Bonjour à tous,
Ce forum m'a aidé à prévoir ce voyage cet été fin juillet début août, de 14 nuits sur place. Merci aux "animateurs" de ce forum, même si souvent je lis sans poster.
Les milliers de photos triées, je me lance à faire un modeste récit, d'autres voyageurs en font également, ce sera un de plus !
Tout d'abord, nous : famille de 5, notre aîné n'a pas pu partir avec nous et nous sommes donc partis à 4 avec nos 2 filles ados, 12 ans et demi et presque 18 ans.
Nous nous sommes décidés en février ; habituellement, je prévois et je réserve très en avance nos vacances, pas cette année.
Pourquoi le Japon ? Monsieur (JC) y est allé plusieurs fois (je crois 5 fois) pour raisons professionnelles, et il s'arrange pour essayer de prolonger un peu avant ou après pour visiter.
Voilà longtemps qu'il me dit qu'il faut qu'on aille visiter en famille un été, mais nous ne l'avions pas encore fait.
C'est d'ailleurs moi qui résiste, je ne suis pas spécialement attirée par l'Asie et surtout, je m'aime pas l'avion, j'ai peur, j'appréhende et j'ai toujours dit à qui veut l'entendre que je n'irai pas au japon, c'est beaucoup trop loin et je ne pourrai jamais supporter autant d'heure de vols (qu'est ce que'on peut raconter n'importe quoi parfois...).😕
Bref, ne jamais dire jamais !
Ensuite, au détour de nos discussions de cet hiver, on va où cet été ? 3 voix pour le Japon (moi, évidemment, je n'ai pas voté pour le Japon, vous l'avez compris...).
Bon, après ce vote majoritaire, je me rallie... je ne vais quand même pas me faire prier si on me propose d'aller au Japon, on verra le voyage après, et je vieillis...😉
Je demande à Monsieur ce qu'il veut visiter, j'achète des guides "papier", je parcoure ce forum, d'autres sites, je regarde ce que les tours opérateurs proposent comme circuit pour avoir une idée, mais nous n'avons pas l'intention de voyager en groupe (enfin en groupe de 4 !).
Mais je n'y arrive pas, pourtant je l'ai déjà fait pour d'autres pays, mais là, je ne connais rien, je confonds tous les noms, évidemment, je ne connais pas le japonais vous vous en doutez, j'ai du mal à bâtir un circuit ; c'est sûr que les TO c'est 10 ou 11 jours sur place là bas, ce n'est pas assez, je tâtonne, les guides prennent la poussière... je n'avance pas.
Et les voyages organisés me paraissent complètement hors de prix, incroyable (4 ou 5000 euros par personne, parfois plus pour 11 ou 12 jours, la dernière a passé les 12 ans, elle n'est plus enfant désormais), à 4 c'est impossible, on doit pouvoir trouver moins cher et sur ce forum, je vois des exemples de budget, rien à voir...
Je note des endroits à visiter, monsieur n'a pas le temps...
Bon un jour on me parle d'un intermédiaire qui peut nous mettre en relation avec une agence sur place. J'ai lu sur ce forum que c'est simple de tout organiser soi même, mais pour une première fois, c'est un peu trop exotique pour moi, maintenant, après ce séjour, j'y arriverais peut-être mais là, à 4 avec les enfants, JR pass ou non ? voiture ou non ? Alpes japonaises ou non ? combien de nuits à Tokyo, à Kyoto ? Surtout que Monsieur commence à me demander quelques trucs particuliers : monter le Mont Fuji (la nuit), visiter une forge ou fabrique de couteaux ou sabres, dormir au Mont Koya, visite d'Hiroshima, villa Katsura à Kyoto, hébergements traditionnels de temps en temps.... bref pas mal de choses qui me passionnent plus ou moins...
Décidément, on va croire qu'il faut me battre pour que j'avance, mais non, n'exagérons pas, je pose juste le contexte et je cherche à me justifier d'avoir sollicité une agence...
Donc je contacte cet intermédiaire et choisi un exemple de circuit, beaucoup d'échanges de mails avec l'agence sur place qui répond à nos souhaits, je l'aménage en indiquant les souhaits de Monsieur et on élabore un circuit que voilà, en fonction aussi de nos dates et du prix des billets d'avion qui fluctuent quotidiennement.
Tokyo : 4 jours (3 pour JC car il montera la nuit, nous resterons à Tokyo et le rejoindrons le lendemain)
Kawaguchiko
Osaka
Mont Koya
Himeji
Miyajima (2 nuits)
Kyoto (4 nuits)
Soit 14 nuits sur place.
Nous avons alterné hôtels (Tokyo, Osaka et Himeji), temple au Mont Koya, ryokan (Kawaguchiko et Miyajima) et une maison traditionnelle (Mashiya) à Kyoto.
Nul doute que je n'aurais pas trouvé ces hébergements (certains ne sont plus sur des sites de réservations), ou je ne savais même pas que ça existait (mashiya), sans agence, enfin moi personnellement en ne connaissant pas du tout la destination, certains y arrivent seuls.
On rajoute aussi le musée Miho près de Kyoto, dont j'ai entendu parlé sur ce forum et nous avions très envie de voir ça, j'étais passé à côté sur les guides papier.
L'agence nous fait un devis fin mars.
Billets d'avion (Emirates, depuis Genève, nous habitons dans l'Est de la France) réservés fin mars et pareil pour le circuit.
Voilà, si vous avez réussi à me lire jusqu'au bout de ce post, bravo.
Départ le 27 juillet, retour le 12 août !
Anne
Bonjour à tous
En avril nous partons 2 semaines au Japon avec un couple de pote et un autre pote.
Dimanche dernier nous nous sommes tous réunis pour réserver nos billets. Après moulte rechercher nous avons trouver notre bonheur et on se met à tous réserver, (Vol Brest-Paris Paris-Tokyo aller-retour) avec la compagnie Air France.
Le couple d'amis pas de souçis. 2200€. le pote seul pas de soucis 1100€. Je préçise que nous faisions la résa tout les 3 simultanément. Arrive notre tour. Pendant que je remplissais tout les cases (c'est rapide je suis adhérent flying blue), un petit message apparait. "Augmentation de tarif sur votre billet de 430 €) 😮
Sur le coup on se demande si il y a un bug ou quoi mais non. On décide de ne pas réserver et d'attendre un peu. Sauf que le prix ne descend pas au contraire. Maintenant on est à 400 € de plus PAR passager.
Je trouve ça dégueulasse et malhonnête. Que les tarifs augmentent d'un jour à l'autre je dis pas mais là c'est d'une seconde à l'autre.
je viens donc pour avoir un peu d'aide. Soit on paye une blinde et pour nous financièrement ça devient trèèèèèès compliqué soit on prend un autre vol et c'est pas forcément moins cher et surtout super le voyage entre copains...
Pensez vous d'après votre expérience que les prix vont changer sur ce vol prochainement? Dois je attendre. Je suis perdu... Et pourtant c'est loin d'être mon premier voyage.
Merci d'avance
En avril nous partons 2 semaines au Japon avec un couple de pote et un autre pote.
Dimanche dernier nous nous sommes tous réunis pour réserver nos billets. Après moulte rechercher nous avons trouver notre bonheur et on se met à tous réserver, (Vol Brest-Paris Paris-Tokyo aller-retour) avec la compagnie Air France.
Le couple d'amis pas de souçis. 2200€. le pote seul pas de soucis 1100€. Je préçise que nous faisions la résa tout les 3 simultanément. Arrive notre tour. Pendant que je remplissais tout les cases (c'est rapide je suis adhérent flying blue), un petit message apparait. "Augmentation de tarif sur votre billet de 430 €) 😮
Sur le coup on se demande si il y a un bug ou quoi mais non. On décide de ne pas réserver et d'attendre un peu. Sauf que le prix ne descend pas au contraire. Maintenant on est à 400 € de plus PAR passager.
Je trouve ça dégueulasse et malhonnête. Que les tarifs augmentent d'un jour à l'autre je dis pas mais là c'est d'une seconde à l'autre.
je viens donc pour avoir un peu d'aide. Soit on paye une blinde et pour nous financièrement ça devient trèèèèèès compliqué soit on prend un autre vol et c'est pas forcément moins cher et surtout super le voyage entre copains...
Pensez vous d'après votre expérience que les prix vont changer sur ce vol prochainement? Dois je attendre. Je suis perdu... Et pourtant c'est loin d'être mon premier voyage.
Merci d'avance
Bonjour à tous
J'ai crée ce post car partant au Japon dans 2 semaines, je suis un peu concerné.
Un tremblement de terre (8.9 de magnitude) vient de toucher le Japon au large de Sendaï. Tokyo a été touchée mais dans une moindre mesure. C'est surtout la région de Sendaï qui a été dévastée (tsunami de 10 m notamment).
Je voudrais avoir les remarques de personnes sur le départ ou sur place pour avoir un max d'info sur l'évolution des évènements (annulations de vols, de trains, dégâts, possibilité de visiter Tokyo...) dans les prochains jours / semaines.
La presse a toujours tendance à en rajouter, alors je leur fait limite confiance.
J'ai crée ce post car partant au Japon dans 2 semaines, je suis un peu concerné.
Un tremblement de terre (8.9 de magnitude) vient de toucher le Japon au large de Sendaï. Tokyo a été touchée mais dans une moindre mesure. C'est surtout la région de Sendaï qui a été dévastée (tsunami de 10 m notamment).
Je voudrais avoir les remarques de personnes sur le départ ou sur place pour avoir un max d'info sur l'évolution des évènements (annulations de vols, de trains, dégâts, possibilité de visiter Tokyo...) dans les prochains jours / semaines.
La presse a toujours tendance à en rajouter, alors je leur fait limite confiance.
Bonjour je voudrais savoir si vous avez des astuces pour gagner du temps pendant un voyage au Japon ? (pendant les transports, pour trouver les hôtels...°
Après votre voyage au Japon, vous vous êtes peut être dis , ah si j'avais fais ça j'aurais peut être gagner du temps pour faire plus de visites...
Après votre voyage au Japon, vous vous êtes peut être dis , ah si j'avais fais ça j'aurais peut être gagner du temps pour faire plus de visites...
nous partons à 4 pour un voyage de 3 semaines au Japon le 1er avril 2019 (1ère fois). Nous avons déjà bien avancé dans notre voyage (billets d'avion, appartements réservés, Jr pass prévu ainsi que la carte Suica etc...) reste une question que je n'arrive pas bien à "traiter". Je pense qu'il nous faudra joindre par téléphone sur place, les propriétaires des appartements (airbnb) où nous logerons, (5 appartements donc 5 propriétaires, donc au minimum, 5 appels pour dire à quelle heure nous arriverons ou bien prévenir du retard car il semble un peu difficile de s'y retrouver sans les noms de rues etc... quelqu'un peut il me dire ce qui est le plus simple et surtout le moins coûteux en la matière. les opérateurs de nos tél proposent des solutions très chères pour le peu à utiliser... Nous savons que nous aurons du wifi dans les appartements donc je n'ai pas très envie de prendre le fameux "pocket wifi" que je trouve cher de toute façon. merci d'avance de votre possible réponse éclairée
Bonjour à tous ! 🙂
Je me présente, je m'appelle Vincent, j'ai 18 ans et j'habite à Paris.
Je pars au Japon pour un mois du 23 juin au 24 juillet, je voyage seul. J'ai acheté mon billet sur Cathay Pacific (donc changement à Hong Kong) pour 720€, prix correct, non?
J'ai prévu un parcours qui serait assez rigide, parce que j'aimerai que tout soit planifié avant mon départ pour avoir le moins de démarche à faire sur place, si possible. J'ai 2 "préoccupations" majeures pour ce voyage, à savoir : dormir toutes les nuits de mon voyage dans des ryokans dans la mesure du possible (vu mon budget, je ne vise que les petits ryokans simples) et rester un maximum de temps dans les différentes villes de mon voyage, c'est-à-dire que je veux passer du temps dans chaque ville que je visite afin de réellement m'imprégner du tempo de la ville et afin d'en découvrir à chaque fois le maximum.
Je vous présente donc mon parcours actuel :
23 juin : Départ de Paris pour Tokyo 24 juin : Arrivée à Tokyo 24 juin - 1er juin : Tokyo (toutes les nuits à Tokyo), dont un jour à Yokohama. Je compte loger dans le quartier d'Asakusa qui me semble sympathique, animé et populaire; 2 juillet : Départ de Tokyo pour Hiroshima en Shinkansen (18, 500Y) 2 juillet - 5 juillet : Hiroshima & Miyajima -2 jours à Hiroshima & 2 jours à Miyajima- (ou 1 et 3???) 6 juillet : Départ de Hiroshima pour Kyoto 6 juillet - 16 juillet : Kyoto (toutes les nuits à Kyoto), dont un jour à Nara, un jour à Osaka et un jour à Shiga. A Kyoto, je compte loger près de la gare de Kyoto. 17 juillet : Départ de Kyoto pour Hakone (11, 000Y) 17 juillet - 19 juillet : Hakone (sans l'ascension du Mont Fuji) 20 juillet : Départ d'Hakone pour Nikko (par Tokyo) 20 juillet - 22 juillet : Nikko 22 juillet (soir) : Départ de Nikko pour Tokyo (nuit en hotel capsule) 23 juillet : Départ de Tokyo pour Paris 24 juillet : arrivée à Paris
J'espère que le programme n'est pas trop brouillon et qu'il est assez bien présenté pour être compris 🙂
Quelques questions : 1) Conseillez-vous Asakusa pour y loger? C'est un quartier relativement éloigné du centre de la ville, des temps de trajets assez grands, donc revenir asser tôt pour reprendre le métro (le dernier métro est à minuit si j'ai bien compris?)
2) Les trajets Tokyo-Hiroshima et Hiroshima-Kyoto me reviennent à 29, 500Y tous les 2 (185, 000 + 11, 000). Dans cette optique, est-ce réellement nécessaire de prendre le JR Pass de 7 jours à 28, 300Y?
2 bis) Les billets de train peuvent s'acheter depuis la France ou il faut impérativement le faire au Japon? Est-ce que les trains sont souvent remplis à l'avance?
3) Hiroshima-Miyajima : pour 4 jours dans le coin, vaut-il mieux prévoir 2 jours à Hiroshima et 2 jours à Miyajima ou 1 jour et 3 jours? Vaut-il mieux loger à Miyajima ou à Hiroshima et faire chaque jour le trajet jusqu'à Miyajima? J'ai lu que se loger sur l'île était très cher.
4) Kyoto : j'ai prévu 10 jours à Kyoto dont 3 jours d'excursion (Nara, Osaka, Shiga). Donc 7 jours à Kyoto même. Est-ce raisonnable comme durée? Je précise que je viens davantage au Japon pour Kyoto que pour Tokyo. Le quartier proche de la gare est-il convenable?
5) Hakone & Nikko : 2 jours et demi pour ces 2 destinations, c'est suffisant? Je ne prévois pas d'entreprendre l'ascension du Mont-Fuji mais de déambuler autour des lacs au pied du volcan.
5 bis) est-ce difficile de se loger à Nikko et à Hakone? Même question pour se déplacer avec des transports en commun pour ces mêmes destinations
Merci pour l'aide que vous pourrez m'apporter, j'espère avoir été suffisamment précis dans mes propos.
🙂 Bonne soirée à toutes et à tous 🙂Vincent-
Je me présente, je m'appelle Vincent, j'ai 18 ans et j'habite à Paris.
Je pars au Japon pour un mois du 23 juin au 24 juillet, je voyage seul. J'ai acheté mon billet sur Cathay Pacific (donc changement à Hong Kong) pour 720€, prix correct, non?
