Bonsoir,
Nous sommes 3 amies et voulont partir en Argentine et au chili pour 1mois 1/2 en avril/mai. Une de mes amies est hésitante quant au risque de tomber malade (fièvre jaune, maladie liée aux moustiques etc..) et à la barrière de la langue (une seule de nous parle espagnol). Y a-t-il un réel risque??
Merci pour vos réponses!!!!!
salut petits voyageur du monde
je suis actuellement en nouvelle zelande et je compte partir, sans repasser par la france, en argentine dans le courrant de fevrier 2011. je vais probablement voyager plus d'un an en amerique latine. je voulais savoir si des vaccins etaient necessaire pour ce en rendre en argentine et plus largement en amerique latine et si certains etaient fortement recommendes ou obligatoires.
Consernants les visas, faut il un visa touriste pour moins de trois mois? pour plus de trois mois, quels types de visas sont necessaires? si je reste moins de tois mois dans chaque pays ai je besoin de visas?
merci d'avance pour vos conseils et infos.
plein de joie dans vos voyages
elisa
Bonjour tout le monde!!!
Nous sommes une famille de 4 personnes, avec 2 filles de 2 et 5 ans!Nous partons 4 mois en Argentine/Chili( voir le site: http://leschreslutis.wifeo.com/) et nous voulions savoir s'il est nécessaire de faire vacciner nos puces contre la rage avant de partir?nous serons en sac à dos, bus, logement chez l'habitant ou dans les petits hotels. La vaccination est lourde ( 3 vaccins sur 3 semaines)c'est coûteux ( 120 euros par personne)..bref ça fait réfléchir.Tous les centres de vaccination autour de nous nous le conseille... Bref qu'en pensez nous?nous partons le 5 avril, nous avons donc encore le temps de le faire!!!
Merci d'avance!!
Estelle
Nous sommes une famille de 4 personnes, avec 2 filles de 2 et 5 ans!Nous partons 4 mois en Argentine/Chili( voir le site: http://leschreslutis.wifeo.com/) et nous voulions savoir s'il est nécessaire de faire vacciner nos puces contre la rage avant de partir?nous serons en sac à dos, bus, logement chez l'habitant ou dans les petits hotels. La vaccination est lourde ( 3 vaccins sur 3 semaines)c'est coûteux ( 120 euros par personne)..bref ça fait réfléchir.Tous les centres de vaccination autour de nous nous le conseille... Bref qu'en pensez nous?nous partons le 5 avril, nous avons donc encore le temps de le faire!!!
Merci d'avance!!
Estelle
Bonjour,
A quelques jours du bouclage des sacs, je me pose diverses questions dans le registre "Nous emmenons ou pas". Comme nous partons pour 5 semaines et que les sacs seront constitués d'une base vestimentaire à tendance hiver, nous souhaiterions limiter tout le reste à l'absolu nécessaire. Donc, j'ai quelques interrogations du registre "Nous trouverons sur place ou pas ???".
Je remercie d'avance celles et ceux prenant le temps de nous aider.
Première question: Trouve-t-on facilement des médicaments homéopathiques en granules, en dehors de BA ? Nous allons emmener nos fondamentaux: Arnica Montana, Histaminium, Nux Vomica et Coca. Mais au cas où d'autres besoins se feraient sentir...
Deuxième question: Trouve-t-on facilement du sérum physiologique en dosettes ? J'en utilise pour rincer mes lentilles avant de les porter. Donc en voyage, il m'en faut une par jour... J'ai déjà vu sur Internet que pour le Renu, j'en trouverai facilement.Comme j'évite de mettre mes lentilles sans être passée par la case rinçage au sérum phy sans aucun conservateur ou autre...
Troisième question: Trouve-t-on les produits des marques Bengay (crème contre les douleurs d'arthrose) Visine (gouttes pour les yeux) et Aveeno (produits de beauté) - produits américains ?
Quatrième question: Trouve-t-on facilement des huiles essetielles ? Nous emmenerons notre "huile de secours petits bobos multiples et variés", soit celle de Lavande (coupure, brûlure, piqûres d'insectes...) et probablement un flacon de Ravintsara (antivirale), mais si d'autres besoins ???
Je sais que pour certains cela peut sembler bcp d'utiliser tout cela (et en plus il y a tous les impératifs quotidiens nécessaires à la santé), mais impossible de faire autrement !!! Donc, soit nous trouvons sur place, soit il faudra augmenter la taille de la boîte à pharmacie et autres produits.
La prépa du voyage est par là: http://www.lesvoyagesdemadikera.fr/crbst_20.html http://voyageforum.com/v.f?post=2367179;page=unread#unread
A quelques jours du bouclage des sacs, je me pose diverses questions dans le registre "Nous emmenons ou pas". Comme nous partons pour 5 semaines et que les sacs seront constitués d'une base vestimentaire à tendance hiver, nous souhaiterions limiter tout le reste à l'absolu nécessaire. Donc, j'ai quelques interrogations du registre "Nous trouverons sur place ou pas ???".
Je remercie d'avance celles et ceux prenant le temps de nous aider.
Première question: Trouve-t-on facilement des médicaments homéopathiques en granules, en dehors de BA ? Nous allons emmener nos fondamentaux: Arnica Montana, Histaminium, Nux Vomica et Coca. Mais au cas où d'autres besoins se feraient sentir...
Deuxième question: Trouve-t-on facilement du sérum physiologique en dosettes ? J'en utilise pour rincer mes lentilles avant de les porter. Donc en voyage, il m'en faut une par jour... J'ai déjà vu sur Internet que pour le Renu, j'en trouverai facilement.Comme j'évite de mettre mes lentilles sans être passée par la case rinçage au sérum phy sans aucun conservateur ou autre...
Troisième question: Trouve-t-on les produits des marques Bengay (crème contre les douleurs d'arthrose) Visine (gouttes pour les yeux) et Aveeno (produits de beauté) - produits américains ?
Quatrième question: Trouve-t-on facilement des huiles essetielles ? Nous emmenerons notre "huile de secours petits bobos multiples et variés", soit celle de Lavande (coupure, brûlure, piqûres d'insectes...) et probablement un flacon de Ravintsara (antivirale), mais si d'autres besoins ???
Je sais que pour certains cela peut sembler bcp d'utiliser tout cela (et en plus il y a tous les impératifs quotidiens nécessaires à la santé), mais impossible de faire autrement !!! Donc, soit nous trouvons sur place, soit il faudra augmenter la taille de la boîte à pharmacie et autres produits.
La prépa du voyage est par là: http://www.lesvoyagesdemadikera.fr/crbst_20.html http://voyageforum.com/v.f?post=2367179;page=unread#unread
Certains dans cette région ont des meux de tête, des saignements de nez, ou des emballements du coeur ou des ralentissements, certains n'ont rien....
