Bonjour à tous,
Je m'appelle Dorothée mais aussi "Lê Thi Mông Chi" qui est mon prénom vietnamien.
Je suis née dans la province de Quang Nam et ai vécu mes premiers mois à l'orphelinat du Sacré Coeur à Danang.
J'ai été adoptée par une famille française à l'âge de 18 mois en janvier 1969 grâce à l'association Terre des Hommes et Rosemary Taylor.
Depuis peu j'ai entamé des recherches sur mes origines vietnamiennes. J' ai déjà trouvé certaines réponses à mes multiples questions.
J'espère que d'autres portes s'ouvriront grâce à ce forum.
Si quelqu'un possède des renseignements (informations, documents, photos...) sur les thèmes suivants, merci de me contacter : l'orphelinat du Sacré Coeur à Danang l'orphelinat To Am à Saigon l'ordre des soeurs de Saint Paul de Chartres l'association Terre des Hommes France Rosemary Taylor Soeur Susan Mcdonald Maître Pham Thanh Dan (avocat) pris pour signer l'acte d'adoption à Saigon le village de Phu Qui (province de Quang Nam) qui se situe un peu au nord-ouest de Tam Ky, sur les rives de la mer de Chine : c'est mon village de naissance.
La moindre information peut se réveler une lueur d'espoir.
A très bientôt.
Bonjour à tous,
J'ai entamé des recherches sur les origines vietnamiennes de ma mère, "Cao thi phung" de son vrai nom vietnamien. Officiellement elle est née le 11 décembre 1964 a Saïgon, elle a été adopté en 1970 par l'association Terre des Hommes. Depuis elle n'a pas quitté le sol français.
Avant d'arriver a Metz, elle était dans un orphelinat à Vinh Long auprès d'une Soeur Andre. Je n'ai comme information que son acte de naissance une photo d'elle à l'orphelinat (prise par Rosemary Taylor) et une lettre de Rosemary Taylor adressé à ma grand mère adoptive datant du 12 août 1968.
J'ai visité le site "originevietnam" mais il est en construction et je ne peux même pas leur envoyer de message.
Si quelqu'un possède des renseignements (informations, documents, photos...), merci de me contacter. La moindre information serait déjà un pas vers un souvenir lointain.
A très bientôt.
J'ai entamé des recherches sur les origines vietnamiennes de ma mère, "Cao thi phung" de son vrai nom vietnamien. Officiellement elle est née le 11 décembre 1964 a Saïgon, elle a été adopté en 1970 par l'association Terre des Hommes. Depuis elle n'a pas quitté le sol français.
Avant d'arriver a Metz, elle était dans un orphelinat à Vinh Long auprès d'une Soeur Andre. Je n'ai comme information que son acte de naissance une photo d'elle à l'orphelinat (prise par Rosemary Taylor) et une lettre de Rosemary Taylor adressé à ma grand mère adoptive datant du 12 août 1968.
J'ai visité le site "originevietnam" mais il est en construction et je ne peux même pas leur envoyer de message.
Si quelqu'un possède des renseignements (informations, documents, photos...), merci de me contacter. La moindre information serait déjà un pas vers un souvenir lointain.
A très bientôt.
Bonjour,
Je m'appelle NGUYEN VAN MINH né le 2 mai 1971 à Bien Hoa, Province Maternity Hospital. Je cherche ma mère qui s'appelle NGUYEN THI HAI et était à priori âgée de 29 ans quand je suis né. Je recherche également les témoins qui étaient là pendant l'enregistrement de mon acte de naissance. Ce sont Ho Thi Dang et Nguyen Thi Kim et qui étaient domiciliés à Binh Truoc. Je suis arrivé en France le 8 juin 1973 et je viens de l'orphelinat New Haven. Merci pour votre aide.
Vanminh
Je m'appelle NGUYEN VAN MINH né le 2 mai 1971 à Bien Hoa, Province Maternity Hospital. Je cherche ma mère qui s'appelle NGUYEN THI HAI et était à priori âgée de 29 ans quand je suis né. Je recherche également les témoins qui étaient là pendant l'enregistrement de mon acte de naissance. Ce sont Ho Thi Dang et Nguyen Thi Kim et qui étaient domiciliés à Binh Truoc. Je suis arrivé en France le 8 juin 1973 et je viens de l'orphelinat New Haven. Merci pour votre aide.
Vanminh
Bonjour à tous,
Née en 1969 d'un père noir américain et d'une mère vietnamienne et adoptée par une famille en 1975, cela fait un an que je me suis inscrite sur ce site et lancée dans des recherches concernant mes origines vietnamiennes.
Parmi tous les documents en ma possession, l'un me donne l'information d'un orphelinat LAC DAO à PHAN THIET. Il semblerait que LAC DAO corresponde à une "province" intégrée dans PHAN THIET. On m'a dit que les familles vietnamiennes ne sont pas des nomades...
Aussi, aujourd'hui, je m'adresse tout particulièrement aux "locaux" du Vietnam, surtout PHAN THIET, qui seraient susceptibles de m'aider et de me donner des informations : savoir si l'établissement existe toujours ou a été remplacé..., et éventuellement faire des recherches pour moi.
Je pensais pouvoir me rendre sur place cet année mais les évènements familiaux et professionnelles ont changé mes projets.
Merci par avance de prendre le temps de me lire et, je l'espère, de répondre positivement à cet appel.
Sara
Bonjour,
Je recherche tous les adoptés vietnamiens de l'orphelinat LA PROVIDENCE de Hoa-Khanh (Sadec). Je n'ai actuellement que 2 noms : Emmanuelle BERNARD et Jean-Michel DEGUINES. Merci.😉
Je recherche tous les adoptés vietnamiens de l'orphelinat LA PROVIDENCE de Hoa-Khanh (Sadec). Je n'ai actuellement que 2 noms : Emmanuelle BERNARD et Jean-Michel DEGUINES. Merci.😉
bonjour,
étant adoptée j'ai eu l'exemption de visa de 5 ans. par contre je pensai que mon mari et mes enfants y avaient le droit également et je viens d'apprendre par une amie adoptée que l'exemption a été refusé à son mari parce qu'elle porte un nom français et nom vietnamien. qu'en est-il pour les enfants?
est-ce normal?
merci de m'éclairer.
étant adoptée j'ai eu l'exemption de visa de 5 ans. par contre je pensai que mon mari et mes enfants y avaient le droit également et je viens d'apprendre par une amie adoptée que l'exemption a été refusé à son mari parce qu'elle porte un nom français et nom vietnamien. qu'en est-il pour les enfants?
est-ce normal?
merci de m'éclairer.
Bonsoir,
Cela fait bien longtemps que je ne suis pas venue sur le forum, mais la j’ai Besoin de votre aide
Je pars mardi en voyage organisé au Vietnam pour 10 jours . Je suis francaised’origine vietnamienne
Je n’ai fait aucune démarche auprès de l’ambassade vietnamienne ayant eu confirmation d’exemption de visa pour les ressortissants français
Par contre on m’a laisser entendre que je risquai d’avoir des difficultés à la frontière du fait de mes origines que j’aurai du faire les démarches d’exemption de visa de 5 ans pour les français ayant des origines vietnamiennes
Rassurez moi vite !!! Dites moi que ça ne craint pas !!!! Surtout que c’est la première fois que je vais au Vietnam j.en suis partie j.avais 3 ans et que j.ai hâte de découvrir mon pays natal
Et sinon si ça craint qu’est ce que je peux faire
merci de votre aide
merci de votre aide
Voilà un sujet intéressant que je voulais développer avec vous depuis mon retour du Vietnam.
je suis très curieuse de savoir plutôt de connaître les différentes grades voire comprendre le fonctionnement du rôle de la Police au Vietnam. J'avoue que je m'y perd un peu! Lors de mon dernier voyage, je me suis fait arrêter par la police à plusieurs reprises; il y avait un jour que malcontreusement je me suis garée ( j'ai loué une petite honda 50cc) devant l'hôpital GRALL ( DONG NHI maintenant) et en sortant j'ai eu la surprise de voir qques hommes verts autour de ma "moto".
ILs m'ont fait la remarque que là où il y avait des arbres badigeonnés de blanc que c'est strictement interdit de se garer là où j'ai gentiment déposé ma bécane!
Après quelques mots " gentils", ils m'ont dit de ne plus recommettre la même erreur et sont repartis en souriant! ouf! Mais des membres de ma famille m'ont demandé d'être vigileante si jamais je recontrais des hommes beiges ( des Công an) il me semble. Ils seraient beaucoup plus "impitoyables" que ses " exécutants" enfin ses "inférieurs"!
Alors je voudrais savoir si c'est vrai que si par malheur je tombais sur ces hommes dits de " pouvoir", je risquerais d'être emmenée au poste de police et éventuellement, mon passeport confisqué?
Je pose cette question en vue de mon prochain voyage, car j'ai tendance à être un peu "effrontée" et ça par méconnaissance des règles vietnamiennes concernant les délits routiers!
j'aimerais que les spécialistes du forum m'éclairent sur ce sujet. Car la dernière fois, j'ai eu quelques sueurs froides mais bon, je suis tombée sur des " flics" sympas et je sais que ce ne sera pas toujours pareil.
Mais pour clore ce sujet, j'avoue que comme partout le fait de reconnaître ses torts et de parler gentiment même si je suis du pays favorise beaucoup le dialogue et même instaurer un climat de confiance.
Je compte sur les spécialistes de ce forum de m'éclairer sur ce sujet " sensible" que je pense intéresse la plupart des gens du forum qui effectuent un voyage au Vietnam.
c'est juste "un plus "qui peut agrémenter "le voyage dans notre beau pays qui est le Vietnam!
Bonne journée à tous.
je suis très curieuse de savoir plutôt de connaître les différentes grades voire comprendre le fonctionnement du rôle de la Police au Vietnam. J'avoue que je m'y perd un peu! Lors de mon dernier voyage, je me suis fait arrêter par la police à plusieurs reprises; il y avait un jour que malcontreusement je me suis garée ( j'ai loué une petite honda 50cc) devant l'hôpital GRALL ( DONG NHI maintenant) et en sortant j'ai eu la surprise de voir qques hommes verts autour de ma "moto".
ILs m'ont fait la remarque que là où il y avait des arbres badigeonnés de blanc que c'est strictement interdit de se garer là où j'ai gentiment déposé ma bécane!
Après quelques mots " gentils", ils m'ont dit de ne plus recommettre la même erreur et sont repartis en souriant! ouf! Mais des membres de ma famille m'ont demandé d'être vigileante si jamais je recontrais des hommes beiges ( des Công an) il me semble. Ils seraient beaucoup plus "impitoyables" que ses " exécutants" enfin ses "inférieurs"!
Alors je voudrais savoir si c'est vrai que si par malheur je tombais sur ces hommes dits de " pouvoir", je risquerais d'être emmenée au poste de police et éventuellement, mon passeport confisqué?
Je pose cette question en vue de mon prochain voyage, car j'ai tendance à être un peu "effrontée" et ça par méconnaissance des règles vietnamiennes concernant les délits routiers!
j'aimerais que les spécialistes du forum m'éclairent sur ce sujet. Car la dernière fois, j'ai eu quelques sueurs froides mais bon, je suis tombée sur des " flics" sympas et je sais que ce ne sera pas toujours pareil.
