Bonjour, je viens de postuler pour travailler à temps plein dans un Institut Médico Educatif (IME) a Papeete, embauche annoncée le 15/02, et j'aimerais avoir des infos sur comment s'installer rapidement la-bas avec un bébé: je viendrais avec ma petite fille de 10 mois, et je me demande si c'est facile de trouver une nounou de confiance - et à quel prix.
Le salaire proposé est de 256.000 fpc avec une prime de logement de 50.000 fcp, est-ce que c'est "viable" compte tenu du cout de la vie et des logements, sachant que je préfère la nature aux activités "de consommation"?
et avez vous des échos de cet IME raimanutea,
merci!
bonjour,
je me présente jessica je suis de lyon et dan trois mois je termine mes etudes d'infirmière et dans un an et demi moi et mon copain aimeron partir travailler a tahiti ou les îles à coter mais nous aimerons savoir le salaire des infirmière, les loyers et la vie quotidienne (si possible en euros car nous connaissons pas les ékivalences avec la monnaie de la bas...)
merci par avance de votre reponse
cordialement
Bonjour,
Mon mari et moi nous partons au mois de février pour 3 semaines de voyage en Polynésie Française et Nouvelle-Calédonie.
Nous essayons de mettre au point le circuit en Polynésie avant de nous attaquer à la Nouvelle-Calédonie, je posterai certainement plus tard pour ça !
Nous arrivons un samedi matin à Papeete, et nous en repartons le vendredi de la semaine suivante pour Nouméa. Nous aimerions beaucoup visiter les Australes, nous avons donc inclus Raivavae et Rurutu à la fin du circuit (obligatoire pour l'extension Australes du pass Air Tahiti).
Voilà deux itinéraires que nous avons envisagé : Itinéraire 1 : Samedi : arrivée à Papeete entre 4h et 5h du matin, avion pour Bora-Bora Dimanche : journée à Bora-Bora Lundi : journée à Bora-Bora ou excursion à Tahaa en bateau Mardi : soit excursion à Maupiti en bateau, soit transfert en avion vers Manihi le matin Mercredi : transfert en avion vers Manihi le matin si on ne l'a pas fait la veille Jeudi : Journée à Mahini Vendredi : transfert en avion vers Rurutu (via Papeete) dans l'après-midi Samedi : journée à Rurutu Dimanche : journée à Rurutu Lundi : transfert en avion pour Raivavae le matin Mardi : journée à Raivavae Mercredi : transfert en avion pour Papeete le matin Jeudi : journée à Papeete Vendredi : départ pour Nouméa
Itinéraire 2 : Samedi : arrivée à Papeete entre 4h et 5h du matin, avion pour Fakarava Dimanche : journée à Fakarava Lundi : journée à Fakarava Mardi : transfert en avion vers Bora-Bora l'après-midi (via Papeete) Mercredi : journée à Bora-Bora Jeudi : Excursion à Maupiti en bateau Vendredi : transfert en avion vers Rurutu (via Papeete) dans l'après-midi Samedi à la fin : idem itinéraire 1
Qu'en pensez-vous ?
Les réponses qui feront pencher la balance (de mon point de vue) : - Pour un Atoll, plutôt Fakarava ou Manihi ? Niveau hébergement je suppose qu'il sera plus facile de trouver à Fakarava ? - Pour l'excursion en bateau à la journée depuis Bora-Bora : plutôt Tahaa ou Maupiti ?
Sachant que notre ambition est d'être en vacances !!! Repos, marche, visites, kayak facile et snorkeling au programme.
Merci d'avance de votre aide !!
Mon mari et moi nous partons au mois de février pour 3 semaines de voyage en Polynésie Française et Nouvelle-Calédonie.
Nous essayons de mettre au point le circuit en Polynésie avant de nous attaquer à la Nouvelle-Calédonie, je posterai certainement plus tard pour ça !
Nous arrivons un samedi matin à Papeete, et nous en repartons le vendredi de la semaine suivante pour Nouméa. Nous aimerions beaucoup visiter les Australes, nous avons donc inclus Raivavae et Rurutu à la fin du circuit (obligatoire pour l'extension Australes du pass Air Tahiti).
Voilà deux itinéraires que nous avons envisagé : Itinéraire 1 : Samedi : arrivée à Papeete entre 4h et 5h du matin, avion pour Bora-Bora Dimanche : journée à Bora-Bora Lundi : journée à Bora-Bora ou excursion à Tahaa en bateau Mardi : soit excursion à Maupiti en bateau, soit transfert en avion vers Manihi le matin Mercredi : transfert en avion vers Manihi le matin si on ne l'a pas fait la veille Jeudi : Journée à Mahini Vendredi : transfert en avion vers Rurutu (via Papeete) dans l'après-midi Samedi : journée à Rurutu Dimanche : journée à Rurutu Lundi : transfert en avion pour Raivavae le matin Mardi : journée à Raivavae Mercredi : transfert en avion pour Papeete le matin Jeudi : journée à Papeete Vendredi : départ pour Nouméa
Itinéraire 2 : Samedi : arrivée à Papeete entre 4h et 5h du matin, avion pour Fakarava Dimanche : journée à Fakarava Lundi : journée à Fakarava Mardi : transfert en avion vers Bora-Bora l'après-midi (via Papeete) Mercredi : journée à Bora-Bora Jeudi : Excursion à Maupiti en bateau Vendredi : transfert en avion vers Rurutu (via Papeete) dans l'après-midi Samedi à la fin : idem itinéraire 1
Qu'en pensez-vous ?
Les réponses qui feront pencher la balance (de mon point de vue) : - Pour un Atoll, plutôt Fakarava ou Manihi ? Niveau hébergement je suppose qu'il sera plus facile de trouver à Fakarava ? - Pour l'excursion en bateau à la journée depuis Bora-Bora : plutôt Tahaa ou Maupiti ?
Sachant que notre ambition est d'être en vacances !!! Repos, marche, visites, kayak facile et snorkeling au programme.
Merci d'avance de votre aide !!
Bonjour à tous,
Je m'offre le luxe de partir 3 semaines en Polynésie de fin juin à mi-juillet. C'est un voyage que je souhaite faire seule et ce sera par la même occasion mes premières vacances en solo. Je me demandais si cette destination était plutôt safe pour une jeune femme seule ou si je devais être vigilante sur des choses en particulier.
Merci de vos réponses :)
Je m'offre le luxe de partir 3 semaines en Polynésie de fin juin à mi-juillet. C'est un voyage que je souhaite faire seule et ce sera par la même occasion mes premières vacances en solo. Je me demandais si cette destination était plutôt safe pour une jeune femme seule ou si je devais être vigilante sur des choses en particulier.
Merci de vos réponses :)
Bonjour, je m’appelle FRAISE2,
je pars bientôt en Polynésie pour un séjour de 3 semaines, cela fait longtemps que je fais des recherches afin d’organiser seuls notre voyage (vu le niveau de prix de cette destination). J’ai donc réuni un peu d’informations (grâce aux personnes très sympas des forums et au guide Lonely planet) aussi je me propose de faire partager les quelques infos en ma possession pour les « futurs partants », je ne prétends surtout pas connaître tout, mais je pense que cela pourra aider certains (tout comme on m’a aidé aussi….).
Libre « aux connaisseurs » de la destination de rectifier ou d’annuler certaines infos qui leur sembleraient erronées. Quant aux Pensions, je n’ai rien précisé car il faut avoir expérimenté sur place…...
Donc ci-après résumé d’infos («extraits» de messages des forums que je lis depuis plusieurs mois ou du guide)sur les Iles : Moorea / Huahine / Bora Bora / Rangiroa / Nuku Hiva / Hiva Oa et Papeete (notre voyage).
Bonnes fêtes de fin d’année à tous.
Francs Pacifiques FCP diviser par 18, 18 pour avoir prix en F & par 119, 38 pour les €
Une bonne méthode pour passer des FCP en FF : Diviser par 20 et rajouter 10%.
À Papeete, il y a deux bureaux de change supplémentaires : à l'aéroport international de Faaa (du lundi au vendredi de 7h45 à 15h30, ainsi qu'une heure avant les départs ou après les arrivées internationaux quelle que soit l'heure...), juste à la sortie après les douanes, légèrement sur ta gauche, tu as un guichet de la banque de polynésie (société générale), qui te fera le change facilement et sans trop d'attente. au quai des paquebots (ouvert de 7 heures à 19 heures du lundi au samedi, et de 7 heures à 13 heures, dimanche et jours fériés).
Comme compagnie si tu veux un vol direct, je te conseille ATN en passant par Nouvelles-frontières (6 mois à 3 mois avant), c'est eux qui présentent les prix les moins chers.
Pass Inter Iles : forfaits - chers
Faire attention il n'y a pas forcement de vol direct d'une île à une autre le jour que tu souhaites et tu peux perdre du temps à retourner sur Tahiti pour une correspondance.
Sur les vols intérieurs AIR TAHITI, la franchise est de 20 kg pour les bagages en soute pour les passagers en provenance des vols internationaux. Un bagage cabine de 3 kg (dimension 45 x 35 x 20 cm) est autorisé. La présentation du passeport est obligatoire dans tous les cas.
Transport sur les Iles : Pour Tahiti louer une voiture Pour Moorea (tour de l’île 60 km) un scooter ou voiture Pour Bora bora (tour de l’île 30 km) un scooter ou en vélo. Pour Huahine pas de truck ! scooter ou voiture indispensable, vélo trop dur
Pour les moustiques acheter du OFF (ça ne se vend que là-bas, et c'est à peu près le seul truc efficace !) et également AEROGARD.
En Polynésie, tout coûte très cher ! Le choix de la pension complète dépend surtout de l'Ile où tu séjournes.
Par exemple, sur Tahiti, Moorea, y'a plein de petits restaus, la demi-pension est suffisante, voir seulement le petit déjeuner. En ce qui concerne les repas à petit budget, il faut manger "à la roulotte" car c‘est la vrai nourriture locale (poisson cru, chao men, mahi mahi... ) Mais sur d'autres îles plus sauvages (Rangiroa, Tahaa, etc...), quand l'hôtel est loin de tout, prend la pension complète.
TAHITI : Deux îles : Tahiti Nui et Tahiti Iti Trucks : la destination est inscrite sur la carrosserie et Couleur de bus : Rouge Zone Urbaine de Papeete et Orange Côte Ouest Aéroport (les arrêts sont indiqués par bleu et faire signe au conducteur) Horaires disponibles à l’Office de Tourisme (Tahiti Manava Visitor’s Bureau au Fare Manihini sur le Quai d’Honneur). Le truck, près du marché, vous emmène sur l'aéroport pour 130 FCP /7 F, sauf la nuit où il coûte 200 FCP/11 F, fonctionne apparemment 24 h/24 . La journée il y en a au moins toutes les 1/2 h ou tous les 1/4 h.
Pour résumer pour les plages : côté ouest du côté de Punauia, c'est lagon, sable blanc, bien pour le masque tuba et la farniente, côté est, c'est sable noir, pas de lagon et les rouleaux qui déferlent, bien pour jouer avec les vagues.
Papeete : le vendredi et samedi pour l'ambiance, le dimanche matin pour la messe
Vendredi Soir Soirée Taïtienne fabuleuse au Tahiti Beachcomber Inter-continental Resort
Papeete : Quai d’honneur : dès 18h00 sur la place Vaiete il faut manger aux roulottes (le chao men délicieux) Balade le long du Bd Pomare et les Quais d’honneur et des Ferries pour Mooréa Circuit piétonnier aménagé le long du front de mer permettant d’aller de la Place To’ata à la Place Vaiete le Marché (vers 4h30- 5h00 jusqu’à 17H30) : un must véritable pôle d’attraction de la ville (se munir de petites coupures), section fruits et légumes, à l’entrée principale halle aux poissons (vers 16h00 nouvel arrivage de poissons) et viandes, à ne pas manquer au 1er étage l’artisanat (il y a des différences de prix, bien regarder) et enfin la vente de fleurs de l’autre côté vers le front de mer. On peut se restaurer pas cher au marché (sandwich 300 CFP/16, 50F, plat en barquette de 400 à 700 CFP/38, 50F). Tout autour à l’extérieur ancien quartier chinois : belle balade avec plein de petites boutiques (avec marchands de tissus, pares, couronnes et chapeaux). En longeant le marché aux poissons, la rue Colette conduit à une vaste esplanade où se situe la Mairie (bâtiment néo-colonial avec jardins) Centre Vaima tout y est regroupé pour le shopping (boutiques diverses, bars et restaurants) le Musée de la Perle la Cathédrale Notre Dame de Papeete se trouve derrière le centre commercial (beaux vitraux) le Parc de Bougainville : seul espace vert public de Papeete avec de magnifiques jardins, en sortant longer la Poste (bâtiment ayant conservé son architecture locale) l’Avenue Bruat croisant le Bd Pomaré est l’une des jolies artères de Papeete (avec beaucoup de verdure) le Temple protestant de Paofai derrière le Bd Pomaré (assister aux chants de la messe le dimanche matin ou monter aux galeries de l’étage par les escaliers tournants : vue admirable sur la ville et sa rade, sur les montagnes) Place Sigogne des centaines de pirogues sont réunies pour l’entraînement (à l’heure du déjeuner ou vers 16h00) Le village des Artisans de Tipaerui (juste après la maison de la culture) Les hauteurs de la ville regroupent quelques quartiers résidentiels agréables à visiter avec belle vue.
Tour de l’Ile : Tour de l'île en voiture de location Traversée de l'île en 4X4 avec découverte de la jungle luxuriante Faire la vallée de la Papenoo en 4x4 + rivière vainaenave + lac vaihiria dans la vallée de la mataiea Route de campagne pour se rendre au plateau de Taravao avec point de vue panoramique spectaculaire Il faut aller un dimanche à la Pointe Vénus avec son phare et sa belle plage de sable noir à Mahina. Les lavatubes de Hitiaa S'arrêter au trou du souffleur à Arahoho, et aux 3 cascades de Faarumai A Punaamuia, le lagoonarium et le musée de tahiti et ses îles (fermé le lundi) A Papeari, le Musée Paul Gauguin Sauvage et nature inviolée (ou presque) : Tetiaroa avec le catamaran Jet France, le mieux (il part le mercredi, samedi et dimanche).
MOOREA : Le Truck dépend des mouvements de Ferry (Papeete/Moorea a/r + 4 fois/j). Arrêt en 2 points : Quai de Vaiare (à chaque arrivée de ferry) et à l’Office de Tourisme au centre commercial Le Petit Village à Haapiti. Tour de l’île 60 km : voiture ou scooter (à noter que les loueurs demandent de ne pas monter à deux en scooter au belvédère à cause de la pente de la route). Le marché de Paopao et l’Usine de Jus de fruits se visitent plutôt le matin. Tiki village : Spectacle avec excellent Tamaaraa à l’ancienne le soir les Mardi- Mercredi-Vendredi-Samedi) Village principal : Vaiare, animation du marché installé sur les quais des ferries. Côte Nord de l'île offre une meilleure protection à la houle et le lagon est (avec celui de Bora-Bora) le plus beau des îles de la Société, la plus belle plaqe de l’île est entre Temae et Teavaro, vers Hôtel Sofitel ia ora. Par contre cet Hôtel est situé côté Est (donc soleil qui descend vite) mais une superbe Vue sur Tahiti, et le paysage se révèle au levée du jour. A l'inverse de l'autre côté de l'île, tu traverses à hauteur de l'ancien Club Med (à côté des Tipaniers) vers 17h30 : magnifiques couchers de soleil en sirotant une petite hinano (bière locale). La baie d'Oponahu et la baie de Cook.
Excursions : Le Temple et Port de Pêche de Papetoai juste avant la baie d’Opunohu. Jardin Kellum (ou Kellum Stop Opuhi) pk 18 au fond de la baie de Opunohu est une belle demeure ancienne entourée d'un magnifique jardin. Rejoindre la baie d'Opunohu avant de rejoindre le belvédère qui offre un panorama magnifique (vue plus dégagée le matin très tôt) à plus de 180 degrés sur les baies de Cook et d'Opunohu (emmener de la crème anti-moustique !! en scooter à deux...sauf peut être à la dernière montée..mais elle fait que 20m). En redescendant, nous nous arrêtons pour visiter les maraes Afareaito et Titiroa ainsi que les plate-formes de tir à l'arc (on ne voit pas grand chose mais c'est très paisible et la végétation est exubérante). Ensuite, comme il fait très chaud, visite du Lycée Agricole de Moorea (circuits de randonnées pédestres avec parcours balisé et pour y déguster d'excellents jus de fruits frais, glaces, vanille, caféiers, fleurs tropicales et acheter des confitures au Fare vente). Rejoindre la baie de Cook en empruntant la "route des ananas" reliant les 2 baies, piste qui traverse la montagne entre la baie d'Opunohu et Paopao (plantations d’ananas, pamplemousse, papaye, canne à sucre et bambous géants avec en décor de fond une montagne somptueusement découpée, différente de tournant en tournant). Enfoncé dans la baie, le petit village de PaoPao s'organise autour d'un quai animé, quelques boutiques et superbe Marché (aux poissons dès 6H et dans la journée beaucoup d’artisanat de fabrication locale). Visite de l'usine de jus de fruits avec dégustation de jus de fruits et Rhum (pk 12 chemin à gauche après la baie de Cook). Eglise St Joseph à 1 km (très bel autel incrusté de nacres). Village de Maharepa : très intéressant Centre Artisanal de Vaimiti (toutes les techniques d’impression naturelle des paréos). Tropical Aquarium Center pk6 Maharepa : poissons tropicaux rares, dans un jardin original avec visite de la Poterie de l’Aquarium surprise ! (il ne s’agit pas uniquement de poterie mais c’est un monde enchanteur car la cour intérieure recèle bien des secrets). La Maison Blanche pk 5 à Maharepa (après l’hôtel Bali Hai : superbe vue sur la baie de Cook) : une maison coloniale magnifique qui vend de l'artisanat. Boutique Lili Shop pk 3.7 à Maharepa (pittoresque exposition de paréos peints à la main et tableaux artistes locaux)
- 2km après avoir quitté le débarcadère de Vairare en direction du Nord, Vue de Toatea à Temae sur la route surplombant le Sofitel Ia Ora : au sommet panorama magnifique sur Tahiti et surperbes vues sur lagon (avec une barrière de corail facilement repérable). Au bas de la descente, brusque virage à droite pour prendre le chemin en soupe de corail pour la plage publique de Nuarei. A l'extrémité de la Plage de l’hôtel se trouve la Plage publique de Temae immense, bleu turquoise, eau vraiment transparente, bordée d’immenses cocotiers, (facilement rejoignable à pied par le bord de mer et fréquentation davantage locale avec barbecue familial en musique, ambiance nettement plus dépaysante que celle entre Touristes dans les Hôtels...). Faire le reste du tour de l’île dans le sens inverse des aiguilles d’une montre : le sud, moins touristique, est particulièrement plaisant et ressemble à la presqu’île de Tahiti iti . Farniente à Haapiti au Sud-Ouest de l’Ile (motu + plage) et l’église aux 2 clochers du village. Côte plus sauvage avec le village de pêcheurs de la baie d’Atiha. A Afareaitu, plage en face du Motu Ahi et 2 chouettes petites ballades à faire jusqu'à 2 cascades (c'est très beau et il n'y a personne, possibilité de commencer en scooter puis ensuite marche : + 30/40 mm A/R chaque). Le lagoonarium aquarium naturel du Motu Ahi à Afareaitu (nager parmi les raies, tortues et poissons multicolores). Avant Vaiare au pk 6, 7 (chemin en terre côté montagne), plantation et visite gratuite du Fare Vanille.
- Louer un "Oxoon", petit bateau à moteur : allez au jardin de corail nourrir les poissons. Hôtel BeachComber : suivre un spectacle au Dolphin Quest (gratuit en restant au bord de l’eau sur le ponton). Rencontre avec les raies dans 1 m d’eau à l’Hôtel Les Tipaniers : le motu Tiahura (c'est paradisiaque) ou en face du Beachcomber
* Il y a deux motus Tiahura et Fareone juste en face ou presque, et à l’Est des motus les raies pastenagues peuvent y êtres vus avec un simple équipement (masque/tuba) entre les deux motus (prêt de pirogue).
* Il faut leur louer un kayak et aller à environ 400m sur la droite et une centaine de mètres du bord, et là on descend dans l'eau il y a à peu près un mètre de fond et miracle au bout de 2 mn, on est assailli par les raies pastenagues (environ 80 cm de diamètre), le loueur des kayak vous indique l'endroit.
* J'ai loué un (très) petit bateau à moteur sans permis pour un montant très bon marché, à côté de la plage de l'Hôtel Les Tipaniers. Le loueur te donne un petit plan du lagon avec le chenal à suivre (pour éviter de percuter les coraux) et il y est mentionné les endroits où jeter l'ancre pour y observer les raies en snorkeling (un dans le lagon et l'autre sur la plage du motu d'en face). C'était vraiment un excellent souvenir car les raies viennent vers toi et tu peux les caresser les ailes (très douces). C'était très bien car on a pris tout notre temps pour apprécier, contrairement aux tours organisés sur le lagon qui eux sont plus pressés par leur timing.
Conseil shopping à Mooréa : Pour les achats, n’attendez pas spécialement d’être à tahiti, car beaucoup de choses sont introuvables voire plus chères. Jetez aussi un œil aux boutiques de souvenirs pour les tee-shirts : certains modèles vraiment originaux ne se retrouvent pas ailleurs. « Le Petit Village » pk 26.3 (en face du Club Med) le + grand centre commercial de Moorea avec des boutiques pittoresques côté montagne aux boutiques de luxe, on y trouve tout. La boutique BOWSER'S à Haapiti au P.K. 27 pour des paréos de fabrication artisanale aux couleurs locales. Les courses faut les faire à Vaiaré au super marché chez "TOA"pour ne pas trop se ruiner.
HUAHINE : Huahine Nui : grande île au Nord et Huahine Iti : petite île au Sud Village principal : Faré avec roulottes et boutiques artisanales (très beaux bijoux en rafia avec des perles ou des coquillages à prix très raisonnable + Port sympa (arrivée des goélettes et déchargement des cargos)
Son marché de fruits, légumes, poissons du lagon et fruits de mer a lieu tous les matins, surtout le dimanche au bord de mer (poissons du large tous les après-midi sauf le week-end). Faire les courses au seul supermarché de île
Départ des pêcheurs et coucher de soleil vers 17H00-17h30.
- Près de Fare au Nord, magnifique plage à voir absolument : celle de l’ancien hôtel Bali Hai. Le surf : la passe Avamoa (entre le Motel Vanille et Fare) est un haut lieu du surf dans le Pacifique.
- Partie sud de île Huahine Iti (presqu'ile), du côté de Parea, très belle et longue plage de sable blanc, beaucoup de corail, de poissons, raies, etc ..
Excursions : Baies de Maroe et de Bourayne Très beau tour de île très sauvage en voiture de location (60 Km), au départ de Fare par le Sud afin profiter de l’éclairage et rouler côté lagon, vue féerique en arrivant sur la baie de Maroe (1 Journée).
Une fois à Fitii où l’on cultive le taro et la vanille (plage de Vaitu), il faut quitter la route (au niveau de l’hôtel Bellevue) pour se rendre à l’ancien village de Taravari (sans issue, chemin en soupe de corail, peu connu des touristes, au bout de la pointe Mataua, un ancien débarcadère), face au motu Vaiorea, sous vos yeux s’étale la baie magique de Bourayne. Rebrousser chemin et traverser le petit pont Honoava et accédez par la droite à Haapu, longez une magnifique baie et plage sublime de l’ancien hôtel Hana Iti (chemin accessible en petite voiture, ne pas hésiter à aller jusqu’au bout et petite marche de 10mm à pied permet de redescendre sur la crique). Ensuite on rentre à Parea (se baigner à la plage Haarimea ou celle du Relais Mahana et passer à la pension Maurarii) à la pointe Sud, visite au Marae Anini (le + imposant de Polynésie) à la pointe Tiva (après le Relais Mahana petit chemin sablonneux) vue sur le motu Araara (mais plage pas très propre).
Puis direction Tefarerii, la côte la + sauvage de l’île, le panorama est géant avec plein de vues superbes. Enfin le Motu Topatii, qui marque l’entrée de la somptueuse baie de Maroe.
Après avoir traversé le pont vers le Nord, sur la droite en longeant la côte Nord de la baie Maroe, au village de Maroe vue spectaculaire sur Huhaine Iti et sur la montage (pagaie de dieu hiro), puis empruntez la route Traversière, au sommet au Belvédère vue féerique sur la baie et toute l’île du Sud, la piste redescend vers Faie. A la sortie de la baie de Faie, la route longe de magnifiques motus dont celui de l’Hôtel Sofitel Heiva. Rivière aux anguilles sacrées de Faie : « attention elles se trouvent cachées sous un arbre pour les voir il faut traverser un petit pont sous lequel coule un petit ruisseau, derrière il y a une dame qui vend des boîtes de maquereau. Un gamin du pays nous pilote. On paie les maquereaux et il descend dans le ruisseau, où jouent d'autres gamins. Il jette des morceaux de maquereau et les anguilles arrivent, nombreuses, énormes, au moins 15 à 20 cm de diamètre. Elles se laissent caresser, sortent la tête de l'eau lorsqu'on leur tend un bout de poisson. On offre 2 sucettes au gamin, qui manifestement a l'habitude.» Site archéologique de Maeva constitué de plusieurs Marae (le plus spectaculaire est le Marae Manunu à gauche au pont) donnant sur le lac d'eau salé de Fauna Rahi, c'est calme et très sympa d'autant plus qu'il y a le petit musée du Fare Potee (de l’artisanat du village). Ces Maraes sont visibles au bord du rivage, principalement à l’entrée du village en venant de Fare et sur les versants de la colline Matairea (face au temple de Maeava, côté montagne, un chemin conduit à véritable musée à ciel ouvert et vues magnifiques sur le lagon, Marae Tefano, Matairea Rahi et Paepae Ofata : ballade de + 2H demander plan au Musée Faré Potée – ouvert Lundi/Samedi 9h-16h). Lagune de Maeva avec pièges à poissons + village de Maeva construit sur un lac. Un peu plus loin, un pont relie Maeva à sa presqu’île, c’est de ce pont que s’offre la meilleure vue sur les parcs à poissons, tous en pierre. Louer un petit bateau sans permis et de faire le tour du lagon (sans danger : raies etc..) car ces îles sont magnifiques vues de la mer, les couleurs du lagon sont à couper le souffle et les motus proposent des plages de rêves quasiment désertes.
- Tour de île en pirogue + promenade avec masque-tuba dans le jardin de corail. Le Jardin de corail : au bord de hôtel Sofitel Heiva, sur une plage magnifique, partir dans le lagon avec du pain et on se trouve en quelques secondes au milieu de centaines de poissons à 5 m du bord dans 1 m d'eau (coraux, bénitiers poissons anémones de mer etc… ). Le lagon face au Marae Anini, autour du Motu Araara, vers Parea, recèle une faune sous-marine extraordinaire. Lagon de Tefarerii (un des plus beaux de Polynésie). Tranquillité : le motu Topati (accessible en bateau uniquement) et le motu Murimahora (lagon même bleu qu’à Bora Bora) après Tefarerii juste avant la baie de Maroe. 1 Ferme Perlière Pearlfarm + atelier de Poterie, en pleine mer le site est superbe! (visite gratuite départ de Faie en bateau près de la route de 10H à 15H00 sauf le dimanche, mais 1000 CFP – 55 F). Eden Park (côté Est au Sud de Fare) où on déguste des glaces et des jus de fruits (faits avec des fruits aussi délicieux qu’inconnus). Au départ d’Eden Park : très beau panorama, on voit toute l’île (mais montée dure-dure). Visite de Plantations de Vanille : visite plantations
BORA-BORA:
- Village principal Vaitape Le + beau : Pointe Matira et les motus (où l’eau est turquoise contrairement à l’île principale) des Hôtels Méridien et Bora Bora Pearl Beach Resort. Très belle Plage de Matira (publique) il n’y a personne…. les gens restent sur la plage des hôtels…. Il y a des trucks, mais ne fait pas le tour de l’île et il faut attendre longtemps, meilleure solution est de louer le vélo (3000 CFP pour 12h - 165 frs) !!! Le stop marche assez bien à Bora. Tour de l’île (32 km) en Vélo dans le sens inverse des aiguilles d’une montre (pour la location de voiture inutile pour Bora Bora, faites le tour de l'île et vous aurez tout vu, à Bora Bora, tout tourne autour du lagon !) grimper jusqu’au sommet de colline pour admirer le lagon (super).
Excursions : Vol en hélico (cher mais inoubliable) Tour de l’île en Jet ski ou en catamaran (à ne pas rater) Promenade en Scaphandre (à 5 ou 6 m de fond) ou sortie en petit sous-marin (à 40 m de fond, le long du tombant à l’extérieur du Langon) le tour de l'île en pirogue avec la pension Nono (Hina et son fils), journée entière (raies, le "shark feeding" repas des requins, pique-nique, snorkeling...) le jardin de corail derrière le sofitel motu (l'idéal est de louer un petit bateau à moteur plutôt que de prendre une excursion en groupe) pour du snorkeling (magnifique, poissons de toutes les couleurs) louer aussi un petit bateau 6 CV et aller nager ancrer en pleine mer avec 50cm d'eau !! inoubliable pique niquer et se balader de motu en motu. et puis si on veut s'isoler à tout prix : le kayak est un bon moyen pour se déplacer... Récif aux raies manta (à l’Est) : le lieu favori des raies le matin, face à la pointe Fitiuu 2 balises dans l’alignement de la fin de l’ilôt Tofari et du début de l’ilôt Piti Aau. Motu Tapu (à l’Ouest) : le + beau motu Motu Toopua (à l’Ouest) : (Hôtel Bora Bora Lagoon Resort - n°22) entre Toopua et le récif des raies grises et léopards apprivoisées parcourent le lagon sur quelques centaines de mètres. l'excursion au lagoonarium : « nous avons pu nager dans des bassins avec des requins citrons, des sting raies et plein d'autres poissons. Durant la visite, il y avait un peu de monde dans certains bassins, c'était un peu gênant. En revanche, après le pique-nique (si l’on prend à la journée) chacun était libre de retourner nager dans les différents bassins, nous étions donc presque seuls dans l'eau. Donc pour les photos sous marines, attendez ce moment-la. Je conseillerais cette excursion qui nous a permis de voir beaucoup de choses en une journée. De plus, le guide est un spectacle a lui tout seul, et fait également une démonstration sur l'art de nouer les paréos. » l'intérieur de l'île en 4x4 avec un guide, sur d’anciennes pistes militaires, qui permet de faire un 360 sur le lagon, très impressionnant avec des pentes très raides et de fabuleux points de vue, paysages magnifiques avec vue sur les Motus (notamment celui de Paul Emile Victor : Motu Tane à côté de l’aéroport) dégustation d'ananas (la plus connue est celle qui va de Faanui vers la baie Vairau avec arrêt sur la crête d’où la vue porte sur Raiatea, Tahaa et Maupiti. L’autre, de la pointe Taihi et la ligne de crête vers le mont Popoti). Mont Pahia : panorama grandiose mais difficile d’accès et à pied en randonnée avec guide. Mont Otemanu : avec visite du jardin tropical
- Points de vue panoramique :
* tour du téléphone : superbe point de vue sur la piste traversière du sud de Vaitape au village d’Anau.
* au pied du relais de télévision : permet de profiter d'une belle vue (presque aérienne) du lagon
* le rocher de l'arrivée de l'évangile : (l'endroit où les canons US étaient installés lors de la deuxième guerre mondiale) : vue imprenable sur le lagon
Essayez de réserver un déjeuner au Méridien face au Mont Otemanu, cela vous donnera la possibilité de nager dans leur lagune naturelle, au milieu des tortues et autres poissons. C'est magique, calme et surtout plus naturel qu'un lagoonaruim. Le bar miki miki du Meridien avec en toile de fond, la montagne Otemanu qui surplombe le lagon de Bora Bora.
RANGIORA :
Attention : 304 € maxi à retirer par semaine sur Rangiroa quelque soit la carte bancaire. Villages principaux : Avatoru et Tiputa séparés par une petite route de 12 Km à parcourir en vélo. Fermes Perlière : Ferme Gaugin’s Pearl qui est à proximité de Avatoru est très intéressante et gratuite. Pas de truck, le stop marche assez bien ! mais pas du tout pratique ou le Vélo
Excursions : le Lagon Bleu de Taeo’o véritable paradis, piscine naturelle avec myriades de poissons multicolores : avec la pension Henriette Tane Excursion (si le lagon est un peu agité 1 heure de traversée houlala! ça peut être du sport !) l’île aux Oiseaux du Motu Paio : sanctuaire ornithologique avec de nombreuses espèces nicheuses. l’Ile Aux Récifs (formation corallienne surélevée) plus rarement les Sables Roses : 4 heures de bateau sont nécessaires
Toutes les excursions sont avec pique nique réellement authentique (faits de poissons pêchés au harpon sur le trajet de l'aller) et avec arrêt "shark feeding" beaucoup mieux qu'à Bora, très sympa. A 16-17 h ne pas rater les dauphins qui viennent jouer avec la marée à la passe de Tiputa à Ohotu
(Renseignez-vous sur les heures de marée : en vélo je dirais à la louche 25mn en traînant un max, pour les sportifs en moins d’1/4 H sur la route principale tu tombes un moment sur la passe de Tiputa, et tu y es). Pour visiter le Village de Tiputa (charmant village ayant gardé son caractère si typique avec ses maisonnettes et son église), prendre navette régulière en « Taxi Boat » au Quai de Ohutu de 6h00 à 17h00. Aller sur la plage de l'hôtel Kia Ora, il y a une multitude de superbes poissons à 1m du fond (juste après l'hôtel il y a une petite allée, la prendre et là on débouche sur une superbe plage avec des poissons, magnifique endroit). Il y a une belle longue plage de sable fin juste avant la passe de Tiputa, le reste des plages est composé de morceaux de corail mort. Manger du KAVEO aux Tuamotu : fameux gros crabe terrestre ou des cocotiers, pattes au goût de crustacé et bizarrement dans son abdomen il y a une poche contenant du foie gras, fabuleux ….
LES MARQUISES :
NUKU HIVA Ville principale : Taiohae
A Nuku Hiva, l'aéroport est situé à "Terre déserte", au nord-ouest de l'île. Pour rejoindre la ville de Taiohae qui se trouve au sud (à 40 km, environ 2 h à 2 h30 de trajet), il faut prendre un taxi 4 x 4 ou l'hélicoptère (10 mm de trajet). La piste traverse le plateau de Toovii très sauvage avec de magnifiques vues sur le parcours. A Taiohae : Messe à 8 h tous les dimanches, mais les magasins sont fermés, animation charmante du front de mer à parcourir pour l’ambiance avec tous les bateaux sur les quais, Faré Artisanal (au centre du village à côté de la Mairie) pièces exposées (à partir de 7 h30 tous les lundi, mercredi et vendredi), Les Artisans ont leurs ateliers derrière le village (à visiter l’un après l’autre afin de faire son choix), Shopping au curios du marché (sur le front de mer sur les quais), le samedi à 5h30 marché aux poissons, Cathédrale Notre Dame des Iles (à + 300m à l’Est du village) construite avec des pierres de couleur différentes, à l’intérieur de nombreuses sculptures d’artisans locaux, ainsi que la banque Socrédo (à l’intérieur également de belles sculptures à voir) dans la même direction à l’Est de Taiohae à 1 km : site archéologique pae pae Piki Véhine ou Temehea belle esplanade aménagée en musée de sculptures modernes (plusieurs Tikis gigantesques + 1 statue de l’île de Pâques et maison traditionnelle) à 20 mm à pied du village, site de Koueva sur la route de Taipivai. les chutes d'Hakaui ou cascade Vaipo (350 m de hauteur ! mais selon la saison voir si filet d’eau ou pas…) sur la côte Sud. On accède au village d'Hakaui en bateau (speed-Boat en + 20 mm) au départ de Taiohae puis excursion à pied jusqu’aux chutes (+ 4 h de marche A/R, sentier sans difficultés, passages à gué de la rivière) avec pique-nique et baignade dans le bassin de la cascade. Puis au retour (à 300 m vers l’Est) arrêt à la magnifique plage de Hakatea. l’ascension du Mont Muake en 4 x 4 (piste pittoresque) ou à cheval (ballade de 2 à 3 h pour débutants) permet de contempler au sommet la vue panoramique sur la baie de Taiohae au Sud, la baie de Hatiheu au Nord, la baie du contrôleur et l’Ile de Ua Pou. explorer la splendide vallée de Taipivai, rivière magnifique agrémentée de nombreuses cascades et paysages somptueux avec beaucoup de palmiers, en 4x4 (1h30 avec chauffeur), nombreux séchoirs à Coprah et culture de la vanille puis du village de Taipivai une piste carrossable conduit à Hatiheu, sur la route site archéologique de Paeke (2 meae avec 20 à 30 mm de marche en pente raide), ensuite Col de Teavaitapuhiva qui offre de superbes panoramas et vues sur cascades, sur le trajet avant d’arriver à Hatiheu, sites archéologiques de Kamuihei: site spectaculaire (grand ensemble aménagé autour d’un ruisseau avec une ambiance étrange qui se dégage et avec d’énormes banians) et de Tahakia (de l’autre côté de la piste site pas compréhensible sans guide….) avant Hatiheu, site archéologique de Hikokua un des plus attrayant des Marquises, bien mis en valeur avec un cadre magnifique (cocotiers et dans le fond belles vues sur les pics de la baie de Hatiheu), puis Col d’Aakapa village perdu avec aiguilles basaltiques : un des plus beaux paysages de Nuku Hiva, piste de terre battue à flanc de montagne avec des paysages grandioses (on peut apercevoir des chèvres ou des chevaux sauvages), arrivée sur la baie de Hatiheu, l'une des plus belles des Marquises, est inoubliable... Plage de sable noir + petite église blanche + déjeuner « chez Yvonne » (réputé pour ses langoustes excellentes) de Hatiheu aller au petit village d’Anaho accessible par speed-boat (en 10 mm mais beaucoup + cher : 330 F) ou à pied (1 h00) pente raide mais vue imprenable sur la baie et la cocoteraie au col de Teavaimaoaoa