Y-a-t-il quelque chose à faire avant de partir pour savoir si on est sujet à risques ?
Et une fois sur place ? que faire ? j'imagine que quand on est au milieu du Sud Lipez, les secours ne sont pas évidents ?
Y-a-t-il quelque chose à faire avant de partir pour savoir si on est sujet à risques ?
Et une fois sur place ? que faire ? j'imagine que quand on est au milieu du Sud Lipez, les secours ne sont pas évidents ?
Bonjour à tous,
Je prépare mon séjour en Argentine/ Bolivie et notamment la visite du salar d'Uyuni... A lire les différents posts concernant le mal des montagne aigu je me pose la question suivante: Puisqu'il est tout à fait recommandé de passer par une agence pour faire le circuit, que se passe t-il si une personne se trouve confrontée au mal des montagnes, malgré toutes le précautions d’acclimatation qui n'auront pas manquées d'être prises? Un 4X4 d'agence qui part à 4 ou 6 personnes pour 2, 3, 4 jours va t-il revenir au point de départ... quelles sont les alternatives si la personne ne supporte pas, est-ce que les agences prévoient quelque chose, à part les bouteilles d’oxygène ( est ce que cela suffit d'ailleurs) ? Je pose la question parce qu’apparemment le problème se pose régulièrement? Merci de vos retours 😉
Je prépare mon séjour en Argentine/ Bolivie et notamment la visite du salar d'Uyuni... A lire les différents posts concernant le mal des montagne aigu je me pose la question suivante: Puisqu'il est tout à fait recommandé de passer par une agence pour faire le circuit, que se passe t-il si une personne se trouve confrontée au mal des montagnes, malgré toutes le précautions d’acclimatation qui n'auront pas manquées d'être prises? Un 4X4 d'agence qui part à 4 ou 6 personnes pour 2, 3, 4 jours va t-il revenir au point de départ... quelles sont les alternatives si la personne ne supporte pas, est-ce que les agences prévoient quelque chose, à part les bouteilles d’oxygène ( est ce que cela suffit d'ailleurs) ? Je pose la question parce qu’apparemment le problème se pose régulièrement? Merci de vos retours 😉
Bonsoir,
Je voyage actuellement en Amerique du Sud et serai bientot en Argentine.
J ai deja eu quelques frais de sante au Chili et en Equateur et comme souvent, les assurances se debrouillent pour refuser de rembourser pour diverses raisons ... Mais j ai entendu dire qu on pouvait consulter gratuitement dans les hopitaux argentins, que l on soit resident ou simple touriste ? Il suffit de presenter son passeport ?
Quelqu un pour me le confirmer ?
Merci !
Je voyage actuellement en Amerique du Sud et serai bientot en Argentine.
J ai deja eu quelques frais de sante au Chili et en Equateur et comme souvent, les assurances se debrouillent pour refuser de rembourser pour diverses raisons ... Mais j ai entendu dire qu on pouvait consulter gratuitement dans les hopitaux argentins, que l on soit resident ou simple touriste ? Il suffit de presenter son passeport ?
Quelqu un pour me le confirmer ?
Merci !
C'est le cas d'un homme de 57 ans de Puerto Iguazu (argentine) qui a contacté ce cas au Paraguay.
Province de Misiones: Un homme de 57 ans, qui vit à Puerto Iguazu est devenu, malgré lui, le premier infecté de Dengue de cet été, d'après une information du Ministère de la Santé.
Le patient, un ex-gendarme, se trouve en bonne santé et est suivi au paracétamol à son domicile. cette personne s'était rendu au Paraguay à hauteur de la localité Presidente Franco, où la semaine passée on détecta trois cas de ce genre. Dans cette région on enregistre une élévation de cas de dengue.
Le Ministre de la Santé Mansur recommanda il y a trois semaines d'intensifier les actions de détection et contrôle de Dengue dans les Provinces du Nord-Ouest et Nord-Est, suite à une confirmation officielle d'un nid de Dengue dans les pays voisins.
Le patient, en plus de présenter les signes cliniques compatibles à cette maladie - fièvre supérieure à 38°, plaques sur la peau et douleurs abdominales-, a eu la confirmation du laboratoire de cette maladie suite à un examen fait à l'hôpital de Eldorado. (Pr. de Misiones).
Pour la fièvre jaune, celle-ci est toujours latente dans ces régions et les autorités en sont conscientes et travaillent également sur ce point.
Voyager c'est aussi prendre des précautions.Cela se prépare.
Bon voyage et bonnes fêtes de fin d'année.😎
Bonjour,
Ici, dans la zone andine, l'été apporte ses fleurs et sa chaleur mais également la pluie qui commence à tomber de plus en plus abondamment. Avec cette pluie, les maladies tropicales apparaîssent elles aussi ees régions argentine, et après les foyers de fièvre jaune découverts en Bolivie, au Brésil et dans certaines provinces d'Argentine, nous voici face à un nouveau fléau : La DENGUE qui elle aussi est transmise par les moustiques. Pour l'instant, seule la Bolivie (et le Brésil mais pour ce dernier c'est continuel!) qui a recensé déjà plus de 1000 cas. Malheureusement, il n'y a pas de vaccin contre cette maladie qui est très fréquente ici. Quant au traitement, ils se résument au repos. Pour éviter les risques, il suffit de se protéger des moustiques avec des répulsifs ("repelentes") et des vêtements laissant peu ou pas la peau à la portée des bestioles. Que cela ne vous empêche pas de venir nous voir dans ces superbes région!!!! A bientôt
www.america-latina.over-blog.fr
Ici, dans la zone andine, l'été apporte ses fleurs et sa chaleur mais également la pluie qui commence à tomber de plus en plus abondamment. Avec cette pluie, les maladies tropicales apparaîssent elles aussi ees régions argentine, et après les foyers de fièvre jaune découverts en Bolivie, au Brésil et dans certaines provinces d'Argentine, nous voici face à un nouveau fléau : La DENGUE qui elle aussi est transmise par les moustiques. Pour l'instant, seule la Bolivie (et le Brésil mais pour ce dernier c'est continuel!) qui a recensé déjà plus de 1000 cas. Malheureusement, il n'y a pas de vaccin contre cette maladie qui est très fréquente ici. Quant au traitement, ils se résument au repos. Pour éviter les risques, il suffit de se protéger des moustiques avec des répulsifs ("repelentes") et des vêtements laissant peu ou pas la peau à la portée des bestioles. Que cela ne vous empêche pas de venir nous voir dans ces superbes région!!!! A bientôt
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Mar del Plata, ce matin, fumigation des parcs et bassins de la place Colon.
Action préventive contre l'épidémie de dengue qui s'étend en Argentine, voir précédent articles dans ce forum.
