cocktail, puis le discours et le diner du Commandant. Après, un cocktail non alcoolisé, ou bien une coupe, le Commandant nous propose une photo à ses cotés et nous présente une partie de son staff. Ensuite, nous assistons au spectacle et au diner de gala en tenue de "gala" bien sur.
Nous apprenons que l'escale de demain Izmir ne peut être maintenue en raison du vent force 10 en mer. Nous allons donc accoster de nouveau en Grèce à NAFPOLION.
Nous sommes tous un peu déçus. Izmir nous paraissait tellement agréable à découvrir. De plus, j'avais préparé cet excursion, et je ne possède aucun document sur cette alternative. Il y a bien d'autres possibilités d'excursions offertes par MSC mais les prix sont encore élevés.
Mardi 15 novembre 2011
Après une bonne nuit, nous nous levons vers 6h00. Petit déjeuner au restaurant. Nous rejoignons le pont qui propose des titres d'embarquement car pour descendre à terre, il faut embarquer en chaloupe. Le bateau ne peut pas accoster au port directement. Tout est encore une fois bien organisé. Arrivés en ville, nous nous dirigeons vers un loueur de voiture. Un couple de slovènes, décide aussi de louer une voiture, nous décidons de les accompagner. Le prix est donc divisé par 2 : 20 € par couple. Nous nous dirigeons vers MIKINES site archéologique. Le couple est sympathique et nous nous comprenons grâce à l'anglais. La visite n'est pas trop intéressante. Il ne s'agit que de quelques ruines. Il fait beau mais il y a beaucoup de vent. Nous retournons au port et nous nous promenons dans la ville. La Grèce est bien triste et nous laisse pas trop un bon souvenir.
Une fois remontés dans le bateau, nous allons nous restaurer à L'Edéra. Nous rencontrons jeunes filles allemandes avec le qui le contact n'est pas trop facile. Le repas est bon. Il y avait une soupe froide de rhubarbe miel proposée mais je n'ai pas osé !
Ensuite sieste en cabine car le temps est très frais sur le pont.
Après ce repos, direction la salle de sport pour essayer d'éliminer toute ces bonnes choses.
Ce soir c'est soirée avec tenue informelle suivie d'une soirée carnaval.
Mercredi 16 novembre 2011
Ce matin, nous nous levons vers 7h40. Nous prenons notre petit Dej à L'Edera. Nous attendons avec impatience l'escale d'ISTANBUL.
Nous sommes enfin en Turquie. Le temps est très gris, et froid 9,8 °.
Descente du bateau vers 11h00. Nous commençons par prendre le Tram. Nous sommes allés voir la Mosquée Bleue, puis la Basilique Sainte Sophie, puis nous sommes allés manger chez Omar : un petit resto avec une superbe vue sur La Mosquée et la Basilique. Nous n'avons pas résisté au Kebab et au thé Turc et Apple Tea ! Ensuite nous avons pris la direction du grand Bazar et du Bazar égyptien. Puis nous sommes passés au Palais Topkapi. Nous avons pris le chemin du retour avec le tram. Nous sommes de retour sur le bateau vers 17h45.
Nous passons vers 19h au théâtre, ce soir c'est soirée musique classique avec des chants d'opéra. Nous décidons d'aller faire le cinéma en 4D. Bonne sensation mais seulement 7 min de film pour 9,90 € pour nous deux.
Ensuite nous patientons jusqu'au repas avec un délicieux cocktail du jour. Puis repas en tenue décontractée ce soir.
Jeudi 17 novembre 2011
Aujourd'hui journée en MER.
Petit déjeuner à l'Edera. Ensuite une petite balade sur le bateau. Le "Grand Bazar" est installé face à la piscine couverte. Il y a quelques affaires à faire mais les prix sont encore élevés. Nous prenons ensuite l'apéritif au bar de l'Olympiade avec nos amis rencontrés sur le bateau. Ensuite nous prenons le repas tous les 6 ensemble à l'Edéra, puis petite sieste au soleil sur le pont. L'après-midi nous flânons sur le bateau. Nous nous baignons au jacuzzi et prenons le gouter au buffet. Nous rendons au théâtre et ce soir le spectacle a été magnifique. Tous les soirs le spectacle est super mais ce soir, il était super grandiose. Après un petit cocktail pris au Tiger Bar, nous prenons notre repas à l'Edéra.
Vendredi 18 novembre 2011
Nous avons changé d'heure cette nuit, nous revenons à la même heure que la France. Réveil vers 7h30 nouvelle heure. Petit déjeuner pris à L'Edera. Le "Grand Bazar" est de nouveau installé sur le pont de la piscine couverte. Nous y flânons de nouveau en vue de ramener quelques cadeaux de Noël. Nous assistons à la réunion d'information sur le débarquement à Venise. Nous prenons notre repas à 11h30 au buffet afin de pouvoir partir au plus tôt à DUBROVNIK. Nous avons réservé le transport par la navette MSC car d'après les on-dit sur le bateau, il n'y a pas vraiment d'autres solutions : 10€ chacun. Nous arrivons à la vieille ville de Dubrovnik que nous trouvons magnifique. Ses petites rues sont belles et très propres. On savoure une bonne glace tranquillement et on visite. Nous rencontrons un homme qui propose ses perroquets afin de faire des photos, ce que nous avons fait. Puis retour vers 15h30 dans le bateau avec la navette. Nous profitons pour faire un jacuzzi et prendre le gouter. Le soir nous retrouvons nos amis de "bord" pour le spectacle et le repas. Nous terminons
à l'Amestysta Lounge puisque c'est notre dernier soir. Nous rentrons faire les bagages afin de les déposer avant 2h du matin devant la porte de la cabine.
Samedi 19 novembre 2011
Journée catastrophe ! On ne peut pas en dire moins ! Après nous être levé à 6h00 (nous n'avons pas réussi à dormir beaucoup, l'énervement puis la peur de louper le réveil) nous rendons la cabine vers 7h15(il faut la quitter maximum à 7h30). Nous nous rendons à l'Edera rejoindre nos amis pour prendre le petit déjeuner. Une annonce est faite pour nous prévenir qu'en raison du brouillard épais sur Venise, le port étant fermé, nous n'arriverons pas à 9h30 comme prévu !
Nous nous rendons donc dans un salon pour attendre des nouvelles plus amples.
L'attente est très longue.... On commence à avoir de mauvais pressentiments.
A 11h30, on nous communique qu'un buffet est dressé et que nous pouvons nous y rendre. Que le port rouvrirait vers 14h00. Nous commençons à baliser, notre avion est à 17h30. Puis l'attente reprend de nouveau.
On nous communique finalement vers 14h30, que nous quittons Venise pour Trieste et que nous accosterons vers 18h00. Notre avion est définitivement loupé.
Nous cherchons sur internet des solutions pour le retour. Après 4 essais non concluant de connexion, et 3 descentes au pont d'information, nous arrivons tout de même à nous connecter. Les avions du lendemain sont très chers !
Et MSC ne rentre aucunement dans le remboursement de nos frais, c'est pour eux un cas de force majeur ! Ils nous acheminent seulement à Venise point barre !
Un couple de nos amis de "bord" repart en voiture sur Nice et nous propose de nous emmener à la gare de Nice.
Nous réservons donc le train de 6h35 de Nice à Paris gare de Lyon. Nous accostons dons vers 18h à Trieste.
Mais nos péripéties ne s'arrêtent pas là. Ils mettent un temps fou à nous débarquer, soi-disant des problèmes avec la douane.
Un bateau Costa est juste en face de nous et apparemment a le même problème que nous.
Bizarrement, là on ne voit plus personne du staff de la compagnie MSC. Les gens commencent à s'impatienter.
On peut de nouveau se rendre au buffet, ce que nous effectuons. Et l'attente continue. Le temps commence à être long.
Nous avons rejoint les personnes qui repartent en voiture de Venise qui sont regroupés dans un salon. Nous commençons de nouveau à baliser car il nous faut 2h30 à peu prés en car pour retourner à Venise, et ensuite 5h30 de voiture si tout va bien pour rejoindre Nice. A 21h00, nous sommes appelés pour descendre récupérer nos valises, puis prendre le car. Alors là c'est la débandade. Costa débarquent en même temps que nous. C'est horrible cette foule. Les car avancent reculent, les gens traversent, passent, c'est très dangereux. Rien n'est indiqué au niveau des cars, il y en a une quantité. Nous ne savons même pas où nous diriger. Il y a la barrière de la langue qui vient s'ajouter. C'est affreux. Je pense au gens ayant des petits enfants à gérer, aux personnes âgées ne parlant pas un mot d'anglais ou d'italien. De plus nous trimbalons nos valises ! Des jeunes de chez MSC sont là mais ils ne savent pas eux-mêmes ou nous diriger. On finit par trouver un car nous amenant au port. Nous partons vers 21h30. Nous arrivons à Venise sous le brouillard vers 12h00.
Nous partons en voiture sous un épais brouillard. La conduite est dangereuse. Le temps s'écoule. Et nous voyons nos chances d'arriver à la gare à temps pour prendre le TGV réservé.
Dimanche 20 novembre 2011
Nous arrivons enfin vers 6h20 en gare. Nous nous installons confortablement dans le train. Nous avons un peu moins de 6h de trajet. Nous en profitons pour récupérer un peu de toutes ces péripéties. Notre périple n'est pas encore terminé. Nous devons reprendre un autre train vers 14h50 en gare du Nord pour Dunkerque et nous voilà arrivé vers 17h à Dunkerque.
c’est en réponse à une certaine Anne vivant en Turquie et qui considère que c’est une affabulation que de dire que l’on peux aller en prison pour un simple fossile d’oursin acheté légalement dans une boutique à touriste.
Je suis désolé de la contrarier, je m’appel Marc et c’est à moi que cette histoire est arrivée. Je viens de sortir de prison grâce à une caution de 6000 euros que m’on père à du payer pour m’a libération.
Vous allez croire peut-être, que j’avais acheté une véritable antiquité d’une valeur inestimable et bien non c’était un simple fossile d’oursin qui se vend par centaines pour une valeur entre 1 et 5 millions de livres turque. Notre guide ne nous a rien dit, pourtant il en connaissait les conséquence. La vente est interdite, pourtant les commerçants non jamais été inquiété. La seul chose que je sais, s’est qu’a l’aéroport d’Antalya on a fouillé mes bagages, que l’on a sorti mon fossile et que l’on m’a arrêté.
La première nuit j’ai dormi sur une planche en bois. Le lendemain j’ai du subir tout se que l’on fait subir aux pires criminels. Après quoi on m’a jeté dans la prison D’Antalya. Nous étions 15 dans la cellules que des étranger. C’est là que j’ai appris qu’il était monnaie courante que d’arrêter de temps en temps un touriste pour ces raisons. Une centaine par an pas plus n’y moins.
J’encourais une peine de prison allant de 5 à 10 ans et que seul mon jugement déterminerait si l’on m’accorderai de sortir ou pas en payant une caution de 6000 euros.Vous devinerez les angoisses que j’ai du subir pendant les 43 jours que j’ai attendu avant d’être jugé. Pas le droit de téléphoner pas le droit d’écrir sauf en Turc un isolement total accompagné de malnutrition, racket, la douche tout les 10 jours il fallait tout payer même son électricité.
Un Allemand de 37 ans s’est pendu dans la cellule. Il avait ramassé un caillou, non, pas une pierre antique, non un caillou et s’était là, la raison de son incarcération.
Mon avocat sur place a fait un très bon travail, il a rassemblé beaucoup de preuves, il est même retourné en Cappadoce prendre des photos des étalages des commerçants. Accompagné de la police et d’un arquéologue il a fait faire une déposition au vendeur qui m’avait vendu le fossile.
Mais tout ça n’a servi a rien.Le but final de se complot était de me soutirer 6000 euros. Mais cette histoire m’a coûté bien plus, 12000 euros, un casier judiciaire et un préjudice morale et physique du au condition de tétention.
Marc
Marc
bonjour,
je voulais avoir des témoignages de personnes ayant fait transcrire leur mariage...je me suis mariée le 10 aout 2007en turquie et je dois maintenant le faire transcrire puisque j'ai la double nationalité. Je suis allée a l'ambassade de france d'ankara (très mal reçu) donc nous devons prendre rdv et il n'y a pas de place avant le 15/10, je me demandais si sa aller etre long? et compliquée...merci
je voulais avoir des témoignages de personnes ayant fait transcrire leur mariage...je me suis mariée le 10 aout 2007en turquie et je dois maintenant le faire transcrire puisque j'ai la double nationalité. Je suis allée a l'ambassade de france d'ankara (très mal reçu) donc nous devons prendre rdv et il n'y a pas de place avant le 15/10, je me demandais si sa aller etre long? et compliquée...merci
Sincèrement, le Lykia World à Oludeniz mérite parfaitement son titre décerné par un groupement de tourisme allemand de "meilleur village de vacances de la méditerranée".
Lykia World, c'est :
1) situation et description générale : * un domaine de 26 hectares en pleine nature dans une baie (sorte de grande crique) entourée de montagnes (bien aérée donc). Un panorama beau à couper le souffle. A côté du Lykia World se trouve d'ailleurs la plage où fut tourné le film "le Lagon Bleu" avec Brooke Shields) * 2 parties dans Lykia World : la Résidence avec une partie du centre de Thalasso, grand bloc de 4 étages avec ascenseur, 5 piscines avec petits toboggans dont 2 intérieures, je dirais que ça convient plus aux personnes âgées, 2 restaurants (1 principal et 1 à thème italien). La 2ème partie séparée de la Résidence par un petit cours d'eau est le Village (beaucoup plus grand que la Résidence (80% du domaine)) qui comprend sa Réception propre, son centre avec magasins (chers cependant car monopolistiques) (librairie, fringues, bijouterie, location de voiture, magasin de photos, fleuriste, ...) ainsi qu'un grand Luna Park pour les enfants, bar, dance floor, café avec glaces et milk shakes, restaurant principal, 2 restos à thèmes avec vue sur mer (Chinois et Japonais), salle de cinéma, grande piscine sans toboggans où ont lieu tous les Pool games (water polo, aqua gym, jeux, ...). Ensuite, la partie Village descend vers la mer avec l'amphithéâtre pour les spectacles et le resto Marine (au bord de la mer) qui donne droit chaque soir à un coucher de soleil magnifique. * des immenses jardins parfaitement entretenus, bien fleuris et à la pelouse impeccable, certains dans une pinède * au-dessus du domaine, on trouve le Children's paradise (4 hectares de paradis pour les enfants) (voir plus loin pour la description) * une plage privée de 700 m de long (sable et galets) avec une mer turquoise et aménagée avec tentes géantes ou parasols, transats, ...
2) accueil : * une équipe d'animateurs géniaux et très pros mais qui ne s'y croient pas (pas comme au club med donc). Cosmopolite : des Turcs mais aussi des Ukrainiens (tous danseurs professionnels (dont 3 nanas acrobates géniales), des Roumains, Anglais, Sud Africains, une petite Wallonne aussi, et surtout un type formidable qui parle couramment 5 langues : Gengis l'Entertainment Manager, un type marrant et boute-en-train et qui gère de main de maître son équipe. * un personnel souriant (réception, serveurs, femmes d'ouvrages, ...) anglophone et quelques rares francophones (pas grave)
3) logement * des chambres agréables avec clim excellente (deux chambres communicantes c'est épatant car chaque chambre a son équipement propre (sdb, wc, tv, terrasse avec mobilier, ...). La nôtre (bloc Patara) était avec vue sur jardin et pinède et vue latérale sur mer. D'autres formules sont possibles (avec dressing room par exemple, ...) * La vue sur mer est un supplément important, (1000 €) et n'est valable que pour un bloc parallèle à la plage et qui s'appelle Siména. Bloc de 3 étages mais le 1er ne serait pas à conseiller car la vue sur mer serait gênée par des buissons et puis paraît-il, la vue sur mer, c'est bien mais le bruit du flux et du reflux la nuit en dérangeraient certains...
4) restauration : excellent ! * 3 restaurants principaux (1 à la Résidence, 1 au Village, 1 au bord de la mer) avec buffets : nourriture excellente, très variée et pour tous les goûts, je m'explique : le breakfast : grande variété de petits pains, de fromages, de charcuteries, de confitures, de fruits, de crêpes, de céréales, de jus, d'oeufs (à la coque, au plat, brouillés, en omelette cuites devant toi avec les ingrédients que tu veux (champignons, oignons, tomates, fromage, ...) enfin bref pour tous les goûts, c'est gargantuesque (un petit bémol, c'est payant pour les jus frais pressés devant soi (2€) le dîner : potages, viandes, pizzas, diverses pâtes, crêpes fourrées, salades, légumes, poissons, plats cuisinés devant soi, boissons à volonté (sodas (Coca, Sprite, Fanta, ...), bière Tuborg, vins, jus, eaux), desserts (pâtisseries, glaces, fruits, ...) : liste loin d'être exhaustive le souper : voir midi + thèmes vestimentaires (Black and White, Red and White pour les tenues du personnel et des clients (c'est fun !) + certains soirs, les cuisiniers sortaient le grand jeu (crustacés, espadon entier découpé devant les clients, ...). Ah ces soupers au restaurant Marine, avec le bruit des vagues et le coucher de soleil sur la mer, wouaww ! * 2 restaurants pour les enfants (adultes admis of course) mais nourriture plus pour les gosses (hamburgers, frites, spaghettis, brochettes...) et tables et chaises plus basses * 5 restaurants à thèmes avec service à table (moyennant supplément de 10 € pour les adultes, moins pour les enfants) et réservation : chinois, japonais, italien, turc et le Neptune, spécial poissons. Ces restaurants sont charmants car ils nous plongent dans l'ambiance (turc avec barbecue géant et danse du ventre, Neptune très romantique car au bord de la plus belle piscine de l'hôtel (Oasis cfr infra) avec orchestre de musique classique, petites bougies, ...). Tous ces restos sont ouverts le soir hormis le chinois qui propose à midi gratuitement des nouilles
On peut manger quasi tout le temps si on veut car les repas s'enchaînent sans cesse : petit déj de 7H30 à 11H, petit déj tardif (last breakfast) de 11H à 12H, dîner de 12H à 14H30, snacks de 15H30 à 17H30, pastèques ou concombres sur la terrasse du Village, soupers de 19H à 21H30, snacks chauds au bar du village jusqu'à minuit.
5) sports: * terrestres : 2 terrains de volley, 19 terrains de tennis avec club house et école de tennis allemande, terrains de basket et de football (un pour adultes et un pour les enfants au children's paradise), pistes de roller, tatami pour judo, vélo (payant), mur d'escalade, terrain d'aérobic, fléchettes, tir à l'arc avec moniteur (splendide dans un coin plus calme de l'hôtel avec cibles pour débutants et cibles pour chevronnés), golf avec moniteur (3 trous), tennis de table, cours de jonglage, j'en oublie sûrement... * aquatiques : natation évidemment (avec les 19 piscines si je ne me trompe pas ;-), aquagym planches à voile, voile, canoë (tous gratuits) + plein de sports payants tels le ski nautique (pas cher 10€), le jet ski, le banana Boat (mon aîné Tom a adoré), les tours en bateau et alors un appareil surprenant digne d'un film de James Bond : un bateau volant (sorte de canot pneumatique avec un ULM attaché dessus). Dans les sports aquatiques, il ne faut surtout pas oublier le centre de Plongée avec des moniteurs professionnels et un caisson de décompression unique dans la région. Les plongeurs débutants le font d'abord en piscine et ensuite ils vont à bord du bateau du club explorer les fonds sous-marins. * aériens : le sport roi à Oludeniz, c'est le parapente. C'est en effet l'un des plus beaux endroits au monde pour ce sport. L'hôtel possède son propre club avec des moniteurs très professionnels (chacun entre 2000 et 4000 sauts à leur actif). J'ai eu la chance de faire un saut tandem avec l'organisateur des championnats du monde 2004 de parapente. Wouaaaw quel souvenir incroyable ! On gravit d'abord la montagne en Jeep 4x4 (40 minutes de montée) puis on est à 1100 m dans un genre de prairie, on court et hop ! on est au-dessus du vide avec un panorama magnifique (j'ai tout filmé). Le vol dure une vingtaine de minutes et avec les conditions de rêve que l'on rencontre dans cette région, on atterrit avec une précision diabolique au pied du restaurant Marine. Dans les sports aériens, on peut aussi pratiquer l'ULM. * sports cérébraux: échecs, backgammon, cartes (cours de Poker si si !), jeux de société, ...
6) Bien-être : il y a eu un article sur le Lykia World à ce sujet dans la revue belge Touring du mois de mai si je me rappelle bien. De nouveau, à souligner, le professionnalisme : le responsable du bien-être est Mike Mitchell, un Américain qui fut Mister Universe en 2002 si je ne m'abuse. * fitness : 2 salles complètes avec tout ce qu'on peut rêver * thalassothérapie : piscine intérieure d'eau de mer (payante) * massages (tous payants) : il y a un desk ouvert le matin au Village avec 2 gars qui ont un catalogue gros comme un bottin pour tous les massages et soins possibles que l'on peut faire au Lykia World. Mon épouse et moi-même avions choisi un massage "aromathérapie" : 80 minutes de massage aux arômes de jasmin et d'orange dans un jardin au calme qui domine la mer (avec le bruit des vagues et celui des grillons), on est massé de la pointe du gros orteil au sommet du crâne, je vous laisse imaginer le Bonheur que ce fut javascript: addTag(':P')
7) Les enfants : * Le Lykie Club : divisé en 5 catégories : les bébés, les enfants de 3 à 6 ans, de 6 à 9 ans, de 9 à 12 ans et les teenagers. Dès 10 h du matin, commencent tous les jours sauf le lundi, les activités pour les tranches d'âges respectives avec 3 ou 4 moniteurs par groupe, tous charmants et souriants (certains mais rares, francophones). On reçoit un prospectus toutes les semaines avec les activités prévues. Et là de nouveau, l'offre est immense. Citons en vrac, les initiations sportives (tennis, judo, basket ball en piscine, tournois de football, tir à l'arc, ...), récréatives (1/2 journée d'excursion en mer, banana boat), ludiques (cirque, chasses au trésor, maquillages, déguisements), créatives (ateliers de peinture, de coloriages, de modelage de terre cuite, de peinture sur t-shirt, ...) et surtout ce qui est génial, c'est la préparation du spectacle du samedi soir (mes enfants ont fait le spectacle Némo et ont été enchantés). Bref si on veut, on peut caser ses enfants du matin au soir (ce qui n'était pas le cas pour nous mais chacun fait ce qu'il lui plaît). On peut aussi décider d'amener ses enfants à n'importe quel moment de la journée. Gage de sérieux et de sécurité, on signe un carnet quand on dépose et quand on reprend ses enfants) * Le children's paradise : c'est un paradis pour les enfants de +/- 4 hectares situé au-dessus du village. Là-bas, on y trouve plein de piscines disséminées dans une immense pinède avec des jardins, une dizaine de toboggans, du plus grand (44 mètres) au plus petit en passant par un toboggan où la descente se fait en bouée, des cordes pour remonter, des canons à eau pour jouer au pirate, des jets d'eau, un décor évoquant des criques, des grottes, une forêt de lianes et de ponts suspendus, et même une plage de sable avec jouets (camions, pelles, seaux, formes) pour les tout-petits. On y trouve aussi le tatami pour le judo, le terrain de foot pour les enfants, une piste de roller, un autre atelier créatif qu'au village, un petit amphithéâtre, des roulottes de cirque, des tables de ping-pong. Egalement pour la restauration, il y a un resto pour enfant dans la pinède et tout mignon des WC à leur taille. Les adultes ne sont pas en reste car autour de toutes ces piscines ou au bord de celles-ci, il y a plein de transats. On peut s'y reposer à l'ombre des pins parasols (et toujours ce bruit des grillons qui nous accompagne, c'est amusant) * le soir mini-disco sur le dance floor du village
8) Les animations : * toute une équipe très sympa, souriante et cosmopolite qui propose des jeux à la piscine principale, des sports, des tournois * le soir, des spectacles de grande qualité dans un superbe amphithéâtre, des costumes splendides et des danseurs et danseuses professionnelles (ils pourraient franchement passer chez Patrick Sébastien). Un soir aussi, démonstration de BMX par un champion national, shows de breakdance et de roller inline * toutes sortes d'excursions au départ de l'hôtel : safaris, Pammukale, Silikent, ... et aussi des sports en dehors de l'hôtel (tous payants) : canyoning, rafting, Quad, ...
9) Divers : * 2 navettes en forme de bateau sillonnent constamment l'hôtel pour ne pas devoir trop marcher * Internet gratuit et sans-fil pour ceux qui ont amené leur PC portable à l'hôtel (ce qui fut mon cas) (payant aussi avec câble dans la chambre) * un système de carte de fidélité quand on revient l'année suivante : il s'agit d'une carte nominative ("repeat guest card") qui offre des bonus (upgrade de chambre, réductions sur les achats dans l'hôtel, dîner gratuit dans un resto à thème) en fonction des extra-bill de l'année précédente ou du parrainage d'un client par exemple.
10) et pour finir, quelques moments personnels de bonheur intense : * se lever à 8h00 et aller nager dans ce qui est à mon sens la plus belle piscine de l'hôtel, pas loin de notre chambre. Il s'agit de la piscine Oasis (c'est une des deux "Quiet Pools" de l'hôtel interdite aux enfants). C'est une piscine merveilleuse dans le sens où l'un de ses côtés est débordant et à flanc de la colline et domine la mer, on a vraiment l'impression de nager et puis de tomber dans la mer. A cette heure, le soleil apparaît derrière la montagne et réveille la nature endormie, l'eau est à température idéale, le calme est seulement troublé par le crissement des grillons, l'esprit est serein et dispos (j'en ai des frissons rien qu'à l'écrire ;-) ) * mon saut en parapente où tout fut magique * nos repas du soir au bord de la mer avec les couchers de soleil * les massages planants
BREF : DES VACANCES MERVEILLEUSES. Je ne crois pas que l'on puisse battre un tel hôtel au niveau de son offre.
Allez, quand même 2 choses à regretter pour dire quelque chose : * les guêpes qui nous ont parfois dérangés aux repas (la prochaine fois, on apportera des clous de girofle, ça marche bien mais ils ne connaissent pas ce condiment apparemment). Et puis, on s'est aperçu que les guêpes turques adorent le poulet, il suffisait de ne pas en manger ... * on eût aimé un full all inclusive aux rares moments de la journée où il n'y a pas de repas de prévus ou bien à des endroits loin des restos (bar de la plage par exemple). M'enfin, tout se règle avec la clé de la chambre qui sert de carte de crédit pour à peu près tout (sauf les commerces) et finalement pour les 15 jours, on en eut pour maximum 130 € de frais de boissons et de glaces supplémentaires.
Lykia World, c'est :
1) situation et description générale : * un domaine de 26 hectares en pleine nature dans une baie (sorte de grande crique) entourée de montagnes (bien aérée donc). Un panorama beau à couper le souffle. A côté du Lykia World se trouve d'ailleurs la plage où fut tourné le film "le Lagon Bleu" avec Brooke Shields) * 2 parties dans Lykia World : la Résidence avec une partie du centre de Thalasso, grand bloc de 4 étages avec ascenseur, 5 piscines avec petits toboggans dont 2 intérieures, je dirais que ça convient plus aux personnes âgées, 2 restaurants (1 principal et 1 à thème italien). La 2ème partie séparée de la Résidence par un petit cours d'eau est le Village (beaucoup plus grand que la Résidence (80% du domaine)) qui comprend sa Réception propre, son centre avec magasins (chers cependant car monopolistiques) (librairie, fringues, bijouterie, location de voiture, magasin de photos, fleuriste, ...) ainsi qu'un grand Luna Park pour les enfants, bar, dance floor, café avec glaces et milk shakes, restaurant principal, 2 restos à thèmes avec vue sur mer (Chinois et Japonais), salle de cinéma, grande piscine sans toboggans où ont lieu tous les Pool games (water polo, aqua gym, jeux, ...). Ensuite, la partie Village descend vers la mer avec l'amphithéâtre pour les spectacles et le resto Marine (au bord de la mer) qui donne droit chaque soir à un coucher de soleil magnifique. * des immenses jardins parfaitement entretenus, bien fleuris et à la pelouse impeccable, certains dans une pinède * au-dessus du domaine, on trouve le Children's paradise (4 hectares de paradis pour les enfants) (voir plus loin pour la description) * une plage privée de 700 m de long (sable et galets) avec une mer turquoise et aménagée avec tentes géantes ou parasols, transats, ...
2) accueil : * une équipe d'animateurs géniaux et très pros mais qui ne s'y croient pas (pas comme au club med donc). Cosmopolite : des Turcs mais aussi des Ukrainiens (tous danseurs professionnels (dont 3 nanas acrobates géniales), des Roumains, Anglais, Sud Africains, une petite Wallonne aussi, et surtout un type formidable qui parle couramment 5 langues : Gengis l'Entertainment Manager, un type marrant et boute-en-train et qui gère de main de maître son équipe. * un personnel souriant (réception, serveurs, femmes d'ouvrages, ...) anglophone et quelques rares francophones (pas grave)
3) logement * des chambres agréables avec clim excellente (deux chambres communicantes c'est épatant car chaque chambre a son équipement propre (sdb, wc, tv, terrasse avec mobilier, ...). La nôtre (bloc Patara) était avec vue sur jardin et pinède et vue latérale sur mer. D'autres formules sont possibles (avec dressing room par exemple, ...) * La vue sur mer est un supplément important, (1000 €) et n'est valable que pour un bloc parallèle à la plage et qui s'appelle Siména. Bloc de 3 étages mais le 1er ne serait pas à conseiller car la vue sur mer serait gênée par des buissons et puis paraît-il, la vue sur mer, c'est bien mais le bruit du flux et du reflux la nuit en dérangeraient certains...
4) restauration : excellent ! * 3 restaurants principaux (1 à la Résidence, 1 au Village, 1 au bord de la mer) avec buffets : nourriture excellente, très variée et pour tous les goûts, je m'explique : le breakfast : grande variété de petits pains, de fromages, de charcuteries, de confitures, de fruits, de crêpes, de céréales, de jus, d'oeufs (à la coque, au plat, brouillés, en omelette cuites devant toi avec les ingrédients que tu veux (champignons, oignons, tomates, fromage, ...) enfin bref pour tous les goûts, c'est gargantuesque (un petit bémol, c'est payant pour les jus frais pressés devant soi (2€) le dîner : potages, viandes, pizzas, diverses pâtes, crêpes fourrées, salades, légumes, poissons, plats cuisinés devant soi, boissons à volonté (sodas (Coca, Sprite, Fanta, ...), bière Tuborg, vins, jus, eaux), desserts (pâtisseries, glaces, fruits, ...) : liste loin d'être exhaustive le souper : voir midi + thèmes vestimentaires (Black and White, Red and White pour les tenues du personnel et des clients (c'est fun !) + certains soirs, les cuisiniers sortaient le grand jeu (crustacés, espadon entier découpé devant les clients, ...). Ah ces soupers au restaurant Marine, avec le bruit des vagues et le coucher de soleil sur la mer, wouaww ! * 2 restaurants pour les enfants (adultes admis of course) mais nourriture plus pour les gosses (hamburgers, frites, spaghettis, brochettes...) et tables et chaises plus basses * 5 restaurants à thèmes avec service à table (moyennant supplément de 10 € pour les adultes, moins pour les enfants) et réservation : chinois, japonais, italien, turc et le Neptune, spécial poissons. Ces restaurants sont charmants car ils nous plongent dans l'ambiance (turc avec barbecue géant et danse du ventre, Neptune très romantique car au bord de la plus belle piscine de l'hôtel (Oasis cfr infra) avec orchestre de musique classique, petites bougies, ...). Tous ces restos sont ouverts le soir hormis le chinois qui propose à midi gratuitement des nouilles
On peut manger quasi tout le temps si on veut car les repas s'enchaînent sans cesse : petit déj de 7H30 à 11H, petit déj tardif (last breakfast) de 11H à 12H, dîner de 12H à 14H30, snacks de 15H30 à 17H30, pastèques ou concombres sur la terrasse du Village, soupers de 19H à 21H30, snacks chauds au bar du village jusqu'à minuit.
5) sports: * terrestres : 2 terrains de volley, 19 terrains de tennis avec club house et école de tennis allemande, terrains de basket et de football (un pour adultes et un pour les enfants au children's paradise), pistes de roller, tatami pour judo, vélo (payant), mur d'escalade, terrain d'aérobic, fléchettes, tir à l'arc avec moniteur (splendide dans un coin plus calme de l'hôtel avec cibles pour débutants et cibles pour chevronnés), golf avec moniteur (3 trous), tennis de table, cours de jonglage, j'en oublie sûrement... * aquatiques : natation évidemment (avec les 19 piscines si je ne me trompe pas ;-), aquagym planches à voile, voile, canoë (tous gratuits) + plein de sports payants tels le ski nautique (pas cher 10€), le jet ski, le banana Boat (mon aîné Tom a adoré), les tours en bateau et alors un appareil surprenant digne d'un film de James Bond : un bateau volant (sorte de canot pneumatique avec un ULM attaché dessus). Dans les sports aquatiques, il ne faut surtout pas oublier le centre de Plongée avec des moniteurs professionnels et un caisson de décompression unique dans la région. Les plongeurs débutants le font d'abord en piscine et ensuite ils vont à bord du bateau du club explorer les fonds sous-marins. * aériens : le sport roi à Oludeniz, c'est le parapente. C'est en effet l'un des plus beaux endroits au monde pour ce sport. L'hôtel possède son propre club avec des moniteurs très professionnels (chacun entre 2000 et 4000 sauts à leur actif). J'ai eu la chance de faire un saut tandem avec l'organisateur des championnats du monde 2004 de parapente. Wouaaaw quel souvenir incroyable ! On gravit d'abord la montagne en Jeep 4x4 (40 minutes de montée) puis on est à 1100 m dans un genre de prairie, on court et hop ! on est au-dessus du vide avec un panorama magnifique (j'ai tout filmé). Le vol dure une vingtaine de minutes et avec les conditions de rêve que l'on rencontre dans cette région, on atterrit avec une précision diabolique au pied du restaurant Marine. Dans les sports aériens, on peut aussi pratiquer l'ULM. * sports cérébraux: échecs, backgammon, cartes (cours de Poker si si !), jeux de société, ...
6) Bien-être : il y a eu un article sur le Lykia World à ce sujet dans la revue belge Touring du mois de mai si je me rappelle bien. De nouveau, à souligner, le professionnalisme : le responsable du bien-être est Mike Mitchell, un Américain qui fut Mister Universe en 2002 si je ne m'abuse. * fitness : 2 salles complètes avec tout ce qu'on peut rêver * thalassothérapie : piscine intérieure d'eau de mer (payante) * massages (tous payants) : il y a un desk ouvert le matin au Village avec 2 gars qui ont un catalogue gros comme un bottin pour tous les massages et soins possibles que l'on peut faire au Lykia World. Mon épouse et moi-même avions choisi un massage "aromathérapie" : 80 minutes de massage aux arômes de jasmin et d'orange dans un jardin au calme qui domine la mer (avec le bruit des vagues et celui des grillons), on est massé de la pointe du gros orteil au sommet du crâne, je vous laisse imaginer le Bonheur que ce fut javascript: addTag(':P')
7) Les enfants : * Le Lykie Club : divisé en 5 catégories : les bébés, les enfants de 3 à 6 ans, de 6 à 9 ans, de 9 à 12 ans et les teenagers. Dès 10 h du matin, commencent tous les jours sauf le lundi, les activités pour les tranches d'âges respectives avec 3 ou 4 moniteurs par groupe, tous charmants et souriants (certains mais rares, francophones). On reçoit un prospectus toutes les semaines avec les activités prévues. Et là de nouveau, l'offre est immense. Citons en vrac, les initiations sportives (tennis, judo, basket ball en piscine, tournois de football, tir à l'arc, ...), récréatives (1/2 journée d'excursion en mer, banana boat), ludiques (cirque, chasses au trésor, maquillages, déguisements), créatives (ateliers de peinture, de coloriages, de modelage de terre cuite, de peinture sur t-shirt, ...) et surtout ce qui est génial, c'est la préparation du spectacle du samedi soir (mes enfants ont fait le spectacle Némo et ont été enchantés). Bref si on veut, on peut caser ses enfants du matin au soir (ce qui n'était pas le cas pour nous mais chacun fait ce qu'il lui plaît). On peut aussi décider d'amener ses enfants à n'importe quel moment de la journée. Gage de sérieux et de sécurité, on signe un carnet quand on dépose et quand on reprend ses enfants) * Le children's paradise : c'est un paradis pour les enfants de +/- 4 hectares situé au-dessus du village. Là-bas, on y trouve plein de piscines disséminées dans une immense pinède avec des jardins, une dizaine de toboggans, du plus grand (44 mètres) au plus petit en passant par un toboggan où la descente se fait en bouée, des cordes pour remonter, des canons à eau pour jouer au pirate, des jets d'eau, un décor évoquant des criques, des grottes, une forêt de lianes et de ponts suspendus, et même une plage de sable avec jouets (camions, pelles, seaux, formes) pour les tout-petits. On y trouve aussi le tatami pour le judo, le terrain de foot pour les enfants, une piste de roller, un autre atelier créatif qu'au village, un petit amphithéâtre, des roulottes de cirque, des tables de ping-pong. Egalement pour la restauration, il y a un resto pour enfant dans la pinède et tout mignon des WC à leur taille. Les adultes ne sont pas en reste car autour de toutes ces piscines ou au bord de celles-ci, il y a plein de transats. On peut s'y reposer à l'ombre des pins parasols (et toujours ce bruit des grillons qui nous accompagne, c'est amusant) * le soir mini-disco sur le dance floor du village
8) Les animations : * toute une équipe très sympa, souriante et cosmopolite qui propose des jeux à la piscine principale, des sports, des tournois * le soir, des spectacles de grande qualité dans un superbe amphithéâtre, des costumes splendides et des danseurs et danseuses professionnelles (ils pourraient franchement passer chez Patrick Sébastien). Un soir aussi, démonstration de BMX par un champion national, shows de breakdance et de roller inline * toutes sortes d'excursions au départ de l'hôtel : safaris, Pammukale, Silikent, ... et aussi des sports en dehors de l'hôtel (tous payants) : canyoning, rafting, Quad, ...
9) Divers : * 2 navettes en forme de bateau sillonnent constamment l'hôtel pour ne pas devoir trop marcher * Internet gratuit et sans-fil pour ceux qui ont amené leur PC portable à l'hôtel (ce qui fut mon cas) (payant aussi avec câble dans la chambre) * un système de carte de fidélité quand on revient l'année suivante : il s'agit d'une carte nominative ("repeat guest card") qui offre des bonus (upgrade de chambre, réductions sur les achats dans l'hôtel, dîner gratuit dans un resto à thème) en fonction des extra-bill de l'année précédente ou du parrainage d'un client par exemple.
10) et pour finir, quelques moments personnels de bonheur intense : * se lever à 8h00 et aller nager dans ce qui est à mon sens la plus belle piscine de l'hôtel, pas loin de notre chambre. Il s'agit de la piscine Oasis (c'est une des deux "Quiet Pools" de l'hôtel interdite aux enfants). C'est une piscine merveilleuse dans le sens où l'un de ses côtés est débordant et à flanc de la colline et domine la mer, on a vraiment l'impression de nager et puis de tomber dans la mer. A cette heure, le soleil apparaît derrière la montagne et réveille la nature endormie, l'eau est à température idéale, le calme est seulement troublé par le crissement des grillons, l'esprit est serein et dispos (j'en ai des frissons rien qu'à l'écrire ;-) ) * mon saut en parapente où tout fut magique * nos repas du soir au bord de la mer avec les couchers de soleil * les massages planants
BREF : DES VACANCES MERVEILLEUSES. Je ne crois pas que l'on puisse battre un tel hôtel au niveau de son offre.
Allez, quand même 2 choses à regretter pour dire quelque chose : * les guêpes qui nous ont parfois dérangés aux repas (la prochaine fois, on apportera des clous de girofle, ça marche bien mais ils ne connaissent pas ce condiment apparemment). Et puis, on s'est aperçu que les guêpes turques adorent le poulet, il suffisait de ne pas en manger ... * on eût aimé un full all inclusive aux rares moments de la journée où il n'y a pas de repas de prévus ou bien à des endroits loin des restos (bar de la plage par exemple). M'enfin, tout se règle avec la clé de la chambre qui sert de carte de crédit pour à peu près tout (sauf les commerces) et finalement pour les 15 jours, on en eut pour maximum 130 € de frais de boissons et de glaces supplémentaires.
Bonjour
Nous voici de retour de la croisière de 10 jours avec le Coral « cap sur Istambul »
Arrivée à Marseille gare st Charles nous avons pris le taxi et nous nous sommes bien fait arnaquer , 29€. Au retour nous avons pris avec un autre couple pour 12€ chacun.
En entrant dans le terminal avec une heure d’avance c’est déjà bondé et nous faisons la queue comme chez Disney. L’hôtesse vous distribue des imprimés avec les tarifs des formules boissons tout compris .sans alcool 147€ , avec alcool 247€.Si vous prenez dés le départ vous avez 15 pourcent. Nous aurons peut être l’occasion de reparler de ce sujet mais à priori le forfait sans alcool est intéressant. Pour le forfait alcool à étudier.
Nous n’avons pas pris de forfait et nous en avons eu à deux pour 350€ de boissons, sur la base d’environ 4 bières et 2 bouteilles d’eau par jour plus deux bouteilles de vin sur trois jour plus une boisson parfois en soirée. Beaucoup de gens avaient pris des forfaits et en ont largement profité (champagne en début et fin de repas, vin au verre, bière et cocktail toute la journée…).A titre indicatif la bouteille de vin la mois chère coûte 22€. En tout état de cause vous ne risquez pas la déshydratation car il y a café ou thé à volonté le matin , à midi, à 16h, au dîner.
Toujours dans la série bisness, tout les jours vous avez de nouvelles photos de vous sur la base moyenne de 10€ pièce. Un conseil , ne vous jetez pas dessus, de toute façon elles restent disponibles jusqu’à la fin. C’est d’ailleurs la dernière que nous avons préférée en format carte postale avec des petits encarts des villes étapes.
Si vous souhaitez une table à proximité de la fenêtre , il faut arriver dans les premiers au terminal.
Pour ce qui est des cabines , c’est effectivement petit, mais ça suffit car on ne fait qu’y dormir. Il n’y a pas de radio contrairement à ce qui figure dans les prospectus, c’est uniquement un fond sonore à quelques moments de la journée. Pensez à prendre des magasines car il n’y à pas de presse à bord ci ce n’est la feuille d’actualités du jour qui se trouve à l’accueil et il est difficile de trouver des journaux français aux escales. Pour le téléphone pas de problèmes vous captez en permanence , ce qui est bien utile en cas d’urgence.
Concernant la nourriture c’est simple mais correct , cependant nous regrettons un peu qu’il n’y ai pas eu de plats plus sophistiqués. Toute la journée est en définitive ponctuée par l’alimentation. Matin :petit déjeuné avec plus qu’il n’en faut. Midi , au choix buffet (le pont extérieur est très bruyant) ou à la carte au restaurant ( c’est beaucoup plus calme). A 16h pose café avec gâteaux , beignets etc...Le soir c’est au restaurant à la carte et vers 23h30 à nouveau canapés.
Pour ce qui est des soirées et activités, c’est vraiment le minimum syndical. Le soir c’est de l’ordre de 30 à 45 mn de représentation. Pour les activités c’est du répétitas. L’avantage, pour ceux qui n’ont pas bien écouté ou compris, ils peuvent redoubler.
Chaque jour vous aurez la veille au soir les consignes pour la journée du lendemain. Vous pouvez en plus avoir plus de renseignements sur l’escale en retirant un imprimé à l’accueil ( plan , astuces..)
Notre avis général :Une croisière sympa ou c’était décontracté mais avec des heures de mer assez conséquentes. Nous avons apprécié les nouvelles rencontres la matin au petit déjeuné et le midi au restaurant.
Nos excursions
1ére nuit en direction de Gênes un peu mouvementé mais rien de grave .Arrivée sur Genes , nous avons pris l’option visite de l’aquarium « le plus grand d’europe » et visite de la ville. Le bateau arrive en ville « ponte del mille, stazione marittima», en sortant du terminal prendre à droite et marcher un bon kilomètre sur le trottoir qui longe l’avenue jusqu’au galion. L’entrée de l’aquarium est juste après et mérite vraiment le détour pour 8€ par personne. Pour la visite de la ville, je vous conseille de récupérer le guide rapide Gênes en poche, vous aurez toutes les indications pour les monuments tel que le palais ducal , la maison de christophe Colomb, le palais du prince et autres. Toute cette escale peut se faire à pied. Dés la sortie de Gênes vous aurez un exercice d’évacuation.
2éme jour en mer avec en fin de journée la soirée du capitaine. Ceci a été plus que décevant. Le soit disant cocktail n’a que le mot, le capitaine vous présente toute son équipe , mais c’est surtout l’opération photo. Vous n’êtes pas obligé d’aller au coktail et vous pouvez directement rejoindre le restaurant à l’heure prévue. Le repas du capitaine n’a rien d’exceptionnel et à ce niveau là nous avons constaté que le raps d’adieux était un peu plus recherché. Concernant la tenue pour ce repas, ne vous prenez pas la tête, 15 pourcent des hommes avaient une cravate et le reste en pantalon chemise voir méme jeans polo.
3éme jour Katakolon : soit vous prenez l’excursion à Olympie , voir le taxi , soit vous vous promenez dans la rue principale ou il n’y a que des magasins. Nous en avons profité pour faire nos achats de cadeaux car c’est moins cher qu’à Santorin. Vous pouvez discuter les prix et surtout faites tous les magasins car les prix différent sur 20m d’écarts. La pose rafraîchissement n’est pas donnée, faute à la nouvelle tva.
4éme jour Santorin : De loin la plus belle escale. Nous ne regrettons pas d’avoir pris l’excursion Thira et Oia. Le temps est un peu juste pour faire les ruelles mais cela a été suffisant pour faire de belles photos. Avantage de l’excursions, le débarquement se faisant en chaloupe nous sortons les premier. Vous pouvez mème filmer en prenant le bus .Certain ont tenté la descente à dos d’âne, il semblerait que cela soit un peu risquer car les ânes sont nourris en bas et ils dévale la colline.
5ème jour Istambul : Le bateau arrive à KARAKOY (juste de l’autre coté du pont Galata).C’est vraiment l’excursion qu’il faut faire seul sauf si votre objectif est d’acheter un tapis. Il y a eu pas mal de réclamations sur les excursions proposées par le bateau. Je vous conseil de demander un plan à l’office du tourisme turc à Paris. Surtout ne prenez pas les taxis à cause des bouchons. Le plus simple, sortir du terminal, aller sur la gauche pour rejoindre le pont galata. Acet endroit il il a trois distributeur bancaire, retirer l’argent nécessaire en lire (1€ = 2 lires).10m plus haut, prêt de la voix du tranway vous avez un accés en sous sol pour l’achat des jetons (1,50€). Monter dans le tram et sortir 4 stations plus loin (sultanahmet) , vous êtes au cœur des monuments à voir. Attention la mosquée bleue ( sultanahmet Meydani) est interdite lors de la prière (13h30-14h) (16h00-16h30). Pour la mosquée pas besoin de foulard ils vous prêtent des écharpes et donnent des sacs plastique pour mettre les chaussures. Concernant ste sophie (Aya Sofya Muzesi) l’entrée est à 20 lires, les peinture intérieures sont dans un état lamentable et la moitié de l’espace est en chantier avec des échafaudages. En clair à voir de l’extérieur. Nous avons également fait la réserve d’eau (Yerebatan Sarnici ) pour une entrée à 10 lires , ce que nous n’avons pas regretté. Ensuite le palais Topkapi pour 20lires l’entrée. Une pose bistro (2 coca pour 8 lires) et ensuite le marché au épices ou nous avons bu des jus d’oranges pressées devant nous pour 1 lire le verre. Si vous n’avez pas fait assez de change , vous pouvez payer en euros, sauf les transports publics et musées. Après tout cela si vous etes pas assez fatigué, vous pouvez rentrer par les boutiques qui sont sous le pont galata.
6éme jour Mikonos : deux solutions, soit le bateau arrive centre ville et l’on débarque en chaloupe, soit il va au nouveau port et vous devez prendre le bus. Je déconseille la marche à pied car la route sur 3 kms est vraiment dangereuse et sans trottoir. Je déconseille également le bus proposé par le bateau à 8€ l’aller-retour car vous avez la mème chose avec le bus de ville « new port » à 1.40€ l’aller et avec plus de fréquences. Concernant Mikonos C’est le St Trop du coin, vous pouvez vous promener dans les ruelles et monter jusqu’aux moulins.
7ème jour :Le Pirée, Canal de Corinthe. Il y avait grève donc pas de visites à l’acropole. Sur le Piré pas grand chose à découvrir. Vous pouvez récupérer un plan couleur au départ du petit train qui est sur l’avenue à 300m sur la gauche en sortant du terminal. Pour le Passage du canal de corinthe , si vous voulez faire des photos il faut se mettre en place de bonne heure, l’avant du pont 7 semble être le meilleur point de prise de vue. C’est vraiment impressionnant et à chaque moment l’on attend que craquement arrive.
8ème jour : Messine, l’Etna. Concernant l’Etna avec le bateau, beaucoup d’avis négatif car le guide ne se sentait pas concerné et les gens sont resté sur leur fin car il n’ont pas vraiment abordé le volcan de prêt , et tout çà pour 4 heures de route. Pour ce qui est de Messine, vous pouvez vous balader facilement pendant trois heures .En sortant du port vous traversez l'avenue , faites 300m sur votre gauche puis 200m sur votre droite et vous êtes à la cathédrale avec sa fontaine et son horloge . Sur les hauteurs vous avez une magnifique basilique que vous aborderez après 200 marches. Si vous avez soif les bistros qui sont sur les rues intérieures sont à des prix défiant toute concurrence. Si vous souhaitez faire Tormina, prendre le taxi à quatre est une bonne solution.
9ème jour : Ajaccio, nous avons pris la solution petit train , juste en face la sortie du terminal. Seul avantage il vous conduit jusqu’en haut de la ville ou il y a la statue de Napoléon , mais qui à cette heure là et en contre-jour.
10ème jour retour sur Marseille. Le débarquement est assez rapide et à 13h nous étions à la gare bien qu’étant l’avant dernier pont à débarquer.
Si c’était à refaire : 10 jours c’est assez long surtout qu’il y a beaucoup de temps en mer. Surtout éviter au maximum les excursions proposées par le bateau. Partir à deux couples qui se connaissent bien , vous aurez une table à quatre, vous pourrez partager les frais de taxi. Bien réfléchir sur les forfaits boisons. Bien choisir sa cabine (à l’avant l’on entant moins les moteurs mais lorsqu’il y a des vagues l’on entend le vaques qui se brisent sur la coque, à l’arrière c’est le bruit des moteurs, au milieu prêt des ascenseurs cela semble être la bonne solution).Prendre un poste radio petites ondes. C’était notre première expérience pour nos 25 ans de mariage, à priori nous reprendrons l’option caravane et découverte de l’Europe en toute liberté.
Bonjour,
A tous ceux qui partent pour la nouvelle croisière CAP VERS ISTANBUL ET LA GRECE sur le paquebot CORAL,
voici la liste des excursions proposées sur le bateau, leurs durées ainsi que les tarifs
EXCURSIONS 2010 CAP VERS ISTANBUL ET LA GRECE - 10 NUITS Edition 22/10/2009
AJACCIO (CORSE), FRANCE Escale de 18h00 à 23h00
Ajaccio & Dégustation (AJC – 01) Durée Approximative : 3h30 Adulte : 49€ Enfant : 35€ Vous quitterez le port pour vous rendre dans le centre d'Ajaccio. Vous remonterez la rue principale, le cours Napoléon, vous passerez ensuite devant la Préfecture, la place Charles de Gaulle où trône la statue en bronze de l’empereur Napoléon et de ses 4 frères. Puis, vous remonterez le charmant cours Grandval, passerez devant le Lycée, l'Assemblée régionale et de nombreux bâtiments construits durant la « Belle Époque ». Enfin, vous ferez un arrêt à la place d’Austerlitz-Casone pour admirer l'imposante copie de la statue de Napoléon (Les Invalides/Paris) représentant ses victoires et ses exploits. Vous continuerez, ensuite, le long de la côte avec ses eaux claires, étincelantes, et ses villas jusqu'aux îles « Sanguinaires », la pointe nord du golfe d'Ajaccio (17 kms de long). Vous ferez un arrêt pour admirer les îles « sanglantes » avec leur tour génoise du 16ème siècle, bien conservée. De retour à Ajaccio, vous vous arrêterez devant la cathédrale baroque consacrée à l'Assomption et où fut baptisé Napoléon. La découverte à pied commence par la visite de la Cathédrale. Vous traverserez le vieux quartier génois, vous passerez devant le lieu de naissance de Napoléon, la « Casa Bonaparte » (Musée National) pour finir par la place Foch avec la fontaine de Napoléon et des quatre lions, et vous traverserez la place du marché pour rejoindre votre bateau. (300 m). Pendant cette excursion, vous profiterez d’un typique « Spuntinu » corse, où vous pourrez goûter des spécialités corses accompagnées d'un verre de vin. Remarques : La Cathédrale peut être fermée aux visites à n'importe quelle heure de la journée. Dans ce cas, le guide donnera les explications à l'extérieur.
GENES, ITALIE Escale de 08h00 à15h00
Tour de Ville (GOA – 01) Durée approximative : 3h30 Adulte : 46€ Enfant : 29€ Départ du port en autocar accompagné d’un guide et traversée de la célèbre Via Gramsci en direction du centre de la ville où vous pourrez admirer les principaux monuments de cette ancienne République Maritime. De l’autocar, vous apercevrez le célèbre aquarium de Gênes, construit en 1992, situé en face du Palais San Giorgio qui fut jadis le siège du gouvernorat et la première banque d’Italie. L’excursion se poursuivra jusqu’à la maison de Christophe Colomb où vous quitterez l’autocar. De là, vous vous promènerez dans le centre historique et visiterez la cathédrale de Saint Laurent, l’atrium du Palais Ducal et l’église Saint- Jésus qui abrite deux peintures de Rubens. Vous découvrirez la beauté de la la Piazza de Ferrari, le coeur de la ville, avec une magnifique fontaine en bronze, et dominée par le théâtre Carlo Felice. L’autocar vous conduira sur les hauteurs de Carignano où vous profiterez d’une vue remarquable sur le centre ville de Gênes. Vous redescendrez, ensuite, vers la Piazza della Vittoria pour y découvrir l’Arche dédiée aux morts de la première guerre mondiale.
Portofino (GOA – 02)
Durée approximative : 5h Adulte : 56€ Enfant : 40€ Départ de Gênes avec votre guide local. Le car empruntera l’autoroute pour rejoindre Rapallo (trajet de 40 minutes environ). Vous prendrez rapidement la Via Aurelia, la “Route du Soleil” romaine jusqu’à Santa Margherita, une station élégante et renommée de la côte ligure. De là, vous prendrez un bateau qui vous emmènera jusqu’à Portofino. Durant la brève traversée (environ 10 minutes), vous pourrez profiter d'une vue magnifique sur le Promontoire du Mont Portofino : végétation luxuriante, rochers, îlots et plages désertes, accessibles uniquement par la mer pour la pluparts. Vous pénétrerez dans la magnifique baie de Portofino. C’était, autrefois, un tranquille village de pêcheurs, aux maisons typiques, colorées, qui dominent la place et le port minuscule ; ; aujourd’hui c’est un must pour le tourisme haut de gamme international. Vous y visiterez l’église Saint Georges, où sont conservées les reliques du Saint, et pourrez voir l’ancienne forteresse du Château Brun. Vous aurez, ensuite un peu de temps libre pour découvrir les ruelles et les recoins cachés. Le bateau vous ramènera, ensuite, à Santa Margherita où votre autocar vous attendra. Remarques : Cette excursion dépend de l’état de la mer. Si la mer est mauvaise, il n’est pas possible d'atteindre Portofino. Il peut y avoir des difficultés à monter les fauteuils roulants sur le bateau. __
ISTANBUL, TURQUIE Escale de 11h30 à 21h00
Les Hauts Lieux d'Istanbul – avec déjeuner (IST – 03) Durée approximative : 8h30 Adulte : 105€ Enfant : 53€ Vous commencerez cette excursion par un tour d'orientation dans le centre des affaires de la ville moderne. Vous passerez par le pont de Galata, longerez les berges de la Corne d’Or et passerez sous l’aqueduc de Valens. En chemin, vous verrez la Mosquée de Süleymaniye, consacrée au sultan Süleyman le Magnifique. Vous longerez les murailles qui, autrefois, protégeaient Constantinople des nombreuses attaques et invasions qu'elle eut à subir au cours des siècles. Dans la vieille ville, vous traverserez à pied les immenses jardins du Palais de Topkapi pour vous rendre au restaurant Konyali où vous pourrez goûter la cuisine turque typique. Après le déjeuner, vous continuerez la visite avec le magnifique Palais de Topkapi, la résidence officielle des sultans ottomans. Dans la fameuse section des trésors, vous pourrez voir le « Diamant du Fabricant de Cuillères », le 7è plus gros diamant du monde. Vous visiterez aussi les cuisines où se trouve, aujourd'hui, la troisième collection mondiale de porcelaines chinoises et japonaises. Vous visiterez, ensuite le célèbre monument de Agia Sophia (Sainte Sophie), l’église byzantine de la Sagesse Divine, où vous pourrez admirez des mosaïques exceptionnelles et des décorations en marbre. Vous vous dirigerez, ensuite, vers l’Hippodrome Byzantin qui, autrefois, était l’un des plus grands champs de courses de chars de l’empire byzantin. Vous poursuivrez la visite par la grande mosquée de Sultanahmet d’où de nombreux groupes de pèlerins commencent leur pèlerinage vers La Mecque. Elle est décorée de 21 000 mosaïques bleues d’Iznik qui lui ont donné son nom, la « mosquée bleue ». Votre excursion se terminera par l'exotique grand bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Le déjeuner pourra être pris dans un autre restaurant que celui mentionné mais de standing équivalent. Les épaules et les genoux doivent être couverts, lors de la visite de la Mosquée, et les chaussures doivent être enlevées. Le Grand Bazar est fermé le dimanche. Ce jour-là, sa visite sera remplacée par celle du Marché aux Epices. Hagia Sohia est fermée le lundi. Sa visite sera remplacée par celle des des Citernes Souterraines. Cette excusion ne se fera pas le mardi.
Croisière sur le Bosphore & Bazar (IST – 12)
Durée approximative : 6h30 Adulte : 55€ Enfant : 26€ Vous commencerez cette excursion par un rapide tour d'orientation dans le centre des affaires de la partie moderne d'Istanbul, vous traverserez le Pont de Galata pour vous rendre à la Corne d'Or. En chemin, vous pourrez apercevoir l'impressionnante Mosquée Süleymaniye, construite par l'architecte turc Sinan et consacrée au Sultan Süleyman le Magnifique. A la Corne d'Or, vous n'aurez qu'une courte distance à parcourir à pied pour prendre le bateau privé qui vous emmènera faire une magnifique croisière sur le Bosphore. Vous naviguerez devant les palais Dolmabahce et Ciragan qui se dressent sur la rive européenne, vous passerez sous le pont du Bosphore, puis devant le Palais Beylerbeyi, la Forteresse Anatolienne et Kanlica sur la rive asiatique. Vous aurez l'occasion de faire de superbes photos lors de votre navigation entre les deux continents. Après votre croisière, vous continuerez votre excursion par la visite du Marché aux Epices (le Bazar Egyptien) qui est l'un des plus anciens bazars de la ville, plein de couleurs et de senteurs La visite se terminera par le Grand Bazar. Votre excursion se terminera par le Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Le Grand Bazar est fermé le dimanche.
Parfums et Trésors d'Istanbul (IST – 13)
Durée approximative : 5h30 Adulte : 57€ Enfant : 38€ Vous commencerez cette excursion par un tour d'orientation dans le centre des affaires de la ville moderne. Vous passerez par le pont de Galata, longerez les berges de la Corne d’Or et passerez sous l’aqueduc de Valens. En chemin, vous verrez la Mosquée de Süleymaniye, consacrée au sultan Süleyman le Magnifique. Vous longerez les murailles qui, autrefois, protégeaient Constantinople des nombreuses attaques et invasions qu'elle eut à subir au cours des siècles. Dans la vieille ville, vous vous dirigerez vers l’Hippodrome Byzantin qui, autrefois, était l’un des plus grands champs de courses de chars de l’empire byzantin. Vous poursuivrez par la visite de la mosquée de Sultanahmet d’où de nombreux groupes de pèlerins commencent leur pèlerinage vers La Mecque. Elle est décorée de 21 000 mosaïques bleues d’Iznik qui lui ont donné son nom, la « Mosquée Bleue ». Votre excursion se terminera par l'exotique Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Vous visiterez, ensuite le célèbre monument de Agia Sophia (Sainte Sophie), l’église byzantine de la Sagesse Divine, où vous pourrez admirez des mosaïques exceptionnelles et des décorations en marbre. Votre excursion se terminera par l'exotique Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Les épaules et les genoux doivent être couverts, lors de la visite de la Mosquée, et les chaussures doivent être enlevées. Le Grand Bazar est fermé le dimanche. Ce jour-là, sa visite sera remplacée par celle du Marché aux Epices.
Hagia Sohia est fermée le lundi. Sa visite sera remplacée par celle des Citernes Souterraines
KATAKOLON, GRECE Escale de 12h00 à 18h00
Olympie (KAT – 01)
Durée approximative : 4h Adulte : 59€ Enfant : 39€ Un trajet de 40 minutes vous emmènera de Katakolon jusqu’à l’ancienne ville d’Olympie. C’est l’un des plus importants sanctuaires de l’Antiquité, dédié au père des dieux de l’Olympe, Zeus. Olympie est le berceau des Jeux Olympiques et c’est ici qu’ils se tenaient autrefois. Dans ce célèbre site archéologique d’Olympie, vous pourrez voir le Temple d’Héra, devant lequel brûle la Flamme Olympique durant les Jeux Olympiques modernes. Vous verrez également le Temple de Zeus, qui abritait la statue de Zeus en or et ivoire (l’une des sept Merveilles du Monde Antique) et, enfin, le Stade originel et le Bouleutérion, unique dans l’histoire, où les athlètes prêtaient le serment de respecter les règles. A quelques pas de là, votre guide vous emmènera visiter le Musée Archéologique d’Olympie, célèbre dans le monde entier, où vous pourrez admirer, entre autres merveilles, les statues en marbre du Temple de Zeus et l’unique statue d’ Hermès, taillée par le sculpteur Praxitèle. Vous ferez, ensuite, un court arrêt dans la ville d’Olympie où vous aurez du temps libre avant de retourner au bateau. Remarque : Les passagers munis de gros sacs ou sacs à dos ne pourront pas entrer dans le site.
MARSEILLE, FRANCE Arrivée à 11hOO
Tour Panoramique (MRS – 01) Durée approximative : 4h Adulte : 47€ Enfant : 30€ Marseille, port aux 2 600 ans d’Histoire : de Massalia, la cite phocéenne, à Marseille “porte de l’Orient”, l’aventure maritime et l’expansion rapide du commerce au 19ème siècle, tout cela sera évoqué sur le Vieux Port. Lors de l’excursion, de nombreux bâtiments historiques, symboles politiques ou religieux, vous raconteront l’histoire de la ville : l’Abbaye Saint Victor, la basilique de Notre Dame de la Garde, les cathédrales, le Palais Longchamp, et le célèbre Vieux Port avec la Canebière. Vous verrez, également, les belles résidences, villas et manoirs, qui se trouvent sur le site exceptionnel de la Corniche, qui vous réserve surprises architecturales, extravagantes ou élégantes, ainsi que de splendides vues sur la mer et le château d’If.
Aix en Provence (MRS – 02)
Durée approximative : 4h Adulte : 49€ Enfant : 31€ Aix est une « ville d’eau et de culture » : son histoire a été façonnée par ses sources thermales et les arts. Que ce soit dans les rues étroites de la vieille ville, dans la mousse de ses 101 fontaines, sur les frontons des manoirs ou dans la campagne environnante, le passé glorieux de l’ancienne capitale de la Provence a été miraculeusement préservé. Aix en- Provence est aussi la ville de l’impétueux écrivain Mirabeau et du célèbre peintre Paul Cézanne. Nous vous invitons à commencer votre visite par la place de l’Université et par la la cathédrale Saint Sauveur qui lui fait face. Le bâtiment a été fondé au 4ème siècle et fut modifié au fur et à mesure en style roman. A quelques pas de là, se trouve les cloîtres du 12ème siècle avec leurs admirables arcades et colonnes. Un peu plus loin, vous découvrirez le magnifique Hôtel de Ville et la Tour de l’Horloge avec sa splendide horloge astronomique. Vous continuerez, ensuite, jusqu’au Cours Mirabeau, une avenue élégante bordée de platanes et de terrasses de cafés. Cette avenue délimite la partie noble de la ville, le quartier Mazarin (17ème/18ème siècle) où tout est luxe et beauté : manoirs flamboyants dans des propriétés cachées derrière de hauts murs et statues finement ciselées au fronton des maisons. Prenez le temps de flâner dans les rues piétonnes, de goûter les célèbres calissons et de vous reposer aux terrasses ombragées des cafés.
MESSINE (SICILE), ITALIE
Taormine (MES-01)
Durée approximative :04h30 Adulte : 53€ Enfant : 34€ Votre guide local vous fera prendre l’autoroute pour vous emmener à Taormine, à 50 km du port. La petite ville, devenue l’une des stations balnéaires les plus populaires de la Méditerranée, est perchée sur une terrasse qui surplombe la mer et présente une charmante ambiance médiévale. A votre arrivée, vous laisserez votre bus au terminal et commencerez votre visite à pied, durant laquelle vous admirerez l’extérieur du célèbre palais gothique de Corvaja qui date du XVème siècle. Ensuite, vous visiterez l’intérieur de l’impressionnant Théâtre Grec, qui est remarquable par sa taille, son extraordinaire acoustique et sa situation exceptionnelle. Ce théâtre a été reconstruit dans un style romain au 2ème siècle. C’est le 2ème plus grand théâtre de Sicile, après celui de Syracuse. Depuis les gradins supérieurs, on a une vue spectaculaire sur le majestueux Mont Etna, le plus grand volcan encore en activité en Europe. Avant de retourner au bateau, vous aurez du temps libre pour flâner dans la grande zone piétonne où vous aurez la possibilité d’acheter des produits de l’artisanat local ou aller jusqu’à la Piazza del Duomo où vous pourrez jeter un coup d’oeil à l’ancien Monastère Dominicain, transformé en hôtel de luxe. Remarques : Nous vous rappelons que Taormine est une zone entièrement piétonne. Le trajet entre Messine et Taormine dure environ 45 minutes. __
Le Mont Etna (MES – 02)
Durée approximative : 4h30 Adulte : 52€ Enfant : 33€ Après avoir quitté le port, en compagnie de votre guide local, vous traverserez le centre de la ville pour rejoindre l’autoroute en direction du Mont Etna. Vous emprunterez la route touristique qui serpente à flanc de montagne, vous traverserez la ville de Giarre et le village de Zafferana pour, enfin, arriver au Mont Etna, Cratère Silvestri à environ 1950m au-dessus du niveau de la mer. L'Etna est le plus grand volcan d'Europe en activité. Ses versants s’élèvent jusqu’à plus de 3296 m d’altitude, et les flancs de la montagne sont criblés de failles et de cratères. Du sommet, vous aurez une vue magnifique mais, bien sûr, l’attraction principale reste le cratère et ses impressionnantes coulées de lave. Ensuite, le car vous ramènera à Messine pour regagner le bateau. Remarques : L’excursion à l’Etna dépend des conditions météorologiques. En raison des derniers évènements, cette excursion dépend des permissions accordées par les Autorités locales compétentes. Le trajet entre Messine et le Mont Etna dure environ 2 heures. Cela peut varier en fonction de la circulation et de l’itinéraire suivi pour atteindre le volcan.
MYKONOS, GRECE
Tour de l'île & apéritif (MYK-09) Durée approximative : 3h30 Adulte : 47€ Enfant : 29€ Mykonos est célèbre dans le monde entier. C’est la plus cosmopolite des îles grecques. Elle ne cesse d’attirer les visiteurs dont bon nombre d’artistes et intellectuels. L’autocar partira de Tourlos, pour un trajet qui vous amènera jusqu'à un point où une vue panoramique qui vous révélera la magie de Mykonos. En chemin, vous pourrez voir les belles plages de Agios Ioannis, Ornos et Kalafatis avant d'arriver au village de Ano Mera. Au coeur de Mykonos, c'est un village grec traditionnel qui abrite un célèbre monastère que vous visiterez. « Hora » est la capitale de l’île. Là, vous vous promènerez à travers les ruelles pavées de la ville, bordées de boutiques chics, d’élégantes discothèques et de petites maisons blanchies à la chaux, jusqu’à Alefkandra. Alefkandra, surnommée la « Venise » de Mykonos, est un charmant quartier de Hora. Les maisons aux balcons de bois, évoquant Venise, sont construites sur la mer. Ces maisons ont été construites à partir du milieu du 18ème siècle par de riches marchands et capitaines. Marcher dans les ruelles de Mykonos, blanchies à la chaux, restera une expérience inoubliable. Vous pourrez apprécier l'atmosphère de l'Hôtel Teoxenia où vous seront servis un rafraîchissement et des « mezzés » grecs. Vous pourrez reprendre l'autobus qui vous ramènera au bateau ou bien avoir un peu de temps libre dans le centre de Mykonos. Dans ce cas, vous prendrez des navettes pour revenir au port.
LE PIREE, GRECE Escale de 07h00 à 13h30
Athènes Tour de Ville et Acropole (PIR – 01) Durée approximative : 4h Adulte : 62€ Enfant : 41€ Cette excursion est une introduction à la splendeur de l’Age d’Or d’Athènes ainsi qu’à la cité moderne du 21ème siècle. Le port du Pirée, lui-même, est l’un des meilleurs exemples d'urbanisme de l’antiquité. En arrivant à Athènes, vous visiterez l’Acropole, où se dresse le Parthénon, symbole de l’architecture classique. L’entrée au sommet de la colline se fait par les Propylées. C’est par cette « porte » qu’entraient les processions panathéniennes. Construites entièrement en marbre blanc, elles couvrent une surface de 50 mètres, devant le fronton ouest de l’Acropole. A côté, se trouve le temple d’Athéna Niké, connu comme la ‘Victoire sans Ailes’. Le Parthénon est le principal temple construit en l’honneur de la déesse Athéna. Sa statue ornait le centre du temple; elle était faite d’or et d’ivoire. A côté du Parthénon, on trouve un temple plus petit, le Temple d’Erechthéion, avec ses adorables sculptures de jeunes filles soutenant le toit du porche. Du sommet de l’Acropole, vous pourrez également admirer l’ancien théâtre d’Hérode Atticus, à l’acoustique remarquable. On y donne encore des représentations, chaque été, qui en font un haut lieu pour les évènements culturels en Méditerranée orientale. En quittant l’Acropole, vous passerez par la tombe du Soldat Inconnu (gardée par les ‘evzones’, en costume traditionnel), le Parlement, le Palais Présidentiel et le Stade du Panathinaikon où se tinrent les premiers Jeux Olympiques modernes, en 1896. Le stade est entièrement construit en pur marbre blanc. Vous passerez, ensuite, devant la Bibliothèque - l'Académie – l'Université : trois bâtiments représentatifs de l’architecture du 19ème siècle, mêlée à des influences classiques. L’excursion passera, ensuite, par la Place Omonia, centre commercial de la ville et par la place Syntagma, qui en est le centre économique et culturel. Vous aurez du temps, durant l’excursion, pour flâner ou pour faire du shopping dans les boutiques au pied de l’Acropole. Remarques : Les personnes handicapées peuvent participer à l’excursion mais devront rester au pied de l’Acropole car la visite de l’Acropole comporte environ 8O marches. Les passagers peuvent ne pas être autorisés à entrer sur le site avec de grands sacs ou sacs à dos.
Athènes & le pittoresque quartier de Plaka (PIR – 03)
Durée approximative : 4h30 Adulte : 54€ Enfant : 31€ En quittant le port du Pirée, l'un des meilleurs exemples d’urbanisme de l’Antiquité, l’autocar empruntera la route côtière jusqu’à la ville qui a accueilli les Jeux Olympiques de 2004. En arrivant à Athènes, vous commencerez votre tour de ville guidé en passant devant le Temple de Zeus, la Tombe du Soldat Inconnu, gardée par les « evzones » en costume traditionnel, le Parlement, le Palais Présidentiel et le Stade du Panathinaikon où se tinrent les premiers Jeux Olympiques modernes, en 1896. Le stade est entièrement construit en pur marbre blanc. Vous passerez, ensuite, devant la __
Bibliothèque - l'Académie – l'Université : trois bâtiments représentatifs de l’architecture du 19ème siècle, mêlée à des influences classiques. L’excursion passera, alors, par la Place Omonia, centre commercial de la ville et par la place Syntagma, qui en est le centre économique et culturel. Votre tour de ville s’achèvera par un café connu, au pied de l’Acropole, d’où vous pourrez admirer tous les monuments majestueux de l’Acropole et le splendide Parthénon, tout en profitant un rafraîchissement. Vous continuerez, ensuite, vers la partie ancienne de la ville nommée Plaka, dont vous découvrirez les rues piétonnes bordées de maisons pittoresques maisons et boutiques ainsi que de nombreux cafés. Après votre temps libre à Plaka, vous regagnerez l’autocar et retournerez au Pirée. Remarques : Vous ne verrez l'Acropole que de loin. La visite du quartier de Plaka se fera à pied. Un rafraîchissement ou un café vous sera offert dans un café situé au pied de l’Acropole.
SANTORIN, GRECE Escale de 0900 à 13h30
Thira & Oia (SAN – 01) Durée approximative : 3h30 Adulte : 53€ Enfant : 34€ Pendant votre trajet en autocar, vous aurez l'occasion d’avoir une magnifique vue panoramique sur la mer Égée et les îles avoisinantes. Vous apercevrez les différentes couches de lave, à la surface du rocher, chaque strate représentant une phase d’activité du volcan. Construit sur le bord de la Caldeira, le village d’Oïa est un excellent exemple de l'architecture des Cyclades. Votre guide vous fera découvrir les rues pavées du village et les maisons blanchies à la chaux et aux volets bleus. Vous aurez l'impression de vous retrouver en plein milieu d'une carte postale. Puis, vous vous rendrez à Thira, une jolie ville perchée au bord de la Caldeira. Là, vous aurez du temps libre pour flâner dans les ruelles de la petite ville ou vous détendre en dégustant un café, tout en admirant les Kamanes, deux îlots volcaniques noirs, dans la baie de la caldeira. Vous rejoindrez, ensuite, le port en contre bas par téléphérique.
Santorin & le Volcan en bateau (SAN - 02)
Durée approximative : 3h Adulte : 53€ Enfant : 27€ Un bateau à moteur vous emmènera faire une croisière autour du cratère de l'îlot de Nea Kameni, toujours en activité. Vous longerez ses côtes volcaniques, aux formations étonnantes, où des rochers de lave noire se mélangent superbement à la pierre ponce blanche et à la couleur de la lave rouge. Vous marcherez jusqu’au sommet de cette île volcanique où l’un des cratères crache du soufre. Vous découvrirez ce paysage surréaliste pendant que votre guide vous racontera la création et l’histoire du volcan, ainsi que celle de la dernière éruption qui détruisit l’île de Santorin. Le raz de marée créé par l’éruption fut d’une telle amplitude qu’il provoqua la destruction de la florissante ville de Knossos en Crète. Quand votre caïque entrera dans le détroit des deux îlots volcaniques, Palea et Nea Kameni, vous remarquerez le changement de couleur de l’eau qui passe du bleu profond à un vert soufré. En arrière-plan, vous aurez une superbe vue sur la ville de Thira, avec ses maisons blanchies à la chaux qui semblent suspendues au bord de la caldeira. Vous aurez le temps de vous baigner dans les eaux réchauffées par les sources d’eau chaude du fond marin. Votre excursion se poursuivra jusqu'à la ville de Thira. Un court trajet en téléphérique vous redescendra vers le port et votre bateau. Remarques : Cette excursion se fait d'avril à septembre et est soumise aux conditions météorologiques. N’oubliez pas de prendre votre maillot de bain et une serviette.
Prix adulte : pour passager de 13 ans et plus Prix enfant : pour passager de 03 à 12 ans inclus Les enfants jusqu’à 02 ans inclus sont gratuits mais ne bénéficient pas d’un siège Le prix des excursions est sujet à modification sans préavis
Sujet de la discussion Réponses Auteur
EXCURSIONS 2010 CAP VERS ISTANBUL ET LA GRECE - 10 NUITS Edition 22/10/2009
AJACCIO (CORSE), FRANCE Escale de 18h00 à 23h00
Ajaccio & Dégustation (AJC – 01) Durée Approximative : 3h30 Adulte : 49€ Enfant : 35€ Vous quitterez le port pour vous rendre dans le centre d'Ajaccio. Vous remonterez la rue principale, le cours Napoléon, vous passerez ensuite devant la Préfecture, la place Charles de Gaulle où trône la statue en bronze de l’empereur Napoléon et de ses 4 frères. Puis, vous remonterez le charmant cours Grandval, passerez devant le Lycée, l'Assemblée régionale et de nombreux bâtiments construits durant la « Belle Époque ». Enfin, vous ferez un arrêt à la place d’Austerlitz-Casone pour admirer l'imposante copie de la statue de Napoléon (Les Invalides/Paris) représentant ses victoires et ses exploits. Vous continuerez, ensuite, le long de la côte avec ses eaux claires, étincelantes, et ses villas jusqu'aux îles « Sanguinaires », la pointe nord du golfe d'Ajaccio (17 kms de long). Vous ferez un arrêt pour admirer les îles « sanglantes » avec leur tour génoise du 16ème siècle, bien conservée. De retour à Ajaccio, vous vous arrêterez devant la cathédrale baroque consacrée à l'Assomption et où fut baptisé Napoléon. La découverte à pied commence par la visite de la Cathédrale. Vous traverserez le vieux quartier génois, vous passerez devant le lieu de naissance de Napoléon, la « Casa Bonaparte » (Musée National) pour finir par la place Foch avec la fontaine de Napoléon et des quatre lions, et vous traverserez la place du marché pour rejoindre votre bateau. (300 m). Pendant cette excursion, vous profiterez d’un typique « Spuntinu » corse, où vous pourrez goûter des spécialités corses accompagnées d'un verre de vin. Remarques : La Cathédrale peut être fermée aux visites à n'importe quelle heure de la journée. Dans ce cas, le guide donnera les explications à l'extérieur.
GENES, ITALIE Escale de 08h00 à15h00
Tour de Ville (GOA – 01) Durée approximative : 3h30 Adulte : 46€ Enfant : 29€ Départ du port en autocar accompagné d’un guide et traversée de la célèbre Via Gramsci en direction du centre de la ville où vous pourrez admirer les principaux monuments de cette ancienne République Maritime. De l’autocar, vous apercevrez le célèbre aquarium de Gênes, construit en 1992, situé en face du Palais San Giorgio qui fut jadis le siège du gouvernorat et la première banque d’Italie. L’excursion se poursuivra jusqu’à la maison de Christophe Colomb où vous quitterez l’autocar. De là, vous vous promènerez dans le centre historique et visiterez la cathédrale de Saint Laurent, l’atrium du Palais Ducal et l’église Saint- Jésus qui abrite deux peintures de Rubens. Vous découvrirez la beauté de la la Piazza de Ferrari, le coeur de la ville, avec une magnifique fontaine en bronze, et dominée par le théâtre Carlo Felice. L’autocar vous conduira sur les hauteurs de Carignano où vous profiterez d’une vue remarquable sur le centre ville de Gênes. Vous redescendrez, ensuite, vers la Piazza della Vittoria pour y découvrir l’Arche dédiée aux morts de la première guerre mondiale.
Portofino (GOA – 02)
Durée approximative : 5h Adulte : 56€ Enfant : 40€ Départ de Gênes avec votre guide local. Le car empruntera l’autoroute pour rejoindre Rapallo (trajet de 40 minutes environ). Vous prendrez rapidement la Via Aurelia, la “Route du Soleil” romaine jusqu’à Santa Margherita, une station élégante et renommée de la côte ligure. De là, vous prendrez un bateau qui vous emmènera jusqu’à Portofino. Durant la brève traversée (environ 10 minutes), vous pourrez profiter d'une vue magnifique sur le Promontoire du Mont Portofino : végétation luxuriante, rochers, îlots et plages désertes, accessibles uniquement par la mer pour la pluparts. Vous pénétrerez dans la magnifique baie de Portofino. C’était, autrefois, un tranquille village de pêcheurs, aux maisons typiques, colorées, qui dominent la place et le port minuscule ; ; aujourd’hui c’est un must pour le tourisme haut de gamme international. Vous y visiterez l’église Saint Georges, où sont conservées les reliques du Saint, et pourrez voir l’ancienne forteresse du Château Brun. Vous aurez, ensuite un peu de temps libre pour découvrir les ruelles et les recoins cachés. Le bateau vous ramènera, ensuite, à Santa Margherita où votre autocar vous attendra. Remarques : Cette excursion dépend de l’état de la mer. Si la mer est mauvaise, il n’est pas possible d'atteindre Portofino. Il peut y avoir des difficultés à monter les fauteuils roulants sur le bateau. __
ISTANBUL, TURQUIE Escale de 11h30 à 21h00
Les Hauts Lieux d'Istanbul – avec déjeuner (IST – 03) Durée approximative : 8h30 Adulte : 105€ Enfant : 53€ Vous commencerez cette excursion par un tour d'orientation dans le centre des affaires de la ville moderne. Vous passerez par le pont de Galata, longerez les berges de la Corne d’Or et passerez sous l’aqueduc de Valens. En chemin, vous verrez la Mosquée de Süleymaniye, consacrée au sultan Süleyman le Magnifique. Vous longerez les murailles qui, autrefois, protégeaient Constantinople des nombreuses attaques et invasions qu'elle eut à subir au cours des siècles. Dans la vieille ville, vous traverserez à pied les immenses jardins du Palais de Topkapi pour vous rendre au restaurant Konyali où vous pourrez goûter la cuisine turque typique. Après le déjeuner, vous continuerez la visite avec le magnifique Palais de Topkapi, la résidence officielle des sultans ottomans. Dans la fameuse section des trésors, vous pourrez voir le « Diamant du Fabricant de Cuillères », le 7è plus gros diamant du monde. Vous visiterez aussi les cuisines où se trouve, aujourd'hui, la troisième collection mondiale de porcelaines chinoises et japonaises. Vous visiterez, ensuite le célèbre monument de Agia Sophia (Sainte Sophie), l’église byzantine de la Sagesse Divine, où vous pourrez admirez des mosaïques exceptionnelles et des décorations en marbre. Vous vous dirigerez, ensuite, vers l’Hippodrome Byzantin qui, autrefois, était l’un des plus grands champs de courses de chars de l’empire byzantin. Vous poursuivrez la visite par la grande mosquée de Sultanahmet d’où de nombreux groupes de pèlerins commencent leur pèlerinage vers La Mecque. Elle est décorée de 21 000 mosaïques bleues d’Iznik qui lui ont donné son nom, la « mosquée bleue ». Votre excursion se terminera par l'exotique grand bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Le déjeuner pourra être pris dans un autre restaurant que celui mentionné mais de standing équivalent. Les épaules et les genoux doivent être couverts, lors de la visite de la Mosquée, et les chaussures doivent être enlevées. Le Grand Bazar est fermé le dimanche. Ce jour-là, sa visite sera remplacée par celle du Marché aux Epices. Hagia Sohia est fermée le lundi. Sa visite sera remplacée par celle des des Citernes Souterraines. Cette excusion ne se fera pas le mardi.
Croisière sur le Bosphore & Bazar (IST – 12)
Durée approximative : 6h30 Adulte : 55€ Enfant : 26€ Vous commencerez cette excursion par un rapide tour d'orientation dans le centre des affaires de la partie moderne d'Istanbul, vous traverserez le Pont de Galata pour vous rendre à la Corne d'Or. En chemin, vous pourrez apercevoir l'impressionnante Mosquée Süleymaniye, construite par l'architecte turc Sinan et consacrée au Sultan Süleyman le Magnifique. A la Corne d'Or, vous n'aurez qu'une courte distance à parcourir à pied pour prendre le bateau privé qui vous emmènera faire une magnifique croisière sur le Bosphore. Vous naviguerez devant les palais Dolmabahce et Ciragan qui se dressent sur la rive européenne, vous passerez sous le pont du Bosphore, puis devant le Palais Beylerbeyi, la Forteresse Anatolienne et Kanlica sur la rive asiatique. Vous aurez l'occasion de faire de superbes photos lors de votre navigation entre les deux continents. Après votre croisière, vous continuerez votre excursion par la visite du Marché aux Epices (le Bazar Egyptien) qui est l'un des plus anciens bazars de la ville, plein de couleurs et de senteurs La visite se terminera par le Grand Bazar. Votre excursion se terminera par le Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Le Grand Bazar est fermé le dimanche.
Parfums et Trésors d'Istanbul (IST – 13)
Durée approximative : 5h30 Adulte : 57€ Enfant : 38€ Vous commencerez cette excursion par un tour d'orientation dans le centre des affaires de la ville moderne. Vous passerez par le pont de Galata, longerez les berges de la Corne d’Or et passerez sous l’aqueduc de Valens. En chemin, vous verrez la Mosquée de Süleymaniye, consacrée au sultan Süleyman le Magnifique. Vous longerez les murailles qui, autrefois, protégeaient Constantinople des nombreuses attaques et invasions qu'elle eut à subir au cours des siècles. Dans la vieille ville, vous vous dirigerez vers l’Hippodrome Byzantin qui, autrefois, était l’un des plus grands champs de courses de chars de l’empire byzantin. Vous poursuivrez par la visite de la mosquée de Sultanahmet d’où de nombreux groupes de pèlerins commencent leur pèlerinage vers La Mecque. Elle est décorée de 21 000 mosaïques bleues d’Iznik qui lui ont donné son nom, la « Mosquée Bleue ». Votre excursion se terminera par l'exotique Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Vous visiterez, ensuite le célèbre monument de Agia Sophia (Sainte Sophie), l’église byzantine de la Sagesse Divine, où vous pourrez admirez des mosaïques exceptionnelles et des décorations en marbre. Votre excursion se terminera par l'exotique Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Les épaules et les genoux doivent être couverts, lors de la visite de la Mosquée, et les chaussures doivent être enlevées. Le Grand Bazar est fermé le dimanche. Ce jour-là, sa visite sera remplacée par celle du Marché aux Epices.
Hagia Sohia est fermée le lundi. Sa visite sera remplacée par celle des Citernes Souterraines
KATAKOLON, GRECE Escale de 12h00 à 18h00
Olympie (KAT – 01)
Durée approximative : 4h Adulte : 59€ Enfant : 39€ Un trajet de 40 minutes vous emmènera de Katakolon jusqu’à l’ancienne ville d’Olympie. C’est l’un des plus importants sanctuaires de l’Antiquité, dédié au père des dieux de l’Olympe, Zeus. Olympie est le berceau des Jeux Olympiques et c’est ici qu’ils se tenaient autrefois. Dans ce célèbre site archéologique d’Olympie, vous pourrez voir le Temple d’Héra, devant lequel brûle la Flamme Olympique durant les Jeux Olympiques modernes. Vous verrez également le Temple de Zeus, qui abritait la statue de Zeus en or et ivoire (l’une des sept Merveilles du Monde Antique) et, enfin, le Stade originel et le Bouleutérion, unique dans l’histoire, où les athlètes prêtaient le serment de respecter les règles. A quelques pas de là, votre guide vous emmènera visiter le Musée Archéologique d’Olympie, célèbre dans le monde entier, où vous pourrez admirer, entre autres merveilles, les statues en marbre du Temple de Zeus et l’unique statue d’ Hermès, taillée par le sculpteur Praxitèle. Vous ferez, ensuite, un court arrêt dans la ville d’Olympie où vous aurez du temps libre avant de retourner au bateau. Remarque : Les passagers munis de gros sacs ou sacs à dos ne pourront pas entrer dans le site.
MARSEILLE, FRANCE Arrivée à 11hOO
Tour Panoramique (MRS – 01) Durée approximative : 4h Adulte : 47€ Enfant : 30€ Marseille, port aux 2 600 ans d’Histoire : de Massalia, la cite phocéenne, à Marseille “porte de l’Orient”, l’aventure maritime et l’expansion rapide du commerce au 19ème siècle, tout cela sera évoqué sur le Vieux Port. Lors de l’excursion, de nombreux bâtiments historiques, symboles politiques ou religieux, vous raconteront l’histoire de la ville : l’Abbaye Saint Victor, la basilique de Notre Dame de la Garde, les cathédrales, le Palais Longchamp, et le célèbre Vieux Port avec la Canebière. Vous verrez, également, les belles résidences, villas et manoirs, qui se trouvent sur le site exceptionnel de la Corniche, qui vous réserve surprises architecturales, extravagantes ou élégantes, ainsi que de splendides vues sur la mer et le château d’If.
Aix en Provence (MRS – 02)
Durée approximative : 4h Adulte : 49€ Enfant : 31€ Aix est une « ville d’eau et de culture » : son histoire a été façonnée par ses sources thermales et les arts. Que ce soit dans les rues étroites de la vieille ville, dans la mousse de ses 101 fontaines, sur les frontons des manoirs ou dans la campagne environnante, le passé glorieux de l’ancienne capitale de la Provence a été miraculeusement préservé. Aix en- Provence est aussi la ville de l’impétueux écrivain Mirabeau et du célèbre peintre Paul Cézanne. Nous vous invitons à commencer votre visite par la place de l’Université et par la la cathédrale Saint Sauveur qui lui fait face. Le bâtiment a été fondé au 4ème siècle et fut modifié au fur et à mesure en style roman. A quelques pas de là, se trouve les cloîtres du 12ème siècle avec leurs admirables arcades et colonnes. Un peu plus loin, vous découvrirez le magnifique Hôtel de Ville et la Tour de l’Horloge avec sa splendide horloge astronomique. Vous continuerez, ensuite, jusqu’au Cours Mirabeau, une avenue élégante bordée de platanes et de terrasses de cafés. Cette avenue délimite la partie noble de la ville, le quartier Mazarin (17ème/18ème siècle) où tout est luxe et beauté : manoirs flamboyants dans des propriétés cachées derrière de hauts murs et statues finement ciselées au fronton des maisons. Prenez le temps de flâner dans les rues piétonnes, de goûter les célèbres calissons et de vous reposer aux terrasses ombragées des cafés.
MESSINE (SICILE), ITALIE
Taormine (MES-01)
Durée approximative :04h30 Adulte : 53€ Enfant : 34€ Votre guide local vous fera prendre l’autoroute pour vous emmener à Taormine, à 50 km du port. La petite ville, devenue l’une des stations balnéaires les plus populaires de la Méditerranée, est perchée sur une terrasse qui surplombe la mer et présente une charmante ambiance médiévale. A votre arrivée, vous laisserez votre bus au terminal et commencerez votre visite à pied, durant laquelle vous admirerez l’extérieur du célèbre palais gothique de Corvaja qui date du XVème siècle. Ensuite, vous visiterez l’intérieur de l’impressionnant Théâtre Grec, qui est remarquable par sa taille, son extraordinaire acoustique et sa situation exceptionnelle. Ce théâtre a été reconstruit dans un style romain au 2ème siècle. C’est le 2ème plus grand théâtre de Sicile, après celui de Syracuse. Depuis les gradins supérieurs, on a une vue spectaculaire sur le majestueux Mont Etna, le plus grand volcan encore en activité en Europe. Avant de retourner au bateau, vous aurez du temps libre pour flâner dans la grande zone piétonne où vous aurez la possibilité d’acheter des produits de l’artisanat local ou aller jusqu’à la Piazza del Duomo où vous pourrez jeter un coup d’oeil à l’ancien Monastère Dominicain, transformé en hôtel de luxe. Remarques : Nous vous rappelons que Taormine est une zone entièrement piétonne. Le trajet entre Messine et Taormine dure environ 45 minutes. __
Le Mont Etna (MES – 02)
Durée approximative : 4h30 Adulte : 52€ Enfant : 33€ Après avoir quitté le port, en compagnie de votre guide local, vous traverserez le centre de la ville pour rejoindre l’autoroute en direction du Mont Etna. Vous emprunterez la route touristique qui serpente à flanc de montagne, vous traverserez la ville de Giarre et le village de Zafferana pour, enfin, arriver au Mont Etna, Cratère Silvestri à environ 1950m au-dessus du niveau de la mer. L'Etna est le plus grand volcan d'Europe en activité. Ses versants s’élèvent jusqu’à plus de 3296 m d’altitude, et les flancs de la montagne sont criblés de failles et de cratères. Du sommet, vous aurez une vue magnifique mais, bien sûr, l’attraction principale reste le cratère et ses impressionnantes coulées de lave. Ensuite, le car vous ramènera à Messine pour regagner le bateau. Remarques : L’excursion à l’Etna dépend des conditions météorologiques. En raison des derniers évènements, cette excursion dépend des permissions accordées par les Autorités locales compétentes. Le trajet entre Messine et le Mont Etna dure environ 2 heures. Cela peut varier en fonction de la circulation et de l’itinéraire suivi pour atteindre le volcan.
MYKONOS, GRECE
Tour de l'île & apéritif (MYK-09) Durée approximative : 3h30 Adulte : 47€ Enfant : 29€ Mykonos est célèbre dans le monde entier. C’est la plus cosmopolite des îles grecques. Elle ne cesse d’attirer les visiteurs dont bon nombre d’artistes et intellectuels. L’autocar partira de Tourlos, pour un trajet qui vous amènera jusqu'à un point où une vue panoramique qui vous révélera la magie de Mykonos. En chemin, vous pourrez voir les belles plages de Agios Ioannis, Ornos et Kalafatis avant d'arriver au village de Ano Mera. Au coeur de Mykonos, c'est un village grec traditionnel qui abrite un célèbre monastère que vous visiterez. « Hora » est la capitale de l’île. Là, vous vous promènerez à travers les ruelles pavées de la ville, bordées de boutiques chics, d’élégantes discothèques et de petites maisons blanchies à la chaux, jusqu’à Alefkandra. Alefkandra, surnommée la « Venise » de Mykonos, est un charmant quartier de Hora. Les maisons aux balcons de bois, évoquant Venise, sont construites sur la mer. Ces maisons ont été construites à partir du milieu du 18ème siècle par de riches marchands et capitaines. Marcher dans les ruelles de Mykonos, blanchies à la chaux, restera une expérience inoubliable. Vous pourrez apprécier l'atmosphère de l'Hôtel Teoxenia où vous seront servis un rafraîchissement et des « mezzés » grecs. Vous pourrez reprendre l'autobus qui vous ramènera au bateau ou bien avoir un peu de temps libre dans le centre de Mykonos. Dans ce cas, vous prendrez des navettes pour revenir au port.
LE PIREE, GRECE Escale de 07h00 à 13h30
Athènes Tour de Ville et Acropole (PIR – 01) Durée approximative : 4h Adulte : 62€ Enfant : 41€ Cette excursion est une introduction à la splendeur de l’Age d’Or d’Athènes ainsi qu’à la cité moderne du 21ème siècle. Le port du Pirée, lui-même, est l’un des meilleurs exemples d'urbanisme de l’antiquité. En arrivant à Athènes, vous visiterez l’Acropole, où se dresse le Parthénon, symbole de l’architecture classique. L’entrée au sommet de la colline se fait par les Propylées. C’est par cette « porte » qu’entraient les processions panathéniennes. Construites entièrement en marbre blanc, elles couvrent une surface de 50 mètres, devant le fronton ouest de l’Acropole. A côté, se trouve le temple d’Athéna Niké, connu comme la ‘Victoire sans Ailes’. Le Parthénon est le principal temple construit en l’honneur de la déesse Athéna. Sa statue ornait le centre du temple; elle était faite d’or et d’ivoire. A côté du Parthénon, on trouve un temple plus petit, le Temple d’Erechthéion, avec ses adorables sculptures de jeunes filles soutenant le toit du porche. Du sommet de l’Acropole, vous pourrez également admirer l’ancien théâtre d’Hérode Atticus, à l’acoustique remarquable. On y donne encore des représentations, chaque été, qui en font un haut lieu pour les évènements culturels en Méditerranée orientale. En quittant l’Acropole, vous passerez par la tombe du Soldat Inconnu (gardée par les ‘evzones’, en costume traditionnel), le Parlement, le Palais Présidentiel et le Stade du Panathinaikon où se tinrent les premiers Jeux Olympiques modernes, en 1896. Le stade est entièrement construit en pur marbre blanc. Vous passerez, ensuite, devant la Bibliothèque - l'Académie – l'Université : trois bâtiments représentatifs de l’architecture du 19ème siècle, mêlée à des influences classiques. L’excursion passera, ensuite, par la Place Omonia, centre commercial de la ville et par la place Syntagma, qui en est le centre économique et culturel. Vous aurez du temps, durant l’excursion, pour flâner ou pour faire du shopping dans les boutiques au pied de l’Acropole. Remarques : Les personnes handicapées peuvent participer à l’excursion mais devront rester au pied de l’Acropole car la visite de l’Acropole comporte environ 8O marches. Les passagers peuvent ne pas être autorisés à entrer sur le site avec de grands sacs ou sacs à dos.
Athènes & le pittoresque quartier de Plaka (PIR – 03)
Durée approximative : 4h30 Adulte : 54€ Enfant : 31€ En quittant le port du Pirée, l'un des meilleurs exemples d’urbanisme de l’Antiquité, l’autocar empruntera la route côtière jusqu’à la ville qui a accueilli les Jeux Olympiques de 2004. En arrivant à Athènes, vous commencerez votre tour de ville guidé en passant devant le Temple de Zeus, la Tombe du Soldat Inconnu, gardée par les « evzones » en costume traditionnel, le Parlement, le Palais Présidentiel et le Stade du Panathinaikon où se tinrent les premiers Jeux Olympiques modernes, en 1896. Le stade est entièrement construit en pur marbre blanc. Vous passerez, ensuite, devant la __
Bibliothèque - l'Académie – l'Université : trois bâtiments représentatifs de l’architecture du 19ème siècle, mêlée à des influences classiques. L’excursion passera, alors, par la Place Omonia, centre commercial de la ville et par la place Syntagma, qui en est le centre économique et culturel. Votre tour de ville s’achèvera par un café connu, au pied de l’Acropole, d’où vous pourrez admirer tous les monuments majestueux de l’Acropole et le splendide Parthénon, tout en profitant un rafraîchissement. Vous continuerez, ensuite, vers la partie ancienne de la ville nommée Plaka, dont vous découvrirez les rues piétonnes bordées de maisons pittoresques maisons et boutiques ainsi que de nombreux cafés. Après votre temps libre à Plaka, vous regagnerez l’autocar et retournerez au Pirée. Remarques : Vous ne verrez l'Acropole que de loin. La visite du quartier de Plaka se fera à pied. Un rafraîchissement ou un café vous sera offert dans un café situé au pied de l’Acropole.
SANTORIN, GRECE Escale de 0900 à 13h30
Thira & Oia (SAN – 01) Durée approximative : 3h30 Adulte : 53€ Enfant : 34€ Pendant votre trajet en autocar, vous aurez l'occasion d’avoir une magnifique vue panoramique sur la mer Égée et les îles avoisinantes. Vous apercevrez les différentes couches de lave, à la surface du rocher, chaque strate représentant une phase d’activité du volcan. Construit sur le bord de la Caldeira, le village d’Oïa est un excellent exemple de l'architecture des Cyclades. Votre guide vous fera découvrir les rues pavées du village et les maisons blanchies à la chaux et aux volets bleus. Vous aurez l'impression de vous retrouver en plein milieu d'une carte postale. Puis, vous vous rendrez à Thira, une jolie ville perchée au bord de la Caldeira. Là, vous aurez du temps libre pour flâner dans les ruelles de la petite ville ou vous détendre en dégustant un café, tout en admirant les Kamanes, deux îlots volcaniques noirs, dans la baie de la caldeira. Vous rejoindrez, ensuite, le port en contre bas par téléphérique.
Santorin & le Volcan en bateau (SAN - 02)
Durée approximative : 3h Adulte : 53€ Enfant : 27€ Un bateau à moteur vous emmènera faire une croisière autour du cratère de l'îlot de Nea Kameni, toujours en activité. Vous longerez ses côtes volcaniques, aux formations étonnantes, où des rochers de lave noire se mélangent superbement à la pierre ponce blanche et à la couleur de la lave rouge. Vous marcherez jusqu’au sommet de cette île volcanique où l’un des cratères crache du soufre. Vous découvrirez ce paysage surréaliste pendant que votre guide vous racontera la création et l’histoire du volcan, ainsi que celle de la dernière éruption qui détruisit l’île de Santorin. Le raz de marée créé par l’éruption fut d’une telle amplitude qu’il provoqua la destruction de la florissante ville de Knossos en Crète. Quand votre caïque entrera dans le détroit des deux îlots volcaniques, Palea et Nea Kameni, vous remarquerez le changement de couleur de l’eau qui passe du bleu profond à un vert soufré. En arrière-plan, vous aurez une superbe vue sur la ville de Thira, avec ses maisons blanchies à la chaux qui semblent suspendues au bord de la caldeira. Vous aurez le temps de vous baigner dans les eaux réchauffées par les sources d’eau chaude du fond marin. Votre excursion se poursuivra jusqu'à la ville de Thira. Un court trajet en téléphérique vous redescendra vers le port et votre bateau. Remarques : Cette excursion se fait d'avril à septembre et est soumise aux conditions météorologiques. N’oubliez pas de prendre votre maillot de bain et une serviette.
Prix adulte : pour passager de 13 ans et plus Prix enfant : pour passager de 03 à 12 ans inclus Les enfants jusqu’à 02 ans inclus sont gratuits mais ne bénéficient pas d’un siège Le prix des excursions est sujet à modification sans préavis
Sujet de la discussion Réponses Auteur
Bonjour,
Je suis nouvelle sur le site, j'ai lancé une nouvelle discussion hier, mais apparemment je n'ai pas fait tout ce qu'il fallait, parce que je ne la trouve pas !! (eh oui, je suis blonde)🤪
Nous partons le 16 juin avec notre fils de 4 ans à l'Hôtel PINE BAY HOLIDAY RESORT de Kusadasi. J'ai lu que les critiques étaient bonnes mais ma question est essentiellement basée sur le parc aquatique.
Nous avons appris qu'il y aurait un nouveau parc aquatique DANS l'hôtel à partir de cet été.
J'aimerais savoir si vous avez été récemment dans cet hôtel et si le parc est ouvert ou si je me suis fait avoir !
J'ai vu aussi qu'on parlait du parc aquatique Adaland, le connaissez-vous, fait-il partie de l'hôtel lui-même ?
Merci pour vos réponses
Bonjour à tous,
Je suis une jeune fille de 18 ans invitée à passer le mois d'août en Iran... Passionnée de voyages malgré mon jeune âge, je n'ai pas pu dire non à un séjour à Ispahan. Il n'empêche que... Il n'empêche que plein de choses! Tout d'abord le voyage en lui même... Ayant failli tomber de ma chaise en voyant le prix de l'avion Paris-Téhéran et n'aimant de toute façon pas ça, la perspective de voyager 13h par ce moyen de m'a guère enchanté. J'ai donc réfléchi à une autre solution: celle du train qui me paraît beaucoup plus enrichissante de manière générale. J'ai donc fait mon parcours: avion (faut bien!) Paris-Istanbul puis train (j'ai déjà lu les sujets y étant consacrés) Istanbul-Téhéran. J'ai pas mal voyagé (enfin rien si je compare à la majorité des gens ici ;))... Mais jamais seule ou plutôt jamais seule dans cette région du monde. J'ai remarqué sur ce forum (ô combien interessant, ne pas se méprendre sur mes propos!) que la tendance était plutôt à "rien n'est dangereux, vis, voyage, tu crains rien" ou encore "les gens sont chaleureux"... Je ne doute pas de l'hospitalité des turcs et des iraniens, encore moins de l'effet bénéfique du voyage, mais ce que j'aimerais ce sont des conseils ou des témoignages pour quelqu'un de jeune (et de sexe féminin!) n'ayant jamais mis les pieds au Moyen-Orient. Quel est le risque réel d'attaques terroristes? Quelles sont les choses à faire et à ne pas faire? Que faire en cas de vols, agressions, perte des papiers etc...? Quelle assurance prendre? Puis-je acheter mes billets pour Téhéran deux jours avant le départ du train? Ou faut-il réserver à l'avance comme pour la SNCF (et si oui, comment?)? Dois-je rester impassible à chaque sourire/invitation (y compris le thé à Istanbul) proposée? Il y a plein d'autres questions, le reste viendra plus tard 😛 Je crois que j'aimerais un récit complet et détaillé des gens qui ont entrepris ce voyage, j'ai envoyé plusieurs MP mais pas de réponses... (Hormis Yavuz qui m'a donné des conseils pour Istanbul, et même s'il m'a affirmé que c'était particulièrement sûr, je le remercie encore au passage!). Bien entendu, tous les conseils et avertissements sont les bienvenus! Je vous remercie d'avance 🙂
Je suis une jeune fille de 18 ans invitée à passer le mois d'août en Iran... Passionnée de voyages malgré mon jeune âge, je n'ai pas pu dire non à un séjour à Ispahan. Il n'empêche que... Il n'empêche que plein de choses! Tout d'abord le voyage en lui même... Ayant failli tomber de ma chaise en voyant le prix de l'avion Paris-Téhéran et n'aimant de toute façon pas ça, la perspective de voyager 13h par ce moyen de m'a guère enchanté. J'ai donc réfléchi à une autre solution: celle du train qui me paraît beaucoup plus enrichissante de manière générale. J'ai donc fait mon parcours: avion (faut bien!) Paris-Istanbul puis train (j'ai déjà lu les sujets y étant consacrés) Istanbul-Téhéran. J'ai pas mal voyagé (enfin rien si je compare à la majorité des gens ici ;))... Mais jamais seule ou plutôt jamais seule dans cette région du monde. J'ai remarqué sur ce forum (ô combien interessant, ne pas se méprendre sur mes propos!) que la tendance était plutôt à "rien n'est dangereux, vis, voyage, tu crains rien" ou encore "les gens sont chaleureux"... Je ne doute pas de l'hospitalité des turcs et des iraniens, encore moins de l'effet bénéfique du voyage, mais ce que j'aimerais ce sont des conseils ou des témoignages pour quelqu'un de jeune (et de sexe féminin!) n'ayant jamais mis les pieds au Moyen-Orient. Quel est le risque réel d'attaques terroristes? Quelles sont les choses à faire et à ne pas faire? Que faire en cas de vols, agressions, perte des papiers etc...? Quelle assurance prendre? Puis-je acheter mes billets pour Téhéran deux jours avant le départ du train? Ou faut-il réserver à l'avance comme pour la SNCF (et si oui, comment?)? Dois-je rester impassible à chaque sourire/invitation (y compris le thé à Istanbul) proposée? Il y a plein d'autres questions, le reste viendra plus tard 😛 Je crois que j'aimerais un récit complet et détaillé des gens qui ont entrepris ce voyage, j'ai envoyé plusieurs MP mais pas de réponses... (Hormis Yavuz qui m'a donné des conseils pour Istanbul, et même s'il m'a affirmé que c'était particulièrement sûr, je le remercie encore au passage!). Bien entendu, tous les conseils et avertissements sont les bienvenus! Je vous remercie d'avance 🙂
Bonjour
Nous allons participer à notre première croisière en famille à bord du Divina , du 27 avril 2013 au 04 mai 2013 , au départ de Venise , et avec comme escales : Bari , Katakolon, Izmi , Istanbul et Dubrovnik.
Nous serons deux adultes accompagnés de deux enfants de 7 et 5 ans.
J'aimerais donc savoir si des personnes de ce forum seront également présents sur cette croisière , et j'aurais également quelques précisions à vous demander.
Après avoir lu les différents post de ce forum sur le Divina , il y a quelques détails qui m'échappent:
Je n'ai pas vraiment bien compris le système de pourboire obligatoire , est ce que les 15% sont facturé d'office sur chaque consommation ? en liquide au moment de l'achat ?lorsqu'on commande en cabine aussi?
Est il préférable de prendre un forfait boisson , ou consommer au fur et à mesure de nos besoins? (si quelqu'un connait le tarif des boissons!!)
Pour ce qui est des excursions , j'ai eu les infos souhaitées sur le forum , et je pense qu'on va se débrouiller tout seul , à part peut être Izmir et/ou Istanbul , car nous ne connaissons pas ces lieux , et je ne suis pas certains que partir sans guide soit vraiment la meilleure solution , même si en général , pour nos vacances , nous organisons tout nous même de A à Z. Si jamais vous avez des conseils à nous donner au sujet des ces deux escales , nous sommes preneur!!!
Bon , pour l'instant , pas d'autre question qui me viennent en tête , mais ça viendra surement !!!
Merci d'avance pour vos r��ponses , et j'espère à bientôt sur le forum et autour d'un verre sur le Divivna 😉
Hello everyone,
I’m not really a regular contributor to VoyageForum, but every time Kate and I travel, she encourages me to write a travel journal and publish it. And I must admit, it’s a very enjoyable intellectual exercise, though not always easy. As a VF contributor whose journals I’ve read once said, this retrospective work not only helps preserve memories but also provides a fruitful moment of introspection by bringing back emotions and feelings.
Kate and I spent a week in Istanbul. For her, who had already visited, it was a return; for me, it was a discovery.
As we’ve now made a habit of, I write the texts, and she posts her photos. We hope this illustrated story, crafted together, will revive beautiful sensations for those who know the city and inspire others to discover it. Here we go!

