Discussions similar to: Image anonyme
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Vos plus beaux portraits
Vos plus beaux portraits ...

Je commence ...

Pak. = Pakistanais photographiés au nord Pakistan

Xin = Hommes et femmes Ouïghours du Xin-Jiang
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Festival "Visa pour l'image", Perpignan, septembre 2012
Un rendez-vous incontournable du photojournalisme: "Visa pour l'image". Perpignan, du 1er au 21 septembre.

Des sujets inimaginables, des histoires bouleversantes, des témoignages hors du commun et des images choc... Le monde tel qu'il est, raconté avec les yeux de photographes, professionnels ou amateurs. On n'en sort pas indemne... J'ai choisi de ne publier que certaines images, la plupart d'entre-elles n'ayant pas leur place ici. Trop souvent douloureuses, parfois racoleuses.

De plus, la plupart des photos étaient sous verre, affublées d'un éclairage violent. Impossible de rendre une image correcte ! (pardon pour la qualité, loin de refléter la réalité 😊)

.....................................

Je me glisse doucement dans cette foule de visiteurs anonymes... Ma visite démarre sur une série réalisée par des photographes militaires (pour TIM) qui parcourent les garnisons.

Fouille des civils sur un pont près de Bunia (Congo)



Parcours d'un char pour sécuriser un village dans l'ouest du pays (Cote d'Ivoire)



Des légionnaires patrouillent dans un champ de pavots (98% de la production mondiale d'opium provient d'Afghanistan)



Un char Leclerc patrouille dans le sud Liban.

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Sites web, publications et droit à l'image
Bonjour à tous!

J’ai une passion pour la photographie et lors de mes voyages, je m’adonne pleinement à cette activité, en respectant du mieux que je peux les populations rencontrées. À maintes reprises, l’idée m’est venue de créer un site internet tourné vers la photo de voyage. Or je me pose plusieurs questions éthiques concernant le droit à l’image des personnes photographiées à l’étranger. Même si celles-ci ont accepté de se faire photographier, savaient-elles qu’elles se retrouveraient un jour dans les pages d’un site web ou d’une publication quelconque? A-t-on le droit de diffuser des photos de personnes reconnaissables sans leur consentement écrit? Le photographe court-il réellement un risque si la photo présente l’individu de façon correcte? Et qu’en est-il de la personne photographiée? Lui porte t-on préjudice en faisant cela? J’avais envie de vous poser cette question parce que j’ai eu l’occasion de visiter quantité de sites consacrés au voyage et à la photo (de personnes) sur ce forum, certains d’une grande beauté. J’imagine que beaucoup d’entre vous se sont posés ces questions avant de se lancer. Diffuser ou ne pas diffuser la photo de deux enfants jouant dans une rue de Cuzco ou d’une personne âgée tirant son âne en Crète? Pour ma part, je ne veux porter préjudice à quiconque et en même temps, je trouve dommage de garder ces photos pour moi seule et ne les montrer à personne.Vous qui avez publié des ouvrages sur le voyage, créé des sites internet, proposé vos œuvres à des magazines ou publié des cartes postales ou des cartes de souhaits faisant figurer vos rencontres du bout du monde, quelle opinion avez-vous sur le sujet? Et à ma place, que feriez-vous? Entre liberté d’expression et droit à l’image … je ne sais plus trop quoi penser!

Merci pour vos réponses que j’espère nombreuses … histoire de lancer le débat!

Takayalé.
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Jeu des photos, épisode 62
Bonsoir à tous et à toutes

Alors pour ce début de soirée, je vous propose cette image Alors de qui s' agit il et où peut on le voir?
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Présentation d'un nouveau membre VF
bonjour, ne trouvant pas de rubrique presentation malgré l'outil de rechercher je poste donc mes presentations ici... etant utilisateur de nombreux forum je sait pas consequant que les membres des forum aime bien que les nouveaux ce presente...

n'hesiter donc pas a deplacer ce post si il n'est pas dans la bonne rubrique.

Flavien 21 ans j'habite en haute savoie dans un village pres de la ville d'Evian.

si vous voulez plus d'information n'hesiter pas. 😉
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Florilège 2017
Bonjour à la foule

Bon allez, j'y vais !... Dis-je après avoir tergiversé pour choisir 10 photos que je pense présentables en tant que "top 10 de mes œuvres 2017". Ces images sont le résultat d'un entrainement drastique (😇) depuis que j'ai mon Reflex acquis il y a 8 mois. Elles ne sont pas toutes "de voyage" mais j'espère que l'on me pardonnera cette entorse au règlement...

J'ai complètement conscience de mon niveau (de débutante 😛) mais suis assez impertinente pour oser m'exposer et recevoir toutes critiques pourvu qu'elles soient constructives.

