Discussions similar to: Karakorum highway vélo Kashgar Chine Islamabad Pakistan
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Achat visa indien à la frontière Pakistan/Inde?
Hoi

Une petite question! Est il possible d acheter le visa indien a la frontiere Pakistan / Inde ?

Etant sur un long periple, je vais passer de la chine au Pakistan puis du Pakistan a L inde et il me serait plus facile de l acheter a la frontiere.

Si des personnes ont des news, merci je suis preneur.

A TT DaV
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Route Leh (Ladakh)-Kashgar (Chine)
😉salut,

je compte rejoindre le xinjiang a partir de leh

j'ai entendu parler de karakorum highway, qui passe par le pakistan, mais la non plus pas d'info.... reste le tibet mais un peu trop cher pour moi

alors si vous avez qqs conseils à me filer...

à bientot😛

tony
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Karakoram Highway à vélo (Gilgit-Kashgar)
Bonjour, Je pars dans une semaine à Islamabad pour faire la KKH (gilgit-kashgar) en vélo. Quelqu'un peut il me renseigner sur les conditions de voyage (état de la route vers le kunjerab pass, la sécurité notamment pendant la période de ramadan)
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Islamabad-Kashgar, date limite à vélo, alternative?
Hello à tous,

J'aimerai savoir quelle serait la date limite à vélo pour pouvoir utiliser la KKH pour me rendre de Islamabad à Kashgar ?

serait-ce Début Novembre ? y a t-il des variations ?

Si malheureusement je ne peux pas emprunter la KKH, par où rejoindre Kashgar ?

On m'a dit qu'il y a une superbe route Asie central en passant par le Nord de l'Afganistan ?

Ce serait possible ?

a+
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Passer la Karakorum dans le sens Pakistan-Chine?
Bonjour tout le monde!

je crois que je viens de me faire piquer par le moustique dit du "tour du monde" et me voilà à lancer mon premier post sur ce forum!

En gros, j'espère pouvoir me lancer dans ce tdm, et mon planning initial incluerait de passer la KKH (Karakorum Highway) dans le sens Pakistan-Chine, entre Juin et Aout.

Mes questions sont nombreuses: le temps à cette époque? le passage est garanti ou bien c'est très aléatoire? la sécurité politique dans le coin pour 2 occidentaux? la sécurité sur la route? j'ai lu que la route est très etroite, avec des épaves sur roues, et des fous au volant, sans frein, etc.. bref une vision apocalyptique... en gros les accidents sont ils communs? ou on a la même chance d'avoir un accident que sur le périph? la sensation de vertige: les bus passent ils à 1 mm du ravin? (voire avec une roue dans l'air?) je me sens déjà assez mal en conduisant sur des routes de montagnes étroites longeant des précipices, mon coeur tiendra - t il le coup là bas?

Je meurs d'envie de voir ce coin du monde, ces pics, ce col, mais les 2 derniers points me foutent la frousse... pas envie de voir mon périple finir au bout de 2 jours à cause d'un conducteur suicidaire ou du camion d'en face qui a pas pu freiner.

Merci d'avance pour vos infos et impressions.
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Itinéraire France-Chine à vélo en 2009
Bonjour à tous !

Notre projet consiste à rejoindre Shanghai (Chine) à velo en partant des Sables d’Olonne (France-Vendée). Nous serons 2 personnes et nous partirons courant 2009.

Apres avoir lu et relu un maximum d’informations concernant ce projet nous nous lançons a créer notre propre post sur ce forum afin de beneficier de vos multiples experiences.

Déroulement du trajet

Départ : Les Sables d’Olonne → Italie Italie → Slovénie Slovénie → Croatie Croatie → Serbie Serbie → Bulgarie Bulgarie → Turquie Turquie → Iran Iran → Pakistan « Pakistan → Chine OU Pakistan → Inde → Chine »

Notre question est la suivante : Est-il préférable et surtout est-il possible de rejoindre la Chine via le Pakistan ou via l’Inde ?

Nous sommes ouverts à tous conseils et toutes critiques concernant la viabilité de cet itinéraire. Nous n’utiliserons pas de vélos couchés si certains s’interrogent au choix de nos vélos.

Nous vous remercions d’avance pour les informations que vous nous délivrerez.
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Pakistan: Karakoram Highway (KKH) à vélo
Aller au Pakistan et parcourir la KKH est en projet depuis longtemps. Or, j'ai decidé il y a peu de me mettre au voyage à vélo. J'aimerai donc bien la parcourir....en vélo

Pour un premier ou deuxième voyage, est-ce réaliste? Je ne suis pas un grand sportif, mais je fais du vélo... Je peux prendre mon temps! Je ne me représente que difficilement la difficulté de cette route.

Sinon, pour des premiers périples, où me conseillerez vous d'aller
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Passage de frontière entre Kashgar (Chine) et Sost (Pakistan)
Bonjour, Nous sommes actuellement a Bishkek Est ce que quelqu un a des news tres fraiches sur la passage de Chine vers Pakistan via Sost et la Karakoram Highway?! Nous comptons y etre vers le 20-30 octobre et les travellers croises sont plutot pessimistes... merci beaucoup de votre aide

adrien
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Pékin, puis le Xinjiang, aux frontières du Pakistan, du Tadjikistan et du Kirghizistan…
Pékin, puis le Xinjiang, aux frontières du Pakistan, du Tadjikistan et du Kirghizistan…

Toutes les photos sur www.naruwan.fr

Mais tout d’abord une courte escale à Pékin Pékin, c’est trop grand. Les distances sont considérables. Je ne suis pas allé revoir ce que j‘avais vu il y a une dizaine d’années. Un peu perdu un jour, des mamies pékinoises m’ont gentiment indiquées le bon bus, elles prenaient le même, et m’ont accompagné jusqu’à la station de métro que je cherchais désespérément. Xièxiè. Et heureusement que chaque soir, un vieux copain pékinois m’a fait découvrir de délicieux restaurants. De nuit, dans sa Peugeot ? (t’as vu j’ai acheté une voiture française) on a remonté une avenue sur des kilomètres jusqu’à la place Tiananmen…mais ingarable… Le centre d’art contemporain dénommé 798 est relativement intéressant. Ancienne usine désaffectée, 600 hectares..C’est ici que certains peintres Chinois ''modernes''ont commencé a recevoir une reconnaissance internationale.

Urumqi, province du Xinjiang. Taxi vers l’hôtel Maitian, une petite heure à cause des embouteillages. Ce n’est qu’ensuite que j’ai su qu’il y avait une navette beaucoup moins chère qui s’arrêtait à deux pas de cet hôtel. Rien de particulier, hôtel de voyageurs, mais central. Personnel courtois. WIFI. Rencontré trop rapidement une adorable famille française et leurs cinq enfants qui profitent d’une année sabbatique en Asie.www, une année de gagnée. Blog interdit de lecture en Chine… car soutenu par Blogger. On se demande bien pourquoi. Je les retrouverai tout aussi rapidement 3 semaines plus tard, toujours aussi enthousiastes.

A Urumqi, ça peut servir A 2 minutes à pied, il y a, si besoin était, un grand hôpital où je me suis rendu pour terrasser un gros rhume. Chacun sa méthode, mais, en Chine, je préfère consulter un médecin plutôt que d’acheter n’importe quoi dans une pharmacie. Note. En Chine on trouve deux types de pharmacie. Les vraies de médecine chinoise traditionnelle et les pharmacies dites "occidentales"’. Ensuite on trouve ce que j’appelle des "débits de médicaments" ou un personnel non formé vous refilera n’importe quoi… Et plus c’est cher… Bref, j’arrive à 08.15 et une queue bonhomme d’une bonne soixantaine de personnes m’attend déjà, sans tricheurs, ce qui est rarissime en Chine. Hôpital flambant neuf, sol en marbre, mais seulement cinq malheureuses chaises, pauvres personnes âgées qui doivent rester debout plus d’une heure, quelques habitués ont apporté leur pliant. Peut-être que les tricheurs respectent les hôpitaux… à moins que les patients ne supportent pas les tricheurs. 09.00 heures, ouverture de deux guichets sur six, je règle 7 rmb, puis, muni de mon récépissé, je vais attendre le médecin qui ne commence à consulter qu’à partir de 09.50 heures. Comme dans tous les hôpitaux publics en Chine, le médecin reçoit dans son cabinet plusieurs patients à la fois et donc tout le monde est au courant de votre maladie. Le médecin m’a bien ausculté, prescrit des médicaments que je suis tout d’abord allé payer, 150 rmb, puis retour chez le médecin pour qu’il m’indique la posologie. A 11.00 heures, c’était terminé. Il faut avoir du temps en Chine. Le traitement a été efficace. La même manip me prend une heure à Taipei, cherchez l’erreur.

Avril à Urumqi. Grand soleil, ciel limpide bleu, mais à l’ombre, il fait frais. (L’hiver, c’est moins 20 degrés minimum…) Pas grand-chose à voir, pour ne pas dire rien à voir. Des dizaines et des dizaines de hauts immeubles en construction, des embouteillages ‘’pékinois’’… Le Grand bazar est minable et les vendeurs pas amènes du tout. Une visite au musée vaut quand même la peine. Le grand parc à coté de l’hôtel Maitian tient plus de la maison de retraite que d’un parc. Il est triste, suranné, poussiéreux et il y a même quelques arbres en plastique fluo, sans doute pour égayer l’hiver. De vieux messieurs, munis de leur pinceau géant à l’eau et d’un cahier d’exercices à la main tracent d’élégants caractères traditionnels éphémères sur le sol. Traditionnels. Ceux utilisés à Hong-Kong et à Taïwan, par opposition aux moches caractères simplifiés utilisés en Chine. Bon dîner avec un contact de Couchsurfing et bonne soirée.

