bonjour bonjour!
je suis fan de Bollywood, ces films indiens qui durent au minimum 3 heures et qui sont tout en musique, couleurs, danses, chants...
je n'en connais pas beaucoup mais si vous avez quelques bons titres à me proposer pour que je puisse continuer à écarquiller les yeux devant mon poste de télé, ça serait super sympa!
merci a tous (ttes)!
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
malgre mes qqs voyages à l'Inde du Sud je n'ai jamais compris comment les gens s'installent à Auroville. Le temps de "secte" appartenant au passé, la nouvelle generation est apparement en train d'y changer beaucoup de choses (c'esty ce qu'on m'a dit...).
Faut-il avoir un visa special pour vivre la-bas ? Louer ou acheter une maison, c'est cher ? Y a t-il des condtions speciales a remplir (contribution financiere, etre sero-negatif, tatoué, ou je sais pas quoi) ?
Quel est status des habitants d'Auroville, peuvent-ils acheter de terrain ?
merci pour tous vos renseignements
bonjour à tous
je part pour le Tamil Nadu en juillet-août et bien que l'on parle certainement anglais à Chennai ce n'est surement pas le cas dans tout l'Etat. J'aimerais donc apprendre un peu de tamoul (au dela de se que peut proposer lonely planet ou le guide du routard) mais sans dépenser d'argent supplémentaire. Connaissez vous des sites (même anglophone) proposant de bon dico francais-tamoul ou anglais-tamoul? Je ne veux pas parler comme un linguiste mais juste pouvoir négocier quand cela s'avère nécessaire.
Voila d'autre part je vais sans doute faire un petit saut dans le Kerala en aout, j'aurai aimer savoir quelle était la langue dominante là bas et si vous connaissiez le cas échéant un site-dico pour apprendre un peu cette langue.
Merci
je part pour le Tamil Nadu en juillet-août et bien que l'on parle certainement anglais à Chennai ce n'est surement pas le cas dans tout l'Etat. J'aimerais donc apprendre un peu de tamoul (au dela de se que peut proposer lonely planet ou le guide du routard) mais sans dépenser d'argent supplémentaire. Connaissez vous des sites (même anglophone) proposant de bon dico francais-tamoul ou anglais-tamoul? Je ne veux pas parler comme un linguiste mais juste pouvoir négocier quand cela s'avère nécessaire.
Voila d'autre part je vais sans doute faire un petit saut dans le Kerala en aout, j'aurai aimer savoir quelle était la langue dominante là bas et si vous connaissiez le cas échéant un site-dico pour apprendre un peu cette langue.
Merci
Salut a tous,
pensez vous qu'un dictionnaire francais hindi est necessaire pour un sejour en Inde?
merci.
pensez vous qu'un dictionnaire francais hindi est necessaire pour un sejour en Inde?
merci.
😏 hello,
on m'a offert 🙂 le 'dictionnaire amoureux de l'Inde ' 😄 de j-c Carriere, Plon..........car je repars en Inde en Avril..
SUPER! il se lit dans le désordre, selon son goùt.... aucune histoire d'amourette !!! c'est un dictionnaire alphabetique qui prend chaque terme imaginable et en donne une explication, une reflexion indienne...avec beaucoup de comprehension, de tendresse....des lieux, des coutumes, des croyances...etc
ecrit par un français, ns y retrouvons toutes nos interrogations et incomprehensions 'exprimées explicitées"...;à LIRE AVANT UN SECOND voyage, une bonne préparation pour ne plus buter sur ce qui nous a semblé des incoherences la premiere fois et qui sont le mode de vie indien ! 😎
Mais pourquoi pas pour decouvrir AVANT TOUT CHOC CULTUREL et à relire en revenant....😇
je peux proposer d'autres lectures si cela interesse :romans indiens, l'histoire de Bhopal qui en dit long...;etc.
on m'a offert 🙂 le 'dictionnaire amoureux de l'Inde ' 😄 de j-c Carriere, Plon..........car je repars en Inde en Avril..
