Bonjour,
je souhaite traverser (seul pour l'instant) en voiture le Canada d'Est en Ouest puis aller en Alaska et descendre toute la côte ouest canadienne et ainsi que celle des états unis après.
Je cherche donc un véhicule qui consomme très peu de préférence un modèle break/familial qui puisse accueillir un matelas dans le coffre une fois les sièges arrières pliés. J'ai repéré les ford focus, mazda 3, subaru outback et toyota matrix. Est ce que ces modèles consomment beaucoup? J'habite au Québec depuis 1 mois et je n'ai aucune idée de la qualité et moteurs américains. Si vous connaissez d'autres modèles susceptible de m’intéresser, n'hésitez pas.
PS: je cherche actuellement une ou plusieurs personnes pour ce petit road trip. C'est ma première partie d'un tour du monde. Je partirai de Québec courant septembre octobre 2015. Donc s'il y a des intéressé contactez moi.
merci d'avance.
Bonjour, à Samana, Puerto Rico deverse a ciel ouvert des milliers de tonnes de charbons et saloperies imbrulées provenant de leurs centrales et peut être autres choses. Aujourd'hui, des milliers de personnes sont atteintes a cause des fumées toxiques de maladies des voies respiratoires, (les chiffres sont a dispositions). De plus (et la aussi c'est prouvé), les plages de Samana s'il y avait un pavillon bleu comme en France, auraient le noir. Faute au manque chronique d'electricite et d'infrastructures pour depolluer les eaux usées. Aujourd'hui, on autorise la construction d'hotels, sans se donner les moyens de retraiter les dechets....
Pour ces deux thèmes, je recueuille toute information, principalememnt des personnes qui vivent la bas, merci de vore aide.
Bonjour à tous,
Nous sommes deux étudiants qui souhaitons partir aux états unis en octobre 2015. Nous avons beau parcourir tous les forums possibles et imaginables, aucun ne répond précisément à nos questions.. Nous souhaitons partir 6 mois sur la côte ouest pour faire un road trip mais pour cela nous aimerions acheter un van. Visiblement il est quasiment impossible d'en acheter à cause de l'assurance mais il n'y a vraiment aucune solution ? Et concernant le permis, on trouve des réponses qui se contredisent.. Le permis international suffit-il ou est-ce qu'il faut passer le permis américain ? Si quelqu'un a déjà réalisé un road trip sur la côte ouest de trois mois ou plus, est-il possible que l'on rentre en contact histoire d'avoir des réponses précises à nos diverses questions svp ?
Un grand merci d'avance :)
Nous sommes deux étudiants qui souhaitons partir aux états unis en octobre 2015. Nous avons beau parcourir tous les forums possibles et imaginables, aucun ne répond précisément à nos questions.. Nous souhaitons partir 6 mois sur la côte ouest pour faire un road trip mais pour cela nous aimerions acheter un van. Visiblement il est quasiment impossible d'en acheter à cause de l'assurance mais il n'y a vraiment aucune solution ? Et concernant le permis, on trouve des réponses qui se contredisent.. Le permis international suffit-il ou est-ce qu'il faut passer le permis américain ? Si quelqu'un a déjà réalisé un road trip sur la côte ouest de trois mois ou plus, est-il possible que l'on rentre en contact histoire d'avoir des réponses précises à nos diverses questions svp ?
Un grand merci d'avance :)
I'm about to leave for Tulum, and unlike many who worry about which amusement park they can visit, I'm doing in-depth research on the place I'm going to. And this time, the more I look, the scarier it gets. Numerous articles, mostly in English (with a few rare ones in French like this one: https://parismatch.be/actualites/environnement/114152/la-pollution-la-face-cachee-de-tulum), show that Tulum, behind the postcard image, is an extremely polluted area because it developed very quickly without putting in place the infrastructure to handle human waste.
Two key points:
- 80% of the hotels, which are multiplying in Tulum, dump their wastewater directly into nature (the sea and the ground)! We know that Tulum's subsoil is like Swiss cheese, with water circulating in an interconnected way. Fecal pollution is everywhere, as is chemical pollution from everyday products. You're swimming in sewage in the sea and in the cenotes, which are all interconnected. The water in your shower is polluted with fecal matter. The water used for cooking is too.
- Trash is dumped in the jungle 10 km from Tulum. A massive landfill there grows every day.
Greenwashing is intense there, even more so than elsewhere. And the hipsters lounge around on Instagram without a care about where their... well, you know, goes. I contacted about ten hotels, explicitly asking which wastewater treatment plant their sewage goes to and how they recycle their waste. I got no response, except for one very arrogant one, explaining that this isn't the developed world and that waste isn't viewed the same way here. The manager, who has the look of a mobster, claimed not to know where his wastewater and waste go and advised me to look elsewhere. I don't think I'll be giving my money to this place or risking my health just to say "I went there too."
Two key points:
- 80% of the hotels, which are multiplying in Tulum, dump their wastewater directly into nature (the sea and the ground)! We know that Tulum's subsoil is like Swiss cheese, with water circulating in an interconnected way. Fecal pollution is everywhere, as is chemical pollution from everyday products. You're swimming in sewage in the sea and in the cenotes, which are all interconnected. The water in your shower is polluted with fecal matter. The water used for cooking is too.
- Trash is dumped in the jungle 10 km from Tulum. A massive landfill there grows every day.
Greenwashing is intense there, even more so than elsewhere. And the hipsters lounge around on Instagram without a care about where their... well, you know, goes. I contacted about ten hotels, explicitly asking which wastewater treatment plant their sewage goes to and how they recycle their waste. I got no response, except for one very arrogant one, explaining that this isn't the developed world and that waste isn't viewed the same way here. The manager, who has the look of a mobster, claimed not to know where his wastewater and waste go and advised me to look elsewhere. I don't think I'll be giving my money to this place or risking my health just to say "I went there too."
🙂Bonjour a tous. Je me prépare à une vie de nomade, entre mon job, et ma fille. Afin de vivre confortablement, et pouvoir l’accueillir sans problème, je pense acquérir une caravane américaine. J’ai le véhicule pour tracter, mais le problème c'est que toutes celles que je vois ont une CG France d’après le vendeur, mais un frein électrique, qui en France n’est pas homologué si mes infos sont juste. Comment est-ce possible ? Le véhicule est t’il en règle pour rouler sur la route? ou comment faire pour y être ? je suis plutôt du genre carré, alors pour moi rouler avec un véhicule qui n’est pas en règle, c’est pas gérable🤪.Ca fait des mois que je me torture avec ça.
Au secours 😕!!! Qui peux me tuyauter, afin que je puisse avancer.
D’avance grand merci.
Fred 😉
Esce moi ou?
Tout juste arrive a HCM, elle nous prends la gorge et les poumons(la pollution), comme une guillotine, peut-etre c'est une mauvaise journee, mais j'avoue que je suis decue de cette ville, en esperant en dire autrement sur le Vietnam.....
Tout juste arrive a HCM, elle nous prends la gorge et les poumons(la pollution), comme une guillotine, peut-etre c'est une mauvaise journee, mais j'avoue que je suis decue de cette ville, en esperant en dire autrement sur le Vietnam.....
Bonjour,
Je vais séjourner 10mois dans une famille dans le connecticut (Nord de New-York)
et j'aimerais leur apporter des cadeaux, que puis-je acheter?
Merci de me conseiller!
Je m'étais renseigné sur ce forum et les différentes expériences partagées m'avaient aidées à concevoir mon voyage.
De retour de ce fabuleux voyage de 30 jours, c'est à mon tour de faire partager mon voyage en espérant qu'il puisse en aider certains.
Itinéraire : http://maps.google.fr/maps/ms?msa=0&msid=201241798196358921679.0004a081866fc1c96cc38&ie=UTF8&z=7
Jour par jour :
Jour 1 : San Francisco - Arrivée à l'hôtel à 16h - Financial district : transamerica pyramid et Jackson square - Union Square : boutiques et place - Premiers cablecar vus - Diner au lori's diner : premier burger aux USA :)
Jour 2 : San Francisco - Centre d'attractions du Pier 39 - Lions de mer sur le port - Balade en vélo de Pier 39 à Sausalito en passant par le Golden Gate (environ 20 km) - Sandwichs au déjeuner sur le bord de mer et mega coup de soleil - Bateau pour revenir à SF qui longe Alcatraz (visite d’Alcatraz complet une semaine à l’avance) - Boutiques de bord de mer - Montée de Lombard street
Jour 3 : San Francisco - Alamo square avec maisons victoriennes - Japan center (centre commercial japonais) - St Mary's cathedral (église moderne) - Déjeuner thaï au croisement de haight street et fillmore street - Haight street : resto de tous les pays et boutiques punk / anar - Buena Vista park avec belle vue sur la ville (et plein de chiens) - Golden gate park (5km) : conservatoire des fleurs et plantes, jardin jap
Jour 4 : San Francisco - Fillmore street : rue commerçante - Déjeuner ramen au Japan Center - Union steet : rue commerçante - Nob Hill dont une maison octogonale - Grace cathedral : labyrinthe et vitrail e=mc2 - China Town avec les fortune cookies - Cheesecake factory avec un cheesecake oreo - Castro : quartier gay - Diner saucisse allemande au croisement de haight street et fillmore street
Jour 5 : Sonora - Prise de la jeep à l'aéroport - Piscine et détente dans le super hôtel de sonora - Mega hamburger au blue cheese en face de l’hôtel
Jour 6 : Yosemite - Depart de sonora pour Yosemite valley - Randonnée aux Yosemite falls - Randonnée avec belle vue sur le half dome et errance dans un nid de moustique - Randonnée vers le mirror lake et pique-nique sur le chemin - Randonnée dans mariposa grove pour voir les séquoias - Traversée de Yosemite en voiture (4h) - Arrivée a bishop
Jour 7 : Death Valley - Route caillouteuse mais déserte depuis bishop vers la death valley - Très beaux et immenses paysages - Cratère géant de ubehebe avec beaucoup de vent - Scotty's castle Diner et piscine au furnace creek ranch (chaleur étouffante 50°)
Jour 8 : Las Vegas - Route de bishop a las vegas - Strip: caesar palace, venitian, trésor island, mirage - Diner au cheesecake factory pâte au pesto
Jour 9 : Las Vegas - Strip : paris, planet Hollywood, excalibur, : New York : New York, Louxor, bellagio - Tour dans downtown
Jour 10 : Zion - Route de Vegas à Springale - Piscine et jacuzzi à l’hôtel - Diner au whiptail grill : tacos et crème brule e au piment
Jour 11 : Zion - Randonnée Katenta + emerald pool - Randonnée le long de la Virgin River - Randonnée weeping rock - Vue sur les 3 patriarchs - Musée de Zion - Route vers Tropic.
Jour 12 : Bryce Canyon - Randonnée garden navajo rim entre sunset point et sunrise point - Scenic drive avec Bryce point, rainbow point, inspiration point, fairy point - Route 12 vers Torrey (magnifiques canyons et forêt) - Diner au slackers hamburger à 4 $.
Jour 13 Capitol Reef - Cueillette d’abricots dans fruita area - Scenic drive avec les différentes couleurs de strates sur les massifs rocheux - Randonnée dans la gorge avec les traces des premiers pionniers et avec les réservoirs naturels - Animaux : rongeurs, bouquetins, gros têtards - Route vers moab
Jour 14 : Canyonland - Point de vue sur Mésa arch - Randonnée au grand view point le long de la falaise - Point de vue sur la Green river - Randonnée autour du upheaval dome - Point de vue sur le Colorado depuis dead horse point.
Jour 15 : Arches et route 128 - Park avenue (rochers en forme de buildings) - Pertrified dunes - Randonnée autour de balanced rock - Randonnée dans Windows section (north Window, south Window, turret arch) - Fiery furnace (labyrinthe de rochers) - Randonnée jusqu'à landscape arch - Randonnée jusqu'au point de vue de delicate arch - Route 128 le long du Colorado - Randonnée à fisher towers.
Jour 16 : Monument valley - Route vers monument valley - Goose neck - Scenic drive de Monument valley - Route vers page.
Jour 17 : Page - Lower antelope canyon : seulement la 1/2 car inondation - Farniente au lac Powell - Scenic drive le long de la Marina au nord ouest - Horse shoe bend au coucher du soleil - Diner mexicain au fiesta mexicana
Jour 18 : Grand Canyon - Route vers le grand canyon - Scenic drive au grand canyon - Randonnée kaibab
Jour 19 : Grand Canyon - West rim (et beaucoup de bus) - Route vers Needles - Diner au juicy, très bon steak
Jour 20 : Los Angeles - Route vers Los Angeles - Downtown
Jour 21 : Los Angeles - Huntington library and gardens - Universal studio
Jour 22 : Los Angeles - Hollywood bvd et Walk of fame - Griffith observatory pour voir les lettres sur la montagne - Beverly hills - Plage de Malibu
Jour 23 : Los Angeles - Restitution de la voiture - Santa monica Pier - 3rd promenade - Plage de santa monica
Jour 24 : Los Angeles - Plage de venice - Abort kinney (rue arty) - balade le long de Venice beach - Resto m street kitchen - Vol vers New York
Jour 25 : New York - Chelsea (market) - Highline - Union square
Jour 26 : New York - Soho (shopping) - Little italy - Chinatown - East side
Jour 27 : New York - Messe Gospel à harlem - Musée guggenheim - Central park - Synagogue - 5eme avenue - Cathedral St. Patrick - Moma - Gare - Time square - Empire state building
Jour 28 : New York - Visite des locaux de Google - Meatpacking district - West Village - Ground zero - Tour en bateau vers staten island pour voir la statue de la liberté - Brooklyn Bridge - Soirée au club de jazz le village Vanguard
Jour 29 : New York - Shopping dans Broadway (Macy etc.) - Vol vers Paris
Itinéraire : http://maps.google.fr/maps/ms?msa=0&msid=201241798196358921679.0004a081866fc1c96cc38&ie=UTF8&z=7
Jour par jour :
Jour 1 : San Francisco - Arrivée à l'hôtel à 16h - Financial district : transamerica pyramid et Jackson square - Union Square : boutiques et place - Premiers cablecar vus - Diner au lori's diner : premier burger aux USA :)
Jour 2 : San Francisco - Centre d'attractions du Pier 39 - Lions de mer sur le port - Balade en vélo de Pier 39 à Sausalito en passant par le Golden Gate (environ 20 km) - Sandwichs au déjeuner sur le bord de mer et mega coup de soleil - Bateau pour revenir à SF qui longe Alcatraz (visite d’Alcatraz complet une semaine à l’avance) - Boutiques de bord de mer - Montée de Lombard street
Jour 3 : San Francisco - Alamo square avec maisons victoriennes - Japan center (centre commercial japonais) - St Mary's cathedral (église moderne) - Déjeuner thaï au croisement de haight street et fillmore street - Haight street : resto de tous les pays et boutiques punk / anar - Buena Vista park avec belle vue sur la ville (et plein de chiens) - Golden gate park (5km) : conservatoire des fleurs et plantes, jardin jap
Jour 4 : San Francisco - Fillmore street : rue commerçante - Déjeuner ramen au Japan Center - Union steet : rue commerçante - Nob Hill dont une maison octogonale - Grace cathedral : labyrinthe et vitrail e=mc2 - China Town avec les fortune cookies - Cheesecake factory avec un cheesecake oreo - Castro : quartier gay - Diner saucisse allemande au croisement de haight street et fillmore street
Jour 5 : Sonora - Prise de la jeep à l'aéroport - Piscine et détente dans le super hôtel de sonora - Mega hamburger au blue cheese en face de l’hôtel
Jour 6 : Yosemite - Depart de sonora pour Yosemite valley - Randonnée aux Yosemite falls - Randonnée avec belle vue sur le half dome et errance dans un nid de moustique - Randonnée vers le mirror lake et pique-nique sur le chemin - Randonnée dans mariposa grove pour voir les séquoias - Traversée de Yosemite en voiture (4h) - Arrivée a bishop
Jour 7 : Death Valley - Route caillouteuse mais déserte depuis bishop vers la death valley - Très beaux et immenses paysages - Cratère géant de ubehebe avec beaucoup de vent - Scotty's castle Diner et piscine au furnace creek ranch (chaleur étouffante 50°)
Jour 8 : Las Vegas - Route de bishop a las vegas - Strip: caesar palace, venitian, trésor island, mirage - Diner au cheesecake factory pâte au pesto
Jour 9 : Las Vegas - Strip : paris, planet Hollywood, excalibur, : New York : New York, Louxor, bellagio - Tour dans downtown
Jour 10 : Zion - Route de Vegas à Springale - Piscine et jacuzzi à l’hôtel - Diner au whiptail grill : tacos et crème brule e au piment
Jour 11 : Zion - Randonnée Katenta + emerald pool - Randonnée le long de la Virgin River - Randonnée weeping rock - Vue sur les 3 patriarchs - Musée de Zion - Route vers Tropic.
Jour 12 : Bryce Canyon - Randonnée garden navajo rim entre sunset point et sunrise point - Scenic drive avec Bryce point, rainbow point, inspiration point, fairy point - Route 12 vers Torrey (magnifiques canyons et forêt) - Diner au slackers hamburger à 4 $.
Jour 13 Capitol Reef - Cueillette d’abricots dans fruita area - Scenic drive avec les différentes couleurs de strates sur les massifs rocheux - Randonnée dans la gorge avec les traces des premiers pionniers et avec les réservoirs naturels - Animaux : rongeurs, bouquetins, gros têtards - Route vers moab
Jour 14 : Canyonland - Point de vue sur Mésa arch - Randonnée au grand view point le long de la falaise - Point de vue sur la Green river - Randonnée autour du upheaval dome - Point de vue sur le Colorado depuis dead horse point.
Jour 15 : Arches et route 128 - Park avenue (rochers en forme de buildings) - Pertrified dunes - Randonnée autour de balanced rock - Randonnée dans Windows section (north Window, south Window, turret arch) - Fiery furnace (labyrinthe de rochers) - Randonnée jusqu'à landscape arch - Randonnée jusqu'au point de vue de delicate arch - Route 128 le long du Colorado - Randonnée à fisher towers.
Jour 16 : Monument valley - Route vers monument valley - Goose neck - Scenic drive de Monument valley - Route vers page.
Jour 17 : Page - Lower antelope canyon : seulement la 1/2 car inondation - Farniente au lac Powell - Scenic drive le long de la Marina au nord ouest - Horse shoe bend au coucher du soleil - Diner mexicain au fiesta mexicana
Jour 18 : Grand Canyon - Route vers le grand canyon - Scenic drive au grand canyon - Randonnée kaibab
Jour 19 : Grand Canyon - West rim (et beaucoup de bus) - Route vers Needles - Diner au juicy, très bon steak
Jour 20 : Los Angeles - Route vers Los Angeles - Downtown
Jour 21 : Los Angeles - Huntington library and gardens - Universal studio
Jour 22 : Los Angeles - Hollywood bvd et Walk of fame - Griffith observatory pour voir les lettres sur la montagne - Beverly hills - Plage de Malibu
Jour 23 : Los Angeles - Restitution de la voiture - Santa monica Pier - 3rd promenade - Plage de santa monica
Jour 24 : Los Angeles - Plage de venice - Abort kinney (rue arty) - balade le long de Venice beach - Resto m street kitchen - Vol vers New York
Jour 25 : New York - Chelsea (market) - Highline - Union square
Jour 26 : New York - Soho (shopping) - Little italy - Chinatown - East side
Jour 27 : New York - Messe Gospel à harlem - Musée guggenheim - Central park - Synagogue - 5eme avenue - Cathedral St. Patrick - Moma - Gare - Time square - Empire state building
Jour 28 : New York - Visite des locaux de Google - Meatpacking district - West Village - Ground zero - Tour en bateau vers staten island pour voir la statue de la liberté - Brooklyn Bridge - Soirée au club de jazz le village Vanguard
Jour 29 : New York - Shopping dans Broadway (Macy etc.) - Vol vers Paris
Lundi 20 avril 2015
Escale de 3h à Philadelphie, c’est ici que la démocratie Américaine à vu le jour le 4 juillet 1776, date de signature de la Déclaration d’indépendance.

