Bonjour,
Je recherche depuis quelques temps une information fiable concernant le carnet de passage en douane.
Est-il oui ou non obligatoire pour se rendre en Iran avec son propre véhicule ?
D'après le site d'infos du gouvernement (Français) , aucune évocation de ce carnet .....
D'après l'automobile club ( Français ) il en faut un ....mais comme ils ont tout intérêt à en faire prendre un ......est-ce réellement obligatoire ?
Un ami, Suisse, vient de se renseigner auprès du service compétant de son pays ...ils lui ont dit qu'il n'était pas nécessaire de faire ce carnet, uniquement dans le cas de véhicule particulier (style véhicule d'exposition, rallye ...) et également dans le cas d'une vente dans le pays.
Sur le guide Lonely Planet, ils font état de ce carnet ...mais d'après quelles sources ????
Quelqu'un a-t-il une information "officielle" concernant ce CPD pour l'Iran, et quand je dis officielle, c'est évidemment un texte précis émanant d'un site gouvernemental de l'Iran ou de la France, ou extraite d'un document douanier ...etc ....
Merci de vos réponses.
Bonjour a tous
Si vous voyager en camion, camping-car ou autre vehicule d europe vers l iran une petite arnaque a la frontiere de Bazargan est a eviter :
- a peine passer la frontiere un ou deux hommes( un petit gros et un grand assez costaud)en civil vous prendrons en charge au debut on pense que c est leurs jobs;qu ils sont la pour ca
et la commence l arnaque :
- ils vont vous faire passer devant tout le monde pour tamponner les visas en pretextant que vous etes invitez et contre quelques billets aussi - Ensuite, ils vont vous enmenez dans divers bureau pour l immatriculation du vehicule, qui a l inverse de leurs dire n est obligatoire a changer que si un homme en tenue militaire vous donne un papier et l assurance du vehicule n est pas obligatoire - ensuite ils vont vous menez au bureau pour faire verifier le carburant ; ici aussi quelques billets doivent sortir - puis derniere arnaque, ils vous enmennent a l assurance (de leur choix et privee) et vont vous faire payer une somme extravagante (pour nous 85 euro pour 10 jours ) et a la fin ils nous redemendent de l argent pour leurs aide; la on a refuser
tous ca peut etre eviter en gardant votre CPD avec vous et ne le confier a personne vous perdrez un peu plus de temps mais pas d argent pour l assurance pas obligatoire mais recommendee vu la conduite iranniene roulez jusqu a tabriz et choisissez une assurance nationale qui conte 8 fois moins chere ou trouvez l office du tourisme de la ville qui est tenu pas Nasser , tres honnete et qui parle francais, il vous aidera pour l assurance> Voila ca nous a coute 150 euro tout ca Bonne route a tous
- a peine passer la frontiere un ou deux hommes( un petit gros et un grand assez costaud)en civil vous prendrons en charge au debut on pense que c est leurs jobs;qu ils sont la pour ca
et la commence l arnaque :
- ils vont vous faire passer devant tout le monde pour tamponner les visas en pretextant que vous etes invitez et contre quelques billets aussi - Ensuite, ils vont vous enmenez dans divers bureau pour l immatriculation du vehicule, qui a l inverse de leurs dire n est obligatoire a changer que si un homme en tenue militaire vous donne un papier et l assurance du vehicule n est pas obligatoire - ensuite ils vont vous menez au bureau pour faire verifier le carburant ; ici aussi quelques billets doivent sortir - puis derniere arnaque, ils vous enmennent a l assurance (de leur choix et privee) et vont vous faire payer une somme extravagante (pour nous 85 euro pour 10 jours ) et a la fin ils nous redemendent de l argent pour leurs aide; la on a refuser
tous ca peut etre eviter en gardant votre CPD avec vous et ne le confier a personne vous perdrez un peu plus de temps mais pas d argent pour l assurance pas obligatoire mais recommendee vu la conduite iranniene roulez jusqu a tabriz et choisissez une assurance nationale qui conte 8 fois moins chere ou trouvez l office du tourisme de la ville qui est tenu pas Nasser , tres honnete et qui parle francais, il vous aidera pour l assurance> Voila ca nous a coute 150 euro tout ca Bonne route a tous
bonjour, je pense me rendre en Iran avec mon Toy+une caravane Eriba. Concernant le GO comment cela se passe pour faire le plein. Merci
Bonjour,
Je cherche à avoir des informations concernant la traversée ouest-est de l'IRAN, nous comptons faire ce voyage à partir d'Octobre prochain en camping-car.
- Le visa peut se faire en Turquie apparemment?Quelqu'un connaît les tarifs? - L'histoire des plaques d'immatriculation est-elle toujours d'actualité? - Par rapport au véhicule, il faut donner un chèque d'une valeur de 150% celle de l'argus du véhicule? celui-ci est-il encaissé, le récupère t-on? - Pas de soucis particulier pour passer la frontière Azerbaidjan-Iran?
Merci pour toutes vos infos et compléments d'informations...!
Bonne route à tous!
Je cherche à avoir des informations concernant la traversée ouest-est de l'IRAN, nous comptons faire ce voyage à partir d'Octobre prochain en camping-car.
- Le visa peut se faire en Turquie apparemment?Quelqu'un connaît les tarifs? - L'histoire des plaques d'immatriculation est-elle toujours d'actualité? - Par rapport au véhicule, il faut donner un chèque d'une valeur de 150% celle de l'argus du véhicule? celui-ci est-il encaissé, le récupère t-on? - Pas de soucis particulier pour passer la frontière Azerbaidjan-Iran?
Merci pour toutes vos infos et compléments d'informations...!
Bonne route à tous!
Ci-après mon retour d’expérience sur le passage de frontière Turquie / Iran. Nous sommes passés le 18 mars 2014 au poste frontière de Kapikoy, à 100km à l’est de Van (Turquie). Petit poste frontière ouvert il y a qq années seulement. Nous sommes 6 (2 adultes et 4 enfants) en fourgon Mercedes sprinter aménagé. Arrivés à 9h30, nous sommes le 6eme véhicule dans la file d’attente.
Sortie de Turquie : Aucun soucis, tampon sur les passeports. Douaniers aimables, mais ne parlent pas anglais.
Entrée en Iran : Douaniers extrêmement gentils et prévenants. A chaque étape du passage on est accompagné au bureau suivant.
D’abord, tampon sur les passeports. Ensuite, Carnet de passage en douane. Enfin contrôle du véhicule avec une double signature à récupérer auprès d’officiels. A aucun moment il n’a été évoqué une taxe essence ou la nécessité de plaques d’immatriculation iranienne.
Le passage s’est donc parfaitement passé, sans stress particulier, sans cohue, en 2h de temps.
Je recommande donc Kapikoy comme une réelle alternative aux deux postes frontières, notamment Bazargan qui semble être un peu « chaud ».
N’hésitez pas si vous souhaitez des détails !
Bonjour à tous !
J'ai le projet de partir jusqu'en Inde par la route l'année prochaine, accompagné de ma chérie...
Je possède un fourgon mercedes vito qui est en fin de vie (12 ans 285MKms) mais que je sent encore capable de nous traîner jusqu'en Inde !
Seulement voila : nous serons limités dans le temps, à peine 4 mois.
Ma question est : comment faire si je veut laisser mon fourgon en Inde en cas de panne irréparable, ou parce que je n'aurais plus le temps de rentrer par la route ?
J'ai vaguement compris qu'il faudrait s'aquiter de taxes (comment est ce calculé ?)
J'ai contacté l'automobile club qui m'a dit que si je payais les taxes, ils me rendraient l'argent laissé en dépôt du carnet de passage en douane...
Si vous avez des infos sur le meme probleme en iran ou au pakistan.... ou meme plus loin en asie apres l'inde, on ne sait jamais....
Merçi d'avance et bon voyage à tous !
Ma question est : comment faire si je veut laisser mon fourgon en Inde en cas de panne irréparable, ou parce que je n'aurais plus le temps de rentrer par la route ?
J'ai vaguement compris qu'il faudrait s'aquiter de taxes (comment est ce calculé ?)
J'ai contacté l'automobile club qui m'a dit que si je payais les taxes, ils me rendraient l'argent laissé en dépôt du carnet de passage en douane...