J'aimerais bien avoir votre avis suivant 2 groupes de critères: l'objectif et le subjectif. Le recouper avec ceux d'amis indulgents, d'anonymes sur Flickr ou de quelques connaisseurs beaucoup moins complaisants. En gros: 1) La technique 2) La composition 3) L'imagination 4) La perception de l'intention 5) ...

Bien, voici les 5 premières:

1) Coucher de soleil à Hossegor



2) Visa pour l'image, Perpignan.



3) Pirouette sur la plage de Sitgès, Espagne.



4) Chien et chienne portugais



5) Clafoutis, mon chat (j'ai pas résisté 😊)

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Tout sera oublié, Pierre Marquès, Mathias Énard (Acte Sud BD)
Oubli, guerre, bosniaque, monument, serbe, dessin, dessein, croate, mémoire, Sarajevo, Balkans, photos, décoloriage, pierres, noir et blanc, mots, maux, polychrome, pigments, recoloriage, carbone, sombre, blême, reflets, architecte, mosquée, stèles, tombes, snipers, chars, pages, ONG, violence, oubli, Mostar, massacres, corps-à-corps, kalachnikov, traces, empreintes, vivants, anonymes, Tito, Marina, Danube, béton, obus, mélancolie, souffrances, balafres, chair, caresses, barbelés, cicatrices, oppression, liberté, alcool, clopes, colombes, corbeaux, mines, poésie, aquarelles, graffitis, visages, intense, somptueux, Pierre Marquès, Mathias Énard
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Mon nouveau vélo.....
Bonjour à tous,

Etant donné que les choix réalisés pour concevoir mon nouveau vélo se sont fait essentiellement sur la base des informations récoltées sur ce magnifique et très utile forum, je suis heureux de vous présenter ma nouvelle monture: - Cadre + Fourche: MTB Cycletech Papagali expédition en Reynolds 853 - Moyeux: Shimano XT 36 trous - Jantes: Rhino Lite 26 pouces - Pneus: Marathon XR 26 pouces - Rayons: DT Swiss Alpine 3 - Cassette: Shimano XT - Chaine: Shimano HG93 - Pédalier: Shimano XT - Dérailleur AV/AR: Shimano XT - Cables dérailleur et freins: Gore Ride On Cable - Leviers de frein: Shimano XT - Leviers de vitesse: Shimano Dura Ace - Dynamo: LightSpin - Lumières AV/AR: Buscher and Muller - Portes Bagage AV/AR: Tubus - Garde boue: SKS - Selle: Brooks B17 - Tige de selle: Thomson - Potence: Thomson - Etriers de freins AV/AR: Shimano XTR. - Guidon papillon - Ensemble saccoche AV/AR/guidon: Ortlieb - 3 portes bidons: Scott en acier - Compteur kilométrique: Sigma. Et voilà ce que donne le résultat en image
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Exposition photo sur le Nagaland au Café du Théâtre à Bordeaux le 5 avril 2014
Amis voyageurs bonjour, Je viens de réaliser un reportage photo au Nagaland en collaboration avec mon ami Aidan McGLOIN pour les textes. Ce travail sera présenté le samedi 5 avril de 15h30 à 17h30 dans le cadre de "l'Escale du Livre" au Café du Théâtre à Bordeaux et les photos seront exposées jusqu'au 30 mai. Au plaisir de vous rencontrer Jean Christian COTTU
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La vie dans un village au Québec?
Bonjour, Nous vivons depuis plus de 10 ans dans de petits villages de France et en ville. Les relations ? En ville s'est l'ignorance et en campagne 🏴‍☠️😠😕🙁Pourtant nous sommes passionnés de nature, mais les gens se détestent, se jalousent...Et au Québec ? Cordialement.
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Cherche nom d'orphelinats pour donner vêtements bébés en Ukraine ou Roumanie
bonjour à tous, je souhaiterai donner en mains propres des vêtements bébés dans l année en roumanie ou Ukraine selon les informations trouvées,

pr l instant tous les orphelinats que je trouve on des enfants de 5 ou 7ans minimum je ne trouve pas de noms pour des structures ayant des bébés, sachant que je n ai que des affaires de bébé à donner (celles de mon fils qui est encore en bas age)

je ne souhaite pas donner à des asso ou anonymes mais en mains propres afin de m assurer que tout aille bien aux destinataires

merci pr votre aide, cdt
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The most welcoming people?
Hi there,

While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.

I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?

I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
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Une semaine à Tokyo en images
Une semaine à Tokyo

Le Japon, nous y pensions depuis longtemps. Il figurait en bonne place dans notre liste des pays à voir. Dans les années 80 ou même 90, nous nous le représentions comme le summum du modernisme et de l’exotisme réunis.

