Hola !!
Quand on voyage un peu partout en Europe, on s'est plus ou moins habitué aux étalages "sauvages" déballés à la sauvette sur les trottoirs.
A Barcelone, profitant de la mansuétude affichée par la Maire, Ada Colau, ces vendeurs à la sauvette, appelés en Espagne les "top mantas" prennent de plus en plus de place au point de devenir trés envahissants.
(explication de top manta : top = dessus / sur, et manta = couverture / tapis sur lesquels sont déballées les marchandises, rapidement ramassés en prenant les quatre coins, en cas de contrôle).
Les vendeurs, presque tous en séjour irrégulier, sont eux mêmes honteusement exploités par de véritables mafias.
Ces vendeurs ou vendeuses n'ont qu'une très petite part de leurs ventes qui leur revient après qu'ils aient payé leur marchandise à ces réseaux maffieux, quand ils ne sont pas contraint d'acheter avant de vendre.
Les réseaux "fournisseurs-vendeurs" fonctionnent toujours par ethnie ou pays d'origine.
Dans la plupart des endroits touristiques, les autorités locales font le nécessaire pour que cette activité illégale soit, pour le moins contenue et l'on assiste fréquemment à des parties de "cache-cache" entre top-mantas et police.
Une ou plusieurs personnes associées aux vendeurs sont chargés de faire le guet, et dés qu'un girophare de voiture de police ou l'ombre d'un képi sont aperçus, le signal est donné et en quelques secondes, les mantas sont ramassées, la marchandise enlevée et les vendeurs s'égaillent. Lorsque la "menace" est passée, tout le monde revient et se re-installe jusqu'à la prochaine partie…!
A Barcelone, l'autorité de police chargée de ce problème relève de la municipalité, et Ada Colau, maire de la ville a décidé que ces personnes ne devaient plus être inquiétées malgré l'illégalité de leur commerce et des conséquences annexes.
Il suffit de voir l'impassibilité des agents de la police municipale barcelonaise lorsqu'ils déambulent au milieu de ces vendeurs, et la parfaite tranquillité de ces mêmes vendeurs certains de leur impunité.
Les commerçants barcelonais "traditionnels", payant des locaux, leurs patentes et les impôts ont vainement tenté de s'opposer à cette mansuétude de leur Maire, mais cette pratique du "top manta" prend chaque jour un peu plus d'ampleur, au grand désespoir des boutiques "légales" et des habitants des quartiers touristiques ou il est presque devenu impossible de circuler à certaines heures, de jour comme de nuit.
Pour vous faire une idée de l'ampleur du phénomène, voici le lien d'une vidéo récente, tournée le long du paseo de Barcelone :
youtu.be/2KJ652sM390
Les produits proposés sont souvent attrayants et les prix très tentants !!
Mais il faut savoir que TOUS les objets proposés sont des contre-façons ou des produits hors normes, ou encore des copies pirates s'agissant de DVD ou CD.
Pour l'acheteur/se, lorsqu'il/elle passe un contrôle douanier (ils ne sont pas rares sur la route du retour des vacances) et que sont trouvé dans ses affaires ce type d'objets, la seule possession constitue une infraction douanière grave, punissable (en théorie) de peine de prison, mais à coup sûr de fortes amendes multipliées par les nombre d'objets, qu'il s'agisse de vêtements, d'accessoires vestimentaires, de bibelots, etc...
Hasta luego 😎
Où le coup de gueule d'une hôtelière face à l'agressivité des clients, leur manque de civilité et leurs avis destructeurs sur Internet. Un peu l'air du temps...
Lire la suite...
La demande de voyages spirituels est en plein essor.Des agences de voyages se sont spécialisées dans les voyages en conscience et initiatiques. Certaines sectes ou individus malfaisants utilisent ces voyages à minima pour s'adonner à de la manipulation mentale voire recruter de nouveaux adeptes ou client captifs ; que ce soit en accord avec les dirigeants des organisateurs ou dans le cadre d'une infiltration.
Devient-il nécessaire de dresser une liste milivitude (http://www.derives-sectes.gouv.fr/) des agences dangereuses ?
Par ailleurs le volume d'activité de certaines agences sur le créneau égratigne leur crédibilité : est-il sérieux d'imaginer un tourisme spirituel de masse à des prix exorbitant ?
Merci de votre réflexion et votre aide pour cibler les bons séjours.
Bonjour !
J'ai étant plus jeune beaucoup voyagé (Europe Ouest, Est, Amérique Afrique, Asie) mais en prenant de l'âge (bientôt à la retraite), je suis plus difficile quant à mes choix (même si je ne voyage plus beaucoup (santé aussi pas très florissante) et ne m'arrête plus aux paysages, monuments mais considère comme l'un des mes critères la situation politique. Je me suis rendue dans des endroits où je ne tiens plus à me rendre dorénavant car pour moi, hors de question de financer des régimes pourris, des pays bafouant les droits de l'homme (et de la femme ;)). Certains vont me dire que j'ai tort car je me prive ainsi de découvrir des sites en valant la peine mais bon, en vieillissant, j'ai peut-être acquis une … conscience.
Y-a-t-il d'autres voyageurs tels que moi ?
J'ai étant plus jeune beaucoup voyagé (Europe Ouest, Est, Amérique Afrique, Asie) mais en prenant de l'âge (bientôt à la retraite), je suis plus difficile quant à mes choix (même si je ne voyage plus beaucoup (santé aussi pas très florissante) et ne m'arrête plus aux paysages, monuments mais considère comme l'un des mes critères la situation politique. Je me suis rendue dans des endroits où je ne tiens plus à me rendre dorénavant car pour moi, hors de question de financer des régimes pourris, des pays bafouant les droits de l'homme (et de la femme ;)). Certains vont me dire que j'ai tort car je me prive ainsi de découvrir des sites en valant la peine mais bon, en vieillissant, j'ai peut-être acquis une … conscience.
Y-a-t-il d'autres voyageurs tels que moi ?
Risque et voyage
Chacun d’entre nous dans ses choix de voyages prend en considération le facteur risque sous toutes ses formes. Chacun a sa propre tolérance au risque en voyage. Pour certains il faut tout planifier pour essayer de faire disparaître toute surprise en espérant minimiser le risque. Pour d’autres le risque et le côté aventureux d’un voyage sont des moteurs qui les font partir.
Il me semble que deux mondes se côtoient, sans vraiment se comprendre. Cette remarque me vient en lisant les réponses à certaines demandes de renseignement, tout particulièrement lorsqu’il s’agit de voyage à vélo. Je pense à un post récent d’une amie qui demandait des renseignements sur un pays à la frontière de l’Europe et de l’Asie. Pour ma part il m’est aussi arrivé d’être traité d’inconscient, voire une fois d’assassin en faisant part de mon vécu ou en donnant des conseils.
Et que dire de ce camarade qui, il y a deux ou trois ans a traversé le Soudan à vélo en solitaire. Il relate son expérience en parlant d’une population très accueillante, et il n’a jamais eu le moindre problème, alors que l'on nous parle sans arrêt de guerre.
Y-at-il d’un côté des fous et des inconscients et de l’autre des gens raisonnables ? Certes on va me répondre qu’un otage cela coûte très cher à récupérer, ou qu’un blessé à sauver dans les Grandes Jorasses cela coûte aussi cher, et il met en danger la vie des sauveteurs.
D’ailleurs, il y a sans doute une corrélation entre acceptation du risque en voyage et alpinisme. Les deux personnes dont je parle au-dessus ont été des alpinistes de haut niveau, pour ma part cela a aussi été l’activité que j’ai le plus pratiquée. J’ai constaté que dans les voyages à vélo « un peu engagés » la proportion d’alpinistes était loin d’être négligeable. Et malheureusement, toutes les personnes, ou presque, qui ont pratiqué l’alpinisme difficile ont perdu plusieurs de leurs amis dans cette pratique. Cela donnerait-il une vision décalée dans l’appréciation des risques et des responsabilités du fait de l’acceptation d’une certaine fatalité ?
Et vous, comment vivez-vous l’idée du risque en voyage, et considérez-vous que certains s’engagent trop ? Luc
Chacun d’entre nous dans ses choix de voyages prend en considération le facteur risque sous toutes ses formes. Chacun a sa propre tolérance au risque en voyage. Pour certains il faut tout planifier pour essayer de faire disparaître toute surprise en espérant minimiser le risque. Pour d’autres le risque et le côté aventureux d’un voyage sont des moteurs qui les font partir.
Il me semble que deux mondes se côtoient, sans vraiment se comprendre. Cette remarque me vient en lisant les réponses à certaines demandes de renseignement, tout particulièrement lorsqu’il s’agit de voyage à vélo. Je pense à un post récent d’une amie qui demandait des renseignements sur un pays à la frontière de l’Europe et de l’Asie. Pour ma part il m’est aussi arrivé d’être traité d’inconscient, voire une fois d’assassin en faisant part de mon vécu ou en donnant des conseils.
Et que dire de ce camarade qui, il y a deux ou trois ans a traversé le Soudan à vélo en solitaire. Il relate son expérience en parlant d’une population très accueillante, et il n’a jamais eu le moindre problème, alors que l'on nous parle sans arrêt de guerre.
Y-at-il d’un côté des fous et des inconscients et de l’autre des gens raisonnables ? Certes on va me répondre qu’un otage cela coûte très cher à récupérer, ou qu’un blessé à sauver dans les Grandes Jorasses cela coûte aussi cher, et il met en danger la vie des sauveteurs.
D’ailleurs, il y a sans doute une corrélation entre acceptation du risque en voyage et alpinisme. Les deux personnes dont je parle au-dessus ont été des alpinistes de haut niveau, pour ma part cela a aussi été l’activité que j’ai le plus pratiquée. J’ai constaté que dans les voyages à vélo « un peu engagés » la proportion d’alpinistes était loin d’être négligeable. Et malheureusement, toutes les personnes, ou presque, qui ont pratiqué l’alpinisme difficile ont perdu plusieurs de leurs amis dans cette pratique. Cela donnerait-il une vision décalée dans l’appréciation des risques et des responsabilités du fait de l’acceptation d’une certaine fatalité ?