J'ai prévu un parcours qui serait assez rigide, parce que j'aimerai que tout soit planifié avant mon départ pour avoir le moins de démarche à faire sur place, si possible. J'ai 2 "préoccupations" majeures pour ce voyage, à savoir : dormir toutes les nuits de mon voyage dans des ryokans dans la mesure du possible (vu mon budget, je ne vise que les petits ryokans simples) et rester un maximum de temps dans les différentes villes de mon voyage, c'est-à-dire que je veux passer du temps dans chaque ville que je visite afin de réellement m'imprégner du tempo de la ville et afin d'en découvrir à chaque fois le maximum.
Je vous présente donc mon parcours actuel :
23 juin : Départ de Paris pour Tokyo 24 juin : Arrivée à Tokyo 24 juin - 1er juin : Tokyo (toutes les nuits à Tokyo), dont un jour à Yokohama. Je compte loger dans le quartier d'Asakusa qui me semble sympathique, animé et populaire; 2 juillet : Départ de Tokyo pour Hiroshima en Shinkansen (18, 500Y) 2 juillet - 5 juillet : Hiroshima & Miyajima -2 jours à Hiroshima & 2 jours à Miyajima- (ou 1 et 3???) 6 juillet : Départ de Hiroshima pour Kyoto 6 juillet - 16 juillet : Kyoto (toutes les nuits à Kyoto), dont un jour à Nara, un jour à Osaka et un jour à Shiga. A Kyoto, je compte loger près de la gare de Kyoto. 17 juillet : Départ de Kyoto pour Hakone (11, 000Y) 17 juillet - 19 juillet : Hakone (sans l'ascension du Mont Fuji) 20 juillet : Départ d'Hakone pour Nikko (par Tokyo) 20 juillet - 22 juillet : Nikko 22 juillet (soir) : Départ de Nikko pour Tokyo (nuit en hotel capsule) 23 juillet : Départ de Tokyo pour Paris 24 juillet : arrivée à Paris
J'espère que le programme n'est pas trop brouillon et qu'il est assez bien présenté pour être compris 🙂
Quelques questions : 1) Conseillez-vous Asakusa pour y loger? C'est un quartier relativement éloigné du centre de la ville, des temps de trajets assez grands, donc revenir asser tôt pour reprendre le métro (le dernier métro est à minuit si j'ai bien compris?)
2) Les trajets Tokyo-Hiroshima et Hiroshima-Kyoto me reviennent à 29, 500Y tous les 2 (185, 000 + 11, 000). Dans cette optique, est-ce réellement nécessaire de prendre le JR Pass de 7 jours à 28, 300Y?
2 bis) Les billets de train peuvent s'acheter depuis la France ou il faut impérativement le faire au Japon? Est-ce que les trains sont souvent remplis à l'avance?
3) Hiroshima-Miyajima : pour 4 jours dans le coin, vaut-il mieux prévoir 2 jours à Hiroshima et 2 jours à Miyajima ou 1 jour et 3 jours? Vaut-il mieux loger à Miyajima ou à Hiroshima et faire chaque jour le trajet jusqu'à Miyajima? J'ai lu que se loger sur l'île était très cher.
4) Kyoto : j'ai prévu 10 jours à Kyoto dont 3 jours d'excursion (Nara, Osaka, Shiga). Donc 7 jours à Kyoto même. Est-ce raisonnable comme durée? Je précise que je viens davantage au Japon pour Kyoto que pour Tokyo. Le quartier proche de la gare est-il convenable?
5) Hakone & Nikko : 2 jours et demi pour ces 2 destinations, c'est suffisant? Je ne prévois pas d'entreprendre l'ascension du Mont-Fuji mais de déambuler autour des lacs au pied du volcan.
5 bis) est-ce difficile de se loger à Nikko et à Hakone? Même question pour se déplacer avec des transports en commun pour ces mêmes destinations
Merci pour l'aide que vous pourrez m'apporter, j'espère avoir été suffisamment précis dans mes propos.
🙂 Bonne soirée à toutes et à tous 🙂Vincent-
Et oui nous sommes d'avances, mais je souhaitais vous partager notre bonne nouvelle : ma copine et moi avons réservés nos billets d'avion pour le Japon pour le printemps 2017 : dans le temps, je le souhaite, de la floraison des cerisiers !
On avait prévu attendre avant d'acheter nos billets d'avions, mais une aubaine plus qu'intéressante sur le site ANA Canada nous a permis d'avoir un aller/retour pour seulement 732$ depuis Montréal ! (escale à Chicago). Je pense qu'il fallait "sauter" sur l'opportunité !!
Cela nous fait 19 jours pour : visiter Tokyo (un peu), Kyoto et le Kansai, peut-être l'Ile de Naoshima et Myajima, les alpes et la région des lacs (Mont Fuji) - on est pas trop ville, donc ce sera bref pour Tokyo (2-3 jours max).
Pour ceux qui sont intéressés, je vous invite vraiment (je n'ai pas d'actions de la compagnie :)) d'aller faire un tour sur le site d'ANA !
Bonne journée !!
On avait prévu attendre avant d'acheter nos billets d'avions, mais une aubaine plus qu'intéressante sur le site ANA Canada nous a permis d'avoir un aller/retour pour seulement 732$ depuis Montréal ! (escale à Chicago). Je pense qu'il fallait "sauter" sur l'opportunité !!
Cela nous fait 19 jours pour : visiter Tokyo (un peu), Kyoto et le Kansai, peut-être l'Ile de Naoshima et Myajima, les alpes et la région des lacs (Mont Fuji) - on est pas trop ville, donc ce sera bref pour Tokyo (2-3 jours max).
Pour ceux qui sont intéressés, je vous invite vraiment (je n'ai pas d'actions de la compagnie :)) d'aller faire un tour sur le site d'ANA !
Bonne journée !!
D'accord, je suis désolé pour le mauvais jeu de mot mais il correspond à une incertitude réelle.
Pour un premier voyage au Japon de 22 jours (en novembre), les classiques seront là : Tokyo puis Kyoto (5 jours chacun) de là escapades vers Kinosaki-Amanohashidate-Ine-Miyama (3 à 4 jours, au départ de Kyoto) puis vers Kanzawa-Takayama-Shirakawa-Go (3 jours) avant retour à Tokyo en passant par Nikko (2 nuits). Mais voilà, après avoir inscrites Kamakura et Hakone dans le circuit, avec des nuits sur place pour suivre les conseils des guides, beaucoup de lectures d'avis divers (en particulier sur VF) m'ont incité à les éviter. Trop touristiques et inutiles si on passe du temps à Kyoto et Nara, finalement chronophages dans un circuit comme celui-là. N'est-ce pas là une erreur fatale ? D'un autre coté, les 2 escapades ci dessus parassent plus "authentiques" mais n'est-ce pas une illusion de touriste crédule et irréaliste (je parle de moi, là, on est bien d'accord) ?
Vos avis et conseils éclairés, même hors de cette question, seront les bienvenus et leurs auteurs honorés comme il se doit. Merci à eux.
bonjour tout le monde
voila je m appel gregory, je suis future fan de l asie je dis future car je ne mis connais pas trop encore donc voila pour mon premier voyage je compte partir au japon je voulais avoir l avis de personnes qui sont deja partis la-bas pour savoir les bons trucs et adress a visiter je pars normalement mi-septembre (avion pas encore reserver) je pars avec mon meilleur ami pendant 15 jours +au-, je voulais savoir si ce n etait pas trop compliqué de partir comme cela a l aventure sans reservations d hotel si c est facile d en trouver sur place ou si fallait quand meme planifier certaines reservations? je suis ouvert a toutes vos reponses et conseilles, je voulais savoir egalement si l anglais est vraiment indispensable ou il est facile de communiquer en français ?
merci d avance a tous a bientot greg
voila je m appel gregory, je suis future fan de l asie je dis future car je ne mis connais pas trop encore donc voila pour mon premier voyage je compte partir au japon je voulais avoir l avis de personnes qui sont deja partis la-bas pour savoir les bons trucs et adress a visiter je pars normalement mi-septembre (avion pas encore reserver) je pars avec mon meilleur ami pendant 15 jours +au-, je voulais savoir si ce n etait pas trop compliqué de partir comme cela a l aventure sans reservations d hotel si c est facile d en trouver sur place ou si fallait quand meme planifier certaines reservations? je suis ouvert a toutes vos reponses et conseilles, je voulais savoir egalement si l anglais est vraiment indispensable ou il est facile de communiquer en français ?
merci d avance a tous a bientot greg
Bonjour,
Après un premier post qui m'a permis d'arrêter un itinéraire ;-) je reviens avec un itinéraire définitif, des billets d'avion réservés et des questions sur les transport dans un premier temps ;-)
J1: arrivée Osaka 6h30 - logement Kyoto J2 à J6 (5 nuits): Kyoto - logement Kyoto - déplacement 1 journée A/R à Nara J7 : départ Kyoto tôt vers Miyajima - logement Miyajima J8: Miyajima départ milieu d'aprem vers Tsumago/Magome J9: Tsumago/Magome J10 à J12 (3 nuits) Takayama (avec logement une nuit à Hirayu Onsen J13-J14 (2 nuits): Kanazawa (avec stop à Shirakawa-go ou Gokayama) J15 - J21 (6 nuits à Tokyo et 1 à Narita): Tokyo avec 2 déplacements à la journée vers Nikko et Kamakura J22: avion décolle de Tokyo le matin
Question 1: Je pense prendre le Japan Rail Pass 21 jours (vu la différence de prix avec le 14 jours, je pense au vu de Hyperdia qu'il est rentabilisé par le trajet vers Nikko, Kamakura et Narita), sans compter si j'ai bien compris que la Yamanote Line à Tokyo est également gratuite avec le pass? Est-ce que vous êtes du même avis ?
Question 2: J'ai 2 enfants qui auront 3 et 5 ans lors du voyage, par conséquent ils n'ont pas de Japan Rail Pass (gratuit) mais si je veux qu'ils soient assis, je ne dois faire aucune réservation pour être placée dans des wagons spécifiques où ils pourront s'asseoir ? N'y a t-il pas quand même certaines lignes (shinkansen par ex.) qui nécessitent une réservation pour garantir une place ? Est-ce que je peux réserver et finalement ne pas m'asseoir à la place réservée ?
Question 3: Quel forfait transport pour circuler dans Kyoto ? je pensais au Kyoto Kanko futsuka josha ken (illimité bus métro 2 jours *2 pour 4000 JPY au total par adulte)
Question 4: N'y a-t-il pas un forfait intéressant pour les bus Takayama et Kanazawa, je ne trouve que pour Takayama et environs mais pas très intéressant.
Question 5: Où trouver les horaires des bus reliant Tsumago et Magome à leur gare respective la plus proche, pour être sûre d'avoir toujours un bus pour rejoindre un des 2 villages en arrivant de Takayama
Question 6: Si j'ai le Japan Rail Pass incluant la Yamonote Line, est-ce qu'il est conseillé de prendre un autre forfait pour les métros Tokyo ou payer ticket par ticket avec carte suica ou plasmo ?
Question 7: La carte Suica ou Plasmo peut-elle être utilisée dans d'autres villes (Kyoto, etc.)
Merci pour vos retours :-)
Après un premier post qui m'a permis d'arrêter un itinéraire ;-) je reviens avec un itinéraire définitif, des billets d'avion réservés et des questions sur les transport dans un premier temps ;-)
J1: arrivée Osaka 6h30 - logement Kyoto J2 à J6 (5 nuits): Kyoto - logement Kyoto - déplacement 1 journée A/R à Nara J7 : départ Kyoto tôt vers Miyajima - logement Miyajima J8: Miyajima départ milieu d'aprem vers Tsumago/Magome J9: Tsumago/Magome J10 à J12 (3 nuits) Takayama (avec logement une nuit à Hirayu Onsen J13-J14 (2 nuits): Kanazawa (avec stop à Shirakawa-go ou Gokayama) J15 - J21 (6 nuits à Tokyo et 1 à Narita): Tokyo avec 2 déplacements à la journée vers Nikko et Kamakura J22: avion décolle de Tokyo le matin
Question 1: Je pense prendre le Japan Rail Pass 21 jours (vu la différence de prix avec le 14 jours, je pense au vu de Hyperdia qu'il est rentabilisé par le trajet vers Nikko, Kamakura et Narita), sans compter si j'ai bien compris que la Yamanote Line à Tokyo est également gratuite avec le pass? Est-ce que vous êtes du même avis ?
Question 2: J'ai 2 enfants qui auront 3 et 5 ans lors du voyage, par conséquent ils n'ont pas de Japan Rail Pass (gratuit) mais si je veux qu'ils soient assis, je ne dois faire aucune réservation pour être placée dans des wagons spécifiques où ils pourront s'asseoir ? N'y a t-il pas quand même certaines lignes (shinkansen par ex.) qui nécessitent une réservation pour garantir une place ? Est-ce que je peux réserver et finalement ne pas m'asseoir à la place réservée ?
Question 3: Quel forfait transport pour circuler dans Kyoto ? je pensais au Kyoto Kanko futsuka josha ken (illimité bus métro 2 jours *2 pour 4000 JPY au total par adulte)
Question 4: N'y a-t-il pas un forfait intéressant pour les bus Takayama et Kanazawa, je ne trouve que pour Takayama et environs mais pas très intéressant.
Question 5: Où trouver les horaires des bus reliant Tsumago et Magome à leur gare respective la plus proche, pour être sûre d'avoir toujours un bus pour rejoindre un des 2 villages en arrivant de Takayama
Question 6: Si j'ai le Japan Rail Pass incluant la Yamonote Line, est-ce qu'il est conseillé de prendre un autre forfait pour les métros Tokyo ou payer ticket par ticket avec carte suica ou plasmo ?
Question 7: La carte Suica ou Plasmo peut-elle être utilisée dans d'autres villes (Kyoto, etc.)
Merci pour vos retours :-)
Bonjour,
Après 2 superbes voyages au Japon (Kyushu et Hokkaido), je souhaitais repartir au Japon ! J'avais envisagé de visiter le nord de Honshu, en septembre-octobre 2011. Je m'apprétais à acheter mon billet d'avion...... Lorsque qu'arriva les nouvelles effroyables !!! Gravissimes !!!
A présent, je me pose des questions et je crains que le Japon soit rayé de la carte pour de nombreuses années... J'imagine ne plus jamais pouvoir retourner au Japon.
C'est l'inconnu total et la situation ne fait qu'empirer !
Qu'en pensez-vous ???
Après 2 superbes voyages au Japon (Kyushu et Hokkaido), je souhaitais repartir au Japon ! J'avais envisagé de visiter le nord de Honshu, en septembre-octobre 2011. Je m'apprétais à acheter mon billet d'avion...... Lorsque qu'arriva les nouvelles effroyables !!! Gravissimes !!!
A présent, je me pose des questions et je crains que le Japon soit rayé de la carte pour de nombreuses années... J'imagine ne plus jamais pouvoir retourner au Japon.
C'est l'inconnu total et la situation ne fait qu'empirer !
Qu'en pensez-vous ???
Bonjour
retour de 15 jours magiques au Japon.
Bilan Tokyo. En premier lieu ses habitants, d'une extrême politesse, toujours prêts à aider le touriste perdu. Ici le service est roi et l'on a du mal à imaginer ce qu'ils pensent lorsqu'ils viennent chez nous en vacances tellement la différence est grande. Dans les magasins ou les restaurants le client a l'impression d'être unique, dans la rue où l'on ne compte plus le nombre de fois où des gens nous ont accompagné en quittant leur itinéraire pour nous indiquer un chemin, dans le métro où un agent nous a rattrapé en courant car il nous avait donné un renseignement incomplet.... Même si l'on connaît la dureté de leur éducation, venant du sud de la France, le choc est important quand on voit la manière dont les gens se respectent ; du coup cette ville immense et trépidante ne fatigue pas vraiment. La sécurité est omniprésente, inutile de surveiller son sac .... En second lieu, il est important de bien choisir son hôtel, le quartier de la gare est idéal car il permet de relier les différents points de la ville sans changements importants, d'autant que les parcours en stations de métro peuvent représenter plusieurs centaines de mètres. La nourriture est excellente, inutile de se fier aux guides, y aller à l'instinct dans les petits restaurants où figurent, au dessus de la cuisine, des plaquettes en bois frappés d'idéogrammes japonais sont parfaits ; les restaurants italiens ou américains testés étaient également très bons et à des prix plus que raisonnables. Les restaurants de yakitori garantissent l'ambiance. Enfin la ville, elle n'est pas charmante à l'image de Paris ou d'une ville italienne, mais sa diversité de lieux crée une identité particulière qui en fait une étape incontournable ; pour nous les cinq journées passées n'ont pas été de trop et permettent d'assurer une bonne découverte.
