Discussions similar to: Ordinateur dans les sacoches
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Voyager avec ou sans laptop/tablette?
Bonjour

Ca faisait quelques semaines que je regardais les tablettes et mini pc (ou certains portables) en grande surface, et suite à l'excellent post d'Alan "Il est trop chouette mon écran", je pense que je vais abandonner l'idée de m'en offrir...

Partir avec, c'est: - joindre et être joignable à presque tout moment - rester informer à tout moment, de tout ce qu'on veut. - plus de perte de temps dans les offices touristiques - pas besoin de guide de voyage lourd comme tout - pas besoin de lecteur mp3 + batterie - pas (plus, ca c'est triste) de carnet de route manuscrit - pas besoin de téléphone en + - pouvoir trier et travailler ses photos - faire un journal en "live", tout comme le membre Mékong, en donnant plein d'infos fraîches... - devoir faire super gaffe à pas se le faire voler, sinon c'est la cata! - ...?

Partir sans, c'est: - être au bout du monde sans pouvoir être joignable, avoir le sentiment de partir loin de tout, loin du monde "réel", technologique. Etre déconnecté, pleinement, et donc, être plus à l'écoute du monde extérieur. Les yeux jamais rivés sur l'écran ou le clavier. Ca, je le fais suffisamment ici quand je reviens, j'ai la chance d'avoir le temps. - ne pas avoir le sentiment d'être "comme à la maison" justement, d'avantage en ... vacances..... - continuer mes carnets manuscrits :) - porter un mp3, mini baffles et batterie... - porter un guide de voyage lourd comme tout... - comme j'ai l'air d'être nostalgique de mes premiers voyages, fin des années 80 début 90, je serai servie :) - profiter du temps perdu dans les offices touristiques, faire la queue aux services d'infos, achats de tickets etc... - pas devoir faire super gaffe à ce qu'on me le vole, j'ai déjà assez avec mon passeport, appareil photo et carnet de voyage...

J'crois que je ne vais pas m'en acheter, le premier (et 2eme) point de 'partir sans' est trop bon 😎

Lors de mon dernier voyage en Inde, j'étais au Nagaland dans la petite homestay. Je me souviens de soirs, ou mes voisins (un couple d'indiens du sud et un américain) étaient le nez rivé sur leurs écrans, j'étais là au milieu d'eux, sans écran, sans portable... Le nez vers les étoiles...
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Quelle guitare pour une longue distance à vélo?
Bonjour tout le monde,

Nous serons bientôt sur les routes pour plusieurs mois de vélo. Je joue un peu de guitare et voudrait bien embarquer un instrument avec moi. Un petit yukulele sera probablement plus pratique, mais ça ne n'excite pas plus que ça. Quelle guitare prenez-vous en voyage ?

Ces deux là semblent pas mal du tout :Martin backpacker http://www.martinguitar.com/guitars/choosing/guitars.php?p=m&m=Steel%20String%20Backpacker%20GuitarWashburn RO 10 http://www.washburn.com/acoustics/travel-series/Il y aurait aussi la Tacoma P1 Papoose, un peu plus large, mais elle me semble moins longue.

Vous avez déjà une expérience avec une de ces guitares ? D'autres modèles ?

Merci beaucoup !
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Ordinateur portable et voyages à vélo
bonjour,

je suis en train de considerer tres serieusement l'aquisition d'un mini PC pour m'accompagner au cours de mes voyages. Il semblerait que les series eee PC de chez assus soient assez adaptees au cycliste nomade, mais depuis que la concurence s'y est mise, je m'y pers un peu. que choisir ? Asus eee PC, peut etre, mais quel modele ? MSI wind ? autre chose ?

a priori il faut privilegier la memoire flash au HD qui resiste moins aux chocs. je suis radicalement anti-windows.

merci de partager votre experience (j'imagine qu'il y a ici quelques personnes qui voyagent avec un PC dans les saccoches)
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Vols en vol!.. attention à vos affaires même en plein vol
On conaissait les vols dans les bus a destination du sud du pays (en particulier lorsque les voyageurs s'endorment sur les destinations comme Surat Thani ou bien Krabi), voila qu'apparait desormais (depuis le debut 2012) les vols a bord des avions organises par des bandes "professionelles" qui operent en particulier sur des destinations comme Singapour; C'est a la fin du mois dernier que le Jakarta Post a reveler la supercherie en expliquant que depuis le mois de janvier, 18 cas on ete references alors qu'un seul n'avait eu lieu en 2011 - Les vols se derouleraient principalement la nuit pendant que les voyageurs dorment ou sont aux toilettes, les voleurs operant a deux ou a trois, l'argent etant derobe en particulier dans les sacoches d'ordinateur places dans les compartiments bagages, mais aussi pendant l'embarquement. Selon Sam Tee, le chef de la police de l'aeroport Changi de Singapour - Les autorites travaillent de concert avec les compagnies aeriennes, et cela commence a porter ses fruits puisque 15 personnes ont ete arretees, dont quatre Chinois pris sur le fait par l'equipage pendant un vol de Singapore Airlines. L'un des voleurs, F.Xinping, vient d'etre condamne a quatre semaines de prison pour avoir derobe plus de 1.200 € a un passager lors d'un trajet vers Hong Kong. Un deuxième a ete arrete ares avoir derobe un ordinateur portable, a l'embarquement d'un vol a destination du Vietnam, le nom des autres compagnies touchees par le phenomene n'a pas ete revele; Le quotidien Indonesien cite une compagnie d'assurance locale selon laquelle tout vol en cabine signale a la compagnie aerienne devrait en principe etre couvert par les polices d'assurances habituelles.
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Transport de vélo dans les trains (TGV)
Bonsoir,

Le transport de vélo dans les trains (TGV) doit se faire dans une sacoche.

Je suis donc allé dans un magasin de sport très connu pour leur demander si ils n'avaient pas ce type de sacoche (car la SNCF est paraît-il assez strict sur les dimensions...) et il se trouve que ça coûte 62€!!! (40€ de plus et je peux me payer un vélo!)

Avez-vous été confronté à ce problème? Existe-t-il d'autres solutions?
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Un petit tour de chauffe à vélo dans les Alpes françaises et italiennes
Les grands projets se préparent, et souvent bien en avance. Plus le temps du départ approche, plus les doutes se font prégnants. Est-ce possible, est-ce que je ne tire pas trop sur la ficelle ? Mais d’expérience on sait que lorsque l’action est engagée, l’esprit se libère quelque peu, et les incertitudes reléguées au second plan, fournissent le piment de l’aventure.

