Discussions similar to: Itinéraire logement bébé dix huit mois Hollande
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Itinéraire et logement pour 12 jours en Hollande
Chers amis,

Cet été nous souhaiteraiterions faire du cyclotourisme en Hollande, durant une douzaine de jours. Qui aurait l'amabilité de nous conseiller quelques itinéraires, avec logements dans des hôtels pas trop chers.

Merci d'avance, réda. Genève.
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Itinéraire pour 30 jours à vélo Hollande - Danemark - Suède
hello

je dispose d'un mois pour faire un trip en vélo en août prochain. Mon idée serait de partir au Nord, Hollande, Danemark Suède J'habite le Doubs Avez-vous des idées de parcours sympa et pas trop fréquenté par les autos ? Je peux faire entre 100 et 150 km par jour merci
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Logement pas cher + lieux à découvrir à Amsterdam, Copenhague et Berlin?
Bonjour, Mon amie et moi partons pour le mois d'Aout en voyage. Notre programme est: Du 17 au 20 =>AMSTERDAM / Du 20 au 24 => COPENHAGUE / Du 24 au 30 => BERLIN. Nous aurions aimé avoir quelques astuces et infos pour les logements la bas. Nous avons trouvé des auberges de jeunesse à AMSTERDAM et BERLIN mais si vous avez d'autre idées, dites le nous! Nous sommes jeunes et aventurières et toute informations sont bonnes pour nous! De plus, si vous avez quelques adresses interressantes à nous conseiller de visiter nous serions heureuses de les avoir!
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Premier voyage sac à dos Europe 2-3 mois
Bonjour. J'ai 25 ans et je viens de la région de montréal. J'aimerais réaliser un rêve, celui de voyager sac a dos en Europe, pour y vivre de belles aventures, faire de nouvelles rencontres et admirer les beautés des paysages. J'aimerais tout voir! Je n'ai donc pas d'itinéraire précise ni de date fixe. Au plaisir :) Vanessa
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Hollande: routes sur digues en mer accessibles aux vélos ou pas?
Salut,

J'envisage pour juin/juillet un voyage à vélo et en solo aux Pays-Bas. Mon itinéraire me conduit à HENKHUIZEN et je désire savoir si la N 302 qui fait 30 km en mer et qui m'amènera à LELYSTAD est vraiment autorisée ou prévue pour les cyclistes Même question pour la digue empruntée par l'autoroute A7-E22 31Km de mer entre STEVINSLUIN et BOLSWARD (une trentaine de km en mer) cette digue comporte-t-elle une piste cyclable ? Un grand merci pour vos réponses et tiens une autre et vaste question : trouver durant la période 20/6 - 15/07/09 une chambre chez l'habitant sans réserver, utopie ou pas ?
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LF2 Bruxelles-Amsterdam
Salut à tous,

Je vais me lancer sur la route LF2 pour me rendre à Amsterdam à partir de Bruxelles au mois de mai. Mon plan est de rejoindre cette route à Anvers. Je suis à la recherche d'avis ou d'expérience à propos de la LF2. J'ai aussi quelques petites questions: Avez-vous une idée d'itinéraire entre Bruxelles et Anvers autre que les cannaux? Est-il facile de trouver un camping le long de la LF2? Connaissez-vous un camping autre que le "municipal" aux alentours d'Anvers? Connaissez-vous la distance entre Bruxelles et Anvers en suivant la LF2?

Je me suis déjà procurer le topo guide de la LF2 ainsi que la carte des ravels et LF en Belgique. J'y ai déjà trouvé pas mal d'infos. Mais ce que je recherche en postant ce message, ce sont des avis et des idées personnelles. Et je sais que sur ce forum, c'est pas ça qui manque...

Merci d'avance et bonne route à tous!!!

Chouffe
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La Hollande à vélo en famille
Bonjour,

Je cherche des infos pratiques et surtout climatiques sur la Hollande.et surtout profiter de vos experiences: faire. ne pas faire, logement sympa pas cher.

Nous allons partir avec une carriole pour notre fille de 10 mois.

Nous projetons de faire le LF1 mais dans quel sens souffle le vent hollandais?? Ensuite nous pensons emprunter le LF4 puis retour a Amsterdam...Que pensez vous de ce parcours?

Connaissez des guides/cartes a avoir?

Anecdotes, souvenirs, commentaires, je vous ecoute 😉

Cath
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Amsterdam - Berlin - Croatie - Italie avec InterRail
Bonjour, J'ai besoin de conseils, ceci est le premier voyage que j'organise touge seule. Je compte faire interrail avec une amie, en partant d'Amsterdam, pour aller a Berlin, en Croatie (a Primosten) et Italie. J'ai des tas de questions J'aimerai tout d'abord savoir comment se passe les transactions de train entre chaque pays, à qui il faut montrer le pass, le prix des réservations! Je suis vraiment perdue à ce sujet Si certains connaissent Amsterdam, et Rome je suis preneuse de conseils Pensez-vous que l'itinéraire est bien choisi?

Quel budjet me conseillez-vous? Repas/Logement/Loisirs
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Voyage en Hollande à vélo (Pays-Bas)
Avec ma famille (2 adultes et 4 enfants) on voudrait partir en Hollande en vélo, une petite semaine. On aimerait des renseignements sur les sites à visiter, les itinéraires possibles, les possibilités d'hébergements... merci d'avance 😛
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Randonnée vélo en Hollande en famille 10/15 jours été 2016
Bonjour à tous et toutes,

J'envisage avec ma famille (enfant 6ans -sur siège- et 9ans) une randonnée vélo en Hollande (Belgique) de 10 à 15 jours cette été. Nous avons pris goût aux vacances à vélo l'année passé sur la belle piste cyclable Mâcon - Chalon sur Saône, puis la vallée de l'heyrieux en Ardèche.

Des étapes de 25/30 km par jour me semble correct pour mon garçon, mais idéalement j'aimerai pouvoir adapter les distances en fonction des choses à voir (pour l'instant je n'ai pas encore regarder exactement, ce pays me semble intéressant car c'est plat :-) et pour nous dépayser) , de notre forme, etc ... Sachant que nous souhaitons dormir en dure (pour limiter les bagages), hotel, chambre d'hotes ou équivalent. Est-il possible de partir fin juillet sans réserver ?? (Je n'ai pas trouvé de réponse sur cette question dans le forum)

Question bonus 😉 J'imaginais cibler autour d’Amsterdam / Bruges : qu'en pensez-vous ? des recommandations ?

D'autres familles ou cyclo randonneur partant pour faire un bout de chemin ensemble ?

Bon vélo Thierry
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Iles Wadden - Terschelling (Pays-Bas)
Habitant la belgique et ne m'étant jamais rendu plus haut qu'Amsterdam, j'étais intrigué par les petites iles au nord de la hollande. Je suis donc passer par Zaanse Schijnse pour arriver à Terschelling.

Je suis étonné qu'il n'y ait pas plus de discussions sur cette destination! c'est calme, paisible, un endroit rêvé pour le vélo et monter à cheval. Les paysages sont contrastés entre campagne, animaux et dunes de sables. Je vous invite à googler pour en savoir plus.

Je pense que la Hollande est hyper avancé par rapport à ce que je connais, surtout en terme d'ouverture d'esprit, modernité, d'infrastructure publique et d'architecture. Tout le monde se déplace à vélo, ce qui encourage la proximité des petits commerces et la dynamique sociale dans les rues. En terme d'architecture, ils mixent modernité et histoire dans un style qui ne serait jamais toléré dans un pays comme le mien.

Zaanse schijnse (20 min d'amsterdam) est dans la même ambiance que keukenhof, un car rempli de chinois prêt à sortir en fil indienne, itinéraire et timing déjà tracé, gift shop en premier... on peut faire le tour en 3 heures, c'est mignon mais sans plus... Bon il faisait pas beau mais je m'attendais à mieux. Le site est gratuit, on peut visiter les moulins pour 3€/par moulin et ca sent le chocolat un peu partout! Parking gratuit Par contre, il y'a de très bon spots de photos d'architectures urbaines si vous êtes en voiture près de zaandam.



à gauche, la zone "résidence + commerce". à droite, le site touristique

Ensuite, direction Harlingen pour prendre le ferry (www.rederij-doeksen.nl/) vers Terschelling. Parking +/- 10€ par jour + prix ferry

Terschelling est divisé pour moi en 3 zones : west, midsland et oost. Compter +/- 6km entre zone (20/30 min à vélo) ou 15 € le taxi. West est l'endroit le plus actif avec le port, les plages, bars, ... Midsland est plus un petit village et oost, j'en sais rien mais on le visite principalement à pied ou en cheval! Les plages sont dignes de la mer du nord mais en plus jolie. On y fait beaucoup de sport (kite, windsurf, char à voile, cheval, ...) et la nature est très diversifié. Vous pourrez voir des moutons, chèvres, chevaux, oiseaux, canards et même des phoques!! L'ile est scindé au sud par un paysage plus campagnard (chevaux et moutons dans des pâtures) et au nord par les dunes et les plages. Entre les deux, il y'a la forêt! Il y'a 120 habitants sur l'îles et ils n'ont pas l'habitude de voir des français ou des touristes autres que des néerlandophones.

