Discussions similar to: mission infirmière humanitaire
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Association sérieuse ou "tourisme humanitaire"?
Bonjour,

(Je suis désolée si ma discussion apparait en double mais je crois avoir fait une fausse manip en postant tout à l'heure. )

Je suis infirmière depuis 2 ans. J'ai envoyé un formulaire de contact à une association en Afrique pour faire grosso modo du dépistage et du suivi d'enfants VIH, projet qui me motive bien. Ils m'ont répondu avec un mail d'informations et m'ont demandé de répondre à un questionnaire (motivations, compétences, expériences ...) avant de me recontacter. Cela me semble plutôt sérieux donc rassurant.

Dans le mail d'info ils précisent que le billet d'avion, visa et vaccins sont à ma charge: ce qui me semble tout à fait normal. Mais ce qui m'étonne c'est qu'ils demandent une cotisation et une participation aux frais de mise en place et de suivi de la mission de 330E plus 70E pour la personne qui nous accueille à l'aéroport, nous emmène sur le lieu de la mission ect ... Tout ça à faire parvenir avant le départ.

Puis ils demandent 100E par mois pour la famille qui nous loge plus prévoir 30E/ semaine pour les repas.

Ce n'est pas la question de payer qui me dérange car j'ai mis de l'argent de coté afin de faire de "l'humanitaire", c'est surtout que je me demande si c'est normal? Qu'en pensez-vous ceux qui sont déjà partis?

Je trouve ça un peu bizarre et j'ai peur de tomber sur une arnaque... surtout que je suis étonnée qu'ils ne décrivent pas mieux en quoi consiste les missions qu'ils proposent, et qu'ils ne parlent pas de leurs actions en France pour par exemple financer leurs projets ect ... (et qu'ils ne proposent pas d'y participer) Enfin j'en saurai probablement plus quand ils me répondront.

Je ne souhaite pas faire du tourisme, j'ai vraiment envie de participer à un projet et de me rendre utile. Pour le tourisme je pars avec les copines, pas toute seule je ne sais où. Je serai trop dégoûtée de me rendre compte en arrivant là bas que je ne sers à rien... d'autant plus que pour partir je ne renouvellerai pas un CDD dans un établissement qui me plait...

Voilà voilà, si certains pouvez me donner leur avis ça serait super sympa!

Il s'agit de l'association : Orphelin Sida International si certains connaissent.
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Infirmière humanitaire au Bénin
Bonjour... Je suis Infirmière Diplômée d'Etat, et je souhaite poursuivre mes études l'année prochaine dans le domaine de l'humanitaire. En septembre 2008 je pars pour 6 mois en Guyane dans le but de me "familiariser" avec les maladies tropicales. Mon retour est prévu pour le 18 mars. Par la suite, je souhaiterais partir au Benin (centre de santé, dispensaire ou orphelinat), pour les mois de mai et juin 2009. Qui aurait des contacts ? Des adresses d'associations sérieuses ? Des choses à partager ? D'avance merci pour votre aide Diane
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Burkina-Faso, le pays des hommes intègres
Nous y voilà!

Cela faisait plusieurs années que cette idée de voyage humanitaire à l'étranger me trottait dans la tête. En effet, ce monde de l'humanitaire m'a toujours attiré mais, sans doute, par peur de l'inconnu, je n'osais ''sortir de ma bulle''. Et puis, finalement, je me suis lancé. Pour cette première expérience, mon choix s'est porté en faveur de l'association "Tout Le Monde Doit Bouger", au Burkina-Faso, pour une mission de trois semaines pendant laquelle je donnerai d'une part, des cours de soutien scolaire à des collégiens et d'autre part, je participerai à un programme de sensibilisation des populations locales, sur le Sida et l'hygiène. Depuis quelques mois maintenant, je prépare donc cette aventure: billets d'avion, passeport, visa, vaccins et autres précautions à prendre... Et puisque j'ai droit à 40 kg de bagages, j'emmène avec moi: - une bonne vingtaine de livres de cours et diverses fournitures scolaires gracieusement offerts par des amis et ma famille, - plus d'une centaine de plaquettes d'information et quelques 300 préservatifs masculins et féminins fournis par l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie, - des seringues, des compresses, des médicaments, du désinfectant et autres produits pharmaceutiques que m'a donnés Coralie, une amie infirmière. Et donc, nous y voilà! C'est la première fois que je pars comme ça, dans un pays aussi lointain à la rencontre d'une culture aussi différente de la mienne donc, j'appréhende un peu, forcément. Mais, en même temps, je suis très enthousiaste pour partir vivre cette aventure humaine. J'espère que tout se passera bien.