Après vérification sur Google : Delaware Mémorial Bridges.

Commodore Barry Bridge et le stade PPL.

Vol avec American Airlines, plutôt confortable, prix 2344€ Paris>>Philadelphia>>Cancun (2 adultes, 2 enfants, 1 bébé).


Passage de douane : assez longues. Ensuite récupération des bagages en soute ensuite sur un tapis spécial, bien signalé en général.
Les enfants fiers du badge offert à la douane.

Arrivée à Cancun, réception de la voiture de location, IX35 pour 260€ du 20 avril au 01 mai 2015.

Direction le boulevard Kukulkan qui mène jusqu’à la Zona Hotelera. Sur la route quelques panneaux alertant de l’éventuelle présence de crocodiles.

Impossible d’apercevoir l’océan des hôtels en en veux-tu en voilà : Iberostar, Hilton, Barcelo, RIU...
Au-delà de la pollution générée par le tourisme de masse, la disparition de la mangrove avec la construction d'hôtels édifier sur la côte, parfois d’ailleurs en toute illégalité, sur des sites protégés.
En tout cas, un très bon plan tarif côté hébergement pour deux adultes et trois enfants. Avec un belle vue sur la plage de Cancun.


Evidemment, la principale activité de Cancún, c’est le farniente et la bronzette. Autrement, l’intérêt culturel en apparence reste limité (Cancún n’est pas vraiment le Mexique).

Escale de 3h à Philadelphie, c’est ici que la démocratie Américaine à vu le jour le 4 juillet 1776, date de signature de la Déclaration d’indépendance.

Après vérification sur Google : Delaware Mémorial Bridges.

Commodore Barry Bridge et le stade PPL.

Vol avec American Airlines, plutôt confortable, prix 2344€ Paris>>Philadelphia>>Cancun (2 adultes, 2 enfants, 1 bébé).


Passage de douane : assez longues. Ensuite récupération des bagages en soute ensuite sur un tapis spécial, bien signalé en général.
Les enfants fiers du badge offert à la douane.

Arrivée à Cancun, réception de la voiture de location, IX35 pour 260€ du 20 avril au 01 mai 2015.

Direction le boulevard Kukulkan qui mène jusqu’à la Zona Hotelera. Sur la route quelques panneaux alertant de l’éventuelle présence de crocodiles.

Impossible d’apercevoir l’océan des hôtels en en veux-tu en voilà : Iberostar, Hilton, Barcelo, RIU...
Au-delà de la pollution générée par le tourisme de masse, la disparition de la mangrove avec la construction d'hôtels édifier sur la côte, parfois d’ailleurs en toute illégalité, sur des sites protégés.
En tout cas, un très bon plan tarif côté hébergement pour deux adultes et trois enfants. Avec un belle vue sur la plage de Cancun.


Evidemment, la principale activité de Cancún, c’est le farniente et la bronzette. Autrement, l’intérêt culturel en apparence reste limité (Cancún n’est pas vraiment le Mexique).

