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Phnom Penh
J'avoue que j'ai toujours eu du mal a accroché avec Phnom penh. Pourtant je me suis forcé à rester , regarder, traverser la ville. J'ai aimer les vieilles maisons, et j'ai decouvert un endroit incroyable . A coté de la mosqué un ensemble de ruelle avec un petit lac. Un veritable havre de paix.

Boum !!!! au mois de novembre 2012 j'y retourne et plus rien. La lac est asséché et les maisons et les ruelles detruites.

je trouvais deja qu'il y avait peu d'interet a aller a Phnom penh. Alors là j'ai décidé de ne plus y aller sauf obligation
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De Nice à Phnom Penh en traction et caravane de 1953
De Nice à Phnom Penh par la route de la soie sur les traces de Marco Polo Un raid de Solidarité et d’Espoir du 30 aout 2009 au 09 novembre 2009

Ce raid est organisé par l’Association Avenir Soleil qui intervient au Cambodge auprès des enfants les plus démunis et de leurs familles depuis 2002. Le programme de l’Association a comme fondement la définition qu’en donne l’OMS – Organisation Mondiale de la Santé - : Gîte ; Couvert ; Culture ; c’est-à-dire les éléments constitutifs d’une action et d’une politique de santé.

Pour ses actions de solidarité cette Association a été plusieurs fois honorée. Norbert Pallier, son président/ fondateur a reçu en 2003 le Grand Prix du Bénévolat Social et Humanitaire de la ville de Nice ainsi que les Palmes d’Argent Nationale du Bénévolat en Juillet 2008.

Cette aventure au service de la solidarité est également un défi contre le diabète et le cancer dont ont été atteints l’organisateur et le coordinateur technique de l’expédition.

Nous avons choisi des véhicules de 1953, année de l’indépendance du Cambodge afin de ne pas oublier que ce pays fut un ancien protectorat intégré à l’Indochine Française du 11 août 1863 au 09 novembre 1953.

Venez découvrir cette aventure et y participer en achetant des kilomètres sur : http://www.everyoneweb.fr/FranceCambodge/
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Sihanoukville et Kampot en février
Bonjour Je compte me rendre au Cambodge en février prochain, avec au menu : Phnom Penh, Kampot, Kep, Sihanoukville. En principe la méteo est bonne à cette période : pas trop chaud, et pas de pluie. Ma crainte : que la cote soit envahie de touristes comme cela se passe à cette période sur les plages de Thailande. En effet j'ai plutôt l'habitude de partir en basse saison, de ne rien réserver à l'avance (hotel, transfrets, ...), et par dessus tout je déteste la cohue générée par le tourisme de masse ! Mais cette fois je n'ai pas le choix et je dois prendre mes vacances avant mars. Alors est-ce que des forumeurs résidants au Cambodge ou qui seraient passés par Kampot et Sihanoukville l'an dernier à cette époque pourraient me rassurer ? Merci d'avance pour vos réponses et conseils éventuels.
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Cambodge: Chaul Chnam du 14 au 16 avril 2010
Bonjour , je serai au cambodge a ces dates . quelqu'un peut il m'apporter quelques infos:est ce que tout est fermées notamment les ecoles y a t, il des manifestations culturelles organisees , ballet royal , ecole du bassac .....sur le mekong?phnom penh ;battambang?merci a tous Vivane
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Preah Vihear: spectacle sur trois jours et nuits en juillet pour l'inauguration au patrimoine de l'humanité (Cambodge)
Le temple Preah Vihear se prépare pour l’enregistrement sur la liste des patrimoines mondiaux en juillet

AKP Phnom Penh, 18 mars 2008 --

Hang Soth, secrétaire général de l’Autorité nationale de Preah Vihear, a dit que son autorité était en train de préparer un plan principal pour préserver et développer cette zone. « Nous avons divisé cette zone en trois : la zone de protection du temple de 154 hectares, la zone de développement de l’environnement de 2 642 hectares et la zone de développement économique et social de 2 828 hectares », a-t-il ajouté.

L’Autorité nationale de Preah Vihear en coopération avec le Centre d’action contre les mines (CMAC), a, a souligné Hang Soth, déminé 95% de cette zone.

Selon Thong Khon, ministre du Tourisme, les touristes peuvent se rendre au site sacré de Preah Vihear par la province de Kampong Thom, ou par Dam Dèk, Koh Kè, Boeung Mealea (route no. 62), province de Siem Reap, ou par Siem Reap en passant par Anlong Vèng, province de Banteay Meanchey, ou par la Thaïlande. Si les touristes étrangers viennent par Thaïlande, a-t-il précisé, le billet pour la visite du temple, est de 10 dollars, mais seulement 5 dollars s’ils viennent du Cambodge.

Une fois le temple est officiellement enregistré sur la liste des patrimoines mondiaux de l’UNESCO (en juillet), un grand spectacle sera organisé sur le temple pendant trois jours et nuits, a dit le secrétaire général de l’Autorité nationale de Preah Vihear. --AKP
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Au Cambodge pour la Fête des Eaux - faut-il réserver?
Bonjour à tous, Je serai au Cambodge à l'occasion de la Fête des Eaux (Bon Om Touk) fin novembre. J'ai lu qu'à cette occasion, Angkor et Phnom Penh devenaient noirs de monde.

Je pars avec deux amis, nous avons prévu de trouver des guest-houses au fur et à mesure de nos déplacements dans le pays. Mais n'est-il pas plus prudent lors de Bon Om Touk (et éventuellement les nuits avant / après) de réserver pour éviter de perdre de précieuses heures à chercher un toit ?

Question subsidiaire : j'ai lu sur internet que cette Fête aurait lieu du mardi 27 novembre au jeudi 29 novembre. Or j'ai également entendu qu'elle pouvait s'étaler jusqu'au week-end. Une idée sur la question ?

