Bonjour,
Nous sommes quelques uns à nous demander si les parcs animaliers du Rajasthan, notamment Ranthambore Tiger Reserve, valent le détour. Certains n'y voient que poussières et bruit, d' autres l'occasion trop rare d'approcher le tigre, d'autres encore se demandent si la faune est si abondante et visible que cela et en quelles périodes? Quelqu'un, quelqu'une pourrait-il répondre. A plusieurs c'est bien aussi 🙂.
A+
Bonjour à tous,
Cela fait longtemps que je lorgne du côté de l'Inde mais je ne me suis jamais senti prêt ... mais là ce serait peut-être le moment.😊 Après avoir hésité entre le Radjastan et l'Inde du Sud c'est finalement le centre qui a retenu mon attention. Je l'imagine moins touristique et je suis tombé sur des photos d'Ellora qui m'ont énormément plu 🙂.
En cherchant j'ai trouvé un axe, une logique: faire Mumbay - Delhi, avec de multiples arrêts.
Voici ce que cela donnerait, j'ai mis en gras les lieux qui m'inspirent le plus. Mumbay Ellora Ajanta Mandleshwar mandu Sanchi Khajuraho Panna NP pour faire un safari ... avec l'espoir de croiser un tigre Orchhad Gwalior Agra New Delhi (plus pour rejoindre un aéroport international)
Qu'en pensez-vous ? Je dispose de 13/14 jours max. J'aurais bien aimé glisser quelques trajets en train, entre quelles étapes est-ce possible? intéressant ?
Au niveau climat: Octobre, février ou Avril selon vous ?
Comme je ne connais pas du tout, tout autre conseil, renseignement sera le bienvenu
Merci d'avance Max
Cela fait longtemps que je lorgne du côté de l'Inde mais je ne me suis jamais senti prêt ... mais là ce serait peut-être le moment.😊 Après avoir hésité entre le Radjastan et l'Inde du Sud c'est finalement le centre qui a retenu mon attention. Je l'imagine moins touristique et je suis tombé sur des photos d'Ellora qui m'ont énormément plu 🙂.
En cherchant j'ai trouvé un axe, une logique: faire Mumbay - Delhi, avec de multiples arrêts.
Voici ce que cela donnerait, j'ai mis en gras les lieux qui m'inspirent le plus. Mumbay Ellora Ajanta Mandleshwar mandu Sanchi Khajuraho Panna NP pour faire un safari ... avec l'espoir de croiser un tigre Orchhad Gwalior Agra New Delhi (plus pour rejoindre un aéroport international)
Qu'en pensez-vous ? Je dispose de 13/14 jours max. J'aurais bien aimé glisser quelques trajets en train, entre quelles étapes est-ce possible? intéressant ?
Au niveau climat: Octobre, février ou Avril selon vous ?
Comme je ne connais pas du tout, tout autre conseil, renseignement sera le bienvenu
Merci d'avance Max
L'hôtel où je me trouve (à Mahabalipuram) vient de refuser le paiement de notre dîner (nous sommes 8) avec des billets de 500 et de 1000 roupies, car nous dit-il, le gouvernement indien vient subitement de décider qu'il faut aller les changer à la banque pour d'autres billets. Les ATM seront fermés pendant 1 ou 2 jours, demain les banques indiennes sont fermées. Bref on ne pourra plus payer momentanément qu'avec des billets de 100 roupies et moins (et avec sa carte bleue). Quant aux billets de 500 et de 1000 roupies on a un délai pour les changer à la banque (je ne sais plus quel est la date limite). Cette information aussi énorme qu'inattendue vient d'être confirmée par mes amis indiens. Motivation du gouvernement : faire sortir des bas de laine le "black money". Information confirmée dans la presse indienne
www.ndtv.com/...ight-at-8-pm-1622948
De retour d’un premier séjour au Ladakh…je me décide enfin à écrire quelques lignes.
En effet le voyage date déjà de quelques mois, l’été 2019. Mieux vaut tard que jamais…
Beaucoup de montagnards chevronnés sur cette destination (il y a peut être une certaine logique à cela), je dois avouer que je n’entre pas dans cette catégorie… ce qui ne m’empêche pas d’apprécier de grandioses paysages de montagne !! Mes motivations premières pour cette destination étaient donc : la découverte de la région et des ses habitants, bien entendu ; l’Himalaya bien sûr, mais sans forcément penser à faire de grandes marches / de grands escalades ; les monastères bouddhistes, cela va sans dire ; et les routes mythiques, en particulier la route ralliant Leh à Manali qui est bien haut dans ma wish-list depuis un certain nombre d’années…
Avant de rentrer dans le vif du sujet, un grand merci à tous ceux qui ont répondu à mes messages et m’ont aidé à dans ma préparation. Et des very special thanks au grand spécialiste de la destination, Djullé84, qui, m’a grandement aidé dans mon itinéraire, et qui a aussi influé sur le contenu de mon voyage. On en reparlera !
Donc, les grandes lignes de ce voyage ont été : - Leh (inévitablement) et les monastères de la vallée de l’Indus - Le festival de Lamayuru - Le trek de la Markha - Une virée dans la vallée de la Nubra - Le trajet de retour en bus de Leh à Delhi. Pour les déplacements, les transports publics sont privilégiés, autant que possible.
Durée / période : ~3 semaines, fin juin / mi-juillet
Le voyage jusqu'à Leh : vol jusqu’à Delhi sur Lufthansa via Munich (Lufthansa est très concurrentiel vers les destinations asiatiques depuis ma province). Arrivée Delhi peu avant minuit, passage à l’immigration sans problème pour valider mon visa à entrées multiples sur un an obtenu sur internet. Je traîne quelques heures dans l’aéroport puis je m’aperçois qu’il me faut changer de terminal pour prendre mon vol SpiceJet du petit matin. Le terminal 1D est loin, la navette en bus est gratuite en montrant sa carte d’embarquement du vol précédent et sa réservation du vol suivant (à prendre près du pilier 10 accessible par la sortie 4, le monsieur dans la cabane donne le ticket). Heureusement, j’avais été attentif lors de ma réservation et je n’avais pas acheté mon billet avec une CB virtuelle : il faut effectivement montrer la CB avec laquelle on a fait l’achat pour obtenir sa boarding card…(Spicejet) Vol sans histoire, mais… le ciel très couvert ne permet aucun spectacle, c’est une déception car ça aurait pu être pire : le vol n’a pas été annulé… Avion jusqu'à Leh, donc : d'une part en juin, c'est encore tôt dans la saison pour prendre la route ; et d'autre part, la route Delhi-Manali-Leh me paraît très haute pour l'emprunter sans aucune acclimatation, je la réserve pour le retour... Et l'autre possibilité par Amritsar et Srinagar était très tentante, mais d'une part elle exigeait beaucoup de temps, et d'autre part cet itinéraire fait emprunter des trajets qui se situent dans la zone rouge du ministère des affaires étrangères...
Depuis l'aéroport, le taxi pour le centre de Leh coûte 450 Rs (flat price), installation à la GH, réservée sur booking, dans le vieux Leh, entre le terrain de polo et la rue principale.
La 1ère journée se passe au ralenti, sous un ciel couvert, il me faut récupérer du voyage et de la nuit dans l’aéroport de Delhi, et m’acclimater à l’altitude. Premières découvertes de Leh qui au premier abord et sous le ciel gris, n’est pas vraiment enthousiasmante (ça me rassure un peu d’avoir lu quelque part (n’est ce pas, Djullé84) que « chaque journée passée à Leh est une journée de moins passée au Ladakh »…). Ah tous ces toutous en train de roupiller… La première nuit est un peu difficile, mal de tête avec l’altitude… Et les chiens donnent un concert dès le coucher du soleil. Je comprends pourquoi les chiens dormaient dans la journée : à Leh, le chien est un animal nocturne, qui dort le jour et qui passe ses nuits à aboyer… Ah, il y a le chant du muezzin aussi…
Temps pluvieux le matin (et j’apprends qu’il n’y a aucun vol depuis/vers Leh aujourd’hui…), il me faut récupérer des infos pratiques pour organiser la suite du voyage (les jours et heures des bus, en particulier …). Le temps s’arrange, location de scooter l’après midi, je parviens à en obtenir un bien que je n’aie pas pu avoir mon permis de conduire international en temps et en heure. Je vais aller jusqu’à Phyang. Une fois sorti des embouteillages et du bazar de Leh, la ballade permet les premières vues spectaculaires sur les montagnes himalayennes et sur l’Indus. Et les premiers convois militaires à croiser aussi, ils seront omniprésents sur les routes…Et la possibilité de voir de près le 1er monastère ! (mais pas de le visiter à l’heure de mon arrivée) Côté organisation, j’ai pu planifier les choses : dans les prochains jours, ce sera une virée Alchi – Likir – Lamayuru et retour sur Leh : le lendemain je prendrai un premier bus pour Alchi ; mon périple continuera en prenant le bus qui repart pour Leh ; en descendant à la bifurcation pour Likir, je pourrai ensuite monter à pied pour la fin d’après-midi et la nuit à Likir. Le jour suivant je redescendrai à pied à la highway prendre le bus pour Lamayuru, où je resterai deux jours et demi (dont une pleine journée de festival) avant de rentrer en bus pour Leh. J’en repartirai le lendemain pour la vallée de la Markha. Leh sera donc ma plaque tournante, ce qui me permet de m’alléger en demandant à la GH de garder une partie de mes affaires lors de chacune de mes escapades.
(à suivre)
En effet le voyage date déjà de quelques mois, l’été 2019. Mieux vaut tard que jamais…
Beaucoup de montagnards chevronnés sur cette destination (il y a peut être une certaine logique à cela), je dois avouer que je n’entre pas dans cette catégorie… ce qui ne m’empêche pas d’apprécier de grandioses paysages de montagne !! Mes motivations premières pour cette destination étaient donc : la découverte de la région et des ses habitants, bien entendu ; l’Himalaya bien sûr, mais sans forcément penser à faire de grandes marches / de grands escalades ; les monastères bouddhistes, cela va sans dire ; et les routes mythiques, en particulier la route ralliant Leh à Manali qui est bien haut dans ma wish-list depuis un certain nombre d’années…
Avant de rentrer dans le vif du sujet, un grand merci à tous ceux qui ont répondu à mes messages et m’ont aidé à dans ma préparation. Et des very special thanks au grand spécialiste de la destination, Djullé84, qui, m’a grandement aidé dans mon itinéraire, et qui a aussi influé sur le contenu de mon voyage. On en reparlera !
Donc, les grandes lignes de ce voyage ont été : - Leh (inévitablement) et les monastères de la vallée de l’Indus - Le festival de Lamayuru - Le trek de la Markha - Une virée dans la vallée de la Nubra - Le trajet de retour en bus de Leh à Delhi. Pour les déplacements, les transports publics sont privilégiés, autant que possible.