Arrivée au Burkina Mardi 5 août, 3h du matin: arrivée à l'aéroport d'Ouagadougou. Après avoir réglé les quelques formalités administratives, je gagne la sortie de l'aéroport où m'attendent deux ''blacks'' grands et costauds, l'un tenant une pancarte ''Tout Le Monde Doit Bouger''. - Bonsoir! Moi, c'est Olivier, leur dis-je en m'approchant d'eux. - Bonsoir! Moi, c'est Jacob et voici Soum. Bonne arrivée! - Merci! - Le taximan qui habituellement nous dépanne quand on reçoit des bénévoles nous a fait faux-bond alors on a dû improviser et venir en moto, m'informe Jacob. - Ok, lui répondis-je, quoi qu'un peu dubitatif sur les possibilités de transporter mes 40 kg de bagages, sur une moto. Nous traversons alors un petit groupe de jeunes gens quémandant quelque argent en échange de cartes téléphoniques et nous rejoignons nos deux motos. En regardant Soum en train d'harnacher mes valises, sur le porte-bagages d'une des motos, une soudaine angoisse d'homme blanc méfiant me submerge: - Mon Dieu! Et si je m'étais fait avoir? Me voilà, en plein milieu de la nuit, dans un pays totalement inconnu, avec deux types pas spécialement antipathiques au premier abord, mais tout autant étrangers! Où vont-ils m'emmener? Dans quelle galère me suis-je lancé? Et puis, chemin faisant, moi assis sur le siège passager derrière Jacob, le président de l'association, celui-ci me présente l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', leurs actions passées, leurs missions actuelles et leurs projets à venir. Ce discours passionné a alors pour effet de me rassurer totalement sur leurs intentions. Ce soulagement s'accompagne d'un bien-être avec cet air frais qui, en cette chaude nuit, me caresse le visage. Nous circulons dans des rues désertes, d'abord goudronnées, puis ce sont des pistes qui prennent le relais. Le long de notre chemin, les petits immeubles du centre-ville ont progressivement laissé la place aux maisons plus ou moins entretenues et finalement, nous pénétrons dans le quartier de Tanghin, un des quartiers les plus pauvres de la capitale. A ce que je peux en juger grâce à la faible lumière émise par le phare de la moto, nous semblons longer des sortes de cabanes aux briques grossièrement montées et il nous faut slalomer parfois entre quelques tas d'immondices qui jonchent le sol de notre piste défoncée par le ruissellement des eaux de pluie. L'obscurité ne me permet que de deviner la misère qui m'entoure et le choc est tout de même brutal. Tant bien que mal, nous arrivons au local de l'association où m'accueille Christian avec qui j'avais échangé quelques mails avant de venir. Il est très tard et sans épiloguer plus longtemps, il me montre le matelas sur lequel je vais dormir. Je m'allonge et malgré la chaleur, le sommeil me gagne rapidement. Demain, il fera jour...

Nassara, bonyour! La toute première fois que je me suis promené dans les rues de notre quartier, je fus très agréablement surpris par le côté ouvert et spontané des enfants. En effet, à peine sommes-nous sortis du local de l'association que, déjà, des ''gnomes'' de 5 à 10 ans s'approchent de nous pour nous serrer la main. - Nassara, bonyour! nous disent-il, avec un large sourire. Etonné par ce genre de familiarité somme toute naturelle, on m'informe que ''nassara'' veut dire ''homme blanc'', en Mooré, et que pour eux, saluer un blanc, c'est peut-être une marque de respect mais aussi et surtout une forme de jeu. Et ainsi, à chaque coin de rue, des « nassara, bonyour! » à gauche, des « nassara, bonyour! », à droite, des « nassara, bonyour! », même de loin. Parfois, pour rigoler, on s'amuse à ne pas leur répondre tout de suite. Alors, ils se mettent à nous poursuivre en criant de plus en plus fort, en s'énervant presque même à la fin, jusqu'à ce que l'on daigne répondre à leurs salutations insistantes. Et si on a le malheur (ou le bonheur!) de les croiser deux fois, trois fois, cinq fois, dans la même journée, à chaque fois, ils ne peuvent s'empêcher de crier « nassara, bonyour! » encore et encore, en nous voyant. Ils sont marrants.