Si vous avez des infos sur le meme probleme en iran ou au pakistan.... ou meme plus loin en asie apres l'inde, on ne sait jamais....
Merçi d'avance et bon voyage à tous !
je compte entrer en Iran a Maku au eniron du 18 mars. je cherche un hotel avec la possibilite de reserver en ligne, car il me faut une resa pour le visa. est ce trop proche du noel ans iranien, mais sur tout les sites de reseration d'hotel rien est dispo. merci a tous
Bonjour à tous,
Petit nouveau sur ce forum, je viens à la pêche aux infos!! Nous avons le projet d'acheter des motos à Téhéran à la sortie de notre avion direction le sud de l'Iran puis une remontée par Isfahan et Thabriz vers la Turquie pour continuer jusqu'en France.. J'ai plusieurs questions: - Penser vous qu'il est possible d'acheter des motos facilement à Téhéran? A quel prix? - Y a t'il des endroits incontournables sorti des sentiers battus à voir absolument ou au contraire à éviter? - La sortie du territoire en moto est-elle un problème? Devons-nous avoir des permis/papiers spéciaux ou visas? - Comment est la circulation Iran?
J'ai beaucoup d'autres questions mais si je peux avoir déjà quelques réponses de ces premières, je serai déjà très heureux!!
Merci d'avance 😛
Petit nouveau sur ce forum, je viens à la pêche aux infos!! Nous avons le projet d'acheter des motos à Téhéran à la sortie de notre avion direction le sud de l'Iran puis une remontée par Isfahan et Thabriz vers la Turquie pour continuer jusqu'en France.. J'ai plusieurs questions: - Penser vous qu'il est possible d'acheter des motos facilement à Téhéran? A quel prix? - Y a t'il des endroits incontournables sorti des sentiers battus à voir absolument ou au contraire à éviter? - La sortie du territoire en moto est-elle un problème? Devons-nous avoir des permis/papiers spéciaux ou visas? - Comment est la circulation Iran?
J'ai beaucoup d'autres questions mais si je peux avoir déjà quelques réponses de ces premières, je serai déjà très heureux!!
Merci d'avance 😛
Bonjour bonjour,
Avec ma petite femme nous partons en Octobre 2010 pour faire le tour du monde en stop. Là, on se pose la question du passage Turquie-Iran. D'après le site du ministère des affaires étrangères la frontière craint assez mais comme ils ont tendance à "exagerer", je voudrais savoir ce que vous en pensez.
Merci et à bientôt
Avec ma petite femme nous partons en Octobre 2010 pour faire le tour du monde en stop. Là, on se pose la question du passage Turquie-Iran. D'après le site du ministère des affaires étrangères la frontière craint assez mais comme ils ont tendance à "exagerer", je voudrais savoir ce que vous en pensez.
Merci et à bientôt
Bonjour
Nous souhaitons traverser l iran de la turquie vers le pakistan en fourgon amenage. Nous avons vu que la route traverse un desert a l est. Peut on le traverser facilement? Y a t il suffisament de ravitaillement en eau et gasoil? Nous disposons de 120l d eau et environ 900km d autonomie en gasoil, est-ce suffisant? Nous y serons fin aout debut septembre, la temperature est elle supportable pour nous et pour le vehicule ?
Merci
Nous souhaitons traverser l iran de la turquie vers le pakistan en fourgon amenage. Nous avons vu que la route traverse un desert a l est. Peut on le traverser facilement? Y a t il suffisament de ravitaillement en eau et gasoil? Nous disposons de 120l d eau et environ 900km d autonomie en gasoil, est-ce suffisant? Nous y serons fin aout debut septembre, la temperature est elle supportable pour nous et pour le vehicule ?
Merci
1. Du rêve à la réalité
Je savais que je prenais un gros risque en allant passer deux semaines de vacances en Iran. On m'avait prévenu. J'allais faire une colossale ânerie, risquer bêtement ma vie, partir pour un pays totalitaire où je ne pourrais m'attirer que des problèmes, subir des bombardements américains ou les radiations d'un programme nucléaire totalement incontrôlé, ou pire, revenir avec un menton à la pilosité bien plus garnie qu'à mon arrivée.
Je savais bien entendu que ce n'étaient que des sornettes et que je ne risquais absolument rien de ce point de vue. Je ne me suis évidemment pas trompé. Mais le risque était ailleurs et je le savais avant même de partir. Je savais déjà que je laisserais une partie de moi là-bas, une partie de ma tête et de mon coeur. Quelques heures après en être revenu, il est certainement trop tôt pour dresser un bilan psychologique de l'auteur de ces lignes, mais je peux d'ores et déjà affirmer qu'il y aura toujours une petite part d'Iran en moi. C'est un pays qui ne déçoit pas et que l'on n'oublie pas.
Je suis allé en Iran avec un tas d'a priori positifs, certains justifiés, d'autres non. C'est bien le propre des a priori, même si on a tendance à affubler ce genre de sentiment bien banal d'une connotation trop souvent négative.
Cela faisait en effet très longtemps que je rêvais d'y aller, et plus longtemps encore que j'essayais vainement d'en apprendre la superbe langue, le farsi. Toutes mes tentatives s'étaient soldées par un échec, par manque de temps, d'aide et, avouons-le, de motivation et de talent. C'est en partie pour cela que je repoussais sans cesse mon départ. Je ne voulais pas rater ce voyage, et voulais donc mettre toutes les chances de mon côté. Quelle ânerie! Avec le recul, je ne comprends décidemment pas pourquoi j'ai tant attendu, ce pays ayant longtemps été en tête de mes priorités de voyage.
Et puis l'actualité internationale a fini par rattraper mes rêves. Les nuages menaçants de la guerre étaient encore loin, mais on pouvait déjà sentir les premières gouttes d'un malheur qui, je l'espère, restera à l'état de menace fantôme. Craignant le pire à moyen terme, j'ai donc décidé de mettre toutes mes mauvaises excuses en sourdine et de réserver un billet d'avion pour Téhéran, tant qu'il était encore temps. Le Conseil de Sécurité des Nations Unies avait posé à l'Iran un ultimatum expirant le 29 avril. Mon avion était prévu pour atterrir le 30 au matin à Téhéran. Cela a fait grincer quelques dents autour de moi, mais il était hors de question de faire machine arrière.
(à suivre)
Je savais que je prenais un gros risque en allant passer deux semaines de vacances en Iran. On m'avait prévenu. J'allais faire une colossale ânerie, risquer bêtement ma vie, partir pour un pays totalitaire où je ne pourrais m'attirer que des problèmes, subir des bombardements américains ou les radiations d'un programme nucléaire totalement incontrôlé, ou pire, revenir avec un menton à la pilosité bien plus garnie qu'à mon arrivée.
Je savais bien entendu que ce n'étaient que des sornettes et que je ne risquais absolument rien de ce point de vue. Je ne me suis évidemment pas trompé. Mais le risque était ailleurs et je le savais avant même de partir. Je savais déjà que je laisserais une partie de moi là-bas, une partie de ma tête et de mon coeur. Quelques heures après en être revenu, il est certainement trop tôt pour dresser un bilan psychologique de l'auteur de ces lignes, mais je peux d'ores et déjà affirmer qu'il y aura toujours une petite part d'Iran en moi. C'est un pays qui ne déçoit pas et que l'on n'oublie pas.
Je suis allé en Iran avec un tas d'a priori positifs, certains justifiés, d'autres non. C'est bien le propre des a priori, même si on a tendance à affubler ce genre de sentiment bien banal d'une connotation trop souvent négative.
Cela faisait en effet très longtemps que je rêvais d'y aller, et plus longtemps encore que j'essayais vainement d'en apprendre la superbe langue, le farsi. Toutes mes tentatives s'étaient soldées par un échec, par manque de temps, d'aide et, avouons-le, de motivation et de talent. C'est en partie pour cela que je repoussais sans cesse mon départ. Je ne voulais pas rater ce voyage, et voulais donc mettre toutes les chances de mon côté. Quelle ânerie! Avec le recul, je ne comprends décidemment pas pourquoi j'ai tant attendu, ce pays ayant longtemps été en tête de mes priorités de voyage.