Dans un premier temps, quelques semaines avant de se lancer dans une nouvelle virée lointaine, nous décidons d’un tour de chauffe avec André, l’un de mes deux camarades engagés dans ce beau projet, plein d’incertitudes, 3000 km et 3 sommets dont deux 6000 en autonomie à vélo à travers le désert d’Atacama entre Argentine et Chili, que nous prévoyons de débuter fin septembre.

Volcan Tuzgle Volcan San Francisco Volcan Socompa

Cette expérience préparatoire va consister en un tour dans les Alpes, entre France et Italie, sur une distance de 600 km et 13 000 m de dénivelé en 9 jours, mais en configuration « lourde ». C’est-à-dire avec pas mal de matériel pour tester et voir ce que l’on peut améliorer avant le départ pour un séjour de longue durée dans les déserts andins. Nous voulons aussi éprouver les sensations en étant très chargés sur des montées longues. Je dois dire que je n’ai jamais voyagé si lourdement lesté en Europe !

Itinéraire de ces 9 jours

Dans toute entreprise humaine, le plus important est incontestablement le facteur humain. « Il n’y a de richesse que d’hommes », cette fameuse formule de Jean Bodin, philosophe du XVIème siècle, s’accorde bien, je pense, avec le voyage engagé à vélo. De la cohésion d’un groupe on est en mesure d’espérer la réussite, alors que chacun des éléments seul pourrait être amené à renoncer.

Mais il est nécessaire que se crée une cohésion, une vraie dynamique d’équipe. Cette courte équipée a aussi pour vocation à favoriser cette symbiose. De l’importance de l’entente dans les aventures risquées, outre le fait que l’on n’y arriverait pas sans participation active de chacun, lorsque cette symbiose s’est effectivement réalisée, on rentre avec des amis pour la vie. Et là, à mon sens c’est le plus beau des cadeaux que le voyage apporte.

Autant le contact avec les populations locales, même dans les coins reculés, où il n’y a pas grand monde, reste superficiel pour une multitude de raisons, autant la relation avec vos compagnons dans l’adversité se renforce et crée de vrais liens forts et durables. Donc, après une première phase de connaissance statique de trois jours en mars, où nous avons préparé notre voyage, bien qu’ayant gravi quelques cols des Vosges sous la neige, nous nous lançons dans une seconde dynamique, où chacun pourra évaluer le fonctionnement de l’autre, sans attendre de se retrouver dans le milieu hostile du désert et des hautes altitudes des Andes.

Nous voilà donc sur le départ pour 9 jours dans cette pré-aventure. Nous itinéraire enchaîne une succession de belles côtes bien raides, avec quelques portions de pistes, où il faudra pousser les vélos sur des kilomètres, et même quelques passages dans les prairies d’altitude du Queyras.

Sans l’avoir fait exprès, la période coïncide avec un créneau de canicule, où les 35 voire 40 degrés seront atteints tous les jours. Cela tombe bien, car ces conditions sur la « ruta 40 » en Argentine et dans la partie chilienne de l’itinéraire nous les connaîtrons. Ce qui va me permettre d’apprendre d’André quelques astuces pour lutter contre ces conditions difficiles, afin de se protéger la tête de la surchauffe. Je me méfie de ces chaleurs terribles, car j’étais passé près du coup du chaleur dans une traversée torride il y a 5 ans. Et cela peut s’abattre sur vous presque sans préavis, en particulier lorsqu’il est impossible de trouver un peu d’ombre.

Premier jour : Orpierre jusqu’aux environs de Corps : 96 km 1759 m de dénivelé à travers le Dévoluy, col de Festre et col du Noyer Départ matinal de ce magnifique village d’Orpierre, dominé de son impressionnant Quiquillon, piton calcaire de 200 m de haut, haut-lieu de l’escalade, rendez-vous de toute l’Europe en dehors de la saison chaude.

Quiquillon d'Orpierre

A 6 heures du matin nous roulons. L’air est frais. Une légère humidité, résultant du rafraîchissement très relatif de la nuit, avive les senteurs des plantes de Provence, toujours très odoriférantes. Le trafic est quasi nul. Nous chercherons tout au long de notre parcours à éviter les routes passantes, cependant sans toujours y arriver. Certaines jonctions de fond de vallée ne seront pas très agréables. Mais en ce premier matin, nous nous débrouillons assez bien. Les 30 kilomètres, en direction du pied du col de Festre, nous conduisent par des routes détournées et désertes, qui évitent l’axe très passant de la vallée du Buëch, puis celui qui mène à Veynes.

La première difficulté, le col de Festre offre une montée d’une quinzaine de km et 800 m de dénivelé. Cette entrée dans le massif du Dévoluy est magnifique. Sur notre droite les majestueuses parois du pic de Bure et de la crête des Bergers prennent de l’ampleur au fur et à mesure de notre progression.

Chaque fois que je les contemple, je pense à deux très grands alpinistes qui ont fréquenté ces lieux, et y ont tracé des itinéraires de haut vol. Tout d’abord René Desmaison universellement connu pour les très nombreuses escalades extrêmes qu’il effectua, mais aussi Jean Couzy, grimpeur talentueux, parmi les meilleurs, en outre polytechnicien. Mais hélas, en 1958 il fut victime d‘une chute de pierre dans cette magnifique face étincelante de la crête des Bergers, ce qui mit fin à une carrière qui promettait encore beaucoup de beaux exploits intellectuels et sportifs.

Pic de Bure

Crête des Bergers

Avec un vélo lourdement chargé et un entraînement presque nul, ayant préféré aller à la pêche à la truite depuis le 15 mars, je me traîne, j’ai même des débuts de crampe, ce qui m’arrive très rarement, très mauvais signe dans un col somme toute pas très difficile. Mon compagnon, par contre, caracole tranquillement devant. J’espère seulement qu’il ne va pas trop s’ennuyer à m’attendre dans ces débuts laborieux. Je sais par expérience que la forme vient assez rapidement au fil du temps, mais 9 jours c’est court, trop court. On verra bien, pour le moment, simplement chercher à appuyer au maximum sur les pédales en évitant l’explosion.

mon vélo pour pays "civilisés"

Enfin, le col est atteint. Nous y faisons une halte dans le restaurant qui matérialise le lieu. Une entrecôte grillée requinque son homme. Bien qu’ayant demandé une cuisson « bleue », elle m’est servie pour le moins bien cuite. Mais ne faisons pas le difficile.