Durée / période : ~3 semaines, fin juin / mi-juillet
Le voyage jusqu'à Leh : vol jusqu’à Delhi sur Lufthansa via Munich (Lufthansa est très concurrentiel vers les destinations asiatiques depuis ma province). Arrivée Delhi peu avant minuit, passage à l’immigration sans problème pour valider mon visa à entrées multiples sur un an obtenu sur internet. Je traîne quelques heures dans l’aéroport puis je m’aperçois qu’il me faut changer de terminal pour prendre mon vol SpiceJet du petit matin. Le terminal 1D est loin, la navette en bus est gratuite en montrant sa carte d’embarquement du vol précédent et sa réservation du vol suivant (à prendre près du pilier 10 accessible par la sortie 4, le monsieur dans la cabane donne le ticket). Heureusement, j’avais été attentif lors de ma réservation et je n’avais pas acheté mon billet avec une CB virtuelle : il faut effectivement montrer la CB avec laquelle on a fait l’achat pour obtenir sa boarding card…(Spicejet) Vol sans histoire, mais… le ciel très couvert ne permet aucun spectacle, c’est une déception car ça aurait pu être pire : le vol n’a pas été annulé… Avion jusqu'à Leh, donc : d'une part en juin, c'est encore tôt dans la saison pour prendre la route ; et d'autre part, la route Delhi-Manali-Leh me paraît très haute pour l'emprunter sans aucune acclimatation, je la réserve pour le retour... Et l'autre possibilité par Amritsar et Srinagar était très tentante, mais d'une part elle exigeait beaucoup de temps, et d'autre part cet itinéraire fait emprunter des trajets qui se situent dans la zone rouge du ministère des affaires étrangères...
Depuis l'aéroport, le taxi pour le centre de Leh coûte 450 Rs (flat price), installation à la GH, réservée sur booking, dans le vieux Leh, entre le terrain de polo et la rue principale.
La 1ère journée se passe au ralenti, sous un ciel couvert, il me faut récupérer du voyage et de la nuit dans l’aéroport de Delhi, et m’acclimater à l’altitude. Premières découvertes de Leh qui au premier abord et sous le ciel gris, n’est pas vraiment enthousiasmante (ça me rassure un peu d’avoir lu quelque part (n’est ce pas, Djullé84) que « chaque journée passée à Leh est une journée de moins passée au Ladakh »…). Ah tous ces toutous en train de roupiller… La première nuit est un peu difficile, mal de tête avec l’altitude… Et les chiens donnent un concert dès le coucher du soleil. Je comprends pourquoi les chiens dormaient dans la journée : à Leh, le chien est un animal nocturne, qui dort le jour et qui passe ses nuits à aboyer… Ah, il y a le chant du muezzin aussi…
Temps pluvieux le matin (et j’apprends qu’il n’y a aucun vol depuis/vers Leh aujourd’hui…), il me faut récupérer des infos pratiques pour organiser la suite du voyage (les jours et heures des bus, en particulier …). Le temps s’arrange, location de scooter l’après midi, je parviens à en obtenir un bien que je n’aie pas pu avoir mon permis de conduire international en temps et en heure. Je vais aller jusqu’à Phyang. Une fois sorti des embouteillages et du bazar de Leh, la ballade permet les premières vues spectaculaires sur les montagnes himalayennes et sur l’Indus. Et les premiers convois militaires à croiser aussi, ils seront omniprésents sur les routes…Et la possibilité de voir de près le 1er monastère ! (mais pas de le visiter à l’heure de mon arrivée) Côté organisation, j’ai pu planifier les choses : dans les prochains jours, ce sera une virée Alchi – Likir – Lamayuru et retour sur Leh : le lendemain je prendrai un premier bus pour Alchi ; mon périple continuera en prenant le bus qui repart pour Leh ; en descendant à la bifurcation pour Likir, je pourrai ensuite monter à pied pour la fin d’après-midi et la nuit à Likir. Le jour suivant je redescendrai à pied à la highway prendre le bus pour Lamayuru, où je resterai deux jours et demi (dont une pleine journée de festival) avant de rentrer en bus pour Leh. J’en repartirai le lendemain pour la vallée de la Markha. Leh sera donc ma plaque tournante, ce qui me permet de m’alléger en demandant à la GH de garder une partie de mes affaires lors de chacune de mes escapades.
(à suivre)
Lors d'un court séjour à Amritsar en Septembre dernier, je n'ai pu résister à l'envie d'aller voir la cérémonie de descente des drapeaux indiens et pakistanais communément appelée "Wagah border ceremony", Wagah étant le nom de la localité pakistanaise qui fait face à celle d'Attari côté indien.
Cette cérémonie martiale a lieu tous les jours en fin d'après-midi et elle est en soi un spectacle absolument unique et qu'il faut voir au moins une fois si vous êtes dans les parages d'Amritsar.
Lors de cette cérémonie toute militaire, les drapeaux des deux pays ennemis sont descendus simultanément selon un protocole particulier et bien huilé.
A cette occasion les militaires des forces de sécurité indiennes et pakistanaises se toisent du regard et adoptent des postures de défi visant à impressionner l'adversaire. Et que dire de leur pas martial qui rendrait ridicule le pas de l'oie d'un défilé de l'armée nord-coréenne !
Ce cérémonial déplace des foules considérables surtout côté indien et donne lieu à des manifestations patriotiques délirantes. Les gradins sont bondés comme dans un stade lors d'une finale de coupe du monde. Plus drôle : un militaire en treillis camouflage "chauffe la salle" encouragent les spectateurs à crier et agiter les drapeaux indiens.
Conseils pratiques : partir d'Amritsar vers 15h30 de manière à être dans les premiers à arriver. Vous doublerez sur la route en chemin des centaines et des centaines de rickshaws bondés dont les passagers brandissent petits et grands drapeaux.
Les étrangers bénéficient d'un traitement de faveur à l'arrivée et sont dirigés par un accès particulier vers les tribunes qui leur sont réservées (les mieux placées avec celles des VIP !)
Dans les gradins, vous serez placés par un militaire (hors de question de demander un autre emplacement...).
Quand la fin de la cérémonie se profile, n'hésitez pas à quitter la tribune en peu en avance pour éviter l'énorme foule qui va sortir peu après. Cela vous permettra de rejoindre votre taxi et quitter les lieux sans avoir à supporter l'immense bouchon qui se forme à la sortie.
Franchement, cette cérémonie vaut le déplacement. Il faut la voir comme un show à la sauce militaire.
Quelques clichés pour illustrer ce propos.
Bonsoir à tous les spécialistes,
dans les temples sikhs, j'ai souvent vu des hommes coiffés de ce haut turban, avec ornements. Sont-ce des gardes ou des dignitaires ? je n'arrive pas à savoir...
Autre question : à Orchha, j'ai pu assister dans la rue à ce rituel où la femme a la tête toute recouverte d'un tissu, est-ce un mariage, des fiançailles ou quoi d'autre ?
Merci beaucoup à qui pourra m'éclairer... (voir photos attachées)
Anne
Bonjour,
J'ai l'intention de partir fin octobre 2017 pour 2 semaines en Orissa
visiter les villages des tribus. Est-ce que quelqu'un pourrait me conseiller ?
Quel sont les prix actuels ou ceux de 2016 des services d'un guide & d'une
voiture avec chauffeur / par jour ? Aussi peut-être adresse mail d'un des guides...
Merci à tous
Nous venons de passer 9 jours de Delhi à Udaipur en compagnie de Jaypal, notre chauffeur gérant de la compagnie Cha India Tour, et nous n'avons que des compliments à faire sur lui et sa société : il a tout fait pour que nous passions un merveilleux séjour et pour nous permettre de voir le maximum de choses en peu de temps.
Jaypal est sympa, très attentionné, nous nous sommes toujours sentis en sécurité en sa présence. Il nous a donné pleins de conseils utiles et nous a proposé différentes visites très intéressantes auxquelles nous n'avions pas pensé.
Sa voiture est toujours propre, sa conduite est prudente et agréable.
Nous avons également rencontré son frère Prem qui est tout aussi sympa et prudent.
Ils disposent d'une voiture toute neuve, et tout confort, permettant de transporter jusqu'à six voyageurs.
Nous ne pouvons que recommander fortement cette agence ! Merci infiniment Jaypal pour ce séjour inoubliable !
--
Attention ce message vantant les mérites d'un prestataire est le premier post d'une personne inscrite ce jour sur VF. On ne peut donc être certain de sa "fiabilité".
L'équipe VoyageForum
Jaypal est sympa, très attentionné, nous nous sommes toujours sentis en sécurité en sa présence. Il nous a donné pleins de conseils utiles et nous a proposé différentes visites très intéressantes auxquelles nous n'avions pas pensé.
Sa voiture est toujours propre, sa conduite est prudente et agréable.
Nous avons également rencontré son frère Prem qui est tout aussi sympa et prudent.
Ils disposent d'une voiture toute neuve, et tout confort, permettant de transporter jusqu'à six voyageurs.
Nous ne pouvons que recommander fortement cette agence ! Merci infiniment Jaypal pour ce séjour inoubliable !
--
Attention ce message vantant les mérites d'un prestataire est le premier post d'une personne inscrite ce jour sur VF. On ne peut donc être certain de sa "fiabilité".
L'équipe VoyageForum
Bonjour à tous,
je serai à Amritsar vers la mi-Septembre. J'envisageai d'aller assister à la cérémonie de descente des drapeaux pakistanais et indien à la frontière (Wagah). Malgré mes recherches je n'arrive pas à savoir si cette cérémonie a toujours lieu du fait des "accrochages" militaires survenus il y a quelques mois entre ces deux pays...
Quelqu'un qui est allé récemment là-bas pourrait il me dire si cette "cérémonie-spectacle" est toujours suspendue ou pas ?
Merci !
Bonjour amis voyageurs, vous avez surment entendu parler de Srinagar et probablement en mal à cause des conflits qui se déroule à la frontière Pakistanaise ou des quelques arnaques dont on peut entendre l'écho par les autres voyageurs.
J'ai crée un post pour casser cette mauvaise réputation qu'à Srinagar car je pense que ce qu'on en dit est disproportionner, je m'explique.
J'ai moi aussi entendu plein de mauvaises choses sur cette ville avant d'y aller (en Juillet 2018), je n'ai donc pas été surpris d'être le seul touriste là bas; mais j'ai trouvé Srinagar incroyablement charmant, les locaux sont les plus gentils que j'ai pu voir (même en comparant à Leh), alors qu'ils sont musulmans (faudrait que ce cliché meurs un de ces jours).
Ils sont tellement gentils que j'ai été invité 4 fois en 2 jours à prendre le thé chez eux, sans aucune raison, j'ai parlé à énormement de personnes et ce ne sont pas des arnaqueurs, certains peu être mais ça reste minoritaire.
Et pour ce qu'il est des conflits armé, vous n'avez rien à craindre, les attaques se font à la frontière Pakistanaise et c'est pas la portre à coté, je n'ai absolument pas senti qu'il y avait un conflit lors de ma visite.
Bref ce fût une de mes meilleurs expériences en Inde, et si vous voulez en savoir plus j'en ai fait un article détaillé : https://the-wild-trip.fr/la-vrai-srinagar-derriere-sa-mauvaise-reputation/ Jesais que ça va en énervé certains que je répandent cette positivité, je vous demanderai d'être respectueux, on a pas tous la même façon de voyager ni les mêmes expériences. Merci
Bref ce fût une de mes meilleurs expériences en Inde, et si vous voulez en savoir plus j'en ai fait un article détaillé : https://the-wild-trip.fr/la-vrai-srinagar-derriere-sa-mauvaise-reputation/ Jesais que ça va en énervé certains que je répandent cette positivité, je vous demanderai d'être respectueux, on a pas tous la même façon de voyager ni les mêmes expériences. Merci
Bonjour,
Nous partons en Inde au mois de mars au moment du Holi Festival. Nous serons à Varanasi à ce moment-là et je m'interroge. Est-ce que quelqu'un a déjà connu Varanasi pendant Holi ? En effet, j'entends beaucoup de choses négatives. Certains touristes (pourtant bien baroudeurs) resteraient coincés dans leur hôtel car "agressés" par des gens qui leur jetaient violemment des peintures toxiques sur le visage. J'ai également entendu de la bouche d'Hindous que ceux-ci n'aimaient pas trop la présence de touristes pendant leur Festival. Déconseilleriez-vous d'aller visiter Varanasi pendant le Holi Festival ? A quoi s'attendre en terme de sécurité ?