Voici les photos de ce matin à Mar del Plata sur la Place Colon:



C'est une bonne initiative, mais je crois que c'est une goutte d'eau dans la mer. Trop peu d'effectifs face à ce problème. La place Colon est très touristique: image de marque? Va-t-on suivre sur tout le territoire de cette grande ville, où des quartiers moins touristique et demandant plus d'hygiène, seront-ils abordés? Car c'est là qu'est le problème!



C'est une bonne initiative, mais je crois que c'est une goutte d'eau dans la mer. Trop peu d'effectifs face à ce problème. La place Colon est très touristique: image de marque? Va-t-on suivre sur tout le territoire de cette grande ville, où des quartiers moins touristique et demandant plus d'hygiène, seront-ils abordés? Car c'est là qu'est le problème!
Bonjour
Je pars en novembre avec ma soeur
Celle ci nessecite d emporter avec elle un petit concentrateur d oxygène par rapport à sa santé
Stylé petit sac à dos de 3 kilos
Pensez vous que cela est faisable
Je voudrais lui faire plaisir
Ce qui la gène le plus C est l altitude, mais ce n est pas le cas
Qu' en pensez vous??
Merci
Isabel
Bonjour à toutes et tous
Petite piqure de rappel pour tous les voyageurs concernant l'Amérique du Sud:
LA DENGUE :
La dengue est une fièvre virale transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique. Si la forme simple de la dengue est une maladie bénigne qui touche environ 50 millions de personnes chaque année, la forme grave de la maladie, peut être mortelle. Cette dernière concerne 1% de l’ensemble des cas dans le monde. Deux formes distinctes de la maladie Transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique, l’Aedes (essentiellement l’Aedes aegypti ), la dengue est une maladie virale qui ne se transmet pas d’homme à homme. Diagnostic
Il existe deux formes de dengue : une forme simple et une forme grave. La forme simple est un syndrome grippal avec une fièvre élevée, de fortes céphalées et des douleurs musculaires s’accompagnant d’une éruption cutanée. Bien que très invalidante, la forme simple de la dengue est une maladie bénigne. En revanche, la forme grave de la maladie, la dengue hémorragique, peut être mortelle. Elle se manifeste par une augmentation du volume du foie (hépatomégalie), de troubles de l’humeur (irritabilité, obnubilation, léthargie) et de signes hémorragiques (micro-saignements cutanés, gingivaux, intestinaux ou cérébraux). En l’absence d’un traitement intensif, elle est responsable du décès d’un malade sur cinq. Les décès surviennent le plus souvent chez les nourrissons et les jeunes enfants. Un épisode de dengue confère une immunité permanente contre le type de virus responsable. Mais il existe quatre types de stéréotypes différents : pour être totalement immunisé contre la maladie, il faut donc avoir contracté les 4 types. Dans le cas contraire, à chaque épisode de dengue d'un nouveau type, les symptômes sont plus importants et le risque de développer une dengue hémorragique est plus élevé.Traiter les symptômes. Il n'existe ni traitement préventif - il n'existe pas de vaccin - ni traitement curatif spécifique de la dengue. La prise en charge thérapeutique consiste donc à traiter les symptômes. Dans le cas de la forme simple, il s'agit de calmer les douleurs et la fièvre. (paracetamol, en aucun cas de l'aspirine et dérivés) Pour la forme hémorragique, une hydratation importante du malade s'impose, par oral ou, si nécessaire, par des perfusions de fluides en intraveineuses.Une prise en charge rapide et intensive est efficace et permet de réduire la létalité (le nombre de décès par rapport au nombre de cas) à 1%. Prévention : Le moustique est le seul vecteur de la maladie qui ne se transmet pas d'homme à homme. Le seul moyen de se prémunir individuellement contre la prolifération des moustiques consiste à utiliser moustiquaires et répulsifs. De manière collective, la lutte contre les vecteurs inclut à la fois la destruction des gîtes larvaires (les lieux de ponte des moustiques) et la pulvérisation d'insecticide.
Le PALUDISME ou MALARIA: Le paludisme, également appelé « malaria », est la maladie parasitaire la plus répandue au monde puisqu’elle touche de 300 à 500 millions de personnes par an. Due à un organisme unicellulaire, le plasmodium, qui s’attaque au globule rouge de l’hôte, il en existe 4 formes dont une seule est mortelle : le plasmodium falciparum. On dispose aujourd’hui d’un traitement très efficace : les ACT (artemisinine-based combination therapy), alors que la maladie est devenue résistante aux anciens médicaments comme la chloroquine. Le paludisme est transmis à l’homme par un moustique, l’anophèle femelle, qui pique pour se nourrir de sang et stimuler ainsi la production de ses oeufs. La ponte se fait principalement dans des eaux stagnantes (flaques d’eau, marais, ...), - en latin, «palud» signifie «marais»- ce qui explique la recrudescence de la maladie en saison des pluies. En piquant l’homme, le moustique injecte le parasite dans le sang de la personne piquée. La parasite s’installe alors dans le foie où il se multiplie. Puis les parasites migrent dans le sang où ils tuent les globules rouges. Quand un moustique sain pique une personne infectée, il devient à son tour porteur du parasite, et le transmettra lorsqu’il piquera une personne saine.
Diagnostic : quels symptômes, quelles populations à risque ? Les symptômes du paludisme apparaissent 9 à 14 jours après la piqûre. En règle générale, le paludisme s’accompagne de fièvres importantes, frissons, douleurs articulaires, courbatures, nausées.... Il peut aussi se manifester chez l’enfant par des troubles digestifs (douleurs abdominales, diarrhées, vomissements) ou des troubles de la conscience (somnolence, délire, coma). Chez le bébé, il peut entraîner l’impossibilité de boire ou de téter. Plus fréquents chez l’adulte, les troubles rénaux ou encore l’œdème aigu du poumon sont presque toujours fatals. En l’absence de traitement, la maladie peut être mortelle, surtout chez les personnes les plus vulnérables (enfants, femmes enceintes, vieillards, etc.). Dépistage par test rapide En cas de fièvre, un examen clinique doit être pratiqué pour rechercher d’autres symptômes du paludisme (anémie, maux de tête, gonflement de la rate, splénomégalie etc.). Si on trouve de tels symptômes, la suspicion de paludisme est renforcée. Pour obtenir la confirmation biologique du diagnostic, il existe alors un test (paracheck ou care start) fiable, simple – pas besoin de laboratoire, il suffit de prélever une goutte de sang au bout du doigt pour la poser sur une bandelette avec un réactif– et rapide – au bout de quinze minutes, la coloration de la bandelette révèle si le test est positif ou non. Utiliser le test de dépistage rapide du paludisme est important pour deux raisons. Un diagnostic précoce permet d’éviter l’évolution de la maladie vers une forme grave qui entraînera la mort dans près de 30% des cas. De plus, cela permet de ne traiter que les patients réellement atteints de paludisme, et limite l’apparition de résistance aux médicaments. Un traitement efficace existe contre le paludisme : les ACT (artemisinine-based combination therapy). En effet, la maladie a développé des résistances aux anciennes molécules, devenues inefficaces, notamment la chloroquine (également connue sous son nom commercial, la Nivaquine®), ou la sulphadoxine-pyriméthamine (ou Fansidar®). L'artémisinine est un dérivé d'une plante chinoise dont de nombreuses études ont prouvé l'efficacité. Ce produit est facile d'utilisation (par voie orale et sous forme injectable) et d'action rapide, éliminant les parasites présents dans le sang plus vite que les autres molécules disponibles. C'est donc un atout en phase épidémique, puisque cela "casse" le cycle de transmission de la maladie.