Bilan Kyoto.
Au niveau culturel, la ville comblera les plus exigeants, tempes shintoïstes, bouddhistes relevant de plusieurs sectes ou orientations, jardins secs, jardins fleuris de toute beauté. Les abords sont magnifiques avec en point d'orgue Arashiyama qui mérite la journée pour déambuler dans les zones boisées en plus de l'itinéraire classique, Ohara avec son ambiance campagne, Osaka qui permet de faire une coupure si l'on a prévu de rester quelques jours à Kyoto.
Seule Nara nous a un peu déçu, mis à part le temple Horyu-ji qui valait le déplacement. Les rues sont assez bien indiqués au moins pour les grands axes, les accès aux temples également et le réseau de bus permet de couvrir tous les points, son emploi est très simple et le pass à 500 yens permet de se déplacer sur la majeure partie des sites. Pour nous,3 temples par jour semblent être un maximum si l'on veut en profiter. Le programme doit donc tenir compte de cela quitte à revenir sur une zone, c'est ce que nous avons fait sans problème, d'autant que les sanctuaires ferment entre 16h30 et 17h. La ville par contre n'est pas franchement belle et mis à part Hagashiyama, Gion et quelques ruelles notamment vers le canal Shirakawa, elle n'offre pas d'intérêt architectural ; on ne vient par pour cela mais autant le savoir avant. Il faut privilégier un hôtel vers la gare, point de départ des trains pour Osaka .... et des bus ; l'office du tourisme y est situé de même que le service de renseignement des bus qui est très utile. Les habitants sont très agréables et vous aident à remettre sur le bon chemin, même si la difficulté est bien moins grande qu'à Tokyo. Les 8 jours passés ont été suffisant pour visiter en profondeur la ville, tout en coupant par une journée à Osaka, une à Nara et une demie sur Ohara. Enfin et comme à Tokyo, les japonais sont un des atouts majeurs du pays, d'un grande politesse, toujours disponible pour renseigner ; le service rendu est de très haut niveau quelque soit le type de magasin, on a eu droit à de grands sourires, des emballages finement enveloppés..... Les renseignements dans les offices de tourisme, les gares sont très pro. Enfin la France conserve une grande côté d'amour auprès des japonais.
Vous aurez toutes les précisions sur l'itinéraire et les bonnes adresses sur :
http://japoncircuit.blogspot.fr
retour de 15 jours magiques au Japon.
Bilan Tokyo. En premier lieu ses habitants, d'une extrême politesse, toujours prêts à aider le touriste perdu. Ici le service est roi et l'on a du mal à imaginer ce qu'ils pensent lorsqu'ils viennent chez nous en vacances tellement la différence est grande. Dans les magasins ou les restaurants le client a l'impression d'être unique, dans la rue où l'on ne compte plus le nombre de fois où des gens nous ont accompagné en quittant leur itinéraire pour nous indiquer un chemin, dans le métro où un agent nous a rattrapé en courant car il nous avait donné un renseignement incomplet.... Même si l'on connaît la dureté de leur éducation, venant du sud de la France, le choc est important quand on voit la manière dont les gens se respectent ; du coup cette ville immense et trépidante ne fatigue pas vraiment. La sécurité est omniprésente, inutile de surveiller son sac .... En second lieu, il est important de bien choisir son hôtel, le quartier de la gare est idéal car il permet de relier les différents points de la ville sans changements importants, d'autant que les parcours en stations de métro peuvent représenter plusieurs centaines de mètres. La nourriture est excellente, inutile de se fier aux guides, y aller à l'instinct dans les petits restaurants où figurent, au dessus de la cuisine, des plaquettes en bois frappés d'idéogrammes japonais sont parfaits ; les restaurants italiens ou américains testés étaient également très bons et à des prix plus que raisonnables. Les restaurants de yakitori garantissent l'ambiance. Enfin la ville, elle n'est pas charmante à l'image de Paris ou d'une ville italienne, mais sa diversité de lieux crée une identité particulière qui en fait une étape incontournable ; pour nous les cinq journées passées n'ont pas été de trop et permettent d'assurer une bonne découverte.
Bilan Kyoto.
Au niveau culturel, la ville comblera les plus exigeants, tempes shintoïstes, bouddhistes relevant de plusieurs sectes ou orientations, jardins secs, jardins fleuris de toute beauté. Les abords sont magnifiques avec en point d'orgue Arashiyama qui mérite la journée pour déambuler dans les zones boisées en plus de l'itinéraire classique, Ohara avec son ambiance campagne, Osaka qui permet de faire une coupure si l'on a prévu de rester quelques jours à Kyoto.
Seule Nara nous a un peu déçu, mis à part le temple Horyu-ji qui valait le déplacement. Les rues sont assez bien indiqués au moins pour les grands axes, les accès aux temples également et le réseau de bus permet de couvrir tous les points, son emploi est très simple et le pass à 500 yens permet de se déplacer sur la majeure partie des sites. Pour nous,3 temples par jour semblent être un maximum si l'on veut en profiter. Le programme doit donc tenir compte de cela quitte à revenir sur une zone, c'est ce que nous avons fait sans problème, d'autant que les sanctuaires ferment entre 16h30 et 17h. La ville par contre n'est pas franchement belle et mis à part Hagashiyama, Gion et quelques ruelles notamment vers le canal Shirakawa, elle n'offre pas d'intérêt architectural ; on ne vient par pour cela mais autant le savoir avant. Il faut privilégier un hôtel vers la gare, point de départ des trains pour Osaka .... et des bus ; l'office du tourisme y est situé de même que le service de renseignement des bus qui est très utile. Les habitants sont très agréables et vous aident à remettre sur le bon chemin, même si la difficulté est bien moins grande qu'à Tokyo. Les 8 jours passés ont été suffisant pour visiter en profondeur la ville, tout en coupant par une journée à Osaka, une à Nara et une demie sur Ohara. Enfin et comme à Tokyo, les japonais sont un des atouts majeurs du pays, d'un grande politesse, toujours disponible pour renseigner ; le service rendu est de très haut niveau quelque soit le type de magasin, on a eu droit à de grands sourires, des emballages finement enveloppés..... Les renseignements dans les offices de tourisme, les gares sont très pro. Enfin la France conserve une grande côté d'amour auprès des japonais.
Vous aurez toutes les précisions sur l'itinéraire et les bonnes adresses sur :
http://japoncircuit.blogspot.fr
Bonjour,
Sommes au Japon et notre périple est déjà bien entamé. Jusqu'à présent, tout s'est très bien passé, et notamment dans les transports que nous redoutions. C'est pourquoi je tiens à remercier ici les personnes qui m'ont aidé à construire ce voyage et notamment Masterpo, Clabin, Calamity Gin, Tatra, Sissi57, et j'en oublie certainement, personnes sans lesquelles notre approche fut sans doute différente. Pour toutes les autres que cette aventure en solo tenterait mais qui n'osent sauter le pas, n'hésitez plus, si nous y sommes parvenus, c'est que c'est à la portée de tout le monde. Mais attention, une bonne préparation est selon moi indispensable car, une fois sur place, elle facilitera grandement les choses. Le matin, lorsqu'on démarre un programme, nous savons exactement quel bus, quel train ou métro nous devons prendre et ainsi ne perdons pas de temps à chercher. Tout est très bien indiqué certes, mais il y a tellement de choses d'indiquées.....Quant au personnel, il est pléthorique et vous renseignera afin de ne pas partir dans la mauvaise direction. Mais attention, on vous répondra que si vous demandez votre chemin mais on n'ira que très rarement à votre rencontre. Nous trouvons les Japonais ni sympathiques, ni antipathiques, plutôt indifférents. Les attitudes restent toujours très professionnelles. En conclusion, je dirais que visiter le Japon est facile et que cela tient au fait qu'ici l'ordre et la discipline règnent. Tout fonctionne comme de l'horlogerie suisse. On va rapporter de superbes photos de temples et de sakuras et puis aussi des foules... Merci encore à tous jean marie
Sommes au Japon et notre périple est déjà bien entamé. Jusqu'à présent, tout s'est très bien passé, et notamment dans les transports que nous redoutions. C'est pourquoi je tiens à remercier ici les personnes qui m'ont aidé à construire ce voyage et notamment Masterpo, Clabin, Calamity Gin, Tatra, Sissi57, et j'en oublie certainement, personnes sans lesquelles notre approche fut sans doute différente. Pour toutes les autres que cette aventure en solo tenterait mais qui n'osent sauter le pas, n'hésitez plus, si nous y sommes parvenus, c'est que c'est à la portée de tout le monde. Mais attention, une bonne préparation est selon moi indispensable car, une fois sur place, elle facilitera grandement les choses. Le matin, lorsqu'on démarre un programme, nous savons exactement quel bus, quel train ou métro nous devons prendre et ainsi ne perdons pas de temps à chercher. Tout est très bien indiqué certes, mais il y a tellement de choses d'indiquées.....Quant au personnel, il est pléthorique et vous renseignera afin de ne pas partir dans la mauvaise direction. Mais attention, on vous répondra que si vous demandez votre chemin mais on n'ira que très rarement à votre rencontre. Nous trouvons les Japonais ni sympathiques, ni antipathiques, plutôt indifférents. Les attitudes restent toujours très professionnelles. En conclusion, je dirais que visiter le Japon est facile et que cela tient au fait qu'ici l'ordre et la discipline règnent. Tout fonctionne comme de l'horlogerie suisse. On va rapporter de superbes photos de temples et de sakuras et puis aussi des foules... Merci encore à tous jean marie
je retente ma chance...car peu de réponses...
Bonjour nous comptons partir de fin mars à mi avril pour le Japon...voici l itinéraire projeté merci de me faire part de vos remarques....l avion est déjà réservé. J1 arrivée en fin d après midi à Tokyo J 2,3,4 Tokyo J 5 excursion à Nikko puis retour à Tokyo J 6 excursion à kamakura et si possible visite d enoshima, retour sur Tokyo J 7 départ pour Matsumoto J 8, 9 Takayama et sa région J 10 arrivée dans la journée à kanazawa J 11 Kanazawa départ en fin d après midi pour Kyoto J 12,13,14 Kyoto J 15 départ pour Nara nuit à Nara J 16 Nara - Koyasan nuit dans un monastère J 17 Koyasan vers Osaka J 18 train jusqu’à Okayama visite du jardin puis retour à Osaka avec un stop à himeji J 19 Osaka J20 départ d Osaka à là mi journée pour Naritaavec en soirée vol retour pour la France Merci pour vos conseils
Bonjour nous comptons partir de fin mars à mi avril pour le Japon...voici l itinéraire projeté merci de me faire part de vos remarques....l avion est déjà réservé. J1 arrivée en fin d après midi à Tokyo J 2,3,4 Tokyo J 5 excursion à Nikko puis retour à Tokyo J 6 excursion à kamakura et si possible visite d enoshima, retour sur Tokyo J 7 départ pour Matsumoto J 8, 9 Takayama et sa région J 10 arrivée dans la journée à kanazawa J 11 Kanazawa départ en fin d après midi pour Kyoto J 12,13,14 Kyoto J 15 départ pour Nara nuit à Nara J 16 Nara - Koyasan nuit dans un monastère J 17 Koyasan vers Osaka J 18 train jusqu’à Okayama visite du jardin puis retour à Osaka avec un stop à himeji J 19 Osaka J20 départ d Osaka à là mi journée pour Naritaavec en soirée vol retour pour la France Merci pour vos conseils
Bonjour,
Je sais que ce thème est déjà très discuté sur ce forum, beaucoup de monde part au Japon avec des ados... et pour cause ! Nous partons 10 jours au Japon entre le 13 et le 24 avril (date d'arrivé à Tokyo Haneda, tard le soir, et de départ tôt le matin du 24).
Nous ne sommes pas des touristes pressés, et j'ai vu des personnes qui avait déjà prévu à la demi-journée près leurs visites. Je n'en suis pas là, ma principale préoccupation est de déterminer le trajet pour pouvoir réserver les hébergements.
Voici approximativement ce que nous avons prévu : J1 à J5 (donc du 14 au 18 avril) : Tokyo J5-J6 (18 au soir au 19 au soir) : trajet entre Tokyo et Kyoto avec une halte au pied du Mont Fuji J7à J9 (du 20 au 22) : Kyoto J10 (23 avril) : un bout de Kyoto puis retour à Tokyo
Mes questions sont les suivantes : - Pour l'hébergement à Tokyo, je suis en train de chercher soit un airbnb soit un hôtel. Je suis encore perdue quand au quartier où dormir, j'ai lu tout et son contraire... Plutôt au calme, mais de manière à avoir accès aux grands endroits touristiques assez facilement. Avez-vous des conseils là-dessus ? Quelle(s) serait(ent) la (les) meilleure(s) option(s) ? - Visites à Tokyo : nous allons bien sûr nous balader au gré du vent, parce que c'est la meilleure manière de connaître un endroit. En revanche, il y aurait un endroit obligatoire au moins, le musée Ghibli. J'ai lu qu'il fallait passer par des agences, mais les deux agences que nous avons contactées nous ont dit qu'elles ne le font plus parce que c'est trop compliqué. Alors quelle est la meilleure option pour réserver des billets ? - JR Pass : nous comptions prendre un JR pass pour 7 jours et donc l'activer vers le J4 ou 5. Est-ce rentable pour le trajet que nous faisons ? - Le mont Fuji ; une halte pour mon grand, passionné de montagne (moi aussi un peu), juste pour prendre le temps de l'admirer si le temps le permet : ça vaut le coup ou pas ? - Kyoto : bien sûr, nous avons prévu d'aller à la bambouseraie et à Fushi Inari Taisha. Mais pour les hébergements, de nouveau, quelle est la meilleure option ?
Un détail important : nous n'avons pas un gros budget donc nous prévoyons des hébergements à prix... raisonnable !
Merci de votre aide !
Je sais que ce thème est déjà très discuté sur ce forum, beaucoup de monde part au Japon avec des ados... et pour cause ! Nous partons 10 jours au Japon entre le 13 et le 24 avril (date d'arrivé à Tokyo Haneda, tard le soir, et de départ tôt le matin du 24).
Nous ne sommes pas des touristes pressés, et j'ai vu des personnes qui avait déjà prévu à la demi-journée près leurs visites. Je n'en suis pas là, ma principale préoccupation est de déterminer le trajet pour pouvoir réserver les hébergements.
Voici approximativement ce que nous avons prévu : J1 à J5 (donc du 14 au 18 avril) : Tokyo J5-J6 (18 au soir au 19 au soir) : trajet entre Tokyo et Kyoto avec une halte au pied du Mont Fuji J7à J9 (du 20 au 22) : Kyoto J10 (23 avril) : un bout de Kyoto puis retour à Tokyo
Mes questions sont les suivantes : - Pour l'hébergement à Tokyo, je suis en train de chercher soit un airbnb soit un hôtel. Je suis encore perdue quand au quartier où dormir, j'ai lu tout et son contraire... Plutôt au calme, mais de manière à avoir accès aux grands endroits touristiques assez facilement. Avez-vous des conseils là-dessus ? Quelle(s) serait(ent) la (les) meilleure(s) option(s) ? - Visites à Tokyo : nous allons bien sûr nous balader au gré du vent, parce que c'est la meilleure manière de connaître un endroit. En revanche, il y aurait un endroit obligatoire au moins, le musée Ghibli. J'ai lu qu'il fallait passer par des agences, mais les deux agences que nous avons contactées nous ont dit qu'elles ne le font plus parce que c'est trop compliqué. Alors quelle est la meilleure option pour réserver des billets ? - JR Pass : nous comptions prendre un JR pass pour 7 jours et donc l'activer vers le J4 ou 5. Est-ce rentable pour le trajet que nous faisons ? - Le mont Fuji ; une halte pour mon grand, passionné de montagne (moi aussi un peu), juste pour prendre le temps de l'admirer si le temps le permet : ça vaut le coup ou pas ? - Kyoto : bien sûr, nous avons prévu d'aller à la bambouseraie et à Fushi Inari Taisha. Mais pour les hébergements, de nouveau, quelle est la meilleure option ?