Et puis l'actualité internationale a fini par rattraper mes rêves. Les nuages menaçants de la guerre étaient encore loin, mais on pouvait déjà sentir les premières gouttes d'un malheur qui, je l'espère, restera à l'état de menace fantôme. Craignant le pire à moyen terme, j'ai donc décidé de mettre toutes mes mauvaises excuses en sourdine et de réserver un billet d'avion pour Téhéran, tant qu'il était encore temps. Le Conseil de Sécurité des Nations Unies avait posé à l'Iran un ultimatum expirant le 29 avril. Mon avion était prévu pour atterrir le 30 au matin à Téhéran. Cela a fait grincer quelques dents autour de moi, mais il était hors de question de faire machine arrière.
(à suivre)
Bonjour à tous
Je parcours le monde à vélo depuis 15 ans et souhaite réaliser en 2013 un Grenoble Téhéran à Mobylette.
Pensez vous qu'il soit possible de passer la frontière Turco-Iranienne sans carnet de passage en douane.La mobylette aura 30 ans, sans valeur marchande et immatriculée.
Mon idée serait de passer la frontière en position pédalage et en enlevant la plaque d'immatriculation afin qu'elle soit perçu comme un vélo.
Je précise que je rentrerai en avion en ayant donné mon fidèle destrier en Iran!
Merci pour vos infos et conseils.
Chil
bonjour, si je passe la frontière à Sicu avec ma voiture et ma caravane , impose t-il des nouvelles plaques et si oui comme ma caravane a des N° différents en faut-il aussi , quel est le prix . Merci
peut on faire le carnet de passage en douanes a la frontiere iranienne, ?
Nous venons de rester un mois en Iran avec notre véhicule (avril 2015).
Visa à Erzurum (Turquie) 75€ par personne, bien voir avec l'Ambassade d'Iran à Paris pour les formalité avant le départ ça change !
Le véhicule doit avoir un carnet de passage en douane, voir l'Automobile Club Association. Pour l'assurance certaines compagnies couvrent l'Iran d'autres pas l'assurance à la frontière 30€ pour un mois.
Ensuite ce n'est que du plaisir, gentillesse des habitants, coût des dépenses raisonnables, carburant à un prix que l'on voudrait voir chez nous !
Nous le conseillons aux amateurs de découvertes.
J'ai beaucoup aimé le nord-ouest de l'Iran et je tenais à apporter ma contribution au forum, bon, j'ai mis du temps et comme je n'ai pas eu le courage de résumer je vous livre le compte-rendu que j'envoie régulièrement à mes amis.
Nous avons découvert également une mine de renseignements dans le magazine francophone "La revue de Téhéran" sur Internet.
Province de Tabriz
19-20 avril: Tabriz (1 367m), province de l’Azerbaïdjan Oriental, relief volcanique
Visites: Azerbaijan Museum et Mosquée Bleue (1465), jolie, pas trop restaurée, mosaïques de céramique émaillée de la couleur bleue nommée firouzeh islam. Nous croisons des lycéennes qui nous réclament des selfies, avec plaisir, nous sommes beaucoup moins sollicitées depuis la fin des vacances de Norouz, les gens travaillent !
Une excursion au village de Kandovan (1575m) à 30 km, habitations creusées dans des cônes de tuf volcanique, beaucoup de touristes, les habitants doivent être lassés de ce viol de leur intimité, mais ils rétorquent par le commerce et chaque maison devient une boutique.
Toujours avec l’Office du Tourisme (« non, nous ne sommes pas une agence, mais un office du gouvernement ») qui a un quasi monopole sur les tours grâce à un pub efficace dans les guides, nous retenons une excursion de Tabriz à Jolfa, 370 km, avec un jeune Belge Carol. Coût 100€, cher !
21-22 avril: Jolfa (708m) (à partir de là, plus de touristes européens)
Le jour dit une voiture vient nous récupérer à notre hôtel, le chauffeur est musicien traditionnel mais ne parle pas anglais, je fulmine, quoi ? juste chauffeur, même pas guide ??? Là je pense qu’on a été pris pour des pigeons, et au retour j’irai me plaindre à l’agence où j’aurai droit à des explications vaseuses du genre avec nous vous êtes en sécurité (tu parles, je regrette de n’avoir pas employé de guides d’une vraie agence de tourisme qui gagne sa croûte sans subventions !!!)
En route pour Babak Castle, au village on monte dans un 4x4 et on termine l’ascension à pied, une bonne demi-heure pour arriver à la fortification, à 3 200m, bien conservée, qui date du 9ème siècle. On croise un groupe important de randonneurs du dimanche… heu… du vendredi plutôt bien équipés qui marchaient à la journée. Déjeuner au retour d’un ashe-e dur, soupe au lait aigre, pois chiches, orge et herbes, c’est bon, accompagné de thé.
L’après-midi montagnes russes, nous grimpons de cols en cols, environnés d’intense verdure (la terre volcanique est fertile et bien arrosée) arrêt photo jacinthes sauvages, et dernier col, altitude inconnue mais le regard plonge loin sur les lignes de crêtes de l'Azerbaïdjan, puis descente jusqu’à la vallée de l’Araxe, le chauffeur conduit comme un fou en tapotant son volant pour battre la mesure d’une musique imaginaire, aïe ! du calme !!! Heureusement, très peu de voitures. La rivière roule une eau café au lait, en face l’Azerbaïdjan puis l’Arménie et leurs hautes montagnes. Tout le long un chemin de fer russe toujours en activité.
Jolfa, ville-frontière, zone franche, j’en ai profité, j’ai acheté une crème Nivéa main anti-âge et on s’est offert un super appart-hôtel: Hôtel Altin qui est passé de 75 à 45$, serions-nous devenues des pros de la négociation ??
Nous sommes dans la région des anciens monastères arméniens qui datent du 7è au 14è siècle et qu’on avait bien envie de visiter ! On commence par le monastère San Stefano, une merveille, env 10è siècle, la partie la mieux conservée date du 14è, croix arméniennes, saints et anges. Puis au retour coup d’oeil à la mignonne chapelle San Andreyordi.
Casse-croûte déjà testé à Tabriz, un sandwich local fait de deux plaques de pain extra fin (pas terrible, qui sert à envelopper les bouchées de nourriture) dans lesquelles on écrase pomme de terre, oeuf dur, beurre et herbes et on roule le tout. Les melons et les pastèques ont fait leur apparition, ainsi que des fraises. Et bien sûr nous avons toujours un sachet de fruits secs: pistaches, amandes, noix…
23-24-25 avril: Maku
Départ à 9h30 en savari, nous récupérons Carol à son hôtel bon marché et en route pour Maku. Nous admirons et photographions de loin l’église Sainte Maryam, 16ème, sise sur les berges de l’Araxe, les militaires de garde nous interdisant d’aller trop près.
Maku est en pleine extension, capitale d’une zone franche de 5 000 m2 ouverte en 2 011, la ville s’allonge entre deux montagnes aux belles parois abruptes couleur orangé, je m’y sens bien.
Hôtel Maku Tourist Inn, la réceptionniste Zara est très sympa, déjeuner sur place et hop, un taxi affrété depuis l’hôtel pour aller voir l’église Dzor Dzor. Belle route, on grimpe, col, on descend sur un lac de barrage , contrôle, on abandonne une photocopie de notre passeport et on peut prendre la piste pour saluer l’adorable petite église du 16è, reconstruite au-dessus du barrage.
Le lendemain Zara nous trouve un chauffeur pour aller à l’extrême nord de l’Iran fleureter avec la frontière turque, le mont Ararat et les champs de lave. Nous montrons patte blanche plusieurs fois devant des militaires. Arrêt tout en haut, à Cheshmeh Soreyya, où nous pique-niquons à côté d’une famille qui dépèce un agneau, vue tronquée du grand mont Ararat (5 165 m) sous les nuages mais son petit frère est bien visible.
Mardi je pars seule avec Reza, notre chauffeur à la découverte du monastère arménien San Thaddeus. On passe par les thermes rudimentaires de Showt, vue superbe sur le Mt Ararat bien dégagé. Visite du monastère qui date du 7è siècle, a subit un tremblement de terre au 14è et est en restauration, c’est le monument chrétien le plus important d’Iran, et un chef-d’oeuvre. Au pied de l’enceinte Reza nous prépare des brochettes de poulet sur feu de charbon de bois, et bravo à mon Opinel bien aiguisé qui a découpé fièrement les morceaux de viande de poulet (d’élevage, on voit partout les bâtiments qui les abritent).