Merci par avance pour vos réponses ! 🙂

Sophie
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Cambodge et Thaïlande: des troubles à fronts renversés
LE MONDE | 10.01.2014 à 17h09 | Par Bruno Philip (Bangkok, notre correspondant en Asie du Sud-Est)

Les troubles politiques en cours en Thaïlande et au Cambodge, deux pays frontaliers partageant une histoire commune situés au coeur de la partie continentale de l'Asie du Sud-Est, illustrent un singulier paradoxe. Alors qu'au Cambodge des manifestations d'opposants et d'ouvriers réprimées brutalement à Phnom Penh début janvier – quatre morts chez les manifestants – visent, au nom de l'affirmation des droits démocratiques, à se débarrasser d'un premier ministre autoritaire, les dizaines de milliers de personnes qui défilent dans Bangkok depuis deux mois exigent à la fois la démission du gouvernement et la fin de la démocratie élective. Les manifestants cambodgiens veulent plus de démocratie tandis que ceux de Bangkok en veulent moins, voire plus du tout. Le Monde.fr a le plaisir de vous offrir la lecture de cet article habituellement réservé aux abonnés du Monde.fr. Profitez de tous les articles réservés du Monde.fr en vous abonnant

Au Cambodge, les choses sont plus simples : en vingt-huit ans de « règne », le premier ministre Hun Sen a réussi à contourner les effets d'une démocratie formelle en mettant sur pied un système de type autoritaire au sein duquel les affidés du pouvoir se sont enrichis. Si des élections législatives ont régulièrement sanctionné le choix des électeurs, la mainmise du Parti du peuple cambodgien (PPC) au niveau local est telle que l'opposition a été marginalisée. Paysans expulsés de leurs terres pour faire place à des projets agricoles ou immobiliers, incarcérations régulières de défenseurs des droits de l'homme, prédation des classes dirigeantes sur une économie par ailleurs en pleine croissance ont provoqué la colère d'un nombre toujours plus grand de Cambodgiens.

Les législatives, à l'été 2013, ont marqué un tournant : le PPC a perdu 22 sièges tandis que, dans l'opposition, le Parti de la sauvegarde nationale du Cambodge (PSNC) en a remporté 55. Mais les ténors de ce parti ont accusé le gouvernement d'avoir multiplié les irrégularités en manipulant les listes de votants. Curieusement, Hun Sen a laissé se dérouler dans Phnom Penh, pendant plusieurs mois, de nombreuses manifestations demandant son départ. Mais quand un cortège monstre, le 3 janvier, a vu des jeunes Cambodgiens, militants de l'opposition, moines et ouvriers faire cause commune, le premier ministre a réagi avec brutalité.

Hun Sen est un ancien officier khmer rouge qui avait fait défection avant de rejoindre l’armée vietnamienne débarquée en 1979 pour débarrasser le Cambodge du régime génocidaire de Pol Pot. Après avoir fait preuve durant des mois de tempérance, lui qui n'hésita pas à recourir à un coup d'Etat en 1997 pour asseoir un peu plus sonpouvoir , a renoué avec la manière forte : dispersion musclée des opposants le 4 janvier, convocation au tribunal des chefs du PSNC pour « incitation à troubler l'ordre public ». Sans préjuger de l'impact des manifestations sur l’avenir politique de Hun Sen, le fait que l'opposition se soit désormais alliée aux syndicalistes en révolte d'une industrie textile caractérisée par l'exploitation des ouvriers est significatif. Ces derniers exigent le doublement de leur salaire minimum mensuel (80 dollars). Mais les chefs d'entreprise s'inquiètent du fait qu'une hausse importante des salaires aurait pour conséquence d'affecter la compétitivité du Cambodge au profit d'autres pays pauvres.

A LA RACINE DE CETTE COLÈRE

En Thaïlande, la situation, tout aussi menaçante pour la fragile stabilité politique qui prévaut depuis les élections de 2011, résulte d'une vision négative de la démocratie, accusée de mettre au pouvoir des politiciens corrompus et d'affaiblir les perspectives d'une bonne « gouvernance ». Le rejet du premier ministre, Mme Yingluck Shinawatra, et surtout de son frère, ex-chef de gouvernement renversé par l’armée en 2006, est à la racine de cette colère d'une partie des habitants de Bangkok. En exil à Dubaï et empêché de rentrer en Thaïlande où il est accusé de corruption et d'abus de pouvoir, ce dernier continue d'être le deus ex machina « conseillant » la politique de sa soeur. Ancienne femme d'affaires, totalement inexpérimentée en politique, son bilan est maigre et elle n'a jamais réussi à imposer une image de « vrai » chef de gouvernement.

Les manifestants de Bangkok réunissent des royalistes radicaux rêvant de rétablir une monarchie absolue, des paysans venus du sud du pays – fief du Parti démocrate, principale formation de l'opposition – mais aussi jeunes employés et cadres moyens conspuant autant la corruption en général que le « système Thaksin » en particulier. Souvent, des manifestants revendiquent la spécificité d'une Thaïlande, pays « différent » où une démocratie héritée de l'Occident ne peut pas fonctionner. Le chef de ce mouvement, Suthep Thaugsuban, ancien vice-premier ministre dont la carrière est entachée de pratiques douteuses, voudrait imposer un « conseil du peuple » sur une base corporatiste.

En Thaïlande, le pouvoir réel ne se limite pas à celui issu des urnes : l'armée, alliée d'un palais hostile au « clan » Shinawatra, pourrait bien avoir le dernier mot. Surtout si l'opération « Bangkok bloquée », lundi 13 janvier, provoque de violents débordements avec la police. Un coup d'Etat apparaît de plus en plus inévitable. Dans ce cas, une fois de plus – depuis 1932, le pays a connu dix-huit putschs réussis ou avortés –, les conservateurs conspuant la démocratie auraient gagné. Pour un temps.
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Cambodge: tenue correcte exigée dans les temples à partir du 1er août 2016
A compter du 1er août 2016, l’accès aux temples et monuments à caractère religieux du Cambodge sera interdit aux personnes ne respectant pas un code vestimentaire strict.

Pour les hommes et femmes, les épaules devront être couvertes, les jupes, robes et pantalons devront couvrir les genoux. A défaut, l’accès aux sites leur sera refusé.