Et vous, comment vivez-vous l’idée du risque en voyage, et considérez-vous que certains s’engagent trop ? Luc
Bonjour à tous,
J'espère que je n'ai pas posté mon message au mauvais endroit, je ne savais pas quelle rubrique serait la plus appropriée.
Je me permets de parler de ma situation pour donner du contexte a ma question: je suis une femme de 27 ans, fille d'expatriés (mon père travaille dans l'hôtellerie et nous avons habités dans plusieurs pays jusqu' à mes 15 ans). Après mes études en France je suis partie habiter/travailler deux ans à Singapour et j'habite et travaille depuis deux ans à Londres.
J’ai beaucoup aimé vivre à Singapour pour de nombreuses raisons – dont la possibilité de partir en weekend facilement dans les pays autour (Thailande, Indonesie, Malaisie, Vietnam…). Cependant, j’ai eu du mal à supporter la distance avec ma famille restée en France. Etant en contrat local, j’avais seulement 14 jours de vacances par an – donc tous les pays en Asie que j’ai visité, je les visité lors de weekends prolongés, car je gardais mes vacances pour rentrer en France. Même si j’ai adoré ces deux années à Singapour, j’ai été frustrée de ne pas pouvoir partir en vacances plus longtemps dans les magnifiques pays d’Asie du Sud Est. Ne vous méprenez pas, malgré ce constat, je suis vraiment heureuse et reconnaissante d’avoir pu voir un peu de ces pays.
Aujourd’hui en Angleterre j’ai 4 semaines de vacances par an (je ne peux poser que 2 semaines d’affilée), que je peux vraiment prendre pour partir visiter de nouveaux pays, puisque je peux facilement voir ma famille lors de weekend en France. L’année dernière je suis partie 2 semaines au Japon/Corée du Sud, et 2 semaines au Costa Rica, et j’ai vraiment aimé pouvoir prendre le temps et me sentir en vacances – même si c’était trop court pour véritablement découvrir ces pays en profondeur.
La vie dans un pays plus exotique que l’Angleterre ou la France me manque et m’attire, et en même je suis contente de pouvoir être facilement en France pour Noel, pour les mariages, ou tout simplement en weekend. Apres avoir pesé le pour et le contre, je pense que je serai plus épanouie en habitant proche de ma famille mais en pouvant partir lors de longues vacances pour découvrir un pays – plutôt que l’inverse.
J’en viens à ma question. Vous qui partez 4 semaines voire 2 ou 3 mois en vacances, que faites-vous dans la vie ? Quelle profession vous permet de partir si longtemps ?
Ou alors, y-a-t’il des expatriés ayant assez de vacances pour visiter de nouveaux endroit ET rentrer voir la famille ?
Merci de m’avoir lue jusqu'à là et bonne journée,
J'espère que je n'ai pas posté mon message au mauvais endroit, je ne savais pas quelle rubrique serait la plus appropriée.
Je me permets de parler de ma situation pour donner du contexte a ma question: je suis une femme de 27 ans, fille d'expatriés (mon père travaille dans l'hôtellerie et nous avons habités dans plusieurs pays jusqu' à mes 15 ans). Après mes études en France je suis partie habiter/travailler deux ans à Singapour et j'habite et travaille depuis deux ans à Londres.
J’ai beaucoup aimé vivre à Singapour pour de nombreuses raisons – dont la possibilité de partir en weekend facilement dans les pays autour (Thailande, Indonesie, Malaisie, Vietnam…). Cependant, j’ai eu du mal à supporter la distance avec ma famille restée en France. Etant en contrat local, j’avais seulement 14 jours de vacances par an – donc tous les pays en Asie que j’ai visité, je les visité lors de weekends prolongés, car je gardais mes vacances pour rentrer en France. Même si j’ai adoré ces deux années à Singapour, j’ai été frustrée de ne pas pouvoir partir en vacances plus longtemps dans les magnifiques pays d’Asie du Sud Est. Ne vous méprenez pas, malgré ce constat, je suis vraiment heureuse et reconnaissante d’avoir pu voir un peu de ces pays.
Aujourd’hui en Angleterre j’ai 4 semaines de vacances par an (je ne peux poser que 2 semaines d’affilée), que je peux vraiment prendre pour partir visiter de nouveaux pays, puisque je peux facilement voir ma famille lors de weekend en France. L’année dernière je suis partie 2 semaines au Japon/Corée du Sud, et 2 semaines au Costa Rica, et j’ai vraiment aimé pouvoir prendre le temps et me sentir en vacances – même si c’était trop court pour véritablement découvrir ces pays en profondeur.
La vie dans un pays plus exotique que l’Angleterre ou la France me manque et m’attire, et en même je suis contente de pouvoir être facilement en France pour Noel, pour les mariages, ou tout simplement en weekend. Apres avoir pesé le pour et le contre, je pense que je serai plus épanouie en habitant proche de ma famille mais en pouvant partir lors de longues vacances pour découvrir un pays – plutôt que l’inverse.
J’en viens à ma question. Vous qui partez 4 semaines voire 2 ou 3 mois en vacances, que faites-vous dans la vie ? Quelle profession vous permet de partir si longtemps ?
Ou alors, y-a-t’il des expatriés ayant assez de vacances pour visiter de nouveaux endroit ET rentrer voir la famille ?
Merci de m’avoir lue jusqu'à là et bonne journée,
Nous sommes le xx xx xxxx, jour de votre déconfinement, vous êtes guéri ou n'avez jamais été en contact avec le virus couronné.
Qu'imaginez-vous faire en premier ? 😛
(Par simplicité, nous allons partir du principe que votre région est redevenue comme avant à défaut du monde.)
(Par simplicité, nous allons partir du principe que votre région est redevenue comme avant à défaut du monde.)
La France (j'allais dire notre pays , c'était oublier que le site VF est canadien, enfin c'est pas loin concernant les francophones, il s'agit de nos cousins😎), donc voilà ma réflexion: que vous ayez beaucoup voyagé ou pas, loin ou pas, à vélo, avec sac à dos (certains diraient bagpacker), en solo, en bivouac sauvage, en fréquentant les hôtels deux ou quatre étoiles, avec agence ou autrement, vous situez la France à quel niveau en matière d’intérêt touristique ou de voyage, car selon son point de vue j'ai constaté que l'on peut faire la différence entre touriste et voyageur?
Je vous livre en matière de préambule mon sentiment, la France c'est le top du top et de plus en France il y a un paradis sur Terre (certains diront que c'est un pays indépendant) la Corse. Je précise je ne suis pas corse, mais lyonnais qui ne jure que par les Vosges.
Au plaisir de vous lire Luc
Admettons que vous traversiez une période très difficile de votre vie, et que des fois, pour aller mieux, la solution c'est de partir loin, se ressourcer, etc.
On est l'hiver, donc ça limite.
Vous avez des sous de côté mais c'est pas non plus le Pérou.
Vous iriez où, là comme ça ?
On est l'hiver, donc ça limite.
Vous avez des sous de côté mais c'est pas non plus le Pérou.
Vous iriez où, là comme ça ?
Three of our grandchildren came to spend the last weekend of the holidays at our house.
With her driver’s license just in hand, the oldest took her sister and a cousin along.
I was talking about VoyageForum, and the conversation turned to AI, which finds writing travel journals a breeze—churning out amazing ads for this or that country and even nudging tourists to visit one place over another.
Jules: "It’s crazy, you can plan and organize everything, then just add your photos and the AI’s text, and boom—you’ve got something great." Héloïse: "What a cheat for yourself and for others." (She’s so wise!) Gaïané: "Ugh, no more surprises. It even picks the restaurants—so lame."
I had this idea to stay on the theme of travel journals:
I found an excerpt from a book (I’ll let you guess the title and author—of course, the kids figured it out in two seconds with their phones), then I wrote my own version, and finally, the AI generated its own using a few keywords.
Here they are:
"We walked at dusk through the thick, dark forest. Sometimes, a clearing would reveal a dreamlike landscape. A magical world, far from humans. A world of frozen waterfalls, stiff fir trees, and sharp peaks slicing through the blinding whiteness of the air.
We gazed, dazzled, at the spectacle, imagining we’d left the human world behind and joined that of the spirits."
"For days, we walked through the half-darkness of dense, untouched forests, then suddenly, a clearing would unveil landscapes you only see in dreams. Sharp peaks piercing the sky, icy torrents, giant waterfalls—an entire fantastical world, blindingly white, rising above the dark line traced by the giant fir trees. We stared at this extraordinary sight, speechless, awestruck, ready to believe we’d reached the limits of the human world and stood at the threshold of the spirits’ realm."
"We walked through the mountain, wild and unyielding, its sharp peaks tearing the sky like honed blades. Giant waterfalls roared and foamed, as if the earth’s hidden forces were pouring out. Higher still, the blinding whiteness belonged to the world of spirits—capricious beings whispering to lost travelers. Faced with this silent vastness, we felt tiny, uninvited guests meditating on the invisible that dwells in these forbidden peaks."
And, amazingly, they unanimously agreed that the author’s excerpt was a thousand times more poetic. Héloïse, my history buff, said: "Nothing replaces the real travel experience." Jules said: "Yeah, but it does the job. Even if the excerpt is cool." And our oldest added: "It makes you want to go there—not at all like the other two versions. Sorry, Mamido."
And then, miracle—Jules asks: "Do you have the book? Can I borrow it?"
I’m so relieved—young people aren’t completely devoured by technology yet. And the forum will keep its charm and usefulness for a long time. Phew!
You agree, right?
Jules: "It’s crazy, you can plan and organize everything, then just add your photos and the AI’s text, and boom—you’ve got something great." Héloïse: "What a cheat for yourself and for others." (She’s so wise!) Gaïané: "Ugh, no more surprises. It even picks the restaurants—so lame."