On a logé sur Midsland dans un Bed and Breakfest que je recommande!!!! La pension de wadvaarder tenu par Jan et Peter qui sont des hotes adorables! Ils offrent un prix hyper compétitif et le b&b est situé au milieu de l'île. Et les lits... Ils sont trooooooop confortable!!!! Pour 3 jours, le transport en ferry + logement + visite (tour en calèche de 3heures) + location vélo + taxi = 130 € Les prix sur l'île sont beaucoup plus raisonnable que dans le sud de la france par exemple. Mais il fait moins chaud ;)

Bref si vous cherchez la tranquillité, après un passage (tumultueux) à Amsterdam (+/- 120 km), This is the place to be!











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Les abbayes de Belgique et des Pays-Bas à vélo
Bonjour

Mon copain et moi prévoyons partir pour la Belgique 10 jours en mai 2013. Nous sommes des amateurs de bières de la notre décision de visiter la Belgique et bien sur nous visiter les 6 abbayes du pays et si c'est possible celle au Pays-Bas. Nous nous demandons s'il est possible de faire le tour des brasseries trappiste à Vélo. Je sais que certaine sont plus éloignées les unes des autres, mais certaine sont très proche. En fessant quelques recherches je suis tombé sur se lien: https://sites.google.com/.../randotrappiste/home l'itinéraire me plait commencer par les trois au nord, puis celles au sud et finalement par la plus mystérieuse Westvelteren. Mes questions sont les suivantes : 1-Est-ce que c'est possible en moins de 10 jours si nous prenons le train entre Achel et Rochefort et entre Chimay et Westvelteren?(Car on aimerais bien avoir 2 ou 3 jours pour Bruxelle ou peut-être d'autre endroit) 2-Pouvons-nous prendre le train avec nos vélo? 3-Est-ce que les routes sont adaptées pour faire du vélo, est-ce qu'il y a des pistes cyclable? 4-Est-ce qu'il y a des auberges de jeunesse sur nos routes ou proche des abbaye? 5-Est-ce qu'il y des chose à ne pas manquer dans les secteurs que nous allons visiter

Bon comme vous pouvez voir j'ai plusieurs interrogations, donc n'hésité pas à me partager vos expériences.

Merci et Bonne journée à tous!
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Préparation d'un tour de Hollande à vélo
Bonjour tous le monde.

Depuis plusieurs jours, je regarde en tant qu'invité la multitude d'informations que vous nous offrez à travers ce forum, et je vous en remercie.

J'ai dans l'idée de me lancer dans la découverte de la Hollande, par l'intermédiaire de ce merveilleux moyen de déplacement qu'est le vélo. Etant novice, et dans le monde du vélo et dans la préparation d'un voyage qui sera celui là, j'en viens à vous pour avoir toutes les clefs en main pour m'organiser du mieux qu'il soit.

Dans un premier temps, n'ayant pas de vélo qui me permettent de voyager convenablement, je voulais avoir des informations sur la possiblitée de location qui s'offrait peut être à nous directement à Amsterdam. Est il possible de louer là bas des vélos, déjà agrémentés de sacoches et tout le nécessaire pour faire ce voyage ? Et a quel prix environs ?

Me préparant d'ici là, je pense pouvoir faire ( merci la hollande et ses routes plates ) plus de 50 Km / Jour. D'ici là, j'ai le temps encore de chercher, le meilleur itinéraire qu'il pourrait se faire, mais si je prends par exemple ce tracé :

http://www.europebybike.org/voyages_a_velo_en_europe/tour-hollande/map-tour-hollande.html

On tombe sur du 350 Kilomètres environs.

En vous lisant, j'ai vu aussi qu'il y aurait des iles à visiter, pourquoi pas ? J'ai aussi vu grâce à vous le site cartovélo ou je pense que je prendrais la carte des pays bas sur ce site.

J'ai bien compris qu'il ne fallait pas excéder plus de 20 Kilos de poids sur le vélo. Du moins vous aurez compris que j'ai fais quelques recherches, mais j'avoue avoir tellement lu de Topic et infos que j'en deviens perdu 😄

Donc je suis ouvert à toutes idées de trajet qu'il serait agréable de vivre, sachant que mon point de départ sera Amsterdam et qu'il me faudra repartir d'Amsterdam. Je suis ouvert à toutes informations qui me sera utiles avant et pendant mon voyage. Je suis également à l'écoute en ce qui concerne le Budget qu'il faudrait allouer à ce périple !

Pour finir, je compte partir Mai ou Juin 2010 en éspérant ne pas avoir que des jours de pluies, pour une période de deux semaines je pense.

Je remercie celles et ceux qui auront pris le temps de me lire. De mon côté, je vais continuer à faire des recherches. Si il vous faut d'autres renseignements, n'hésitez pas.

Merci de contribuer au bon déroulement d'un délire que j'ai envie de vivre ! 🙂

Au plaisir.

Didou
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Strasbourg-Amsterdam aller/retour à vélo
Bonjour, Je pense faire l'allez-retour en velo entre Strasbourg et Amsterdam cet été.

dans l'ideal pour l'allez je pensais suivre le rhin jusqu'a utrecht puis bifurquer sur amsterdam; pour le retour j'envisage plutot un chemin plus direct via Maastricht et la belgique et le luxembourg. Cependant je galère un peu pour en savoir plus, alors j'aurais quelques questions :

Est-ce que quelqu'un a deja fait un trajet similaire, et est ce un bon itineraire? Combien faut-il prévoir de Km environ?

De plus je ne dispose que de 15 jours pour ce tour (ce qui est peut etre un peu court 😐), alors si vous pouvez m'aider à me décider ce serait vraiment cool.

merci d'avance!🙂
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Voyage en Hollande à vélo au mois d'août
Bonjour bonjour! voilà je suis toute nouvelle sur votre forum, j'ai déjà lu pas mal de choses et trouver de bonnes informations. Néanmoins je préfère laisser un message, parce que j'ai plusieurs questions assez précises ! Voilà voilà, nous sommes quelques amis à partir en Hollande cet été, au mois d'aout. Certains ont leur vélo, d'autres pas et j'en fais partie ! première question : quel type de vélo est ce que je dois choisir ? j'ai lu qu'on ne pouvait pas louer un vélo dans une ville et le rendre dans une autre ce qui me parait logique. Dans mon entourage je ne connais personne en ayant un, en bref je suis quelque peu condamnée à un acheter un d'occasion. A moins que vous connaissiez des boutiques à Amsterdam où je puisse en acheter, pas trop cher et en bonne état, puisque nous avons prévu d'arriver sur Amsterdam par le train de paris, et ensuite de longer la cote. deuxième question : si vous avez des lieux incontournables ... tj prenante ! troisième question : est il possible de faire du camping sauvage ? quatrième question : e aout, il fait chaud jimagine ? mais vu que c'est assez plat, ça passe non ? cinquième question :...non he bien non je crois que c'est tout ! et c'est déjà pas mal ! merci bcp pour vos réponses en tout cas!
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Une semaine au printemps aux Pays-Bas: visite du Keukenhof et les champs de fleurs
Bonjour, Nous aimerions partir une semaine aux Pays Bas au printemps avec pour point principal, la visite du Keukenhof et les champs de fleurs. L'idée serait de rayonner à partir d'un point central mais y a t il un endroit un peu plus éloigné qui mérite un détour? Je pense que nous irions en voiture.  Nous ne voulons pas aller à Amsterdam. Une journée vélo nous plairait. Tout est encore confus, avez vous des suggestions, point de chûte, incontournables? Nous ne voulons pas courir mais découvrir le charme de ce pays. Merci de votre aide.
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Retour escale à Amsterdam
Escale à Amsterdam avant de découvrir les fjords de Norvège nous revenons d'une croisière dans les Fjords de Norvège à bord du costa Magica. Nous avons fait une halte de 4 jours à Amsterdam. C'est une ville très riche sur le plan culturel, architectural. La particularité de cette ville c'est la symbiose entre les hordes de jeunes venus pour faire la fête et les touristes loin des coffee-shops. La ville est très jolie. Toute le monde peut trouver son bonheur. Il ne suffit pas de 3 jours pour visiter tous les musées et les églises de la ville. Amsterdam est comme Venise, elle demande de se perdre dans les ruelles pour découvrir des lieux insolites. Le quartier rouge est juste à côté de la vieille ville. Lui aussi possède ses musées. et pas très loin on peut visiter un Béguinage. Il ne faut pas partir sans avoir fait une croisière sur les canaux. Faites un tour au marché aux fleurs pour y acheter des tulipes. Et ne pas oublier de goûter le fromage. Nous avons été surpris des variétés, nous étions loin du gouda de chez nous. Ils ont de très bons fromages. Sa campagne mérite aussi de s'y promener. Pour les sportifs ce sera en le vélo qu'ils visiterons EDAM. MARKEN.MONNICKENDAM.VOLENDAM. Mais attention à la pluie. Il faut se rendre aussi au pays des moulins à vent ZAANSE SCHANS.Les moulins à vent ornent les campagnes. Ne pas oublier HAARLEM Nous sommes au pays des harengs. Il faut les goûter avec des frites. Le plus délicat sera de trouver un logement abordable avec des prestations de qualité. L'idéal est de ne pas loger dans le quartier historique (les prix très vite). www.aladecouvertedumonde.fr

karacal
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Pays-Bas entre moulins, tulipes et fromages


