Bonjour,
Ma société m'a proposé une mobilité à Genève que je suis le point d'accepter.
J'ai effectué de très nombreuses recherches sur Internet mais certaines questions restent sans réponses concernant le lieu d'habitation:
Les loyers de Genève très élevés (trop?) me poussent à priori à habiter à la frontière.
Dans ce contexte:
Mon épouse n'a pas le permis de conduire (pour le moment).
De plus, elle est ressortissante d'un pays hors UE et à ce titre doit effectuer des démarches assez longues et ou compliquées pour obtenir un permis frontalier.
Se pose également la question des transports en commun. Lorsque je serai en déplacement, je suis soucieux que les transports lui permettent sans trop de difficultés de rallier le centre de Genève.
J'ai l'impression qu'un certain nombre de villes sont mal desservies. Que me conseillez-vous SVP? Je penchais plutôt du côté Annemasse/ Gaillard/ Saint Julien en Gennevois, car je vais travailler pour ma part du côté rive gauche.
Je suis un peu perdu, et hésite toujours entre habiter Genève (et consacrer une part importante du salaire au paiement du loyer) et à la frontière.
Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Cordialement
Salut!
Après mon voyage en Asie entre Bangkok et Lhassa, je ferais bien un petit tour par nos belles montagnes. Le but serait de partir de chez moi à Genève pour arriver à la mer Méditérrannée.
J'aime: rouler le plus possible en altitude!
Je déteste: les routes fréquentées...
Du coup, si vous pouviez m'aider pour trouver un itinéraire calme passant par les montagnes, ce serait sympa!
Des idées de cols? De coin de camping sauvage?
Merci d'avance pour votre aide! Vince
Après mon voyage en Asie entre Bangkok et Lhassa, je ferais bien un petit tour par nos belles montagnes. Le but serait de partir de chez moi à Genève pour arriver à la mer Méditérrannée.
J'aime: rouler le plus possible en altitude!
Je déteste: les routes fréquentées...
Du coup, si vous pouviez m'aider pour trouver un itinéraire calme passant par les montagnes, ce serait sympa!
Des idées de cols? De coin de camping sauvage?
Merci d'avance pour votre aide! Vince
Bonjour à tou(te)s!
Je suis français et vis actuellement dans les Caraïbes. J’ai l’intention de m’installer en Suisse (en réalité en tant que frontalier : vivre en France et travailler à Genève) ou au Canada (Montréal).
Les deux sont réputés pour leur qualité de vie, bonne éducation, bon système de santé, population sympathique, assez écologique, peu de chômage, peu d’insécurité, etc., avec quelques spécificités : la Suisse c’est cher et au Canada ça caille par exemple...
Y a-t-il des personnes qui ont vécu dans ces deux pays et qui pourraient me faire part de leur expérience, les différences, ce qu’ils ont aimé et moins aimé dans chaque pays?
Merci d’avance et bonne journée.
Stéphane
Je suis français et vis actuellement dans les Caraïbes. J’ai l’intention de m’installer en Suisse (en réalité en tant que frontalier : vivre en France et travailler à Genève) ou au Canada (Montréal).
Les deux sont réputés pour leur qualité de vie, bonne éducation, bon système de santé, population sympathique, assez écologique, peu de chômage, peu d’insécurité, etc., avec quelques spécificités : la Suisse c’est cher et au Canada ça caille par exemple...
Y a-t-il des personnes qui ont vécu dans ces deux pays et qui pourraient me faire part de leur expérience, les différences, ce qu’ils ont aimé et moins aimé dans chaque pays?
Merci d’avance et bonne journée.
Stéphane
Bonjour!
Habitué à voyager mais ayant depuis très peu de temps une petite fille j'aimerai tenter un premier week-end en famille (et non plus en couple) au printemps 2011. Comme ce sera une première pour nous (un voyage avec un bébé) nous voudrions rester près de la France... au cas où... c'est pourquoi nous sommes très interessé pour visiter la suisse, du moins la rive suisse du lac léman (pour le reste on verra avec beaucoup plus de temps).
Après renseignements nous envisageons un week-end comme suit:
- vendredi arrivée
- samedi: balade à montreux, chateau de chillon (sans visiter l'intérieur), rochers de naye par le train (marmotte paradis) est-ce facile avec une poussette et à cette période?
- dimanche: balade à lausanne, petit circuit dans les vignes de lavaux (idées comme villages à visiter ou point de vue sympa?)
- lundi: journée à Genève (balade dans la vieille ville et bord de lac et visite du palais des nations si cela vaut le coup)
- mardi départ
Nous sommes un jeune couple et pour des raisons budgétaires nous pensons loger à Evian.
Notre objectif n'est pas de visiter des musées mais plus de nous balader et de profiter d'endroits que nous ne connaissons pas (en tenant compte de la contrainte liée à la poussette)
Auriez-vous des améliorations à proposer? je suis ouvert à tous conseils
merci beaucoup par avance
Habitué à voyager mais ayant depuis très peu de temps une petite fille j'aimerai tenter un premier week-end en famille (et non plus en couple) au printemps 2011. Comme ce sera une première pour nous (un voyage avec un bébé) nous voudrions rester près de la France... au cas où... c'est pourquoi nous sommes très interessé pour visiter la suisse, du moins la rive suisse du lac léman (pour le reste on verra avec beaucoup plus de temps).
Après renseignements nous envisageons un week-end comme suit:
- vendredi arrivée
- samedi: balade à montreux, chateau de chillon (sans visiter l'intérieur), rochers de naye par le train (marmotte paradis) est-ce facile avec une poussette et à cette période?
- dimanche: balade à lausanne, petit circuit dans les vignes de lavaux (idées comme villages à visiter ou point de vue sympa?)
- lundi: journée à Genève (balade dans la vieille ville et bord de lac et visite du palais des nations si cela vaut le coup)
- mardi départ
Nous sommes un jeune couple et pour des raisons budgétaires nous pensons loger à Evian.
Notre objectif n'est pas de visiter des musées mais plus de nous balader et de profiter d'endroits que nous ne connaissons pas (en tenant compte de la contrainte liée à la poussette)
Auriez-vous des améliorations à proposer? je suis ouvert à tous conseils
merci beaucoup par avance
Bonjour !
J'en suis à mes premiers pas dans la planification d'un voyage en Suisse. J'ai déjà commencer à établir un itinéraire, qui n'est toutefois pas final.
Cela dit, il faut d'abord que je trouve des billets pour l'avion et le transport en commun en Suisse. Nous pensons nous y rendre en fin Juin-Juillet en partant de Montréal en avion. Je n'ai pas entendu de bons commentaires concernant l'aéroport CDG de Paris, j'ai donc pensé à opter pour Icelandair qui offre des prix assez bas tout en évitant un arrêt à Paris. Avez-vous de bons commentaires sur ce transporteur aérien ? Sinon, j'ai de la difficulté à me repérer en ce qui a trait au transport en commun. J'aimerais profiter de plusieurs villes(voir photo itinéraire), donc une passe illimitée pour le transport en commun serait peut-être une solution ? Où me la procurer et à quel prix ?