I had this idea to stay on the theme of travel journals:
I found an excerpt from a book (I’ll let you guess the title and author—of course, the kids figured it out in two seconds with their phones), then I wrote my own version, and finally, the AI generated its own using a few keywords.
Here they are:
"We walked at dusk through the thick, dark forest. Sometimes, a clearing would reveal a dreamlike landscape. A magical world, far from humans. A world of frozen waterfalls, stiff fir trees, and sharp peaks slicing through the blinding whiteness of the air.
We gazed, dazzled, at the spectacle, imagining we’d left the human world behind and joined that of the spirits."
"For days, we walked through the half-darkness of dense, untouched forests, then suddenly, a clearing would unveil landscapes you only see in dreams. Sharp peaks piercing the sky, icy torrents, giant waterfalls—an entire fantastical world, blindingly white, rising above the dark line traced by the giant fir trees. We stared at this extraordinary sight, speechless, awestruck, ready to believe we’d reached the limits of the human world and stood at the threshold of the spirits’ realm."
"We walked through the mountain, wild and unyielding, its sharp peaks tearing the sky like honed blades. Giant waterfalls roared and foamed, as if the earth’s hidden forces were pouring out. Higher still, the blinding whiteness belonged to the world of spirits—capricious beings whispering to lost travelers. Faced with this silent vastness, we felt tiny, uninvited guests meditating on the invisible that dwells in these forbidden peaks."
And, amazingly, they unanimously agreed that the author’s excerpt was a thousand times more poetic. Héloïse, my history buff, said: "Nothing replaces the real travel experience." Jules said: "Yeah, but it does the job. Even if the excerpt is cool." And our oldest added: "It makes you want to go there—not at all like the other two versions. Sorry, Mamido."
And then, miracle—Jules asks: "Do you have the book? Can I borrow it?"
I’m so relieved—young people aren’t completely devoured by technology yet. And the forum will keep its charm and usefulness for a long time. Phew!
You agree, right?
Salut salut,
Fort d'un nouveau voyage dans les Canaries (Fuerteventura pour être exact), je prolonge ici une discussion que j'avais entamé sur ce même forum et cette même rubrique il y a maintenant quelque chose comme 3 ans.
A ce moment-la, je venais d'essayer de voyager pour la première fois, a 22 ans, avec un Pass Interrail, sac sur le dos, sans avoir rien prévu ou presque, avec pour premiere destination Milan. J'étais revenu plus ou moins la queue entre les jambes. J'avais alors posté un message sur ce forum disant que je m'étais trompé sur l'idée de voyage, que peut-être je n'étais pas fait pour ca. Et a ce moment, nombreuses ont été les réponses productives et intelligentes sur le fait que l'idée de voyage, ca ne veut rien dire. Que je n'étais pas nécessairement forcé de faire comme les backpackers les plus célèbres que l'on trouve sur le net, sac sur le dos, a passer d'hostel en hostel toutes les semaines et qui s'en accommodent trés bien.
Trois ans plus tard, grâce à mon travail et ma volonté personnelle de voyager, j'ai pu bouger plusieurs fois et pris l'habitude de voyager. Et fort de ma superficielle mais néanmoins importante expérience acquise sur ces derniéres année, je pense qu'il est nécessaire pour moi de faire le point sur cette discussion pour que peut-être, d'autres personnes dans le meme cas que moi il y a trois ans puissent se reconnaitre et, je l'espère, etre rassuré par ce que j'ai vécu.
Et donc, je le confirme aujourd'hui, voyager, c'est un concept multiple. Il n'existe pas de bonne ou de mauvaise façon de voyager. Lors de mes premiers voyages, j'ai tenu a m'enfermer dans le carcan baroudeur et globe-trotteur quitte a ce que cela me frustre. Mais je pense qu'il nécessaire de dire le plus possible qu'il n'y a aucune honte a ne pas opter pour ce profil. Oui, un vrai voyageur peut detester les auberges de jeunesse. Oui, un vrai voyageur n'est pas forcement un mec qui n'aura aucun mal a parcourir le monde seul s'il en a envie. Non, un vrai voyageur n'est pas forcement quelqu'un qui va etre le meilleur pour trouver les bons plans a petits prix et optimiser ses dépenses.
Un vrai voyageur, c'est juste quelqu'un qui aime vivre et voir de nouvelles choses. Et ca s'arrête la. Il m'a fallu du temps et des voyages aux profils bien différents our me rendre compte, et chaque nouvelle destination apporte son lot d'apprentissage.
Et comme vous pouvez vous en douter, je correspond a la petite liste au dessus. Je préfère voyager avec quelqu'un, meme si voyager seul n'est pas non plus un vrai probleme. En revanche, voyager seul en auberge de jeunesse, c'est quelque chose que je supporte pas. Je ne supporte pas non plus economiser et prendre trois bus pour faire en 6 heures quelque chose que j'aurais pu faire en 2 en louant ma voiture, ou simplement en voyageant avec la mienne. La frustration qui découle de mon envie de beaucoup voir mais d'être limité par les transports et leurs horaires et itinéraires est absolument énorme pour moi, alors que cela ne posera pas beaucoup de problèmes a d'autres.
En bref, j'espère par ce message aider des voyagers relativement debutants qui auraient des doutes sur leur capacité a voyager parce qu'ils n'ont pas autant apprécié certains de leurs voyages comme ils en rêvaient, le soir, en furetant sur les blogs de voyage sur le net. L'important, c'est de trouver SA façon personnelle de voyager, celle qui maximisera notre plaisir face a l'inconnu.
Fort d'un nouveau voyage dans les Canaries (Fuerteventura pour être exact), je prolonge ici une discussion que j'avais entamé sur ce même forum et cette même rubrique il y a maintenant quelque chose comme 3 ans.
A ce moment-la, je venais d'essayer de voyager pour la première fois, a 22 ans, avec un Pass Interrail, sac sur le dos, sans avoir rien prévu ou presque, avec pour premiere destination Milan. J'étais revenu plus ou moins la queue entre les jambes. J'avais alors posté un message sur ce forum disant que je m'étais trompé sur l'idée de voyage, que peut-être je n'étais pas fait pour ca. Et a ce moment, nombreuses ont été les réponses productives et intelligentes sur le fait que l'idée de voyage, ca ne veut rien dire. Que je n'étais pas nécessairement forcé de faire comme les backpackers les plus célèbres que l'on trouve sur le net, sac sur le dos, a passer d'hostel en hostel toutes les semaines et qui s'en accommodent trés bien.
Trois ans plus tard, grâce à mon travail et ma volonté personnelle de voyager, j'ai pu bouger plusieurs fois et pris l'habitude de voyager. Et fort de ma superficielle mais néanmoins importante expérience acquise sur ces derniéres année, je pense qu'il est nécessaire pour moi de faire le point sur cette discussion pour que peut-être, d'autres personnes dans le meme cas que moi il y a trois ans puissent se reconnaitre et, je l'espère, etre rassuré par ce que j'ai vécu.
Et donc, je le confirme aujourd'hui, voyager, c'est un concept multiple. Il n'existe pas de bonne ou de mauvaise façon de voyager. Lors de mes premiers voyages, j'ai tenu a m'enfermer dans le carcan baroudeur et globe-trotteur quitte a ce que cela me frustre. Mais je pense qu'il nécessaire de dire le plus possible qu'il n'y a aucune honte a ne pas opter pour ce profil. Oui, un vrai voyageur peut detester les auberges de jeunesse. Oui, un vrai voyageur n'est pas forcement un mec qui n'aura aucun mal a parcourir le monde seul s'il en a envie. Non, un vrai voyageur n'est pas forcement quelqu'un qui va etre le meilleur pour trouver les bons plans a petits prix et optimiser ses dépenses.
Un vrai voyageur, c'est juste quelqu'un qui aime vivre et voir de nouvelles choses. Et ca s'arrête la. Il m'a fallu du temps et des voyages aux profils bien différents our me rendre compte, et chaque nouvelle destination apporte son lot d'apprentissage.
Et comme vous pouvez vous en douter, je correspond a la petite liste au dessus. Je préfère voyager avec quelqu'un, meme si voyager seul n'est pas non plus un vrai probleme. En revanche, voyager seul en auberge de jeunesse, c'est quelque chose que je supporte pas. Je ne supporte pas non plus economiser et prendre trois bus pour faire en 6 heures quelque chose que j'aurais pu faire en 2 en louant ma voiture, ou simplement en voyageant avec la mienne. La frustration qui découle de mon envie de beaucoup voir mais d'être limité par les transports et leurs horaires et itinéraires est absolument énorme pour moi, alors que cela ne posera pas beaucoup de problèmes a d'autres.
En bref, j'espère par ce message aider des voyagers relativement debutants qui auraient des doutes sur leur capacité a voyager parce qu'ils n'ont pas autant apprécié certains de leurs voyages comme ils en rêvaient, le soir, en furetant sur les blogs de voyage sur le net. L'important, c'est de trouver SA façon personnelle de voyager, celle qui maximisera notre plaisir face a l'inconnu.
Elles voyagent seules .
Pour le plaisir pour certaines , par obligation pour d’autres .
Vous les avez peut être rencontrées au cours de vos voyages .
Un homme qui voyage seul ça se fond dans le paysage , une femme ça intrigue souvent , ça interroge , en avez vous rencontré ? Quelles interrogations , envie , peur , perplexité ont émergé de ces rencontres .
Si vous voyagez seule quelles sont vos motifs , vos expériences , vos conseils , vos motivations . Précision , je voyage seule et en couple chaque année . Le voyage en solitaire est pour moi source de plaisir et de liberté depuis plus de quarante ans et je ne saurais m’en passer .
A vos claviers d’ete 😎😎😎
Si vous voyagez seule quelles sont vos motifs , vos expériences , vos conseils , vos motivations . Précision , je voyage seule et en couple chaque année . Le voyage en solitaire est pour moi source de plaisir et de liberté depuis plus de quarante ans et je ne saurais m’en passer .