- la baie Anaho (le bout du monde)où vivent quelques familles en communauté (avec une charmante petite église et une plage divine de sable blanc et cocotiers où l’on peut enfin se baigner, mais infestée de Nonos…) possibilité de dormir « chez Juliette ».
HIVA OA:
Ville principale : Atuona
A Hiva Oa, l'aéroport est situé en montagne, à 13 km d'Atuona. Si vous avez réservé une pension, on viendra vous chercher en 4 x 4 (30 min de trajet). A Atuona : sur les hauteurs d’Atuona (+ 20 mm à pied) : dominant la baie le cimetière marin du Calvaire avec les tombeaux de Brel et Gauguin, la Maison du Jouir (reconstitution de la maison de Gauguin) et le petit musée communal juste à côté, ainsi que le Faré Artisanal (ouvert le matin 7h30-11h30 Lun au Vend), le Comité du Tourisme depuis peu grand hangar espace j. Brel véritable musée et « Jo-Jo » l’avion bimoteur de Brel, plages de sable noir à Atuona (celle vers le village sans risque, mais celle du Port infestée de Nonos….) un promontoire rocheux sépare Atuona du bras de mer qui forme la baie de Tahauku parfois appelé la baie des Traîtres offre un mouillage idéal pour les marins du monde entier
- Stèle de J. Brel (endroit où il devait construire sa maison) : à quelques km à l’Est d’Atuona (piste très étroite et difficile en 4 x 4, soit à cheval ou à randonnée à pied + 1h00) mais magnifique et sauvage, vue splendide sur toute la baie
- à côté d’Atuona (à 3-4 km), dans la vallée de Faakua et dans la direction de la baie de Tahauku, une piste conduit au site de pétroglyphes de Tehueto dont les gravures présentent d’étranges similitudes avec celles de l’île de Pâques (+ 1h30 marche A/R du village ou à cheval avec sentier étroit peu fréquenté avec passage à gué).
- au Sud Ouest à 7 km, grand site archéologique de la baie de Taaoa avec petit plage (très partiellement restauré, un tout petit aspect visible car le reste est enfoui dans la végétation) énorme site archéologique de grande ampleur : le pae pae Upeke, entourée d'un cirque montagneux.
Grande excursion d’ Atuona à la vallée de Puamau : 2 h en 4 x 4 pour rejoindre la baie d’Hanapaoa (minuscule village de 40 habitants à l’écart des sentiers touristiques la vie traditionnelle des Marquisiens) est d’une sauvage beauté,
- puis piste secondaire d’Hanapaaoa à Anahi (en partie en corniche points de vue sublimes, avec une multitude d’arbres et de fruits, chèvres sauvages et dizaines de pae pae recouverts de végétations) et la baie de Naohe qui est l’un des plus beaux endroits pour profiter de la mer avec sa jolie plage,
- la vallée de Puamau magnifique avec au fond de sa baie dominé par un cirque de hautes falaises, le village, une petite église et la plage de sable noir, tiki, pétroglyphes et marae : à Puamau vous avez les plus grands tiki de la Polynésie : au village même le site de Pekekea (le tombeau de la reine encadré par 2 gigantesques Tiki) et sur les hauteurs : Ipona (un des sites plus plus importants des Marquises, gardé par le Tiki Takai’i 2, 43 m et ses 5 Tikis monumentaux au centre et à l’arrière du site)
je pars bientôt en Polynésie pour un séjour de 3 semaines, cela fait longtemps que je fais des recherches afin d’organiser seuls notre voyage (vu le niveau de prix de cette destination). J’ai donc réuni un peu d’informations (grâce aux personnes très sympas des forums et au guide Lonely planet) aussi je me propose de faire partager les quelques infos en ma possession pour les « futurs partants », je ne prétends surtout pas connaître tout, mais je pense que cela pourra aider certains (tout comme on m’a aidé aussi….).
Libre « aux connaisseurs » de la destination de rectifier ou d’annuler certaines infos qui leur sembleraient erronées. Quant aux Pensions, je n’ai rien précisé car il faut avoir expérimenté sur place…...
Donc ci-après résumé d’infos («extraits» de messages des forums que je lis depuis plusieurs mois ou du guide)sur les Iles : Moorea / Huahine / Bora Bora / Rangiroa / Nuku Hiva / Hiva Oa et Papeete (notre voyage).
Bonnes fêtes de fin d’année à tous.
Francs Pacifiques FCP diviser par 18, 18 pour avoir prix en F & par 119, 38 pour les €
Une bonne méthode pour passer des FCP en FF : Diviser par 20 et rajouter 10%.
À Papeete, il y a deux bureaux de change supplémentaires : à l'aéroport international de Faaa (du lundi au vendredi de 7h45 à 15h30, ainsi qu'une heure avant les départs ou après les arrivées internationaux quelle que soit l'heure...), juste à la sortie après les douanes, légèrement sur ta gauche, tu as un guichet de la banque de polynésie (société générale), qui te fera le change facilement et sans trop d'attente. au quai des paquebots (ouvert de 7 heures à 19 heures du lundi au samedi, et de 7 heures à 13 heures, dimanche et jours fériés).
Comme compagnie si tu veux un vol direct, je te conseille ATN en passant par Nouvelles-frontières (6 mois à 3 mois avant), c'est eux qui présentent les prix les moins chers.
Pass Inter Iles : forfaits - chers
Faire attention il n'y a pas forcement de vol direct d'une île à une autre le jour que tu souhaites et tu peux perdre du temps à retourner sur Tahiti pour une correspondance.
Sur les vols intérieurs AIR TAHITI, la franchise est de 20 kg pour les bagages en soute pour les passagers en provenance des vols internationaux. Un bagage cabine de 3 kg (dimension 45 x 35 x 20 cm) est autorisé. La présentation du passeport est obligatoire dans tous les cas.
Transport sur les Iles : Pour Tahiti louer une voiture Pour Moorea (tour de l’île 60 km) un scooter ou voiture Pour Bora bora (tour de l’île 30 km) un scooter ou en vélo. Pour Huahine pas de truck ! scooter ou voiture indispensable, vélo trop dur
Pour les moustiques acheter du OFF (ça ne se vend que là-bas, et c'est à peu près le seul truc efficace !) et également AEROGARD.
En Polynésie, tout coûte très cher ! Le choix de la pension complète dépend surtout de l'Ile où tu séjournes.
Par exemple, sur Tahiti, Moorea, y'a plein de petits restaus, la demi-pension est suffisante, voir seulement le petit déjeuner. En ce qui concerne les repas à petit budget, il faut manger "à la roulotte" car c‘est la vrai nourriture locale (poisson cru, chao men, mahi mahi... ) Mais sur d'autres îles plus sauvages (Rangiroa, Tahaa, etc...), quand l'hôtel est loin de tout, prend la pension complète.
TAHITI : Deux îles : Tahiti Nui et Tahiti Iti Trucks : la destination est inscrite sur la carrosserie et Couleur de bus : Rouge Zone Urbaine de Papeete et Orange Côte Ouest Aéroport (les arrêts sont indiqués par bleu et faire signe au conducteur) Horaires disponibles à l’Office de Tourisme (Tahiti Manava Visitor’s Bureau au Fare Manihini sur le Quai d’Honneur). Le truck, près du marché, vous emmène sur l'aéroport pour 130 FCP /7 F, sauf la nuit où il coûte 200 FCP/11 F, fonctionne apparemment 24 h/24 . La journée il y en a au moins toutes les 1/2 h ou tous les 1/4 h.
Pour résumer pour les plages : côté ouest du côté de Punauia, c'est lagon, sable blanc, bien pour le masque tuba et la farniente, côté est, c'est sable noir, pas de lagon et les rouleaux qui déferlent, bien pour jouer avec les vagues.
Papeete : le vendredi et samedi pour l'ambiance, le dimanche matin pour la messe
Vendredi Soir Soirée Taïtienne fabuleuse au Tahiti Beachcomber Inter-continental Resort
Papeete : Quai d’honneur : dès 18h00 sur la place Vaiete il faut manger aux roulottes (le chao men délicieux) Balade le long du Bd Pomare et les Quais d’honneur et des Ferries pour Mooréa Circuit piétonnier aménagé le long du front de mer permettant d’aller de la Place To’ata à la Place Vaiete le Marché (vers 4h30- 5h00 jusqu’à 17H30) : un must véritable pôle d’attraction de la ville (se munir de petites coupures), section fruits et légumes, à l’entrée principale halle aux poissons (vers 16h00 nouvel arrivage de poissons) et viandes, à ne pas manquer au 1er étage l’artisanat (il y a des différences de prix, bien regarder) et enfin la vente de fleurs de l’autre côté vers le front de mer. On peut se restaurer pas cher au marché (sandwich 300 CFP/16, 50F, plat en barquette de 400 à 700 CFP/38, 50F). Tout autour à l’extérieur ancien quartier chinois : belle balade avec plein de petites boutiques (avec marchands de tissus, pares, couronnes et chapeaux). En longeant le marché aux poissons, la rue Colette conduit à une vaste esplanade où se situe la Mairie (bâtiment néo-colonial avec jardins) Centre Vaima tout y est regroupé pour le shopping (boutiques diverses, bars et restaurants) le Musée de la Perle la Cathédrale Notre Dame de Papeete se trouve derrière le centre commercial (beaux vitraux) le Parc de Bougainville : seul espace vert public de Papeete avec de magnifiques jardins, en sortant longer la Poste (bâtiment ayant conservé son architecture locale) l’Avenue Bruat croisant le Bd Pomaré est l’une des jolies artères de Papeete (avec beaucoup de verdure) le Temple protestant de Paofai derrière le Bd Pomaré (assister aux chants de la messe le dimanche matin ou monter aux galeries de l’étage par les escaliers tournants : vue admirable sur la ville et sa rade, sur les montagnes) Place Sigogne des centaines de pirogues sont réunies pour l’entraînement (à l’heure du déjeuner ou vers 16h00) Le village des Artisans de Tipaerui (juste après la maison de la culture) Les hauteurs de la ville regroupent quelques quartiers résidentiels agréables à visiter avec belle vue.
Tour de l’Ile : Tour de l'île en voiture de location Traversée de l'île en 4X4 avec découverte de la jungle luxuriante Faire la vallée de la Papenoo en 4x4 + rivière vainaenave + lac vaihiria dans la vallée de la mataiea Route de campagne pour se rendre au plateau de Taravao avec point de vue panoramique spectaculaire Il faut aller un dimanche à la Pointe Vénus avec son phare et sa belle plage de sable noir à Mahina. Les lavatubes de Hitiaa S'arrêter au trou du souffleur à Arahoho, et aux 3 cascades de Faarumai A Punaamuia, le lagoonarium et le musée de tahiti et ses îles (fermé le lundi) A Papeari, le Musée Paul Gauguin Sauvage et nature inviolée (ou presque) : Tetiaroa avec le catamaran Jet France, le mieux (il part le mercredi, samedi et dimanche).
MOOREA : Le Truck dépend des mouvements de Ferry (Papeete/Moorea a/r + 4 fois/j). Arrêt en 2 points : Quai de Vaiare (à chaque arrivée de ferry) et à l’Office de Tourisme au centre commercial Le Petit Village à Haapiti. Tour de l’île 60 km : voiture ou scooter (à noter que les loueurs demandent de ne pas monter à deux en scooter au belvédère à cause de la pente de la route). Le marché de Paopao et l’Usine de Jus de fruits se visitent plutôt le matin. Tiki village : Spectacle avec excellent Tamaaraa à l’ancienne le soir les Mardi- Mercredi-Vendredi-Samedi) Village principal : Vaiare, animation du marché installé sur les quais des ferries. Côte Nord de l'île offre une meilleure protection à la houle et le lagon est (avec celui de Bora-Bora) le plus beau des îles de la Société, la plus belle plaqe de l’île est entre Temae et Teavaro, vers Hôtel Sofitel ia ora. Par contre cet Hôtel est situé côté Est (donc soleil qui descend vite) mais une superbe Vue sur Tahiti, et le paysage se révèle au levée du jour. A l'inverse de l'autre côté de l'île, tu traverses à hauteur de l'ancien Club Med (à côté des Tipaniers) vers 17h30 : magnifiques couchers de soleil en sirotant une petite hinano (bière locale). La baie d'Oponahu et la baie de Cook.
Excursions : Le Temple et Port de Pêche de Papetoai juste avant la baie d’Opunohu. Jardin Kellum (ou Kellum Stop Opuhi) pk 18 au fond de la baie de Opunohu est une belle demeure ancienne entourée d'un magnifique jardin. Rejoindre la baie d'Opunohu avant de rejoindre le belvédère qui offre un panorama magnifique (vue plus dégagée le matin très tôt) à plus de 180 degrés sur les baies de Cook et d'Opunohu (emmener de la crème anti-moustique !! en scooter à deux...sauf peut être à la dernière montée..mais elle fait que 20m). En redescendant, nous nous arrêtons pour visiter les maraes Afareaito et Titiroa ainsi que les plate-formes de tir à l'arc (on ne voit pas grand chose mais c'est très paisible et la végétation est exubérante). Ensuite, comme il fait très chaud, visite du Lycée Agricole de Moorea (circuits de randonnées pédestres avec parcours balisé et pour y déguster d'excellents jus de fruits frais, glaces, vanille, caféiers, fleurs tropicales et acheter des confitures au Fare vente). Rejoindre la baie de Cook en empruntant la "route des ananas" reliant les 2 baies, piste qui traverse la montagne entre la baie d'Opunohu et Paopao (plantations d’ananas, pamplemousse, papaye, canne à sucre et bambous géants avec en décor de fond une montagne somptueusement découpée, différente de tournant en tournant). Enfoncé dans la baie, le petit village de PaoPao s'organise autour d'un quai animé, quelques boutiques et superbe Marché (aux poissons dès 6H et dans la journée beaucoup d’artisanat de fabrication locale). Visite de l'usine de jus de fruits avec dégustation de jus de fruits et Rhum (pk 12 chemin à gauche après la baie de Cook). Eglise St Joseph à 1 km (très bel autel incrusté de nacres). Village de Maharepa : très intéressant Centre Artisanal de Vaimiti (toutes les techniques d’impression naturelle des paréos). Tropical Aquarium Center pk6 Maharepa : poissons tropicaux rares, dans un jardin original avec visite de la Poterie de l’Aquarium surprise ! (il ne s’agit pas uniquement de poterie mais c’est un monde enchanteur car la cour intérieure recèle bien des secrets). La Maison Blanche pk 5 à Maharepa (après l’hôtel Bali Hai : superbe vue sur la baie de Cook) : une maison coloniale magnifique qui vend de l'artisanat. Boutique Lili Shop pk 3.7 à Maharepa (pittoresque exposition de paréos peints à la main et tableaux artistes locaux)
- 2km après avoir quitté le débarcadère de Vairare en direction du Nord, Vue de Toatea à Temae sur la route surplombant le Sofitel Ia Ora : au sommet panorama magnifique sur Tahiti et surperbes vues sur lagon (avec une barrière de corail facilement repérable). Au bas de la descente, brusque virage à droite pour prendre le chemin en soupe de corail pour la plage publique de Nuarei. A l'extrémité de la Plage de l’hôtel se trouve la Plage publique de Temae immense, bleu turquoise, eau vraiment transparente, bordée d’immenses cocotiers, (facilement rejoignable à pied par le bord de mer et fréquentation davantage locale avec barbecue familial en musique, ambiance nettement plus dépaysante que celle entre Touristes dans les Hôtels...). Faire le reste du tour de l’île dans le sens inverse des aiguilles d’une montre : le sud, moins touristique, est particulièrement plaisant et ressemble à la presqu’île de Tahiti iti . Farniente à Haapiti au Sud-Ouest de l’Ile (motu + plage) et l’église aux 2 clochers du village. Côte plus sauvage avec le village de pêcheurs de la baie d’Atiha. A Afareaitu, plage en face du Motu Ahi et 2 chouettes petites ballades à faire jusqu'à 2 cascades (c'est très beau et il n'y a personne, possibilité de commencer en scooter puis ensuite marche : + 30/40 mm A/R chaque). Le lagoonarium aquarium naturel du Motu Ahi à Afareaitu (nager parmi les raies, tortues et poissons multicolores). Avant Vaiare au pk 6, 7 (chemin en terre côté montagne), plantation et visite gratuite du Fare Vanille.
- Louer un "Oxoon", petit bateau à moteur : allez au jardin de corail nourrir les poissons. Hôtel BeachComber : suivre un spectacle au Dolphin Quest (gratuit en restant au bord de l’eau sur le ponton). Rencontre avec les raies dans 1 m d’eau à l’Hôtel Les Tipaniers : le motu Tiahura (c'est paradisiaque) ou en face du Beachcomber
* Il y a deux motus Tiahura et Fareone juste en face ou presque, et à l’Est des motus les raies pastenagues peuvent y êtres vus avec un simple équipement (masque/tuba) entre les deux motus (prêt de pirogue).
* Il faut leur louer un kayak et aller à environ 400m sur la droite et une centaine de mètres du bord, et là on descend dans l'eau il y a à peu près un mètre de fond et miracle au bout de 2 mn, on est assailli par les raies pastenagues (environ 80 cm de diamètre), le loueur des kayak vous indique l'endroit.
* J'ai loué un (très) petit bateau à moteur sans permis pour un montant très bon marché, à côté de la plage de l'Hôtel Les Tipaniers. Le loueur te donne un petit plan du lagon avec le chenal à suivre (pour éviter de percuter les coraux) et il y est mentionné les endroits où jeter l'ancre pour y observer les raies en snorkeling (un dans le lagon et l'autre sur la plage du motu d'en face). C'était vraiment un excellent souvenir car les raies viennent vers toi et tu peux les caresser les ailes (très douces). C'était très bien car on a pris tout notre temps pour apprécier, contrairement aux tours organisés sur le lagon qui eux sont plus pressés par leur timing.
Conseil shopping à Mooréa : Pour les achats, n’attendez pas spécialement d’être à tahiti, car beaucoup de choses sont introuvables voire plus chères. Jetez aussi un œil aux boutiques de souvenirs pour les tee-shirts : certains modèles vraiment originaux ne se retrouvent pas ailleurs. « Le Petit Village » pk 26.3 (en face du Club Med) le + grand centre commercial de Moorea avec des boutiques pittoresques côté montagne aux boutiques de luxe, on y trouve tout. La boutique BOWSER'S à Haapiti au P.K. 27 pour des paréos de fabrication artisanale aux couleurs locales. Les courses faut les faire à Vaiaré au super marché chez "TOA"pour ne pas trop se ruiner.
HUAHINE : Huahine Nui : grande île au Nord et Huahine Iti : petite île au Sud Village principal : Faré avec roulottes et boutiques artisanales (très beaux bijoux en rafia avec des perles ou des coquillages à prix très raisonnable + Port sympa (arrivée des goélettes et déchargement des cargos)
Son marché de fruits, légumes, poissons du lagon et fruits de mer a lieu tous les matins, surtout le dimanche au bord de mer (poissons du large tous les après-midi sauf le week-end). Faire les courses au seul supermarché de île
Départ des pêcheurs et coucher de soleil vers 17H00-17h30.
- Près de Fare au Nord, magnifique plage à voir absolument : celle de l’ancien hôtel Bali Hai. Le surf : la passe Avamoa (entre le Motel Vanille et Fare) est un haut lieu du surf dans le Pacifique.
- Partie sud de île Huahine Iti (presqu'ile), du côté de Parea, très belle et longue plage de sable blanc, beaucoup de corail, de poissons, raies, etc ..
Excursions : Baies de Maroe et de Bourayne Très beau tour de île très sauvage en voiture de location (60 Km), au départ de Fare par le Sud afin profiter de l’éclairage et rouler côté lagon, vue féerique en arrivant sur la baie de Maroe (1 Journée).
Une fois à Fitii où l’on cultive le taro et la vanille (plage de Vaitu), il faut quitter la route (au niveau de l’hôtel Bellevue) pour se rendre à l’ancien village de Taravari (sans issue, chemin en soupe de corail, peu connu des touristes, au bout de la pointe Mataua, un ancien débarcadère), face au motu Vaiorea, sous vos yeux s’étale la baie magique de Bourayne. Rebrousser chemin et traverser le petit pont Honoava et accédez par la droite à Haapu, longez une magnifique baie et plage sublime de l’ancien hôtel Hana Iti (chemin accessible en petite voiture, ne pas hésiter à aller jusqu’au bout et petite marche de 10mm à pied permet de redescendre sur la crique). Ensuite on rentre à Parea (se baigner à la plage Haarimea ou celle du Relais Mahana et passer à la pension Maurarii) à la pointe Sud, visite au Marae Anini (le + imposant de Polynésie) à la pointe Tiva (après le Relais Mahana petit chemin sablonneux) vue sur le motu Araara (mais plage pas très propre).
Puis direction Tefarerii, la côte la + sauvage de l’île, le panorama est géant avec plein de vues superbes. Enfin le Motu Topatii, qui marque l’entrée de la somptueuse baie de Maroe.
Après avoir traversé le pont vers le Nord, sur la droite en longeant la côte Nord de la baie Maroe, au village de Maroe vue spectaculaire sur Huhaine Iti et sur la montage (pagaie de dieu hiro), puis empruntez la route Traversière, au sommet au Belvédère vue féerique sur la baie et toute l’île du Sud, la piste redescend vers Faie. A la sortie de la baie de Faie, la route longe de magnifiques motus dont celui de l’Hôtel Sofitel Heiva. Rivière aux anguilles sacrées de Faie : « attention elles se trouvent cachées sous un arbre pour les voir il faut traverser un petit pont sous lequel coule un petit ruisseau, derrière il y a une dame qui vend des boîtes de maquereau. Un gamin du pays nous pilote. On paie les maquereaux et il descend dans le ruisseau, où jouent d'autres gamins. Il jette des morceaux de maquereau et les anguilles arrivent, nombreuses, énormes, au moins 15 à 20 cm de diamètre. Elles se laissent caresser, sortent la tête de l'eau lorsqu'on leur tend un bout de poisson. On offre 2 sucettes au gamin, qui manifestement a l'habitude.» Site archéologique de Maeva constitué de plusieurs Marae (le plus spectaculaire est le Marae Manunu à gauche au pont) donnant sur le lac d'eau salé de Fauna Rahi, c'est calme et très sympa d'autant plus qu'il y a le petit musée du Fare Potee (de l’artisanat du village). Ces Maraes sont visibles au bord du rivage, principalement à l’entrée du village en venant de Fare et sur les versants de la colline Matairea (face au temple de Maeava, côté montagne, un chemin conduit à véritable musée à ciel ouvert et vues magnifiques sur le lagon, Marae Tefano, Matairea Rahi et Paepae Ofata : ballade de + 2H demander plan au Musée Faré Potée – ouvert Lundi/Samedi 9h-16h). Lagune de Maeva avec pièges à poissons + village de Maeva construit sur un lac. Un peu plus loin, un pont relie Maeva à sa presqu’île, c’est de ce pont que s’offre la meilleure vue sur les parcs à poissons, tous en pierre. Louer un petit bateau sans permis et de faire le tour du lagon (sans danger : raies etc..) car ces îles sont magnifiques vues de la mer, les couleurs du lagon sont à couper le souffle et les motus proposent des plages de rêves quasiment désertes.
- Tour de île en pirogue + promenade avec masque-tuba dans le jardin de corail. Le Jardin de corail : au bord de hôtel Sofitel Heiva, sur une plage magnifique, partir dans le lagon avec du pain et on se trouve en quelques secondes au milieu de centaines de poissons à 5 m du bord dans 1 m d'eau (coraux, bénitiers poissons anémones de mer etc… ). Le lagon face au Marae Anini, autour du Motu Araara, vers Parea, recèle une faune sous-marine extraordinaire. Lagon de Tefarerii (un des plus beaux de Polynésie). Tranquillité : le motu Topati (accessible en bateau uniquement) et le motu Murimahora (lagon même bleu qu’à Bora Bora) après Tefarerii juste avant la baie de Maroe. 1 Ferme Perlière Pearlfarm + atelier de Poterie, en pleine mer le site est superbe! (visite gratuite départ de Faie en bateau près de la route de 10H à 15H00 sauf le dimanche, mais 1000 CFP – 55 F). Eden Park (côté Est au Sud de Fare) où on déguste des glaces et des jus de fruits (faits avec des fruits aussi délicieux qu’inconnus). Au départ d’Eden Park : très beau panorama, on voit toute l’île (mais montée dure-dure). Visite de Plantations de Vanille : visite plantations
BORA-BORA:
- Village principal Vaitape Le + beau : Pointe Matira et les motus (où l’eau est turquoise contrairement à l’île principale) des Hôtels Méridien et Bora Bora Pearl Beach Resort. Très belle Plage de Matira (publique) il n’y a personne…. les gens restent sur la plage des hôtels…. Il y a des trucks, mais ne fait pas le tour de l’île et il faut attendre longtemps, meilleure solution est de louer le vélo (3000 CFP pour 12h - 165 frs) !!! Le stop marche assez bien à Bora. Tour de l’île (32 km) en Vélo dans le sens inverse des aiguilles d’une montre (pour la location de voiture inutile pour Bora Bora, faites le tour de l'île et vous aurez tout vu, à Bora Bora, tout tourne autour du lagon !) grimper jusqu’au sommet de colline pour admirer le lagon (super).
Excursions : Vol en hélico (cher mais inoubliable) Tour de l’île en Jet ski ou en catamaran (à ne pas rater) Promenade en Scaphandre (à 5 ou 6 m de fond) ou sortie en petit sous-marin (à 40 m de fond, le long du tombant à l’extérieur du Langon) le tour de l'île en pirogue avec la pension Nono (Hina et son fils), journée entière (raies, le "shark feeding" repas des requins, pique-nique, snorkeling...) le jardin de corail derrière le sofitel motu (l'idéal est de louer un petit bateau à moteur plutôt que de prendre une excursion en groupe) pour du snorkeling (magnifique, poissons de toutes les couleurs) louer aussi un petit bateau 6 CV et aller nager ancrer en pleine mer avec 50cm d'eau !! inoubliable pique niquer et se balader de motu en motu. et puis si on veut s'isoler à tout prix : le kayak est un bon moyen pour se déplacer... Récif aux raies manta (à l’Est) : le lieu favori des raies le matin, face à la pointe Fitiuu 2 balises dans l’alignement de la fin de l’ilôt Tofari et du début de l’ilôt Piti Aau. Motu Tapu (à l’Ouest) : le + beau motu Motu Toopua (à l’Ouest) : (Hôtel Bora Bora Lagoon Resort - n°22) entre Toopua et le récif des raies grises et léopards apprivoisées parcourent le lagon sur quelques centaines de mètres. l'excursion au lagoonarium : « nous avons pu nager dans des bassins avec des requins citrons, des sting raies et plein d'autres poissons. Durant la visite, il y avait un peu de monde dans certains bassins, c'était un peu gênant. En revanche, après le pique-nique (si l’on prend à la journée) chacun était libre de retourner nager dans les différents bassins, nous étions donc presque seuls dans l'eau. Donc pour les photos sous marines, attendez ce moment-la. Je conseillerais cette excursion qui nous a permis de voir beaucoup de choses en une journée. De plus, le guide est un spectacle a lui tout seul, et fait également une démonstration sur l'art de nouer les paréos. » l'intérieur de l'île en 4x4 avec un guide, sur d’anciennes pistes militaires, qui permet de faire un 360 sur le lagon, très impressionnant avec des pentes très raides et de fabuleux points de vue, paysages magnifiques avec vue sur les Motus (notamment celui de Paul Emile Victor : Motu Tane à côté de l’aéroport) dégustation d'ananas (la plus connue est celle qui va de Faanui vers la baie Vairau avec arrêt sur la crête d’où la vue porte sur Raiatea, Tahaa et Maupiti. L’autre, de la pointe Taihi et la ligne de crête vers le mont Popoti). Mont Pahia : panorama grandiose mais difficile d’accès et à pied en randonnée avec guide. Mont Otemanu : avec visite du jardin tropical
- Points de vue panoramique :
* tour du téléphone : superbe point de vue sur la piste traversière du sud de Vaitape au village d’Anau.
* au pied du relais de télévision : permet de profiter d'une belle vue (presque aérienne) du lagon
* le rocher de l'arrivée de l'évangile : (l'endroit où les canons US étaient installés lors de la deuxième guerre mondiale) : vue imprenable sur le lagon
Essayez de réserver un déjeuner au Méridien face au Mont Otemanu, cela vous donnera la possibilité de nager dans leur lagune naturelle, au milieu des tortues et autres poissons. C'est magique, calme et surtout plus naturel qu'un lagoonaruim. Le bar miki miki du Meridien avec en toile de fond, la montagne Otemanu qui surplombe le lagon de Bora Bora.
RANGIORA :
Attention : 304 € maxi à retirer par semaine sur Rangiroa quelque soit la carte bancaire. Villages principaux : Avatoru et Tiputa séparés par une petite route de 12 Km à parcourir en vélo. Fermes Perlière : Ferme Gaugin’s Pearl qui est à proximité de Avatoru est très intéressante et gratuite. Pas de truck, le stop marche assez bien ! mais pas du tout pratique ou le Vélo
Excursions : le Lagon Bleu de Taeo’o véritable paradis, piscine naturelle avec myriades de poissons multicolores : avec la pension Henriette Tane Excursion (si le lagon est un peu agité 1 heure de traversée houlala! ça peut être du sport !) l’île aux Oiseaux du Motu Paio : sanctuaire ornithologique avec de nombreuses espèces nicheuses. l’Ile Aux Récifs (formation corallienne surélevée) plus rarement les Sables Roses : 4 heures de bateau sont nécessaires
Toutes les excursions sont avec pique nique réellement authentique (faits de poissons pêchés au harpon sur le trajet de l'aller) et avec arrêt "shark feeding" beaucoup mieux qu'à Bora, très sympa. A 16-17 h ne pas rater les dauphins qui viennent jouer avec la marée à la passe de Tiputa à Ohotu
(Renseignez-vous sur les heures de marée : en vélo je dirais à la louche 25mn en traînant un max, pour les sportifs en moins d’1/4 H sur la route principale tu tombes un moment sur la passe de Tiputa, et tu y es). Pour visiter le Village de Tiputa (charmant village ayant gardé son caractère si typique avec ses maisonnettes et son église), prendre navette régulière en « Taxi Boat » au Quai de Ohutu de 6h00 à 17h00. Aller sur la plage de l'hôtel Kia Ora, il y a une multitude de superbes poissons à 1m du fond (juste après l'hôtel il y a une petite allée, la prendre et là on débouche sur une superbe plage avec des poissons, magnifique endroit). Il y a une belle longue plage de sable fin juste avant la passe de Tiputa, le reste des plages est composé de morceaux de corail mort. Manger du KAVEO aux Tuamotu : fameux gros crabe terrestre ou des cocotiers, pattes au goût de crustacé et bizarrement dans son abdomen il y a une poche contenant du foie gras, fabuleux ….
LES MARQUISES :
NUKU HIVA Ville principale : Taiohae
A Nuku Hiva, l'aéroport est situé à "Terre déserte", au nord-ouest de l'île. Pour rejoindre la ville de Taiohae qui se trouve au sud (à 40 km, environ 2 h à 2 h30 de trajet), il faut prendre un taxi 4 x 4 ou l'hélicoptère (10 mm de trajet). La piste traverse le plateau de Toovii très sauvage avec de magnifiques vues sur le parcours. A Taiohae : Messe à 8 h tous les dimanches, mais les magasins sont fermés, animation charmante du front de mer à parcourir pour l’ambiance avec tous les bateaux sur les quais, Faré Artisanal (au centre du village à côté de la Mairie) pièces exposées (à partir de 7 h30 tous les lundi, mercredi et vendredi), Les Artisans ont leurs ateliers derrière le village (à visiter l’un après l’autre afin de faire son choix), Shopping au curios du marché (sur le front de mer sur les quais), le samedi à 5h30 marché aux poissons, Cathédrale Notre Dame des Iles (à + 300m à l’Est du village) construite avec des pierres de couleur différentes, à l’intérieur de nombreuses sculptures d’artisans locaux, ainsi que la banque Socrédo (à l’intérieur également de belles sculptures à voir) dans la même direction à l’Est de Taiohae à 1 km : site archéologique pae pae Piki Véhine ou Temehea belle esplanade aménagée en musée de sculptures modernes (plusieurs Tikis gigantesques + 1 statue de l’île de Pâques et maison traditionnelle) à 20 mm à pied du village, site de Koueva sur la route de Taipivai. les chutes d'Hakaui ou cascade Vaipo (350 m de hauteur ! mais selon la saison voir si filet d’eau ou pas…) sur la côte Sud. On accède au village d'Hakaui en bateau (speed-Boat en + 20 mm) au départ de Taiohae puis excursion à pied jusqu’aux chutes (+ 4 h de marche A/R, sentier sans difficultés, passages à gué de la rivière) avec pique-nique et baignade dans le bassin de la cascade. Puis au retour (à 300 m vers l’Est) arrêt à la magnifique plage de Hakatea. l’ascension du Mont Muake en 4 x 4 (piste pittoresque) ou à cheval (ballade de 2 à 3 h pour débutants) permet de contempler au sommet la vue panoramique sur la baie de Taiohae au Sud, la baie de Hatiheu au Nord, la baie du contrôleur et l’Ile de Ua Pou. explorer la splendide vallée de Taipivai, rivière magnifique agrémentée de nombreuses cascades et paysages somptueux avec beaucoup de palmiers, en 4x4 (1h30 avec chauffeur), nombreux séchoirs à Coprah et culture de la vanille puis du village de Taipivai une piste carrossable conduit à Hatiheu, sur la route site archéologique de Paeke (2 meae avec 20 à 30 mm de marche en pente raide), ensuite Col de Teavaitapuhiva qui offre de superbes panoramas et vues sur cascades, sur le trajet avant d’arriver à Hatiheu, sites archéologiques de Kamuihei: site spectaculaire (grand ensemble aménagé autour d’un ruisseau avec une ambiance étrange qui se dégage et avec d’énormes banians) et de Tahakia (de l’autre côté de la piste site pas compréhensible sans guide….) avant Hatiheu, site archéologique de Hikokua un des plus attrayant des Marquises, bien mis en valeur avec un cadre magnifique (cocotiers et dans le fond belles vues sur les pics de la baie de Hatiheu), puis Col d’Aakapa village perdu avec aiguilles basaltiques : un des plus beaux paysages de Nuku Hiva, piste de terre battue à flanc de montagne avec des paysages grandioses (on peut apercevoir des chèvres ou des chevaux sauvages), arrivée sur la baie de Hatiheu, l'une des plus belles des Marquises, est inoubliable... Plage de sable noir + petite église blanche + déjeuner « chez Yvonne » (réputé pour ses langoustes excellentes) de Hatiheu aller au petit village d’Anaho accessible par speed-boat (en 10 mm mais beaucoup + cher : 330 F) ou à pied (1 h00) pente raide mais vue imprenable sur la baie et la cocoteraie au col de Teavaimaoaoa
- la baie Anaho (le bout du monde)où vivent quelques familles en communauté (avec une charmante petite église et une plage divine de sable blanc et cocotiers où l’on peut enfin se baigner, mais infestée de Nonos…) possibilité de dormir « chez Juliette ».
HIVA OA:
Ville principale : Atuona
A Hiva Oa, l'aéroport est situé en montagne, à 13 km d'Atuona. Si vous avez réservé une pension, on viendra vous chercher en 4 x 4 (30 min de trajet). A Atuona : sur les hauteurs d’Atuona (+ 20 mm à pied) : dominant la baie le cimetière marin du Calvaire avec les tombeaux de Brel et Gauguin, la Maison du Jouir (reconstitution de la maison de Gauguin) et le petit musée communal juste à côté, ainsi que le Faré Artisanal (ouvert le matin 7h30-11h30 Lun au Vend), le Comité du Tourisme depuis peu grand hangar espace j. Brel véritable musée et « Jo-Jo » l’avion bimoteur de Brel, plages de sable noir à Atuona (celle vers le village sans risque, mais celle du Port infestée de Nonos….) un promontoire rocheux sépare Atuona du bras de mer qui forme la baie de Tahauku parfois appelé la baie des Traîtres offre un mouillage idéal pour les marins du monde entier
- Stèle de J. Brel (endroit où il devait construire sa maison) : à quelques km à l’Est d’Atuona (piste très étroite et difficile en 4 x 4, soit à cheval ou à randonnée à pied + 1h00) mais magnifique et sauvage, vue splendide sur toute la baie
- à côté d’Atuona (à 3-4 km), dans la vallée de Faakua et dans la direction de la baie de Tahauku, une piste conduit au site de pétroglyphes de Tehueto dont les gravures présentent d’étranges similitudes avec celles de l’île de Pâques (+ 1h30 marche A/R du village ou à cheval avec sentier étroit peu fréquenté avec passage à gué).
- au Sud Ouest à 7 km, grand site archéologique de la baie de Taaoa avec petit plage (très partiellement restauré, un tout petit aspect visible car le reste est enfoui dans la végétation) énorme site archéologique de grande ampleur : le pae pae Upeke, entourée d'un cirque montagneux.
Grande excursion d’ Atuona à la vallée de Puamau : 2 h en 4 x 4 pour rejoindre la baie d’Hanapaoa (minuscule village de 40 habitants à l’écart des sentiers touristiques la vie traditionnelle des Marquisiens) est d’une sauvage beauté,
- puis piste secondaire d’Hanapaaoa à Anahi (en partie en corniche points de vue sublimes, avec une multitude d’arbres et de fruits, chèvres sauvages et dizaines de pae pae recouverts de végétations) et la baie de Naohe qui est l’un des plus beaux endroits pour profiter de la mer avec sa jolie plage,