Départ pour Turpan Quitté l'hôtel d’Urumqi et, à 3 minutes à pied de l’hôtel, emprunté un bus bondé comme un jour de grève dans le métro parisien. Au pied de la porte du bus, à ma gauche et à ma droite deux jeunes pétasses essayaient de me passer sur le corps, bien que la largeur de la porte soit plus ou moins équivalente à la largeur de mon sac-à-dos et malgré les hurlements de la conductrice à leur égard. Avec mon gros sac-à-dos j’avais du mal. La conductrice, charmante, m’a dit de le poser sur le moteur, ce qui était super sympa et ainsi je restai près d’elle ayant trop peur de me retrouver au milieu sans pouvoir ni savoir où descendre. Ce serait trop simple si le bus s’arrêtait juste devant la gare des cars. Non, il s’arrête plus loin , mais en passant devant, elle m'a dit : "voilà la gare" et mimé que je devrais y aller à pied. 5 minutes. Il y a des cars toutes les trente minutes pour Turpan. Désolation. Je n’avais encore jamais vu de contrée si triste. Paysage de caillasse et ciel gris pendant trois heures. Le ciel d’azur d’Urumqi avait disparu. Quelques masures, quelques usines crachant de la fumée, et, sur 80 kilomètres de long (dixit le guide), des centaines d’éoliennes qui ne tournaient pas faute de vent. Puis quelques arbres qui commençaient à verdir, et des fruitiers éclatant de fleurs. On descend très doucement puisque Turpan est à 164 mètres sous le niveau de la mer, et je me suis surpris à décompresser mes oreilles. Le car était climatisé. Il fait 28 ici et, habillé chaudement, j’ai commencé à ranger ma doudoune - bien agréable lorsqu’on est à l’ombre à Urumqi -, avant de chercher l’hôtel. 3 minutes à pied. L’hôtel Dong Fang est à 20 mètres de la gare. Heureusement qu’une relation locale de couchsurfing avait réservé pour moi et qu’un gentil couple de Ouïghours a aidé l’employée, qui ne parlait pas Chinois, à remplir ma fiche d'hôtel rédigée en chinois sans "sous-titres" en anglais. C’est glauque à souhait, comme généralement tous les hôtels proches des gares, mais très pratique pour reprendre un car, et central. 110 rmb. Un lit moins dur qu’à Urumqi et de l’eau chaude à volonté dans une salle de bains en marbre. Très calme bien que donnant sur la rue..Mais bon, heureusement que pour dormir j’ai mon "sac-à-viande", propre. Puis, par hasard "Pinot simple flic" est venu à l’hôtel contrôler mon passeport. On a bavardé (‘’il ne m’a pas "questionné’’) et il m’a spontanément invité chez lui. On a d’abord marché et fait 4 pharmacies d’où il est ressorti bredouille, jusqu’à ce que, par hasard, ce soit moi qui en voie une où il a trouvé son bonheur, puis on est allé chez lui. Appartement spacieux très joliment décoré de style ouïghour. On a bu un bon thé parfumé, pas un insipide thé chinois, et grignoté la spécialité locale, des raisins secs. Son uniforme, c’est un blouson bleu avec, sur le poignet d’une des manches, un petit POLICE brodé en blanc. Pas de signe chinois. Ce n’est pas le commissaire, le commissaire ne doit pas contrôler les passeports dans les hôtels minables. Il m’a déposé dans un salon de massage de pieds "sérieux" où j’ai été remis sur pied. Quinnan Lu est une très longue et large avenue, en partie piétonne, intégralement couverte d’immenses tonnelles de vignes naissantes, dont l’ombre rafraîchissante doit être oh combien appréciée l’été, mais je les raterai puisque ce n’est pas encore la saison. Il faisait 28 degrés et le soleil se couche à 21h 30 L’été, il peut faire jusqu’à 43 degrés, voire plus. Le climat est particulièrement sec. L’on dit qu’il ne pleut jamais ici. Un petit tour au marché, en face de la gare des cars. Rien de chinois. Ici, c'est le pays des Ouighours et probablement d’autres minorités "appellation chinoise" que je ne sais pas encore distinguer. Pains, pastèques et ananas à la poussière, soieries et soieries en polyester, vêtements, chaussures, tapis, parfums, patchoulis, couteaux, onguents, barbiers, fruits, glaces "italiennes", fruits secs, des dizaines de raisins secs de toute taille, vert, noir et rouge sombre, thé, fleurs séchées, cardamone, épices, vendeurs de bois de cerf aux vertus soi-disant aphrodisiaques, et tant d’autres produits dont je connais ni l’origine ni l’usage. A 20 centimètres au-dessus du sol, de grandes barres "casse gueule" en acier incassable découpent le marché en zones pour les interdire aux véhicules. Les gens sont beaucoup plus souriants qu'à Urumqi. De nombreux gamins me lancent des "Hello", de rares commerçants ne tirent pas une gueule longue comme ça. Mais bon, je n’ai pour l’instant passé que quelques heures. Deux adorables gamines qui faisaient leurs devoirs sur le trottoir sur une borne en pierre, scène courante en Chine, se sont enfuies à ma vue en laissant cartables et devoirs. Elles ont joué à se faire peur. Patatras. Alors que je revenais sur mes pas un peu plus tard, elles se sont à nouveau enfuies en courant et en hurlant… Au marché, en face de la gare, j’ai pris en photo une jolie porte en bois peinte, et un jeune con de barbier, un gamin imberbe, m’a fait un scandale parce que je prenais la porte en photo. A regret, j’ai gardé mes insultes chinoises. J’eusse été accompagne de "Pinot simple flic", qu’il ne l’aurait pas ramenée… Je suis rentré chez son voisin et lui ai demandé si je pouvais me faire raser le lendemain, grand sourire, mais bien sûr. De vieux Ouighours à la peau burinée se faisaient raser et masser délicatement le visage. Ca doit être super, cela me rappellera mon rasage en Turquie au 20ème siècle. De retour à l’hôtel, j’ai branché la bouilloire, et immédiatement tout l’étage (y compris ma chambre) a disjoncté. Les voisins sont sortis dans le couloir, y compris un commerçant pakistanais qui m’a salué d’un "Salam Alikum" puis s’est exprimé en anglais avec cet accent typique. En la branchant dans la salle de bains, ça fonctionne. J’ai fait chauffer deux fois la bouilloire et ébouillanté le siège des toilettes, on n’est jamais assez prudent. A…, un correspondant de Couchsurfing, un Ouighour, celui-là même qui m’avait réservé ma chambre, est venu me chercher. Rendez-vous était pris à 11 heures, "Beijing's Time". Ici, il faut faire attention, particulièrement pour certains horaires. Il y a en effet l’heure officielle de Pékin et l’heure locale… plus adaptée à la course du soleil. Les trains et cars "marchent" à l’heure de Pékin. En deux temps trois mouvements, on a traversé la rue, et, grâce à lui, j'ai pu recharger mon portable chez China Mobile, chose qui m’a été impossible à Urumqi (ils voulaient me vendre une autre SIM, prétextant qu' on ne pouvait pas recharger une carte achetée à Pékin.…) su combien d’unités il me restait (impossible à savoir à Urumqi) acheté en face un billet de train et couchette du milieu, la plus confortable, pour Kasghar, à 23 heures de train… Départ dimanche midi. On s’est vu une heure. Il est professeur d’anglais avec un bon accent, première fois que je rencontre un Chinois professeur d’anglais compréhensible. L’été, pendant les vacances scolaires, il devient guide touristique. Il m’a fait goûter des choses que je n’aurais sans doute pas découvertes seul et c’était délicieux. Puis le musée de Turpan, assez grandiose, mais bon… Un tour de taxi à la périphérie de la ville, pour voir. RAS Ce garçon m’a "organisé" un circuit pour samedi avec un chauffeur qui parle anglais. C’est bien, mais il ne parle pas bien chinois, comme j’ai pu le constater lorsqu’il m’a appelé tout à l’heure pour confirmation. Parler chinois n’est pas non plus leur tasse de thé… "Pinot simple flic"’m’a également appelé, et on s’est compris. Il me prend demain et on va se balader car il n’est pas de service. Pas surpris, je me suis vu interdire d’accès d’internet café. Ce soir, je viens de changer d’hôtel. Turpan Hotel Qiannan Lu No2. Chambre trois lits, des serviettes pour trois, au sous-sol frais, pour 50 rmb alors que je payais 100 rmb. Mais là n’est pas l’intérêt. Il y a la WIFI qui fonctionne bien. Le précédent hôtel était pourri, celui-ci est un hôtel des Milles et une nuit super, et le personnel à la réception est adorable. Petit déjeuner possible. J’en ai pris un. Le personnel m’a offert des suppléments. C’est notre cadeau, m’ont-elles dit. Il n’y a que très peu de clients, vu la saison. "Pinot simple flic"’ m’avait donné rendez-vous à midi. Enfin, c’est ce que j’avais interprété. 12.20, personne. Coup de fil et il y avait un décalage horaire que je n’avais pas bien saisi. J’ai donc découvert l’heure de Pékin et l’heure locale qui diffère de deux heures… En l’attendant, re-visite du marché. De jeunes Ouighours m’ont invité à jouer une partie de billard qui est une passion en Chine. Il y a en a même dans les villages les plus reculés. Mais comme depuis gamins ils y jouent du matin au soir, je ne faisais pas le poids. J’ai quand même réussi à mettre quelques boules et sauvé ‘’la face’’ sous leurs applaudissements. Tu es Americain ? Non je suis Français. Ah Dazine. Repète ! Dazine footbool. Ah ! tu veux dire Zidane… Le policier est arrivé. On est tout d’abord allé à pied rejoindre ses copains qui buvaient un coup. Fort heureusement, le premier jour j’ai dit à ce monsieur que je ne buvais pas…Mon œil… mais j’ai bien fait. Lui non plus mais ses copains descendent les bières à une vitesse stupéfiante, l’un d’entre eux les décapsulant comme un légionnaire, c’est-à-dire avec les dents… Après je ne sais combien de parlottes en Ouïghour, on est parti dans la campagne avec Pinot simple flic au volant, ce qui était plus raisonnable… On a traversé des hectares et des hectares de vignes, qui poussent le long de sortes de pergolas, à hauteur d’homme pour la collecte. Arrivés là, très concentrés, ils ont joué à un jeu local avec des pions noirs et blancs. Puis on est parti vers une seconde ferme, pour une nouvelle partie. Les hôtes ont été adorables avec moi, sortant une superbe pièce de tissu brodée afin que je m’assoie confortablement, dégustant des tomates cœur-de-bœuf. L’un d’entre eux, non joueur, m’a montré des maisons en ruine, des fours à pain, des puits. Sympa. Au moment du départ, le fils de mon hôte est rentré de l’école en vélo électrique. Contraste saisissant entre la demeure miséreuse et le vélo électrique. (Il y a des vélos électriques à partir de 195 euros, somme conséquente en Chine a ne surtout pas comparer avec l’Europe). Enfin vers 19.00 heures on est rentré à Turpan pour dîner dans la rue. Puis re-café et re-bières. Nous nous sommes éclipsés, notre bouteille d’eau minérale à la main.