Merci !
Nous partons en Inde au mois de mars au moment du Holi Festival. Nous serons à Varanasi à ce moment-là et je m'interroge. Est-ce que quelqu'un a déjà connu Varanasi pendant Holi ? En effet, j'entends beaucoup de choses négatives. Certains touristes (pourtant bien baroudeurs) resteraient coincés dans leur hôtel car "agressés" par des gens qui leur jetaient violemment des peintures toxiques sur le visage. J'ai également entendu de la bouche d'Hindous que ceux-ci n'aimaient pas trop la présence de touristes pendant leur Festival. Déconseilleriez-vous d'aller visiter Varanasi pendant le Holi Festival ? A quoi s'attendre en terme de sécurité ?
Merci !
Les trois géants américains de la carte bancaire n'ont pas pu se conformer à temps à la nouvelle législation indienne sur la souveraineté des données.
Entrée en vigueur ce lundi 15 octobre à minuit, la très stricte réglementation indienne sur la souveraineté des données produit déjà ses premiers effets : à chaque transaction opérée avec l'une de leurs cartes bancaires sur le territoire indien, Visa, Mastercard et American Express sont désormais dans l'illégalité.
Voté en avril, le texte impose aux acteurs financiers de stocker toute information liée à une transaction impliquant un Indien à l'intérieur des frontières indiennes, et ce de façon exclusive.
Malgré un lobbying intensif pour retarder l'entrée en vigueur de la nouvelle réglementation, les trois géants, bien implantés en Inde où le paiement dématérialisé monte en puissance, se sont heurtés à la fermeté de la Reserve Bank of India (RBI).Eventuelles amendes Celle-ci, peu prolixe sur les motifs qui justifient le stockage des données à l'intérieur du territoire, invoquait en avril dans sa notification le besoin « d'assurer une meilleure surveillance », pour laquelle il est « important d'avoir un accès illimité aux data stockées par les fournisseurs », et laissait six mois aux acteurs du marché pour se mettre en conformité.
Un délai trop court selon Visa, Mastercard et American Express, dont les systèmes de traitement des données, notamment celui destiné à la détection des fraudes, sont basés à l'étranger. Selon le « New York Times » , la RBI a averti les dirigeants des différents groupes qu'une non-mise en conformité dans les temps entraînerait des sanctions, dont d'éventuelles amendes.Favoriser l'émergence de start-up locales Sous l'impulsion de l'aile droite du Bharatiya Janata Party, le parti dont est issu le Premier ministre Narendra Modi, le gouvernement travaille sur des mesures protectionnistes destinées à entraver la collecte, le stockage et la revente de données des 1,3 milliard de citoyens indiens (dont environ 500 millions d'internautes) par les géants américains et favoriser l'émergence de start-up locales.
Alors qu'un prochain texte portant sur l'industrie du e-commerce est en préparation (et menace notamment Amazon et Walmart, qui a pris le contrôle du groupe indien Flipkart pour 16 milliards de dollars), c'est donc le secteur financier qui connaît les premiers soubresauts du souverainisme indien appliqué aux données. En témoigne l'émergence de RuPay, une société de paiement lancée conjointement par plusieurs banques indiennes et largement supportée par le gouvernement, qui revendique une croissance de 135 % en 2017. « Si nous utilisons d'autres cartes, les profits qui seront générés iront à l'étranger, mais dans le cas de RuPay, ils restent en Inde », déclarait en juin Narendra Modi à la presse pour mieux convaincre la population de sauter le pas.
source : https://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/0302419845627-en-inde-visa-mastercard-et-american-express-sont-desormais-hors-la-loi-2214106.php
https://www.nytimes.com/2018/10/15/technology/visa-mastercard-amex-india-data-law.html
on ne s'ennuye jamais avec eux ...
Malgré un lobbying intensif pour retarder l'entrée en vigueur de la nouvelle réglementation, les trois géants, bien implantés en Inde où le paiement dématérialisé monte en puissance, se sont heurtés à la fermeté de la Reserve Bank of India (RBI).Eventuelles amendes Celle-ci, peu prolixe sur les motifs qui justifient le stockage des données à l'intérieur du territoire, invoquait en avril dans sa notification le besoin « d'assurer une meilleure surveillance », pour laquelle il est « important d'avoir un accès illimité aux data stockées par les fournisseurs », et laissait six mois aux acteurs du marché pour se mettre en conformité.
Un délai trop court selon Visa, Mastercard et American Express, dont les systèmes de traitement des données, notamment celui destiné à la détection des fraudes, sont basés à l'étranger. Selon le « New York Times » , la RBI a averti les dirigeants des différents groupes qu'une non-mise en conformité dans les temps entraînerait des sanctions, dont d'éventuelles amendes.Favoriser l'émergence de start-up locales Sous l'impulsion de l'aile droite du Bharatiya Janata Party, le parti dont est issu le Premier ministre Narendra Modi, le gouvernement travaille sur des mesures protectionnistes destinées à entraver la collecte, le stockage et la revente de données des 1,3 milliard de citoyens indiens (dont environ 500 millions d'internautes) par les géants américains et favoriser l'émergence de start-up locales.
Alors qu'un prochain texte portant sur l'industrie du e-commerce est en préparation (et menace notamment Amazon et Walmart, qui a pris le contrôle du groupe indien Flipkart pour 16 milliards de dollars), c'est donc le secteur financier qui connaît les premiers soubresauts du souverainisme indien appliqué aux données. En témoigne l'émergence de RuPay, une société de paiement lancée conjointement par plusieurs banques indiennes et largement supportée par le gouvernement, qui revendique une croissance de 135 % en 2017. « Si nous utilisons d'autres cartes, les profits qui seront générés iront à l'étranger, mais dans le cas de RuPay, ils restent en Inde », déclarait en juin Narendra Modi à la presse pour mieux convaincre la population de sauter le pas.
source : https://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/0302419845627-en-inde-visa-mastercard-et-american-express-sont-desormais-hors-la-loi-2214106.php
https://www.nytimes.com/2018/10/15/technology/visa-mastercard-amex-india-data-law.html
on ne s'ennuye jamais avec eux ...
De retour d’un 4èm. séjour au Ladakh (premier en hiver), Je ne peux que conseiller aussi cette période pour la découverte du ‘’Petit Tibet’’.
En effet, si le nombre de treks possibles est limité, certains restent réalisables car leurs chemins sont ouverts. La population est bien plus disponible que durant l’été et les rencontres sont alors bien plus nombreuses et chaleureuses. Quelques hôtels et Guest-house sont ouverts et alors équipés en chauffage.
Ma présence aussi au festival de Dosmoche, au monastère de Likir semaine dernière, haut en couleurs et bien plus à ‘’taille humaine’’ que les festivals d’été.
Ce séjour à nouveau préparé avec Exotic-Travel – Phunchok Tsering, tout aussi disponible et actif en hiver qu’en été.
Possibilité d’aller observer des animaux avec succès (Oiseaux, léopard de neige …).
Sa toute nouvelle Guest-house, en cours de finition et à l’écart de l’agitation vous accueillera au cœur même du village de Choglamsar, proche de Leh par navettes rapides et toujours disponibles.
Seule agence à proposer, à qui est intéressé, une rencontre privée avec le Rimpoché du monastère d’hémis.
Ma rencontre possible et mes échanges avec ce dernier restent et resteront le moment le plus inattendu et émouvant de mon séjour.
N’hésitez-donc pas, le Ladakh, même en hiver, cela est possible.
Bon voyage(s) à toutes et tous.
2 jours 1/2 à Mandu
Bonjour je tente de vous envoyer ce souvenir de voyage avec des photos que je ne suis pas sure de bien insérer dans le texte
Notre vol intérieur Delhi/Indore arrive à 7h.
A l'aéroport nous nous offrons un taxi prépaid pour Mandu. 2200 roupies
Sur la route de nombreux dromadaires. Richement décorés.Certains transportent des agneaux. Des femmes les guident à pied. Leurs costumes magnifiques me rappellent ceux du Rajasthan. On est pourtant au sud du Madhya Pradesh.
Je demande au taxi s'il y a une camel fair quelque part. Il me dit que oui. Oú? On ne se comprend pas bien.
A une vingtaine de kms de Mandu nous traversons des petits villages où nous aurions bien aimé nous arrêter. Pour les personnes qui voyagent avec un chauffeur, c'est intéressant.
Mandu, petite ville qu'on est heureux de découvrir. Tranquille. Une "grande "rue, commerçante Main Road. La petite place du marché quotidien. A son centre un baobab. L'arrêt bus au pied d'un autre baobab.Pas d'autorickshaw. Tout se fait à pied tranquillou.
Nous logeons au Maharaja Hôtel, Jahaz Maal Road, sur la route qui mène à l'enclave royale.
Le proprio, ancien maire de Mandu, accompagné d'un fidèle aborigène, a énormément d'anecdotes à raconter mais sa consommation de whisky dès le matin rend ses récits laborieux et approximatifs quand il ne s'écroule pas sur sa chaise. Il nous a parlé de la culture des baobabs, de leurs fruits qui ont sauvé de la famine et de la soif des esclaves africains il y a 2 siècles.
L'hôtel est basique mais propre. En faisant abstraction de petites bestioles. Les chambres assez grandes donnent sur un jardin. C'est la première fois que nous passons une nuit tranquille, (excepté chez Leon) seulement les aboiements des chiens. On entend même les oiseaux. Nous y resterons 3 nuits. 800 roupies la nuit.
DAB en panne, le seul de la ville. Bien fait de changer suffisamment a l'aéroport de Delhi.
Nous sommes restés suffisamment de temps pour visiter à notre rythme les palais, mosquées, mausolées. Tombeaux.Un pur régal. À conseiller vivement à tous les passionnés d'histoire, d'architecture.
1/2 journée pour le groupe central. 200 roupies
Jama Masjid, la mosquée rouge

Mausolée d'Hoshang Shah en restauration Les pierres en contrepoids, la chaise en équilibre . This is India.

Les ouvriers taillent les pierres à l'ombre d'un baobab a l'extérieur . Leur coin toilette

Ashrafi Mahal , école coranique. Ces pierres magnifiques en vrac au sol. Comme à Bhudj devant le palais.

1/2 journée pour l'enclave royale, au nord. 200 roupies. Palais de Jahaz Mahal Celui d'Hindola Mahal Mosquée de Dilawar Khan Champa Baodi, un puits qu'on a pas été fichus de trouver.