- la vallée de Puamau magnifique avec au fond de sa baie dominé par un cirque de hautes falaises, le village, une petite église et la plage de sable noir, tiki, pétroglyphes et marae : à Puamau vous avez les plus grands tiki de la Polynésie : au village même le site de Pekekea (le tombeau de la reine encadré par 2 gigantesques Tiki) et sur les hauteurs : Ipona (un des sites plus plus importants des Marquises, gardé par le Tiki Takai’i 2, 43 m et ses 5 Tikis monumentaux au centre et à l’arrière du site)
Bonjour, je cherche des conseils au sujet d'un voyage en polynesie
je reside au Japon et partirai de tokyo
sur place je souhaite 6 jours environ en club pour le repos et ensuite 6/8 jours a visiter deux ou 3 iles
que me conseillez vous, marie, deux enfants ..
merci
je reside au Japon et partirai de tokyo
sur place je souhaite 6 jours environ en club pour le repos et ensuite 6/8 jours a visiter deux ou 3 iles
que me conseillez vous, marie, deux enfants ..
merci
Bonjour,
ça fait un petit moment que je lis les discussions du forum au sujet de la polynésie. J'envisage de faire mon voyage de noce là bas. N'étant pas millionaire je compte plutôt loger dans des pensions. J'aurais aimé avoir votre avis sur mon séjour, sachant que j'envisage essentiellement de faire du snorkelling, de la randonnée (mais pas trop s'il fait chaud), de la ballade, du vélo et du repos... Le voyage aura lieu en octobre (si j'ai bien compris, ça devrait être moins pluvieux que novembre ?? en théorie bien sûr...) Dates de congés oblige je partirais un samedi. samedi : arrivée 21h30 dodo à l'hotel à côté de l'aéroport dimanche : prise de l'avion vers maupiti à 14h 5 nuits au Maupiti Visit Vendredi : avion vers Tahiti puis bateau vers Moorea 6 nuits à Moorea au Camping Nelson mercredi : départ vers tahiti dans l'après midi jeudi 00h30 : envol vers Ile de Paques 3 nuits à l'ile de Paques dimanche : retour à Tahiti à 23h30 dimanche/lundi : nuit à la pension te miti mardi 23h30 : envol vers Paris jeudi matin : ça y est, tout est fini, nous revoilà dans la grisaille parisienne (lol, désolé pour les parisiens)
Que pensez vous de mon circuit ? Je pars à Maupiti en premier car sinon il n'y a pas d'avion qui correspond, il faudrait faire une nuit à Bora pour prendre le bateau mais j'ai pas envie de perdre une journée de plus dans les transports... J'hésite à aller sur un atoll genre Tikehau ou Faka mais j'ai peur que ça soit chargé et surtout pas très pratique à réaliser avec les contraintes des vols. Et puis ça revient plus cher. Pour faire l'intégralité du séjour cité, je devrais m'en sortir pour 2900€ par personne si mes calculs sont bons. Avez vous des avis sur les pensions choisies ? Et des conseils sur les endroits où aller pour le snorkelling ? Est-il facile d'organiser son voyage comme je le souhaite, c'est à dire facile de réserver les pensions, pas de mauvaises surprises à l'arrivée ? Avez vous des infos sur les vols vers l'ile de paques, car hormis trouver les horaires des vols et que c'est la compagnie LAN qui assure les vols, j'ai eu un peu de mal à trouver des infos sur les tarifs et on ne peut pas réserver en ligne sur leur site pour cette destination (avez vous les coordonées de leur agence de Paris, s'il y en a une...)
Pouvez vous me donner des infos sur les risques de vols ? Genre, est ce possible de laisser ces affaires sur la plage sans se les faire voler, est ce que les bungalows des pensions ferment à clé ? Bref est ce que ça craint ? Non paske je voudrais pas me trimballer dans l'eau avec mon appareil photo autour du cou, mais je voudrais quand même rentrer en métropole avec...
Merci de vos réponses et surtout bravo à ce forum qui m'a été vraiment utile pour arriver à avoir une idée de l'itinéraire à faire, des noms de pensions, mon futur mari est épaté de voir tout ce que je connais sur la polynésie en si peu de temps !!!
Euphroozine
ça fait un petit moment que je lis les discussions du forum au sujet de la polynésie. J'envisage de faire mon voyage de noce là bas. N'étant pas millionaire je compte plutôt loger dans des pensions. J'aurais aimé avoir votre avis sur mon séjour, sachant que j'envisage essentiellement de faire du snorkelling, de la randonnée (mais pas trop s'il fait chaud), de la ballade, du vélo et du repos... Le voyage aura lieu en octobre (si j'ai bien compris, ça devrait être moins pluvieux que novembre ?? en théorie bien sûr...) Dates de congés oblige je partirais un samedi. samedi : arrivée 21h30 dodo à l'hotel à côté de l'aéroport dimanche : prise de l'avion vers maupiti à 14h 5 nuits au Maupiti Visit Vendredi : avion vers Tahiti puis bateau vers Moorea 6 nuits à Moorea au Camping Nelson mercredi : départ vers tahiti dans l'après midi jeudi 00h30 : envol vers Ile de Paques 3 nuits à l'ile de Paques dimanche : retour à Tahiti à 23h30 dimanche/lundi : nuit à la pension te miti mardi 23h30 : envol vers Paris jeudi matin : ça y est, tout est fini, nous revoilà dans la grisaille parisienne (lol, désolé pour les parisiens)
Que pensez vous de mon circuit ? Je pars à Maupiti en premier car sinon il n'y a pas d'avion qui correspond, il faudrait faire une nuit à Bora pour prendre le bateau mais j'ai pas envie de perdre une journée de plus dans les transports... J'hésite à aller sur un atoll genre Tikehau ou Faka mais j'ai peur que ça soit chargé et surtout pas très pratique à réaliser avec les contraintes des vols. Et puis ça revient plus cher. Pour faire l'intégralité du séjour cité, je devrais m'en sortir pour 2900€ par personne si mes calculs sont bons. Avez vous des avis sur les pensions choisies ? Et des conseils sur les endroits où aller pour le snorkelling ? Est-il facile d'organiser son voyage comme je le souhaite, c'est à dire facile de réserver les pensions, pas de mauvaises surprises à l'arrivée ? Avez vous des infos sur les vols vers l'ile de paques, car hormis trouver les horaires des vols et que c'est la compagnie LAN qui assure les vols, j'ai eu un peu de mal à trouver des infos sur les tarifs et on ne peut pas réserver en ligne sur leur site pour cette destination (avez vous les coordonées de leur agence de Paris, s'il y en a une...)
Pouvez vous me donner des infos sur les risques de vols ? Genre, est ce possible de laisser ces affaires sur la plage sans se les faire voler, est ce que les bungalows des pensions ferment à clé ? Bref est ce que ça craint ? Non paske je voudrais pas me trimballer dans l'eau avec mon appareil photo autour du cou, mais je voudrais quand même rentrer en métropole avec...
Merci de vos réponses et surtout bravo à ce forum qui m'a été vraiment utile pour arriver à avoir une idée de l'itinéraire à faire, des noms de pensions, mon futur mari est épaté de voir tout ce que je connais sur la polynésie en si peu de temps !!!
Euphroozine
Bonjour à tous 😉
Voilà, je viens d'avoir mon diplome d'éducateur spécialisé et je souhaite maintenant travailler dans ce domaine mais à tahiti.
Si quelqu'un pouvait me donner 2 ou 3 renseignements, genre est-ce qu'il y a des emplois d'éducateur spécialisé là-bas, sur quel sites je pourrais rechercher, est-il facile de se faire embaucher, le coût de la vie pour se faire une idée du salaire nécessaire, etc......
Je vous remercie par avance si vous pouvez m'aider !
Bonne fin de journée.
Voilà, je viens d'avoir mon diplome d'éducateur spécialisé et je souhaite maintenant travailler dans ce domaine mais à tahiti.
Si quelqu'un pouvait me donner 2 ou 3 renseignements, genre est-ce qu'il y a des emplois d'éducateur spécialisé là-bas, sur quel sites je pourrais rechercher, est-il facile de se faire embaucher, le coût de la vie pour se faire une idée du salaire nécessaire, etc......
Je vous remercie par avance si vous pouvez m'aider !
Bonne fin de journée.
Bonjour à tous les croisièristes,
J'ai besoin de toute votre aide et vos avis car je désire préparer une croisière au côtes de l'australie ou bien dans le pacifique (tahiti...). Qui a déjà voyagé dans ces contrées, et avec quelle compagnie?Ya-t-il des bons plans pour un grand voyage? Peut-on se débrouiller en Australie par ses propres moyens comme nous le faisons aux etats-unis ou bien me conseillez-vous le voyage accompagné? Merci pour toutes vos suggestions
J'ai besoin de toute votre aide et vos avis car je désire préparer une croisière au côtes de l'australie ou bien dans le pacifique (tahiti...). Qui a déjà voyagé dans ces contrées, et avec quelle compagnie?Ya-t-il des bons plans pour un grand voyage? Peut-on se débrouiller en Australie par ses propres moyens comme nous le faisons aux etats-unis ou bien me conseillez-vous le voyage accompagné? Merci pour toutes vos suggestions
ANA'A , L'ÎLE FABULEUSE
INTRODUCTION AUX TUAMOTU
Anciennement nommé archipel des Îles Basses, Îles du Grand Océan, Îles Archipélagiennes ou encore Archipel de la Mer Mauvaise, les Pomautu , mot qui signifiait " Îles Soumises " et fut utilisé par la Royauté Tahitienne après la conquête, devinrent définitivement et officiellement les Îles Tuamotu en 1854. L' expression ' Archipel Dangereux ' ne concerne que Ana'a et les atolls environnants sur lesquels Ana'a étendait jadis sa domination. L' archipel est composé de 80 îles environ qui s'étirent sur une longue traînée de 1500 kms de long sur 600 kms de large, du Nord-Ouest au Sud-Est. Dans leur prolongement méridional se trouve le groupe des Gambier ou Mangareva. Au nord, se trouvent 8 îles, au Centre 52, au sud 16. Plusieurs îles sont inhabitées, soit parce qu'elles présentent peu d'interêt ou sont difficiles et dangereuses d'accès, soit parce que les missionnaires les ont vidées de leurs habitants, rapatriés vers des îles plus importantes, afin qu 'il ne reste pas de " poches païennes "- c'était l' expression utilisée - dans cet immense ensemble. Les principales sont Hao, découverte par Bougainville, Hikuera connue pour sa nacre, Takaroa, Ana'a découverte par Cook en 1773, Kaukura, Ahe et Takapoto fameuses pour leurs perles, Fakarava, Rangiroa, le plus vaste atoll de l' archipel. Certains atolls n' ont pas de passe et ne sont alimentés en eau océanique que par les ' hoa ' , des chenaux de faible profondeur qui, en cas de houle importante, font rapidement monter le niveau des lagons. C' est le cas de Ana'a. L' eau potable est souvent un problème récurrent auquel on remédie en consommant l' eau de pluie précieusement récupéré dans des citernes ou de l' eau distillée, l' eau naturelle étant saumâtre. Le climat est chaud et plutôt agréable, avec une saison des pluies irrégulière qui va de novembre à janvier. Les cyclones sont rares. Le dernier, en date de 1983, a ravagé Ana'a. Le précédent datait de 1906. La flore est pauvre, mais moins qu' elle ne l' était jadis. Le cocotier, l' hibiscus, le miro ( ou bois de rose ), et puis un tubercule comme le taro, l' arbre à pain - ou ' uru ', le bananier, le papayer, ont été progressivement introduits, alors que les populations avaient appris à creuser des fosses à culture, rapprochant les plantes de l' humidité latente de la lentille des eaux de précipitations retenues dans le socle corallien, après filtrage naturel de l' eau saumâtre entre pierres plates de corail superposées, l'une servant de bouchon. C 'est à Ana'a que des fosses de grande taille ( 18 à 28 mètres de long ), chacune dédiée à une plante, un tubercule ou un arbre fruitier bien défini - bananier ou papayer ou taro ou hibiscus ont été creusées et entretenues par les esclaves, des captifs saisis sur d' autres îles. Ceux qui ont eu la chance - une fois un accord de paix trouvé entre Tahiti et Ana'a - de rentrer enfin chez eux ont aussi rapporté cette façon de cultiver la terre arable en optimisant les rendements, là où c'était possible bien sur, certains atolls étant très plats et peu fertiles. La faune marine est riche, la faune terrestre est limitée par destruction des habitats originels, en raison de la chasse ( Ex : le Lori de Kühl à Rimatara pour les deux plumes rouges qui surmontent sa queue ) et aussi de l'introduction fatale d' espèces allogènes nocives. Beaucoup d' espèces d'oiseaux très fragiles du genre perruches ou pigeons, endémiques à parfois une seule île, ont été décimées par le rat noir, une véritable plaie.
DE L'USAGE DU COCOTIER
Ana'a est à l' origine de la diffusion du cocotier, ' l'arbre aux cent usages ', dans tout l' archipel. Jadis l'implantation du cocotier était limitée aux alentours de la maison d'habitation pour ensuite, très rapidement, devenir l' arbre de vie, planté à l'infini dans des cocoteraies intensives. Le cocotier est l'un des facteurs ayant contribué à l' influence grandissante de l' île dans la Grande Région aux 17ème et 18ème siècles. Les guerriers de l' atoll avaient l' habitude de planter des cocotiers sur les atolls conquis avant de rentrer chez eux avec leurs captifs, une forme d'expansionnisme et d'impérialisme économique avant la lettre. En 1860, Ana'a exportait déjà 200 tonnes de coprah par an vers Tahiti, alors que, par exemple, Fakarava n' en exportait que 20 tonnes, et Rangiroa 30. A la fin du 19ème siècle, le protectorat français choisit Ana'a pour devenir l'une des toutes premières îles exportatrices de coprah vers Tahiti. On notera que dans l' atoll voisin de Niau, a été bâtie une structure ultra-moderne qui produit directement sur place une huile de coco de qualité supérieure exceptionnelle, vendue à prix élevé sur place, à Tahiti bien sur, et qui commence à s'exporter en Europe, aux Etats-Unis et au Japon. La fabrication du coprah - ou séchage de la noix de coco - reste l'unique activité économique de l'île de Ana'a, permettant à ses habitants de vivre décemment. Toutes les deux semaines, le coprah stocké dans de petits entrepôts modernes, est transporté par bateau puis raffiné et transformé en huile à Tahiti même. La légende raconte que les guerriers Parata s' entraînaient régulièrement au lancer de javelot - ou ' patia fa ' - mais, à l' époque, ce n' étaient pas des noix de coco que l'on plantait au bout d' un mât, mais les têtes coupées de prisonniers vaincus au combat et ramenés captifs à Ana'a. C 'est sans doute plus qu' une légende car les écrits anciens corroborent cette version des choses. Ils suggèrent même que les Parata se réjouissaient d'entendre chanter le vent dans les crânes desséchés fichés sur de longs mâts... De nos jours, le lancer de javelot est toujours pratiqué à Ana'a, et est l'un des sports pratiqués aussi aux Fêtes de Juillet - ou Heiva I Tahiti - à Papeete, Tahiti. La hauteur du mât est fixée officiellement à 7 mètres à Tahiti. Les Ana'a excellent à ce jeu et remportent généralement les premières places. A Ana'a même, la hauteur des mâts peut atteindre 9 mètres et plus, voire 11 mètres. D' après les écrits anciens, du temps des Parata, la hauteur du mât pouvait atteindre 13 à 15 mètres.
Les Tuamotu furent, semble-t-il, conquises par des immigrants venus des Marquises au 16ème siècle, alors que l' on y introduisait déjà le cocotier. Rapidement placés sous influence des Tahitiens, ils furent soumis par ces derniers avant l' arrivée des Européens. A partir du 17ème siècle, quelques-uns de ces atolls furent découverts par des navigateurs tels Quiros, Lemaire, Schouten - en 1616 - Bougainville en 1768 et Cook en 1769 et 1773. Les rois de Tahiti conquirent Makatea et en firent un lieu de déportation pour des éléments rebelles de leur société; les rois Oton et Pomaré Ier finirent par dominer tout l' archipel. Sous présence française de plus en plus prégnante, les Tuamotu passèrent sous protectorat en 1842 en même temps que Tahiti, la puissance suzeraine, et devinrent dans la foulée colonie française en 1880, au même titre que le reste du territoire.
INTRODUCTION A ANA'A
UN PEU DE GEOGRAPHIE
L' atoll d' Ana'a est situé à 377 kms à l' est de Tahiti, et à 66 kms de Faaite, l' atoll le plus proche. C 'est une île de forme ovale de 28 kms de long et 7 kms de large pour une superficie de 38 km2 environ, ce qui la place comme le second plus grand atoll après Rangiroa. Les terres émergées sont constituées de 11 ' motu ' bordant un lagon de 90 km2. Géologiquement parlant, l' atoll est la crête corallienne d'une énorme montagne volcanique sous-marine de 3500 m de haut environ qui s'est formée il y a environ 60 millions d'années. Cette formation volcanique colossale, c'est l'île de Tahiti / Moorea, soulevée par des éruptions violentes successives qui ont fini par déformer le plancher océanique. Ce phénomène dit de bombement a aussi soulevé les îles avoisinantes de Mataiva et surtout Makatea - surélevée de 110 mètres - et puis Ana'a et Niau ( de 8 à 12 mètres ). L' atoll d' Ana'a fait donc partie de ce petit groupe des îles dites soulevées, car soumises à un certain moment de leur vie géologique à des forces telluriques puissantes. Cette particularité explique la présence de formations de corail fossilisé, de puits profonds et même de grottes, qui, au fil de l' eau et en bateau lors d'excursions, offrent un paysage exceptionnel entre lagon, récif et motu.
A NOTER Selon les traditions anciennes, les puits et cavités étaient des lieux d'accès au Pô, le monde des abysses, le monde des profondeurs ténébreuses et maléfiques, habité par certains dieux, par des créatures fabuleuses et par les morts, les ancêtres disparus. Face à ce monde du dessous, il y avait le monde de la lumière qui lui aussi avait ses dieux. Révérés ou craints, les dieux des deux mondes étaient ceux de la religion ancienne.
Le lagon compte de larges zones ensablées d'un blanc éblouissant et des piscines naturelles aux eaux peu profondes d'une clarté et d'une limpidité exceptionnelles. Vu du ciel, alors que l' avion se rapproche, l'atoll laisse apparaître les couleurs stupéfiantes de son lagon, des dégradés sans fin de bleu, de turquoise et d' un vert clair rappelant le jade. Ce camaïeu de couleurs est du à la faible profondeur du lagon, 5 à 8 mètres au lieu des 15 à 25 mètres - et plus parfois - habituels. Cette particularité naturelle est à l' origine d'un effet de réfraction lumineuse qui a surpris les premiers explorateurs et surprend toujours de nos jours si on vient à Ana'a en bateau. Le lagon vert clair se reflète dans les nuages de basse altitude. ' Te nuku taeroto ' est le nom donné à ce reflet couleur jade permettant de repérer Ana'a à distance uniquement quand il y a un plafond de nuages bas. Ce nuage serait visible par moments à partir de Tautira à Tahiti où on l' appelle " la montagne de Ana'a ". Ce phénomène unique n' existe que pour les atolls de Ana'a et de Niau.
Sur les rivages des ' motu ', au milieu des étendues d'eau, on verra des ' feo ', ces enrochements faits de corail fossilisé, alors que des méga-blocs de ce même corail se retrouvent posés sur le récif même, projetés là lors de convulsions volcaniques passées. Moins soumis que d'autres atolls à la submersion des océans en raison de son altitude plus élevée ( 8 à 12 mètres ), Ana'a a conservé une flore terrestre diversifiée. On y a recensé 55 espèces indigènes et 4 endémiques, dont un arbuste emblématique aux fleurs rouges appelé le ' kôfaiou 'ofai '. Cet atout naturel ainsi que sa superficie supérieure ont été mis à profit pour le développement de formes d'agriculture adaptées - dont les fameuses fosses à culture ou ' maite ' - qui expliquent la puissance et l' influence acquises par l' atoll aux temps pré-chrétiens.
LES GUERRIERS PARATA La société se divisait en plusieurs groupes : celui des esclaves, celui de la population ordinaire qui comptait le plus grand nombre et vivait une vie simple et tranquille, celui des grands prêtres qui formaient une caste supérieure à part et gouvernaient le peuple, celui des chefs- guerriers - ou ' ariki ' - en Pomautu, un groupe singulier qui au départ s'était constitué sous forme de milice pour se retrouver, au fil du temps, telle une armée, sous contrôle étroit des grands prêtres et à leur service. Dès le 17ème siècle, Ana'a imposait sa domination économique mais aussi guerrière et politique sur une grande partie de l' archipel. Les guerriers Parata - du nom donné au requin longimane, dit océanique à ailerons blancs, massif, belliqueux et dangereux - étaient redoutés pour la violence sanguinaire de leurs raids et razzias , en quête permanente d'esclaves sur les rivages d'autres atolls. La légende et la tradition sont ambivalentes en ce qui concerne les Parata : des chants célèbrent leurs exploits, leur témérité, leur courage, leur force physique, mais s'ils étaient audacieux, c'étaient surtout des combattants implacables, cruels et formatés pour la guerre, au sommet de leur forme physique, expérimentés, tacticiens hors pair, capables de construire des pirogues rapides et maniables. Mettant en pratique une expertise militaire exceptionnelle, ils tétanisaient littéralement leurs ennemis lorsque leurs pirogues abordaient les rivages. Ils combattaient toujours deux par deux, dos à dos pour éviter de prendre des coups de lance par derrière, et utilisaient des lances à double pointe d'une terrible efficacité. Naviguant uniquement de nuit et se repérant aux seules étoiles avec l' aide d'un grand prêtre présent à bord de la pirogue principale, ils attaquaient toujours par surprise, à l' aube. Vivant entre eux, ils avaient interdiction de se marier et de procréer, et leurs femmes ou compagnes étaient sacrifiées si elles se retrouvaient enceintes. Et puis surtout, ils étaient cannibales par obligation coutumière, contrairement au reste de la population, ce qui permettait aux grands prêtres de les garder sous influence et au service de leurs ambitions. On peut se demander légitimement pourquoi ils acceptaient aussi facilement un contrôle aussi étroit des grands prêtres : en fait, leurs ancêtres sur Ana'a avaient enfreint un tabou majeur, amenant le maléfice permanent sur leurs têtes et celles de leurs successeurs s'ils osaient un jour contester l' autorité supérieure. C' étaient des mercenaires au service d'une politique belliqueuse initiée par la caste religieuse. Ne pouvant fonder une famille et étant sans descendance, ils recrutaient certains captifs lors de leurs raids- c' était cela ou la mort - pour grossir leurs rangs.
La dernière guerre inter-insulaire eut lieu entre 1800 - peut-être avant dans les années 1790 - et 1820, entre Ana'a d'une part et Rangiroa plus Mataiva, Makatea, Fakarava, Arutua, Kaukura et Makemo. Elle fut terrible et sanglante, incitant une grande partie de la population de tous ces atolls à se cacher ou fuir par la mer et chercher protection auprès du roi Pomaré Ier de Tahiti, agacé par l' expansionnisme militaire de Ana'a. A noter que l' ancêtre originel de la lignée Pomaré des rois de Tahiti venait de Ana'a, ce qui créait un lien de sang compliquant les discussions. Des délégations de guerriers Parata très agressives se succédèrent à Tahiti ( les rencontres formelles se faisant à Tautira dans la presqu'île de Tahiti, , mais aussi à Moorea) , réclamant qu'on leur livre leurs captifs. Le roi Pomaré Ier qui avait accordé sa protection aux habitants de Rangiroa et des autres atolls et l' avait fait savoir, les faisait lanterner et boudait volontiers ces rencontres. Ce fut son successeur Pomaré II à qui revint le privilège de devoir trouver un terrain d'entente pour un accord qui permettait à Ana'a de garder une forme de suzeraineté sur un certain groupe d'atolls des Tuamotu nord, à Tahiti de contrôler un autre groupe d''îles et aux îles précédemment soumises et martyrisées par les Parata de retrouver leurs habitants et de vivre enfin en paix.
Une guerre intestine meurtrière entre guerriers Parata brisa l' équilibre de la société de l' île au moment de choisir entre religion mormone et religion catholique dans les années 1850. Tout s' écroula comme un château de cartes, et l' ancienne société disparut en un rien de temps. Ana'a était prête pour une autre histoire religieuse - avec l' abandon de l' ancienne religion - et politique, cette fois-ci sous protectorat français puis au sein de l' Etablissement des Pays d'Océanie Française.
Beaucoup plus tard, sous l' impulsion de l' administration coloniale, Ana'a devint un centre pour la culture du coprah, ce que l' île est toujours de nos jours. Le prix du coprah - fixé à environ 60 FCP au cours mondial - est subventionné par le Territoire et indirectement par la France, et fixé à 145 FCP le kilo pour la qualité supérieure, 55 FCP pour une qualité moindre, assez haut pour donner envie aux habitants de rester dans leur île ou d'y revenir après un séjour malheureux à Tahiti. En pleine saison, on peut collecter 30 sacs de 25 kgs par jour. On peut facilement calculer un revenu moyen pour un agriculteur actif et dynamique travaillant dans une belle cocoteraie qui reste tout à fait honorable : autour de 150.000 FCP par mois. La coprahculture se pratique toute l' année.
La pêche également est un atout de Ana'a. Près de l' ancien village de Putuahara, sur l'un des plus grands motu de l' atoll, se trouve une vaste zone de mares peu profondes, ancien domaine maritime royal, où l'on pêche le ' pati ' ou poisson-lait aux brillantes écailles ainsi que le ' kiokio ' ou " bone fish " en anglais, espèce communément consommée sur l' atoll. Un ' rahui ' - à savoir une interdiction temporaire de pêche - est imposé tous les ans du moi de mars au mois de mai sur la pêche au ' kiokio ' mais cette interdiction ne concerne pas la pêche à la mouche. La pêche au ' kiokio ' attire de plus en plus de visiteurs du monde entier qui viennent s'essayer à la pêche à la mouche - ou ' fly-fishing ' -, pratiquée depuis l' an 2000 environ, au départ par des visiteurs américains, éblouis par les paysages naturels marins de l' atoll et ses étendues uniques d' eau claire et peu profonde, très poissonneuses. Ana'a, au niveau international, concurrence la sublime île d' Aitutaki aux Cook ou le cap York en Australie, la Jordanie, la Slovénie, l' Alaska et tant d'autres destinations. On pêche aussi à Ana'a le tétrodon, ou ' fugu ' en japonais, pour le manger. Ce poisson se gonfle quand il se sent en danger. Mais surtout, sa consommation est toxique et mortelle si la poche de fiel proche de la région caudale vient à se déchirer. Le poisson devient alors inconsommable. Au Japon, les chefs découpent le poisson devant les clients des restaurants. La découpe à la polynésienne est différente mais les dangers sont les mêmes. Il y a des parcs à poisson privés un peu partout dans île, mais aussi un parc communal, accessible à tous, et où l'on peut venir collecter du poisson pour sa consommation personnelle. Cette mise en commun des ressources d' une île n 'est pas spécifique à Ana'a. Elle existe un peu partout en Polynésie.
L' avifaune de l' atoll est riche et variée, certains oiseaux étant endémiques à toutes les îles, d'autres ayant disparu de certains atolls : rousserolle des Tuamotu - ou ' kotiotio ' -, une sorte de grosse grive au ramage aussi mélodieux que celui du rossignol, fauvette des Tuamotu, chevalier errant ou ' uriri ', un oiseau ressemblant au vanneau européen qui fréquente les plages de sable, de corail et de cailloux ainsi que les récifs et qui, tout menu et passe-partout qu'il soit, ne se reproduit que dans l' hémisphère nord, en Sibérie, en Alaska et dans le Nord du Canada pour venir ensuite, à tire-d'aile, passer l' été austral dans les atolls des Tuamotu. Les jeunes ou premières nichées resteront toute une année sur place après ce long voyage entre les deux hémisphères. Côté lagon, ' hoa ' ou récif, on rencontre le héron blanc et le héron gris, le fou brun, le fou à pieds rouges - les fous nichent souvent dans les anfractuosités des énormes ' feo ' entourés d'eau et proches du récif -, le noddi noir et le noddi brun, la sterne blanche et la sterne huppée, la gygis blanche ou ' kotake '. Il y en a sans doute d'autres encore, Ana'a est une île à l' avifaune riche et diversifiée.
Le principal village d' Ana'a est Tukuhora, peuplé d'environ 500 âmes. Il existe des villages anciens, désormais inhabités depuis le cyclone ravageur de 1983 sur les motu Temarie au nord, Otepipi à l' ouest, Putuahara au sud-ouest, Tematahoa au sud-est, Tekahora au sud. Ces villages ne sont pas complètement désertés car habités pendant de longues semaines à la suite par les coprahculteurs qui y ont construit des cabanons. Par ailleurs, à l' occasion de processions et fêtes religieuses, les habitants de l' atoll se retrouvent dans les églises qui ont résisté au temps et aux cataclysmes naturels au milieu des maisons abandonnées et ont donc été préservées et plus ou moins rénovées. Selon l' Annuaire des Etablissements d'Océanie publié en 1863, l' atoll comptait alors environ 1300 habitants. En 1825, la population avait été estimée à 2500 habitants environ, dont un millier de captifs des deux sexes enlevés dans les atolls voisins et qui retournèrent dans leurs îles d'origine quand le roi Pomaré II signa un traité de paix définitif avec les guerriers d'Ana'a. On tourne donc bon an mal an autour de 1200 habitants originaires de l' atoll jusqu' à la fin du 19ème siècle. Le cyclone ravageur de 1906 fit de tels dégâts sur l' atoll, submergé par des vagues de 15 à 19 mètres, que celui-ci resta exsangue pendant des années sans compter la centaine d'habitants disparus pendant le cyclone. Et puis il y eut les maladies dont la grippe espagnole qui vont décimer une population affaiblie et appauvrie et faire tomber Ana'a dans l' oubli. Le nombre d'habitants qui était tombé à 400 en 1900 est remonté depuis aux alentours de 600 personnes. La population est très majoritairement catholique après avoir été très peu de temps mormone. Les mormons, sentant une partie de la population leur résister et leur échapper, en vinrent même à menacer physiquement des prêtres catholiques et à tuer, dans l'un des districts, un gendarme qui se portait au secours d'un prêtre avec un fusil. Le prêtre blessé à la tête survécut à ses blessures. On chercha longtemps les assassins sans les trouver ; ils s'étaient réfugiés dans une grotte de la pointe sud de l' atoll, et l' affaire remonta jusqu'à Tahiti qui envoya des militaires pour débusquer les coupables. On les trouva enfin et ils furent pendus sans délai sur place. Ce fut la fin de l' évangélisation mormone, d' anciens fidèles décidant de se convertir en masse au catholicisme tandis que d'autres décidèrent de fuir définitivement vers Tahiti. Cet épisode marqua aussi la fin de l' ancienne société pré-chrétienne.
On parle le ' Parata ' ou ' Putahi ' à Anaa. Et aussi le tahitien et le français, langue unitaire.
L' aérodrome - lien essentiel avec l' extérieur et Tahiti- existe depuis 1976.
UN PEU D HISTOIRE
Dans les temps anciens pré-chrétiens, Ana'a s'appelait autrement. Nganaia est l'un de ces anciens noms que l' on a trouvé dans un manuscrit de l' atoll de Manihi. Mais aussi Ngana ou Gana, mot altéré ensuite en Ana'a. Un autre nom, Hae-rangi a aussi pu être utilisé. On passe ensuite à la période européenne.
L' atoll aurait été aperçu pour la première fois par Pedro Fernandes de Queiros en février 1606. Pourtant, c'est Bougainville qui découvre et recense l' atoll en 1768. Cook abordera l' atoll en 1769, en le nommant Chain Island, puis c'est au tour du navigateur espagnol Domingo de Boenechea de visiter l' île en novembre 1772, puis une seconde fois en novembre 1774, en le nommant " Todos Los Santos ". Un autre navigateur espagnol, Jose de Andia y Varela abordera Ana'a également en novembre 1774, mais c'est le capitaine britannique Frederick William Beechey qui note dans son journal de bord le nom d' Ana'a le 1er avril 1837. Les recherches ethno-historiques et archéologiques menées depuis un siècle, ainsi que la tradition révèlent que l' île a connu des heures glorieuses. Au 17ème et au 18ème siècles, son influence sur le reste des Tuamotu fut prédominante. L' état de protection naturelle de l' île - qui ne compte aucune passe en raison du soulèvement géologique et est donc quasiment impossible à envahir - lié à à d' impressionnantes possibilités de production alimentaire, a permis le développement social et culturel d'un groupe cohérent, organisé et dynamique, et très structuré qui s'est imposé sur la grande région avec autorité et audace, mais aussi avec une violence aveugle terrifiante inconnue dans les atolls avoisinants. Aucune chefferie adverse n' était capable de faire face aux féroces guerriers Parata venus pour conquérir, mettre en esclavage et tuer. Au moment du basculement dans l' ère chrétienne et de l' évangélisation, une majorité de grands prêtres et de membres éminents des chefferies décide de fuir Ana'a plutôt que de se convertir. Ils emportent à Hawaii les objets de l' ancien culte, sculptures en bois et pierres sacrées, et aussi leur précieuse connaissance des rites et de l' histoire glorieuse de l'île. A partir de là, on perd leur trace.
C 'est pourquoi l' atoll d' Ana'a doit beaucoup à un ethnologue français, Frédéric Torrente, qui a redécouvert un manuscrit ignoré et qui dormait dans les archives du Bishop Museum de Hawaii et du Peabody Museum de Salem aux Etats-Unis. Ce manuscrit fut écrit par un sage paumotu, Paea-a-Avehe, né à Ana'a en 1889, et descendant d'une longue lignée de chefs et de grands prêtres. Paea consigna par écrit dans la langue natale ancienne l' ensemble des connaissances acquises ou transmises ( en particulier par son oncle, sage et prêtre traditionnel ), un millier de pages - hélas dans le désordre le plus complet - qui furent dument recopiées par le linguiste américain Franck Stimson, auteur du fameux dictionnaire paumotu dans les années 30. Torrente s' est rendu maintes fois à Ana'a pour rencontrer ses habitants. Ils ont ensemble, et avec l' aide des anciens encore en vie et celle, précieuse, de l' Académie Paumotu, redécouvert et traduit les récits mythiques de l' atoll, la religion ancienne, les chants, les odes aux guerriers valeureux, les histoires et traditions d'antan, les techniques d'utilisation des ressources, la cosmogonie. La thèse de doctorat de Torrente intitulée " Buveurs de mers, mangeurs de terres, histoire des guerriers d' Ana'a aux îles Tuamotu ' s'est construite au contact d'érudits locaux de l' association culturelle de l' atoll, Pu Tati Haga no Ganaa. Torrente note que l' île possédait " des sols plus riches et plus variés, de nombreux points d'eau douce et des ressources végétales plus abondantes. Son récif lui ouvrait aussi des potentialités de pêche et de collecte de coquillages plus vastes ". Ce qui " fournit un ensemble d'éclairage inédit sur la cosmogonie, les fondements mythiques de l' organisation sociale, la religion ancienne, les techniques d'exploitation des ressources, les récits mythiques sur les pérégrinations des grands guerriers, des chants louant les prouesses guerrières ou les chefs principaux de l' île et leurs généalogies rattachées à leurs principes cosmogoniques ". Cette thèse de doctorat - en date de 2010 - a permis aux Paumotu, souvent raillés pour leur histoire banale et de second ordre comparée à celle de Tahiti ou des Marquises - et en particulier aux habitants de Ana'a de retrouver la fierté de leurs origines et d'un passé prestigieux d' agriculteurs et de sculpteurs hors pair, de guerriers redoutables et redoutés.
ANA'A AUJOURD'HUI
L' atoll relève le défi de son développement en s'ouvrant à un éco-tourisme durable, adapté au rythme de vie des habitants, en proposant des micro-niches touristiques susceptibles d'attirer des visiteurs passionnés de nature et de culture, hors des sentiers battus. Ana'a a rejoint à titre de projet-pilote le cercle des destinations mondiales convoitées par les amateurs de ' fly-fishing '. Il s'agit de promouvoir l' autonomie de l' île en favorisant la gestion et la valorisation durable des ressources. Un projet original et ambitieux qui implique les élèves de l' école de Tukuhora, sous l' impulsion du directeur Jean-Pierre Beaury.