A vos claviers d’ete 😎😎😎
Que répondez vous à vos proches quand ils vous posent cette question qu'on a tous dû avoir...
" Tu vas encore aux Etats Unis, t'en as pas marre ?" 😄
Lachez vous !
Bonjour,
Suite aux réflexions posées sur mon premier grand voyage (qui se termine d'ici 15 jours) mais aussi après la lecture d'un article partagé sur fb, je me pose énormément de questions sur la façon dont nous voyageons, dont notre "génération" voyage. Ne voyage-t-elle pas pour faire sensation sur Instagram ?
Je pense qu'il y a du juste là-dedans mais également du faux, car il restera toujours des voyageurs, des aventuriers qui partent à la découverte du monde pour leur propre expérience, leur propre bien-être et non pas pour s'exposer sur Internet.
Le vrai là-dedans est que de plus en plus de jeunes voyageurs voyagent pour faire des photos sensationnelles, montrer une vie "trop cool", parce que le voyage est devenu une mode.
Est-ce que j'en fais partie ? Est-ce que vous en faites partie ?
Je dois vous avouer qu'avant de partir je ne me posais même pas la question, je suis partie pour voyager, pour découvrir le monde, pour trouver des réponses, des questionnements. Puis petit à petit je me suis laissée prendre au jeu des "belles photos instagram" parce que j'ai commencé à suivre de plus en plus de voyageurs sur cette plateforme. Mais désormais je me demande à quoi tout ça rime ?
Cette nouvelle façon de voyager s'empare de bcp personnes et modifie notre rapport au monde, notre façon de le voir et de le vivre.
J'avais simplement envie d'ouvrir une telle discussion, de partager avec certains mes réflexions et opinions. N'hésitez pas à me donner votre avis, sans jugement, sans critique et sans pression. Je ne souhaite pas faire polémique mais je pense que c'est une discussion actuelle et j'avais envie d'avoir des opinions.
Merci ! A bientôt
J'avais simplement envie d'ouvrir une telle discussion, de partager avec certains mes réflexions et opinions. N'hésitez pas à me donner votre avis, sans jugement, sans critique et sans pression. Je ne souhaite pas faire polémique mais je pense que c'est une discussion actuelle et j'avais envie d'avoir des opinions.
Merci ! A bientôt
Bonjour
Nous sommes bien sûr tous des voyageurs et c'est ce qui nous rassemble ici.
Mais nous avons tous une vision différente du voyage et n'y accordons pas la même importance.
Quelle place accordez vous au voyage dans votre vie ?
Est ce un loisir comme un autre ? Une passion ? Un vrai besoin ? Pouvez vous vous en passer facilement ?
Nous sommes bien sûr tous des voyageurs et c'est ce qui nous rassemble ici.
Mais nous avons tous une vision différente du voyage et n'y accordons pas la même importance.
Quelle place accordez vous au voyage dans votre vie ?
Est ce un loisir comme un autre ? Une passion ? Un vrai besoin ? Pouvez vous vous en passer facilement ?
Bonjour à tous,
Le hasard total de mes "promenades " sur le net m'ont amené à un article du Huffington post qui explique que le centre mémorial d'Auschwitz a été contraint de faire un " rappel à l'ordre " devant la recrudescence des visiteurs ( comme si on visitait en ce lieu ! ) faisant des selfies devant la porte, devant les bâtiments, devant des photos de prisonniers décharnés, sur les rails....
J'ai eu peine à le croire et en regardant sur G images en tapant selfie Auschwitz, j'ai pu constater le summum de la honte ! Déjà, cette mode des selfies m'agace un peu, mais alors là, cela dépasse mon entendement et le respect qui doit prévaloir en ce lieu.
C'était mon " coup de gueule de ce soir,
Respect à vous toutes et tous et bonne soirée.
Le hasard total de mes "promenades " sur le net m'ont amené à un article du Huffington post qui explique que le centre mémorial d'Auschwitz a été contraint de faire un " rappel à l'ordre " devant la recrudescence des visiteurs ( comme si on visitait en ce lieu ! ) faisant des selfies devant la porte, devant les bâtiments, devant des photos de prisonniers décharnés, sur les rails....
J'ai eu peine à le croire et en regardant sur G images en tapant selfie Auschwitz, j'ai pu constater le summum de la honte ! Déjà, cette mode des selfies m'agace un peu, mais alors là, cela dépasse mon entendement et le respect qui doit prévaloir en ce lieu.
C'était mon " coup de gueule de ce soir,
Respect à vous toutes et tous et bonne soirée.
Bonsoir,
J'ai suivi avec attention le périple de Pinacolada. Je préparais à ce moment mon voyage sur
le Maroc .Quand je vois toutes les explications données, je me demande comment font les personnes pour ne pas apprécier .Pour moi, j'aime les écrits qui me font rêver et suivre le conteur dans son voyage, prendre sa place...Mais, lorsque l'on prépare un circuit et que l'on lit toutes ces pages, regarde toutes ces vidéos...c'est un sacré coup de main.Merci beaucoup.
Sur certain blogs de campings caristes...il y a aussi une certaine censure. D'abord, pour y accéder, on nous demande de regarder plusieurs pages, pour pouvoir accéder à certains écrits.Oui, vous n'avez pas accès à tous les écrits.Lorsque vous aurez posté plusieurs envois...peut-être vous ouvriront-ils la porte de leur ''Graal' .Je soupçonne certains administrateurs d'être des journalistes de certaines revues spécialisés (que dès fois j'achète)
Il y a aussi de blogs, où les ''Bofs'' passent leur temps à discuter pour savoir qui a...
Je vais essayer de préparer quelque chose, simple sur ce voyage.S'il est digne d'intérêt ...
Cordialement
Salut !
J'ai voyage plusieurs fois à l'Asie, j'ai toujours un impression d'avoir vécu un voyage classique, pas vraiment un aventure comme je l'avais imagine
Je me demandais si c'est la faute des trucs technologiques.
Beaucoup des voyageurs regardaient, jouent avec le portable pendant le voyage j'ai vu ça, moi aussi j'étais sur le portable quand je m'ennuyais, c'est un mauvais habitude.
Je me demandais si voyager sans ces trucs technologiques ça serait un aventure fantastique ??
J'aimerais avoir des réponses, il y a eu des voyageurs qui a voyagent sans ces trucs ??
Merci !!
Bonjour à tous,
Au cœur de cet été bien chaud, du moins chez moi, une réflexion suite à une information:
L’île de Pâques est amenée depuis quelques jours à restreindre certaines durées de séjour sur son territoire. Antérieurement, Venise essaye de prendre des mesures concernant les bateaux de croisière, mais aussi les visiteurs venus par d'autres moyens.
Il y a beaucoup d’endroits de par le monde ou les afflux de touristes amènent les autorités à ce genre de décision. Sans compter les aménagements engendrés par le nombre, type pointe du raz ou Horseshoebend aux Etats Unis. Et j'en passe certainement beaucoup...
D'un côté, préserver la nature ou le patrimoine architectural, de l'autre accepter le nombre pour que vivent ceux qui " en vivent " ?
Je m'interroge, les choses sont elles inéluctables dans un sens comme dans l'autre ?
Certainement le plus difficile, trouver le juste équilibre.
Bonne journée à tous
Au cœur de cet été bien chaud, du moins chez moi, une réflexion suite à une information:
L’île de Pâques est amenée depuis quelques jours à restreindre certaines durées de séjour sur son territoire. Antérieurement, Venise essaye de prendre des mesures concernant les bateaux de croisière, mais aussi les visiteurs venus par d'autres moyens.
Il y a beaucoup d’endroits de par le monde ou les afflux de touristes amènent les autorités à ce genre de décision. Sans compter les aménagements engendrés par le nombre, type pointe du raz ou Horseshoebend aux Etats Unis. Et j'en passe certainement beaucoup...
D'un côté, préserver la nature ou le patrimoine architectural, de l'autre accepter le nombre pour que vivent ceux qui " en vivent " ?
Je m'interroge, les choses sont elles inéluctables dans un sens comme dans l'autre ?
Certainement le plus difficile, trouver le juste équilibre.
Bonne journée à tous
Bonsoir tout le monde,
Mon ami Alex (Durandale2) nous a quittés.
Il participait au forum USA depuis janvier 2014 (voyageforum.com/membres/durandale2/). Il habitait San Francisco, il était Américain d'origine française, et avait à coeur d'essayer d'aider les touristes francophones qui posaient des questions.
Il a fait un blog dans ce but, et ça lui aurait fait très plaisir de savoir que son blog peut encore servir à quelqu'un.
Pour la partie San Francisco, c'est ici : durandale2.blogspot.fr/...2/san-francisco.html
La dernière fois que je l'ai vu, c'était l'été dernier, à Santa Fe et Taos. Il revenait du Missouri où il était parti avec sa femme pour rendre visite à sa famille. Il allait très bien. Mais, malheureusement, il est tombé malade, et nous a quittés.
J'aurais voulu lui rendre hommage, mais les mots me manquent.
Christine
Mon ami Alex (Durandale2) nous a quittés.
Il participait au forum USA depuis janvier 2014 (voyageforum.com/membres/durandale2/). Il habitait San Francisco, il était Américain d'origine française, et avait à coeur d'essayer d'aider les touristes francophones qui posaient des questions.
Il a fait un blog dans ce but, et ça lui aurait fait très plaisir de savoir que son blog peut encore servir à quelqu'un.
Pour la partie San Francisco, c'est ici : durandale2.blogspot.fr/...2/san-francisco.html
La dernière fois que je l'ai vu, c'était l'été dernier, à Santa Fe et Taos. Il revenait du Missouri où il était parti avec sa femme pour rendre visite à sa famille. Il allait très bien. Mais, malheureusement, il est tombé malade, et nous a quittés.
J'aurais voulu lui rendre hommage, mais les mots me manquent.