1/2 journée pour le groupe Rewa Kund . 200 roupies
Merveilleuse architecture afghane. Une préférence pour le pavillon Rupmavati situé à 6 kms au sud de Mandu. Groupe de Rewa Kund. Quelques chauffeurs de taxi proposent de nous y emmener le soir pour voir le coucher du soleil. Très romantique paraît il. On préfère y aller de jour. On peut louer des vélos. 100 roupies/jour chez la mère d'un guide qui parle très bien anglais et utilise quelques mots en français pour alpaguer le touriste. Il s'appelle Vishwas. Un businessman très entreprenant...mais bon pas harcelant. Vélos tout neufs!! C'est bien la première fois. Cadre, guidon et garde boue encore dans leur emballage plastique. C'est sur Main road à gauche en allant vers le nord. Nous voilà partis sur ces vélos qui roulent nickel. Route mauvaise mais il y a pire. Un lac.Des temples , mausolées au loin dans la nature. Nous envisageons d'aller voir à notre retour .Mais avec la chaleur de fin de matinée nous rentrerons direct à l'hôtel. Ah le pavillon de la belle chanteuse Rupmavati . Un dôme dirigé vers le fleuve sacré , Narmada que l'on retrouve à Maheswar, pour prier et un dirigé vers le palais de son amoureux Baz Bahadur. La légende dit que Rupmavati avait exigé de lui la construction de ce pavillon en gage de son amour. Il paraît que de ce dôme sa voix portait jusqu'à lui. En hauteur, en pleine nature, ces monuments sont de toute beauté. J'adore cette architecture. Sobre. Imposante. Palais de Baz Bahadur.
Dôme du pavillon Rupmavati d'où elle chantait pour son chéri.
Pour manger Il y a bien une cantine dans notre hôtel mais toujours vide alors nous l'évitons malgré l’insistance pâteuse du patron jamais à jeun. Le Shivani restaurant. Main Road à gauche en allant vers le nord Bon Resto. Succulents allo et gobi paratha, à peine épicés. Je ne mangerai que ça et des bananes. Pas testé d'autres restos. Pour une fois que je peux manger pas épicé. Le jardin du Shivani juste en face où parait- il on peut prendre un petit déjeuner est en fait un dépotoir à ordures. Pour un lassi, mon ami, grand amateur, conseille le Relax Point, face à l'arrêt de bus. Les meilleurs du Madhya Pradesh, c'est fort possible. Fait aussi épicerie. Tenu par 2 gars super sympa. On s'y sentait si bien...
Seul point WI FI à ma connaissance, chez un marchand de tissus, Main road, a gauche en allant vers le sud, après la petite place du marché. En face d'un vieux monsieur qui fait des photocopies. 40 roupies/h Nous installe 2 chaises devant sa boutique. Il y a peut être la WIFI dans hôtels plus luxueux , je ne sais pas.
La prochaine fois je vous parle du marché hebdomadaire de Mandu.

Mausolée d'Hoshang Shah en restauration Les pierres en contrepoids, la chaise en équilibre . This is India.

Les ouvriers taillent les pierres à l'ombre d'un baobab a l'extérieur . Leur coin toilette

Ashrafi Mahal , école coranique. Ces pierres magnifiques en vrac au sol. Comme à Bhudj devant le palais.

1/2 journée pour l'enclave royale, au nord. 200 roupies. Palais de Jahaz Mahal Celui d'Hindola Mahal Mosquée de Dilawar Khan Champa Baodi, un puits qu'on a pas été fichus de trouver.

1/2 journée pour le groupe Rewa Kund . 200 roupies
Merveilleuse architecture afghane. Une préférence pour le pavillon Rupmavati situé à 6 kms au sud de Mandu. Groupe de Rewa Kund. Quelques chauffeurs de taxi proposent de nous y emmener le soir pour voir le coucher du soleil. Très romantique paraît il. On préfère y aller de jour. On peut louer des vélos. 100 roupies/jour chez la mère d'un guide qui parle très bien anglais et utilise quelques mots en français pour alpaguer le touriste. Il s'appelle Vishwas. Un businessman très entreprenant...mais bon pas harcelant. Vélos tout neufs!! C'est bien la première fois. Cadre, guidon et garde boue encore dans leur emballage plastique. C'est sur Main road à gauche en allant vers le nord. Nous voilà partis sur ces vélos qui roulent nickel. Route mauvaise mais il y a pire. Un lac.Des temples , mausolées au loin dans la nature. Nous envisageons d'aller voir à notre retour .Mais avec la chaleur de fin de matinée nous rentrerons direct à l'hôtel. Ah le pavillon de la belle chanteuse Rupmavati . Un dôme dirigé vers le fleuve sacré , Narmada que l'on retrouve à Maheswar, pour prier et un dirigé vers le palais de son amoureux Baz Bahadur. La légende dit que Rupmavati avait exigé de lui la construction de ce pavillon en gage de son amour. Il paraît que de ce dôme sa voix portait jusqu'à lui. En hauteur, en pleine nature, ces monuments sont de toute beauté. J'adore cette architecture. Sobre. Imposante. Palais de Baz Bahadur.
Dôme du pavillon Rupmavati d'où elle chantait pour son chéri.
Pour manger Il y a bien une cantine dans notre hôtel mais toujours vide alors nous l'évitons malgré l’insistance pâteuse du patron jamais à jeun. Le Shivani restaurant. Main Road à gauche en allant vers le nord Bon Resto. Succulents allo et gobi paratha, à peine épicés. Je ne mangerai que ça et des bananes. Pas testé d'autres restos. Pour une fois que je peux manger pas épicé. Le jardin du Shivani juste en face où parait- il on peut prendre un petit déjeuner est en fait un dépotoir à ordures. Pour un lassi, mon ami, grand amateur, conseille le Relax Point, face à l'arrêt de bus. Les meilleurs du Madhya Pradesh, c'est fort possible. Fait aussi épicerie. Tenu par 2 gars super sympa. On s'y sentait si bien...
Seul point WI FI à ma connaissance, chez un marchand de tissus, Main road, a gauche en allant vers le sud, après la petite place du marché. En face d'un vieux monsieur qui fait des photocopies. 40 roupies/h Nous installe 2 chaises devant sa boutique. Il y a peut être la WIFI dans hôtels plus luxueux , je ne sais pas.
La prochaine fois je vous parle du marché hebdomadaire de Mandu.
C'est un évènement que l'on m'avait annoncé en 1995 lors de mon premier voyage vers l'Inde, c'est officialisé...l'année qui vient, 2018, verra l'Inde dépasser la France...Vous qui voyagez constamment depuis des années, quels sont vos vécus, vos impressions, vos regards sur cette évolution des niveaux de vie " sur le terrain"??
Bonjour à tous
J'envisage pour l'été prochain mon premier voyage en Inde, et le nord est le coin qui m'attire le plus. J'ai une petite idée de boucle à partir de Delhi, mais j'aimerais bien avoir les avis de voyageurs qui connaissent bien l'endroit.. Sentez-vous libres de me dire ce que vous voulez, j'ai un peu bouquiné pour arriver à une ébauche de parcours mais il y a certainement des tas de paramètres dont je n'ai pas tenu compte.
Je précise que si je ne suis jamais allé en Inde, je me considère comme un voyageur suffisamment aguerri et débrouillard (Chine et Russie plusieurs fois, pays en -stan, Iran, Caucase, Japon, etc.)
Voilà, mon idée de boucle : Delhi - Amritsar (+ cérémonie à la frontière avec le Pakistan) - Dharamsala - Srinagar - Leh - Kinnaur - Delhi. Alternative pour la fin : Leh - Manali - Shimla - Rishikesh - Delhi.
En fonction des moyens et des temps de transport, mais aussi des conditions météo, dans quel sens vaut-il mieux faire cette boucle ? Les arrêts sont-ils dans le bon ordre ou y a-t-il un ordre plus logique ou pratique ? Des endroits immanquables à ajouter ?
Je pense passer 1 mois sur place de la mi-août à la mi-septembre, et bien évidemment aller au Taj Mahal.
Merci d'avance 🙂
J'envisage pour l'été prochain mon premier voyage en Inde, et le nord est le coin qui m'attire le plus. J'ai une petite idée de boucle à partir de Delhi, mais j'aimerais bien avoir les avis de voyageurs qui connaissent bien l'endroit.. Sentez-vous libres de me dire ce que vous voulez, j'ai un peu bouquiné pour arriver à une ébauche de parcours mais il y a certainement des tas de paramètres dont je n'ai pas tenu compte.
Je précise que si je ne suis jamais allé en Inde, je me considère comme un voyageur suffisamment aguerri et débrouillard (Chine et Russie plusieurs fois, pays en -stan, Iran, Caucase, Japon, etc.)
Voilà, mon idée de boucle : Delhi - Amritsar (+ cérémonie à la frontière avec le Pakistan) - Dharamsala - Srinagar - Leh - Kinnaur - Delhi. Alternative pour la fin : Leh - Manali - Shimla - Rishikesh - Delhi.
En fonction des moyens et des temps de transport, mais aussi des conditions météo, dans quel sens vaut-il mieux faire cette boucle ? Les arrêts sont-ils dans le bon ordre ou y a-t-il un ordre plus logique ou pratique ? Des endroits immanquables à ajouter ?
Je pense passer 1 mois sur place de la mi-août à la mi-septembre, et bien évidemment aller au Taj Mahal.
Merci d'avance 🙂
Bonjour à tous,
Nous allons partir en Inde avec ma compagne aux alentours du mois d’octobre pour une durée d’approximativement trois semaines. Nous sommes en train de préparer un circuit plutôt au nord du pays mais je vous avoue que nous avons un peu du mal à réaliser ce qui est faisable. Les distances semblent vraiment importantes et de ce que nous en avons lu, les transit d’une ville à l’autre peuvent être très longs. Nous pensions tout organiser par nous-même en prenant le train entre les villes mais plusieurs témoignages nous ont un peu démotivé quant à cette idée, je pense que nous allons plutôt opter pour un chauffeur pour la durée du séjour. Le train sera pour la prochaine fois si nous revenons !
Nous voulions vous demander vos avis par rapport à notre idée de tour si cela ne vous dérange pas.
Dans l’idée, nous voudrions voir les principales villes du Rajasthan (Jaipur, Jodhpur, Jaisalmer, Udaipur, Pushkar, Ajmer…) ainsi que le Taj Mahal à Agra qui ne semble pas très éloignée du Rajasthan. Nous souhaiterions également découvrir la ville d’Amritsar qui semble elle aussi assez proche du Rajasthan. Pour toutes ces villes le tour peut être organisée de manière assez simple je pense mais nous voudrions également nous rendre à Varanasi dont on nous a vanté les mérites. Des amis nous ont également vendu du rêve sur le Kashmir mais il semble plus éloigné et clairement pas accessible en voiture.
Nous voulions vous demander votre avis à ce sujet, pensez-vous que c’est « raisonnable » d’envisager Varanasi et le Kashmir en plus du Rajasthan ? Nous avons vraiment du mal à réaliser si le tout pourrait être jouable en trois semaines.
Merci infiniment pour votre lecture et de vos éventuelles réponses !
Nous allons partir en Inde avec ma compagne aux alentours du mois d’octobre pour une durée d’approximativement trois semaines. Nous sommes en train de préparer un circuit plutôt au nord du pays mais je vous avoue que nous avons un peu du mal à réaliser ce qui est faisable. Les distances semblent vraiment importantes et de ce que nous en avons lu, les transit d’une ville à l’autre peuvent être très longs. Nous pensions tout organiser par nous-même en prenant le train entre les villes mais plusieurs témoignages nous ont un peu démotivé quant à cette idée, je pense que nous allons plutôt opter pour un chauffeur pour la durée du séjour. Le train sera pour la prochaine fois si nous revenons !