Mama Africa Pour ce premier week-end au Burkina, nous décidons, Damien, Madi et moi, d'aller visiter Dori, petite ville du nord, jumelée avec Annecy-le-Vieux, cela dit en passant. Pour cela, nous devons nous lever à 5h30 du matin, et c'est à bord d'un taxi bringuebalant, une vieille Toyota verte au pare-brise fendu sur toute sa largeur, aux rétroviseurs sans miroir, aux sièges déchirés et au moteur poussif que nous rejoignons dans un premier temps, la gare d'Ouaga. Nos billets pour Dori achetés, nous embarquons alors dans un petit autocar bleu et blanc, sur le toit duquel les plus gros bagages, les vélos et parfois même des chèvres sont solidement attachés. 7H30 arrive et c'est alors parti pour 270 km et quelques 5h de route. À l'intérieur du car bondé, nous côtoyons plusieurs ''nissa-blaga'' (''africains'', en Mooré) issus apparemment de diverses classes sociales, et également deux jeunes bretonnes, Violaine et Solène, avec qui nous sympathisons facilement. La route est longue. Sous nos yeux, s'alternent des paysages faits de rocailles rouges et de prairies vertes. Nous traversons plusieurs villages dans lesquels règne toujours le même misère. Nos médias occidentaux ne nous montrent qu'une version aseptisée de cette pauvreté et il faut donc venir ici, pour se rendre compte réellement des choses. Bien sûr que je m'attendais à rencontrer un peuple vivant dans des conditions très difficiles mais je ne pouvais pas imaginer que c'était à ce point. En voyant tous ces hommes, ces femmes et ces enfants aux vêtements usés vivant à côté d'égouts à ciel ouvert et d'ordures disséminées ici ou là (pour quelqu'un qui travaille dans l'environnement comme moi, cette vision m'est parfois difficilement supportable), vous vous dites que les oiseaux préfèreraient peut-être voler sur le dos pour ne pas voir toute cette misère. Eh bien, c'est ce que font les médias occidentaux. Non, ils ne volent pas sur le dos mais ils préfèrent tout de même regarder ailleurs, sans doute, parce qu'ils pensent que le public souhaite ne pas avoir conscience de cette détresse humaine. Moi, je pense qu'au contraire, il faudrait montrer tout cela pour que chacun en acquiert une vision moins matérialiste et plus solidaire de la vie. Je me souviens de cet homme aux habits usés et crasseux assis sur le bord de la route et il m'était venu à l'esprit cette métaphore selon laquelle le Burkina Faso ne serait condamné qu'à regarder passer devant lui le car du développement et du progrès, sans pouvoir y prétendre. Et puis non! Un jour que je discutais avec Jacob de cette misère dans son pays, il me disais qu'en fait, au Burkina, il n'y a pas vraiment de classe moyenne: il existe une petite classe dirigeante très aisée et une classe sociale aux revenus beaucoup, beaucoup plus modestes. Toutefois, parmi cette classe ''inférieure'', il existe des personnes qui essaient tout de même de s'en sortir tant bien que mal, et ces personnes, ce sont essentiellement les femmes. C'est vrai qu'elles se sentent souvent plus concernées que les hommes par le sort de leurs enfants et qu'elles sont alors les plus motivées pour tenter de leur assurer un avenir plus décent. Ainsi, par exemple, à chaque arrêt de notre car, ce sont plusieurs femmes qui se jettent sur nos fenêtres ouvertes dans l'espoir de vendre aux ''riches'' voyageurs des poissons grillés, des gâteaux secs, des fruits mûrs et des boissons fraîches. Non, le Burkina n'est pas mort, et il refusera la fatalité tant qu'il y aura des mères de famille courageuses et protectrices. Il est 12h30 et nous arrivons enfin à Dori. Youssouf, notre contact, est là pour nous accueillir. Nous nous rendons tout d'abord dans une auberge pour manger un morceau et nous proposons alors à nos deux touristes bretonnes de nous accompagner dans notre visite. Pour la suite, en effet, Youssouf nous a concocté un programme pour les prochaines 24h que nous allons passer à Dori. Après donc ce repas, nous commençons par un petit passage sur le marché où nous rencontrons notamment Mohamed, un habile forgeron proposant à la vente ses colliers et bracelets finement ciselés. Et puis, histoire de nous mêler un peu plus facilement à la population locale, nous nous achetons chacun un turban. Le mien sera bleu, celui de Damien, vert, et ceux de Violaine et Solène, violet, couleur qui aura malheureusement le fâcheux inconvénient de déteindre sur la peau. Je suis sûr que vous n'avez jamais vu des bretonnes à la peau violette. Il faut aller au Burkina pour voir cela. Dans les guides touristiques, la ville de Dori est décrite comme étant l'une des ''portes du Sahel''. Pour cette raison, nous ne pouvions donc pas échapper à la traditionnelle promenade à dos de dromadaire, première expérience pour moi, avec ce genre de monture. Et j'ai adoré. Les fesses de Damien peut-être un peu moins! Fiers comme des Touaregs sur nos fidèles destriers, nous rejoignons donc sans gros souci une dune, la ''dune de Mama Africa'', comme l'appelle notre guide, Amar. Depuis le sommet de cette petite bosse de sable, nous pouvons alors admirer le spectacle que nous offre le soleil se couchant. Difficile de résister à la tentation de ne pas prendre en photo ce moment magique où l'astre solaire rejoint la terre dans une explosion de couleurs flamboyantes. Au repas du soir, couscous et ensuite, le fameux rituel du thé: - le premier est très fort, c'est celui de la mort, - le deuxième est doux, c'est celui de l'amitié, - le troisième est sucré, c'est celui de l'amour. Nous nous endormons finalement, sous le ciel étoilé, en écoutant les contes africains que nous narre Amar. Au petit matin, nous allons, tout d'abord, visiter un charmant village peul avec ses petites huttes rondes au mur de terre séchée et au toit en paille et, ensuite, nous rejoignons une toute aussi jolie oasis entourée d'énormes baobabs et de palmiers filiformes. Le retour sur Dori se fait également à dos de dromadaire et finalement, à 13h, nous sommes dans le car qui nous ramène à Ouaga, un retour tout aussi long qu'à l'aller. C'est donc bien fatigués mais satisfaits de notre escapade du week-end qu'à 19h environ, nous arrivons au local de l'association. Soutien scolaire Nous sommes quatre bénévoles, Rémi, Damien, Madi et moi, accompagnés de trois professeurs pour assurer chaque matin, le soutien scolaire en français, anglais, math et physique-chimie, à des élèves allant de la 6ème à la 3ème. C'est donc sur les coups de 8h que nous traversons une partie du quartier, au milieu des « nassara, bonyour! », pour rejoindre l'école. Alors que rien ne les oblige à venir, plusieurs élèves attendent déjà notre arrivée. Certains doivent même marcher plus d'une demi-heure, sous un soleil qui tape déjà très fort, pour être présent à 8h, à l'école. Ces cours de soutien scolaire ont en réalité pour but de les préparer à ce qu'ils vont devoir apprendre durant la prochaine année scolaire. Toutefois, nous prenons rapidement conscience de leurs lacunes par rapport à la compréhension de certaines bases essentielles. S'ils ont relativement assimilé ces bases, ils ont souvent du mal à comprendre dans quelles conditions les mettre en application et comment les utiliser. Moi, je suis chargé des cours de math et de physique-chimique, pour les 4èmes. En mathématiques, je leur explique tout d'abord la théorie, les règles de calcul à respecter, les formules à connaître que j'illustre ensuite, avec des exemples simples. Enfin, je les fais passer au tableau pour résoudre des exercices de calculs (calculs avec des fractions, des puissances) et d'algèbre (développement - factorisation, identités remarquables). Pour ce qui est de la physique-chimie, étant donné qu'ils n'en n'ont jamais fait, il s'agit donc pour moi de simplement les initier à une matière qui leur est totalement inconnue. Par exemple, à partir d'une étiquette d'eau minérale que je leur ai amenée, je leur explique ce que sont les ions, ou encore, en démontant devant eux ma lampe-torche, je les inite un tant soit peu à l'électricité. Même si parfois, je dois faire preuve de beaucoup de patience pour qu'ils assimilent certaines choses, ils sont très intéressés, enthousiastes et souvent volontaires pour passer au tableau. Dommage que, par manque de moyens, le système éducatif burkinabé ne puisse que difficilement accompagner cette volonté de réussite! 14 km à vélo, avec le pallu Après avoir ''exploré'' le nord, à dos de dromadaire, nous partons, cette fois, en ce deuxième week-end au Burkina, vers le sud, direction le petit village de Tiébélé, près de la ville de Pô. Le jeudi précédent, ce sont deux bordelaises, Marion et Célia, qui nous ont rejoints au sein de l'association et c'est donc avec elles que Damien et moi, nous embarquons dans notre car bleu et blanc, le vendredi après-midi. Je ne me sens pas très bien, plutôt fatigué avec de la fièvre, mais j'espère que ça va passer. En quittant Ouagadougou, nous pouvons apercevoir de loin, Ouaga 2000, un immense quartier résidentiel très chic pour Burkinabés aisés, quartier déservi par un gigantesque échangeur. Mon voisin m'informe que tout ce projet de grande envergure a suscité de très nombreuses polémiques. En effet, après avoir octroyé les fonds pour cette lubie, peut-être à des fins électoralistes, le gouvernement s'est retrouvé ensuite à cours de moyens financiers pour l'université, se voyant alors contraint de la fermer purement et simplement. Et ce n'est même pas certain qu'elle puisse rouvrir ses portes, à la prochaine rentrée universitaire. Quel gâchis! Déjà qu'ils n'ont pas beaucoup de moyens, si en plus, ils se mettent à mal gérer le peu qu'ils ont, où vont-ils? Il nous faut 3h pour parcourir les 170 km qui nous séparent de la ville de Pô. Tout comme lors de notre voyage à Dori, à chaque arrêt de notre car, celui-ci est comme attaqué par une horde de personnes proposant diverses victuailles en échange de quelque monnaie sonnante et trébuchante. Le paysage est de plus en plus vert, les forêts de feuillus et les champs de maïs témoignant d'un climat plus humide qu'à Dori. C'est vrai qu'en descendant vers le sud, on se rapproche de l'équateur et donc, forcément, les pluies sont plus nombreuses qu'aux portes de Sahel. Nous arrivons finalement à Pô, vers 19h30. Problème: il fait déjà nuit depuis 1h; comment