Christine
Bonjour,
je reviens de mon voyage en Asie et je suis passé par la Thailande et je dois vous faire part de mon choc. Je trouve l'attitude des occidentaux complètement honteuse et déplacée sur place, à savoir: - Un détournement de la religion. J'ai vu beaucoup de "backpackers" (si on peut les appeler comme cela) qui détournaient la religion bouddhiste. Je trouve cela un manque complet de respect. Quand on ne connaît pas une religion, on ne se fait pas tatouer des symboles pour faire "cool" en sachant que certains peuvent considérer cela comme choquant. - Un nombre incalculable de touristes sexuels. Je n'arrive même pas à compter le nombre de personnes de 60-70 ans qui se baladent avec des gamines qui pourraient être leur fille. Rien qu'à Silom (qui n'est pourtant pas un quartier rouge) j'en ai compté 10 en une soirée au restaurant. C'est ridicule, franchement croire qu'une fille de 20 ans peut tomber amoureuse d'un retraité ... pathétique. Je ne comprends d'ailleurs pas comment elles font pour se marier avec un homme qu'elles n'aimeront jamais mais bon... - Sans compter un nombre incalculable de touristes "bas de gamme" qui ressemblent plus à des repris de justice qu'à des touristes. Quand je les entends parler entre eux avec des mots intolérables pour définir les femmes asiatiques... cela me révolte ! Sans parler de tous ceux qui exploitent cette misère humaine et n'hésitent pas à aller avec leur "petite amie de la semaine" au temple pour se faire bénir. Il y a des choses que j'ai beaucoup de mal à comprendre. Le gouvernement devrait vraiment arrêter cela. - un manque de respect des coutumes locales. Des groupes qui rigolent entre eux pour se moquer du salut Thailandais. On fait bien la bise, n'est-ce pas tout aussi ridicule.
Je n'ai jamais vu autant de débauche et de manque de respect dans les autres pays d'Asie et pourtant j'ai bien bourlingué. Avec tout cela, il ne faut pas s'étonner après que la Thailande perde son sourire, l'époque du colonialisme est révolue et notre civilisation n'est pas supérieure à la leur. Le respect du pays qu'on visite doit être une règle d'or.
je reviens de mon voyage en Asie et je suis passé par la Thailande et je dois vous faire part de mon choc. Je trouve l'attitude des occidentaux complètement honteuse et déplacée sur place, à savoir: - Un détournement de la religion. J'ai vu beaucoup de "backpackers" (si on peut les appeler comme cela) qui détournaient la religion bouddhiste. Je trouve cela un manque complet de respect. Quand on ne connaît pas une religion, on ne se fait pas tatouer des symboles pour faire "cool" en sachant que certains peuvent considérer cela comme choquant. - Un nombre incalculable de touristes sexuels. Je n'arrive même pas à compter le nombre de personnes de 60-70 ans qui se baladent avec des gamines qui pourraient être leur fille. Rien qu'à Silom (qui n'est pourtant pas un quartier rouge) j'en ai compté 10 en une soirée au restaurant. C'est ridicule, franchement croire qu'une fille de 20 ans peut tomber amoureuse d'un retraité ... pathétique. Je ne comprends d'ailleurs pas comment elles font pour se marier avec un homme qu'elles n'aimeront jamais mais bon... - Sans compter un nombre incalculable de touristes "bas de gamme" qui ressemblent plus à des repris de justice qu'à des touristes. Quand je les entends parler entre eux avec des mots intolérables pour définir les femmes asiatiques... cela me révolte ! Sans parler de tous ceux qui exploitent cette misère humaine et n'hésitent pas à aller avec leur "petite amie de la semaine" au temple pour se faire bénir. Il y a des choses que j'ai beaucoup de mal à comprendre. Le gouvernement devrait vraiment arrêter cela. - un manque de respect des coutumes locales. Des groupes qui rigolent entre eux pour se moquer du salut Thailandais. On fait bien la bise, n'est-ce pas tout aussi ridicule.
Je n'ai jamais vu autant de débauche et de manque de respect dans les autres pays d'Asie et pourtant j'ai bien bourlingué. Avec tout cela, il ne faut pas s'étonner après que la Thailande perde son sourire, l'époque du colonialisme est révolue et notre civilisation n'est pas supérieure à la leur. Le respect du pays qu'on visite doit être une règle d'or.
Hey hey,
A great way to meet locals! I got hooked on it over the years, and after a few women-only trips with an all-female agency (bad experiences with 5 to 10 chicks every time—many of them think they’re well-educated but actually stick their noses in everything 🤪), I’m heading out solo again soon. (Don’t ask me where—I rarely plan my trips and usually leave on a whim within days. Thinking of Canada in September, should be cool!)
Little tip for those who are nervous but still want to travel solo: It’s all about attitude because everything shows on your face. Sometimes approached by aggressive or just rowdy groups, it’s easy to spot the ringleader (it’s the one running his mouth 😏). And that’s who you need to target—use a tone that’ll leave him speechless (after that, you’ve won, and sometimes they even become friends). Not always, though! 😄
Little tip for those who are nervous but still want to travel solo: It’s all about attitude because everything shows on your face. Sometimes approached by aggressive or just rowdy groups, it’s easy to spot the ringleader (it’s the one running his mouth 😏). And that’s who you need to target—use a tone that’ll leave him speechless (after that, you’ve won, and sometimes they even become friends). Not always, though! 😄
La nuit tombe d’un coup et je suis sans cesse étonnée de passer ainsi du clair au noir.
Après cette journée fatigante, je rentre à la maison et jette mes sandales dans un coin.
Dans son petit bassin de bronze, la fleur de lotus est déjà refermée.
Tout est silencieux mais j’entends le léger murmure incantatoire de Tiago.
Il prie.
Assis devant son petit autel, les volutes odorantes des bâtonnets d’encens s’enroulent autour de ses cheveux noirs. Son dos dur et sombre luit et la lueur de la flamme dans la coupelle de ghee danse sur ses épaules.
La grande image de Shiva fixée au mur se décolle dans un angle, pliant les pointes du trident.
Le dieu garde ses yeux mi-clos sur la création du monde et les cycles de l’univers.
Dans sa longue chevelure, au sommet de sa tête s’enroule un serpent.
Un dieu coloré bienveillant dans cette représentation, l’une de ses quatre mains ouverte sur le genou.
Tiago a posé son offrande, une noix de coco est une guirlande de fleurs jaune dont je ne retiens jamais le nom.
Immobile.
Il prie.
__
J’ai vu des gens agenouillés, des gens couchés face contre terre, assis en tailleur, assis mains jointes. J’ai vu des gens danser, j’ai vu des processions colorées, j’ai entendu des mélopées hypnotiques, j’ai écouté des cymbales, des trompettes, de grandes orgues, des chants liturgiques, des psaumes, le fanbai, des chants grégoriens et des gospels, des chants diphoniques qui remuent le ventre.
J’ai vu des flèches perçant les nuages, des coupoles dorées, des dômes de pierre, des cathédrales, des temples, des autels flamboyant de dorures, des allées de chevaux de pierre, des temples de feu et des chapelles de pierre blotties sous les ombrages, de bois ensevelies sous la neige, des cryptes froides et silencieuses, des maisons d’adoration sans effigie, des monastères accrochés à la montagne , des cloîtres dans la ville.
j’ai vu des costumes de cérémonies multicolores, des tenues de fourrure, des saris de fêtes soyeux, des chapeaux rouge étranges, des plumets et des têtes rasées. J’ai vu des hommes tirer des chars la peau du dos distendue par des crochets, j’ai été subjuguée par des mandala de sable, tout est éphémère.
Partout où mes pas ont foulé d’autres terres, j’ai vu des croyants réunis, rassemblés, unis, bruyants, silencieux, exaltés, recueillis.
J’ai touché des chapelets de buis, d’ivoire, en corail, en noyaux, les perles égrenant le nom divin, les mantras, les prières, tenu des croix de roseaux, de feuilles de maïs, porté des couronnes de fleurs, tenu des moulins de prière. J’ai regardé des dieux vêtus d’oripeaux décolorés, vêtus d’habits précieux, nus ceints d’un pagne, l’arbre à souhaits aux rubans multicolores agités par les tourbillons de neige.
J’ai respiré l’odeur de l’encens, j’ai respiré l’odeur de la cire fondue, j’ai respiré le parfum des fleurs fraîches et l’odeur surette des offrandes pourrissantes.
J’ai fermé les yeux, souvent, pour mieux entendre, pour mieux comprendre.
Et je sais, qu’aujourd’hui, je ne sais rien de cette ferveur puissante qui soulève et porte et emporte les peuples du monde. Je sais aussi que le tremblement de mes jambes et les yeux qui picotent devant la ferveur de Tiago, ce soir là, il y a des lustres, huit peut-être, c’est tellement loin, fut ce qui s’approchait le plus d’une prière. Ou, peut-être étais-je secrètement amoureuse...
Ainsi, je crois que beaucoup ont vécu ces instants étranges de communion, d’observation respectueuse, que beaucoup connaissent les rites et rituels, les byzantins, coptes, maronites, et tant d’autres, des rites de passage et des rites d’intercessions appelant la pluie, la fécondité . Ces rites qui rythment la vie dans tous ces pays que je n’aurais plus le temps de connaître.
Comment se vit la prière en Afrique, chez les aborigènes d’Australie, à Madagascar, à Cuba, en Chine, au Japon, en Indonésie ou ailleurs ?. Comment se vit-elle, la prière, aujourd’hui où partout des moments religieux forts s’annoncent ? Monothéiste, animiste, shintoïsme, bouddhisme, syncrétisme religieux, l’aspect religieux est toujours présents dans mes voyages, l’est-il pour vous aussi ?
Z’avez lu jusqu’au bout ? Bravo, vous avez gagné une image pieuse ou non. Pour ce faire, aller dans la rubrique -jeux voyages – sur le fil -défilés et processions -, il y en a des magnifiques.