Comme certains ici sont comme St Thomas, ma source est l'Ambassade de France à Phnom Penh
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La fête des eaux annulée au Cambodge....
La fête des eaux, annulée en 2011, devait faire son grand retour cette année. Mais les autorités ont changé d’avis en raison du décès de Norodom Sihanouk. Les chaînes de télévision et les stations de radio du Cambodge ont annoncé dans la matinée du 17 octobre que la traditionnelle fête des eaux qui devait se tenir cette année du 27 au 29 novembre sur le fleuve Tonlé Sap, face au Palais royal de Phnom Penh, serait annulée suite au décès le 15 octobre à Pékin du roi-père Norodom Sihanouk, à l’âge de 89 ans. « Pour pleurer l’ex-roi, le gouvernement a décidé de suspendre les célébrations de la fête des eaux », ont annoncé les présentateurs de télévisions, lisant une déclaration officielle signée du Premier ministre Hun Sen. L’édition de 2011 avait déjà été annulée, officiellement en raison des inondations catastrophiques qui avaient frappé le royaume l’année dernière et qui avaient tué quelque 250 personnes et touché 1,4 million de Cambodgiens, et officieusement pour rendre hommage aux 353 victimes, majoritairement jeunes, de la bousculade mortelle sur un pont de Phnom Penh qui avait assombri le dernier jour de la fête en 2010. Le 4 octobre, Hun Sen avait annoncé et au grand plaisir des Cambodgiens, pour qui cet événement est une des sorties les plus importantes de l’année, le retour de la fête des eaux pour cette année. En temps normal, la fête des eaux voit converger pendant les trois jours de courses de pirogues colorées sur le fleuve quelque trois millions de personnes, principalement des ruraux, et a acquis une dimension régionale, accueillant des équipages des pays voisins. Les touristes étrangers sont également nombreux à affluer à cette occasion. Moins de deux semaines après cette annonce, cette décision de renouer avec la liesse populaire est donc annulée en raison du décès du père de l’indépendance cambodgienne. Ses funérailles, prévues dans trois mois, s’annoncent comme les plus importantes cérémonies qu’aura connues le Cambodge en un demi-siècle. Les trois jours de vacances auxquels ont droit les employés, les fonctionnaires et les ouvriers à l’occasion de la fête des eaux seront toutefois maintenus. Une période de deuil officielle d’une semaine a été décrétée à partir du 17 octobre, jour où le corps de l’ex-souverain doit être rapatrié en grande pompe au Cambodge depuis la Chine. Son corps sera exposé au public, au Palais royal avant qu’il ne soit incinéré. Norodom Sihanouk, décédé d’une crise cardiaque, avait souffert de différents cancers, de diabète et d’hypertension. Ces dernières années, il résidait principalement à Pékin, où il était soigné par les médecins chinois. Il avait régné au Cambodge de 1941 à 1955, puis de 1993 à 2004, quand il avait abdiqué en faveur de son fils, Norodom Sihamoni, actuellement sur le trône.
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Manifestation à Paris pour la démocratie au Cambodge
MANIFESTATION POUR ARRETER LA DERIVE TOTALITAIRE AU CAMBODGE

Les Cambodgiens de France et leurs amis de toutes nationalités sont invités à participer à une manifestation pacifique à Paris pour Protester contre la dérive totalitaire au Cambodge Demander la libération du député Cheam Channy Réclamer le rétablissement de l’immunité parlementaire des députés Sam Rainsy, Cheam Channy et Chea Poch Exiger l’arrêt des mesures répressives contre l’opposition démocratique par le biais d’un système judiciaire aux ordres du gouvernement.

Les manifestants demanderont au gouvernement français de veiller au respect des Accords de Paris de 1991 qui garantissent un véritable processus de démocratisation au Cambodge. Ils lanceront un appel à la communauté internationale et à tous les pays donateurs pour aider au renforcement de la démocratie sans laquelle le Cambodge continuera de sombrer dans une pauvreté croissante en dépit d’une aide internationale massive mais mal utilisée à cause de la corruption.

Plus que de charité le Cambodge a besoin de bonne gouvernance. La bonne gouvernance – qui signifie notamment Etat de droit, transparence des décisions publiques, redevabilité des dirigeants envers les représentants élus du peuple, lutte systématique contre la corruption – va de pair avec la démocratie. La démocratie implique nécessairement un système de pouvoirs et contre-pouvoirs, ce qui suppose l’existence d’une opposition forte et vigilante. En cherchant à museler ou à éliminer l’opposition, le gouvernement actuel de Phnom Penh ne fait pas que détruire la démocratie: il encourage et perpétue la corruption, accélère le pillage du Cambodge et prolonge les souffrances du peuple khmer.

TOUS ENSEMBLE ALLONS MANIFESTER

Dimanche 20 février 2005, à 14 heures 30 Place du Trocadéro (Paris 16 ème)
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Situation du conflit entre la Thaïlande et le Cambodge
Bonjour à tous!!!

Je pars avec une amie au Cambodge au mois d'août😎!!Pour cela nous passerons avant par la thailande; le problème est que dernièrement(fév.2003) nous avons lu des articles sur des conflits entre ces 2 pays🏴‍☠️. Nous aimerions avoir des renseignements sur la situation actuelle car impossible d'en obtenir...Un grand merci d'avance!!Est-il possible de traverser la frontière entre ces 2 pays?
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Etat actuel du Bokor Palace? Mondolkiri ou Ratanakiri? (Cambodge)
Bonjour!

Je viens de lire dans le Lonely Planet Cambodge que la station de Bokor et son fameux casino "résonnent aujourd'hui du bruit des bulldozers et des engins de chantier". Qu'en est-il actuellement? Car je serai au Cambodge en décembre et je comptais réaliser une vidéo sur le lieu qui me fait pas mal rêver (la brume, le bâtiment abandonné, etc).

Dans le cas où il n'y aruait plus rien à voir, quelle zone du sud privilégier? Koh Kong (Les Cardanomes, l'île de Koh Kong), Sihanoukville (les îles au large et le parc e Ream), Kampot et Kep? Je recherche de beaux paysages, quelques plages sympas et pourquoi pas un site de snorkelling (=un endroit où louer du matos). A priori je vais tenter de voir les trois zones, mais un mois au Cambodge ça me paraît court, en comptant Siem Reap/Angkor, Phnom Penh, Kratie, Kompong Cham...

Et pour l'est, plutôt Ratanakiri ou Mondolkiri? Ca a l'air d'être deux zones assez différentes.

Merci!
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Merveilles Cambodgiennes
AU PAYS DU SOURIRE

Suite de notre voyage de 6 semaines cet été . Après avoir foulé le sol australien et affronté les grands espaces, nous voici au pays du sourire, retrouvant la vie grouillante d’Asie, le gentillesse de son peuple, le zen, les temples… et tant d’autres choses qui font de l’Asie, un continent que j’adore ! Volte face complet donc ! Le programme est restreint et nous n’avions pas la prétention de découvrir le Cambodge mais uniquement d’avoir un aperçu de Phnom Penh et surtout de savourer Angkor !