Mais pour clore ce sujet, j'avoue que comme partout le fait de reconnaître ses torts et de parler gentiment même si je suis du pays favorise beaucoup le dialogue et même instaurer un climat de confiance.
Je compte sur les spécialistes de ce forum de m'éclairer sur ce sujet " sensible" que je pense intéresse la plupart des gens du forum qui effectuent un voyage au Vietnam.
c'est juste "un plus "qui peut agrémenter "le voyage dans notre beau pays qui est le Vietnam!
Bonne journée à tous.
Bonjour à tous et toutes,
Je viens de parcourir avec passion quelques échanges sur le Vietnam et hop je me lance pour vous soumettre mon cas 😊 !
Je suis en pleine réflexion sur l'organisation de mon premier voyage au Vietnam avec mon fils (qui aura presque 6 ans) et mon ami.
Ce voyage est très important pour moi car ma grand-mère maternelle était vietnamienne ; ma mère est elle-même née à Saïgon et je crois avoir encore de la famille dans cette région. Ces racines ont toujours été à la fois très présentes et très mystérieuses dans ma vie.
Ma grand-mère et ma mère, pour des raisons différentes, ont toujours eu de la douleur à me parler du pays, je dois donc aller voir par moi-même ! A vrai dire, j'ai un peu l'impression de chercher des réponses à des questions que je ne connais même pas ! Mais bon, ce n'est pas un forum de psychologie ! 😛
Je pense partir environ 3 semaines à compter de fin janvier 2010. Ma première interrogation concerne l'allure générale de mon voyage. Je m'explique : j'aurais voulu voir le pays du Nord au Sud (ou l'inverse !) mais je crains de ne faire que "survoler" ; alors je me demande si ce n'est pas mieux de rester dans le Sud pendant tout le séjour. Avec quelques escapades bien sûr. Je voudrais avoir votre avis. Dans les deux cas, quels itinéraires me conseillez-vous sachant que nous voyagerons avec un petit ?
Par ailleurs, si quelqu'un souhaite causer budget, cà m'aiderait à avancer.
Voilà pour cette première étape de préparation. je vous remercie par avance pour vos réponses.
Bonjour/bonsoir à tous,
Je pars avec une amie (française d'origines vietnamiennes) pendant 1 mois (24 nov. / 23 dec.). Viens la question de la tenue vestimentaire correcte et respectueuse des locaux sur les plages du sud (bikini : oui ou non), et en ville ? Y a t-il des couleurs à éviter ?
Merci d'avance.
Tesa31
Je pars avec une amie (française d'origines vietnamiennes) pendant 1 mois (24 nov. / 23 dec.). Viens la question de la tenue vestimentaire correcte et respectueuse des locaux sur les plages du sud (bikini : oui ou non), et en ville ? Y a t-il des couleurs à éviter ?
Merci d'avance.
Tesa31
Ma femme et moi voulons vivre au vietnam (hanoi ou saigon????), nous allons nous installer vers decembre 2009.
Nous avons 2 enfants de 7 et 9 ans, lr toisieme est en court!!!
Mes questions sont: sur la scolarité (prix des ecoles francaises....) les loyers et comment devenir propriétaire.... le cout de la vie..... la santé.....
et le travail.....
Merci pour vos conseilles
Bjr au lecteurs,
Je suis tombé sur ce site en cherchant plus de l'information sur Rosemary Taylor.
C'est pour la première fois que je ressens une nécessité de faire une recherche de mes origines. Je suis né dans le village Phu Coung - Bing Duong. Je n'ai pas le clavier Vietnamien et donc quelques lettres prévus d'un accent ne sont pas écrit comme il faut.
Je suis venu en Belgique en Janvier 1968. Mon nom de naissance est Dang Hong Phúc, né le 30 novembre 1965. Sur le document de baptême est affiché François Dang Hong Phúc (j'ai découvert que mon parrain à cette époque là s'appelle François Dâu). En recherchant dans les documents je suis parvenu à savoir que ce soit Sœur Rosemary Taylor qui s'est occupé de mon adoption. J'ai été accueilli à la crèche de l'hôpital Phu My. Ma mère biologique s'appelle Dang Thi Buôn. On m'a dit que elle est décédée et qu'on m'a trouvé, donc des recherches ou de l'information ce serait difficile à retrouver. Mais peut-être des membres de famille ou autres personnes qui ont connu cette femme peuvent m'informer sur elle. L'adoption était aussi organisé par Terre des Hommes.
Si jamais quelqu'un pourrait avoir de l'information je serais ravi de pouvoir recevoir de l'info. La recherche est un aiguille dans une botte de foin mais on ne sait jamais...
En attache des photos de mon enfance en Belgique + des documents d'adoption.
Si vous voulez je peux vous contacter en laissant votre email ou autres coordonnés.
Peter-Josy
C'est pour la première fois que je ressens une nécessité de faire une recherche de mes origines. Je suis né dans le village Phu Coung - Bing Duong. Je n'ai pas le clavier Vietnamien et donc quelques lettres prévus d'un accent ne sont pas écrit comme il faut.
Je suis venu en Belgique en Janvier 1968. Mon nom de naissance est Dang Hong Phúc, né le 30 novembre 1965. Sur le document de baptême est affiché François Dang Hong Phúc (j'ai découvert que mon parrain à cette époque là s'appelle François Dâu). En recherchant dans les documents je suis parvenu à savoir que ce soit Sœur Rosemary Taylor qui s'est occupé de mon adoption. J'ai été accueilli à la crèche de l'hôpital Phu My. Ma mère biologique s'appelle Dang Thi Buôn. On m'a dit que elle est décédée et qu'on m'a trouvé, donc des recherches ou de l'information ce serait difficile à retrouver. Mais peut-être des membres de famille ou autres personnes qui ont connu cette femme peuvent m'informer sur elle. L'adoption était aussi organisé par Terre des Hommes.
Si jamais quelqu'un pourrait avoir de l'information je serais ravi de pouvoir recevoir de l'info. La recherche est un aiguille dans une botte de foin mais on ne sait jamais...
En attache des photos de mon enfance en Belgique + des documents d'adoption.
Si vous voulez je peux vous contacter en laissant votre email ou autres coordonnés.
Peter-Josy
Hi there,
We’re a family of bike-travelers. Our long journey came to a halt in March 2020 in Ho Chi Minh City due to Covid. We’d been on the road for 8 months—2 in Thailand, 1 in Cambodia, and 1 in Vietnam (from the Mekong Delta up to Ho Chi Minh, where we got stopped). We’re heading back to Vietnam in July-August for 5 weeks to finish what we couldn’t in 2020 (introducing my kids to the country of my roots). We’d originally planned to backpack, figuring it’d be tough to cover the country by bike in such a short time... But the urge to pedal is strong for both parents and kids alike.
We’re thinking of keeping 10 days to explore the North by backpack (since the elevation changes are steep) and saving 3 solid weeks for biking—but we’re not sure where (ideally with minimal elevation gain). We’d love to return to Tam Coc (we visited in 2009 without the kids, thanks to Larsay’s great tips—still so grateful for all the valuable advice!). Logistically, we shipped our bikes 5 years ago, but that seems less doable now. We’re considering either renting (though 5 bikes for 3 weeks would get pricey fast) or buying locally to resell or donate afterward.
Is biking in August unrealistic? Thanks in advance for your insights! !
We’re a family of bike-travelers. Our long journey came to a halt in March 2020 in Ho Chi Minh City due to Covid. We’d been on the road for 8 months—2 in Thailand, 1 in Cambodia, and 1 in Vietnam (from the Mekong Delta up to Ho Chi Minh, where we got stopped). We’re heading back to Vietnam in July-August for 5 weeks to finish what we couldn’t in 2020 (introducing my kids to the country of my roots). We’d originally planned to backpack, figuring it’d be tough to cover the country by bike in such a short time... But the urge to pedal is strong for both parents and kids alike.
We’re thinking of keeping 10 days to explore the North by backpack (since the elevation changes are steep) and saving 3 solid weeks for biking—but we’re not sure where (ideally with minimal elevation gain). We’d love to return to Tam Coc (we visited in 2009 without the kids, thanks to Larsay’s great tips—still so grateful for all the valuable advice!). Logistically, we shipped our bikes 5 years ago, but that seems less doable now. We’re considering either renting (though 5 bikes for 3 weeks would get pricey fast) or buying locally to resell or donate afterward.
Is biking in August unrealistic? Thanks in advance for your insights! !
Bonjour à tous,
Alors je viens sur ce forum car je suis en quête d'informations. En effet je suis complètement perdue. Je cherche à organiser un voyage d'environ une semaine-10 jours au Vietnam pour ma meilleure amie et son grand frère. C'est un cadeau pour ses 18 ans dans lequel bcp de personnes participeront, elle a des origines vietnamiennes et a toujours rêvé d'y aller pour retourner dans la maison de son arrière grand mère. Alors l'organisation de ce voyage me tiens vraiment à coeur. Le problème c'est que je ne sais pas ou donner de la tête, si je dois opter pour un voyage organisé, ou carrément tout organiser moi (je ne m'en sens qu'à moitié capable). Voilà j'ai un an pour tout organiser, j'ai besoin d'aide, est ce que quelqu'un pourrait me donner quelques pistes pour orienter mes recherches, des tuyaux, des conseils etc.. merci bonne soirée.
Alors je viens sur ce forum car je suis en quête d'informations. En effet je suis complètement perdue. Je cherche à organiser un voyage d'environ une semaine-10 jours au Vietnam pour ma meilleure amie et son grand frère. C'est un cadeau pour ses 18 ans dans lequel bcp de personnes participeront, elle a des origines vietnamiennes et a toujours rêvé d'y aller pour retourner dans la maison de son arrière grand mère. Alors l'organisation de ce voyage me tiens vraiment à coeur. Le problème c'est que je ne sais pas ou donner de la tête, si je dois opter pour un voyage organisé, ou carrément tout organiser moi (je ne m'en sens qu'à moitié capable). Voilà j'ai un an pour tout organiser, j'ai besoin d'aide, est ce que quelqu'un pourrait me donner quelques pistes pour orienter mes recherches, des tuyaux, des conseils etc.. merci bonne soirée.
Il y a quelques mois, j'ai posté une discussion sur les hmongs, mais j'ai fait beaucoup de recherches depuis, y compris questionner sérieusement des hmong eux-mêmes (avec un petit problème ; il semblerait que seuls les chamans peuvent relater les vieilles traditions orales et les vieux chants, et, d'après la femme hmong d'un ami de Sapa, seuls les hommes les connaissent également, et en partie seulement. Donc, voilà le résultat de mes recherches actuelles. Vous etes cordialement invités à en rajouter !