J'ai beaucoup d'autres questions, mais niveau transport c'est ce qui me tracasse le plus pour l'instant.
Merci de vos réponses !
J'en suis à mes premiers pas dans la planification d'un voyage en Suisse. J'ai déjà commencer à établir un itinéraire, qui n'est toutefois pas final.
Cela dit, il faut d'abord que je trouve des billets pour l'avion et le transport en commun en Suisse. Nous pensons nous y rendre en fin Juin-Juillet en partant de Montréal en avion. Je n'ai pas entendu de bons commentaires concernant l'aéroport CDG de Paris, j'ai donc pensé à opter pour Icelandair qui offre des prix assez bas tout en évitant un arrêt à Paris. Avez-vous de bons commentaires sur ce transporteur aérien ? Sinon, j'ai de la difficulté à me repérer en ce qui a trait au transport en commun. J'aimerais profiter de plusieurs villes(voir photo itinéraire), donc une passe illimitée pour le transport en commun serait peut-être une solution ? Où me la procurer et à quel prix ?
J'ai beaucoup d'autres questions, mais niveau transport c'est ce qui me tracasse le plus pour l'instant.
Merci de vos réponses !
bonsoir!
c'est ma première fois dans le forum Europe, suis tout émue! 😊
avant le second semestre à la fac, j'aimerais prendre l'air quelques jours, alors je me suis dit pourquoi pas la Suisse, ce n'est pas très loin de Paris, y'a le tgv ou easy jet pour y aller (même si je sens que ça va douiller)! je connais juste les montagnes suisses (ah, quels souvenirs!) et j'ai envie de voir un peu plus cette fois-ci, j'irai surtout pour le côté nature et culture (et pour la bouffe). j'ai pensé à Neuchâtel et/ou Genève mais avec une préférence pour Neuchâtel (ça a l'air trop "mignon", sympa et plus "nature" que Genève). d'où ma question, Neuchâtel, c'est bien, c'est beau? y'a des trucs vraiment sympas à visiter, à voir, dans la ville et aux alentours? on en a vite fait le tour (genre 3-4 jours, c'est trop) ou y'a de quoi s'occuper? ça existe, les hôtels pas chers dans cette ville (là, je n'ai rien trouvé!)? fait pas trop froid entre décembre et février (aheum, question bête, il neige en ce moment?).
j'ai déjà pêché pas mal d'infos sur le net, mais je voulais l'opinion de personnes y habitant ou connaissant le coin, c'est plus intéressant que des renseignements purement objectifs donnés pas l'office du tourisme.
question subsidiaire: Genève, ça vaut le coup (pour le côté culture)?
si vous m'aidez, je vous dis MERCI! sinon, merci d'avoir pris le temps de lire le pavé! 🙂--) je sors!
I'm starting my first travel journal since VF reopened!
This will mostly be to share my impressions and some photos, with a few days' delay, but I'm starting this journal while I'm still here.
First, I'd like to thank those who helped me prepare for this trip.
I was able to organize this stay in one of the most expensive countries in the world thanks to the home-exchange principle. Not necessarily a direct swap, but through a points system, which is more practical for choosing where you want to go without it having to be a reciprocal exchange.
For this trip, there will already be two different accommodations. We'll see how it goes after that.
The first place is near Yverdon-les-Bains, close to Lake Neuchâtel.
So, we're going to explore this area!
We arrived under capricious weather that won’t leave us for the next few days!
We had dinner at a pizzeria recommended by *Le Routard* in Yverdon, then took a little nighttime stroll through the town center before heading inland to settle into our accommodation.
We discovered a very large, quiet house—and especially the cat that stayed behind! Funny for a couple of mice! He’ll be sleeping with us 😹
This will mostly be to share my impressions and some photos, with a few days' delay, but I'm starting this journal while I'm still here.
First, I'd like to thank those who helped me prepare for this trip.
I was able to organize this stay in one of the most expensive countries in the world thanks to the home-exchange principle. Not necessarily a direct swap, but through a points system, which is more practical for choosing where you want to go without it having to be a reciprocal exchange.
For this trip, there will already be two different accommodations. We'll see how it goes after that.
The first place is near Yverdon-les-Bains, close to Lake Neuchâtel.
So, we're going to explore this area!
We arrived under capricious weather that won’t leave us for the next few days!
We had dinner at a pizzeria recommended by *Le Routard* in Yverdon, then took a little nighttime stroll through the town center before heading inland to settle into our accommodation.
We discovered a very large, quiet house—and especially the cat that stayed behind! Funny for a couple of mice! He’ll be sleeping with us 😹
Bonjour,
Comme pour beaucoup de voyageurs, le Coronavirus a perturbé nos plans pour cette année. Notre road trip au Pérou est tombé à l’eau et la fermeture des frontières ne nous permettait pas de quitter la Suisse.
Heureusement, en Suisse, nous n’avons pas subi un confinement strict et nous pouvions nous déplacer librement dans le pays, en respectant certaines règles (distance de 2 mètres entres les personnes, rassemblements de maximum 5 personnes). De plus, une semaine avant notre départ, les magasins, restaurants et musées pouvaient ouvrir. Par contre, les campings, télécabines et télésièges sont restés fermés jusqu’au 6 juin.
Nous avons décidé de ne pas préparer un itinéraire fixe. Le but principal était le canton des Grisons que nous connaissions très peu. Pour y aller et pour revenir, nous avons traversé d’autres cantons où nous avons profité de faire des visites et randonnées. Certains endroits nous étaient bien connus, mais les voir sans les touristes habituels, asiatiques, indiens et américains, change complètement la perception des lieux. Imaginez, le fameux pont de la Chapelle à Lucerne, sans les hordes de touristes asiatiques qui l’envahissent tous les jours.

Nous avons loué un van, afin d’être autonome et libre. Notre choix s’est porté sur le VW California Ocean. Ce van est passe-partout, on peut facilement emprunter toutes les petites routes de montagnes et se parquer partout. Seul inconvénient, il n’a pas de salle de bain. La douche se fait à l’extérieur (eau froide), mais nous avons des toilettes portables. Le California Ocean est équipé avec une petite cuisine (un réchaud à gaz avec deux feux, un frigo de 42 litres, un petit évier). Il y a des placards sous la cuisine, au-dessus de la banquette et à l’arrière, ainsi qu’un grand tiroir sous la banquette. Les sièges avant se tournent, il y a deux tables, une à l’intérieur et une autre, encastrée dans la portière, pour l’extérieur. Les deux chaises pour l’extérieur sont encastrées dans la porte du coffre. Le toit se lève, on peut donc se mettre debout à l’intérieur du van. Le lit sous le toit est confortable, avec son sommier sur lequel sont fixé des ressorts. Un store extérieur nous protège du soleil lorsqu’on est à l’arrêt. Le chauffage stationnaire est bien agréable pour chauffer l’habitacle lorsqu’il fait froid. Il y a aussi plusieurs prises, dont une qui fonctionne avec la deuxième batterie et permet de charger le téléphone, tablette, etc. la nuit. Bref, ce petit van est vraiment fonctionnel.