Si l'on parle de combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT), c'est que l'artémisinine est administrée en association avec une autre molécule encore efficace (généralement amodiaquine ou méfloquine). Cette combinaison a pour effet de prolonger et de renforcer l'effet du traitement, mais aussi de retarder l'apparition de résistances (voir avec le centre des maladies tropicales proche de votre domicile).
Fièvre jaune (typhus amaril, vomito negro, amarillose) Qu'est-ce que c'est ? La fièvre jaune est une virose qui sévit dans les zones intertropicales d'Afrique (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte-d'Ivoire, Djibouti, Gabon, Ghana, Kenya, Madagascar, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Serra Leone, Togo...) et en Amérique intertropicale (Bolivie, Brésil, Pérou, Colombie, Venezuela, Equateur, Panama, Surinam...) y compris en Guyane Française. L'Asie, l'Océanie, les Antilles sont épargnées bien que les conditions de transmission y soient réunies, le moustique vecteur étant abondant partout. L'homme est contaminé par un moustique infecté (Aedes en Afrique, Haemagogus en Amérique). Depuis 1936, le vaccin est disponible et la gravité de la fièvre jaune s'est estompée dans les esprits. A tel point que l'on assiste périodiquement à des relâchements de la vigilance des organisateurs de voyages. Quelques centaines de cas sont déclarés chaque année dans les zones intertropicales d'Afrique et d'Amérique du Sud. L'OMS recommande aux pays d'endémie d'inclure systématiquement le vaccin antiamaril dans le programme de vaccination des enfants. Les symptômes de la maladie L'incubation est de 1 à 6 jours. Une seule piqûre de moustique suffit pour contracter la fièvre jaune. La maladie débute brutalement par un syndrome grippal intense. Au début, le malade est dans la "phase rouge" : la face est congestionnée. Après une rémission de 24 à 48 heures, survient la deuxième phase : le foie et les reins sont atteints avec fièvre, jaunisse, nausées, diarrhée, douleurs abdominales, vomissements sanglants, urines rares, albuminurie. La mort est fréquente avant le 15ème jour. Heureusement, les formes frustes, simulant une simple grippe, sont les plus nombreuses. Le sérodiagnostic permet le diagnostic vers le 10e jour. Diagnostic différentiel Il faut distinguer la fièvre jaune des autres causes d'ictères fébriles : paludisme, leptospirose, rickettsiose, typhoïde, hépatite B fulminante, fièvres hémorragiques virales... Traitement Le traitement repose sur l'isolement du malade et les mesures symptomatiques de réanimation difficiles à mettre en oeuvre dans des pays dont l'infrastructure sanitaire est en règle déficiente. La prophylaxie comporte la lutte contre les moustiques et le remplacement des arbres par le teck australien qui diminue l'abondance des vecteurs. La mortalité est de 50 % pendant les épidémies alors qu'elle n'est que de 5 % dans les zones d'endémie. Le vaccin contre la fièvre jaune La vaccination antiamaril représente la protection la plus efficace. Selon le règlement sanitaire international, seul le vaccin contre la fièvre jaune (Amaril Pasteur) peut être exigé à l'entrée de nombreux pays. Ce vaccin qui ne peut être pratiqué que dans un centre agréé par l'O.M.S., doit figurer sur un carnet international visé par un centre agréé, où figurent la date du vaccin, le numéro du lot, l'organisme vaccinateur agréé et les coordonnées du médecin vaccinateur. Le vaccin est obligatoire dans certains pays : Amérique latine, depuis Panama au nord jusqu'au 15° de latitude Sud, à l'exception de l'est du Brésil, du versant pacifique des Andes et de petites enclaves (canal de Panama, Bogota, Manaus).La vaccination est recommandée pour tout voyage en zone d'endémie même si elle n'est pas exigée à la frontière. Certains pays, exempts de la maladie, mais qui présentent les conditions climatiques et épidémiologiques favorables à son développement (Asie du sud Est) exigent cette vaccination si les voyageurs viennent d'une zone infectée. En fait, le voyageur ne devrait même pas tenir compte des exceptions géographiques car il peut être amené à changer ses plans de voyage volontairement (invitation inattendue, facilité de voyage secondaire non prévue...) ou involontairement (escale technique imprévue, détournement, guerre, coup d'Etat...). Le vaccin (à conserver entre + 2 et +4 °C) est bien toléré. La posologie est de 0, 5 ml en injection sous cutanée ou intra-musculaire à renouveler tous les 10 ans. Les effets secondaires sont rares et cèdent aux antalgiques (céphalées, douleurs musculaires, fièvre modérée, douleur au point d'injection 10 jours après le vaccin). Les complications à type de méningo-encéphalites post-vaccinales ont été décrites essentiellement chez le nourrisson vacciné avant l'âge de 6 mois (18 cas recensé sur 100 millions de vaccinés dont 15 enfants âgés de moins de 5 mois). Le vaccin peut être associé le même jour à d'autres vaccins (rougeole, DTP...). Un délai de 21 jours reste conseillé avec le vaccin contre le choléra pour éviter une atténuation de la réponse en anticorps. La protection apparaît 10 jours après la première injection. Dans le cas d'une revaccination, l'efficacité est immédiate. Les contre-indications sont rares : maladies fébriles en cours, traitements immunosuppresseurs (chimiothérapie, corticoïdes...), radiothérapie, leucoses, lymphomes, déficits immunitaires, sida, femme enceinte et nourrisson de moins de 6 mois sauf s'il existe un risque majeur et inévitable d'exposition, allergie vraie à l'oeuf, à la néomycine ou à la polymyxine… En cas de contre-indication, le médecin doit remettre deux certificats au voyageur. Le premier est destiné au médecin local et doit expliquer en français, en anglais et si possible dans la langue du pays, la raison médicale de la contre-indication. Le deuxième est placé dans le carnet de vaccination international et indique qu'il existe une contre-indication au vaccin et en précise la durée. Les autorités sanitaires ne sont pas tenues d'accepter ces certificats et peuvent imposer des mesures d'isolement ou de surveillance durant 5 jours.