Il est proposé également, via un financement de l' Union Européenne ( programme BEST ) des formations qualifiantes aux métiers du tourisme au profit de jeunes résidents de l' île.
DETAILS PRATIQUES Le paiement de la pension se fait généralement par virement inter-bancaire avant l' arrivée sur le Territoire et dans l' île. Pas de carte de crédit. Les excursions se règlent cash. il faut donc prévoir de se munir d'argent liquide avant le départ de Tahiti. Dans un distributeur, à l' aéroport, ou en ville à Tahiti. Bureau de change à l' aéroport. Le FCP étant aligné sur l' euro ( 120 FCP pour 1 euro ), aucun problème. Taxe de change, quelle que soit la somme, de 500 FCP, en ce qui concerne l' euro uniquement. Une excursion à la journée est facturée 14000 FCP pour deux personnes ( déjeuner sur un motu inclus ). Pour les îles, prévoir de l' anti-moustiques ainsi qu 'un petit nécessaire de pharmacie contre les coupures sur corail. Egalement des chaussures pour marcher sur le corail, sur les platiers, sur la barrière, chaussures fermées ou sandales en plastique à porter avec de grosses chaussettes. Prévoir aussi de petites chaussettes à mettre dans les palmes. On se retrouve vite avec des ampoules. NB : Pour calmer les démangeaisons dues à des coupures sur corail, on utilise ici du jus de citron vert. A appliquer rapidement après l'incident. L' urine est également très efficace...
NOTRE SEJOUR Du 17 au 24 octobre. Un seul vol Air Tahiti par semaine, le jeudi. Au départ de Tahiti-Faa'a. Un second vol le dimanche est proposé au moment des vacances scolaires de Tahiti, qui permet de raccourcir le séjour à 4 nuitées, du dimanche au jeudi ou 3 nuitées du jeudi au dimanche. Intéressant quand on vient de France et que l'on veut découvrir plusieurs facettes de la Polynésie. Billet acheté sur le site Internet de la compagnie. Compter environ 22 à 25000 FCP pour un billet AR. ( environ 200 euros ). Il y a deux pensions : l'une se trouve dans la partie reconstruite du village principal, entre nouvelle mairie, école primaire et magasin principal. Elle est un peu coincée, et n' a aucune vue sur la mer. Il y fait chaud, le vent du soir n' arrive pas jusque là. A déconseiller donc. Il reste la pension Toku Taiga : Paiement par virement bancaire. Quatre bungalows confortables, propres, calmes en bord de mer, bien ventilés par le petit vent du soir et de la nuit. Peu ou pas de moustiques. Certains bungalows sont équipés de moustiquaires sur lit. Literie et oreillers très propres. Lits confortables et serviettes de douche de qualité. On peut dormir tout ouvert sur le lagon et la plage. Sécurité totale. Excellents petits déjeuners et dîners. On déguste le matin le miel récolté par Joël autour de sa propriété mais aussi sur les motu. Les abeilles prospèrent dans un milieu exceptionnel, butinant uniquement les fleurs indigènes, celle de cocotier, celle de kahaia - ou tafano -, celle de pandanus - ou 'fera ' en tahitien, l' arbre qui donne le tapa - , celle de tamanu - ou ati -, l' arbre tabou que l'on plantait uniquement dans les ' marae ' royaux et qui servait à fabriquer les tiki - et puis celle du miki-miki, un arbuste au bois rouge sombre, résistant à la salinité, que l'on trouve en première ligne le long des atolls et qui a la particularité de fleurir toute l' année. Joël vend son miel à Tahiti et à ses hôtes qui, parait-il, en rapportent jusqu'en France.
Pension chère ( effet d'aubaine réel dans une île comme Ana'a, hors sentiers battus ). Compter entre 25 et 30000 FCP la nuit en demi-pension. ( environ 250 euros ). C' est pourquoi les semaines où il y a deux vols au départ de Tahiti sont intéressantes financièrement: 3 ou 4 nuits maximum. Et en 3 nuits / 4 jours, on a largement le temps de faire la principale excursion et celles que propose Joël à la demi-journée. Connection internet correcte quand il s'agit de rentrer son courrier, un peu lente si on veut télécharger ou envoyer des photos. En fait, cela dépend du moment. Pour la petite histoire, le maire a ' oublié ' de se rendre à une réunion importante - il n' aime pas aller à Tahiti - où il fallait demander à être relié au nouveau câble sous-marin reliant Hawaii à Tahiti via les Marquises et les Tuamotu Nord et Centre. Du coup, Faaite, petit atoll voisin bénéficie d'une connexion Internet rapide, et Ana'a a raté le coche pour un moment ... La population est furieuse, mais le mal est fait !
17 octobre 1er jour. Vol de 4 heures un quart, avec deux escales, la première à Raroia, et l' autre à Makemo. Survol d'une multitude d'atolls, grands, petits, minuscules, beaucoup inhabités. Il fait un temps magnifique, les couleurs sont magnifiées.