Bref, tout se décide sur un coup de tête. Nous avons envie de nous évader quelques jours. Un salon professionnel qui m’intéresse se tient justement à Tokyo début mai. Nous joignons l’utile à l’agréable.

L’hôtel se trouve au cœur de Ginza, à deux pas de la gare et du palais impérial. Par chance, la ligne de métro nous amène directement à 100 mètres de l’hôtel. Chance toute relative, puisqu’en sortant du métro nous commençons par nous perdre dans le quartier. Ici, seules les grandes avenues ont un nom. Les hameaux d’autrefois ont cédé la place à des blocs d’immeubles plus anonymes les uns que les autres. Les ruelles d’autrefois ont cédé la place à des rues au revêtement tellement propre que je n’ai pas l’impression d’être à l’extérieur. Nous errons trois quarts d’heure dans le quartier avant de trouver l’hôtel.

Ce sera comme ça toute la semaine. Aucune indication claire nulle part. Dans le métro proprement dit, c’est assez simple. Le plus difficile, c’est de repérer l’entrée quand on est dans la rue. Et je ne parle pas du reste. Contrairement à la Chine et à d’autres pays d’Asie, on ne trouve que très, très peu d’indications en anglais – voire transcrites en caractères latins pour les noms de lieu.

Un type assis sur le siège voisin dans l’avion nous a dit que ce qui surprend le plus à Tokyo, c’est le calme. Comme la plupart des gens, nous imaginons une ville trépidante, qui ne dort jamais, avec des néons partout, de la circulation dans tous les sens…

Au bout de plusieurs jours à Tokyo, nous nous disons qu’effectivement, c’est tout le contraire de l’image d’Epinal que nous avions en tête. Le bruit ? Que nenni ! Une ville trépidante ? Bof. Guère plus que Chaumont-sur-Tharonne un jour de semaine. Des néons partout ? Ma foi, en dehors du carrefour de Shibuya, de l’avenue Ginza ou de quelques rues autour de la station de métro d’Ikebukuro, on ne peut pas dire que ce soit aveuglant. Mon souvenir sonore le plus marquant, c’est… le cri des corbeaux, qu’on entend un peu partout.

La « couleur » qui domine, c’est le gris. Et le noir des costumes et des cravates des salary men qu’on voit pour ainsi dire partout et à toute heure. Ah oui, il y a aussi le blanc de leurs chemises. Heureusement, on croise de temps à autre une employée d’un salon de thé en tenue traditionnelle. Et, bien sûr, dans les quartiers branchés, les ados en tenues branchées.

Côté pratique, eh bien, Tokyo c’est… pratique ! Comme à Hong-Kong, on paie partout avec une carte rechargeable, à commencer par le métro. Il y a des Seven Eleven et des Family Mart un peu partout pour le cas où on a une petite faim sur le coup de deux ou trois heures du matin. Même si on est fauché, on peut se caler l’estomac sans se ruiner. Nous imaginions un pays hors de prix. Bonne surprise, ce n’est pas le cas. On mange pour six ou sept euros, voire moins. A Tokyo, c’est finalement dans les transports que nous avons dépensé le plus. Il faut dire que c’est grand comme un département français. Alors quand on se rend dans un quartier à l’autre bout de la ville, c’est un peu comme aller au bout du département. En comparaison, Paris fait figure d’aimable bourgade de province.

Pour les touristes photographes amateurs que nous sommes, pas vraiment grand-chose à se mettre devant l’objectif. Nous avons bien aimé le quartier d’Asakusa et le temple Senso-Ji. Dans ce quartier, nous avons vraiment eu la sensation de trouver ce que nous cherchions, entre les petites boutiques, les affiches pour les combats de sumo, les petits restaurants, les immeubles modernes et le temple.

Le dernier soir, nous sommes aussi allé faire un tour à Ikebukuro. Et là, nous avons trouvé – enfin ! – l’image d’Epinal de Tokyo : des grands magasins, des salles de jeu plus délirantes les unes que les autres, des gadgeteries, des jeunes en tenues branchées… la totale, quoi.

Evidemment, nous n’avons pas manqué de faire un saut au fameux carrefour de Shibuya. Même si vous n’avez jamais mis les pieds au Japon, je suis sûr que vous le connaissez : à chaque fois qu’on parle du Japon à la téloche, on a droit à une vue plongeante sur ce fameux carrefour. C’est vrai que l’endroit est des plus animés, puisque c’est un des points de passage incontournables de la ville. Et puis pas très loin, il y a le quartier de Shinjuku. En sortant du parc de Meiji-Jingu, nous avons emprunté la petite rue qui descend en face. Difficile d’avancer à plus de cinquante mètres à l’heure en plein après-midi tellement il y a de monde. Là, c’est le quartier de la sape branchée pour ados et post-ados. Et puis pourquoi se presser quand on a le regard constamment accroché par des tenues plus délirantes les unes que les autres ?