Bonjour!
Nous sommes tous au courant de l'immense catastrophe qui touche les côtes américaine suite à la fuite de pétrole dans le golf du Mexique, et loin de moi l'idée de vouloir rapporter cette discussion à ma petite personne, mais j'ai des questions concernant les possibilités pour mon voyage à Cuba du 28 mai.
Je n'ai pas trouvé d'information concernant l'étendue possible des dégâts et si cela va toucher les côtes de Varadero. Merci si quelqu'un a plus de renserignements
xx Christine
Nous sommes tous au courant de l'immense catastrophe qui touche les côtes américaine suite à la fuite de pétrole dans le golf du Mexique, et loin de moi l'idée de vouloir rapporter cette discussion à ma petite personne, mais j'ai des questions concernant les possibilités pour mon voyage à Cuba du 28 mai.
Je n'ai pas trouvé d'information concernant l'étendue possible des dégâts et si cela va toucher les côtes de Varadero. Merci si quelqu'un a plus de renserignements
xx Christine
Bonsoir tout le monde,
Arches National Park propose un plan de réservation pour décongestionner l'accès au parc.
Voici ce qu'envisage Arches NP :https://parkplanning.nps.gov/document.cfm?documentID=83785
Vous pouvez leur adresser vos commentaires jusqu'au 4 décembre 2017.
Bonne soirée !
Christine
Arches National Park propose un plan de réservation pour décongestionner l'accès au parc.
Voici ce qu'envisage Arches NP :https://parkplanning.nps.gov/document.cfm?documentID=83785
Vous pouvez leur adresser vos commentaires jusqu'au 4 décembre 2017.
Bonne soirée !
Christine
Cuba ! Le Che, Fidel Castro, la Révolution, la Baie des Cochons, La Havane, les voitures américaines des années 50, les cigares Cohiba, le rhum, la salsa, les plages, ... Autant de symboles et d'images qui ont construit une icône mondiale d'un monde possible anti capitaliste et romantisé à l'extrême.
58 ans après la prise de la Havane par Fidel, que reste-t-il de cet immense espoir ?
Pour le savoir, durant 30 jours de Juillet et Août, nous avons sillonné Cuba, de Viñales à Santiago de Cuba en faisant halte dans une dizaine de villes.
Et bien, il faut être allé à Cuba pour le voir ... et le croire !
1°/ C'est un peuple dont le salaire mensuel d'Etat s'étale entre 8.50 € pour un employé et 25 €/mois pour un médecin, obligeant ces derniers, tout comme des milliers d’avocats, ingénieurs, radiologues, professeurs ou géologues à abandonner leur profession pour conduire les touristes, sous un soleil d'enfer, en pédalant sur un vélo - taxi, en faisant le ménage ou en louant une chambre ou deux de leur "casa" ! Nombre d'entre eux sont désespérés, et nourrissent un sentiment d'impuissance face à l'absurdité de la situation conduisant les "cerveaux" du pays à accomplir des tâches sans aucun rapport avec leurs études.
Les taxes et prélèvements peuvent atteindre 90% et les amendes aux motifs totalement ubuesques relèvent tout simplement d'un racket d'Etat accentuant encore le marché noir et autres magouilles pour s'en sortir.
Un système où les plus anciens renoncent à toucher leur maigre retraite insuffisante pour survivre et tentent d'avoir une petite activité, synonyme d'un quotidien un peu amélioré.
Certains quartiers de la Havane sont identiques à des zones qui auraient subi un bombardement tant ce qu'il reste des bâtiments s'apparente plus à un amas de gravats qu'à des constructions... Certains sont d'ailleurs habités.
Des rues où des hommes et femmes par dizaines tuent le temps, assis devant le perron de leur maison, en regardant passer les voyageurs.
2°/ Dans de nombreux domaines, le comportement des cubains atteint une ... bêtise abyssale : Un peuple sans aucune conscience écologique, jetant leurs déchets à même la rue, la plage ou la mer des Caraïbes !
- Jamais nous n'aurons vu de telles plages-poubelles, jonchée de détritus par milliers. Au point que trouver une plage "praticable" relève de la gageure.
Déchets alimentaires, gobelets, assiettes en plastique, bouteilles de bières brisées à même les rochers, et ce sur des centaines des mètres ...
- A cela, il faut encore ajouter un manque de respect vis à vis des autres qui laisse pantois : les cubains n'hésiteront pas à mettre de la musique "à fond", à l'aide de baffles dignes d'une soirée en discothèque, sans jamais se soucier si le volume assourdissant peut gêner les personnes assises à moins de 2 mètres.
Ils n'hésiteront pas' non plus, à jeter à la mer la bouteille de rhum qu’ils auront bue en se baignant... Que dire du harcèlement verbal dont sont victimes quotidiennement les touristes européennes avec des propositions sans équivoque ...
- Le surpoids et l'obésité qui touchent près des 43 % de la population, l'envie de consommer et la perte du respect de son compañero ont remplacé dans les ventres et les cerveaux les idéaux qui les nourrissaient il y a encore 20 ans.
(A ce sujet, la cuisine est très décevante : intoxication alimentaire (oui ! Et d'autres voyageurs rencontrés en ont été victimes également), plats pratiquement inmangeables tant le poisson ou le blanc de poulet manquaient de fraîcheur au point de ne pouvoir les couper, légumes ayant de toute évidence traînés dans le frigidaire, ou assiette de quelques fruits à un prix exorbitant ont accompagné notre périple de bout en bout.
On ne peut que trop vous inviter à vous méfier des langoustes dont la fraîcheur de la plupart d'entre elles restent à démontrer. Autant dans les casas que dans les restaurants).
- Rarement, nous n'avions été reçus avec autant de visages fermés et sans sourire. Marquant souvent une réelle antipathie, et parfois même de l'agressivité.
- Là encore, jamais nous n'aurons vécu de tentatives quasi systématiques d'arnaques, accompagnées de mensonges ou d'histoires à dormir debout.
Au restaurant, en prenant un taxi, en achetant une bouteille d'eau dans une "supérette" ou bien même un billet de bus.
Même la compagnie nationale de cars "Viazul" se livre à des stratagèmes incroyables pour obliger les touristes à prendre des taxis collectifs aux pratiques encore plus scandaleuses, à des tarifs souvent supérieurs et avec des temps de parcours.
Pour exemple, il nous aura fallu 7 heures pour parcourir 230 kilomètres, entassés à 17 dans un de ces taxis collectifs, après avoir été changés de véhicule, comme du bétail, séparés de nos premiers compagnons de route, sans aucune explication. Pour finalement tous se retrouver dans le même véhicule lors des derniers kilomètres après que le chauffeur ait prétexté une panne imaginaire d'un autre taxi collectif...
Nous pourrions décliner en dizaines d'exemples la manière dont le mensonge est utilisé de manière récurrente par une large majorité de cubains qui ne voient dans le touriste qu'une bourse à vider.
3°/ - Que penser de la prostitution où de jeunes hommes et des femmes de tout âge se vendent pour une bière, et où des hommes n'hésitent pas à offrir leur épouse ou leur fille pour quelques Cuc, l'équivalent de quelques euros ?
Quand on pense que le Che parlait de l'Homme nouveau ...
- La corruption a gangrené toute la société obligeant les cubains à se livrer à "un negocio" plus ou moins illégal dans l'angoisse permanente d'être contrôlé et pris en flagrant délit.
Apprendre au détour d’une conversation qu'un cubain est mort, il y a quelques années, d'un infarctus lors un contrôle inopiné alors qu'il préparait "illégalement" une langouste à un touriste qu'il avait reçu dans sa "casa" laisse sans voix...
Enfin, entendre les mêmes témoignages dans toute l'île sur le sentiment d'impuissance, le désarroi ou la désillusion des cubains ne fait que renforcer l'idée que le romantisme révolutionnaire cubain est un mirage savamment entretenu.
Non, Cuba n'est pas le pays, ni le peuple que l'on pensait découvrir ou redécouvrir. Le choc entre le fantasme et la réalité est rude et mettra vos certitudes en pièces si vos yeux et votre cerveau daignent en accepter l'existence.
Bien entendu, certains s'horrifieront à la lecture de ces lignes jurant qu'ils n'ont jamais rien vu de tel. Et pour cause !
Certains voyageurs y seront allés dans des périodes de faible affluence ou hors vacances cubaines. D'autres auront voyagé par l'intermédiaire de tour - opérateurs qui prennent grand soin de débarquer leurs clients dans les zones les plus touristiques de chaque ville en évitant soigneusement les quartiers dont l'image et les odeurs pestilentielles relèvent plus du tiers monde que de ce qu'en attendent des touristes avides d'entendre de la musique cubaine ou de boire un daikiri dans un des bars fréquenté par Ernest Hemingway !
Quant aux plages, ils préféreront réserver des chambres dans un des hôtels 5 étoiles de Varanero aux plages parfaitement propres et fréquentées exclusivement par des étrangers et sous bonne surveillance. Sur ces plages-là, point de cubains ! Et pour cause ...
D'autres soutiendront avoir fréquenté des plages "cubaines". C'est fort probable mais certainement pas pendant les mois de vacances de Juillet et Août !
Heureusement, dans ce pays en lente désagrégation politique, morale et sociétale, une petite minorité de cubains, très cultivée pour l'essentiel, tente de survivre dans ce qui était pour eux aussi un espoir. Celui de voir surgir de Cuba un monde équitable, juste et moderne.
Ce sont eux qui nous confié le plus souvent et le plus sincèrement leurs désillusions.. Eux aussi qui nous ont accueilli avec cœur, sincérité et envie d'expliquer la situation politique, économique et morale passée et actuelle.
(Ce sont d'ailleurs ces « casa particulares » là qui vous aideront dans l'organisation de votre périple et vous éviteront souvent de très nombreuses arnaques de taxis et restaurateurs sans scrupules. De plus, ils vous proposeront une cuisine souvent authentique, fraîche et traditionnelle à des prix défiants toute concurrence. Vous tiendrez là vos véritables anges gardiens même si les problèmes d'eau, électricité, climatisations plus ou moins défaillantes, literies ou tout simplement confort de base sont légions ! Et même si sur la douzaine de casas que nous avons habitées, très peu nous ont accueilli chaleureusement. Souvent, la très bonne première impression se transforme rapidement en absence d'un réel intérêt pour leurs hôtes ou de manière plus pragmatique en relation exclusivement commerciale).
En résumé, celles et ceux d'entre vous qui viendront chercher ou ramener de Cuba les repères historiques et traditionnels de l'île y trouveront leur compte : images éternelles ou phrases célèbres de Fidel et du Che sur les murs, cigares authentiques ou non à gogo, musique cubaine dans presque tous les bars, rhum à volonté, ..
Pour les autres, vous voilà prévenus ...
Le Che avait en horreur le mensonge :
Hasta la verdad ( vérité )... Siempre ?
58 ans après la prise de la Havane par Fidel, que reste-t-il de cet immense espoir ?
Pour le savoir, durant 30 jours de Juillet et Août, nous avons sillonné Cuba, de Viñales à Santiago de Cuba en faisant halte dans une dizaine de villes.
Et bien, il faut être allé à Cuba pour le voir ... et le croire !
1°/ C'est un peuple dont le salaire mensuel d'Etat s'étale entre 8.50 € pour un employé et 25 €/mois pour un médecin, obligeant ces derniers, tout comme des milliers d’avocats, ingénieurs, radiologues, professeurs ou géologues à abandonner leur profession pour conduire les touristes, sous un soleil d'enfer, en pédalant sur un vélo - taxi, en faisant le ménage ou en louant une chambre ou deux de leur "casa" ! Nombre d'entre eux sont désespérés, et nourrissent un sentiment d'impuissance face à l'absurdité de la situation conduisant les "cerveaux" du pays à accomplir des tâches sans aucun rapport avec leurs études.
Les taxes et prélèvements peuvent atteindre 90% et les amendes aux motifs totalement ubuesques relèvent tout simplement d'un racket d'Etat accentuant encore le marché noir et autres magouilles pour s'en sortir.
Un système où les plus anciens renoncent à toucher leur maigre retraite insuffisante pour survivre et tentent d'avoir une petite activité, synonyme d'un quotidien un peu amélioré.
Certains quartiers de la Havane sont identiques à des zones qui auraient subi un bombardement tant ce qu'il reste des bâtiments s'apparente plus à un amas de gravats qu'à des constructions... Certains sont d'ailleurs habités.
Des rues où des hommes et femmes par dizaines tuent le temps, assis devant le perron de leur maison, en regardant passer les voyageurs.
2°/ Dans de nombreux domaines, le comportement des cubains atteint une ... bêtise abyssale : Un peuple sans aucune conscience écologique, jetant leurs déchets à même la rue, la plage ou la mer des Caraïbes !
- Jamais nous n'aurons vu de telles plages-poubelles, jonchée de détritus par milliers. Au point que trouver une plage "praticable" relève de la gageure.
Déchets alimentaires, gobelets, assiettes en plastique, bouteilles de bières brisées à même les rochers, et ce sur des centaines des mètres ...
- A cela, il faut encore ajouter un manque de respect vis à vis des autres qui laisse pantois : les cubains n'hésiteront pas à mettre de la musique "à fond", à l'aide de baffles dignes d'une soirée en discothèque, sans jamais se soucier si le volume assourdissant peut gêner les personnes assises à moins de 2 mètres.
Ils n'hésiteront pas' non plus, à jeter à la mer la bouteille de rhum qu’ils auront bue en se baignant... Que dire du harcèlement verbal dont sont victimes quotidiennement les touristes européennes avec des propositions sans équivoque ...
- Le surpoids et l'obésité qui touchent près des 43 % de la population, l'envie de consommer et la perte du respect de son compañero ont remplacé dans les ventres et les cerveaux les idéaux qui les nourrissaient il y a encore 20 ans.
(A ce sujet, la cuisine est très décevante : intoxication alimentaire (oui ! Et d'autres voyageurs rencontrés en ont été victimes également), plats pratiquement inmangeables tant le poisson ou le blanc de poulet manquaient de fraîcheur au point de ne pouvoir les couper, légumes ayant de toute évidence traînés dans le frigidaire, ou assiette de quelques fruits à un prix exorbitant ont accompagné notre périple de bout en bout.
On ne peut que trop vous inviter à vous méfier des langoustes dont la fraîcheur de la plupart d'entre elles restent à démontrer. Autant dans les casas que dans les restaurants).
- Rarement, nous n'avions été reçus avec autant de visages fermés et sans sourire. Marquant souvent une réelle antipathie, et parfois même de l'agressivité.
- Là encore, jamais nous n'aurons vécu de tentatives quasi systématiques d'arnaques, accompagnées de mensonges ou d'histoires à dormir debout.
Au restaurant, en prenant un taxi, en achetant une bouteille d'eau dans une "supérette" ou bien même un billet de bus.
Même la compagnie nationale de cars "Viazul" se livre à des stratagèmes incroyables pour obliger les touristes à prendre des taxis collectifs aux pratiques encore plus scandaleuses, à des tarifs souvent supérieurs et avec des temps de parcours.
Pour exemple, il nous aura fallu 7 heures pour parcourir 230 kilomètres, entassés à 17 dans un de ces taxis collectifs, après avoir été changés de véhicule, comme du bétail, séparés de nos premiers compagnons de route, sans aucune explication. Pour finalement tous se retrouver dans le même véhicule lors des derniers kilomètres après que le chauffeur ait prétexté une panne imaginaire d'un autre taxi collectif...
Nous pourrions décliner en dizaines d'exemples la manière dont le mensonge est utilisé de manière récurrente par une large majorité de cubains qui ne voient dans le touriste qu'une bourse à vider.
3°/ - Que penser de la prostitution où de jeunes hommes et des femmes de tout âge se vendent pour une bière, et où des hommes n'hésitent pas à offrir leur épouse ou leur fille pour quelques Cuc, l'équivalent de quelques euros ?
Quand on pense que le Che parlait de l'Homme nouveau ...
- La corruption a gangrené toute la société obligeant les cubains à se livrer à "un negocio" plus ou moins illégal dans l'angoisse permanente d'être contrôlé et pris en flagrant délit.
Apprendre au détour d’une conversation qu'un cubain est mort, il y a quelques années, d'un infarctus lors un contrôle inopiné alors qu'il préparait "illégalement" une langouste à un touriste qu'il avait reçu dans sa "casa" laisse sans voix...
Enfin, entendre les mêmes témoignages dans toute l'île sur le sentiment d'impuissance, le désarroi ou la désillusion des cubains ne fait que renforcer l'idée que le romantisme révolutionnaire cubain est un mirage savamment entretenu.
Non, Cuba n'est pas le pays, ni le peuple que l'on pensait découvrir ou redécouvrir. Le choc entre le fantasme et la réalité est rude et mettra vos certitudes en pièces si vos yeux et votre cerveau daignent en accepter l'existence.
Bien entendu, certains s'horrifieront à la lecture de ces lignes jurant qu'ils n'ont jamais rien vu de tel. Et pour cause !
Certains voyageurs y seront allés dans des périodes de faible affluence ou hors vacances cubaines. D'autres auront voyagé par l'intermédiaire de tour - opérateurs qui prennent grand soin de débarquer leurs clients dans les zones les plus touristiques de chaque ville en évitant soigneusement les quartiers dont l'image et les odeurs pestilentielles relèvent plus du tiers monde que de ce qu'en attendent des touristes avides d'entendre de la musique cubaine ou de boire un daikiri dans un des bars fréquenté par Ernest Hemingway !
Quant aux plages, ils préféreront réserver des chambres dans un des hôtels 5 étoiles de Varanero aux plages parfaitement propres et fréquentées exclusivement par des étrangers et sous bonne surveillance. Sur ces plages-là, point de cubains ! Et pour cause ...
D'autres soutiendront avoir fréquenté des plages "cubaines". C'est fort probable mais certainement pas pendant les mois de vacances de Juillet et Août !
Heureusement, dans ce pays en lente désagrégation politique, morale et sociétale, une petite minorité de cubains, très cultivée pour l'essentiel, tente de survivre dans ce qui était pour eux aussi un espoir. Celui de voir surgir de Cuba un monde équitable, juste et moderne.
Ce sont eux qui nous confié le plus souvent et le plus sincèrement leurs désillusions.. Eux aussi qui nous ont accueilli avec cœur, sincérité et envie d'expliquer la situation politique, économique et morale passée et actuelle.