I’m not really a regular contributor to VoyageForum, but every time Kate and I travel, she encourages me to write a travel journal and publish it. And I must admit, it’s a very enjoyable intellectual exercise, though not always easy. As a VF contributor whose journals I’ve read once said, this retrospective work not only helps preserve memories but also provides a fruitful moment of introspection by bringing back emotions and feelings.
Kate and I spent a week in Istanbul. For her, who had already visited, it was a return; for me, it was a discovery.
As we’ve now made a habit of, I write the texts, and she posts her photos. We hope this illustrated story, crafted together, will revive beautiful sensations for those who know the city and inspire others to discover it. Here we go!

Bonjour,
Intéressé par cette croisière courant 2010...Que pensez-vous de ce circuit? et du Bateau?
Merci de votre info.
Intéressé par cette croisière courant 2010...Que pensez-vous de ce circuit? et du Bateau?
Merci de votre info.
Bonjour,
j'ai réservé le 29/07/2018 un billet d'avion sur le site Internet de Turkish Airlines. Comme il était écrit "prénom", je n'ai écrit qu'un prénom, logique.
Gros changements d'horaires en octobre 2018 : j'appelle leur service client (numéro surtaxé) pour valider avec eux ce changement. Rien de plus ne m'est demandé.
Autres changements d'horaires début janvier 2019, mais minimes : impossible de valider les changements en ligne (erreur de leur site à plusieurs reprises sur plusieurs jours). Je rappelle leur service client (toujours au même numéro français surtaxé), et là l'agent me demande avant toute chose si sur mon billet mon identité est la même que sur mon passeport.
ET LA DEBUTENT LES ENNUIS, LES EMM....S
J'ai en effet des prénoms intermédiaires (comme tout le monde je pense) sur mon passeport. Mais comme était écrit prénom au singulier, je n'en ai mis qu'un, mon prénom, mon vrai prénom.
L'agent me dit que je ne pourrai pas rentrer dans l'avion, car sur mon billet mon identité n'est pas la même que sur mon passeport. Donc il ne valide pas les changements d'horaire, et me transfert vers leur service basé en Turquie ou ne sont parlés que l'anglais (j'arrive à me débrouiller, mais ce n'est pas ma langue maternelle) et le turc (qui m'est totalement inconnu).
Là, l'agent turc valide les horaires, mais je dois faire une "commentaire", un "feedback" sur leur site Internet avec la copie de mon passeport en leur mentionnant tous mes prénoms, donc le prénom classique et les prénoms intermédiaires.
Une grosse semaine après, je reçois un mail me disant que je dois racheter un billet d'avion, car Turkish Airlines ne peut pas ajouter mes prénoms intermédiaires sur mon billet d'avion.
Et je n'ai que deux jours pour faire cela.
Je rappelle à ce même numéro surtaxé, où au bout de 10 minutes on me bascule vers leur service basé en Turquie. Au bout de presque une heure au total, je finis par acheter le même billet, au même prix, avec la garantie réitérée plusieurs fois, suite à mes demandes répétées, que je serai remboursé intégralement du billet annulé en maximum 7 jours et que que ma demande de remboursement est étiquetée comme urgente.
Je rappelle le lendemain au numéro surtaxé français, qui me rebascule vers leur service turc, pour que je m'assure de ce qui m'a été dit la veille, et un autre agent confirme ce qu'a dit sa collègue la veille, que je serai remboursé en 7 jours maximum, et que ma demande est urgente.
Si j'écris ceci, c'est que vous avez compris que je n'ai pas été remboursé sous 7 jours.
Ni après 10 jours. Je rappelle donc alors de nouveau ce numéro surtaxé, où on me retransfert vers le service basé en Turquie, où en gros on me dit que je dois attendre, sans plus.
N'ayant toujours pas été remboursé au bout de 16 jours, et après avoir reformulé des suites à mes commentaires sur leur site Internet, restés sans réponse, je rappelle encore ce numéro surtaxé français (qui en fait ne gère rien) qui me bascule de nouveau vers leur service turc, où on me dit qu'à la fin de la semaine je serai remboursé.
Hier, je reçois un mail de Turkish Airlines, m'informant que pour être remboursé, je dois me rendre physiquement dans un bureau de Turkish Airlines...Le plus proche géographiquement est à plus de trois heures d'autoroute.
Je rappelle encore ce même numéro surtaxé en expliquant la situation et mon mécontentement, que la personne semble comprendre, mais comme elle ne peut rien faire, elle me transfert de nouveau vers le service basé en Turquie, où l'agent semble comprendre la situation, mais me dit que c'est comme ça, et que la seule alternative est de répondre par une objection en expliquant la situation. J'ai donc fait objection.
Néanmoins, je crains le pire, à savoir de ne pas être remboursé, et la somme est de 724,50 euros.
Cela fait maintenant plus d'un mois que ça dure, avec des appels répétés et longs de ce numéro surtaxé (avec les factures de téléphone qui vont avec), des informations contradictoires (mensongères) et erronées.
Que dois-je faire? Ayant voyagé dans environ 65 pays, ayant emprunté une cinquantaine de compagnies aériennes différentes, mais jamais Turkish Airlines, c'est la première fois que je suis confronté à un tel problème, complètement ubuesque, kafakaïen.
Dois-je saisir une organisation de défense des consommateurs? La médiation de l'aviation?
Merci de vos réponses.
Thomas
Sunday, October 20, 2019
Glancing at the Bosphorus through the bay window of my room, I absentmindedly scatter my things while quietly settling in. Then I turn around, looking for my passport, my cash, my camera battery, eager to join the buzz of the street below. But for the past few minutes, I’ve felt a presence—something moved on the balcony. Suddenly, I spot a black-and-white furball half-hidden behind a pot, nearby. I approach to introduce myself: "Here, kitty, kitty..." I don’t know how to say "kitty" in Turkish, but the rather rude furball hisses in my face, and its ridiculous little tail doubles in size. Okay. Not friendly. I grab what’s within reach—a cream capsule—and offer it as a peace offering. It lunges at me, swipes the object away with a quick paw, and scratches me in the process.
I’m in Istanbul *

* For the title of my travel journal, I was inspired by the lovely film: "Kedi, Cats and Men" by Ceyda Torum
Glancing at the Bosphorus through the bay window of my room, I absentmindedly scatter my things while quietly settling in. Then I turn around, looking for my passport, my cash, my camera battery, eager to join the buzz of the street below. But for the past few minutes, I’ve felt a presence—something moved on the balcony. Suddenly, I spot a black-and-white furball half-hidden behind a pot, nearby. I approach to introduce myself: "Here, kitty, kitty..." I don’t know how to say "kitty" in Turkish, but the rather rude furball hisses in my face, and its ridiculous little tail doubles in size. Okay. Not friendly. I grab what’s within reach—a cream capsule—and offer it as a peace offering. It lunges at me, swipes the object away with a quick paw, and scratches me in the process.
I’m in Istanbul *