> Visite de Jioaohe. Je suis le premier et nous sommes en tout et pour tout 5 ou 6 visiteurs. Il fait certes chaud, mais curieusement il y a un mince filet d’air frais. En sortant, après disons une bonne heure, les groupes arrivent, cornaqués par leur guide avec leur satanée sono de m… Ouf, j'ai pu apprécier tranquillement ce site. En saison touristique, ne pas oublier des boules Quies ou le MP3 à fond… avec de la musique ouïghour si l’on veut jouir de la majesté du site. Nous partons ensuite vers les "Karez" ce système de canalisation d’eaux souterraines unique au monde de par sa taille notamment. Plus de 5000 kilomètres de long, 172367 "puits d’air". Le musée est très pédagogique. L’on roule ensuite le long des célèbres Flaming Mountains et arrivons à (j’ai oublié le nom) ou juste à côté restent les décors d’un film chinois issus d’un célèbre roman ‘’Journey to the West’’ écrit au 16 eme siècle et attribué aWu Cheng'en. Puis les grottes de Bezelik où l’on ne peut pas prendre de photos, mais de toute façon il y a très peu de peintures murales encore visibles. J’ai plus tard trouvé un livre avec de nombreuses photos éblouissantes. Enfin, vue des murs d’enceinte en ruine de Gaochang. Bof. Tout ce périple se fait tranquillement dans la journée, avec, au milieu, une sieste réparatrice de 13.00 heures à 16.00 heures (fortement recommandée par le chauffeur) puisque l’on doit repasser par Turpan. (Mais il n’avait pas tort)

Kasghar Départ pour Kasghar à 11.47 heures. De Turpan il y a un bus toutes les demi-heures pour une bourgade voisine. Une heure de route, 5 minutes à pied et on arrive à la gare : chaos… Dans la sale (avec un seul L) d’attente, je bavarde avec un Chinois qui s’apprête à passer 40 heures dans le train pour rejoindre Pékin…sans couchette. Train couchettes, deux étages. Pas de chance, aucun passager de mon compartiment ne daigne me saluer, à l’exception d’un sympathique électronicien chinois qui m’initiera aux arcanes des trains chinois longue distance. Samovar distributeur d’eau chaude pour le thé et les nouilles, deux lavabos pour la toilette, avec de l’eau chaude s’il vous plaît ! En permanence, des vendeuses de fruits, nourriture, "nouilles en plastique" avec la plus forte concentration de MSG (glutamate monosodique) au monde, magazines, loueurs d’écrans portables épais de six bons centimètres, sur lesquels on peut visionner des films, employée qui passe et repasse la serpillière, balance un sceau d’eau dans les toilettes, et ramasse les boîtes de nouilles à coté de la grande poubelle vide. C’est sans doute trop fatigant de les jeter directement dans la poubelle… Tout au long de la voie, des milliers de sacs plastiques déchiquetés, des bouteilles, des boîtes de nouilles "instantanées" attendant de se faire désintégrer au siècle prochain. Les fenêtres sont fermées (et il doit faire bien chaud l’été…) mais c’est sans compter sur la cuvette des toilettes par ou passent des milliers d’articles… Train. Si possible, choisir un compartiment au milieu du wagon, loin des toilettes et de la jonction des wagons et du coin fumeur. Il y a aussi quelques compartiments avec deux couchettes (sans porte) qui peuvent être plus cosy à deux. Wagon pompeusement appelé "wagon restaurant". Mon voisin de table, face à moi, un jeune homme à la coiffure abondante et soignée, les ongles noirs de crasse, a découvert un cheveu (que j'ai vu) dans son assiette. Sans beuglement, il a appelé la serveuse qui s’est exécutée en retransvasant probablement son assiette dans une autre…

Mes voisins ayant sommeillé toute l’après-midi ont commencé le soir à jacasser. Ils ne parlaient pas chinois entre eux mais ont fini par bien vouloir comprendre mon chinois et sont allés discuter ailleurs. J’avais une couchette "dure", mais, ma foi, assez confortable grâce à la couverture en guise de second matelas. 07.00 heures. Alors que le soleil n’est pas encore levé et qu’on est bien dans sa couette, réveil en musique de tout le train, bah voyons… Arrivée 11.00 heures tapantes. Le taxi ne lisait pas le chinois et ne comprenait pas mon chinois…Heureusement que j’avais mon portable et qu'après une longue conversation avec mon hôtel on est enfin arrivé à bon port pour un prix juste, dixit la jeune femme chinoise qui gère le KKH Breeze hotel et son petit jardin que je recommande. Building 6-3-6313, Kangmei Xiaoqu, No. 268 Seman, Kashgar.

Selon elle, il y aurait 700 hôtels à Kasghar, et seulement 45 pour les étrangers. De l’hôtel, à pied, l’on peut tranquillement se rendre à la mosquée Aid Kah avec ses 140 piliers en bois ouvragés… La seule chose que l’on puisse voir après s’être fait racketter de 30 rmb, c’est le jardin minable, la façade et les fameux piliers en bois. A proximité, une partie non détruite du vieux Kasghar en cours de "relifting touristique"…Couleurs acidulées. Nombreux artisans y compris des fabricants d’instruments de musique, des chapeliers, des zingueurs, et des dizaines d’estaminets. Zéro touriste tant Européens que Chinois, nonchalance et j’menfoutisme. Un bus, le 20, m’emmène pour 1 rmb pour le Mausolée d’Abakh Khoja, l’un des plus beaux exemples d'architecture islamique en Chine. Afin de rejoindre ce mausolée, un scooter électrique me fait parcourir un petit kilomètre de zones d’habitations délabrées pour 3 rmb. Ces scooters électriques sont géniaux, mais en Chine on les appelle les "Silent killers". Entrée 30 rmb… Nous sommes en Chine. Mais magnifique bâtiment. J’ai raté le marché aux bestiaux de Kasghar qui n’a lieu que le dimanche. Au retour déambulation dans le Grand bazar, immense. Manque de chance, vent de sable assez fort qui se propulse dans toutes les allées. Les vendeurs passent leur temps à épousseter la marchandise et repousser la poussière un peu plus loin. Les pastèques perdent tout leur attrait, les verres de jus de grenade sont couverts de poussière couleur sable… comme un vieux cappuccino, ce qui ne décourage nullement les consommateurs. A Kasghar il y a deux superbes restaurants, se présentant comme "turcs". Très belle décoration, belle carte, bonne chère, savoureux thé servi dans des théières en argent, prix raisonnable. 80 rmb. Mais malgré trois fois plus de serveurs qu’un même restaurant en France, le service est d’une nullité affligeante. On dérange…

Départ pour la Karakoram highway Pour cause d’agenda bouleversé, j’ai pour la première fois traité avec www.olroadtours.com pour faire une partie de la fameuse Karakoram Highway, l’une des plus hautes routes du monde, qui joint Kasghar à Islamabad (Pakistan). Sur la partie chinoise, on roule à droite. Sur la partie pakistanaise, on roule à gauche… Ce sont les mêmes chauffeurs. Ca ne doit pas être triste…