Un détail important : nous n'avons pas un gros budget donc nous prévoyons des hébergements à prix... raisonnable !
Merci de votre aide !
Bonjour à vous,
Nous venons de nous décider pour partir au japon. En gros 8 semaines : tout le mois de juillet et le mois d'aout. Bien sur ce n'est pas la meilleurs période niveau climat, mais il faudra que nous fassions avec.
En 2 mois, nous avons donc le temps, et en même temps, nous voyageons lentement et aimons nous poser quelques jours dans des endroits sympas ou tranquilles. On réfléchi à emmener la tente afin de pouvoir faire plusieurs types d'hébergement selon les endroits.
Ma préoccupation actuelle, c'est d'avoir des idées d'itinéraires cohérents sur 2 mois. Pas facile de trouver sur le forum et dans les guides où il y a plutôt des circuits de 2 ou 3 semaines. On envisage 4000€ de budget par personne (nous sommes un couple) or avion.
Au vu du climat, si nous imaginons schématiquement un voyage du nord au sud du pays, vaut il mieux commencer par le haut ou par le bas?
Bien sur, nous passerons certainement par les endroits incontournables tokyo, kyoto, Nara. Je suis aussi bien curieuse d'avoir de jolis endroits pittoresques où passer quelques jours, comme l'ile de Chichi jama ou haha jama. S'il y a d'autres idées dans ce genre? Est ce qu'il est illusoire de camper en juillet aout (trop chaud)? Y a t'il des endroits ou régions qui s'y prêtent le plus?
Merci d'avance à vous! Titnono
Nous venons de nous décider pour partir au japon. En gros 8 semaines : tout le mois de juillet et le mois d'aout. Bien sur ce n'est pas la meilleurs période niveau climat, mais il faudra que nous fassions avec.
En 2 mois, nous avons donc le temps, et en même temps, nous voyageons lentement et aimons nous poser quelques jours dans des endroits sympas ou tranquilles. On réfléchi à emmener la tente afin de pouvoir faire plusieurs types d'hébergement selon les endroits.
Ma préoccupation actuelle, c'est d'avoir des idées d'itinéraires cohérents sur 2 mois. Pas facile de trouver sur le forum et dans les guides où il y a plutôt des circuits de 2 ou 3 semaines. On envisage 4000€ de budget par personne (nous sommes un couple) or avion.
Au vu du climat, si nous imaginons schématiquement un voyage du nord au sud du pays, vaut il mieux commencer par le haut ou par le bas?
Bien sur, nous passerons certainement par les endroits incontournables tokyo, kyoto, Nara. Je suis aussi bien curieuse d'avoir de jolis endroits pittoresques où passer quelques jours, comme l'ile de Chichi jama ou haha jama. S'il y a d'autres idées dans ce genre? Est ce qu'il est illusoire de camper en juillet aout (trop chaud)? Y a t'il des endroits ou régions qui s'y prêtent le plus?
Merci d'avance à vous! Titnono
Bonjour à tous ! Es ce que quelqu'un à déjà voyager entre la Corée du Sud et le japon a petit prix ?
Je cherche un moyen de rejoindre le Japon au départ de la Corée du sud sans prendre l'avion (moins cher probablement).
Si quelqu'un a des infos je suis preneur.
Merci à tous !
et bonne année !
Merci à tous !
et bonne année !
Bonjour,
Après beaucoup de recherches, j'ai finalisé mon itinéraire de 3 semaines au Japon, cet été en août. Nous souhaitons découvrir au maximum ce beau pays avec notre fille.
Le principal sujet pour moi sont: les bagages! J'ai cherché donc à optimiser le trajet pour éviter de tout transporter à chaque fois... Le voici:
Jour 1 arrivée à Tokyo Jour 2 et 3 à Tokyo Jour 4: Hakone Jour 5: Kamakura Jour 6: Nikko (nuit à Niko, bagage principal laissé à l'hotêl de Tokyo) Jour 7: retour à Tokyo dans l'hôtel, envoi bagages à Kanazawa par Takkyubin Jour 8: Départ à Takayma, nuit sur place Jour 9: Takayama, Shirakawa-go, nuit à Kanazawa (récupérer bagages) Jour 10: jour à Kanazawa, départ le soir pour Kyoto Jour 11, 12 et 13: Kyoto Jour 14: Kyoto + Nara (nuit Kyoto) Jour 15: Départ pour Osaka et jour sur place Jour 16: jour à Hijemi, retour à Osaka Jour 17: départ pour Hiroshima Jour 18: jour à Miyajima, nuit à Hiroshima ou Miyajima (+cher!) Jour 19: Départ pour Osaka et jour sur place Jour 20: Osaka Jour 21: départ d'Osaka
Qu'en pensez-vous? Mes principales questions: - Nikko vaut-il d'y passer la nuit? - Faut-il faire une journée à Ise? - Est-ce que je ne serai pas encombré de bagages à un moment du parcours?
Merci beaucoup pour votre aide!
Après beaucoup de recherches, j'ai finalisé mon itinéraire de 3 semaines au Japon, cet été en août. Nous souhaitons découvrir au maximum ce beau pays avec notre fille.
Le principal sujet pour moi sont: les bagages! J'ai cherché donc à optimiser le trajet pour éviter de tout transporter à chaque fois... Le voici:
Jour 1 arrivée à Tokyo Jour 2 et 3 à Tokyo Jour 4: Hakone Jour 5: Kamakura Jour 6: Nikko (nuit à Niko, bagage principal laissé à l'hotêl de Tokyo) Jour 7: retour à Tokyo dans l'hôtel, envoi bagages à Kanazawa par Takkyubin Jour 8: Départ à Takayma, nuit sur place Jour 9: Takayama, Shirakawa-go, nuit à Kanazawa (récupérer bagages) Jour 10: jour à Kanazawa, départ le soir pour Kyoto Jour 11, 12 et 13: Kyoto Jour 14: Kyoto + Nara (nuit Kyoto) Jour 15: Départ pour Osaka et jour sur place Jour 16: jour à Hijemi, retour à Osaka Jour 17: départ pour Hiroshima Jour 18: jour à Miyajima, nuit à Hiroshima ou Miyajima (+cher!) Jour 19: Départ pour Osaka et jour sur place Jour 20: Osaka Jour 21: départ d'Osaka
Qu'en pensez-vous? Mes principales questions: - Nikko vaut-il d'y passer la nuit? - Faut-il faire une journée à Ise? - Est-ce que je ne serai pas encombré de bagages à un moment du parcours?
Merci beaucoup pour votre aide!
It’s an understatement to say that Japan is a world apart. All around me, people exclaim: "How lucky you are to be able to go there! I’ve always dreamed of visiting, of finding myself in that culture blending tradition and technology!" Yes, they’re right. Until the moment their dreams become reality and things appear as they truly are, without the filter of fantasized preconceptions. Because in the collective unconscious, Japan indeed seems like a civilization—if not neutral—at least stripped of any social maturation. As if it had emerged all at once from its canonical ages, offering only the best of its traditions, and as if those traditions were undoubtedly the foundation of its extraordinary discipline. Yet, as always, the truth is far more complex. Modern Japan is likely shaped by its millennia-old traditions. But that Japan is also the result of its own uncertainties and contradictions. I’ve always been wary. I’ve never understood why the cleaning women on the platform bow when the train arrives. At some point, too much discipline, too much deference—it makes you smile, it raises questions.
Finally, thanks to F., a dream is coming true! Not the dream of going to Japan—a country I’ve visited more than any other, except for Réunion and the UK—but the dream of completing the fastest round-the-world trip of my career. Indeed, due to the restrictions imposed by the Russians*, the plane flies over the Caucasus and China on the way there; on the return, it gracefully heads toward the Arctic after skirting the Aleutian Islands, Alaska, and Greenland. So, in nearly 26 hours of flight, I complete my 6th round-the-world trip. A round-the-world trip with just one stopover. Or two, if you count our impromptu detour to Okinawa.
(* In response to Western sanctions, Russia closed its airspace to Western airlines on February 28, 2022, except for Air Serbia, Turkish Airlines, Pegasus, and Belavia. This decision adds 2 to 3 hours to flight times and, incidentally, increases operating costs.)
The empire of noise. The empire that dazzles. In Japan, the auditory and visual space is constantly fed. No respite. You have to be strong. Navigating public transport feels like playing the most advanced video game: moving between language barriers and a different organization, the hero tries to ignore the numerous visual and auditory distractions. Mostly auditory, though. Because in Japan, there’s a culture of noise that has undoubtedly inspired our national railways. Everything must be announced. So, here and there, all along the route, we find agents whose sole role is to endlessly repeat safety messages through megaphones more or less suited to the situation. The result is a constant murmur, a kind of tinnitus, a subtle but incessant buzz that fades only at bedtime and returns with a vengeance at first light, when we descend back into the supposedly sterile depths of Osaka’s subway. "To go right, please turn right, kudasaï. When descending the stairs, please mind the steps, kudasaï. To go straight, please take the left corridor, kudasaï." That *kudasaï* ("please" in Japanese), I assure you, has permanently lodged itself in my auditory cells.
Screens are no exception; the brain is constantly stimulated. But paradoxically, passengers massively retreat into their own worlds via their screens. Literally glued to their phones, earbuds firmly in place, people escape into the virtual aisles of a furniture store, a game, a movie... In the train cars, raised voices are rare. The field is clear for announcements and other jingles. Each stop is announced by a little tune unique to each station. Simply incredible.
If we usually judge a country by the welcome its inhabitants offer, in Japan, we’re left wanting. Indeed, the Lost in Translation* spirit doesn’t just apply to verbal exchanges—it applies to everything, especially non-verbal communication. In Japan, me, the slightly North African Corsican, I’m at a loss. I speak loudly, I gesture, in front of a hotel concierge just as lost. Each for our own reasons. Yes, he speaks some English, but we can’t seem to connect. It’s a losing battle trying to find a bit of compassion from a local who’s far from familiar with Western concerns. I try to buy tickets for the World Expo? I run into a systematization as rigid as it is abrupt, which the concierge can’t seem to navigate. While we might still have a shred of common sense, here in Japan, everything is digitized. Soon, no one will be surprised that a QR code becomes essential just to go to the bathroom.
(* Film by Sofia Coppola, released in 2003, which explores isolation, unease, Japanese culture, and language through the experiences of two protagonists.)
In the end, we get that ticket for the Expo. After providing personal information on yet another account created for the occasion, we buy electronic tickets—a QR code, then—to regulate the comings and goings, the souls and aspirations of all these wandering beings scattered across the globe. And it’s probably for the best... Because we’ll be tens of thousands of visitors—100,000 to 150,000 per day—walking the aisles of this enormous improvised amusement park, a kind of delirious superstructure surrounded by the Grand Ring, the largest wooden construction in the world. Inside the park, the pavilions, flagship vessels of their respective countries, compete in ingenuity, proportionate to their GDP, to attract visitors. But you have to wait up to two hours to visit the most popular ones! Fortunately, about a hundred countries can be explored without waiting in shared, more spacious areas. What will I remember from this adventure? The beauty of that wooden structure, despite any environmental or financial considerations—200M € for barely renewable elements; a certain poetry, even magic, in the expression of this event—conversing with Juliette Petit, the splendid representative of Vanuatu, had something indescribable; a close-up experience of Japanese discipline when it came time to return to the subway after that epic evening—thousands upon thousands of people converging at the same time toward a single place without any interruption in the flow.
But my real passion is the countryside. So, I’ll especially remember that brief escape, on the very first day, to the Mino-o waterfall, where the journey itself was already enchanting. Quickly leaving the underground lines, our train speeds through the city’s endless expanse and drops us at the foot of a hill, the abrupt edge of the urban sprawl. The slope was too steep to build anything? We leave behind an impressive hotel, a capitalist eyesore defying the laws of elevation to tackle the climb toward the waterfall. A bucolic walk where the stroller can choose between a paved path or more epic trails. Here and there, stalls, temples, everywhere, a certain serenity. The city’s pulse gives way to a magnificent spectacle magnified by giant sequoias. From the depths of a ravine, we try to glimpse the sky beyond the foliage. Everything is oversized. Here, you can breathe.
***
In reality, Japan has never undertaken any real work of memory. Aside from a few feeble gestures to appease Washington in its choice of Asian partners, one wonders if the Japanese have ever truly grasped the horror they were forced to participate in. While our Judeo-Christian society has more or less assimilated the notions of forgiveness and self-questioning, where does Japanese society stand, juggling a millennia-old Zen philosophy and the unabashed Machiavellianism of an emperor utterly possessed? Is it just me, or does there float in the atmosphere a kind of unease, a malaise, an awkward relationship with reality? For me, bowing to a train as it enters the station is just the result of a poorly directed moral dilemma...
Ah, how distant is the time of sakoku, that closure of the country—both concrete and ideological—that was in vogue for two centuries. Because if no one could enter, no one could leave either! A boon for neighboring countries. But from 1854, following the skirmishes of Commodore Matthew Perry, who demanded Japan’s participation in trade, the country suddenly became aware of the disparities separating it from the West. Bring Japan up to the level of other nations? Industrialization, competition, search for raw materials... Hirohito (1901–1989) emerges on the scene, a bit expansionist and willing to stop at nothing to achieve his goals. Above all, he knew how to use, in his own way, the incredible capacity for self-sacrifice of his people...
We protest, we condemn, we all rally behind an acceptable discourse when it comes to discussing the use of the atomic bomb. Yet, we forget one essential thing: Hiroshima wasn’t enough to make Hirohito yield. While we’re bombarded with anti-fascist elements, as if the sole purpose of school curricula were to prevent us from voting for the National Rally, we completely overlook those events of rare cruelty that took place on the other side of the globe at a time contemporary with Nazi atrocities. Why? Because it was farther away, on the other side of the world? Because we must both condemn the use of nuclear weapons and Nazism? What a dangerous game. Killing civilians is beyond comprehension, everyone agrees on that. But hasn’t Japan ever been guilty of such atrocities? Our empathy is legitimate; it won’t, however, remove from my mind the idea that there was no other solution. Nagasaki is the most telling proof of that.
At least in France, in school textbooks, Hitler will have completely overshadowed the existence of people crueler and more abject than him. Certainly, Adolf was a deeply disturbed man whom events propelled to power. But I’m justified in believing that his approach was probably more humane than that of Joseph Stalin at the height of his art*. And if Hirohito followed the same line as Hitler, in the sense that he represented the superior race, he would apply with conviction what was Stalin’s credo: contempt for his own people when sending them to slaughter, and an even fiercer contempt for the human race when it didn’t have the good fortune to be Japanese. Just look at how China was invaded and by what means millions of Chinese were annihilated, burned, deported, buried alive! Operation Scorched Earth or Three Alls Policy for kill all, burn all, loot all? No comment. Even today, the Japanese are convinced they waged a patriotic war, when clearly, that war served only vague ideological (and certainly economic) interests.