* For the title of my travel journal, I was inspired by the lovely film: "Kedi, Cats and Men" by Ceyda Torum
Bonjour,
Nous avons le projet de nous rendre en Iran via la Géorgie et l'Arménie, (4 motos) en mars 2018. Nous utiliserons les services d'Hossein pour le Carnet de Passage en Douane.
La question est dans le titre: Pour le passage de la frontière entre Turquie et Géorgie, quelqu’un saurait il si les cols par posof-valle (2550m) ou celui par Batumi (+2000m) sont ouverts à la circulation à partir de la mi-mars.
Nous craignons qu'ils ne soient encore fermés à cette saison du fait de l’enneigement.
Par avance merci, Cordialement, PK
Nous avons le projet de nous rendre en Iran via la Géorgie et l'Arménie, (4 motos) en mars 2018. Nous utiliserons les services d'Hossein pour le Carnet de Passage en Douane.
La question est dans le titre: Pour le passage de la frontière entre Turquie et Géorgie, quelqu’un saurait il si les cols par posof-valle (2550m) ou celui par Batumi (+2000m) sont ouverts à la circulation à partir de la mi-mars.
Nous craignons qu'ils ne soient encore fermés à cette saison du fait de l’enneigement.
Par avance merci, Cordialement, PK
A la fois lointaine et proche, objet de mes nombreuses lectures et si riche en vestiges historiques, la Turquie* est, sauf erreur, le seul pays qui soit situé sur deux continents, l'Europe et l'Asie.
Istanbul est une ville fascinante à laquelle j'ai consacré deux visites, car la première fut si brève que j'avais eu la nette impression d'avoir manqué ce rendez-vous. Un nouveau séjour est décidé quelques mois plus tard. J'avais tant rêvé de cette cité mythique, ancienne Byzance puis Constantinople : je voulais revivre ses mystères en flânant lentement au hasard des vieux quartiers où s'était déroulée l'histoire de l'empire ottoman.
Pierre Loti, un de mes écrivains préférés, éprouvait une grande passion pour Istanbul et a raconté ses nombreux séjours dans cette ville au début du 20ème siècle. Je sais que je ne retrouverai pas le charme mystérieux de la Turquie d'antan et qu'il faudra beaucoup d'imagination pour se souvenir de ce que fut la toute puissance des sultans...
Un vol Nice-Istanbul direct nous dépose un après-midi d'octobre sur le tarmac stambouliote. Notre hôtel est situé dans le centre historique de la ville, à l'écart du grand boulevard central sillonné par un tramway bruyant, surchargé de voyageurs à toute heure du jour. A la nuit tombée, nous traversons le pont de Galata qui enjambe la Corne d'or pour admirer la vue sur les minarets illuminés des mille mosquées qui se reflètent comme des bougies géantes dans les eaux du détroit.
Dès les premiers rayons du soleil, nous grimpons dans le tramway déjà comble : de nombreux turcs qui travaillent dans la zone touristique et dans le Grand Bazar migrent ainsi chaque jour de l'ouest vers l'est de la ville, pour revenir chaque soir chez eux dans le sens inverse. Serrés comme des parisiens dans le métro matinal, nous inaugurons ce nouveau moyen de transport qui était encore en chantier lors de notre précédente visite.
Deux tourelles aux toits pointus entourent la porte principale du palais de Topkapi, ornée de créneaux d'inspiration médiévale. Au sommet d'une flèche, le drapeau turc, fond rouge avec croissant de lune étoilé, se déploie sur le ciel bleu. De part et d'autre du portail, deux niches sont creusées dans la muraille : c'est là qu'étaient exposées les têtes coupées des rebelles qui avaient eu le mauvais goût d'affronter le sultan. Il faut arriver très tôt le matin, avant l'ouverture du palais, pour entrer les premiers dans le harem avant l'invasion des foules. Lorsqu'on pénètre enfin dans ces lieux déserts et silencieux, des ombres impalpables flottent dans le sombre corridor où une faible lueur perce à travers une étroite lucarne. Les battants de la porte se sont refermés. Prison dorée pour l'éternité : dans ce harem d'autrefois, les captives qu'on amenait ici savaient qu'elles n'en ressortiraient qu'après leur mort. Pour égayer un peu cette vie de recluses, quelques tableaux peints sur les murs représentent des paysages fleuris au détour des couloirs. Les fêtes se déroulaient dans l'immense salle du Diwan, somptueusement décorée de mosaïques, dais précieux sous lequel s'asseyait le souverain, tapis de soie, candélabres d'argent ciselés, et sur les galeries surélevées, dominant l'assemblée masculine, des musiciens accompagnaient de leurs instruments des danseuses choisies pour leur beauté. Dissimulées derrière des moucharabiehs, les favorites invisibles contemplaient l'assistance qui ne devait jamais lever les yeux vers elles. Un dédale de galeries mène aux chambres des concubines, minuscules pièces où le soleil ne pénétrait jamais. Glacial et terrifiant destin pour ces femmes qui n'étaient là que pour le plaisir fugace d'un impitoyable despote.
Nous sommes les deux seuls visiteurs dans cet immense palais, que nous parcourons lentement, goûtant le charme et le silence. Le gentil gardien qui nous accompagne referme les portes de chaque pièce après nous avoir laissé tout le temps de rêver et de prendre plusieurs photos...
A la sortie de cette terrible prison, on retrouve la cour principale avec ses jardins et le musée qui renferme des trophées : céramiques et porcelaines de Chine, céladons, lourds bijoux rehaussés d'énormes diamants, poignard serti d'émeraudes, armes et lourds caftans de soies brodées de motifs d'or et d'argent, manuscrits et calligraphies délicates... et le plus précieux de tous ces objets, un poil de la barbe du prophète dans une vitrine protégée jour et nuit par des gardiens vigilants... Pour reprendre goût à la vie, nous dégustons un repas de poissons sur une place ensoleillée, à Kumkapi, au bord de la mer Marmara, entourés de chats affamés qui se précipitent, toutes griffes dehors, sur les morceaux qu'on leur offre. Des myriades de bateaux venant du monde entier naviguent sur les eaux du Bosphore dans un mouvement ininterrompu.
Toute rose, la basilique Aya Sofia (Sainte Sophie) resplendit au milieu d'un parc verdoyant. De dimensions gigantesques, elle a été convertie en mosquée puis en musée. A l'intérieur, la double présence du catholicisme et de l'islam cohabite harmonieusement sous l'aspect de médaillons gravés d'arabesques et d'images pieuses peintes sur les murs des galeries supérieures. L'église St-Sauveur-in-Chora, très ancienne chapelle chrétienne, a été transformée elle aussi en mosquée, qui porte maintenant le nom de Karyié-Camii. Ses magnifiques fresques byzantines sont considérées comme les plus belles du monde. Dans les petites rues qui entourent l'hôtel, de nombreux forains exposent leurs marchandises étalées sur les trottoirs : tissus, tricots, quincaillerie, outils... Et le soir venu, ils remballent tout dans des bâches ficelées qu'ils surveillent toute la nuit, dormant sur place blottis dans des amoncellements de couvertures.
* Il faut lire : "Istanbul (et non la Turquie) est, sauf erreur, une des rares villes situées sur deux continents."
Istanbul est une ville fascinante à laquelle j'ai consacré deux visites, car la première fut si brève que j'avais eu la nette impression d'avoir manqué ce rendez-vous. Un nouveau séjour est décidé quelques mois plus tard. J'avais tant rêvé de cette cité mythique, ancienne Byzance puis Constantinople : je voulais revivre ses mystères en flânant lentement au hasard des vieux quartiers où s'était déroulée l'histoire de l'empire ottoman.
Pierre Loti, un de mes écrivains préférés, éprouvait une grande passion pour Istanbul et a raconté ses nombreux séjours dans cette ville au début du 20ème siècle. Je sais que je ne retrouverai pas le charme mystérieux de la Turquie d'antan et qu'il faudra beaucoup d'imagination pour se souvenir de ce que fut la toute puissance des sultans...
Un vol Nice-Istanbul direct nous dépose un après-midi d'octobre sur le tarmac stambouliote. Notre hôtel est situé dans le centre historique de la ville, à l'écart du grand boulevard central sillonné par un tramway bruyant, surchargé de voyageurs à toute heure du jour. A la nuit tombée, nous traversons le pont de Galata qui enjambe la Corne d'or pour admirer la vue sur les minarets illuminés des mille mosquées qui se reflètent comme des bougies géantes dans les eaux du détroit.
Dès les premiers rayons du soleil, nous grimpons dans le tramway déjà comble : de nombreux turcs qui travaillent dans la zone touristique et dans le Grand Bazar migrent ainsi chaque jour de l'ouest vers l'est de la ville, pour revenir chaque soir chez eux dans le sens inverse. Serrés comme des parisiens dans le métro matinal, nous inaugurons ce nouveau moyen de transport qui était encore en chantier lors de notre précédente visite.
Deux tourelles aux toits pointus entourent la porte principale du palais de Topkapi, ornée de créneaux d'inspiration médiévale. Au sommet d'une flèche, le drapeau turc, fond rouge avec croissant de lune étoilé, se déploie sur le ciel bleu. De part et d'autre du portail, deux niches sont creusées dans la muraille : c'est là qu'étaient exposées les têtes coupées des rebelles qui avaient eu le mauvais goût d'affronter le sultan. Il faut arriver très tôt le matin, avant l'ouverture du palais, pour entrer les premiers dans le harem avant l'invasion des foules. Lorsqu'on pénètre enfin dans ces lieux déserts et silencieux, des ombres impalpables flottent dans le sombre corridor où une faible lueur perce à travers une étroite lucarne. Les battants de la porte se sont refermés. Prison dorée pour l'éternité : dans ce harem d'autrefois, les captives qu'on amenait ici savaient qu'elles n'en ressortiraient qu'après leur mort. Pour égayer un peu cette vie de recluses, quelques tableaux peints sur les murs représentent des paysages fleuris au détour des couloirs. Les fêtes se déroulaient dans l'immense salle du Diwan, somptueusement décorée de mosaïques, dais précieux sous lequel s'asseyait le souverain, tapis de soie, candélabres d'argent ciselés, et sur les galeries surélevées, dominant l'assemblée masculine, des musiciens accompagnaient de leurs instruments des danseuses choisies pour leur beauté. Dissimulées derrière des moucharabiehs, les favorites invisibles contemplaient l'assistance qui ne devait jamais lever les yeux vers elles. Un dédale de galeries mène aux chambres des concubines, minuscules pièces où le soleil ne pénétrait jamais. Glacial et terrifiant destin pour ces femmes qui n'étaient là que pour le plaisir fugace d'un impitoyable despote.
Nous sommes les deux seuls visiteurs dans cet immense palais, que nous parcourons lentement, goûtant le charme et le silence. Le gentil gardien qui nous accompagne referme les portes de chaque pièce après nous avoir laissé tout le temps de rêver et de prendre plusieurs photos...
A la sortie de cette terrible prison, on retrouve la cour principale avec ses jardins et le musée qui renferme des trophées : céramiques et porcelaines de Chine, céladons, lourds bijoux rehaussés d'énormes diamants, poignard serti d'émeraudes, armes et lourds caftans de soies brodées de motifs d'or et d'argent, manuscrits et calligraphies délicates... et le plus précieux de tous ces objets, un poil de la barbe du prophète dans une vitrine protégée jour et nuit par des gardiens vigilants... Pour reprendre goût à la vie, nous dégustons un repas de poissons sur une place ensoleillée, à Kumkapi, au bord de la mer Marmara, entourés de chats affamés qui se précipitent, toutes griffes dehors, sur les morceaux qu'on leur offre. Des myriades de bateaux venant du monde entier naviguent sur les eaux du Bosphore dans un mouvement ininterrompu.
Toute rose, la basilique Aya Sofia (Sainte Sophie) resplendit au milieu d'un parc verdoyant. De dimensions gigantesques, elle a été convertie en mosquée puis en musée. A l'intérieur, la double présence du catholicisme et de l'islam cohabite harmonieusement sous l'aspect de médaillons gravés d'arabesques et d'images pieuses peintes sur les murs des galeries supérieures. L'église St-Sauveur-in-Chora, très ancienne chapelle chrétienne, a été transformée elle aussi en mosquée, qui porte maintenant le nom de Karyié-Camii. Ses magnifiques fresques byzantines sont considérées comme les plus belles du monde. Dans les petites rues qui entourent l'hôtel, de nombreux forains exposent leurs marchandises étalées sur les trottoirs : tissus, tricots, quincaillerie, outils... Et le soir venu, ils remballent tout dans des bâches ficelées qu'ils surveillent toute la nuit, dormant sur place blottis dans des amoncellements de couvertures.
* Il faut lire : "Istanbul (et non la Turquie) est, sauf erreur, une des rares villes situées sur deux continents."
bonjour nous partons fin juin faire notre premiere croisiere et nous aurions besoin de quelques conseils .les excurtions etant trop chere pour notre budjet nous souhaiterions faire les visites par nous meme.y a t il des moyens de transports a la descentes du navire et des endrois a voir plus que d autre merci de vos conseils castagnette1
😉Bonjour,
Départ pour la 2ième fois sur le COSTA DELIZIOSA pour 12 jours, le 27 juin 2014 au départ de SAVONE.
Les escales sont les suivantes : Katakolon, Santorin, Izmir, Istanbul (2 jours), Le Piree, Cicitavecchia et retour Savone.
Le circuit, je le connais bien pour l'avoir fait 3 fois avec 2 passages du Bosphore jusqu'à YALTA.
Réservation hôtel faite la veille. Parking voiture réservée et maintenant ils nous restent 44 jours avant la belle ballade.
L'attente et la préparation sont un régal et donc j'espère une bonne météo.. Bonne journée à tous.
JC
Départ pour la 2ième fois sur le COSTA DELIZIOSA pour 12 jours, le 27 juin 2014 au départ de SAVONE.
Les escales sont les suivantes : Katakolon, Santorin, Izmir, Istanbul (2 jours), Le Piree, Cicitavecchia et retour Savone.
Le circuit, je le connais bien pour l'avoir fait 3 fois avec 2 passages du Bosphore jusqu'à YALTA.
Réservation hôtel faite la veille. Parking voiture réservée et maintenant ils nous restent 44 jours avant la belle ballade.
L'attente et la préparation sont un régal et donc j'espère une bonne météo.. Bonne journée à tous.
JC
Bonjour
Nous partons pour cette croisière en famille 4 couples et enfants.
Avez vous des infos utiles sur les excursions à faire par nous même.
Je reviens d'une croisière caraïbes avec l'horizon et avec quelques membres VF nous avons organisé nos excursions et ça c'est très bien passé.
@+
Bonjour !
Quelqu'un connait-il cet hôtel ? En regardant le site il a l'air très attractif, , mais j'aimerai correspondre avec quelqu'un qui y est allé personnellement....Comment sont les animations, les repas, les animateurs parlent-ils le francais ?.. Merci
Quelqu'un connait-il cet hôtel ? En regardant le site il a l'air très attractif, , mais j'aimerai correspondre avec quelqu'un qui y est allé personnellement....Comment sont les animations, les repas, les animateurs parlent-ils le francais ?.. Merci
Bonjour,
Quelqu un peut il me traduire en français Benim Adim Kirmizi ? Un peu par manque de temps et beaucoup par paresse, je ne peux chercher sur les traducteurs internet.
Merci d'avance🙂
Quelqu un peut il me traduire en français Benim Adim Kirmizi ? Un peu par manque de temps et beaucoup par paresse, je ne peux chercher sur les traducteurs internet.
Merci d'avance🙂
CROISIERE « CAP SUR ISTANBUL ET LA GRECE »
DU 07 AU 17 MAI 2010
1er jour – Vendredi 7 mai 2010
Nous prenons le train à Montpellier à 12 h 28 direction Marseille.
A Marseille, nous prenons le métro ligne 2, direction Bougainville jusqu’à la Joliette.
Nous prenons ensuite le bus 35 jusqu’à « littoral Gourret ».
Nous empruntons le passage piétons pendant au moins 2 kms sous un fort soleil jusqu’au point d’embarquement.
Heureusement, un automobiliste nous prend en voiture sur une partie du chemin.
Nous constatons une longue file à l’enregistrement des bagages mais celle-ci se révèle assez rapide.
On nous offre un jus d’orange en guise de bienvenue et l’on nous prend pour la première fois en photo.
Nous faisons les modalités d’embarquement au cours desquelles on nous demande le choix entre le premier et le deuxième service au restaurant sur le bateau.
On nous propose également un forfait pour boissons illimitées avoisinant les 230 € par personne ! (nous constaterons par la suite qu’en réalité les boissons ne sont pas illimitées et qu’en plus certaines nécessitent un supplément).
Nous nous dirigeons ensuite vers le bateau où l’on nous mène à notre cabine D 27 sur le pont 4, Dionysos.
Cette cabine n’est pas luxueuse mais suffisante et très propre.
Elle comporte 2 hublots avec vue sur la mer (très agréable).
Il y a un coin douche avec WC et lavabo.
Il y a aussi une armoire penderie et une commode avec miroir pour ranger les vêtements
Il y a deux lits indépendants séparés par une table de nuit.
Nous décidons de les réunir (on verra que le service en tiendra compte par la suite en y mettant des draps pour un grand lit).
Nous nous installons et à 18 heures nous nous rendons à la réunion d’information sur les premières excursions.
A 19 h nous allons diner : on nous affecte à une table de 6 personnes.
Deux autres couples nous y attendent (Christiane et Gérard, Lise et Jean).
On gardera la même table chaque soir.
On commande une bouteille d’eau (2, 35 € pour 1,5 L).
Un autre couple commande une bouteille de vin à un prix excessif (23 €).
Diner très raffiné et très agréable en compagnie de nos nouvelles connaissances.
Nous regagnons ensuite notre cabine : extinction des feux vers 23 h 45.
2ème – Samedi 8 mai 2010.
Nous arrivons à Gènes(Italie) vers 7 h 30.
Le temps est nuageux et venteux.
Pour le petit déjeuner nous avons le choix entre le buffet sur le pont extérieur ou le restaurant.
Nous choisissons le pont extérieur.
Le buffet est très bien garni et nous faisons déjà de gros efforts pour ne pas trop en abuser.
Nos nouveaux partenaires de table nous rejoignent et nous décidons de visiter Gènes par nos propres moyens.
A la sortie de la gare maritime, un minibus coloré propose une visite guidée de la ville pour 10. € de l’heure.
Nous le prenons : nous ne le regretterons pas.
Gènes est une très belle ville, possédant de très belles architectures qui mériteraient d’être rénovées.
Elle possède de très belles églises sculptées et très décorées, situées au cœur des commerces.
Après la visite, nous partons à pied visiter le centre ville sous un très beau soleil.
Nous retournons au bateau vers 12 h 45 pour déjeuner sur le pont extérieur n° 7: nous nous confectionnons une table de 6.
Nous passons par le magasin « duty free » du bateau afin d’y acheter de l’apéritif.
La vendeuse nous fait comprendre qu’elle peut nous le vendre mais qu’il nous sera confisqué jusqu’à la veille du retour à Marseille : nous renonçons à cet achat.
Le bateau repart de Gènes à 15 h.
L’après midi est occupée par une sieste et un bain de soleil sur le pont supérieur n° 9 du bateau.
Vers 16 h nous effectuons un exercice général d’urgence en cas de problème.
Il consiste à réunir tous les passagers aux endroits indiqués dans leur cabine après avoir enfilé un gilet de sauvetage portant le numéro de la chaloupe d’évacuation.
Vers 17 h un message général nous informe que le bateau est dans l’obligation de revenir sur Gènes pour un problème médical concernant un passager.
Nous avions parcouru 2 h de mer.
Peu avant le port de Gènes une embarcation vient accoster pour récupérer le malade à l’aide de cordages.
Vers 18 h nous allons faire du sauna pendant une vingtaine de minutes en compagnie de deux couples stéphanois avec qui nous sympathisons rapidement.
Nous allons ensuite diner dans une ambiance très agréable servis par « Robin » d’origine indienne : il ne parle pas le français mais nous correspondons en anglais.
Après le diner nous allons voir le spectacle qui diffère chaque soir : plumes et paillettes, très bons danseurs et danseuses accompagnés d’un excellent orchestre.
Après le spectacle, celui-ci nous offre une soirée dansante jusqu’à minuit.
Nous faisons un passage très bref à la discothèque en dégustant un cocktail.
Retour à la cabine vers 1 h du matin.
3ème jour – Dimanche 9 mai 2010
Nous nous éveillons sous un beau soleil mais avec du vent.
Aujourd’hui nous restons en mer car il n’est pas prévu d’escale.
Vers 9 h, nous prenons notre petit déjeuner au buffet.
A 10h nous nous réunissons dans la salle « des sirènes » pour être informés sur les prochaines excursions.
Ensuite nous prenons un bain de soleil avec nos amis de table : apparition des premiers coups de soleil.
Nous déjeunons ensuite au buffet à l’extérieur.
A 14 h 30 nous tentons de participer à une leçon de « cha- cha » ; devant l’amateurisme évident de l’animatrice nous renonçons rapidement.
A 15 h nous participons à un jeu avec l’un des couples de table.
Il consiste dans un premier temps à être capable de boire une bière en 30 secondes : Daniel y parvient avec brio !
Ensuite, il s’agit de retrouver le propriétaire de chaussures jetées par les spectateurs : Christiane se porte volontaire et triomphe aisément de cette épreuve.
Puis, un exercice consiste à faire du « hula hoop » pendant 2 minutes : Christiane à nouveau volontaire en profite pour casser le matériel.
Puis il s’agit d’habiller 2 hommes en femme en 2 minutes : Gérard et Daniel sont les acteurs de ce pari.
S’en suit un maquillage des deux protagonistes avec robe et perruque : éclats de rire assurés devant le ridicule de la situation.
Jocelyne se dévoue ensuite pour aider un concurrent à danser le « merengue ».
On termine par une épreuve consistant à tenir à 20 personnes sur une chemise étendue sur la piste : participation de Gérard, Christiane, Daniel et Jocelyne.
A 18 h, après ces épreuves harassantes, nous montons sur les ponts supérieurs pour admirer le passage du détroit de Messine, séparant l’Italie de la Sicile « début de la botte ».
Ensuite retour à la cabine pour s’habiller en tenue de gala pour le cocktail du commandant.
A 20 h, présentation au commandant et prise de photos souvenir.
Nous prenons 2 cocktails puis nous assistons au diner de gala servi par « Robin » qui nous fait une démonstration de pliage de serviettes un peu osée…
Vers 22 h 30 nous retournons à la cabine pour nous reposer car un changement de fuseau horaire nous restreint le temps de repos.
4ème jour – lundi 10 mai 2010
A notre réveil il y a du soleil mais aussi du vent qui rend la mer agitée.
Nous constatons que le bateau a du roulis.
Il faut se cramponner pour se déplacer.
Nous prenons notre petit déjeuner vers 9 h 30 mais à l’intérieur car le pont extérieur est complet.
L’un des serveurs fait une chute avec son énorme plateau rempli d’assiettes de salade de fruits.
Nous faisons ensuite un bain de soleil sur le pont supérieur avec nos amis.
Le bateau arrive à Katakolon (Grèce) à 12 h.
Nous prenons un déjeuner léger car nous partons en excursion.
A nouveau, le photographe du Coral nous prend en photo à la descente du bateau
A 13 h 45 nous partons en car pour Olympie, le site des premiers jeux.
Nous arrivons sur les lieux après 40 minutes de trajet sous un soleil de plomb (+ 30 ° sans vent).
Heureusement nous avions prévu la casquette.
Nous parcourons un site magnifique sous la direction d’un guide grec parlant très bien le français et très bien documenté.
Pendant la visite et sur l’invitation de ce guide, Daniel fait le parcours aller-retour de la piste en courant les 192 mètres + 27 cm.
Il gagne facilement étant le seul participant (course filmée par Jocelyne).
Nous prenons ensuite un rafraichissement au bar du musée (8 € pour une bière 50 cl et un vrai jus d’oranges).
Nous achetons aussi des cartes postales et des timbres (0€72).
Nous décidons ensuite de visiter le musée sans le guide : les flashs sont interdits et nous ne pouvons pas nous photographier avec les statues ni même les toucher.
Nous décidons de ne pas attendre le groupe et de retourner aux cars seuls.
Mais très vite nous constatons l’absence de car sur le lieu d’arrivée et nous nous souvenons un peu tard que le guide nous avait parlé d’un parking différent pour le retour.
A la vitesse d’un TGV (ou équivalent) nous repartons vers le musée.
Daniel parti devant arrive au car juste avant son départ et en bloque le démarrage par son imposante carrure !
Après l’arrivée rapide de Jocelyne et « libération » du car nous partons à 16 h 40 pour arriver au port à 17 h 10.
Nous passons par un magasin « duty free » dans lequel nous achetons une petite bouteille d’Ouzo (pastis grec) que nous « planquons » dans le sac à main de Jocelyne car il nous est interdit de ramener de l’alcool à bord sous peine de confiscation jusqu’à la veille de notre retour à Marseille.
A notre montée à bord tout se passe bien : il n’y a pas de fouille comme nous pourrons le constater pendant toute notre croisière.
Nous passons ensuite une trentaine de minutes au sauna où nous retrouvons nos amis stéphanois.
Au cours de la conversation, ils nous informent qu’il existe un forfait 3 vins/3 eaux pour 41 €.
Puis nous prenons un bain de soleil pendant une petite heure.
Retour cabine où nous dégustons seuls notre premier Ouzo car nous n’avons pas retrouvé nos amis de table qui n’avaient pas participé à l’excursion.
Nous les retrouvons pour diner et nous les informons du fameux forfait.
Nous décidons de le partager en 3 : nous commandons 2 Beaujolais, 1 rosé d’Anjou et 3 eaux.
Apparemment le forfait doit rester discret car la proposée aux boissons (d’origine Ukrainienne) nous envoie un responsable qui vient en discuter avec nous.
Il nous fait entrevoir le document comportant les différents forfaits : nous commandons celui à 41 € nous laissant très peu de choix dans les vins.
Il repart très vite sans nous laisse ce document, ayant certainement peur que nous en faisions de la publicité ! (ce que nous ne nous gênerons pas de faire par la suite).
A la fin du repas déjà copieux, Robin nous demande si nous voulons un supplément « frites » et de la glace : nous acceptons avec remords…
Ensuite Lise et Jean nous font visiter leur cabine : elle comporte deux fenêtres mais le confort est le même que dans la notre qu’ils viennent également visiter.
5ème jour – Mardi 11 mai 2010.
Nous nous réveillons sous un soleil très chaud.
Après notre toilette, nous allons petit déjeuner toujours au buffet sur le pont extérieur n° 7.
Nous arrivons à l’ile de Santorin vers 8 h 30.
Nous n’avons pas pris l’excursion préférant une visite par nos propres moyens (les excursions se situant aux alentours de 55 € /personne, nous sommes obligés de faire des choix).
Nos amis ont opté pour le choix inverse.
Nous débarquons en chaloupe après les participants à l’excursion.
Sur le port, nous achetons 2 Mini-Cassettes pour le caméscope (2, 90 € X 2) au magasin duty free du port.
Nous empruntons le téléphérique pour accéder au centre-ville (4 €/personne/trajet).
Il y a la queue mais cela passe assez vite.
Il y a beaucoup de boutiques où nous faisons diverses emplettes : un chapeau de cow-boy blanc pour Daniel, une petite robe grecque pour Jeanne et un corsage pour Jocelyne.
Il y a foule dans les ruelles ensoleillées.
L’ile de Santorin est magnifique avec toutes ses maisons blanches : à conseiller !
Nous recherchons la poste pour y acheter des timbres : nous y parvenons difficilement avec l’aide de quelques locaux.
Nous revenons au téléphérique où une queue d’au moins 200 mètres nous attend.
Tant pis, mais compte tenu des impératifs de retour à bord nous prenons le risque de doubler toute la file d’attente.
De retour au port nous achetons quelques cartes postales.
Nous sommes sur le bateau à 12 h 45 où nous déjeunons légèrement au buffet.
Nos amis nous rejoignent : ils ont trouvé l’excursion « valable » même s’ils n’ont pas eu beaucoup de temps pour faire des emplettes.
Après le repas nous participons à une sorte de « trivial poursuit » par équipe avec Christiane et Gérard : nous terminons second.
Ensuite bain de soleil sur le pont 9 avec beaucoup de vent.
Mais nous restons tout de même car il n’est pas très froid.
A 18 h nous descendons au salon des « sirènes » pour faire du Karaoké.
Nous nous inscrivons en individuel et en groupe (le groupe des 308 car les 3 couples ont ou vont avoir une 308…)
Succès assuré surtout que nous sommes peu à nous être inscrits.
A 19 h nous décidons de nous rendre ensemble au sauna sauf Jean qui préfère faire de la gym.
Lise s’y met aussi en attendant que le sauna se libère.
Il y a déjà du monde mais à notre arrivée, ils sortent : ce sont nos fameux stéphanois…
Ensuite retour à la cabine où nous buvons un Ouzo en compagnie de Gérard, les autres n’aimant pas le goût de l’anis.
Nous passons au salon photos pour acheter une vue prise lors de notre débarquement pour Olympie ainsi que celle de notre arrivée à l’embarquement.
Nous dinons et assistons ensuite au spectacle « Hollywood to Bollywood » précédé d’un peu de danses auxquelles nous participons.
Nous sommes très bien placés (juste devant la scène) et nous découvrons un excellent spectacle.
A la fin de celui-ci, la directrice de croisière nous informe que pour débarquer demain à Istanbul il faudra se munir de tickets de débarquement pour les autorités turques.
Après le spectacle l’orchestre assure à nouveau la partie dansante.
Retour à la cabine vers minuit et dodo…
6ème jour – Mercredi 12 mai 2010.
Nous avons changé de fuseau horaire et nous nous levons à 8 h, heure locale.
Nous allons petit déjeuner à l’intérieur car il n’y a plus de place à l’extérieur : il fait un soleil magnifique sans vent.
Nous retournons à la cabine pour écrire les cartes postales
Puis nous montons sur le pont 9 pour voir l’arrivée sur Istanbul.
Nous déjeunons (toujours légèrement) et nous partons en excursion sur le Bosphore en compagnie de Christiane et Gérard.
Istanbul compte plus de 3500 mosquées et se situe sur 2 continents : l’Europe et l’Asie.
Deux ponts les réunissent.
Le détroit du Bosphore permet le passage entre la mer de Marmara et la mer Noire.
Il fait environ 30 kms de long pour 800 mètres dans sa partie la plus large.
Les embarquements se font au niveau de la fameuse « Corne d’Or » comme au temps de la route des épices.
Après la croisière sur le Bosphore, nous allons visiter le bazar aux épices d’Egypte.
Puis une mosquée où il faut se déchausser et couvrir les épaules et les genoux.
Nous reprenons ensuite le car pour visiter une fabrique de tapis : on nous sert un thé aux pommes spécialité de la Turquie.
Puis nous avons quartier libre pour découvrir le grand bazar d’Istanbul ou nous achetons des souvenirs (beaucoup de sollicitations et de marchandages).
Nous revenons au bateau où nous déposons nos cartes postales à la réception : elles partiront demain de Mykonos car nos timbres sont grecs.
Nous dinons dans la grande salle en un seul service car, pour raison d’excursion, les personnes du premier service ne pouvaient pas être à l’heure à table.
Après nous allons danser jusqu’à 22 h 45 puis retour cabine.
7ème jour – Jeudi 13 mai 2010.
Lever vers 8 h 30, heure locale,
Vers 9 h 30 nous prenons le petit déjeuner sur le pont extérieur en compagnie de Lise et Jean.
Il y a un magnifique soleil mais du vent et nous faisons ensuite « bronzette » sur le pont 9.
Nous déjeunons ensuite à l’intérieur avec Christiane et Gérard.
En retournant à notre cabine, nous achetons la photo avec le commandant.
Dans l’après midi nous participons à un « Quizz » par équipe… que nous gagnons ! (2 porte-clés) Sollicité par nos amis, Daniel s’inscrit au spectacle des talents prévue en soirée à l’escale d’Ajaccio.
Il chantera 2 chansons avec l’orchestre après répétition prévue dans l’après midi.
Mais le bateau arrive en avance à Mykonos et celle-ci est annulée pour pouvoir admirer cette magnifique ile aux maisons blanchies à la chaux.
Le temps se couvre en arrivant à Mykonos.
Vers 16 h 30 nous débarquons en chaloupe sous un soleil venteux avec Christiane et Gérard qui participent également à l’excursion.
Nous faisons le tour de l’ile en car en prenant beaucoup de photos.
Altercation entre voyageurs car certains n’écoutent pas la guide et en gène son audition.
Il faut dire que celle-ci parle d’une voix monocorde.
Nous visitons ensuite un très riche monastère orthodoxe.
Puis, prévu dans l’excursion, nous prenons un apéritif dinatoire (spécialités grecques) dans un hôtel.
Nous avons ensuite quartier libre dans les petites ruelles typiques de Mykonos.
Daniel craque pour une chemisette grecque.
Retour au bateau vers 22 h.
Nous allons tous diner en repas libre (pas de table attribuée) car il n’y a qu’un service (repas tout juste acceptable…).
Après ce repas nous montons sur le pont 9 pour admirer Mykonos illuminée.
Nous participons brièvement à une soirée dansante à l’extérieur du pont 7 où nous apprenons qu’était organisé un barbecue.
Nous regagnons notre cabine vers minuit.
8ème jour – Vendredi 14 mai 2010.
Nous nous réveillons à 5 h 10.
Nous apercevons de la lumière par les hublots.
Nous constatons que nous sommes déjà arrivés dans le porte du Pirée avec prés de 2 h d’avance.
Nous nous levons et nous nous préparons.
Nous petit déjeunons sur le pont 7 à l’extérieur : il fait 20 ° mais il y a peu de monde, vu l’heure matinale.
Nous nous réunissons ensuite dans la salle des « sirènes » pour le départ à 7 h 15 d’une excursion vers Athènes et l’Acropole,
Nous partons en car du port du Pirée jusqu’à Athènes (10kms) et l’Acropole.
La visite de la ville est peu intéressante sauf le stade olympique.
Athènes est une grande ville comme toutes les autres : beaucoup de circulation en vespa, un tramway et des trolleybus à fils.
Par contre, la visite de l’Acropole est très intéressante avec une guide peu motivée malgré ses 28 ans d’expérience.
Tout de suite nous sommes sollicités par des marchands grecs de cartes postales et de figurines en silicone (pakistanais).
Au retour nous nous laissons attendrir par une vieille grecque toute courbée en lui achetant un dépliant de 10 cartes postales pour 1 € : elle nous en remercie chaleureusement.
Après la visite, le car nous dépose devant une boutique de souvenirs très onéreux alors que nous devions, aux dires de la guide, avoir quartier libre nous permettant de visiter la pittoresque « Plaka ».
Malgré les encombrements d’Athènes, le car file à une vitesse vertigineuse et c’est avec plus d’1 h d’avance que nous revenons au bateau.
Ne voyant pas nos amis, nous prenons une coupe de champagne au bar en les attendant.
A leur arrivée, nous déjeunons tous les 6 sur le pont 7 en extérieur.
Ensuite, séance bronzette sur le pont 9 jusqu’au passage du canal de Corinthe (21 mètres de large et 8 mètres de profondeur).
Le canal permet aux bateaux de moyenne importance de gagner 400 kms !
Le Coral ayant 20 mètres de large et 6,30 mètres de fond, le passage est délicat et nécessite l’aide d’un remorqueur.
Moment inoubliable ! Il faut y être pour l’apprécier.
Beaucoup de photos et de vidéos.
Il fait très chaud : nous commandons une bouteille d’eau avec des glaçons.
Le bateau mettra 2 heures pour parcourir les 6 kms de long.
Alerte sur le bateau : des bancs de dauphins viennent nous accompagner après le passage du canal.
Nous descendons ensuite au sauna puis nous nous retrouvons sur le pont 9 afin de découvrir un pont suspendu.
Mais nous prenons du retard et le temps se couvrant nous redescendons dans nos cabines.
Nous y découvrons un document explicatif sur les pourboires.
Puis nous dinons, toujours servis avec zèle par notre ami « Robin ».
Ensuite nous allons voir un spectacle de cabaret très réussi avec d’excellents chanteurs et chanteuses.
Puis retour cabine à 23 h 45.
9ème jour – Samedi 15 Mai 2010.
Nous sommes réveillés vers 7 h par la porte du placard qui bat.
Nous nous apercevons que le bateau tangue.
Des lames viennent lécher nos 2 hublots.
Le temps est couvert, la mer est déchainée.
Nous nous préparons en titubant puis nous montons tant bien que mal sur le pont 7.
Nous y rencontrons Christiane et Gérard qui ont déjà fini.
Le temps s’étant remis au beau, nous trouvons une place au soleil.
A 10 h, nous allons avec nos amis à la réunion d’informations concernant le débarquement à Marseille.
Certains en profitent pour aborder le problème des pourboires que beaucoup trouvent excessifs bien que prévus dans le contrat (8 €/jour/personne).
De plus, nous ne savons pas avec certitude si ceux-ci vont bien au personnel (certains interrogés donnent des versions différentes).
Cela vient entacher quelque peu l’atmosphère de la croisière : nous aurions préféré que ces pourboires soient inclus dans son prix.
Après concertation avec différentes personnes dont nos stéphanois, nous décidons d’ajuster nous mêmes la répartition et le montant.
La directrice de croisière nous indique qu’un bureau sera ouvert à la réception à ce sujet pour tenir compte de nos observations.
Concernant notre débarquement à Marseille, nous décidons de prendre 2 taxis pour 6 personnes et 6 valises.
La directrice nous indique que les prix officiels se situent entre 15 et 20 € la course pour la gare St Charles.
Nous revenons à notre cabine où nous trouvons sous la porte une facture provisoire de nos débours reprenant entre autres les pourboires officiels soit 80 € par personne.
Ayant constaté un trop perçu, nous décidons de le contester auprès de la réception qui nous indique qu’elle va vérifier et corriger l’anomalie.
Nous commençons ensuite à faire notre première valise.
Puis nous allons déjeuner sur le pont 7 en intérieur avec nos amis.
Nous arrivons à Messine (Sicile) à 13 h 30.
Nos amis participant à l’excursion de cet après midi, nous décidons de visiter la ville sicilienne par nos propres moyens.
Le soleil est au rendez-vous, nous prenons des photos et nous allons visiter une église située sur les hauteurs de la cité.
La vue y est magnifique et, en descendant nous découvrons le buste de Baden Powell, fondateur de l’ordre des scouts
Après avoir déambulé dans les rues de Messine, nous revenons au Coral sous un soleil torride accompagné de vent très violent.
Un marchand ambulant nous propose, sur tissu, une vue de la Sicile pour 1 €. Nous l’achetons.
Il est 15 h 45 et nous avons marché pendant 2 heures.
Nous prenons un bain de soleil vite écourté à cause d’un vent frais et relativement fort.
Nous revenons à la cabine pour continuer nos valises.
Puis à 18 h nous allons faire un sauna.
Nos amis arrivent d’excursion.
Il est 19 h : nous quittons Messine.
Tout de suite la mer se déchaine.
On nous demande de fermer les hublots.
Il faut bien se tenir car le bateau remue beaucoup.
Néanmoins, avec nos amis, Christiane et Gérard nous décidons de prendre une coupe de champagne au bar.
Quelques verres et bouteilles tombent sur le sol.
Peu de temps après, Gérard se lève et se tient à une colonne du bateau.
Nous pensons à une plaisanterie dont il est coutumier mais devant son teint blafard et ses yeux fixes nous réalisons qu’il ne va pas bien du tout.
D’ailleurs il retourne vivement mais néanmoins en trébuchant dans sa cabine où il se « libérera » par divers orifices (un coup les WC, un coup le lavabo…)
Nous apprenons rapidement par Jean qu’il en est de même pour Lise qui a élu domicile sur les toilettes tout en visant le lavabo et vice versa…
Au diner, tous deux sont évidemment absents, dommage car le repas est succulent avec noix de St Jacques et gambas grillées.
De plus, les serveurs nous font la surprise, au dessert, d’arriver en musique porteurs d’omelettes norvégiennes éclairées d’une bougie.
Grand moment pour eux comme pour nous !
Suite à la tempête en mer, la directrice nous informe que le spectacle de ce soir est annulé ainsi que le bal qui le suit habituellement.
Nous revenons à notre cabine avec beaucoup de précautions et nous nous couchons en espérant passer une bonne nuit.
10ème jour – Dimanche 16 Mai 2010.
Nous nous réveillons vers 8 h 30 après une nuit bien agitée mais qui ne nous a pas empêchés de dormir.
Nous nous préparons et nous allons petit déjeuner en salle car le pont est trop agité, d’ailleurs tous les ponts sont interdits.
Gérard et Lise sont toujours absents.
Jean nous apprend que celle-ci a fait appel au médecin de bord qui lui a administré un traitement dont des piqures et a préconisé un régime sévère fait de fruits et légumes.
Une annonce par haut parleur nous informe que l’escale d’Ajaccio est annulée car le Coral a dû ralentir durant la nuit et il faut impérativement arriver à Marseille au plus tard à 11 h.
Dommage car pour beaucoup (en particulier nos amis malades) cela aurait été un moment de calme pour se remettre de toute cette agitation.
On nous annonce également un changement de cap et nous passons au large de la Corse, trajet au cours duquel nous pouvons admirer la ville et les falaises de Bonifacio.
Autre conséquence, le spectacle des talents auquel Daniel devait participer est annulé.
Nous nous rendons ensuite à la réception remplir un imprimé concernant les pourboires : nous demandons à n’être prélevé que d’un montant de 30 € par personne (au lieu des 80 prévus).
Le reste sera donné à notre bon vouloir.
De retour dans notre cabine nous donnons 10 € à chacun des personnels de cabine et préparons une enveloppe collective à l’attention de notre serveur de table « Robin » que nous lui remettons au prochain repas.
Avec les mêmes difficultés nous regagnons notre cabine afin de terminer nos valises devant être déposées dès minuit devant notre porte.
11ème jour - Lundi 17 mai 2010.
Nous nous réveillons vers 7 h après avoir passé une assez bonne nuit avec la chance de ne pas avoir souffert du mal de mer.
Grâce au changement de cap, nous constatons que la mer est beaucoup plus calme.
Nous allons petit déjeuner en salle où nous retrouvons Jean qui nous informe que Lise va beaucoup mieux mais qu’elle a néanmoins sollicité un petit déjeuner en cabine.
Quelques temps après, nous retrouvons avec plaisir nos 2 malades dont l’état s’est nettement amélioré.
Les formalités de débarquement se déroulent comme prévu : nous descendons par pont.
En prenant congé de Valérie, notre directrice, nous l’informons avec humour que nous donnerons le bonjour à Calais, sa ville natale.
Daniel lui apprend qu’il est natif d��Amiens.
Elle nous indique qu’elle même a passé toute sa jeunesse dans cette ville, quartier de la Citadelle.
Elle ajoute qu’elle a l’intention de quitter Athènes, ville où elle habite, pour venir s’installer à Montpellier.
Nous lui indiquons que nous résidons près de cette ville et nous nous amusons de ces coïncidences.
Après débarquement en compagnie de nos 2 couples d’amis nous prenons, comme prévu, 2 taxis pour la gare St Charles.
Arrivés à destination, nous constatons que l’un des taxis a réclamé 23 € et que l’autre n’en a demandé que 20.
Nous décidons de prendre ensemble un dernier et bref déjeuner dans une brasserie proche de la gare.
Après un repas plutôt léger nos amis nous accompagnent sur le quai.
Nous faisons chacun une dernière photo de notre « au revoir » pleine d’humour et d’amitié à l’image de cette merveilleuse croisière.
Après ces dernières effusions teintées de tristesse nous nous promettons de garder le contact car nous avions auparavant échangé nos adresses, téléphones et mails.
Puis nous les quittons avec regret pour prendre le train qui nous ramènera à Nîmes.
Notre ami Christian, fidèle au rendez vous nous accueille pour nous raccompagner chez lui où nous retrouvons avec un bonheur partagé nos deux « boubounes ».
S’en suit le retour à la maison avec la tète et le cœur pleins de merveilleux souvenirs.
1er jour – Vendredi 7 mai 2010
Nous prenons le train à Montpellier à 12 h 28 direction Marseille.
A Marseille, nous prenons le métro ligne 2, direction Bougainville jusqu’à la Joliette.
Nous prenons ensuite le bus 35 jusqu’à « littoral Gourret ».
Nous empruntons le passage piétons pendant au moins 2 kms sous un fort soleil jusqu’au point d’embarquement.
Heureusement, un automobiliste nous prend en voiture sur une partie du chemin.
Nous constatons une longue file à l’enregistrement des bagages mais celle-ci se révèle assez rapide.
On nous offre un jus d’orange en guise de bienvenue et l’on nous prend pour la première fois en photo.
Nous faisons les modalités d’embarquement au cours desquelles on nous demande le choix entre le premier et le deuxième service au restaurant sur le bateau.
On nous propose également un forfait pour boissons illimitées avoisinant les 230 € par personne ! (nous constaterons par la suite qu’en réalité les boissons ne sont pas illimitées et qu’en plus certaines nécessitent un supplément).
Nous nous dirigeons ensuite vers le bateau où l’on nous mène à notre cabine D 27 sur le pont 4, Dionysos.
Cette cabine n’est pas luxueuse mais suffisante et très propre.
Elle comporte 2 hublots avec vue sur la mer (très agréable).
Il y a un coin douche avec WC et lavabo.
Il y a aussi une armoire penderie et une commode avec miroir pour ranger les vêtements
Il y a deux lits indépendants séparés par une table de nuit.
Nous décidons de les réunir (on verra que le service en tiendra compte par la suite en y mettant des draps pour un grand lit).
Nous nous installons et à 18 heures nous nous rendons à la réunion d’information sur les premières excursions.
A 19 h nous allons diner : on nous affecte à une table de 6 personnes.
Deux autres couples nous y attendent (Christiane et Gérard, Lise et Jean).
On gardera la même table chaque soir.
On commande une bouteille d’eau (2, 35 € pour 1,5 L).
Un autre couple commande une bouteille de vin à un prix excessif (23 €).
Diner très raffiné et très agréable en compagnie de nos nouvelles connaissances.
Nous regagnons ensuite notre cabine : extinction des feux vers 23 h 45.
2ème – Samedi 8 mai 2010.
Nous arrivons à Gènes(Italie) vers 7 h 30.
Le temps est nuageux et venteux.
Pour le petit déjeuner nous avons le choix entre le buffet sur le pont extérieur ou le restaurant.
Nous choisissons le pont extérieur.
Le buffet est très bien garni et nous faisons déjà de gros efforts pour ne pas trop en abuser.
Nos nouveaux partenaires de table nous rejoignent et nous décidons de visiter Gènes par nos propres moyens.
A la sortie de la gare maritime, un minibus coloré propose une visite guidée de la ville pour 10. € de l’heure.
Nous le prenons : nous ne le regretterons pas.
Gènes est une très belle ville, possédant de très belles architectures qui mériteraient d’être rénovées.
Elle possède de très belles églises sculptées et très décorées, situées au cœur des commerces.
Après la visite, nous partons à pied visiter le centre ville sous un très beau soleil.
Nous retournons au bateau vers 12 h 45 pour déjeuner sur le pont extérieur n° 7: nous nous confectionnons une table de 6.
Nous passons par le magasin « duty free » du bateau afin d’y acheter de l’apéritif.
La vendeuse nous fait comprendre qu’elle peut nous le vendre mais qu’il nous sera confisqué jusqu’à la veille du retour à Marseille : nous renonçons à cet achat.
Le bateau repart de Gènes à 15 h.
L’après midi est occupée par une sieste et un bain de soleil sur le pont supérieur n° 9 du bateau.
Vers 16 h nous effectuons un exercice général d’urgence en cas de problème.
Il consiste à réunir tous les passagers aux endroits indiqués dans leur cabine après avoir enfilé un gilet de sauvetage portant le numéro de la chaloupe d’évacuation.
Vers 17 h un message général nous informe que le bateau est dans l’obligation de revenir sur Gènes pour un problème médical concernant un passager.
Nous avions parcouru 2 h de mer.
Peu avant le port de Gènes une embarcation vient accoster pour récupérer le malade à l’aide de cordages.
Vers 18 h nous allons faire du sauna pendant une vingtaine de minutes en compagnie de deux couples stéphanois avec qui nous sympathisons rapidement.
Nous allons ensuite diner dans une ambiance très agréable servis par « Robin » d’origine indienne : il ne parle pas le français mais nous correspondons en anglais.
Après le diner nous allons voir le spectacle qui diffère chaque soir : plumes et paillettes, très bons danseurs et danseuses accompagnés d’un excellent orchestre.
Après le spectacle, celui-ci nous offre une soirée dansante jusqu’à minuit.
Nous faisons un passage très bref à la discothèque en dégustant un cocktail.
Retour à la cabine vers 1 h du matin.
3ème jour – Dimanche 9 mai 2010
Nous nous éveillons sous un beau soleil mais avec du vent.
Aujourd’hui nous restons en mer car il n’est pas prévu d’escale.
Vers 9 h, nous prenons notre petit déjeuner au buffet.
A 10h nous nous réunissons dans la salle « des sirènes » pour être informés sur les prochaines excursions.
Ensuite nous prenons un bain de soleil avec nos amis de table : apparition des premiers coups de soleil.
Nous déjeunons ensuite au buffet à l’extérieur.
A 14 h 30 nous tentons de participer à une leçon de « cha- cha » ; devant l’amateurisme évident de l’animatrice nous renonçons rapidement.
A 15 h nous participons à un jeu avec l’un des couples de table.
Il consiste dans un premier temps à être capable de boire une bière en 30 secondes : Daniel y parvient avec brio !
Ensuite, il s’agit de retrouver le propriétaire de chaussures jetées par les spectateurs : Christiane se porte volontaire et triomphe aisément de cette épreuve.
Puis, un exercice consiste à faire du « hula hoop » pendant 2 minutes : Christiane à nouveau volontaire en profite pour casser le matériel.
Puis il s’agit d’habiller 2 hommes en femme en 2 minutes : Gérard et Daniel sont les acteurs de ce pari.
S’en suit un maquillage des deux protagonistes avec robe et perruque : éclats de rire assurés devant le ridicule de la situation.
Jocelyne se dévoue ensuite pour aider un concurrent à danser le « merengue ».
On termine par une épreuve consistant à tenir à 20 personnes sur une chemise étendue sur la piste : participation de Gérard, Christiane, Daniel et Jocelyne.
A 18 h, après ces épreuves harassantes, nous montons sur les ponts supérieurs pour admirer le passage du détroit de Messine, séparant l’Italie de la Sicile « début de la botte ».
Ensuite retour à la cabine pour s’habiller en tenue de gala pour le cocktail du commandant.
A 20 h, présentation au commandant et prise de photos souvenir.
Nous prenons 2 cocktails puis nous assistons au diner de gala servi par « Robin » qui nous fait une démonstration de pliage de serviettes un peu osée…
Vers 22 h 30 nous retournons à la cabine pour nous reposer car un changement de fuseau horaire nous restreint le temps de repos.
4ème jour – lundi 10 mai 2010
A notre réveil il y a du soleil mais aussi du vent qui rend la mer agitée.
Nous constatons que le bateau a du roulis.
Il faut se cramponner pour se déplacer.
Nous prenons notre petit déjeuner vers 9 h 30 mais à l’intérieur car le pont extérieur est complet.
L’un des serveurs fait une chute avec son énorme plateau rempli d’assiettes de salade de fruits.
Nous faisons ensuite un bain de soleil sur le pont supérieur avec nos amis.
Le bateau arrive à Katakolon (Grèce) à 12 h.
Nous prenons un déjeuner léger car nous partons en excursion.
A nouveau, le photographe du Coral nous prend en photo à la descente du bateau
A 13 h 45 nous partons en car pour Olympie, le site des premiers jeux.
Nous arrivons sur les lieux après 40 minutes de trajet sous un soleil de plomb (+ 30 ° sans vent).
Heureusement nous avions prévu la casquette.
Nous parcourons un site magnifique sous la direction d’un guide grec parlant très bien le français et très bien documenté.
Pendant la visite et sur l’invitation de ce guide, Daniel fait le parcours aller-retour de la piste en courant les 192 mètres + 27 cm.
Il gagne facilement étant le seul participant (course filmée par Jocelyne).
Nous prenons ensuite un rafraichissement au bar du musée (8 € pour une bière 50 cl et un vrai jus d’oranges).
Nous achetons aussi des cartes postales et des timbres (0€72).
Nous décidons ensuite de visiter le musée sans le guide : les flashs sont interdits et nous ne pouvons pas nous photographier avec les statues ni même les toucher.
Nous décidons de ne pas attendre le groupe et de retourner aux cars seuls.
Mais très vite nous constatons l’absence de car sur le lieu d’arrivée et nous nous souvenons un peu tard que le guide nous avait parlé d’un parking différent pour le retour.
A la vitesse d’un TGV (ou équivalent) nous repartons vers le musée.
Daniel parti devant arrive au car juste avant son départ et en bloque le démarrage par son imposante carrure !
Après l’arrivée rapide de Jocelyne et « libération » du car nous partons à 16 h 40 pour arriver au port à 17 h 10.
Nous passons par un magasin « duty free » dans lequel nous achetons une petite bouteille d’Ouzo (pastis grec) que nous « planquons » dans le sac à main de Jocelyne car il nous est interdit de ramener de l’alcool à bord sous peine de confiscation jusqu’à la veille de notre retour à Marseille.
A notre montée à bord tout se passe bien : il n’y a pas de fouille comme nous pourrons le constater pendant toute notre croisière.
Nous passons ensuite une trentaine de minutes au sauna où nous retrouvons nos amis stéphanois.
Au cours de la conversation, ils nous informent qu’il existe un forfait 3 vins/3 eaux pour 41 €.
Puis nous prenons un bain de soleil pendant une petite heure.
Retour cabine où nous dégustons seuls notre premier Ouzo car nous n’avons pas retrouvé nos amis de table qui n’avaient pas participé à l’excursion.
Nous les retrouvons pour diner et nous les informons du fameux forfait.
Nous décidons de le partager en 3 : nous commandons 2 Beaujolais, 1 rosé d’Anjou et 3 eaux.
Apparemment le forfait doit rester discret car la proposée aux boissons (d’origine Ukrainienne) nous envoie un responsable qui vient en discuter avec nous.
Il nous fait entrevoir le document comportant les différents forfaits : nous commandons celui à 41 € nous laissant très peu de choix dans les vins.
Il repart très vite sans nous laisse ce document, ayant certainement peur que nous en faisions de la publicité ! (ce que nous ne nous gênerons pas de faire par la suite).
A la fin du repas déjà copieux, Robin nous demande si nous voulons un supplément « frites » et de la glace : nous acceptons avec remords…
Ensuite Lise et Jean nous font visiter leur cabine : elle comporte deux fenêtres mais le confort est le même que dans la notre qu’ils viennent également visiter.
5ème jour – Mardi 11 mai 2010.
Nous nous réveillons sous un soleil très chaud.
Après notre toilette, nous allons petit déjeuner toujours au buffet sur le pont extérieur n° 7.
Nous arrivons à l’ile de Santorin vers 8 h 30.
Nous n’avons pas pris l’excursion préférant une visite par nos propres moyens (les excursions se situant aux alentours de 55 € /personne, nous sommes obligés de faire des choix).
Nos amis ont opté pour le choix inverse.
Nous débarquons en chaloupe après les participants à l’excursion.
Sur le port, nous achetons 2 Mini-Cassettes pour le caméscope (2, 90 € X 2) au magasin duty free du port.
Nous empruntons le téléphérique pour accéder au centre-ville (4 €/personne/trajet).
Il y a la queue mais cela passe assez vite.
Il y a beaucoup de boutiques où nous faisons diverses emplettes : un chapeau de cow-boy blanc pour Daniel, une petite robe grecque pour Jeanne et un corsage pour Jocelyne.
Il y a foule dans les ruelles ensoleillées.
L’ile de Santorin est magnifique avec toutes ses maisons blanches : à conseiller !
Nous recherchons la poste pour y acheter des timbres : nous y parvenons difficilement avec l’aide de quelques locaux.
Nous revenons au téléphérique où une queue d’au moins 200 mètres nous attend.
Tant pis, mais compte tenu des impératifs de retour à bord nous prenons le risque de doubler toute la file d’attente.
De retour au port nous achetons quelques cartes postales.
Nous sommes sur le bateau à 12 h 45 où nous déjeunons légèrement au buffet.
Nos amis nous rejoignent : ils ont trouvé l’excursion « valable » même s’ils n’ont pas eu beaucoup de temps pour faire des emplettes.
Après le repas nous participons à une sorte de « trivial poursuit » par équipe avec Christiane et Gérard : nous terminons second.
Ensuite bain de soleil sur le pont 9 avec beaucoup de vent.
Mais nous restons tout de même car il n’est pas très froid.
A 18 h nous descendons au salon des « sirènes » pour faire du Karaoké.
Nous nous inscrivons en individuel et en groupe (le groupe des 308 car les 3 couples ont ou vont avoir une 308…)
Succès assuré surtout que nous sommes peu à nous être inscrits.
A 19 h nous décidons de nous rendre ensemble au sauna sauf Jean qui préfère faire de la gym.
Lise s’y met aussi en attendant que le sauna se libère.
Il y a déjà du monde mais à notre arrivée, ils sortent : ce sont nos fameux stéphanois…
Ensuite retour à la cabine où nous buvons un Ouzo en compagnie de Gérard, les autres n’aimant pas le goût de l’anis.
Nous passons au salon photos pour acheter une vue prise lors de notre débarquement pour Olympie ainsi que celle de notre arrivée à l’embarquement.
Nous dinons et assistons ensuite au spectacle « Hollywood to Bollywood » précédé d’un peu de danses auxquelles nous participons.
Nous sommes très bien placés (juste devant la scène) et nous découvrons un excellent spectacle.
A la fin de celui-ci, la directrice de croisière nous informe que pour débarquer demain à Istanbul il faudra se munir de tickets de débarquement pour les autorités turques.
Après le spectacle l’orchestre assure à nouveau la partie dansante.
Retour à la cabine vers minuit et dodo…
6ème jour – Mercredi 12 mai 2010.
Nous avons changé de fuseau horaire et nous nous levons à 8 h, heure locale.
Nous allons petit déjeuner à l’intérieur car il n’y a plus de place à l’extérieur : il fait un soleil magnifique sans vent.
Nous retournons à la cabine pour écrire les cartes postales
Puis nous montons sur le pont 9 pour voir l’arrivée sur Istanbul.
Nous déjeunons (toujours légèrement) et nous partons en excursion sur le Bosphore en compagnie de Christiane et Gérard.
Istanbul compte plus de 3500 mosquées et se situe sur 2 continents : l’Europe et l’Asie.
Deux ponts les réunissent.
Le détroit du Bosphore permet le passage entre la mer de Marmara et la mer Noire.
Il fait environ 30 kms de long pour 800 mètres dans sa partie la plus large.
Les embarquements se font au niveau de la fameuse « Corne d’Or » comme au temps de la route des épices.
Après la croisière sur le Bosphore, nous allons visiter le bazar aux épices d’Egypte.
Puis une mosquée où il faut se déchausser et couvrir les épaules et les genoux.
Nous reprenons ensuite le car pour visiter une fabrique de tapis : on nous sert un thé aux pommes spécialité de la Turquie.
Puis nous avons quartier libre pour découvrir le grand bazar d’Istanbul ou nous achetons des souvenirs (beaucoup de sollicitations et de marchandages).
Nous revenons au bateau où nous déposons nos cartes postales à la réception : elles partiront demain de Mykonos car nos timbres sont grecs.
Nous dinons dans la grande salle en un seul service car, pour raison d’excursion, les personnes du premier service ne pouvaient pas être à l’heure à table.
Après nous allons danser jusqu’à 22 h 45 puis retour cabine.
7ème jour – Jeudi 13 mai 2010.
Lever vers 8 h 30, heure locale,