Nous voulions vous demander vos avis par rapport à notre idée de tour si cela ne vous dérange pas.
Dans l’idée, nous voudrions voir les principales villes du Rajasthan (Jaipur, Jodhpur, Jaisalmer, Udaipur, Pushkar, Ajmer…) ainsi que le Taj Mahal à Agra qui ne semble pas très éloignée du Rajasthan. Nous souhaiterions également découvrir la ville d’Amritsar qui semble elle aussi assez proche du Rajasthan. Pour toutes ces villes le tour peut être organisée de manière assez simple je pense mais nous voudrions également nous rendre à Varanasi dont on nous a vanté les mérites. Des amis nous ont également vendu du rêve sur le Kashmir mais il semble plus éloigné et clairement pas accessible en voiture.
Nous voulions vous demander votre avis à ce sujet, pensez-vous que c’est « raisonnable » d’envisager Varanasi et le Kashmir en plus du Rajasthan ? Nous avons vraiment du mal à réaliser si le tout pourrait être jouable en trois semaines.
Merci infiniment pour votre lecture et de vos éventuelles réponses !
Bonjour
J'envisage de me rendre au Ladak l'été prochain.
J'aimerai voir le monastère de Phuktal au Zanskar. Le réseau routier se développant considérablement dans ces deux régions, la seule possibilité de s'en approcher en véhicule est-elle toujours la route Kargil-Padum ? Je précise en véhicule car je n'ai pas le niveau requis pour effectuer un long trek.
Merci à ceux qui en reviennent.
Edith
Comme promis voici le retour des 10 jours passés dans le Telangana et l'Andhra Pradesh.
Hyderabad 1er jour. Partis de Mysore à 14h50 , nous arrivons à Hyderabad à 5h50 . Comme tous les trains que nous aurons pris celui a été à l'heure à 20 minutes près. J'ai hâte de découvrir cette région. La gare est très propre et bien sûr très animée. On cherche le comptoir des autoricshaws prepaid, qui se trouve à gauche en sortant de la gare. Des chauffeurs nous proposent la course a 50 r quel que soit l'hôtel, un autre 20 r si on va dans le sien. Non, on veut le prepaid. On nous indique le comptoir, fermé à cette heure ci. Je ne sais pas à quelle heure il ouvre. Un jeune homme demande si on a besoin d'aide. Il cherche notre hôtel, le Geetanjani, quartier Habid, sur son portable et traduit a un chauffeur l'adresse exacte. Merci. J'avais lu que les gens sont particulièrement sympas et aidants à Hyderabad. J'ai bien une carte SIm indienne dans mon portable mais pas de connexion internet. En plus Je n'arrive pas à l'utiliser ici. Elle m'a été donnée à Pondicherry. Habids road est immense. Notre hôtel est dans une impasse donnant sur une rue perpendiculaire. Nous serons plus au calme. Enfin c'est ce que nous croyons jusqu'à ce qu'on voit la chambre qui donne sur une carrière. Nous pensons nous accommoder du bruit des burins, nous regardons les gars tailler les pierres, encore une fois les conditions de travail nous effarent. Zéro protection dans ces nuages de poussières, les projections des éclats de pierre. Quand les machines outils se mettent en marche nous demandons à changer de chambre. De celle d'en face nous n'entendons plus rien.

Chambre a 1000 r la nuit. Très confortable et propre. Literie super. Pas de supplément pour le early check in nous marmonne le gars bougon de l'accueil mal réveillé. J'ai rdv dans la matinée avec une jeune expat qui travaille avec des associations locales. Nous passons la journée ensemble et rencontrons des gens formidables. Le midi elle nous emmène dans un resto goûter le fameux Hyderabad biryani. Il paraît que ce sont les meilleurs de toute l'Inde. Mon ami se régale, moi qui ne supporte pas les épices, je ne prends qu'un aloo paratha. Le traffic est intense le matin entre 9h et 11h, et l'a.midi à partir de 16h. Nous rentrons dans les embouteillages, ce qui nous donne tout le temps de bien observer la vie dans les rues, et de laisser décanter toutes les émotions de cette journée, de ces rencontres. Cette ville nous plait, bien qu'elle soit fatigante. Je trouve que ça klaxonne un peu moins qu'ailleurs.Je ressens un peu la même chose qu'à ma première arrivée à Ahmedabad. Le contact avec les gens est facile, agréable, ils sont particulièrement aidants, nous ne sommes pas sollicités, sauf par les chauffeurs et encore, ils insistent peu. Demain nous visitons Fort Golgonde.
Hyderabad 1er jour. Partis de Mysore à 14h50 , nous arrivons à Hyderabad à 5h50 . Comme tous les trains que nous aurons pris celui a été à l'heure à 20 minutes près. J'ai hâte de découvrir cette région. La gare est très propre et bien sûr très animée. On cherche le comptoir des autoricshaws prepaid, qui se trouve à gauche en sortant de la gare. Des chauffeurs nous proposent la course a 50 r quel que soit l'hôtel, un autre 20 r si on va dans le sien. Non, on veut le prepaid. On nous indique le comptoir, fermé à cette heure ci. Je ne sais pas à quelle heure il ouvre. Un jeune homme demande si on a besoin d'aide. Il cherche notre hôtel, le Geetanjani, quartier Habid, sur son portable et traduit a un chauffeur l'adresse exacte. Merci. J'avais lu que les gens sont particulièrement sympas et aidants à Hyderabad. J'ai bien une carte SIm indienne dans mon portable mais pas de connexion internet. En plus Je n'arrive pas à l'utiliser ici. Elle m'a été donnée à Pondicherry. Habids road est immense. Notre hôtel est dans une impasse donnant sur une rue perpendiculaire. Nous serons plus au calme. Enfin c'est ce que nous croyons jusqu'à ce qu'on voit la chambre qui donne sur une carrière. Nous pensons nous accommoder du bruit des burins, nous regardons les gars tailler les pierres, encore une fois les conditions de travail nous effarent. Zéro protection dans ces nuages de poussières, les projections des éclats de pierre. Quand les machines outils se mettent en marche nous demandons à changer de chambre. De celle d'en face nous n'entendons plus rien.

Chambre a 1000 r la nuit. Très confortable et propre. Literie super. Pas de supplément pour le early check in nous marmonne le gars bougon de l'accueil mal réveillé. J'ai rdv dans la matinée avec une jeune expat qui travaille avec des associations locales. Nous passons la journée ensemble et rencontrons des gens formidables. Le midi elle nous emmène dans un resto goûter le fameux Hyderabad biryani. Il paraît que ce sont les meilleurs de toute l'Inde. Mon ami se régale, moi qui ne supporte pas les épices, je ne prends qu'un aloo paratha. Le traffic est intense le matin entre 9h et 11h, et l'a.midi à partir de 16h. Nous rentrons dans les embouteillages, ce qui nous donne tout le temps de bien observer la vie dans les rues, et de laisser décanter toutes les émotions de cette journée, de ces rencontres. Cette ville nous plait, bien qu'elle soit fatigante. Je trouve que ça klaxonne un peu moins qu'ailleurs.Je ressens un peu la même chose qu'à ma première arrivée à Ahmedabad. Le contact avec les gens est facile, agréable, ils sont particulièrement aidants, nous ne sommes pas sollicités, sauf par les chauffeurs et encore, ils insistent peu. Demain nous visitons Fort Golgonde.
Bonjour,
Nous avons pour projet d'aller durant l'été 2017 en Inde. Je sais, l'été, ce n'est pas la période idéale... cependant, nous aimons voyager 4 semaines et ne pouvons voyager hors des vacances scolaires (pour les enfants mais également pour nous 2 car nous sommes profs !).
Nous n'en sommes qu'au tout début de notre réflexion. Évidemment, beaucoup de questions se posent et se bousculent. De tous nos voyages, c'est sans conteste celui qui m'inquiète le plus (mais pourtant, que j'ai attendu toute ma vie, plusieurs occasions manquées...): pauvreté (c'est d'ailleurs ce qui a donné lieu à de longues discussions car le spectacle de la pauvreté au Cambodge, de la prostitution enfantine fut extrêmement dur et nous avait amené à une longue réflexion sur le tourisme et sa part d'indécence dans les pays pauvres), hygiène, climat...
D'ailleurs, c'est sur le climat que vont porter mes questions (bien qu'il y en ait d'autres !). Nous en sommes arrivés à la conclusion que pour un premier voyage en Inde, peut-être serait-ce l'Inde du Sud qui serait à retenir en terme de "difficulté". L'Etat du Kerala nous attire cependant, j'ai lu que ce ne serait pas la période idéale, en revanche, si nous allons en Inde mi juillet-mi août, il semblerait que l'Etat du Tamil Nadu connaisse une mousson tardive et soit, par conséquent, plus propice ? Auquel cas, vaut-il mieux faire un vol qui nous amène directement à Chenai ou bien d'abord à Mumbai, où nous passerions qq jours, puis ensuite, en reprendre un pour Chenai ? Le Kerala est donc vraiment à exclure à cette saison ? Je ne me rends pas compte. Nous sommes allés en Thaïlande et au Cambodge durant l'été 2014, en terme de chaleur et humidité c'est similaire ? Pire ?
Merci d'avance.
Nous avons pour projet d'aller durant l'été 2017 en Inde. Je sais, l'été, ce n'est pas la période idéale... cependant, nous aimons voyager 4 semaines et ne pouvons voyager hors des vacances scolaires (pour les enfants mais également pour nous 2 car nous sommes profs !).
Nous n'en sommes qu'au tout début de notre réflexion. Évidemment, beaucoup de questions se posent et se bousculent. De tous nos voyages, c'est sans conteste celui qui m'inquiète le plus (mais pourtant, que j'ai attendu toute ma vie, plusieurs occasions manquées...): pauvreté (c'est d'ailleurs ce qui a donné lieu à de longues discussions car le spectacle de la pauvreté au Cambodge, de la prostitution enfantine fut extrêmement dur et nous avait amené à une longue réflexion sur le tourisme et sa part d'indécence dans les pays pauvres), hygiène, climat...
D'ailleurs, c'est sur le climat que vont porter mes questions (bien qu'il y en ait d'autres !). Nous en sommes arrivés à la conclusion que pour un premier voyage en Inde, peut-être serait-ce l'Inde du Sud qui serait à retenir en terme de "difficulté". L'Etat du Kerala nous attire cependant, j'ai lu que ce ne serait pas la période idéale, en revanche, si nous allons en Inde mi juillet-mi août, il semblerait que l'Etat du Tamil Nadu connaisse une mousson tardive et soit, par conséquent, plus propice ? Auquel cas, vaut-il mieux faire un vol qui nous amène directement à Chenai ou bien d'abord à Mumbai, où nous passerions qq jours, puis ensuite, en reprendre un pour Chenai ? Le Kerala est donc vraiment à exclure à cette saison ? Je ne me rends pas compte. Nous sommes allés en Thaïlande et au Cambodge durant l'été 2014, en terme de chaleur et humidité c'est similaire ? Pire ?
Merci d'avance.
Bonjour,
Quel est le guide de voyage le plus utile pour le Gujarat svp ? La plupart d'entre eux englobent l'Inde tout entière...