(* "In many ways, Hitler’s National Socialism was far more humane than Communism: it wasn’t unthinkable to speak to the SS or the Gestapo, and dissuading them from sending you to a prison camp wasn’t utopian. To some extent (compared to the Communists), you could still expect a semblance of justice. All those who lived under Hitler and under Communism will tell you: as the front lines shifted, they always managed to end up in Germany, where, though it was a strange place ruled by a madman, life went on. Under Communism, there was no life; totalitarianism was absolute. Probably, Hitler’s conservatism prevented him from fully imitating Bolshevism." Seraphim Rose in The Revolutions of the 19th and 20th Centuries (circa 1970))
In Naha, we visit two strategic sites: the Imperial Navy headquarters and Maeda Escarpment, in Urasoe, better known as Hacksaw Ridge. I love this confrontation with history. In the hand-dug tunnels of the headquarters, we meet Japanese people seeking information. They’re not responsible for this tragedy. Neither are we. I would have liked to tell them that, to hug them, to move on. To finally believe in those peace messages displayed here and there. Yes, it’s curious to read those calls for peace* when no real work of memory** has been undertaken. Two civilizations, two perspectives, a profound misunderstanding. When I analyze the waste of that war—and particularly the waste of those Pacific battles—like Peleliu in autumn 1944 and Okinawa in spring 1945—I can’t bring myself to share in the pathological patriotism that reigns within these walls. There, the room where the last message of Admiral Minoru Ōta was transmitted in Morse, praising the merits of the archipelago’s people. A tangled mix that, yes, is charged with positive emotions but, no, won’t remove from my mind the idea that this people was completely conditioned, completely disconnected from reality. Allying with the Axis powers? Invading the South Pacific? And finding that noble! Everyone sees things through their own lens.
(* Peace Declaration by Denny Tamaki, Governor of Okinawa, June 2020. ** "Recognizing the atrocities committed by one’s country requires a mix of democratic culture and self-confidence that is more the exception than the rule." Dominique Moïsi in Les Échos, April 30, 2015)
Okinawa. 200,000 dead. Stemming from bushido, the way of the warrior, this conditioning reached its peak with the kamikaze philosophy in particular and suicide in general. So, schematically, here’s how things went: as the island was encircled—Peleliu, Iwo Jima, Okinawa—and all hope was lost, the order was given to kill ten American soldiers before taking one’s own life. The deceit of this system, where surrender is synonymous with dishonor, involves creating tunnels and secret pockets where Japanese soldiers hide and from which they emerge. Long before the atomic bomb, the knell of their war had sounded. Hiroshima and Nagasaki are just the result of human pride, of which Hirohito’s reign is the finest example. Why was this henchman of Satan left in place until his death? I don’t understand. While the humiliation inflicted on Germany repeatedly was abject, especially for its people, the absence of any real and pressing accountability for Hirohito in this large-scale carnage he instigated leaves room for the wildest interpretations. As if to underscore my point, Emperor Naruhito visited Okinawa the same day we did, paying his respects to the inhabitants who fell in battle. I looked at the faces in the monorail serving the south of the island. There were elderly people who undoubtedly lost their parents eighty years ago. To what extent can they blame this tragedy on the delusional visions of their leaders?
On Maeda Escarpment, I salute the courage of Desmond Doss, that conscientious objector who fought to serve his country while refusing to ever carry a weapon. There, at the top of a steep ridge, you can see to the north the Allies’ advance, while to the south, the slope is gentler down to Shuri, in front of the headquarters. The underground is a Swiss cheese filled with enemies. Desmond works as a medic. He manages to save 75 wounded from certain death by evacuating them at night from the battlefield using makeshift ropes. Back in Osaka, far from the somewhat dilapidated tropical islands, I rediscover the splendor and grandeur of Japan’s second-largest city. To tell the truth, and this applies to Okinawa too, the density is so insane on this archipelago that you sometimes wonder if it’s not just one giant city spread across the vast territory. Because between Tokyo and Osaka, while there are some mountains and forests, it’s the city that dominates; during rush hour, a rapid train connects the two cities every five minutes. We get lost in rather quiet alleys parallel to the main streets, only to find ourselves in the covered and lively galleries of Dōtonbori. We’re looking for a place to eat—above all, we’re trying to navigate the unlimited options stretching endlessly along the sidewalks. It’s absolutely mind-blowing. And while I introduce F. to a part of history that our Western societies have quickly forgotten, he initiates me into Japanese gastronomy despite my well-known aversion to Asian food. But nothing beats having a master in the field! We feast on okonomiyaki, Japanese pancakes expertly prepared and served on a teppan embedded in our table.
Night falls on Japan, and I still haven’t found the answer. Like in Singapore, one can praise the calm and serenity of human relationships, the delicacy that may just be hypocrisy, the politeness, the discipline. But above all, we notice that in the absence of freedom, in the absence of madness, poetry struggles to take root, boredom looms, as does real madness. Bushido still exists, honor is there and must be preserved. But the youth drowns in electronics and in willingly sterile cults (otaku), unable to discern what’s essential, failing to believe in their dreams. You have to succeed? Young people commit suicide because of school bullying, the slightly older ones because of work-related difficulties or marital problems. Nothing exceptional, we might say—average*—but you’d expect better from a country so well-organized, a country that makes so many Westerners dream. Yes, night falls on Japan. Empire of noise, empire of the senses, a very strange land where you find clean toilets in subway corridors but where the very meaning of life seems stifled by the mirages of technology. Above all, a civilization deprived of a penance that would prove salutary. We’re caught between two waters. Those of a shallow modernity without depth or anchor; those of a past that was majestic but irreparably tainted by the demonic madness of an overly adored emperor.
How can one fully thrive when guilt has no outlet?
(* France and Japan share a common statistic of 17 suicides per 100,000 inhabitants, which, depending on density, means 30 per day in France and 70 in Japan...)
Finally, thanks to F., a dream is coming true! Not the dream of going to Japan—a country I’ve visited more than any other, except for Réunion and the UK—but the dream of completing the fastest round-the-world trip of my career. Indeed, due to the restrictions imposed by the Russians*, the plane flies over the Caucasus and China on the way there; on the return, it gracefully heads toward the Arctic after skirting the Aleutian Islands, Alaska, and Greenland. So, in nearly 26 hours of flight, I complete my 6th round-the-world trip. A round-the-world trip with just one stopover. Or two, if you count our impromptu detour to Okinawa.
(* In response to Western sanctions, Russia closed its airspace to Western airlines on February 28, 2022, except for Air Serbia, Turkish Airlines, Pegasus, and Belavia. This decision adds 2 to 3 hours to flight times and, incidentally, increases operating costs.)
The empire of noise. The empire that dazzles. In Japan, the auditory and visual space is constantly fed. No respite. You have to be strong. Navigating public transport feels like playing the most advanced video game: moving between language barriers and a different organization, the hero tries to ignore the numerous visual and auditory distractions. Mostly auditory, though. Because in Japan, there’s a culture of noise that has undoubtedly inspired our national railways. Everything must be announced. So, here and there, all along the route, we find agents whose sole role is to endlessly repeat safety messages through megaphones more or less suited to the situation. The result is a constant murmur, a kind of tinnitus, a subtle but incessant buzz that fades only at bedtime and returns with a vengeance at first light, when we descend back into the supposedly sterile depths of Osaka’s subway. "To go right, please turn right, kudasaï. When descending the stairs, please mind the steps, kudasaï. To go straight, please take the left corridor, kudasaï." That *kudasaï* ("please" in Japanese), I assure you, has permanently lodged itself in my auditory cells.
Screens are no exception; the brain is constantly stimulated. But paradoxically, passengers massively retreat into their own worlds via their screens. Literally glued to their phones, earbuds firmly in place, people escape into the virtual aisles of a furniture store, a game, a movie... In the train cars, raised voices are rare. The field is clear for announcements and other jingles. Each stop is announced by a little tune unique to each station. Simply incredible.
If we usually judge a country by the welcome its inhabitants offer, in Japan, we’re left wanting. Indeed, the Lost in Translation* spirit doesn’t just apply to verbal exchanges—it applies to everything, especially non-verbal communication. In Japan, me, the slightly North African Corsican, I’m at a loss. I speak loudly, I gesture, in front of a hotel concierge just as lost. Each for our own reasons. Yes, he speaks some English, but we can’t seem to connect. It’s a losing battle trying to find a bit of compassion from a local who’s far from familiar with Western concerns. I try to buy tickets for the World Expo? I run into a systematization as rigid as it is abrupt, which the concierge can’t seem to navigate. While we might still have a shred of common sense, here in Japan, everything is digitized. Soon, no one will be surprised that a QR code becomes essential just to go to the bathroom.
(* Film by Sofia Coppola, released in 2003, which explores isolation, unease, Japanese culture, and language through the experiences of two protagonists.)
In the end, we get that ticket for the Expo. After providing personal information on yet another account created for the occasion, we buy electronic tickets—a QR code, then—to regulate the comings and goings, the souls and aspirations of all these wandering beings scattered across the globe. And it’s probably for the best... Because we’ll be tens of thousands of visitors—100,000 to 150,000 per day—walking the aisles of this enormous improvised amusement park, a kind of delirious superstructure surrounded by the Grand Ring, the largest wooden construction in the world. Inside the park, the pavilions, flagship vessels of their respective countries, compete in ingenuity, proportionate to their GDP, to attract visitors. But you have to wait up to two hours to visit the most popular ones! Fortunately, about a hundred countries can be explored without waiting in shared, more spacious areas. What will I remember from this adventure? The beauty of that wooden structure, despite any environmental or financial considerations—200M € for barely renewable elements; a certain poetry, even magic, in the expression of this event—conversing with Juliette Petit, the splendid representative of Vanuatu, had something indescribable; a close-up experience of Japanese discipline when it came time to return to the subway after that epic evening—thousands upon thousands of people converging at the same time toward a single place without any interruption in the flow.
But my real passion is the countryside. So, I’ll especially remember that brief escape, on the very first day, to the Mino-o waterfall, where the journey itself was already enchanting. Quickly leaving the underground lines, our train speeds through the city’s endless expanse and drops us at the foot of a hill, the abrupt edge of the urban sprawl. The slope was too steep to build anything? We leave behind an impressive hotel, a capitalist eyesore defying the laws of elevation to tackle the climb toward the waterfall. A bucolic walk where the stroller can choose between a paved path or more epic trails. Here and there, stalls, temples, everywhere, a certain serenity. The city’s pulse gives way to a magnificent spectacle magnified by giant sequoias. From the depths of a ravine, we try to glimpse the sky beyond the foliage. Everything is oversized. Here, you can breathe.
***
In reality, Japan has never undertaken any real work of memory. Aside from a few feeble gestures to appease Washington in its choice of Asian partners, one wonders if the Japanese have ever truly grasped the horror they were forced to participate in. While our Judeo-Christian society has more or less assimilated the notions of forgiveness and self-questioning, where does Japanese society stand, juggling a millennia-old Zen philosophy and the unabashed Machiavellianism of an emperor utterly possessed? Is it just me, or does there float in the atmosphere a kind of unease, a malaise, an awkward relationship with reality? For me, bowing to a train as it enters the station is just the result of a poorly directed moral dilemma...
Ah, how distant is the time of sakoku, that closure of the country—both concrete and ideological—that was in vogue for two centuries. Because if no one could enter, no one could leave either! A boon for neighboring countries. But from 1854, following the skirmishes of Commodore Matthew Perry, who demanded Japan’s participation in trade, the country suddenly became aware of the disparities separating it from the West. Bring Japan up to the level of other nations? Industrialization, competition, search for raw materials... Hirohito (1901–1989) emerges on the scene, a bit expansionist and willing to stop at nothing to achieve his goals. Above all, he knew how to use, in his own way, the incredible capacity for self-sacrifice of his people...
We protest, we condemn, we all rally behind an acceptable discourse when it comes to discussing the use of the atomic bomb. Yet, we forget one essential thing: Hiroshima wasn’t enough to make Hirohito yield. While we’re bombarded with anti-fascist elements, as if the sole purpose of school curricula were to prevent us from voting for the National Rally, we completely overlook those events of rare cruelty that took place on the other side of the globe at a time contemporary with Nazi atrocities. Why? Because it was farther away, on the other side of the world? Because we must both condemn the use of nuclear weapons and Nazism? What a dangerous game. Killing civilians is beyond comprehension, everyone agrees on that. But hasn’t Japan ever been guilty of such atrocities? Our empathy is legitimate; it won’t, however, remove from my mind the idea that there was no other solution. Nagasaki is the most telling proof of that.
At least in France, in school textbooks, Hitler will have completely overshadowed the existence of people crueler and more abject than him. Certainly, Adolf was a deeply disturbed man whom events propelled to power. But I’m justified in believing that his approach was probably more humane than that of Joseph Stalin at the height of his art*. And if Hirohito followed the same line as Hitler, in the sense that he represented the superior race, he would apply with conviction what was Stalin’s credo: contempt for his own people when sending them to slaughter, and an even fiercer contempt for the human race when it didn’t have the good fortune to be Japanese. Just look at how China was invaded and by what means millions of Chinese were annihilated, burned, deported, buried alive! Operation Scorched Earth or Three Alls Policy for kill all, burn all, loot all? No comment. Even today, the Japanese are convinced they waged a patriotic war, when clearly, that war served only vague ideological (and certainly economic) interests.
(* "In many ways, Hitler’s National Socialism was far more humane than Communism: it wasn’t unthinkable to speak to the SS or the Gestapo, and dissuading them from sending you to a prison camp wasn’t utopian. To some extent (compared to the Communists), you could still expect a semblance of justice. All those who lived under Hitler and under Communism will tell you: as the front lines shifted, they always managed to end up in Germany, where, though it was a strange place ruled by a madman, life went on. Under Communism, there was no life; totalitarianism was absolute. Probably, Hitler’s conservatism prevented him from fully imitating Bolshevism." Seraphim Rose in The Revolutions of the 19th and 20th Centuries (circa 1970))
In Naha, we visit two strategic sites: the Imperial Navy headquarters and Maeda Escarpment, in Urasoe, better known as Hacksaw Ridge. I love this confrontation with history. In the hand-dug tunnels of the headquarters, we meet Japanese people seeking information. They’re not responsible for this tragedy. Neither are we. I would have liked to tell them that, to hug them, to move on. To finally believe in those peace messages displayed here and there. Yes, it’s curious to read those calls for peace* when no real work of memory** has been undertaken. Two civilizations, two perspectives, a profound misunderstanding. When I analyze the waste of that war—and particularly the waste of those Pacific battles—like Peleliu in autumn 1944 and Okinawa in spring 1945—I can’t bring myself to share in the pathological patriotism that reigns within these walls. There, the room where the last message of Admiral Minoru Ōta was transmitted in Morse, praising the merits of the archipelago’s people. A tangled mix that, yes, is charged with positive emotions but, no, won’t remove from my mind the idea that this people was completely conditioned, completely disconnected from reality. Allying with the Axis powers? Invading the South Pacific? And finding that noble! Everyone sees things through their own lens.
(* Peace Declaration by Denny Tamaki, Governor of Okinawa, June 2020. ** "Recognizing the atrocities committed by one’s country requires a mix of democratic culture and self-confidence that is more the exception than the rule." Dominique Moïsi in Les Échos, April 30, 2015)
Okinawa. 200,000 dead. Stemming from bushido, the way of the warrior, this conditioning reached its peak with the kamikaze philosophy in particular and suicide in general. So, schematically, here’s how things went: as the island was encircled—Peleliu, Iwo Jima, Okinawa—and all hope was lost, the order was given to kill ten American soldiers before taking one’s own life. The deceit of this system, where surrender is synonymous with dishonor, involves creating tunnels and secret pockets where Japanese soldiers hide and from which they emerge. Long before the atomic bomb, the knell of their war had sounded. Hiroshima and Nagasaki are just the result of human pride, of which Hirohito’s reign is the finest example. Why was this henchman of Satan left in place until his death? I don’t understand. While the humiliation inflicted on Germany repeatedly was abject, especially for its people, the absence of any real and pressing accountability for Hirohito in this large-scale carnage he instigated leaves room for the wildest interpretations. As if to underscore my point, Emperor Naruhito visited Okinawa the same day we did, paying his respects to the inhabitants who fell in battle. I looked at the faces in the monorail serving the south of the island. There were elderly people who undoubtedly lost their parents eighty years ago. To what extent can they blame this tragedy on the delusional visions of their leaders?