Pour le reste voir votre médecin référent J'epère que cela servira sur les nombreux posts (ceci est officiel)
LA DENGUE :
La dengue est une fièvre virale transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique. Si la forme simple de la dengue est une maladie bénigne qui touche environ 50 millions de personnes chaque année, la forme grave de la maladie, peut être mortelle. Cette dernière concerne 1% de l’ensemble des cas dans le monde. Deux formes distinctes de la maladie Transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique, l’Aedes (essentiellement l’Aedes aegypti ), la dengue est une maladie virale qui ne se transmet pas d’homme à homme. Diagnostic
Il existe deux formes de dengue : une forme simple et une forme grave. La forme simple est un syndrome grippal avec une fièvre élevée, de fortes céphalées et des douleurs musculaires s’accompagnant d’une éruption cutanée. Bien que très invalidante, la forme simple de la dengue est une maladie bénigne. En revanche, la forme grave de la maladie, la dengue hémorragique, peut être mortelle. Elle se manifeste par une augmentation du volume du foie (hépatomégalie), de troubles de l’humeur (irritabilité, obnubilation, léthargie) et de signes hémorragiques (micro-saignements cutanés, gingivaux, intestinaux ou cérébraux). En l’absence d’un traitement intensif, elle est responsable du décès d’un malade sur cinq. Les décès surviennent le plus souvent chez les nourrissons et les jeunes enfants. Un épisode de dengue confère une immunité permanente contre le type de virus responsable. Mais il existe quatre types de stéréotypes différents : pour être totalement immunisé contre la maladie, il faut donc avoir contracté les 4 types. Dans le cas contraire, à chaque épisode de dengue d'un nouveau type, les symptômes sont plus importants et le risque de développer une dengue hémorragique est plus élevé.Traiter les symptômes. Il n'existe ni traitement préventif - il n'existe pas de vaccin - ni traitement curatif spécifique de la dengue. La prise en charge thérapeutique consiste donc à traiter les symptômes. Dans le cas de la forme simple, il s'agit de calmer les douleurs et la fièvre. (paracetamol, en aucun cas de l'aspirine et dérivés) Pour la forme hémorragique, une hydratation importante du malade s'impose, par oral ou, si nécessaire, par des perfusions de fluides en intraveineuses.Une prise en charge rapide et intensive est efficace et permet de réduire la létalité (le nombre de décès par rapport au nombre de cas) à 1%. Prévention : Le moustique est le seul vecteur de la maladie qui ne se transmet pas d'homme à homme. Le seul moyen de se prémunir individuellement contre la prolifération des moustiques consiste à utiliser moustiquaires et répulsifs. De manière collective, la lutte contre les vecteurs inclut à la fois la destruction des gîtes larvaires (les lieux de ponte des moustiques) et la pulvérisation d'insecticide.
Le PALUDISME ou MALARIA: Le paludisme, également appelé « malaria », est la maladie parasitaire la plus répandue au monde puisqu’elle touche de 300 à 500 millions de personnes par an. Due à un organisme unicellulaire, le plasmodium, qui s’attaque au globule rouge de l’hôte, il en existe 4 formes dont une seule est mortelle : le plasmodium falciparum. On dispose aujourd’hui d’un traitement très efficace : les ACT (artemisinine-based combination therapy), alors que la maladie est devenue résistante aux anciens médicaments comme la chloroquine. Le paludisme est transmis à l’homme par un moustique, l’anophèle femelle, qui pique pour se nourrir de sang et stimuler ainsi la production de ses oeufs. La ponte se fait principalement dans des eaux stagnantes (flaques d’eau, marais, ...), - en latin, «palud» signifie «marais»- ce qui explique la recrudescence de la maladie en saison des pluies. En piquant l’homme, le moustique injecte le parasite dans le sang de la personne piquée. La parasite s’installe alors dans le foie où il se multiplie. Puis les parasites migrent dans le sang où ils tuent les globules rouges. Quand un moustique sain pique une personne infectée, il devient à son tour porteur du parasite, et le transmettra lorsqu’il piquera une personne saine.
Diagnostic : quels symptômes, quelles populations à risque ? Les symptômes du paludisme apparaissent 9 à 14 jours après la piqûre. En règle générale, le paludisme s’accompagne de fièvres importantes, frissons, douleurs articulaires, courbatures, nausées.... Il peut aussi se manifester chez l’enfant par des troubles digestifs (douleurs abdominales, diarrhées, vomissements) ou des troubles de la conscience (somnolence, délire, coma). Chez le bébé, il peut entraîner l’impossibilité de boire ou de téter. Plus fréquents chez l’adulte, les troubles rénaux ou encore l’œdème aigu du poumon sont presque toujours fatals. En l’absence de traitement, la maladie peut être mortelle, surtout chez les personnes les plus vulnérables (enfants, femmes enceintes, vieillards, etc.). Dépistage par test rapide En cas de fièvre, un examen clinique doit être pratiqué pour rechercher d’autres symptômes du paludisme (anémie, maux de tête, gonflement de la rate, splénomégalie etc.). Si on trouve de tels symptômes, la suspicion de paludisme est renforcée. Pour obtenir la confirmation biologique du diagnostic, il existe alors un test (paracheck ou care start) fiable, simple – pas besoin de laboratoire, il suffit de prélever une goutte de sang au bout du doigt pour la poser sur une bandelette avec un réactif– et rapide – au bout de quinze minutes, la coloration de la bandelette révèle si le test est positif ou non. Utiliser le test de dépistage rapide du paludisme est important pour deux raisons. Un diagnostic précoce permet d’éviter l’évolution de la maladie vers une forme grave qui entraînera la mort dans près de 30% des cas. De plus, cela permet de ne traiter que les patients réellement atteints de paludisme, et limite l’apparition de résistance aux médicaments. Un traitement efficace existe contre le paludisme : les ACT (artemisinine-based combination therapy). En effet, la maladie a développé des résistances aux anciennes molécules, devenues inefficaces, notamment la chloroquine (également connue sous son nom commercial, la Nivaquine®), ou la sulphadoxine-pyriméthamine (ou Fansidar®). L'artémisinine est un dérivé d'une plante chinoise dont de nombreuses études ont prouvé l'efficacité. Ce produit est facile d'utilisation (par voie orale et sous forme injectable) et d'action rapide, éliminant les parasites présents dans le sang plus vite que les autres molécules disponibles. C'est donc un atout en phase épidémique, puisque cela "casse" le cycle de transmission de la maladie.
Si l'on parle de combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT), c'est que l'artémisinine est administrée en association avec une autre molécule encore efficace (généralement amodiaquine ou méfloquine). Cette combinaison a pour effet de prolonger et de renforcer l'effet du traitement, mais aussi de retarder l'apparition de résistances (voir avec le centre des maladies tropicales proche de votre domicile).