De Kasghar à Tashkurghan De Kasghar à Tashkurghan, il y a environ 300 kilomètres. Il faisait un temps magnifique et les cimes encore enneigées montraient des sommets à plus de 7000 mètres dont le fameux Muztagh Ata à 7546 mètres. Très peu de circulation, route large en très bon état à 90 pour cent. On monte à 4400 mètres pour redescendre a 3300. J’ai eu une pensée pour une connaissance qui a fait cette route en vélo... seule jusqu’en Europe… Les photos sont plus parlantes. Le lac Karakul, tant vanté par les guides, ne m’a pas emballé du tout, le lac Lugu (certes plus grand), qui est à cheval sur le Yunnan et le Sichuan, est bien plus majestueux. Nous sommes en pays tadjik. Le Tadjikistan est très proche. Au bord du lac, quelques habitations tadjik en mauvais béton, tombant en ruine, des yaks y cherchent pâture. Le chauffeur s’est arêté chez un de ses "amis", dans une minuscule masure, ou le poêle ronronnait. On a bu le thé puis immédiatement, mais c’est bien compréhensible, l’hôte a sorti un sac de verroteries du Pakistan, disait-il. Pourquoi du Pakistan et pas du Xinjiang ? Pas de réponse. Ca doit être plus exotique… Le chauffeur/guide m’a proposé de passer la nuit là, mais j’ai décliné l’offre ne trouvant rien de bien intéressant à faire là. Tashkurghan. Le Stone castle, qui protégeait les caravanes est à visiter. La bourgade de Tashkurghan (dernière ville avant la frontière avec le Pakistan) en béton-armé où les seuls outils des architectes (ou plutôt des dessinateurs de parallélépipèdes), soit l’équerre et la règle, est remplie d’hôtels et assoupie. Seules les élégantes coiffes des femmes tadjiks ont retenu mon attention. Deux gamins qui sortaient de l’école m’ont demandé de les prendre en photo. Fais voir, et m’ont donné leur QQ. Ca y est, c’est posté. Naturellement, pour eux, je suis un Américain, et ils m’ont fait voir leurs cahiers d’exercices anglais. Pas mal du tout. Tu sais où il y a un barbier ? Et c’est parti. Le barbier, sympa, commence par une longue et forte friction manuelle du visage. A un moment, j’ai dit stop pour voir ce qu’il avait dans la main. Et non ce n’était pas un tampon-jex, mais sa main calleuse. Pas de savon à barbe. Rien à voir avec la douceur et les senteurs des barbiers turcs. Nuit avec une couverture chauffante, mais l’électricité étant coupée une bonne partie de la nuit, ce fut une mauvaise nuit, aussi probablement à cause de l’altitude. Retour hélas sous un temps plus ou moins bouché. Un couple qui a raté le car fait du stop. Le chauffeur les prend, mais c’est payant. Il est américain et sa copine est anglo-pakistanaise, tous deux profs d’anglais dans un bled en Chine. Ils sont habillés très légèrement et ont dormi (en fait crevé de froid) chez l’habitant. Ils dévoreront nos biscuits. Retour à Kasghar A Kasghar où les activités sont plus que limitées, j‘ai été très agréablement surpris par la visite d’une immense fabrique d’instruments de musique. (On n’en visite qu’une infime partie, mais j’ai estimé la fabrique à 800 mètres de long…) Pas de billet d’entrée. Un comble en Chine, et un guide adorable. En plus, ce qui n’a rien à voir avec la musique, il y a un artisan chapelier sympathique, qui vend des chapeaux en fourrures, des toques en mouton. A ne pas manquer. Avion pour Pékin, Survol du désert pendant sans doute plus d’une heure, disons plus de 1000 kilomètres, impressionnant. Le néant et des points microscopiques de vie. De vie ou de survie ?

Eh bien, en 2010 j'ai adoré mes trois mois dans le Yunnan, en 2011 j'ai aimé quelques parties du Sichuan (2.5 mois) mais je n'ai pas été emballé par ce que j’ai vu et ressenti au Xinjiang. On me rétorquera que je n’ai pas tout vu…

Les Ouïghours ne sont pas drôles du tout (à part un ou deux, y compris le policier de Turpan). Les chauffeurs de taxi ouïghours de Kasghar que j’ai hélé conduisent comme des brutes, pied au plancher, klaxon à fond pour n’importe quel prétexte… sans aucun respect pour les autres. Et je connais un tout petit peu la Chine pour pouvoir dire que je n’avais jamais encore vu autant de mépris pour les autres… Les autres, ce sont les autres véhicules et les pauvres piétons, carrioles à cheval, enfants… Un klaxon en France est utilisé environ 10.000 fois. En Chine, c’est 400.000 fois, ce qui fait que notamment les klaxons des voitures européennes produites en Chine sont sinisés.

> A cette période de l’année, il n’y a presque pas de touristes dans le Xinjiang... www.olroadtours.com > Le jour précédent j’ai rencontré le frère d’Abdul, "patron de Oldroadtour"’ qui m'a dit nous ferons/visiterons ceci et cela... y compris 2 heures de cheval en allant au lac Karakul. Nous avions convenu d’un prix hors tickets "racket" d’entrée sur les sites. Abdul, le patron chauffeur, est arrivé avec 15 minutes de retard, son bureau n’étant pourtant qu’à 5 minutes à pied de l’hôtel, et nous avons pris la route avec son mini van japonais confortable. Ce n’est pas un type désagréable, mais il ne s’exprimait qu’en mauvais anglais, et quand je lui demandais, comment on dit ca en chinois… Silence, je ne sais pas… Nous nous sommes arrêtés 30 min plus tard dans un village et avons acheté de l'eau (il faut beaucoup boire en altitude) et de quoi grignoter. Au lac Karakul, bien que n’ayant nulle envie de monter à cheval, l’endroit ne me branchait pas, je lui ai demandé où étaient les chevaux. Oh là bas… Je n’ai vu que de yaks... Arrivée à Tashkurgan : il y a de nombreux hôtels et il m'a demandé d’en choisir un, comment pourrais- je ? Puis il s’est garé devant celui qu’il connaissait. Il m’a demandé de payer 200 rmb + 100 caution de clé… J'ai dit désolé, mais l'accord incluait l'hôtel et la nourriture… Ah bon? Vous êtes sûr? Il n’a pas insisté, mais a essayé de me b..

> J’ai gelé dans l'hôtel et passé une mauvaise nuit. Couverture chauffante, mais pas d’électricité dans la chambre de ? (lorsque je me suis réveillé à cause du froid), à 06.00 heures. Moralité. Eviter cette agence qui aurait pignon sur rue. Ecrire noir sur blanc les prestations et les faire signer. Le chauffeur recommandé par le KKH Breeze n’était pas disponible.

Retour en avion à Urumqi, ou de nouveau j’ai eu le plaisir de dîner avec un contact de courchsurfing.

Toutes les photos sur www.naruwan.fr

Un remarquable guide en anglais Xinjiang China’s Central Asia de Jeremy Tredinnick, ISBN 978-962-217-790-1 Rien à voir avec le Lonely Planet Un site dédié, www.farwestchina.com, en anglais, d’un amoureux du Xinjiang. Site "illisible'' car censuré en Chine. A consulter avant de partir et pas pendant votre voyage.
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Dali (Yunnan) - Lhassa à vélo
Bonjour à tous! Avec un amis et nos vélos, nous partons de Dali(Yunnan) en Mars pour rejoindre Lhassa, et même continuer après jusqu'à Katmandou Puis Benares.

J'ai trouvé beaucoup d'informations utiles sur ce site et d'autres, mais je n'ai pas réussi à savoir si toutes ces informations sont à jours.

Nous cherchons donc à nous mettre au courrant sur l'état actuel des choses sur cet itinéraire du Tibet: une liste des checkpoints toujours en vigeurs et la difficulté de les passer. si la region est toujours aussi fermer aux touristes, et si la PSB est toujours aussi vigiliante Quels conseils/itinéraires pour éviter les galères

Toute informations nous serait utile, site internet, livres, contact, ... n'importe quoi ! Merci d'avance à tous ceux qui seraient prets à partager leur experience avec nous, .et peut etre à bientôt sur la route !

Stephane.
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Retour de deux mois et demi au Pakistan à vélo
Bonjour,

Il n'etait pas evident de trouver des infos sur le Pakistan avant d'y aller. Alors, je me dis que cela puisse servir de faire partager mes impressions apres coup.

Personnellement, le Pakistan est un des pays d'Asie que j'ai prefere. Le contact avec la population est assez extraordinaire. A velo, c'est encore plus dense, l'hospitalite des gens est exceptionnelle. Comme en Iran a peu pres, en encore plus authentique, originelle voire sauvage.

Il y a bien sur la question de la securite, pour les victimes de la propagande des medias occidentaux. Je me suis toujours senti en securite les 2 mois et demi que j'ai passe la bas, bien qu'il ne soit pas une bonne idee d'aller dans certaines regions.

Pour autant, il a fallu que j'attende de rencontrer des cyclistes allemands ayant traverser le Balochistan a velo pour me convaincre que cela etait possible et raisonnable. Eux me deconseillant en revanche la partie de Quetta a descendre vers la valle de l'Indus, les escrotes de la police etant casi incoutournable et empechant une progression a velo agreable.

Jusque la, je n'avais entendu parler du Balochistan que par des gens n'y ayant jamais ete. Ces Allemands sympathiques m'ont tout dementi. Alors je l'ai fait ; et ce fut une tres belle experience.

On y trouve facilement de quoi s'arreter, chez les gens ou de maniere plus isolee ou camper en securite. L'eau n'est pas une denree si rare que les paysages lunaires peuvent insiter a coire. D'ailleurs, on trouve de ci de la des restaurants pour routiers. Les gens sont adorables, voire heureux qu'on visite leur region.

Ceci dit, je deconseillerais a une femme d'y aller toute seule. En plus d'une semaine, de Quetta a la frontiere iranienne, je n'ai pas vu le visage d'une femme a moins de 20 metres. Cette region souffre de l'absence de la moitie de l'humanite, tenue a rester a domicile. Au bout d'un temps, ca pese sur le moral et cela se sent des les moeurs. Il est tout a fait possible pour une femme d'y voyager mais je conseillerais de le faire accompagner d'un homme. J'en suis bien desole.