Enfin, il y a les temples et autres monuments à voir. En vrac, la tour de Tokyo, sorte de copie de la Tour Eiffel à voir de préférence le soir le sanctuaire de Hie Jinja le sanctuaire de Meiji-Jingu, surtout quand il y a des mariages traditionnels le parc de Shinjuku-Gyoen et j’en passe. Faute de temps, et nous le regrettons vivement, nous n’avons pas pu tout voir. Et puis il faut bien en laisser pour la prochaine fois.

Si cela vous intéresse, vous retrouverez une vingtaine de galeries de photos sur Tokyo dans la rubrique Monde de www.aquiceara.com
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Sultanats du Kelantan, de Terengganu (Malaisie)
Ce voyage au voisinage du royaume thaïlandais et des myriades d'îles indonésiennes fut bercé dés son origine à l'ombre des pas d'henri fauconnier . Sans lui, je n'aurais sans doute pas penser à m'imprégner des bastions de la culture traditionnelle malaise. mais ce voyage n'aurait pas eu la même saveur sans la générosité, le temps offert, les conseils avisés et la gentillesse des vfistes de ce forum . mes remerciements vont des membres anonymes aux baroudeurs éclairés, yann, alan, lepiaf, marie33 et bien d'autres.

6h50, sur un quai de gare encore endormi, affublés de nos vieux compagnons de voyage à savoir nos éternels sacs à dos, nous entamons notre parcours à destination des terres malaises. Emirates EK 74, compagnie des émirats arabes unis, c'est par un vol des plus agréable que nous rejoignons Dubaï, ville sans passé ni gloire surgît aux portes du désert, écrasant par ses richesses et son orgueil démesuré l'ancien petit village de pêcheurs qui semblait s'être endormi aux pieds des flots du golfe persique. Mais il serait injuste de notre part de snober le plaisir de visionner tels deux enfants émerveillés l'attérissage depuis nos sièges. A nos pieds, Dubaï et ses myriades de lueurs, ville aux ruelles sagement alignées telles un damier gigantesque.Nous arpentons l'aéroport et sa galerie marchande ou le luxe se marit à un chapelet de faux palmiers, à une explosion de fontaines enluminées témoignant d'une soif de vouloir s'inscrire dans le 21éme siècle comme une destination touristique phare. Mais déjà lors de ce vol une rencontre riche, le témoignage d'une vie brisée par le poids de l'histoire. Mr. et me. Nguyen, couple de vietnamiens qui retourne en Asie du sud-Est se confronter à leur terrible passé. Ils nous abreuvent de leur vécu, de leur expérience, celle de l'exil, de la souffrance, des camps de redressement vietcong, de l'arrivée en France dans l'indifférence, le mépris à l'encontre de leurs diplômes, savoir faire . choc de deux mondes différents. Lors de l'exil, aprés être passés dans les camps de redressement, ou l'élimination arbitraire semblait être la devise réeducative, ils foulérent le sol thaïlandais en transit pour la france .Aujourd'hui ils veulent connaître Bangkok, cette ville qui dans leur malheur avait daignée les accueillir . oh, pas un accueil fraternel, non, juste celui de pouvoir se reposer quelques jours avec interdiction de sortir de l'hôtel Nous leur décrivons cette ville tentaculaire, empreinte de modernité et de témoignages d'un passé glorieux. Mr. Nguyen, thanh, laisse échapper dans son regard, son discours parfois haineux, une fissure jamais refermée ; il se montre happé par des souvenirs qui le hantent, ceux des camps, d'une famille éparpillée, d'une vie brisée. Il nous parle de sa vie de biologiste d'avant guerre, de son grade d'officier durant le conflit, de la richesse passée de la famille de sa femme, famille qui détenait la nationalité française depuis cinq génération ce dont elle se montre fière, insistant sur ses origines bourgeoise Saigonaise, une demeure familiale saisie par les autorités locales et récupérée par un apparatchik . Nous nous quittons à Dubaï, eux pour la thaïlande, nous pour la fédération malaise.Le hasard voudra que sur l'île de kapas nous nous lierons d'amitiés avec Lee, vietnamienne de Hanoï, réalisant son master universitaire à terengganu dont le pére n'était autre qu'un ancien ministre communiste aujourd'hui retiré du pouvoir . Le regard de lee sur le vietnam d'aujourd'hui sera bien entendu bien loin des souvenirs de thanh .