(Ce sont d'ailleurs ces « casa particulares » là qui vous aideront dans l'organisation de votre périple et vous éviteront souvent de très nombreuses arnaques de taxis et restaurateurs sans scrupules. De plus, ils vous proposeront une cuisine souvent authentique, fraîche et traditionnelle à des prix défiants toute concurrence. Vous tiendrez là vos véritables anges gardiens même si les problèmes d'eau, électricité, climatisations plus ou moins défaillantes, literies ou tout simplement confort de base sont légions ! Et même si sur la douzaine de casas que nous avons habitées, très peu nous ont accueilli chaleureusement. Souvent, la très bonne première impression se transforme rapidement en absence d'un réel intérêt pour leurs hôtes ou de manière plus pragmatique en relation exclusivement commerciale).
En résumé, celles et ceux d'entre vous qui viendront chercher ou ramener de Cuba les repères historiques et traditionnels de l'île y trouveront leur compte : images éternelles ou phrases célèbres de Fidel et du Che sur les murs, cigares authentiques ou non à gogo, musique cubaine dans presque tous les bars, rhum à volonté, ..
Pour les autres, vous voilà prévenus ...
Le Che avait en horreur le mensonge :
Hasta la verdad ( vérité )... Siempre ?
La compagnie de navigation touristique Princess Cruise Lines a été condamnée jeudi à une amende record de 40 millions de dollars, pour avoir déversé de fortes doses de résidus d'hydrocarbures en mer.
C'est le navire «Caribbean Princess» qui est principalement visé par le ministère américain de la Justice, à Washington. Il a estimé que la compagnie n'a pas respecté la loi. Et que, d'une manière générale, Princess Cruise Lines fait preuve de négligence.
Un ingénieur avait révélé, en août 2013, les pratiques illégales de la compagnie, en matière de pollution maritime. Ces manquements remonteraient à 2005, selon l'enquête effectuée par la justice américaine. (Le Matin)(Créé: 02.12.2016, 07h50)
http://www.lematin.ch/monde/pollution-mer-amende-record-princess-cruise-lines/story/16074525
http://www.lematin.ch/monde/pollution-mer-amende-record-princess-cruise-lines/story/16074525
Déçu par ce pays pour le peu que j'y ai vu (10 jours).
KL aucun intérêt, ciel toujours gris, pollution, ville pas faite pour les piétons, grandes tours et chantiers de construction. Bof. Chinatown ok mais au bout de 2 jours c'est bon. Bukit Bintang plutôt bonne surprise j'avoue. Mais impression d'une ville non finie, et manquant totalement de charme.
Malaka. Tout un patacaisse pour une ville qui est sympa ok mais est ce cela vaut le déplacement de l'étranger pour la voir ? A mon avis pas du tout. Encore une fois, marché chinois sympa mais au bout de 2 jours.
J'en viens d'ailleurs à un point dérangeant pour moi : j'ai le sentiment qu'il y a une prédominance de chinois au point que je me demande si je suis en Chine. Les chinois ne sont pas les plus sympas, et de fait je pense qu'ils n'aiment pas bcp les occidentaux et c'est le sentiment que je ressens.
Qui plus est et du fait de cette prédominance chinoise, je ne trouve pas l'identité malaisienne comme j'ai pu en trouver une en Inde. Je savais déjà que la Malaisie était un mix d'indiens, chinois et malais, mais j'ai le sentiment de croiser une majorité de chinois et je ne trouve pas l'âme malaise (malésienne ?). D'ailleurs, Battu Cave c'est cool mais c'est hindou. Ou est donc l'identité MALAISIENNE ? (malaise ? lol)
Penang. Georgetown sympa. Ville que je préfère pour l'heure.
J'ai voulu aller à Kapas, Redang, Pernethian, mais ce ne sont que des iles à touristes friqués. Donc obligé de zapper.
Langkawi : eu des échos de mer pas belle (eau troubles) et de méduses. Donc on raye aussi.
Bouffe. Enchanté au départ puis on en peut plus. Tout est frit, c'est super gras, ou alors en sauce (gras aussi). D'ailleurs tous ceux que je vois sont bien grassouilles.
Attitude. Autant les indiens en Inde ont été adorables autant je trouve la société malaisienne (malaise ?) froide et totalement indifférente. Sont pas méchants, mais ils s'en foutent. Venant de l'Inde, ça pique un peu.
Reste peut être Bornéo ?
Désolé pour les fans de ce pays, je ne fais qu'exprimer une opinion qui ne demande qu'à changer avec le temps.
KL aucun intérêt, ciel toujours gris, pollution, ville pas faite pour les piétons, grandes tours et chantiers de construction. Bof. Chinatown ok mais au bout de 2 jours c'est bon. Bukit Bintang plutôt bonne surprise j'avoue. Mais impression d'une ville non finie, et manquant totalement de charme.
Malaka. Tout un patacaisse pour une ville qui est sympa ok mais est ce cela vaut le déplacement de l'étranger pour la voir ? A mon avis pas du tout. Encore une fois, marché chinois sympa mais au bout de 2 jours.
J'en viens d'ailleurs à un point dérangeant pour moi : j'ai le sentiment qu'il y a une prédominance de chinois au point que je me demande si je suis en Chine. Les chinois ne sont pas les plus sympas, et de fait je pense qu'ils n'aiment pas bcp les occidentaux et c'est le sentiment que je ressens.
Qui plus est et du fait de cette prédominance chinoise, je ne trouve pas l'identité malaisienne comme j'ai pu en trouver une en Inde. Je savais déjà que la Malaisie était un mix d'indiens, chinois et malais, mais j'ai le sentiment de croiser une majorité de chinois et je ne trouve pas l'âme malaise (malésienne ?). D'ailleurs, Battu Cave c'est cool mais c'est hindou. Ou est donc l'identité MALAISIENNE ? (malaise ? lol)
Penang. Georgetown sympa. Ville que je préfère pour l'heure.
J'ai voulu aller à Kapas, Redang, Pernethian, mais ce ne sont que des iles à touristes friqués. Donc obligé de zapper.
Langkawi : eu des échos de mer pas belle (eau troubles) et de méduses. Donc on raye aussi.
Bouffe. Enchanté au départ puis on en peut plus. Tout est frit, c'est super gras, ou alors en sauce (gras aussi). D'ailleurs tous ceux que je vois sont bien grassouilles.
Attitude. Autant les indiens en Inde ont été adorables autant je trouve la société malaisienne (malaise ?) froide et totalement indifférente. Sont pas méchants, mais ils s'en foutent. Venant de l'Inde, ça pique un peu.
Reste peut être Bornéo ?
Désolé pour les fans de ce pays, je ne fais qu'exprimer une opinion qui ne demande qu'à changer avec le temps.
Bonjour à tous globe-trotters!
Voila j'ai une question toute simple, je veux étudier à létranger pour améliorer mon anglais dans l'une des villes suivante Australie (Sydney ou melbourne ) ou au USA ( Los angeles) en octobre et mon coeur balance entre Australie ou USA. Je me doute que les deux sont biens différentes l'une de l'autre mais si vous pouviez éclairer la dessus car je ne sais que choisir. 🙁 L'australie me semlbe un super 🙂pays à voir surtout que le climat et la vie la bas est superbe. Surtout quand on lit les choses sur le net mais Los angeles me plait également beaucoup 😎.. Je ne sais sais plus quoi choisr . Si quelqu'un peu m'aider ca serait super sympa.. . Me donner les différences et également si vous avez eu les 2 expériences. Je vous remercie de votre aide. 🙂
Greg
Voila j'ai une question toute simple, je veux étudier à létranger pour améliorer mon anglais dans l'une des villes suivante Australie (Sydney ou melbourne ) ou au USA ( Los angeles) en octobre et mon coeur balance entre Australie ou USA. Je me doute que les deux sont biens différentes l'une de l'autre mais si vous pouviez éclairer la dessus car je ne sais que choisir. 🙁 L'australie me semlbe un super 🙂pays à voir surtout que le climat et la vie la bas est superbe. Surtout quand on lit les choses sur le net mais Los angeles me plait également beaucoup 😎.. Je ne sais sais plus quoi choisr . Si quelqu'un peu m'aider ca serait super sympa.. . Me donner les différences et également si vous avez eu les 2 expériences. Je vous remercie de votre aide. 🙂
Greg
Bonjour à tous,
Je suis récemment tombé amoureux du Mexique. Je ne connaissais pas, mais la vie m'a emmené vers cette destination magique.
J'ai 23 ans, et suis actuellement aux Etats-Unis. Je souhaite réellement m'investir là bas, et trouver un emploi le plus rapidemment possible, bien que je prévois une marge de sécurité de 3 mois.
Mon objectif me restreint au niveau des villes: il y a bien entendu la capitale, mais je suis de plus en plus interessé par Monterrey et Guadalajara.
Pouvez-vous me dire de par votre expérience quelles sont les différences majeures entre ces 3 villes?
Je suis récemment tombé amoureux du Mexique. Je ne connaissais pas, mais la vie m'a emmené vers cette destination magique.
J'ai 23 ans, et suis actuellement aux Etats-Unis. Je souhaite réellement m'investir là bas, et trouver un emploi le plus rapidemment possible, bien que je prévois une marge de sécurité de 3 mois.
Mon objectif me restreint au niveau des villes: il y a bien entendu la capitale, mais je suis de plus en plus interessé par Monterrey et Guadalajara.
Pouvez-vous me dire de par votre expérience quelles sont les différences majeures entre ces 3 villes?
Bonjour,
Devant les changements radicaux qui se profilent suite à la crise économique qu'on vit, comment voyez vous le futur du voyage en routard (backpacker)?
Ce genre de voyage commencé il y a quelque dizaines d'années sur les chemins de Kaboul, Essaouira et Corfou par des gens qui refusaient déjà le modèle de consommation de la societé américaine et de ses implications politiques et géopolitiques, a t-il de l'avenir?
S'est il autodétruit par sa démocratisation et son dévoyement ? (Cf. la Thailande et ses full moon parties!)
Comment résistera t il devant les tensions géopolitiques qui lui sont hostiles (fermeture frontière, visas difficiles, guerres..)?
Aura t il toujours un sens dans un monde de plus en plus uniforme (culture médias ervant la meme propagande, disparition des cultures locales)?
Quelles innovations devra t il entreprendre face a un transport aérien en crise et une nature detruite et polluée?
Merci pour votre participation
Devant les changements radicaux qui se profilent suite à la crise économique qu'on vit, comment voyez vous le futur du voyage en routard (backpacker)?
Ce genre de voyage commencé il y a quelque dizaines d'années sur les chemins de Kaboul, Essaouira et Corfou par des gens qui refusaient déjà le modèle de consommation de la societé américaine et de ses implications politiques et géopolitiques, a t-il de l'avenir?
S'est il autodétruit par sa démocratisation et son dévoyement ? (Cf. la Thailande et ses full moon parties!)
Comment résistera t il devant les tensions géopolitiques qui lui sont hostiles (fermeture frontière, visas difficiles, guerres..)?
Aura t il toujours un sens dans un monde de plus en plus uniforme (culture médias ervant la meme propagande, disparition des cultures locales)?
Quelles innovations devra t il entreprendre face a un transport aérien en crise et une nature detruite et polluée?
Merci pour votre participation
Le cri d’alarme d’une association pour sauver les lémuriens malgaches CLICANOO.COM | Publié le 5 septembre 2009
Mardi dernier, nous nous faisions l’écho de la dénonciation par une ONG américaine, Conservation International, du braconnage massif de lémuriens à Madagascar. Chantal Misandeau milite depuis des années à la Réunion pour la protection de l’environnement. Avec d’autres, elle a assisté presque impuissante au massacre de quelques uns des plus beaux sites de notre île notamment sur la côte ouest. Si Chantal Misandeau ne cache pas son amertume, sa volonté de combattre pour la défense de l’environnement n’a pas été entamée. Elle est à l’origine de la création à la Réunion de l’Association de défense de la forêt d’Ambodiriana (ADEFA). Elle s’est vue confier en 1997 pour 15 ans la gestion de 65 Ha de la forêt d’Ambodiriana comprenant les deux collines de chaque côté de la rivière Manompana à Madagascar. Aucune exploitation de bois n’est autorisée, mais l’association a pu créer des équipements, sentiers, campements, observatoires nécessaires à l’accueil des scientifiques et des touristes. Pas question bien sûr de construire des infrastructures lourdes. Les deux hôtels rustiques, pouvant accueillir en tout 24 personnes, sont à l’échelle du village. L’ADEFA aujourd’hui se meurt. "A Madagascar, la crise politique fait beaucoup de mal à la biodiversité en relâchant les contrôles sur place. Les conséquences n’intéressent pas à la Réunion, regrette Chantal Misandeau. La forêt d’Ambodiriana et sa dizaine d’espèces de lémuriens rares, souffrent de cette désaffection, plus de cotisation (80 adhérents à ce jour au lieu des 230 habituels), plus de voyageurs désireux de découvrir cette fabuleuse biodiversité. C’est pourtant en ce moment que nous aurions besoin de continuer nos actions de sensibilisation et de montrer que les européens continuent à s’intéresser à l’écotourisme. Mais les caisses de l’association sont vides et nous ne pourrons pas renforcer la protection surtout au moment des feux de brousse. Lorsque la situation politique aura changé, restera-t-il encore des lémuriens à protéger ?" Alain Dupuis Pas la peine d'en rajouter, tout est dit.
Mardi dernier, nous nous faisions l’écho de la dénonciation par une ONG américaine, Conservation International, du braconnage massif de lémuriens à Madagascar. Chantal Misandeau milite depuis des années à la Réunion pour la protection de l’environnement. Avec d’autres, elle a assisté presque impuissante au massacre de quelques uns des plus beaux sites de notre île notamment sur la côte ouest. Si Chantal Misandeau ne cache pas son amertume, sa volonté de combattre pour la défense de l’environnement n’a pas été entamée. Elle est à l’origine de la création à la Réunion de l’Association de défense de la forêt d’Ambodiriana (ADEFA). Elle s’est vue confier en 1997 pour 15 ans la gestion de 65 Ha de la forêt d’Ambodiriana comprenant les deux collines de chaque côté de la rivière Manompana à Madagascar. Aucune exploitation de bois n’est autorisée, mais l’association a pu créer des équipements, sentiers, campements, observatoires nécessaires à l’accueil des scientifiques et des touristes. Pas question bien sûr de construire des infrastructures lourdes. Les deux hôtels rustiques, pouvant accueillir en tout 24 personnes, sont à l’échelle du village. L’ADEFA aujourd’hui se meurt. "A Madagascar, la crise politique fait beaucoup de mal à la biodiversité en relâchant les contrôles sur place. Les conséquences n’intéressent pas à la Réunion, regrette Chantal Misandeau. La forêt d’Ambodiriana et sa dizaine d’espèces de lémuriens rares, souffrent de cette désaffection, plus de cotisation (80 adhérents à ce jour au lieu des 230 habituels), plus de voyageurs désireux de découvrir cette fabuleuse biodiversité. C’est pourtant en ce moment que nous aurions besoin de continuer nos actions de sensibilisation et de montrer que les européens continuent à s’intéresser à l’écotourisme. Mais les caisses de l’association sont vides et nous ne pourrons pas renforcer la protection surtout au moment des feux de brousse. Lorsque la situation politique aura changé, restera-t-il encore des lémuriens à protéger ?" Alain Dupuis Pas la peine d'en rajouter, tout est dit.
Bonjour
quelles sont les fprmalités douaniéres pour entrer aux USA avec un vehicule immatriculé en France
quelles sont les fprmalités douaniéres pour entrer aux USA avec un vehicule immatriculé en France
Bonjour a tous, desirant m installer a san jose au costa rica j aimerais savoir combien peut couter un loyer en moyenne dans un quartier de "niveau social normal/moyen" ainsi que le prix du m2 pour l achat d un terrain a 15/20 km de la cote pacifique. Concernant le dollar et le cout de la vie dans la capitale a quoi puis je me referer comme exemples, l euros est il reellement un peu superieur a la monnaie americaine ? Vivant actuellement en espagne j aimerais avoir une idee assez precise pour eviter d aller droit dans le mur consequence d une mauvaise idee concernant le costa rica. Est il plus facile de trouver du travail dans la capitale ou sur la cote ?
Je remercie tres chaleureusement tous ceux qui voudront se donner la peine et la gentillesse de me repondre.
salut a tous,
quelqu'un pourrait il m'aider a cerner bangkok, en effet je voudrais savoir quelle est la taille de bangkok, et quelques distances aproximative en temps et non en km
ex: bangkok est elle plutot comme los angeles ou comme bruxelles (en taille bien sur)
Je logerai au radisson hotel qui me semble loin du centre historique, par ex combien de temps faut il pour aller au grand palais, au klongs, wat po, ...
est ce mieux en taxi tuk tuk ou sky train ?
merci pour vos réponses
quelqu'un pourrait il m'aider a cerner bangkok, en effet je voudrais savoir quelle est la taille de bangkok, et quelques distances aproximative en temps et non en km
ex: bangkok est elle plutot comme los angeles ou comme bruxelles (en taille bien sur)
Je logerai au radisson hotel qui me semble loin du centre historique, par ex combien de temps faut il pour aller au grand palais, au klongs, wat po, ...
est ce mieux en taxi tuk tuk ou sky train ?
merci pour vos réponses
Quels objets d'artisanat, antiquites peut-on rapporter du Vietnam?
Avez-vous trouve des objets insolites?
Avez-vous des adresses?
Merci de me donner, des conseils, des adresse.
Bonjour je recherche une association ou un organisme qui se mobilise pour la protection de la nature, pour le traitement des déchets, pour la prévention de la pollution en Tunisie car j'ai un projet d'installation et je voudrais en même temps apporter mon aide et pourquoi pas mettre en place une opération écologique dans le Sud. Pour cela j'ai besoin de conseils et de renseignements sur l'état actuel des problèmes.
merci
merci
Revenons en arrière durant cette période critique. Par des souvenirs photographiques, faites nous revivre ces moyens de transport les plus improbables que vous ayez pris ou vu? Avez vous pris vous mêmes des risques ou du moins leurs utilisateurs?
Allez rechercher dans vos archives photographiques, des moments cocasses mais pas tragiques (on en vit actuellement, suffisamment), qui vous ont interpellés.
Je mets le premier sou dans le bastringue !!!