J’ai vu des gens agenouillés, des gens couchés face contre terre, assis en tailleur, assis mains jointes. J’ai vu des gens danser, j’ai vu des processions colorées, j’ai entendu des mélopées hypnotiques, j’ai écouté des cymbales, des trompettes, de grandes orgues, des chants liturgiques, des psaumes, le fanbai, des chants grégoriens et des gospels, des chants diphoniques qui remuent le ventre.
J’ai vu des flèches perçant les nuages, des coupoles dorées, des dômes de pierre, des cathédrales, des temples, des autels flamboyant de dorures, des allées de chevaux de pierre, des temples de feu et des chapelles de pierre blotties sous les ombrages, de bois ensevelies sous la neige, des cryptes froides et silencieuses, des maisons d’adoration sans effigie, des monastères accrochés à la montagne , des cloîtres dans la ville.
j’ai vu des costumes de cérémonies multicolores, des tenues de fourrure, des saris de fêtes soyeux, des chapeaux rouge étranges, des plumets et des têtes rasées. J’ai vu des hommes tirer des chars la peau du dos distendue par des crochets, j’ai été subjuguée par des mandala de sable, tout est éphémère.
Partout où mes pas ont foulé d’autres terres, j’ai vu des croyants réunis, rassemblés, unis, bruyants, silencieux, exaltés, recueillis.
J’ai touché des chapelets de buis, d’ivoire, en corail, en noyaux, les perles égrenant le nom divin, les mantras, les prières, tenu des croix de roseaux, de feuilles de maïs, porté des couronnes de fleurs, tenu des moulins de prière. J’ai regardé des dieux vêtus d’oripeaux décolorés, vêtus d’habits précieux, nus ceints d’un pagne, l’arbre à souhaits aux rubans multicolores agités par les tourbillons de neige.
J’ai respiré l’odeur de l’encens, j’ai respiré l’odeur de la cire fondue, j’ai respiré le parfum des fleurs fraîches et l’odeur surette des offrandes pourrissantes.
J’ai fermé les yeux, souvent, pour mieux entendre, pour mieux comprendre.
Et je sais, qu’aujourd’hui, je ne sais rien de cette ferveur puissante qui soulève et porte et emporte les peuples du monde. Je sais aussi que le tremblement de mes jambes et les yeux qui picotent devant la ferveur de Tiago, ce soir là, il y a des lustres, huit peut-être, c’est tellement loin, fut ce qui s’approchait le plus d’une prière. Ou, peut-être étais-je secrètement amoureuse...
Ainsi, je crois que beaucoup ont vécu ces instants étranges de communion, d’observation respectueuse, que beaucoup connaissent les rites et rituels, les byzantins, coptes, maronites, et tant d’autres, des rites de passage et des rites d’intercessions appelant la pluie, la fécondité . Ces rites qui rythment la vie dans tous ces pays que je n’aurais plus le temps de connaître.
Comment se vit la prière en Afrique, chez les aborigènes d’Australie, à Madagascar, à Cuba, en Chine, au Japon, en Indonésie ou ailleurs ?. Comment se vit-elle, la prière, aujourd’hui où partout des moments religieux forts s’annoncent ? Monothéiste, animiste, shintoïsme, bouddhisme, syncrétisme religieux, l’aspect religieux est toujours présents dans mes voyages, l’est-il pour vous aussi ?
Z’avez lu jusqu’au bout ? Bravo, vous avez gagné une image pieuse ou non. Pour ce faire, aller dans la rubrique -jeux voyages – sur le fil -défilés et processions -, il y en a des magnifiques.
Bonjour,
Alors voilà, c'était un petit voyage de 5 jours et pourtant je ressens déjà le choc du retour, cette sensation de se sentir décalé... à vrai dire je trouve plutôt angoissant ce syndrome, j'essaye de ne pas y penser et tout va, encore cette fois ci ça va, j'ai connu pire comme retour. Et j'ai aussi cet impression d'être partagé entre deux mondes à chacun de mes retours, celle de fuir éternellement et la réalité.
Voilà je crois que j'avais juste envie de parler.
Et vous ? Vous en avez pas marre de le ressentir à chacun de vos retours ?
Je trouve cela tellement angoissant, j'ai carrément un malaise de marcher dans la rue dans cet état. Et cette peur freine mes envies de voyages, voilà.
Alors voilà, c'était un petit voyage de 5 jours et pourtant je ressens déjà le choc du retour, cette sensation de se sentir décalé... à vrai dire je trouve plutôt angoissant ce syndrome, j'essaye de ne pas y penser et tout va, encore cette fois ci ça va, j'ai connu pire comme retour. Et j'ai aussi cet impression d'être partagé entre deux mondes à chacun de mes retours, celle de fuir éternellement et la réalité.
Voilà je crois que j'avais juste envie de parler.
Et vous ? Vous en avez pas marre de le ressentir à chacun de vos retours ?
Je trouve cela tellement angoissant, j'ai carrément un malaise de marcher dans la rue dans cet état. Et cette peur freine mes envies de voyages, voilà.
Je suis Français d’origine algérienne et je suis venu visiter l’Algérie: je peux vous dire que la réalité dépasse l’entendement ! Je n’ai jamais vu un pays aussi sale… Vous trouvez des détritus partout: dans les villes, dans les campagnes, dans les forêts (du moins celles qui n’ont pas été rasées), le long des routes nationales… Bref, même si on réquisitionnait l’armée américaine, on en viendrai pas à bout.
Les rares ordures qui sont collectées finissent dans des décharges à ciel ouvert et sont brulées quotidiennement, dégageant des odeurs et fumées pestilentielles qui auront tôt ou tard des conséquence sur la santé des populations environnantes. Je ne comprends pas l’état algérien qui construit des autoroutes, des mosquées géantes alors que la priorité est l’hygiène et la protection de l’environnement! Comment les Algériens peuvent-ils accepter de vivre comme des rats au milieu des gravats et des ordures ? Comment se fait-il aussi que les télés étrangères ne parlent pas de ce phénomène ? J’ai vu récemment le reportage d’arthus Bertrand et j’ai bien ri : l’Algérie est un beau pays mais seulement vu de très haut… Le comble, c’est que les Algériens se targuent d’être plus ‘propres’ que les Occidentaux sous prétexte qu’ils sont musulmans et qu’ils font leurs ablutions 5 fois par jour ! Affligeant…
Les rares ordures qui sont collectées finissent dans des décharges à ciel ouvert et sont brulées quotidiennement, dégageant des odeurs et fumées pestilentielles qui auront tôt ou tard des conséquence sur la santé des populations environnantes. Je ne comprends pas l’état algérien qui construit des autoroutes, des mosquées géantes alors que la priorité est l’hygiène et la protection de l’environnement! Comment les Algériens peuvent-ils accepter de vivre comme des rats au milieu des gravats et des ordures ? Comment se fait-il aussi que les télés étrangères ne parlent pas de ce phénomène ? J’ai vu récemment le reportage d’arthus Bertrand et j’ai bien ri : l’Algérie est un beau pays mais seulement vu de très haut… Le comble, c’est que les Algériens se targuent d’être plus ‘propres’ que les Occidentaux sous prétexte qu’ils sont musulmans et qu’ils font leurs ablutions 5 fois par jour ! Affligeant…
Évidemment, ceci ne concerne pas toutes les moines d'Asie du sud est, mais disons qu'en 6 mois de voyage à discuter avec les locaux et à voir des choses bien étranges, je ne fais pkus de don à ces superstars de moine... Pourquoi?
Censés respecter des préceptes et des règlements bien strictes concernant entre autre, le détachement, l'interdiction de toucher l'argent, posséder le moins possible, s'éloigner des distractions mondaines et pourtant. ..
Beaucoup de moines fume la cigarette, boit de l'alcool, on des cartes de crédit, des souliers de marque, des appareils photos reflex à 2000$, des Iphones pour passer du temps à chatter sur internet, se font balader en voiture... mais qui paye pour ce luxe pourtant interdit? Nous, vous, les laïcs. Alors moi wui n'a pas de Iphone et pad d'appareil photo à 2000$, j'ai décidé de ne plus donner pour ces superstars et cette mafia spirituelle... a vous de juger maintenant avsnt de donner ou de vous faire prendre en photo avec ces vedettes en robe orange...
Censés respecter des préceptes et des règlements bien strictes concernant entre autre, le détachement, l'interdiction de toucher l'argent, posséder le moins possible, s'éloigner des distractions mondaines et pourtant. ..
Beaucoup de moines fume la cigarette, boit de l'alcool, on des cartes de crédit, des souliers de marque, des appareils photos reflex à 2000$, des Iphones pour passer du temps à chatter sur internet, se font balader en voiture... mais qui paye pour ce luxe pourtant interdit? Nous, vous, les laïcs. Alors moi wui n'a pas de Iphone et pad d'appareil photo à 2000$, j'ai décidé de ne plus donner pour ces superstars et cette mafia spirituelle... a vous de juger maintenant avsnt de donner ou de vous faire prendre en photo avec ces vedettes en robe orange...
Bonjour,
je me permet une petite réflexion suite aux posts de plus en plus nombreux de voyageurs qui semblent être , de plus en plus, en quête d'authenticité lors de leurs voyages.
On se dit en permanence que voyager "hors des sentiers battus" nous permettrait de découvrir plus de culture et des gens plus authentiques.
Eh bien pour ma part je pense que c'est un concept qui va bientôt devenir une mode touristique.
Trouver de l'"authentique" selon moi dépend de l état d'esprit dans lequel on voyage.
Je prend l'exemple de Bali, c'est a Kuta (endroit le plus touristique et le plus débauché de l'ile) que j'ai découvert le Bali authentique et traditionnel, la ou j'ai appris le plus sur la culture balinaise, les traditions, les cérémonies etc....(j'y suis resté 3 mois) .Je trouve, a titre personnel, que beaucoup trop de voyageurs cherchent à avoir l'authenticité d'un pays, d'une population, servi sur un plateau ( c'est un constat, pas une critique).