Vers 9 h 30 nous prenons le petit déjeuner sur le pont extérieur en compagnie de Lise et Jean.
Il y a un magnifique soleil mais du vent et nous faisons ensuite « bronzette » sur le pont 9.
Nous déjeunons ensuite à l’intérieur avec Christiane et Gérard.
En retournant à notre cabine, nous achetons la photo avec le commandant.
Dans l’après midi nous participons à un « Quizz » par équipe… que nous gagnons ! (2 porte-clés) Sollicité par nos amis, Daniel s’inscrit au spectacle des talents prévue en soirée à l’escale d’Ajaccio.
Il chantera 2 chansons avec l’orchestre après répétition prévue dans l’après midi.
Mais le bateau arrive en avance à Mykonos et celle-ci est annulée pour pouvoir admirer cette magnifique ile aux maisons blanchies à la chaux.
Le temps se couvre en arrivant à Mykonos.
Vers 16 h 30 nous débarquons en chaloupe sous un soleil venteux avec Christiane et Gérard qui participent également à l’excursion.
Nous faisons le tour de l’ile en car en prenant beaucoup de photos.
Altercation entre voyageurs car certains n’écoutent pas la guide et en gène son audition.
Il faut dire que celle-ci parle d’une voix monocorde.
Nous visitons ensuite un très riche monastère orthodoxe.
Puis, prévu dans l’excursion, nous prenons un apéritif dinatoire (spécialités grecques) dans un hôtel.
Nous avons ensuite quartier libre dans les petites ruelles typiques de Mykonos.
Daniel craque pour une chemisette grecque.
Retour au bateau vers 22 h.
Nous allons tous diner en repas libre (pas de table attribuée) car il n’y a qu’un service (repas tout juste acceptable…).
Après ce repas nous montons sur le pont 9 pour admirer Mykonos illuminée.
Nous participons brièvement à une soirée dansante à l’extérieur du pont 7 où nous apprenons qu’était organisé un barbecue.
Nous regagnons notre cabine vers minuit.
8ème jour – Vendredi 14 mai 2010.
Nous nous réveillons à 5 h 10.
Nous apercevons de la lumière par les hublots.
Nous constatons que nous sommes déjà arrivés dans le porte du Pirée avec prés de 2 h d’avance.
Nous nous levons et nous nous préparons.
Nous petit déjeunons sur le pont 7 à l’extérieur : il fait 20 ° mais il y a peu de monde, vu l’heure matinale.
Nous nous réunissons ensuite dans la salle des « sirènes » pour le départ à 7 h 15 d’une excursion vers Athènes et l’Acropole,
Nous partons en car du port du Pirée jusqu’à Athènes (10kms) et l’Acropole.
La visite de la ville est peu intéressante sauf le stade olympique.
Athènes est une grande ville comme toutes les autres : beaucoup de circulation en vespa, un tramway et des trolleybus à fils.
Par contre, la visite de l’Acropole est très intéressante avec une guide peu motivée malgré ses 28 ans d’expérience.
Tout de suite nous sommes sollicités par des marchands grecs de cartes postales et de figurines en silicone (pakistanais).
Au retour nous nous laissons attendrir par une vieille grecque toute courbée en lui achetant un dépliant de 10 cartes postales pour 1 € : elle nous en remercie chaleureusement.
Après la visite, le car nous dépose devant une boutique de souvenirs très onéreux alors que nous devions, aux dires de la guide, avoir quartier libre nous permettant de visiter la pittoresque « Plaka ».
Malgré les encombrements d’Athènes, le car file à une vitesse vertigineuse et c’est avec plus d’1 h d’avance que nous revenons au bateau.
Ne voyant pas nos amis, nous prenons une coupe de champagne au bar en les attendant.
A leur arrivée, nous déjeunons tous les 6 sur le pont 7 en extérieur.
Ensuite, séance bronzette sur le pont 9 jusqu’au passage du canal de Corinthe (21 mètres de large et 8 mètres de profondeur).
Le canal permet aux bateaux de moyenne importance de gagner 400 kms !
Le Coral ayant 20 mètres de large et 6,30 mètres de fond, le passage est délicat et nécessite l’aide d’un remorqueur.
Moment inoubliable ! Il faut y être pour l’apprécier.
Beaucoup de photos et de vidéos.
Il fait très chaud : nous commandons une bouteille d’eau avec des glaçons.
Le bateau mettra 2 heures pour parcourir les 6 kms de long.
Alerte sur le bateau : des bancs de dauphins viennent nous accompagner après le passage du canal.
Nous descendons ensuite au sauna puis nous nous retrouvons sur le pont 9 afin de découvrir un pont suspendu.
Mais nous prenons du retard et le temps se couvrant nous redescendons dans nos cabines.
Nous y découvrons un document explicatif sur les pourboires.
Puis nous dinons, toujours servis avec zèle par notre ami « Robin ».
Ensuite nous allons voir un spectacle de cabaret très réussi avec d’excellents chanteurs et chanteuses.
Puis retour cabine à 23 h 45.
9ème jour – Samedi 15 Mai 2010.
Nous sommes réveillés vers 7 h par la porte du placard qui bat.
Nous nous apercevons que le bateau tangue.
Des lames viennent lécher nos 2 hublots.
Le temps est couvert, la mer est déchainée.
Nous nous préparons en titubant puis nous montons tant bien que mal sur le pont 7.
Nous y rencontrons Christiane et Gérard qui ont déjà fini.
Le temps s’étant remis au beau, nous trouvons une place au soleil.
A 10 h, nous allons avec nos amis à la réunion d’informations concernant le débarquement à Marseille.
Certains en profitent pour aborder le problème des pourboires que beaucoup trouvent excessifs bien que prévus dans le contrat (8 €/jour/personne).
De plus, nous ne savons pas avec certitude si ceux-ci vont bien au personnel (certains interrogés donnent des versions différentes).
Cela vient entacher quelque peu l’atmosphère de la croisière : nous aurions préféré que ces pourboires soient inclus dans son prix.
Après concertation avec différentes personnes dont nos stéphanois, nous décidons d’ajuster nous mêmes la répartition et le montant.
La directrice de croisière nous indique qu’un bureau sera ouvert à la réception à ce sujet pour tenir compte de nos observations.
Concernant notre débarquement à Marseille, nous décidons de prendre 2 taxis pour 6 personnes et 6 valises.
La directrice nous indique que les prix officiels se situent entre 15 et 20 € la course pour la gare St Charles.
Nous revenons à notre cabine où nous trouvons sous la porte une facture provisoire de nos débours reprenant entre autres les pourboires officiels soit 80 € par personne.
Ayant constaté un trop perçu, nous décidons de le contester auprès de la réception qui nous indique qu’elle va vérifier et corriger l’anomalie.
Nous commençons ensuite à faire notre première valise.
Puis nous allons déjeuner sur le pont 7 en intérieur avec nos amis.
Nous arrivons à Messine (Sicile) à 13 h 30.
Nos amis participant à l’excursion de cet après midi, nous décidons de visiter la ville sicilienne par nos propres moyens.
Le soleil est au rendez-vous, nous prenons des photos et nous allons visiter une église située sur les hauteurs de la cité.
La vue y est magnifique et, en descendant nous découvrons le buste de Baden Powell, fondateur de l’ordre des scouts
Après avoir déambulé dans les rues de Messine, nous revenons au Coral sous un soleil torride accompagné de vent très violent.
Un marchand ambulant nous propose, sur tissu, une vue de la Sicile pour 1 €. Nous l’achetons.
Il est 15 h 45 et nous avons marché pendant 2 heures.
Nous prenons un bain de soleil vite écourté à cause d’un vent frais et relativement fort.
Nous revenons à la cabine pour continuer nos valises.
Puis à 18 h nous allons faire un sauna.
Nos amis arrivent d’excursion.
Il est 19 h : nous quittons Messine.
Tout de suite la mer se déchaine.
On nous demande de fermer les hublots.
Il faut bien se tenir car le bateau remue beaucoup.
Néanmoins, avec nos amis, Christiane et Gérard nous décidons de prendre une coupe de champagne au bar.
Quelques verres et bouteilles tombent sur le sol.
Peu de temps après, Gérard se lève et se tient à une colonne du bateau.
Nous pensons à une plaisanterie dont il est coutumier mais devant son teint blafard et ses yeux fixes nous réalisons qu’il ne va pas bien du tout.
D’ailleurs il retourne vivement mais néanmoins en trébuchant dans sa cabine où il se « libérera » par divers orifices (un coup les WC, un coup le lavabo…)
Nous apprenons rapidement par Jean qu’il en est de même pour Lise qui a élu domicile sur les toilettes tout en visant le lavabo et vice versa…
Au diner, tous deux sont évidemment absents, dommage car le repas est succulent avec noix de St Jacques et gambas grillées.
De plus, les serveurs nous font la surprise, au dessert, d’arriver en musique porteurs d’omelettes norvégiennes éclairées d’une bougie.
Grand moment pour eux comme pour nous !
Suite à la tempête en mer, la directrice nous informe que le spectacle de ce soir est annulé ainsi que le bal qui le suit habituellement.
Nous revenons à notre cabine avec beaucoup de précautions et nous nous couchons en espérant passer une bonne nuit.
10ème jour – Dimanche 16 Mai 2010.
Nous nous réveillons vers 8 h 30 après une nuit bien agitée mais qui ne nous a pas empêchés de dormir.
Nous nous préparons et nous allons petit déjeuner en salle car le pont est trop agité, d’ailleurs tous les ponts sont interdits.
Gérard et Lise sont toujours absents.
Jean nous apprend que celle-ci a fait appel au médecin de bord qui lui a administré un traitement dont des piqures et a préconisé un régime sévère fait de fruits et légumes.
Une annonce par haut parleur nous informe que l’escale d’Ajaccio est annulée car le Coral a dû ralentir durant la nuit et il faut impérativement arriver à Marseille au plus tard à 11 h.
Dommage car pour beaucoup (en particulier nos amis malades) cela aurait été un moment de calme pour se remettre de toute cette agitation.
On nous annonce également un changement de cap et nous passons au large de la Corse, trajet au cours duquel nous pouvons admirer la ville et les falaises de Bonifacio.
Autre conséquence, le spectacle des talents auquel Daniel devait participer est annulé.
Nous nous rendons ensuite à la réception remplir un imprimé concernant les pourboires : nous demandons à n’être prélevé que d’un montant de 30 € par personne (au lieu des 80 prévus).
Le reste sera donné à notre bon vouloir.
De retour dans notre cabine nous donnons 10 € à chacun des personnels de cabine et préparons une enveloppe collective à l’attention de notre serveur de table « Robin » que nous lui remettons au prochain repas.
Avec les mêmes difficultés nous regagnons notre cabine afin de terminer nos valises devant être déposées dès minuit devant notre porte.
11ème jour - Lundi 17 mai 2010.
Nous nous réveillons vers 7 h après avoir passé une assez bonne nuit avec la chance de ne pas avoir souffert du mal de mer.
Grâce au changement de cap, nous constatons que la mer est beaucoup plus calme.
Nous allons petit déjeuner en salle où nous retrouvons Jean qui nous informe que Lise va beaucoup mieux mais qu’elle a néanmoins sollicité un petit déjeuner en cabine.
Quelques temps après, nous retrouvons avec plaisir nos 2 malades dont l’état s’est nettement amélioré.
Les formalités de débarquement se déroulent comme prévu : nous descendons par pont.
En prenant congé de Valérie, notre directrice, nous l’informons avec humour que nous donnerons le bonjour à Calais, sa ville natale.
Daniel lui apprend qu’il est natif d��Amiens.
Elle nous indique qu’elle même a passé toute sa jeunesse dans cette ville, quartier de la Citadelle.
Elle ajoute qu’elle a l’intention de quitter Athènes, ville où elle habite, pour venir s’installer à Montpellier.
Nous lui indiquons que nous résidons près de cette ville et nous nous amusons de ces coïncidences.
Après débarquement en compagnie de nos 2 couples d’amis nous prenons, comme prévu, 2 taxis pour la gare St Charles.
Arrivés à destination, nous constatons que l’un des taxis a réclamé 23 € et que l’autre n’en a demandé que 20.
Nous décidons de prendre ensemble un dernier et bref déjeuner dans une brasserie proche de la gare.
Après un repas plutôt léger nos amis nous accompagnent sur le quai.
Nous faisons chacun une dernière photo de notre « au revoir » pleine d’humour et d’amitié à l’image de cette merveilleuse croisière.
Après ces dernières effusions teintées de tristesse nous nous promettons de garder le contact car nous avions auparavant échangé nos adresses, téléphones et mails.
Puis nous les quittons avec regret pour prendre le train qui nous ramènera à Nîmes.
Notre ami Christian, fidèle au rendez vous nous accueille pour nous raccompagner chez lui où nous retrouvons avec un bonheur partagé nos deux « boubounes ».
S’en suit le retour à la maison avec la tète et le cœur pleins de merveilleux souvenirs.
A Fethiye, j'ai frétillé.
Mais les meilleures choses ont une fin, je me Kas.
Fethiye et Kas ne sont distants que de 100 kilomètres, rien ne presse, tout invite à la paresse. Le réveil se passe en douceur, les bus qui effectuent le trajet sont fréquents et ponctuels. Il fait beau et le jasmin embaume les alentours. Le petit dèj' se passe sur la terrasse qui domine la mer, difficile de rêver mieux pour débuter la semaine. On est lundi et si on me pose la question "comment ça va?"; difficile de répondre "comme un lundi". De toute façon, j'ai déjà plus ou moins perdu le cours du temps et c'est de plus en plus difficile de déterminer exactement quel jour nous sommes. Le seul truc que je sais, c'est que la terre continue de tourner, et moi avec elle.
Kas, ma destination du jour, est un petit village de quelques milliers d'habitants dont le LP raconte que c'est la perle turque de la côte méditerranéenne, nichée au bas de montagne majestueuse et au rythme de vie à allure modérée. Comme moi en ce moment, ça devrait coller. Je quitte Jeff qui va retrouver la mère patrie peu de temps après et me mets en route. La gare routière est aussi anonyme que les autres, le bus plus proche du mini que du maxi. En tout, une quinzaine de places dont la moitié seulement seront occupés. Ca nous laisse toute la place, à moi et à mes gambettes pour nous mettre à l'aise. Je prends juste la peine de m'assoir sur le côté droit du véhicule car le parcours que nous allons suivre longe la mer sur près de toute la longueur, je suis aux premières loges. La musique dans les oreilles, je n'ai d'yeux que pour les paysages idylliques qui se succèdent. La route longe les montagnes qui descendent presque à pic jusqu'à la mer que nous ne surplombons de quelques mètres. Il n'y a pas de place pour l'erreur de conduite mais l'erreur serait de prendre un autre chemin. De temps à autre, la mer s'enfonce un peu plus dans la falaise qui l'encercle telle une anse et révèle ça et là de petites plages de sable isolée de tout puisque non accessibles. La couleur de la mer passe du bleu au vert, tout ça sous un temps radieux. Le sourire de béatitude répond toujours présent, c'est bon signe.
J'arrive à Kas au tout début de l'après-midi, déniche un hotel avec d'autant plus de facilités que les touristes se font rares malgré les conditions climatiques. L'hotel est simple comme la chambre, et le patron m'accueuille littéralement à bras ouverts. Je profite de la journée pour me dégourdir les jambes et faisant un rapide tour des environs, vite calmé par la chaleur estivale. Il fait 30°, ce qui est doux pour les locaux qui viennent de voir finir l'été caniculaire où le thermomètre atteint facilement les 40° à l'ombre. Moi, ça m'écrase un peu d'autant que le bled est très valonné. A titre d'exemple, je décide de trouver un point de vue sur les hauteurs qui comblera l'appareil photo. j'emprunte une route abrupte (du genre tu avances de 2 mètres, tu montes d'un mètre) et sans ombre. A l'arrivée, je boirais bien trois litres d'eau pour compenser la suée que je viens de piquer. Seulement, pour boire frais, il faut redescendre, et ainsi de suite... Je me renseigne également sur les sites de plongée dans les kilomètres alentours et comme rien n'est assez bien pour moi (quel pédant!!), je décide d'ignorer celà pour le moment. Peut-être serait-il juste temps de se poser les fesses au bord de l'eau et de profiter de tout cela à tête et à jambes reposées. Je me mets donc en quête de la plage, et réalise bien vite qu'il n'y a pas de plage de sable, juste des plateformes bétonnées construites devant les hotels et les bars qui les exploitent. Petite déception, je ne vous le cache pas. Je finis malgré tout par dénicher une grande terrasse parsemée des même grands coussins fréquentés plus avant à Istanbul. Un jus de grenade est commandé, la tendance est au 100% naturel, l'Efes beer attendra encore un peu ce jour là. J'y passe la fin de journée jusqu'à l'innévitable coucher de soleil qui viendra abaissé un peu la température. Sur ma terrasse, je suis tout seul; je bouquine, je chante, je bois. Kas est très chouette mais si tu n'as pas une copine avec qui te fourvoyer, c'est un peu chiant, faut reconnaître... Je retourne à mon hotel le temps de prendre une petite laine et comme je n'ai pas mangé depuis le matin car je n'ai pas pû piquer d'oeuf dur, j'ai les canines qui transpirent à leur tour. Elles se substenteront ce soir là d'un poulet à l'ail et aux champignons, divin et dans mes frais. Mon gosier aura ensuite beau me tirailler, je n'irais pas boire une bière car je m'emmerde quand même pas mal et que j'ai du texte à écrire. Retour donc à l'hotel, une bouteille d'eau minérale sous le bras. Je ne me reconnais pas, je bois de l'eau et mange des légumes plus que régulièrement, et ne suis donc pas une cause perdue! A l'hotel, des petits coussins moelleux m'inciteront à ne plus bouger jusqu'au sommeil tout proche, juste quelques tapes sur mes bras ou mes chevilles pour disperser les quelques moustiques qui me repèrent à la lumière de l'ordinateur, rien de bien méchant cependant. Tellement pas méchants que la décision d'aller dormir fut prise vers 3 heures alors que tout le monde à la ronde dort déjà depuis longtemps. J'ai beau manger sainement, on ne se refait pas complêtement.
Le lendemain matin, alors que le soleil, quoi qu'un peu voilé, est toujours là, une décision s'impose. A Kas, y'a pas grand chose à faire hormis les choses classiques de bord de mer, style kayak ou plongée, mais comme tout est assez cher et qu'il n'y a pas grand monde en ville avec qui sympathiser, je décide de mettre à nouveau les bouts. Direction : la Cappadocce, depuis le temps que j'en entends parler, c'est mon tour!! Mais Kas est à la verticale d'Istanbul et la Cappadocce à 700 kilomètres au nord-est. De plus, comme Kas est un petit village et Gorëme, la plaque tournante du tourisme en Capadocce, est aussi un petit village (2000 habitants), j'ai un changement à faire pour arriver à satisfaire mon itinéraire gourmand de découvertes. 1er bus : un nouveau mini de 15 places jusqu'à Antalya, plus à l'est toujours sur la côte. 200 kilomètres à effectuer en 4 heures. 2ème bus, un maxi confort de 50 places qui fait la liaison de nuit. C'est d'autant mieux que j'économiserais ainsi une nuit d'hotel, d'autant que je n'ai aucun mal à dormir quelques soient les conditions, et encore moins dans un bus prévu plus ou moins à cet effet. Comme Antalya n'est pas réputée pour son front de mer, je prévois juste d'y monter dans mon nouveau bus et d'y dormir jusqu'au lendemain où l'arrivée à Gorëme est prévue à l'aube. Il me faut donc quitter Kas en milieu d'après-midi pour l'escale à antalya ne soit pas trop longue et douloureuse. Je reste donc sur la terrasse commune de l'hotel à attendre l'heure adéquate profitant du hamac à disposition dont je ne pouvais taire plus longtemps l'excitence. A 14h, le hamac a beau être un havre de paix à lui tout seul, il faut partir, Kas c'est joli mais pour le Braïce c'est tout. Je vais pas rester là à attendre la vague pendant des jours, d'autant qu'en plus, question vague, la méditerranée c'est plutôt lisse que glisse. A l'heure d'embarquer dans le minibus, un autre facteur vint s'ajouter à mes griefs, le ciel commence à s'assombrir. rien de bien méchant, mais la grisaille gagne du terrain. En fait, elle gagne tellement de terrain, la grisaille, que comme à Istanbul, à peine le bus parti, la pluie commence à tomber. Quelques gouttes d'abord, puis une véritable douche en très peu de temps, c'était juste, j'ai eu du pif! La route a peu près similaire à celle déjà décrite plus haut a perdu toutes ses couleurs. C'est plus qu'il n'en faut pour me replonger dans une sieste inattendue. Je serais seulement reveillé par une voiture nous précédant et qui a eu la mauvaise idée de sortir de la trajectoire pour finir par s'emplatrer côté paroi. Heureusement pour elle et ses passagers, de l'autre côté la mer est 30 mètres plus bas, sans garde-fou. Ouf!!! Chauffeur, garde les yeux sur la route et les mains à 10h10!!! La douche nous suit jusqu'à Antalya qui comme la décrivait le LP est un peu sinistre, la pluie n'aidant en rien bien sûr. Je prends mon nouveau billet pour Gorëme, le bus partira à 22h pour arriver aux alentours de 6-7h du matin. Et comme il n'est que 18h, j'ai encore 4h de gare routière devant moi. L'attente est longue, peu captivante, et me rappelle un peu l'attente de voir l'horloge frapper 17h20 alors que j'exerçais mes talents en version bancaire. A force de patience quand même, le bus finit par partir toujours sous le déluge; j'espère qu'au réveil le ciel aura retrouvé une teinte azur. Si j'avais voulu de la pluie, je serais parti à Noyon... Petit rayon de sommeil quand même, alors que le personnel du bus viendra me réveiller pour me signaler l'arrêt complet des moteurs, je serais au coeur de la Cappadocce, pas en Picardie. Dans le bus, je regarde l'intégrale du film "Woodstock" qui comme chaque fois m'arrache presque des larmes de joie devant tant de ferveur et de liberté. Ma tête est à l'unisson avec mon pied, tout mon corps bat la mesure. Dans le bus où j'ai encore plus de place qu'il n'en faut pour être confort, les gens s'interroge sur mon état mental. Ils s'endormiront avant moi. Je suis "monsieur 100.000 volts"!!! A l'heure de tomber de fatigue, une petite ombre au tableau quand même, le ciel se déverse au dehors par hectolitres et je me demande si ça va changer, et ça a plutôt interêt!!
A 6h15, alors que je scie des buches de plusieurs mètres de diamètre à l'image d'une bande dessinée, on me réveil, l'arrêt est imminent, nous y sommes. Le temps de me mettre une claque, de renfiler mes chaussures, le bus se stoppe. Dehors, par rapport à la veille, on a perdu une vingtaine de degré, c'est la grande pelade. C'est venteux et le village dors encore ce dont je ne peux pas le blâmer. Seul un couple dont la provenance m'échappe est descendu en même temps que moi. Eux ont déjà une réservation dans un hotel pas dans mes capacités malgré la pluie, le vent. Je claquerais bien un peu de pognon pour me téléporter au chaud, mais non. Discernement quand tu nous tiens... Sur le trottoir d'en face, une lumière vivote à travers une fenêtre, l'endroit est habité, c'est l'office du tourisme. C'est quand même bien fait, Il est 6h30, il fait dans les 5°, du vent à coucher les joncs, et un préposé attend le chaland perdu dans cette contrée inconnue. Lui trouvera à qui parler sous la forme d'un Brice défraichi mais motivé. Il parle un anglais brillant, c'est encore plus facile. Dans sa cahutte chauffée au poêle à charbon, des brochures dans tous les sens. Gorëme a beau ne compter que 2000 habitants, il doit y avoir 50 hotels! J'en retrouve un entraperçu plus tôt dans le LP, le Flintstones (comme la famille troglodyte cartoonesque). Il se situe à quelques 400 mètres ce qui est un petit peu rebutant vues les bourasques mouillées qui s'abattent. Mais, encore un coup de bol, le chauffeur qui vient chercher l'autre couple descendu avec moi du bus, accepte de m'y déposer en échange de... rien du tout. Générosité et attention aux petits oignons dans une main, remerciements éternels de l'autre. La voiture m'y dépose, il est 6h45. Le Flinstones est un hotel fait de brics et de brocs dont les dortoirs sont des caves voutées à l'image de ce qu'on peut trouver en Cappadocce. Seulement, il n'y a pas un chat; il est pas encore 7h et tout le monde roupille encore. Pas un gardien, rien... Je tourne, re-tourne, re-re-tourne, rien, personne. dans un sens, pas de bol mais d'un autre côté, la pluie s'arrête comme par enchantement. Il fait pas les 30° de la veille mais c'est déjà beaucoup mieux! Le vent lui est encore présent, mais on peut pas tout avoir dans la vie! Je m'allume une clope en me disant que si personne ne montre le bout de sa doudoune le temps qu'elle se consume, j'irais voir ailleur. La cigarette se consuma, j'alla voir ailleurs; mais au sec. Retour, à l'office de tourisme, il est 7h15, le mec hallucine. Le temps de sélectionner un nouveau point de chute et me voilà reparti en promettant à l'aide touristique municipale de nous revoir encore après quelques minutes dans un sourire complice. Seulement cette fois, l'hotel est le bon. Le chauffage est branché dans l'espace commun où on m'offre le thé que j'accepte volontiers pour me réchauffer le corps. Dehors, la piscine trône ironiquement, ce sera pour la prochaine fois, même un inuit hésiterait. J'enchaine les boissons chaudes, le petit dèj' à base de pain perdu, Huummmm, c'est bonnn!! D'autant que le temps se lève un petit peu, il est bientôt 11h et après avoir pris possession de ma chambre froide, je suis quand même ragaillardi et prêt à aller arpenter un peu. A 11h30, alors que je pars marcher, prenant une direction au hasard, le soleil perce pour la première fois la voute nuageuse. C'est encourageant, non? Je suis parti avec 2 polaires, mon coupe-vent, ma doublure pantalon en polaire, mais sans mes lunettes de soleil. Et en peu de temps, je crève de chaud, il doit faire maintenant 15° et je suis déjà équipé pour le Népal. Les nuages se dissipent, le soleil gagne en intensité. Coté paysage, le temps de faire une dizaine de pas en quittant l'hotel, je lève les yeux et vois que la Capadocce telle qu'on l'imagine est partout autour, et à mesure que je m'éloigne, le spectacle va s'accroissant exponentiellement. Des blocs de pierres s'élèvent partout autour, c'est renversant!! Ca me rappelle un peu les Tsingy à Madagascar (voir les photos de Mada' et de Capadocce) sauf sur que les tsingy, la roche est torturée, brisée, aiguisée; ici, tout n'est que rondeurs et courbes. A mesure que je progresse, mon chemin m'amène à traverser de petits passages souterrains, à grimper par des endroits dont on se demande déjà comment on va bien pouvoir redescendre. Je fais parfois demi-tour tant c'est compliqué de progresser, d'autant que plus j'avance, plus je m'éloigne du village. Il faudrait simplement que je puisse atteindre un point en hauteur d'où je pourrais avoir une idée de ce qui se trouve derrière la barrière rocheuse qui me barre la route. Après moultes tergiversations, je débouche sur un chemin grimpant sur les hauteurs, on approche 12h30 et le soleil lutte sans merci contre les nuages. La lumière est magnifique et redoutable malgré tout pour mes yeux non protégés. Je monte, aperçois le haut du chemin. Derrière ça, aucune idée. Quelques mètres de plus, j'y suis, je peux lacher mes pieds du regard me préservant la surprise. WHAOWWWWWW!!!!! (j'te laisse voir les photos mais WHAOOOOWWWWW!!!!!) C'est incroyable, des frissons partout malgré la douceur qui revient, la chair de poule à en avoir des crevasses, c'est à crever de beauté, inimaginable!!!!
Je resterai environ 1 heure au même endroit sans pouvoir me décrocher tant c'est lunaire et féérique me promettant de rester dans le coin pendant au moins les 5 prochains jours. Et comme mon chemin tracé ne va pas plus loin, je n'ai d'autre choix que de retourner au village, de toute façon, j'ai tellement de fringues sur le dos que j'ai des vapeurs!! En retournant à Gorëme-centre, on voit que le village est construit au milieu de cette zone géologique exceptionnelle et que quelque soit la direction empruntée, WHAOOWWWW!!! Il est 14h quand je retourne à l'hotel et si la température extérieure a grimpé quelque peu, il n'en est pas de même de ma chambre où il doit faire dans les 12°. Je demande à un employé s'ils ont le chauffage, il me répond qu'ils attendent la saison froide pour le mettre en route. C'est quand la saison froide?? Le soleil a l'air installé pour de bon et comme la nuit dans le bus n'a pas atteint des sommet de confort et que dans la chambre froide que j'ai choisie pour me changer des dortoirs il y a 3 couettes épaisses pour moi tout seul, je décide d'une petite sieste réparatrice, prévoyant de repartir en ballade pour profiter du sacrosaint coucher de soleil. Et bien la couette était si confortable que je me suis réveillé à 17h, et qu'à cette heure là, le soleil a finalement perdu la bataille, laissant de nouveau place à la pluie glaciale. Ca devrait durer encore demain (jeudi) mais dès vendredi, le baromètre indique un retour à la crème solaire. Heureusement, que j'ai eû un aperçu plus tôt et que je ne suis pas ressorti après sous peine d'une douche non souhaitée. Au moins auras-tu des photos pour te rincer l'oeil. Ce soir, la pluie s'est tue, demain c'est loin; j'en ai des images plein la tête et m'en vais faire de beaux rêves. Whaowwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwww!!!!!
PS : encore une fois je ne me suis pas relu car il est 2h passées, tout le monde dort et il faut encore que je charge les photos (que je ne vais pas trier non plus) pour tes yeux curieux, désolé pour les fautes mais c'est du brut de décoffrage et whaooooowwwwwwwww
Fethiye et Kas ne sont distants que de 100 kilomètres, rien ne presse, tout invite à la paresse. Le réveil se passe en douceur, les bus qui effectuent le trajet sont fréquents et ponctuels. Il fait beau et le jasmin embaume les alentours. Le petit dèj' se passe sur la terrasse qui domine la mer, difficile de rêver mieux pour débuter la semaine. On est lundi et si on me pose la question "comment ça va?"; difficile de répondre "comme un lundi". De toute façon, j'ai déjà plus ou moins perdu le cours du temps et c'est de plus en plus difficile de déterminer exactement quel jour nous sommes. Le seul truc que je sais, c'est que la terre continue de tourner, et moi avec elle.
Kas, ma destination du jour, est un petit village de quelques milliers d'habitants dont le LP raconte que c'est la perle turque de la côte méditerranéenne, nichée au bas de montagne majestueuse et au rythme de vie à allure modérée. Comme moi en ce moment, ça devrait coller. Je quitte Jeff qui va retrouver la mère patrie peu de temps après et me mets en route. La gare routière est aussi anonyme que les autres, le bus plus proche du mini que du maxi. En tout, une quinzaine de places dont la moitié seulement seront occupés. Ca nous laisse toute la place, à moi et à mes gambettes pour nous mettre à l'aise. Je prends juste la peine de m'assoir sur le côté droit du véhicule car le parcours que nous allons suivre longe la mer sur près de toute la longueur, je suis aux premières loges. La musique dans les oreilles, je n'ai d'yeux que pour les paysages idylliques qui se succèdent. La route longe les montagnes qui descendent presque à pic jusqu'à la mer que nous ne surplombons de quelques mètres. Il n'y a pas de place pour l'erreur de conduite mais l'erreur serait de prendre un autre chemin. De temps à autre, la mer s'enfonce un peu plus dans la falaise qui l'encercle telle une anse et révèle ça et là de petites plages de sable isolée de tout puisque non accessibles. La couleur de la mer passe du bleu au vert, tout ça sous un temps radieux. Le sourire de béatitude répond toujours présent, c'est bon signe.
J'arrive à Kas au tout début de l'après-midi, déniche un hotel avec d'autant plus de facilités que les touristes se font rares malgré les conditions climatiques. L'hotel est simple comme la chambre, et le patron m'accueuille littéralement à bras ouverts. Je profite de la journée pour me dégourdir les jambes et faisant un rapide tour des environs, vite calmé par la chaleur estivale. Il fait 30°, ce qui est doux pour les locaux qui viennent de voir finir l'été caniculaire où le thermomètre atteint facilement les 40° à l'ombre. Moi, ça m'écrase un peu d'autant que le bled est très valonné. A titre d'exemple, je décide de trouver un point de vue sur les hauteurs qui comblera l'appareil photo. j'emprunte une route abrupte (du genre tu avances de 2 mètres, tu montes d'un mètre) et sans ombre. A l'arrivée, je boirais bien trois litres d'eau pour compenser la suée que je viens de piquer. Seulement, pour boire frais, il faut redescendre, et ainsi de suite... Je me renseigne également sur les sites de plongée dans les kilomètres alentours et comme rien n'est assez bien pour moi (quel pédant!!), je décide d'ignorer celà pour le moment. Peut-être serait-il juste temps de se poser les fesses au bord de l'eau et de profiter de tout cela à tête et à jambes reposées. Je me mets donc en quête de la plage, et réalise bien vite qu'il n'y a pas de plage de sable, juste des plateformes bétonnées construites devant les hotels et les bars qui les exploitent. Petite déception, je ne vous le cache pas. Je finis malgré tout par dénicher une grande terrasse parsemée des même grands coussins fréquentés plus avant à Istanbul. Un jus de grenade est commandé, la tendance est au 100% naturel, l'Efes beer attendra encore un peu ce jour là. J'y passe la fin de journée jusqu'à l'innévitable coucher de soleil qui viendra abaissé un peu la température. Sur ma terrasse, je suis tout seul; je bouquine, je chante, je bois. Kas est très chouette mais si tu n'as pas une copine avec qui te fourvoyer, c'est un peu chiant, faut reconnaître... Je retourne à mon hotel le temps de prendre une petite laine et comme je n'ai pas mangé depuis le matin car je n'ai pas pû piquer d'oeuf dur, j'ai les canines qui transpirent à leur tour. Elles se substenteront ce soir là d'un poulet à l'ail et aux champignons, divin et dans mes frais. Mon gosier aura ensuite beau me tirailler, je n'irais pas boire une bière car je m'emmerde quand même pas mal et que j'ai du texte à écrire. Retour donc à l'hotel, une bouteille d'eau minérale sous le bras. Je ne me reconnais pas, je bois de l'eau et mange des légumes plus que régulièrement, et ne suis donc pas une cause perdue! A l'hotel, des petits coussins moelleux m'inciteront à ne plus bouger jusqu'au sommeil tout proche, juste quelques tapes sur mes bras ou mes chevilles pour disperser les quelques moustiques qui me repèrent à la lumière de l'ordinateur, rien de bien méchant cependant. Tellement pas méchants que la décision d'aller dormir fut prise vers 3 heures alors que tout le monde à la ronde dort déjà depuis longtemps. J'ai beau manger sainement, on ne se refait pas complêtement.
Le lendemain matin, alors que le soleil, quoi qu'un peu voilé, est toujours là, une décision s'impose. A Kas, y'a pas grand chose à faire hormis les choses classiques de bord de mer, style kayak ou plongée, mais comme tout est assez cher et qu'il n'y a pas grand monde en ville avec qui sympathiser, je décide de mettre à nouveau les bouts. Direction : la Cappadocce, depuis le temps que j'en entends parler, c'est mon tour!! Mais Kas est à la verticale d'Istanbul et la Cappadocce à 700 kilomètres au nord-est. De plus, comme Kas est un petit village et Gorëme, la plaque tournante du tourisme en Capadocce, est aussi un petit village (2000 habitants), j'ai un changement à faire pour arriver à satisfaire mon itinéraire gourmand de découvertes. 1er bus : un nouveau mini de 15 places jusqu'à Antalya, plus à l'est toujours sur la côte. 200 kilomètres à effectuer en 4 heures. 2ème bus, un maxi confort de 50 places qui fait la liaison de nuit. C'est d'autant mieux que j'économiserais ainsi une nuit d'hotel, d'autant que je n'ai aucun mal à dormir quelques soient les conditions, et encore moins dans un bus prévu plus ou moins à cet effet. Comme Antalya n'est pas réputée pour son front de mer, je prévois juste d'y monter dans mon nouveau bus et d'y dormir jusqu'au lendemain où l'arrivée à Gorëme est prévue à l'aube. Il me faut donc quitter Kas en milieu d'après-midi pour l'escale à antalya ne soit pas trop longue et douloureuse. Je reste donc sur la terrasse commune de l'hotel à attendre l'heure adéquate profitant du hamac à disposition dont je ne pouvais taire plus longtemps l'excitence. A 14h, le hamac a beau être un havre de paix à lui tout seul, il faut partir, Kas c'est joli mais pour le Braïce c'est tout. Je vais pas rester là à attendre la vague pendant des jours, d'autant qu'en plus, question vague, la méditerranée c'est plutôt lisse que glisse. A l'heure d'embarquer dans le minibus, un autre facteur vint s'ajouter à mes griefs, le ciel commence à s'assombrir. rien de bien méchant, mais la grisaille gagne du terrain. En fait, elle gagne tellement de terrain, la grisaille, que comme à Istanbul, à peine le bus parti, la pluie commence à tomber. Quelques gouttes d'abord, puis une véritable douche en très peu de temps, c'était juste, j'ai eu du pif! La route a peu près similaire à celle déjà décrite plus haut a perdu toutes ses couleurs. C'est plus qu'il n'en faut pour me replonger dans une sieste inattendue. Je serais seulement reveillé par une voiture nous précédant et qui a eu la mauvaise idée de sortir de la trajectoire pour finir par s'emplatrer côté paroi. Heureusement pour elle et ses passagers, de l'autre côté la mer est 30 mètres plus bas, sans garde-fou. Ouf!!! Chauffeur, garde les yeux sur la route et les mains à 10h10!!! La douche nous suit jusqu'à Antalya qui comme la décrivait le LP est un peu sinistre, la pluie n'aidant en rien bien sûr. Je prends mon nouveau billet pour Gorëme, le bus partira à 22h pour arriver aux alentours de 6-7h du matin. Et comme il n'est que 18h, j'ai encore 4h de gare routière devant moi. L'attente est longue, peu captivante, et me rappelle un peu l'attente de voir l'horloge frapper 17h20 alors que j'exerçais mes talents en version bancaire. A force de patience quand même, le bus finit par partir toujours sous le déluge; j'espère qu'au réveil le ciel aura retrouvé une teinte azur. Si j'avais voulu de la pluie, je serais parti à Noyon... Petit rayon de sommeil quand même, alors que le personnel du bus viendra me réveiller pour me signaler l'arrêt complet des moteurs, je serais au coeur de la Cappadocce, pas en Picardie. Dans le bus, je regarde l'intégrale du film "Woodstock" qui comme chaque fois m'arrache presque des larmes de joie devant tant de ferveur et de liberté. Ma tête est à l'unisson avec mon pied, tout mon corps bat la mesure. Dans le bus où j'ai encore plus de place qu'il n'en faut pour être confort, les gens s'interroge sur mon état mental. Ils s'endormiront avant moi. Je suis "monsieur 100.000 volts"!!! A l'heure de tomber de fatigue, une petite ombre au tableau quand même, le ciel se déverse au dehors par hectolitres et je me demande si ça va changer, et ça a plutôt interêt!!
A 6h15, alors que je scie des buches de plusieurs mètres de diamètre à l'image d'une bande dessinée, on me réveil, l'arrêt est imminent, nous y sommes. Le temps de me mettre une claque, de renfiler mes chaussures, le bus se stoppe. Dehors, par rapport à la veille, on a perdu une vingtaine de degré, c'est la grande pelade. C'est venteux et le village dors encore ce dont je ne peux pas le blâmer. Seul un couple dont la provenance m'échappe est descendu en même temps que moi. Eux ont déjà une réservation dans un hotel pas dans mes capacités malgré la pluie, le vent. Je claquerais bien un peu de pognon pour me téléporter au chaud, mais non. Discernement quand tu nous tiens... Sur le trottoir d'en face, une lumière vivote à travers une fenêtre, l'endroit est habité, c'est l'office du tourisme. C'est quand même bien fait, Il est 6h30, il fait dans les 5°, du vent à coucher les joncs, et un préposé attend le chaland perdu dans cette contrée inconnue. Lui trouvera à qui parler sous la forme d'un Brice défraichi mais motivé. Il parle un anglais brillant, c'est encore plus facile. Dans sa cahutte chauffée au poêle à charbon, des brochures dans tous les sens. Gorëme a beau ne compter que 2000 habitants, il doit y avoir 50 hotels! J'en retrouve un entraperçu plus tôt dans le LP, le Flintstones (comme la famille troglodyte cartoonesque). Il se situe à quelques 400 mètres ce qui est un petit peu rebutant vues les bourasques mouillées qui s'abattent. Mais, encore un coup de bol, le chauffeur qui vient chercher l'autre couple descendu avec moi du bus, accepte de m'y déposer en échange de... rien du tout. Générosité et attention aux petits oignons dans une main, remerciements éternels de l'autre. La voiture m'y dépose, il est 6h45. Le Flinstones est un hotel fait de brics et de brocs dont les dortoirs sont des caves voutées à l'image de ce qu'on peut trouver en Cappadocce. Seulement, il n'y a pas un chat; il est pas encore 7h et tout le monde roupille encore. Pas un gardien, rien... Je tourne, re-tourne, re-re-tourne, rien, personne. dans un sens, pas de bol mais d'un autre côté, la pluie s'arrête comme par enchantement. Il fait pas les 30° de la veille mais c'est déjà beaucoup mieux! Le vent lui est encore présent, mais on peut pas tout avoir dans la vie! Je m'allume une clope en me disant que si personne ne montre le bout de sa doudoune le temps qu'elle se consume, j'irais voir ailleur. La cigarette se consuma, j'alla voir ailleurs; mais au sec. Retour, à l'office de tourisme, il est 7h15, le mec hallucine. Le temps de sélectionner un nouveau point de chute et me voilà reparti en promettant à l'aide touristique municipale de nous revoir encore après quelques minutes dans un sourire complice. Seulement cette fois, l'hotel est le bon. Le chauffage est branché dans l'espace commun où on m'offre le thé que j'accepte volontiers pour me réchauffer le corps. Dehors, la piscine trône ironiquement, ce sera pour la prochaine fois, même un inuit hésiterait. J'enchaine les boissons chaudes, le petit dèj' à base de pain perdu, Huummmm, c'est bonnn!! D'autant que le temps se lève un petit peu, il est bientôt 11h et après avoir pris possession de ma chambre froide, je suis quand même ragaillardi et prêt à aller arpenter un peu. A 11h30, alors que je pars marcher, prenant une direction au hasard, le soleil perce pour la première fois la voute nuageuse. C'est encourageant, non? Je suis parti avec 2 polaires, mon coupe-vent, ma doublure pantalon en polaire, mais sans mes lunettes de soleil. Et en peu de temps, je crève de chaud, il doit faire maintenant 15° et je suis déjà équipé pour le Népal. Les nuages se dissipent, le soleil gagne en intensité. Coté paysage, le temps de faire une dizaine de pas en quittant l'hotel, je lève les yeux et vois que la Capadocce telle qu'on l'imagine est partout autour, et à mesure que je m'éloigne, le spectacle va s'accroissant exponentiellement. Des blocs de pierres s'élèvent partout autour, c'est renversant!! Ca me rappelle un peu les Tsingy à Madagascar (voir les photos de Mada' et de Capadocce) sauf sur que les tsingy, la roche est torturée, brisée, aiguisée; ici, tout n'est que rondeurs et courbes. A mesure que je progresse, mon chemin m'amène à traverser de petits passages souterrains, à grimper par des endroits dont on se demande déjà comment on va bien pouvoir redescendre. Je fais parfois demi-tour tant c'est compliqué de progresser, d'autant que plus j'avance, plus je m'éloigne du village. Il faudrait simplement que je puisse atteindre un point en hauteur d'où je pourrais avoir une idée de ce qui se trouve derrière la barrière rocheuse qui me barre la route. Après moultes tergiversations, je débouche sur un chemin grimpant sur les hauteurs, on approche 12h30 et le soleil lutte sans merci contre les nuages. La lumière est magnifique et redoutable malgré tout pour mes yeux non protégés. Je monte, aperçois le haut du chemin. Derrière ça, aucune idée. Quelques mètres de plus, j'y suis, je peux lacher mes pieds du regard me préservant la surprise. WHAOWWWWWW!!!!! (j'te laisse voir les photos mais WHAOOOOWWWWW!!!!!) C'est incroyable, des frissons partout malgré la douceur qui revient, la chair de poule à en avoir des crevasses, c'est à crever de beauté, inimaginable!!!!
Je resterai environ 1 heure au même endroit sans pouvoir me décrocher tant c'est lunaire et féérique me promettant de rester dans le coin pendant au moins les 5 prochains jours. Et comme mon chemin tracé ne va pas plus loin, je n'ai d'autre choix que de retourner au village, de toute façon, j'ai tellement de fringues sur le dos que j'ai des vapeurs!! En retournant à Gorëme-centre, on voit que le village est construit au milieu de cette zone géologique exceptionnelle et que quelque soit la direction empruntée, WHAOOWWWW!!! Il est 14h quand je retourne à l'hotel et si la température extérieure a grimpé quelque peu, il n'en est pas de même de ma chambre où il doit faire dans les 12°. Je demande à un employé s'ils ont le chauffage, il me répond qu'ils attendent la saison froide pour le mettre en route. C'est quand la saison froide?? Le soleil a l'air installé pour de bon et comme la nuit dans le bus n'a pas atteint des sommet de confort et que dans la chambre froide que j'ai choisie pour me changer des dortoirs il y a 3 couettes épaisses pour moi tout seul, je décide d'une petite sieste réparatrice, prévoyant de repartir en ballade pour profiter du sacrosaint coucher de soleil. Et bien la couette était si confortable que je me suis réveillé à 17h, et qu'à cette heure là, le soleil a finalement perdu la bataille, laissant de nouveau place à la pluie glaciale. Ca devrait durer encore demain (jeudi) mais dès vendredi, le baromètre indique un retour à la crème solaire. Heureusement, que j'ai eû un aperçu plus tôt et que je ne suis pas ressorti après sous peine d'une douche non souhaitée. Au moins auras-tu des photos pour te rincer l'oeil. Ce soir, la pluie s'est tue, demain c'est loin; j'en ai des images plein la tête et m'en vais faire de beaux rêves. Whaowwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwww!!!!!
PS : encore une fois je ne me suis pas relu car il est 2h passées, tout le monde dort et il faut encore que je charge les photos (que je ne vais pas trier non plus) pour tes yeux curieux, désolé pour les fautes mais c'est du brut de décoffrage et whaooooowwwwwwwww
Nous revenons tout juste d'un circuit de 16 jours en Turquie.
Régions visitées: Istanbul, La Cappadoce, Konya, Aspendos, Antalya, Saklikent, Fethiye, Hiérapolis, Pamukkale, Ephèse, Kusadasi, Pergame et Bursa.
Je vous présente donc le résumé de notre périple, le tout agrémenté de vidéos afin de vous faire découvrir les beautés naturelles qu'offre ce merveilleux pays.
Il est également possible de visionner directement les vidéos à partir de ce lien: www.youtube.com/...Byb2ZfQdQfjaI4onD5D0
JOUR 1: MONTRÉAL - ISTANBUL
Nous sommes partis de Montréal sur les ailes d'Air Canada à destination d'Istanbul via Toronto. La durée du vol de Toronto à Istanbul est de 10 heures. Au retour, la durée du vol est de 11 heures pour ce même trajet.
JOUR 2: ISTANBUL
Dès notre arrivée, notre groupe a été accueilli par un guide local francophone et nous nous sommes dirigés vers l'hôtel Centrum qui sera notre site d'hébergement à Istanbul.
Cet hôtel est situé au coeur du quartier historique et les principaux attraits sont accessibles à pied. Les chambres sont plutôt petites, mais propres et les lit sont confortables.
Comme nous avions l'après-midi libre, mon conjoint et moi sommes partis rapidement à la découverte d'Istanbul.
Istanbul est une ville unique au monde car elle est bâtie sur deux continents, soit l'Europe et l'Asie. La Corne d’Or, une voix maritime qui s'enfonce vers le terres depuis le Bosphore, sépare la vieille ville de la nouvelle ville avec les quartiers de Péra et de Galata.
En premier lieu, nous avons été flâner dans le port d'Eminönü. Le secteur est bondé de marchands et de touristes. Nous avons une très belle vue de la Tour de Galata qui surplomble le quartier du même nom.
Plusieurs vendeurs offrent des forfaits pour effectuer une croisière en bateau sur le Bosphore. Les bateaux sont remplis à pleine capacité. C'est une attraction très prisée.
En ce qui nous concerne, nous prendrons le car ferry, à la fin de notre séjour, pour effectuer cette croisière. J'en discuterai plus tard.
Nous avons donc entrepris de traverser le pont de Galata pour nous rendre dans le quartier du même nom. Le pont de Galata est très animé: de nombreux pêcheurs y tendent leurs lignes à toute heure du jour, il y a une multitude de promeneurs et les bateaux naviguent sur le Bosphore.
Ce pont possède un étage inférieur. On y retrouve d'excellents restaurants. Bien sûr, lors de votre passage, vous risquez d'être sollicités de part et d'autre par les serveurs qui vous inviteront gentiment à vous asseoir à une table.
Directement sur ce pont, nous avons un excellent point de vue du quartier historique d'Istanbul. On se croirait dans un conte des milles et une nuit: les magnifiques mosquées composent le paysage.
A la sortie du pont, dans le quartier de Galata, il y a plusieurs petits kiosques qui offrent différentes espèces de poissons frais. Vous pouvez même acheter ce poisson et vous présenter dans un petit resto à proximité et ils le feront cuire pour vous.
Nous avons déambulé dans le quartier de Galata et désirions monter au sommet de la Tour de Galata, mais la filée était tellement longue que nous avons remis ce projet à plus tard.
Nous sommes retournés dans le quartier d'Eminönü et sommes allés visiter la Mosquée Neuve (Yeni Camii). Cette mosquée impériale ottomane est située à proximité du bazar égyptien, célèbre bazar aux épices, et elle a été inaugurée en 1665.
A l’extérieur de la Mosquée Neuve, on y retrouve une multitude de coupoles et semi-coupoles. Deux minarets composés chacun de trois balcons surplombent la Mosquée. Derrière la mosquée, il y a un petit parc et une magnifique fontaine.
Nous sommes allés faire une promenade dans le Grand Bazar (Kapali Çarsi) qui est d'ailleurs l'un des plus grands bazars au monde. Il possède au-delà de 4000 boutiques étalées le long de 58 rues intérieures accessibles par 18 portes. Il est préférable de s'y rendre en semaine car la fin de semaine, une marée humaine déferle en ces lieux...
Par la suite, nous avons été visiter une autre mosquée, soit la mosquée de Soliman le Magnifique (Süleymaniye Camii), construite entre 1550 et 1557. Celle-ci est considérée comme étant la plus belle mosquée impériale d'Istanbul. On retrouve une fontaine d'ablutions au centre de la cour.
De plus, cette mosquée est située sur une colline et nous avons un magnifique panorama de la Corne d'Or.
Nous sommes retournés à l'hôtel et sur notre parcours, nous avons pu voir la gare de Sirkeci. Sa façade extérieure est de couleur rose. Cette ancienne gare a accueilli jadis le célèbre train Orient-Express dont elle a été le terminus de 1895 à 1977.
Le souper de cette première journée à Istanbul était inclus dans notre forfait. Nous avons eu l'opportunité d'avoir un souper à la carte à notre hôtel et c'était vraiment très bien.
JOUR 3 - ISTANBUL
Nous avons pris le petit déjeuner à l'hôtel. La salle à manger est située au dernier étage de l'édifice et nous avons une vue partielle sur le Bosphore. Le petit déjeuner est servi sous forme de buffet et il est très varié.
En matinée, tout le groupe est parti à pied de l'hôtel en direction de la basilique Sainte Sophie. A notre arrivée, nous constatons qu'il y a déjà des centaines de personnes qui attendent pour visiter la basilique.
Heureusement, notre guide a déjà les billets en sa possession et nous pouvons entrer immédiatement dans l'enceinte de la basilique.
La basilique Sainte-Sophie (Hagia Sophia) est une ancienne église chrétienne. Elle a été construite en 532 pour remplacer l'ancienne basilique qui avait été incendiée. Elle est devenue par la suite une mosquée en 1453. En 1934, elle est devenue un musée.
Il va sans dire qu'elle a subi de nombreuses réparations, mais elle est néanmoins considérée comme un chef-d'oeuvre de l'architecture byzantine.
Les plus hautes colonnes atteignent au moins 20 mètres et elles sont constituées entre autres de granite et de marbre. Plusieurs mosaïques ornent la basilique.
Mon conjoint et moi sommes allés ensuite visiter la citerne Basilique (Yerebatan Sarnıcı), surnommée également le Palais englouti. Elle est située à proximité de la basilique Sainte Sophie. Lors de notre séjour, les droits d'entrée étaient de 20 TL par personne.
Il s'agit d'une énorme citerne souterraine de 138 m de long par 64,6 m de large construite par Constantin et restaurée par Justinien en 542 avec l'aide de 7000 esclaves. Son nom provient du fait qu'elle se trouvait sous la cour d'une basilique.
La citerne est composée de 336 colonnes de marbre. Les murs extérieurs font 4 mètres d'épaisseur. Au fond de la citerne, on y retrouve deux têtes de Medusa qui soutiennent des colonnes.
Des plates-formes ont été aménagées afin de nous permettre de nous promener au milieu des colonnes. Nous sommes évidemment dans la pénombre. L'endroit est frais et calme et une ambiance mystique y règne.
Un petit studio de photographie a été érigé et il est possible de se faire photographier en habits d'époque. Nous avons donc immortalisé notre passage dans la citerne Basilique de cette façon.
A proximité se trouve la Mosquée Bleue qui est composée de six minarets. Elle a été construite entre 1609 et 1916. L'entrée est gratuite et c'est une des mosquées les plus visitées d'Istanbul. Son nom provient de la lumière bleutée qui émane des faïences d'Iznik qui tapissent les murs intérieurs.
Nous sommes éblouis dès que l'on entre dans la cour intérieure de la Mosquée. Une merveille architecturale. Au centre de cette cour, on y retrouve une maquette de cette mosquée ainsi qu'une fontaine destinée aux ablutions.
L'intérieur de cette mosquée est vraiment somptueux. La partie centrale, qui est réservée à la prière, n'est pas accessible aux touristes.
Nous sommes allés par la suite dans le quartier Galata pour nous rendre au sommet de la Tour de Galata. Une file d'attente est déjà formée. Tant pis! Nous attendrons car nous n'aurons certainement pas l'occasion d'y retourner. Lors de notre séjour, les droits d'entrée étaient de 25 TL par personne.
La Tour de Galata est une construction médiévale. Elle a d'abord fait office de poste d'observation. Ensuite, elle a servi de prison sous le règne du sultan Soliman le Magnifique, puis de tour d'observation astrologique sous le règne du sultan Murad III.
Elle a été ouverte au public en 1960. On y retrouve un café, un restaurant et même une discothèque dans la partie supérieure de la tour.
Un tout petit ascenseur nous amène tout au haut de la tour. Étant donné que le balcon extérieur est assez étroit, un nombre maximum de personnes est permis et lorsqu'il est atteint, nous devons attendre que le groupe diminue avant de pouvoir y accéder.
Du haut de cette tour, nous avons un magnifique panorama à 360°. Le point de vue est tout simplement époustouflant. Istanbul se déploie sous nos yeux, tant du côté européen qu'asiatique. On peut apercevoir toutes les mosquées ainsi que le Bosphore, la mer de Marmara ainsi que la Corne d'Or .
Toute de suite après avoir redescendu de la tour, nous nous sommes dirigés rapidement vers le port d' d'Eminönü. Nous voulons faire la croisière sur le Bosphore et le car-ferry quitte le quai à 14h30. Nous avions environ une demi-heure pour effectuer le trajet entre la tour de Galata et la billetterie du car-ferry.
Nous sommes arrivés juste à temps pour acheter nos billets (12 TL par personne) pour la croisière d'une durée de 2 heures. Nous avons opté pour le car-ferry car le tarif est beaucoup moins élevé que la majorité des autres croisiéristes (j'avais effectué plusieurs recherches sur ce sujet).
Nous aurions préféré faire la longue croisière qui fait l'aller-retour entre Eminönü et Anadolu Kadagi. Cependant, cette croisière part du port d' d'Eminönü à 10h30 et cette heure de départ entrait en conflit avec certaines visites prévues dans le circuit. Nous aurions pu ainsi nous rendre à une forteresse qui offre un merveilleux panorama et avoir l'opportunité de voir le Bosphore se jeter dans la Mer Noire.
Je vous recommande cette croisière. On retrouve sur les rives du Bosphore des palais, des châteaux et d'anciennes résidences d'été. Le prix est très accessible et cette croisière vous offre un moment de détente et une vue imprenable sur les rives européenne et asiatique du Bosphore.
Et peut-être aurez vous la chance comme nous d'observer les dauphins...
JOUR 4 - ISTANBUL - URGUP
Nous sommes partis très tôt le matin en direction de l'aéroport international Sabiha Gökçen situé sur la rive asiatique du Bosphore. Au lieu de faire le trajet vers la Cappadoce en autobus, nous prendrons l'avion, ce qui nous permettra d'économiser beaucoup de temps.
La compagnie d'aviation Pegasus a eu une excellente idée. Ce sont des enfants qui nous expliquent les règles de sécurité dans une courte vidéo. Nous avons été très amusés et surtout attentifs. En voici un aperçu:
En Cappadoce, à la sortie de l'aéroport, la vue est saisissante. Une chaîne de montagnes aux flancs enneigés s'étale sous nos yeux.
L'autobus nous attend. Le trajet est d'environ 1 heure pour nous rendre à notre hôtel situé à Ürgüp.
Le paysage est totalement différent. Ici, place aux grandes vallées verdoyantes. La route devient ensuite de plus en plus sinueuse et les vallées s'estompent pour faire place aux montagnes rocheuses. Plus on s'approche d'Ürgüp, plus le paysage devient lunaire. C'est le dépaysement total.
Nous devions loger à l'hôtel Selcuklu Evi Cave, un hôtel offrant des chambres troglodytes. Finalement, nous avons été avisés que nous logerions plutôt à l'hôtel Burcu Kaya, un hôtel beaucoup moins typique.
Après un rafraîchissement de bienvenue, le temps de déposer nos valises dans nos chambres, nous sommes repartis en autobus en direction de la vallée de Soganli.
Nous nous sommes arrêtés au restaurant Soğanlı Cappadocia pour prendre le repas du midi. Des tables sont installées dans une cour extérieure. Le lieu est vraiment enchanteur. Nos hôtes étaient très sympathiques. Nous avons mangé un copieux repas et le tout était vraiment délicieux. Jugez-en par vous-même :
La vallée de Soganli se trouve à proximité du restaurant. Nous avons entrepris une randonnée dans cette vallée. Celle-ci mérite le détour pour la beauté de ses paysages et ses églises rupestres décorées de fresques datant des IX et XI siècles.
Cette vallée a été formée par l'activité volcanique de la région. On y retrouve des cônes de tuf (roche formée de lave, cendre et boue).
Le trajet que nous avons entrepris est facile et monte tout doucement au sommet de la montagne. Nous avons une vue imprenable sur toute la vallée. C'est vraiment un endroit magnifique qui d'ailleurs n'est pas très fréquenté par les touristes.
Notre promenade s'est terminée au petit village de Soganli. C'est l'endroit idéal pour acheter entre autres, à prix très modique, les magnifiques petites poupées fabriquées par les femmes du village.
Juste avant le retour à notre hôtel, nous avons été invités à prendre le thé et un léger goûter dans une ancienne maison grecque à Mustafapasa.