Toujours est-il que le "Pays des Purs" merite que l'on le visite

A bientot

Matt
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Où en est-on concernant les visas au Pakistan?
Bonjour à tous.😉

Y a t il des nouvelles concernant la possibilité d'obtenir des visa Pakistanais (en passant par la route) maintenant que les élections législatives sont finies?

La solution à l'ambassade c'est elle débloquée??
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Retour d'un périple à VTT sur le Karakoram Highway (Pakistan-Chine) en août 2010
Salut le voyageur,

Je viens de terminer un periple a VTT et je viens de terminer ma traversee du Karakoram highway ( kkh) Voici donc des nouvelles tres fraiches. Prends une carte et lis !!! Si tu comptes passer par le kkh A pied, il te faudra du temps et tu dois aimer les loooongues marches. Le KKH a ete totalement detruit en divers point entre la frontiere Pak et Chilas. Ponts exploses, route avalee par la riviere , glissements de terrain plus ou moins importants ( dont un de 10 km de long) Ainsi, le ravitaillement exterieur en particulier en essence est limite voire nul, si bien que j ai vu des emeutes avec l armee a gilgit. Consequences: il y a tres peu de transport d un glissement de terrain a l autre voire aucun car pas d essence. les locaux marchent des 10aines d heures parfois pour atteindre leur destination.

Entre la frontiere Pak et Sost multiples blocages, route inondee, pont effondre mais les chinois travaillent efficacement et compense par des reparations temporaires. 12 km apres Sost un pont a ete detruit et la route emportee sur 1.5 km mais on peut passe par un cable tendu par les habitants. Route laisse un trou beant 4 km apres Bunji, passage a pied possible. Glissement de terrain 4km apres raikot bridge, passage a pied possible environ 6 km apres gunner farm un long blocage de 10 km, passage a pied possible. Les vehicules sont rares voire inexistant donc prends beaucoup d eau avec toi pour de longues marches et / ou de longue attente de transport sans savoir si il y en a. Biensur il y a le glissement de terrain enorme qui a eu lieu en Janvier et qui a forme un immense lac en faisant barrage a la riviere mais la il y a un service de bateau regulier embarcadere avant gulmit et debarquement environ 10 km avant karimabad. Tu dois avoir en tete que : la situation que je decris peu changer d une heure a l autre, les glissements de terrain sont frequents car le kkh est construit sur des sediments sablonneux qui ne demandent qu a s ecrouler avec l aide de la riviere et de la pluie. iL TE FAUDRA DONC DU TEMPS DE LA PATIENCE ET DU COURAGE. MAis c est possible je l ai passe a VTT ( qui s avere la meilleure solution car j ai mon moyen de transport et je peux porter sur les eboulis !!!) Apres Chilas c est termine plus de route, foutu MAIS tu peux passer par Babusar Pass en jeep pour atteindre Islamabad. LA route est ouverte et les paysages magnifiques. Voila j espere que ca aide un peu nos amis voyageurs Bonne aventure le pakistan est fantastique mais il se merite !!! Skydivefred PS un dernier conseil. personne ne sais reellement la situation sur la route tu dois voir par toi meme. il y a beaucoup de rumeurs souvent fausses. il faut aller de l avant meme si on te dis que c est bloque. generalement il y a toujours une solution a pied. N hesitez pas a m ecrire pour de plus amples infos.
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A vélo au Pakistan (avril-mai 2009)
Bien le bonjour a tous, apres avoir pose mille questions (parfois peu interessantes pour beaucoup...) necessaires a la preparation d'un voyage sur la route de la soie, je viens cette fois pour apporter certaines reponses ou eclaircissements a ceux qui seraient dans le besoin...

Nous voyageons a 3 sur des T400, et venons de sortir du Pakistan par la Khunjerab pass... Nous sommes entres le 15 avril par la Wagah Border pour aller a Lahore. Le passage de la frontiere est tres aise, les controles pakistanais pas vraiment durs a vivre (nous avons juste du dire que nous n'avions rien importe d'illegal, on ne nous a meme
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Carnet de voyage: Kashgar et nord Pakistan en été 2011
Ce carnet de voyage décrira mon voyage avec ma compagne dans cette région du monde injustement délaissée voire méprisée. Je le dis d’emblée, le Pakistan qui était le cœur du voyage nous a véritablement fascinés et nous voulons déjà y retourner !

Pourquoi le Pakistan ? Question qui nous a été posée des centaines de fois aussi bien en France qu’au Pakistan. C’est une question de feeling. Certains sont fascinés par l’Amérique latine, d’autres ne jurent que par l’Asie du sud est ou l’Afrique des Grands Lacs. Nous avons visité une partie de l’Asie centrale anciennement soviétique il y a deux ans et nous avons été sous le charme surtout du Tadjikistan. Nous sommes tous deux historiens et le passé de cette région nous a toujours beaucoup plu. Les paysages grandioses de montagnes du Pamir nous ayant conquis, ceux de du Karakoram et de l’Hindu Kuch ne pouvaient nous échapper plus longtemps. De plus, les contacts établis avec les habitants ont été si riches, bien plus qu’en Amérique latine, que nous voulions approfondir ce territoire. Les gens les plus adorables que nous ayons rencontrés furent les Ismaéliens. Le nord du Pakistan possède une des plus grandes communautés de l’Agha Khan du monde ! Tous ses ingrédients se trouvaient réunis pour faire un voyage extraordinaire. Et nous ne furent pas déçus. Bien sûr, il y aura toujours les indécrottables râleurs, les sceptiques et les obscurantistes. Je fus l’un d’entre eux donc je peux comprendre… Mais à partir du moment où nous avons décidé de nous engager dans ce périple, les pressions (dont le chantage, insultes et mensonges) que nous avons subies de la part de certains de nos proches furent insupportables. Certains se permettaient de critiquer en ne connaissant STRICTEMENT RIEN du Pakistan et n’écoutant pas nos arguments. Je pense que dès que nous nous sommes engagés dans cette aventure, nous aurions pu bénéficier d’un peu de soutien et de confiance. De plus, ce n’est pas notre premier voyage « bizarre », nous étions fortement documentés, ouverts d’esprit mais prudents et preneurs de toutes information sur la situation quitte à changer notre itinéraire. Je laisse la morale de l’histoire à un Pakistanais de Gilgit : il rencontre un Tchèque à Kashgar qui lui dit « T’es Pakistanais ? T’es un terroriste ! » Réponse : « Tu connais le Pakistan ? » « Non » ; « Je peux très bien dire que la République tchèque est un pays de terroriste, ça te fera plaisir ? » « Non » « Alors au lieu de dire n’importe quoi, viens avec moi, je te fais visiter mon pays et tu verras par toi-même ! ». Le Tchèque déclina l’invitation piteusement.

Le Pakistan est il un pays dangereux ? Non si on ne fait pas n’importe quoi. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité, jamais. Le nord, donc la région Gilgit Baltistan est tranquille. Les habitants sont extrêmement accueillants, les rencontres et les tasses de thé sont innombrables. La Khyber Pachtoukhwa est sûre dans le district de Chitral mais est plus problématique vers Peshawar. Même si la ville elle-même était à peu près sûre l’été 2011, on nous a déconseillé d’y aller surtout pour un couple. Un homme, habillé en pakistanais, peut s’y balader sans souci mais une femme sans burqua, même avec le voile attire trop l’attention et le risque d’enlèvement est possible. Pas à Peshawar même, je le répète, mais autour et pour y arriver. Plusieurs Pakistanais nous l’ont répété. La mort dans l’âme, nous avons privilégié la sécurité. Islamabad, Rawalpindi et Lahore sont des grandes villes où nous nous sommes sentis parfaitement bien. Attention cependant à la circulation : beaucoup roulent comme des malades et les accidents sont légion. Je me souviens du vol plané d’une femme à Gilgit… Mais c’est la même chose en Inde.

Une femme au Pakistan ? Etre en couple aide énormément. La plupart des Pakistanais n’hésitent pas à parler directement à la femme, parfois à lui serrer la main à condition qu’elle soit accompagnée. Les Ismaéliens sont beaucoup plus ouverts. Nous avons rencontré une Américaine seule qu’un Ismaélien avait pris sous son aile et lui faisait découvrir les montages. Ne pas hésiter à s’inventer une vie car les Pakistanais ne comprennent pas que nous ne soyons pas mariés ou sans enfants. « Mais si vous avez des enfants, pourquoi ne sont ils pas avec vous ??? » Alors pour éviter les questions parfois pesantes, nous avons raconté que nous étions jeunes mariés en lune de miel ! Et tout le monde était ravi ! Une femme occidentale n’est pas toujours obligée d’aller à l’avant du bus, peut rester avec les hommes à condition d’être coincée entre la vitre et son compagnon. Bien sûr c’est l’homme qui doit payer ! Le voile n’est pas obligatoire. Un Balti nous l’a bien dit et affirmé. De nombreuses femmes à Lahore sont tête nue. Cependant, je conseillerais quand même de le porter : en effet c’est le meilleur moyen de passer un peu inaperçu et surtout de respecter les gens et les femmes. Plusieurs Pakistanaises ont dit à ma compagne qu’elles étaient ravies qu’elle s’habille comme elles. Au marché de Upal, près de Kashgar, le regard a changé du tout au tout une fois qu’elle a acheté un voile et l’a porté.