Au dernier moment, nous avons décidé de prendre notre chien Tidou avec nous. Il a fallu adapter nos randonnées et visites. Eh oui, notre Tidou n’est plus tout jeune et il a des soucis avec son dos. Nous avons acheté un sac à dos spécifique, pour pouvoir le porter en terrain abrupte et lorsqu’il sera trop fatigué.
Nous avons chargé l’application park4night sur nos iPhones. Cette application est bien utile pour trouver des emplacements pour passer la nuit. Contrairement, à ce que l’on peut souvent lire, nous n’avons rencontré aucune difficulté pour passer la nuit. Le camping sauvage est donc possible en Suisse, si on ne s’installe pas pour plusieurs jours au même endroit. Concernant l’eau potable, on trouve de nombreuses fontaines, le plus souvent avec de l’eau potable.
Comme pour beaucoup de voyageurs, le Coronavirus a perturbé nos plans pour cette année. Notre road trip au Pérou est tombé à l’eau et la fermeture des frontières ne nous permettait pas de quitter la Suisse.
Heureusement, en Suisse, nous n’avons pas subi un confinement strict et nous pouvions nous déplacer librement dans le pays, en respectant certaines règles (distance de 2 mètres entres les personnes, rassemblements de maximum 5 personnes). De plus, une semaine avant notre départ, les magasins, restaurants et musées pouvaient ouvrir. Par contre, les campings, télécabines et télésièges sont restés fermés jusqu’au 6 juin.
Nous avons décidé de ne pas préparer un itinéraire fixe. Le but principal était le canton des Grisons que nous connaissions très peu. Pour y aller et pour revenir, nous avons traversé d’autres cantons où nous avons profité de faire des visites et randonnées. Certains endroits nous étaient bien connus, mais les voir sans les touristes habituels, asiatiques, indiens et américains, change complètement la perception des lieux. Imaginez, le fameux pont de la Chapelle à Lucerne, sans les hordes de touristes asiatiques qui l’envahissent tous les jours.

Nous avons loué un van, afin d’être autonome et libre. Notre choix s’est porté sur le VW California Ocean. Ce van est passe-partout, on peut facilement emprunter toutes les petites routes de montagnes et se parquer partout. Seul inconvénient, il n’a pas de salle de bain. La douche se fait à l’extérieur (eau froide), mais nous avons des toilettes portables. Le California Ocean est équipé avec une petite cuisine (un réchaud à gaz avec deux feux, un frigo de 42 litres, un petit évier). Il y a des placards sous la cuisine, au-dessus de la banquette et à l’arrière, ainsi qu’un grand tiroir sous la banquette. Les sièges avant se tournent, il y a deux tables, une à l’intérieur et une autre, encastrée dans la portière, pour l’extérieur. Les deux chaises pour l’extérieur sont encastrées dans la porte du coffre. Le toit se lève, on peut donc se mettre debout à l’intérieur du van. Le lit sous le toit est confortable, avec son sommier sur lequel sont fixé des ressorts. Un store extérieur nous protège du soleil lorsqu’on est à l’arrêt. Le chauffage stationnaire est bien agréable pour chauffer l’habitacle lorsqu’il fait froid. Il y a aussi plusieurs prises, dont une qui fonctionne avec la deuxième batterie et permet de charger le téléphone, tablette, etc. la nuit. Bref, ce petit van est vraiment fonctionnel.
Au dernier moment, nous avons décidé de prendre notre chien Tidou avec nous. Il a fallu adapter nos randonnées et visites. Eh oui, notre Tidou n’est plus tout jeune et il a des soucis avec son dos. Nous avons acheté un sac à dos spécifique, pour pouvoir le porter en terrain abrupte et lorsqu’il sera trop fatigué.
Nous avons chargé l’application park4night sur nos iPhones. Cette application est bien utile pour trouver des emplacements pour passer la nuit. Contrairement, à ce que l’on peut souvent lire, nous n’avons rencontré aucune difficulté pour passer la nuit. Le camping sauvage est donc possible en Suisse, si on ne s’installe pas pour plusieurs jours au même endroit. Concernant l’eau potable, on trouve de nombreuses fontaines, le plus souvent avec de l’eau potable.
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.
Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.
Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matin
Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.
Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.


Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.

Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matinLe soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.

Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.


Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Bonjour,
Je prépare avec ma conjointe et un ami un voyage de 26 jours dans les Alpes suisses et autrichiennes en avril prochain, et probablement avec quelques arrêts dans des pays limitrophes. J'ai quelques questions à ce sujet.
En gros, nous atterrirons à Zurich. Première portion du voyage dans l'Ouest de l'Autriche. Il n'est pas prévu d'aller aussi loin que Vienne. Ensuite, retour en Suisse pour la 2e portion du voyage. Possible aussi que l'on fasse un détour par Munich. Notre ami quittera alors et il nous restera environ 10 jours pour aller ailleurs. Nous visiterons probablement un ami dans la vallée d'Aoste en Italie, et peut-être terminerons-nous dans le Sud-Ouest de la France avant de rentrer à Zurich.
Les questions maintenant...
1- Quel est le climat dans cette région en avril? Je me doute que ce ne soit pas la période idéale!
2- Nous voulons dépenser le moins possible. (tout un défi en Suisse!) Quelle serait la façon la plus économique et pratique de voyager? On s'est fait dire de louer une voiture en Autriche mais d'utiliser le train en Suisse, puisque la "Swiss Pass" permet de faire bien des économies. Est-ce une bonne stratégie? Doit-on acheter la Swiss Pass avant de partir, où si c'est préférable de le faire une fois sur place?
3- Avez-vous des trucs pour économiser au niveau de l'hébergement? Nous aurons sans doute recours aux auberges de jeunesse et à Couchsurfing. C'est sans doute trop froid pour le camping?
4- D'autres recommandations pour économiser? Au niveau des repas par exemple?
5- J'aimerais aussi connaître vos coups de coeur sur les endroits à voir en Autriche/Suisse et dans les régions limitrophes en Italie/France/Allemagne.
À noter que nous sommes surtout des amoureux de la nature. On veut voir de jolis paysages et effectuer quelques courtes randonnées.
Merci pour vos conseils!!
Je prépare avec ma conjointe et un ami un voyage de 26 jours dans les Alpes suisses et autrichiennes en avril prochain, et probablement avec quelques arrêts dans des pays limitrophes. J'ai quelques questions à ce sujet.