On Maeda Escarpment, I salute the courage of Desmond Doss, that conscientious objector who fought to serve his country while refusing to ever carry a weapon. There, at the top of a steep ridge, you can see to the north the Allies’ advance, while to the south, the slope is gentler down to Shuri, in front of the headquarters. The underground is a Swiss cheese filled with enemies. Desmond works as a medic. He manages to save 75 wounded from certain death by evacuating them at night from the battlefield using makeshift ropes. Back in Osaka, far from the somewhat dilapidated tropical islands, I rediscover the splendor and grandeur of Japan’s second-largest city. To tell the truth, and this applies to Okinawa too, the density is so insane on this archipelago that you sometimes wonder if it’s not just one giant city spread across the vast territory. Because between Tokyo and Osaka, while there are some mountains and forests, it’s the city that dominates; during rush hour, a rapid train connects the two cities every five minutes. We get lost in rather quiet alleys parallel to the main streets, only to find ourselves in the covered and lively galleries of Dōtonbori. We’re looking for a place to eat—above all, we’re trying to navigate the unlimited options stretching endlessly along the sidewalks. It’s absolutely mind-blowing. And while I introduce F. to a part of history that our Western societies have quickly forgotten, he initiates me into Japanese gastronomy despite my well-known aversion to Asian food. But nothing beats having a master in the field! We feast on okonomiyaki, Japanese pancakes expertly prepared and served on a teppan embedded in our table.
Night falls on Japan, and I still haven’t found the answer. Like in Singapore, one can praise the calm and serenity of human relationships, the delicacy that may just be hypocrisy, the politeness, the discipline. But above all, we notice that in the absence of freedom, in the absence of madness, poetry struggles to take root, boredom looms, as does real madness. Bushido still exists, honor is there and must be preserved. But the youth drowns in electronics and in willingly sterile cults (otaku), unable to discern what’s essential, failing to believe in their dreams. You have to succeed? Young people commit suicide because of school bullying, the slightly older ones because of work-related difficulties or marital problems. Nothing exceptional, we might say—average*—but you’d expect better from a country so well-organized, a country that makes so many Westerners dream. Yes, night falls on Japan. Empire of noise, empire of the senses, a very strange land where you find clean toilets in subway corridors but where the very meaning of life seems stifled by the mirages of technology. Above all, a civilization deprived of a penance that would prove salutary. We’re caught between two waters. Those of a shallow modernity without depth or anchor; those of a past that was majestic but irreparably tainted by the demonic madness of an overly adored emperor.
How can one fully thrive when guilt has no outlet?
(* France and Japan share a common statistic of 17 suicides per 100,000 inhabitants, which, depending on density, means 30 per day in France and 70 in Japan...)
Bonjour,
nous avions programmé un voyage au japon en octobre 2011.
Nous sommes en possession de nos billets d'avion AF Paris Tokyo et Osaka Paris
Pour les hôtels pas trop de problème d'annulation par contre les billets c'est autre chose l'agence va voir avec AF
A ce jour notre décision est assez flou
ON part ou pas
Les séismes nous savions donc c'est pas ce qui nous arrêtent par contre les déchets des centrales nucléaires là c'est autre chose
j'aurais voulu savoir si d'autres personnes sont dans notre cas et si ils ont pris une décision ou si ils attendent en espérant que les choses s'arrange et si elles peuvent s'arranger
entre les infos en france et au japon on ne sait plus ce qui est vrais sur l'évolution de la radioactivité
Une pensée pour le peuple Japonnais
Ça faisait des années que j'en rêvais, comme d'un lointain inaccessible, et le temps passant, et d'autres voyages se présentant, le lointain restait un fantasme de "plus tard".
Et je suis parti au Japon, enfin. J'ai organisé tout ce que je pouvais, j'ai projeté des possibles, essayé de donner un sens, une direction, un axe à mon itinérance. Je partirais deux semaines, avec un stop à Hong Kong au retour pour continuer une vieille histoire.
Je voulais aussi mettre en pratique l'hypothèse que pour tenter de comprendre un pays, il faudrait peut-être l'entreprendre par sa périphérie plutôt que par son centre. Même une île a des frontières, des horizons, des proximités. Là j'aimais l'idée de faire de Tokyo un point de mire, et commencer ma semi-errance plus au sud, sur l'île de Kyushu, par la ville de Fukuoka, dont je ne connaissais pas même l'existence quelques mois auparavant.
Mon parcours serait une idée vague de bains chauds, de plaisirs de bouche et de photographie circonstancielle. Bains chauds parce que l'île est volcanique, trouée de sources d'eaux chaudes auxquelles on prête selon leur composition toutes sortes de vertus, et dont la pratique du bain est une onction toute locale pour apprécier le goût de la vie. Les "onsen", ces bains d'eau chaude naturels, sont intérieurs ou extérieurs et leur situation même invite parfois à une réflexion paisible sur le paysage. Ça me plaisait bien. "Manger" serait un thème de voyage en soi pour parcourir le monde, mais sur ce chapitre, est-il bien nécessaire de décrire à quel point le Japon mérite un voyage à lui seul?
Dans l'avion, entre les films et les plateaux repas, je me demandais à quoi ça ressemblerait, ce pays, et surtout à quoi ça ressemblerait d'y passer ce peu de temps devant moi, une si bien nommée parenthèse au milieu de tout ce qui remplit la vie. Je me demandais aussi d'où venait cette nécessité d"y aller". En emmenant un appareil photo, cette question devenait absolument incontournable. Qu'est-ce qui mérite tant qu'on impressionne de la pellicule, qu'on remplisse des cartes mémoire et qu'on empile des gigaoctets de pixels? Pour montrer quoi? Pour dire quoi? C'est là que ça devient bien. Plus on y pense en fait, plus ça permet d'évacuer toute notion utilitariste de l'existence: le temps qu'on s'accorde est finalement juste un peu de volonté, d'envie face à la Nécessité, c'est un luxe qui vaudrait peut-être même que la vie soit vécue, presque une condition humaine. Là, dans cet avion, je veux oublier que notre mémoire est saturée des images commentées des médias, je veux penser que mes photographies vont raconter des instants sans importance, sans enjeu, mais qui me permettront de construire ma propre mémoire du monde, une mémoire que je veux aussi partager un peu avec vous.
La notion même de voyage deviendrait elle aussi trop identifiable, trop séduisante, alors que je me sens comme un promeneur, qui marche et qui regarde.
En arrivant à Fukuoka, j'ai eu une sensation étrange. Tout ou presque me paraissait familier. J'essaie de me représenter la chose. On est dans la deuxième ou troisième économie du monde, dans un pays reconstruit et paterné par les États-Unis. Même si le pays traverse une crise existentielle amorcée depuis longtemps, le dévotion au travail reste la valeur clé de la société japonaise. Disciplinés, les japonais ont un sens aigu de la courtoisie et de la bienséance. Constats de base, clichés authentiques... Je marche donc dans des rues bordées d'immeubles modernes de taille respectable, sur des trottoirs parfaitement propres et entretenus. Le ronron de la circulation et la sobriété sonore de la foule clairsemée sont ponctués par les rengaines doucereuses et automatiques des passages piétons. Pas d'éclat de voix, pas de klaxon, pas de mob qui pétarade, mais une chansonnette à chaque feu rouge ou une voix prévenante et mécanique à l'embouchure d'un escalator. Tout semble paisible sous le soleil filtré du mois de mai. Un temple shinto, un parc, l'urbanisme rationnel invitent à se conformer à ce ralenti envoûtant. Ça s'agite à la tombée de la nuit. Les bars de nuit et autres simili bordels ouvrent leurs portes, les cuisines de rue s'animent, et les salarymen terminent leur journée de travail en éclusant quelques sakés et autres shochu (eau-de-vie). Je socialise moi aussi avec des employés de Fujifilm autour de quelques brochettes et le shochu aidant, je rentre fin saoûl à la guest house.
Le lendemain débute ma lente remontée vers Tokyo, via Beppu, station thermale de la côte est, puis bateau pour l'île de Shikoku, à travers les villes de Matsuyama et Takamatsu, et enfin Kyoto et Tokyo. Mon obsession du bain chaud se terminerait donc par un bain de foule, à Shinjuku ou Shibuya, deux "hotspots" tokyoïtes. J'ai choisi le trajet plutôt que le séjour, avancer plutôt que rayonner. C'est un petit regret, provisoire, que de n'avoir pas pu explorer les campagnes, mais la géographie accidentée du Japon demande du temps si l'on veut quitter la ville.
Marchant et regardant partout, je cherche inconsciemment ce qui mérite de s'attarder, en me demandant ce qui m'intéresse, au fond. Puis les jours se succédant, je me demande ce qui est vraiment récurrent, ce qui peut s'observer dans ses variantes, dans ses spécificités. Difficile de lutter contre ses penchants naturels... J'ai besoin d'analyser, de juger, de classer, de mettre en perspective, pour avoir l'impression de comprendre quelque chose. Heureusement, la photographie requiert des décisions instinctives, immédiates: concentrer toutes ces intuitions intellectuelles dans le moment T du clic-clac de l'obturateur. J'adore. La photographie est exactement là: à la fois en-deça, et au-delà de ce qu'on voit.
Je vous épargnerai la poésie ordinaire du voyage, avec ses petits bonheurs et ses langueurs monotones. Quelques petites choses cela dit...
Un truc qui m'a intrigué dès le premier jour, ce sont les "pachinko" et les salles de jeu. Les pachinko sont des machines à sous déguisées, dont le business est tenu essentiellement par les yakusas (comme un certain nombre de business d'ailleurs). On introduit des billes dans une machine, et par un tour de passe-passe mécanique on en récupère ou pas. Je suis pas très doué dans ce domaine, donc je ne comprend absolument rien au fonctionnement de ce truc. Bref, à un moment on peut se retrouver avec un panier rempli de billes et échanger ses billes contre des lots. Les jeux d'argent étant interdits, les joueurs se rendent dans une boutique à proximité où on échange ces lots contre de l'argent. Ça par contre, c'est légal, pas bête non? Les salles de jeu en général peuvent avoir des pachinko, ou pas, mais il y a des jeux de tout et n'importe quoi. Des pinces avec des lots pour les écolières (des peluches et du pop corn par exemple) au rez-de-chausée, et dans les étages des jeux moins innocents avec nymphettes de manga en fond d'écran. Des jeux style tiercé, des shootings d'aliens avec des flingues en plastique, des jeux pour faire de la guitare, pour faire du tambour, des jeux qui se jouent avec des cartes de super-héros... C'est à la fois fascinant et parfaitement incompréhensible pour moi. Le son hallucinatoire, envahissant et ahurissant qui caractérise ce genre d'endroit achève le tableau. La salle de jeu est une véritable institution: j'ai vu une maman venir jouer avec son petit garçon, un papa avec son bébé, mais aussi un petit couple d'adolescents. C'est le défouloir quoi... Le Japon, patrie du jeu électronique, ce n'est pas la facette la moins évidente ce ce pays hi-tech.
La cohabitation entre les game centers complètement électrisants et abrutissants d'un côté, et la quiétude zen de la culture du bain ou du jardin de l'autre, ça m'a bien bluffé. Le bain chaud, c'est une quête sans fin. Du trou d'eau chaude quelque part dans la nature au bain public, le bain privatif ou le bain collectif sur le toit des hôtels, je ne m'attendais pas à cette attention particulière pour les délices aqueux. Hommes et femmes séparés, tout nu, on se lave et se relave, dans le bain chaud, sous la douche, re-dans le bain, en extérieur, en intérieur, si possible dans la nature... La boue chaude (à Beppu!), ça c'est très bon aussi, ça enveloppe le corps, pendant que les vapeurs de soufre font un peu planer. Certains dingues du onsen (le bain chaud) font des cartes des meilleurs coins sur Google, mais après y avoir goûté, je les comprend d'autant plus. En essayant de trouver quelque chose d'équivalent en France, je sens bien ce décalage culturel dans notre beau pays. Les villes thermales sont dans l'ensemble plutôt tristouilles, le thermalisme et les soin du corps étant généralement associés à la maladie. Du coup, le bain est forcément thérapeutique et se doit d'être administré sous forme de cure... Dommage! Pourquoi ne pas voir dans le bain une relation plus organique entre le corps et les éléments, sans avoir besoin d'y associer une justification médicale? D'autant que si on associe le bain chaud et les subtiles variations d'un paysage champêtre qui nous fait face, c'est un peu l'extase, un petit vagabondage express pour le cerveau... Dissoudre ses préoccupations impératives dans l'élément originel, tout simplement. Ça finit par me manquer, je dois dire... Quant aux jardins, je suis pas expert, mais j'ai eu une espèce de prise de conscience, de se dire que n'importe quel paysagiste sérieux se devait de faire un tour au Japon au moins une fois dans sa vie. J'y vois à l'œuvre la précision et la délicatesse japonaise, jusque dans les détails les plus modestes, une petite haie en bambou tressé, trois fois rien... Et une attention particulière pour le point de vue évidemment: une petite volée de marche pour atteindre un promontoire et tout est là, dans une reconstitution fantasmée du paysage, pour l'oeil.
Hors du jardin et du bain, j'ai beaucoup marché dans les villes. On est très loin du tumulte des voisins asiatiques ici. Je dois dire que c'est quand même très relaxant, bien qu'un peu étrange parfois. Au fur et à mesure du voyage, j'ai développé mon "survival kit" japonais. Contrairement à ce qu'on entend souvent, voyager au Japon n'est pas si onéreux, en tout cas pas plus qu'en France, voire souvent moins selon les endroits. Si on parle de l'hébergement, la différence majeure est la propreté irréprochable d'une chambre ou d'une salle de bain. Dans mon modus operandi logistique figuraient entre autre les repérages des points de départ et d'arrivée, gares, ports, arrêts de bus, mais aussi les points d'approvisionnement. J'ai un peu traîné dans les "shopping malls", les gros supermarchés, qui sont aussi un poste d'observation intéressant, pour voir les gens, pour voir ce qu'on y vend. J'y ai notamment découvert qu'une heure avant la fermeture, quotidiennement, les prix des plats préparés sont baissés de 20% à 50%, de quoi me faire quelques extras. Et un certain nombre de gens viennent à cette heure là en connaissance de cause, régulièrement j'imagine. Plus le shopping mall est grand, plus intéressante sera la variété des plats, toujours frais du jour. Le shopping mall a une autre caractéristique intéressante: il a souvent plusieurs étages, avec parfois un parking tout en haut, qui permet de voir la ville en perspective, selon des axes inhabituels.
En progressant vers Tokyo, je devais peu à peu abandonner mes impressions provinciales du Japon, jusqu'à cette capitale de la conurbation, la Mégapole. Tokyo nécessite évidemment bien plus que les quelques jours que j'ai pu y passer, mais c'était une vraie première fois. Après des heures de trek urbain, un petit tour en vélo dans un quartier excentré et un shopping carabiné (y a de la tentation!), mon dernier soir à Tokyo se ferait autour d'une petite cantine mobile, équipée d'un petit bar. La cuisinière envoie des SMS à quelques contacts et donne rendez-vous à un coin de rue discret pour ne pas attirer l'attention. Elle nous propose 2-3 plats, sort un petit cubi et c'est parti! Les amis du quartier passent manger un morceau, boire un coup. C'est doux, c'est simple, c'est fraternel.
Le lendemain, je prends l'avion pour Hong Kong, après une douche dans une salle de bain de l'aéroport (un très bon concept!). Je pense avoir choisi le bon côté de l'avion, mais on ne sait jamais... Puis tout à coup, je le vois enfin: Fuji San. Ce bon vieux Fuji-Yama que les brumes entre Kyoto et Tokyo m'avaient caché en train. Pincement au coeur. Je veux revenir, un jour.