ORIGINES ET HISTOIRE L’origine des hmong reste inconnue car ils n’ont pas eu d’écriture jusqu’au 20e siècle ; ce n’est qu’en 1952 qu’on a réussi à
transcrire leur dialecte en caractères romanisés, une tâche ardue car c’est une langue polytonale à 7 tons (le Père Savina parle d’une « langue bizarre qui se parle autant avec le nez qu’avec la bouche »). Les sources hmong sont donc orales,
transmises de génération en génération. Leur tradition orale concernant leur origine parle d’une région « continuellement couvert de neige et de glace ; les jours et les nuits y alternaient de 6 mois en 6 mois ; les hommes étaient de petite taille et portaient tous une fourrure», ce qui amené des ethnologues à penser qu’ils sont esquimaux d’origine. Il semblerait
également que certaines racines de leur langue sont proches de celle des toungouses, une tribu nomade de Sibérie qui
s’appellent entre eux oevous, « hommes libres », le mot « hmong » ayant le même sens. En outre, Touby Lyfong, le « roi »
des hmong Lao du temps des français, a expliqué à des officiers français parachutés au Laos en 1944 « nous sommes les cousins des samoyèdes (une autre tribu nomade de Sibérie) ; nous savons d’où nous venons, nos chansons nous le
rappellent ; elles évoquent un pays où pendant 6 mois, le pays était éclairé par un petit soleil pâle et où tout était sombre
pendant les autres mois de l’année ». Il faut aussi noter que les hmong possèdent en commun avec les tribus sibériennes certaines conceptions religieuses : croyance en un dieu paresseux, Ndzu Nyong pour les hmong, le « Maitre du ciel », dont on a peu à se préoccuper, multitude de bons et mauvais génies, chamanisme (« chaman » vient du toungouse
saman) très ancré dans la vie quotidienne. Il est donc vraisemblable que l’origine des hmong est sibérienne.
Nous ne connaissons vraiment l’histoire des hmong que par de vieilles annale chinoises de l’époque Hoang Ti, datant de
2479 avant JC, les premières établissant qu’ils étaient installés dans la vallée du fleuve Jaune (comme les thaïs), étaient
de remarquables cultivateurs et éleveurs et révéraient les chevaux. De nombreuses autres annales chinoises en parlent
au fil des siècles, évidemment entachées de partialité étant donné que l’histoire des chinois et des hmong est une litanie interminable de guerres entre les deux peuples. En effet, les chinois (les Han) voulaient imposer leur domination sur cette peuplade qui ne reconnait aucune autorité ; les hmong ont donc lentement migré du nord-est au sud-ouest de la Chine, tout en combattant les chinois pendant des siècles, ce qui explique leurs extraordinaires qualités de guerriers. En fait,
pour protéger sa liberté, ce peuple n’a jamais cessé de se battre (jusqu’à relativement récemment au nord Laos). Le père Savina écrivait en 1930 dans son Histoire des Miao « Ce peuple a fait son entrée dans l’histoire les armes à la main, il y a plus de 4000 ans, et ces armes, il ne les a jamais déposées depuis. Depuis plus de 4000 ans, il a été obligé de combattre constamment pour sa liberté. Aucun autre peuple au monde n’a jamais payé aussi cher sa place au soleil ».
Des groupes importants vivent encore dans les provinces chinoises montagneuses du sud-ouest, le Guizhou et le Yunnan. Vaincus par le nombre pendant leurs interminables guerres contre les chinois, ils ont commencé très tôt à se réfugier dans des montagnes difficiles d’accès, migrant de crête en crête au fur et à mesure de l’épuisement des sols, déjà pauvres,
par la culture sur brûlis.
Du sud-ouest de la Chine, leur migration au Vietnam s’est déroulée en 3 phases principales :
- Les premiers hmong, une centaine de familles des lignées Lù et Giàng, sont rentrés au Vietnam il y a environ 300 ans en passant du Guizhou à la région de Dong Van et Méo Vac (province de Hà Giang).
- Il y a environ 200 ans, un 2e groupe d’une centaine de famille des lignées Vàng et Ly est également passé sur Dong Van, alors qu’un groupe plus petit des lignées Vàng, Ly, Chau, Sùng, Hoàng et Vù s’est installé dans les montagnes au nord de Bac Ha (district de Si Ma Cai) ; ce sont les fameux hmong Fleuris.
- Une 3e migration, la plus importante avec environ 10 000 personnes, s’est installée à la fin du 19e dans les régions de Lao Cai, Yen Bai et Ha Giang. A la même époque, un certain nombre de famille sont passées du Laos aux hauts plateaux
du Centre Vietnam (régions de Than Hoa, Nghe An et Dak Lak).
Une légende très répandue y compris par les guides-papier veut que le nom miao ou méo leur ait été donné par les français à cause du fait que les hmong grimpent comme
des chats (miao en vietnamien). Rien n’est plus faux. Le nom miao est une déformation du mot chinois mieo, nom que
les chinois donnaient non pas aux seuls hmong, mais à toutes leurs minorités, et qui veut dire « cultivateurs », mais
surtout « sauvages, barbares ». Inutile de préciser que les hmong détestent qu’on les appelle miao.
POPULATION ET HABITAT On estime actuellement la population hmong à 7,5 millions en Chine, environ 1,2 au Vietnam, 300 000 au Laos et 200 000 en Thaïlande. Au Vietnam, ils forment donc la 4e plus importante minorité après les Tay, Thaï, Muong et Khmer. Ils vivent dans de petits hameaux –giao- ou, le plus souvent, dans des maisons isolées, entre 800 et 1400 m, principalement dans tout ce que les français avaient nommé « La Haute Région », qui s’étend tout le long de la frontière du Nord-Laos et de
la Chine. C’est la province de Ha Giang qui en compte le plus, suivie de celle de Lai Chau et de Lao Cai.
Le Vietnam compte 7 groupes de hmong, reconnaissable au costume traditionnel des femmes :
- Les hmong blancs (Hmong Dâu), vivant principalement au nord de Ha Giang (Qiang Ba, Dong Van, Meo Vac, autour
de Bao Lac, Mu Cang Chai et dans le district de Tram Tau (province de Yen Bai) ; les femmes portent des jupes en
chanvre à dominante blanche.
- Les hmong Noirs (Hmong Du), principalement dans la province de Lao Cai (région de Sapa), Yen Bai, Cao Bang,
Lang Son et Dinh Hoa. La caractéristique principale est que les femmes portent des guêtres et que le reste des
habits est tissé en chanvre puis trempé dans l'indigo ;
- Les hmong Rouges (Hmong Si ou Dô) et Bariolés (« hmong Fleuris » - hmong Lênh - autour de Bac Ha, Si Ma Cai, Muong Khuong, Hoang Su Phi et Xin Man. la caractéristique principale de ce groupe est que les femmes portent des jupes multicolores où la couleur rouge domine ;
- Les hmong Verts (hmong Dua ou Xanh) et Fleuris variés (Hmonh Xua ou Houa - concentrés principalement autour
du district de Tua Chua, province de Lai Chau, Lung Phinh, Bac Ha et Lao Cai ; la tradition se perd pour eux si bien
qu'ils sont difficilement reconnaissables à leurs habits. Ils habitent plutôt en plaine ;
- Les hmong de l’eau (Na Miéo). Des questions se posent sur le 7e groupe, dont la langue se rapproche du groupe
Tay/Thaï, dont les membres ont adopté la maison en bois sur pilotis caractéristique des Thaïs/Tay, et qui vivent à
côté de ceux-ci, donc dans des vallées.
Les villages hmong (giao) reflètent toujours la diversité des lignées familiales. Un village regroupe en moyenne 2 ou 3
lignées, les plus gros en comptant 6 ou 7. Particularité étonnante : dans les villages, chaque lignée a son propre hameau
appelé Y Chau Senh ; un village hmong est donc généralement composé d’un petit groupe de hameaux séparés.
Généralement construites en pisé – ou en planches - les maisons, reposent à même le sol et sont sans étages. Elles comptent en principe 3 pièces.
US ET COUTÛMES Les costumes des femmes sont très variés ; ils se composent d’une jupe, d’une blouse, une courte cape dans le dos,
un tablier couvrant la jupe devant, une longue ceinture faisant plusieurs fois le tour de la taille and nouée derrière, et
des jambières. Les coiffes dépendent des clans (« tuyau » noir chez les hmongs Noirs (région de Sapa, mais pas de DongV an !), foulard rouge chez les hmongs Fleuris (région de Bac Ha), fichu d’autres couleurs un peu partout. Elles portent
également des jambières. Le costume des femmes hmong Fleuris est célèbre pour la complexité de ses dessins (il faut de 4 à 6 mois pour broder à la main un costume complet). Elles portent de nombreux bijoux an argent : boucles d’oreilles, bracelets, et un collier composé d’un demi-cercle à l’arrière du cou et de chaines pendant sur la poitrine. Les hommes
portent un pantalon large et une tunique à col « mao » et manches longues de couleur indigo ; souvenir des français,
beaucoup – dont ceux de Dong Van - portent un béret basque.
Le régime familial est patriarcal, les hommes ayant une supériorité absolue, et la polygamie n’est pas rare. Les mariages
entre hommes et femmes d’une même lignée sont formellement interdits. Une coutume encore fréquente parmi les hmong
est le kidnapping par un homme de la femme qu’il veut épouser ; il la force à entrer dans sa maison et informe les parents de la fille 2 jours après le rapt ; il semblerait que cela ne se passe pas toujours sans des cris et des pleurs, la fille n’étant pas toujours d’accord ; elle doit rester pendant 3 jours dans la maison de l’homme, après quoi elle a droit de partir si le mariage ne lui convient pas. Plus romantique, les « marchés de l’amour » du « joli mois de mai », où les célibataires hommes et femmes se rassemblent pour choisir un partenaire ; hélas, les touristes commencent à ne plus se gêner plus pour y aller, avec les encouragements des autorités, qui aiment bien le folklore qui rapporte des devises.
Une fois mariée – ce qui implique un cérémonial préalable très compliqué exigeant des intermédiaires de l’homme et de la femme et de longues discussions sur la dot - la femme n’a plus le droit d’aller chez ses parents sauf après accord de sa belle famille et accompagnée par son mari. En cas de décès du mari, la tradition veut que la veuve se remarie avec le frère cadet du mari ; s’il n’y en a pas, avec un de ses cousins. En cas de divorce, la femme demande l’hospitalité d’un notable dont elle ne quitte la maison que si elle se remarie. Si la femme veut divorcer et qu’elle n’a pas d’enfants, elle
peut retourner chez ses parents sans compensation ; par contre, si elle a des enfants, elle doit verser une compensation pour leur éducation et le retour dans sa famille dépend du bon vouloir de celle-ci ; elle peut être également obligée à
payer une certaine somme à ses beaux-parents en compensation de la perte de l’aide qu’elle apportait à la maisonnée.
Les femmes accouchent accroupies à la maison. Si l’enfant est un homme, le placenta est enterré au pied du pilier
principal de la maison ; si c’est une fille, sous le lit conjugal.
Les morts sont placés dans un cercueil après avoir été exposés sur un banc devant l’hôtel des ancêtres ou à travers la
porte d’entrée ; chez certains clans, le corps est exposé plusieurs jours dehors, vraisemblablement un reste de la
coutume ancienne qui voulaient que les oiseaux le mangent. Avant de le placer dans le cercueil, des trous sont faits
dans ses vêtements, un acte symbolique de destruction dans le but d’affirmer que ces vêtements appartiennent
maintenant à un autre monde, celui des morts.