Arrivée vers 13h 30 et réception par notre hôte, Joël Dexter, propriétaire de la pension Anaa Toku Kaiga où nous allons résider une semaine entière. Installation en bungalow face au lagon magnifique, et longue baignade dans une eau claire, plus chaude qu'à Tahiti en ce moment. Beau temps chaud.



Pas de moustiques dans un bungalow confortable, mais il peut y faire chaud les nuits sans vent , au coeur de la saison chaude. Il faut donc ouvrir en grand les portes-fenêtres donnant sur le bord de lagon. Cela implique aussi d' accepter de se réveiller tôt, entre aboiements de chiens dans le lointain, cocoricos avant l' aube, chants de rousserolles dans les arbres entourant le bungalow à l'aube qui pointe, cloches de l' église qui sonnent dès 5 heures du matin, mer qui murmure en permanence sur le sable tout proche, bruits divers d'une île qui s'éveille tôt de toute façon... Il ne faut pas compter faire de grasse matinée dans les îles ! Balade à pied dans le village.

Excellent dîner à 3 + le propriétaire. Un autre visiteur est écossais d'origine, passionné de pêche à la mouche et qui a réservé 6 jours de suite pour s'adonner à son passe-temps favori. Il réside à Singapour et a fait ce long voyage via Auckland et Tahiti uniquement pour assouvir sa passion. Son dernier pays visité est la Papouasie Nouvelle Guinée où l'on pratique aussi cette pêche dans les îles éloignées.
18 octobre
Petit déjeuner et entraînement d' endurance dans le lagon. Nous y sommes seuls. Pas de concentration touristique à craindre à Ana'a... Ensuite nous allons retourner faire une longue balade à pied vers le village nouveau et reconstruit avec mairie surélevée en cas de cyclone, école primaire flambant neuve et magasin. Les gens sont souriants et accueillants, et l' on s'arrête souvent pour échanger. C' est, pour notre plaisir et typiquement la vie des îles et aussi la manière de recevoir les étrangers. Retour au bungalow pour le déjeuner. Début de rédaction de mon carnet de voyage et séjour à Ana'a. Demain est prévue une longue excursion à la journée vers le sud de l' atoll et ses merveilles naturelles. En compagnie justement du directeur de l' école primaire, issu d'une grande famille de l'île, parlant la langue ancienne, ayant travaillé longuement sur l' histoire glorieuse d' Ana'a , ancien ministre aussi du gouvernement territorial, et qui est l'un des initiateurs du programme de valorisation éco-touristique de l'île.
19 octobre Excursion à la journée. Départ à 8 heures et retour vers 17 heures. Nous sommes plusieurs à participer à cette excursion, et deux bateaux sont nécessaires pour transporter tout le monde. Des enseignants de l' atoll voisin de Makemo sont venus voir leurs collègues de l' école primaire d'Ana'a , suite à la mise en place cette rentrée d'une 6ème de transition entre le primaire et le collège ( Les enfants de Ana'a entreront en 5ème au collège de Makemo l' année prochaine ). Nous partons d'abord en direction du motu O' Terekia qui se distingue tout d'abord par son immense platier de corail, partie intégrante d'un ' hoa ' de grande largeur. Il est au sec en général, et il faut une houle puissante en extérieur pour que les chenaux se remplissent et fassent la jonction avec le lagon.