Et pour clôturer la journée, nous partons tous: Zara, Reza, Martine et Martine en pique-nique organisé par Zara, le long d’une chouette vallée, on pose couvertures et paniers au bord du torrent, et on goûte gâteaux, pastèques, fruits, thé, quelle jubilation ! Nous remontons la vallée à pied, sauf Reza qui conduit et découvrons dans toute sa splendeur le mont Ararat au coucher du soleil, vue époustouflante ! Bien sûr Reza est le mari de Zara, nous ne l’avions même pas compris, heureusement pas d’impairs et nous allons récupérer le marmot du couple chez les parents de Zora qui habitent un village proche, la famille est adorable, cela va sans dire.
26 avril: Orumiyeh
Au revoir Zara, gros bisous, nous enverrons les photos par Internet ! Bus pour Orumiyeh, 5h, j’avais envie de contempler ce lac salé, à la disparition programmée à cause du détournement des rivières qui l’irriguent au profit de Tabriz. Bel hôtel, relax et balade dans la ville, église St Marie, 2ème plus vieille église chrétienne après celle de Bethléhem.
27 avril: Tabriz
Au diable l’avarice, nous prenons un taxi pour retourner à Tabriz, 35€, cela nous permettra de faire des arrêts photos ! Le lac d’Orumiyeh ressemble à un salar, il est en eau au milieu.
28-29 avril: Ardebil (1310 m)
Bus à 10h pour Ardebil, hôtel Sabalan, il fait froid, la température a chuté. Visite du beau mausolée Sheikh Safi-od-Din célèbre mystique. C’est vendredi, le bazar est fermé. Nous allons nous renseigner sur les vols pour Téhéran, excellente idée, nous trouvons des places pour après-demain à 12h50, au prix incroyable de 23€ par personne.
Samedi l’hôtel nous procure un taxi à qui nous indiquons où aller: sur le site de Shahar Yeri à côté du village de Pirazmiân, à 21 km de la ville de Meskin (elle à 85 km d’Ardebil). Il ne connaît pas, regarde sur ma carte maps.me, cherche sur Google sur son smartphone Samsung (Apple est rare, mais j’ai vu des tablettes), prend la route et à 60 km de là repère le panneau indicatif du site. C’est un site de menhirs datant du 2è-1er millénaire av JC, les pierres taillées mesurent de 35 à 250 cm de haut et représentent des hommes avec une épée, c’est extraordinaire, nous sommes ravies d’avoir découvert cela, et le jeune chauffeur aussi !
Déjeuner d’une soupe ashe-dur et direction parc de Meshkin-Shahr, où nous arpentons un pont suspendu de 365 m de long et 80 m de haut.
Retour à Ardadebil et le lendemain nous nous envolons pour Téhéran.
Province de Tabriz
19-20 avril: Tabriz (1 367m), province de l’Azerbaïdjan Oriental, relief volcanique
Visites: Azerbaijan Museum et Mosquée Bleue (1465), jolie, pas trop restaurée, mosaïques de céramique émaillée de la couleur bleue nommée firouzeh islam. Nous croisons des lycéennes qui nous réclament des selfies, avec plaisir, nous sommes beaucoup moins sollicitées depuis la fin des vacances de Norouz, les gens travaillent !
Une excursion au village de Kandovan (1575m) à 30 km, habitations creusées dans des cônes de tuf volcanique, beaucoup de touristes, les habitants doivent être lassés de ce viol de leur intimité, mais ils rétorquent par le commerce et chaque maison devient une boutique.
Toujours avec l’Office du Tourisme (« non, nous ne sommes pas une agence, mais un office du gouvernement ») qui a un quasi monopole sur les tours grâce à un pub efficace dans les guides, nous retenons une excursion de Tabriz à Jolfa, 370 km, avec un jeune Belge Carol. Coût 100€, cher !
21-22 avril: Jolfa (708m) (à partir de là, plus de touristes européens)
Le jour dit une voiture vient nous récupérer à notre hôtel, le chauffeur est musicien traditionnel mais ne parle pas anglais, je fulmine, quoi ? juste chauffeur, même pas guide ??? Là je pense qu’on a été pris pour des pigeons, et au retour j’irai me plaindre à l’agence où j’aurai droit à des explications vaseuses du genre avec nous vous êtes en sécurité (tu parles, je regrette de n’avoir pas employé de guides d’une vraie agence de tourisme qui gagne sa croûte sans subventions !!!)
En route pour Babak Castle, au village on monte dans un 4x4 et on termine l’ascension à pied, une bonne demi-heure pour arriver à la fortification, à 3 200m, bien conservée, qui date du 9ème siècle. On croise un groupe important de randonneurs du dimanche… heu… du vendredi plutôt bien équipés qui marchaient à la journée. Déjeuner au retour d’un ashe-e dur, soupe au lait aigre, pois chiches, orge et herbes, c’est bon, accompagné de thé.
L’après-midi montagnes russes, nous grimpons de cols en cols, environnés d’intense verdure (la terre volcanique est fertile et bien arrosée) arrêt photo jacinthes sauvages, et dernier col, altitude inconnue mais le regard plonge loin sur les lignes de crêtes de l'Azerbaïdjan, puis descente jusqu’à la vallée de l’Araxe, le chauffeur conduit comme un fou en tapotant son volant pour battre la mesure d’une musique imaginaire, aïe ! du calme !!! Heureusement, très peu de voitures. La rivière roule une eau café au lait, en face l’Azerbaïdjan puis l’Arménie et leurs hautes montagnes. Tout le long un chemin de fer russe toujours en activité.
Jolfa, ville-frontière, zone franche, j’en ai profité, j’ai acheté une crème Nivéa main anti-âge et on s’est offert un super appart-hôtel: Hôtel Altin qui est passé de 75 à 45$, serions-nous devenues des pros de la négociation ??
Nous sommes dans la région des anciens monastères arméniens qui datent du 7è au 14è siècle et qu’on avait bien envie de visiter ! On commence par le monastère San Stefano, une merveille, env 10è siècle, la partie la mieux conservée date du 14è, croix arméniennes, saints et anges. Puis au retour coup d’oeil à la mignonne chapelle San Andreyordi.
Casse-croûte déjà testé à Tabriz, un sandwich local fait de deux plaques de pain extra fin (pas terrible, qui sert à envelopper les bouchées de nourriture) dans lesquelles on écrase pomme de terre, oeuf dur, beurre et herbes et on roule le tout. Les melons et les pastèques ont fait leur apparition, ainsi que des fraises. Et bien sûr nous avons toujours un sachet de fruits secs: pistaches, amandes, noix…
23-24-25 avril: Maku
Départ à 9h30 en savari, nous récupérons Carol à son hôtel bon marché et en route pour Maku. Nous admirons et photographions de loin l’église Sainte Maryam, 16ème, sise sur les berges de l’Araxe, les militaires de garde nous interdisant d’aller trop près.
Maku est en pleine extension, capitale d’une zone franche de 5 000 m2 ouverte en 2 011, la ville s’allonge entre deux montagnes aux belles parois abruptes couleur orangé, je m’y sens bien.
Hôtel Maku Tourist Inn, la réceptionniste Zara est très sympa, déjeuner sur place et hop, un taxi affrété depuis l’hôtel pour aller voir l’église Dzor Dzor. Belle route, on grimpe, col, on descend sur un lac de barrage , contrôle, on abandonne une photocopie de notre passeport et on peut prendre la piste pour saluer l’adorable petite église du 16è, reconstruite au-dessus du barrage.
Le lendemain Zara nous trouve un chauffeur pour aller à l’extrême nord de l’Iran fleureter avec la frontière turque, le mont Ararat et les champs de lave. Nous montrons patte blanche plusieurs fois devant des militaires. Arrêt tout en haut, à Cheshmeh Soreyya, où nous pique-niquons à côté d’une famille qui dépèce un agneau, vue tronquée du grand mont Ararat (5 165 m) sous les nuages mais son petit frère est bien visible.