RELIGION ET CROYANCES Les hmong pratiquent le chamanisme, une vieille tradition religieuse sibérienne (encore la Sibérie !). Pour les chamanistes, l’âme – ou les âmes, car un homme peut en avoir plusieurs – sont toujours prêtes à quitter le corps pour errer, quitte à être dévorées par les mauvais génies, les dab. La maladie, c’est l’âme qui s’en va ; on est guéri quand elle est revenue ; pour la faire revenir, on fait intervenir un chaman, qui, une fois en transes, entre en communication avec cette âme
vagabonde et essaie de la persuader de revenir ; si elle a déjà été capturée par les dab, il essaie de leur arracher. La
fonction des chamans, contrairement à un tas d’erreurs écrites à leur sujet, est donc celle d’un guérisseur.
Dans les croyances religieuses des hmong, on retrouve quelques-uns des thèmes communs à toutes les religions : l’inceste originel, le déluge, la tour de Babel (qui est pour les hmong un escalier ou une échelle), la multiplication et
confusion des langues. Toutefois, les hmong ont une curieuse conception de la divinité : Pour eux, le « Vieux Seigneur », Maitre du ciel (Ndzu Nyong) est une sorte de roi nonchalant, paresseux, vivant dans son palais comme un empereur, entouré de ses pages qu’il envoie aux nouvelles pour savoir ce qui se passe sur terre ; ils se méfient des hommes, toujours prêts a inventer quelque manigance dont il sera la victime. Donc, il ne faut pas trop compter sur Ndzu Nyong,
mais c’est quand même « Le Père ».
La mythologie hmong est très complexe. Au début des temps, la terre et le ciel formaient un seul bloc ; Ndzu Nyong,
Maitre du ciel, le sépara de la terre et mis de l’ordre dans le chaos originel. Il accrocha les étoiles ainsi que sept soleils
et sept lunes – toujours ce mystérieux nombre 7 qu’on retrouve dans de très nombreuses religions et croyances –
Pendant 7 ans, il n’y eu pas de nuits et les soleils asséchèrent la terre ; puis parurent les plantes et les arbres. Avec
une pincée de poussière, Ndzu Nyong fabriqua des animaux et des hommes ; en soufflant dans leur bouche, il leur donna des âmes. A peine créés, les hommes se plaignirent ; ils avaient peur que les étoiles ne leur tombent sur la tête ; le dieu étendit donc un grand voile bleu de façon à ce que les hommes ne voient les étoiles que la nuit, quand ils sont à l’abri
dans leur maison. Puis, fatigué de l’exigence des hommes, il se retira dans son palais du ciel et ne voulut plus se mêler de rien.
Ça se complique après ! Les 7 soleils et les 7 lunes faisaient des jours et des nuits interminables ; mécontents, les hommes en tuèrent 6 de chaque avec des flèches faites de cimes d’arbre. Le 7e soleil et la 7e lune se cachèrent, ce fut la nuit sur toute la terre et les hommes supplièrent en vain les 2 astres de réapparaître. Ils envoyèrent enfin en ambassadeur un coq, qui promit au soleil que, s’il reparaissait, il le préviendrait tous les matins par son chant qu’il n’avait rien à
craindre des hommes, ce qui explique la croyance des hmong que, s’ils tuaient tous les coqs, le soleil ne se lèverait plus. Puis arriva le déluge, qui ne laissa comme survivants qu’un garçon et une fille qui flottaient sur un tambour en bois. Le frère et la sœur se marièrent et eurent un enfant, un monstre en forme de tronc d’arbre sans bras ni jambes ; ils le
tuèrent et le coupèrent en morceaux qu’ils enterrèrent autour de leur paillotte. Mais pendant la nuit, les morceaux
réapparurent, l’un aux branches d’un poirier, ce qui donna naissance au clan Ly, un autre à un roseau –le clan Moua -
un autre à un arbre local, le Nja, et ce fut le clan Yang, etc. Le lendemain matin, le frère et la sœur se réveillèrent
entouré de toutes ces créatures, origine des familles des différents clans. Les hmong expliquent que c’est à cause de
cet inceste originel qu’il est interdit de se marier à l’intérieur d’un même clan.
ACTIVITÉS La principale culture des hmong est le maïs, suivi du riz, cultivés en champs irrigués ou en terrasses qu’ils parviennent à
accrocher même sur les pentes les plus escarpées. Le travail de titans qu’ils ont accompli en couvrant les montagnes de terrasses est époustouflant. Ils cultivent également fréquemment le chanvre, dont ils tissent les fibres pour fabriquer leurs vêtements, et l’indigo, qu’ils utilisent pour les teindre. La traditionnelle culture sur brûlis a pratiquement disparu
depuis que les hmong sont devenus essentiellement sédentaires. Ils élèvent des buffles, vaches, chevaux et poulets,
et chaque famille a au moins 5 cochons.
Ce sont d’excellents artisans : tissage, teinture à l’indigo, broderie, fabrication de papier, paniers et hottes, d’instruments agraires en bois, et surtout de superbes bijoux en argent, le tout vendu dans les marchés hebdomadaires. Chants et danses abondent, ainsi que, chez les hommes, une étonnante capacité pour l’alcool de riz ou de maïs. Les
instruments de musique incluent des tambours, des harpes et le khèn, une orgue à bouche surtout utilisée au Laos et
dans la province thaïe de l’Isan.
Sources : The hmong in Vietnam (VNA Publishing House) Ethnic Minorities in Vietnam (Thé Gioi Publishers 1993) La fabuleuse aventure du people de l’opium (Jean Lartéguy) Interviews
ORIGINES ET HISTOIRE L’origine des hmong reste inconnue car ils n’ont pas eu d’écriture jusqu’au 20e siècle ; ce n’est qu’en 1952 qu’on a réussi à
transcrire leur dialecte en caractères romanisés, une tâche ardue car c’est une langue polytonale à 7 tons (le Père Savina parle d’une « langue bizarre qui se parle autant avec le nez qu’avec la bouche »). Les sources hmong sont donc orales,
transmises de génération en génération. Leur tradition orale concernant leur origine parle d’une région « continuellement couvert de neige et de glace ; les jours et les nuits y alternaient de 6 mois en 6 mois ; les hommes étaient de petite taille et portaient tous une fourrure», ce qui amené des ethnologues à penser qu’ils sont esquimaux d’origine. Il semblerait
également que certaines racines de leur langue sont proches de celle des toungouses, une tribu nomade de Sibérie qui
s’appellent entre eux oevous, « hommes libres », le mot « hmong » ayant le même sens. En outre, Touby Lyfong, le « roi »
des hmong Lao du temps des français, a expliqué à des officiers français parachutés au Laos en 1944 « nous sommes les cousins des samoyèdes (une autre tribu nomade de Sibérie) ; nous savons d’où nous venons, nos chansons nous le
rappellent ; elles évoquent un pays où pendant 6 mois, le pays était éclairé par un petit soleil pâle et où tout était sombre
pendant les autres mois de l’année ». Il faut aussi noter que les hmong possèdent en commun avec les tribus sibériennes certaines conceptions religieuses : croyance en un dieu paresseux, Ndzu Nyong pour les hmong, le « Maitre du ciel », dont on a peu à se préoccuper, multitude de bons et mauvais génies, chamanisme (« chaman » vient du toungouse
saman) très ancré dans la vie quotidienne. Il est donc vraisemblable que l’origine des hmong est sibérienne.
Nous ne connaissons vraiment l’histoire des hmong que par de vieilles annale chinoises de l’époque Hoang Ti, datant de
2479 avant JC, les premières établissant qu’ils étaient installés dans la vallée du fleuve Jaune (comme les thaïs), étaient
de remarquables cultivateurs et éleveurs et révéraient les chevaux. De nombreuses autres annales chinoises en parlent
au fil des siècles, évidemment entachées de partialité étant donné que l’histoire des chinois et des hmong est une litanie interminable de guerres entre les deux peuples. En effet, les chinois (les Han) voulaient imposer leur domination sur cette peuplade qui ne reconnait aucune autorité ; les hmong ont donc lentement migré du nord-est au sud-ouest de la Chine, tout en combattant les chinois pendant des siècles, ce qui explique leurs extraordinaires qualités de guerriers. En fait,
pour protéger sa liberté, ce peuple n’a jamais cessé de se battre (jusqu’à relativement récemment au nord Laos). Le père Savina écrivait en 1930 dans son Histoire des Miao « Ce peuple a fait son entrée dans l’histoire les armes à la main, il y a plus de 4000 ans, et ces armes, il ne les a jamais déposées depuis. Depuis plus de 4000 ans, il a été obligé de combattre constamment pour sa liberté. Aucun autre peuple au monde n’a jamais payé aussi cher sa place au soleil ».
Des groupes importants vivent encore dans les provinces chinoises montagneuses du sud-ouest, le Guizhou et le Yunnan. Vaincus par le nombre pendant leurs interminables guerres contre les chinois, ils ont commencé très tôt à se réfugier dans des montagnes difficiles d’accès, migrant de crête en crête au fur et à mesure de l’épuisement des sols, déjà pauvres,
par la culture sur brûlis.
Du sud-ouest de la Chine, leur migration au Vietnam s’est déroulée en 3 phases principales :
- Les premiers hmong, une centaine de familles des lignées Lù et Giàng, sont rentrés au Vietnam il y a environ 300 ans en passant du Guizhou à la région de Dong Van et Méo Vac (province de Hà Giang).
- Il y a environ 200 ans, un 2e groupe d’une centaine de famille des lignées Vàng et Ly est également passé sur Dong Van, alors qu’un groupe plus petit des lignées Vàng, Ly, Chau, Sùng, Hoàng et Vù s’est installé dans les montagnes au nord de Bac Ha (district de Si Ma Cai) ; ce sont les fameux hmong Fleuris.
- Une 3e migration, la plus importante avec environ 10 000 personnes, s’est installée à la fin du 19e dans les régions de Lao Cai, Yen Bai et Ha Giang. A la même époque, un certain nombre de famille sont passées du Laos aux hauts plateaux
du Centre Vietnam (régions de Than Hoa, Nghe An et Dak Lak).
Une légende très répandue y compris par les guides-papier veut que le nom miao ou méo leur ait été donné par les français à cause du fait que les hmong grimpent comme
des chats (miao en vietnamien). Rien n’est plus faux. Le nom miao est une déformation du mot chinois mieo, nom que
les chinois donnaient non pas aux seuls hmong, mais à toutes leurs minorités, et qui veut dire « cultivateurs », mais
surtout « sauvages, barbares ». Inutile de préciser que les hmong détestent qu’on les appelle miao.
POPULATION ET HABITAT On estime actuellement la population hmong à 7,5 millions en Chine, environ 1,2 au Vietnam, 300 000 au Laos et 200 000 en Thaïlande. Au Vietnam, ils forment donc la 4e plus importante minorité après les Tay, Thaï, Muong et Khmer. Ils vivent dans de petits hameaux –giao- ou, le plus souvent, dans des maisons isolées, entre 800 et 1400 m, principalement dans tout ce que les français avaient nommé « La Haute Région », qui s’étend tout le long de la frontière du Nord-Laos et de
la Chine. C’est la province de Ha Giang qui en compte le plus, suivie de celle de Lai Chau et de Lao Cai.