SUPER! il se lit dans le désordre, selon son goùt.... aucune histoire d'amourette !!! c'est un dictionnaire alphabetique qui prend chaque terme imaginable et en donne une explication, une reflexion indienne...avec beaucoup de comprehension, de tendresse....des lieux, des coutumes, des croyances...etc
ecrit par un français, ns y retrouvons toutes nos interrogations et incomprehensions 'exprimées explicitées"...;à LIRE AVANT UN SECOND voyage, une bonne préparation pour ne plus buter sur ce qui nous a semblé des incoherences la premiere fois et qui sont le mode de vie indien ! 😎
Mais pourquoi pas pour decouvrir AVANT TOUT CHOC CULTUREL et à relire en revenant....😇
je peux proposer d'autres lectures si cela interesse :romans indiens, l'histoire de Bhopal qui en dit long...;etc.
Bonjour,
quelqu'un aurait-il un dictionnaire hindi-français qui dormirait sur une étagère ? Je suis preneuse…
Merci
Quelqu'un aurait-il lu ce livre de Jean-Claude Carrière?
On me l'a offert hier et je viens de l'entamer...J'aimerais avoir vos opinions sur le livre...Jusqu'à présent cela me parait pas trop mal!.
On me l'a offert hier et je viens de l'entamer...J'aimerais avoir vos opinions sur le livre...Jusqu'à présent cela me parait pas trop mal!.
... ou bien encore maharadja... maharajah... ou que sais-je encore...
Entre mon dictionnaire, mes sources, mon correcteur orthographique, les différents guides... Toutes les versions diffèrent...
Alors aidez-moi ! SVP !
Entre mon dictionnaire, mes sources, mon correcteur orthographique, les différents guides... Toutes les versions diffèrent...
Alors aidez-moi ! SVP !
Bonjour à tous,
Venez découvrir l'Inde à travers nos 4000 photos et apprendre le hindi grâce à notre dictionnaire gratuit (75 000 occurrences) : Boltidictionary.com. Notre site se veut participatif et ludique, partagez votre expérience "indienne", aidez-nous à améliorer notre dictionnaire et soumettez-nous vos traductions et photos !
Bientôt des fichiers audios seront disponibles pour apprendre la prononciation
Retrouvez-nous aussi sur Facebook
Bonne journée
Venez découvrir l'Inde à travers nos 4000 photos et apprendre le hindi grâce à notre dictionnaire gratuit (75 000 occurrences) : Boltidictionary.com. Notre site se veut participatif et ludique, partagez votre expérience "indienne", aidez-nous à améliorer notre dictionnaire et soumettez-nous vos traductions et photos !
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Bonne journée
Bonjour,
En fait j'aimerais tout simplement traduire "crémeux" (pour une recette) en hindi ou tamoul qu'importe. Mais à chaque fois c'est en iconogrammes que je ne comprend pas.
Merci
+++
En fait j'aimerais tout simplement traduire "crémeux" (pour une recette) en hindi ou tamoul qu'importe. Mais à chaque fois c'est en iconogrammes que je ne comprend pas.
Merci
+++
Bonjour
J’ai démarré l’apprentissage de l’hindi avec la méthode Assimil, je bute sur la compréhension des cas obliques, postposition ... postposition de quoi ?🥺
Dans le texte ou dans la phrase ...
Je suis complément perdu.
Si quelqu’un peu m’eclairer
Merci d’avance
Bonjour à tous internaute,
Jnai besoin de votre aide!
J’aimerais me faire tatouer: « Self-discipline » In Sanskrit.
Et pas évident de le faire traduire 🤭
Si vous pouvez me venir en aide ce serait génial!
Namaste 🙏
Jnai besoin de votre aide!
J’aimerais me faire tatouer: « Self-discipline » In Sanskrit.
Et pas évident de le faire traduire 🤭
Si vous pouvez me venir en aide ce serait génial!