Dévoluy, massif calcaire

Nous reprenons notre chevauchée en direction de Super-Dévoluy et du col du Noyer. Pour y parvenir, il faut au préalable franchir le col de Roupes à 1430 m d’altitude. Une fois au sommet, une descente assez courte mène au pied du col du Noyer.

Col de Rioupes

Dans un village nous faisons le plein de nos bidons. Deux jeunes grimpeurs belges en font de même. Nous engageons la conversation et parlons des escalades marquantes des environs, et puis aussi du Verdon et de ses « lignes » mythiques, ULA, la Demande, les Ecureuils… Aïe cela me rappelle des souvenirs qui remontent maintenant à 40 ans, voire un peu plus ! Nous avons une vue de toute beauté sur les montagnes de cet impressionnant massif calcaire du Dévoluy, en particulier sur le pilier Desmaison au pic de Bure, qui de profil s’impose à nous sur 600 m de hauteur, deux tours Eiffel empilées !

Pilier Desmaison Pic de Bure

Un signe du passé

L’effet fatigue commence à se faire sentir sérieusement en cette première journée, au cours de la montée du col du Noyer. Il culmine à 1664 m.



Nous y sommes

Une descente vertigineuse nous conduit dans la vallée du Drac, rivière impétueuse qui charrie en permanence ou presque des eaux boueuses.

Le Drac

Nous allons bivouaquer à l’orée d’un champ. Le paysan propriétaire du terrain, nous ayant gentiment donné l’autorisation de nous installer. Il va même rester un bon moment à discuter avec nous. Une pluie d’orage généreuse aura la politesse d’attendre, avant de s’abattre, que nos tentes soient montées et que notre riz ait eu le temps de cuire et d’être mangé. Elle sera assez violente, présage d’un lendemain sans nuages.

Premier bivouac
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Ordinateur portable en Argentine
Bonjour,

Voilà je parts en argentine en juillet , aout. Je voudrai emmener mon ordi portable, n'y at-il pas trop de risque ? Par ailleurs pour se connecter, à par les réseaux wifi locaux, comment marche la 3G, quel sont les tarifs?. J'aimerai aussi communiquer de tél portable à tél portable, mon ami n'ayant pas de fixe. Loirs d'un précédent voyage en argentine , j'ai acheté un tél portable tout simple, et utiliser une carte, mais c'était pour du local, existe-t-il des cartes pour l'international? , Je suis chez buygue , avec mon portable en france mais leur réseau monde ne couvre pas l'argentine (de plus j'ai un forfait Be and you.

Merci à l'avance pour toutes vos réponses,

Danièle,
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Choix d'un ordinateur portable
Bonjour à tous,

Mon compagnon et moi partons faire le tour du monde dans quelques mois! Nous sommes en pleine réflexion sur le choix de l'ordinateur portable à emmener. Je sais qu'il y a déjà eu des questions posées précédemment sur ce sujet mais l'informatique évolue tellement vite qu'il me parait bien d'avoir des conseils plus récents.

A savoir que le poids est un critère important, que nous l'utiliserons pour de la navigation internet, sauvegarde de photos et traitement de vidéos. Nous aurons sûrement avec nous la caméra DRIFT HD GHOST.

Nous aimerions (dans l'idéal!) ne pas dépasser les 800 Euros.

D'avance, merci pour vos conseils!
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Fixation de sacoches Vaude
Bonjour à tous J'aimerais connaître l'avis des utilisateurs de sacoches Vaude auqualine. Au bout seulement de 3 mois de voyage, le plastique situé derrière la sacoche a commencé à casser juste en dessous de la fixation. Je ne vois pas d'autres solutions pour le moment que d'utiliser de la colle forte pour éviter que cela n'empire. Quelles pourraient être les votres? Cela est-il déjà arrivé à quelqu'un ?
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Problème de sacoches vélo
Encore merci pour vos contributions en ce qui concernait le problème de la béquille. En voici un nouveau : je suis toujours un peu inquiet lorsque je dois laisser sans surveillance mon vélo pour aller visiter un musée ou autre. Bien-sûr j'attache la roue avant et la roue arrière avec un antivol mais je n'ai pas résolu le problème des saccoches et du matériel qu'elles contiennent. Existe-t-il des saccoches qui ferment à clé ? ou un autre système de sureté ? Je pense que vous aussi avez été confrontés à ce problème. Comment faites-vous ?
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ESTA pour les États-Unis: preuve de retour
Bonjour,

Deux petites questions concernant l'ESTA.

- Il faut fournir un billet de retour valable, un billet loué pour 24/48h avec Flyonward peut-il faire l'affaire? Faut-il obligatoirement un billet de retour vers le pays d'origine ou un billet vers n'importe quelle destination fait l'affaire?

- on peut lire ceci concernant l'ESTA :

le voyage ne prend pas fin dans un territoire contigu ou des îles adjacentes à moins que le voyageur ne soit résident de ces lieux.

Ou encore :

You have an onward ticket or a return ticket (travel may not end in an adjacent island or contiguous territory)

Comment comprendre ça? Si je sors du territoire par le Mexique, ils ne considèrent pas ma sortie et les autorités US vont penser que j'ai fraudé? Ou cela concerne juste le billet de sortie à présenter à l'arrivée?

Merci!
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Vous utilisez vraiment 80 L de sacoches?
Bonjour tout le monde !

J'essai de commencer à préparer un ptit tour d'Europe avec option Turquie/Iran sur 3 à 6 mois en autonomie moyenne (=camping quand possible, auberge ou hotel sinon). J'ai déjà le vélo, un paquet de pates et deux jambes, donc je me trouve bien partis 😉 Mais pour les sacoches, je vois que le standard semble être environ 50L à l'arrière + 25L à l'avant + 5L au guidon. ça fait quand même 80L, ce qui me parait énorme comparé à une rando pédestre (j'utilise normalement un sac de 60L quand je me promène à pieds).

Vous utilisez vraiment tout ce volume ? ou vous gardez de la réserve pour ramener des souvenirs 😄 ?

Au passage si vous avez des adresses pour trouver des sacoches de bonne qualité (ortlieb, vaude au autre) d'occasion, je suis preneur ! EBay n'a pas l'air très bien pourvu...

Et tant que j'y suis, je ne trouve pas non plus de cartes détaillées des itinéraires eurovélo, il n'y a rien de centralisé ou je suis mauvais ?
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Biking (MTB) along the Canal between the Two Seas (France)
Why bike (MTB) along the canal between the Two Seas: the lateral canal of the Garonne from Bordeaux to Toulouse, and the Midi Canal from Toulouse to the Mediterranean?