Le Vietnam compte 7 groupes de hmong, reconnaissable au costume traditionnel des femmes :
- Les hmong blancs (Hmong Dâu), vivant principalement au nord de Ha Giang (Qiang Ba, Dong Van, Meo Vac, autour
de Bao Lac, Mu Cang Chai et dans le district de Tram Tau (province de Yen Bai) ; les femmes portent des jupes en
chanvre à dominante blanche.
- Les hmong Noirs (Hmong Du), principalement dans la province de Lao Cai (région de Sapa), Yen Bai, Cao Bang,
Lang Son et Dinh Hoa. La caractéristique principale est que les femmes portent des guêtres et que le reste des
habits est tissé en chanvre puis trempé dans l'indigo ;
- Les hmong Rouges (Hmong Si ou Dô) et Bariolés (« hmong Fleuris » - hmong Lênh - autour de Bac Ha, Si Ma Cai, Muong Khuong, Hoang Su Phi et Xin Man. la caractéristique principale de ce groupe est que les femmes portent des jupes multicolores où la couleur rouge domine ;
- Les hmong Verts (hmong Dua ou Xanh) et Fleuris variés (Hmonh Xua ou Houa - concentrés principalement autour
du district de Tua Chua, province de Lai Chau, Lung Phinh, Bac Ha et Lao Cai ; la tradition se perd pour eux si bien
qu'ils sont difficilement reconnaissables à leurs habits. Ils habitent plutôt en plaine ;
- Les hmong de l’eau (Na Miéo). Des questions se posent sur le 7e groupe, dont la langue se rapproche du groupe
Tay/Thaï, dont les membres ont adopté la maison en bois sur pilotis caractéristique des Thaïs/Tay, et qui vivent à
côté de ceux-ci, donc dans des vallées.
Les villages hmong (giao) reflètent toujours la diversité des lignées familiales. Un village regroupe en moyenne 2 ou 3
lignées, les plus gros en comptant 6 ou 7. Particularité étonnante : dans les villages, chaque lignée a son propre hameau
appelé Y Chau Senh ; un village hmong est donc généralement composé d’un petit groupe de hameaux séparés.
Généralement construites en pisé – ou en planches - les maisons, reposent à même le sol et sont sans étages. Elles comptent en principe 3 pièces.
US ET COUTÛMES Les costumes des femmes sont très variés ; ils se composent d’une jupe, d’une blouse, une courte cape dans le dos,
un tablier couvrant la jupe devant, une longue ceinture faisant plusieurs fois le tour de la taille and nouée derrière, et
des jambières. Les coiffes dépendent des clans (« tuyau » noir chez les hmongs Noirs (région de Sapa, mais pas de DongV an !), foulard rouge chez les hmongs Fleuris (région de Bac Ha), fichu d’autres couleurs un peu partout. Elles portent
également des jambières. Le costume des femmes hmong Fleuris est célèbre pour la complexité de ses dessins (il faut de 4 à 6 mois pour broder à la main un costume complet). Elles portent de nombreux bijoux an argent : boucles d’oreilles, bracelets, et un collier composé d’un demi-cercle à l’arrière du cou et de chaines pendant sur la poitrine. Les hommes
portent un pantalon large et une tunique à col « mao » et manches longues de couleur indigo ; souvenir des français,
beaucoup – dont ceux de Dong Van - portent un béret basque.
Le régime familial est patriarcal, les hommes ayant une supériorité absolue, et la polygamie n’est pas rare. Les mariages
entre hommes et femmes d’une même lignée sont formellement interdits. Une coutume encore fréquente parmi les hmong
est le kidnapping par un homme de la femme qu’il veut épouser ; il la force à entrer dans sa maison et informe les parents de la fille 2 jours après le rapt ; il semblerait que cela ne se passe pas toujours sans des cris et des pleurs, la fille n’étant pas toujours d’accord ; elle doit rester pendant 3 jours dans la maison de l’homme, après quoi elle a droit de partir si le mariage ne lui convient pas. Plus romantique, les « marchés de l’amour » du « joli mois de mai », où les célibataires hommes et femmes se rassemblent pour choisir un partenaire ; hélas, les touristes commencent à ne plus se gêner plus pour y aller, avec les encouragements des autorités, qui aiment bien le folklore qui rapporte des devises.
Une fois mariée – ce qui implique un cérémonial préalable très compliqué exigeant des intermédiaires de l’homme et de la femme et de longues discussions sur la dot - la femme n’a plus le droit d’aller chez ses parents sauf après accord de sa belle famille et accompagnée par son mari. En cas de décès du mari, la tradition veut que la veuve se remarie avec le frère cadet du mari ; s’il n’y en a pas, avec un de ses cousins. En cas de divorce, la femme demande l’hospitalité d’un notable dont elle ne quitte la maison que si elle se remarie. Si la femme veut divorcer et qu’elle n’a pas d’enfants, elle
peut retourner chez ses parents sans compensation ; par contre, si elle a des enfants, elle doit verser une compensation pour leur éducation et le retour dans sa famille dépend du bon vouloir de celle-ci ; elle peut être également obligée à
payer une certaine somme à ses beaux-parents en compensation de la perte de l’aide qu’elle apportait à la maisonnée.
Les femmes accouchent accroupies à la maison. Si l’enfant est un homme, le placenta est enterré au pied du pilier
principal de la maison ; si c’est une fille, sous le lit conjugal.
Les morts sont placés dans un cercueil après avoir été exposés sur un banc devant l’hôtel des ancêtres ou à travers la
porte d’entrée ; chez certains clans, le corps est exposé plusieurs jours dehors, vraisemblablement un reste de la
coutume ancienne qui voulaient que les oiseaux le mangent. Avant de le placer dans le cercueil, des trous sont faits
dans ses vêtements, un acte symbolique de destruction dans le but d’affirmer que ces vêtements appartiennent
maintenant à un autre monde, celui des morts.
RELIGION ET CROYANCES Les hmong pratiquent le chamanisme, une vieille tradition religieuse sibérienne (encore la Sibérie !). Pour les chamanistes, l’âme – ou les âmes, car un homme peut en avoir plusieurs – sont toujours prêtes à quitter le corps pour errer, quitte à être dévorées par les mauvais génies, les dab. La maladie, c’est l’âme qui s’en va ; on est guéri quand elle est revenue ; pour la faire revenir, on fait intervenir un chaman, qui, une fois en transes, entre en communication avec cette âme
vagabonde et essaie de la persuader de revenir ; si elle a déjà été capturée par les dab, il essaie de leur arracher. La
fonction des chamans, contrairement à un tas d’erreurs écrites à leur sujet, est donc celle d’un guérisseur.
Dans les croyances religieuses des hmong, on retrouve quelques-uns des thèmes communs à toutes les religions : l’inceste originel, le déluge, la tour de Babel (qui est pour les hmong un escalier ou une échelle), la multiplication et
confusion des langues. Toutefois, les hmong ont une curieuse conception de la divinité : Pour eux, le « Vieux Seigneur », Maitre du ciel (Ndzu Nyong) est une sorte de roi nonchalant, paresseux, vivant dans son palais comme un empereur, entouré de ses pages qu’il envoie aux nouvelles pour savoir ce qui se passe sur terre ; ils se méfient des hommes, toujours prêts a inventer quelque manigance dont il sera la victime. Donc, il ne faut pas trop compter sur Ndzu Nyong,
mais c’est quand même « Le Père ».
La mythologie hmong est très complexe. Au début des temps, la terre et le ciel formaient un seul bloc ; Ndzu Nyong,
Maitre du ciel, le sépara de la terre et mis de l’ordre dans le chaos originel. Il accrocha les étoiles ainsi que sept soleils
et sept lunes – toujours ce mystérieux nombre 7 qu’on retrouve dans de très nombreuses religions et croyances –
Pendant 7 ans, il n’y eu pas de nuits et les soleils asséchèrent la terre ; puis parurent les plantes et les arbres. Avec
une pincée de poussière, Ndzu Nyong fabriqua des animaux et des hommes ; en soufflant dans leur bouche, il leur donna des âmes. A peine créés, les hommes se plaignirent ; ils avaient peur que les étoiles ne leur tombent sur la tête ; le dieu étendit donc un grand voile bleu de façon à ce que les hommes ne voient les étoiles que la nuit, quand ils sont à l’abri
dans leur maison. Puis, fatigué de l’exigence des hommes, il se retira dans son palais du ciel et ne voulut plus se mêler de rien.
Ça se complique après ! Les 7 soleils et les 7 lunes faisaient des jours et des nuits interminables ; mécontents, les hommes en tuèrent 6 de chaque avec des flèches faites de cimes d’arbre. Le 7e soleil et la 7e lune se cachèrent, ce fut la nuit sur toute la terre et les hommes supplièrent en vain les 2 astres de réapparaître. Ils envoyèrent enfin en ambassadeur un coq, qui promit au soleil que, s’il reparaissait, il le préviendrait tous les matins par son chant qu’il n’avait rien à
craindre des hommes, ce qui explique la croyance des hmong que, s’ils tuaient tous les coqs, le soleil ne se lèverait plus. Puis arriva le déluge, qui ne laissa comme survivants qu’un garçon et une fille qui flottaient sur un tambour en bois. Le frère et la sœur se marièrent et eurent un enfant, un monstre en forme de tronc d’arbre sans bras ni jambes ; ils le
tuèrent et le coupèrent en morceaux qu’ils enterrèrent autour de leur paillotte. Mais pendant la nuit, les morceaux
réapparurent, l’un aux branches d’un poirier, ce qui donna naissance au clan Ly, un autre à un roseau –le clan Moua -
un autre à un arbre local, le Nja, et ce fut le clan Yang, etc. Le lendemain matin, le frère et la sœur se réveillèrent
entouré de toutes ces créatures, origine des familles des différents clans. Les hmong expliquent que c’est à cause de
cet inceste originel qu’il est interdit de se marier à l’intérieur d’un même clan.
ACTIVITÉS La principale culture des hmong est le maïs, suivi du riz, cultivés en champs irrigués ou en terrasses qu’ils parviennent à
accrocher même sur les pentes les plus escarpées. Le travail de titans qu’ils ont accompli en couvrant les montagnes de terrasses est époustouflant. Ils cultivent également fréquemment le chanvre, dont ils tissent les fibres pour fabriquer leurs vêtements, et l’indigo, qu’ils utilisent pour les teindre. La traditionnelle culture sur brûlis a pratiquement disparu
depuis que les hmong sont devenus essentiellement sédentaires. Ils élèvent des buffles, vaches, chevaux et poulets,
et chaque famille a au moins 5 cochons.
Ce sont d’excellents artisans : tissage, teinture à l’indigo, broderie, fabrication de papier, paniers et hottes, d’instruments agraires en bois, et surtout de superbes bijoux en argent, le tout vendu dans les marchés hebdomadaires. Chants et danses abondent, ainsi que, chez les hommes, une étonnante capacité pour l’alcool de riz ou de maïs. Les
instruments de musique incluent des tambours, des harpes et le khèn, une orgue à bouche surtout utilisée au Laos et
dans la province thaïe de l’Isan.