Namaste 🙏
Bonjour à tous,
Je souhaiterai (si c'est possible) avoir la traduction du prenom Cléa en hindi ou en sanskrit svp.
Je vous remercie d'avance.
Je souhaiterai (si c'est possible) avoir la traduction du prenom Cléa en hindi ou en sanskrit svp.
Je vous remercie d'avance.
Bonjour,
Dans une méthode pour apprendre le Hindi, j'ai vu la phrase suivante :
aap dopahar ko khana kitné bajé khati hain ?
Mais je voulais savoir si la phrase suivante était correcte aussi : aap dopahar ko kitné bajé khana khati hain ? Si la deuxième phrase n'est pas correcte, pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?
Merci.
Dans une méthode pour apprendre le Hindi, j'ai vu la phrase suivante :
aap dopahar ko khana kitné bajé khati hain ?
Mais je voulais savoir si la phrase suivante était correcte aussi : aap dopahar ko kitné bajé khana khati hain ? Si la deuxième phrase n'est pas correcte, pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?
Merci.
bonjour a tous, je suis a la recherche de la traduction du mot "persévérance", j'ai fait des recherches sur plusieurs sites de traductions et malheureusement je n'est jamais le méme résultat, donc si quelqu'un pouver me le traduire ce serré géniale s'il vous plait! ( par contre je suis à la recherche de l'écriture symbolique en hindi svp!) merci d'avance.
Bonjour à tous,
Me voilà de retour de cette Inde magique..
Je suis rentrée hier matin d'Inde. Mon voyage a été très satisfaisant.
Bien que ne parlant pas l'anglais, j'ai pu me débrouiller tant bien que mal et toujours sû me faire comprendre.
J'y ai trouvé effectivement tout ce que je voulais puisque j'ai fait mon programme à 90%; ce qui est exceptionnel en Inde!
Toutefois, je me fixais des buts de visite sachant qu'il se passerait toujours bien quelque chose comme ce fut le cas!
J'avais une énergie en moi qui me faisait avancer toujours plus et malgré mon programme chargé, je n'éprouvais aucune fatigue.
Quand à l'agence MILNA qui avait organisé mes billets de train puisque je ne pouvais le faire en anglais, ils sont dignes de confiance. Régulièrement, ils me téléphonaient pour voir si tout allait bien; je pouvais les contacter à tout moment également. D'où l'intérêt d'avoir acheté une carte téléphonique.
Sans parler anglais, j'ai fait des tas de rencontres avec qui j'ai communiqué simplement par gestes et dictionnaire.
Il y a aussi de temps en temps, des gens qui parlent quelques mots de français surtout à Khajuraho et Varanasi.
J'ai rencontré une personne de VF avec qui j'avais rendez-vous.
J'ai aussi rencontré, mais cette fois sans se connaître, une autre personne du forum... Comme quoi le monde est petit!
Ce qui est dommage en Inde (comme dans d'autres pays), c'est l'arnaque à tout bout de champ; il faut toujours et toujours être sur ses gardes et c'est cela le plus fatiguant. Les pires: les taxis et auto-richwachs! Les endroits les plus dangereux pour l'arnaque: les gares.
Des souvenirs, j'en ai plein la tête et oserais-je dire que je pense déjà au prochain voyage....
MARIE
Des souvenirs, j'en ai plein la tête et oserais-je dire que je pense déjà au prochain voyage....
MARIE
Je suis partie en Inde en septembre et je n'ai qu'une envie y retourner, de belles rencontres mais parfois la frustration de ne pas parler Hindi. Je cherche une méthode assimil d'occasion avec CD, existe t'il des sites internet pour apprendre cette langue ?
Merci pour vos réponses
Bonjour à tous,
Je pars en Inde le 18 juillet pour faire du volontariat dans une ONG indienne. Le projet se trouve dans l'état de l'Orissa et j'aimerais apprendre quelques rudiments de la langue parlée dans cet état: L'Oriya. Quelqu'un aurait il des livres à me conseiller ou des pistes à me donner pour pouvoir apprendre. Merci de votre aide!!