Des barbus islamistes ? Certaines régions sont plus religieuses et conservatrices que d’autres. Les Pachtounes le sont 100 fois plus que les habitants du Gilgit Baltistan. Forcement nous discutions moins (mais un peu quand même !) avec les barbus mais nous n’avons pas senti de haine à notre égard. Une indifférence au pire. La société s’islamise certes, mais nombreux sont ceux qui ne respectent pas le ramadan, mais pas en public et ceux qui aiment l’alcool essaient de s’approvisionner : à Sost (frontière avec la Chine) et Chitral (proximité avec les kalash non musulmans) c’est plus facile !

Transport et patience Un réseau de bus relativement bien développé, mais lent avec des routes parfois dans un état catastrophique. Les inondations de 2010 n’ont pas aidé. Sinon, il y a des Jeep et des taxis un peu partout mais plus chers bien sûr. L’avion peut être une bonne alternative aux longs trajets en bus. Mais il peut être souvent annulé pour mauvais temps. Ainsi au bout de deux tentatives à Chitral, nous avons rejoint Pindi en voiture. Le Pakistan est un pays où la patience est un maître mot. Mais le temps n’a pas la même signification ici.

Langue et conversation Parler quelques mots d’Urdu aide bien sûr. Mais l’anglais est généralement parlé et nous avons réussi à nous faire comprendre même au fin fond du Baltistan. Suivant l’interlocuteur (mais les masques tombent vite), on peut parler de tout : religion, politique, terrorisme, Ben Laden, famille. Pour les hommes comme pour les femmes, porter le shalwar kamiz est confortable et permet d’avoir des contacts faciles. Avec souvent la phrase « Are you muslim ? » « No » « OK. No problem ! ». Where are you come from ? France ? Very good ! »

La meilleure réponse qu’on peut donner aux sceptiques se trouve dans ces lignes et les suivantes. Sinon, en résumé : nous sommes revenus vivants ! Et nous avons adoré ce pays. C’est pour lui rendre justice ainsi qu’à ses merveilleux habitants que nous déclarons solennellement : Le Pakistan n’est pas un pays terroriste, au contraire c’est un pays extraordinaire.
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Comment aller du Pakistan en Chine (Xinjiang)?
Bonjour à tous les voyageurs !

J'aimerai rejoindre la mongolie en traversant le Xinjiang (et la chine si je ne peux pas aller du xinjiang à la Mongolie.) depuis le L'Inde. Je pense donc aller au Pakistan.

Et du Pakistan Xinjiang, quelle serait l'itinéraire ? et où prendre les visa ? Connaissez vous une bonne carte à acheter ?

Est-il possible de traverser les frontière avec un animal ? (chameau, Ane, cheval) Je quitterai le Ladakh au mois de septembre pour être sur ne ne pas trop être géné par la neige. Trouve t-on facilement des habits local adapté au froid ? des conseil sur ce point ? ainsi que sur la nourriture adaptée ? car je serais au Xinjiang et en mongolie une bonne partie de l'hiver.

merci de m'aider, toutes infos sont les bienvenues a+
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Sécurité à Gilgit: passe de Khunjerab au Pakistan?
Bonjour,

Voici une question assez urgente, sur la situation politique au Pakistan, dans les Territoires du Nord.

En effet, je compte partir en septembre avec un ami, et marcher entre Gilgit et la passe de Khunjerab. Les billets sont réservés, notre guide sur place (Ikram Beg) également : tout devrait donc être réglé.

Malheureusement, nous faisons face à une attaque en règle de la part de nos familles et amis respectifs, qui nous répètent que la situation locale s'est aggravée depuis 2005 et qu'il est irresponsable d'y partir maintenant. Contacté, un ami diplomate à Islamabad a renchéri en nous disant, je cite : "Pas très chaud pour ce projet : certes, la vallée Hunza, peuplée à 100 % d'Ismaëliens, n'est pas réputée hostile aux étrangers, mais l'ambiance dans l'ensemble des régions du Nord est détestable depuis plusieurs années, en raison de tensions persistentes, largement entretenues par des sunnites extrémistes. Les affrontements se concentrent le long de la route du Karakoram, à partir de son entrée dans le Kohistan (après l'arrivée sur l'Indus), du côté de Chilas en particulier, avec bus mitraillés au passage, etc (comme les victimes sont des Pakistanais, le reste du monde n'en est pas informé, mais les incidents sont fréquents). La ville de Gilgit, d'autre part, est pratiquement en état de siège, et lourdement occupée par l'Armée, ce qui n'empêche nullement assassinats et représailles. Cela doit faire deux ans qu'aucun établissement d'enseignement n'y a fonctionné normalement (problème des cours de religion, avec des manuels rédigés pour les sunnites, et considérés comme insultants par les autres).".

Je cherche donc quelqu'un qui puisse me donner des infos fiables sur le trajet - i.e., autre chose que la Pravda du Quai d'Orsay - et me dire en toute franchise ce qu'il en est : et si, depuis le tremblement de terre de 2005, il est encore réaliste de vouloir partir là-bas...

Merci d'avance,

Gabriel
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Visas pour l'Iran et le Pakistan plus parcours le mieux adapté à vélo?
Bonjour à tou(te)s,

Je vais cet été faire un périple qui doit me conduire jusqu'en Australie, et j'aimerais énormément visiter l'Iran et le Pakistan. Pour l'Iran, j'ai lu plusieurs blogs de cyclo-voyageurs qui décrivent la situation, et la manière d'obtention du visa, et apparemment, il serait possible de l'obtenir à partir de la Turquie dans une ambassade, mais est-ce toujours le cas avec les récentes montées de tension entre l'Occident et l'Iran ? Dois-je m'y prendre à l'avance et anticiper mon arrivée là-bas en faisant ma demande de visa en France, ou est-ce clairement toujours possible de l'obtenir en quelques jours à Ankara ou Trabzon (ou ailleurs) ?

Pour le Pakistan, même topo. Dois-je obligatoirement anticiper et faire ma demande à l'ambassade Pakistanaise de France, ou est-ce possible de faire ma demande de visa une fois en Iran ? Parce que je n'ai aucune idée de quand exactement j'arriverai dans le pays. De même, je lisais récemment que "la saison des combats" pour les Talibans a repris, est-ce possible de traverser le Pakistan à vélo ou serai-je en permanence escorté par des militaires ? Quel est le meilleur -et le plus sur- chemin à emprunter pour traverser le Pakistan ?

Merci beaucoup ! :)
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Route 219: trajet Kashgar (Chine) - Tibet - Katmandou
Bonjour à tous !

J'ai pour projet de rejoindre le Népal depuis le Kirghizistan en empruntant la route 219. Ça serait pour cet automne, la période de septembre/octobre 2015. Je voyagerai avec mon compagnon en autonomie. Comme je trouve peu d'infos là dessus, j'aimerais savoir si quelqu'un aurait des infos là dessus ou des contacts d'agences de voyage à Kashgar (Chine) par exemple...

J'ai cru comprendre que pour le gouvernement chinois, l'idéal serait que l'on passe par une agence, louions un 4x4 avec guide et obtenions ainsi notre permis pour traverser le Tibet... mais bon ça risque de coûter bonbon cette histoire.

Ne serait-il pas possible de faire ce trajet en stop avec les camions qui parcourent cette magnifique route ? (quitte à donner une participation financière pour l'essence ou payer un repas au conducteur!) J'ai vu que deux frères l'avaient fait en septembre 2008.

Malgré tout, voici les indications d'une personne ayant fait le trajet à plusieurs 4x4 en 2012 ( http://rosset.org/photography/asie04/tibet/tibetp/indexp.htm - J'ai envoyé un mail au photographe). En Chine, depuis juin 2012, il n'est plus possible de visiter le Tibet en solo (sans faire partie d'un groupe organisé). Pour l'entrée de véhicules étrangers en Chine, il faut une immatriculation provisoire chinoise et un permis de conduire chinois. La route G219 n'est pas fermée aux étrangers: il faut un permis d'y circuler qui ne peut s'obtenir qu'avec des contacts sur place. Il n'y a pas de transports en commun sur la G219 et je ne vois pas comment les 2800 km de Kashgar à Lhassa pourraient être fait en vélo (des passages bien au dessus de 5300 mètres d'altitude, des conditions absolument exécrables, des villages espacés de 100 km ou plus, etc.).

Enfin bref si quelqu'un a la moindre info, retour d'expérience, contact sur place je suis fort preneuse ! D'avance, je vous remercie 🙂
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La Karakoram Highway (Chine-Pakistan) est-elle encore ouverte suite à la formation du lac (19km) à Hunza?
Salut à toutes et à tous 🙂,

Avec des amis on aimeraient partir dans un peu pres 2 mois (fin-Septembre) en Chine, pour tenter l'aventure sur la KKH Karakorum Highway, plus precisément du Xinjang en Chine (Kashgar) jusqu'en Inde via le Pakistan (Gilgit), et pour cela apres avoir fais le tour des post et autres messages sur le forum (je vais vous detailler nos doutes en dessous) on se tourne vers vous en faisant appel a votre gentillesse, aimabilité mais surtout a vos experiences bonnes ou mauvaises pour nous filer quelques petits renseignements et conseils concernant ce parcours qui nous met l'eau à la bouche depuis qu'on a decouvert certaines images (dailleurs chapeau bas à toutes et à tous pour vos excellentes photos sur les differents blog qu'on a pu visiter 😎)

Nos questions:

1: J'ai pu lire sur le forum 2 versions concernant la fermeture du Khunjerab Pass, a savoir le 1er novembre et le 15 Octobre, ou est donc la verité car on aimeraient bien remonter (sens retour Inde--> Chine) le Khunjerab Pass vers la mi-Octobre...