LE PERIPLE 10 juillet : Singapour / Phnom Penh 11 juillet : Visite de Phnom Penh : Palais royal et musée 12 juillet : Visite de Phnom Penh : Tuol sleng et marchés 13 juillet : Phnom Penh / Siem Reap 14 juillet : Siem reap 15 juillet : Angkor : petit circuit 16 juillet : Banteay srei, bamteay samré, ta som… 17 juillet : Orphelinat. Bakong, Lolei …Centre d’insertion de krousar thmey 18 juillet : Village du Tonle Sap. Campagne. Prasat Kravan, Preak Neak, Mebon 19 juillet : Siem reap. Cours de cuisine. Repos

GUIDES Lonely planet Routard A Angkor : livre de Maurice Glaize

BUDGET Coût total du voyage au Cambodge incluant les vols à partir de Singapour : 400 e par personne

TRANSPORTS

Aérien : Vol Jetstar Singapour / Phnom Penh : 75 e par pers Vol Jetstar Siem Reap / Singapour : 85 e par pers

Car P.P / Siem Reap Cie Mekong complet. On opte pour une nouvelle cie, très bien, clim, car bonne qualité : CN international travel. Quatre départs par jour : 7h30, 8h30, 12h30, 14h30 7$ par personne

Tuk-Tuk A Siem Reap : Deux tuk –tuk réservés de France : par l’intermédiaire de Mr VUTH . Excellent chauffeur, très disponible, discret, très cultivé, très branché temples et site d’Angkor. Avant l’entrée de chaque temple, il vous explique ce qu’il ne faut pas manquer. Francophone . Parle avec retenue de sa vie au temps des khmers rouges et du livre qu’il écrit à cet effet. Coordonnées : y.vuth @yahoo.com ou tel 012 201919. S’est fait accompagné par un jeune homme, francophone également (que Mr Vuth a pris son aile) : Phon Son . Adorable ! Il complète à merveille Mr Vuth et a très vite compris quand nous avons demandé une journée " campagne " ce que nous recherchions. Coordonnées : son-philippe@yahoo.com : tel 012 584846

Nous avons payé en tout : 62$ US pour les 4 jours ( nous n’avons pas souhaité utiliser de voiture mais avons tout fait en Tuk-Tuk

Tuk-Tuk en ville : Compter entre 1 et 3 $ en ville à Siem Reap.

HEBERGEMENT

A Phnom Penh : Hôtel Imprévu : COUP DE CŒUR ! ! ! 🙂🙂🙂 20$ le bungalow Tenu par deux français. A 8 km du centre, un vrai coin de paradis : des petits bungalows de 2 personnes, très propre avec clim, disséminés dans un immense jardin aux arbres centenaires. Immense piscine. Service et accueil impeccable ! Petit déjeuner en sus : 3, 5$ Repas du soir entre 4 et 7 $ ; très bonne cuisine nationale et internationale. Coordonnées : info@imprevu_resort.com : mobile : 012 655 440 : www.hotel-imprevu-resort.com

A Siem Reap : Green garden home guesthouse Chambre deluxe avec petit déjeuner : 28$ pour 3 pers. Bien située. Chambre défraîchie 😕. Accueil quelconque et service nonchalant( le 1e jour :3 serviettes puis 2 puis plus qu’une seule. Poubelle non vidées…) Son gros avantage : une magnifique piscine.

REPAS

Phnom Penh Friends( ONG) : prés musée national . Bénéfice pour former les enfants de la rue aux métiers de l’hôtellerie. Très bon repas, bien présenté, accueil sensas. Environ 4 à 7$ tout compris par repas.

Siem Reap Echoppes d’Angkor Environ 3 $ le prix d’une fried noddle ou d’un fried rice. Nous y mangerons tous les midis au milieu des enfants, de leur marchandage mais toujours dans la bonne humeur.

Le tigre de papier: coup de coeur🙂🙂🙂 Dans les petites rues animées du centre. Super ! Prix très corrects, bonne cuisine tant nationale qu’internationale (patron français). Accueil chaleureux. On vous recommande l’amok ! miam ! ! ! ! !

CHANGE $US acceptés partout ! Nombreux guichets à Siem reap

CLIMAT J’appréhendais la mousson mais nous souhaitions voir les rizières vertes, la végétation luxuriante…contrairement à notre voyage au Laos en février. Ce fut chose faite : superbe. Et la mousson : eh bien une grosse pluie qui oblige à s’abriter entre 30mn et 2h en fin de journée mais rien de dramatique. Pour les signes annonciateurs : pas de souci, le changement de la couleur du ciel se chargera de vous le faire savoir. Il fait néanmoins très, très chaud ! Soyez tôt sur les sites !

CARNET DE VOYAGE

11 juillet Nous sommes arrivés hier soir au Cambodge après 14 h d’attente à l’aéroport de Singapour + 3 h pour pour problème technique sur l’avion. Accueil sensas par l’hôtel Imprévu.

Aujourd’hui, visite de P.P Nous quittons l’hôtel et retrouvons avec bonheur le joyeux fratras des mobylettes, des Tuk-Tuk, embouteillages, anarchie de la circulation … On voit de suite que c’est un pays qui a beaucoup souffert

Palais royal de P.P et pagode d’argent : 6$. Attention fermeture entre 11h et 14h. Pas d’épaules nues ni de short trop court. Salle du trône, différents pavillons, stupas, pagode d’argent…

Repas à l’ONG " friends ", un bon moment et de douces saveurs !

Visite du musée national 8h- 17h 3$

Retour à l’hôtel où la piscine nous tend les bras ! ! ! Excellent repas

12 juillet Départ toujours aussi folklorique en Tuk-Tuk pour P.P .

Visite de Tuol Sleng ou S21, prison des khmers rouges. 8h-17h 2$ Visite éprouvante et émouvante. On a hésité et longuement parlé en famille . Le peuple cambodgien a énormément souffert de cette guerre. On souhaitait mieux le comprendre en abordant l’horreur des khmers rouges. Visite des cellules encore maculées de sang, larmes devant les milliers de portraits des prisonniers, effarement total devant les méthodes de torture que l’homme peut imaginer, incrédulité devant les témoignages de khmers qui ne regrettent rien… Pendant la visite, on ne s’est pas parlé, chacun est allé à son rythme, certains supportant moins bien que d’autres certaines salles et vice –versa… A peine franchi le portail, on se pose et on désamorce. Il s’en suivra de grands débats sur les idéologies… Le bilan : juste après la visite, certains ont regretté de l’avoir fait mais après plusieurs jours, tout le monde reconnaît que cela lui a beaucoup apporté pour comprendre les cambodgiens et notamment lors des discussions avec Mr Vuth qui a vécu cette horreur. En complément nous avons acheté sur place et lu : " le portail " et " ils ont d’abord tué mon père ".