Fièvre jaune (typhus amaril, vomito negro, amarillose) Qu'est-ce que c'est ? La fièvre jaune est une virose qui sévit dans les zones intertropicales d'Afrique (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte-d'Ivoire, Djibouti, Gabon, Ghana, Kenya, Madagascar, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Serra Leone, Togo...) et en Amérique intertropicale (Bolivie, Brésil, Pérou, Colombie, Venezuela, Equateur, Panama, Surinam...) y compris en Guyane Française. L'Asie, l'Océanie, les Antilles sont épargnées bien que les conditions de transmission y soient réunies, le moustique vecteur étant abondant partout. L'homme est contaminé par un moustique infecté (Aedes en Afrique, Haemagogus en Amérique). Depuis 1936, le vaccin est disponible et la gravité de la fièvre jaune s'est estompée dans les esprits. A tel point que l'on assiste périodiquement à des relâchements de la vigilance des organisateurs de voyages. Quelques centaines de cas sont déclarés chaque année dans les zones intertropicales d'Afrique et d'Amérique du Sud. L'OMS recommande aux pays d'endémie d'inclure systématiquement le vaccin antiamaril dans le programme de vaccination des enfants. Les symptômes de la maladie L'incubation est de 1 à 6 jours. Une seule piqûre de moustique suffit pour contracter la fièvre jaune. La maladie débute brutalement par un syndrome grippal intense. Au début, le malade est dans la "phase rouge" : la face est congestionnée. Après une rémission de 24 à 48 heures, survient la deuxième phase : le foie et les reins sont atteints avec fièvre, jaunisse, nausées, diarrhée, douleurs abdominales, vomissements sanglants, urines rares, albuminurie. La mort est fréquente avant le 15ème jour. Heureusement, les formes frustes, simulant une simple grippe, sont les plus nombreuses. Le sérodiagnostic permet le diagnostic vers le 10e jour. Diagnostic différentiel Il faut distinguer la fièvre jaune des autres causes d'ictères fébriles : paludisme, leptospirose, rickettsiose, typhoïde, hépatite B fulminante, fièvres hémorragiques virales... Traitement Le traitement repose sur l'isolement du malade et les mesures symptomatiques de réanimation difficiles à mettre en oeuvre dans des pays dont l'infrastructure sanitaire est en règle déficiente. La prophylaxie comporte la lutte contre les moustiques et le remplacement des arbres par le teck australien qui diminue l'abondance des vecteurs. La mortalité est de 50 % pendant les épidémies alors qu'elle n'est que de 5 % dans les zones d'endémie. Le vaccin contre la fièvre jaune La vaccination antiamaril représente la protection la plus efficace. Selon le règlement sanitaire international, seul le vaccin contre la fièvre jaune (Amaril Pasteur) peut être exigé à l'entrée de nombreux pays. Ce vaccin qui ne peut être pratiqué que dans un centre agréé par l'O.M.S., doit figurer sur un carnet international visé par un centre agréé, où figurent la date du vaccin, le numéro du lot, l'organisme vaccinateur agréé et les coordonnées du médecin vaccinateur. Le vaccin est obligatoire dans certains pays : Amérique latine, depuis Panama au nord jusqu'au 15° de latitude Sud, à l'exception de l'est du Brésil, du versant pacifique des Andes et de petites enclaves (canal de Panama, Bogota, Manaus).La vaccination est recommandée pour tout voyage en zone d'endémie même si elle n'est pas exigée à la frontière. Certains pays, exempts de la maladie, mais qui présentent les conditions climatiques et épidémiologiques favorables à son développement (Asie du sud Est) exigent cette vaccination si les voyageurs viennent d'une zone infectée. En fait, le voyageur ne devrait même pas tenir compte des exceptions géographiques car il peut être amené à changer ses plans de voyage volontairement (invitation inattendue, facilité de voyage secondaire non prévue...) ou involontairement (escale technique imprévue, détournement, guerre, coup d'Etat...). Le vaccin (à conserver entre + 2 et +4 °C) est bien toléré. La posologie est de 0, 5 ml en injection sous cutanée ou intra-musculaire à renouveler tous les 10 ans. Les effets secondaires sont rares et cèdent aux antalgiques (céphalées, douleurs musculaires, fièvre modérée, douleur au point d'injection 10 jours après le vaccin). Les complications à type de méningo-encéphalites post-vaccinales ont été décrites essentiellement chez le nourrisson vacciné avant l'âge de 6 mois (18 cas recensé sur 100 millions de vaccinés dont 15 enfants âgés de moins de 5 mois). Le vaccin peut être associé le même jour à d'autres vaccins (rougeole, DTP...). Un délai de 21 jours reste conseillé avec le vaccin contre le choléra pour éviter une atténuation de la réponse en anticorps. La protection apparaît 10 jours après la première injection. Dans le cas d'une revaccination, l'efficacité est immédiate. Les contre-indications sont rares : maladies fébriles en cours, traitements immunosuppresseurs (chimiothérapie, corticoïdes...), radiothérapie, leucoses, lymphomes, déficits immunitaires, sida, femme enceinte et nourrisson de moins de 6 mois sauf s'il existe un risque majeur et inévitable d'exposition, allergie vraie à l'oeuf, à la néomycine ou à la polymyxine… En cas de contre-indication, le médecin doit remettre deux certificats au voyageur. Le premier est destiné au médecin local et doit expliquer en français, en anglais et si possible dans la langue du pays, la raison médicale de la contre-indication. Le deuxième est placé dans le carnet de vaccination international et indique qu'il existe une contre-indication au vaccin et en précise la durée. Les autorités sanitaires ne sont pas tenues d'accepter ces certificats et peuvent imposer des mesures d'isolement ou de surveillance durant 5 jours.
Pour le reste voir votre médecin référent J'epère que cela servira sur les nombreux posts (ceci est officiel)
Bonjour,
Je prévois de partir un mois et demi en Argentine (NOA, petite halte à San Pedro de Atacama, puis Patagonie). J'aurai un dosage d'un médicament à faire par prise de sang , sans avoir besoin de consulter un médecin, juste pour vérifier que ça soit équilibré.
Est-ce qu'il y a des labo d'analyses médicales en ville? Ou est-ce que je devrais aller dans un hôpital pour réaliser ma prise de sang ( dosage courant en France et probablement en Argentine aussi)? Est- ce qu'il y a ce genre de structures à Bariloche/ Puerto Madryn? Si quelqu'un sait également , comment cela se passe? Faut-il une ordonnance française, traduite en espagnol pour faciliter le remboursement?
Merci beaucoup !