Klia, aéroport ultramoderne en terre malaise, c'est par une ligne de tramway intérieure que nous rejoignons le hall des arrivées . Sandrine s'occupe à récupérer nos sacs tandis que je m'affaire à changer des euros en devise locale, les ringgits. Descendus au rez de chaussée, au terminal "stesen bas station", nous embarquons à bord d'un bus local, non pas vert cette fois mais jaune (celles et ceux qui ont eu le courage de lire mon précédent carnet comprendront l'allusion) à destination de Malacca . décidemment, il semblerait que nous soyons affiliés aux bus usés . "le maître des lieux", dont le visage noiraud souligne une lointaine origine tamoule, à la chemise entrebaillée, trempée de sueur, aux mains moites, nous délivre avec un sourire jovial une quantité de tickets dont le total affiche fièrement 2, 40 ringgits ! Soit huit tickets pour 4, 80 ringgits ; autant préciser que la petite monnaie dont je ne disposais pas et des poches grandioses s'imposent. A bord du bus, séduisant mélange ethnique, à l'image des deux jeunes femmes assises en face de nous ; dont l'une porte un jean et tee shirt relevé d'un léger voile de soie bleuté, l'autre, un sari colorié laissant apparaître une peau brune et chevelure d'un noir luisant. Au cours de notre voyage, il en sera toujours ainsi, des tranches sociétales différentes, parfois juxtaposées, parfois mélangées au gré du cours de l'histoire créant un peuple original ou la fierté malaise, le tact commercial chinois, la réserve naturelle des indiens se retrouveront dans le métissage des descendants des baba-nyonya, des chittys . c'est ainsi, que dans le quartier portugais de Malacca "medan portugis", nous avons cotoyés Assan "le taximan" qui affichait avec fierté des origines lusitaniennes mais dont les connaissances linguistiques portugaises étaient en fait....espagnoles! aussi, pour la 1ere et surement dernière fois, je me suis mis à parler et à comprendre la langue portugaise. mais trêve d'histoire et revenons à notre petit bus .... ou Sandrine me fait remarquer qu'une poche de jus noirâtre dégoulinant s'approche insidieusement de nos sacs à dos, désirant les parfumer à la sauce nuoc-mâm Arrêt en gare routière de Sepang, serait-ce en raison de notre présence, mais le chauffeur demande à ce qu'on lui place un rétroviseur ; malheureusement et en dépit de la bonne volonté du mécanicien, aucuns des modéles présentés ne semblera s'adapter. Arrêt sur la chaussée au kampong de Losong, cette fois, on nous demande de changer de bus, pas suffisamment de clients à destination de Serembang. c'est donc en courant avec nos sacs que nous sautons à bord du bus arrêté sur la chaussée Arrêt en gare routière de Serembang, nous achetons nos billets à la compagnie transnational pour Malacca départ prévu à 19h30, couloir 38/39, nous montrons nos billets à l'un des chauffeurs sur les quais de départs, en voici un qui nous accepte pour un départ imminent, son bus n'étant pas rempli. Montés à bord, je notes que les quelques femmes voyagent séparées des hommes..... Soucieux de faire bonne figure, je demandes à Sandrine de s'asseoir avec les femmes, moi avec les hommes de l'autre côté ; c'est avec un regard, comment dire, un peu ... lassé de mes initiatives stupides que Sandrine acquiesce. Nous déclenchons quelques sourires, et un jeune malais, ayant surement pitié du pauvre voyageur que je suis m'indique que nous pouvons voyager ensemble . en fait, ces dames voyageaient entre elles car tout bonnement elles ne connaissaient pas les autres voyageurs !

Malacca sentral, 19h00! nous y sommes, enfin presque, car le terminel se trouve maintenant à 6 kms de la ville, merci lonely! c'est donc épuisés, livides, parfumés d'une odeur musquée que certains nomment sueur que nous posons nos sacs devant la reception de l'hôtel "puri" dans chinatown, qui se prononce en bahasia indonesia et ce n'est pas un gag "pourri!" cette demeure splendide ou nichent des hirondelles aux nids si prisés, serait de style baba-nyonya, d'ailleurs devant tant de charme, nous en restons .....babas!! je sais c'était facile à faire mais bon.. c'est sur cette note que je cesse pour l'instant ce carnet, de toute façon c'est pour l'instant la seule partie que j'avais mise au propre et puis il fait soif! à plus tard mes ami(e)s kalkan
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Cimetières
Ciao a tutti.e (tentative d'écriture inclusive adaptée à l'italien 😎)

Un tel sujet n'a semble-t-il pas été abordé dans la rubrique "bavardages et chamailleries".