En gros, nous atterrirons à Zurich. Première portion du voyage dans l'Ouest de l'Autriche. Il n'est pas prévu d'aller aussi loin que Vienne. Ensuite, retour en Suisse pour la 2e portion du voyage. Possible aussi que l'on fasse un détour par Munich. Notre ami quittera alors et il nous restera environ 10 jours pour aller ailleurs. Nous visiterons probablement un ami dans la vallée d'Aoste en Italie, et peut-être terminerons-nous dans le Sud-Ouest de la France avant de rentrer à Zurich.
Les questions maintenant...
1- Quel est le climat dans cette région en avril? Je me doute que ce ne soit pas la période idéale!
2- Nous voulons dépenser le moins possible. (tout un défi en Suisse!) Quelle serait la façon la plus économique et pratique de voyager? On s'est fait dire de louer une voiture en Autriche mais d'utiliser le train en Suisse, puisque la "Swiss Pass" permet de faire bien des économies. Est-ce une bonne stratégie? Doit-on acheter la Swiss Pass avant de partir, où si c'est préférable de le faire une fois sur place?
3- Avez-vous des trucs pour économiser au niveau de l'hébergement? Nous aurons sans doute recours aux auberges de jeunesse et à Couchsurfing. C'est sans doute trop froid pour le camping?
4- D'autres recommandations pour économiser? Au niveau des repas par exemple?
5- J'aimerais aussi connaître vos coups de coeur sur les endroits à voir en Autriche/Suisse et dans les régions limitrophes en Italie/France/Allemagne.
À noter que nous sommes surtout des amoureux de la nature. On veut voir de jolis paysages et effectuer quelques courtes randonnées.
Merci pour vos conseils!!
Hello les cyclo-touristes
Cet été , je projette de parcourir cette belle haute-savoie olympique depuis chamonix à Genève en venant de Martigny dans le cadre d'un voyage inter frontalier entre les lieux dits- faverges ceci afin de soutenir l'âme ferrugineuse des faverges.
est-il possible de rouler à vélo dans ce secteur ou faut-il prendre les autoroutes, existe t il des voies dites vertes cyclables ou pas ? Notamment entre Chamonix et Sallanches et du coté de cluses ?
Merci à tous
Tchoo comme disent les Vaudois
Le Glaude
Cet été , je projette de parcourir cette belle haute-savoie olympique depuis chamonix à Genève en venant de Martigny dans le cadre d'un voyage inter frontalier entre les lieux dits- faverges ceci afin de soutenir l'âme ferrugineuse des faverges.
est-il possible de rouler à vélo dans ce secteur ou faut-il prendre les autoroutes, existe t il des voies dites vertes cyclables ou pas ? Notamment entre Chamonix et Sallanches et du coté de cluses ?
Merci à tous
Tchoo comme disent les Vaudois
Le Glaude
Bonjour
J'envisage partir bien tôt en Suisse pour m'installer et travailler dans sécurité
(Lausanne ou Genève )
J'aimerais savoir plus sur ca et infos plus récentes que forums année 2000
Merci Cordialement
Merci Cordialement
Bonjour à toutes et à tous,
Je pars en Suisse pour la première fois. Et me rends à Bâle le 29 janvier prochain pour 2 semaines dans un premier temps.
Secrétaire trilingue, je vais prospecter le marché de l'emploi et m'informer sur les conditions et qualité de vie locales. et en attendant, suis en train d'étudier l'allemand (bases acquises il y'a 15 ans !)
Je reste ouverte aux autres villes de cette belle Suisse....
A bientôt j'espère !
D'avance merci à vous! Ines
Je pars en Suisse pour la première fois. Et me rends à Bâle le 29 janvier prochain pour 2 semaines dans un premier temps.
Secrétaire trilingue, je vais prospecter le marché de l'emploi et m'informer sur les conditions et qualité de vie locales. et en attendant, suis en train d'étudier l'allemand (bases acquises il y'a 15 ans !)
Je reste ouverte aux autres villes de cette belle Suisse....
A bientôt j'espère !
D'avance merci à vous! Ines
Bonjour, Je prévois avec 2 ados de 15ans de faire le tour du Lac Léman à vélo début juillet 2017. Nous pensons faire le tour en 3,4 jours. Nous souhaitons partir en autonomie et faire du bivouac. Je recherche donc des personnes qui accepteraient que nous installions notre tente pour la nuité sur leur jardin. Merci d'avance de votre accueil. Caty, Simon et Tomin.
Bonjour! Je prévois un voyage en Suisse l'été prochain ou pour le début de l'automne... la longueur est indéterminée car je prévois peut-être rester en France pour travailler par la suite!
J'aimerais visiter Berne, Lucerne, Lausanne, Neuchâtel peut-être Zurich et bien entendu, Genève.
J'aimerais beaucoup avoir vos commentaires sur ces villes mais surtout, de bons restos et hôtels ainsi que des contacts s'ils y en a de bons! Si jamais vous pensez à d'autres destinations historiquement et touristiquements intéressantes, n'hésitez pas à m'en faire part!
Ou encore, si jamais il y en a qui on fait l'expérience d'habiter la France et y travailler j'aimerais beaucoup avoir des feed-back...!
Merci d'avance!
J'aimerais visiter Berne, Lucerne, Lausanne, Neuchâtel peut-être Zurich et bien entendu, Genève.
J'aimerais beaucoup avoir vos commentaires sur ces villes mais surtout, de bons restos et hôtels ainsi que des contacts s'ils y en a de bons! Si jamais vous pensez à d'autres destinations historiquement et touristiquements intéressantes, n'hésitez pas à m'en faire part!
Ou encore, si jamais il y en a qui on fait l'expérience d'habiter la France et y travailler j'aimerais beaucoup avoir des feed-back...!
Merci d'avance!
Bonjour,
J'aimerais votre avis sur une proposition d'emploi qu'on me fait. J'ai 8 ans d'experience dans la pharma a un poste de cadre. On me propose de travailler a Zurich pour 160k CHF. Je n'arrive pas vraiment a comparer avec les salaires / le cout de la vie en France. Pour quelqu'un qui a fait l'experience de s'expatrier en Suisse, qu'en pensez vous? Est-ce que c'est correct pour vivre a Zurich (marie sans enfants, pas sur que ma femme trouve un travail)? Est-ce qu'on va pouvoir epargner plus ou moins qu'a Paris a train de vie egal (pas tres depensiers)?
Merci !
J'aimerais votre avis sur une proposition d'emploi qu'on me fait. J'ai 8 ans d'experience dans la pharma a un poste de cadre. On me propose de travailler a Zurich pour 160k CHF. Je n'arrive pas vraiment a comparer avec les salaires / le cout de la vie en France. Pour quelqu'un qui a fait l'experience de s'expatrier en Suisse, qu'en pensez vous? Est-ce que c'est correct pour vivre a Zurich (marie sans enfants, pas sur que ma femme trouve un travail)? Est-ce qu'on va pouvoir epargner plus ou moins qu'a Paris a train de vie egal (pas tres depensiers)?