La cocoteraie est également immense. Cette immensité, c'est ce qui surprend au premier abord dans cet atoll ; tout semble hors normes. Dans la cocoteraie, des vestiges archéologiques nombreux, sous forme de petits ' marae ' formés de pierres dressées en cercle ou en rectangle ( comme aux Australes ), la plus haute pierre étant le dossier d'un siège de chef ou de grand prêtre.

Sur le platier se dressent à 3 mètres de hauteur des ' feo ' faits de corail fossilisé et tranchant , dont trois ont la particularité de sonner quand on les frappe avec une pierre. Selon la légende, ce seraient des entités malveillantes échappées du monde ténébreux du Pô qui, après avoir semé la terreur chez les habitants du village tout proche, auraient fini par être maîtrisées, forcées de rentrer dans des trous du sol à l' aube naissante, annonciatrice du pouvoir supérieur de la lumière sur les ténèbres, et enfin changées en pierres pour l' éternité.
Nous retournons ensuite aux bateaux et devons modifier l'itinéraire prévu pour la balade sur le lagon en raison d'un orage qui menace au sud de l' atoll où nous devons aller. Cap donc par le travers vers le motu Temarie et passage dans ce que l'on appelle ici le second lagon. Il se met à pleuvoir un peu au moment où nous arrivons au ' motu ', mais ce n' est rien à côté de ce qui tombe un peu plus loin...! Nous prenons trois gouttes sur la tête, et puis c'est fini. Nous rentrons à l' intérieur du motu pour visiter une église, l' Eglise St Michel, datant de 1880, bâtie par la Congrégation de Jésus, originaire de Plöermel en Bretagne et dont les membres ont aussi construit la cathédrale, et les multiples églises, séminaires et couvents que l' on peut toujours voir aux Gambier. La marque de la congrégation est un coeur rouge surmonté d'une croix, ou un coeur rouge transpercé d'une flèche. Ici, c' est le coeur à la croix qui est sculpté sur le fronton de l' église. L' endroit est infesté de moustiques comme rarement dans les îles, surtout l' entrée de l' église. On est cerné !


On s'enfonce un peu plus vers l' intérieur du motu pour trouver le cimetière qui, pour une fois, ne jouxte pas l' édifice religieux. S' y trouvent deux tombeaux imposants, plus un troisième dont la partie supérieure hors terre a été détruite il y a longtemps suite à une tentative avortée de violation de sépulture, les ossements se trouvant dans la partie souterraine. Il s'agissait sans doute pour le ou les voleur(s), de récupérer la ceinture, le collier de plumes précieux et la parure de tête qui accompagnaient le défunt d'un haut niveau social, chef ou grands prêtre, dans sa tombe. Quelques autres tombes plus récentes dans un coin.
Retour aux bateaux. Le temps s'améliore, il y a du bleu dans le ciel. Nous continuons du même côté, le long d'une longue plage de sable blanc de plusieurs kilomètres vers le motu Ogogo où se trouve ce que l' on appelle ici le tourbillon, ou le ' pito ' ( = nombril ) d' Ana'a, un trou bleu dans le platier où l'eau tourbillonne dans un sens pendant que le courant supérieur venant de l' océan provoque un tourbillon contraire. On peut s'y baigner dans les remous, c'est ce que nous faisons avec masque et tuba. On ne voit pas clairement le fond, mais on devine un tunnel qui relie ce trou à l' océan. Une particularité géologique, peut-être un ancien conduit de lave dont les habitants d'Ana'a pensaient qu'il reliait leur atoll à Fakarava.

Fin de la baignade et retour aux bateaux. Nous filons vers le sud du lagon vers le motu Tematahoa où l'on devine de loin dans le vert des cocotiers, la structure d'une superbe petite église, l' Eglise St Etienne bâtie en 1856, consacrée en 1858 et qui sert de temps en temps pour des offices, lors de fêtes religieuses. C 'est le seul édifice qui demeure du village initial qui existait alors sur cet îlot. Abîmée par le cyclone de 1906, elle a été rénovée dans les années 70. Les collecteurs de coprah et leurs familles viennent s'y mettre à l' ombre et au frais, au calme aussi, et y prier. Son intérieur est plus sophistiqué que celui de l' église St Michel. Pas de moustiques sur ce motu...