Il est venu comme cela... "ma copine est partie en voyage sans moi", un glissement en bas de page et j'ai appris que Page2008, que je ne connaissais pas, était elle aussi partie, définitivement. De là je suis passée un instant déposer une pensée affectueuse sur ces édifices de mots érigés ici en mémoire de Patrick Yangguizi, de Jean-Pierre Lepiaf ou de Marcel DeCléricy.

L'esprit vagabonde dans des lieux funéraires...

Je déteste les cimetières où sont enterrés mes proches français. Ces monuments de granit luisant qui écrasent le visiteur, dont la masse imposante et gelée étouffe les plus éclatantes des chrysanthèmes aussi grosses soient-elles, rigoureusement alignés de part et d'autres des allées, me glacent. J'y passe en apnée et fuis rapidement, incapable d'invoquer dans un tel cadre l'image d'un être cher. Ce sont des iles désolées et hostiles à la vie.

En Italie, dans la plupart des communes (toutes ?), il existe une norme fixant à maximum un mètre de hauteur les monuments tombaux placés dans le sol. Les vivants qui y déambulent sont plus grands que les tombes. D'ailleurs on s'y voit et s'y interpelle volontiers, et une fois évoqués les défunts, on y devise de choses et d'autres qui les concernent assez peu. Lieux ordinaires où l'on se rend sans appréhension.

Je me souviens, en Roumanie, avoir avec surprise vu des piques-niques organisés au milieu des tombes, ou ailleurs des noms assortis de dates de naissance et de photos attendant que soit gravé, le plus tard possible sans doute, la date du décès. Memento mori plus simples, plus humbles, que les cranes des tableaux baroques.

A Eyup, et plus encore à Sarajevo, on traverse un parc avant de se rendre compte que la pelouse est parsemée de pierres verticales dont certaines sont surmontées de turban. On n'y interrompt pas son activité du jour sauf si on arrive plus loin, que les tombes se densifient et que l'espèce de pyramide métallique placée en son centre nous assène des centaines, peut-être des milliers, de fois, les mêmes dates. 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993- -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1993-1993-1992-1993 -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- Je ne peux pas remplir la page de détresse, n'est-ce pas. Alors, j’arrête.

A Bitola c'est pareil, des centaines de croix blanches, mais avec cette fois des petits drapeaux français, des croix basses et muettes. Il n'y a que l'énorme sarcophage en pierre du fond qui cause : A la gloire des armées françaises d'Orient, gueule-t-il. Ce simple cri n'est peut-être pas plus mal, à la réflexion, que ces insupportables "presente" répétés à l'infini qui envahissent la montagne de Re di Puglia.

Non, du calme. Songe à la merveilleuse sérénité d'Ithaque...



Et vous, quels sont vos cimetières ? 🙂

Catherine

PS : le titre original de la discussion était tout simplement un très sobre "cimetières". Autant je comprends le souci d'explicitation du modérateur, autant je déplore cette question qui, placée en préalable, est très lourde et intrusive à mon sens.
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Braquage systématique de voiture sur le parking de Bergevin à Pointe à Pitre (ferry pour Marie Galante)
Je vais régulièrement à Marie Galante en laissant ma voiture garée soit dans le parking des ferry de Bergevin à Pointe à Pitre (payant 20euros le week end), soit dans les parkings autour. Depuis 6 mois, les voitures se font systématiquement braquées: le sol est jonché de vitres cassées, pour ma part je laisse ma voiture ouverte sans rien dedans, ça m a permis d'éviter le bris de glace jusqu a maintenant. Elle est malgré tout systématiquement visitée, et le peu que je laisse est éparpillé. J avais laissé une fois deux packs de 6L de lait, disparus à mon retour de Week end, ça veut sans doute dire que ceux qui font ça ont un véhicule, je vois mal des petits braqueurs se trainer a pied avec 12 kg de lest L'affichage à l entrée du parking PAYANT se dégage de toute responsabilité en cas de vol ou de dégradation

Les cités HLM autour du port de Bergevin sont depuis longtemps baraudées et ne sont pas plus recommandables

En bref, si vous voulez aller a marie galante ou aux saintes depuis pointe a pitre, tant pis pour votre voiture
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Conservations, bonnes et mauvaises nouvelles
Hello,

pour vous donner un peu des nouvelles du front.

Rhinos que des mauvaises nouvelles.

Au moins 6 rhinos tués (poaching) en Namibie depuis le début de l'année. Alors que la Namibie était épargnée jusque la. La technique qui consistait a teinter les cornes des rhinos en injectant de la peinture sous pression pour les rendre inutilisable est un echec. En effet la teinture reste dans les environs immediats du trou fait dans la corne et ne se répend pas laissant l'utilisation possible d'une trop grande partie de la corne. Les quelques essais effectués ne donneront sans doute pas suite.