faire les 50 derniers km jusqu'à Tiébélé, notre réel objectif, en pleine nuit, à travers la brousse sauvage? Il va falloir négocier dur pour qu'un taxi daigne nous emmener, pour un bon prix, à destination. Finalement, un brave type accepte nos conditions et nous embarquons à bord de sa vieille fourgonnette. C'est vers 21h que nous arrivons enfin, à Tiébélé où nous accueille Franck. Moi, je suis encore plus fatigué qu'au départ, et, après avoir mangé un petit quelque chose, je vais me coucher sans me faire prier. Samedi matin, la fièvre est toujours là. La journée qui s'annonce promet d'être longue et particulièrement éprouvante. Franck, notre guide, a, en effet, prévu de nous faire visiter, en vélo, tous les jolis villages alentour. Qu'à cela ne tienne! Je ne suis quand même pas venu jusqu'ici pour rester couché. Nous voilà donc partis sur nos vélos, à travers le territoire des Kassénas: ''On y trouve des exemples superbes de l'architecture de ce peuple avec trois types de cases: - les cases en forme de 8, habitées par les grands-mères et les petits-enfants de 5 à 18 ans, - les maisons rectangulaires qui constituent la demeure d'un couple, - les cases rondes où seules vivent les célibataires. Les habitations sont pour la plupart ornées de signes qui relèvent de la cosmogonie des Kassénas. La tradition veut que ce soit la grand-mère qui transmette la symbolique de ceux-ci à ses descendants, tandis que les hommes contruisent les concessions et que les femmes en assurent la décoration dans les règles de l'art.'' Ces explications sont tirées, je l'avoue, des pages du ''Petit Futé'' car il m'a été quelque peu difficile de suivre toutes celles distillées savamment par Franck. Lors de notre passage au bord du lac aux crocodiles, je suis obligé de m'assoir et chez les potières, je dois carrément m'allonger. Je sens que j'ai de plus en plus de fièvre et une lourde fatigue me demande un important effort à chaque coup de pédales. Encore heureux qu'il n'y ait pas de trop grosses montées et que le soleil accepte de rester caché derrière les nuages! Mais à 17h, je n'en peux vraiment plus: il faut que je voie un médecin. Franck et Célia m'accompagnent alors jusqu'à un dispensaire et c'est là que l'on m'annonce l'inéluctable verdict: avec plus de 39° de fièvre, j'ai le pallu. Néanmoins, maintenant que je sais ce que j'ai et que je vais pouvoir me soigner, je me sens tout de même déjà un peu soulagé. C'est Célia qui ira chercher mes médicaments dans une sorte de pharmacie locale, et moi, je resterai couché toute la soirée. Le lendemain matin, je me sens déjà un peu mieux: les premiers médicaments pris la veille au soir ont commencé à faire leurs effets et la fièvre est presque tombée. La journée de ce dimanche ne sera exclusivement consacrée qu'au retour sur Ouaga, retour au cours duquel je ne ferai que dormir. Le pallu est une maladie très éprouvante avec comme symptômes une grosse fatigue générale et de la fièvre. Mais le traitement est tout autant difficile à supporter: pas de réelles douleurs physiques mais plutôt une certaine lassitude dépressive avec perte de l'appétit et un manque d'envie, d'enthousiasme... Il me faudra encore quatre ou cinq jours de repos forcé pour recouvrer toute mon énergie. Sensibilisation sur le Sida et l'hygiène En plus du soutien scolaire qui se déroulait chaque matin, l'autre mission qui nous avait été confiée consistait en la sensibilisation des populations locales sur l'hygiène ainsi que sur le Sida, terrible maladie qui a causé la mort de plus de 12 millions de personnes, en Afrique, depuis son apparition dans le début des années 1980. Pour cela, nous avions fait le choix de monter deux petites pièces de théâtre, aidés en cela par l'enthousiasme d'une douzaine de nos élèves de 3ème. Ainsi, à peu près un après-midi sur deux, nous recevions donc au local de l'association, cette petite troupe d'acteurs en herbe et ensemble, nous mettions en scène puis répétions, dans la joie et la bonne humeur, ces deux pièces. Puis, une fois rôdée, nous avons commencé à présenter notre petit spectacle dans les quartiers aux alentours du local, à grand renfort de tambours, histoire d'attirer un maximum de personnes. Enfin, en ce dernier week-end au Burkina pour moi, c'est à l'école, devant de nombreux enfants parfois dissipés, souvent attentifs, que nous présentons notre spectacle. Déjà, depuis le début de l'après-midi, nous avons tout d'abord essayé d'animer avec eux des activités diverses telles que foot, volley et ballon-prisonnier. Puis, vers 17h, après avoir installé quelques bancs pour nos jeunes spectateurs, la première pièce de théâtre débute. Celle-ci porte sur l'hygiène et elle met en parallèle les conditions de vie de deux familles, l'une propre et disciplinée, l'autre beaucoup plus sale, n'accordant aucune importance aux mesures d'hygiène. La première famille, bien portante, montre ainsi ce qu'il faut faire en terme d'hygiène, comme se laver régulièrement les mains, en particulier avant les repas, laver la vaisselle et tenir propre la maison en commençant par ne pas jeter les eaux de vaisselle ou les ordures au milieu de la cour. La seconde famille, plus indifférente à tous ces principes de base, vit dans des conditions de salubrité plus que douteuse, forcément. Et ce qui devait arriver, arriva! Ils tombent tous malades: le père souffre de la gale, la mère, de diarrhée et le fils, du pallu. Résignés, ils doivent alors faire appel au médecin qui les soigne bien sûr, mais qui aussi et surtout, en respectable donneur de leçons, leur explique, à la famille sale et du même coup, au public, quelles sont les mesures d'hygiène à respecter si on veut éviter toutes ces maladies. Fin de la première pièce de théâtre. En guise d'entracte, Jacob anime une petite discussion avec l'assistance pour s'assurer qu'ils ont bien compris les choses, et puis, nous abordons ensuite la pièce sur la sensibilisation au Sida et autres maladies sexuellement transmissibles. - 1ère scène: Omar, un père de famille rejette sa fille Gwladys de la maison quand il découvre qu'elle est séropositive; il a peur de cette maladie et il n'en veut pas sous son toit; - 2ème scène: Gwladys rencontre son amie Noëlie dans la rue; elles parlent du test de dépistage et Noëlie voudrait inciter son compagnon à passer ce test avant de vivre ensemble; - 3ème scène: Noëlie arrive chez Roland, son compagnon; après une discussion, elle réussit à le convaincre de passer ce test en le menaçant, s'il refuse, d'arrêter tout rapport sexuel avec lui; - 4ème scène: à la rue, Gwladys est devenue prostituée et elle accepte des rapports sans protection, contribuant ainsi à la propagation de la maladie; - 5ème scène: Gwladys est prise à partie par d'autres prostituées qui la frappent; - 6ème scène: Gwladys est recueillie par Abdulai, le voisin d'Omar; ce voisin est médecin; celui-ci la soigne de ses blessures puis, il décide d'aller discuter avec le père de la jeune fille; - 7ème scène: le médecin explique à Omar les moyens de transmission du Sida et le rassure ainsi sur le fait que sa fille, même malade, peut très bien vivre sous son toit; Omar accueille alors à bras ouvert sa fille, de retour à la maison; - 8ème scène: Noëlie et Roland sont à l'hôpital pour passer le test de dépistage; celui-ci révèle que Roland est positif à l'hépatite B; toutefois, le médecin les rassure en leur disant que cette maladie peut heureusement se soigner; - 9ème scène: en sortant de l'hôpital, Roland et Noëlie rencontre Gwladys et sa famille; Noëlie annonce à son amie la maladie de Roland et Gwladys lui raconte que son père a finalement accepté sa situation; c'est d'ailleurs pour lui montrer son soutien qu'il l'accompagne à l'hôpital; - 10ème scène: Gwladys et sa famille sont à l'hôpital pour s'informer sur les traitements pour mieux supporter le Sida; le médecin leur explique le traitement et leur donne des plaquettes pédagogiques sur cette maladie. Fin du spectacle. Là encore, petit échange avec le public, avec en prime, comme à la fin de chacune de nos représentations, distribution de plaquettes pédagogiques sur le Sida et les IST et de préservatifs, pour les adultes présents. Et c'est finalement au son des tambours, sous le soleil couchant, que nous regagnons joyeusement le local de l'association pour terminer cette belle journée. Escale à Casablanca Casablanca, au Maroc, le 28 août, 10h30. Avec un peu de tristesse, j'ai quitté le Burkina-Faso, il y a 7h et il me reste encore 6h à tuer avant de prendre mon avion pour Genève. Ce voyage humanitaire touche à sa fin et le moment est venu pour moi d'en dresser le bilan, un bilan, somme toute, très positif. Certes, je suis tombé malade et pendant presqu'une semaine, je n'ai pas pu apprécier pleinement mon séjour. Mais je reste tout de même très satisfait de cette expérience particulièrement enrichissante. Le pays a son charme et j'ai surtout apprécié la chaleur humaine des personnes que j'ai rencontré. On appelle le Burkina-Faso, le pays des hommes intègres. Eh bien, c'est vrai qu'ils le sont, en plus d'être accueillants et généreux. Assurément, ils vivent dans des conditions difficiles et ils ont souvent très peu de moyens mais la plupart sont volontaires et le fait de jouïr d'une certaine stabilité politique, sans conflit inter-éthnique qui gangrène d'autres pays d'Afrique, cet atout devrait leur permettre de passer au-dessus de leurs handicaps, ensemble, et ainsi entrevoir un possible développement serein et profitable à tous. La plus grande richesse de ce pays, ce sont donc ses habitants et je suis heureux de les avoir rencontrés et côtoyés pendant plus de trois semaines. Je pense que je resterai nécessairement en contact avec les membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'': Jacob, Jonas, Madi, Kader, Soum, Evelyne, je ne vous oublierai pas. Avant de venir, Christian me disait: « tu verras, Olivier, il y aura un ''avant Burkina'' et un ''après''. » Effectivement, cette première expérience dans le monde de l'humanitaire m'a profondément enrichi humainement et je pense que je ferai certainement d'autres missions, ici ou là. Cela me paraît inévitable. Il y a tant de besoins à satisfaire, de peuples à rencontrer, d'endroits à découvrir... A bientôt donc pour de nouvelles aventures!