Nous partons fin octobre pour 3 semaine à deux dans cette petite Provence. Tous vos conseils sont les bienvenus. Merci beaucoup
Nous partons fin octobre pour 3 semaine à deux dans cette petite Provence. Tous vos conseils sont les bienvenus. Merci beaucoup
Bonjour à tous,
Je cherche à aider un ami guide indien qui vit dans une zone tribale peu touristique.
Bien que cela fasse des années qu'il travaille comme guide et propose l'hébergement chez lui, il perd beaucoup d'argent parce qu'il ne sait pas fixer ses prix correctement, paye tous les extras pour ses clients, les pourboires à leur place et passe son temps à donner de l'argent à ses amis des tribus... Ses clients trouvent même encore le moyen de négocier les prix, abusant de sa générosité 🤪
Pourriez-vous m'indiquer le prix que vous payez généralement pour une prestation de guide anglophone à la journée ?
Bonjour à tous,
après de nombreuses recherches et questions aux locaux indiens j'ai découvert que la plupart des hôtels de Mumbai refusent de louer une chambre aux couples non mariés. 🤪 Je vais à Mumbai fin mars pour une durée de 1 mois, j'y retrouve mon petit ami là-bas et ("obviously") nous ne sommes pas mariés. Nous projetons de visiter plusieurs parties de Mumbai (c'est si vaste !) et bien évidemment il se pourrait que l'on est à dormir dans un hôtel quelque part. 🙂
Quelqu'un connaîtrait-il des hôtels à Mumbai qui acceptent les couples non mariés ? Il serait bête de payer 2 chambres alors que nous voyageons à deux… 😐
après de nombreuses recherches et questions aux locaux indiens j'ai découvert que la plupart des hôtels de Mumbai refusent de louer une chambre aux couples non mariés. 🤪 Je vais à Mumbai fin mars pour une durée de 1 mois, j'y retrouve mon petit ami là-bas et ("obviously") nous ne sommes pas mariés. Nous projetons de visiter plusieurs parties de Mumbai (c'est si vaste !) et bien évidemment il se pourrait que l'on est à dormir dans un hôtel quelque part. 🙂
Quelqu'un connaîtrait-il des hôtels à Mumbai qui acceptent les couples non mariés ? Il serait bête de payer 2 chambres alors que nous voyageons à deux… 😐
Bonjour,
Dans le cadre d'un prochain séjour en Inde, pour y retrouver des amis de longue date, je suis à la recherche d'idée de cadeaux à leur apporter.
Qu'est ce qui est rare ? Chocolat ? Chocolat ? Ou chocolat ? 😛
Merci aux habitués des indiens.
Namasté
Je suis actuellement en Inde du sud et comme chaque voyageur j'ai besoin de tirer de l'argent aux ATM
Certains ATM prennent des commissions très élevés voir exorbitantes..!
Auriez-vous une indication pour une banque moins gourmande que les autres svp ? Ou n'importe quel astuce....
Merci
voilà ma demande: lors de ma visite au fort d'Amber près de Jaïpur, j'ai été très impressionné par la richesse des ambiances mis en oeuvre dans la partie privée de ce fort. Tous les aménagements conçus tenant compte des vents, de l'humidité, des circulations d'air, des senteurs et des sons , des effets de lumières, des vues, etc..; sont assez extraordinaires. ( étant professeur de perceptions pour les étudiants architectes, j'étais d'autant plus intéressé dans toutes ces préoccupations valorisant les sens) J'ai essayé de rendre toutes ces richesses dans un texte ci-joint. Il y a cependant une explication qui me manque: à l'arrière des colonnes du Sukh Niwas, il y a au plafond de petits miroirs (voir photo) J'en fais référence dans le § en bleu dans le texte. Je suis à la recherche d'une explication quant au rôle de ces petits miroirs. J'ai écrit qu'il reflétaient la lumière provenant de l'eau coulant vers le jardin. Mais pourquoi plus loin dans ce passage ? Les guides ne disent rien. Quelqu'un en connait-il l'explication ? se souvient-il d'en avoir entendu une?, ou encore pourrait demander à une personne qui y a été .
Mille mercis d'avance, ce me sera très précieux.
voluptés rajpoutes - le fort d'Amber
Je voudrais faire part ici de la révélation d'une conception maximale des ambiances comme je n'en n'ai jamais vu, ou rencontré auparavant. Je la dois à la découverte du fort d'Amber au Rajasthan, et plus particulièrement aux espaces de vie privés du Raja et de sa famille. On y rencontre des espaces où les sens ne sont pas seulement pris en compte, mais où ils sont stimulés et magnifiés de manière assez unique.
Le fort d'Amber, situé une dizaine de km de Jaipur, se présente en 4 plateaux légèrement étagés: une première cour, de presqu'un hectare, servant aux parades, regroupe les étables pour chevaux et éléphants ainsi que des casernes, la deuxième cour, présente le grand hall des audiences publiques et un plus petit pour les fonctionnaires, une troisième: l'espace privé du Raja, une dernière partie, le Zenana, le domaine réservée aux femmes.
C'est le 3ème espace qui est l’objet de ce texte : il a été réalisé durant le règne de Mirza Raja Jai Singh (1621-1667).
En entrant par la monumentale "porte de Ganesh", entourée de niches, d'alcôves et de bretèches d’une très riche décoration aux tons rose et crème, on découvre d'abord une grande cour lumineuse, avec à droite un jardin et un bâtiment en marbre couleur ivoire, et à gauche, un pavillon sur deux étages, d'un même marbre et surmonté de trois dômes. La vue de ce jardin, de cette bouffée végétale unique, déjà tient du rêve, parce qu'avec l'eau, elles symbolisent ce qui donne vie dans cette région sèche et aride où se situe le fort.
Commençons par le pavillon de gauche. Celui-ci, ouvert sur 3 côtés par ses arcades polylobées et adossé à un mur est celui des audiences privées, appelé Diwan-i-Khas. Le bâtiment, calme et symétrique, entièrement réalisé en marbre de couleur ivoire, est d’une rare élégance. A l'intérieur, les parois sont décorées de magnifiques volutes de feuilles, de vases et de fleurs peintes. Le haut des murs, les corniches et les plafonds sont tapissés de motifs floraux et de centaines de petits miroirs convexes noyés dans un réseau de fins entrelacs géométriques. Si une lumière unique ne se réfléchit qu'une seule fois sur un miroir plat, sur des convexes, elle se reproduit des dizaines de fois. L'effet de scintillement de petites lumières est magique. Pour cette raison, il s'appelle Jai Mandir ou Sheesh Mahal (palais des lumières). Mircea Eliade, qui y passa dans les années 30 écrivait: "Une pièce tapissée d'une mosaïque de petits miroirs: où que l'on regarde, on rencontre son visage, arrondi ou ovale, et, si l'on gratte une allumette, on voit briller dans des milliers de mains la même lumière tremblante." (1) Cette magnificence visuelle est rendue des plus agréable par des courants d’air frais bienvenus dans cette région très chaude. Pour rafraîchir l'intérieur et tenir le palais frais en été, plusieurs systèmes sont mis en oeuvre: d'abord, en créant des courants d'air horizontalement en tous sens, comme c'est d'ailleurs le cas dans tout le fort. Ces courants d'air sont provoqués grâce à des plaques de pierre ajourée aux dessins géométriques comme des nids d’abeilles (appelées jali) remplaçant les fenêtres. Ensuite, devant les baies, sont suspendus des stores auxquels s’ajoute une dimension olfactive : y étaient tissées des racines de plantes aromatiques de vétiver. Ces écrans étaient humidifiés périodiquement avec de l'eau. L'air passant au travers de ces écrans rafraîchissaient et apportaient aussi la fragrance de ces herbes dans les pièces. Enfin, au plafond même des pièces, on faisait balancer des plans de tissus suspendus, tels de grands éventails, pour ventiler encore mieux l'espace. Sur la façade, sous les auvents, apparaissent encore des trous dans les consoles et des anneaux métalliques permettant l'accrochage de longues bannes horizontales en tissus colorés prodiguant encore plus d'ombre au pied des baies. Le fin bruit des jets d’eau des fontaines du bassin se tenant devant, comme de ceux provenant du jardin complétaient l’atmosphère.
Juste au-dessus du Jai Mandir s'élève le Jas Mandir, la "salle de Gloire", un plus petit pavillon ouvert aussi sur 3 côté par des arcades et dont le 4ème côté donne vue sur toute la vallée à l'entour et sur le lac Maota en contre-bas. Situé au point le plus haut du fort, le panorama visuel est évidemment le plus large sur tout le paysage et la silhouette des collines environnantes. Les personnes se tenaient derrière une série de jali, ces treillis de marbre très finement travaillés de dessins géométriques variés servant à la fois d'écran et captant la brise pour rafraîchir les salles en y faisant circuler l'air. Depuis les deux tourelles d'angle ajourées, les occupants, assis sur des matelas et accoudés sur des coussins, pouvaient contempler longuement les gorges d'Amber, les forts, .... Côté cour, au-dessus des baies d’entrée, par des canalisations en plomb percées de petits trous, de l’eau s'écoulait goute à goute et humidifiait les tentures qui fermaient la salle. (2) Les pièces sont plus colorées qu'à l'étage du bas, beaucoup de tons rouges, des filets d'or montent le long des arêtes des colonnes et des murs, et les plafonds sont aussi constellés de verres colorés, de coquillages et de petits miroirs convexes. "Les murs sont tapissés de mosaïques de morceaux de verre de couleur et de miroirs ainsi que des fresques représentant des scènes mythologiques. Des pierres de couleurs et des coquillages sont sertis dans le plâtre des murs percés de niches (tak) remplies de fleurs, d'images pieuses ou de bougies dont les flammes font scintiller de mille éclats tous ces ornements." (3)
C'était le lieux de détente du roi et de la reine. La légende prétend qu'une reine du fort aimait dormir sous les étoiles. Il était dit qu'une ancienne coutume interdisait aux femmes de dormir en plein air. Le roi appela les meilleurs architectes de la région pour solutionner le problème. Ainsi, fut créé ce plafond constellé de miroirs. On dit qui si deux chandelles sont allumées dans le palais, le plafond aurait l'air comme scintillant des milliers d'étoiles.
Une large terrasse en marbre devance ce pavillon et donne sur le jardin situé en contre-bas. A ce même niveau, la reine pouvait accéder par un couloir à un hammam où les bains chauds et froids étaient prodigués dans des baignoires en marbre. Par un autre couloir, elle pouvait se diriger vers un pavillon situé au-dessus de la porte d'entrée. De là, derrière des jalis finement travaillés, considérés comme les plus beaux d’Inde, la reine pouvait sans être vue, observer les activités se tenant en contre-bas, autant sur la cour des audiences publiques, que celle plus bas encore, là où arrivent les éléphants et les chevaux.
Revenons à notre espace privé. Entouré de bâtiments et de murs d'une même couleur beige clair, se présente telle une bouffée verte, le jardin d'inspiration perse, entouré de garde-corps bas en marbre ajouré aux dessins géométriques tout aussi variés. Le jardin lui-même est divisé en 4 parties, lesquelles ne sont qu'un entrelacs, tels des arabesques de "sentiers" en marbre blanc, doux et frais aux pieds qui les foulent et que délimitent des dizaines de petits parterres plantés. Un voyageur français y passant en 1865 et Pierre Loti en 1903, écrivent qu’il y était planté de grenadiers et d’orangers. (4 & 5) Leurs fleurs devaient rendre alentour des senteurs suaves mêlées aux glou glou des 4 jets d’eau retombant dans le bassin central étoilé à 8 pointes.