This canal was created to connect the Mediterranean to the Atlantic without going around Spain, and along its entire length, there’s an old towpath (used to pull barges). Since this path is closed to traffic (except for service vehicles from Voies Navigables de France), no cars drive on it—it’s dangerous, noisy, and polluting. The Canal between the Two Seas was built for transporting goods, so it passes through many towns you can explore without dealing with traffic. You can stock up on supplies or spend the night. You’ll discover the varied landscapes of the countryside, always in the serenity brought by the calm and slow flow of the canal’s water. Most of the time, you’ll be in the shade of trees planted to stabilize the banks with their roots. All you have to do is follow this blue—or rather green—ribbon without needing to consult a map. But the biggest advantage is that it’s flat! Of course, on the Canal du Midi, water flows from the watershed divide at Naurouze eastward to the Mediterranean and westward to Toulouse. On the lateral canal of the Garonne, water flows toward Bordeaux. But this slope is almost imperceptible, which is a huge plus when you want to travel by bike for several days with luggage.

When I say "bike," I really mean MTB because, while the towpath has been replaced in some places by a paved bike path, it mostly resembles a dirt trail—sometimes smooth, sometimes rocky, and often cluttered with roots from the magnificent trees lining it. Since the canal was classified as a UNESCO World Heritage site, improvements have been underway, but it won’t be tomorrow that you’ll be able to ride from Bordeaux to Sète on a road bike. And I’m afraid the first sections of the path will be worn out before the rest is finished. You might even run into construction work for this bike path. That’s what happened to me during the spring of 2007.

Sunday, 03/11 – Valence d'Agen 08:15 to Toulouse (Rangueil) 16:30 97 km in 8h15 (6h on the bike) I started on the recently paved path along the lateral canal of the Garonne. The first locks appeared, and as I approached Moissac, the path turned into a billiard table until Castelsarrasin. After the Cousteau port, I was back on the classic dirt towpath with its rocks, roots, and nutria holes. But not for long—soon, I hit ruts left by backhoes and bulldozers, which, fortunately, were resting for the Sunday. A pile of rubble taller than me blocked the entire width of the path. I didn’t want to turn back to find the previous bridge and ride on the other bank, which was just as impassable (dense grass). It wasn’t easy to carry a bike with full panniers, so I lifted it over several mounds. I kept going, sometimes on foot, unsure how far the construction extended. Another bulldozer—luckily, the ground was dry. The work went all the way to Montech, making the path impassable. I recommend taking the N113, which runs parallel (that’s what I did on the way back). In Montech, the famous water slope was at rest, waiting for tourists. For many kilometers, I was back on the traditional towpath. The closer I got to Toulouse, the better the surface became, and the more cyclists and pedestrians I saw—until the city center, where there was nonstop bike traffic, especially students heading to Rangueil.

Monday, 03/12 – Rangueil 09:10 to Revel 16:30 86 km in 7h20 (5h30 on the bike) As soon as you reach Toulouse, you make a 90° turn to follow the connection between the lateral canal and the Canal du Midi. Heading east, you pass the barge selling the famous Toulouse violet souvenirs. A real bike path has been built for 50 km to Port Lauragais. It’s a true joy for Toulousains and travelers. Restrooms have been installed or shared with highway rest areas, allowing you to refill water (of course, bikes are banned from ASF rest areas, but cleverly placed racks let you secure your bike and walk in). At Port Lauragais, it’s another rest area shared by highway users, cyclists, and boaters. You’ll find a cafeteria, restaurant, hotel, and a shop selling regional souvenirs. But the real pleasure is reaching the watershed divide at Naurouze, where water flows toward the Mediterranean on one side and the Atlantic on the other. There, I decided to leave the Canal du Midi, which continues toward Castelnaudary with a much rougher towpath, to follow the *Rigole* that feeds the canal with water from the Saint-Ferréol basin. For me, it was like returning to the source—a bit like a pilgrimage in honor of the brilliant Pierre-Paul Riquet, the designer of this magnificent work. I followed the service trail along the *Rigole*. It’s actually a variant of the GR 653, leading to Revel alongside this artificial waterway. It’s fed by water from the Montagne Noire, and I was worried about a steep climb. But that wasn’t the case—the *Rigole* winds for 40 km, flowing gently under the trees. It was better than a dream: a smooth dirt path with the crunch of pine needles under the wheels, where I only crossed paths with a few fishermen... And to soothe sore buns, the last kilometers were on packed earth—a paradise (ATVs, stay away!). More walkers and cyclists appeared there.

Tuesday, 03/13 After a restful night in Revel, I started the morning with a walk around Lake Saint-Ferréol. A very pleasant 10 km hike, but I don’t recommend it for mountain bikers unless you’re used to mountain terrain and have strong calves. Otherwise, you can take the road—there are at least two hotels near the lake. In the afternoon, I began the return trip to Tarn-et-Garonne via the same path, with the same pleasure.

Total: 378 km of suffering and bliss, for which I must thank the departmental and regional councils for their funding, Voies Navigables de France for maintenance, and the volunteers who mark the hiking trails. And don’t you think you’re exaggerating a bit with your 378 km of bliss and the paradise of the *Rigole*?

Okay, fine—it wasn’t always idyllic. Sometimes the path was downright *pierrique*... but I had great weather, and the landscapes were so beautiful (water, sun, vegetation). In the rain or mud, it would’ve been less fun. What does *pierrique* even mean?

*Pierrique* is worse than rocky. I know a Pierrick, and he’s tough. And why *Facteur4*?

It’s France’s goal to reduce greenhouse gas emissions by a factor of 4 by 2050. I’m doing my part by biking to work 3 out of 4 times. And your cassoulet?

Guilty as charged. I ate the best cassoulet of my life at the Hôtel du Midi in Revel. But it was very productive in methane. My stomach hurt so much I couldn’t sleep and ended up writing my postcards between 3 and 4 AM. So many great memories!
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Rouler seule vers l'Asie: poids du vélo, sécurité et conseils?
Hello les voyageurs ! :)

Alors voilà, après un an de voyage en auto-stop un peu partout je pars maintenant dans deux jours en vélo de Toulon direction l'Asie et seule. Je voulais avoir des conseils ( Je n'ai pas trouvé beaucoup de réponses sur internet. ) -Mon vélo avec les sacoches chargés ( nourriture, eau, poids du vélo.) pèse 44 kilos et donc 33 kilos de chargement sans le poids du vélo. Est ce trop ? -Niveau sécurité, il suffit que je veuille juste acheter a manger ou aller au toilettes, étant seule, comment faire pour mettre mon vélo en sécurité ? ( J'ai peur de trop stresser sachant que j'ai beaucoup de matos...) Je met une photo de mon vélo si vous avez des remarques !