Petite histoire : La supervision de la construction originale avait été confiée à un grand prêtre de l' ancienne religion, converti... mais pas totalement convaincu ! A l' insu des missionnaires, peu au fait des anciens rites et coutumes, le grand prêtre s' est permis quelques fantaisies dans la décoration en bois qui orne le mur derrière l' autel et rappelle les lances que maniaient les Parata tandis que les statues de bois - dont la Vierge - tiennent des pierres dans la main, sans parler d'autres détails foncièrement païens dans la sculpture du bois. Bref, une façon de faire le lien entre l' ancien dieu et le nouveau mais sans renier ce qui était et rattachait au passé. Rappelons que la pierre tient une place prépondérante dans les rites anciens; elle est sacrée et chargée de ' mana ' (= puissance ). Elle sert à construire les ' marae ', à faire des outils et des armes. Une fois la visite de l' église terminée, nous nous enfonçons à l' intérieur du motu. Tout de suite, on tombe sur les fameuses fosses à culture, désormais en déshérence, qui permettaient aux habitants de l'île de vivre en autarcie alimentaire, mais étaient creusées et entretenues par des esclaves travaillant sous contrôle des Parata, et, de toute façon, condamnés à être tués et mangés le moment venu. On continue le long d'un sentier vers le récif, côté océan donc, un endroit sauvage et magnifique. Toujours beaucoup de ' feo ', une eau cristalline, des bancs de poissons dont un banc de perroquets constitué d'une centaine d'individus dont un - de couleur orangée vive - qui mène la troupe dans tous les sens, et de gros coquillages - du genre bulot -collés sur le récif au contact de la vague, dont certains d'entre nous vont ramasser une brassée pour le déjeuner à venir. La marée est basse, les bancs de poissons qui tournent dans tous les sens attendent le moment où ils pourront franchir le récif vers l' océan.
Retour par le même chemin et vers le bord de lagon. Et en quelques minutes nous sommes sur le motu Ovana où nous allons déjeuner. Il est 14 heures déjà. Une partie du groupe est venue directement pour préparer le repas, faire griller les poissons, et faire cuire un ' uru '. Repas typique et local : poissons grillé, uru, pain fait à base de germe de coco, corned beef américain - on en trouve absolument partout dans le Pacifique Sud. Eau et bière. Après le repas, repos dans l' eau tiède ou natation dans le chenal. La vie des îles, le week-end, quand il fait beau, . On est au ' district ' ou au ' secteur ', comme l' on dit ici. Les copraculteurs y passent la semaine et sont rejoints par leurs femmes et leurs enfants en fin de semaine. De petites cabanes simples voire sommaires ont été construites en lisière de la cocoteraie et donnant sur la plage et le lagon pour ces séjours en pleine nature. Bien sur, il y a les moustiques, mais certains ' motu ' en sont exempts, alors que d'autres ( peu en fait ) sont infestés. Difficile à comprendre... Quand il y a du vent le soir et la nuit, les moustiques se cachent et n' attaquent pas.
Il est 16 H 30 et donc temps de rentrer. Le lagon est navigable mais dangereux car parsemé de patates de corail entre lesquelles il faut serpenter en permanence. Notre pilote est un expert car il mène son bateau à vive allure. il faut être né sur l' atoll pour en connaître le lagon aussi parfaitement, d'autant qu'il n' y a pas de balises. L' expertise est particulièrement nécessaire quand on se retrouve pris dans un grain violent au milieu du lagon, et sans visibilité.
20 octobre ( dimanche )
Matinée plage et lagon. Nous sommes ici aussi pour nous relaxer. Le plan d'eau devant la pension est superbe. Pas de coraux, aucun danger. L' eau est claire. Et il n' y a personne. Notre ami écossais est parti à la pêche comme tous les matins dès 7 H 30.
On nous a dit que dans l' après-midi, il y aurait une compétition amicale entre jeunes de l' île de lancer de javelot traditionnel. Mais quelqu'un est décédé brutalement ce dimanche matin et la compétition a été annulée au dernier moment. Quand nous passons le long de l' aire derrière l' église dédiée au lancer de javelot, nous y rencontrons seulement un jeune couple. Le mât est dressé et le jeune homme s'entraîne, avec beaucoup de talent. Nous allons apprendre qu' il est le fils du champion reconnu de Ana'a lors de toutes les compétitions passées. Tel père, tel fils donc. Ensuite, nous allons assister aux répétitions du groupe de danse féminin à la salle omnisports flambant neuve construite auprès de l' école primaire. Demain lundi, en soirée , il y a spectacle de danse en costume traditionnel. Nous sommes conviés.
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INTRODUCTION AUX TUAMOTU
Anciennement nommé archipel des Îles Basses, Îles du Grand Océan, Îles Archipélagiennes ou encore Archipel de la Mer Mauvaise, les Pomautu , mot qui signifiait " Îles Soumises " et fut utilisé par la Royauté Tahitienne après la conquête, devinrent définitivement et officiellement les Îles Tuamotu en 1854. L' expression ' Archipel Dangereux ' ne concerne que Ana'a et les atolls environnants sur lesquels Ana'a étendait jadis sa domination. L' archipel est composé de 80 îles environ qui s'étirent sur une longue traînée de 1500 kms de long sur 600 kms de large, du Nord-Ouest au Sud-Est. Dans leur prolongement méridional se trouve le groupe des Gambier ou Mangareva. Au nord, se trouvent 8 îles, au Centre 52, au sud 16. Plusieurs îles sont inhabitées, soit parce qu'elles présentent peu d'interêt ou sont difficiles et dangereuses d'accès, soit parce que les missionnaires les ont vidées de leurs habitants, rapatriés vers des îles plus importantes, afin qu 'il ne reste pas de " poches païennes "- c'était l' expression utilisée - dans cet immense ensemble. Les principales sont Hao, découverte par Bougainville, Hikuera connue pour sa nacre, Takaroa, Ana'a découverte par Cook en 1773, Kaukura, Ahe et Takapoto fameuses pour leurs perles, Fakarava, Rangiroa, le plus vaste atoll de l' archipel. Certains atolls n' ont pas de passe et ne sont alimentés en eau océanique que par les ' hoa ' , des chenaux de faible profondeur qui, en cas de houle importante, font rapidement monter le niveau des lagons. C' est le cas de Ana'a. L' eau potable est souvent un problème récurrent auquel on remédie en consommant l' eau de pluie précieusement récupéré dans des citernes ou de l' eau distillée, l' eau naturelle étant saumâtre. Le climat est chaud et plutôt agréable, avec une saison des pluies irrégulière qui va de novembre à janvier. Les cyclones sont rares. Le dernier, en date de 1983, a ravagé Ana'a. Le précédent datait de 1906. La flore est pauvre, mais moins qu' elle ne l' était jadis. Le cocotier, l' hibiscus, le miro ( ou bois de rose ), et puis un tubercule comme le taro, l' arbre à pain - ou ' uru ', le bananier, le papayer, ont été progressivement introduits, alors que les populations avaient appris à creuser des fosses à culture, rapprochant les plantes de l' humidité latente de la lentille des eaux de précipitations retenues dans le socle corallien, après filtrage naturel de l' eau saumâtre entre pierres plates de corail superposées, l'une servant de bouchon. C 'est à Ana'a que des fosses de grande taille ( 18 à 28 mètres de long ), chacune dédiée à une plante, un tubercule ou un arbre fruitier bien défini - bananier ou papayer ou taro ou hibiscus ont été creusées et entretenues par les esclaves, des captifs saisis sur d' autres îles. Ceux qui ont eu la chance - une fois un accord de paix trouvé entre Tahiti et Ana'a - de rentrer enfin chez eux ont aussi rapporté cette façon de cultiver la terre arable en optimisant les rendements, là où c'était possible bien sur, certains atolls étant très plats et peu fertiles. La faune marine est riche, la faune terrestre est limitée par destruction des habitats originels, en raison de la chasse ( Ex : le Lori de Kühl à Rimatara pour les deux plumes rouges qui surmontent sa queue ) et aussi de l'introduction fatale d' espèces allogènes nocives. Beaucoup d' espèces d'oiseaux très fragiles du genre perruches ou pigeons, endémiques à parfois une seule île, ont été décimées par le rat noir, une véritable plaie.
DE L'USAGE DU COCOTIER
Ana'a est à l' origine de la diffusion du cocotier, ' l'arbre aux cent usages ', dans tout l' archipel. Jadis l'implantation du cocotier était limitée aux alentours de la maison d'habitation pour ensuite, très rapidement, devenir l' arbre de vie, planté à l'infini dans des cocoteraies intensives. Le cocotier est l'un des facteurs ayant contribué à l' influence grandissante de l' île dans la Grande Région aux 17ème et 18ème siècles. Les guerriers de l' atoll avaient l' habitude de planter des cocotiers sur les atolls conquis avant de rentrer chez eux avec leurs captifs, une forme d'expansionnisme et d'impérialisme économique avant la lettre. En 1860, Ana'a exportait déjà 200 tonnes de coprah par an vers Tahiti, alors que, par exemple, Fakarava n' en exportait que 20 tonnes, et Rangiroa 30. A la fin du 19ème siècle, le protectorat français choisit Ana'a pour devenir l'une des toutes premières îles exportatrices de coprah vers Tahiti. On notera que dans l' atoll voisin de Niau, a été bâtie une structure ultra-moderne qui produit directement sur place une huile de coco de qualité supérieure exceptionnelle, vendue à prix élevé sur place, à Tahiti bien sur, et qui commence à s'exporter en Europe, aux Etats-Unis et au Japon. La fabrication du coprah - ou séchage de la noix de coco - reste l'unique activité économique de l'île de Ana'a, permettant à ses habitants de vivre décemment. Toutes les deux semaines, le coprah stocké dans de petits entrepôts modernes, est transporté par bateau puis raffiné et transformé en huile à Tahiti même. La légende raconte que les guerriers Parata s' entraînaient régulièrement au lancer de javelot - ou ' patia fa ' - mais, à l' époque, ce n' étaient pas des noix de coco que l'on plantait au bout d' un mât, mais les têtes coupées de prisonniers vaincus au combat et ramenés captifs à Ana'a. C 'est sans doute plus qu' une légende car les écrits anciens corroborent cette version des choses. Ils suggèrent même que les Parata se réjouissaient d'entendre chanter le vent dans les crânes desséchés fichés sur de longs mâts... De nos jours, le lancer de javelot est toujours pratiqué à Ana'a, et est l'un des sports pratiqués aussi aux Fêtes de Juillet - ou Heiva I Tahiti - à Papeete, Tahiti. La hauteur du mât est fixée officiellement à 7 mètres à Tahiti. Les Ana'a excellent à ce jeu et remportent généralement les premières places. A Ana'a même, la hauteur des mâts peut atteindre 9 mètres et plus, voire 11 mètres. D' après les écrits anciens, du temps des Parata, la hauteur du mât pouvait atteindre 13 à 15 mètres.
Les Tuamotu furent, semble-t-il, conquises par des immigrants venus des Marquises au 16ème siècle, alors que l' on y introduisait déjà le cocotier. Rapidement placés sous influence des Tahitiens, ils furent soumis par ces derniers avant l' arrivée des Européens. A partir du 17ème siècle, quelques-uns de ces atolls furent découverts par des navigateurs tels Quiros, Lemaire, Schouten - en 1616 - Bougainville en 1768 et Cook en 1769 et 1773. Les rois de Tahiti conquirent Makatea et en firent un lieu de déportation pour des éléments rebelles de leur société; les rois Oton et Pomaré Ier finirent par dominer tout l' archipel. Sous présence française de plus en plus prégnante, les Tuamotu passèrent sous protectorat en 1842 en même temps que Tahiti, la puissance suzeraine, et devinrent dans la foulée colonie française en 1880, au même titre que le reste du territoire.
INTRODUCTION A ANA'A
UN PEU DE GEOGRAPHIE
L' atoll d' Ana'a est situé à 377 kms à l' est de Tahiti, et à 66 kms de Faaite, l' atoll le plus proche. C 'est une île de forme ovale de 28 kms de long et 7 kms de large pour une superficie de 38 km2 environ, ce qui la place comme le second plus grand atoll après Rangiroa. Les terres émergées sont constituées de 11 ' motu ' bordant un lagon de 90 km2. Géologiquement parlant, l' atoll est la crête corallienne d'une énorme montagne volcanique sous-marine de 3500 m de haut environ qui s'est formée il y a environ 60 millions d'années. Cette formation volcanique colossale, c'est l'île de Tahiti / Moorea, soulevée par des éruptions violentes successives qui ont fini par déformer le plancher océanique. Ce phénomène dit de bombement a aussi soulevé les îles avoisinantes de Mataiva et surtout Makatea - surélevée de 110 mètres - et puis Ana'a et Niau ( de 8 à 12 mètres ). L' atoll d' Ana'a fait donc partie de ce petit groupe des îles dites soulevées, car soumises à un certain moment de leur vie géologique à des forces telluriques puissantes. Cette particularité explique la présence de formations de corail fossilisé, de puits profonds et même de grottes, qui, au fil de l' eau et en bateau lors d'excursions, offrent un paysage exceptionnel entre lagon, récif et motu.
A NOTER Selon les traditions anciennes, les puits et cavités étaient des lieux d'accès au Pô, le monde des abysses, le monde des profondeurs ténébreuses et maléfiques, habité par certains dieux, par des créatures fabuleuses et par les morts, les ancêtres disparus. Face à ce monde du dessous, il y avait le monde de la lumière qui lui aussi avait ses dieux. Révérés ou craints, les dieux des deux mondes étaient ceux de la religion ancienne.
Le lagon compte de larges zones ensablées d'un blanc éblouissant et des piscines naturelles aux eaux peu profondes d'une clarté et d'une limpidité exceptionnelles. Vu du ciel, alors que l' avion se rapproche, l'atoll laisse apparaître les couleurs stupéfiantes de son lagon, des dégradés sans fin de bleu, de turquoise et d' un vert clair rappelant le jade. Ce camaïeu de couleurs est du à la faible profondeur du lagon, 5 à 8 mètres au lieu des 15 à 25 mètres - et plus parfois - habituels. Cette particularité naturelle est à l' origine d'un effet de réfraction lumineuse qui a surpris les premiers explorateurs et surprend toujours de nos jours si on vient à Ana'a en bateau. Le lagon vert clair se reflète dans les nuages de basse altitude. ' Te nuku taeroto ' est le nom donné à ce reflet couleur jade permettant de repérer Ana'a à distance uniquement quand il y a un plafond de nuages bas. Ce nuage serait visible par moments à partir de Tautira à Tahiti où on l' appelle " la montagne de Ana'a ". Ce phénomène unique n' existe que pour les atolls de Ana'a et de Niau.
Sur les rivages des ' motu ', au milieu des étendues d'eau, on verra des ' feo ', ces enrochements faits de corail fossilisé, alors que des méga-blocs de ce même corail se retrouvent posés sur le récif même, projetés là lors de convulsions volcaniques passées. Moins soumis que d'autres atolls à la submersion des océans en raison de son altitude plus élevée ( 8 à 12 mètres ), Ana'a a conservé une flore terrestre diversifiée. On y a recensé 55 espèces indigènes et 4 endémiques, dont un arbuste emblématique aux fleurs rouges appelé le ' kôfaiou 'ofai '. Cet atout naturel ainsi que sa superficie supérieure ont été mis à profit pour le développement de formes d'agriculture adaptées - dont les fameuses fosses à culture ou ' maite ' - qui expliquent la puissance et l' influence acquises par l' atoll aux temps pré-chrétiens.
LES GUERRIERS PARATA La société se divisait en plusieurs groupes : celui des esclaves, celui de la population ordinaire qui comptait le plus grand nombre et vivait une vie simple et tranquille, celui des grands prêtres qui formaient une caste supérieure à part et gouvernaient le peuple, celui des chefs- guerriers - ou ' ariki ' - en Pomautu, un groupe singulier qui au départ s'était constitué sous forme de milice pour se retrouver, au fil du temps, telle une armée, sous contrôle étroit des grands prêtres et à leur service. Dès le 17ème siècle, Ana'a imposait sa domination économique mais aussi guerrière et politique sur une grande partie de l' archipel. Les guerriers Parata - du nom donné au requin longimane, dit océanique à ailerons blancs, massif, belliqueux et dangereux - étaient redoutés pour la violence sanguinaire de leurs raids et razzias , en quête permanente d'esclaves sur les rivages d'autres atolls. La légende et la tradition sont ambivalentes en ce qui concerne les Parata : des chants célèbrent leurs exploits, leur témérité, leur courage, leur force physique, mais s'ils étaient audacieux, c'étaient surtout des combattants implacables, cruels et formatés pour la guerre, au sommet de leur forme physique, expérimentés, tacticiens hors pair, capables de construire des pirogues rapides et maniables. Mettant en pratique une expertise militaire exceptionnelle, ils tétanisaient littéralement leurs ennemis lorsque leurs pirogues abordaient les rivages. Ils combattaient toujours deux par deux, dos à dos pour éviter de prendre des coups de lance par derrière, et utilisaient des lances à double pointe d'une terrible efficacité. Naviguant uniquement de nuit et se repérant aux seules étoiles avec l' aide d'un grand prêtre présent à bord de la pirogue principale, ils attaquaient toujours par surprise, à l' aube. Vivant entre eux, ils avaient interdiction de se marier et de procréer, et leurs femmes ou compagnes étaient sacrifiées si elles se retrouvaient enceintes. Et puis surtout, ils étaient cannibales par obligation coutumière, contrairement au reste de la population, ce qui permettait aux grands prêtres de les garder sous influence et au service de leurs ambitions. On peut se demander légitimement pourquoi ils acceptaient aussi facilement un contrôle aussi étroit des grands prêtres : en fait, leurs ancêtres sur Ana'a avaient enfreint un tabou majeur, amenant le maléfice permanent sur leurs têtes et celles de leurs successeurs s'ils osaient un jour contester l' autorité supérieure. C' étaient des mercenaires au service d'une politique belliqueuse initiée par la caste religieuse. Ne pouvant fonder une famille et étant sans descendance, ils recrutaient certains captifs lors de leurs raids- c' était cela ou la mort - pour grossir leurs rangs.
La dernière guerre inter-insulaire eut lieu entre 1800 - peut-être avant dans les années 1790 - et 1820, entre Ana'a d'une part et Rangiroa plus Mataiva, Makatea, Fakarava, Arutua, Kaukura et Makemo. Elle fut terrible et sanglante, incitant une grande partie de la population de tous ces atolls à se cacher ou fuir par la mer et chercher protection auprès du roi Pomaré Ier de Tahiti, agacé par l' expansionnisme militaire de Ana'a. A noter que l' ancêtre originel de la lignée Pomaré des rois de Tahiti venait de Ana'a, ce qui créait un lien de sang compliquant les discussions. Des délégations de guerriers Parata très agressives se succédèrent à Tahiti ( les rencontres formelles se faisant à Tautira dans la presqu'île de Tahiti, , mais aussi à Moorea) , réclamant qu'on leur livre leurs captifs. Le roi Pomaré Ier qui avait accordé sa protection aux habitants de Rangiroa et des autres atolls et l' avait fait savoir, les faisait lanterner et boudait volontiers ces rencontres. Ce fut son successeur Pomaré II à qui revint le privilège de devoir trouver un terrain d'entente pour un accord qui permettait à Ana'a de garder une forme de suzeraineté sur un certain groupe d'atolls des Tuamotu nord, à Tahiti de contrôler un autre groupe d''îles et aux îles précédemment soumises et martyrisées par les Parata de retrouver leurs habitants et de vivre enfin en paix.
Une guerre intestine meurtrière entre guerriers Parata brisa l' équilibre de la société de l' île au moment de choisir entre religion mormone et religion catholique dans les années 1850. Tout s' écroula comme un château de cartes, et l' ancienne société disparut en un rien de temps. Ana'a était prête pour une autre histoire religieuse - avec l' abandon de l' ancienne religion - et politique, cette fois-ci sous protectorat français puis au sein de l' Etablissement des Pays d'Océanie Française.
Beaucoup plus tard, sous l' impulsion de l' administration coloniale, Ana'a devint un centre pour la culture du coprah, ce que l' île est toujours de nos jours. Le prix du coprah - fixé à environ 60 FCP au cours mondial - est subventionné par le Territoire et indirectement par la France, et fixé à 145 FCP le kilo pour la qualité supérieure, 55 FCP pour une qualité moindre, assez haut pour donner envie aux habitants de rester dans leur île ou d'y revenir après un séjour malheureux à Tahiti. En pleine saison, on peut collecter 30 sacs de 25 kgs par jour. On peut facilement calculer un revenu moyen pour un agriculteur actif et dynamique travaillant dans une belle cocoteraie qui reste tout à fait honorable : autour de 150.000 FCP par mois. La coprahculture se pratique toute l' année.
La pêche également est un atout de Ana'a. Près de l' ancien village de Putuahara, sur l'un des plus grands motu de l' atoll, se trouve une vaste zone de mares peu profondes, ancien domaine maritime royal, où l'on pêche le ' pati ' ou poisson-lait aux brillantes écailles ainsi que le ' kiokio ' ou " bone fish " en anglais, espèce communément consommée sur l' atoll. Un ' rahui ' - à savoir une interdiction temporaire de pêche - est imposé tous les ans du moi de mars au mois de mai sur la pêche au ' kiokio ' mais cette interdiction ne concerne pas la pêche à la mouche. La pêche au ' kiokio ' attire de plus en plus de visiteurs du monde entier qui viennent s'essayer à la pêche à la mouche - ou ' fly-fishing ' -, pratiquée depuis l' an 2000 environ, au départ par des visiteurs américains, éblouis par les paysages naturels marins de l' atoll et ses étendues uniques d' eau claire et peu profonde, très poissonneuses. Ana'a, au niveau international, concurrence la sublime île d' Aitutaki aux Cook ou le cap York en Australie, la Jordanie, la Slovénie, l' Alaska et tant d'autres destinations. On pêche aussi à Ana'a le tétrodon, ou ' fugu ' en japonais, pour le manger. Ce poisson se gonfle quand il se sent en danger. Mais surtout, sa consommation est toxique et mortelle si la poche de fiel proche de la région caudale vient à se déchirer. Le poisson devient alors inconsommable. Au Japon, les chefs découpent le poisson devant les clients des restaurants. La découpe à la polynésienne est différente mais les dangers sont les mêmes. Il y a des parcs à poisson privés un peu partout dans île, mais aussi un parc communal, accessible à tous, et où l'on peut venir collecter du poisson pour sa consommation personnelle. Cette mise en commun des ressources d' une île n 'est pas spécifique à Ana'a. Elle existe un peu partout en Polynésie.
L' avifaune de l' atoll est riche et variée, certains oiseaux étant endémiques à toutes les îles, d'autres ayant disparu de certains atolls : rousserolle des Tuamotu - ou ' kotiotio ' -, une sorte de grosse grive au ramage aussi mélodieux que celui du rossignol, fauvette des Tuamotu, chevalier errant ou ' uriri ', un oiseau ressemblant au vanneau européen qui fréquente les plages de sable, de corail et de cailloux ainsi que les récifs et qui, tout menu et passe-partout qu'il soit, ne se reproduit que dans l' hémisphère nord, en Sibérie, en Alaska et dans le Nord du Canada pour venir ensuite, à tire-d'aile, passer l' été austral dans les atolls des Tuamotu. Les jeunes ou premières nichées resteront toute une année sur place après ce long voyage entre les deux hémisphères. Côté lagon, ' hoa ' ou récif, on rencontre le héron blanc et le héron gris, le fou brun, le fou à pieds rouges - les fous nichent souvent dans les anfractuosités des énormes ' feo ' entourés d'eau et proches du récif -, le noddi noir et le noddi brun, la sterne blanche et la sterne huppée, la gygis blanche ou ' kotake '. Il y en a sans doute d'autres encore, Ana'a est une île à l' avifaune riche et diversifiée.
Le principal village d' Ana'a est Tukuhora, peuplé d'environ 500 âmes. Il existe des villages anciens, désormais inhabités depuis le cyclone ravageur de 1983 sur les motu Temarie au nord, Otepipi à l' ouest, Putuahara au sud-ouest, Tematahoa au sud-est, Tekahora au sud. Ces villages ne sont pas complètement désertés car habités pendant de longues semaines à la suite par les coprahculteurs qui y ont construit des cabanons. Par ailleurs, à l' occasion de processions et fêtes religieuses, les habitants de l' atoll se retrouvent dans les églises qui ont résisté au temps et aux cataclysmes naturels au milieu des maisons abandonnées et ont donc été préservées et plus ou moins rénovées. Selon l' Annuaire des Etablissements d'Océanie publié en 1863, l' atoll comptait alors environ 1300 habitants. En 1825, la population avait été estimée à 2500 habitants environ, dont un millier de captifs des deux sexes enlevés dans les atolls voisins et qui retournèrent dans leurs îles d'origine quand le roi Pomaré II signa un traité de paix définitif avec les guerriers d'Ana'a. On tourne donc bon an mal an autour de 1200 habitants originaires de l' atoll jusqu' à la fin du 19ème siècle. Le cyclone ravageur de 1906 fit de tels dégâts sur l' atoll, submergé par des vagues de 15 à 19 mètres, que celui-ci resta exsangue pendant des années sans compter la centaine d'habitants disparus pendant le cyclone. Et puis il y eut les maladies dont la grippe espagnole qui vont décimer une population affaiblie et appauvrie et faire tomber Ana'a dans l' oubli. Le nombre d'habitants qui était tombé à 400 en 1900 est remonté depuis aux alentours de 600 personnes. La population est très majoritairement catholique après avoir été très peu de temps mormone. Les mormons, sentant une partie de la population leur résister et leur échapper, en vinrent même à menacer physiquement des prêtres catholiques et à tuer, dans l'un des districts, un gendarme qui se portait au secours d'un prêtre avec un fusil. Le prêtre blessé à la tête survécut à ses blessures. On chercha longtemps les assassins sans les trouver ; ils s'étaient réfugiés dans une grotte de la pointe sud de l' atoll, et l' affaire remonta jusqu'à Tahiti qui envoya des militaires pour débusquer les coupables. On les trouva enfin et ils furent pendus sans délai sur place. Ce fut la fin de l' évangélisation mormone, d' anciens fidèles décidant de se convertir en masse au catholicisme tandis que d'autres décidèrent de fuir définitivement vers Tahiti. Cet épisode marqua aussi la fin de l' ancienne société pré-chrétienne.
On parle le ' Parata ' ou ' Putahi ' à Anaa. Et aussi le tahitien et le français, langue unitaire.
L' aérodrome - lien essentiel avec l' extérieur et Tahiti- existe depuis 1976.
UN PEU D HISTOIRE
Dans les temps anciens pré-chrétiens, Ana'a s'appelait autrement. Nganaia est l'un de ces anciens noms que l' on a trouvé dans un manuscrit de l' atoll de Manihi. Mais aussi Ngana ou Gana, mot altéré ensuite en Ana'a. Un autre nom, Hae-rangi a aussi pu être utilisé. On passe ensuite à la période européenne.
L' atoll aurait été aperçu pour la première fois par Pedro Fernandes de Queiros en février 1606. Pourtant, c'est Bougainville qui découvre et recense l' atoll en 1768. Cook abordera l' atoll en 1769, en le nommant Chain Island, puis c'est au tour du navigateur espagnol Domingo de Boenechea de visiter l' île en novembre 1772, puis une seconde fois en novembre 1774, en le nommant " Todos Los Santos ". Un autre navigateur espagnol, Jose de Andia y Varela abordera Ana'a également en novembre 1774, mais c'est le capitaine britannique Frederick William Beechey qui note dans son journal de bord le nom d' Ana'a le 1er avril 1837. Les recherches ethno-historiques et archéologiques menées depuis un siècle, ainsi que la tradition révèlent que l' île a connu des heures glorieuses. Au 17ème et au 18ème siècles, son influence sur le reste des Tuamotu fut prédominante. L' état de protection naturelle de l' île - qui ne compte aucune passe en raison du soulèvement géologique et est donc quasiment impossible à envahir - lié à à d' impressionnantes possibilités de production alimentaire, a permis le développement social et culturel d'un groupe cohérent, organisé et dynamique, et très structuré qui s'est imposé sur la grande région avec autorité et audace, mais aussi avec une violence aveugle terrifiante inconnue dans les atolls avoisinants. Aucune chefferie adverse n' était capable de faire face aux féroces guerriers Parata venus pour conquérir, mettre en esclavage et tuer. Au moment du basculement dans l' ère chrétienne et de l' évangélisation, une majorité de grands prêtres et de membres éminents des chefferies décide de fuir Ana'a plutôt que de se convertir. Ils emportent à Hawaii les objets de l' ancien culte, sculptures en bois et pierres sacrées, et aussi leur précieuse connaissance des rites et de l' histoire glorieuse de l'île. A partir de là, on perd leur trace.
C 'est pourquoi l' atoll d' Ana'a doit beaucoup à un ethnologue français, Frédéric Torrente, qui a redécouvert un manuscrit ignoré et qui dormait dans les archives du Bishop Museum de Hawaii et du Peabody Museum de Salem aux Etats-Unis. Ce manuscrit fut écrit par un sage paumotu, Paea-a-Avehe, né à Ana'a en 1889, et descendant d'une longue lignée de chefs et de grands prêtres. Paea consigna par écrit dans la langue natale ancienne l' ensemble des connaissances acquises ou transmises ( en particulier par son oncle, sage et prêtre traditionnel ), un millier de pages - hélas dans le désordre le plus complet - qui furent dument recopiées par le linguiste américain Franck Stimson, auteur du fameux dictionnaire paumotu dans les années 30. Torrente s' est rendu maintes fois à Ana'a pour rencontrer ses habitants. Ils ont ensemble, et avec l' aide des anciens encore en vie et celle, précieuse, de l' Académie Paumotu, redécouvert et traduit les récits mythiques de l' atoll, la religion ancienne, les chants, les odes aux guerriers valeureux, les histoires et traditions d'antan, les techniques d'utilisation des ressources, la cosmogonie. La thèse de doctorat de Torrente intitulée " Buveurs de mers, mangeurs de terres, histoire des guerriers d' Ana'a aux îles Tuamotu ' s'est construite au contact d'érudits locaux de l' association culturelle de l' atoll, Pu Tati Haga no Ganaa. Torrente note que l' île possédait " des sols plus riches et plus variés, de nombreux points d'eau douce et des ressources végétales plus abondantes. Son récif lui ouvrait aussi des potentialités de pêche et de collecte de coquillages plus vastes ". Ce qui " fournit un ensemble d'éclairage inédit sur la cosmogonie, les fondements mythiques de l' organisation sociale, la religion ancienne, les techniques d'exploitation des ressources, les récits mythiques sur les pérégrinations des grands guerriers, des chants louant les prouesses guerrières ou les chefs principaux de l' île et leurs généalogies rattachées à leurs principes cosmogoniques ". Cette thèse de doctorat - en date de 2010 - a permis aux Paumotu, souvent raillés pour leur histoire banale et de second ordre comparée à celle de Tahiti ou des Marquises - et en particulier aux habitants de Ana'a de retrouver la fierté de leurs origines et d'un passé prestigieux d' agriculteurs et de sculpteurs hors pair, de guerriers redoutables et redoutés.
ANA'A AUJOURD'HUI
L' atoll relève le défi de son développement en s'ouvrant à un éco-tourisme durable, adapté au rythme de vie des habitants, en proposant des micro-niches touristiques susceptibles d'attirer des visiteurs passionnés de nature et de culture, hors des sentiers battus. Ana'a a rejoint à titre de projet-pilote le cercle des destinations mondiales convoitées par les amateurs de ' fly-fishing '. Il s'agit de promouvoir l' autonomie de l' île en favorisant la gestion et la valorisation durable des ressources. Un projet original et ambitieux qui implique les élèves de l' école de Tukuhora, sous l' impulsion du directeur Jean-Pierre Beaury.