Alexia 😉
Namascar, je rentre de la région d'Orissa, région agricole, propice aux expéditions vélos car peu fréquentée par les touristes sauf les villes de Puri, Konarak et Bhubaneshwar.
avons parcourus 1500kms à vélos dans les régions tribales où vivent des minorités :Bonda, Gadaba, Konda etc... en 17 jours.Logement en hotel simple et parfois dans les villages.Nous étions accompagné de 😎Bibekananda Panda😏, guide local, qui nous a fait découvrir la culture, l'architecture, les traditions, les dances traditionnelles(odissi), l'artisant etc..il parle l'anglais, un peu le français(dictionnaire en poche!!!!)hindi et l'orya(langue parlée en Orissa)
La population est accueillante, très pauvre, très authentique.Les moments partagés resterons gravés dans nos mémoires et nos coeurs.
L'office du tourisme de Bhubaneswar donne de bons conseils également.
Nous avions emportés nos vélos, mais j'ai pu voir à Delhi des cycles (style vtt de 18kgs)de bonne qualités à 3500roupies!peut etre une autre possibilité pour éviter des frais de surcharge dans l'avion et de frais supérieurs à ce prix!!!!!😕
Emportez dans vos bagages des pelouches, bics, crayons, vetements d'enfants simples et arretez vous dans les écoles, orphelinats et où vous en avez envie...............
à votre rythme........dans cette campagne calme, propice à la méditation et pleine de charme.
Paysages et scènes de vies....... propices aux superbes phots 😮.............................et réves...................🙂
Mes 10 livres sur l'Inde
V.S. NAIPAUL : L'Inde, un million de révoltes - Plon (1992) GITA MEHTA : Le serpent et l'échelle - Albin Michel (1997) JOHN IRVING : Un enfant de la balle - Points N°P319 (1995) DODO, BEN RADIS & JANO : Bonjour les Indes - La sirène - humanoïdes associés (1991) CABU & PIERRE-ANTOINE DONNET : Cabu en Inde - Seuil, l'Histoire immédiate (2002) JEAN-CLAUDE CARRIERE : Dictionnaire amoureux de l'Inde - Plon (2001) JEAN-YVES GREGOIRE : Vatisiourname (carnets indiens) - Ed. Boussole (2000) DERRY MOORE : Evening ragas (a photographer in India) - Ed John Murray (London) (1997) KHUSHWANT SINGH : Delhi - Philippe Picquier (2003) ANTONIO TABUCCHI : Nocturne indien - Christian Bourgeois (1993)
et les autres :
Suketu Metha : Bombay, maximum city Mircea Eliade : La nuit bengali Amitav Ghosh : Le pays des marées Pier Paolo Pasolini : Le goût de l'Inde Alberto Moravia : Une certaine idée de l'Inde Shashi Tharoor : L'émeute Tarun J. Tejpal : Loin de Chandigarh Sharon Maas : Noces indiennes et La danse des paons Arundhati Roy : Le dieu des petits riens Pascal Bruckner : Paria V. Swarup ; Les fabuleuses aventures ... Vikram Seth : A suitable boy Rohinton Mistry : L'équilibre du monde Irène Frain : La vallée des hommes perdus Pankaj Mishra : Une terrasse sur le Gange William Dalrymple : L'âge de Kali Dominique Fernandez : Sentiment indien W. Sutcliffe : Vacances indiennes Dominique Lapierre : Bhopal, Cette nuit la liberté, La cité de la joie Salman Rushdie : Les enfants de minuit Marc Boulet : Dans la peau d'un intouchable G.D. Roberts : Shantaram Mon premier "Lonely Planet" qui s'appellait à l'époque "A travel survival kit" car il était destiné aux voyageurs et pas aux touristes (1)
et tous les autres dont je ne me souviens plus ou que je n'ai pas encore lu et dont j'aimerais qu'on m'en conseille la lecture, merci
(1) L'Inde n'est pas un pays pour touristes. Elle ne se révèle qu'à ceux qui y restent envers et contre tout - Suketu Mehta