PS: si vous souhaitez parler autour de vous de cette association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', une association déclarée d'utilité publique (voir le site http://tlmdba.org/ ou encore le blog http://tlmdb-france.over-blog.com/), ne vous génez pas! Remerciements Merci à tous ceux qui m'ont aidé à faire en sorte que cette aventure soit une réussite!

Merci en particulier à: - Lise-Anne pour ses conseils sur les démarches administratives, les vaccins et autres précautions à prendre; - Dominique, le président de l'association ''Les Trois Puits'' (voir le site http://troispuits.over-blog.com/) pour nos discussions sur le monde de l'humanitaire; - l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie qui m'a généreusement offert les 300 préservatifs masculins et féminins et les nombreuses plaquettes pédagogiques que nous avons distribués aux populations locales; - à Coralie pour tout le matériel médical; le personnel du centre hospitalier universitaire d'Ouagadougou t'en est très reconnaissant (je te remettrai leur lettre de remerciement); - à Anne et Michèle du Polyèdre de Seynod ainsi qu'à mes parents et à Marie pour les livres et autres fournitures scolaires; - à Christian, à Jacob, à tous les autres membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'' ainsi qu'aux élèves que j'ai pu côtoyer ces trois dernières semaines; on restera en contact. Enfin et surtout, un grand MERCI à toi, très chère Laëtitia, qui m'a incité à concrétiser cette idée d'aventure humanitaire qui me trottait dans la tête, depuis plusieurs années; tu pourras toujours compter sur moi.