Kenya, Satao, qui était un éléphant emblématique de Tsavo au Kenya, un des derniers "big tuskers", officiellement confirmé tué par les braconniers, son cadavrage mutilé des défenses a été retrouvé.

Image Tsavo Trust

Emmanuel
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Côte ouest des États-Unis en bus
Bonjour,

Je pars 3 mois aux Etats-Unis de juin à septembre 2013 et j'ai l'intention de me déplacer avec les bus Greyhound. Le problème c'est qu'ils ne vont pas dans toute les villes...

J'arrive à San Francisco donc je vais y rester quelques jours et après j'aimerais faire la côte jusque Los Angeles. Voici les villes que me propose Greyhound, au plus proche de la côte :

San José Santa Cruz Watsonville King city San Luis Obispo Santa Maria Santa Barbara

J'ai mis en gras les villes qui m'attireraient instinctivement mais valent-elles réellement la peine de s'y arrêter? Je n'ai pas vu grand chose sur Watsonville et King city... Sachant que j'y vais surtout pour me balader, voir du paysage, rencontrer des personnes d'autres cultures, les visites touristiques ne m'intéressent pas vraiment...

Niveau logement je pense aller dans des auberges de jeunesse pas chères ou faire du couchsurfing où je pourrais, à priori, trouver des hôtes dans toutes les villes.

Si je pouvais avoir des avis sur ces villes, des suggestions, même sur d'autres villes que celles là, ça me serait bien utile pour faire mon choix :)

Après, je pense rester un peu à LA et rejoindre Las Vegas pour ensuite partir au Texas... Sacré boulot d'organiser tout ça :o

Je vous remercie à l'avance pour votre aide.
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Discussions autour du concours photos VF de juin 2012: " Les reflets"
Un fil de discussions pour toutes vos remarques, commentaires, avis, questions et polémiques (humoristiques surtout !) ... concernant le thème du concours photos VF de Juin 2012 sur les photos avec reflets.

Tous ceux qui à travers les messages postées depuis 24 h sur le fil du précédent concours de mai s'impatientaient peuvent maintenant nous montrer leurs photos ... et commencer à échanger dans cet espace ...

Jean

PS : Pour participer au Concours, c'est ici, en suivant ce lien : http://voyageforum.com/forum/concours_photos_vf_juin_2012_reflets_D5270151/
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Vos croisières en 2011
😉😉😉Bonjour,

J'ouvre cette discussion pour vous demander si parmi vous, certains pensent faire une croisière au cours de l'année 2011. Si oui, faites nous part de votre préparation, de votre réservation ou de ce que vous pensez faire comme circuit.

Cette discussion permettra de recueillir de infos intéressantes pour le journal que tiennent TITI77310 et IDE19.

Pour ma part, je vous informe d'une réservation faite ce w.e. sur l'ATLANTICA. Le départ aura lieu de Savone, le 19 septembre 2011 pour une durée de 14 jours avec pour thème : Passage à l'Est. J'ai effectué cette même croisière sur le Victoria, en septembre 2008 et franchement, j'ai pensé qu'il fallait revenir car certains endroits sont idylliques.

Je vous recommande la traversée du Bosphore de nuit comme de jour. Istanbul est une très belle ville comme Yalta, également. La traversée du canal de Corinthe est à faire et pour ceux qui ont lu mon compte-rendu, je pense en faire un autre beaucoup détaille et surtout plus imagé.

En attendant patiemment ce jour mémorable du départ, je souhaite à tous ceux qui vont partir et à ceux qui attendent leur départ une très belle croisière.

Surtout, n'oubliez pas de mettre des photos dans vos compte-rendus, c'est parlant.

Voici le programme de mon futur circuit ci-dessous.

Bonne journée et merci pour vos prochaines lectures.

JC
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Des photos à tout prix?
Voilà nous venons de rentrer de Birmanie et je tenais à relater une scène qui m'a interpeller à Yangon capitale du Myanmar. Cette scène aurait pu se passer dans beaucoup d'autres pays.

Nous mangions dans un restaurant "pour touristes" quand 2 enfants et une femme plus agée sont venus mendier de l'argent en terrasse; Aussitôt la table à dix mètres de nous s'est agitée pour sortir l'arsenal d'appareils photos; Ils ont dû prendre 1 dizaine de photos depuis la terrasse en gros plans de ses 3 birmans. Cela ferait sans doute authentique , " de la vraie misère typique je l'ai bien vue!"

Ils ont donner de l'argent ensuite. Ce qui m'a choqué est le fait de prendre cette scène et moins de donner de l'argent même si cela entretient la mendicité.(mais a leur place que ferions nous??) .Je trouve le comportement de ces touristes voyeur et indécent.