Merci !
Bonjour,
j'ai une proposition d'une société pour bosser à Lausanne.
On me propose un salaire entre 40 et 45.000 euros brut annuel, en Franc Suisse ca donne : 60 et 67.000 Franc Suisse.
Je sais que la vie en Suisse est très chere par rapport à la France, Est-ce bien comme salaire ?
Concernant mon profil :
- J'ai une Licence de Manager de Projet Informatique. - Deux ans d'expérience NTIC - Le poste à pourvoir est : Consultant Technique SAP.
Merci à tous.
j'ai une proposition d'une société pour bosser à Lausanne.
On me propose un salaire entre 40 et 45.000 euros brut annuel, en Franc Suisse ca donne : 60 et 67.000 Franc Suisse.
Je sais que la vie en Suisse est très chere par rapport à la France, Est-ce bien comme salaire ?
Concernant mon profil :
- J'ai une Licence de Manager de Projet Informatique. - Deux ans d'expérience NTIC - Le poste à pourvoir est : Consultant Technique SAP.
Merci à tous.
Je cherche un GR à faire entre 10 jours et 14 jours en France, en Suisse ou en Allemagne. Je suis une femme seule donc je suis un peu frileuse. Je compte dormir en gîte, auberge ou petit hôtel, et j'aimerais, si c'est possible, profiter d'un portage de bagages, quoique je peux toujours me débrouiller, mais pas en bivouac. J'ai fait en solo la Dingle Way en Irlande et le GR 70 Chemin de Stevenson, en solo aussi. J'ai quelques mauvais souvenirs de grande solitude en chemin quand un homme rencontré devient un peu gênant, et quand l'aubergiste à l'étape veut absolument de faire partager sa chambre au 4e étage, seuls. Je voudrais partir début septembre, quand les grandes chaleurs sont passées mais que la neige ou les gels ne sont pas encore installés. Donc début septembre. Les montagnes ne m'effraient pas mais je recherche avant tout la campagne plutôt que la forêt ( en tant que Québécoise, je connais!). Il y a-t-il quelqu'un pour me conseiller? J'ai certains tronçons du GR5 en ligne de mire mais ils m'apparaissent assez sauvages.
Merci à quiconque a de l'info à me faire partager!!!
Louise😄
Merci à quiconque a de l'info à me faire partager!!!
Louise😄
bonjour les amis,
je suis dans une situation assez bancale et les choix que je doivent faire peut changer ma vie.
la situation est assez simple :
je suis actuellement technicien au sein d'un hôpital publique en France, je suis payer 1300€ net / mois et je suis quasiment sur d'avoir un boulot jusqu’à la retraite, je vis a 4h de ma ville natale, et ma vie actuelle me plait.
mais où est le hic diriez-vous !!
et bien, je vient de recevoir la réponse a un entretien pour le CERN ( en suisse ) que j'ai passer avant de trouver le poste que j'occupe actuellement. ce poste au CERN est extrêmement intéressent et bien payer ( environ 4500€ net / mois ). le seul problème avec ce poste c'est que s'est pour 5 ans et que je suis en période d'essai de 12 mois donc susceptible d’être virez a tout moment.
je me pose la dure question entre une place sûr mais routinière et payé normal ou partir en suisse a 6h30 de chez moi avec un job de fou et le salaire qui va avec.
donc si vous avez des expérience de vie assez similaire et que vous avez des conseil a me donner pour choisir, je suis tout ouïe.
merci
je suis dans une situation assez bancale et les choix que je doivent faire peut changer ma vie.
la situation est assez simple :
je suis actuellement technicien au sein d'un hôpital publique en France, je suis payer 1300€ net / mois et je suis quasiment sur d'avoir un boulot jusqu’à la retraite, je vis a 4h de ma ville natale, et ma vie actuelle me plait.
mais où est le hic diriez-vous !!
et bien, je vient de recevoir la réponse a un entretien pour le CERN ( en suisse ) que j'ai passer avant de trouver le poste que j'occupe actuellement. ce poste au CERN est extrêmement intéressent et bien payer ( environ 4500€ net / mois ). le seul problème avec ce poste c'est que s'est pour 5 ans et que je suis en période d'essai de 12 mois donc susceptible d’être virez a tout moment.
je me pose la dure question entre une place sûr mais routinière et payé normal ou partir en suisse a 6h30 de chez moi avec un job de fou et le salaire qui va avec.
donc si vous avez des expérience de vie assez similaire et que vous avez des conseil a me donner pour choisir, je suis tout ouïe.
merci
Je vais en Suisse en mai alors que c`était prévu pour l`automne et j`aime bien apprendre le language de l`endroit.
Donc j`aimerais que l`on me conseille un bon livre de base afin de comprendre un peu ce qui se dit!!!😉
merci!
Bonjour je cherche des trains panoramique qui vont en montagne, dans la nature en hiver en Suisse. Donc soit des trains panoramique ou des trains touristiques qui amènent les gens vers des glaciers, des lacs ou des vue panoramique mais en hiver, se qui réduit bien sur les possibilités vue la neige sur certaines voies.
Voila je cherche surtout dans la partie Ouest de la Suisse. Je cherche surtout à me balader en train pour voir du paysage , les stations de ski ne m'intéressent pas trop.
J'ai trouvé celà pour le moment: http://www.interlaken.ch/erlebnisse/winter/ausfluege/muerren-panoramafahrt.html?L=2
Le train de la murren.
cordialement. Nicolas.
Voila je cherche surtout dans la partie Ouest de la Suisse. Je cherche surtout à me balader en train pour voir du paysage , les stations de ski ne m'intéressent pas trop.
J'ai trouvé celà pour le moment: http://www.interlaken.ch/erlebnisse/winter/ausfluege/muerren-panoramafahrt.html?L=2
Le train de la murren.
cordialement. Nicolas.
Bonjour, généralement nous avons tendance, nous les ravagés du voyage à vélo, à ranger nos petites reines (même si elles sont lourdes de grosses sacoches) dès que l'automne pointe le bout de son nez, à moins que nous ne décidions de partir vers des contrées plus chaudes. Cependant, il reste de belles occasions de se faire des gros plaisirs avant que l'hiver ne s'installe sur nos reliefs français ou juste à côté chez nos amis Hélevètes. Cette année j'ai eu, une fois de plus, la chance de "voler" une semaine (même un peu plus) de temps superbe au mois de novembre, et de faire un magnifique voyage entre Vosges, Jura, Suisse et Chamonix. Ce fut d'autant plus merveilleux que je suis parti au moment où la végétation brillait de ses plus belles parures d'automne, tout spécialement autour du lac Léman en Suisse et dans les Alpes vers Chamonix, cependant sans oublier les charmes du Jura et des Vosges..