Si on prend le temps de se poser un temps soit peu dans un lieu, même ultra touristique, et de discuter avec les gens, de s'attarder un peu, les locaux seront ravis de vous faire découvrir autres choses que les boites, la bintang et la plage (en parlant de Kuta).
Je suis le premier a fustigé le tourisme de masse qui malheureusement défigure beaucoup de lieux, mais je suis heureux de constaté qu'en creusant un peu, le coté culturel demeure encore bien ancrée dans la population locale.
Donc amis voyageurs, prenez un peu plus le temps de creuser votre sujet :) car l'authentique se cache partout, même dans les hauts lieux du tourisme. (je n'en dirais malheureusement pas autant pour ce qui est des paysages :( ......)
Pensez vous aussi que tourisme de masse et authenticité peuvent coexister?
Pensez vous aussi que tourisme de masse et authenticité peuvent coexister?
Chaque jour semble plus long que le précédent et mon cœur ne bat plus autant qu'avant.
Je suis étudiante, j'ai des amies formidable, un homme que j'aime et qui m'aime en retour. N'est-ce pas cela la clef du bonheur? Pourtant tous sa me paraît vide de sens, ma vie tout entière n'as pas le moindre but. Je me sens comme une tempête hurlant de douleur mais mes cris sont d'un silence assourdissent. Du plus loin que je me souvienne , j'ai toujours attendu le moment où je pourrai partir à travers le monde, vivre réellement! Mais a force d'attendre ne vais-je pas louper mon train?
Plus le temps passe plus cette envie de partir me dévore, j'ai ce besoin qui devient vital de voir le monde, pas les grande villes touristiques, non, le vrais monde. Les villages en Alaska, les maisons perdus dans les montagne de Mongolie, le désert de sel de Bolivie, le monde dans tout sa splendeur et son authenticité. Mais j'ai peur, la peur effroyable de tout perdre, peur de la solitude, peur de mes propres limites.. Alors j’attends, scrutant les billets d'avions, lisant les blogs de voyage, rêvant d'une autre vie. J’attends que cette peur m'abandonne.
Je peux dire sans le moindre doute que ma vie tel qu'elle est actuellement , je la méprise et cela me tire de plus en plus vers le bas. Mon entourage n'existe plus, tout autour de moi s’effondre car mes pensés, mes envies sont ailleurs. J’attends assise sur mon lit devant mon ordinateur le déclic qui changera ma vie..
Bonjour.
On entend souvent qu'il ne faut pas voyager pour fuir ses problemes ou sa personne. Que nos problèmes et notre caractère nous suivent et que cela ne resoud rien de partir. Jai maintenant la sensation que ma decision de vivre le voyage au long cours est une fuite dans mon cas. En effet, je n ai jamais vraiment eu de lien familliaux me poussant a chercher la sedentarisation dans un endroit proche de mon lieu de naissance. C est triste a dire, mais en voyage, ma famille ne me manque pas. Je suis issu, comme nombre d entre nous, dune famille brisé par les divorces et autres. Je nai jamais vraiment ressenti d amour de ce côté. Ensuite, je crois que mon caractère na jamais favorisé les liens d amitié. A ce niveau, je ne sais pas pourquoi. Les amis que j ai de longues dates ont tous finis par s eloigner de moi... bien que tres sociable et aimant profondément les rencontres. Je nai pas d explications a ce niveau, c est assez dur a vivre.
Donc, avec tout ca, il est vrai que je préfère traverser le monde (a velo pour ma part) et travailler quand jai besoin d argent, plutot que d avoir une vie plus sédentaire.
Le fait est qu aujourdhui jai la chance de partager cela avec une femme merveilleuse que jaime profondément. Elle aime egalement voyager (nous sommes sur la route depuis plus d un an) mais elle souhaite aussi avoir une vie normale et sociale par moment.
Jai peur de ne toujours pas parvenir a avoir une vie sociale enrichissante si je revenais a la sedentarisation.
Je ne cherche pas de reponses vu quiil ny a pas de question. Mais peut etre des conseils ou experiences
On entend souvent qu'il ne faut pas voyager pour fuir ses problemes ou sa personne. Que nos problèmes et notre caractère nous suivent et que cela ne resoud rien de partir. Jai maintenant la sensation que ma decision de vivre le voyage au long cours est une fuite dans mon cas. En effet, je n ai jamais vraiment eu de lien familliaux me poussant a chercher la sedentarisation dans un endroit proche de mon lieu de naissance. C est triste a dire, mais en voyage, ma famille ne me manque pas. Je suis issu, comme nombre d entre nous, dune famille brisé par les divorces et autres. Je nai jamais vraiment ressenti d amour de ce côté. Ensuite, je crois que mon caractère na jamais favorisé les liens d amitié. A ce niveau, je ne sais pas pourquoi. Les amis que j ai de longues dates ont tous finis par s eloigner de moi... bien que tres sociable et aimant profondément les rencontres. Je nai pas d explications a ce niveau, c est assez dur a vivre.
Donc, avec tout ca, il est vrai que je préfère traverser le monde (a velo pour ma part) et travailler quand jai besoin d argent, plutot que d avoir une vie plus sédentaire.
Le fait est qu aujourdhui jai la chance de partager cela avec une femme merveilleuse que jaime profondément. Elle aime egalement voyager (nous sommes sur la route depuis plus d un an) mais elle souhaite aussi avoir une vie normale et sociale par moment.
Jai peur de ne toujours pas parvenir a avoir une vie sociale enrichissante si je revenais a la sedentarisation.
Je ne cherche pas de reponses vu quiil ny a pas de question. Mais peut etre des conseils ou experiences
www.unsacsurledos.com/...ur-partir-en-voyage/
Ecrit Par Amandine le 27 septembre 2013
Un petit top des personnalités (sous forme de personnages fictifs) lauréates des pires compagnons de voyage !
L’âne (Shrek)
On est bientôt arrivé ?… Et maintenant ?
Envahissant, incapable de tenir en place ou de se taire, vous n’aurez jamais la moindre minute de quiétude !
Cela vaut aussi pour Russel, le petit garçon de Là-haut.
Oubliez les séances de yoga et de méditation du matin, vous n’aurez plus un instant à vous ! Vous pourrez toujours proposer le jeu « le premier qui parle à perdu », mais vous gagnerez à tous les coups sans avoir pu profiter d’une vraie accalmie !
Dr Jekyll et Mister Hide
Cet ami avec qui vous vous entendiez si bien se dévoile sous un autre jour pendant le voyage. Si sympathique habituellement, ses petites manies que vous découvrez à force de vivre ensemble 24h/24 finissent par vous énerver, voire vous effrayer !
La belle au bois dormant - dormeur
Vous voilà prêt à partir en exploration ? C’était sans compter sur votre amie la Belle au bois dormant (ou votre bon pote Dormeur), qui passe sa journée à roupiller et se lève à pas d’heure. Mais à la nuit tombée, il a le culot de vous empêcher d’aller vous coucher, car quand même « il faut profiter des vacances ! »
Hulk
La moindre contrariété en voyage l’indispose, et vous avez beau prendre les choses avec philosophie et lui dire Ça fait partie du voyage, ça fera des souvenirs, on en rira plus tard… Rien à faire, il s’impatiente, il s’énerve et ruine votre séjour en dégageant de mauvaises ondes en permanence.
Il n’a rien a envié à son cousin, le Schtroumpf grognon, qui n’est jamais partant pour rien.
L’homme invisible
Trop indépendant, vous ne le voyez jamais. Il monte des projets dans son coin et ne vous tient jamais au courant de rien : vous passez votre temps à chasser une ombre. Après coup, vous vous dites « autant partir seul ». Dans le même genre, vous avez aussi Charlie, qui se paume systématiquement dans les endroits bondés et qu’il faut passer des heures à retrouver !
Le petit chaperon rouge
Naïve, elle dit oui à tout ce qu’on lui propose et suit même les inconnus dans les quartiers mal fâmés au beau milieu de la nuit… Mais qu’est-ce que vous foutez là ?
Superman Vous pensez Superman parfait ? Superman est toujours d’humeur égale, il n’a jamais trop chaud, ni la moindre goutte de sueur perlant sur son front – alors que vous êtes en nage sous un soleil de plomb, il n’est jamais essoufflé alors que vous en êtes au stade ou parler n’est même plus envisageable… Bref, il est trop parfait ! Sa perfection commence à vous taper sur le système : vous aimeriez qu’il s’énerve aussi de temps en temps, qu’il râle ou s’extasie bêtement, mais non !
Dans la même idée, là où Superman irrite par ses côtés « trop parfait », Simplet énerve par sa tendance à être trop toujours d’accord (« c’est comme tu veux ») et d’humeur égale … Cela manque de passion et de caractère !
Schtroumpf à lunette
Il sait tout sur tout : il a étudié les encyclopédies, livres d’histoire et guides touristiques avant le départ et n’a plus rien à découvrir des lieux que vous visitez. Il devient d’ailleurs votre guide attitré (auto-promotion ?) et votre voyage se transforme en visite guidée permanente. Comme quelqu’un qui voit un film après avoir lu le roman, il compare, critique, vous fait part de ses nombreux commentaires et de ses déceptions.
Merlin (Kaamelott)
Merlin« Rendez vous compte de la magnificence de ces colonnades ! L’imposant ne le dispute dit-il pas à la majesté ? »
Toujours en extase devant le moindre détail, il vous est absolument impossible d’avancer et vous passerez des heures à observer chaque temple, chaque mur, chaque cailloux, chaque stand de saucisson : tout est magnifique, tout est émouvant.
Son discours et son engouement répétitif vous séduiront peut-être au début, mais vous risquerez vite de vouloir l’attraper par la barbe pour voir autre chose et changer de disque. Sherlock Homes
sherlock
Quelque soit le lieu que vous visitez avec Sherlock, il aura toujours besoin de fouiller et fouiner à la recherche de ce qui n’est pas directement visible.