2: J'ai lu qu'on pouvait traverser en bateau (😄 comment j'ai hate lol) ce lac de 19km qui s'es formé suite aux éboulement dans la vallée de Hunza (coté Pakistanais) Es-ce qu'il y aurait quelqun pour confirmer ?

3: Nous n'avons aucune idée de la durée de trajet en bus ou en taxi entres Kashgar (Xinjang, Chine) et Gilgit (Pakistan) par exemple..on aurais aimé avoir plus de details sur la frequence des bus par exemple ou encore si ces bus s'arettent (je pense que le chauffeur a forcement besoin de repos) es c'qu'on serais autorisés a camper à la belle étoile si ya un arret de nuit?

4: D'apres certains témoignages, le visa Pakistanais s'obtient à Sost, mais quelle est sa durée? Quelles sont les formalitées ? Faut-t-il prevoir des photos, des photocopies de passeport etc ? On a laché l'affaire pour l'obtenir sur Paris car d'apres un ami Pakistanais ils ne veulent pas de problemes avec leur ressortissants vu les risques donc en gros il est quasi-impossible de l'obtenir sur le territoire Français si ce n'es pas pour affaire ou si nous n'avons aucune famille la bas...Une autre question au passage sur le Pakistan, vont t-ils nous coller à Sost une garde raprochée comme j'ai lu sur certains post?? Serieu, meme si ça serais utile en cas de pépins j'imagine et bien ça resterais quand meme soulant de se les coltiner pendant toute notre traversée du Pakistan...

5: D'apres plusieurs témoignages, il serais preferable de ne pas passer par le cachemir (impossible ils recalent car trop dangereux)mais plutot de redescendre vers Lahore voir Okara pour entrer en Inde, vous etes de cet avis ??

On tiens a vous remercier à l'avance pour tous vos conseils, tuyaux ou renseignements utiles sur ce parcours, merci, merci, merci pour tout c'que vous pourrez nous apportez !!

Bon vent à celles et ceux qui partent cet été !!
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Sécurité, trajet nord Pakistan en août/septembre?
Salut a tous,

je pense rejoindre l inde au depart de Kashgar a velo donc en passant par le pakistan cet été. je me demandais si il y avait des routes sympas a faire a velo en dehors de la karakorum highway, notamment en partant de gilgit vers skardar. evidemment apres se posent des questions de securité, a savoir quels sont les coins craignos en ce moment.

deuxieme question a 20 kopeks: y a t il un point de passage entre le pakistan et l inde situé plus au nord que celui au niveau de Lahore? j ai bien cru entendre qu il y avait un checkpoint ds le cachemire mais vu la situation ca m etonnerait qu ils laissent passer les touristes....

merci pr tt tuyaux de date fraiche!

tibo
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Randonnée à vélo en Chine: location d'un point à un autre?
Bonjour a tous, J'ai un peu arpente cette rubrique et je n'ai pas vraiment trouve de discussions qui Abordent ce sujets. Nous sommes 2, nous voyageons en transports terrestre a travers l'Asie. Nous sommes en Russie et nous partons apres demain pour la Chine. Arrives la-bas, il nous semble qu'il sera temps de nous delaisser de nos emcombrants habits d'hiver, car nous avions craint le froid de Siberie qui s'est revele plutot acceptable... Et nous pensons egalement a une autre maniere de voyager, le velo. Nous ne sommes pas de ferus sportifs en realite, mais nous avons le temps (on a un visa double entree donc 2 fois 3 mois), et apparemment en Chine il y a des villages assez frequemment sur les routes, assez pour ne pas nous poser de problemes de ravitaillements. Le seul probleme consiste en l'achat d'un velo : d'apres tout les forums que nous avons pu voir, il faut quand meme du matos de bonne qualite et ca a l'air de couter assez cher. Pour etre sur de notre coup, pour commencer, je me disait que peut-etre il pouvait y avoir des systemes de loctions de velos inter-villes, c'est a dire qu'on puisse le prendre dans une ville et le laisser dans une autre, assez eloignee. Mais je ne sais pas du tout si ca existe ce genre de chose, alors si vous avez une info, un avis, n'importe quoi, n'hesitez pas! En ce qui concerne le cout et l'equipement pour un tel projet, pareil... Pour une adresse de magasin de sport a pekin ou on pourrait voir pas mal de modele (voir avec des vendeurs qui parlent anglais!), idem... Sur une discussion il y avait quelqu'un qui avait lance l'idee du velo pliable a emmener en train et a utiliser sur place, mais est-ce que ce n'est pas un peu camelote ou trop inconfortable pour s'en servir toute la journee? (non non ne vous moquez pas, on examine toutes les possibilitees!) A tres bientot Julie
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Chine de l'Ouest (Kashgar-Dunhuang-Xi'an-Sichuan-Yunnan)
Bonjour a tous Nous terminons juste notre periple de 2 mois en Chine de l'Ouest. Comme nous avons bcp utilise les conseils du site, on renvoie l'ascenceur ... Voici nos bons?mauvais plans pour les villes de Kashgar - Dunhuang - Xi'an - Chengdu - Marches tibetaines et le Yunnan. Pour des infos plus vivantes cf notre site (http://www.faireuntour.com)

Ce qu’on a aime : 🙂 Kashgar. Le vieux quartier ouighour et le bazar. Le marche aux animaux est sympa sans plus, y arriver vers 10h pas avant pour l'animation. La karakorum highway depuis Kashgar jusqu'a Tachkorgan(Hotel traffic, OK, 110 yuan la nuit). (3j, 2nuit, 1200 yuan la voiture avec chauffeur) Le raisin frais et sec sans pepin de Turpan (2yuan par kilo ou 5 yuan par 500g) Les grottes Mogao a Dunhuang (120 yuan ou 60 pour les etudiants, visite guidee comprise). Transport CITS depuis Dunhuang 20 yuans/p aller retour, le minibus vous attend. La ville de Xian qui a conserve des vieux quartiers sympas dont le quartier musulman. La visite guidee de la Folk House (academy de peinture) a XIan sur Baihuanmen dans le quartier musulman. Le musee de Xian, le seul que nous ayions vu bien presente. La grande mosquee, bien sur l'armee enterree (y aller par le bus numero 306 pris a la gare routiere). A Chengdu l'Opera du Sichuan (via le Soma Hotel), la base de reproduction des pandas, le parc Renmin avec ses karaokes. Songpan et la route depuis Chengdu, impressionnante mais dangereuse (traffic hotel, a la gare routiere, OK, double a grand lit et salle de bain a 80yuans) Le parc Huanglong pres de Songpan mais tres cher (200 ou 150 yuans pour les etudiants). Y arriver tot par le bus public. Litang, pas encore trop touristique mais malheureusement ca va venir (le cote positif c'est qu'il y a maintenant des hotels corrects). La route Litang Zhongdian, superbe et pas si mauvaise qu'on le dit. Possibilite de faire la premiere etape au dela de Xiancheng (4h de plus) dans une petite ville pas touristique, habitants sur les collines tres accueillants. Lijiang, vieille ville bien restauree, homogene et ravissante avec ses canaux et petites ruelles. Tres touristique mais on arrive facilement a quitter la foule et l'authentique est au coin de la rue. Les gorges du saut du Tigre meme si on a pas randonne (le village de Qiatou s'appelle desormais le Tiger Leaping gorge village! Le prix de retour de Walnut Grove a Qiatou dans un minibus arrete sur la route est de 10 yuans/p. Dans l'autre sens on a negocie 50 yuans pour la voiture).

Ce qu’on a pas aime : 🙁 Les tarifs d'entree des sites, en inflation tres importante (le double de ceux indiques dans le routard de cette annee minimum!) Le passage du col de Torugart. Vraiment rien d'exceptionnel. Turpan et ses sites touristiques sans interet (en dehors de la Tuyuk Valley et de Jiahe peut etre) La nuit sous la yourte au bord du lac Karakol mais les paysages sont superbes (overdose de yourtes apres le Kirghistan). Les bus couchettes mais quand on a pas le choix, on arrive a dormir quand meme. La ville de Chengdu, trop etendue pour des pietons et sans vieux quartiers, ou on les a pas trouves. Leishan et son grand bouddha. En semaine ou en week end il y a vraiment trop de monde ou alors il faut dormir sur place pour y aller tres tot ou tres tard. Autre alternative faire juste la croisiere (50 yuans pour 30 minutes). Bus pour Chengdu a la sortie du site du bouddha, demander au triporteur ils savent. Zhongdian rebaptise Shangri La. La vieille ville est en reconstruction integrale. Mais si vous y allez, on recommande la Delamu Guesthouse and Cafe (du vrai cafe! mais cher), la patronne parle tres bien anglais et est tres sympa (gravage de CD pour 10 yuans, pas cher), 152 Jinglong Street, Old Town, a gauche de l'entree pour monter au moulin a priere geant. Dali, tres quelconque compare a Lijiang. Kunming, pire que Chengdu car meme pas de parcs sympas. Le marche aux oiseaux et aux fleurs (mais ou sont ils?) dans leurs seules vieilles rues est minable.