V.S. NAIPAUL : L'Inde, un million de révoltes - Plon (1992) GITA MEHTA : Le serpent et l'échelle - Albin Michel (1997) JOHN IRVING : Un enfant de la balle - Points N°P319 (1995) DODO, BEN RADIS & JANO : Bonjour les Indes - La sirène - humanoïdes associés (1991) CABU & PIERRE-ANTOINE DONNET : Cabu en Inde - Seuil, l'Histoire immédiate (2002) JEAN-CLAUDE CARRIERE : Dictionnaire amoureux de l'Inde - Plon (2001) JEAN-YVES GREGOIRE : Vatisiourname (carnets indiens) - Ed. Boussole (2000) DERRY MOORE : Evening ragas (a photographer in India) - Ed John Murray (London) (1997) KHUSHWANT SINGH : Delhi - Philippe Picquier (2003) ANTONIO TABUCCHI : Nocturne indien - Christian Bourgeois (1993)
et les autres :
Suketu Metha : Bombay, maximum city Mircea Eliade : La nuit bengali Amitav Ghosh : Le pays des marées Pier Paolo Pasolini : Le goût de l'Inde Alberto Moravia : Une certaine idée de l'Inde Shashi Tharoor : L'émeute Tarun J. Tejpal : Loin de Chandigarh Sharon Maas : Noces indiennes et La danse des paons Arundhati Roy : Le dieu des petits riens Pascal Bruckner : Paria V. Swarup ; Les fabuleuses aventures ... Vikram Seth : A suitable boy Rohinton Mistry : L'équilibre du monde Irène Frain : La vallée des hommes perdus Pankaj Mishra : Une terrasse sur le Gange William Dalrymple : L'âge de Kali Dominique Fernandez : Sentiment indien W. Sutcliffe : Vacances indiennes Dominique Lapierre : Bhopal, Cette nuit la liberté, La cité de la joie Salman Rushdie : Les enfants de minuit Marc Boulet : Dans la peau d'un intouchable G.D. Roberts : Shantaram Mon premier "Lonely Planet" qui s'appellait à l'époque "A travel survival kit" car il était destiné aux voyageurs et pas aux touristes (1)
et tous les autres dont je ne me souviens plus ou que je n'ai pas encore lu et dont j'aimerais qu'on m'en conseille la lecture, merci
(1) L'Inde n'est pas un pays pour touristes. Elle ne se révèle qu'à ceux qui y restent envers et contre tout - Suketu Mehta
Bonjour,
Voici une dizaine de jours, j'ai lancé un appel sur ce site pour trouver un(e) compagnon de voyage pour un séjour en Inde entre le 4janvier environ et le 19 janvier... je suis à deux doigts de me décider à partir seule. Ce qui me retient c'est qu'avec mon petit niveau d'anglais je risque de passer le plus clair de mon temps à chercher où prendre un train ou un bus pour me rendre à tel ou tel endroit... Dans ces conditions, je me demande s'il ne serait pas plus sage de louer une voiture avec chauffeur, pour compléter les déplacements en train... Qui peut me conseiller sur les prix (je crains le pire, je voyage en solo...) et les adresses ? Puis-je organiser un tour depuis la France ? Quelles sont les agences fiables ?
Merci d'avance à tous !
Cécile
Voici une dizaine de jours, j'ai lancé un appel sur ce site pour trouver un(e) compagnon de voyage pour un séjour en Inde entre le 4janvier environ et le 19 janvier... je suis à deux doigts de me décider à partir seule. Ce qui me retient c'est qu'avec mon petit niveau d'anglais je risque de passer le plus clair de mon temps à chercher où prendre un train ou un bus pour me rendre à tel ou tel endroit... Dans ces conditions, je me demande s'il ne serait pas plus sage de louer une voiture avec chauffeur, pour compléter les déplacements en train... Qui peut me conseiller sur les prix (je crains le pire, je voyage en solo...) et les adresses ? Puis-je organiser un tour depuis la France ? Quelles sont les agences fiables ?