Mardi je pars seule avec Reza, notre chauffeur à la découverte du monastère arménien San Thaddeus. On passe par les thermes rudimentaires de Showt, vue superbe sur le Mt Ararat bien dégagé. Visite du monastère qui date du 7è siècle, a subit un tremblement de terre au 14è et est en restauration, c’est le monument chrétien le plus important d’Iran, et un chef-d’oeuvre. Au pied de l’enceinte Reza nous prépare des brochettes de poulet sur feu de charbon de bois, et bravo à mon Opinel bien aiguisé qui a découpé fièrement les morceaux de viande de poulet (d’élevage, on voit partout les bâtiments qui les abritent).
Et pour clôturer la journée, nous partons tous: Zara, Reza, Martine et Martine en pique-nique organisé par Zara, le long d’une chouette vallée, on pose couvertures et paniers au bord du torrent, et on goûte gâteaux, pastèques, fruits, thé, quelle jubilation ! Nous remontons la vallée à pied, sauf Reza qui conduit et découvrons dans toute sa splendeur le mont Ararat au coucher du soleil, vue époustouflante ! Bien sûr Reza est le mari de Zara, nous ne l’avions même pas compris, heureusement pas d’impairs et nous allons récupérer le marmot du couple chez les parents de Zora qui habitent un village proche, la famille est adorable, cela va sans dire.
26 avril: Orumiyeh
Au revoir Zara, gros bisous, nous enverrons les photos par Internet ! Bus pour Orumiyeh, 5h, j’avais envie de contempler ce lac salé, à la disparition programmée à cause du détournement des rivières qui l’irriguent au profit de Tabriz. Bel hôtel, relax et balade dans la ville, église St Marie, 2ème plus vieille église chrétienne après celle de Bethléhem.
27 avril: Tabriz
Au diable l’avarice, nous prenons un taxi pour retourner à Tabriz, 35€, cela nous permettra de faire des arrêts photos ! Le lac d’Orumiyeh ressemble à un salar, il est en eau au milieu.
28-29 avril: Ardebil (1310 m)
Bus à 10h pour Ardebil, hôtel Sabalan, il fait froid, la température a chuté. Visite du beau mausolée Sheikh Safi-od-Din célèbre mystique. C’est vendredi, le bazar est fermé. Nous allons nous renseigner sur les vols pour Téhéran, excellente idée, nous trouvons des places pour après-demain à 12h50, au prix incroyable de 23€ par personne.
Samedi l’hôtel nous procure un taxi à qui nous indiquons où aller: sur le site de Shahar Yeri à côté du village de Pirazmiân, à 21 km de la ville de Meskin (elle à 85 km d’Ardebil). Il ne connaît pas, regarde sur ma carte maps.me, cherche sur Google sur son smartphone Samsung (Apple est rare, mais j’ai vu des tablettes), prend la route et à 60 km de là repère le panneau indicatif du site. C’est un site de menhirs datant du 2è-1er millénaire av JC, les pierres taillées mesurent de 35 à 250 cm de haut et représentent des hommes avec une épée, c’est extraordinaire, nous sommes ravies d’avoir découvert cela, et le jeune chauffeur aussi !
Déjeuner d’une soupe ashe-dur et direction parc de Meshkin-Shahr, où nous arpentons un pont suspendu de 365 m de long et 80 m de haut.
Retour à Ardadebil et le lendemain nous nous envolons pour Téhéran.
salut les routards !
Voila je viens de finir d 'aménager mon camion pour rejoindre des amis au Népal .( qui eux on pris l'avion) je part le 15 Aout si certains sont interessés par un convoi :)
je viens vers vous pour éclaircir certains points qui me paraissent contradictoire selon les forum ,
- Suis je vraiment obliger de faire une demande de carnet de passage en douane ( CPD) ou puis je passer par l' Iran , pakistan , Inde avec un simple carnet ATA qui me parait beaucoup plus raisonnable en terme de prix ? ou simplement de payer se que les douanier réclame qui est surement moins cher que 3500 euros de caution avec le CPD ...
-Puis-je faire mes demandes de Visa Iran/Pakistan/inde/ Népal au consulat de Turquie ? celà me fait un peu flipper de les prendre a l'avance en France sachant qu' un imprévu sa arrive...
merci de votre aide les amis :) peace.
Voila je viens de finir d 'aménager mon camion pour rejoindre des amis au Népal .( qui eux on pris l'avion) je part le 15 Aout si certains sont interessés par un convoi :)
je viens vers vous pour éclaircir certains points qui me paraissent contradictoire selon les forum ,
- Suis je vraiment obliger de faire une demande de carnet de passage en douane ( CPD) ou puis je passer par l' Iran , pakistan , Inde avec un simple carnet ATA qui me parait beaucoup plus raisonnable en terme de prix ? ou simplement de payer se que les douanier réclame qui est surement moins cher que 3500 euros de caution avec le CPD ...
-Puis-je faire mes demandes de Visa Iran/Pakistan/inde/ Népal au consulat de Turquie ? celà me fait un peu flipper de les prendre a l'avance en France sachant qu' un imprévu sa arrive...
merci de votre aide les amis :) peace.
Lors de notre très prochain voyage, nous serons sans doute accueillis chez eux par une jeune femme étudiante iranienne avec qui j'ai correspondu professionnellement, et par ses parents.
Je suppose qu'il ne serait pas mal vu de leur amener quelques petites choses de France, mais quoi ? Sans commettre d'impair ? Dans d'autres pays j'amènerais par exemple un foulard, mais là...😛
J'ai pensé par exemple à un flacon d'eau de toilette pour elle. Mais ça risque peut-être d'être mal pris ?
Et pour les parents ?
Je précise que nous ne les verrons que 2 semaines après notre arrivée, donc pas d'aliments a priori...
Et en plus le problème est que nous partons demain, donc il me reste très peu de temps pour recevoir vos conseils et en tenir compte ! Nous nous y prenons un peu tard...
Je suppose qu'il ne serait pas mal vu de leur amener quelques petites choses de France, mais quoi ? Sans commettre d'impair ? Dans d'autres pays j'amènerais par exemple un foulard, mais là...😛
J'ai pensé par exemple à un flacon d'eau de toilette pour elle. Mais ça risque peut-être d'être mal pris ?
Et pour les parents ?
Je précise que nous ne les verrons que 2 semaines après notre arrivée, donc pas d'aliments a priori...
Et en plus le problème est que nous partons demain, donc il me reste très peu de temps pour recevoir vos conseils et en tenir compte ! Nous nous y prenons un peu tard...
Bonjour,
Je pars le 01 janvier pour 8 mois en CC direction le kirghizistan en passant par l'iran, le turkmenistan, etc...
Pour cela, j'ai fait aménager un fourgon par un professionnel (Isère Evasion).
Faute de temps, je risque de devoir partir sans pouvoir faire l'ensemble des démarches pour obtenir la nouvelle carte grise version CC.
Est ce que vous pensez que cela peut être réellement problématique au passage de frontière ? Sont ils attentifs et pointilleux sur ce point ?
Merci d'avance pour vos retours d'expérience.
Cdt
Merci d'avance pour vos retours d'expérience.
Cdt
Quelques infos sur le passage du point-frontière de Bashmagh entre l'Iran et l'Iraq -- en fait, les 2 Kurdistans entre Sanandaj et Penjwin/Suleymaniyeh -- effectué le 1er mai :
Belle route de montagne de Sanandaj à Marivan, environ 2 h 30 en voiture (noter qu'une liaison de bus existe entre Sanandaj et Suleymaniyeh, départ 8 h le matin, arrivée 17 h...). A une dizaine de kms au nord-ouest de Marivan, on débouche sur une grande cuvette entourée de montagnes, formant le point-frontière de Bashmagh dont les bâtiments et routes non asphaltées sont encore à divers stades de construction/finition. On se retrouve donc plongé dans un gigantesque bazar de camions en tout genre, comme de véhicules privés et de taxis comme de piétons, circulant en tous sens, et semble-t-il sans régulateur apparent de la circulation ni plan d'ensemble visible. Vent fort et poussières en tout sens, pollution maximale, bruit infernal, ... Un camion d'arrosage est passé, pour stabiliser la poussière, transformant ce dédale en constellation de flaques et de mares de boue dans lesquelles les individuels traînent leurs valises, leurs familles, etc. Arrivée vers 14 h, je n'avais plus qu'une envie, en sortir au plus vite !