Nouveau repas à Friends.

Arrêt au marché russe, très animé où se mélent étals d’artisanat, de soie, culinaires.. Les sacs vont encore s’alourdir !

Bienfaits de la piscine !

13 juillet Lever 5h pour un départ à 7h en car vers Siem Reap. C’est dimanche et le trafic est très perturbé par les différentes manifestations pour les 2 partis politiques puisque les élections approchent.

Nous quittons P.P à 9h et arriverons, après deux arrêts de 20mn, à S.R à 15h. Trajet très agréable au milieu des rizières, des villages qui jalonnent la route Le vendeur du billet nous propose notre arrivée, deux tuk-tuk qui nous attendraient pour 1$ chacun ; on doit lui payer la course à P.P . On hésite et trouve le système un peu bizarre 🤪 mais on ne craint pas grand chose pour le prix . On accepte. A l’arrivée, nous serons bien attendus comme prévu ! C’est simple l’Asie !😇

Nous sommes déposés à l’hôtel. nous disposons illico de la piscine.

Balade en ville au son des " tuk-tuk, monsieur " mais c’est quand même moins harcelant et plus souriant que les " calèches " en Egypte. On choisit le " tigre de papier " comme resto qui deviendra notre quartier général. Excellent repas !

14 juillet On s’est réservé cette journée pour démarrer en douceur. On commence par la visite du grand marché. On adore ça ! 🙂🙂🙂 On se balade au milieu des étals, des senteurs, on patauge dans la boue, le bruit des klaxons…. Le bonheur !

Visite aussi du vieux marché .

Nous déjeunons à L’Abacus car l’école hôtelière Salabai est fermée pour la semaine, dommage. C’est hors de prix, on nous y reprendra plus 😠!

Après-midi farniente et piscine, avant la balade du soir dans Siem reap .

En fin d’après-midi, nous avons rencontré Mr Vuth pour mettre au point nos 4 jours sur Angkor et ses environs. Très sympa !

15 juillet Départ 6h30 avant que la chaleur ne sévisse. Visite sur 4 jours d’Angkor : pass 3 j= 40$ ; 7 jours = 60$. Ils font la photo sur place.

Je ne vais pas vous décrire les temples uns à un, M.Glaize l’a fait et bien d’autres carnets de route ! et puis l’appréciation de chacun est très personnelle, même entre nous, nous avons eu des impressions différentes …On a, en tout cas, fait le choix d’en faire moins mais mieux et puis au bout de 4 jours, nous commencions à saturer et s’embrouiller . C’est vraiment un site qui demande à être vu et revu ! On a aimé cette ambiance mystérieuse, l’animation des échoppes, les dizaines d’enfants essayant de vous fourguer des babioles ( je ne peux pas vous dire combien de colliers, flûtes…on a ramenés ? mais devant un tel sourire ! ! ! ! ! ! !) Journée en tout cas épuisante !

16 juillet Et c’est reparti vers d’autres merveilles ! ! ! ! ! !😇

Aujourd’hui moins de temples mais plus de route au milieu des rizières. Magique !

Visite du musée de la mine, route de bamteay samré. 1$ par pers.

Retour dans l’après-midi car aujourd’hui c’est le déluge, la mousson s’éternise . Piscine !

On voulait aller au spectacle de marionnettes de la Noria mais Romain a une tourista.🏴‍☠️

17 juillet Après avoir acheté un sac de riz, on file vers l’orphelinat que j’avais contacté par mail le Chress village kandek ou www. socplsdo. org

Ils ne vivent que de donations car le gouvernement ne leur accorde rien. Accueil chaleureux ! Nous leur remettons le riz et les jouets que nous avons ramené de France. Nous visitons les lieux . Ils nous parlent de leur vie : leur quotidien, les difficultés, . C’est attachant et on aimerait tellement pouvoir faire plus🙁 ! N’hesitez pas à faire le detour !

Visite de 2 temples.

Arrêt dans une école d’insertion d’enfants et d’ado " krousar thmey " . Ils frappent le cuir et fabriquent des marionnettes. Nouvel accueil si chaleureux !🙂 petit spectacle de marionnettes, rien que pour nous, c’est touchant ! On s’étonne de les voir travailler si jeunes. On les questionnent mais ils trouvent cela tout à fait normal pour aider le centre et leur famille. Le tout avec le sourire. Un beau témoignage et une belle leçon pour nos ados tout émus . L’artisanat est très joli, ne vous en privez pas.

Retour vers 14h car l’état de Romain ne s’améliore pas !

18 juillet Aujourd’hui, nous voulons visiter la campagne. Mr Vuth veut absolument que nous visitions encore trois temples ( ah les puristes !) . On accepte. Son phon lui a parfaitement compris ce que nous recherchons dans cette journée ; il prend les choses en main, ce sera une réussite !

Visite du village flottant klong Cheas : 10$ par pers.🙂🙂 J’avais contacté Osmose mais ils ne travaillent pas à cette époque alors faute de grive…et malgré des échos par toujours favorables sur le forum, on se rabat sur klong cheas. On est seul et on va adorer ! Quelle vie, un autre univers ! ! ! ! Mais quelle misère !

Au retour, on sillonne la campagne, les temples, on voit vivre la population, on admire les rizières, la végétation …bref 100% réussi ! ! ! ! ! ! ! une belle expérience !🙂🙂🙂

De retour à l’hôtel, on quitte nos chauffeurs qui sont déjà des amis . Petit pincement au cœur ! Merci Mr Vuth et merci Son phon !🤪

19 juillet Dernière journée alors on se la joue cool !

On s’est inscrit par le biais du restaurant le " tigre de papier " à un cours de cuisine ! 11$ par pers : cours et la dégustation de son repas. On arrive à 10h, on choisit dans le menu l’entrée et le plat qu’on veut cuisiner puis départ pour le marché pour y faire ses achats.🙂 Etape suivante, revêtus de magnifiques tabliers 😉, tout le monde au fourneau. Epluchage…On s’applique mais il faut bien reconnaître, en toute modestie, qu’au bout de 3h le résultat est là : c’est appétissant et savoureux !😛 Nous sommes très fiers de nous et on a bien rigolé !Les quantités obtenus sont énormes, nous aurons beaucoup de mal à tout consommer. Bref un excellent moment, plein de découverte, de bonne humeur, instructif et ludique ! Et puis qu’est ce qu’on est fier maintenant de servir des nems et de l’amok entre autre ! Merci à Sophia, notre instructrice !