Quand on vous parle des Pays-Bas, on vous les résume souvent par Amsterdam sa capitale fabuleuse et délurée, les tulipes, les moulins et le fromage. Mais ce pays a bien plus à offrir et Amsterdam n'en est qu'une pâle représentation. Lors de ce voyage nous avons eu l'occasion de parcourir les Pays-Bas et d'y découvrir cette nation respectueuse de l'environnement (notamment par l'utilisation massive du vélo) qui a su rendre ses petits villages comme ses grandes villes un endroit où il y fait bon vivre. Jour 1 : Le premier jour de notre road trip nous rejoignons le nord du pays direction Groningen, où nous attend notre logement pour la nuit. En chemin nous nous arrêtons à Giethoorn, la représentation idéale des Pays-Bas avec son accès restreint aux voitures, ses canaux féeriques et ses maisons toutes plus belles les unes que les autres. Nous vous conseillons d'ailleurs de vous y rendre assez tôt si vous voulez profiter de la balade en bateau car les touristes y affluent et les canaux sont rapidement chargés.



Jour 2 : Suite aux conseils de notre hôte, nous nous dirigeons vers l'île de Schiermonnikoog qui fait partie de l’archipel des Wadden. Nous décidons de prendre le ferry en laissant la voiture à quai, 45min de traversée et nous arrivons sur l'île, nous louons des vélos et c'est parti pour le tour de l'île. Cette île essentiellement praticable à vélo, possède un petit village et a son centre relié au ferry par l'unique route réservée aux voitures. Une île aux paysages variés, de la plage à la forêt en passant par des marécages et des dunes qui protègent une faune variée qui fera le bonheur des amateurs d'oiseaux.



Jour 3 : Il est temps de redescendre vers la capitale, nous en profitons pour passer à Edam et déguster son fameux fromage. Fromage qui d'ailleurs se décline sous une multitude de saveurs différentes comme au safran, piment ou coco. Puis on fait une petite halte à Marken, un somptueux village de pécheursqui possède encore les traces du jour du roi lors de notre passage.



Jour 4 : C'est parti pour Amsterdam, nous décidons de nous y rendre tôt pour éviter l'affluence et profiter un maximum de la ville. Info pratique : il existe des parkings relais pour 8€ la journée desservis ensuite par des trams ou métros. Nous commençons la visite par le centre et l'insolite quartier rouge, de bon matin l’atmosphère est calme et sereine, avec les traces de l'agitation de la nuit. Nous choisissons ensuite de visiter le musée Body World, mêlant anatomie et philosophie de vie, il vous montrera via son exposition (qui peut-être dérangeante) la voie du bonheur. Nous nous laissons ensuite transporter vers le Voldenpark et le quartier de Joordan, qui pour nous serons assez décevants par rapport à ce que nous avions vu jusqu’à présent. (Un parc assez peu fleuri et des rues monotones toutes semblables les unes aux autres).



Jour 5 : Nous commençons la matinée par la visite de la réserve naturelles de Oostvaardersplassen, nous y croiserons une multitude d'oiseaux ainsi que des chevaux sauvages et même un petit troupeau de cerfs. Un endroit vraiment paisible, proche de la nature et des animaux.



Nous retournons ensuite sur Amsterdam, pour continuer notre exploration du quartier des grands canaux et finir par la fameuse visite à bateau qui nous permet à la fois de voir les principaux endroits d'Amsterdam mais aussi de connaitre un peu plus l'histoire de cette ville.



Jour 6 : Départ pour Lisse et le fameux jardin Keukenhof et ses millions de fleurs multicolores. Nous arrivons à l’ouverture pour éviter les cars de touristes et faire de belles photos. Le jardin est immense et vous émerveille à chaque recoin.



Nous flânons à travers les fleurs une bonne partie de la journée pour ensuite retrouver notre hébergement à Leyde, une roulotte avec une vue imprenable sur la nature.



Jour 7 : Afin de rejoindre Rotterdam, nous passons par La Haye. Une ville mêlant l’ancien et le moderne avec de somptueux bâtiments. Nous ferons une halte à Delft connue pour sa porcelaine bleue. Nous parcourons ses ruelles où se tient un sympathique marché aux puces et profiterons de la grande place pour y boire un verre.



Nous finirons par aller à notre fantastique Hotel Bazar à Rotterdam, un hôtel sur le thème du voyage où chaque chambre est unique (la nôtre était sur le thème du Cameroun) et le petit déjeuner très copieux fera découvrir à nos papilles la cuisine du monde.



Jour 8 : Passage obligé à Kinderdijk pour voir les moulins à vent de Hollande. On y apprend que les moulins aux Pays-Bas ne servent pas pour faire de la farine mais pour le drainage de l’eau. Nous profitons du reste de la journée pour s’adonner à notre activité préférée le géocaching, profitant ainsi d’une belle balade au National Parc De Biesbocsh



Jour 9 : Nous finissons notre séjour aux Pays Bas par une journée au parc d’attraction Efteling, le plus vieux d’Europe. Sur le thème des contes de fées, il fut une grosse surprise par la variété des attractions ou les mises en scène de chaque univers. L’un des meilleurs qu’on a pu faire et qu’on recommande vivement !



Voila pour ce joli voyage , si vous voulez parcourir notre reportage photos en entier, vous pouvez le retrouver sur : lecaillouauxhiboux.fr/album/5
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Voyage à vélo aux Pays-Bas
Bonjour, Nous envisageons un voyage à vélo de 12 jours environ aux Pays-Bas l'été prochain ( date non encore fixée). Nous sommes un couple avec une certaine expérience ( EV, vallée du Lot, canaux Bretons, Vignobles d'Alsace etc...) et nous serons accompagnés de 2 autres personnes un peu moins expérimentées . Nous camperons dans la mesure du possible . Etapes prévues de 40 à 60 km, visite des villes et sites, camping, possibilités de parquer la voiture la durée du circuit . Les discussions sont nombreuses et variées concernant la Hollande, mais nous sommes preneurs de toutes infos sur les itinéraires sympas, les sites et villes à ne pas manquer (Amsterdam entre autres), les possibilités de camping et pourquoi pas les guides vélo comme il en existe pour la Loire à vélo, l'euro-vélo 6 etc...) Merci d'avance ! Pierre de Lorient
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Petit retour d'expérience sur la descente du Rhin à vélo
Bonjour randonneurs cyclistes,

Petit retour d'expérience : je suis rentré hier de la descente du Rhin à vélo. Je suis parti de Romanshorn au bord du lac de Constance et je suis allé jusqu'à Hoek van Holland (1'400km). J'ai pédalé 22 jours pour 65 km de moyenne journalière. Je me suis basé sur les 3 guides Kompass Rheinweg 1, 2 et 3. J'ai comparé avec l'itinéraire sur Radreise-wiki.de. Il y a de légères différences mais en gros ça concorde. J'avais une carte de l'Allemagne et c'est tout.

Pour moi, le bilan est mitigé. Les déceptions et les difficultés furent un peu trop prédominantes.

Les points positifs : 1- Tous les Allemands et les Hollandais avec qui j'ai pu être en contact sont gentils et très serviables avec les randonneurs cyclistes. 2- Le Rhin est sublime. Mais encore plus. 3- Mon Koga Miyata, c'est de la bombe. Incassable. Les pneus Schwalbe Marathon Plus, c'est de la bombe. Increvables. Les porte-bagages Tubus, c'est de la bombe. Intraitables 4- Les infrastructures hollandaises m'ont bluffé.