Je vous livre un "petit" texte sur cette balade à vélo, et si vous le trouvez rébarbatif ou trop long ou les deux à la fois, cela ne doit pas vous empêcher de jeter un coup d’œil aux photos. En particulier on y voit la magnifique face ouest des Drus, connue mondialement, entre autre pour sa voie d'escalade mythique "la Directe Américaine", dont l'ascension est relatée sur le post du deuxième lien.
Ce récit de voyage à vélo a pour but tout simplement de rappeler que le simple mortel à deux roues peut trouver de belles sensations encore tard en saison dans des coins réputés froids. Peut-être que le réchauffement terrestre y est pour quelque chose? Donc n'hésitez pas, il faut continuer à pratiquer le voyage à vélo jusque tard en saison.
mesbaladesetescalades.hautetfort.com/...hamonix...
voyageforum.com/...ost=1333808;#1333808
Luc
Ce récit de voyage à vélo a pour but tout simplement de rappeler que le simple mortel à deux roues peut trouver de belles sensations encore tard en saison dans des coins réputés froids. Peut-être que le réchauffement terrestre y est pour quelque chose? Donc n'hésitez pas, il faut continuer à pratiquer le voyage à vélo jusque tard en saison.
mesbaladesetescalades.hautetfort.com/...hamonix...
voyageforum.com/...ost=1333808;#1333808
Luc
Bonjour,
Début avril, nous aimerions partir pour la 1ère fois avec nos enfants (4 et 7 ans) au ski.
Connaissez-vous des stations familiales, à taille humaine et assez en altitude pour avoir de la neige début avril?
Merci d’avance pour vos conseils!
Bonjour, alors on me propose de travailler en Suisse à Lausanne. Je vivrais à Lausanne ou à coté ( Vevey ) , j'ai un bac + 3 et je travaille dans le milieu du graphisme/développement web ect , je n'ai aucune expérience ( sauf des stages de quelques mois) sans ce domaine mais un diplome bac +3 et de bonnes compétences.
Je débuterais donc ma carrière en Suisse sur Lausanne, ne connaissant pas le niveau de vie etc, quelle serait le salaire minimum si je veux vivre correctement ( pas dans le luxe, mais normalement ) sachant également que je n'ai pas de voiture et donc d'assurance pour celle ci à payer. ( du moins pour le moment ) ??
Avec 4000 fr suisse/ mois BRUT c'est galère sur Lausanne ou pas?
Avec un salaire de 3000 fr suisse NET / mois, donc impots payés à la base sur la fiche de salaire, c'est possible de se loger/ manger / payer la mutuel privé et vivre normalement ou pas? Sachant que je suis célibataire, sans enfant.
merci de m'éclaircir sur ces points.
A+ Nono
Je débuterais donc ma carrière en Suisse sur Lausanne, ne connaissant pas le niveau de vie etc, quelle serait le salaire minimum si je veux vivre correctement ( pas dans le luxe, mais normalement ) sachant également que je n'ai pas de voiture et donc d'assurance pour celle ci à payer. ( du moins pour le moment ) ??
Avec 4000 fr suisse/ mois BRUT c'est galère sur Lausanne ou pas?
Avec un salaire de 3000 fr suisse NET / mois, donc impots payés à la base sur la fiche de salaire, c'est possible de se loger/ manger / payer la mutuel privé et vivre normalement ou pas? Sachant que je suis célibataire, sans enfant.
merci de m'éclaircir sur ces points.
A+ Nono
Salut à tous,
Après être rentré depuis l'Inde à moto tout seul c'est autour du monde qu'on a décidé de partir avec ma cop's. 🙂 Départ Avril 2010 pour une durée d'un an (ou plus !).
.::Itinéraire prévu - France - Belgique - Islande - (en fait non, trop cher et trop compliqué à cette période) - Canada (Toronto, St John's, Montréal) - USA (New York, côte est) - Guatemala - Honduras - Nicaragua - Costa Rica - Panama - Colombie - Equateur - Pérou - Chili - Argentine - Nouvelle Zélande - Australie - Indonésie - Vietnam - Laos - Birmanie - Inde - Népal - Chine ... et après on ne sait pas mais on compte terminer en train (transsibérien ?) pour ne pas se faire un trop gros choc en arrivant ! :) Ca fait beaucoup de pays et ça va bien entendu changer en cours de route :)
.::Moyen de transports - Avion pour passer les mers et océans - Tout le reste en bus, train, stop etc - quand même quelques vols internes suivant les étendues à traverser... On hésitait à prendre un billet tour du monde mais c'est pas donné... et quand on voit que la première partie du voyage jusqu'au Canada (St John's compris) nous coutera moins de 1000€ par personne... je pense qu'on va prendre que des vols au coup par coup
.::Logement - Couch Surfing dans les pays riches (par ce que les hôtels ça coute cher !) d'ailleurs je ne sais pas si il y a des guest houses aux usa ou canada ? - Guest houses et couch surfing dans les pays moins riches
.::Sac à dos Pas trop gros par ce qu'il faut le trainer 😉 mais avec - 1 pantalon - 1 short - 2 t-shirt - 1 pull - Veste coupe vent/étanche - chaussettes etc - tongs ! :) - matos photo (on part surtout pour ça !) - pharmacie etc etc
.::Budget Environ 30'000 Euros
.::Vaccins j'en ai bouffé des kilos pour ma rentrée d'inde par la route sous prétexte qu'il y avait des animaux enragés, des moustiques tueurs etc etc etc... et au final c'était que de l'intox de toubib... donc cette fois on va limiter les frais (et aussi les frais de santé!) au stricte minimum ! :)
Tout ça est en cours de préparation et on continuera d'étoffer un peu ce topic au fil du temps ! On reste bien sur ouvert à tous vos conseils !
Darx+Fine
Après être rentré depuis l'Inde à moto tout seul c'est autour du monde qu'on a décidé de partir avec ma cop's. 🙂 Départ Avril 2010 pour une durée d'un an (ou plus !).