Avant propos
Au retour de notre roadtrip USA 2016, qui nous a amené à traverser 5 Etats de San Francisco à Denver, nous nous sommes immédiatement mis à la recherche du procahin itinéraire sur les routes nord-américaines. Tout roadtripper qui se respecte connait cette sensation au retour d’un tel voyage et le besoin de se projeter sur un nouveau projet. Nous ne dérogeons pas à la règle !
Ce nouvel itinéraire a été très difficile à définir. Une seule chose était certaine, nous irions dans le nord-ouest des Etats Unis ! Mais pour le reste … Nous avons longtemps hésité : Washington + Oregon, côte pacifique nord de San Francisco à Seattle, One way Seattle Yellowstone en passant par Glacier … que de choix ! Et comme l’affirmait André Gide « choisir c’est renoncer » !
Après avoir tous mis dans le shaker (nos priorités à voir, le temps imparti, le budget), nous avons concocté un bel et bon cocktail Oregon : côte pacifique, monts volcaniques, déserts, roches et rivières ! Tous les ingrédients d’un roadtrip réussi pour nous !
Nous avons donc réalisé une boucle au départ de Portland du 10 au 26 août et je vous invite à suivre nos aventures dans ce carnet 😉

Cannon Beach
J1 : Notre arrivée à Portland OR Ca y est, le grand jour du départ est arrivé ! Bien qu’ayant eu un peu de mal à m’endormir la veille au soir, je n’ai aucun mal à me lever à 3h45 ce vendredi matin ! Notre taxi G7 passe nous prendre à 5h00, comme prévu, pour nous déposer au terminal 1 de Roissy Charles de Gaulle. A cette heure-ci, personne sur la route et nous arrivons très rapidement à l’aéroport. Nous arrivons si tôt que le comptoir United Airline n’est pas encore ouvert. Aux alentours de 6h30, nous pouvons déposer nos valises. Notre enregistrement s’est fait la veille. Nous avons d’ailleurs opté pour un supplément au moment du check in en ligne afin d’être placés près des portes d’évacuation de l’avion et ainsi avoir un espace supplémentaire pour nos jambes, pouvoir nous lever sans gêner personne et nous déplacer en toute liberté.
En attendant l’embarquement, nous déambulons dans les Duty free et prenons notre petit déjeuner. Le 1er vol est un Paris/San Francisco. Le départ est prévu « on time » et je tiens à saluer la parfaite organisation de la compagnie aérienne choisie. L’embarquement se fait rapidement et méthodiquement. Nous partons bel et bien à l’heure ! Bien installés, nous passons le vol entre visionnage de films, siestes et repas plutôt bof bof ! C’est à mon sens, le point faible de United. Les repas étaient vraiment mauvais. Nous arrivons à San Francisco à l’heure et filons à l’immigration. Nous avions prévu un temps d’escale conséquent afin d’anticiper tout retard du 1er vol ainsi que le temps de transit par les services américains d’immigration, contrôle de sécurité etc. Au final, nous avons passé l’immigration en même pas 10 minutes, récupéré nos bagages et repassé la sécurité dans la foulée. Cela nous aura pris maximum 1h ! Il ne nous reste plus qu’à nous relaxer en attendant notre second vol qui est lui aussi prévu « on time ». Une petite bière et des chips pour faire passer le temps. Puis nous trouvons un coin sympathique équipé de banquettes sur lesquelles nous pouvons nous allonger et de prises, pour recharger nos téléphones portables. Bien sûr, le wifi est simple d’accès et gratuit comme c’est souvent le cas aux US. Même plus besoin de donner une adresse mail bidon pour se connecter ! En 5 heures, nous avons encore le temps pour une petite collation. Un smoothie aux fruits et un scone cranberries feront très bien l’affaire ! Notre second vol, le San Francisco/Portland est lui aussi à l’heure. Il se permettra même le luxe d’arriver à Portland en avance ! Après l’atterrissage, toutes les corvées administratives ayant été faites à San Francisco, nous pouvons très rapidement nous rendre chez Avis, chez qui nous avons loué un SUV catégorie « moyen ». Et nous héritons d’un Mitsubishi Outlander ! Pas la voiture du siècle ! Elle semble être en plastique. Mais bon, elle est spacieuse, haute et consomme peu. Cela nous suffit. Il est finalement plus tôt ce que nous avions prévu. Au lieu de nous rendre directement au motel, nous décidons donc de partir sur la rive de la Columbia River et d’y découvrir nos premières cascades. Nous quittons l’US84 et nous engageons sur la fameuse Historic Columbia Highway 30, qui est en ce mois d’août 2018, fermée entre Bridal Veil et Cascade lock (les réouvertures partielles sont en cours à l’heure où je tape ces quelques lignes). Nous arrivons sur le parking de Bridal Veil Falls, quasiment désert en cette fin de journée, puis nous nous engageons sur le petit trail qui nous mènera à la cascade. Cela nous fait un bien fou de nous dégourdir les pattes malgré la fatigue et le manque de sommeil (je n’arrive pas à dormir assise, donc en avion … on peut oublier). Le trail descend gentiment vers la petite rivière Bridal Veil Creek. Nous entendons le bruit de l’eau et celui de la route. Il est étonnant de se sentir en pleine nature mais en même temps être si près d’un grand axe routier comme l’US 84 ! Je dois vous avouer que je ne m’attendais pas à de si jolies falls. Bridal Veil vaut vraiment le déplacement. Et les lieux sont encore plus appréciables après 17h30 de voyage ! Nous ne souhaitons toujours pas nous nous rendre au motel et nous poursuivons nos découvertes avec Latourell Falls. Cette fois, nous nous contenterons de la contempler de loin et ne nous engagerons pas sur le trail permettant de la regarder d’en bas. Bien que très excités, la fatigue nous rattrape. A ce moment-là, nous nous disons que nous y reviendrons à la fin de notre séjour. Mais nous ne le ferons pas. Il commence à se faire tard et nous décidons d’arrêter là nos explorations. Nous décidons de continuer sur la l’US30 west en direction de Portland. En chemin, nous faisons tout de même halte à la Vista House, depuis laquelle nous allons assister à notre premier coucher de soleil en Oregon. Et quel coucher de soleil ! La vue sur les Gorges de la Columbia River est magnifique et les couleurs époustouflantes.
En revanche, nous sommes très surpris de la fréquentation des lieux et ne nous attardons pas près du bâtiment où des personnes peu recommandables se sont rassemblées. Nous restons et prenons des photos depuis le bord de la route où d’autres spectateurs beaucoup plus fréquentables se sont installés pour, tout comme nous, faire des photos. Le soleil vient de se coucher et il est grand temps que nous prenions nos quartiers au Viking Motel, au nord de Portland. Idéalement situé près de l’US 5, ce motel a un très bon rapport qualité/prix sans pour autant être transcendant. Son gros point faible : la climatisation est installée trop près du lit. Impossible de la faire tourner la nuit. Mais le nom déchire ! Nous nous installons pour 2 nuits dans ce petit motel. Avant de dormir, il ne faut pas oublier de se restaurer. Et ça tombe bien, il y a un petit restaurant mexicain à 2 blocs de là. Et Ô miracle, il a en plus la réputation de servir les meilleurs burritos de Portland ! Nous nous rendons donc à El Burrito Azteca à pieds. Il se trouve au milieu d’un quartier résidentiel, c’est assez déroutant. Mais au moins, immersion totale. Il n’y aura pas de touristes ici ! El Burrito Azteca tient ses promesses ! C’est copieux et bon : burritos et nachos ! L’ambiance est sympa. Passée une certaine heure le soir, c’est au bar que les plats sont servis. Rien à redire sur ce premier dîner. C’est totalement satisfaits et repus que nous rentrons à l’hôtel et nous mettons au lit après une bonne douche. Nous avons largement fait le tour du cadran et le marchand de sable ne se fait pas prier pour passer.
(merci de m'avoir lu 😉 Pour l'intégralité des photos >> www.nv-de-voyages.com/...-portland/#more-6072 )