Les points qui usent nerveusement :

1- L'Allemagne est dans un état de dévastation de son espace public très avancé. N'y pose pas un pneu sans être tout suspendu. J'ai un vélo de voyage avec la seule tige de selle comme amortisseur. C'est très, très insuffisant. Personne ne peut imaginer l'état du réseau routier communal allemand. Plus que tout, les trottoirs, qu'on emprunte en ce qu'ils sont souvent combinés avec des pistes cyclables, sont complètement défoncés. Les approches des villes sont dégradées ainsi que les sorties (Mainz, Koblenz, Köln, Dusseldorf, etc, etc). Entre 2, Mainz par exemple, les villes allemandes ressemblent à de gigantesques terrains d'entraînement pour fakirs : des débris de verres partout.

2- La signalisation sur l'Allemagne, surtout, est ... lacunaire. En dehors de l'itinéraire, souvent rien, mais alors rien de rien. Je me suis perdu entre Linkensheim et Leopoldshafen. Tu peux faire 15km dans la forêt sans aucun écriteau. Même chose dans la campagne. Des routes à travers champs sans le moindre panneau et cela sur des kilomètres et des kilomètres. Ces régions n'ont même rien pour les randonneurs pédestres. Je ne me suis jamais familiarisé avec les GPS. Sur l'Allemagne, je pense qu'il doit être un auxiliaire très précieux. Mon Dieu, Krefeld, Demerich, Himmelgeist, le site Ford, Homberg ...

Et des Umleitung. Des Umleitung partout. Oh, comme ils me sortent par les oreilles, ces Umleitung!

300 euros au maire de Dordrecht, Hollande, s'il accepte de poser un panneau Dordrecht à l'arrivée du bac. Comment? Je suis sérieux. J'essaie toujours de tenir mes promesses.

3- Il n'est écrit nulle part que l'itinéraire comporte au moins 220 kilomètres de pistes cyclables pavées sur l'Allemagne. J'ai bien dit pistes cyclables pavées. Le travail a été réalisé, il y a 25 ou 30 ans de cela et les pavés ont bougé. Ça tape. Ça tape fort. Mais vraiment fort. Jusqu'à 40 km, ça va. Jusqu'à 3 jours, ça va. Après ça devient vraiment dur. Je le dis parce que je n'ai rien lu en français qui me prévienne de cet état de fait. Tu trouveras des pavés même dans les zones touristiques comme de Binggen à Koblenz. Et de Köln à Dusseldorf ... Ils m'ont fait réfléchir plusieurs fois à sauter dans un train et loin. Mais au final, je suis content d'avoir tenu. Saint-Goar-Andernach, 35 km de pistes pavées dont 20 km complètement défoncées.

4- Trouver un hébergement sur l'Allemagne et la Hollande, c'est galère, galère, galère. Je suis habitué à router sur la France et à 18h00, je mets le guidon à droite vers le clocher qui dépasse et 45 mn plus tard je m'allonge sur un lit. Alors là, t'oublies! Tu trouves des grands villages sur ta route en Allemagne (plus de 3'000 hbts). Tu commences à quadriller avec le vélo en te disant où est l'hôtel, où est la chambre d'hôte? Et bien il n'y en a pas. Un musée en général, oui. Mais 0 lit pour l'étranger. Il me vient des noms comme Auerheim, Neueurburweier etc, etc. Rien, pas un lit! Et quand tu trouves un hôtel comme à Philippsburg, il est fermé. Les Ibis sont en général pleins. Au début, j'ai aussi quadrillé les villes à pied en me disant, je vais tomber sur un hôtel dans la prochaine rue. Tu peux siffler Ramona. Je suis arrivé à Mainz du côté de l'hôtel Ibis. Complet. Et j'ai marché 2 heures dans la ville. En fait les hôtels sont tous autour de la gare, à l'autre bout de la ville. Faut une application qui mentionne l'emplacement des hôtels : voilà surtout ce qui m'a manqué.

Un conseil : le samedi, trouve-toi un hébergement sympa et restes-y jusqu'au lundi. Il ne faut pas avoir besoin de quelque chose le dimanche en Allemagne. Je suis arrivé à Kehl, le premier dimanche. Tous les hôtels de la ville fermés. J'ai vraiment commencé à suer. Un tuyau : l'hôtel Europa qui est sur une artère qui borde la ville. Un 5 ou 6 étages, qui dehors ne paie pas de mine, mais à l'intérieur : dans ma chambre, tout était neuf. Très propre et 0 bruit de l'extérieur. Il faut savoir qu'il est ouvert 7 jours sur 7. 70 euros, buffet petit déjeuner parfait.

En Hollande, c'est ... pire. Tiel. Ah! Tiel. 1'000 boutiques et 1 lit pour l'étranger! Un bed and breakfast. Avec une chambre et un lit. Mais attention, un 2 places. Incroyable mais vrai. Il me faut regarder sur le net combien d'habitants. J'ai vraiment envisagé de dormir à la belle étoile. J'ai repéré des commerces avec une partie qui formait un auvent. Le ciel était noir de chez noir. Et puis j'ai retrouvé de l'énergie, j'ai vu Buren sur un écriteau, 8km, et j'ai foncé pour tomber sur un hôtel très sympa, une belle découverte.

Gorinchen! Un hôtel en ville. Complet. J'ai tiré jusqu'au Campanile au bout du monde. A la cage d'escalier d'une saleté repoussante!

Dordrecht! Comme j'ai trotté pour trouver un hôtel dont je ne parlerai pas.

Shiedam! Un hôtel en ville, style pension pour travailleurs, toujours complet. Un Novotel, que je n'ai pas trouvé.

Amsterdam! Assez d'hôtels, ouf! Sauf que j'ai mis 4 heures, je sais, j'ai un peu honte, mais c'est la vérité, 4 heures pour trouver un hôtel qui accepte le vélo à l'intérieur. J'ai dit ok à 3 hôtels à 200 euros mais quand je leur demandais où je pouvais ranger le vélo, ils m'ont désigné la rue, avec un cadenas, SIC! Pas un mot de blague, je vous jure que c'est la vérité. La grosse galère à Amsterdam consiste à loger son vélo quand on y tient. J'ai finalement trouvé un qui a accepté, après des manières, de me laisser le ranger dans une cours intérieure clôturée à côté du container des poubelles. Mais avec mauvaise grâce. Comment? 160 euros pour la nuit. Sans petit déjeuner. Avec 50 euros de caution en plus ... Avaient peur que je parte avec les rideaux ou quoi?

Un mot sur les trains hollandais. Les gares d'abord : aussi étonnant que ça puisse paraître, elles sont des lieux hostiles aux cyclistes. Shiedam n'est pas mieux lotie qu'Hendaye. Aucune rampe. Un ascenseur qui vous réclamera de couper votre vélo en 2 si vous voulez l'utiliser. La gare d'Amsterdam n'a aucune rampe pour une sortie sécurisée de votre vélo de voyage quand vous arrivez de Shiedam comme c'était mon cas. Tu dois te démerder avec l'escalier roulant ou la cage d'escalier.

J'ai payé une réservation pour mon vélo dans un train qui ne comportait aucun emplacement pour vélo. Ceux qui prennent le train avec un vélo ne seront probablement pas étonnés. Heureusement le contrôleur s'est montré très sympa. Merci, Monsieur le contrôleur. Si vous saviez comme c'est ravigorant de trouver un bon samaritain dans les galères du voyage à vélo ...

Je suis rentré par Amsterdam-Bruxelles puis Bruxelles-Bâle de jour. Pour ceux que ça intéresse : départ Amsterdam Central 0852, arrivée Bruxelles 1210. Départ Bruxelles Central 1237, arrivée Bâle 1939. Prix : Amsterdam-Bâle 120 euros. Plus 4 euros réservation. Plus 12 euros vélo (mais y compris dans la Suisse).

Et s'il y a des Suisses qui sont arrivés jusqu'ici, j'ai payé Amsterdam-Sion avec vélo : 225 euros.

Amitiés à tous les zadistes du voyage à vélo!
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Comment partir à Amsterdam pour pas très cher?
Bonjour à tous,

J'ai le projet de partir à Amsterdam avec ma copine pendant notre semaine de vacances au mois d'Octobre, Nous avons l'intention de partir du samedi 25 octobre jusqu'au mardi 28, ou mercredi 29. J'ai déjà commencé à me renseigner sur cette ville grâce au "guide du routard" et "le petit futé".

Nous aimerions nous faire plaisir sur place, cependant je cherche depuis quelques temps un moyen d'y aller ( et de revenir ) le moins cher possible.

C'est pourquoi je fais appel à vous, qui êtes peut être déjà partis la-bas, pour me donner vos conseils pour voyager jusqu'à Amsterdam ( avion, voiture, car ? )

J'ai bien conscience que nous partirons pendant les vacances, et qu'automatiquement les prix seront plus cher.