.::Itinéraire prévu - France - Belgique - Islande - (en fait non, trop cher et trop compliqué à cette période) - Canada (Toronto, St John's, Montréal) - USA (New York, côte est) - Guatemala - Honduras - Nicaragua - Costa Rica - Panama - Colombie - Equateur - Pérou - Chili - Argentine - Nouvelle Zélande - Australie - Indonésie - Vietnam - Laos - Birmanie - Inde - Népal - Chine ... et après on ne sait pas mais on compte terminer en train (transsibérien ?) pour ne pas se faire un trop gros choc en arrivant ! :) Ca fait beaucoup de pays et ça va bien entendu changer en cours de route :)
.::Moyen de transports - Avion pour passer les mers et océans - Tout le reste en bus, train, stop etc - quand même quelques vols internes suivant les étendues à traverser... On hésitait à prendre un billet tour du monde mais c'est pas donné... et quand on voit que la première partie du voyage jusqu'au Canada (St John's compris) nous coutera moins de 1000€ par personne... je pense qu'on va prendre que des vols au coup par coup
.::Logement - Couch Surfing dans les pays riches (par ce que les hôtels ça coute cher !) d'ailleurs je ne sais pas si il y a des guest houses aux usa ou canada ? - Guest houses et couch surfing dans les pays moins riches
.::Sac à dos Pas trop gros par ce qu'il faut le trainer 😉 mais avec - 1 pantalon - 1 short - 2 t-shirt - 1 pull - Veste coupe vent/étanche - chaussettes etc - tongs ! :) - matos photo (on part surtout pour ça !) - pharmacie etc etc
.::Budget Environ 30'000 Euros
.::Vaccins j'en ai bouffé des kilos pour ma rentrée d'inde par la route sous prétexte qu'il y avait des animaux enragés, des moustiques tueurs etc etc etc... et au final c'était que de l'intox de toubib... donc cette fois on va limiter les frais (et aussi les frais de santé!) au stricte minimum ! :)
Tout ça est en cours de préparation et on continuera d'étoffer un peu ce topic au fil du temps ! On reste bien sur ouvert à tous vos conseils !
Darx+Fine
Bonjour à tous !
Je pars mercredi pour 8 jours du côté de Nendaz avec ma mère et mon chien (on est en voiture), et je cherche des randonnées sympa mais pas trop dures (pas plus de 10 / 12 km et 500m de dénivelé) dans les environs. Je ne connais pas DU TOUT la Suisse et découvre tous les jours des nouvelles choses, alors j'en appelle à vous copaings, qui saurez peut-être me conseiller, j'ai besoin de vos avis !
Voici des idées en vrac : - Zermatt / Matterhorn - Glacier d'Aletsch - Barrage Dixence et sentier des bouquetins - Mont Fort - Tour du Mont Rouge - Rochers de Naye depuis le col de Chaude - Dent de Nendaz - Lac de Cleuson
Alors ce qui est chouette c'est que comme y a des télécabines partout, on a quand même beaucoup de choix, mais le souci c'est que les deux premiers sont quand même très onéreux, notamment le Matterhorn... Je ne comptais pas aller jusqu'au glacier mais le longer depuis Schwarzsee, mais n'empêche que le parking à Tasch + le train jusqu'à Zermatt + le téléphérique AR ça fait un gros budget... Le Glacier d'Aletsch a l'air quand même très spectaculaire, peut-être qu'on ira vers Moosfluh et qu'on longera jsuqu'à Bettmerhorn par la crête (ma mère a le vertige donc je doute qu'Eggishorn soit une bonne idée !)
Bref, on est prête à dépenser un peu, mais pas non plus 200€ de téléphérique dans la semaine. On a peur de raquer pour des trucs magnifiques mais qui font un peu spots touristiques où on vient pour prendre des photos et descendre... On a aussi envie de se balader tranquillement et pas finir dans des nids à touristes... Surtout que le chien est relativement compliqué à gérer en société, il aime se promener mais dès qu'on est en ville il est ingérable ahaha. On a pas besoin de grimper en haut des glaciers, les voir de loin nous suffit.
Voilà, je cherche donc des avis (même contradictoires c'est pas grave) sur les propositions faites plus haut et éventuellement si vous avez des idées de randonnées chouettes dans le coin, peut-être pas extrêmement connu comme les trucs sus-cités, bref je prends je prends je prends !
Et je continue de chercher de mon côté !
Merci !!
Je pars mercredi pour 8 jours du côté de Nendaz avec ma mère et mon chien (on est en voiture), et je cherche des randonnées sympa mais pas trop dures (pas plus de 10 / 12 km et 500m de dénivelé) dans les environs. Je ne connais pas DU TOUT la Suisse et découvre tous les jours des nouvelles choses, alors j'en appelle à vous copaings, qui saurez peut-être me conseiller, j'ai besoin de vos avis !
Voici des idées en vrac : - Zermatt / Matterhorn - Glacier d'Aletsch - Barrage Dixence et sentier des bouquetins - Mont Fort - Tour du Mont Rouge - Rochers de Naye depuis le col de Chaude - Dent de Nendaz - Lac de Cleuson
Alors ce qui est chouette c'est que comme y a des télécabines partout, on a quand même beaucoup de choix, mais le souci c'est que les deux premiers sont quand même très onéreux, notamment le Matterhorn... Je ne comptais pas aller jusqu'au glacier mais le longer depuis Schwarzsee, mais n'empêche que le parking à Tasch + le train jusqu'à Zermatt + le téléphérique AR ça fait un gros budget... Le Glacier d'Aletsch a l'air quand même très spectaculaire, peut-être qu'on ira vers Moosfluh et qu'on longera jsuqu'à Bettmerhorn par la crête (ma mère a le vertige donc je doute qu'Eggishorn soit une bonne idée !)
Bref, on est prête à dépenser un peu, mais pas non plus 200€ de téléphérique dans la semaine. On a peur de raquer pour des trucs magnifiques mais qui font un peu spots touristiques où on vient pour prendre des photos et descendre... On a aussi envie de se balader tranquillement et pas finir dans des nids à touristes... Surtout que le chien est relativement compliqué à gérer en société, il aime se promener mais dès qu'on est en ville il est ingérable ahaha. On a pas besoin de grimper en haut des glaciers, les voir de loin nous suffit.
Voilà, je cherche donc des avis (même contradictoires c'est pas grave) sur les propositions faites plus haut et éventuellement si vous avez des idées de randonnées chouettes dans le coin, peut-être pas extrêmement connu comme les trucs sus-cités, bref je prends je prends je prends !
Et je continue de chercher de mon côté !
Merci !!
Bonjour cher(e)s membres,
Je vous explique mon histoire en quelque lignes, je suis résident sur Genève avec un permis C, de nationalité française, je suis arrivé sur Genève en Suisse a l'âge de 6 ans (j'ai 30 ans).
Je suis dans une situation assez précaire étant au bénéfice du social en Suisse (hospice général), pour des raisons de santé je ne peux travailler pour le moment.
Je fréquente une thaïlandaise depuis maintenant 3 mois, il y a 3 mois Je suis allé en Thaïlande pendant 1 mois et je l'ai rencontré sur place, devant rentrer en Suisse je décide alors d'y retourner 2 mois après pour la revoir. Nous sommes heureux de nous retrouver, et un soir, le destin nous dévoile un scénario auquel nous n'avions pas êtés préparer, lors de rapports intimes le préservatif se perce, nous pensons alors tout deux qu'il n'y aura aucune suite mais 3 semaines après je décide de lui acheter un test de grossesse, ce dernier positif, puis un deuxième pour être sûr a 100% de la nouvelle.