La vidéo suivante vous montre d'autres magnifiques paysages que l'on retrouve dans la région d'Ürgüp.
JOUR 5 - LA CAPPADOCE
Le jour tant attendu. La météo s'annonce idéale pour la randonnée en montgolfière. Nous avons été réveillés très tôt ce matin et un membre de la compagnie Urgup Balloons est venu nous chercher pour nous amener tout d'abord à leur bureau.
Un léger goûter est offert ainsi que jus, thé et café. L'enregistrement de chacun des participants est effectué et on nous informe des consignes de sécurité. Nous sommes divisés en groupes d'environ 20 passagers et chaque groupe est identifié par une couleur.
Chaque membre du groupe est alors appelé à se présenter vers un responsable et nous prenons la route en direction de l'endroit où s'effectuera l'envolée.
La randonnée en montgolfière dure environ 1 heure et elle est effectuée aux petites heures du matin afin d'avoir la meilleure visibilité possible. Lorsque le soleil s'élève dans les airs, la lumière s'intensifie et il devient de plus en plus difficile d'observer le relief.
A notre arrivée, le site est en pleine effervescence. Plusieurs groupes sont déjà sur place et nous pouvons assister à la préparation des montgolfières. La préparation est d'une durée de 15 à 20 minutes.
L'instant présent est tout simplement féérique! Tous ces ballons multicolores qui prennent leur envol dans un environnement que l'on qualifierait de lunaire, et ce, dans le silence le plus total.
C'est à notre tour d'embarquer dans la nacelle et de nous laisser bercer au gré des commandes du pilote. C'est en s'élevant dans le ciel que nous découvrons un paysage étrange et spectaculaire qui est unique au monde
La Cappadoce est un lieu de vastes pleines, de montagnes et de volcans éteints et elle est devenue célèbre à cause de ses formations rocheuses insolites que l'on surnomme "cheminées de fée".
L'éruption de trois volcans situés dans cette région a contribué à la formation de ce paysage étrange. Les dépôts de cendre, de lave et de basalte des volcans ont façonné le paysage d'aujourd'hui. Les tremblements de terre et les effets de l'érosion ont contribué à former les vallées et les "cheminées de fées"
La roche en-dessous de la couche supérieure de basalte étant extrêmement malléable, il a été facile pour les communautés de la sculpter et ainsi faire leur maison dans les piliers de roche et dans le sol. Encore aujourd'hui, plusieurs exemples de ce type de maisons, églises et villes entières abondent en Cappadoce.
Lors de notre passage, le prix de cette randonnée était de 150 euros. Excellent rapport qualité-prix. C'est l'activité à faire lorsque vous vous rendez en Cappadoce. C'est l'expérience d'une vie!
De retour au sol, une coupe de champagne est servie à chacun et il est possible d'acheter des photos qui ont été prises sur place avant l'envolée. Un certificat de vol est également remis à chacun des participants.
Je vous invite à visionner les quatre vidéos de notre envolée en montgolfière. Nous avons survolé un grand territoire et le paysage est différent d'une région à l'autre.
Nous sommes repartis en direction de l'hôtel pour prendre le petit déjeuner. Peu de temps après, nous quittions l'hôtel pour nous diriger cette fois-ci vers le Canyon d'Ihlara.
Le chemin pour se rendre jusqu'à cette destination nous fait découvrir une chaîne de montagnes majestueuses dont les sommets sont encore enneigés et à certains endroits, il est possible de découvrir de charmants villages nichés au pied de cette chaîne de montagnes.
Il est pratiquement impossible de détacher nos yeux de ce magnifique panorama. On ne veut rien manquer!
Le canyon d'Ihlara s'est formé suite à plusieurs éruptions volcaniques. La rivière Melendiz coule au creux de celui-ci. C'est le long de cette rivière que nous effectuerons une ballade d'environ 2 heures.
Un escalier, aménagé dans la falaise, permet de descendre directement dans le canyon.
Tout au long de notre parcours, nous découvrons des églises rupestres dont la construction remonte au IVe siècle, des habitations creusées dans la montagne ainsi que des pigeonniers.
Le parcours est facile et il est agréable de se promener sur le sentier aménagé au bord de l'eau. En cette journée, le site n'est pas très achalandé.
A la fin de notre promenade, nous avons pris le repas du midi dans un petit restaurant situé le long de la rivière. Un lieu apaisant avant d'entreprendre à nouveau la route vers notre prochaine destination.
Nous reprenons la route en direction de Kaymakli, l'une des nombreuses villes souterraines de la région. Le guide local nous met en garde: les passages sont très étroits, certaines pièces sont assez restreintes et la visite se fait dans un sens. Il n'est pas possible de retourner sur nos pas dans le cas où nous ne serions pas très à l'aise dans ces passages souterrains.
Ayant un petit côté claustrophobe (j'arrive tout de même à me contrôler lorsque j'argumente avec l'autre moi), je sens l'hésitation qui me tiraille. Je ne suis d'ailleurs pas la seule du groupe à hésiter à se promener dans les dédales de cette ville souterraine.
Finalement, j'ai tenté l'expérience et ce fut très enrichissant et j'étais bien fière de moi à la sortie de cette ville souterraine.
Les pièces sont très bien aérées et éclairées et il y a des indications qui nous permettent de suivre le parcours qui nous amènera à coup sûr vers la sortie.
Il est vrai que certains passages sont très étroits et qu'il faut s'accroupir pour y passer, mais ceux-ci sont de courte durée. Alors, on se dépêche de les traverser afin d'arriver à la pièce suivante.
Cette cité a été creusée par des habitants désirant se protéger contre d'éventuelles invasions. Elle s'étend sur plusieurs kilomètres et comporte huit étages. Il y a un système d'aération par cheminées et un système d'arrivée et d'évacuation de l'eau.
Notre prochaine destination: Uchisar, un village troglodyte de la Cappadoce. Ce village est reconnu par son rocher visible à plusieurs kilomètres et qui, à 1300 mètres, est le point le plus haut de la Cappadoce.
Il semblerait que la création des abris que l'on retrouve dans ce rocher a débuté aux alentours de 1500 ans avant Jésus-Christ. Cette montagne a servi de refuge à plusieurs peuples persécutés.
La forteresse est composée de plusieurs pièces reliées entre elles par un réseau de galeries se déployant sur vingt étages, ce qui en fait un vrai labyrinthe.
Par la suite, nous avons effectué un court arrêt au belvédère Salkim Tepesi pour admirer un autre paysage de la Cappadoce.
Le panorama est encore tout aussi éblouissant: un village entouré de centaines de cheminées de fée, le tout au pied d'un volcan enneigé. Essayez de visualiser le tout dans votre tête.
En fait, regardez plutôt la vidéo suivante qui vous permettra de découvrir cette magnifique région.
Ensuite, nous nous arrêtons à Pasabag, la Vallée des Moines. Le paysage est vraiment spectaculaire. Plusieurs cheminées de fée coiffées de leurs chapeaux s'élèvent devant nous et nous font penser à un rassemblement de sorcières. J'oserais même avancer que c'est ici que l'on a pu observer les plus belles cheminées de fée.
Tous ces paysages féériques façonnent notre imaginaire!
Le soir venu, le souper a été servi sous forme de barbecue champêtre à l'hôtel Selcuklu Evi Cave.
JOUR 6 - LA CAPPADOCE
Nous allons visiter les églises troglodytes de Gorëme qui font la renommée de cette région. Chacune d'entre elles possède un charme particulier.
Ce vaste musée en plein air est le site le plus touristique de la région.
On y retrouve de nombreuses églises dont les fresques se sont très bien conservées. Vous devrez me croire sur parole 😉 car la prise de photographies à l'intérieur des églises est interdite.
Les plus anciennes peintures remontent probablement au VIIe siècle et les plus récentes au 12e siècle.
Nous avons été ensuite visiter un marchand de tapis à Avanos. Ces tapis sont fabriqués à la main. En premier lieu, nous avons eu des explications sur les différentes étapes de fabrication de ces tapis.
Ensuite, nous avons eu une courte démonstration sur la fabrication de fils de soie à partir de cocons.
Nous avons également été invités à assister à une démonstration de différents tapis et nous avons reçu des informations sur les différentes techniques utilisées.
Les tapis sont tous plus beaux les uns que les autres et sont d'excellente qualité. Le coût de ces tapis est certes très élevé. Cependant, il est possible de discuter d'un mode de paiement.
Je vous invite à visionner la vidéo suivante si vous désirez obtenir toutes les informations pertinentes que nous avons eues lors de notre visite chez ce marchand de tapis.
Nous avons mangé au restaurant Bizim EV, un restaurant typique d'Avanos, et puis nous nous sommes dirigés ensuite vers le vieux village de Cavusin.
Cavusin est situé au coeur de la Cappadoce, Il s'agit d'un village troglodyte bâti dans une colline qui a été abandonné dans les années 50 à cause de l'érosion qui avait abimé plusieurs vieilles demeures. On y retrouve de nombreuses cavités creusées ici et là dans la roche. Lors de notre visite, des hommes s'affairaient à restaurer ce site.
Le ciel était couvert durant notre visite, mais cela a rendu le paysage encore plus dramatique.
Nous avons visité quelques habitations et nous avons marché en direction du canyon situé derrière le village. Le paysage nous émerveille encore une fois.
Nous sommes montés au haut de la colline afin d'avoir une vue panoramique de 360° du village et de toute la région avoisinante. Cavusin est un lieu historique et mérite le détour car il n'est pas envahi par les touristes comme certains sites de la Cappadoce.
Une autre belle découverte nous attend. La Vallée des Pigeons, un canyon qui relie Uchisar à Gorëme. Cette vallée comporte une multitude de pigeonniers creusés dans la roche.
Déjà, à notre arrivée, des centaines de pigeons virevoltent à nos pieds. Nous avons un magnifique point de vue du village troglodyte d'Uchisar. On se croirait dans un monde imaginaire, tant cela nous paraît tellement irréel.
Je suis descendue, avec quelques membres du groupe, au creux du canyon et nous avons entrepris une courte marche afin d'en découvrir un peu plus sur ce lieu. Sur ce sentier, peu de personnes s'y aventurent. L'endroit est calme et serein.
J'ai une petite anecdote à vous raconter. Après avoir remonté au sommet, j'avais le goût de prendre quelques photos d'un autre point de vue avant de repartir avec le groupe. Il y avait un petit promontoire que je devais descendre pour y accéder. Donc, pour m'y rendre, j'ai sauté.
Mais pour revenir, j'ai dû mettre mes mains au sol pour m'aider à remonter. Disons que j'avais une main plutôt graisseuse lorsque j'ai réussi à remonter. Imaginez la merde qu'il y avait sur le sol avec ces centaines de pigeons qui se dandinaient autour de nous... Heureusement qu'il y avait une source d'eau et du savon à proximité pour me nettoyer les mains!
A proximité, il y avait une bijouterie. Cette visite n'était pas prévue à notre itinéraire, mais le guide nous a offert de nous y rendre. De très beaux bijoux y sont présentés. En ce qui nous concerne, nous n'avons fait que regarder.
Le soir venu, nous avons participé à une excursion facultative (40 euros par personne, boissons incluses). Nous sommes allés voir un spectacle folklorique.
Nous avons tout d'abord assisté à un spectacle de baladi. Il n'y avait qu'une seule danseuse. Je n'ai pas de grandes connaissances dans le domaine, mais je pense que son spectacle était excellent, rythmé et amusant.
Voici deux courtes vidéos qui démontrent ses talents:
Il y avait également un groupe de danseurs traditionnels. Ils étaient vraiment talentueux. J'aimerais bien posséder leur agilité et leur vitalité.
Leurs prouesses sont toutefois beaucoup plus remarquables dans cette seconde vidéo. A ne pas manquer!
JOUR 7 - LA CAPPADOCE - KONYA
Ce matin, nous quittons la magnifique Cappadoce. Cependant, un dernier regard s'impose avant de la quitter définitivement. Nous avons effectué une courte visite de la Vallée de Devrent qui se situe dans le parc national de Gorëme.
L'érosion a sculpté les rochers et certaines cheminées de fée ont la forme d'animaux. Une d'entre elles ressemble à un chameau.
A cet endroit, nous avons même aperçu un renard qui gambadait sur le flanc d'une colline.
J'aurais bien aimer visiter cet endroit au coucher du soleil. Les couleurs et les formes des rochers doivent être hallucinantes à la tombée du jour.
Nous avons fait un arrêt dans un atelier de poterie artisanale, une entreprise familiale. Nous avons assisté à une démonstration. L'artisan était d'ailleurs très habile. Ensuite, nous avons visité leur boutique. Les produits offerts étaient très colorés, d'une grande beauté et d'excellente qualité.
De la Cappadoce à Konya, nous avons parcouru environ 330 km en autobus. En cours de route, nous nous sommes arrêtés au Lac Salé (Tuz Gölü), le second plus grand lac salé de la Turquie.
D'une superficie de 80 km de long par 50 km de large, ce lac est très peu profond (1 à 2 mètres). Il subvient aux deux tiers des besoins de sel du pays.
En été, l'eau s'évapore complètement et laisse un dépôt de sel d'une épaisseur moyenne de 30 cm. Les jours précédant notre visite, il y avait eu beaucoup de pluie. Alors, le sel s'était dissous dans l'eau suite à ces précipitations. Nous n'avons pas pu observer cette épaisse couche de sel.
Cependant, les eaux du lac avaient une teinte rosée causée par la haute teneur en sel et la présence de micro-organismes. Un beau paysage à contempler.
La couleur rosée du lac est cependant beaucoup plus évidente sur les photos apparaissant dans la vidéo suivante.
Nous sommes arrivés à Konya vers 17h00. Nous sommes allés sur la colline d'Aladdin pour visiter la mosquée du même nom. Cependant, elle était en restauration. Le temps de prendre quelques photos de l'extérieur de la mosquée et nous avons donc rebroussé chemin.
Nous avons plutôt effectué une promenade dans le parc situé à proximité de la mosquée. Le parc dégage un climat de sérénité. Des gens de tous les âges le fréquentent.
Il y a beaucoup d'arbres qui rendent le parc ombragé, ce qui fait que celui-ci est l'endroit idéal pour se reposer, discuter entre amis ou tout simplement admirer les centaines de fleurs multicolores disposées ici et là qui embellissent naturellement le parc.
Nous avons logé à l'hôtel Bera, un hôtel moderne de Konya. Nous avons obtenu une belle grande suite. On ne sert aucun alcool dans cet hôtel. Nous avions été avisés de ce fait. Donc, nous avions prévu le coup. Nous avions acheté des bouteilles de vin lors de notre passage dans la Cappadoce. Nous avons donc pu boire discrètement du vin directement dans notre chambre.
JOUR 8 - KONYA - ASPENDOS - ANTALYA
Après le petit déjeuner, nous sommes partis en direction d'Antalya, donc 300 kilomètres à parcourir. Durant le trajet, nous avons encore eu le privilège d'observer de magnifiques paysages.
Nous avons traversé une belle chaîne de montagnes dont les sommets étaient encore enneigés. Plusieurs petites maisons multicolores au pied de ces montagnes et de belles mosquées composaient également le décor.
Nous avons visité le théâtre romain d'Aspendos, situé à environ 45 km d'Antalya. Ce théâtre a été érigé par l'architecte Zénon au IIe siècle avant Jésus-Christ et aujourd'hui, il est encore très bien conservé. Il peut contenir plus de 15 000 places.
Le théâtre est célèbre pour son acoustique. Plusieurs concerts y sont présentés.
Nous sommes arrivés à Antalya en fin d'après-midi. Nous avons fait une courte visite aux chutes Düden. Du haut des falaises, à une hauteur de 45 mètres, ces chutes se jettent directement dans la Méditerranée. Le spectacle est magnifique.
Il est possible de prendre un bateau au vieux port pour se rendre au pied des chutes. C'est ce que nous désirions faire mon conjoint et moi. Étant donné l'heure tardive à laquelle nous sommes arrivés à Antalya, ce projet n'a pu être réalisé.
Par la suite, nous avons été amenés à l'hôtel Best Western Khan. Cet hôtel est situé près du quartier historique. Donc, il est facile de visiter à pied tous les attraits touristiques de cette magnifique ville.
Si jamais vous séjourné à cet hôtel, je vous suggère de prendre l'ascenseur jusqu'au dernier étage. De cet étage, vous avez une vue panoramique de 360° de toute la région.
Antalya est une grande ville touristique du sud de la Turquie. Elle est considérée comme étant l'une des stations balnéaires les plus fréquentées au monde.
Le quartier historique est situé sur le flanc d'une falaise. Au bas de cette falaise, se trouve l'ancien port. Le quartier du vieux port est le centre touristique de la ville. On y retrouve des restaurants, des hôtels, des boutiques et un bazar.
Il y a un ascenseur, dont l'accès est gratuit, qui assure la descente vers le vieux port ainsi que la remontée. Sinon, il faut utiliser les marches.
Nous nous sommes rendus à pied à la plage de Konyaalti qui est située à l'ouest d'Antalya. C'est une longue plage de galet. En arrière-plan, la chaîne de montagnes rend le panorama vraiment époustouflant.
Il y a une belle promenade le long de la Méditerranée et plusieurs parcs y sont aménagés.
Nous aurions aimé séjourner un peu plus longtemps à Antalya car la région avoisinante offre une multitude d'attractions touristiques vraiment intéressantes (chutes, plages, ruines, sites archéologiques, etc.) .
JOUR 9: ANTALYA - SAKLIKENT - FETHIYE
Nous avons quitté Antalya pour nous rendre aux gorges de Saklikent. La route pour s'y rendre offre encore une fois un panorama magnifique. De belles grandes vallées entourées de montagnes.
On ne veut pas fermer nos yeux même si parfois la fatigue nous tenaille car on veut tellement immortaliser ses belles images dans notre tête.
Les gorges de Saklikent ont une profondeur de 300 mètres et une longueur de 18 km.
Une promenade d'environ 90 minutes avait été prévue dans ce canyon. Cependant, étant donné la crue récente des eaux qui rendait la randonnée trop périlleuse, selon le guide, cette promenade n'a pas eu lieu.
Cependant, nous avons pu tout de même en visiter une petite partie en empruntant la passerelle qui longe le canyon.
Au bout de la passerelle, le site est aménagé et on y retrouve des tables de pique-nique. Juste en face, de l'autre côté de la rive, il y a une petite cascade.
Le canyon est vraiment impressionnant et la beauté des lieux est vraiment saisissante.
On peut également y faire du rafting, du kayak ou descendre la rivière sur un tube pneumatique.
Nous avons dîné à cet endroit, confortablement assis sur des petits matelas installés par terre sur le bord de l'eau.
Un très bel environnement pour relaxer avant d'entreprendre la route à nouveau pour nous rendre à Fethiye.
La ville de Fethiye se situe au fond d'une magnifique baie au sud-ouest de la Turquie. C'est une destination très fréquentée en été.
Au-dessus de la ville, il y a plusieurs tombeaux qui ont été creusés dans les parois de la montagne. Ils sont très facile à repérer lorsque l'on se promène dans certaines ruelles de la ville.
Des marches ont été installées dans la colline pour accéder de plus près à certains de ces tombeaux. Nous nous y sommes rendus. Lorsque le gardien est présent, au bas de ces marches, des frais de 5 TL sont exigés.
Le tombeau le plus connu est celui d'Amyntas. Il date du 4e siècle avant Jésus-Christ. C'est le plus grand et le plus élevé des tombeaux de cette falaise, ce qui dénote la notoriété d'Amyntas. D'ailleurs, c'est le seul tombeau qui est accessible.
Plusieurs autres tombeaux sont regroupés à proximité du tombeau d'Amyntas. Des tombes lyciennes sont également dispersées au milieu de certaines rues.
Le panorama est splendide du haut de ces marches car nous avons une superbe vue de la baie de Fethiye.
La ville se situe dans un cadre montagneux. Nous avons donc emprunté quelques rues qui nous ont amenés au haut de la falaise. Quelques plateformes ont été érigées ici et là le long du parcours afin d'avoir une vue panoramique de la région.
D'ailleurs, il est possible d'apercevoir le théâtre Telmessos qui date du 2e siècle avant Jésus-Christ. Il est actuellement en restauration.
Une belle promenade a été érigée long de la mer. Nous nous y sommes baladés. Plusieurs fontaines et monuments sont érigés tout le long du parcours. On y retrouve également plusieurs bars et restaurants.
Nous avons également pu voir une tortue dans la mer aux abords de la promenade. Quelqu'un tentait de la nourrir.
JOUR 10: FETHIYE - BALADE EN BATEAU
Fethiye est le départ d'excursions vers les îles de la mer Égée. Après le petit déjeuner, nous sommes embarqués sur un bateau pour y découvrir les douze îles avoisinantes ainsi que les baies et criques environnantes.
Les seules personnes à bord du bateau étaient les membres de notre groupe et les membres de l'équipage. Tout le bateau pour notre seul groupe: wow !
Une belle journée passée en mer. D'ailleurs, la mer était très calme. Nous sommes débarqués sur deux îles pour explorer les environs.
Sur la première, nous avons escaladé une colline. La vue que nous avions du haut de cette colline était vraiment remarquable. Nous pouvions apercevoir, entre autres, les îles avoisinantes encerclées par les eaux turquoises.
Nous avons entrepris une petite balade sur la seconde île. Le paysage était tout autant pittoresque.
Une image vaut mille mots. Alors, je vous invite à visionner la vidéo suivante pour découvrir cette escapade en mer.
JOUR 11: FETHIYE - HIÉRAPOLIS - PAMUKKALE
Hiérapolis et Pamukkale sont tous les deux inscrits sur la liste du Patrimoine mondial de l'UNESCO.
Après le petit déjeuner, nous avons pris la route vers Pamukkale (230 km). Nous avons dîné dans un charmant restaurant typique face au site de Pamukkale. Disons que la vue qui s'offrait devant nous était tout simplement grandiose. Le repas que l'on nous a servi était vraiment excellent.
Nous avons d'abord visité la ville thermale antique de Hiérapolis qui est voisine du site de Pamukkale. Celle ville aurait été construite à la fin du 2e siècle avant Jésus-Christ. Les romains étaient très nombreux à fréquenter cet endroit car ils connaissaient les nombreuses propriétés curatives des eaux. D'ailleurs, la piscine thermale est toujours exploitée.
Elle a été baptisée "piscine de Cléopâtre" par Marc-Antoine en l'honneur de cette dernière qui s'y était baignée une fois et aurait fait venir cette eau jusqu'à Rome ensuite, par convois. L'eau est naturellement chaude à 36 °C et par endroit très pétillante. Elle serait censée rajeunir et guérir certaines maladies ou infections. (Source wikipedia).
Nous avons entrepris une promenade sur le site qui est localisé dans une belle grande vallée. L'endroit est vraiment magnifique.
Nous nous sommes rendus jusqu'au théâtre qui a été construit sur le flanc d'une colline. Il est vraiment imposant. Son architecture est composée de chapiteaux, colonnes, statues des divinités et, à leurs pieds, des murets sculptés représentant des scènes de la mythologie d'Apollon et d'Artémis.
Devant le théâtre se trouvent les vestiges du Temple d'Apollon. Construit sur une faille géologique, il communiquait avec le Plutonium, c'est-à-dire le sanctuaire de Pluton, dieu des Enfers. Ce sanctuaire jouissait d'une grande notoriété, puisque plusieurs auteurs latins, dont Strabon, nous le décrivent. Il s'agit pourtant d'une caverne de petite dimension. Mais elle dégageait des gaz suffocants qui s'évaporaient des flots d'eau chaude qui y coulaient et qui étaient censés être envoyés par Pluton. Une vaste zone, devant l'entrée, était interdite d'accès. Dans les temps anciens, des prêtres castrés y conduisaient des animaux, qui y mouraient. Selon Pline l'Ancien, eux-mêmes y pénétraient, et le fait qu'ils en sortaient vivants les faisaient passer pour des miraculés, favorisés des dieux, ce qui leur conférait un grand prestige. Il s'agissait sans doute de gaz plus lourds que l'air, qui affectaient seulement les petits animaux, plus proches du sol. (Source wikipedia).
Nous n'avons visité qu'une infime partie de cette ville antique puisque plusieurs autres vestiges et une multitude de monuments sont dispersés dans la vallée.
Le ciel s'est ennuagé et une averse de pluie est tombée. Nous nous sommes abrités quelques instants et avons entrepris la visite du parc de Pamukkale (châtau de coton en turc).
Lorsque nous sommes arrivés dans la petite ville de Pamukkale, nous sommes tombés immédiatement sous le charme de cette montagne d'un blanc immaculé.
Cette blancheur est due à la forte teneur en calcaire de l'eau qui provient des roches qui surplombent le site.
Comment se produit la solidification du calcaire sur les roches? Le site comporte 17 sources. Certaines d'entre elles ont une température de plus de 45 °C, et sont saturées de sels minéraux et de gaz carbonique. Ce dioxyde de carbone, en se libérant dans l'air, fait précipiter le carbonate de calcium contenu dans l'eau, lequel se dépose, sous forme pâteuse, sur les flancs de la colline et durcit ensuite lors de l'évaporation de l'eau. (Source wikipedia).
Ce phénomène naturel laisse des couches blanches sur la pierre, ce qui donne à la montagne une apparence de forteresse de coton ou d’une chute d’eau gelée. (Source wikipedia).
Notre guide local nous a tout d'abord amené dans une section où les travertins étaient complètement asséchés. Ces travertins, qui comportent des impuretés, sont plutôt de différentes couleurs: beige, gris, marron, voire jaunâtre.
Malgré le vide et malgré l'absence de cette eau turquoise, le paysage est totalement spectaculaire. Tout semble figé dans le temps. Sur certains travertins, les dépôts calcaires nous font penser à d'immenses glaçons.
Nous sommes arrivés par la suite dans le secteur plus touristique du site. Dans ce secteur, les vasques sont remplies d'une belle eau couleur turquoise. Le guide local nous laisse environ 45 minutes pour explorer la région. C'est trop peu pour un site d'une telle ampleur.
Nous avons donc enlevé nos chaussures, tel qu'exigé par les autorités. Il faut marcher pieds nus si l'on désire se promener le long de ces belles terrasses naturelles formées par le calcaire. Il est même possible de se baigner dans certains bassins qui sont plus profonds.
Aujourd'hui, le débit des sources est maintenant contrôlé pour assurer la meilleure répartition possible du ruissellement et des dépôts de calcaire afin que l’ensemble des bassins gardent leur blancheur.
Nous sommes donc repartis avec le groupe en direction de l'hôtel Tripolis qui est situé non loin de ce parc naturel.
Nous avons pris possession de notre chambre et comme le soleil était de nouveau présent dans le ciel, que la montagne blanche offrait un panorama splendide sous le soleil et que nous n'avions pas eu l'opportunité de visiter l'entièreté du site, mon conjoint et moi y sommes retournés à pied.
Nous avons donc à nouveau payé notre droit d'entrée (25 TL par personne) au guichet situé au pied de la montagne.
Nous sommes montés jusqu'au haut de la falaise en prenant tout notre temps. Nous avons été émerveillés par toutes ces terrasses d'un blanc immaculé et tous ces bassins remplis d'une eau turquoise laiteuse. De plus, y marcher pieds nus offrait une expérience sensorielle vraiment plaisante.
Le coucher du soleil se fait face à la montagne, ce qui rend le site tout simplement enchanteur.
Je vous conseillerais de visiter ce parc en fin de journée car il y a beaucoup moins de touristes et la lumière du jour est beaucoup plus propice.
JOUR 12: PAMUKKALE - EPHESE - KUSADASI
Ephèse est l'une des plus anciennes et importantes cités grecques d'Asie Mineure. Elle aurait été fondée vers le 10e siècle avant Jésus-Christ.
Ce vaste site archéologique, très fréquenté par les touristes, nous permet de revivre le passé tant certains vestiges sont encore bien présents.
Nous avons débuté notre visite par le grand théâtre. Il a été construit au 3e siècle avant Jésus-Christ. Il a été agrandi à maintes reprises pendant l'époque romaine. Il pouvait accueillir 24 000 spectateurs.
L'avenue de marbre a été restaurée au 5e siècle et elle est considérée comme l'une des plus grandes avenues antiques les mieux conservées.
Sur cette avenue, on y retrouve une empreinte de pied et le buste d'une femme. Notre guide nous a informé que ces dessins indiquaient la direction d'une maison close. L'écartement des doigts indiquerait que la maison était la 4ème sur la gauche. Au milieu se trouve un trou qui correspond par son diamètre à une pièce et, par sa profondeur, au nombre de pièces. Vous aviez ainsi le tarif de ces dames.
Situé à proximité de la Bibliothèque de Celsus, l'agora inférieur est un quadrilatère qui comportait de nombreuses boutiques.
La Bibliothèque de Celsus fut construite en l'an 117. Elle était l'un des plus importantes bibliothèques de l'époque. Sa façade est une merveille architecturale. Elle repose sur un podium de neuf marches et est composée de deux séries de colonnes superposées.
Sur cette façade, on retrouve également des statues qui représentent des vertus chères à Celsus, soit la sagesse, l'intelligence, le jugement et la science.
La rue des Courètes débute au Prytanée et s'achève à la Bibliothèque de Celsus.
En fait, les Courètes étaient des prêtres qui, à chaque printemps, quittaient le Prytanée, traversaient la rue des Courètes pour se rendre à Ortygia afin d'y célébrer la plus grande déesse d'Ephèse, c'est à dire Artémis.
La partie centrale de la rue était destinée aux chars et les deux parties latérales réservées aux piétons. Recouvertes d'une toiture, elles abritaient des boutiques et magasins.
En remontant la rue, à partir de la Bibliothèque de Celsus, on peut admirer les "Maisons de la Pente", les thermes de Scholastikia, le temple D'Hadrien, la fontaine de Trajan ainsi que la porte d'Héraclès.
Les Maisons de la Pente, érigées sur plusieurs terrasses, étaient les demeures riches de l'époque. Ces maisons comportaient plusieurs étages et elles ont été habitées du 1er au 7e siècle.
Les thermes de Scholastikia sont des bains publics qui datent du 1er siècle. Ils ont été agrandis au 4è siècle grâce aux largesses d'une riche chrétienne du nom de Mme Scholastikia.
Le temple d'Hadrien est un superbe monument de la rue des Courètes. Il a été érigé en l'honneur de l'empereur Hadrien qui a visité Éphèse à maintes reprises. Ce temple possède une élégante façade composée de 4 colonnes surmontées d'une voûte sur laquelle on retrouve le buste de Tykhé, déesse de la ville. Au-dessus de la porte, on y retrouve également un buste de jeune fille représentant la Méduse.
La fontaine de Trajan est un monument à deux étages qui a été construit au 2e siècle en l'honneur de l'empereur. Cette fontaine possédait deux bassins dont celui du devant était réservé pour les passants et celui de derrière recevait les eaux du canal.
La porte d'Héraclès représente ce héro vêtu de la peau du lion de Némée.
A proximité, se trouve l'odéon, un édifice en demi-cercle qui est adossé à une petite colline. Il a été construit au 2e siècle et était utilisé pour les réunions et les concerts. Il pouvait contenir jusqu'à 1400 personnes. A cette époque, il était recouvert d'un toit à charpente de bois.
Nous sommes revenus sur nos pas pour retourner vers la sortie. Cependant, nous avons fait un petit détour vers l'Église de la Vierge Marie. Construite vers le 5e siècle, , elle a été considérée comme cathédrale jusqu'au 7e siècle où elle fut détruite. Elle servait encore de cimetière jusqu'au Moyen-âge.
Par la suite, nous sommes allés visiter le Temple d'Artémis, l'un des plus importants sanctuaires d'Artémis, déesse grecque de la chasse. Ce temple servait à la fois de place de marché et de lieu de culte de la déesse Artémis.
Ce temple fut érigé du milieu du 8e siècle au milieu du 3e siècle avant Jésus-Christ. Il a la particularité d'avoir été détruit sept fois en dix siècles.
Le Temple d'Artémis a d'ailleurs été déjà proclamé comme faisant partie des "Sept merveilles du monde".
Aujourd'hui, il n'en reste que quelques ruines. D'ailleurs, une seule colonne est encore en place sur le site. Cependant, les restes d'autres colonnes peuvent être vus au British Museum et au musée d'Éphèse.
Nous avons également visité le charmant petit village de Sirince qui est niché dans les collines. Entouré de vignes et d'oliviers, ce petit village, abritant 600 âmes durant la basse saison, est réputé entre autres pour ses vins de fruits, huiles d'olive et vinaigre de grenade. Il est très fréquenté durant la saison touristique.
Nous avons arpenté les petites rues sinueuses pavées de vieilles pierres pour nous rendre dans les hauteurs du village. Nous pouvions ainsi avoir une vue panoramique de ce magnifique lieu.
Une dame s'est approchée de nous et nous a invité à visiter sa petite maison. Nous avons accepté l'offre et nous avons également acheté une belle broderie.
Nous avons finalement atteint notre destination finale pour aujourd'hui: Kusadasi. Nous avons logé à l'hôtel Kismet. Nous avons obtenu une belle grande chambre dotée de deux balcons avec vue partielle sur la baie de Kusadasi.
Cet hôtel, qui est très bien situé, est unique de par son histoire. La reine d'Angleterre, Jimmy Carter, ancien président des États-Unis, et plusieurs autres grandes personnalités de ce monde y ont déjà séjourné.
La terrasse du restaurant offre une vue magnifique sur les voiliers de la marina.
Nous sommes partis à pied vers la ville. Kusadasi, située sur les bords de la mer Égée, était, à l'époque, un petit village de pêcheurs. Aujourd'hui, elle est devenue l'une des plus célèbres stations balnéaires de la Turquie.
Nous avons d'abord fait un arrêt à la plage pour faire une toute petite trempette dans la mer Égée. Notre ballade s'est poursuivie sur la belle promenade érigée le long de la mer.
Nous nous sommes dirigés vers un quai où est installé un monument représenté par une main entrouverte, d'un blanc immaculé, d'où plusieurs oiseaux s'envolent. Ce monument signifie la paix et l'espoir.
Un autre monument sied également sur cette promenade, soit le monument d'Ataturk et de la jeunesse qui représente également la paix et l'espoir.
Près du port, on retrouve le caravansérail qui a été construit à l'époque de l'Empire ottoman en 1619. Le caravansérail fut construit en pierre avec un plan rectangulaire à deux étages, au milieu d'un jardin. Le bâtiment a été restauré en 1966 et est aujourd'hui transformé en hôtel.
En fin de journée, plusieurs personnes se rassemblent au bord de la mer pour observer le merveilleux coucher du soleil.
JOUR 13: KUSADASI - PERGAME - BURSA
En début de matinée, en longeant la côte de la mer Égée, nous nous sommes dirigés vers Pergame, l'une des grandes villes de la civilisation hellénistique avec Alexandrie. Son peuplement remonte aussi loin qu'au 8e siècle avant Jésus-Christ.
Nous avons visité l'Asclépieion, non dérivant d'Asclipéios, dieu grec de la médecine. Ce sanctuaire était un centre thérapeutique symbolisé par l'image des serpents.
A l'époque, on arrivait au sanctuaire depuis Pergame par une voie sacrée, la Via Tecta. Aujourd'hui, il ne reste qu'une petite partie de cette voie.
D'une manière générale, les malades arrivaient par la Voie Sacrée en marchant pieds nus. Ils avaient la conviction que chaque pas fait en direction du sanctuaire les rapprochait de la guérison.
Lorsque les malades franchissaient l'enceinte du sanctuaire, déjà ils ressentaient les effets psychologiques bénéfiques de leur conviction.
Une fois lavés et purifiés, les malades entraient dans un tunnel souterrain, appelé cryptoportique, qui les menait jusqu’au Télesphore.
Le Télesphore était un bâtiment circulaire de deux étages. Aujourd'hui, le second étage a disparu, mais le premier étage est bien conservé. Des lits avaient été installés pour les malades.
Les malades priaient jusqu'à ce qu'ils s'endorment. Lorsqu'ils se réveillaient, les médecins venaient interpréter leurs rêves.
Les méthodes de traitement utilisées consistaient, entre autres, à des bains de boue, des bains d'eau thermale, des massages, des médicaments fabriqués à base de plantes et des jeux.
Un théâtre de 3500 places avait été érigé. Les malades venaient y écouter de la musique et des spectacles car cela faisait partie des méthodes thérapeutiques utilisées.
Nous sommes partis par la suite en direction de l'hôtel Baia situé à Bursa. Cet hôtel est situé dans un quartier industriel. Nous aurions préféré une hôtel directement dans le quartier historique de Bursa.
JOUR 14: BURSA - ISTANBUL
Toujours à Bursa, nous avons tout d'abord visité la Grande Mosquée qui fut érigée entre 1396 et 1399. Cette mosquée a été restaurée plusieurs fois car elle a subi des invasions, séismes et incendies.
Cette mosquée est couverte de 20 coupoles et la partie supérieure de la coupole située au centre est en verre. Au bas de cette coupole, se trouve une fontaine avec robinets et jet d'eau pour les ablutions.
Sur les murs intérieurs, on y retrouve 192 inscriptions datant des 19e et 20e siècles rédigés par les meilleurs calligraphes ottomans de l'époque.
Nous sommes ensuite aller visiter la Mosquée Verte. Elle a été érigée aux alentours de 1419. Sa façade est en marbre blanc. Elle doit son nom à ses superbes faïences vertes qui recouvrent les murs intérieurs.
Par la suite, nous nous sommes dirigés vers le Mausolée Vert, situé à proximité de la Mosquée Verte. Il a été érigé en 1421. Il se distingue également par ses faïences turquoises qui recouvrent les murs extérieurs.
Le Mausolée Vert contient le sarcophage du Sultan Mehmet ainsi que sept autres tombes appartenant à des membres de sa famille.
Par la suite, nous avons entrepris une petite ballade dans les ruelles où se trouve le bazar de Bursa. Le site est très animé et un festival de couleurs et d'odeurs nous attend. Les fruits et légumes frais côtoient les épices, les noix, les pâtisseries, etc. Ça ouvre franchement l'appétit!
Après la visite du marché, nous sommes retournés à Istanbul. Nous avons embarqué à bord du grand Car Ferry qui traverse la mer de Marmara, ce qui nous a permis de passer rapidement de la rive asiatique vers la rive européenne de la Turquie et ainsi éviter l'intense circulation des abord de la grande mégalopole de 20 millions d'habitants.
Nous sommes arrivés dans le quartier historique d'Istanbul en fin d'après-midi. Le temps de porter nos valises dans la chambre de notre hôtel à Istanbul, nous sommes aussitôt repartis.
Nous avons décidé de prendre le tramway à partir de la station Sultanahmet afin de nous rendre jusqu'à la station Kabatas afin d'aller découvrir un autre secteur d'Istanbul.
Nous devons nous procurer un jeton au coût de 1 TL dans les installations qui sont localisées près des stations de tramway et ensuite insérer ce jeton dans une fente prévue à cet effet près du tourniquet de sécurité afin d'accéder à la section d'embarquement.
Notre guide nous avait mentionné que nous pouvions prendre n'importe lequel des tramways qui s'arrêtait à la station Sultanahmet pour nous rendre à destination de Kabatas.
Donc, nous décidons d'embarquer dans le premier tramway qui s'arrête en face de nous. C'est indiqué "Eminönü" à l'avant du tramway. Évidemment, un petit doute s'installe dans notre esprit. En me faufilant dans le tramway, je sens une main monter le long de mon postérieur. C'est un homme qui est debout à l'entrée du tramway et je le dévisage d'un air surpris. Il ne bronche pas...
Nous nous empressons de nous asseoir sur deux sièges encore disponibles et le tramway repart. Il s'arrête à la station d'Eminönü. Plusieurs personnes sortent, d'autres entrent. Le tramway repart, mais en direction inverse. Nous éclatons de rire car nous venons de comprendre que le tramway retourne vers la station Sultanahmet, notre station de départ.
Nous débarquons au premier arrêt que fait le tramway car nous savons qu'il y a une centre d'information touristique à proximité. Le préposé parle très bien français, ce qui facilite nos échanges. Cet homme nous indique que l'on doit prendre le tramway T1, ce que nous nous empressons de faire à l'arrivée de ce celui-ci.
Tel que prévu, nous sommes sortis à la station de Kabatas et nous nous sommes dirigés vers la mosquée Dolmabahçe située dans le quartier de Besiktas aux abord du Bosphore.
Sa construction a débuté en 1851 et elle a été inaugurée en 1855. Elle ne possède qu'un seul dôme et elle est réputée pour ses deux minarets inspirés du style corinthien.
L'intérieur de cette mosquée est vraiment magnifique. On y retrouve plusieurs fenêtres qui laissent pénétrer le soleil, ce qui rend l'endroit lumineux. Les détails architecturaux sont spectaculaires. On se croirait dans un palais. Elle fait partie de l'une des plus belles mosquées que nous avons eu le privilège de visiter à Istanbul.
Ensuite, nous avons poursuivi notre route vers la splendide Tour de l'Horloge, tout près du Palais de Dolmabahçe. Celle-ci a été construite en 1895 Cette tour, de style néobaroque ottoman, est d'une hauteur de 27 mètres et possède quatre étages.
Il ne nous a pas été possible de visiter l'intérieur du Palais de Dolmabahçe car nous sommes arrivés trop tard.
Cependant, je peux vous assurer que nous avons été éblouis par la somptuosité des abords de celui-ci qui d'ailleurs est le plus grand palais de la Turquie.
Ce palais a été construit au 19e siècle. Il comprend 285 pièces toutes aussi luxueuses les une que les autres.
L'histoire raconte que ce palais a été construit tout juste après l'incendie de Pera qui détruisit plusieurs ambassades étrangères. Les pays décidèrent de reconstruire de grandes demeures fastueuses. Un sultan qui habitait le vieux palais de Topkapi, pris de jalousie, fit ériger le Palais de Dolmabahçe.
Nous avons jeté un petit coup d'oeil par le trou de la serrure de la porte d'entrée et nous avons pu apercevoir une belle fontaine face à la majestueuse façade du palais.
La première partie de cette vidéo vous présente la Mosquée, la Tour de l'Horloge et le Palais de Dolmabahçe. La seconde partie vous donne un petit aperçu du quartier où se trouve la Tour de Galata.
Lorsque nous avons repris le tramway pour retourner à l'hôtel Centrum, nous avons été témoins d'un vol à la tire.
Nous avions été avisés de faire attention aux pickpockets qui sont nombreux à Istanbul, mais ne pensions jamais y assister en direct.
Lorsque le tramway est arrivé et que la porte s'est entrouverte, la foule s'est amassée pour pénétrer à l'intérieur. Nous tentions d'entrer dans le tramway, mais un homme devant nous se tenait délibérément sur le bord de la porte et il ne bougeait pas. Nous tentions de le pousser pour qu'il avance, mais il résistait et demeurait en place. Nous avons dû le contourner pour entrer dans le tramway.
Nous nous sommes assis. Mon conjoint continuait d'observer cet homme car son comportement semblait anormal. Habituellement, les gens se précipitent rapidement dans le tramway afin d'avoir une place.
Ce jeune homme se tenait toujours dans la porte d'entrée du tramway et il observait plutôt les gens qui sortaient par la porte située de l'autre côté du tramway.
Dans le temps de le dire, il a passé sa main sur la poche arrière d'un pantalon d'un homme qui quittait le tramway. Il a subtilisé le portefeuille de cet homme sans que ce dernier ne s'en aperçoive.
Dès lors, il a brusquement quitté le tramway. Les portes se sont refermées et nous l'avons aperçu à l'extérieur. Il a mis ses verres fumés et nous l'avons perdu de vue quelques instants. Il devait travailler avec des acolytes car juste avant que le tramway ne reparte, nous l'avons vu revenir à l'endroit initial.
Cet événement s'est déroulé si rapidement que nous n'avons même pas eu le temps de réagir.
C'est à cet instant que je me suis rappelée l'homme qui m'avait touché le postérieur lors de notre première escapade en tramway. Son attitude était la même. Il avait probablement tâté le terrain... Heureusement, mes poches arrières sont toujours vides.
Le soir même, nous sommes allés manger dans un restaurant. Un homme, assis à une table près de nous, cherchait nerveusement son portefeuille dans ses poches et puis dans son sac à dos. Il a même regardé sous la table. Il s'est empressé de se rendre à la salle de bain, croyant l'avoir oublié à cet endroit. Il ne l'a pas retrouvé. Peut-être a-t-il été lui aussi victime du vol à la tire.
JOUR 15: ISTANBUL
En matinée, nous avons effectué la visite du palais de Topkapi qui a été l'ancienne demeure de sultans entre les 15e et 19e siècles. Plus de 4000 personnes habitaient dans ce palais.
Les sultans l'abandonnèrent au 19e siècle pour habiter dans le palais de Dolmabahçe. En 1921, ce palais a été transformé en musée.
Le site domine le Bosphore, la mer de Marmara et la Corne d'Or et il est constitué de plusieurs bâtiments disposés autour de quatre cours intérieures.
Lorsque nous franchissons la porte Impériale, nous pénétrons dans la première cour qui est entourée de hauts murs. C'est la plus grande cour. On y retrouve l'église Ste-Irène qui a été érigée au 4e siècle.
Par la suite, nous passons sous la porte du Salut pour entrer dans la deuxième cour. Dans les anciennes cuisines, on y retrouve une superbe collection de porcelaines.
Juste à côté, se trouve le Divan Impérial qui était la salle où se réunissaient les membres du conseil de l'Empire.
L'entrée du harem est également située dans cette cour. Il se composait de longs corridors et de 400 chambres. C'était la résidence privée du sultan et il y vivait entouré de sa mère, ses soeurs, ses épouses ainsi que ses concubines.
Aujourd'hui, il n'y a qu'une infime partie du harem qui peut être visitée.
On pénètre dans la troisième cour par la porte de la Félicité. Cette cour était réservée au sultan et à son entourage.
Au centre de cette cour est érigée la bibliothèque Enderûn qui est recouverte de marbre à l'extérieur. On y retrouve également l'école du palais, le pavillon des audiences, la salle des reliques et les salles du trésor.
La salle des reliques conserve les reliques du Prophète Mahomet, i.e. manteau, poils de barbe...
Les salles du trésor présentent la plus belle et la plus riche collection du monde entier. Nous pouvons y découvrir des pierres précieuses et semi-précieuses, des trônes incrustés de pierres précieuses, le poignard de Topkapi, une collection de diamants ainsi qu'une énorme émeraude de 3 kg. Plusieurs autres objets précieux ayant appartenu aux sultans sont également présentés dans ces salles.
La quatrième cour est composée de pavillons, kiosques, jardins et terrasses. A l'origine, ceux-ci faisaient partie de la troisième cour. Elle faisait office de lieu de repos des sultans.
Tout de suite après la visite du palais de Topkapi, nous sommes allés prendre la navette gratuite pour nous rendre à l'aquarium de Florya. L'arrêt se trouve près de l'immense fontaine située entre la Basilique Ste-Sophie et la Mosquée Bleue.
L'autobus est facilement repérable car elle est identifiée aux couleurs de l'aquarium. La durée du trajet est d'environ 45 minutes pour l'aller et le retour. Elle peut varier dépendamment de la densité de la circulation.
Cet aquarium est considéré comme étant le plus grand aquarium thématique au monde. Réparti sur deux étages, il possède 16 sections thématiques ainsi qu'une forêt tropicale qui représentent les régions qui vont de la Mer Noire à l'Océan Pacifique.
Les thèmes abordés sont les suivants: Istanbul (Bosphore, Mer de Marmara), Mer Noire, Détroit des Dardanelles, Mer Égée, Canal de Suez, Mer Rouge, Réchauffement climatique, Mer Méditerranée, Détroit de Gibraltar, Atlantique Est (épave de bateau), Mid-Atlantique, Atlantique Ouest, Canal de Panama, Océan Pacifique, Nautilus (sous-marin) et la forêt amazonienne.
On y retrouve environ 1500 espèces représentées par 15 000 créatures terrestres et maritimes qui sont toutes aussi intéressantes les unes que les autres.
Ces créatures vivent dans des conditions semblables à celles de leur habitat naturel.
Moyennant un coût supplémentaire, il est même possible d'assister à un film présenté dans des salles de cinéma 5D. Plusieurs titres sont à l'affiche. Nous pouvons ressentir les effets de l'eau, du vent et du brouillard.
L'aquarium possède une très belle boutique, trois cafétérias ainsi qu'un restaurant avec vue sur la mer.
Le prix de base pour un adulte est de 42 TL. Il y a également des tarifs spéciaux pour les étudiants, les personnes âgées, les familles, les groupes, etc.
Des forfaits sont également offerts pour ceux qui désirent assister à un film présenté dans une des salles de cinéma 5D, le prix débutant à 45 TL pour un adulte.
Si vous désirez des informations supplémentaires, cet aquarium possède un site web.
Je ne vous cacherai pas que j'ai un faible pour les créatures aquatiques. Lorsqu'un aquarium est érigé dans une ville que nous visitons, nous tentons d'aller le visiter dans la mesure du possible.
Celui-ci nous a vraiment charmé. Les bassins sont d'une propreté exemplaire et plusieurs sont entourés de magnifiques décors.
On y retrouve même un long tunnel de verre où il est possible d'observer plusieurs espèces de vie marine.
J'aime bien les raies et j'ai été gâtée à souhait car il y en avait plusieurs qui se déplaçaient tout autour de nous ou venaient tout simplement à notre rencontre.
La circulation automobile peut être parfois très dense à Istanbul. Lorsque nous avons repris la navette à partir de l'aquarium en direction du centre historique d'Istanbul, nous avons d'ailleurs pu le constater de visu.
Par ce beau dimanche après-midi, les gens envahissent les parcs situés tout le long de la mer. Ce qui est ahurissant à voir, ce sont les voitures agglutinées les unes aux autres, stationnées sans ordre précis, à l'horizontale, à la verticale, et ce, sur plusieurs rangées.
Certaines sont carrément dans le parc, d'autres sur le trottoir, d'autres sont stationnées mi-trottoir mi-route et il y a bien sûr celles qui bloquent la route...
J'imagine que le propriétaire de la petite voiture coincée de long en large par plusieurs véhicules doit attendre que tout ce beau monde quitte avant de pouvoir le faire à son tour.
De retour dans le quartier historique, nous nous sommes arrêtés à un petit kiosque de crème glacée. Je me suis laissée prendre au jeu du chat et de la souris...
Pour tout vous dire, le marchand fait son petit numéro. Il a un talent fou pour faire apparaître ou disparaître à volonté les cornets qu'il étale devant nous.
Quant à la texture de la crème glacée, elle est douce et crémeuse et, en même temps, élastique comme du caramel.
Ma propre expérience est présentée dans la vidéo qui suit et je me suis amusée à filmer les réactions de certains autres clients (vidéos suivantes).
JOUR 16
Nous quittons la Turquie la tête pleine de merveilleux souvenirs. La Turquie a beaucoup à offrir tant au niveau historique que géographique.
Les monuments et les paysages sont à couper le souffle. C'est un pays aux multiples facettes et son peuple est très chaleureux.
Ce fut un immense privilège de découvrir ce magnifique pays des mille et une nuits.
Régions visitées: Istanbul, La Cappadoce, Konya, Aspendos, Antalya, Saklikent, Fethiye, Hiérapolis, Pamukkale, Ephèse, Kusadasi, Pergame et Bursa.
Je vous présente donc le résumé de notre périple, le tout agrémenté de vidéos afin de vous faire découvrir les beautés naturelles qu'offre ce merveilleux pays.
Il est également possible de visionner directement les vidéos à partir de ce lien: www.youtube.com/...Byb2ZfQdQfjaI4onD5D0
JOUR 1: MONTRÉAL - ISTANBUL
Nous sommes partis de Montréal sur les ailes d'Air Canada à destination d'Istanbul via Toronto. La durée du vol de Toronto à Istanbul est de 10 heures. Au retour, la durée du vol est de 11 heures pour ce même trajet.
JOUR 2: ISTANBUL
Dès notre arrivée, notre groupe a été accueilli par un guide local francophone et nous nous sommes dirigés vers l'hôtel Centrum qui sera notre site d'hébergement à Istanbul.
Cet hôtel est situé au coeur du quartier historique et les principaux attraits sont accessibles à pied. Les chambres sont plutôt petites, mais propres et les lit sont confortables.
Comme nous avions l'après-midi libre, mon conjoint et moi sommes partis rapidement à la découverte d'Istanbul.
Istanbul est une ville unique au monde car elle est bâtie sur deux continents, soit l'Europe et l'Asie. La Corne d’Or, une voix maritime qui s'enfonce vers le terres depuis le Bosphore, sépare la vieille ville de la nouvelle ville avec les quartiers de Péra et de Galata.
En premier lieu, nous avons été flâner dans le port d'Eminönü. Le secteur est bondé de marchands et de touristes. Nous avons une très belle vue de la Tour de Galata qui surplomble le quartier du même nom.
Plusieurs vendeurs offrent des forfaits pour effectuer une croisière en bateau sur le Bosphore. Les bateaux sont remplis à pleine capacité. C'est une attraction très prisée.
En ce qui nous concerne, nous prendrons le car ferry, à la fin de notre séjour, pour effectuer cette croisière. J'en discuterai plus tard.
Nous avons donc entrepris de traverser le pont de Galata pour nous rendre dans le quartier du même nom. Le pont de Galata est très animé: de nombreux pêcheurs y tendent leurs lignes à toute heure du jour, il y a une multitude de promeneurs et les bateaux naviguent sur le Bosphore.
Ce pont possède un étage inférieur. On y retrouve d'excellents restaurants. Bien sûr, lors de votre passage, vous risquez d'être sollicités de part et d'autre par les serveurs qui vous inviteront gentiment à vous asseoir à une table.
Directement sur ce pont, nous avons un excellent point de vue du quartier historique d'Istanbul. On se croirait dans un conte des milles et une nuit: les magnifiques mosquées composent le paysage.
A la sortie du pont, dans le quartier de Galata, il y a plusieurs petits kiosques qui offrent différentes espèces de poissons frais. Vous pouvez même acheter ce poisson et vous présenter dans un petit resto à proximité et ils le feront cuire pour vous.
Nous avons déambulé dans le quartier de Galata et désirions monter au sommet de la Tour de Galata, mais la filée était tellement longue que nous avons remis ce projet à plus tard.
Nous sommes retournés dans le quartier d'Eminönü et sommes allés visiter la Mosquée Neuve (Yeni Camii). Cette mosquée impériale ottomane est située à proximité du bazar égyptien, célèbre bazar aux épices, et elle a été inaugurée en 1665.
A l’extérieur de la Mosquée Neuve, on y retrouve une multitude de coupoles et semi-coupoles. Deux minarets composés chacun de trois balcons surplombent la Mosquée. Derrière la mosquée, il y a un petit parc et une magnifique fontaine.
Nous sommes allés faire une promenade dans le Grand Bazar (Kapali Çarsi) qui est d'ailleurs l'un des plus grands bazars au monde. Il possède au-delà de 4000 boutiques étalées le long de 58 rues intérieures accessibles par 18 portes. Il est préférable de s'y rendre en semaine car la fin de semaine, une marée humaine déferle en ces lieux...
Par la suite, nous avons été visiter une autre mosquée, soit la mosquée de Soliman le Magnifique (Süleymaniye Camii), construite entre 1550 et 1557. Celle-ci est considérée comme étant la plus belle mosquée impériale d'Istanbul. On retrouve une fontaine d'ablutions au centre de la cour.
De plus, cette mosquée est située sur une colline et nous avons un magnifique panorama de la Corne d'Or.
Nous sommes retournés à l'hôtel et sur notre parcours, nous avons pu voir la gare de Sirkeci. Sa façade extérieure est de couleur rose. Cette ancienne gare a accueilli jadis le célèbre train Orient-Express dont elle a été le terminus de 1895 à 1977.
Le souper de cette première journée à Istanbul était inclus dans notre forfait. Nous avons eu l'opportunité d'avoir un souper à la carte à notre hôtel et c'était vraiment très bien.
JOUR 3 - ISTANBUL
Nous avons pris le petit déjeuner à l'hôtel. La salle à manger est située au dernier étage de l'édifice et nous avons une vue partielle sur le Bosphore. Le petit déjeuner est servi sous forme de buffet et il est très varié.
En matinée, tout le groupe est parti à pied de l'hôtel en direction de la basilique Sainte Sophie. A notre arrivée, nous constatons qu'il y a déjà des centaines de personnes qui attendent pour visiter la basilique.
Heureusement, notre guide a déjà les billets en sa possession et nous pouvons entrer immédiatement dans l'enceinte de la basilique.
La basilique Sainte-Sophie (Hagia Sophia) est une ancienne église chrétienne. Elle a été construite en 532 pour remplacer l'ancienne basilique qui avait été incendiée. Elle est devenue par la suite une mosquée en 1453. En 1934, elle est devenue un musée.
Il va sans dire qu'elle a subi de nombreuses réparations, mais elle est néanmoins considérée comme un chef-d'oeuvre de l'architecture byzantine.
Les plus hautes colonnes atteignent au moins 20 mètres et elles sont constituées entre autres de granite et de marbre. Plusieurs mosaïques ornent la basilique.
Mon conjoint et moi sommes allés ensuite visiter la citerne Basilique (Yerebatan Sarnıcı), surnommée également le Palais englouti. Elle est située à proximité de la basilique Sainte Sophie. Lors de notre séjour, les droits d'entrée étaient de 20 TL par personne.
Il s'agit d'une énorme citerne souterraine de 138 m de long par 64,6 m de large construite par Constantin et restaurée par Justinien en 542 avec l'aide de 7000 esclaves. Son nom provient du fait qu'elle se trouvait sous la cour d'une basilique.
La citerne est composée de 336 colonnes de marbre. Les murs extérieurs font 4 mètres d'épaisseur. Au fond de la citerne, on y retrouve deux têtes de Medusa qui soutiennent des colonnes.
Des plates-formes ont été aménagées afin de nous permettre de nous promener au milieu des colonnes. Nous sommes évidemment dans la pénombre. L'endroit est frais et calme et une ambiance mystique y règne.
Un petit studio de photographie a été érigé et il est possible de se faire photographier en habits d'époque. Nous avons donc immortalisé notre passage dans la citerne Basilique de cette façon.
A proximité se trouve la Mosquée Bleue qui est composée de six minarets. Elle a été construite entre 1609 et 1916. L'entrée est gratuite et c'est une des mosquées les plus visitées d'Istanbul. Son nom provient de la lumière bleutée qui émane des faïences d'Iznik qui tapissent les murs intérieurs.
Nous sommes éblouis dès que l'on entre dans la cour intérieure de la Mosquée. Une merveille architecturale. Au centre de cette cour, on y retrouve une maquette de cette mosquée ainsi qu'une fontaine destinée aux ablutions.
L'intérieur de cette mosquée est vraiment somptueux. La partie centrale, qui est réservée à la prière, n'est pas accessible aux touristes.
Nous sommes allés par la suite dans le quartier Galata pour nous rendre au sommet de la Tour de Galata. Une file d'attente est déjà formée. Tant pis! Nous attendrons car nous n'aurons certainement pas l'occasion d'y retourner. Lors de notre séjour, les droits d'entrée étaient de 25 TL par personne.