Après-midi farniente . Soirée valise ( ah j’adore !)

20 juillet Nous quittons le Cambodge via Singapour puis retour en France. Li ahs le Cambodge, on reviendra !

LES TEMPLES On a adoré : le Bayon pour ces visages énigmatiques mais surtout pour les heures que nous avons passé à déchiffrer les bas-reliefs : un vrai livre d’histoire ! : Angkor thom car on se sent rentrer dans un lieu mystérieux. : Ta Phrom car cela prouve que l’homme n’a jamais le dernier mot sur Dame Nature ! : Banteay Srei : Ta Som

On a adoré : Le Cambodge ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !
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Cambodge vue par la presse hexagonale
Hummm, je ne suis pas un fan du figaro mais parfois ils savent mettrent les points surt les I et en bon francais.

C'est le cas pour le Cambodge avec ce "Far East khmer" ou Samdech HS en prend pour ce qu'il vaut... un arriviste, une crapule, un danger public

Les Chinois aussi, j'avais pour ma part analyser de la meme maniere le "don " de 600 millions de $ au cambodge par la Chine l'an passe...

Un bemol toutefois, ils pourraient au Figaro etre moins dythirambiques sur les chiffres... 15 millions de Khgmers, etc... tss, tss, tss tout comme le possible role futur de Sihamoni... complet delire.

Enfin un article qui donne une vision assez realiste des rapport de force en ce royaume de clowens et de son avenir... enfin s'il existe.

Karolus
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Beaux spectacles de danse et de marionnettes au Vietnam / Cambodge / Laos
Bonjour à tous. Je pars pour 6 semaines au Vietnam-Cambodge-Laos. Mes 2 questions sont les suivantes:

- J'aimerais un ou plusieurs tuyaux pour trouver de TRES bons spectacles de danses, qui ne soient pas pour touristes. Qui soient vraiment de très bonne qualité. Est-ce que quelqu'un peut me proposer une liste ou un lieu? Hanoï? ou Ho Chi Minh? ou ??? ou bien au Cambodge? Faut-il réserver d'avance?

- Quant à un spectacle de marionnettes (sur l'eau ou non?), j'ai peur que les marionnettes... ce soit les touristes... Est-ce que quelqu'un me proposerait un spectacle de haut-niveau?

Merci aux forumistes qui peuvent me donner de bons tuyaux.
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Météo décembre-début janvier Vietnam-Cambodge-Laos
Bonjour a tous,

Je vous avoues etre extremement perdu en ce soir de 28 novembre et aurait besoin d un petit coup de main pour me replacer sur le droit chemin.

Je suis avec ma copine sur un voyage de 10 mois et nous sommes actuellement a la fin de notre 3eme mois et sommes dans le centre de la Chine. Notre visa se termine et nous avons 5 belles semaines devant nous, car nous devrons etre a Hong Kong pour le 7 janvier. Ces semaines pour pleins de raisons netaient pas vraiment prevu donc je me vois un peu perdu.

Nous voulions faire le Vietnam au grand complet pendant ces semaines, mais avons ete surpris de lire les previsions meteorologiques du mois de decembre qui ne semble pas excellente dans le nord du Vietnam, en effet nuageux et assez pluvieux. Du coup, on commence a penser plutot a faire le sud du Vietnam et le Cambodge et peut-etre un peu du Laos.

On voyage avec un budget raisonable et on cherche surtout dans nos voyages la culture, la nature et les randonnees.

Donc je me demandais si il ny avait pas des gens parmi vous qui naurait pas un simple conseil sur laspect meteo du Vietnam et peut-etre egalement des conseils sur un itineraire potentiel qui pourrait faire du sens.

Merci beaucoup de votre aide et desole pour l aspect tres large de ma requete.
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Cambodge en novembre
Bonjour, Je vais partir un mois au Cambodge en novembre 2011. J'aimerais sortir des sentiers battus. J'ai voyagé au Laos en 2009 et j'ai adoré ce pays très préservé. J'aimerais bien avoir des conseils de voyageurs qui sont allés au Cambodge récemment. Qu'avez-vous aimé qui ne soit pas touristique? Plages? villages? côtes? Merci de me faire partager vos expériences à faire absolument et à éviter.. 🙂
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Sécurité au Cambodge
Bonjour

Je cherche des informations. Le site de conseils aux voyageurs français du ministère indique "vigilance renforcée" pour tout le pays, mais dans la description rien ne le justifie vraiment. Le site canadien est plus inquiétant. (il est même question de mines) Qu'en est-il en réalité ? Est-ce sécurisé ?
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Terrain à vendre au Cambodge
¡2,5 hectares à Mongkolborey (province de Bantey Meanchey) au Cambodge ¡ ¡L’ensemble comprend: ¡Une maison d ’habitation de plain pied ¡Deux batiments d’élevage ¡Une maisonnette pour ouvriers agricoles ¡Deux grandes mares ¡Plantation de manguiers, goyaviers, canne à sucre etrizière ¡Le terrain est raccordé au réseau électrique del’ état ¡Prix à débattre: 6$ le m²
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2013 Renseignements pratiques pour visiter Angkor
Bonjour à tous Voici quelques renseignements pratiques pour visiter les temples d'Angkor. Mon texte initial datait du 20/12/2008. Depuis il y a eu des changements, ce qui suit est une version actualisée.

Première partie : Pass Accès aux temples Les guides Livres sur la description des temples - autres ouvrages - la bibliothèque de l'EFEO Sites internet Musées et la conservation d'Angkor

Deuxième partie : Programme de 3 jours de visite Programme de 7 jours de visite

Troisième partie : Quelques particularités des temples d'Angkor Temples en dehors du site d'Angkor : Beng Mealea – Preah Vihear Autres temples : Banteay Chhmar – Koh ker – Sambor Prei Kuk

Jacques
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Malarone en curatif au Cambodge
bonjour, je pars en mars 12 jours au Cambodge Siem rep, Phnom penh , sihanoukville et ko rong et je viens d'aller voir mon nouveau medecin traitant, il m'a marqué juste une boite de malarone en cas de fièvre et non en préventif... je voulais avoir vos témoignages dans ce domaine. merci à tous!
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C'est comment la Fête des eaux au Cambodge?
Je suis déjà partie 3 fois au Cambodge.. mais cette fois-ci j'arriverai une semaine avant la fête des eaux à Phnom Penh.