Nous sommes tous deux heureux même si cela n'était pas prévu, j'aborde tout de même le sujet de l'avortement dans le cas où elle ne voudrait garder l'enfant, chose qu'elle refuse et qui me convient car je suis contre (Je me dit aussi que si il en est ainsi c'est que c'est l'univers qui l'a voulu).
Aujourd'hui ma copine thaï est à 1 mois de grossesse, et je vais devoir rentrer dans 15 jours en Suisse, j'aimerai pouvoir ramener ma copine en Suisse pour qu'elle puisse dans l'idéal accoucher sur le territoire helvétique. Qu'en est'il des formalités ? Le fait d'avoir un enfant peut faciliter les choses ? Quelles sont les démarches à suivre ? Je tente depuis quelques jours de récolter un maximum d'informations mais envains, je panique un peut en craignant d'être pris de cours par le temps, je sais qu'il est déconseiller pour une femme enceinte de prendre l'avion au bout des 6 mois de grossesse. J'ESPÈRE pouvoir avoir le temps de faire l'ensemble des démarches avant de temps imparti afin de l'emmener en suisse avec moi, (visa ? test de paternité ?)
Je suis perdu, j'ai besoin d'aide et d'informations.
Je vous remercie d'avance pour vos réponses !
Je vous explique mon histoire en quelque lignes, je suis résident sur Genève avec un permis C, de nationalité française, je suis arrivé sur Genève en Suisse a l'âge de 6 ans (j'ai 30 ans).
Je suis dans une situation assez précaire étant au bénéfice du social en Suisse (hospice général), pour des raisons de santé je ne peux travailler pour le moment.
Je fréquente une thaïlandaise depuis maintenant 3 mois, il y a 3 mois Je suis allé en Thaïlande pendant 1 mois et je l'ai rencontré sur place, devant rentrer en Suisse je décide alors d'y retourner 2 mois après pour la revoir. Nous sommes heureux de nous retrouver, et un soir, le destin nous dévoile un scénario auquel nous n'avions pas êtés préparer, lors de rapports intimes le préservatif se perce, nous pensons alors tout deux qu'il n'y aura aucune suite mais 3 semaines après je décide de lui acheter un test de grossesse, ce dernier positif, puis un deuxième pour être sûr a 100% de la nouvelle.
Nous sommes tous deux heureux même si cela n'était pas prévu, j'aborde tout de même le sujet de l'avortement dans le cas où elle ne voudrait garder l'enfant, chose qu'elle refuse et qui me convient car je suis contre (Je me dit aussi que si il en est ainsi c'est que c'est l'univers qui l'a voulu).
Aujourd'hui ma copine thaï est à 1 mois de grossesse, et je vais devoir rentrer dans 15 jours en Suisse, j'aimerai pouvoir ramener ma copine en Suisse pour qu'elle puisse dans l'idéal accoucher sur le territoire helvétique. Qu'en est'il des formalités ? Le fait d'avoir un enfant peut faciliter les choses ? Quelles sont les démarches à suivre ? Je tente depuis quelques jours de récolter un maximum d'informations mais envains, je panique un peut en craignant d'être pris de cours par le temps, je sais qu'il est déconseiller pour une femme enceinte de prendre l'avion au bout des 6 mois de grossesse. J'ESPÈRE pouvoir avoir le temps de faire l'ensemble des démarches avant de temps imparti afin de l'emmener en suisse avec moi, (visa ? test de paternité ?)
Je suis perdu, j'ai besoin d'aide et d'informations.
Je vous remercie d'avance pour vos réponses !
Bonjour,
Je viens de trouver un boulot sur Neuchâtel et j'essaye de me prévoir un budget sur un salaire de 5 350 CHF par mois. Si j'ai bien compris, il faut que je déduise les impôts à la source ( ça fait déjà très mal ! ), l'AVS et compagnie, la caisse des pensions et une assurance maladie ( j'en ai d'ailleurs trouvée une à 300 CHF par mois qui m'avait l'air bien, est-ce un bon prix ? ), mais ai-je oublié quelque chose ? Aussi, est-ce que prendre un troisième pilier de retraite est nécessaire ou conseillé sur ce type de salaire ( sachant que j'ai 25 ans et suis toujours plus ou moins étudiante comme il s'agit d'un poste d'assistante doctorante à l'Unine ) ? Bref, j'ai lu beaucoup de choses et n'en ai pas compris grand chose ! Mais ma question principale c'est : quel montant de loyer est-il raisonnable de viser ? Je ne cherche pas un palace ( et j'ai à peu près 300 CHF d'emprunt étudiant à rembourser par mois ) , mais je reviens de 3 ans à Londres et je dois avouer que ne pas avoir à me tasser dans un placard avec une demi dizaine de collocs me tente particulièrement. J'aimerai aussi quelque chose d'accessible en transports en commun ou vélo, et idéalement avec une chambre séparée ( histoire de pouvoir tasser des visiteurs dans un canapé dans le salon ), mais est-ce compatible avec le coût de la vie à Neuchâtel ?
Merci d'avance pour vos réponse !
Je viens de trouver un boulot sur Neuchâtel et j'essaye de me prévoir un budget sur un salaire de 5 350 CHF par mois. Si j'ai bien compris, il faut que je déduise les impôts à la source ( ça fait déjà très mal ! ), l'AVS et compagnie, la caisse des pensions et une assurance maladie ( j'en ai d'ailleurs trouvée une à 300 CHF par mois qui m'avait l'air bien, est-ce un bon prix ? ), mais ai-je oublié quelque chose ? Aussi, est-ce que prendre un troisième pilier de retraite est nécessaire ou conseillé sur ce type de salaire ( sachant que j'ai 25 ans et suis toujours plus ou moins étudiante comme il s'agit d'un poste d'assistante doctorante à l'Unine ) ? Bref, j'ai lu beaucoup de choses et n'en ai pas compris grand chose ! Mais ma question principale c'est : quel montant de loyer est-il raisonnable de viser ? Je ne cherche pas un palace ( et j'ai à peu près 300 CHF d'emprunt étudiant à rembourser par mois ) , mais je reviens de 3 ans à Londres et je dois avouer que ne pas avoir à me tasser dans un placard avec une demi dizaine de collocs me tente particulièrement. J'aimerai aussi quelque chose d'accessible en transports en commun ou vélo, et idéalement avec une chambre séparée ( histoire de pouvoir tasser des visiteurs dans un canapé dans le salon ), mais est-ce compatible avec le coût de la vie à Neuchâtel ?
Merci d'avance pour vos réponse !
salut je suis un algerien qui voudrait sinstaler en suisse jai les moyen finanacier mais je voudrait connaitre quelle est la procedure a suivre mercy d'avance