Merci à tous donc et prenez soin de vous!
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Recherche mission humanitaire pour une infirmière
Bonjour, Je m’appelle Céline je suis une infirmière diplômée depuis deux ans. Je suis a la recherche d'une mission humanitaire du 14 avril 2014 au 5 mai 2014. Passionnée de voyage, j'aimerais mettre à profits mes compétences dans le domaine de la santé. Ne connaissant aucune association et ayant peur de tomber sur une arnaque, je me retourne vers vous si vous pouvez me guider dans mon projet. Merci beaucoup A très bientôt Céline
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Infirmière recherche mission humanitaire au Pérou
bonjour à tous,

je suis infirmière et je souhaite participer à une mission humanitaire en Amérique latine et plus particulièrement au Pérou. Je recherche une association ou une organisation qui propose des projets de santé publique, d'éducation et/ou de prévention au plus près de la population locale.

Auriez-vous des informations ou des liens à me proposer, si vous avez vécu l'aventure vous même, par exemple?

merci d'avance🙂
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Cherche infirmière pour une mission humanitaire à Madagascar
Urgent cherche Infirmière pour mission humanitaire à Mada ds la région Tsingy la deuxième quinzaine d'octobre 2012 afin de remplacer la personne qui devait partir avec moi qui because grossesse restera sagement chez elle. Mission déjà réalisée en octobre 2011, une belle aventure avec personnel médical et para medical très chaleureux

Merci
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Infirmière cherche mission humanitaire
Bonjour ,

Actuellement infirmiere , je recherche des ONG pour pouvoir réaliser mon projet : travailler en afrique sur des missions courtes de 1 a 3 mois en tant qu'infirmiere . Travaillant en interim j' ai la possibilité de gerer mes disponibilités .... Motivée , autonome , et patiente j' ai un grand sens de l'organisation et m'adapte tres facilement a toute sorte de situations .. Si quelqu'un aurait des conseils , adresses ou info sur mon projets ..... je vous remercie par avance