De plus, je serais ravi d'avoir des retours de votre/vos voyage dans la capitale, des endroits incontournables, des endroits moins connu mais avec beaucoup de charme, des bonnes adresses pour sortir, manger, boire un verre.

J'ai vraiment hâte d'organiser ce voyage, alors vos précieux conseils seront les bienvenus !

Cordialement,

Valentin
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Voyage Amsterdam-Berlin puis Budapest-Constanta
Bonjour!

Je suis en train d'essayer de monter un voyage en vélo avec deux amis. L'idée serait de partir d'Amsterdam début Juin, de rouler jusqu'à Berlin par la route EuroVélo 12 (qu'on quitte vers Brême ou Hambourg). Arrivés là bas, nous prendrions un train/avion (les prix sont assez semblables) pour Budapest, ou nous reprendrions le voyage jusqu'à la mer noire par l'EuroVélo 6... Le voyage fait 2200Km environ, et nous prévoyons à peu près 1 mois et demi ou 2 mois, dont 1 mois de route (nous sommes sportifs, une moyenne de 80km/jour doit pouvoir se tenir...).

J'ai plusieurs questions: Pensez vous que ca vaille le coup d'acheter un vélo à Amsterdam? Sont ils plus/moins chers? Car évidemment on ne prendra pas de vélos de villes! Ensuite, on hésite à revendre nos vélos à Berlin pour en acheter à Budapest, qu'on revendrait ensuite vers Bucarest au moment du retour... Compliqué tout ca!! D'ailleurs, pas sur que ce soit rentable si le transport en avion ne coute qu'une cinquantaine d'euros. Quels conseils pouvez vous me donner pour acheter un VTC pas trop cher qui ne risque pas de tomber en miettes avant la fin? (j'espère ne pas dépasser les 150, 200 euros...) Il y aurait pas un truc genre Warmshower mais pour des échanges de vélos? :P Du vélopartage!!

D'autre part, 10 euros/jour pour manger me semble raisonnable, sans compter les excès du aux escales à Amsterdam et Berlin... Le reste du temps devrait être light! qu'en pensez vous? Je ne sais pas s'il vaut mieux se munir d'un réchaud à gaz, ou prévoir d'acheter à peu près au jour le jour.

Pour le logement, on compte camper (sauvage) la plupart du temps, et faire du couchsurfing/warmshower.

Donc j'aurais principalement besoin de tuyaux pour ce qui est du matériel (réduit au strict nécessaire: vélo tout chemin, pieces de rechange/réparation, sacoches, pour le reste ca ira je pense): acheter une fois pour toute ou vendre et revendre? Ainsi qu'une idée du budget moyen à prévoir pour ce mois et demi de voyage. Personnellement j'ai compter environ 1200 euros en comptant avions et autres achats, et budget tel que je vous l'ai décrit.

Merci beaucoup si vous m'avez lu jusque là, et merci encore plus si vous pouvez m'orienter!

A Bientot,

Hugo RdC
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Salzbourg-Linz-Prague-Berlin-Hambourg-Amsterdam à vélo
Je prépare mon voyage (Salzburg-Linz-Prague-Berlin-Hamburg-Amstredam en vélo).Je cherche de beaux villages le long de cette route, en évitant les montagnes ayant de trop fortes dénivellations. En fait je pars de München. Pour six ou sept semaines. Environ 2,500 kilomètres. Si quelqu'un a fait de belles découvertes, j'aimerais pouvoir en profiter. Merci.
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Vélo-péniche en Hollande
Bonjour,

Nous sommes 2 couples début cinquantaine qui planifions visiter la Hollande à partir d'un circuit Vélo-Péniche.

Quelqu'un a déjà vécu cette expérience?

Des conseils à nous donner?

Des erreurs à éviter.

Merci, 🙂

Richard
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A la découverte d'Amsterdam et de la Hollande
* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * Découverte d'Amsterdam & de la Hollande * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * du 29 avril au 5 mai 2008 * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *

Mardi 29 avril : Pays-Bas, nous voilà !

Il est 13h et des poussières. J’ai aperçu le « Kuip » du Feyenoord, nous venons de passer Rotterdam. Un ciel gris nous accompagne depuis Bruxelles. A la fenêtre, des parcelles de tulipes et des champs à perte de vue : le décor est planté. Les Pays-Bas ne s’appellent pas ainsi par hasard. La Centraal Station annoncée, nous récupérons nos affaires et désertons le Thalys. Il fait bon mais la météo ne présage rien de bien réjouissant. Enfin, pour le moment, il nous faut juste trouver notre logement, situé dans une rue qui fait face à la gare. Au 144 de la Niewezijds Voorburgwal (plus facile à éternuer qu’à prononcer…), nous poussons la porte de l’hôtel Tamara. Un escalier raide et étroit nargue nos pieds. Mon sac sur le dos, j’assure la grimpette. L’ascension s’avère plus compliquée pour Anne, têtue qu’elle est d’avoir emmené une valise lourde comme un âne mort. Ce n’est pourtant pas faute de la supplier avant chaque grand départ d’opter pour un bagage plus pratique, en vain. Au premier étage, une jeune fille nous reçoit dans un anglais parfait. Contre le solde des nuitées, elle nous confie les clés de la chambre, située au 3ème étage. Un lit d’environ 3 m² dans une pièce qui doit en faire guère plus de 6, un minuscule rangement et un lavabo. Un semblant de moquette recouvre le plancher. Faudra pas faire la fine bouche. Du moment que l’on dort bien, on en demandera davantage. Nous tentons d’organiser la pièce comme on peut avant d’aller repérer le quartier. A une dizaine de mètres de l’hôtel se trouve le Magna Plaza, dont la façade imposante ressemble plus à un musée qu’à une galerie commerciale, laquelle se nivelle sur 3 étages. Non loin, nous repérons une supérette siglée « Albert Heijn » (AH pour les intimes), qui sera notre point de ravitaillement durant le séjour. Devant les grilles closes de la Nieuwe Kerk s’étend la Place du Dam. Bordée par le bien terne Palais Royal, nous faisons sa connaissance alors qu’elle est assiégée par une gigantesque fête foraine. Le Monument National, un obélisque en hommage aux victimes de 39-45, trône ici. Nous poursuivons sans but avoué, et c’est sous une pluie de plus en plus insistante que nous arrivons au Begijnhof. J’aurais bien aimé faire quelques clichés, mais les conditions climatiques en décident autrement. Jusqu’en fin d’après-midi, à la merci d’un ciel capricieux, nous avons déambulé dans la ville, utilisant à l’occasion les boutiques de souvenirs comme abri de fortune. Ce ne fut pas une journée mémorable. Ce n’est qu’aux alentours de 19h que les averses cesseront, accordant enfin un peu de liberté à mon numérique. Quelques courses chez AH pour le lendemain puis nous repartons en direction de la gare. Mon objectif s’attarde sur l’immense parking de vélos de Centraal Station. En parlant de deux-roues, une petite parenthèse. Il va falloir s’habituer à leur présence car ici ce sont eux les maîtres des trottoirs et du bitume. On en voit même certains roulant le portable vissé à l’oreille, ou des couples main dans la main ! Si l’on ajoute à cela la circulation automobile, les nombreux tramways et un système de feux tricolores pas toujours très pratique pour le piéton, on peut sans blaguer qualifier la marche à pieds dans Amsterdam de périlleuse pour le non-initié. Il est presque 20h, nous revenons sur nos pas à la recherche d’une table. Dans la rue de notre hôtel, il y en a pour tous les goûts. Un repas rapidement englouti dans un italien ira très bien. Partis le matin même de Paris via Bruxelles, la fatigue commence à se faire sentir. Demain, suite des visites, avec en prime la Fête de la Reine. En espérant que le soleil veuille bien s’y inviter...