La Tour de Galata est une construction médiévale. Elle a d'abord fait office de poste d'observation. Ensuite, elle a servi de prison sous le règne du sultan Soliman le Magnifique, puis de tour d'observation astrologique sous le règne du sultan Murad III.
Elle a été ouverte au public en 1960. On y retrouve un café, un restaurant et même une discothèque dans la partie supérieure de la tour.
Un tout petit ascenseur nous amène tout au haut de la tour. Étant donné que le balcon extérieur est assez étroit, un nombre maximum de personnes est permis et lorsqu'il est atteint, nous devons attendre que le groupe diminue avant de pouvoir y accéder.
Du haut de cette tour, nous avons un magnifique panorama à 360°. Le point de vue est tout simplement époustouflant. Istanbul se déploie sous nos yeux, tant du côté européen qu'asiatique. On peut apercevoir toutes les mosquées ainsi que le Bosphore, la mer de Marmara ainsi que la Corne d'Or .
Toute de suite après avoir redescendu de la tour, nous nous sommes dirigés rapidement vers le port d' d'Eminönü. Nous voulons faire la croisière sur le Bosphore et le car-ferry quitte le quai à 14h30. Nous avions environ une demi-heure pour effectuer le trajet entre la tour de Galata et la billetterie du car-ferry.
Nous sommes arrivés juste à temps pour acheter nos billets (12 TL par personne) pour la croisière d'une durée de 2 heures. Nous avons opté pour le car-ferry car le tarif est beaucoup moins élevé que la majorité des autres croisiéristes (j'avais effectué plusieurs recherches sur ce sujet).
Nous aurions préféré faire la longue croisière qui fait l'aller-retour entre Eminönü et Anadolu Kadagi. Cependant, cette croisière part du port d' d'Eminönü à 10h30 et cette heure de départ entrait en conflit avec certaines visites prévues dans le circuit. Nous aurions pu ainsi nous rendre à une forteresse qui offre un merveilleux panorama et avoir l'opportunité de voir le Bosphore se jeter dans la Mer Noire.
Je vous recommande cette croisière. On retrouve sur les rives du Bosphore des palais, des châteaux et d'anciennes résidences d'été. Le prix est très accessible et cette croisière vous offre un moment de détente et une vue imprenable sur les rives européenne et asiatique du Bosphore.
Et peut-être aurez vous la chance comme nous d'observer les dauphins...
JOUR 4 - ISTANBUL - URGUP
Nous sommes partis très tôt le matin en direction de l'aéroport international Sabiha Gökçen situé sur la rive asiatique du Bosphore. Au lieu de faire le trajet vers la Cappadoce en autobus, nous prendrons l'avion, ce qui nous permettra d'économiser beaucoup de temps.
La compagnie d'aviation Pegasus a eu une excellente idée. Ce sont des enfants qui nous expliquent les règles de sécurité dans une courte vidéo. Nous avons été très amusés et surtout attentifs. En voici un aperçu:
En Cappadoce, à la sortie de l'aéroport, la vue est saisissante. Une chaîne de montagnes aux flancs enneigés s'étale sous nos yeux.
L'autobus nous attend. Le trajet est d'environ 1 heure pour nous rendre à notre hôtel situé à Ürgüp.
Le paysage est totalement différent. Ici, place aux grandes vallées verdoyantes. La route devient ensuite de plus en plus sinueuse et les vallées s'estompent pour faire place aux montagnes rocheuses. Plus on s'approche d'Ürgüp, plus le paysage devient lunaire. C'est le dépaysement total.
Nous devions loger à l'hôtel Selcuklu Evi Cave, un hôtel offrant des chambres troglodytes. Finalement, nous avons été avisés que nous logerions plutôt à l'hôtel Burcu Kaya, un hôtel beaucoup moins typique.
Après un rafraîchissement de bienvenue, le temps de déposer nos valises dans nos chambres, nous sommes repartis en autobus en direction de la vallée de Soganli.
Nous nous sommes arrêtés au restaurant Soğanlı Cappadocia pour prendre le repas du midi. Des tables sont installées dans une cour extérieure. Le lieu est vraiment enchanteur. Nos hôtes étaient très sympathiques. Nous avons mangé un copieux repas et le tout était vraiment délicieux. Jugez-en par vous-même :
La vallée de Soganli se trouve à proximité du restaurant. Nous avons entrepris une randonnée dans cette vallée. Celle-ci mérite le détour pour la beauté de ses paysages et ses églises rupestres décorées de fresques datant des IX et XI siècles.
Cette vallée a été formée par l'activité volcanique de la région. On y retrouve des cônes de tuf (roche formée de lave, cendre et boue).
Le trajet que nous avons entrepris est facile et monte tout doucement au sommet de la montagne. Nous avons une vue imprenable sur toute la vallée. C'est vraiment un endroit magnifique qui d'ailleurs n'est pas très fréquenté par les touristes.
Notre promenade s'est terminée au petit village de Soganli. C'est l'endroit idéal pour acheter entre autres, à prix très modique, les magnifiques petites poupées fabriquées par les femmes du village.
Juste avant le retour à notre hôtel, nous avons été invités à prendre le thé et un léger goûter dans une ancienne maison grecque à Mustafapasa.
La vidéo suivante vous montre d'autres magnifiques paysages que l'on retrouve dans la région d'Ürgüp.
JOUR 5 - LA CAPPADOCE
Le jour tant attendu. La météo s'annonce idéale pour la randonnée en montgolfière. Nous avons été réveillés très tôt ce matin et un membre de la compagnie Urgup Balloons est venu nous chercher pour nous amener tout d'abord à leur bureau.
Un léger goûter est offert ainsi que jus, thé et café. L'enregistrement de chacun des participants est effectué et on nous informe des consignes de sécurité. Nous sommes divisés en groupes d'environ 20 passagers et chaque groupe est identifié par une couleur.
Chaque membre du groupe est alors appelé à se présenter vers un responsable et nous prenons la route en direction de l'endroit où s'effectuera l'envolée.
La randonnée en montgolfière dure environ 1 heure et elle est effectuée aux petites heures du matin afin d'avoir la meilleure visibilité possible. Lorsque le soleil s'élève dans les airs, la lumière s'intensifie et il devient de plus en plus difficile d'observer le relief.
A notre arrivée, le site est en pleine effervescence. Plusieurs groupes sont déjà sur place et nous pouvons assister à la préparation des montgolfières. La préparation est d'une durée de 15 à 20 minutes.
L'instant présent est tout simplement féérique! Tous ces ballons multicolores qui prennent leur envol dans un environnement que l'on qualifierait de lunaire, et ce, dans le silence le plus total.
C'est à notre tour d'embarquer dans la nacelle et de nous laisser bercer au gré des commandes du pilote. C'est en s'élevant dans le ciel que nous découvrons un paysage étrange et spectaculaire qui est unique au monde
La Cappadoce est un lieu de vastes pleines, de montagnes et de volcans éteints et elle est devenue célèbre à cause de ses formations rocheuses insolites que l'on surnomme "cheminées de fée".
L'éruption de trois volcans situés dans cette région a contribué à la formation de ce paysage étrange. Les dépôts de cendre, de lave et de basalte des volcans ont façonné le paysage d'aujourd'hui. Les tremblements de terre et les effets de l'érosion ont contribué à former les vallées et les "cheminées de fées"
La roche en-dessous de la couche supérieure de basalte étant extrêmement malléable, il a été facile pour les communautés de la sculpter et ainsi faire leur maison dans les piliers de roche et dans le sol. Encore aujourd'hui, plusieurs exemples de ce type de maisons, églises et villes entières abondent en Cappadoce.
Lors de notre passage, le prix de cette randonnée était de 150 euros. Excellent rapport qualité-prix. C'est l'activité à faire lorsque vous vous rendez en Cappadoce. C'est l'expérience d'une vie!
De retour au sol, une coupe de champagne est servie à chacun et il est possible d'acheter des photos qui ont été prises sur place avant l'envolée. Un certificat de vol est également remis à chacun des participants.
Je vous invite à visionner les quatre vidéos de notre envolée en montgolfière. Nous avons survolé un grand territoire et le paysage est différent d'une région à l'autre.
Nous sommes repartis en direction de l'hôtel pour prendre le petit déjeuner. Peu de temps après, nous quittions l'hôtel pour nous diriger cette fois-ci vers le Canyon d'Ihlara.
Le chemin pour se rendre jusqu'à cette destination nous fait découvrir une chaîne de montagnes majestueuses dont les sommets sont encore enneigés et à certains endroits, il est possible de découvrir de charmants villages nichés au pied de cette chaîne de montagnes.
Il est pratiquement impossible de détacher nos yeux de ce magnifique panorama. On ne veut rien manquer!
Le canyon d'Ihlara s'est formé suite à plusieurs éruptions volcaniques. La rivière Melendiz coule au creux de celui-ci. C'est le long de cette rivière que nous effectuerons une ballade d'environ 2 heures.
Un escalier, aménagé dans la falaise, permet de descendre directement dans le canyon.
Tout au long de notre parcours, nous découvrons des églises rupestres dont la construction remonte au IVe siècle, des habitations creusées dans la montagne ainsi que des pigeonniers.
Le parcours est facile et il est agréable de se promener sur le sentier aménagé au bord de l'eau. En cette journée, le site n'est pas très achalandé.
A la fin de notre promenade, nous avons pris le repas du midi dans un petit restaurant situé le long de la rivière. Un lieu apaisant avant d'entreprendre à nouveau la route vers notre prochaine destination.
Nous reprenons la route en direction de Kaymakli, l'une des nombreuses villes souterraines de la région. Le guide local nous met en garde: les passages sont très étroits, certaines pièces sont assez restreintes et la visite se fait dans un sens. Il n'est pas possible de retourner sur nos pas dans le cas où nous ne serions pas très à l'aise dans ces passages souterrains.
Ayant un petit côté claustrophobe (j'arrive tout de même à me contrôler lorsque j'argumente avec l'autre moi), je sens l'hésitation qui me tiraille. Je ne suis d'ailleurs pas la seule du groupe à hésiter à se promener dans les dédales de cette ville souterraine.
Finalement, j'ai tenté l'expérience et ce fut très enrichissant et j'étais bien fière de moi à la sortie de cette ville souterraine.
Les pièces sont très bien aérées et éclairées et il y a des indications qui nous permettent de suivre le parcours qui nous amènera à coup sûr vers la sortie.
Il est vrai que certains passages sont très étroits et qu'il faut s'accroupir pour y passer, mais ceux-ci sont de courte durée. Alors, on se dépêche de les traverser afin d'arriver à la pièce suivante.
Cette cité a été creusée par des habitants désirant se protéger contre d'éventuelles invasions. Elle s'étend sur plusieurs kilomètres et comporte huit étages. Il y a un système d'aération par cheminées et un système d'arrivée et d'évacuation de l'eau.
Notre prochaine destination: Uchisar, un village troglodyte de la Cappadoce. Ce village est reconnu par son rocher visible à plusieurs kilomètres et qui, à 1300 mètres, est le point le plus haut de la Cappadoce.
Il semblerait que la création des abris que l'on retrouve dans ce rocher a débuté aux alentours de 1500 ans avant Jésus-Christ. Cette montagne a servi de refuge à plusieurs peuples persécutés.
La forteresse est composée de plusieurs pièces reliées entre elles par un réseau de galeries se déployant sur vingt étages, ce qui en fait un vrai labyrinthe.
Par la suite, nous avons effectué un court arrêt au belvédère Salkim Tepesi pour admirer un autre paysage de la Cappadoce.
Le panorama est encore tout aussi éblouissant: un village entouré de centaines de cheminées de fée, le tout au pied d'un volcan enneigé. Essayez de visualiser le tout dans votre tête.
En fait, regardez plutôt la vidéo suivante qui vous permettra de découvrir cette magnifique région.
Ensuite, nous nous arrêtons à Pasabag, la Vallée des Moines. Le paysage est vraiment spectaculaire. Plusieurs cheminées de fée coiffées de leurs chapeaux s'élèvent devant nous et nous font penser à un rassemblement de sorcières. J'oserais même avancer que c'est ici que l'on a pu observer les plus belles cheminées de fée.
Tous ces paysages féériques façonnent notre imaginaire!
Le soir venu, le souper a été servi sous forme de barbecue champêtre à l'hôtel Selcuklu Evi Cave.
JOUR 6 - LA CAPPADOCE
Nous allons visiter les églises troglodytes de Gorëme qui font la renommée de cette région. Chacune d'entre elles possède un charme particulier.
Ce vaste musée en plein air est le site le plus touristique de la région.
On y retrouve de nombreuses églises dont les fresques se sont très bien conservées. Vous devrez me croire sur parole 😉 car la prise de photographies à l'intérieur des églises est interdite.
Les plus anciennes peintures remontent probablement au VIIe siècle et les plus récentes au 12e siècle.
Nous avons été ensuite visiter un marchand de tapis à Avanos. Ces tapis sont fabriqués à la main. En premier lieu, nous avons eu des explications sur les différentes étapes de fabrication de ces tapis.
Ensuite, nous avons eu une courte démonstration sur la fabrication de fils de soie à partir de cocons.
Nous avons également été invités à assister à une démonstration de différents tapis et nous avons reçu des informations sur les différentes techniques utilisées.
Les tapis sont tous plus beaux les uns que les autres et sont d'excellente qualité. Le coût de ces tapis est certes très élevé. Cependant, il est possible de discuter d'un mode de paiement.
Je vous invite à visionner la vidéo suivante si vous désirez obtenir toutes les informations pertinentes que nous avons eues lors de notre visite chez ce marchand de tapis.
Nous avons mangé au restaurant Bizim EV, un restaurant typique d'Avanos, et puis nous nous sommes dirigés ensuite vers le vieux village de Cavusin.
Cavusin est situé au coeur de la Cappadoce, Il s'agit d'un village troglodyte bâti dans une colline qui a été abandonné dans les années 50 à cause de l'érosion qui avait abimé plusieurs vieilles demeures. On y retrouve de nombreuses cavités creusées ici et là dans la roche. Lors de notre visite, des hommes s'affairaient à restaurer ce site.
Le ciel était couvert durant notre visite, mais cela a rendu le paysage encore plus dramatique.
Nous avons visité quelques habitations et nous avons marché en direction du canyon situé derrière le village. Le paysage nous émerveille encore une fois.
Nous sommes montés au haut de la colline afin d'avoir une vue panoramique de 360° du village et de toute la région avoisinante. Cavusin est un lieu historique et mérite le détour car il n'est pas envahi par les touristes comme certains sites de la Cappadoce.
Une autre belle découverte nous attend. La Vallée des Pigeons, un canyon qui relie Uchisar à Gorëme. Cette vallée comporte une multitude de pigeonniers creusés dans la roche.
Déjà, à notre arrivée, des centaines de pigeons virevoltent à nos pieds. Nous avons un magnifique point de vue du village troglodyte d'Uchisar. On se croirait dans un monde imaginaire, tant cela nous paraît tellement irréel.
Je suis descendue, avec quelques membres du groupe, au creux du canyon et nous avons entrepris une courte marche afin d'en découvrir un peu plus sur ce lieu. Sur ce sentier, peu de personnes s'y aventurent. L'endroit est calme et serein.
J'ai une petite anecdote à vous raconter. Après avoir remonté au sommet, j'avais le goût de prendre quelques photos d'un autre point de vue avant de repartir avec le groupe. Il y avait un petit promontoire que je devais descendre pour y accéder. Donc, pour m'y rendre, j'ai sauté.
Mais pour revenir, j'ai dû mettre mes mains au sol pour m'aider à remonter. Disons que j'avais une main plutôt graisseuse lorsque j'ai réussi à remonter. Imaginez la merde qu'il y avait sur le sol avec ces centaines de pigeons qui se dandinaient autour de nous... Heureusement qu'il y avait une source d'eau et du savon à proximité pour me nettoyer les mains!
A proximité, il y avait une bijouterie. Cette visite n'était pas prévue à notre itinéraire, mais le guide nous a offert de nous y rendre. De très beaux bijoux y sont présentés. En ce qui nous concerne, nous n'avons fait que regarder.
Le soir venu, nous avons participé à une excursion facultative (40 euros par personne, boissons incluses). Nous sommes allés voir un spectacle folklorique.
Nous avons tout d'abord assisté à un spectacle de baladi. Il n'y avait qu'une seule danseuse. Je n'ai pas de grandes connaissances dans le domaine, mais je pense que son spectacle était excellent, rythmé et amusant.
Voici deux courtes vidéos qui démontrent ses talents:
Il y avait également un groupe de danseurs traditionnels. Ils étaient vraiment talentueux. J'aimerais bien posséder leur agilité et leur vitalité.
Leurs prouesses sont toutefois beaucoup plus remarquables dans cette seconde vidéo. A ne pas manquer!
JOUR 7 - LA CAPPADOCE - KONYA
Ce matin, nous quittons la magnifique Cappadoce. Cependant, un dernier regard s'impose avant de la quitter définitivement. Nous avons effectué une courte visite de la Vallée de Devrent qui se situe dans le parc national de Gorëme.
L'érosion a sculpté les rochers et certaines cheminées de fée ont la forme d'animaux. Une d'entre elles ressemble à un chameau.
A cet endroit, nous avons même aperçu un renard qui gambadait sur le flanc d'une colline.
J'aurais bien aimer visiter cet endroit au coucher du soleil. Les couleurs et les formes des rochers doivent être hallucinantes à la tombée du jour.
Nous avons fait un arrêt dans un atelier de poterie artisanale, une entreprise familiale. Nous avons assisté à une démonstration. L'artisan était d'ailleurs très habile. Ensuite, nous avons visité leur boutique. Les produits offerts étaient très colorés, d'une grande beauté et d'excellente qualité.
De la Cappadoce à Konya, nous avons parcouru environ 330 km en autobus. En cours de route, nous nous sommes arrêtés au Lac Salé (Tuz Gölü), le second plus grand lac salé de la Turquie.
D'une superficie de 80 km de long par 50 km de large, ce lac est très peu profond (1 à 2 mètres). Il subvient aux deux tiers des besoins de sel du pays.
En été, l'eau s'évapore complètement et laisse un dépôt de sel d'une épaisseur moyenne de 30 cm. Les jours précédant notre visite, il y avait eu beaucoup de pluie. Alors, le sel s'était dissous dans l'eau suite à ces précipitations. Nous n'avons pas pu observer cette épaisse couche de sel.
Cependant, les eaux du lac avaient une teinte rosée causée par la haute teneur en sel et la présence de micro-organismes. Un beau paysage à contempler.
La couleur rosée du lac est cependant beaucoup plus évidente sur les photos apparaissant dans la vidéo suivante.
Nous sommes arrivés à Konya vers 17h00. Nous sommes allés sur la colline d'Aladdin pour visiter la mosquée du même nom. Cependant, elle était en restauration. Le temps de prendre quelques photos de l'extérieur de la mosquée et nous avons donc rebroussé chemin.
Nous avons plutôt effectué une promenade dans le parc situé à proximité de la mosquée. Le parc dégage un climat de sérénité. Des gens de tous les âges le fréquentent.
Il y a beaucoup d'arbres qui rendent le parc ombragé, ce qui fait que celui-ci est l'endroit idéal pour se reposer, discuter entre amis ou tout simplement admirer les centaines de fleurs multicolores disposées ici et là qui embellissent naturellement le parc.
Nous avons logé à l'hôtel Bera, un hôtel moderne de Konya. Nous avons obtenu une belle grande suite. On ne sert aucun alcool dans cet hôtel. Nous avions été avisés de ce fait. Donc, nous avions prévu le coup. Nous avions acheté des bouteilles de vin lors de notre passage dans la Cappadoce. Nous avons donc pu boire discrètement du vin directement dans notre chambre.
JOUR 8 - KONYA - ASPENDOS - ANTALYA
Après le petit déjeuner, nous sommes partis en direction d'Antalya, donc 300 kilomètres à parcourir. Durant le trajet, nous avons encore eu le privilège d'observer de magnifiques paysages.
Nous avons traversé une belle chaîne de montagnes dont les sommets étaient encore enneigés. Plusieurs petites maisons multicolores au pied de ces montagnes et de belles mosquées composaient également le décor.
Nous avons visité le théâtre romain d'Aspendos, situé à environ 45 km d'Antalya. Ce théâtre a été érigé par l'architecte Zénon au IIe siècle avant Jésus-Christ et aujourd'hui, il est encore très bien conservé. Il peut contenir plus de 15 000 places.
Le théâtre est célèbre pour son acoustique. Plusieurs concerts y sont présentés.
Nous sommes arrivés à Antalya en fin d'après-midi. Nous avons fait une courte visite aux chutes Düden. Du haut des falaises, à une hauteur de 45 mètres, ces chutes se jettent directement dans la Méditerranée. Le spectacle est magnifique.
Il est possible de prendre un bateau au vieux port pour se rendre au pied des chutes. C'est ce que nous désirions faire mon conjoint et moi. Étant donné l'heure tardive à laquelle nous sommes arrivés à Antalya, ce projet n'a pu être réalisé.
Par la suite, nous avons été amenés à l'hôtel Best Western Khan. Cet hôtel est situé près du quartier historique. Donc, il est facile de visiter à pied tous les attraits touristiques de cette magnifique ville.
Si jamais vous séjourné à cet hôtel, je vous suggère de prendre l'ascenseur jusqu'au dernier étage. De cet étage, vous avez une vue panoramique de 360° de toute la région.
Antalya est une grande ville touristique du sud de la Turquie. Elle est considérée comme étant l'une des stations balnéaires les plus fréquentées au monde.
Le quartier historique est situé sur le flanc d'une falaise. Au bas de cette falaise, se trouve l'ancien port. Le quartier du vieux port est le centre touristique de la ville. On y retrouve des restaurants, des hôtels, des boutiques et un bazar.
Il y a un ascenseur, dont l'accès est gratuit, qui assure la descente vers le vieux port ainsi que la remontée. Sinon, il faut utiliser les marches.
Nous nous sommes rendus à pied à la plage de Konyaalti qui est située à l'ouest d'Antalya. C'est une longue plage de galet. En arrière-plan, la chaîne de montagnes rend le panorama vraiment époustouflant.
Il y a une belle promenade le long de la Méditerranée et plusieurs parcs y sont aménagés.
Nous aurions aimé séjourner un peu plus longtemps à Antalya car la région avoisinante offre une multitude d'attractions touristiques vraiment intéressantes (chutes, plages, ruines, sites archéologiques, etc.) .
JOUR 9: ANTALYA - SAKLIKENT - FETHIYE
Nous avons quitté Antalya pour nous rendre aux gorges de Saklikent. La route pour s'y rendre offre encore une fois un panorama magnifique. De belles grandes vallées entourées de montagnes.
On ne veut pas fermer nos yeux même si parfois la fatigue nous tenaille car on veut tellement immortaliser ses belles images dans notre tête.
Les gorges de Saklikent ont une profondeur de 300 mètres et une longueur de 18 km.
Une promenade d'environ 90 minutes avait été prévue dans ce canyon. Cependant, étant donné la crue récente des eaux qui rendait la randonnée trop périlleuse, selon le guide, cette promenade n'a pas eu lieu.
Cependant, nous avons pu tout de même en visiter une petite partie en empruntant la passerelle qui longe le canyon.
Au bout de la passerelle, le site est aménagé et on y retrouve des tables de pique-nique. Juste en face, de l'autre côté de la rive, il y a une petite cascade.
Le canyon est vraiment impressionnant et la beauté des lieux est vraiment saisissante.
On peut également y faire du rafting, du kayak ou descendre la rivière sur un tube pneumatique.
Nous avons dîné à cet endroit, confortablement assis sur des petits matelas installés par terre sur le bord de l'eau.
Un très bel environnement pour relaxer avant d'entreprendre la route à nouveau pour nous rendre à Fethiye.
La ville de Fethiye se situe au fond d'une magnifique baie au sud-ouest de la Turquie. C'est une destination très fréquentée en été.
Au-dessus de la ville, il y a plusieurs tombeaux qui ont été creusés dans les parois de la montagne. Ils sont très facile à repérer lorsque l'on se promène dans certaines ruelles de la ville.
Des marches ont été installées dans la colline pour accéder de plus près à certains de ces tombeaux. Nous nous y sommes rendus. Lorsque le gardien est présent, au bas de ces marches, des frais de 5 TL sont exigés.
Le tombeau le plus connu est celui d'Amyntas. Il date du 4e siècle avant Jésus-Christ. C'est le plus grand et le plus élevé des tombeaux de cette falaise, ce qui dénote la notoriété d'Amyntas. D'ailleurs, c'est le seul tombeau qui est accessible.
Plusieurs autres tombeaux sont regroupés à proximité du tombeau d'Amyntas. Des tombes lyciennes sont également dispersées au milieu de certaines rues.
Le panorama est splendide du haut de ces marches car nous avons une superbe vue de la baie de Fethiye.
La ville se situe dans un cadre montagneux. Nous avons donc emprunté quelques rues qui nous ont amenés au haut de la falaise. Quelques plateformes ont été érigées ici et là le long du parcours afin d'avoir une vue panoramique de la région.
D'ailleurs, il est possible d'apercevoir le théâtre Telmessos qui date du 2e siècle avant Jésus-Christ. Il est actuellement en restauration.
Une belle promenade a été érigée long de la mer. Nous nous y sommes baladés. Plusieurs fontaines et monuments sont érigés tout le long du parcours. On y retrouve également plusieurs bars et restaurants.
Nous avons également pu voir une tortue dans la mer aux abords de la promenade. Quelqu'un tentait de la nourrir.
JOUR 10: FETHIYE - BALADE EN BATEAU
Fethiye est le départ d'excursions vers les îles de la mer Égée. Après le petit déjeuner, nous sommes embarqués sur un bateau pour y découvrir les douze îles avoisinantes ainsi que les baies et criques environnantes.
Les seules personnes à bord du bateau étaient les membres de notre groupe et les membres de l'équipage. Tout le bateau pour notre seul groupe: wow !
Une belle journée passée en mer. D'ailleurs, la mer était très calme. Nous sommes débarqués sur deux îles pour explorer les environs.
Sur la première, nous avons escaladé une colline. La vue que nous avions du haut de cette colline était vraiment remarquable. Nous pouvions apercevoir, entre autres, les îles avoisinantes encerclées par les eaux turquoises.
Nous avons entrepris une petite balade sur la seconde île. Le paysage était tout autant pittoresque.
Une image vaut mille mots. Alors, je vous invite à visionner la vidéo suivante pour découvrir cette escapade en mer.
JOUR 11: FETHIYE - HIÉRAPOLIS - PAMUKKALE
Hiérapolis et Pamukkale sont tous les deux inscrits sur la liste du Patrimoine mondial de l'UNESCO.
Après le petit déjeuner, nous avons pris la route vers Pamukkale (230 km). Nous avons dîné dans un charmant restaurant typique face au site de Pamukkale. Disons que la vue qui s'offrait devant nous était tout simplement grandiose. Le repas que l'on nous a servi était vraiment excellent.
Nous avons d'abord visité la ville thermale antique de Hiérapolis qui est voisine du site de Pamukkale. Celle ville aurait été construite à la fin du 2e siècle avant Jésus-Christ. Les romains étaient très nombreux à fréquenter cet endroit car ils connaissaient les nombreuses propriétés curatives des eaux. D'ailleurs, la piscine thermale est toujours exploitée.
Elle a été baptisée "piscine de Cléopâtre" par Marc-Antoine en l'honneur de cette dernière qui s'y était baignée une fois et aurait fait venir cette eau jusqu'à Rome ensuite, par convois. L'eau est naturellement chaude à 36 °C et par endroit très pétillante. Elle serait censée rajeunir et guérir certaines maladies ou infections. (Source wikipedia).
Nous avons entrepris une promenade sur le site qui est localisé dans une belle grande vallée. L'endroit est vraiment magnifique.
Nous nous sommes rendus jusqu'au théâtre qui a été construit sur le flanc d'une colline. Il est vraiment imposant. Son architecture est composée de chapiteaux, colonnes, statues des divinités et, à leurs pieds, des murets sculptés représentant des scènes de la mythologie d'Apollon et d'Artémis.
Devant le théâtre se trouvent les vestiges du Temple d'Apollon. Construit sur une faille géologique, il communiquait avec le Plutonium, c'est-à-dire le sanctuaire de Pluton, dieu des Enfers. Ce sanctuaire jouissait d'une grande notoriété, puisque plusieurs auteurs latins, dont Strabon, nous le décrivent. Il s'agit pourtant d'une caverne de petite dimension. Mais elle dégageait des gaz suffocants qui s'évaporaient des flots d'eau chaude qui y coulaient et qui étaient censés être envoyés par Pluton. Une vaste zone, devant l'entrée, était interdite d'accès. Dans les temps anciens, des prêtres castrés y conduisaient des animaux, qui y mouraient. Selon Pline l'Ancien, eux-mêmes y pénétraient, et le fait qu'ils en sortaient vivants les faisaient passer pour des miraculés, favorisés des dieux, ce qui leur conférait un grand prestige. Il s'agissait sans doute de gaz plus lourds que l'air, qui affectaient seulement les petits animaux, plus proches du sol. (Source wikipedia).
Nous n'avons visité qu'une infime partie de cette ville antique puisque plusieurs autres vestiges et une multitude de monuments sont dispersés dans la vallée.
Le ciel s'est ennuagé et une averse de pluie est tombée. Nous nous sommes abrités quelques instants et avons entrepris la visite du parc de Pamukkale (châtau de coton en turc).
Lorsque nous sommes arrivés dans la petite ville de Pamukkale, nous sommes tombés immédiatement sous le charme de cette montagne d'un blanc immaculé.
Cette blancheur est due à la forte teneur en calcaire de l'eau qui provient des roches qui surplombent le site.
Comment se produit la solidification du calcaire sur les roches? Le site comporte 17 sources. Certaines d'entre elles ont une température de plus de 45 °C, et sont saturées de sels minéraux et de gaz carbonique. Ce dioxyde de carbone, en se libérant dans l'air, fait précipiter le carbonate de calcium contenu dans l'eau, lequel se dépose, sous forme pâteuse, sur les flancs de la colline et durcit ensuite lors de l'évaporation de l'eau. (Source wikipedia).
Ce phénomène naturel laisse des couches blanches sur la pierre, ce qui donne à la montagne une apparence de forteresse de coton ou d’une chute d’eau gelée. (Source wikipedia).
Notre guide local nous a tout d'abord amené dans une section où les travertins étaient complètement asséchés. Ces travertins, qui comportent des impuretés, sont plutôt de différentes couleurs: beige, gris, marron, voire jaunâtre.
Malgré le vide et malgré l'absence de cette eau turquoise, le paysage est totalement spectaculaire. Tout semble figé dans le temps. Sur certains travertins, les dépôts calcaires nous font penser à d'immenses glaçons.
Nous sommes arrivés par la suite dans le secteur plus touristique du site. Dans ce secteur, les vasques sont remplies d'une belle eau couleur turquoise. Le guide local nous laisse environ 45 minutes pour explorer la région. C'est trop peu pour un site d'une telle ampleur.
Nous avons donc enlevé nos chaussures, tel qu'exigé par les autorités. Il faut marcher pieds nus si l'on désire se promener le long de ces belles terrasses naturelles formées par le calcaire. Il est même possible de se baigner dans certains bassins qui sont plus profonds.
Aujourd'hui, le débit des sources est maintenant contrôlé pour assurer la meilleure répartition possible du ruissellement et des dépôts de calcaire afin que l’ensemble des bassins gardent leur blancheur.
Nous sommes donc repartis avec le groupe en direction de l'hôtel Tripolis qui est situé non loin de ce parc naturel.
Nous avons pris possession de notre chambre et comme le soleil était de nouveau présent dans le ciel, que la montagne blanche offrait un panorama splendide sous le soleil et que nous n'avions pas eu l'opportunité de visiter l'entièreté du site, mon conjoint et moi y sommes retournés à pied.
Nous avons donc à nouveau payé notre droit d'entrée (25 TL par personne) au guichet situé au pied de la montagne.
Nous sommes montés jusqu'au haut de la falaise en prenant tout notre temps. Nous avons été émerveillés par toutes ces terrasses d'un blanc immaculé et tous ces bassins remplis d'une eau turquoise laiteuse. De plus, y marcher pieds nus offrait une expérience sensorielle vraiment plaisante.
Le coucher du soleil se fait face à la montagne, ce qui rend le site tout simplement enchanteur.
Je vous conseillerais de visiter ce parc en fin de journée car il y a beaucoup moins de touristes et la lumière du jour est beaucoup plus propice.
JOUR 12: PAMUKKALE - EPHESE - KUSADASI
Ephèse est l'une des plus anciennes et importantes cités grecques d'Asie Mineure. Elle aurait été fondée vers le 10e siècle avant Jésus-Christ.
Ce vaste site archéologique, très fréquenté par les touristes, nous permet de revivre le passé tant certains vestiges sont encore bien présents.
Nous avons débuté notre visite par le grand théâtre. Il a été construit au 3e siècle avant Jésus-Christ. Il a été agrandi à maintes reprises pendant l'époque romaine. Il pouvait accueillir 24 000 spectateurs.
L'avenue de marbre a été restaurée au 5e siècle et elle est considérée comme l'une des plus grandes avenues antiques les mieux conservées.
Sur cette avenue, on y retrouve une empreinte de pied et le buste d'une femme. Notre guide nous a informé que ces dessins indiquaient la direction d'une maison close. L'écartement des doigts indiquerait que la maison était la 4ème sur la gauche. Au milieu se trouve un trou qui correspond par son diamètre à une pièce et, par sa profondeur, au nombre de pièces. Vous aviez ainsi le tarif de ces dames.
Situé à proximité de la Bibliothèque de Celsus, l'agora inférieur est un quadrilatère qui comportait de nombreuses boutiques.
La Bibliothèque de Celsus fut construite en l'an 117. Elle était l'un des plus importantes bibliothèques de l'époque. Sa façade est une merveille architecturale. Elle repose sur un podium de neuf marches et est composée de deux séries de colonnes superposées.
Sur cette façade, on retrouve également des statues qui représentent des vertus chères à Celsus, soit la sagesse, l'intelligence, le jugement et la science.
La rue des Courètes débute au Prytanée et s'achève à la Bibliothèque de Celsus.
En fait, les Courètes étaient des prêtres qui, à chaque printemps, quittaient le Prytanée, traversaient la rue des Courètes pour se rendre à Ortygia afin d'y célébrer la plus grande déesse d'Ephèse, c'est à dire Artémis.
La partie centrale de la rue était destinée aux chars et les deux parties latérales réservées aux piétons. Recouvertes d'une toiture, elles abritaient des boutiques et magasins.
En remontant la rue, à partir de la Bibliothèque de Celsus, on peut admirer les "Maisons de la Pente", les thermes de Scholastikia, le temple D'Hadrien, la fontaine de Trajan ainsi que la porte d'Héraclès.
Les Maisons de la Pente, érigées sur plusieurs terrasses, étaient les demeures riches de l'époque. Ces maisons comportaient plusieurs étages et elles ont été habitées du 1er au 7e siècle.
Les thermes de Scholastikia sont des bains publics qui datent du 1er siècle. Ils ont été agrandis au 4è siècle grâce aux largesses d'une riche chrétienne du nom de Mme Scholastikia.
Le temple d'Hadrien est un superbe monument de la rue des Courètes. Il a été érigé en l'honneur de l'empereur Hadrien qui a visité Éphèse à maintes reprises. Ce temple possède une élégante façade composée de 4 colonnes surmontées d'une voûte sur laquelle on retrouve le buste de Tykhé, déesse de la ville. Au-dessus de la porte, on y retrouve également un buste de jeune fille représentant la Méduse.
La fontaine de Trajan est un monument à deux étages qui a été construit au 2e siècle en l'honneur de l'empereur. Cette fontaine possédait deux bassins dont celui du devant était réservé pour les passants et celui de derrière recevait les eaux du canal.
La porte d'Héraclès représente ce héro vêtu de la peau du lion de Némée.
A proximité, se trouve l'odéon, un édifice en demi-cercle qui est adossé à une petite colline. Il a été construit au 2e siècle et était utilisé pour les réunions et les concerts. Il pouvait contenir jusqu'à 1400 personnes. A cette époque, il était recouvert d'un toit à charpente de bois.
Nous sommes revenus sur nos pas pour retourner vers la sortie. Cependant, nous avons fait un petit détour vers l'Église de la Vierge Marie. Construite vers le 5e siècle, , elle a été considérée comme cathédrale jusqu'au 7e siècle où elle fut détruite. Elle servait encore de cimetière jusqu'au Moyen-âge.
Par la suite, nous sommes allés visiter le Temple d'Artémis, l'un des plus importants sanctuaires d'Artémis, déesse grecque de la chasse. Ce temple servait à la fois de place de marché et de lieu de culte de la déesse Artémis.
Ce temple fut érigé du milieu du 8e siècle au milieu du 3e siècle avant Jésus-Christ. Il a la particularité d'avoir été détruit sept fois en dix siècles.
Le Temple d'Artémis a d'ailleurs été déjà proclamé comme faisant partie des "Sept merveilles du monde".
Aujourd'hui, il n'en reste que quelques ruines. D'ailleurs, une seule colonne est encore en place sur le site. Cependant, les restes d'autres colonnes peuvent être vus au British Museum et au musée d'Éphèse.
Nous avons également visité le charmant petit village de Sirince qui est niché dans les collines. Entouré de vignes et d'oliviers, ce petit village, abritant 600 âmes durant la basse saison, est réputé entre autres pour ses vins de fruits, huiles d'olive et vinaigre de grenade. Il est très fréquenté durant la saison touristique.
Nous avons arpenté les petites rues sinueuses pavées de vieilles pierres pour nous rendre dans les hauteurs du village. Nous pouvions ainsi avoir une vue panoramique de ce magnifique lieu.
Une dame s'est approchée de nous et nous a invité à visiter sa petite maison. Nous avons accepté l'offre et nous avons également acheté une belle broderie.
Nous avons finalement atteint notre destination finale pour aujourd'hui: Kusadasi. Nous avons logé à l'hôtel Kismet. Nous avons obtenu une belle grande chambre dotée de deux balcons avec vue partielle sur la baie de Kusadasi.
Cet hôtel, qui est très bien situé, est unique de par son histoire. La reine d'Angleterre, Jimmy Carter, ancien président des États-Unis, et plusieurs autres grandes personnalités de ce monde y ont déjà séjourné.
La terrasse du restaurant offre une vue magnifique sur les voiliers de la marina.
Nous sommes partis à pied vers la ville. Kusadasi, située sur les bords de la mer Égée, était, à l'époque, un petit village de pêcheurs. Aujourd'hui, elle est devenue l'une des plus célèbres stations balnéaires de la Turquie.
Nous avons d'abord fait un arrêt à la plage pour faire une toute petite trempette dans la mer Égée. Notre ballade s'est poursuivie sur la belle promenade érigée le long de la mer.
Nous nous sommes dirigés vers un quai où est installé un monument représenté par une main entrouverte, d'un blanc immaculé, d'où plusieurs oiseaux s'envolent. Ce monument signifie la paix et l'espoir.
Un autre monument sied également sur cette promenade, soit le monument d'Ataturk et de la jeunesse qui représente également la paix et l'espoir.
Près du port, on retrouve le caravansérail qui a été construit à l'époque de l'Empire ottoman en 1619. Le caravansérail fut construit en pierre avec un plan rectangulaire à deux étages, au milieu d'un jardin. Le bâtiment a été restauré en 1966 et est aujourd'hui transformé en hôtel.
En fin de journée, plusieurs personnes se rassemblent au bord de la mer pour observer le merveilleux coucher du soleil.
JOUR 13: KUSADASI - PERGAME - BURSA
En début de matinée, en longeant la côte de la mer Égée, nous nous sommes dirigés vers Pergame, l'une des grandes villes de la civilisation hellénistique avec Alexandrie. Son peuplement remonte aussi loin qu'au 8e siècle avant Jésus-Christ.
Nous avons visité l'Asclépieion, non dérivant d'Asclipéios, dieu grec de la médecine. Ce sanctuaire était un centre thérapeutique symbolisé par l'image des serpents.
A l'époque, on arrivait au sanctuaire depuis Pergame par une voie sacrée, la Via Tecta. Aujourd'hui, il ne reste qu'une petite partie de cette voie.
D'une manière générale, les malades arrivaient par la Voie Sacrée en marchant pieds nus. Ils avaient la conviction que chaque pas fait en direction du sanctuaire les rapprochait de la guérison.
Lorsque les malades franchissaient l'enceinte du sanctuaire, déjà ils ressentaient les effets psychologiques bénéfiques de leur conviction.
Une fois lavés et purifiés, les malades entraient dans un tunnel souterrain, appelé cryptoportique, qui les menait jusqu’au Télesphore.
Le Télesphore était un bâtiment circulaire de deux étages. Aujourd'hui, le second étage a disparu, mais le premier étage est bien conservé. Des lits avaient été installés pour les malades.
Les malades priaient jusqu'à ce qu'ils s'endorment. Lorsqu'ils se réveillaient, les médecins venaient interpréter leurs rêves.
Les méthodes de traitement utilisées consistaient, entre autres, à des bains de boue, des bains d'eau thermale, des massages, des médicaments fabriqués à base de plantes et des jeux.
Un théâtre de 3500 places avait été érigé. Les malades venaient y écouter de la musique et des spectacles car cela faisait partie des méthodes thérapeutiques utilisées.
Nous sommes partis par la suite en direction de l'hôtel Baia situé à Bursa. Cet hôtel est situé dans un quartier industriel. Nous aurions préféré une hôtel directement dans le quartier historique de Bursa.
JOUR 14: BURSA - ISTANBUL
Toujours à Bursa, nous avons tout d'abord visité la Grande Mosquée qui fut érigée entre 1396 et 1399. Cette mosquée a été restaurée plusieurs fois car elle a subi des invasions, séismes et incendies.
Cette mosquée est couverte de 20 coupoles et la partie supérieure de la coupole située au centre est en verre. Au bas de cette coupole, se trouve une fontaine avec robinets et jet d'eau pour les ablutions.
Sur les murs intérieurs, on y retrouve 192 inscriptions datant des 19e et 20e siècles rédigés par les meilleurs calligraphes ottomans de l'époque.
Nous sommes ensuite aller visiter la Mosquée Verte. Elle a été érigée aux alentours de 1419. Sa façade est en marbre blanc. Elle doit son nom à ses superbes faïences vertes qui recouvrent les murs intérieurs.
Par la suite, nous nous sommes dirigés vers le Mausolée Vert, situé à proximité de la Mosquée Verte. Il a été érigé en 1421. Il se distingue également par ses faïences turquoises qui recouvrent les murs extérieurs.
Le Mausolée Vert contient le sarcophage du Sultan Mehmet ainsi que sept autres tombes appartenant à des membres de sa famille.
Par la suite, nous avons entrepris une petite ballade dans les ruelles où se trouve le bazar de Bursa. Le site est très animé et un festival de couleurs et d'odeurs nous attend. Les fruits et légumes frais côtoient les épices, les noix, les pâtisseries, etc. Ça ouvre franchement l'appétit!
Après la visite du marché, nous sommes retournés à Istanbul. Nous avons embarqué à bord du grand Car Ferry qui traverse la mer de Marmara, ce qui nous a permis de passer rapidement de la rive asiatique vers la rive européenne de la Turquie et ainsi éviter l'intense circulation des abord de la grande mégalopole de 20 millions d'habitants.
Nous sommes arrivés dans le quartier historique d'Istanbul en fin d'après-midi. Le temps de porter nos valises dans la chambre de notre hôtel à Istanbul, nous sommes aussitôt repartis.
Nous avons décidé de prendre le tramway à partir de la station Sultanahmet afin de nous rendre jusqu'à la station Kabatas afin d'aller découvrir un autre secteur d'Istanbul.
Nous devons nous procurer un jeton au coût de 1 TL dans les installations qui sont localisées près des stations de tramway et ensuite insérer ce jeton dans une fente prévue à cet effet près du tourniquet de sécurité afin d'accéder à la section d'embarquement.
Notre guide nous avait mentionné que nous pouvions prendre n'importe lequel des tramways qui s'arrêtait à la station Sultanahmet pour nous rendre à destination de Kabatas.
Donc, nous décidons d'embarquer dans le premier tramway qui s'arrête en face de nous. C'est indiqué "Eminönü" à l'avant du tramway. Évidemment, un petit doute s'installe dans notre esprit. En me faufilant dans le tramway, je sens une main monter le long de mon postérieur. C'est un homme qui est debout à l'entrée du tramway et je le dévisage d'un air surpris. Il ne bronche pas...
Nous nous empressons de nous asseoir sur deux sièges encore disponibles et le tramway repart. Il s'arrête à la station d'Eminönü. Plusieurs personnes sortent, d'autres entrent. Le tramway repart, mais en direction inverse. Nous éclatons de rire car nous venons de comprendre que le tramway retourne vers la station Sultanahmet, notre station de départ.
Nous débarquons au premier arrêt que fait le tramway car nous savons qu'il y a une centre d'information touristique à proximité. Le préposé parle très bien français, ce qui facilite nos échanges. Cet homme nous indique que l'on doit prendre le tramway T1, ce que nous nous empressons de faire à l'arrivée de ce celui-ci.
Tel que prévu, nous sommes sortis à la station de Kabatas et nous nous sommes dirigés vers la mosquée Dolmabahçe située dans le quartier de Besiktas aux abord du Bosphore.
Sa construction a débuté en 1851 et elle a été inaugurée en 1855. Elle ne possède qu'un seul dôme et elle est réputée pour ses deux minarets inspirés du style corinthien.
L'intérieur de cette mosquée est vraiment magnifique. On y retrouve plusieurs fenêtres qui laissent pénétrer le soleil, ce qui rend l'endroit lumineux. Les détails architecturaux sont spectaculaires. On se croirait dans un palais. Elle fait partie de l'une des plus belles mosquées que nous avons eu le privilège de visiter à Istanbul.
Ensuite, nous avons poursuivi notre route vers la splendide Tour de l'Horloge, tout près du Palais de Dolmabahçe. Celle-ci a été construite en 1895 Cette tour, de style néobaroque ottoman, est d'une hauteur de 27 mètres et possède quatre étages.
Il ne nous a pas été possible de visiter l'intérieur du Palais de Dolmabahçe car nous sommes arrivés trop tard.
Cependant, je peux vous assurer que nous avons été éblouis par la somptuosité des abords de celui-ci qui d'ailleurs est le plus grand palais de la Turquie.
Ce palais a été construit au 19e siècle. Il comprend 285 pièces toutes aussi luxueuses les une que les autres.
L'histoire raconte que ce palais a été construit tout juste après l'incendie de Pera qui détruisit plusieurs ambassades étrangères. Les pays décidèrent de reconstruire de grandes demeures fastueuses. Un sultan qui habitait le vieux palais de Topkapi, pris de jalousie, fit ériger le Palais de Dolmabahçe.
Nous avons jeté un petit coup d'oeil par le trou de la serrure de la porte d'entrée et nous avons pu apercevoir une belle fontaine face à la majestueuse façade du palais.
La première partie de cette vidéo vous présente la Mosquée, la Tour de l'Horloge et le Palais de Dolmabahçe. La seconde partie vous donne un petit aperçu du quartier où se trouve la Tour de Galata.
Lorsque nous avons repris le tramway pour retourner à l'hôtel Centrum, nous avons été témoins d'un vol à la tire.
Nous avions été avisés de faire attention aux pickpockets qui sont nombreux à Istanbul, mais ne pensions jamais y assister en direct.
Lorsque le tramway est arrivé et que la porte s'est entrouverte, la foule s'est amassée pour pénétrer à l'intérieur. Nous tentions d'entrer dans le tramway, mais un homme devant nous se tenait délibérément sur le bord de la porte et il ne bougeait pas. Nous tentions de le pousser pour qu'il avance, mais il résistait et demeurait en place. Nous avons dû le contourner pour entrer dans le tramway.
Nous nous sommes assis. Mon conjoint continuait d'observer cet homme car son comportement semblait anormal. Habituellement, les gens se précipitent rapidement dans le tramway afin d'avoir une place.
Ce jeune homme se tenait toujours dans la porte d'entrée du tramway et il observait plutôt les gens qui sortaient par la porte située de l'autre côté du tramway.
Dans le temps de le dire, il a passé sa main sur la poche arrière d'un pantalon d'un homme qui quittait le tramway. Il a subtilisé le portefeuille de cet homme sans que ce dernier ne s'en aperçoive.
Dès lors, il a brusquement quitté le tramway. Les portes se sont refermées et nous l'avons aperçu à l'extérieur. Il a mis ses verres fumés et nous l'avons perdu de vue quelques instants. Il devait travailler avec des acolytes car juste avant que le tramway ne reparte, nous l'avons vu revenir à l'endroit initial.
Cet événement s'est déroulé si rapidement que nous n'avons même pas eu le temps de réagir.
C'est à cet instant que je me suis rappelée l'homme qui m'avait touché le postérieur lors de notre première escapade en tramway. Son attitude était la même. Il avait probablement tâté le terrain... Heureusement, mes poches arrières sont toujours vides.
Le soir même, nous sommes allés manger dans un restaurant. Un homme, assis à une table près de nous, cherchait nerveusement son portefeuille dans ses poches et puis dans son sac à dos. Il a même regardé sous la table. Il s'est empressé de se rendre à la salle de bain, croyant l'avoir oublié à cet endroit. Il ne l'a pas retrouvé. Peut-être a-t-il été lui aussi victime du vol à la tire.
JOUR 15: ISTANBUL
En matinée, nous avons effectué la visite du palais de Topkapi qui a été l'ancienne demeure de sultans entre les 15e et 19e siècles. Plus de 4000 personnes habitaient dans ce palais.
Les sultans l'abandonnèrent au 19e siècle pour habiter dans le palais de Dolmabahçe. En 1921, ce palais a été transformé en musée.
Le site domine le Bosphore, la mer de Marmara et la Corne d'Or et il est constitué de plusieurs bâtiments disposés autour de quatre cours intérieures.
Lorsque nous franchissons la porte Impériale, nous pénétrons dans la première cour qui est entourée de hauts murs. C'est la plus grande cour. On y retrouve l'église Ste-Irène qui a été érigée au 4e siècle.
Par la suite, nous passons sous la porte du Salut pour entrer dans la deuxième cour. Dans les anciennes cuisines, on y retrouve une superbe collection de porcelaines.
Juste à côté, se trouve le Divan Impérial qui était la salle où se réunissaient les membres du conseil de l'Empire.
L'entrée du harem est également située dans cette cour. Il se composait de longs corridors et de 400 chambres. C'était la résidence privée du sultan et il y vivait entouré de sa mère, ses soeurs, ses épouses ainsi que ses concubines.
Aujourd'hui, il n'y a qu'une infime partie du harem qui peut être visitée.
On pénètre dans la troisième cour par la porte de la Félicité. Cette cour était réservée au sultan et à son entourage.
Au centre de cette cour est érigée la bibliothèque Enderûn qui est recouverte de marbre à l'extérieur. On y retrouve également l'école du palais, le pavillon des audiences, la salle des reliques et les salles du trésor.
La salle des reliques conserve les reliques du Prophète Mahomet, i.e. manteau, poils de barbe...
Les salles du trésor présentent la plus belle et la plus riche collection du monde entier. Nous pouvons y découvrir des pierres précieuses et semi-précieuses, des trônes incrustés de pierres précieuses, le poignard de Topkapi, une collection de diamants ainsi qu'une énorme émeraude de 3 kg. Plusieurs autres objets précieux ayant appartenu aux sultans sont également présentés dans ces salles.
La quatrième cour est composée de pavillons, kiosques, jardins et terrasses. A l'origine, ceux-ci faisaient partie de la troisième cour. Elle faisait office de lieu de repos des sultans.
Tout de suite après la visite du palais de Topkapi, nous sommes allés prendre la navette gratuite pour nous rendre à l'aquarium de Florya. L'arrêt se trouve près de l'immense fontaine située entre la Basilique Ste-Sophie et la Mosquée Bleue.
L'autobus est facilement repérable car elle est identifiée aux couleurs de l'aquarium. La durée du trajet est d'environ 45 minutes pour l'aller et le retour. Elle peut varier dépendamment de la densité de la circulation.
Cet aquarium est considéré comme étant le plus grand aquarium thématique au monde. Réparti sur deux étages, il possède 16 sections thématiques ainsi qu'une forêt tropicale qui représentent les régions qui vont de la Mer Noire à l'Océan Pacifique.
Les thèmes abordés sont les suivants: Istanbul (Bosphore, Mer de Marmara), Mer Noire, Détroit des Dardanelles, Mer Égée, Canal de Suez, Mer Rouge, Réchauffement climatique, Mer Méditerranée, Détroit de Gibraltar, Atlantique Est (épave de bateau), Mid-Atlantique, Atlantique Ouest, Canal de Panama, Océan Pacifique, Nautilus (sous-marin) et la forêt amazonienne.
On y retrouve environ 1500 espèces représentées par 15 000 créatures terrestres et maritimes qui sont toutes aussi intéressantes les unes que les autres.
Ces créatures vivent dans des conditions semblables à celles de leur habitat naturel.
Moyennant un coût supplémentaire, il est même possible d'assister à un film présenté dans des salles de cinéma 5D. Plusieurs titres sont à l'affiche. Nous pouvons ressentir les effets de l'eau, du vent et du brouillard.
L'aquarium possède une très belle boutique, trois cafétérias ainsi qu'un restaurant avec vue sur la mer.
Le prix de base pour un adulte est de 42 TL. Il y a également des tarifs spéciaux pour les étudiants, les personnes âgées, les familles, les groupes, etc.
Des forfaits sont également offerts pour ceux qui désirent assister à un film présenté dans une des salles de cinéma 5D, le prix débutant à 45 TL pour un adulte.
Si vous désirez des informations supplémentaires, cet aquarium possède un site web.
Je ne vous cacherai pas que j'ai un faible pour les créatures aquatiques. Lorsqu'un aquarium est érigé dans une ville que nous visitons, nous tentons d'aller le visiter dans la mesure du possible.
Celui-ci nous a vraiment charmé. Les bassins sont d'une propreté exemplaire et plusieurs sont entourés de magnifiques décors.
On y retrouve même un long tunnel de verre où il est possible d'observer plusieurs espèces de vie marine.
J'aime bien les raies et j'ai été gâtée à souhait car il y en avait plusieurs qui se déplaçaient tout autour de nous ou venaient tout simplement à notre rencontre.
La circulation automobile peut être parfois très dense à Istanbul. Lorsque nous avons repris la navette à partir de l'aquarium en direction du centre historique d'Istanbul, nous avons d'ailleurs pu le constater de visu.
Par ce beau dimanche après-midi, les gens envahissent les parcs situés tout le long de la mer. Ce qui est ahurissant à voir, ce sont les voitures agglutinées les unes aux autres, stationnées sans ordre précis, à l'horizontale, à la verticale, et ce, sur plusieurs rangées.
Certaines sont carrément dans le parc, d'autres sur le trottoir, d'autres sont stationnées mi-trottoir mi-route et il y a bien sûr celles qui bloquent la route...
J'imagine que le propriétaire de la petite voiture coincée de long en large par plusieurs véhicules doit attendre que tout ce beau monde quitte avant de pouvoir le faire à son tour.
De retour dans le quartier historique, nous nous sommes arrêtés à un petit kiosque de crème glacée. Je me suis laissée prendre au jeu du chat et de la souris...
Pour tout vous dire, le marchand fait son petit numéro. Il a un talent fou pour faire apparaître ou disparaître à volonté les cornets qu'il étale devant nous.
Quant à la texture de la crème glacée, elle est douce et crémeuse et, en même temps, élastique comme du caramel.
Ma propre expérience est présentée dans la vidéo qui suit et je me suis amusée à filmer les réactions de certains autres clients (vidéos suivantes).
JOUR 16
Nous quittons la Turquie la tête pleine de merveilleux souvenirs. La Turquie a beaucoup à offrir tant au niveau historique que géographique.
Les monuments et les paysages sont à couper le souffle. C'est un pays aux multiples facettes et son peuple est très chaleureux.
Ce fut un immense privilège de découvrir ce magnifique pays des mille et une nuits.
Que pensez-vous de cet hôtél club situé à 36 km d4antalya ?
Merci et bonne soirée
Philippe
Merci et bonne soirée
Philippe
Bonjour à tous,
Je me décide de laisser un compte rendu sur mon séjour très ensoleillé en Turquie du 17 au 27 septembre au Club Sultan a Ozdere a 40 km de Kusadasi.
J'espère que ça en aidera certain a se décider sur le choix de l'hotel pour vos futures vacances.
Tout d'abord l'Hôtel en lui même est vraiment très beau et surtout très propre.
Un personnel charmant et toujours prêt a vous aider malgré un travail quasi non stop pour eux. Ils adorent les enfants, je dirai même qu'en Turquie le fait d'avoir des enfants vous ouvrent de nombreuses portes pour faciliter la communication.
La nourriture et le logement sont vraiments d'excellente qualité.
Il y'en a pour tout les gouts.
La piscine et la plage sont biens entretenus. La plage on a pied très loin.
Seul petit point noir c'est la piscine. Elle fait 1.60 m partout. Les enfants et personnes ne savant pas nager seront déçu. Un petit bassin de 40 cm permettra aux parents de baigner bébé en toute sécurité.
La piscine apparemment sera refaite cet hiver avec un dénivelé qui permettra d'avoir pied pour les nons nageurs.
Coté animation même si c'est un club, on ne vous force pas a participer aux activités et l'équipe d'animation en place est vraiment superbe.
La journée il propose des sports extrêmes 😎 ( pétanque, cartes, fléchettes ) mais aussi foot, beach volley, aquagym ( mer et piscine) ainsi qu'un tas d'autre chose.
Chaque soir un spectacle est proposé, jamais graveleux et idiot, toujours sympathique ....
Coté excursion vous pouvez les faire avec l'hotel. Bus climatisé avec la présence de guides touristiques vraiment charmant et francophone.
Pour ma part j'ai fais Ephése +Aphrodisias + Pamukkale + Sirince.
J'ai été hyper décu de Pamukkale, non pas par le site qui est magique mais par les hordes de russes descendant du car en maillot de bain et piétinant tout sur leur passage.
Si l'UNESCO n'avait pas mis en place un programme pour rendre le site a nouveau le plus naturel possible je me demande bien si les futurs générations aurait pu en profiter.
J'ai adoré Aphrodisias que nous avons visité tôt le matin, il n'y avait quasi personne.
Ephése est un endroit magique également mais beaucoup plus de monde.
Sirince est un très charmant petit village niché dans la montagne ou vous pourrez visitez un petit marché. Les commerçants y sont très sympathiques.
Oezdere situé a 15-20 minutes a pied de l'hôtel ( dolmus 1€ ne pas donner plus c'est le prix même si on vous le demande 😏 ) n'est pas forcemment exceptionnel à visiter, juste un boulevard avec ses commerces de chaques coté.
Pour terminer je dirai que que les turcs sont des gens très accueillants et très gentils et qu'il me tarde d'y retourner afin de découvrir plus en profondeur ce pays.
Si vous avez des questions n'hésitez pas j'essaierai d'y répondre dans la mesure du possible.
Je vous laisse quelques photos de mon séjour.
La vue de l'hotel ( en face c'est Samos, l'ile grecque ):