Bons plans : 😉 Preferer aller dans les hotels pour chinois, bien plus confort et souvent moins cher que les repaires a routard. Prendre le train si la periode le permet (en hard sleeper pour les grandes distances) bien plus confort que le bus, malgre parfois quelques blattes peu sympathiques (les couchettes du bas sont les seules ou on peut s'asseoir, celles du haut les seules ou les petites betes ne montent pas). A Kashgar, faire jouer la concurrence entre les differentes agences du Seman Hotel pour les excursions. A Kuche, Hotel MinMao sur la rue principale, top confort pour 100 yuans la chambre (non negociee). Petit restau ouighour en sortant a gauche super extra et super pas cher. A Dunhuang, le charley's Jones Cafe, rue de la gare routiere, accueil sympa en anglais et bonne cuisine. A Lanzhou, le grand hotel (tour) en face de la gare a gauche. Lobby classieux, chambre tout confort pour 108 yuans et restau bon et pas cher. A Xian, le Fu Du Hotel, 151 Dongyi Lu (croisement rue de la gare et Dongyi LU). Proche du centre, tres grande chambre tout confort, proprete pas au top quand meme, accueil sympa mais pas en anglais(120 yuans la chambre, non negociee). Bon restau de pates, a gauche en sortant (le deuxieme restau, on achete son ticket a l'entree et ils viennent vous apporter votre bol ensuite, 4 ou 5 yuans) Bon plan cadeau a Xian, acheter des peintures a l'academie de peinture, voir plus haut (beaucoup moins cher, meilleure qualite et plus de choix qu'ailleurs) et les envoyer par la poste, service d'empaquetage tres performant et pas cher (shipping plus lent mais beaucoup moins cher que par avion). A Chengdu, le Soma Hotel, 81 Nan Dajie, bus 16 ou 99 depuis la gare (98 yuans tout confort mais pas trop de lumiere), lecteur de DVD a louer, internet gratuit, restau pas cher, excursion possible. A Chengdu le restau vegetarien du temple Wenshu, delicieux et pas cher. A Litang, la snow Guesthouse, a peine finie, 100m avant la Crane Guesthouse (50 yuans la double, salle de bain commune encore propre avec cumulus) A Litang, le restau de Mr Zheng, dans la meme rue, meme cote, un peu plus loin, panneau en anglais sur la vitrine. Tres sympa il vous fera un plan de la ville et une bonne tambouille pour pas chere et sans mauvaise surprise. A Lijiang, A Liang Guesthouse, 110 Wenzhi Xiang, a l'est de la vieille ville, pres de la Carnation Guesthouse, petite pension charmante dans la vieille ville et famille tres gentille et parlant anglais. Chambre petite mais propre dont quelques unes avec salle de bain (50 yuans avec salle de bain). Peut vous faire aussi a diner pour 15 yuans par personne (tres tres bon rapport qualite prix). A Lijiang, restau Old Town Beef, 69 Xingi Jie, salle a l'etage, apres un petit pont de pierre, delicieux (best restaurant ecrit sur l'enseigne en bois). Le Mogao Shiku, 32 CHongren Xiang, a l'angle de la ruelle Wenhua (les meilleures aubergines de Chine, boeuf aux poivrons delicieux). A Dali, la Friends Guesthouse, bien plus sympa et moins cher que la MCA (50 yuans la double avec SDB), lecteur DVD a louer et plein de films et opera! Par contre evite la location de velo chere (30y la journee) et proceduriere. A Kunming, Hotel Yun Du, 152 Beijin Lu, pres de la gare, juste apres le fast food Dicos (bonne alternative a Mac Do). Anglais parle, service top, chambre tout confort pour 100 yuans. A Kunming, restau Heavenly Manas, quartier de l'universite, Wenhua Xiang, tres gros choix, bon et pas cher. A Kunming, quartier de l'universite, echange de bouquins, guide compris au Prague Cafe sur Wenlin Xie.

Mauvais plans : 😠 A Turpan, le John's Cafe, arnaqueur pour tout (pour nous, nous ont fait prendre le bus pour Dunhuang sur la route alors qu'on aurait pu le prendre et acheter nos billets pour moins chers a la gare routiere pour se partager le benef avec le chauffeur du bus!) Rester dans les hotels, guesthouse ou restau pour routard pour internet. Partout des cybercafes (wangba, reconnaissable au XX dans un carre) a 2 ou 3 yuans de l'heure. Se retrouver coincer fin aout car il est tres tres dur d'acheter des billets de train et meme de bus pour cause de retour de vacances. Choisir au hasard dans les restaux de Chengdu, tres risque! A Songpan, aller manger chez Emma's Kitchen (pas bon). Pour boire un verre c'est bien, elle est tres sympa parle bien anglais et est une mine d'info. Preferer la cuisine de Sarah, un peu plus loin sur la meme rue, celle de la gare routiere, bien meilleure. A Kangdin, la guesthouse Black Tent, service et confort deplorable par rapport au standard chinois. On a du escalader la grille pour repartir le matin car personne n'etait leve ni ne repondait a nos appels. A Lijiang, impossible de rentrer meme en feintant dans le village de Shuhe sans payer. Il y a des gardiens a toutes les entrees. Pour tous les sites de Lijiang et des environs il faut d'abord payer un billet global de 40 yuans avant de payer l'entree du site. A Dali, le premier restau cite par le Routard (Meizijing Jiujia) hyper cher et pas copieux (exemple, 40 yuans pour des champignons sautes, 15 yuans pour une omelette)

A+
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Passage frontière Kirghizistan - Chine
Bonsoir je compte faire un voyage en velo a travers l'Asie, je compte passer par le Kirgizstan pour rejoindre la chine, je souhaite faire mon visa a Bishkek sa sera l'occasion de faire une petite boucle a velo histoire de decouvrir le pays. Je voudrait savoir si il est possible de faire sa demande de visa pour la Chine a Bishkek? Quelle est la duree du visa? et savoir en meme temps si je peut faire une demande de visa pour le Tibet toujours a Bishkek? Je ne sait pas si chaque visa aura une duree bien definit ou si la duree du visa sera pour les deux demandes Chine et Tibet. Si non je pensait a passer la frontiere Chinoise par un autre pays comme le Kazakstan peut etre les visa sont de plus longues duree et peut etre il delivre un laisser passer pour le Tibet? J'aimerait avoir un retour d'experiences de ceux qui pourront m'aider. Un grand merci a vous.
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Problème de visa en passant la frontière de Chine à vélo
Bonjour à tous,

Je suis en train de préparer un tour du monde à vélo à partir d'Octobre 2009. J'essaie de m'organiser pour les visas, notamment celui de la Chine.

J'ai noté qu'il me fallait un justificatif d'hébergement (hôtel ou invitation d'un résident). Et surtout qu'il était nécessaire d'avoir un billet d'avion aller-retour (ou j'imagine un justificatif prouvant ma date d'arrivée et ma date de départ).

Mon problème est le suivant: je prévois de rentrer en Chine en passant la frontière entre le Vietnam et la Chine en vélo (vers fin Février 2010) et de sortir de Chine en passant la frontière entre la Chine et Hong-kong, toujours en vélo, vers le 5 Mars.

Je ne peux donc pas présenter de justificatifs d'entrée et de sortie du territoire chinois. Pourtant j'ai un billet d'avion qui justifie que je quitte Hong-Kong le 07 Mars. Autre problème c'est que je ne pourrai pas non plus justifier un hébergement en Chine vu que je prévois de dormir dans une tente ou chez l'habitant au gré des opportunités qui se présenteront.

Est-ce que quelqu'un peut me dire si je risque d'avoir des problèmes pour l'obtention d'un visa chinois (touriste)? Et si oui, si vous avez des conseils à me donner pour m'en procurer un, ils seront les bienvenus!

Merci à tous pour vos réponses et vos conseils.

Loïc
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Quitter la Chine par le Tibet ou l'Asie Centrale
Salut tout le monde, encore moi

Je voudrais savoir quelles sont les options pour quitter la Chine en solo vers l'ouest? Je voyagerai en indépendant, dépendant des transports communs et quitterai le pays vers octobre. Par où on peut partir facilement et sans passer par une agence de voyages ou demander un permis spécial? Népal, Asie centrale, Afghanistan, Pakistan? Et est-ce que les cols ne seront pas fermés à cette période?

Merci pour vos réponses;

zaijian!
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Voyage Kirghizistan / Chine cet été
Bonjour,

je vous soumets une question que j'ai posée par mail à l'ambassade de France au Kirghizistan mais pas sur d'avoir une réponse. Si certains d'entre vous ont des informations, elles sont bienvenues !

Ma femme et moi comptons nous rendre au Kirghizstan et en Chine cet été. Nous avons 2 possibilités, dans les 2 cas nous allons demander un Visa Chinois depuis la France avant de partir.La première option est d'arriver à Bishkek puis de rejoindre la Chine par la route en passant par le col d'Irkechtam. De Chine nous reprendrons un vol de Urumqi pour retourner en France.Pouvez-vous confirmer qu'un Visa Kirghize n'est pas demandé ? Y'a-t-il quand même des formalités administratives payantes à l'aéroport ?Le col d'Irkechtam semble a priori plus pratique que celui de Torurgart pour se rendre en Chine, est-ce bien le cas et recommandez-vous effectivement de passer par ce col ? La deuxième option est d'arriver à Bishkek, d'aller en Chine par la route dans la région de Kashgar puis de revenir au Kirghizstan par la route afin de repartir en France depuis Bishkek.Le passage Chine - Khirgizstan par la route (via col de Irkechtam ou Torurgart) demande-t-il d'avoir des papiers ou Visa particuliers ? (en plus du Visa Chinois) Sachant que nous préfererions faire une boucle, vaut-il mieux sortir par le col de Irkechtam et rentrer à nouveau par celui de Torurgart ou vice versa ?Merci.

Nicolas
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