Mercredi 30 avril : Vive la Reine ! La nuit a été calme. Depuis la rue, quelques pré-fêtards se sont manifestés, mais pas de quoi troubler notre profond sommeil. Nous délogeons alors qu’il n’est pas encore 9h. La réception est désormais tenue par un type grisonnant, le joint au bec, et qui aime semble-t-il à s’envoler dans des discussions sans fin. Un drôle de personnage. Dehors, les nuages sont toujours aussi menaçants. En guise de petit déjeuner, boissons chaudes et biscuits, dégustés au bord d’un canal. Les rues sont quasiment désertes, et seuls les tintements de vélos se font entendre. Le calme avant la tempête… Puis, comme la veille, nous improvisons une balade. Des stands ont poussé sur les trottoirs, et tout ce qui est orange y est déballé : tee-shirts, écharpes, perruques, gadgets de toutes sortes et chapeaux improbables garnissent les étalages. Aujourd’hui, c’est la « Koninginnedag », traduisez « Jour de la Reine ». Et plus que jamais, la couleur nationale est de sortie. Pour le moment, ce n’est pas encore très animé, mais ça ne devrait pas durer. Nous profitons donc de la quiétude de cette matinée pour longer les canaux et réaliser quelques clichés. 11h. La première barque colorée passe devant nous. Une quarantaine de passagers, dont certains déguisés, laisse présager de la suite. Nous piquons vers Muntplein, envahi par les Amstellodamois et les nombreux visiteurs. Les tenues carnavalesques, plus farfelues les unes que les autres, rivalisent d’originalité. La place est noire (ou plutôt orange) de monde. Dans le canal, sept ou huit énergumènes couleur carotte déboulent sur le « King of Scandinavia », suivis de près par une seconde, puis une troisième embarcation. A bord, les confettis volent, l’alcool coule à flot, et les baffles crachent de la musique électro. Le ton est donné. Un falafel frites grignoté sur le pouce, nous fuyons la cohue pour un coin plus paisible, le quartier de Plantage. Les averses, aussi courtes que fréquentes, rythment cette journée. Les trams sont à l’arrêt en ce jour de festivités, c’est donc à pieds qu’il faut nous y rendre. Même avec un plan entre les mains, nous avons bien du mal à nous orienter. Canaux, ponts, rues, tout se ressemble ici. Je propose à Anne de partir à la recherche du moulin De Gooyer, l’un des rares encore présents dans la capitale. Lorsque nous demandons de l’aide, guide illustré à l’appui, les habitants restent dubitatifs. Un agent de police nous rétorque même un « It’s in Amsterdam ? » Ok, c’est pas dans la fouille. Nous parvenons à atteindre l’objet de notre quête, au prix d’une bonne heure de marche, ponctuée de photos et d’une pause gourmande. Nos pas se dirigent ensuite vers le Musée Maritime Néerlandais (je vous épargne le nom en V.O.) pour apercevoir l’Amsterdam (quel nom original !), réplique d’un trois-mâts du XVIIIème. Nos jambes calent un peu. Nous tirons doucement jusqu’à Centraal puis rejoignons la fête qui bât son plein. C’est à présent une véritable marée humaine qui squatte la ville. Dans certaines ruelles, nous pouvons à peine nous retourner (Ben, tu avais raison…), et c’est avec grand peine que nous fendons les attroupements autour des bistrots. Même les cyclistes n’ont plus aucun pouvoir. Au cœur des canaux, c’est encore bien pire. Le trafic y est si dense que l’on n’aperçoit même plus la surface de l’eau ! Mais visiblement, ça n’a l’air de déranger personne. Devant les ponts trop étroits, les embarcations stagnent les unes contre les autres. Leurs passagers, imbibés pour la plupart, se trémoussent sur de la techno endiablée, bière à la main et pétard à la bouche… La débauche totale, quoi ! Moi qui étais curieux de voir à quoi ressemblait cette fameuse Koninginnedag, je ne suis pas déçu. Tandis que l’on s’éloigne de cette orgie, de timides rayons de lumière transpercent les nuages pour s’offrir à nous. J’ai l’impression que l’on ne voit le soleil que quand il se couche. J’exagère en disant cela, mais force est de constater que depuis notre arrivée nous ne sommes pas très gâtés par la météo. Ce soir, on s’offre un resto indien, une première pour moi. Un régal ! Nous y reviendrons avant la fin du séjour, c’est promis ! Rassasiés et cuits, nous ne veillerons pas tard ce soir-là. La suite, c’est pour demain...

Jeudi 1er mai : Amsterdam au fil de l'eau Il est 8h30. Le petit déjeuner est déjà derrière nous. C’est dans une ville morte que nous entamons la journée. Les camions poubelles ont de quoi s’occuper. Bouteilles vides et déchets jonchent le sol, séquelles de la fiesta de la veille. Pour le moment, il fait beau, mais il ne faut présager de rien, maintenant on sait que ça tourne vite ici. Comme me disait Ben à propos de sa Belgique natale : « S’il ne pleut pas, c’est qu’il a plu ou qu’il va bientôt pleuvoir ». Un adage qui pourrait parfaitement s’appliquer à sa voisine néerlandaise. Le Begijnhof est enfin à nous. C’est dans un silence quasi-religieux qu’Anne et moi baladons dans cette paisible cour intérieure qui abrite l’une des dernières maisons en bois de la ville. Puis nous arrivons au bord du Singel. Sur l’autre rive, les flèches élancées de l’église De Krijtberg attirent notre attention. Nous traversons le canal pour nous y rendre. Alors qu’une messe est sur le point de débuter, nous apprécions quelques instants l’intérieur de l’édifice. Notre chemin nous mène ensuite jusqu’au Bloemenmarkt. De nombreuses variétés de fleurs sont alignées sur ce marché en équilibre au bord de l’eau. Evidement, Anne ne peut résister à l’achat de quelques bulbes. La Munttoren se dresse au bout de l’allée. Sur Rembrandtplein, il est impossible de s’approcher de la statue en bronze du célèbre peintre néerlandais, emprisonnée par une scène et des échafaudages provisoires. Un concert a sans doute été donné ici même hier soir si l’on en juge par la saleté des trottoirs. Après de multiples clichés ayant pour thème les canaux et les pignons, notre route nous conduit naturellement jusqu’au Magere Brug. Il s’agit du plus célèbre pont de la ville, qui enjambe l’Amstel, et permet par son ingénieux système de bascule le passage des bateaux imposants. Justement, en voici un qui s’approche. Anne et moi, tel deux gosses, observons la scène. Puis nous remontons vers la place pavée du Nieuwmarket et le quartier chinois. D’ici, nous accédons à la Zuidekerk. Renseignements pris, nous participons à la visite du clocher. Seul un couple se joint à nous. Au fur et à mesure des étages, nous apercevons le carillon et les énormes cloches que renferme l’édifice. Au sommet, la vue n’est pas aussi belle que nous l’espérions. Les grands bâtiments surgissent au milieu des toitures, mais l’on ne distingue pas très bien le dessin des canaux. Moyennement satisfaits de cette exploration, il est temps pour nous d’aller remplir nos panses dans un resto asiatique. La météo jusqu’ici peu coopérante, nous hésitions à entreprendre une sortie en bateau-mouche. Mais nous décidons tout de même d’explorer la ville depuis les flots. Une sympathique promenade d’une heure, qui permet d’apprécier Amsterdam sous un autre angle, à travers le dédale de canaux qui serpente au cœur de la cité. Malgré de nouvelles petites averses, je réussis à mettre en boîte quelques images de cette virée fluviale. Nous avons ensuite erré le restant de l’après-midi, selon un itinéraire souvent hasardeux uniquement guidés par notre curiosité. C’est dans un fast food proche de la Place du Dam que nous avons pris le dernier repas du jour. En faisant un aller-retour à notre hôtel pour y déposer nos sacs, un magasin aguiche nos regards. Il se nomme HempShopper et propose du cannabis sous toutes les formes possibles et imaginables. Outre les classiques graines, on y trouve également des tisanes, des tablettes de chocolat et même des sucettes. Avis aux amateurs ! La nuit nous a entraîné dans le Quartier Rouge. Les néons des coffees et des sex-shops éclairent cette sombre artère où les prostituées s’exhibent en vitrine. Certaines sont terriblement jeunes. Ici, l’hypocrisie n’est pas de mise et rien ne se fait en catimini. Amsterdam, capitale du sexe, de la drogue, mais avant tout de la tolérance…