De l’autre côté, se présente le Sukh Niwas, ou palais des plaisirs, où la famille royale venaient se rafraîchir durant les heures chaudes de l’été grâce à d'astucieux systèmes de ventilation. Ici, senteurs et sons se mêlent au rafraîchissement et à l’humification des pièces. Le mur du fond, tout blanc, est tapissé de petites niches pouvant recevoir des lumières. En son milieu se dresse un arc en ogive entourant une alcôve laquelle contient un haut plan incliné strié horizontalement. De l’eau parfumée à la rose s’y écoulait dans une cascade bruissante dont les ondulations imitaient les vagues (6) , elle tombait poétiquement sur des bouteilles en reproduisant le son des tambours, et s'écoulait sur le sol dans un caniveau rayé vert et blanc avant de se jeter dans le jardin avec un bruit de sitar, pour alimenter une fontaine. (7). Cette même alcôve est bordée sur toute sa hauteur et de chaque côté d’un bandeau en dentelle de pierre. La brise des montagnes captée, y descendait, s’humidifiait au contact de l’eau et par les perforations, se rependait dans la pièce. Dans le passage longitudinal situé à l’arrière des baies d’entrée, on remarque collés au plafond de petits miroirs ronds. Le soleil se reflétant sur l’eau traversant au sol ce passage, va frapper les miroirs et créer ainsi de nouveaux jeux de lumière. Enfin, deux portes en bois de santal odorant, marquetés d'ivoire, fermaient la pièce.
Par la gauche, un couloir permet de rejoindre la chambre à coucher du Raja et le Zenana, la partie réservée aux femmes. Ce couloir a les murs recouvert d'un enduit lisse et brillant, qui présente au toucher la fraîcheur du marbre et est d'une douceur incomparable. (les guides ne cessent de le souligner) Cet enduit très sophistiqué, appelé Araish, a une première base de chaux et de poudre de marbre. Il est ensuite poli, puis recouvert à 3 reprises d'une crème faite de yaourt, sel, chaux, sucre candi, et lavée à l'eau à plusieurs reprises. La dernière couche est, avec une variété d'agate, polie jusqu'à briller comme du verre. En ultime finition, un tissu de mousseline imprégné de chair blanche de noix de coco broyé est frotté vigoureusement. Après séchage d'une journée, le même mélange est appliqué à pleine pression. (8)
Signalons, un dernier raffinement: au centre de l’enceinte du Zenana, se dresse un élégant kiosque à 12 colonnes. Des conduits souterrains alimentaient en eau froide cet espace afin de rafraîchir le sol où les personnes se tenaient lors des concerts, spectacles de danse, etc...
Peu de lieux rassemblent autant d’intentions en vue de créer des ambiances les plus stimulantes et où les plaisirs du corps sont autant pris en compte. Fantaisie visuelle de tous côtés, élégance des arcs, préciosité du marbre d'une si belle couleur ivoire, on passe d'un espace scintillant de lumière, embaumé du parfum de vétiver tout en captant le son des jets d'eaux qui susurrent, pour entrer dans une nouvelle zone olfactive des fleurs d'orangers baignée de soleil, et se rendre en face, là où le ruissellement de l'eau de rose dévalant en ondulations un plan incliné, crée le fond de tableau sonore dans un nouveau rafraîchissement bienvenu. Les paysages olfactifs, thermiques, sonores, éoliens se superposant de manières fluctuantes pour le plaisir du corps et de l'esprit, pour une farniente orientale.
Si aujourd'hui le palais n'est plus habité, les systèmes de ventilation ne fonctionnant plus, les dispositifs créateur d'ombres disparus, ceux destinés et conçus pour humidifier et parfumer les locaux asséchés, les moyens pour embaumer l'air oubliés depuis longtemps, leur potentialité reste néanmoins bien présente. Demeure aujourd'hui ce qui est visuel et en dur: les espaces, la couleur des marbres, les séquences spatiales, les plafonds aux multiples miroirs, la décoration florale, les bas-reliefs en marbre et les jalis : panneaux ajourés aux motifs géométriques, ...
Pour reconstituer l’atmosphère de ces lieux conçus au XVIIè siècle, je me suis basé sur les cartels vus in situ, les informations données sur place par les guides, et diverses descriptions trouvées dans des ouvrages de voyages.
(1) Mircea Eliade: "L'Inde", trad Alain Paruit, Ed. de l'Herne, Paris, 2013, p.204. (2) "Rajasthan et Gujarat", Guides Bleus, Paris, 2014, p. 195. (3) Le Grand guide du Rajasthan", Gallimard, la bibliothèque du voyageur, 1990, pp. 125-126. (4) Louis Rousselet, "L'Inde des Radjahs, voyage dans l'Inde centrale et dans les présidences de Bombey et de Bengale", Hachette, Paris, 1875, pp. 279 et suiv. (5) Pierre Loti, "L'Inde (sans les anglais)", Calmann-Lévy, Paris, 1903, p. 324. (6) Annie Sorrel, "Rajasthan", éditions Olizane, Paris, 2014, p. 272. (7) Guide du Routard, " l’Inde du Nord", ed. 2017, p. 245. (8) Alain Borie, Françoise Catalaa, Rémi Papillault, "Jaipur ville nouvelle du XVIIIè siècle au Rajasthan", Thalia, Paris, 2007, pp. 219-220.
aussi: "Inde, Népal", Les éditions Nagel, Genève, 1972, p. 284. Helen Ford, "Notes of a tour in India and Ceylon during the winter of 1888-89" , Women's Printing Society, London, 1889, p. 74. "Rajasthan", Lonely Planet guide, 2017. https://www.youtube.com/watch?v=aw0sdpYvU6o (Amer Fort in Jaipur, India - Full Guided Tour exploration Part - 1) https://www.youtube.com/watch?v=pqRRS0Sufus (Amer Fort in Jaipur, India - Full Guided Tour exploration Part - 2) https://www.youtube.com/watch?v=3kagI6hvWU4 (très beaux effets lumineux de plafonds tapissés de miroirs)
Marc Crunelle - avril 2018
Mille mercis d'avance, ce me sera très précieux.
voluptés rajpoutes - le fort d'Amber
Je voudrais faire part ici de la révélation d'une conception maximale des ambiances comme je n'en n'ai jamais vu, ou rencontré auparavant. Je la dois à la découverte du fort d'Amber au Rajasthan, et plus particulièrement aux espaces de vie privés du Raja et de sa famille. On y rencontre des espaces où les sens ne sont pas seulement pris en compte, mais où ils sont stimulés et magnifiés de manière assez unique.
Le fort d'Amber, situé une dizaine de km de Jaipur, se présente en 4 plateaux légèrement étagés: une première cour, de presqu'un hectare, servant aux parades, regroupe les étables pour chevaux et éléphants ainsi que des casernes, la deuxième cour, présente le grand hall des audiences publiques et un plus petit pour les fonctionnaires, une troisième: l'espace privé du Raja, une dernière partie, le Zenana, le domaine réservée aux femmes.
C'est le 3ème espace qui est l’objet de ce texte : il a été réalisé durant le règne de Mirza Raja Jai Singh (1621-1667).
En entrant par la monumentale "porte de Ganesh", entourée de niches, d'alcôves et de bretèches d’une très riche décoration aux tons rose et crème, on découvre d'abord une grande cour lumineuse, avec à droite un jardin et un bâtiment en marbre couleur ivoire, et à gauche, un pavillon sur deux étages, d'un même marbre et surmonté de trois dômes. La vue de ce jardin, de cette bouffée végétale unique, déjà tient du rêve, parce qu'avec l'eau, elles symbolisent ce qui donne vie dans cette région sèche et aride où se situe le fort.
Commençons par le pavillon de gauche. Celui-ci, ouvert sur 3 côtés par ses arcades polylobées et adossé à un mur est celui des audiences privées, appelé Diwan-i-Khas. Le bâtiment, calme et symétrique, entièrement réalisé en marbre de couleur ivoire, est d’une rare élégance. A l'intérieur, les parois sont décorées de magnifiques volutes de feuilles, de vases et de fleurs peintes. Le haut des murs, les corniches et les plafonds sont tapissés de motifs floraux et de centaines de petits miroirs convexes noyés dans un réseau de fins entrelacs géométriques. Si une lumière unique ne se réfléchit qu'une seule fois sur un miroir plat, sur des convexes, elle se reproduit des dizaines de fois. L'effet de scintillement de petites lumières est magique. Pour cette raison, il s'appelle Jai Mandir ou Sheesh Mahal (palais des lumières). Mircea Eliade, qui y passa dans les années 30 écrivait: "Une pièce tapissée d'une mosaïque de petits miroirs: où que l'on regarde, on rencontre son visage, arrondi ou ovale, et, si l'on gratte une allumette, on voit briller dans des milliers de mains la même lumière tremblante." (1) Cette magnificence visuelle est rendue des plus agréable par des courants d’air frais bienvenus dans cette région très chaude. Pour rafraîchir l'intérieur et tenir le palais frais en été, plusieurs systèmes sont mis en oeuvre: d'abord, en créant des courants d'air horizontalement en tous sens, comme c'est d'ailleurs le cas dans tout le fort. Ces courants d'air sont provoqués grâce à des plaques de pierre ajourée aux dessins géométriques comme des nids d’abeilles (appelées jali) remplaçant les fenêtres. Ensuite, devant les baies, sont suspendus des stores auxquels s’ajoute une dimension olfactive : y étaient tissées des racines de plantes aromatiques de vétiver. Ces écrans étaient humidifiés périodiquement avec de l'eau. L'air passant au travers de ces écrans rafraîchissaient et apportaient aussi la fragrance de ces herbes dans les pièces. Enfin, au plafond même des pièces, on faisait balancer des plans de tissus suspendus, tels de grands éventails, pour ventiler encore mieux l'espace. Sur la façade, sous les auvents, apparaissent encore des trous dans les consoles et des anneaux métalliques permettant l'accrochage de longues bannes horizontales en tissus colorés prodiguant encore plus d'ombre au pied des baies. Le fin bruit des jets d’eau des fontaines du bassin se tenant devant, comme de ceux provenant du jardin complétaient l’atmosphère.