En attendant, mon voyage se poursuit vers Hong Kong où je reviens encore, et où revenir m'est toujours apparu comme une nécessité. Je regarde mes deux appareils photo, un petit (mais costaud!) numérique Panasonic, et un bon vieux Contax G2 (argentique) et je repense à une de ces prises de conscience qui surgit parfois au détour de rien. Les technologies industrielles et l'ingénierie japonaise sont prééminentes, en particulier dans le métier qui me fait vivre, mais aussi au-delà bien sûr. Devant les États-Unis, devant l'Allemagne, devant la France... Ces machines qui créent les images qui impriment notre cerveau sont toutes conçues ici, chez Sony, chez Canon, chez Nikon, chez Panasonic, chez JVC, chez Olympus, chez Fuji, chez Casio, chez Epson, chez Pentax et d'autres et d'autres..
Mat
Et je suis parti au Japon, enfin. J'ai organisé tout ce que je pouvais, j'ai projeté des possibles, essayé de donner un sens, une direction, un axe à mon itinérance. Je partirais deux semaines, avec un stop à Hong Kong au retour pour continuer une vieille histoire.
Je voulais aussi mettre en pratique l'hypothèse que pour tenter de comprendre un pays, il faudrait peut-être l'entreprendre par sa périphérie plutôt que par son centre. Même une île a des frontières, des horizons, des proximités. Là j'aimais l'idée de faire de Tokyo un point de mire, et commencer ma semi-errance plus au sud, sur l'île de Kyushu, par la ville de Fukuoka, dont je ne connaissais pas même l'existence quelques mois auparavant.
Mon parcours serait une idée vague de bains chauds, de plaisirs de bouche et de photographie circonstancielle. Bains chauds parce que l'île est volcanique, trouée de sources d'eaux chaudes auxquelles on prête selon leur composition toutes sortes de vertus, et dont la pratique du bain est une onction toute locale pour apprécier le goût de la vie. Les "onsen", ces bains d'eau chaude naturels, sont intérieurs ou extérieurs et leur situation même invite parfois à une réflexion paisible sur le paysage. Ça me plaisait bien. "Manger" serait un thème de voyage en soi pour parcourir le monde, mais sur ce chapitre, est-il bien nécessaire de décrire à quel point le Japon mérite un voyage à lui seul?
Dans l'avion, entre les films et les plateaux repas, je me demandais à quoi ça ressemblerait, ce pays, et surtout à quoi ça ressemblerait d'y passer ce peu de temps devant moi, une si bien nommée parenthèse au milieu de tout ce qui remplit la vie. Je me demandais aussi d'où venait cette nécessité d"y aller". En emmenant un appareil photo, cette question devenait absolument incontournable. Qu'est-ce qui mérite tant qu'on impressionne de la pellicule, qu'on remplisse des cartes mémoire et qu'on empile des gigaoctets de pixels? Pour montrer quoi? Pour dire quoi? C'est là que ça devient bien. Plus on y pense en fait, plus ça permet d'évacuer toute notion utilitariste de l'existence: le temps qu'on s'accorde est finalement juste un peu de volonté, d'envie face à la Nécessité, c'est un luxe qui vaudrait peut-être même que la vie soit vécue, presque une condition humaine. Là, dans cet avion, je veux oublier que notre mémoire est saturée des images commentées des médias, je veux penser que mes photographies vont raconter des instants sans importance, sans enjeu, mais qui me permettront de construire ma propre mémoire du monde, une mémoire que je veux aussi partager un peu avec vous.
La notion même de voyage deviendrait elle aussi trop identifiable, trop séduisante, alors que je me sens comme un promeneur, qui marche et qui regarde.
En arrivant à Fukuoka, j'ai eu une sensation étrange. Tout ou presque me paraissait familier. J'essaie de me représenter la chose. On est dans la deuxième ou troisième économie du monde, dans un pays reconstruit et paterné par les États-Unis. Même si le pays traverse une crise existentielle amorcée depuis longtemps, le dévotion au travail reste la valeur clé de la société japonaise. Disciplinés, les japonais ont un sens aigu de la courtoisie et de la bienséance. Constats de base, clichés authentiques... Je marche donc dans des rues bordées d'immeubles modernes de taille respectable, sur des trottoirs parfaitement propres et entretenus. Le ronron de la circulation et la sobriété sonore de la foule clairsemée sont ponctués par les rengaines doucereuses et automatiques des passages piétons. Pas d'éclat de voix, pas de klaxon, pas de mob qui pétarade, mais une chansonnette à chaque feu rouge ou une voix prévenante et mécanique à l'embouchure d'un escalator. Tout semble paisible sous le soleil filtré du mois de mai. Un temple shinto, un parc, l'urbanisme rationnel invitent à se conformer à ce ralenti envoûtant. Ça s'agite à la tombée de la nuit. Les bars de nuit et autres simili bordels ouvrent leurs portes, les cuisines de rue s'animent, et les salarymen terminent leur journée de travail en éclusant quelques sakés et autres shochu (eau-de-vie). Je socialise moi aussi avec des employés de Fujifilm autour de quelques brochettes et le shochu aidant, je rentre fin saoûl à la guest house.
Le lendemain débute ma lente remontée vers Tokyo, via Beppu, station thermale de la côte est, puis bateau pour l'île de Shikoku, à travers les villes de Matsuyama et Takamatsu, et enfin Kyoto et Tokyo. Mon obsession du bain chaud se terminerait donc par un bain de foule, à Shinjuku ou Shibuya, deux "hotspots" tokyoïtes. J'ai choisi le trajet plutôt que le séjour, avancer plutôt que rayonner. C'est un petit regret, provisoire, que de n'avoir pas pu explorer les campagnes, mais la géographie accidentée du Japon demande du temps si l'on veut quitter la ville.
Marchant et regardant partout, je cherche inconsciemment ce qui mérite de s'attarder, en me demandant ce qui m'intéresse, au fond. Puis les jours se succédant, je me demande ce qui est vraiment récurrent, ce qui peut s'observer dans ses variantes, dans ses spécificités. Difficile de lutter contre ses penchants naturels... J'ai besoin d'analyser, de juger, de classer, de mettre en perspective, pour avoir l'impression de comprendre quelque chose. Heureusement, la photographie requiert des décisions instinctives, immédiates: concentrer toutes ces intuitions intellectuelles dans le moment T du clic-clac de l'obturateur. J'adore. La photographie est exactement là: à la fois en-deça, et au-delà de ce qu'on voit.
Je vous épargnerai la poésie ordinaire du voyage, avec ses petits bonheurs et ses langueurs monotones. Quelques petites choses cela dit...
Un truc qui m'a intrigué dès le premier jour, ce sont les "pachinko" et les salles de jeu. Les pachinko sont des machines à sous déguisées, dont le business est tenu essentiellement par les yakusas (comme un certain nombre de business d'ailleurs). On introduit des billes dans une machine, et par un tour de passe-passe mécanique on en récupère ou pas. Je suis pas très doué dans ce domaine, donc je ne comprend absolument rien au fonctionnement de ce truc. Bref, à un moment on peut se retrouver avec un panier rempli de billes et échanger ses billes contre des lots. Les jeux d'argent étant interdits, les joueurs se rendent dans une boutique à proximité où on échange ces lots contre de l'argent. Ça par contre, c'est légal, pas bête non? Les salles de jeu en général peuvent avoir des pachinko, ou pas, mais il y a des jeux de tout et n'importe quoi. Des pinces avec des lots pour les écolières (des peluches et du pop corn par exemple) au rez-de-chausée, et dans les étages des jeux moins innocents avec nymphettes de manga en fond d'écran. Des jeux style tiercé, des shootings d'aliens avec des flingues en plastique, des jeux pour faire de la guitare, pour faire du tambour, des jeux qui se jouent avec des cartes de super-héros... C'est à la fois fascinant et parfaitement incompréhensible pour moi. Le son hallucinatoire, envahissant et ahurissant qui caractérise ce genre d'endroit achève le tableau. La salle de jeu est une véritable institution: j'ai vu une maman venir jouer avec son petit garçon, un papa avec son bébé, mais aussi un petit couple d'adolescents. C'est le défouloir quoi... Le Japon, patrie du jeu électronique, ce n'est pas la facette la moins évidente ce ce pays hi-tech.
La cohabitation entre les game centers complètement électrisants et abrutissants d'un côté, et la quiétude zen de la culture du bain ou du jardin de l'autre, ça m'a bien bluffé. Le bain chaud, c'est une quête sans fin. Du trou d'eau chaude quelque part dans la nature au bain public, le bain privatif ou le bain collectif sur le toit des hôtels, je ne m'attendais pas à cette attention particulière pour les délices aqueux. Hommes et femmes séparés, tout nu, on se lave et se relave, dans le bain chaud, sous la douche, re-dans le bain, en extérieur, en intérieur, si possible dans la nature... La boue chaude (à Beppu!), ça c'est très bon aussi, ça enveloppe le corps, pendant que les vapeurs de soufre font un peu planer. Certains dingues du onsen (le bain chaud) font des cartes des meilleurs coins sur Google, mais après y avoir goûté, je les comprend d'autant plus. En essayant de trouver quelque chose d'équivalent en France, je sens bien ce décalage culturel dans notre beau pays. Les villes thermales sont dans l'ensemble plutôt tristouilles, le thermalisme et les soin du corps étant généralement associés à la maladie. Du coup, le bain est forcément thérapeutique et se doit d'être administré sous forme de cure... Dommage! Pourquoi ne pas voir dans le bain une relation plus organique entre le corps et les éléments, sans avoir besoin d'y associer une justification médicale? D'autant que si on associe le bain chaud et les subtiles variations d'un paysage champêtre qui nous fait face, c'est un peu l'extase, un petit vagabondage express pour le cerveau... Dissoudre ses préoccupations impératives dans l'élément originel, tout simplement. Ça finit par me manquer, je dois dire... Quant aux jardins, je suis pas expert, mais j'ai eu une espèce de prise de conscience, de se dire que n'importe quel paysagiste sérieux se devait de faire un tour au Japon au moins une fois dans sa vie. J'y vois à l'œuvre la précision et la délicatesse japonaise, jusque dans les détails les plus modestes, une petite haie en bambou tressé, trois fois rien... Et une attention particulière pour le point de vue évidemment: une petite volée de marche pour atteindre un promontoire et tout est là, dans une reconstitution fantasmée du paysage, pour l'oeil.
Hors du jardin et du bain, j'ai beaucoup marché dans les villes. On est très loin du tumulte des voisins asiatiques ici. Je dois dire que c'est quand même très relaxant, bien qu'un peu étrange parfois. Au fur et à mesure du voyage, j'ai développé mon "survival kit" japonais. Contrairement à ce qu'on entend souvent, voyager au Japon n'est pas si onéreux, en tout cas pas plus qu'en France, voire souvent moins selon les endroits. Si on parle de l'hébergement, la différence majeure est la propreté irréprochable d'une chambre ou d'une salle de bain. Dans mon modus operandi logistique figuraient entre autre les repérages des points de départ et d'arrivée, gares, ports, arrêts de bus, mais aussi les points d'approvisionnement. J'ai un peu traîné dans les "shopping malls", les gros supermarchés, qui sont aussi un poste d'observation intéressant, pour voir les gens, pour voir ce qu'on y vend. J'y ai notamment découvert qu'une heure avant la fermeture, quotidiennement, les prix des plats préparés sont baissés de 20% à 50%, de quoi me faire quelques extras. Et un certain nombre de gens viennent à cette heure là en connaissance de cause, régulièrement j'imagine. Plus le shopping mall est grand, plus intéressante sera la variété des plats, toujours frais du jour. Le shopping mall a une autre caractéristique intéressante: il a souvent plusieurs étages, avec parfois un parking tout en haut, qui permet de voir la ville en perspective, selon des axes inhabituels.
En progressant vers Tokyo, je devais peu à peu abandonner mes impressions provinciales du Japon, jusqu'à cette capitale de la conurbation, la Mégapole. Tokyo nécessite évidemment bien plus que les quelques jours que j'ai pu y passer, mais c'était une vraie première fois. Après des heures de trek urbain, un petit tour en vélo dans un quartier excentré et un shopping carabiné (y a de la tentation!), mon dernier soir à Tokyo se ferait autour d'une petite cantine mobile, équipée d'un petit bar. La cuisinière envoie des SMS à quelques contacts et donne rendez-vous à un coin de rue discret pour ne pas attirer l'attention. Elle nous propose 2-3 plats, sort un petit cubi et c'est parti! Les amis du quartier passent manger un morceau, boire un coup. C'est doux, c'est simple, c'est fraternel.
Le lendemain, je prends l'avion pour Hong Kong, après une douche dans une salle de bain de l'aéroport (un très bon concept!). Je pense avoir choisi le bon côté de l'avion, mais on ne sait jamais... Puis tout à coup, je le vois enfin: Fuji San. Ce bon vieux Fuji-Yama que les brumes entre Kyoto et Tokyo m'avaient caché en train. Pincement au coeur. Je veux revenir, un jour.
En attendant, mon voyage se poursuit vers Hong Kong où je reviens encore, et où revenir m'est toujours apparu comme une nécessité. Je regarde mes deux appareils photo, un petit (mais costaud!) numérique Panasonic, et un bon vieux Contax G2 (argentique) et je repense à une de ces prises de conscience qui surgit parfois au détour de rien. Les technologies industrielles et l'ingénierie japonaise sont prééminentes, en particulier dans le métier qui me fait vivre, mais aussi au-delà bien sûr. Devant les États-Unis, devant l'Allemagne, devant la France... Ces machines qui créent les images qui impriment notre cerveau sont toutes conçues ici, chez Sony, chez Canon, chez Nikon, chez Panasonic, chez JVC, chez Olympus, chez Fuji, chez Casio, chez Epson, chez Pentax et d'autres et d'autres..
Mat
Je viens de m'inscrire sur le forum et je tiens à me présenter à tous les habitués (et aux autres également...)
Fuchan, c'est le prénom qui m'est affectueusement donné par mon épouse, notre fille et nos amis japonais. Nous vivons près de Lyon, pour expliquer le 69 accolé.
Le Japon n'a pas vraiment bercé mon enfance, mais ce pays m'a peu à peu intéressé. La feu ORTF (Il faut dire que je ne suis pas de la génération "manga" ni TV numérique...) et ses perpétuelles rediffusions dont "les sept samouraïs" de Kurosawa en est peut être un peu responsable. D'autres lectures m'ont ensuite donné l'envie d'y aller... un jour.
Mes études terminées, la vie active m'a un peu fait oublier cet objectif qui était alors assez loin de mes principales préoccupations. Mais le hasard fait parfois bien les choses et mes activités professionnelles m'y ont conduit au tout début des années 90. Ce fut un vrai choc. Au moment ou j'y ai posé le pied pour la première fois, j'ai eu comme la certitude que ce pays ferait partie de ma vie. Pourtant, j'y étais pour travailler. Et là aussi ce fut un autre choc... pas de temps perdu à refaire le monde à la machine à café, pas d'horaires fixe, une précision quasi chirurgicale dans chaque action... mais une perte de temps phénoménale dans la prise de décision, je découvrais un autre monde du travail. Ma mission terminée, je me suis juré de tout faire pour y retourner... ce que j'ai réussi à faire à de nombreuses reprises, chaque expérience me confortant dans mon impression première.
C'est lors d'un de ces déplacements que j'ai rencontré la femme qui aujourd'hui est devenue mon épouse. Elle ne voulait pas rester au Japon car elle s'était rapidement rendue compte qu'une diplômée de l'université de Keio ne pourra jamais avoir la même évolution que ses homologues masculins. En faisant un petit boulot dans un restaurant français de Tokyo durant ses études, elle avait appris à bien parler notre langue et quitte à ne pas faire une brillante carrière, elle a préféré venir vivre et travailler en France, privilégiant la qualité de vie. (Si ce point était vrai à l'époque, aujourd'hui, nous sommes plus sceptiques...)