Sources : The hmong in Vietnam (VNA Publishing House) Ethnic Minorities in Vietnam (Thé Gioi Publishers 1993) La fabuleuse aventure du people de l’opium (Jean Lartéguy) Interviews
Bonjour
Je vais partir en décembre prochain pour 5 mois en australie. A mon retour, je souhaite passer un peu de temps en Asie. J'ai 4 semaines dont trois que je pensais utiliser pour visiter la thailande. Il me reste une semaine et j'hésite entre le Vietnam et le Cambodge. A la base avec si peu de temps j'étais plutôt partie sur Siem Reap. Mais j'ai vu qu'il y avait des vols directs depuis Ho chi minh à Bangkok par contre pas de vol depuis Siem Reap à Bangkok.
Qu'en pensez-vous? Quel pays vous a le plus plu et pourquoi?
Merci d'avance pour vos réponses et conseils.
Je vais partir en décembre prochain pour 5 mois en australie. A mon retour, je souhaite passer un peu de temps en Asie. J'ai 4 semaines dont trois que je pensais utiliser pour visiter la thailande. Il me reste une semaine et j'hésite entre le Vietnam et le Cambodge. A la base avec si peu de temps j'étais plutôt partie sur Siem Reap. Mais j'ai vu qu'il y avait des vols directs depuis Ho chi minh à Bangkok par contre pas de vol depuis Siem Reap à Bangkok.
Qu'en pensez-vous? Quel pays vous a le plus plu et pourquoi?
Merci d'avance pour vos réponses et conseils.
Bonjour,
Nous avons l'habitude de voir toutes les pensées et autres réflexions des voyageurs au Vietnam - c'est varié, il y a ceux qui aiment, ceux qui n'aiment pas, qui critiquent, qui donnent des conseils, etc.... et puis, à midi, j'ai constaté qu'il y a "ceux ou plutôt celle qui frappe.." - Comme ça, pour rien, parce qu'elle est contrariée, qu'elle a estimé que le prix du com binh dan où je vais n'était pas à la hauteur de ses espoirs, - alors elle s'est levée (péniblement) de son petit siège bleu en plastique, et elle a envoyé un gros coup de point sur l'épaule de la petite vietnamienne qui venait de lui rendre sa monnaie.... avant de se sauver...
Comme ça, sans raison : nous avions tous assister à l'installation de cette touriste européenne, nous avions vu notre petite Vietnamienne lui choisir au mieux ce qu'elle voulait, en l'occurence des khoai tay, et ce pour un prix normal, comme le nôtre.....nous avions vu les sourires qui sont habituels dans ce petit com binh dan, et nous avions tous vu la monnaie qui lui avait été rendue..... comme nous avons tous vu et entendu le gros coup de point donné à toute volée.... -
Faut-il être imbue de sa personne et mal représenter l'occident...pour se permettre un tel geste. - j'ai eu honte pour mes origines et j'espère bien qu'elle m'a entendu lui crier "voyou" avant qu'elle ne disparaisse au coin de la rue.
Cordialement - Kimtwo
Je suis sans illusion, je suis certaine qu'on va la défendre....🙁
Nous avons l'habitude de voir toutes les pensées et autres réflexions des voyageurs au Vietnam - c'est varié, il y a ceux qui aiment, ceux qui n'aiment pas, qui critiquent, qui donnent des conseils, etc.... et puis, à midi, j'ai constaté qu'il y a "ceux ou plutôt celle qui frappe.." - Comme ça, pour rien, parce qu'elle est contrariée, qu'elle a estimé que le prix du com binh dan où je vais n'était pas à la hauteur de ses espoirs, - alors elle s'est levée (péniblement) de son petit siège bleu en plastique, et elle a envoyé un gros coup de point sur l'épaule de la petite vietnamienne qui venait de lui rendre sa monnaie.... avant de se sauver...
Comme ça, sans raison : nous avions tous assister à l'installation de cette touriste européenne, nous avions vu notre petite Vietnamienne lui choisir au mieux ce qu'elle voulait, en l'occurence des khoai tay, et ce pour un prix normal, comme le nôtre.....nous avions vu les sourires qui sont habituels dans ce petit com binh dan, et nous avions tous vu la monnaie qui lui avait été rendue..... comme nous avons tous vu et entendu le gros coup de point donné à toute volée.... -
Faut-il être imbue de sa personne et mal représenter l'occident...pour se permettre un tel geste. - j'ai eu honte pour mes origines et j'espère bien qu'elle m'a entendu lui crier "voyou" avant qu'elle ne disparaisse au coin de la rue.
Cordialement - Kimtwo
Je suis sans illusion, je suis certaine qu'on va la défendre....🙁
bonjour a tous,
Voila ma situation: Je travaille a Saigon depuis 2 mois et je beneficie de l'exemption de visa de 5 ans mais celui ci expire dans un mois. J'aimerai le faire renouveler ici meme et jaurai aime savoir si quelqu'un l'a fait depuis Saigon? Est ce plus difficile a obtenir? Ici je ne dispose d'auncun papier prouvant mes origines Viets, mis a part que j'ai deja beneficie du programme d'exemption. Cela suffit il? J'ai egalement appris qu'il existait 2 types d'exemption, le touriste et le resident. Quels sont les modalites pour obtenir celui de resident? quels sont les majeurs differences entre les 2 types?
Autre question: je suis ici pour un contrat courte duree et mon employeur a fait les demarches pour faire un visa sur la duree de mon contrat. Je croyais qu'il m'en fallait un car je travaille et ne suis pas ds le pays en tant que touriste. Mais au moment du controle des visa, l'agent s'est un peu foutu de ma gueule car j'avais 1 visa et un e exemption de visa en meme temps.... sauf que je croyais que l'exemption ne permettait pas de travailler. Mais apparemment si?
Merci d'avance pour votre aide, dur de trouver des gens qui ont renouveler leur exemption a Saigon, etant donne la jeunesse du programme!
Thierry
Voila ma situation: Je travaille a Saigon depuis 2 mois et je beneficie de l'exemption de visa de 5 ans mais celui ci expire dans un mois. J'aimerai le faire renouveler ici meme et jaurai aime savoir si quelqu'un l'a fait depuis Saigon? Est ce plus difficile a obtenir? Ici je ne dispose d'auncun papier prouvant mes origines Viets, mis a part que j'ai deja beneficie du programme d'exemption. Cela suffit il? J'ai egalement appris qu'il existait 2 types d'exemption, le touriste et le resident. Quels sont les modalites pour obtenir celui de resident? quels sont les majeurs differences entre les 2 types?
Autre question: je suis ici pour un contrat courte duree et mon employeur a fait les demarches pour faire un visa sur la duree de mon contrat. Je croyais qu'il m'en fallait un car je travaille et ne suis pas ds le pays en tant que touriste. Mais au moment du controle des visa, l'agent s'est un peu foutu de ma gueule car j'avais 1 visa et un e exemption de visa en meme temps.... sauf que je croyais que l'exemption ne permettait pas de travailler. Mais apparemment si?
Merci d'avance pour votre aide, dur de trouver des gens qui ont renouveler leur exemption a Saigon, etant donne la jeunesse du programme!
Thierry
Bonjour, mon nom d'origine est Lê Thi My Hoang et je recherche ma mère naturelle Lê Thi Song ou Lê Thi Long, ainsi que toute sa famille.Je suis née à Tân-Vinh-Hoa (fin 1969) et je viens de l'orphelinat La Providence de Sadec (adoptée en décembre 1972). Sur mon acte de naissance ma mère était domiciliée à âp Hoa-Khanh.Est-ce que le village de Tân-Vinh-Hoa et âp Hoa-Khanh existent toujours ? Merci pour votre aide.
Pensez-vous que nos échantillons, bien français, de parfum pourraient faire plaisir en les offrant aux femme vietnamiennes.
Bonjour,
je suis une femme de 30 ans qui souhaite partir 2 semaines dans un de ces trois pays l'été 2018.
J'aime l'itinérance...la nature et la culture..
Je suis deja partie avec des files via ce site et tout s'est bien passé..
Au plaisir
Leslie
Au plaisir
Leslie
Bonsoir !
Quelqu.un peut-il me recommander un hôtel correct (3*)voire sympa à Saïgon, qui serait dans le centre et environ de 50 USD/ nuit pr une chambre double Nous y serons 2 nuits, les 5 et 6 mai . Merci !
Par le passé, j’ai fait paraître sur un autre site quelquescommentaires élogieux sur Asie online; cette fois, ce n'est pas le cas.
Intitulédu voyage : VOTRE CIRCUIT PRIVATIF, « DÉCOUVERTE DU VIETNAM SUR MESURE». Date du voyage : 15 au 23 mai 2014. Agence Française : Asie-online. Prestataire local : Asia King Travel.
J’ai longuement hésité avant de faire paraîtrece compte rendu de voyage. Une réflexion à froid est souvent plus constructiveque sous le coup de la déception.
Le Vietnam est il le pays de latromperie ? Quel est le rôle exact de l'agence Asie Online ? 3incidents motivent mes questions :
1 - Le parcours en train de nuit Hanoi – LaoCai. 2 - Le séjour en baie d’Along. 3 - L’épisode de l’hôtel à Ho chi min ville.
Commençons donc par le trajet Hanoi / LaoCai en train de nuit. Le programme fourni par Asie-online mentionnait :« Embarquement à 21h10 à bord du train de nuit SP1 climatisé 1ère classe, à destination de Lao Cai (4 personnes par compartiment couchettes). Nuit àbord. » Tout avait bien commencé. Départ àl’heure, voiture 10, dans un train, qui paraissait correct. Après 2 heures deparcours, réveil brutal : je pensais que le train déraillait ! Desbruits de ferrailles qui s’entrechoquent, des essieux qui sortent desrails ? Ne pouvant dormir, j’ai remonté le convoi de voiture en voiture, de la 10 vers la 01. Même constat auditif, sauf dans le wagon 07. Hélas, cela aperduré dans notre compartiment jusqu’à l’arrivée à l’aube. Peu avant leterminus, je me suis déplacé de la voiture 10 jusqu’à la fin du train et, surprise, je tombe sur des français installés voiture 12 : là, pas un seulbruit de ferrailles. Nous avions théoriquement les mêmes conditions de voyage.J’ai constaté que la réservation n’avait pas été faite auprès du même« propriétaire » de wagon : la compagnie TULICO propose desvoitures hors d'usage. Je considère avoir été trompé. En effet Asia KingTravel ne pouvait ignorer : Que le produit ce que cette agence nousavait vendu était de piètre qualité. Que nous n’avions pas ce que des touristes en quête de calme et repos pouvaient rechercher, en choisissant de voyager de nuit en train couchette, 1°classe.Compte rendu fait immédiatement au guidequi nous avait accompagnés dans Hanoi. Pour lui, cela faisait partie de la« mise dans l’ambiance ». Petite parenthèse, ce guide n’était pas àla hauteur de nos attentes (langage français limité, peu d’informationsfournies lors des parcours, amour propre mal placé). Les 2 autres guides àLao-cai et Ho chi min ville ont été parfaits.