Cannon BeachJ1 : Notre arrivée à Portland OR Ca y est, le grand jour du départ est arrivé ! Bien qu’ayant eu un peu de mal à m’endormir la veille au soir, je n’ai aucun mal à me lever à 3h45 ce vendredi matin ! Notre taxi G7 passe nous prendre à 5h00, comme prévu, pour nous déposer au terminal 1 de Roissy Charles de Gaulle. A cette heure-ci, personne sur la route et nous arrivons très rapidement à l’aéroport. Nous arrivons si tôt que le comptoir United Airline n’est pas encore ouvert. Aux alentours de 6h30, nous pouvons déposer nos valises. Notre enregistrement s’est fait la veille. Nous avons d’ailleurs opté pour un supplément au moment du check in en ligne afin d’être placés près des portes d’évacuation de l’avion et ainsi avoir un espace supplémentaire pour nos jambes, pouvoir nous lever sans gêner personne et nous déplacer en toute liberté.
En attendant l’embarquement, nous déambulons dans les Duty free et prenons notre petit déjeuner. Le 1er vol est un Paris/San Francisco. Le départ est prévu « on time » et je tiens à saluer la parfaite organisation de la compagnie aérienne choisie. L’embarquement se fait rapidement et méthodiquement. Nous partons bel et bien à l’heure ! Bien installés, nous passons le vol entre visionnage de films, siestes et repas plutôt bof bof ! C’est à mon sens, le point faible de United. Les repas étaient vraiment mauvais. Nous arrivons à San Francisco à l’heure et filons à l’immigration. Nous avions prévu un temps d’escale conséquent afin d’anticiper tout retard du 1er vol ainsi que le temps de transit par les services américains d’immigration, contrôle de sécurité etc. Au final, nous avons passé l’immigration en même pas 10 minutes, récupéré nos bagages et repassé la sécurité dans la foulée. Cela nous aura pris maximum 1h ! Il ne nous reste plus qu’à nous relaxer en attendant notre second vol qui est lui aussi prévu « on time ». Une petite bière et des chips pour faire passer le temps. Puis nous trouvons un coin sympathique équipé de banquettes sur lesquelles nous pouvons nous allonger et de prises, pour recharger nos téléphones portables. Bien sûr, le wifi est simple d’accès et gratuit comme c’est souvent le cas aux US. Même plus besoin de donner une adresse mail bidon pour se connecter ! En 5 heures, nous avons encore le temps pour une petite collation. Un smoothie aux fruits et un scone cranberries feront très bien l’affaire ! Notre second vol, le San Francisco/Portland est lui aussi à l’heure. Il se permettra même le luxe d’arriver à Portland en avance ! Après l’atterrissage, toutes les corvées administratives ayant été faites à San Francisco, nous pouvons très rapidement nous rendre chez Avis, chez qui nous avons loué un SUV catégorie « moyen ». Et nous héritons d’un Mitsubishi Outlander ! Pas la voiture du siècle ! Elle semble être en plastique. Mais bon, elle est spacieuse, haute et consomme peu. Cela nous suffit. Il est finalement plus tôt ce que nous avions prévu. Au lieu de nous rendre directement au motel, nous décidons donc de partir sur la rive de la Columbia River et d’y découvrir nos premières cascades. Nous quittons l’US84 et nous engageons sur la fameuse Historic Columbia Highway 30, qui est en ce mois d’août 2018, fermée entre Bridal Veil et Cascade lock (les réouvertures partielles sont en cours à l’heure où je tape ces quelques lignes). Nous arrivons sur le parking de Bridal Veil Falls, quasiment désert en cette fin de journée, puis nous nous engageons sur le petit trail qui nous mènera à la cascade. Cela nous fait un bien fou de nous dégourdir les pattes malgré la fatigue et le manque de sommeil (je n’arrive pas à dormir assise, donc en avion … on peut oublier). Le trail descend gentiment vers la petite rivière Bridal Veil Creek. Nous entendons le bruit de l’eau et celui de la route. Il est étonnant de se sentir en pleine nature mais en même temps être si près d’un grand axe routier comme l’US 84 ! Je dois vous avouer que je ne m’attendais pas à de si jolies falls. Bridal Veil vaut vraiment le déplacement. Et les lieux sont encore plus appréciables après 17h30 de voyage ! Nous ne souhaitons toujours pas nous nous rendre au motel et nous poursuivons nos découvertes avec Latourell Falls. Cette fois, nous nous contenterons de la contempler de loin et ne nous engagerons pas sur le trail permettant de la regarder d’en bas. Bien que très excités, la fatigue nous rattrape. A ce moment-là, nous nous disons que nous y reviendrons à la fin de notre séjour. Mais nous ne le ferons pas. Il commence à se faire tard et nous décidons d’arrêter là nos explorations. Nous décidons de continuer sur la l’US30 west en direction de Portland. En chemin, nous faisons tout de même halte à la Vista House, depuis laquelle nous allons assister à notre premier coucher de soleil en Oregon. Et quel coucher de soleil ! La vue sur les Gorges de la Columbia River est magnifique et les couleurs époustouflantes.
En revanche, nous sommes très surpris de la fréquentation des lieux et ne nous attardons pas près du bâtiment où des personnes peu recommandables se sont rassemblées. Nous restons et prenons des photos depuis le bord de la route où d’autres spectateurs beaucoup plus fréquentables se sont installés pour, tout comme nous, faire des photos. Le soleil vient de se coucher et il est grand temps que nous prenions nos quartiers au Viking Motel, au nord de Portland. Idéalement situé près de l’US 5, ce motel a un très bon rapport qualité/prix sans pour autant être transcendant. Son gros point faible : la climatisation est installée trop près du lit. Impossible de la faire tourner la nuit. Mais le nom déchire ! Nous nous installons pour 2 nuits dans ce petit motel. Avant de dormir, il ne faut pas oublier de se restaurer. Et ça tombe bien, il y a un petit restaurant mexicain à 2 blocs de là. Et Ô miracle, il a en plus la réputation de servir les meilleurs burritos de Portland ! Nous nous rendons donc à El Burrito Azteca à pieds. Il se trouve au milieu d’un quartier résidentiel, c’est assez déroutant. Mais au moins, immersion totale. Il n’y aura pas de touristes ici ! El Burrito Azteca tient ses promesses ! C’est copieux et bon : burritos et nachos ! L’ambiance est sympa. Passée une certaine heure le soir, c’est au bar que les plats sont servis. Rien à redire sur ce premier dîner. C’est totalement satisfaits et repus que nous rentrons à l’hôtel et nous mettons au lit après une bonne douche. Nous avons largement fait le tour du cadran et le marchand de sable ne se fait pas prier pour passer.
(merci de m'avoir lu 😉 Pour l'intégralité des photos >> www.nv-de-voyages.com/...-portland/#more-6072 )
Voici un palmarès personnel des 5 « pires » endroits de Thailande : c’est totalement subjectif mais j’essaie de donner quelques raisons objectives quant au classement. Il est vrai que je n’ai pas remis les pieds dans ces lieux depuis assez longtemps : ce que j’en lis sur VF me porte à croire que le constat est toujours d’actualité.
- Pattaya (novembre 2005) : vainqueur incontestable et historique. Pollution olfactive (ca pue) auditive et visuelle. Une plage qui a dû disparaitre (en 2005 on voyait 5 mètres de sable seulement après le rideau de parasols) et dont l’eau grise sentait mauvais. L’endroit reste un paradis pour les amateurs de bars, y conduire des motos de fortes cylindrées sans permis en infraction totale avec le code de la route, et les fans de tirs avec des armes (mais dans des lieux dédiés !). Passons sur la concentration anormale de décès dans la population européenne et une présence française importante dont la plupart des « résidents » se targue de bénéficier de la (généreuse) protection sociale de la France et essaie quand meme de vous soutirer quelques billets en faisant jouer l’instinct grégaire national. Ca n’est pas le Royaume de Siam mais celui de la grande beaufitude et de la misère sexuelle. - Ko Phi Phi (mars 2008): peut être la palme du gachis le plus effréné. L’ile a subi une catastrophe naturelle en 2004 et l’appat du gain des thais a amplifié la premiere sans aucune notion de protection écologique. Ca pue (là aussi) et on a construit des hotels près de la déchetterie (ou avec vue dessus), la population thaie très marginale se bat les flancs des touristes qui arrivent de toute façon par milliers tous les jours. Il suffit de monter au Point de Vue pour prendre conscience de ce désastre. Rajoutez un tour sur Maya Bay vers 11h le matin et vous reviendrez du coin avec une immense déception. Un exemple de post récent : l’auteure avait été prévenue sur VF mais assume pleinement (respect !). - Chaweng : constat très similaire à Pattaya, c’est-à-dire que ca pue des égouts (j’ai conscience de me répéter) et d’ailleurs, le bord de mer est introuvable (privatisation quasi-totale) soupoudré d’anarchie immobiliere (dans toute l’ile de Samui en fait), d’une circulation affolante et d’une présence thaie très faible. J’avoue ne pas être un grand fan de Samui non plus. Bref du grand glauque !!! - Patong beach : une vérue commerciale et sexuelle du plus mauvais gout. A l’image des précédents : puanteur, pollution, circulation effrénée, bars à filles ultra voyants et bruyants, mafia des transports (pour toute l’ile). L’endroit est tellement emblématique de l’Occident que la présence des thais musulmans devient très pressante… Ce lieu n’est cependant pas représentatif de la presqu’ile. - Ko Tao : elle suit les traces de Phi Phi : Sairee beach au petit matin est une véritable poubelle, aucune source potable (l’eau arrive par bateau) mais il y a des piscines (hyper chlorée), des déchetteries à ciel ouvert, des fonds marin dévastés par la sur-population des apprentis plongeurs, anarchie immobilière de mauvais gout en surface, les arnaques commerciales récurrentes, une très faible présence thaie et une épidémie de "morts non naturelles » depuis 2 ans. Bref, tous les ingrédients pour monter au classement !!! - Les accessits pourraient être Haad Rin (full Moon) et Soi Cow Boy (ou Patpong) à Bangkok mais je ne fais pas partie d’une ligue américaine moraliste…. 😛
Ce post est enfin un « coup de gueule » pour ce qui s’apparente à un énorme gâchis et un triste constat après quelques années de recul. Je rappelle enfin que la quasi-totalité de ces lieux est très accidentogène dans un pays qui l’est déjà beaucoup (2eme rang mondial) et que le légendaire sourire thai y est absent depuis longtemps…
- Pattaya (novembre 2005) : vainqueur incontestable et historique. Pollution olfactive (ca pue) auditive et visuelle. Une plage qui a dû disparaitre (en 2005 on voyait 5 mètres de sable seulement après le rideau de parasols) et dont l’eau grise sentait mauvais. L’endroit reste un paradis pour les amateurs de bars, y conduire des motos de fortes cylindrées sans permis en infraction totale avec le code de la route, et les fans de tirs avec des armes (mais dans des lieux dédiés !). Passons sur la concentration anormale de décès dans la population européenne et une présence française importante dont la plupart des « résidents » se targue de bénéficier de la (généreuse) protection sociale de la France et essaie quand meme de vous soutirer quelques billets en faisant jouer l’instinct grégaire national. Ca n’est pas le Royaume de Siam mais celui de la grande beaufitude et de la misère sexuelle. - Ko Phi Phi (mars 2008): peut être la palme du gachis le plus effréné. L’ile a subi une catastrophe naturelle en 2004 et l’appat du gain des thais a amplifié la premiere sans aucune notion de protection écologique. Ca pue (là aussi) et on a construit des hotels près de la déchetterie (ou avec vue dessus), la population thaie très marginale se bat les flancs des touristes qui arrivent de toute façon par milliers tous les jours. Il suffit de monter au Point de Vue pour prendre conscience de ce désastre. Rajoutez un tour sur Maya Bay vers 11h le matin et vous reviendrez du coin avec une immense déception. Un exemple de post récent : l’auteure avait été prévenue sur VF mais assume pleinement (respect !). - Chaweng : constat très similaire à Pattaya, c’est-à-dire que ca pue des égouts (j’ai conscience de me répéter) et d’ailleurs, le bord de mer est introuvable (privatisation quasi-totale) soupoudré d’anarchie immobiliere (dans toute l’ile de Samui en fait), d’une circulation affolante et d’une présence thaie très faible. J’avoue ne pas être un grand fan de Samui non plus. Bref du grand glauque !!! - Patong beach : une vérue commerciale et sexuelle du plus mauvais gout. A l’image des précédents : puanteur, pollution, circulation effrénée, bars à filles ultra voyants et bruyants, mafia des transports (pour toute l’ile). L’endroit est tellement emblématique de l’Occident que la présence des thais musulmans devient très pressante… Ce lieu n’est cependant pas représentatif de la presqu’ile. - Ko Tao : elle suit les traces de Phi Phi : Sairee beach au petit matin est une véritable poubelle, aucune source potable (l’eau arrive par bateau) mais il y a des piscines (hyper chlorée), des déchetteries à ciel ouvert, des fonds marin dévastés par la sur-population des apprentis plongeurs, anarchie immobilière de mauvais gout en surface, les arnaques commerciales récurrentes, une très faible présence thaie et une épidémie de "morts non naturelles » depuis 2 ans. Bref, tous les ingrédients pour monter au classement !!! - Les accessits pourraient être Haad Rin (full Moon) et Soi Cow Boy (ou Patpong) à Bangkok mais je ne fais pas partie d’une ligue américaine moraliste…. 😛
Ce post est enfin un « coup de gueule » pour ce qui s’apparente à un énorme gâchis et un triste constat après quelques années de recul. Je rappelle enfin que la quasi-totalité de ces lieux est très accidentogène dans un pays qui l’est déjà beaucoup (2eme rang mondial) et que le légendaire sourire thai y est absent depuis longtemps…
Bonjour,
J'aimerais demander votre avis sur le danger d'un voyage au Mexique. Le programme proposé comprend Mexico, Oaxaca, Teotihuacan, Puebla, Veracruz. Pas de Yukatan. Ce serait en groupe, environ 30 personnes. Mais j'ai lu beaucoup de choses sur les agressions de bus, enlèvements de personnes, etc, et j'hésite énormément. Qu'en pensez-vous ? Je commence à devenir paranoïaque en y réfléchissant, mais je dois prendre ma décision assez vite.
Merci pour vos réponses.
J'aimerais demander votre avis sur le danger d'un voyage au Mexique. Le programme proposé comprend Mexico, Oaxaca, Teotihuacan, Puebla, Veracruz. Pas de Yukatan. Ce serait en groupe, environ 30 personnes. Mais j'ai lu beaucoup de choses sur les agressions de bus, enlèvements de personnes, etc, et j'hésite énormément. Qu'en pensez-vous ? Je commence à devenir paranoïaque en y réfléchissant, mais je dois prendre ma décision assez vite.
Merci pour vos réponses.
Salut à tous ! L'année prochaine je voudrais aller aux USA pendant 9 mois , afin d'améliorer mon anglais et de faire un break !
Mais j'hésite entre 5 villes qui sont : New York , Miami , San Francisco , San Diego et Los Angeles .
Laquelle me conseillez vous ?
Merci 🙂
Mais j'hésite entre 5 villes qui sont : New York , Miami , San Francisco , San Diego et Los Angeles .
Laquelle me conseillez vous ?
Merci 🙂
Nous avons patiemment attendu que notre fille soit en âge de voyager pour renouer avec la tradition des vacances lointaines. Cinq longues années à ronger notre frein... Maintenant qu'elle va sur ses six ans, le moment est venu de choisir la destination de nos rêves. Ce sera un séjour aux Etats-unis. Pour une première visite nous avons choisi un petit circuit classique en prenant soin de suivre les conseils "voyager aux USA avec enfant" trouvés sur ce forum.
La première partie nous emmènera en Arizona et en Utah depuis Las Vegas. Ensuite nous visiterons la côte Ouest de Los Angeles à San Francisco. Nous vous invitons à partager ces quelques pensées sur ces trois semaines d'explorations, émaillées de quelques déconvenues...
Alors voilà, here we go...:)
Après un long voyage voici donc Las Vegas. Cette ville n’est pas un but. Jamais je n’aurais imaginé passer tant de temps dans un long-courrier, subir une escale ennuyeuse à New York et emprunter un vol domestique de la Delta pour visiter la capitale du toc, du kitsch et du fric. Mais le vaste circuit que nous avons établi depuis Paris, grâce aux guides et au VF, nous a naturellement désigné la métropole du Nevada comme point d’arrivée.
Passer quatre journées dans ce que j’imagine être une kermesse exaspérante ne m’enchante pas, mais la perspective inverse de cuver mon décalage horaire sur les highways américaines, ajoutant le stress de la conduite au sommeil, m’apparait pire encore.
Dès le premier jour, je m’aperçois que je suis me suis trompé. Las Vegas n’est pas la foire au pire que j’imaginais. Les vastes casinos sont bel et bien là, mais baignés par une atmosphère plutôt agréable, plongés dans une perpétuelle pénombre et sans musique agressive. Je sais parfaitement que cet écrin de douceur cherche à retenir le joueur en abusant ses sens pour mieux le plumer. Mais moi, qui ne joue pas et me contente d’explorer l’endroit, je reste séduit par le soin apporté aux grands hôtels. Tout y flatte l’œil, les plantes gigantesques et les aquariums bigarrés, la démesure des imitations ou des boutiques de luxe.
La topologie de Las Vegas est simple. Les casinos et les hôtels qui les hébergent (à moins que ce ne soit l’inverse) sont alignés de part et d’autre d’un long et large boulevard nommé « strip ». Le tourisme consiste à descendre ou remonter le strip en visitant les palaces qui y sont installés. Surprise, la chaleur n’est pas si intense quoi que j’aie pu lire à ce sujet : rien à voir avec ce que j’ai pu vivre en Egypte ou dans certaines villes du sud de l’Europe où l’alliance entre soleil, pollution et puanteur était simplement intenable. Par ailleurs il faut savoir que les casinos-hôtels sont souvent reliés l’un à l’autre par des couloirs climatisés, somme toute l’on peut visiter le strip sans souffrir à l’excès du soleil.