Laura
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Infirmière recherche mission humanitaire au Burkina Faso
Bonjour, infirmière diplômée depuis 4 ans je dois me rendre au burkina faso en fin d'année rejoindre une amie pour un mois j'aimerai profiter de ce voyage pour me rendre utile et apporter mon aide à la population. Je recherche donc des associations au burkina qui voudrait bien de mon aide, mais ma recherche est fastidieuse. J'aurais besoin de votre aide ! Merci d'avance😉 anlor
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Bénévole infirmière cherche mission humanitaire
Bonjour à tous.... Voilà je vais être bientôt infirmière....Je souhaiterais partir l'hiver prochain ou début d'année prochaine faire une mission de 4 à 6 mois que ce soit en Europe de l'est, en Asie ou en Afrique. Je suis déjà partie au Burkina Faso en stage dans le cadre de mes études.Et là j'aimerais me lancer pour plus longtemps et en tant que professionelle.... Si vous connaissez des associations qui pourraient me permettre de partir, je suis là!! Bien sûr je souhaiterais partir dans un but d'aide sanitaire (raporter matériel médical selon les besoins, faire de la prévention sanitaire et aider dans les soins...), mais je suis ouverte à toute autre proposition (chantier, agriculture) je ne suis pas spécialisée dans ces disciplines mais si besoin d'aide par rapport à ça...... En attendant vos réponses...Merci d'avance!!
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Infirmière recherche mission humanitaire en Afrique
Bonjour, J'ai 24ans, je suis infirmiere depuis un an, métier que j'ai choisi dans le but de faire des missions humanitaires. mon interet se porte plus particulierement vers des pays comme le sénégal ou le mali, principalement dans le developpement d'orphelinat ou de dispensaires pour les enfants des rues ainsi que pour les nombreux orphelins dut, entre autre, au virus du sida. Ma sincère compassion et ma grande affection pour les africains font de moi quelqu'un de très motivée. Je vois cela comme une nécessité, en effet sans paraitre naive, l'injustice actuelle du monde, et particulièrement de l'afrique, me laisse dans un état d'impuissance. Contribuer à mon petit niveau, m'apparait comme une evidence. Alors si l'on me donnait l'opportinité de partir afin d'améliorer la condition de vie de certaines personnes, cela serai pour moi une vrai chance. Je suis disponible a partir de mi-janvier 2008, si jamais vous avez une propositin a ma faire, n'hesitez pas a me contacter.

MERCI
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Infirmière volontaire pour mission humanitaire (Inde / Sénégal)
Bonjour,

Je serai infirmière d'ici fin juillet. Depuis le début de ma formation je projette de faire de l'humanitaire une fois diplomée. Sans expérience, je ne pense pas être embauchée comme salariée mais je suis disponible pour une mission bénévole à partir du mois d'aout ( si le billet d'avion est pris en charge par l'ONG) ou à partir d'octobre/ novembre si ce n'est pas le cas ( le temps que je gagne l'argent pour me payer le billet d'avion.)

Bien qu'étant très attirée par l'Inde et le Sénégal j'irai ou il y a besoin évidemment!

Je souhaiterai si possible continuer à suivre l'ONG avec laquelle je suis partie une fois rentrée en France ( volontariat pour recherche de fonds ou actions locales) donc ça serait plus facile pour moi que je puisse agir de la Basse Normandie.

Donc si vous avez des contacts je suis preuneuse !!
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Mission au Népal ou Cameroun en tant qu'infirmière
Bonjour, je recherche une mission afin de partir au Népal ou au Cameroun cet été . Ces deux destinations me tiennent vraiment à coeur tant sur le plan humain que sur le plan personnel. Je suis infirmière de formation, travailleuse et motivée comme jamais tant ce projet est important pour moi. Je suis particulièrement intéressée pour une mission à caractère médicale mais je suis ouverte à d'autres possibilités. J'attend de vos nouvelles, en vous remerciant. Gilli
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Humanitaire à Madagascar pour une infirmière?
Bonjours, Infirmière habitant à la reunion, je souhaite partir sur Mada dans le cadre d'une mission afin de pouvoir mettre mes compétences à profits. Malheureusement malgré de nombreuses recherches je ne trouve que peu d'infos. Connaissez vous des assos sérieuses (éventuellement Réunionaise) où des dispensaires où je puisse me rendre utiles? Merci d'avance pour vos réponses
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Stage humanitaire en Afrique en tant qu'infirmière
bonjour, je suis étudiante infimirmière et je souhaiterai partir en mission humanitaire en Afrique pour mon stage optionnel au mois de juillet 2005.

J'aurai aimé savoir si certains d'entre vous ont eu la même exxpérience...

merci et à tres bientot😉
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Projet humanitaire au Maghreb pour infirmière
Bonjour , je suis Infirmiere et je souhaiterai partir en projet humanitaire afin d'apporter mon expérience , mon aide et mon savoir aux populations en situation précaire . Toutefois je ne sais pas vers où me diriger pour faire cette demande . J'ai beau écumer les sites et je ne sais pas comment faire . Si quelqu'un a des réponses et est déjà partit en projet et puisse me donner des info ce serais super . Merci
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Humanitaire à l'étranger (infirmière)
J'ai 49 ans, je suis en école d'infirmière, et mon projet est de faire de l'humanitaire dans les pays en développement, en particulier en Afrique, mais pas que. Je serais ravie si vous pouviez me raconter vos expériences dans l'humanitaire à l'étranger. Merci d'avance.
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Compétences requises pour être infirmière en humanitaire
Bonjour à tous,

Je suis actuellement étudiante en soins infirmiers et nous avons un devoir à rendre sur le domaine que nous avons choisi pour notre future carrière. Du coup j'ai choisi de faire infirmière en humanitaire mais j'aurai besoins d'un peu plus d'information notamment sur : - les types de missions qu'on peut trouver; - les activités les plus courantes; - les compétences à développer; - les personnes avec qui nous sommes amener à coopérer; - les difficultés que vous avez pu rencontrer.