Juste au-dessus du Jai Mandir s'élève le Jas Mandir, la "salle de Gloire", un plus petit pavillon ouvert aussi sur 3 côté par des arcades et dont le 4ème côté donne vue sur toute la vallée à l'entour et sur le lac Maota en contre-bas. Situé au point le plus haut du fort, le panorama visuel est évidemment le plus large sur tout le paysage et la silhouette des collines environnantes. Les personnes se tenaient derrière une série de jali, ces treillis de marbre très finement travaillés de dessins géométriques variés servant à la fois d'écran et captant la brise pour rafraîchir les salles en y faisant circuler l'air. Depuis les deux tourelles d'angle ajourées, les occupants, assis sur des matelas et accoudés sur des coussins, pouvaient contempler longuement les gorges d'Amber, les forts, .... Côté cour, au-dessus des baies d’entrée, par des canalisations en plomb percées de petits trous, de l’eau s'écoulait goute à goute et humidifiait les tentures qui fermaient la salle. (2) Les pièces sont plus colorées qu'à l'étage du bas, beaucoup de tons rouges, des filets d'or montent le long des arêtes des colonnes et des murs, et les plafonds sont aussi constellés de verres colorés, de coquillages et de petits miroirs convexes. "Les murs sont tapissés de mosaïques de morceaux de verre de couleur et de miroirs ainsi que des fresques représentant des scènes mythologiques. Des pierres de couleurs et des coquillages sont sertis dans le plâtre des murs percés de niches (tak) remplies de fleurs, d'images pieuses ou de bougies dont les flammes font scintiller de mille éclats tous ces ornements." (3)
C'était le lieux de détente du roi et de la reine. La légende prétend qu'une reine du fort aimait dormir sous les étoiles. Il était dit qu'une ancienne coutume interdisait aux femmes de dormir en plein air. Le roi appela les meilleurs architectes de la région pour solutionner le problème. Ainsi, fut créé ce plafond constellé de miroirs. On dit qui si deux chandelles sont allumées dans le palais, le plafond aurait l'air comme scintillant des milliers d'étoiles.
Une large terrasse en marbre devance ce pavillon et donne sur le jardin situé en contre-bas. A ce même niveau, la reine pouvait accéder par un couloir à un hammam où les bains chauds et froids étaient prodigués dans des baignoires en marbre. Par un autre couloir, elle pouvait se diriger vers un pavillon situé au-dessus de la porte d'entrée. De là, derrière des jalis finement travaillés, considérés comme les plus beaux d’Inde, la reine pouvait sans être vue, observer les activités se tenant en contre-bas, autant sur la cour des audiences publiques, que celle plus bas encore, là où arrivent les éléphants et les chevaux.
Revenons à notre espace privé. Entouré de bâtiments et de murs d'une même couleur beige clair, se présente telle une bouffée verte, le jardin d'inspiration perse, entouré de garde-corps bas en marbre ajouré aux dessins géométriques tout aussi variés. Le jardin lui-même est divisé en 4 parties, lesquelles ne sont qu'un entrelacs, tels des arabesques de "sentiers" en marbre blanc, doux et frais aux pieds qui les foulent et que délimitent des dizaines de petits parterres plantés. Un voyageur français y passant en 1865 et Pierre Loti en 1903, écrivent qu’il y était planté de grenadiers et d’orangers. (4 & 5) Leurs fleurs devaient rendre alentour des senteurs suaves mêlées aux glou glou des 4 jets d’eau retombant dans le bassin central étoilé à 8 pointes.
De l’autre côté, se présente le Sukh Niwas, ou palais des plaisirs, où la famille royale venaient se rafraîchir durant les heures chaudes de l’été grâce à d'astucieux systèmes de ventilation. Ici, senteurs et sons se mêlent au rafraîchissement et à l’humification des pièces. Le mur du fond, tout blanc, est tapissé de petites niches pouvant recevoir des lumières. En son milieu se dresse un arc en ogive entourant une alcôve laquelle contient un haut plan incliné strié horizontalement. De l’eau parfumée à la rose s’y écoulait dans une cascade bruissante dont les ondulations imitaient les vagues (6) , elle tombait poétiquement sur des bouteilles en reproduisant le son des tambours, et s'écoulait sur le sol dans un caniveau rayé vert et blanc avant de se jeter dans le jardin avec un bruit de sitar, pour alimenter une fontaine. (7). Cette même alcôve est bordée sur toute sa hauteur et de chaque côté d’un bandeau en dentelle de pierre. La brise des montagnes captée, y descendait, s’humidifiait au contact de l’eau et par les perforations, se rependait dans la pièce. Dans le passage longitudinal situé à l’arrière des baies d’entrée, on remarque collés au plafond de petits miroirs ronds. Le soleil se reflétant sur l’eau traversant au sol ce passage, va frapper les miroirs et créer ainsi de nouveaux jeux de lumière. Enfin, deux portes en bois de santal odorant, marquetés d'ivoire, fermaient la pièce.
Par la gauche, un couloir permet de rejoindre la chambre à coucher du Raja et le Zenana, la partie réservée aux femmes. Ce couloir a les murs recouvert d'un enduit lisse et brillant, qui présente au toucher la fraîcheur du marbre et est d'une douceur incomparable. (les guides ne cessent de le souligner) Cet enduit très sophistiqué, appelé Araish, a une première base de chaux et de poudre de marbre. Il est ensuite poli, puis recouvert à 3 reprises d'une crème faite de yaourt, sel, chaux, sucre candi, et lavée à l'eau à plusieurs reprises. La dernière couche est, avec une variété d'agate, polie jusqu'à briller comme du verre. En ultime finition, un tissu de mousseline imprégné de chair blanche de noix de coco broyé est frotté vigoureusement. Après séchage d'une journée, le même mélange est appliqué à pleine pression. (8)
Signalons, un dernier raffinement: au centre de l’enceinte du Zenana, se dresse un élégant kiosque à 12 colonnes. Des conduits souterrains alimentaient en eau froide cet espace afin de rafraîchir le sol où les personnes se tenaient lors des concerts, spectacles de danse, etc...
Peu de lieux rassemblent autant d’intentions en vue de créer des ambiances les plus stimulantes et où les plaisirs du corps sont autant pris en compte. Fantaisie visuelle de tous côtés, élégance des arcs, préciosité du marbre d'une si belle couleur ivoire, on passe d'un espace scintillant de lumière, embaumé du parfum de vétiver tout en captant le son des jets d'eaux qui susurrent, pour entrer dans une nouvelle zone olfactive des fleurs d'orangers baignée de soleil, et se rendre en face, là où le ruissellement de l'eau de rose dévalant en ondulations un plan incliné, crée le fond de tableau sonore dans un nouveau rafraîchissement bienvenu. Les paysages olfactifs, thermiques, sonores, éoliens se superposant de manières fluctuantes pour le plaisir du corps et de l'esprit, pour une farniente orientale.
Si aujourd'hui le palais n'est plus habité, les systèmes de ventilation ne fonctionnant plus, les dispositifs créateur d'ombres disparus, ceux destinés et conçus pour humidifier et parfumer les locaux asséchés, les moyens pour embaumer l'air oubliés depuis longtemps, leur potentialité reste néanmoins bien présente. Demeure aujourd'hui ce qui est visuel et en dur: les espaces, la couleur des marbres, les séquences spatiales, les plafonds aux multiples miroirs, la décoration florale, les bas-reliefs en marbre et les jalis : panneaux ajourés aux motifs géométriques, ...
Pour reconstituer l’atmosphère de ces lieux conçus au XVIIè siècle, je me suis basé sur les cartels vus in situ, les informations données sur place par les guides, et diverses descriptions trouvées dans des ouvrages de voyages.
(1) Mircea Eliade: "L'Inde", trad Alain Paruit, Ed. de l'Herne, Paris, 2013, p.204. (2) "Rajasthan et Gujarat", Guides Bleus, Paris, 2014, p. 195. (3) Le Grand guide du Rajasthan", Gallimard, la bibliothèque du voyageur, 1990, pp. 125-126. (4) Louis Rousselet, "L'Inde des Radjahs, voyage dans l'Inde centrale et dans les présidences de Bombey et de Bengale", Hachette, Paris, 1875, pp. 279 et suiv. (5) Pierre Loti, "L'Inde (sans les anglais)", Calmann-Lévy, Paris, 1903, p. 324. (6) Annie Sorrel, "Rajasthan", éditions Olizane, Paris, 2014, p. 272. (7) Guide du Routard, " l’Inde du Nord", ed. 2017, p. 245. (8) Alain Borie, Françoise Catalaa, Rémi Papillault, "Jaipur ville nouvelle du XVIIIè siècle au Rajasthan", Thalia, Paris, 2007, pp. 219-220.
aussi: "Inde, Népal", Les éditions Nagel, Genève, 1972, p. 284. Helen Ford, "Notes of a tour in India and Ceylon during the winter of 1888-89" , Women's Printing Society, London, 1889, p. 74. "Rajasthan", Lonely Planet guide, 2017. https://www.youtube.com/watch?v=aw0sdpYvU6o (Amer Fort in Jaipur, India - Full Guided Tour exploration Part - 1) https://www.youtube.com/watch?v=pqRRS0Sufus (Amer Fort in Jaipur, India - Full Guided Tour exploration Part - 2) https://www.youtube.com/watch?v=3kagI6hvWU4 (très beaux effets lumineux de plafonds tapissés de miroirs)
Marc Crunelle - avril 2018
Bonjour, en prévision d'un futur voyage au Rajasthan, on me conseille de visiter un des plus beau BAORI appelé CHAND BAORI . En cherchant sur la carte je trouve pas un mais deux sites au même nom. Le premier se situe sur la route JAIPUR vers AGRA, à ABHANERI, le deuxième se situe au sud de KOTA, à l'est du lac RANA PRATAP SAGAR dans le village au nom de CHAND BAORI. Quelqu'un sait me dire lequel est le vrai CHAND BAORI à visiter? Merçi.
Bonjour à tous!
J'envisage un voyage en Inde d'à peu près 3 mois (voire plus) départ fin décembre 2019. J'aimerais n'acheter qu'un billet aller simple pour New Delhi. Cela me permettrait des dates plus ouvertes pour le voyage retour et surtout de ne pas décider dès le départ du point d'embarquement pour le retour. Pensez-vous que cela soit légalement possible; les autorités indiennes n'exigent-elles pas du touriste moyen un billet aller retour? Quant à l'itinéraire, il privilégiera, dans un premier temps, l'Inde du Nord: - Rajasthan / Agra / Vanarasi / crochet au Népal et au Sikkim/ Kolkata - Un détour ensuite par le sud, à voir.
Je vous remercie
Patrick
J'envisage un voyage en Inde d'à peu près 3 mois (voire plus) départ fin décembre 2019. J'aimerais n'acheter qu'un billet aller simple pour New Delhi. Cela me permettrait des dates plus ouvertes pour le voyage retour et surtout de ne pas décider dès le départ du point d'embarquement pour le retour. Pensez-vous que cela soit légalement possible; les autorités indiennes n'exigent-elles pas du touriste moyen un billet aller retour? Quant à l'itinéraire, il privilégiera, dans un premier temps, l'Inde du Nord: - Rajasthan / Agra / Vanarasi / crochet au Népal et au Sikkim/ Kolkata - Un détour ensuite par le sud, à voir.
Je vous remercie
Patrick
Bonjour à tous, les "voyageforistes",
Mon conjoint et moi avons le désir de partir en Inde en août durant 4 semaines environ. Nous n'avons pas d'autres possibilités dans les dates. Ce sera la mousson. A votre avis, que conseillez vous? Le Sud ou le Nord? et pourquoi? Nous ne souhaitons pas faire trop de kilomètres, ni aller dans des zones trop touristiques. Merci pour vos conseils. Bonne journée
Mon conjoint et moi avons le désir de partir en Inde en août durant 4 semaines environ. Nous n'avons pas d'autres possibilités dans les dates. Ce sera la mousson. A votre avis, que conseillez vous? Le Sud ou le Nord? et pourquoi? Nous ne souhaitons pas faire trop de kilomètres, ni aller dans des zones trop touristiques. Merci pour vos conseils. Bonne journée