Vendredi 2 mai : Lettres de mon moulin... et de mon stade En cette belle matinée, nous abandonnons A’dam pour la première des trois excursions inscrites à notre programme. Un train nous dépose à la petite gare de Koog-Zaandijk, à moins d’une demi-heure de la capitale. C’est à Zaanse Schans que nous nous rendons, site très prisé pour ses typiques moulins à vent hollandais. Le fléchage nous conduit jusqu’au bord du Zaan, puis un bac nous dépose sur l’autre rive en cinq minutes. Nous nous retrouvons dans un cadre idyllique. De jolies maisons d’un autre temps se reflètent dans un paisible cours d’eau. Une cane promène ses petits sous le regard attendri des promeneurs. Anne et moi traînons un peu dans ce petit hameau dépaysant, intrigués par une délicieuse et persistante odeur de chocolat qui flotte dans l’air… A l’écart du village, vaches et moutons paissent au milieu des polders. Nous voici maintenant sur la Kalverringdijk, un sentier en bordure de la rivière sur lequel s’alignent les fameux moulins à vent. Le premier, dénommé « De Kat » (le chat), se dresse devant nos yeux. Moyennant quelques euros, nous pénétrons les entrailles où le mécanisme, composé d’énormes engrenages, relie les ailes à la meule. Des illustrations d’époque agrémentent les lieux. Au niveau supérieur, devant l’enfilade des moulins le long du Zaan, mon numérique ne résiste pas longtemps. Nous flânons ainsi une heure durant dans ce paysage de carte postale où la nature est reine. Canetons en balade ou héron en quête d’une proie, la faune locale ne semble guère importunée par la présence humaine. De retour au village, nous faisons la tournée des rares commerces plantés là. Une fromagerie organise une démonstration sur la fabrication de ses produits. Un musée-boutique dédié au sabot fait étalage de centaines de paires. Il y en a de toutes sortes, pour tous les goûts, pour toutes les bourses. Nous revenons tranquillement jusqu’au quai en prenant soin de ne rien manquer de ce havre de paix. En direction des moulins, un dernier coup d’œil, un dernier cliché, et le bac nous récupère. A Zaandijk, la présence d’une imposante usine à cacao lève le voile sur le mystérieux parfum qui a enchanté nos narines pendant des heures. En gare, le train pour A’dam ne se fait pas attendre bien longtemps. Il est 14h15 déjà à notre arrivée à Centraal. Un casse-croûte acheté sur place fera office de repas. Anne et moi convenons de programmes différents pour l’après-midi. Un petit bout de chemin ensemble, puis ma bien-aimée file vers le quartier des musées tandis que je rejoins Nieuwmarkt. Pour les déplacements en ville, rien ne vaut le tram. Mais lorsqu’il s’agit de gagner la proche banlieue, le métro s’avère incontournable. A la station, je me fais aider d’une employée pour acheter mon ticket, puis j’emprunte la ligne 54 qui me dépose à Strandvliet. Depuis le quai, j’aperçois en contrebas le dôme de l’ArenA. Je passe devant la porte Noord et arrive aux portes de la boutique du club. A l’accueil, l’hôtesse me délivre le billet d’entrée combinant stade et musée. Ses explications empressées dans la langue de Shakespeare sont un peu trop indigestes pour moi (quand Anne n’est pas là, c’est moins facile…). Par chance, l’une de ses collègues maîtrise pas mal le français. Elle m’explique que le musée ferme ses portes à 16h30, heure à laquelle débute le tour de l’ArenA. Un laps de temps assez court, néanmoins suffisant car il n’est pas excessivement grand. Dans les vitrines, des maillots oranges de la sélection nationale côtoient ceux rouges et blancs de l’Ajax. D’ailleurs, un mur entier est tapissé des portraits des joueurs ayant revêtu les deux tuniques, et pas des moindres : Cruyff, Van Basten, Rijkaard, Bergkamp, Seedorf… Des vidéos retraçant les heures glorieuses de l’Ajax passent en boucle sur des écrans. Enfin, exposés au centre de la pièce, les trophées majeurs et les Coupes européennes. C’est déjà l’heure, je redescends dans le hall. Cinquante à soixante personnes patientent là. Cette mêlée se voit scindée en deux groupes par les organisateurs. Les néerlandophones d’un côte, le reste du monde de l’autre. Mon choix est vite fait. Je me retrouve au milieu de compatriotes, d’italiens et d’anglais. La découverte des infrastructures se déroule sous un soleil radieux, chapeautée par un jeune guide qui doit faire preuve d’une bonne dose de patience et d’humour pour maîtriser un groupe quelque peu indiscipliné. Pour ma part, je reste discrètement en queue de peloton pour shooter en toute liberté tous les coins et recoins de cette magnifique enceinte. Je ne prête pas beaucoup d’attention aux infos en anglais qui nous sont délivrées, préférant emmagasiner aux commentaires les images des très esthétiques gradins multicolores. Le circuit nous conduit successivement dans les tribunes, au bord de la pelouse, dans la salle de commande du toit rétractable, pour s’achever dans la salle de presse. Ce bijou ultramoderne, classé tout de même 5 étoiles par l’UEFA, a été inauguré en 1996 et peut accueillir plus de 51.000 supporters lors de matchs de football. Mais il est aussi le théâtre de nombreux concerts et spectacles. Pour la petite histoire, il avait été pensé à l’origine pour les J.O. de 1992, finalement attribués à Barcelone. Il est 17h45 lorsque j’attrape un métro pour rejoindre le centre-ville. Quelques sms échangés avec Anne que je retrouve une heure plus tard sur la pelouse du Museumplein, visiblement ravie de son passage au Musée Van Gogh. Malgré la fatigue, c’est à pieds que nous prenons la direction de l’hôtel, car nous sommes dans un quartier qui nous est encore inconnu. Longeant l’imposant Rijksmuseum, nous atterrissons à Leidseplein, une place animée par la foule et des artistes de rue. Sur Keizersgracht, nous cherchons le 401, adresse d’un musée de photographies qui s’appelle « Huis Marseille » (Maison de Marseille). Il tire son nom d’une tablette de pierre qui orne son front, placée ici par le propriétaire d’origine, et qui représente le Vieux Port. Nous trouvons assez insolite de voir ce petit morceau de la Cité Phocéenne affiché en plein cœur d’Amsterdam. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. C’est à nouveau dans un resto italien que nous rentrons. Il est rempli, mais par chance l’une des dernières tables disponibles nous est destinée, tandis que de nombreux clients potentiels se voient gentiment refoulés à l’entrée peu de temps après notre arrivée. Les pâtes qui nous sont servies ne sont pas les meilleures du monde, mais nos estomacs sont calés, c’est bien là l’essentiel. Une courte pause digestive sur la Place du Dam, enfin vidée de ses manèges suicidaires, et nous regagnons nos pénates. Une nouvelle excursion nous attend demain, l’heure est au repos…

Samedi 3 mai : Les villages de pêcheurs Nos boissons chaudes dans les mains, nous attrapons de justesse le bus n°111. 45 minutes plus tard, au bout de la digue de Kruisbaakweg, il atteint la presqu’île de Marken et nous dépose devant le petit pont de Beatrixbrug qui marque l’entrée du village. Il est encore tôt. Eloignés de la capitale, nous échappons pour le moment à l’afflux touristique. Comme à Zaanse la veille, l’endroit respire la tranquillité. Un troupeau de moutons par-ci, un chat qui se prélasse par-là, un paisible canal sur lequel glissent quelques canards… La vie ici tourne au ralenti. Les nombreuses maisons sur pilotis témoignent des fréquentes inondations dont a été victime le village par le passé. Si certaines ont conservé cette architecture lacustre, d’autres ont aménagé une pièce au rez-de-chaussée. Dans la petite église, les maquettes de bateaux suspendues à la voûte rappellent l’importance du port de Marken. Le port justement, nous y allons. Là aussi, un calme olympien règne en maître. De part et d’autre, une piste cyclable traverse le tapis de verdure pour longer une mer d’huile. Des maisons similaires les unes aux autres sont ordonnées autour des bateaux ancrés. L’une d’entre elles est ouverte au public. Contre une poignée de piécettes, une vieille dame présente aux badauds un intérieur d’époque totalement reconstitué : costumes traditionnels, meubles, vaisselle, accessoires, décoration. Un bel aperçu de la vie d’autrefois. Chez un commerçant voisin, je me procure une jolie paire de sabots décoratifs pour la maison. Des étals de poissons dans une baraque à sandwiches attisent nos appétits, mais pour l’instant nous prenons place à bord du Marken Express. Il est bientôt midi, nous prenons la mer. La traversée n’est pas très longue, et notre destination apparaît doucement à l’horizon. Tandis que la navette s’apprête à accoster, nous avons déjà un aperçu de Volendam. Plus étendue, mais surtout plus fréquentée que sa voisine d’en face. Il y a du monde sur le port, mais également aux terrasses des cafés et restos. Nous achetons de quoi grignoter : moules frites et sandwich au crabe pour Anne, poisson frit pour moi. Nous profitons du joli cadre pour avaler nos repas sur la jetée, au bout de laquelle un héron imperturbable se laisse approcher, pour le plus grand bonheur des touristes et de leurs numériques. La rue la plus calme, Zuideinde, nous amène à la marina. Pas grand-chose à y voir, nous rebroussons chemin. Anne a flashé sur une babiole dans une boutique et elle souhaite y retourner. Je la quitte momentanément pour me rendre vers le petit stade du FC Volendam non loin de là. Un match de jeunes va bientôt commencer. Je monte dans les tribunes pour quelques photos avant de retrouver Anne sur le port. Un petit tour de lèche-vitrines, et je me fais plaisir à mon tour en m’offrant un t-shirt orange estampillé « HOLLAND ». Le genre de fringue que j’avais déjà repéré dans les échoppes amstellodamoises, sauf qu’ici c’est moitié moins cher. Ravis de nos achats, nous prenons Noordeinde. Une artère garnie d’une flopée de « gifts shops » et d’une foule importante. Un autocar tente même une manoeuvre risquée dans cette étroite rue. La sérénité de Marken me semble déjà bien lointaine et me rendrait presque nostalgique. Nous renonçons à avancer, et par une ruelle dérobée nous tombons sur St-Vincentiuskerk, une église dans laquelle nous trouvons le calme pour quelques instants. Nous voici maintenant à la sortie de Volendam. Notre dernière étape est à moins de 3 km de là, nous y allons à pieds. Une balade dans un cadre agréable qui nous amène, au terme de quarante minutes de marche, aux portes d’Edam. Nous filons droit devant, sur Damplein, une place où sont réunis l’office du tourisme, le petit musée de la ville et un inhabituel pont en forme de dos d’âne qui recouvre le canal. Un peu plus loin se dresse la Speeltoren (Tour du Carillon), unique vestige d’une église aujourd’hui disparue, et qui abrite à présent une galerie d’art. Nous terminons par la Grote Kerk. Alors même qu’un marché aux livres se déroule au cœur de cet édifice, Anne et moi faisons le tour des lieux. Les vitraux représentent les armoiries des diverses villes et régions des Pays-Bas. A l’extérieur, un cimetière jouxte l’église. De nouveaux clichés dans l’escarcelle, nous partons à la recherche de l’arrêt de bus le plus proche. Nous ne patientons pas bien longtemps, le premier à se pointer est le bon. Nous rentrons sur A’dam, la boucle est bouclée. 19h et des poussières. La journée a été longue et fatigante. Malgré ça, nous puisons dans nos dernières ressources pour nous aventurer dans le Vondelpark. 48 hectares de pelouses et de bassins font de cet espace vert le véritable poumon de la ville. Il s’anime, les soirs d’été notamment, lorsque musiciens et artistes s’y produisent. Il est aussi lieu de rendez-vous de la jeunesse Amstellodamoise qui vient s’adonner à la consommation de substances plus ou moins douteuses. Un excellent dîner thaï conclura cette belle journée, riche en découvertes et en images…