Passage très rapide côté iranien, une bonne âme ayant passé mon passeport à un policier qui avait ouvert la fenêtre de son Algeco... Côté iraqien, et grâce à ma maîtrise (imparfaite) de l'arabe, un policier me montre quelque part dans le lointain un drapeau iraqien flottant dans le vent en haut d'un bâtiment et me dit de m'y diriger. Arrivée là, longue queue debout en plein soleil devant le bâtiment, et je finis par rejoindre un groupe de femmes car elles sont autorisées à doubler tout le monde. Collecte d'une vingtaine de passeports à la fois, attente dans une salle climatisée, quelques questions (êtes-vous journaliste, où allez-vous ?, ...), biométrie de l'œil, puis visa gratuit de 15 jours accordé (nota : ce visa, quoique iraqien, n'est valable QUE pour le Kurdistan -- l'Iraq même, yc Kirkouk, Mossoul, sont donc interdits d'accès).
Puis chargement dans un pick-up collectif des bagages et des personnes pour franchir les 400 m de sortie du point-frontière (coût/p de 1000 Iraqi Dinar/ID -- 1 euro = environ 1670 ID), que l'on peut aussi faire à pied. Puis discussions pour un nouveau véhicule collectif (coût 2000 ID/p), conduisant les passagers à 10 kms de là, à Penjwin. A la station de taxis de Penjwin, nouvelles discussions pour un taxi individuel à destination de Suleymaniyeh-centre ville (et non la station de taxis), coût 35.000 ID.
Durée totale de passage de ce point-frontière ce jour-là : environ 2 h 30 (un voyageur français rencontré ultérieurement m'a dit l'avoir passé beaucoup plus rapidement et plus tard le soir, car moins bondé de monde).
Pour les véhicules, notamment en plaques non iraniennes ou iraqiennes (et je n'en ai vu aucune), cela doit certainement prendre des heures, dans un sens comme dans l'autre...
Belle route de montagne de Sanandaj à Marivan, environ 2 h 30 en voiture (noter qu'une liaison de bus existe entre Sanandaj et Suleymaniyeh, départ 8 h le matin, arrivée 17 h...). A une dizaine de kms au nord-ouest de Marivan, on débouche sur une grande cuvette entourée de montagnes, formant le point-frontière de Bashmagh dont les bâtiments et routes non asphaltées sont encore à divers stades de construction/finition. On se retrouve donc plongé dans un gigantesque bazar de camions en tout genre, comme de véhicules privés et de taxis comme de piétons, circulant en tous sens, et semble-t-il sans régulateur apparent de la circulation ni plan d'ensemble visible. Vent fort et poussières en tout sens, pollution maximale, bruit infernal, ... Un camion d'arrosage est passé, pour stabiliser la poussière, transformant ce dédale en constellation de flaques et de mares de boue dans lesquelles les individuels traînent leurs valises, leurs familles, etc. Arrivée vers 14 h, je n'avais plus qu'une envie, en sortir au plus vite !
Passage très rapide côté iranien, une bonne âme ayant passé mon passeport à un policier qui avait ouvert la fenêtre de son Algeco... Côté iraqien, et grâce à ma maîtrise (imparfaite) de l'arabe, un policier me montre quelque part dans le lointain un drapeau iraqien flottant dans le vent en haut d'un bâtiment et me dit de m'y diriger. Arrivée là, longue queue debout en plein soleil devant le bâtiment, et je finis par rejoindre un groupe de femmes car elles sont autorisées à doubler tout le monde. Collecte d'une vingtaine de passeports à la fois, attente dans une salle climatisée, quelques questions (êtes-vous journaliste, où allez-vous ?, ...), biométrie de l'œil, puis visa gratuit de 15 jours accordé (nota : ce visa, quoique iraqien, n'est valable QUE pour le Kurdistan -- l'Iraq même, yc Kirkouk, Mossoul, sont donc interdits d'accès).
Puis chargement dans un pick-up collectif des bagages et des personnes pour franchir les 400 m de sortie du point-frontière (coût/p de 1000 Iraqi Dinar/ID -- 1 euro = environ 1670 ID), que l'on peut aussi faire à pied. Puis discussions pour un nouveau véhicule collectif (coût 2000 ID/p), conduisant les passagers à 10 kms de là, à Penjwin. A la station de taxis de Penjwin, nouvelles discussions pour un taxi individuel à destination de Suleymaniyeh-centre ville (et non la station de taxis), coût 35.000 ID.
Durée totale de passage de ce point-frontière ce jour-là : environ 2 h 30 (un voyageur français rencontré ultérieurement m'a dit l'avoir passé beaucoup plus rapidement et plus tard le soir, car moins bondé de monde).
Pour les véhicules, notamment en plaques non iraniennes ou iraqiennes (et je n'en ai vu aucune), cela doit certainement prendre des heures, dans un sens comme dans l'autre...
Bonjour à tous,
J'aurai aime savoir si la Route entre Zahedan et Quetta est vraiment risque actuellement? Je pars fin Septembre en Inde par la route et aimerai recolte des infos recentes sur cette zone du Baloutchistan.
Merci d'avance pour vos precieux renseignements,
Cordialement,
David.
J'aurai aime savoir si la Route entre Zahedan et Quetta est vraiment risque actuellement? Je pars fin Septembre en Inde par la route et aimerai recolte des infos recentes sur cette zone du Baloutchistan.
Merci d'avance pour vos precieux renseignements,
Cordialement,
David.
Bonjour,
J'ai du mal à obtenir des informations.
Je vais à Paris la semaine prochaine chercher des visas iraniens, j'aurais voulu avoir des infos sur les horaires d'ouverture, modalités, précisions or je ne trouve pas de numéro de téléphone valide et personne ne répond à mes mails.
Certains d'entre vous ont-il obtenu un visa (de transit ou touristique) récemment ? POuvez-vous me renseigner ?
COmbien de temps ce visa est-il valide ? Peut-on le retirer dès le lendemain ?
Faut-il que je sois voilée sur la photo d'identité ?
Acceptent-ils les chèques pour le règlement ?
Toute info sera la bienvenue, je partagerai mon expérience en retour la semaine, prochaine, Merci,
Thérèse
Toute info sera la bienvenue, je partagerai mon expérience en retour la semaine, prochaine, Merci,
Thérèse
Un de mes nombreux rêves de voyageur était d'enmener ma princesse cueillir des roses à Ispahan et d'aller les effeuiller dans les ruelles de la cité de Arg-e-Bam, tout là bas aux confins du désert, juste avant la frontière avec le Baluchistan.....tout un voyage déjà par les mots....
C'était une cité mythique et la citadelle de Bam, avec ses murs de boue, surplombait la vieille ville avec ses maisons construites autour d'une cour centrale et dont les murs sont un mélande de boue et de paille, on la disait la plus belle ville de terre au monde et elle avait résisté à bien des tremblements de terre déjà.....
Le destin une nouvelle fois s'en est mêlé, on parle maintenant de 50 000 morts, et les couchers de soleil ne seront plus jamais pareils, c'est toute une histoire qui disparaît et des coutumes qui ne seront plus retranscrites, bien des anciens ayant disparus à tout jamais....
Je suis sur que certains d'entre nous sont allés voir ce lieu et ce serait rendre hommage aux disparus que de nous raconter votre voyage avec une simple anecdote, rien que pour montrer que l'on est solidaire avec leur malheur, ne serait ce que par quelques mots.....
Merci,
C'était une cité mythique et la citadelle de Bam, avec ses murs de boue, surplombait la vieille ville avec ses maisons construites autour d'une cour centrale et dont les murs sont un mélande de boue et de paille, on la disait la plus belle ville de terre au monde et elle avait résisté à bien des tremblements de terre déjà.....
Le destin une nouvelle fois s'en est mêlé, on parle maintenant de 50 000 morts, et les couchers de soleil ne seront plus jamais pareils, c'est toute une histoire qui disparaît et des coutumes qui ne seront plus retranscrites, bien des anciens ayant disparus à tout jamais....