Si vous avez des témoignages sur la Fête des eaux à Sihanoukville, Phnom Penh ou Siem Reap. Que se passe t il exactement? J'ai uniquement entendu parlé d'activités nautiques sur le Tonlé Sap.. Es ce aussi festif que Songkran Day en Thailande??

Je serais super intéressée d'avoir des infos, pour savoir si je reste à PP ou direction Shville.

Merci d'avance pour vos réponses!
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Est-ce dangereux de partir en Thaïlande et au Cambodge?
Bonjour à tous !

Je dois partir début novembre 1 semaine en Thaïlande et 1 semaine au Cambodge, et je me demandais au vue de l'actualité (guerre entre les 2 pays), si c'était dangereux ou pas d'y aller ? Je pense aller surtout à bangkok, phnom penh et Angkor. En tout cas, je ne compte pas me rendre à la frontière... Y'a t'il des personnes qui en reviennent tout juste et qui pourraient me renseigner ? Sinon, question sans rapport, savez-vous si on peut trouver facilement du lait de vache pour mon fils qui a 2 ans au Cambodge ?

Merci à tous !
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L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge
Bonjour à tous,

Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.

Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.

L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes

I De l’art de plier bagages

Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.

Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.

Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.

En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.

Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.

II La colline de Madame Penh

Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.

Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.

Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…

Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.

Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.

Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.

Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
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Angkor: la terrasse dite du roi lépreux
Bonjour à tous LA TERRASSE DU ROI LEPREUX - Maurice Glaize écrit dans son livre "Les monuments du groupe d'Angkor", que les sculptures de cette terrasse sont du style du Bayon. Ce style se situe entre 1181 et 1243, il pense donc que le roi constructeur est Jayavarman VII (qui pratiquait le bouddhisme Mahayana ou Grand véhicule). - Claude Jacques dans son livre "Angkor cité khmère", écrit que ce monument est du style du Bayon ou Post Bayon (1243 - 15ème siècle). Il précise que cette terrasse ne date probablement pas du règne de Jayavarman VII comme on le dit généralement, mais du règne de Jayavarman VIII.

- Dégagement en 1911 par Jean de Mecquemem (membre de l'EFEO) et en 1917 par Henri Marchal (également membre de l'EFEO)

- Au centre de la terrasse, on a trouvé une statue : "A cause de l'étrangeté du personnage et des taches de lichen qui marquaient la surface de la pierre, on l'a appelé, le "Roi lépreux", d'après une vieille légende populaire qui veut qu'un des rois d'Angkor ait été lépreux". (Claude Jacques).



Après une tentative de vol la statue a été placée au musée de Phnom Penh, elle a été remplacée par un moulage. - Jean Commaille dans son livre "Guide aux ruines d'Angkor" mentionne quelques hypothèses émises par des chercheurs : • Il s'agirait de Kubera, dieu des richesses. Kubera est représenté comme un nain bedonnant difforme. • Il s'agirait peut-être de la représentation du roi Yaçovarman qui était lépreux. Je n'ai jamais lu que ce roi était lépreux, c'est peut-être possible ? • Jean Commaille quant à lui pense qu'étant donné que le personnage est représenté est nu, il s'agirait de Çiva sous l'aspect d'un ascète ? - Madeleine Giteau dans son livre " Histoire d'Angkor" mentionne ceci : "Ce Roi lépreux" qui n'est pas, de loin, une des plus belles sculptures de l'époque, porte des crocs à la commissure des lèvres ; il pourrait représenter une divinité des morts ou des mondes infernaux".

Comme on peut le constater les avis divergent.

"Cette statue du "Roi Lépreux" est peut-être en définitive – si l'on en croit une courte inscription du XVème siècle gravée sur son socle – un "Dharmarâja". C'est le nom sous lequel on désigne tantôt Yama, le Juge Suprême, tantôt l'un de ses assesseurs" (Maurice Glaize).

Il s'agit maintenant de l'hypothèse qui a été retenue. Il serait donc plus exact, comme l'écrit Madeleine Giteau, de nommer cette terrasse de la façon suivante Terrasse dite du Roi Lépreux.

- Cette terrasse est constituée par un massif en maçonnerie d'environ 25 m de côté pour 6 m de haut. Ses faces sont entièrement sculptées de personnages juxtaposés et répartis sur sept registres, dont le dernier a presque totalement disparu. - George Cœdès estime que la Terrasse du Roi Lépreux avec ses étages superposés d'êtres fabuleux représente sans nul doute le Meru.



Le Méru est une montagne dans la mythologie hindouiste et bouddhiste…

- Les travaux de dégagement ont révélé l'existence à deux mètres en retrait de la face extérieure d'un second système de murs également sculptés de bas-reliefs. - Depuis la restauration complète du monument, menée par l'EFEO au début des années l990, on peut pénétrer à l'intérieur de la terrasse pour admirer ses magnifiques parois sculptées

Visite :

- Commencer la visite par le passage intérieur, accès au Sud de cette terrasse un peu en retrait. Il y a de jolies sculptures dans ce passage. - En sortant de ce passage (au Nord) il y a l'escalier qui permet d'accéder à la terrasse pour voir la statue. - Terminer cette visite en faisant le tour de la terrasse où là encore on peut voir de belles sculptures.

LA LEGENDE DU ROI LEPREUX

Le bas-relief du Bayon : galerie des bas-relief intérieurs (1), façade Est, juste à droite du Gopura (entrée), on voit une petite partie en retrait avec à gauche un petit escalier. Ce bas-relief présente "la légende du Roi lépreux", identifié pat Victor Goloubew (membre de l'EFEO de 1920 à 1945). Ce bas-relief se lit de gauche à droite. A droite de l'escalier :

"Un roi trône dans son palais, près de son épouse, entouré de sa cour avec en haut des apsaras et en bas un orchestre et des danseuses. Ensuite, le roi combat un énorme serpent à mains nues, tandis qu'au-dessous la foule commente l'événement. Le monstre l'ayant souillé de son venin, il contracte la lèpre ; assis dans son palais, il donne des ordres à ses serviteurs qui, descendant un escalier, semblent se précipiter pour aller consulter dans la forêt des ascètes guérisseurs. Des femmes entourant le souverain malade examinent sur ses mains les progrès du mal ; on le voit enfin couché, avec un ascète debout à ses côtés. La dernière scène montrerait les progrès de la maladie. On remarquera sous la scène de la lutte contre le serpent une pierre mobile servant à boucher l'orifice d'une canalisation intérieure d'évacuation des eaux". (Maurice Glaize, "Les monuments du groupe d'Angkor") (2)