Merci d'avance !

https://happinessample.wordpress.com/
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Panneau solaire souple pour voyage à vélo
Bonjour Pour les 4 mois d'itinérante à vélo que nous allons réalisé avec un amis en Pologne et République Tchèque, nous voulons partir avec un panneau solaire sur la remorque pour recharger notamment un ordinateur portable. Le problème c'est que l'on arrive vraiment pas à savoir quel montage il faut faire: quel puissance pour le panneau, batterie ou pas en sortie, etc... Quelqu'un peut il nous aider? Merci!!!
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Sacoche Vaude
Bonjour à tous,

Je cherche un système de sacoche me permettant de transporter mon ordinateur portable sur mon vélo pour aller au boulot (environ 10km matin et soir). Je viens de voir le modèle cycle 25 de Vaude, qui a le grand avantage de pouvoir être converti en sac à dos.

J'aimerais savoir si certain d'entre vous ont essayé ce système et ce qu'ils en pensent. D'autre part je compte fixer ça sur mon porte baggage avant qui est un tubus quelconque (je ne me rappele plus du modèle). Est-ce qu'il faut que je vérifie la compatibilité ou bien est-ce que le système Vaude est assez universel?

Dernière petite question sur le mode sac à dos, pour ceux qui l'auraient essayé: je n'arrive pas à comprendre commnet, quand on a ça sur le dos, on n'a pas les deux crochets de fixation qui s'incrustent entre les omoplates...

Merci d'avance pour vos réponse (et pour vos solutions alternatives, si vous en avez) !
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Signe distinctif pour se reconnaître entre vfistes à vélo
Ne trouverez vous pas sympa que les nombreux(euses) passionnés(ées) de ce Voyage Forum.com rubrique voyager à vélo, nous ayons un signe qui nous permettrait de nous reconnaître quand nous sillonnons les routes de notre belle planète sur nos montures . Quel pourrait être ce fameux signe distinctif ? A vos claviers pour des
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Route des Grandes Alpes à vélo
Bonjour à tous comme beaucoup d entre nous les projets de sorties prennent forme V oila ma question en septembre si tout va bien ce sera la route des grandes Alpes, départ Thonon , voiture laissé dans un endroit sécurisé ( même s il faut mettre la main à la poche) et comme il se doit arrivée à Nice Seul hic ! revenir à Thon on , soit le train ce qui me semble assez compliqué ou location d un petit utilitaire, aller simple ( cela existe) pour revenir sur notre point de départ Thonon, y en a t ils d entre vous qui ont une expérience ou des idées à me soumettre Merci d avance

M
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Périple à vélo sur la route de Phonsavan à Paksé (Laos)
Topo route Phonsavanh > Paksan

Hello les voyageurs,

Nous avons parcouru a velo la route de Phonsavanh à Paksan, en passant par Muang Khoun et Thathom, en novembre 2011. Il y a près de 230 km à parcourir, dont à ce moment là, environ 80 km non revêtus ; cela nous a pris 3 jours.

Comme nous avions eu du mal à trouver des infos avant de nous « lancer », nous postons ici quelques infos utile pour des cyclistes, a fortiori des motocyclistes ou des voitures...

Intérêt Cette route peut constituer une alternative pour ceux qui descendent le Laos du Nord au Sud, et qui souhaitent éviter l'autoroute à cyclistes Vang Vien – Vientiane. Les paysages sont très sympathiques de Poukou jusqu'à Phonsavanh (il y a une guest house au milieu, BK 85 environ, près du joli petit lac de Nong Tang). C'est assez moche en revanche après Muang Khoun, pendant 20 km environ, car les travaux sur la piste viennent bousiller les versants. Puis c'est très joli jusqu'au bout (ou presque), surtout quand on longe la rivière Nam Xan. Et, surtout, il y a de jolis petits villages tout du long !

Etat de la route C'était correct dans l'ensemble lors de notre passage, mais cela dépend bien sûr de la période : le trajet est sans doute à déconseiller en saison des pluies, tant que la piste n'aura pas été entièrement bitumée. Des travaux sont en cours pour terminer le revêtement, et pour construire des ponts.

Phonsavanh – Muang Khoune De Phonsavanh à Muang Khoune, bon bitume tout du long, 30 km à peine. Sur la route on peut s'arrêter visiter le premier site de la Plaine des Jarres (si l'on s'intéresse aux pots en pierre et aux cratères de bombes). Cela constitue en tout cas un joli site pour pique-niquer :-) A Muang Khoune il y a une Guesthouse (chambre à 50 000 kips), et des jolies choses à voir (stupas, temples, et notamment, à l'Est de la ville, les ruines d'un temple détruit par les bombardements, dont il ne reste qu'une statue de bouddha visiblement attristé du sort qu'on lui a réservé...).

Muang Khoune – Tathom – Thasi

De Muang Khoune, on prend la route de Thathom en bifurquant à droite juste après ce temple. On passe une station service sur la gauche, puis un pont sur la Nam Lin, que l'on longe ensuite sur qq km. Relief irrégulier les 23 premiers km. Bitume pendant les 11 premiers km, puis c'est de la piste, plutôt bonne (en saison sèche bien sûr). Il y a plusieurs petits villages avec petits commerces très basiques tout le long du trajet. Plusieurs petits passages à gué, dont deux importants (km 106 et 114) mais des ponts étaient en construction et en passe d'être achevés lors de notre passage (nov 2011).

Les kilométrages sont au départ de Muang Khoune – il n'y a pas de bornes kilométriques : Km 23,5 : on atteint un point haut, avec une petite chute d'eau sur la gauche : là commence une longue et agréable descente, pour environ 20 km. Km 31,5 : village avec épicerie, pont sur la Nam Song Sen. Km 44,5 : Xiangkhong, petite ville avec épicerie et resto. Km 53 : pont (en construction), puis petite ville étirée avec petits commerces, resto, guesthouse, marché, et bifurcation à droite vers Vang Vieng Km 63 : Pou, village. Début de la remontée pour passer dans la vallée de la Nam Xan. Deux petits cols à passer, une rivière au milieu. Km 64,5 : retour du bitume, jusqu'à Thathom (ce fut une bonne surprise pour nous, mais ce n'en sera donc pas une pour vous!). Le bitume s'interrompt pendant juste 1 km au km 70. Km 74 : Samkorthong. Km 85 : Arrivée à Thathom, ville relativement étirée : une guesthouse d'abord, puis un pont (en construction), des bâtiments administratifs, puis 2 guesthouses dans « le centre ».