Je suis sur que certains d'entre nous sont allés voir ce lieu et ce serait rendre hommage aux disparus que de nous raconter votre voyage avec une simple anecdote, rien que pour montrer que l'on est solidaire avec leur malheur, ne serait ce que par quelques mots.....
Merci,
Hi there,
We’d like to travel overland from Turkey to India in our converted van, but there are very few options these days. Crossing Iran seems risky and not particularly safe. Has anyone here done it? If so, which route did you take to minimize safety concerns?
Thanks for your replies, Julie 😎
We’d like to travel overland from Turkey to India in our converted van, but there are very few options these days. Crossing Iran seems risky and not particularly safe. Has anyone here done it? If so, which route did you take to minimize safety concerns?
Thanks for your replies, Julie 😎
Bonjour à tous,
L'année dernière nous avions fait un voyage en Iran absolument merveilleux avec notre fourgon.
Cette année je contacte (comme l'année dernière) Keytopersia pour avoir notre numéro d'autorisation et cette agence me répond que ce n'est pas possible de s'y rendre en voiture, sauf avec un tour organisé qu'elle veut bien me vendre... Cherche-t-elle seulement à nous soutirer de l'argent ou bien y a-t-il vraiment une nouvelle loi ? quelqu'un a-t-il entendu parler de cela ? merci d'avance de me répondre je vais bien sûr essayer une nouvelle agence mais à part ça je ne sais pas que faire...😕
Je rentre d'un voyage en solo de quatre semaines . L'hospitalité légendaire des iraniens n'est pas un vain mot... et ce séjour fût très riche en rencontres.
Je me suis déplacé en bus ou en taxi sur cet itinéraire :
Téhéran 2 jours à l'arrivée, logé dans une famille Kashan 250 km au sud, 2 nuits Shiraz (bus de nuit) 3 nuits. Persépolis en taxi à la journée Bushehr sur le golfe persique 1 nuit Ile Queshm (trajet Bushehr/Bandar Abbas de nuit) 3 nuits dans le petit village de Tabl Kerman 4 nuits Rayen Mahan et les Kaluts en taxi Yazd 3 nuits alentours en taxi Ispahan 3 nuits Bandar Anzali au bord de la caspienne (bus de nuit depuis Ispahan) invité 3 jours par la famille qui m'avait accueilli à l'arrivée
Les transports en bus sont très confortables et faciles et (je me répète...) l'accueil exceptionnel !
J'avais 3 guides : un en anglais, très bien, et deux en français (un premier assez nul et un deuxième, très bien mais malheureusement plus édité à ce jour)
Je peux répondre à des questions et donner quelques tuyaux (budget hôtels transports...)
Ce voyage étant tout frais...
Je me suis déplacé en bus ou en taxi sur cet itinéraire :
Téhéran 2 jours à l'arrivée, logé dans une famille Kashan 250 km au sud, 2 nuits Shiraz (bus de nuit) 3 nuits. Persépolis en taxi à la journée Bushehr sur le golfe persique 1 nuit Ile Queshm (trajet Bushehr/Bandar Abbas de nuit) 3 nuits dans le petit village de Tabl Kerman 4 nuits Rayen Mahan et les Kaluts en taxi Yazd 3 nuits alentours en taxi Ispahan 3 nuits Bandar Anzali au bord de la caspienne (bus de nuit depuis Ispahan) invité 3 jours par la famille qui m'avait accueilli à l'arrivée
Les transports en bus sont très confortables et faciles et (je me répète...) l'accueil exceptionnel !
J'avais 3 guides : un en anglais, très bien, et deux en français (un premier assez nul et un deuxième, très bien mais malheureusement plus édité à ce jour)
Je peux répondre à des questions et donner quelques tuyaux (budget hôtels transports...)
Ce voyage étant tout frais...
Bonjour à tous,
Je continue avec mes multiples questions concernant la préparation de notre voyage avec ma compagne. Donc, nous partons en mars prochain de Lyon pour l'Asie du Sud Est en passant par l'Iran et l'Asie centrale. Il nous faut donc des visas... Et le moins que l'on puisse dire, c'est que ce n'est pas très clair (du moins je trouve).
Ce que je sais :Pour l'Iran, j'ai cru comprendre que le visa dur un mois et est valide sur une période de 3 mois ? Is it true ? A moins de complétement se louper sur les dates, je pense qu'il est donc intéressant de le faire faire en France avant le départ. Cela fait un problème de moins à régler une fois en Turquie. Pour le Turkménistan, le visa est dit "de transit" et dure 5 jours. Pour l'obtenir il nous faut un visa Ouzbek.La durée de validité du visa Ouzbek est de 1 mois.Pour le Tadjikistan, la durée est je crois également de 1 mois et il nous faut un permis pour la Pamir highway.Pour le Kirghizstan, 1 mois également.Ma première question est de savoir si comme pour l'Iran, les visas Ouzbek, Tadjik et Kirghiz ont une période d'utilisation de 3 mois par exemple ? Si tel est le cas, il peut être intéressant de les faire faire en France ? Ou bien est-ce de date à date ?
Si tel est le cas... Pour les visas Tadjik, Kirghiz et Chinois, le mieux est de les faire en Ouzbékistan ?
Une fois en Chine, nous prévoyons de pédaler au Tibet... Si cela s'avère impossible, nous irons au Pakistan. Quel est le mieux celons vous ? Faire faire un visa Pakistanais en Chine (Urumqi ?) ou le faire faire avant (en Ouzbékistan ?).
Désolé pour ce flot de question, mais toute cette problématique des visas est assez obscure...
Bonne journée,
Benjamin.
Je continue avec mes multiples questions concernant la préparation de notre voyage avec ma compagne. Donc, nous partons en mars prochain de Lyon pour l'Asie du Sud Est en passant par l'Iran et l'Asie centrale. Il nous faut donc des visas... Et le moins que l'on puisse dire, c'est que ce n'est pas très clair (du moins je trouve).
Ce que je sais :Pour l'Iran, j'ai cru comprendre que le visa dur un mois et est valide sur une période de 3 mois ? Is it true ? A moins de complétement se louper sur les dates, je pense qu'il est donc intéressant de le faire faire en France avant le départ. Cela fait un problème de moins à régler une fois en Turquie. Pour le Turkménistan, le visa est dit "de transit" et dure 5 jours. Pour l'obtenir il nous faut un visa Ouzbek.La durée de validité du visa Ouzbek est de 1 mois.Pour le Tadjikistan, la durée est je crois également de 1 mois et il nous faut un permis pour la Pamir highway.Pour le Kirghizstan, 1 mois également.Ma première question est de savoir si comme pour l'Iran, les visas Ouzbek, Tadjik et Kirghiz ont une période d'utilisation de 3 mois par exemple ? Si tel est le cas, il peut être intéressant de les faire faire en France ? Ou bien est-ce de date à date ?
Si tel est le cas... Pour les visas Tadjik, Kirghiz et Chinois, le mieux est de les faire en Ouzbékistan ?
Une fois en Chine, nous prévoyons de pédaler au Tibet... Si cela s'avère impossible, nous irons au Pakistan. Quel est le mieux celons vous ? Faire faire un visa Pakistanais en Chine (Urumqi ?) ou le faire faire avant (en Ouzbékistan ?).
Désolé pour ce flot de question, mais toute cette problématique des visas est assez obscure...
Bonne journée,
Benjamin.
Bonjour a tous,
nous avons passe la frontiere de bazargan avec Nissan Trade il y a deux jours et on voulait vous en faire profiter tant que que c'etait encore frais dans nos tetes.
Tout d'abord, il faut l'avouer cela a ete une experience assez eprouvante mais heureusement grace aux conseils de voyage forum nous etions sur le pied de guerre.
Les iranniens sont des gens formidables et on ne peut plus serviables mais pas ceux de Bazargan. Il est tres difficile de savoir a qui se fier et de comprendre qui est un officiel ou pas. Le mieux c'est encore de prendre son temps, de ne pas etre presse et de sentir si la personne en face de vous veut vous entuber ou pas.