Dimanche 4 mai : Flower Power Le ciel est clair. En cette matinée, A’dam n’est pas encore tout à fait réveillée. Seul le défilé des trams anime les rues dépeuplées du centre. Sur le Damrak, les bateaux-mouches dorment encore. Nous prenons un petit-déjeuner rapide près de Centraal Station, puis un train nous convie à son bord. La dernière de nos trois excursions nous conduit ainsi à Leiden. A notre arrivée sur place, nous rejoignons une file déjà bien longue qui s’est formée sur le parking des bus. Le 54 chargé de faire la liaison avec Lisse apparaît bientôt, récupérant tout ce beau monde. Une demi-heure plus tard, le chauffeur dépose ses passagers aux portes du Keukenhof. Un immense orgue de Barbarie trône à l’entrée du parc. Sa musique et ses personnages animés charment les plus petits. Il n’est pas encore 10h15, nous attaquons la visite. Pour vous donner une idée, voici quelques chiffres qui filent le vertige (OK, elle était facile celle-là…). Le parc s’étend sur 32 hectares tapissés de 4, 5 millions de tulipes dont une centaine de variétés, ce qui en fait l’attraction touristique la plus importante des Pays-Bas. Ouvert au public seulement deux mois par an en période printanière, il ne faut pas s’étonner de trouver une foule si nombreuse en cette belle journée. Alors que je commence à m’attarder devant les premiers parterres de tulipes, Anne s’impatiente. Bon c’est vrai, je ne vais pas prendre une photo de chaque fleur, sinon on va en avoir pour la vie des rats… Je fais l’effort, malgré la tentation constante de faire un cliché toutes les dix secondes. Il y a tant de couleurs et d’originalité étalées sous nos yeux qu’il serait dommage de ne pas capturer ces belles images. Anne stoppe net devant une baraque en bois. Ici, on peut commander et se faire livrer des bulbes, trop tentant pour ma bien aimée. Pendant qu’elle feuillette le catalogue, je m’éclipse et profite pour shooter tout ce qui m’entoure. Du mauve, du jaune, du rouge, je m’en mets plein les mirettes… et l’objectif. Des pavillons thématiques abritent également des bouquets et des compositions florales magnifiques. Nous passons près d’un lac, où canards et cygnes mendient auprès des visiteurs de quoi grignoter. Après plus de quatre heures à déambuler au milieu de cet océan multicolore, le bus peut nous rapatrier, tandis que les derniers champs de tulipes se dévoilent au bord de la route. Il est encore tôt. Nous profitons du restant de la journée pour rester à Leiden. Cette « Amsterdam miniature », qui a vu naître Rembrandt, n’est pas très prisée des touristes. C’est pourtant une ville charmante dans laquelle nous avons vadrouillé. Le moulin De Valk, planté au bord d’un canal, pose pour moi. L’imposant bâtiment de l’Hôtel de Ville n’est pas mal non plus. Certaines rues sont complètement vides, nous avons l’impression d’être seuls dans les environs. L’église de Pieterskerk est en réfection, nous n’en verrons que les abords. Depuis le pont de Korensbeurbrug, les terrasses flottantes des troquets affichent complet. Nous arrivons au Château de Burcht. Un bien grand mot pour qualifier ce qui n’est en réalité qu’un mur d’enceinte de forme circulaire, érigé sur une butte au centre de la ville. La vue depuis le sommet n’est toutefois pas négligeable. Un dernier détour par un pont à bascule, petite sœur du Magere Brug d’Amsterdam, et nous filons à la gare. De retour dans la capitale, nous tenons notre promesse en dînant à nouveau au resto indien. Rentrés directement à l’hôtel, nous préparons nos bagages. Car demain le voyage prendra fin, quand en soirée nous débarquerons à Marseille. En attendant, c’est la dernière nuit à A’Dam…

Lundi 5 mai : Tot Ziens Holland ! Les bagages déposés à la réception, nous errons une dernière fois dans les alentours. Un joli ciel bleu ensoleillé nous fait l’honneur de sa présence. Lui qui nous avait tant fait défaut au début du séjour s’est bien rattrapé par la suite. Et il est le bienvenue, car ponts, façades et canaux posent pour les ultimes photos du voyage. Des costumes oranges exposés dans une vitrine sont là pour nous rappeler l’insolite Koninginnedag découverte quelques jours auparavant. Dans une librairie du Bloemenmarket, Anne et moi choisissons un livre en français sur Amsterdam. Nous hésitons un petit moment, car les éditions qui nous sont proposés semblent dater d’une vingtaine d’année au moins. Apparemment, il y a belle lurette que les illustrations de ces bouquins n’ont pas été remises au goût du jour. Nous achetons tout de même un exemplaire, dont les photos « vintage » nous amuserons dans le train du retour. De retour vers l’hôtel, nous passons inévitablement par la Place du Dam. Des couronnes de fleurs tricolores s’entassent aux pieds du Monument National, célébrant ainsi l’anniversaire de la fin de la Guerre et de l’occupation nazie. Dans AH, un stock de chocolats et de biscuits, destinés à notre consommation personnelle et celles de nos proches, constituent l’essentiel de nos emplettes. Nous saluons le réceptionniste et quittons définitivement le Tamara pour la gare. Le 13h56 est à l’heure. Tandis que le train laisse Centraal Station derrière lui, nous prenons place et déballons les en-cas prévus pour affronter les trois petites heures qui nous séparent de Bruxelles. Je trie les derniers clichés pour tuer le temps. Moins d’une heure plus tard, comme à l’aller, le Kuip de Rotterdam se montre à la fenêtre. C’est ainsi que la Hollande deviendra bientôt une escapade mémorable dont je retracerai le parcours, relaté par ce récit et un millier d’images... 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂
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Pistes cyclables aux Pays-Bas
Bonjour à tous,

Je suis en train de programmer pour cet été un voyage à vélo au Pays-Bas. Nous sommes déjà des habitués du voyage a vélo et nous avons donc déjà certaines préférences. Sur les routes de France, il y a une chose que nous avons "horreur", ce sont les voies vertes que l'on parcours pendant des dizaines de kilomètres, sans traverser un village, sans voir une maison cernés par deux "murs" d'arbres. Nous préférons donc emprunter les routes départementales et ainsi voir de la vie et admirer les villages, maisons, paysages, ...

Comme tout le monde le sait, les pistes cyclables sont ultra développées aux Pays Bas et j'aurai souhaité avoir le retour de ceux qui les avaient déjà emprunter. S'agit il de pistes types "voies vertes" comme celles que je décris en France ou peut-on admirer la vie depuis ces itinéraires cyclables. Dans le cas ou ces itinéraires seraient malheureusement à un peu à l'écart de ce qu'il y à voir, peut on quand même emprunter les voies dédiés aux voitures ou est-on confinés aux pistes cyclables.

Merci à tous pour vos réponses.
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