Nouveau point de déception : la jonque enbaie d'Halong. Le programme fourni par Asie on Line mentionne : "La jonqueV’Spirit construite en 2012, dispose d’environ 13cabines de 25 m² chacune. Lescabines, élégamment meublées, sont disposées sur deux ponts et toutes équipéesd’une salle de bain privée et de la climatisation. Bars et restaurant setrouvent sur le pont supérieur, ainsi qu’un grand pont de relaxation avectransats". Cette Jonque là devait être au garage …Celle dont nous avons bénéficié ne ressemblait en rien à celle que l'on voit unpeu partout dans les descriptifs publicitaires. Elle avait quelques années denavigation : vieillotte n’est pas peu dire. Le repas de fruits de merannoncé s'est résumé à quelques crevettes et calamars par-ci, par-là, et untout petit crabe farci. La fameuse plage où l'on devait pouvoir se baignern'était qu'un véritable nid à microbes, polluée à souhait. Les belles voiles desjonques asiatiques, on ne les verra que sur internet, pas sur notrenavire ! (autour de nous, d'autres jonques avaient bien leurs belles voiles tendues au vent, j'ai les photos qui le prouve). Et lorsque la pluie est arrivée au petit matin, le goutte àgoutte sur mon oreiller a commencé. La jonque nous montrait bien son âgeavancé. Ce prestataire V'Spirit est aussi à reconsidérer.
Enfin, l'hôtel à Ho chi min ville, cerisesur le gâteau déjà bien sucré : on avait demandé une chambre avec un grand lit.Elle nous a été accordée, avec beaucoup d’hésitation de la part du staff ;mais impossible d'y rester, tant elle puait le durian. L'accueil nous a alorsaffecté une autre chambre, avec des lits jumeaux. Ce n'était pas notre souhaitde jeunes mariés …. Le lendemain, nous avons décidé de changerd’hôtel et dû en trouver un autre en toute hâte ; notre guide adémontré alors toute sa réactivité. Nous devons mentionner que pour rattraperces désillusions, Asia king travel nous a offert un diner dans un très bon restaurant(le Château).
Tous le monde comprendra que nous n’étions pas envacances pour enchaîner les désagréments et les déceptions. Asie-online nem'avait donné ces dernières années que d'excellentes impressions. Mais je doisavouer que cette fois-ci, j'ai attendu avec appréhension les derniers jours duvoyage.
Le but recherché n’est pas de nuire, maisd’informer, afin de ne pas tomber dans les mêmes pièges. Un lecteur avertisaura faire la part des choses entre ce qui incombait à l'agence Nantaise Asie-online(que j'ai choisie en 2010 pour visiter la Malaisie et en 2012 pour aller à Bali) ainsi que ce qui relevait des acteurs locaux.
Pierre.
Intitulédu voyage : VOTRE CIRCUIT PRIVATIF, « DÉCOUVERTE DU VIETNAM SUR MESURE». Date du voyage : 15 au 23 mai 2014. Agence Française : Asie-online. Prestataire local : Asia King Travel.
J’ai longuement hésité avant de faire paraîtrece compte rendu de voyage. Une réflexion à froid est souvent plus constructiveque sous le coup de la déception.
Le Vietnam est il le pays de latromperie ? Quel est le rôle exact de l'agence Asie Online ? 3incidents motivent mes questions :
1 - Le parcours en train de nuit Hanoi – LaoCai. 2 - Le séjour en baie d’Along. 3 - L’épisode de l’hôtel à Ho chi min ville.
Commençons donc par le trajet Hanoi / LaoCai en train de nuit. Le programme fourni par Asie-online mentionnait :« Embarquement à 21h10 à bord du train de nuit SP1 climatisé 1ère classe, à destination de Lao Cai (4 personnes par compartiment couchettes). Nuit àbord. » Tout avait bien commencé. Départ àl’heure, voiture 10, dans un train, qui paraissait correct. Après 2 heures deparcours, réveil brutal : je pensais que le train déraillait ! Desbruits de ferrailles qui s’entrechoquent, des essieux qui sortent desrails ? Ne pouvant dormir, j’ai remonté le convoi de voiture en voiture, de la 10 vers la 01. Même constat auditif, sauf dans le wagon 07. Hélas, cela aperduré dans notre compartiment jusqu’à l’arrivée à l’aube. Peu avant leterminus, je me suis déplacé de la voiture 10 jusqu’à la fin du train et, surprise, je tombe sur des français installés voiture 12 : là, pas un seulbruit de ferrailles. Nous avions théoriquement les mêmes conditions de voyage.J’ai constaté que la réservation n’avait pas été faite auprès du même« propriétaire » de wagon : la compagnie TULICO propose desvoitures hors d'usage. Je considère avoir été trompé. En effet Asia KingTravel ne pouvait ignorer : Que le produit ce que cette agence nousavait vendu était de piètre qualité. Que nous n’avions pas ce que des touristes en quête de calme et repos pouvaient rechercher, en choisissant de voyager de nuit en train couchette, 1°classe.Compte rendu fait immédiatement au guidequi nous avait accompagnés dans Hanoi. Pour lui, cela faisait partie de la« mise dans l’ambiance ». Petite parenthèse, ce guide n’était pas àla hauteur de nos attentes (langage français limité, peu d’informationsfournies lors des parcours, amour propre mal placé). Les 2 autres guides àLao-cai et Ho chi min ville ont été parfaits.
Nouveau point de déception : la jonque enbaie d'Halong. Le programme fourni par Asie on Line mentionne : "La jonqueV’Spirit construite en 2012, dispose d’environ 13cabines de 25 m² chacune. Lescabines, élégamment meublées, sont disposées sur deux ponts et toutes équipéesd’une salle de bain privée et de la climatisation. Bars et restaurant setrouvent sur le pont supérieur, ainsi qu’un grand pont de relaxation avectransats". Cette Jonque là devait être au garage …Celle dont nous avons bénéficié ne ressemblait en rien à celle que l'on voit unpeu partout dans les descriptifs publicitaires. Elle avait quelques années denavigation : vieillotte n’est pas peu dire. Le repas de fruits de merannoncé s'est résumé à quelques crevettes et calamars par-ci, par-là, et untout petit crabe farci. La fameuse plage où l'on devait pouvoir se baignern'était qu'un véritable nid à microbes, polluée à souhait. Les belles voiles desjonques asiatiques, on ne les verra que sur internet, pas sur notrenavire ! (autour de nous, d'autres jonques avaient bien leurs belles voiles tendues au vent, j'ai les photos qui le prouve). Et lorsque la pluie est arrivée au petit matin, le goutte àgoutte sur mon oreiller a commencé. La jonque nous montrait bien son âgeavancé. Ce prestataire V'Spirit est aussi à reconsidérer.
Enfin, l'hôtel à Ho chi min ville, cerisesur le gâteau déjà bien sucré : on avait demandé une chambre avec un grand lit.Elle nous a été accordée, avec beaucoup d’hésitation de la part du staff ;mais impossible d'y rester, tant elle puait le durian. L'accueil nous a alorsaffecté une autre chambre, avec des lits jumeaux. Ce n'était pas notre souhaitde jeunes mariés …. Le lendemain, nous avons décidé de changerd’hôtel et dû en trouver un autre en toute hâte ; notre guide adémontré alors toute sa réactivité. Nous devons mentionner que pour rattraperces désillusions, Asia king travel nous a offert un diner dans un très bon restaurant(le Château).
Tous le monde comprendra que nous n’étions pas envacances pour enchaîner les désagréments et les déceptions. Asie-online nem'avait donné ces dernières années que d'excellentes impressions. Mais je doisavouer que cette fois-ci, j'ai attendu avec appréhension les derniers jours duvoyage.
Le but recherché n’est pas de nuire, maisd’informer, afin de ne pas tomber dans les mêmes pièges. Un lecteur avertisaura faire la part des choses entre ce qui incombait à l'agence Nantaise Asie-online(que j'ai choisie en 2010 pour visiter la Malaisie et en 2012 pour aller à Bali) ainsi que ce qui relevait des acteurs locaux.
Pierre.
Bonjour,
Petit retour, en quelques photos, sur le N du Vietnam. Ajoutées à toutes celles déjà publiées sur VF, elles aideront peut-être à faire un choix difficile lorsque les jours sur place sont comptés...😕
Dilemme en effet : NO ou NE pour cette fin d'octobre ensoleillée ? Sachant que nous n'avions hélas pas le temps pour une boucle N intégrale et que nous irions ensuite marcher dans la région de Mai Chau, au SO de Hanoi (http://voyageforum.com/v.f?post=6262535&idl=419856&idl2=980854&idl3=9030240237�), nous nous sommes décidés pour une découverte du NE incluant Ba Be avant de rentrer à Hanoi.
Trajet et programme établi, via internet et grâce aux nombreuses lectures faites sur VF 🙂, 2 semaines avant notre départ, avec l'agence GP Travel. Petit aparté concernant les agences et guides : faites-leur toujours part de vos attentes par rapport au séjour dont vous avez envie ; une agence sérieuse adapte son programme (balades à pied ou en vélo supplémentaires par ex.), et propose des changements, en fonction de la saison entre autres…
Je précise que nous sommes des habitués du Vietnam et que nous y revenons, dans la mesure du possible, chaque année. Cette découverte sera donc approfondie et vraisemblablement combinée avec un N Laos lors d'un prochain séjour. Habituellement nous sommes 2, à voyager plutôt "en indépendant" avec bus locaux, location de petites motos et parfois nos vélos (voir nos carnets photos en signature) ; là, l'organisation est toute différente (guide francophone et voiture/chauffeur) et nous sommes 3.
- Ha Giang, Dong Van, Meo Vac, Bao Lac (nous avons laissé de côté Cao Bang et les chutes de Ban Gioc nettement à l'E, ainsi que la région de Lung Cu dans la pointe extrême N, au profit de Ba Be) : non seulement c'est effectivement superbe au niveau des paysages montagneux mais, en cours de route et sans parler des multiples treks possibles, les points d'intérêt sont très nombreux : maisons anciennes remarquables, villages de minorités et marchés locaux où les Thai, Lolo ou Hmong viennent vendre leurs produits et se ravitailler.





- Lac Ba Be (+/- 250 km au N de Hanoi) : la forêt primaire est y particulièrement belle et diverses activités sont proposées dans ce parc national (randos et vélo notamment). Là aussi, question de choix et de temps passé sur place. Promenade en bateau sur le lac et à pied sur les rives, chutes de Dau Dang, grotte Puong et nuit chez l'habitant à Pac Ngoi nous permettront une découverte sympa des lieux avant de retrouver, le temps d'un week-end familial, Hanoi et son agitation.




Petit retour, en quelques photos, sur le N du Vietnam. Ajoutées à toutes celles déjà publiées sur VF, elles aideront peut-être à faire un choix difficile lorsque les jours sur place sont comptés...😕
Dilemme en effet : NO ou NE pour cette fin d'octobre ensoleillée ? Sachant que nous n'avions hélas pas le temps pour une boucle N intégrale et que nous irions ensuite marcher dans la région de Mai Chau, au SO de Hanoi (http://voyageforum.com/v.f?post=6262535&idl=419856&idl2=980854&idl3=9030240237�), nous nous sommes décidés pour une découverte du NE incluant Ba Be avant de rentrer à Hanoi.
Trajet et programme établi, via internet et grâce aux nombreuses lectures faites sur VF 🙂, 2 semaines avant notre départ, avec l'agence GP Travel. Petit aparté concernant les agences et guides : faites-leur toujours part de vos attentes par rapport au séjour dont vous avez envie ; une agence sérieuse adapte son programme (balades à pied ou en vélo supplémentaires par ex.), et propose des changements, en fonction de la saison entre autres…
Je précise que nous sommes des habitués du Vietnam et que nous y revenons, dans la mesure du possible, chaque année. Cette découverte sera donc approfondie et vraisemblablement combinée avec un N Laos lors d'un prochain séjour. Habituellement nous sommes 2, à voyager plutôt "en indépendant" avec bus locaux, location de petites motos et parfois nos vélos (voir nos carnets photos en signature) ; là, l'organisation est toute différente (guide francophone et voiture/chauffeur) et nous sommes 3.