Voici le topo :
Si vous traversez la frontiere sans vehicule les differents postes sont assez faciles a trouver et tout devrait bien se passer pour vous. Il faut juste esquiver les innombrables rabatteurs qui esperent vous vendre du rial a un mauvais taux.
Avec un vehicule cela se complique, il vous faut l'inevitable carnet de passage qui devra etre rempli par les officiels mais pour cela il ont besoin de l'accord du chef des douanes qui pour vous evidemment est impossible a trouver. Vous aurez besoin aussi d'une photocopie de votre visa et de votre passeport (1$ sur place!).
En ce qui concerne la procedure du carnet de passage il est impossible de s'en occuper seul. Il ne vous reste plus esperer qu'un irannien qui n'est pas dans le coup vous aide. C'est ce qui nous est arrive. Au passage nous en profitons pour nous excuser aupres de cet irannien anonyme qui nous a sorti de ce casse-tete, mais nous etions un peu sur les nerfs et pas tres sympa avec lui.
Les procedures concernant les entrees des etrangers sur le territoire iranien changent regulierement et il est dur de s'informer a ce sujet. Les rabatteurs le savent et en profitent pour vous raconter n'importe quoi. Il vous promettent des rabais sur des futures taxes qui en fait n'existent pas. Ne les ecoutez pas et ne leur faites pas confiance.
Bien une fois que vous avez rempli votre carnet de passage il vous faut encore descendre un km et vous arreter au police control. Celui-ci vous donnera encore quelques sympathiques papiers a tamponner et en profitera pour vous demander si votre vehicule est benzine ou dizel ? Ce n'est pas la peine de lui mentir il s'en rendra compte au bruit du moteur (j'ai essaye ca ne marche pas).
Donc comme vous possedez un vehicule diesel il vous faut payer une taxe :
La carte carburant a disparu en Iran et a ete remplacee par une taxe que vous payez a l'entree du pays. On vous demande votre destination et selon la distance vous paierez plus ou moins. Pour nous 177 euros pour aller de Bazargan au poste Turkmen le plus proche. Cela fait tout de meme pas mal d'argent et je n'imagine meme pas le prix pour aller au Pakistan !!!
Donc une fois paye on vous remet un papier avec votre point d'entree et de sortie ainsi que la duree de votre sejour et votre itineraire dans le pays. Ce papier est a presenter lors de la sortie.
Une fois que vous etes acquittez de tout cela vous pouvez quitter Bazargan et entrer dans le pays. WELCOME IN IRAN !
Voici pour notre experience et nous en profitons pour poser quelques questions aux connaisseurs de l'Iran.
- Nous avons prevu de quitter l'Iran par la frontiere pres d'Aschgabat et non celle mentionne sur ce foutu papier, est-ce un probleme ? - Nous n'allons evidemment pas respecter le trajet prevu sur le foutu papier est-ce un autre probleme ?
Merci et nous esperons que cela pourra etre utile aux prochains voyageurs qui passeront par Bazargan a moins que vous ne decidiez de passer a Sero beaucoup plus calme comme le sont parait-il tous les autres postes-frontieres iranniens. Excepte Bazargan !
nous avons passe la frontiere de bazargan avec Nissan Trade il y a deux jours et on voulait vous en faire profiter tant que que c'etait encore frais dans nos tetes.
Tout d'abord, il faut l'avouer cela a ete une experience assez eprouvante mais heureusement grace aux conseils de voyage forum nous etions sur le pied de guerre.
Les iranniens sont des gens formidables et on ne peut plus serviables mais pas ceux de Bazargan. Il est tres difficile de savoir a qui se fier et de comprendre qui est un officiel ou pas. Le mieux c'est encore de prendre son temps, de ne pas etre presse et de sentir si la personne en face de vous veut vous entuber ou pas.
Voici le topo :
Si vous traversez la frontiere sans vehicule les differents postes sont assez faciles a trouver et tout devrait bien se passer pour vous. Il faut juste esquiver les innombrables rabatteurs qui esperent vous vendre du rial a un mauvais taux.
Avec un vehicule cela se complique, il vous faut l'inevitable carnet de passage qui devra etre rempli par les officiels mais pour cela il ont besoin de l'accord du chef des douanes qui pour vous evidemment est impossible a trouver. Vous aurez besoin aussi d'une photocopie de votre visa et de votre passeport (1$ sur place!).
En ce qui concerne la procedure du carnet de passage il est impossible de s'en occuper seul. Il ne vous reste plus esperer qu'un irannien qui n'est pas dans le coup vous aide. C'est ce qui nous est arrive. Au passage nous en profitons pour nous excuser aupres de cet irannien anonyme qui nous a sorti de ce casse-tete, mais nous etions un peu sur les nerfs et pas tres sympa avec lui.
Les procedures concernant les entrees des etrangers sur le territoire iranien changent regulierement et il est dur de s'informer a ce sujet. Les rabatteurs le savent et en profitent pour vous raconter n'importe quoi. Il vous promettent des rabais sur des futures taxes qui en fait n'existent pas. Ne les ecoutez pas et ne leur faites pas confiance.
Bien une fois que vous avez rempli votre carnet de passage il vous faut encore descendre un km et vous arreter au police control. Celui-ci vous donnera encore quelques sympathiques papiers a tamponner et en profitera pour vous demander si votre vehicule est benzine ou dizel ? Ce n'est pas la peine de lui mentir il s'en rendra compte au bruit du moteur (j'ai essaye ca ne marche pas).
Donc comme vous possedez un vehicule diesel il vous faut payer une taxe :
La carte carburant a disparu en Iran et a ete remplacee par une taxe que vous payez a l'entree du pays. On vous demande votre destination et selon la distance vous paierez plus ou moins. Pour nous 177 euros pour aller de Bazargan au poste Turkmen le plus proche. Cela fait tout de meme pas mal d'argent et je n'imagine meme pas le prix pour aller au Pakistan !!!
Donc une fois paye on vous remet un papier avec votre point d'entree et de sortie ainsi que la duree de votre sejour et votre itineraire dans le pays. Ce papier est a presenter lors de la sortie.
Une fois que vous etes acquittez de tout cela vous pouvez quitter Bazargan et entrer dans le pays. WELCOME IN IRAN !
Voici pour notre experience et nous en profitons pour poser quelques questions aux connaisseurs de l'Iran.
- Nous avons prevu de quitter l'Iran par la frontiere pres d'Aschgabat et non celle mentionne sur ce foutu papier, est-ce un probleme ? - Nous n'allons evidemment pas respecter le trajet prevu sur le foutu papier est-ce un autre probleme ?
Merci et nous esperons que cela pourra etre utile aux prochains voyageurs qui passeront par Bazargan a moins que vous ne decidiez de passer a Sero beaucoup plus calme comme le sont parait-il tous les autres postes-frontieres iranniens. Excepte Bazargan !
Bonjour,
Etant donné qu'il faut partir avec tout l'argent sur soi, on a beaucoup de mal à prévoir ce dont on a besoin. Les prix du LP sont visiblement bien trop bas, j'ai essayé de lire tous les messages de VF pour estimer le prix de l'hebergement... mais ce n'est pas évident.
Donc tout est dans le titre, avec quelques précisions cependant : - nous voyageons à 2, prévoyons un circuit très classique Tehran-Shiraz-Yazd-Ispahan-Kashan, et le mois prochain (fin février donc). - Nous voyagerons en bus (sauf Teheran-Shiraz en avion), dans des guesthouses bon marchés que nous comptons trouver sur place (sauf la 1ere nuit à Teheran, peut-être au Firouzeh qui semble être une valeur sure pour l'arrivée ?), bref, budget serré au maximum.
Merci par avance pour vos précieux conseils ! Mai
Donc tout est dans le titre, avec quelques précisions cependant : - nous voyageons à 2, prévoyons un circuit très classique Tehran-Shiraz-Yazd-Ispahan-Kashan, et le mois prochain (fin février donc). - Nous voyagerons en bus (sauf Teheran-Shiraz en avion), dans des guesthouses bon marchés que nous comptons trouver sur place (sauf la 1ere nuit à Teheran, peut-être au Firouzeh qui semble être une valeur sure pour l'arrivée ?), bref, budget serré au maximum.
Merci par avance pour vos précieux conseils ! Mai