Jusqu où aller pour prendre des photos? De même prendre des photos avec un téléobjectif n'est ce pas voler la vie des gens ou est ce plutôt percevoir une autre réalité derrière le sourire de façade?

Je m'insurge également contre ces zoos photos . par exemple mon ami était installé sur un marché tâchant de composer une image d'ensemble quand tout à coup ont surgi 2 autres personnes qui ont pris la photo en se plantant devant lui sans demander leur reste.elles ont ensuite aussitôt "rebondi "sur une autre prise de vue.

Cela me laisse stupéfaite.

Je ne pense pas que ce post fera avancer un quelconque débat mais je tenais à faire part de ces manques de respect.

Comment prenez vous des photos et avec quelle éthique des populations rencontrées??

A bon entendeur...
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S'envoyer en l'air en voyage
comment faites vous quand besoin s'en fait sentir pour vous "envoyer en l'air" en voyage dans des pays ou les gens ont l'air hostile, où vous ne comprenez /parlez pas la langue, bref dans les situations embarrassantes.

Merci de ne pas pérorer sur l'expression, l'essentiel étant de faire passer le message.

PS: on ne parlera pas ici de l'irlande, étant donné qu'il se dit sur ce forum que c'est pas un problème à dublin......... lol

merci à tous
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Situation à Madagascar: volcan endormi
Bonjour à tous,

Je vais peut être me faire passer pour une foutteuse de trouble en publiant ce post mais je prends quand même le risque par souci d'honnêteté et surtout du fait qu'on s'est bien soutenu et s'est encouragé ces derniers temps, certes c'est un problème purement politique et ici c'est un forum de voyage mais ça a des impacts plutôt considérable sur le tourisme et ce n'est pas non plus un site à publicité mais d'une manière ou d'autre commerce il y a toujours, et pour éviter toute effet de surprise, disons que la situation politique n'a pas encore trouvé une assise bien fondée et bien équilibrée comme on l'aurait souhaité depuis le début, des manifestations il y en a encore, de nouvelles oppositions se forment et s'affirment, la CRN (à comencer par Diégo et dont le principal acteur est l'ancien président Zafy Albert), l'AME, la société civile prône presque son desaccord avec le régime Rajoelina, viendra peut être aussi le tour des opérateurs économiques, l'armée n'est pas encore en paix et la paix sociale est très fragile, et je ne parle même pas de relations étrangères, les ambassades qui déconseillent la destination Madagascar et tout le reste, ce qui m'amène presque à dire qu'il se peut que ce semblant de paix qu'on a retrouvé disparaît encore une fois, c'est un peu négative l'image que je donne mais comme dit un vieux dicton malgache "pour avoir le meilleur il faut envisager le pire", enfin quelque chose de ce genre, des tas de personnes vont peut être trouver ce post contradictoire à ce qu'on a pu se dire jusqu'ici mais comme je l'ai toujours dis ce n'est pas pour un homme qu'on se bat mais pour la structure et tant que cette structure n'est pas encore bien cadrée, la paix ne reviendra pas pour de bon, par contre il faut quand même avouer la stricte verité dans l'état actuel des choses que le pays est calme comme il l'a toujours été, pas de pillage, pas de barrage, pas d'incendie ni toute autres formes de voilence dues à des manifestations politiques, et je précise bien "dues à des manifestations politiques", voilà à bon entendeur et bonne continuation.
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Géorgie: cherche cartes au 1:50000 du Caucase
Bonjour, je prévois une petite virée dans les montagnes du Caucase cet été et j'ai du mal à trouver des fonds topos (cartes) sur la région autour de Mestia (Svanétie). Je suis donc preneur de tous vos tuyaux et liens pour trouver mon bonheur. En gros des cartes autour de 1/50 000 ème comprenant les sommets qui trônent au nord de Mestia. Merci ! Olivier
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Rallye Dakar, cordillères et pampas (Argentine et Chili)
le Dakar, la Cordillère et les pampas: comme tous les voyageurs du Monde, on reste scotchés par les images des sept premières étapes du Dakar en Argentine et au Chili. on est aussi surpris de l'intérêt et de la fascination des populations locales pour cette expression hautement futile de notre « belle civilisation technicienne ». Et puis on va voir le film « MUTUM » de Sandra KOGUT qui décrit le quotidien d'une famille pauvre de paysans brésiliens et on comprend mieux les yeux grands ouverts ou écarquillés (au choix) des autochtones devant ce délire mécanique venu d'une autre planète. Les splendides contrées traversées ont-elles besoin de cette bruyante et polluante publicité ou bien les progrès et la croissance de notre univers mécanique sont-ils à ce point utiles que' l'on peut perdre sa vie à le prouver ? (mort d'un motard anonyme sur le parcours délaissé et abandonné trois jours après l'émission de sa balise de détresse)
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