Le bitume se termine à la sortie de Thathom et laisse place à une piste assez caillouteuse dans l'ensemble.

Km 106 : Pont (en construction) sur la Nam Xan. En attendant, la traversée se fait à gué pour les camions, les cars et les 4x4. En pirogue pour les deux roues. Nous avons payé 10 000 kip / vélo.

Km 114 : Pont (en construction) sur un affluent de la Nam Xan. En attendant, traversée à gué, pour tout le monde. Il faut se diriger sur la droite et longer la retenue formée par un ruban de galets, nous sommes passé avec environ 40 cm d'eau.

Après ce deuxième pont, on arrive à Thasi, ville-carrefour : tout droit, la piste continue. Nous on a pris à droite : c'est le début de la route 1D, entièrement bitumée, où une borne (BK 81) indique 81 km jusqu'à Paksan...

Thasi – Paksan Peu de villages sur les 20 premiers km de cette route... Le retour du bitume est appréciable, mais le relief peu clément : la route présente régulièrement de terribles raidillons, assez courts, mais à près de 20% ! BK 64 : pont sur la Nam Xan. Après, on trouve davantage de villages, et le relief est un peu plus tranquile, avec quelques collines quand même... BK 49 : guesthouse, resto BK 24 : Borkihan, petite ville, resto, guesthouse, marché BK 13,5 : guesthouse, resto BK 12,5 : Temple Wat Don Soung, fléché à 500 m sur la droite. Vaut le petit détour. BK 0 : on rejoint la route 13 dans les faubourgs de Paksan. On trouve facilement hôtels et guesthouses dans les 2 derniers km.

En espérant que cela servira ? Bonne route à tous ! petitsvelos.blogspot.com
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Sacoche et stratégie de rangement pour vélo
Bonjour, je viens de faire mon premier petit WE en vélo camping. Je suis parti avec deux sacoches Ortlieb bikepacker et une tout petite sacoche de guidon. Je me demandais comment organiser le rangement dans les sacoches (mis à part la répartition du poids). par exemple mettre au-dessus la tente car on la sortira en premier, etc ... D'autre part est-ce que chaque jour vous faite un vidage total pour le bivouac quitte à tout ranger correctement à chaque départ le matin ?

Merci pour les idées.
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Raid humanitaire à moto
Salut à tous.

Des motards sympas seraient ils intéressé par un raid humanitaire au Maroc au guidon de leurs bécanne.???

En fait il s'agirait de remplir les sacoches de petites fournitures à distribuée dans les villages traversés. Bien souvent il est reproché aux touristes de venir profité de ce pays en y laissant un minimum ça serait donc l'occasion de faire taire les mauvaises langues.

Il serait possible de mettre toute une logistique en place afin de ne se soucié que du plaisir à rouler.....;

Si certain d'entre vous sont tenté laissé vos idées ici et il serait possible de faire un truc sympa et de prévoir ça pour mi-2013

J'attend vos suggestions

Merci

Boot
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Faire l'épicerie pour un cyclotouriste seul?
Je pensais à mon voyage Vancouver-Montréal à vélo, et une question m'est venue en tête: comment s'organise-t-on pour les épiceries si on est seul? Je me vois mal me balader avec mon vélo et ses sacoches à travers les rangées... Est-ce que l'unique solution est réellement d'attacher son vélo devant l'épicerie, et de trimbaler toutes ses sacoches avec soi? Ou peut-être vaut-il mieux faire l'épicerie alors que le supermarché ferme? Je serais alors probablement loin d'être dérangeant avec mon vélo... (Est-ce que les vélos sont interdits dans les supermarchés?! 🤪)

EDIT: Oh! Tant qu'à parler épicerie: auriez-vous des bonnes recettes recettes pas chères que je pourrais faire pendant mon voyage? Et je me demande aussi s'il y a beaucoup d'épiceries rendu aux plaines... faudra-t-il que je me prépare des repas pour 2-3 jours d'affilés? (Aucune idée.)
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Questions existentielles pour le cyclo-campeur
Un brin d'intrigue:🙂

Pourquoi retourner son vélo pour le réparer ?

Pourquoi voyager avec un casque si c’est pour le laisser accroché au porte bagage la plupart du temps ?

Pourquoi tant de cyclo nous disent vouloir rouler » cool » et non dans un esprit de compétition ; Alors qu’il n’existe nul par dans le monde de compétition de cyclo voyage ?

Pourquoi les sacoches guidon oertlieb sont elles munie d’une fermeture à clef pour ne pas se défaire de leur support, alors que rien n’empêche un voleur de l’ouvrir pour en dévaliser le contenu ?

Pourquoi toujours dire qu’il est bon de rouler tranquilou en voyage alors que tout le monde est content d’afficher son nombre de km ou de cols réalisés en X jours ???

Pourquoi tant de cyclistes de niveau départemental, régional, national et si peut parmis eux qui deviennent cyclo voyageur ?

…A la limite, les réponses, je m’en moque. Mais si vous avez d’autres questions ; j’aime bien !😛
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Randonner à vélo avec un GPS
Je fais une petite enquête pour savoir si louer un GPS pour randonner à vélo dans une région donnée intéresse les randonneurs. dans quelles proportions? et si les chemins n'étaient pas balisés, ou seulement partiellement, mais orientés via GPS, pensez-vous que les randonneurs seraient intéressés? toute remarque ou suggestion est la bienvenue! merci
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Premier voyage à vélo (1 000 kilomètres, jusqu'à Rome)
Bonjour

Voila, j'ai quelques semaines de vacances en Aout. Je souhaiterais rejoindre Rome à Velo A peu pres plus de 1000KM en partant de chez moi. (Montélimar)

Je fais du Triathlon en club, j'ai donc un velo de route qui est le BMC Teammachine SLR03 sora.

Sauf que je suis tout nouveau dans ce domaine de voyage... je pars de zero et j'y connais vraiment rien...

j'ai besoin de vous, deja pour savoir votre avis, est-il possible de réaliser ce petit voyage ? Que dois-je faire avant tout ? Porte bagage? (deja savoir si mon velo peut en supporter c'est ça? puis apres sacoches étanches ? etc etc.... fin bref vous avez compris je sais pas par ou commencer....