Notre palace, The Mirage, se révèle assez sobre, et héberge même des restaurants intéressants. Mais on ne comprend pas très bien la thématique du lieu : aquarium, ménagerie, parade de dauphins, piscine (pour humains), jungle tropicale et vrai-faux volcan sont les attractions offertes. Est-ce un palace sponsorisé par Ushuaïa ?
L’aquarium, derrière le comptoir d’accueil, est sans grand intérêt malgré sa dimension, d’autant plus qu’on trouvera bien mieux au Mandalay, dont je parlerai plus loin. Pour ceux que cela intéresse, la ménagerie entretient quelques félins albinos. Quand nous y sommes allés, comme dans toutes les ménageries de l’univers, les tigres et autres lions dormaient paisiblement ou se déplaçaient d’un air las. Si la parade de dauphins (payante) est classique et sans surprise, il ne faut surtout pas oublier de prendre l’escalier et descendre sous le bassin pour contempler les cétacés à travers de vastes hublots, le principal attrait du lieu.
La piscine est une réussite avec ses bassins généreux, sa vraie cascade, ses jeunes sauveteurs et sauveteuses en une pièce rouge droit sortis de Bay Watch. Et devant l’hôtel, tous les soirs un volcan entre en éruption : jeux d’eaux et de feu au son d’une mélopée tribale.