- Ha Giang, Dong Van, Meo Vac, Bao Lac (nous avons laissé de côté Cao Bang et les chutes de Ban Gioc nettement à l'E, ainsi que la région de Lung Cu dans la pointe extrême N, au profit de Ba Be) : non seulement c'est effectivement superbe au niveau des paysages montagneux mais, en cours de route et sans parler des multiples treks possibles, les points d'intérêt sont très nombreux : maisons anciennes remarquables, villages de minorités et marchés locaux où les Thai, Lolo ou Hmong viennent vendre leurs produits et se ravitailler.





- Lac Ba Be (+/- 250 km au N de Hanoi) : la forêt primaire est y particulièrement belle et diverses activités sont proposées dans ce parc national (randos et vélo notamment). Là aussi, question de choix et de temps passé sur place. Promenade en bateau sur le lac et à pied sur les rives, chutes de Dau Dang, grotte Puong et nuit chez l'habitant à Pac Ngoi nous permettront une découverte sympa des lieux avant de retrouver, le temps d'un week-end familial, Hanoi et son agitation.




Bonjour à tous!!
Voilà, je suis entrain d'organiser un voyage de 3 mois en Asie du Sud-est avec comme destination le Vietnam. Je pense commencer par le Vietnam puis enchaîner avec le Cambodge pour terminer en Thaïlande. Niveau météo, je suis consciente que ce ne sera sûrement pas la bonne période pour me rendre dans ces pays mais comme je n'ai pas trop le choix que de voyager dès avril, je vais faire avec le temps qu'il fera.
Donc, je voyage seule et j'hésite entre deux manières de voyager, c'est-à-dire entre me payer un tour via une agence ou alors faire tout toute seule en réservant au fur et à mesure que j'arrive dans les villes. Comme ce sera la première fois que je vais me rendre en Asie, je dois dire que j'hésite à me payer un tour même si ça me reviendra plus cher qu'en voyageant en mode routard. Car comme je ne sais pas comment ça fonctionne dans ces pays, je serai plus à l'aise dans un tour mais dans un autre sens ça m'ennuie de devoir payer un tour sachant qu'avec le même prix que coûte le tour, en mode routard on voyage, on mange, on se loge, et on visite.
Du coup, je ne sais pas trop quoi choisir. De plus, j'ai vu, à travers ce forum, qu'il y a des agences sur Hanoi du genre Asiatica et cie. Mais bon, d'après ce que j'ai vu, ces tours sont des tours privés pour des familles ou couple qui désirent voyager ensemble avec un guide privé. Mais dans mon cas, vais-je me retrouver toute seule avec le guide? Où est-ce que je peux intégrer un groupe?
Et concernant le voyage en mode routard au Vietnam, qu'en pensez-vous? Est-ce facile de réserver ses billets de bus et de trouver des logements (auberges de jeunesse).
Je vous remercie pour vos réponses. A bientôt Géraldine
Voilà, je suis entrain d'organiser un voyage de 3 mois en Asie du Sud-est avec comme destination le Vietnam. Je pense commencer par le Vietnam puis enchaîner avec le Cambodge pour terminer en Thaïlande. Niveau météo, je suis consciente que ce ne sera sûrement pas la bonne période pour me rendre dans ces pays mais comme je n'ai pas trop le choix que de voyager dès avril, je vais faire avec le temps qu'il fera.
Donc, je voyage seule et j'hésite entre deux manières de voyager, c'est-à-dire entre me payer un tour via une agence ou alors faire tout toute seule en réservant au fur et à mesure que j'arrive dans les villes. Comme ce sera la première fois que je vais me rendre en Asie, je dois dire que j'hésite à me payer un tour même si ça me reviendra plus cher qu'en voyageant en mode routard. Car comme je ne sais pas comment ça fonctionne dans ces pays, je serai plus à l'aise dans un tour mais dans un autre sens ça m'ennuie de devoir payer un tour sachant qu'avec le même prix que coûte le tour, en mode routard on voyage, on mange, on se loge, et on visite.
Du coup, je ne sais pas trop quoi choisir. De plus, j'ai vu, à travers ce forum, qu'il y a des agences sur Hanoi du genre Asiatica et cie. Mais bon, d'après ce que j'ai vu, ces tours sont des tours privés pour des familles ou couple qui désirent voyager ensemble avec un guide privé. Mais dans mon cas, vais-je me retrouver toute seule avec le guide? Où est-ce que je peux intégrer un groupe?
Et concernant le voyage en mode routard au Vietnam, qu'en pensez-vous? Est-ce facile de réserver ses billets de bus et de trouver des logements (auberges de jeunesse).
Je vous remercie pour vos réponses. A bientôt Géraldine
Bonjour,
nous débuterons un circuit de 3 semaines au Vietnam en mars prochain. Nous avons ajouté une journée à Hanoï au début du voyage et 2 jours à Ho Chi Minh Ville à la fin du voyage. Avez-vous des activités, des visites, des restaurants typiques à nous suggérer ? Pour planifier notre budget, pouvez-vous nous donner une idée des coûts reliés à ceux-ci ?
À Hanoï, nous sommes déjà censés faire un tour de ville à pied. À Ho Chi Minh Ville, nous ferons aussi une promenade à pied dans la ville et visiterons le bureau de poste centrale et la cathédrale. Nous assisterons alors à un spectacle de marionnettes sur l'eau. J'ai lu des commentaires particulièrement positifs concernant le spectacle de marionnettes sur l'eau à Hanoï. Est-ce que cela vaudrait la peine d'y assister aussi ?
Merci !🙂
nous débuterons un circuit de 3 semaines au Vietnam en mars prochain. Nous avons ajouté une journée à Hanoï au début du voyage et 2 jours à Ho Chi Minh Ville à la fin du voyage. Avez-vous des activités, des visites, des restaurants typiques à nous suggérer ? Pour planifier notre budget, pouvez-vous nous donner une idée des coûts reliés à ceux-ci ?
À Hanoï, nous sommes déjà censés faire un tour de ville à pied. À Ho Chi Minh Ville, nous ferons aussi une promenade à pied dans la ville et visiterons le bureau de poste centrale et la cathédrale. Nous assisterons alors à un spectacle de marionnettes sur l'eau. J'ai lu des commentaires particulièrement positifs concernant le spectacle de marionnettes sur l'eau à Hanoï. Est-ce que cela vaudrait la peine d'y assister aussi ?
Merci !🙂
Bonjour,
Je vais au Vietnam cet automne, pour seulement 15 jours. Du coup je pense me concentrer sur une région, de façon à avoir le temps de la découvrir et de m'en imprégner. Je pense au Nord, car ma Grand Mère est métisse, elle est née à Hanoi, et c'est un rêve de petite fille de découvrir cette ville. Mais j'ai des doutes...! car le Vietnam m'attire beaucoup c'est vrai, mais ça m'a l'air très touristique aussi. Quand j'étais en Inde, j'ai rencontré des voyageurs qui m'ont souvent dit que les commerçants Vietnamiens pouvaient être très agressifs, mais on m'avait aussi dit qu'en Inde j'allais sacrément en baver, et tout c'est bien passé!! Bref, j'aimerai recueillir des infos sur des itinéraires qui sortent des sentiers battus dans le Nord du Vietnam, j'ai trop peur de me retrouver au milieu des hordes de touristes et face à des Vietnamiens blasés par l'affluence des touristes. Par exemple j'ai cru comprendre qu'à 50 km de la baie d'Halong il existait la baie de Tu Long, très belle aussi, mais bcp moins touristique. Bref n'hésitez pas à me donner des idées, je veux me faire un itinéraire qui me permette d'aller vraiment à la rencontre des Vietnamiens. Merci d'avance!
Je vais au Vietnam cet automne, pour seulement 15 jours. Du coup je pense me concentrer sur une région, de façon à avoir le temps de la découvrir et de m'en imprégner. Je pense au Nord, car ma Grand Mère est métisse, elle est née à Hanoi, et c'est un rêve de petite fille de découvrir cette ville. Mais j'ai des doutes...! car le Vietnam m'attire beaucoup c'est vrai, mais ça m'a l'air très touristique aussi. Quand j'étais en Inde, j'ai rencontré des voyageurs qui m'ont souvent dit que les commerçants Vietnamiens pouvaient être très agressifs, mais on m'avait aussi dit qu'en Inde j'allais sacrément en baver, et tout c'est bien passé!! Bref, j'aimerai recueillir des infos sur des itinéraires qui sortent des sentiers battus dans le Nord du Vietnam, j'ai trop peur de me retrouver au milieu des hordes de touristes et face à des Vietnamiens blasés par l'affluence des touristes. Par exemple j'ai cru comprendre qu'à 50 km de la baie d'Halong il existait la baie de Tu Long, très belle aussi, mais bcp moins touristique. Bref n'hésitez pas à me donner des idées, je veux me faire un itinéraire qui me permette d'aller vraiment à la rencontre des Vietnamiens. Merci d'avance!
Bonsoir à tous.
C'est mon premier post sur ce merveilleux site, merci d'excuser ma maladresse ou encore ma méprise des codes usités sur ce type de forums. Car je n'ai ni consulté les pages indispensables à la bonne compréhension, en clair j'y vais comme à la maison.
Il serait dans notre idée ma femme Olivia, notre fille Danaé et moi même, respectivement 28, 1, 5 et 29 ans, d'aller vivre au Viet Nam.
Nous aimerions donc savoir quelle est la région dans laquelle nous trouverions le meilleur accueil de la part de la population car notre projet se veut avant tout humain et participatif.
Merci de nous éclairer de votre expérience, et d'un peu d'anticipation sur un avenir planétaire en constant mouvement.
Cdlt
Nous aimerions donc savoir quelle est la région dans laquelle nous trouverions le meilleur accueil de la part de la population car notre projet se veut avant tout humain et participatif.
Merci de nous éclairer de votre expérience, et d'un peu d'anticipation sur un avenir planétaire en constant mouvement.
Cdlt
Bonjour !
je suis étudiante sage-femme et avec une amie nous allons faire un stage à la maternité de l'hôpital Tu Du de début août à mi-septembre 2007. nous cherchons à nous loger correctement mais le moins cher possible (porte-monnaie d'étudiants !) et pas trop loin de l'hôpital si possible... quelqu'un peut-il nous conseiller ? existe-t-il des chambres à louer ou seulement des chambres d'hôtel ?
merci !
je suis étudiante sage-femme et avec une amie nous allons faire un stage à la maternité de l'hôpital Tu Du de début août à mi-septembre 2007. nous cherchons à nous loger correctement mais le moins cher possible (porte-monnaie d'étudiants !) et pas trop loin de l'hôpital si possible... quelqu'un peut-il nous conseiller ? existe-t-il des chambres à louer ou seulement des chambres d'hôtel ?
merci !