Merci de m’éclairesir un peu les idées 😎

Yvan
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Quel matériel photographique utilisez-vous?
Bonjour,

Je pars au mois de Mai pour 1 "mois dans l'ouest américain. Jai achete pour ce Roadtrip un Nikon D7100 et un Sigma 17-70 f/2.8. J'ai aussi un trépied mannfrotto assez lourd. J'aurai aussi une gopro.

J'aimerai savoir ce que vous utilisez.

J'ai aussi la possibilité de me faire prêter un D800E avec un 14-24 f2.8 et un 24-70 f2.8 avec trépied carbone et rotule ball a friction

Mais le problème c'est que le matos est lourd et j'ai envie d'avoir le moins de poids possible car je vais randonner tous les jours.

J'attends vos réponses

Bonne journee
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Afric'Addict
Afrique du Sud

Au commencement.

Les formalités préalables au départ se déroulent d'une façon inhabituellement rapide, tant celles liées à la voiture et à l'avitaillement que l'obtention du visa pour le Mozambique auprès du consulat du Cap. Il faut dire qu'édifié par ses rebuffades du précédent départ (une semaine passée sur place, de préparatifs en contretemps, à la mettre en condition), deux semaines avant mon arrivée, j'avais inscrit la case à roulettes au fameux stage de motivation « Go Beyond » de Land Rover. Deux semaines qui n'ont pas été de trop pour l'écouter et la préparer pour un voyage de treize semaines envisagé tout au long des côtes du Mozambique et jusqu'au Malawi puis la Zambie. Trente heures après l'atterrissage, nous sommes prêts à partir, un peu déconcertés que tout aille aussi bien : à quand la première tuile ? Elle n'aura pas tardé ! A huit heures je vois un sac ouvert sur le parking, mon sac ! Pendant la nuit, passée au backpacker où nous avons nos habitudes en début et en fin de voyage, la voiture a été cambriolée par une vitre brisée. A neuf heures la police établit un constat désabusé, à dix heures la vitre est commandée et notre hôte, confus sinon confondu, nous offre une partie du séjour. Nous sommes un samedi et il faudra attendre mardi soir pour partir, vitre changée. Tout le monde a été parfait!

La voiture de location est si moche qu'elle ne peut être sortie que du cerveau d'un styliste bridé (par les contingences économiques, s'entend). Par charité, on en taira la marque (d'autant que cette nation vient de battre l'Afrique du Sud lors d'un match de rugby de la Coupe du Monde et qu'on ne leur cause plus. Sans compter qu'on n'a pas oublié que les mêmes élaborent un whisky à faire passer un Ecossais par toutes les couleurs du tartan).

Une lampée d'Avenir 2012 (Chardonnay, notes florales, etc) est comme la première gorgée de lait, quoiqu'on en ait aucun souvenir, mais elle pourrait tout aussi bien être la dernière. En serait-elle encore meilleure ? Est-il normal de régresser au stade oral lorsqu'on revient aux origines de l'espèce ?

Le lendemain, après une bière artisanale LionHeart, c'est Tiger qui nous accueille dans son ermitage de Mc Gregor. Ce village très ancien fut un des premiers établis par les colons s'éloignant du Cap et, comme souvent, la rue principale est nommée Voortrekker (le nom des pionniers) et se termine par une piste en cul-de-sac face à la montagne.

L'institution dominicale est tenue par un couple de quinquas, gay et cordial, en rupture du Cap et dignes fils de Cecil Rhodes, en moins téméraires. Comme il faut décidément que ces blancs mettent à part, et faute de pouvoir le faire désormais avec les noirs, ce sont les fumeurs qui trinquent et qu'on parque dans un enclos végétalcerné d'effluves florales capiteuses, un vice censé couvrir l'autre. Une femme, millésime 1930, descend d'une fourgonnette siglée du nom d'un domaine viticole de la vallée (est-ce son Chenin blanc dans nos verres?). Noueuse comme un cep et guère plus haute, nez crochu, les mains comme des serres et une longue crinière de neige frisée au fer, elle gravit les marches qui conduisent au restaurant où elle est accueillie comme une hôte de marque : elle est la maman d'un des restaurateurs à qui elle apporte un panier bleu, comme un secret.

Dans l'Overberg, c'est la fashion week et les défilés sont jonchés de fleurs multicolores, plus Kenzo que Karl, tandis qu'au débouché des vallées, dans les champs bataves, d'autres fleurs mouvantes s'affairent autour d'arbres fruitiers contraints en espalier: bonnets roses, tuniques bleues, foulards jaunes, en autant de variations qu'il y a de petites mains.

La suite du tour de chauffe nous emmène saluer les baleines batifolantes d'Hermanus et les pingouins facétieux de Betty's Bay, fait halte dans un manoir de Gordon's Bay dont la girouette est une baleine harponnée au faîtage, et se termine au garage : la bête est prête. 3, 2, 1... Go ! (beyond). GOG (Good Old Grahamstown)

La déprise des Anglais n'est pas achevée et la ville est cotonnée dans un fog qui rassure la cathédrale anglicane et les façades victoriennes. Dans les faubourgs nord, des vaches maigres divaguent parmi le bric-à-brac de constructions légères et les épaves de pick-up désossées, dans une constellation d'ordures. Elles broutent une Voie Lactée déchue (pots de yaourt ou de fromage frais, bouteilles de lait) et on accusera leurs pets de crever l'ozone alors qu'elles ne font que crever les bulles de plastique de la zone humaine; émissives, oui, émissaires, non ! Un enfant, sanglé dans un anorak bleu glacier, s'agrippe aux hardes d'un vieillard grunge pour traverser la route.

Un Paradis ?