Je prévois de partir un mois et demi en Argentine (NOA, petite halte à San Pedro de Atacama, puis Patagonie). J'aurai un dosage d'un médicament à faire par prise de sang , sans avoir besoin de consulter un médecin, juste pour vérifier que ça soit équilibré.
Est-ce qu'il y a des labo d'analyses médicales en ville? Ou est-ce que je devrais aller dans un hôpital pour réaliser ma prise de sang ( dosage courant en France et probablement en Argentine aussi)? Est- ce qu'il y a ce genre de structures à Bariloche/ Puerto Madryn? Si quelqu'un sait également , comment cela se passe? Faut-il une ordonnance française, traduite en espagnol pour faciliter le remboursement?
Merci beaucoup !
Bonjour à tous,
on revient de notre centre de vaccination pour notre voyage en argentine courant février. Le médecin qui nous a vacciné nous a fait un petit laïus sur l'attention à porter l'eau.
Perso, je sais pas trop, c'est la première fois que je vais sortir de l'occident....
Le médecin nous a plutôt conseillé les traitements par pastilles style micropur. Perso, j'ai un petit penchant pour les systèmes à filtration.
Vous en pensez quoi ?! Sur le site de Katadyn (micropur et les gourdes filtrantes)..... ils conseillent d'utiliser les 2 techniques en même temps !
on revient de notre centre de vaccination pour notre voyage en argentine courant février. Le médecin qui nous a vacciné nous a fait un petit laïus sur l'attention à porter l'eau.
Perso, je sais pas trop, c'est la première fois que je vais sortir de l'occident....
Le médecin nous a plutôt conseillé les traitements par pastilles style micropur. Perso, j'ai un petit penchant pour les systèmes à filtration.
Vous en pensez quoi ?! Sur le site de Katadyn (micropur et les gourdes filtrantes)..... ils conseillent d'utiliser les 2 techniques en même temps !
Est-que quelq un a des details sur cette maladie dont on parle si peu...
bonjour à tous. Je prépare l' ascension de l' Aconcagua et je voudrais des précisions sur la visite médicale obligatoire au camp de base. je recherche des chiffres précis sur la tension maximale acceptée et autres facteurs chiffrés. merci d' avance
Bonjour,
Nous partons en argentine pour deux mois et je voulais savoir si il était possible de trouver facilement sur place des bouteilles de liquide pour lentilles ? afin d'éviter de se trimballer avec une bouteille pleine pendant le trajet ...
merci a ce qui ont des infos,
hugo
Nous partons en argentine pour deux mois et je voulais savoir si il était possible de trouver facilement sur place des bouteilles de liquide pour lentilles ? afin d'éviter de se trimballer avec une bouteille pleine pendant le trajet ...
merci a ce qui ont des infos,
hugo
Voici un Blog qui parle du Dengue à Mar del Plata mais qui est pertinent pour tout le pays.
http://dengechegringo.blogspot.com/
Utiliser une pommade qui contient entre 20% et 30% DEET (N, N-diethyl-m-to-luamida). Répartir celle-ci toutes les deux ou trois heures, d'après la température ambiante.Ne pas utiliser sur des enfants de moins de 2 mois; et pour les plus grands, une solution ne dépassant pas 10%.Lire les instructions.
Choisir de préférence des hôtels avec air conditionné.🙂
Salut à tous de nouveau! Finalement je pars en Argentine la semaine prochaine et j'ai entendu parler que pour aller au nordest (Corrientes, Iguazú) et les endroits rurals du nordouest (Salta, Jujuy...) c'était forcement recommendé de se vacciner contre la fièvre jaune, les fievres tiphoidées, hepatite A, "tiphus"... et toujours amener de la profilaxis contre le paludisme. Est-ce que quelqu'un peut m'assurer ça? Est-ce que c'est tellement importante ou ce n'est qu'une petite recommendation au cas où? Bien sur que j'ai dèjà pris pas mal des medicaments (aussi pour le paludisme), mais c'est déjà trop tard pour les vaccins.
Faut aussi dire que je pense habiter dans des petites maisons des villages... Merci beaucoup et bonne route!
Adrián
Nous avons réellement envie d'aller voir les chutes d'Iguazu en avril.
On nous a dit que le paludisme y est un danger potentiel.
Qu'en pensez-vous ?
En ce qui me concerne, hors de question de me faire vacciner, et je n'ai pas envie de renoncer à ce projet.
Je voudrais juste mesurer le risque.
En partant de Buenos Aires, quel moyen de transport pour y accéder dans de bonnes conditions ?
Merci d'avance pour vos conseils expérimentés !
😊
Bonjour,
nous serons à Iguazu (si Air France ne nous fait pas de misère 😉) de mercredi à vendredi prochain... On est donc en plein bouclage de sac. On délaisse définitivement les vêtements courts ? Le thermomètre ici en Savoie annonce -13°c ce matin.... et il est prévu +39°c mercredi à Iguzau. J'ai peur d'avoir un chaud avec la transition... Pour l'instant nous n'avons prévu que des affaires légères mais couvrantes + répulsifs moustiques pour nous + de quoi traiter les fringues en répulsifs.
Je me demandais donc si en journée c'était envisageable de se balader avec des fringues courtes ou si les moustiques étaient présent toute la journée...
Merci pour vos conseils !
nous serons à Iguazu (si Air France ne nous fait pas de misère 😉) de mercredi à vendredi prochain... On est donc en plein bouclage de sac. On délaisse définitivement les vêtements courts ? Le thermomètre ici en Savoie annonce -13°c ce matin.... et il est prévu +39°c mercredi à Iguzau. J'ai peur d'avoir un chaud avec la transition... Pour l'instant nous n'avons prévu que des affaires légères mais couvrantes + répulsifs moustiques pour nous + de quoi traiter les fringues en répulsifs.
Je me demandais donc si en journée c'était envisageable de se balader avec des fringues courtes ou si les moustiques étaient présent toute la journée...
Merci pour vos conseils !
Bonjour,
Quelqu'un pourrait me renseigner, je vais en argentine avec une escale au bresil à Rio pour l'aller et Sao Paulo au retour (compagnie TAM).
Mon medecin vient de me dire qu'il faut le vaccin contre la fievre jaune ?
D apres tout ce que je lis, il n'est pas obligatoire mais recommandé mais comment ça se passe au Bresil ?
Je n ai pas fait le vaccin, decollage mardi soir... qu en pensez vous ? Au dela que cela concerne ma santé, y a t il un risque de se faire refouler au Bresil ?
Merci !!
Quelqu'un pourrait me renseigner, je vais en argentine avec une escale au bresil à Rio pour l'aller et Sao Paulo au retour (compagnie TAM).
Mon medecin vient de me dire qu'il faut le vaccin contre la fievre jaune ?
D apres tout ce que je lis, il n'est pas obligatoire mais recommandé mais comment ça se passe au Bresil ?