Si vous faites un tour pour observer des animaux dans leur environnement naturel, vous risquez de passer des heures à la recherche du paresseux caché dans les arbres ! Prévoyez donc la journée pour une visite qui dure normalement 2 à 3h… De quoi voir les choses « en profondeur » !
Barbie
Barbie en voyage aime chiner et visiter les boutiques : shoppiiiing ! Peut importe l’endroit où vous êtes, elle parviendra, comme mue par un 6ème sens, à trouver la moindre échoppe où assouvir son désir de fouiller, comparer, négocier, hésiter… Pendant des heures (pour parfois ne rien acheter). Non, vous ne parviendrez jamais au coin de la rue pour vous installer au café et enfin avaler quelque chose, comptez encore deux bonnes heures : quelle idée aussi d’avoir emprunté l’avenue principale pleine de boutiques !
Amonbofis (Astérix Mission Cléopâtre)
« Pourquoi faire autrement puisqu’on a toujours fait comme ça ?! »
Difficile de tester de nouvelles choses et de faire de nouvelles expériences avec un compagnon qui aime sa routine au point de voir tout ce qui s’en diffère comme anormal et sans intérêt. S’il a le choix entre un MacDo ou un restaurant typique, il choisira le MacDo car il sait à quoi s’attendre. Sonic
Voir tout au pas de course et collectionner les miles : voilà la philosophie de voyage de Sonic ! Ce pays-ci : check ! Sonic pourra alors présenter fièrement de retour au bercail la liste des pays qu’il a « fait ». Pas le temps de rencontrer les communautés locales, de vous laisser imprégner par la culture du pays, juste la liste des grands monuments touristiques qu’il vous faudra voir au pas de course.
En bonus (commentaire d’un lecteur) : Vomito
vomito
Vos bonnes idées prolongent la liste… à croire que nous avons tous en tête des exemples vécus de compagnons de voyage horribles ! Ici, c’est Parci Parlà qui est mis à l’honneur avec Vomito.
Vomito a l’estomac fragile, le pauvre, le poussant à suivre un régime très stricte composé exclusivement de fast-food. Partout où il voyage, il est à l’affût d’une de ses enseignes préférées : il ne plaisante pas avec sa santé et veille à ingurgité sa ration quotidienne de viande. En bonus (commentaire d’un lecteur) :
Highlander
Merci à Laurent de One Chaï et Renaud pour leur idée :
Highlander, le voyageur qui a déjà tout vu, tout vécu.
Il étale son CV dès la première seconde, tentant en même temps de sonder l’autre afin de répondre à la question cruciale : « suis-je le plus grand voyageur de nous deux ? » (Miroir oh miroir !).
Et son côté homme expérimenté lui donne un air blasé : « mwai, ça passe, c’est beau, mais bon, j’ai déjà vu mieux ».
Le super voyageur : tout vu, tout fait
Et vous, quels sont vos pires personnages pour vous accompagner en voyage ?
Ecrit Par Amandine le 27 septembre 2013
Un petit top des personnalités (sous forme de personnages fictifs) lauréates des pires compagnons de voyage !
L’âne (Shrek)
On est bientôt arrivé ?… Et maintenant ?
Envahissant, incapable de tenir en place ou de se taire, vous n’aurez jamais la moindre minute de quiétude !
Cela vaut aussi pour Russel, le petit garçon de Là-haut.
Oubliez les séances de yoga et de méditation du matin, vous n’aurez plus un instant à vous ! Vous pourrez toujours proposer le jeu « le premier qui parle à perdu », mais vous gagnerez à tous les coups sans avoir pu profiter d’une vraie accalmie !
Dr Jekyll et Mister Hide
Cet ami avec qui vous vous entendiez si bien se dévoile sous un autre jour pendant le voyage. Si sympathique habituellement, ses petites manies que vous découvrez à force de vivre ensemble 24h/24 finissent par vous énerver, voire vous effrayer !
La belle au bois dormant - dormeur
Vous voilà prêt à partir en exploration ? C’était sans compter sur votre amie la Belle au bois dormant (ou votre bon pote Dormeur), qui passe sa journée à roupiller et se lève à pas d’heure. Mais à la nuit tombée, il a le culot de vous empêcher d’aller vous coucher, car quand même « il faut profiter des vacances ! »
Hulk
La moindre contrariété en voyage l’indispose, et vous avez beau prendre les choses avec philosophie et lui dire Ça fait partie du voyage, ça fera des souvenirs, on en rira plus tard… Rien à faire, il s’impatiente, il s’énerve et ruine votre séjour en dégageant de mauvaises ondes en permanence.
Il n’a rien a envié à son cousin, le Schtroumpf grognon, qui n’est jamais partant pour rien.
L’homme invisible
Trop indépendant, vous ne le voyez jamais. Il monte des projets dans son coin et ne vous tient jamais au courant de rien : vous passez votre temps à chasser une ombre. Après coup, vous vous dites « autant partir seul ». Dans le même genre, vous avez aussi Charlie, qui se paume systématiquement dans les endroits bondés et qu’il faut passer des heures à retrouver !
Le petit chaperon rouge
Naïve, elle dit oui à tout ce qu’on lui propose et suit même les inconnus dans les quartiers mal fâmés au beau milieu de la nuit… Mais qu’est-ce que vous foutez là ?
Superman Vous pensez Superman parfait ? Superman est toujours d’humeur égale, il n’a jamais trop chaud, ni la moindre goutte de sueur perlant sur son front – alors que vous êtes en nage sous un soleil de plomb, il n’est jamais essoufflé alors que vous en êtes au stade ou parler n’est même plus envisageable… Bref, il est trop parfait ! Sa perfection commence à vous taper sur le système : vous aimeriez qu’il s’énerve aussi de temps en temps, qu’il râle ou s’extasie bêtement, mais non !
Dans la même idée, là où Superman irrite par ses côtés « trop parfait », Simplet énerve par sa tendance à être trop toujours d’accord (« c’est comme tu veux ») et d’humeur égale … Cela manque de passion et de caractère !
Schtroumpf à lunette
Il sait tout sur tout : il a étudié les encyclopédies, livres d’histoire et guides touristiques avant le départ et n’a plus rien à découvrir des lieux que vous visitez. Il devient d’ailleurs votre guide attitré (auto-promotion ?) et votre voyage se transforme en visite guidée permanente. Comme quelqu’un qui voit un film après avoir lu le roman, il compare, critique, vous fait part de ses nombreux commentaires et de ses déceptions.
Merlin (Kaamelott)
Merlin« Rendez vous compte de la magnificence de ces colonnades ! L’imposant ne le dispute dit-il pas à la majesté ? »
Toujours en extase devant le moindre détail, il vous est absolument impossible d’avancer et vous passerez des heures à observer chaque temple, chaque mur, chaque cailloux, chaque stand de saucisson : tout est magnifique, tout est émouvant.
Son discours et son engouement répétitif vous séduiront peut-être au début, mais vous risquerez vite de vouloir l’attraper par la barbe pour voir autre chose et changer de disque. Sherlock Homes
sherlock
Quelque soit le lieu que vous visitez avec Sherlock, il aura toujours besoin de fouiller et fouiner à la recherche de ce qui n’est pas directement visible.
Si vous faites un tour pour observer des animaux dans leur environnement naturel, vous risquez de passer des heures à la recherche du paresseux caché dans les arbres ! Prévoyez donc la journée pour une visite qui dure normalement 2 à 3h… De quoi voir les choses « en profondeur » !
Barbie
Barbie en voyage aime chiner et visiter les boutiques : shoppiiiing ! Peut importe l’endroit où vous êtes, elle parviendra, comme mue par un 6ème sens, à trouver la moindre échoppe où assouvir son désir de fouiller, comparer, négocier, hésiter… Pendant des heures (pour parfois ne rien acheter). Non, vous ne parviendrez jamais au coin de la rue pour vous installer au café et enfin avaler quelque chose, comptez encore deux bonnes heures : quelle idée aussi d’avoir emprunté l’avenue principale pleine de boutiques !
Amonbofis (Astérix Mission Cléopâtre)
« Pourquoi faire autrement puisqu’on a toujours fait comme ça ?! »
Difficile de tester de nouvelles choses et de faire de nouvelles expériences avec un compagnon qui aime sa routine au point de voir tout ce qui s’en diffère comme anormal et sans intérêt. S’il a le choix entre un MacDo ou un restaurant typique, il choisira le MacDo car il sait à quoi s’attendre. Sonic
Voir tout au pas de course et collectionner les miles : voilà la philosophie de voyage de Sonic ! Ce pays-ci : check ! Sonic pourra alors présenter fièrement de retour au bercail la liste des pays qu’il a « fait ». Pas le temps de rencontrer les communautés locales, de vous laisser imprégner par la culture du pays, juste la liste des grands monuments touristiques qu’il vous faudra voir au pas de course.
En bonus (commentaire d’un lecteur) : Vomito
vomito
Vos bonnes idées prolongent la liste… à croire que nous avons tous en tête des exemples vécus de compagnons de voyage horribles ! Ici, c’est Parci Parlà qui est mis à l’honneur avec Vomito.
Vomito a l’estomac fragile, le pauvre, le poussant à suivre un régime très stricte composé exclusivement de fast-food. Partout où il voyage, il est à l’affût d’une de ses enseignes préférées : il ne plaisante pas avec sa santé et veille à ingurgité sa ration quotidienne de viande. En bonus (commentaire d’un lecteur) :
Highlander
Merci à Laurent de One Chaï et Renaud pour leur idée :
Highlander, le voyageur qui a déjà tout vu, tout vécu.
Il étale son CV dès la première seconde, tentant en même temps de sonder l’autre afin de répondre à la question cruciale : « suis-je le plus grand voyageur de nous deux ? » (Miroir oh miroir !).
Et son côté homme expérimenté lui donne un air blasé : « mwai, ça passe, c’est beau, mais bon, j’ai déjà vu mieux ».
Le super voyageur : tout vu, tout fait
Et vous, quels sont vos pires personnages pour vous accompagner en voyage ?