Merci d'avance à tous !
Cécile
🙂 BONJOUR A TOUS, JE TRAVAIL AVEC DES JEUNES PERSONNE PARLANT LE TAMOUL ET TRES DESIREUX D'APPRENDRE LE FRANCAIS ILS ONT TOUS DES DICO MAIS ME DEMANDE DE RECHERCHER POUR EUX UNE METHODE TAMOUL FRANCAISE A PARTIR DE CD OU K7 AUDIO, JE NE TROUVE PAS, QUELQU'UN AURAIT IL UNE INFO A ME DONNER J'AIMERAI LEURS OFFRIR CETTE METHODE . MERCI A TOUS 😉
Au grand Palais à Paris et jusqu'au 25 Juin, exposition su la civilisation des Guptas IVè - VIè)
B.
Tel 01 44 13 17 17
B.
B.
Tel 01 44 13 17 17
B.
Namaste, je cherche a apprendre quelques mots avant de partir dans le sud de l'inde (kerala, karnataka et goa), mais je n'ai rien trouve sur le net 😕
Je pense que parmi vous tous VFistes quelqu'un pourra me renseigner. Merci d'avance
OM SHANTI OM
Je pense que parmi vous tous VFistes quelqu'un pourra me renseigner. Merci d'avance
OM SHANTI OM
Partant au Népal dans 2 mois, je suis à la recherche d'un bon livre sur l'hindouisme. Idéalement un livre illustré traitant de différents personnages (maîtres et déités) et de la pensée hindouiste. Avez-vous des suggestions? Merci à l'avance! Jim
Salut !🙂
Passionée d'Inde depuis maintenant près de 3 ans, je souhaiterai vivement maitriser l'hindi.
J'apprend actuellement à le lire (sur internet) grâce à des cours filmés dans une université américaine, et niveau vocabulaire j'écris ce que je comprend à travers des films bollywoodiens ! 😇
Voila !
Si vous pouviez m'aider !? 😉
Merci
Elisa
Passionée d'Inde depuis maintenant près de 3 ans, je souhaiterai vivement maitriser l'hindi.
J'apprend actuellement à le lire (sur internet) grâce à des cours filmés dans une université américaine, et niveau vocabulaire j'écris ce que je comprend à travers des films bollywoodiens ! 😇
Voila !
Si vous pouviez m'aider !? 😉
Merci
Elisa
Salut à toutes et à tous,
Après quelques recherches infructueuses sur l'Internet je suis toujours à la recherche d'un bon site, gratuit s'il vous plaît, d'appentissage du Tamoul. Auriez-vous une piste ?
Merci beaucoup
Après quelques recherches infructueuses sur l'Internet je suis toujours à la recherche d'un bon site, gratuit s'il vous plaît, d'appentissage du Tamoul. Auriez-vous une piste ?
Merci beaucoup
Bonjour à tous les voyageurs!
Cette semaine, j'ai vu un film très intéressant sur l'Inde.
J'ai appris pleins de choses sur le comportement des indous, leur mode de penser, ...
Bref, pour tous les amateurs de l'Inde, je vous conseille ce film!
Un vrai régal!
Bonne dégustation visuelle!
P.S.: J'en profite pour faire un coucou à Sandrineinde! ;-)
Cette semaine, j'ai vu un film très intéressant sur l'Inde.
J'ai appris pleins de choses sur le comportement des indous, leur mode de penser, ...
Bref, pour tous les amateurs de l'Inde, je vous conseille ce film!
Un vrai régal!
Bonne dégustation visuelle!
P.S.: J'en profite pour faire un coucou à Sandrineinde! ;-)