La piscine :

La plage :

Ephése :
La ville d'Éphèse fut un des centres commerciaux, politiques et religieux les plus importants de l'antiquité. Bien qu'elle fût un port important à l'époque antique, l'ensemble de la zone s'est progressivement ensablé et la ville se trouve maintenant à près de 7 kilomètres de la côte. La divinité protectrice de la cité, était la déesse Artémis (Diane pour les Romains), déesse de la chasse et de la fécondité, à qui furent érigés trois sanctuaires et un magnifique temple lequel faisait part des sept merveilles du monde. La construction du premier commença en 550 avant J.-C. Il fut inauguré en 436 av. J.-C. et détruit en 356 av. J.-C. (la nuit de la naissance d'Alexandre le Grand) Le second fut construit grâce à d'importants dons en or de toute la population et terminé en 323 av. J.-C. Il fut déclaré l'une des Sept merveilles du monde et était de dimensions imposantes (104 mètres de long pour 50 mètres de large, le toit étant soutenu par 127 colonnes ioniques de 18 mètres de haut). Des vestiges incroyable sont visibles, ici la bibliothèque de Celsus : La bibliothèque a été construite entre 114 et 117 ap JC par Juluis Aquila en l'honneur de son père C.J Celsus, gouverneur général romain de la province d'Asie entre 106-107.
La bibliothèque de Celsus