En quittant le Mirage pour l’autre côté du strip, le Venetian offre une gigantesque surprise : dans une aube éternelle – tel est l’effet étonnant produit par l’éclairage du lieu, surmonté d’une immense et artificielle voute céleste – un véritable canal empli d’eau sillonne le quartier marchand. Quelques gondoles se trouvent là, dans l’attente de touristes. En se promenant dans les ruelles l’on trouve une reconstitution de la place Saint Marc, toujours avec ce ciel en trompe l’œil plus vrai que nature. L’on a beau être allergique aux tics et aux paillettes, la reconstitution laisse baba. J’ai rarement ressenti cette impression d’avoir abdiqué tout repère d’heure et d’endroit. Jet lag aidant, je me serais cru sous l’emprise d’une drogue planante ou à côté de Di Caprio dans une scène d’Inception.

En descendant le boulevard voici le Caesar palace dont le luxe pseudo-latin ne me touche pas. Le palace est célèbre depuis le film The Hangover (en français, Very Bad Trip), tout comme le Bellagio l’est devenu avec Ocean’s eleven. Le spectacle est dehors, avec la fontaine géante (le plus grande du monde ?) qui entrecroise jets et effets au rythme de "Con te partiró". J’avoue mon faible goût pour la reconstitution de Paris dans le palace homonyme, pas vraiment impressionnante avec sa Tour Eiffel et son Arc de Triomphe flanqués d’une fausse montgolfière. Quel intérêt ? L’intérieur fait songer à Amélie Poulain, c’est dire. Pas très loin de là, le Flamingo fonde sa communication sur les véritable flamants roses de sa ménagerie. C’est aussi le problème, car du coup le casino sent la volaille – de là à se faire plumer… quant aux flamants ils sont là et bien roses. Leur rendre visite est déjà bien suffisant tant leur contemplation est barbante – connaissez-vous animal plus patibulaire ? La palourde, peut-être... Alors, un séjour au Flamingo, non merci.

Je ferai un peu le même constat que pour Paris avec le New York, New York. L’esprit new-yorkais et si éloigné de la superficialité végasienne que le mélange fait flop. Ou alors, à réserver aux gens qui n’aiment pas la Grosse Pomme, rien ici ne viendra mettre en question leurs certitudes.
A deux pas de là, l’Excalibur fait craindre le pire avec son moyen-âge de carton-pâte et son sous-sol dédié à un casino pour enfants. A noter que les gamins ne gagnent pas de sous, évidemment, mais des tickets que l’on échange en fin de parcours contre des babioles. L’Excalibur héberge un bar très connu où l’on vient pour se faire insulter : idée stupide sans doute mais qui je ne sais pourquoi flatte agréablement une part de mon esprit, peut-être parce qu’elle s’oppose à l’image lisse et niaise trop souvent offerte par la ville.

Le Luxor (vu dans Mars Attacks) oublie la demi-mesure avec sa forme de pyramide égyptienne gardée par un sphinx et ses statues gigantesques imitées d’Abu Simbel. Mais que l’intérieur déçoit, tant l’endroit semble vide ! C’est beau de faire une pyramide, encore faut-il pouvoir la remplir… Oubliez les ascenseurs qui montent de travers : l’expérience inoubliable promise par le Guide du Routard (qui on le verra ne lésine pas sur les âneries en tout genre) ne vaut décidément pas le déplacement. Enorme, tape-à-l’œil et en définitif creux : une bouffissure endémique.

Divine surprise avec le Mandalay Bay, palais pour une fois de bon goût. Les architectes ont été inspirés par l’Asie et la sagesse indiennes. Fontaines discrètes, murs amples et plus vrais que nature, ambiance pénétrée de rumeurs de jongle. Le Mandalay Bay abrite un fort bel aquarium que l'on parcourt avec ravissement. L'on y trouve un espace réservé où les enfants peuvent toucher quelques animaux marins : roussettes, raies et même limules, arthropodes venus de la nuit des temps et maladroitement appelés « crabe fer à cheval », car, n’importe quel amateur un peu éclairé vous le confirmera, ce n’est certainement pas un crabe. Une belle découverte pour le plus réussi des palaces.

La première partie nous emmènera en Arizona et en Utah depuis Las Vegas. Ensuite nous visiterons la côte Ouest de Los Angeles à San Francisco. Nous vous invitons à partager ces quelques pensées sur ces trois semaines d'explorations, émaillées de quelques déconvenues...
Alors voilà, here we go...:)
Après un long voyage voici donc Las Vegas. Cette ville n’est pas un but. Jamais je n’aurais imaginé passer tant de temps dans un long-courrier, subir une escale ennuyeuse à New York et emprunter un vol domestique de la Delta pour visiter la capitale du toc, du kitsch et du fric. Mais le vaste circuit que nous avons établi depuis Paris, grâce aux guides et au VF, nous a naturellement désigné la métropole du Nevada comme point d’arrivée.
Passer quatre journées dans ce que j’imagine être une kermesse exaspérante ne m’enchante pas, mais la perspective inverse de cuver mon décalage horaire sur les highways américaines, ajoutant le stress de la conduite au sommeil, m’apparait pire encore.Dès le premier jour, je m’aperçois que je suis me suis trompé. Las Vegas n’est pas la foire au pire que j’imaginais. Les vastes casinos sont bel et bien là, mais baignés par une atmosphère plutôt agréable, plongés dans une perpétuelle pénombre et sans musique agressive. Je sais parfaitement que cet écrin de douceur cherche à retenir le joueur en abusant ses sens pour mieux le plumer. Mais moi, qui ne joue pas et me contente d’explorer l’endroit, je reste séduit par le soin apporté aux grands hôtels. Tout y flatte l’œil, les plantes gigantesques et les aquariums bigarrés, la démesure des imitations ou des boutiques de luxe.
La topologie de Las Vegas est simple. Les casinos et les hôtels qui les hébergent (à moins que ce ne soit l’inverse) sont alignés de part et d’autre d’un long et large boulevard nommé « strip ». Le tourisme consiste à descendre ou remonter le strip en visitant les palaces qui y sont installés. Surprise, la chaleur n’est pas si intense quoi que j’aie pu lire à ce sujet : rien à voir avec ce que j’ai pu vivre en Egypte ou dans certaines villes du sud de l’Europe où l’alliance entre soleil, pollution et puanteur était simplement intenable. Par ailleurs il faut savoir que les casinos-hôtels sont souvent reliés l’un à l’autre par des couloirs climatisés, somme toute l’on peut visiter le strip sans souffrir à l’excès du soleil.

Notre palace, The Mirage, se révèle assez sobre, et héberge même des restaurants intéressants. Mais on ne comprend pas très bien la thématique du lieu : aquarium, ménagerie, parade de dauphins, piscine (pour humains), jungle tropicale et vrai-faux volcan sont les attractions offertes. Est-ce un palace sponsorisé par Ushuaïa ?
L’aquarium, derrière le comptoir d’accueil, est sans grand intérêt malgré sa dimension, d’autant plus qu’on trouvera bien mieux au Mandalay, dont je parlerai plus loin. Pour ceux que cela intéresse, la ménagerie entretient quelques félins albinos. Quand nous y sommes allés, comme dans toutes les ménageries de l’univers, les tigres et autres lions dormaient paisiblement ou se déplaçaient d’un air las. Si la parade de dauphins (payante) est classique et sans surprise, il ne faut surtout pas oublier de prendre l’escalier et descendre sous le bassin pour contempler les cétacés à travers de vastes hublots, le principal attrait du lieu.
La piscine est une réussite avec ses bassins généreux, sa vraie cascade, ses jeunes sauveteurs et sauveteuses en une pièce rouge droit sortis de Bay Watch. Et devant l’hôtel, tous les soirs un volcan entre en éruption : jeux d’eaux et de feu au son d’une mélopée tribale.

En quittant le Mirage pour l’autre côté du strip, le Venetian offre une gigantesque surprise : dans une aube éternelle – tel est l’effet étonnant produit par l’éclairage du lieu, surmonté d’une immense et artificielle voute céleste – un véritable canal empli d’eau sillonne le quartier marchand. Quelques gondoles se trouvent là, dans l’attente de touristes. En se promenant dans les ruelles l’on trouve une reconstitution de la place Saint Marc, toujours avec ce ciel en trompe l’œil plus vrai que nature. L’on a beau être allergique aux tics et aux paillettes, la reconstitution laisse baba. J’ai rarement ressenti cette impression d’avoir abdiqué tout repère d’heure et d’endroit. Jet lag aidant, je me serais cru sous l’emprise d’une drogue planante ou à côté de Di Caprio dans une scène d’Inception.

En descendant le boulevard voici le Caesar palace dont le luxe pseudo-latin ne me touche pas. Le palace est célèbre depuis le film The Hangover (en français, Very Bad Trip), tout comme le Bellagio l’est devenu avec Ocean’s eleven. Le spectacle est dehors, avec la fontaine géante (le plus grande du monde ?) qui entrecroise jets et effets au rythme de "Con te partiró". J’avoue mon faible goût pour la reconstitution de Paris dans le palace homonyme, pas vraiment impressionnante avec sa Tour Eiffel et son Arc de Triomphe flanqués d’une fausse montgolfière. Quel intérêt ? L’intérieur fait songer à Amélie Poulain, c’est dire. Pas très loin de là, le Flamingo fonde sa communication sur les véritable flamants roses de sa ménagerie. C’est aussi le problème, car du coup le casino sent la volaille – de là à se faire plumer… quant aux flamants ils sont là et bien roses. Leur rendre visite est déjà bien suffisant tant leur contemplation est barbante – connaissez-vous animal plus patibulaire ? La palourde, peut-être... Alors, un séjour au Flamingo, non merci.

Je ferai un peu le même constat que pour Paris avec le New York, New York. L’esprit new-yorkais et si éloigné de la superficialité végasienne que le mélange fait flop. Ou alors, à réserver aux gens qui n’aiment pas la Grosse Pomme, rien ici ne viendra mettre en question leurs certitudes.
A deux pas de là, l’Excalibur fait craindre le pire avec son moyen-âge de carton-pâte et son sous-sol dédié à un casino pour enfants. A noter que les gamins ne gagnent pas de sous, évidemment, mais des tickets que l’on échange en fin de parcours contre des babioles. L’Excalibur héberge un bar très connu où l’on vient pour se faire insulter : idée stupide sans doute mais qui je ne sais pourquoi flatte agréablement une part de mon esprit, peut-être parce qu’elle s’oppose à l’image lisse et niaise trop souvent offerte par la ville.


Le Luxor (vu dans Mars Attacks) oublie la demi-mesure avec sa forme de pyramide égyptienne gardée par un sphinx et ses statues gigantesques imitées d’Abu Simbel. Mais que l’intérieur déçoit, tant l’endroit semble vide ! C’est beau de faire une pyramide, encore faut-il pouvoir la remplir… Oubliez les ascenseurs qui montent de travers : l’expérience inoubliable promise par le Guide du Routard (qui on le verra ne lésine pas sur les âneries en tout genre) ne vaut décidément pas le déplacement. Enorme, tape-à-l’œil et en définitif creux : une bouffissure endémique.

Divine surprise avec le Mandalay Bay, palais pour une fois de bon goût. Les architectes ont été inspirés par l’Asie et la sagesse indiennes. Fontaines discrètes, murs amples et plus vrais que nature, ambiance pénétrée de rumeurs de jongle. Le Mandalay Bay abrite un fort bel aquarium que l'on parcourt avec ravissement. L'on y trouve un espace réservé où les enfants peuvent toucher quelques animaux marins : roussettes, raies et même limules, arthropodes venus de la nuit des temps et maladroitement appelés « crabe fer à cheval », car, n’importe quel amateur un peu éclairé vous le confirmera, ce n’est certainement pas un crabe. Une belle découverte pour le plus réussi des palaces.