Nous avons une fille élevée dans une parfaite éducation bi-culturelle. Sa mère lui parle uniquement en japonais depuis la naissance et je ne lui ai jamais dit un seul mot en japonais. (déjà que je n'en connais pas beaucoup...). Cela lui donne un niveau linguistique assez exceptionnel et elle prépare un bac S OIB (LV1 japonais) au Lycée International de Lyon Gerland.
Pour en revenir au Japon, je ne sais plus combien de fois j'y suis allé, il y a bien longtemps que j'ai arrêté de comptabiliser nos voyages. Je n'y vais plus pour travailler, mais les vacances ont pris le relais. On y retourne chaque année, le plus souvent c'est malheureusement en été, vacances scolaires obligent car notre fille ne raterait pas un voyage pour rien au monde... pour l'instant. On y reste le plus longtemps possible, entre 4 et 6 semaines, ce qui nous permet de voyager dans tout l'archipel. Mais si on a parcouru le pays de Hokkaido à Okinawa, on passe chaque fois par Tokyo, Osaka, Nara et Kyoto. Le but de ces étapes pour mon épouse est de revoir ses amis, le mien est de parcourir ces villes en détail. Comme il y a longtemps que j'y ai vu tous les endroits "incontournables", je me balade dans les quartiers, sans réel objectif, mais je découvre toujours d'autres lieux intéressants.
Comme dans quelques années, je prendrai du recul par rapport à mes activités, j'en profite pour établir une liste d'endroits sympas pour éventuellement prolonger un ultime déplacement...
Il y a quelques années, j'ai commencé la rédaction d'un petit blog illustré de nombreuses photos prises ça et là au cours de nos voyages. D'année en année, il a grandi et mon seul regret est de ne pas pouvoir lui consacrer plus de temps. Si cela vous tente de le visiter, le lien est en signature.
A bientôt!
Fuchan, c'est le prénom qui m'est affectueusement donné par mon épouse, notre fille et nos amis japonais. Nous vivons près de Lyon, pour expliquer le 69 accolé.
Le Japon n'a pas vraiment bercé mon enfance, mais ce pays m'a peu à peu intéressé. La feu ORTF (Il faut dire que je ne suis pas de la génération "manga" ni TV numérique...) et ses perpétuelles rediffusions dont "les sept samouraïs" de Kurosawa en est peut être un peu responsable. D'autres lectures m'ont ensuite donné l'envie d'y aller... un jour.
Mes études terminées, la vie active m'a un peu fait oublier cet objectif qui était alors assez loin de mes principales préoccupations. Mais le hasard fait parfois bien les choses et mes activités professionnelles m'y ont conduit au tout début des années 90. Ce fut un vrai choc. Au moment ou j'y ai posé le pied pour la première fois, j'ai eu comme la certitude que ce pays ferait partie de ma vie. Pourtant, j'y étais pour travailler. Et là aussi ce fut un autre choc... pas de temps perdu à refaire le monde à la machine à café, pas d'horaires fixe, une précision quasi chirurgicale dans chaque action... mais une perte de temps phénoménale dans la prise de décision, je découvrais un autre monde du travail. Ma mission terminée, je me suis juré de tout faire pour y retourner... ce que j'ai réussi à faire à de nombreuses reprises, chaque expérience me confortant dans mon impression première.
C'est lors d'un de ces déplacements que j'ai rencontré la femme qui aujourd'hui est devenue mon épouse. Elle ne voulait pas rester au Japon car elle s'était rapidement rendue compte qu'une diplômée de l'université de Keio ne pourra jamais avoir la même évolution que ses homologues masculins. En faisant un petit boulot dans un restaurant français de Tokyo durant ses études, elle avait appris à bien parler notre langue et quitte à ne pas faire une brillante carrière, elle a préféré venir vivre et travailler en France, privilégiant la qualité de vie. (Si ce point était vrai à l'époque, aujourd'hui, nous sommes plus sceptiques...)
Nous avons une fille élevée dans une parfaite éducation bi-culturelle. Sa mère lui parle uniquement en japonais depuis la naissance et je ne lui ai jamais dit un seul mot en japonais. (déjà que je n'en connais pas beaucoup...). Cela lui donne un niveau linguistique assez exceptionnel et elle prépare un bac S OIB (LV1 japonais) au Lycée International de Lyon Gerland.
Pour en revenir au Japon, je ne sais plus combien de fois j'y suis allé, il y a bien longtemps que j'ai arrêté de comptabiliser nos voyages. Je n'y vais plus pour travailler, mais les vacances ont pris le relais. On y retourne chaque année, le plus souvent c'est malheureusement en été, vacances scolaires obligent car notre fille ne raterait pas un voyage pour rien au monde... pour l'instant. On y reste le plus longtemps possible, entre 4 et 6 semaines, ce qui nous permet de voyager dans tout l'archipel. Mais si on a parcouru le pays de Hokkaido à Okinawa, on passe chaque fois par Tokyo, Osaka, Nara et Kyoto. Le but de ces étapes pour mon épouse est de revoir ses amis, le mien est de parcourir ces villes en détail. Comme il y a longtemps que j'y ai vu tous les endroits "incontournables", je me balade dans les quartiers, sans réel objectif, mais je découvre toujours d'autres lieux intéressants.
Comme dans quelques années, je prendrai du recul par rapport à mes activités, j'en profite pour établir une liste d'endroits sympas pour éventuellement prolonger un ultime déplacement...
Il y a quelques années, j'ai commencé la rédaction d'un petit blog illustré de nombreuses photos prises ça et là au cours de nos voyages. D'année en année, il a grandi et mon seul regret est de ne pas pouvoir lui consacrer plus de temps. Si cela vous tente de le visiter, le lien est en signature.
A bientôt!
bonjour, nous devons partir au Japon du 26 mars au 9 avril prochain. Il est vrai qu'il y a une certaine inquiétude mais nous cumulons 137 années à nous deux et c'est le voyage de notre vie. C'est maintenant où jamais. Donc nous irons et respecterons les mesures d'hygiène etc... Juste une question concernant nos correspondances pour les différents vols car nous avons un vol au retour qui a été annulé et cela perturbe pas mal notre itinéraire et temps. Voilà ma question, notre vol Tokyo arrive à Francfort sur le Main à 18h45 terminal 1 et nous devons reprendre une correspondance pour Munich toujours terminal 1 à 19h15, y a t il a des contrôles importants car venant du Japon je me pose la question si nous aurons assez de temps.
En fait pour le retour nous avions initialement un vol direct de Francfort à Toulouse qui a été annulé et remplacé par 2 vols Francfort/Munich et Munich/Toulouse.
Pardon si je suis compliquée mais à nos âges, nous n'aimons pas trop courir et moi je suis de nature anxieuse;
Encore merci pour vos réponses🙂
Bonjour à tous,
Voilà, nous sommes en voyage depuis le début du mois de septembre pour une durée de 6 mois.
Actuellement, nous sommes en Polynésie française et allons partir vers l'Australie jusqu'à fin octobre.
Mon rêve de toujours est de visiter le japon, nous pensions donc intégrer ceci dans notre voyage. Mais apparemment la période n'est pas forcement la plus idéale. C'est pour ça que nous aurions besoin de vos conseils.
Etant flexible, nous pourrions partir de octobre à février. Nous voudrions y aller environs 3 semaines et sommes assez flexible au niveau des endroits à visiter.
A savoir que nous voudrions privilégier le coté traditionnel du japon. Effectuant des arts martiaux, nous sommes très attirer par cette culture.
Vos conseils dans ces domaines pourraient être une grande aide dans l'organisation de notre voyage:
Quand partir (octobre - févrirer), quand ne pas partir, que faire, organisation via un tour ou self-made, budget à prévoir pour 3 semaines (en privilégiant le low-cost) ?
Merci infiniment pour votre aide dans l'organisation de ce projet!
Raph
Voilà, nous sommes en voyage depuis le début du mois de septembre pour une durée de 6 mois.
Actuellement, nous sommes en Polynésie française et allons partir vers l'Australie jusqu'à fin octobre.
Mon rêve de toujours est de visiter le japon, nous pensions donc intégrer ceci dans notre voyage. Mais apparemment la période n'est pas forcement la plus idéale. C'est pour ça que nous aurions besoin de vos conseils.
Etant flexible, nous pourrions partir de octobre à février. Nous voudrions y aller environs 3 semaines et sommes assez flexible au niveau des endroits à visiter.
A savoir que nous voudrions privilégier le coté traditionnel du japon. Effectuant des arts martiaux, nous sommes très attirer par cette culture.
Vos conseils dans ces domaines pourraient être une grande aide dans l'organisation de notre voyage:
Quand partir (octobre - févrirer), quand ne pas partir, que faire, organisation via un tour ou self-made, budget à prévoir pour 3 semaines (en privilégiant le low-cost) ?
Merci infiniment pour votre aide dans l'organisation de ce projet!
Raph
Tout d'abord bonjour à tous,
Je suis étudient et j'ai pour ambition de partir cette été, en août, à Tokyo, mais je ne connais rien.
Donc, je demande votre aide pour m'aider à tout préparer, comme je vous l'ai dit je suis étudient, donc mes revenus sont limité 1300 euros (prix du billet compris).
J'ai fait quelques calcul, les voici : 700e l'aller/retour, 300 euros le logement, 100 la nourriture (acheter quelques packets de pattes et de riz et de la viande en supermarché ca coute pas des masses), 200 euros pour les sorties, des petits plaisirs ...
Moi, si je pars la bas, c'est surtout pour découvrir une nouvelle culture, car j'ai été influencé par la culture Japonaise dès ma jeunesse et surtout surtout pour la vie nocturne de Tokyo (boites de nuits ...) (Tokyo by Night lol).
Voilà, je n'ai aucune idée de comment organisé, ce voyage ce loger où ...
Si j'y vais ce sera surement avec un ami, car je me vois mal à l'autre bout du monde seul, même si je suis très sociable, c'est mieux de partager une expérience à plusieurs.
J'ai une très bonne maitrise de l'Anglais et l'Espagnol, voilà si vous pouviez m'aider à bien tout préparer et à réctifier mes calculs "grotesques", me donner des liens, des adresses ... ce serait gentil.
Amicalement, ArosS
P.S: Pour l'hébergement, il me suffit d'un lit ou même dormir par terre sur un matelas çà m'est égal une douche et des toilettes, comme je vous l'ai dit je vais la bas pour être by night, donc l'herbegement c'est juste pour dormir quelques heures, je veux pas du luxe :)
Je suis étudient et j'ai pour ambition de partir cette été, en août, à Tokyo, mais je ne connais rien.
Donc, je demande votre aide pour m'aider à tout préparer, comme je vous l'ai dit je suis étudient, donc mes revenus sont limité 1300 euros (prix du billet compris).
J'ai fait quelques calcul, les voici : 700e l'aller/retour, 300 euros le logement, 100 la nourriture (acheter quelques packets de pattes et de riz et de la viande en supermarché ca coute pas des masses), 200 euros pour les sorties, des petits plaisirs ...
Moi, si je pars la bas, c'est surtout pour découvrir une nouvelle culture, car j'ai été influencé par la culture Japonaise dès ma jeunesse et surtout surtout pour la vie nocturne de Tokyo (boites de nuits ...) (Tokyo by Night lol).
Voilà, je n'ai aucune idée de comment organisé, ce voyage ce loger où ...
Si j'y vais ce sera surement avec un ami, car je me vois mal à l'autre bout du monde seul, même si je suis très sociable, c'est mieux de partager une expérience à plusieurs.
J'ai une très bonne maitrise de l'Anglais et l'Espagnol, voilà si vous pouviez m'aider à bien tout préparer et à réctifier mes calculs "grotesques", me donner des liens, des adresses ... ce serait gentil.
Amicalement, ArosS
P.S: Pour l'hébergement, il me suffit d'un lit ou même dormir par terre sur un matelas çà m'est égal une douche et des toilettes, comme je vous l'ai dit je vais la bas pour être by night, donc l'herbegement c'est juste pour dormir quelques heures, je veux pas du luxe :)
Bonjour à tous , je m'appelle Yoann , j'ai 23 et depuis plusieurs années maintenant , j'ai cette envie folle et envahissante de quitter la France à pied pour aller jusqu'a la Chine , et si possible jusqu'au Japon en solo ! Le projet est de partir de France , passer par la Suisse , l'Autriche , la Hongrie , l'Ukraine , la Russie , la Mongolie puis la Chine et enfin passer au Japon en bateau .
Je n'ai pas grand chose qui me retienne , je suis intérimaire , je n'ai que ce projet de voyage pour l'avenir quand à ma famille , même à l'autre bout du monde ça restera ma famille ! Je suis moralement et phisiquement prêt à partir . Je sais que ce projet parait fou , d'ailleurs j'en ai parlé à mes proches et ils en rigolent tellement ils trouvent l'idée ridicule ce qui me fait beaucoup de peine car du coup personne ne me soutient malgré le fait que c'est une obsession quotidienne et que je SAIS que dans tous les cas , je ferais ce voyage , avec ou sans leur aide ! Je suis trop attiré de découvrir d'autres endroits , voir d'autres lieux , d'autres gens ! Arreter d'avoir une vie ou je m'ennuie quoi que je fasse et découvrir ce que c'est réelement de se sentir bien vivant !
Je ne tiens pas à faire n'importe quoi , et c'est la raison pour laquel j'ai besoin de conseils quand à ce voyage ! Petit détail , j'ai l'intention de le faire avec le minimum d'argent possible , armée uniquement de mon sac , mes chaussures , ma tente et mon sourire pour recevoir si nessessaire l'ospitalité des gens que je croiserai ! Je veux bien évidemment éviter les grands axes routier , passer de préférence par les campagnes et les montagnes . Je maitraise à peut pres correctement l'Anglais pour me faire comprendre dans tous les pays ou je passerai .
Voilà , si vous avez des conseils , n'hésitez pas à me les donner , j'ai déjà fait une liste de choses à apporter , mais dites moi ce que vous , vous enmèneriez pour un tel voyege . Je rajouterai peut etre des choses à ma liste , je suis pas sur d'avoir pensé à tout .
Merci .
Je n'ai pas grand chose qui me retienne , je suis intérimaire , je n'ai que ce projet de voyage pour l'avenir quand à ma famille , même à l'autre bout du monde ça restera ma famille ! Je suis moralement et phisiquement prêt à partir . Je sais que ce projet parait fou , d'ailleurs j'en ai parlé à mes proches et ils en rigolent tellement ils trouvent l'idée ridicule ce qui me fait beaucoup de peine car du coup personne ne me soutient malgré le fait que c'est une obsession quotidienne et que je SAIS que dans tous les cas , je ferais ce voyage , avec ou sans leur aide ! Je suis trop attiré de découvrir d'autres endroits , voir d'autres lieux , d'autres gens ! Arreter d'avoir une vie ou je m'ennuie quoi que je fasse et découvrir ce que c'est réelement de se sentir bien vivant !
Je ne tiens pas à faire n'importe quoi , et c'est la raison pour laquel j'ai besoin de conseils quand à ce voyage ! Petit détail , j'ai l'intention de le faire avec le minimum d'argent possible , armée uniquement de mon sac , mes chaussures , ma tente et mon sourire pour recevoir si nessessaire l'ospitalité des gens que je croiserai ! Je veux bien évidemment éviter les grands axes routier , passer de préférence par les campagnes et les montagnes . Je maitraise à peut pres correctement l'Anglais pour me faire comprendre dans tous les pays ou je passerai .
Voilà , si vous avez des conseils , n'hésitez pas à me les donner , j'ai déjà fait une liste de choses à apporter , mais dites moi ce que vous , vous enmèneriez pour un tel voyege . Je rajouterai peut etre des choses à ma liste , je suis pas sur d'avoir pensé à tout .
Merci .