Le Théâtre :
Il pouvait accueillir 24 000 spectateurs. L'édifice est spectaculaire par ses dimensions, un des plus grands du monde antique. St Paul prêcha dans le théâtre et fut conspué par la foule qui était attachée à Artémis, source de profits pour ses prêtres et les marchands d'articles de piété.

La cité d'Aphrodisias, construite sur le versant d'une colline déclinant légèrement vers le sud-ouest et dominée par l'ancienne acropole, est située à proximité de Geyre, à 38 kilomètres de Nazilli. La cité doit son nom à la présence de l'un des plus importants sanctuaires dédiés à Aphrodite (aussi fort que celui d'Artémis à Ephèse), la déesse de nature, la beauté, l'amour et l'abondance. L'importance des lieux est attestée par la taille et la beauté des édifices qui comptent parmi les mieux conservés de cette période.
L'entrée du temple (Tetrapylon)

Le stade :

Le thêatre :

PAMUKKALE : Le "Château de coton", un des sites les plus étonnants de Turquie. Des sources chaudes très fortement chargées en calcaire dévallant les falaises ont depuis des milliers d'années modelées la montagne en d'étranges formes à la blancheur éblouissante. Cependant le site n'ayant pas été protégé par le passé il fut envahi par les complexes hôteliers, qui par la création sauvage de piscines utilisant les eaux chaudes du lieux ont mis l'écosystème du lieu en péril. Lorsque l'Unesco fut missionné pour un plan de sauvegarde et de restauration du site cela passa par la destruction pure et simple de la quasi totalité des hôtels et par une canalisation stricte du flot de touristes. Cette restauration est néanmoins longue et difficile pour ce lieu qui porte encore les stigmates du tourisme de masse. Pamukkale est aussi l'antique site de Hierapolis, nécropole bi-millénaire abritant une multitude d'églises.
La nécropole de Hiérapolis :

Les vasques de calcaires :

Sirince :
Sirince est un magnifique petit village de montagne "perdu" non loin de la côte. Oliviers, chèvres, marché, tout y est pour être dans l'ambiance typiquement turque. Sauf que… le village en lui même était en fait de culture grecque orthodoxe jusqu'en 1924 où un échange de population le repeupla de turcs.

Voila donc mon récit de mon trop court séjour en Turquie, d'ors et déja je suis prêt a y retourner des que j'en aurai l'occasion pour visiter notamment la Cappadoce qui se situe au centre du pays et qui offre des paysages fabuleux. Je termine par quelques photos prises le soir, le soleil offre des couleurs magiques !


Je vous laisse quelques photos de mon séjour.
La vue de l'hotel ( en face c'est Samos, l'ile grecque ):

La piscine :

La plage :

Ephése :
La ville d'Éphèse fut un des centres commerciaux, politiques et religieux les plus importants de l'antiquité. Bien qu'elle fût un port important à l'époque antique, l'ensemble de la zone s'est progressivement ensablé et la ville se trouve maintenant à près de 7 kilomètres de la côte. La divinité protectrice de la cité, était la déesse Artémis (Diane pour les Romains), déesse de la chasse et de la fécondité, à qui furent érigés trois sanctuaires et un magnifique temple lequel faisait part des sept merveilles du monde. La construction du premier commença en 550 avant J.-C. Il fut inauguré en 436 av. J.-C. et détruit en 356 av. J.-C. (la nuit de la naissance d'Alexandre le Grand) Le second fut construit grâce à d'importants dons en or de toute la population et terminé en 323 av. J.-C. Il fut déclaré l'une des Sept merveilles du monde et était de dimensions imposantes (104 mètres de long pour 50 mètres de large, le toit étant soutenu par 127 colonnes ioniques de 18 mètres de haut). Des vestiges incroyable sont visibles, ici la bibliothèque de Celsus : La bibliothèque a été construite entre 114 et 117 ap JC par Juluis Aquila en l'honneur de son père C.J Celsus, gouverneur général romain de la province d'Asie entre 106-107.
La bibliothèque de Celsus

Le Théâtre :
Il pouvait accueillir 24 000 spectateurs. L'édifice est spectaculaire par ses dimensions, un des plus grands du monde antique. St Paul prêcha dans le théâtre et fut conspué par la foule qui était attachée à Artémis, source de profits pour ses prêtres et les marchands d'articles de piété.

La cité d'Aphrodisias, construite sur le versant d'une colline déclinant légèrement vers le sud-ouest et dominée par l'ancienne acropole, est située à proximité de Geyre, à 38 kilomètres de Nazilli. La cité doit son nom à la présence de l'un des plus importants sanctuaires dédiés à Aphrodite (aussi fort que celui d'Artémis à Ephèse), la déesse de nature, la beauté, l'amour et l'abondance. L'importance des lieux est attestée par la taille et la beauté des édifices qui comptent parmi les mieux conservés de cette période.
L'entrée du temple (Tetrapylon)

Le stade :

Le thêatre :

PAMUKKALE : Le "Château de coton", un des sites les plus étonnants de Turquie. Des sources chaudes très fortement chargées en calcaire dévallant les falaises ont depuis des milliers d'années modelées la montagne en d'étranges formes à la blancheur éblouissante. Cependant le site n'ayant pas été protégé par le passé il fut envahi par les complexes hôteliers, qui par la création sauvage de piscines utilisant les eaux chaudes du lieux ont mis l'écosystème du lieu en péril. Lorsque l'Unesco fut missionné pour un plan de sauvegarde et de restauration du site cela passa par la destruction pure et simple de la quasi totalité des hôtels et par une canalisation stricte du flot de touristes. Cette restauration est néanmoins longue et difficile pour ce lieu qui porte encore les stigmates du tourisme de masse. Pamukkale est aussi l'antique site de Hierapolis, nécropole bi-millénaire abritant une multitude d'églises.
La nécropole de Hiérapolis :

Les vasques de calcaires :

Sirince :
Sirince est un magnifique petit village de montagne "perdu" non loin de la côte. Oliviers, chèvres, marché, tout y est pour être dans l'ambiance typiquement turque. Sauf que… le village en lui même était en fait de culture grecque orthodoxe jusqu'en 1924 où un échange de population le repeupla de turcs.

Voila donc mon récit de mon trop court séjour en Turquie, d'ors et déja je suis prêt a y retourner des que j'en aurai l'occasion pour visiter notamment la Cappadoce qui se situe au centre du pays et qui offre des paysages fabuleux. Je termine par quelques photos prises le soir, le soleil offre des couleurs magiques !


bonjour tt lmonde jai besoin de traduire une phrase en turc : " je vois mon chéri que tu es entouré de belles filles "