Je n ai pas fait le vaccin, decollage mardi soir... qu en pensez vous ? Au dela que cela concerne ma santé, y a t il un risque de se faire refouler au Bresil ?
Merci !!
Bonjour,
je pars dimanche en Amérique du Sud pour plusieurs mois : de l'Argentine au Chili, du Chili au Pérou et enfin du Pérou à l'Équateur. Je réalise au dernier moment que la vaccination contre la fièvre jaune est nécessaire pour aller dans certaines zones à risques ou également pour aller en Équateur depuis le Pérou, il me semble. Mon médecin m'ayant auparavant dit que ce n'était pas obligatoire, je n'ai rien fait ici. Je voulais savoir s'il était possible de se faire vacciner facilement à Buenos Aires ? Si oui, comment ça se passait en tant que touriste.
Ce jour, à Eizeiza, Buenos-Aires, Argentine, les touristes venant du Mexique se voyaient interdit d'entrée suite à la récente grippe porcine qui sévit dans ce pays.
http://www.rtlinfo.be/rtl/news/article/237250/grippe-porcine-la-menace-s-tend-dans-le-monde/
Pour info.😐
Salut tout le monde,
je vais partir en Argentine au mois de Mai et je voudrais savoir ou trouver la liste des vaccins / rappels nécessaires pour cette destination ...
Car je ne trouve rien d'OFFICIEL : sur le site de l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) il y a les recrudescences de maladies mais par pour un pays donné les vaccins obligatoires / recommandés. Savez-vous ou je peux trouver ca ? De plus, j'ai lu qu'il y avait des nouveaux cas de fievres jaunes dans le nord du pays, pensez-vosu que je doive aller dans une autre region pour eviter ce risque ?
Il est recommandé de faire le vaccin contre le Typhoide et la F§ievre Jaune or j'ai lu que ces vaccins pouvaient avoir des conséquences asez graves, qu'en pensez-vous ? Ou trouver des informations "officielles" à ce sujet ?
Mille mercis pour votre aide :)
++
je vais partir en Argentine au mois de Mai et je voudrais savoir ou trouver la liste des vaccins / rappels nécessaires pour cette destination ...
Car je ne trouve rien d'OFFICIEL : sur le site de l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) il y a les recrudescences de maladies mais par pour un pays donné les vaccins obligatoires / recommandés. Savez-vous ou je peux trouver ca ? De plus, j'ai lu qu'il y avait des nouveaux cas de fievres jaunes dans le nord du pays, pensez-vosu que je doive aller dans une autre region pour eviter ce risque ?
Il est recommandé de faire le vaccin contre le Typhoide et la F§ievre Jaune or j'ai lu que ces vaccins pouvaient avoir des conséquences asez graves, qu'en pensez-vous ? Ou trouver des informations "officielles" à ce sujet ?
Mille mercis pour votre aide :)
++
Les personnes qui veulent voyager dans les zônes où les cas de fièvre jaunes se sont déclarés doivent se faire vacciner au moins 10 jours avant de se rendre dans cette zône.
A partir d'aujourd'hui, on peut se faire vacciner dans de nouveaux points sanitaires de la ville de Buenos-Aires.Ils sont dans des hôpitaux ou des centres sanitaires.
Selon l'information du Ministère de la santé, les nouveaux centres de vaccination sont:Hopital Muñiz : Uspallata, 2272 tous les jours de la semaine de 13H à 17H. Dans le "servicio Promocion".Hopital Rivadavia : Las Heras, 2670 de lundi à Vendredi de 8H à 12H. Dans le "servicio Promocion".Hopital Piñero : Varela, 1301 Lundi, mardi, jeudi et vendredi de 10H à 14H. Dans le "servicio Infectologia"
On continue à vacciner :Sanidad de Fronteras, Petrona Eyle, 10 (altura Avenida Huergo y Chile) en Puerto Madero.De lundi à vendredi de 9H à 16H.Salud Ocupacional: Ramon Carillo, 489, Barracas, de lundi à vendredi de 9H à 16H.Facultad de Medicina de la UBA: Paraguay, 2155 de lundi à vendredi de 9H à 16H.Terminal des Bus de retiro: Puerta 5, de lundi à vendredi de 11H à 16H.Hopital Français: La Rioja, 951 de lundi à vendredi de 8H à 17H.Hopital Garrahan : Pichincha y Brazil, de lundi à vendredi de 7H à 13H.Ministère de la Santé: 9 de Julio 1925, de lundi à vendredi de 15H30 à 19H.Hopital National Alejandro Posadas : Avenida Marconi y presidente Illia, El Palomar, de 9H à 13H.
Pour se faire vacciner à l'intérieur du pays, se rendre dans les hôpitaux et les centres de santé pour connaître les points locaux de vaccination.
Information donnée le 12/01/2009 par le journal "La Nacion".
Soyez informés, soyez prudents😉
Nouvel article sur la fièvre jaune dans la province de Misiones en Argentine.
article paru ce jour dans Clarin de Ernesto Azarkevich.
Les touristes qui ont planifié un voyage à Misiones doivent s'être préventivement vacciné de la Fièvre Jaune.
Ainsi les conseillent les autorités de cette province, après avoir découvert la semaine passée la maladie qui provoqua la mort d'une dizaine de singes caraya dans la zône boisée de la localité de El Soberbio, près de Los Saltos del Mocona.
Pour l'instant le mal paraît circonscrit sur la zône Est de cette province et la vaccination devra, au moins, être de dix jours avant le voyage.
Les autorités confirment la présence de cette maladie suite aux preuves reçues des laboratoires.
Où se vacciner en Argentine:
A Buenos-Aires, en él area de Sanidad de Fronteras, Avenida Ing.Huergo, 690 de lundi à vendredi de 11H00 à 15H00. La vaccination est gratuite, elle est nécessaire de un à 60 ans, et en option pour les bébés et les plus de 60 ans.
Prévenir c'est guérir.Chegringo😉
Nous souhaitons passer 2 ou 3 jours a Iguazu fin nov 2007, nous n avons pas de vaccin contre la fievre jaune, pensez-vous qu il y ai un gros risque?
y en a t il qui y sont deja aller sans ce vaccin?
Merci d avance
Bonjour,
Je pars pour mes etudes 13 mois en argentine, à Rosario. Quelqu'un peut-il me dire si je pourrai trouver cette pilule en argentine? Et si non, comment faire?Je ne pense pas qu'il soit possible d'acheter d'avance en France 13 mois de pilule! Merci d'avance pour vos réponses
Je pars pour mes etudes 13 mois en argentine, à Rosario. Quelqu'un peut-il me dire si je pourrai trouver cette pilule en argentine? Et si non, comment faire?Je ne pense pas qu'il soit possible d'acheter d'avance en France 13 mois de pilule! Merci d'avance pour vos réponses