Dans la rivière, des dizaines d'enfants frétillent en bancs, mais on peut aussi taquiner la truite dans la Bell River. On se tient aux pieds du sud Lesotho, un cavalier noir, à cru, remonte la rue principale au galop, fendant un troupeau de moutons qui la traversait. Au plus près de l'eau, les quelques rues en terre du village historique sont bordées de jolis cottages sans clôtures, dont beaucoup sont devenus des guesthouses et, attenant sur la colline, s'il y a bien un township, c'est comme un township de campagne (il n'y a pas de mot pour le dire, autre que location). Les rues sont pavées et les lots sont assez grands pour que des enclos à volaille, à moutons et à chevaux jouxtent les constructions d'infortune Un mariage, venu de loin, se tient sur le parvis de l'église réformée où on nous invite avec force gestes et sourires le seul hôtel de la petite ville moribonde, édifié au dix-neuvième siècle, est à vendre l'extrême gentillesse de l'artiste qui nous offre un thé est comme le sucre-glace de ses gâteaux. Nous passons la nuit dans une chambre du pub local installé dans une école désaffectée et classée monument historique. Une heure avant la tombée du jour, les pick-up et les motos tout-terrain (le goudron s'est arrêté à quatre-vingt kilomètres d'ici) commencent à arriver pour le rituel braai du samedi soir. Tout ce que l'alpage compte de fermiers s'est donné rendez-vous sous mes fenêtres : autant nous joindre à eux.

… Ou un enfer ?

En plus du braai hebdomadaire, ce soir il y a match, match de rugby ! Et devinez qui joue ? l'Afrique du Sud ! Contre Samoa, une occasion de laver l'affront nippon. Le pub est plein comme un stade, une bonne moitié des spectateurs (soit la totalité des hommes) ne déparerait pas dans le pack sud-africain. Ils font le match physiquement, comme s'ils étaient sur le terrain, han, ouch, hop (traduit de l'afrikaans) quand le ballon fuse de mains en mains, mais en beaucoup plus bruyants -où est l'arbitre?-, j'ai perdu la moitié de l'audition ce soir. Leurs filles de vingt ans, belles comme savent l'être les slaves, sont au premier rang (faute de night-club?) tandis qu'un colosse de Rhodes attise un alignement de braises qui tiendrait à peine entre deux poteaux et qu'on apaisera de viandes, dix minutes avant la fin du temps réglementaire. A 22-6, essai marqué avec élégance par un joueur sud-africain métis (ils ont aussi une espèce de Chabal), d'une bourrade, mon voisin me décolle la plèvre. J'hésite à demander réparation à la tenancière qui m'a tout l'air d'une ex-championne de catch. Demain, nous quitterons cette vallée par le plus haut col d'Afrique du Sud.

Gorges

Mavis, haute comme trois mangues et également ronde, est coiffée d'une perruque raide moirée. Son sourire est irrésistible mais je résiste à son offre de dessert. Elle officie à l'Oribi Gorge Hotel qui hésite entre mauvais goût et charme (vus de la maison). La construction est de béton imitant la pierre locale mais, alors que chaque pierre devrait être différente de l'autre, on fait face à un copié-collé à l'infini. La réceptionniste, moulée à la louche, se rengorge lorsqu'elle traverse le lobby, le maître d'hôtel file sur ses escarpins vernis et le barman est à la fois pro et friendly (la classe internationale). Une famille indienne locale, quatre générations attablées, qui insuffle un cérémonial à la salle un jeune couple métis, d'ascendances cosmopolites un autre, plus âgé, de blancs qui rêvent de France deux blancs-becs qui se bécotent, insouciants de l'intendance et nous, voilà toute l'assemblée. La chambre est vaste mais qui a conçu la salle de bains ne doit jamais en prendre : allongé, on a la tête dans les robinets et la pomme de douche qui goutte (le supplice éponyme) sur le crâne. Lorsqu'elle se vide, la baignoire dégorge dans le lavabo. Au matin, l'Oribi Gorge est voilée mais pas assez pour cacher le désastre. Une compagnie de divertissements a installé des agrès, saut à l'élastique, pont suspendu et une vaste fabrique de ciment occupe le fond de la vallée.

Océans

Vus de leurs rivages, l'Indien et l'Atlantique ont en commun d'être des briseurs de grèves, les battant sans relâche, ressac ressassé, stakhanovistes de la vague écumant d'impuissance. Sur la Dolphin Coast, des kilomètres de côtes sauvages au pays zoulou, un simple panneau vous rappelle qu'il n'y a pas de filet anti-requins et que vous vous baignez sous votre entière responsabilité. J'ai bien fait d'oublier mon costume de bains, ce n'est pas un coin pour les pingouins.

Où sommes-nous Tembe ?

A l'entrée de la réserve, un cerbère mutique nous délivre des tickets et, par ondulation mambesques du bras, nous indique comment gagner le lodge de Tembe Elephant Reserve. Nous méconnaissons le langage des serpents, le plan multi-polycopié est illisible et sans échelle et la signalétique réduite : il nous faudra une demi-heure pour trouver le havre situé à deux kilomètres de l'entrée. Pour demeurer ici, il aurait fallu réserver à Durban, à cinq cent kilomètres de là, il n'y a pas de possibilité de camper et les installations, réputées luxueuses et chères en conséquence, sont moyennement tenues en regard des prétentions. De toute évidence, les voyageurs indépendants et imprévoyants ne sont pas les bienvenus. Cela tombe bien, nous n'avons aucune envie de rester après une virée par les pistes sablonneuses où nous rencontrons les soi-disant plus grands éléphants d'Afrique (et donc du monde). De toutes façons, un éléphant c'est grand et lourd, alors qu'il pèse sept tonnes au lieu de six ne change rien à l'affaire, d'autant que ce n'est pas la taille qui compte mais la vitalité. Et les éléphants de Tembe sont mous. Il y a aussi des Nyalas (beaucoup) dont la femelle est sans doute la moins gracieuse des antilopes africaines : croupe en dedans, échine arrondie, encolure plongeante et déplacement lourd. Un peu plus tard, à l'entrée de Kosi Bay, une garde-barrière enjouée nous explique que la réception est fermée mais que nous n'avons qu'à choisir un emplacement ou un chalet, que les gardiens nous donneront les clefs et qu'on verra demain. Demain nous entrons au Mozambique par Ponta do Ouro.
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Un tour du monde à VTT et sac à dos?
Bonjour à tous,

Etant en train de réfléchir à un tour du monde à compter d'Octobre 2013 je me pose la question du déplacement. Souhaitant tout faire en vélo à travers 4 continents la question est importante !

- Puis-je rouler sur ce type de vélo, à mon sens d'excellente qualité avec des composants standards possible à changer partout dans le monde: http://www.leboncoin.fr/velos/382069902.htm?ca=12_s ? - Est-il possible de concevoir ce grand voyage en vélo simplement équipe d'un sac à dos (pour les affaires, l'appareil photo, le duvet etc.) + sa tente accrochées à l'avant du vélo par exemple ? Où des sacoches sont obligatoires, ce qui m'ennui en terme d'encombrement, je préfère le sac à dos.

Bon dimanche ! Sequvafa
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