JAYAVARMAN VII AVAIT-IL LA LEPRE ? C'est la question que se pose George Cœdès dans son livre "Pour mieux comprendre Angkor"

- Les hôpitaux de Jayavarman VII Une stèle du ta Prrohm (1186) nous apprend que Jayavarman VII a fait construire 102 hôpitaux disséminés dans son royaume. Il y en a quatre autour d'Angkor Thom : Ta Prohm Kel au Sud, la Chapelle de l'hôpital à l'Est, Tonle Sgnout et un quatrième près de la porte Ouest (en ruine) (3) - Etudes de Victor Goloubew Deux bas-reliefs, dont l'un sert de fronton à la chapelle dite de l'Hôpital, représentent, d'après les spécialistes, un traitement de cette manifestation nerveuse de la lèpre que les médecins nomment "griffe cubitale" et qui se manifeste par une contraction des doigts de la main. Victor Goloubew a contacté le Dr Mesnard – Directeur de l'Institut Pasteur de Saigon – pour qu'il puisse faire des recherches sur cette légende du roi lépreux.

Le Dr Mesnard a remis en 1934 une note à Victor Goloubew dont voici des extraits : - Les avant-bras et les mains du patient sont l'objet des soins attentifs de la part des femmes qui l'entourent. Le geste de l'une d'elles me paraît caractéristique : elle maintient l'auriculaire droit en extension comme pour redresser une griffe cubitale. Par sa pose elle semble attirer l'attention de ses voisins sur ce point particulier si important". - Les membres inférieurs sont soutenus par un objet placé sous les genoux. - L'une des femmes soutient de sa main gauche le pied droit du personnage et de sa main droite elle semble lui frictionner la jambe gauche. - Les gestes de ces femmes semblent bien indiquer qu'il est atteint d'une affection à localisations marquées aux extrémités des membres ; troubles sensitifs et trophiques de la lèpre ?" - Autre remarque importante : de chaque côté du malade un personnage porte un vase rempli de fruits de forme ronde. Ne seraient-ce pas des graines de Chaulmoogra (Krabao) ? L'Hydnocarpus anthelmintica, appelé Krabao, est un arbre très répandu dans la forêt d'Angkor" (4). - Interprétation possible : lèpre à localisation nerveuse à la période de névrite".

- Avis de George Cœdès "Le malade représenté sur le fronton de la chapelle de l'Hôpital et sur le bas-relief du Bayon est certainement un personnage de très haut rang, probablement le roi lui-même. On est tenté de mettre ces images en rapport avec la légende du roi lépreux, dont la persistance au Cambodge permet de supposer qu'elle a quelque fondement historique, et dont on trouve l'écho dans un texte médiéval hindou qui relate le pèlerinage dans l'Inde d'un roi du Cambodge atteint de la lèpre ; et l'on en vient à se demander si la fondation par Jayavarman VII de 102 hôpitaux n'a pas une certaine relation avec cette maladie soit que le roi, atteint lui-même de la lèpre, ait voulu en fondant des hôpitaux pour soigner les maladies de ses sujets, acquérir des mérites susceptibles de soulager sa propre infortune, soit que, sain de corps, il ait voulu réaliser cette œuvre d'assistance médicale pour en reporter les mérites sur un de ses parents victime de ce mal redouté, généralement considéré comme la punition de fautes antérieures". ("Pour mieux comprendre Angkor")

(1) Au Bayon il y a deux galeries de bas-reliefs : - Galerie des bas-relief intérieurs sur les murs de la première enceinte, la plus près du sanctuaire central - Galerie des bas-reliefs extérieurs sur les murs de la deuxième enceinte (2) Claude Jacques ("Angkor cité khmère") et Michel Petrotchenko ("Le guide des temples d'Angkor") font une description de ce bas-reliefs pratiquement identique à celle de Maurice Glaize. (3) Je ne conseille pas la visite de la Chapelle de l'hôpitalet deTa Prohm Kel. A mon avis sans grand intérêt. (4)Encore actuellement les Cambodgiens traitent la lèpre en faisant absorber aux malades des graines torréfiées de Krabao.

Jacques
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Authenticité et marketing à Angkor ou ailleurs
Et voilà, pour la 10ème année consécutive le demi marathon d'Angkor va avoir lieu au mois de Novembre ..... coureurs en shorts fluos, banderolles publicitaires, bus et accompagnateurs, braillements et vociférations, le site va en perdre de sa sérénité durant quelques jours, et de même on se demande bien si le voyageur qui a dûment économisé durant longtemps pour s'offrir enfin le droit de parcourir ces sacro saintes allées pavées, ou tant d'images auréolées d'exotisme ont défilés dans sa tête, ne va pas se retrouver dans un luna park géant digne de Disneyworld .......

Prochain marathon international à Angkor

AKP Phnom Penh, 29 septembre 2005 --

Le Comité national olympique du Cambodge se prépare à l'heure actuelle pour organiser une journée du demi-marathon international prévu le 20 novembre à Angkor.

11 750 marathoniens, y compris des marathoniens venus de 14 aux 29 pays y participeront. My Samedy, président d'honneur du Comité national olympique, a fait savoir que ce serait le 10ème demi-marathon international organisé à Angkor et que le premier avait été organisé en 1996.

Cette course à pied sera organisée par le Comité national olympique cambodgien, en collaboration avec la Fédération de l'athlète du Cambodge et avec le Comité du marathon japonais. Samdech Krom Preah Norodom Ranariddh, président de l'Assemblée nationale et Samdech Hun Sèn, Premier ministre sont co-présidents d'honneur du comité central.

Cette journée de marathon a pour but de collecter de l'argent en faveur des victimes par les mines, des familles pauvres, de la lutte contre le Sida. La journée vise aussi à promouvoir ce sport au sein des élèves, des étudiants, les relations d'amitié et la coopération entre les pays du monde. La somme de 162 913 dollars a été colletée par l'organisation du marathon depuis son commencement.--AKP

Il paraît que c'est pour une bonne cause, mais doit on sacrifier ainsi l'histoire et les origines de tout un peuple sur l'autel du profit et du business, car ne nous voilons pas la face, il s'agit aussi de celà .....

Qu'en pensez vous ...... ?
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Nouvelle route entre Bangkok et le Cambodge?
je crois qu'il existe une nouvelle route entre bangkok et la cambodge, bien plus confortable qu'avant, quelqu'un l'a t'il prise récement et quel est le trajet à faire ? si en plus vous avez les tarifs des bus qui la parcourent c'est super !
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