Voilà, merci d'avance pour votre aide et bonnes fêtes de fin d'année à tous.
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Bénévolat un mois, n'importe où, infirmière
Salut!!!

Je cherche des bons plans pour faire du bénévolat à l'étranger pendant 4 semaines entre le mois de septembre et décembre ( la période n'est pas encore précise). Je suis une jeune infirmière, mais je ne cherche pas spécialement du bénévolat par rapport à mon travail. J'ai déjà fait ca avant: en Nouvelle-Zélande j'ai travaillé dans les parques naturel et au Burkina c'était un projet d'éducation à la santé.

J'aimerais que ce soit un bénévolat où je suis nourrie et logée, car mon budget est modeste, et que ce soit en dehors de l'Europe, mais ce n'est un définitif, tout dépend du projet.

Voilà alors si vous connaissez des assos qui cherchent des bénévoles ou si vous avec des experiences a partager, je suis toute ouie!!!😉

A bientôt

Marta
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Cherche ONG dans un pays d'Afrique francophone pour un stage d'infirmière
bonjour, nous sommes actuellement en école d'infirmière et nous cherchons à rentrer en contacte avec des ong d'afrique dans un pays francophone afin d'effectuer notre stage de deuxième année à l'étranger. Si vous êtes déjà parti ou bien si vous en connaissez une dans le domaine du sanitaire pourriez vous nous en faire part. Merci à vous.
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Infirmière pour mission une humanitaire au Cameroun
Bonjour à tous,

Je suis infirmière depuis 4ans, j'ai exercé pendant 3 ans en chirurgie et depuis le début de l'année je pratique mon métier au domicile des patients. Je souhaiterais trouver une mission de quelques mois au Cameroun pour découvrir les pratiques médicales et travailler avec l'équipe locale. Je ressens le besoin de changer d'horizons! J'ai pu voir certaines associations sur le net mais c'est souvent pour être bénévole hors moi je souhaiterais être rémunéré de manière à avoir un peu d'argent quand je reviendrais en France!! Pouvez-vous me renseigner un peu? Y a-t-il des IDE qui sont déjà partis ou qui ont le projet de partir au Cameroun? Merci à vous
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Élève infirmière recherche mission à l'étranger
bonjour, je suis élève infirmière et je cherche une mission en bénévolat a faire au mois de juillet 2007 en effet mon école ne permet plus a ses étudiants de partir en stage a l'étranger donc j'essaye de men trover un pour mes vacances. cette expérience m'apporterait beaucoup car je souhaite a la fin de mes études faire différentes missions j'aimerais connaitre des associations qui pourrait m'acceuillir, des témoignages, ainsi que des pistes sur les démarhes a suivre merci
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Infirmière cherche mission en août 2006
Bonjour! Je suis infirmière et travaille auprès d'enfants handicapés ou malades mentaux. Je travaille aussi en unité mère-enfants afin d'encourager les liens précoces mère/enfants lorsque ceux-ci ont du mal à se mettre en place pour différentes raisons... J'aime utiliser des médiations créatives dans ma pratique (contes, marionnettes, cuisine...) Je cherche une mission de 3 semaines au mois d'août 2006 plutôt à Pondichéry (j'ai déjà été en Inde)ou alors dans les pays de l'Est...Et suis ouverte à d'autres propositions!!! mon anglais est bof par contre!! à bientôt!! Magali
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Infirmière cherche mission en pouponnière francophone
Bonjour Je suis infirmiére libérale et les enfants grandissant , je dispose de temps pour des missions humanitaires . De preference aupres des enfanst et dans l'idéal en pouponniere ( experience de 3 ans en maternité) Pays francophone car je ne parle pas suffisamment l'anglais pour assurer une mission.

Merci de me faire part de vos experiences et adresses

Merci Sylvie
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Infirmière recherche mission à l'étranger
bonjour,

je m'appelle marie et je suis infirmière depuis 1 an. Du haut de mes 23 ans, de mon énérgie et de mes petites expériences, je cherche une association ou une organisation qui pourrait utiliser mes compétences. Je suis libre en janvier ( ou après, le temps de monter un projet ). Si vous êtes interessés, ou que vous connaissez quelqu'un susceptible de l'être, n'hésitez pas!

marie mabooa@caramail.com
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Infirmière recherche misssion humanitaire en Afrique
bonsoir! je m'apelle Adeline et je suis infirmière depuis 7 ans maintenant. Je souhaiterais partir avec une association serieuse pour une mission humanitaire en AFRIQUE pour un minimum de 3 mois .j'ai travaillé pendant 2 ans en maladies infectieuses et tropicales a paris ;nous sommes partis au MALI avec mon chef de service pendant 8 jours. SI VOUS ETES INFIRMIERES ou autres et que vous pouvez me renseigner 🙂, jattends votre reponse avec impatience!!

ps: pas serieux s'abstenir, merci;
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Infirmière recherche projet humanitaire
bonjour je suis infirmière puéricultrice et je recherche une association ou organisme avec lequel je pourrais partir en mission. J'ai plutôt des compétences dans le domaine de l'enfance (santé, développement...), de l'éducation à la santé et de la relation mère/enfant. Si vous connaissez un organisme susceptible de correspondre à mes attentes, merci
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