Il est proposé également, via un financement de l' Union Européenne ( programme BEST ) des formations qualifiantes aux métiers du tourisme au profit de jeunes résidents de l' île.
DETAILS PRATIQUES Le paiement de la pension se fait généralement par virement inter-bancaire avant l' arrivée sur le Territoire et dans l' île. Pas de carte de crédit. Les excursions se règlent cash. il faut donc prévoir de se munir d'argent liquide avant le départ de Tahiti. Dans un distributeur, à l' aéroport, ou en ville à Tahiti. Bureau de change à l' aéroport. Le FCP étant aligné sur l' euro ( 120 FCP pour 1 euro ), aucun problème. Taxe de change, quelle que soit la somme, de 500 FCP, en ce qui concerne l' euro uniquement. Une excursion à la journée est facturée 14000 FCP pour deux personnes ( déjeuner sur un motu inclus ). Pour les îles, prévoir de l' anti-moustiques ainsi qu 'un petit nécessaire de pharmacie contre les coupures sur corail. Egalement des chaussures pour marcher sur le corail, sur les platiers, sur la barrière, chaussures fermées ou sandales en plastique à porter avec de grosses chaussettes. Prévoir aussi de petites chaussettes à mettre dans les palmes. On se retrouve vite avec des ampoules. NB : Pour calmer les démangeaisons dues à des coupures sur corail, on utilise ici du jus de citron vert. A appliquer rapidement après l'incident. L' urine est également très efficace...
NOTRE SEJOUR Du 17 au 24 octobre. Un seul vol Air Tahiti par semaine, le jeudi. Au départ de Tahiti-Faa'a. Un second vol le dimanche est proposé au moment des vacances scolaires de Tahiti, qui permet de raccourcir le séjour à 4 nuitées, du dimanche au jeudi ou 3 nuitées du jeudi au dimanche. Intéressant quand on vient de France et que l'on veut découvrir plusieurs facettes de la Polynésie. Billet acheté sur le site Internet de la compagnie. Compter environ 22 à 25000 FCP pour un billet AR. ( environ 200 euros ). Il y a deux pensions : l'une se trouve dans la partie reconstruite du village principal, entre nouvelle mairie, école primaire et magasin principal. Elle est un peu coincée, et n' a aucune vue sur la mer. Il y fait chaud, le vent du soir n' arrive pas jusque là. A déconseiller donc. Il reste la pension Toku Taiga : Paiement par virement bancaire. Quatre bungalows confortables, propres, calmes en bord de mer, bien ventilés par le petit vent du soir et de la nuit. Peu ou pas de moustiques. Certains bungalows sont équipés de moustiquaires sur lit. Literie et oreillers très propres. Lits confortables et serviettes de douche de qualité. On peut dormir tout ouvert sur le lagon et la plage. Sécurité totale. Excellents petits déjeuners et dîners. On déguste le matin le miel récolté par Joël autour de sa propriété mais aussi sur les motu. Les abeilles prospèrent dans un milieu exceptionnel, butinant uniquement les fleurs indigènes, celle de cocotier, celle de kahaia - ou tafano -, celle de pandanus - ou 'fera ' en tahitien, l' arbre qui donne le tapa - , celle de tamanu - ou ati -, l' arbre tabou que l'on plantait uniquement dans les ' marae ' royaux et qui servait à fabriquer les tiki - et puis celle du miki-miki, un arbuste au bois rouge sombre, résistant à la salinité, que l'on trouve en première ligne le long des atolls et qui a la particularité de fleurir toute l' année. Joël vend son miel à Tahiti et à ses hôtes qui, parait-il, en rapportent jusqu'en France.
Pension chère ( effet d'aubaine réel dans une île comme Ana'a, hors sentiers battus ). Compter entre 25 et 30000 FCP la nuit en demi-pension. ( environ 250 euros ). C' est pourquoi les semaines où il y a deux vols au départ de Tahiti sont intéressantes financièrement: 3 ou 4 nuits maximum. Et en 3 nuits / 4 jours, on a largement le temps de faire la principale excursion et celles que propose Joël à la demi-journée. Connection internet correcte quand il s'agit de rentrer son courrier, un peu lente si on veut télécharger ou envoyer des photos. En fait, cela dépend du moment. Pour la petite histoire, le maire a ' oublié ' de se rendre à une réunion importante - il n' aime pas aller à Tahiti - où il fallait demander à être relié au nouveau câble sous-marin reliant Hawaii à Tahiti via les Marquises et les Tuamotu Nord et Centre. Du coup, Faaite, petit atoll voisin bénéficie d'une connexion Internet rapide, et Ana'a a raté le coche pour un moment ... La population est furieuse, mais le mal est fait !
17 octobre 1er jour. Vol de 4 heures un quart, avec deux escales, la première à Raroia, et l' autre à Makemo. Survol d'une multitude d'atolls, grands, petits, minuscules, beaucoup inhabités. Il fait un temps magnifique, les couleurs sont magnifiées.








Arrivée vers 13h 30 et réception par notre hôte, Joël Dexter, propriétaire de la pension Anaa Toku Kaiga où nous allons résider une semaine entière. Installation en bungalow face au lagon magnifique, et longue baignade dans une eau claire, plus chaude qu'à Tahiti en ce moment. Beau temps chaud.



Pas de moustiques dans un bungalow confortable, mais il peut y faire chaud les nuits sans vent , au coeur de la saison chaude. Il faut donc ouvrir en grand les portes-fenêtres donnant sur le bord de lagon. Cela implique aussi d' accepter de se réveiller tôt, entre aboiements de chiens dans le lointain, cocoricos avant l' aube, chants de rousserolles dans les arbres entourant le bungalow à l'aube qui pointe, cloches de l' église qui sonnent dès 5 heures du matin, mer qui murmure en permanence sur le sable tout proche, bruits divers d'une île qui s'éveille tôt de toute façon... Il ne faut pas compter faire de grasse matinée dans les îles ! Balade à pied dans le village.

Excellent dîner à 3 + le propriétaire. Un autre visiteur est écossais d'origine, passionné de pêche à la mouche et qui a réservé 6 jours de suite pour s'adonner à son passe-temps favori. Il réside à Singapour et a fait ce long voyage via Auckland et Tahiti uniquement pour assouvir sa passion. Son dernier pays visité est la Papouasie Nouvelle Guinée où l'on pratique aussi cette pêche dans les îles éloignées.
18 octobre
Petit déjeuner et entraînement d' endurance dans le lagon. Nous y sommes seuls. Pas de concentration touristique à craindre à Ana'a... Ensuite nous allons retourner faire une longue balade à pied vers le village nouveau et reconstruit avec mairie surélevée en cas de cyclone, école primaire flambant neuve et magasin. Les gens sont souriants et accueillants, et l' on s'arrête souvent pour échanger. C' est, pour notre plaisir et typiquement la vie des îles et aussi la manière de recevoir les étrangers. Retour au bungalow pour le déjeuner. Début de rédaction de mon carnet de voyage et séjour à Ana'a. Demain est prévue une longue excursion à la journée vers le sud de l' atoll et ses merveilles naturelles. En compagnie justement du directeur de l' école primaire, issu d'une grande famille de l'île, parlant la langue ancienne, ayant travaillé longuement sur l' histoire glorieuse d' Ana'a , ancien ministre aussi du gouvernement territorial, et qui est l'un des initiateurs du programme de valorisation éco-touristique de l'île.
19 octobre Excursion à la journée. Départ à 8 heures et retour vers 17 heures. Nous sommes plusieurs à participer à cette excursion, et deux bateaux sont nécessaires pour transporter tout le monde. Des enseignants de l' atoll voisin de Makemo sont venus voir leurs collègues de l' école primaire d'Ana'a , suite à la mise en place cette rentrée d'une 6ème de transition entre le primaire et le collège ( Les enfants de Ana'a entreront en 5ème au collège de Makemo l' année prochaine ). Nous partons d'abord en direction du motu O' Terekia qui se distingue tout d'abord par son immense platier de corail, partie intégrante d'un ' hoa ' de grande largeur. Il est au sec en général, et il faut une houle puissante en extérieur pour que les chenaux se remplissent et fassent la jonction avec le lagon.




La cocoteraie est également immense. Cette immensité, c'est ce qui surprend au premier abord dans cet atoll ; tout semble hors normes. Dans la cocoteraie, des vestiges archéologiques nombreux, sous forme de petits ' marae ' formés de pierres dressées en cercle ou en rectangle ( comme aux Australes ), la plus haute pierre étant le dossier d'un siège de chef ou de grand prêtre.

Sur le platier se dressent à 3 mètres de hauteur des ' feo ' faits de corail fossilisé et tranchant , dont trois ont la particularité de sonner quand on les frappe avec une pierre. Selon la légende, ce seraient des entités malveillantes échappées du monde ténébreux du Pô qui, après avoir semé la terreur chez les habitants du village tout proche, auraient fini par être maîtrisées, forcées de rentrer dans des trous du sol à l' aube naissante, annonciatrice du pouvoir supérieur de la lumière sur les ténèbres, et enfin changées en pierres pour l' éternité.
Nous retournons ensuite aux bateaux et devons modifier l'itinéraire prévu pour la balade sur le lagon en raison d'un orage qui menace au sud de l' atoll où nous devons aller. Cap donc par le travers vers le motu Temarie et passage dans ce que l'on appelle ici le second lagon. Il se met à pleuvoir un peu au moment où nous arrivons au ' motu ', mais ce n' est rien à côté de ce qui tombe un peu plus loin...! Nous prenons trois gouttes sur la tête, et puis c'est fini. Nous rentrons à l' intérieur du motu pour visiter une église, l' Eglise St Michel, datant de 1880, bâtie par la Congrégation de Jésus, originaire de Plöermel en Bretagne et dont les membres ont aussi construit la cathédrale, et les multiples églises, séminaires et couvents que l' on peut toujours voir aux Gambier. La marque de la congrégation est un coeur rouge surmonté d'une croix, ou un coeur rouge transpercé d'une flèche. Ici, c' est le coeur à la croix qui est sculpté sur le fronton de l' église. L' endroit est infesté de moustiques comme rarement dans les îles, surtout l' entrée de l' église. On est cerné !


On s'enfonce un peu plus vers l' intérieur du motu pour trouver le cimetière qui, pour une fois, ne jouxte pas l' édifice religieux. S' y trouvent deux tombeaux imposants, plus un troisième dont la partie supérieure hors terre a été détruite il y a longtemps suite à une tentative avortée de violation de sépulture, les ossements se trouvant dans la partie souterraine. Il s'agissait sans doute pour le ou les voleur(s), de récupérer la ceinture, le collier de plumes précieux et la parure de tête qui accompagnaient le défunt d'un haut niveau social, chef ou grands prêtre, dans sa tombe. Quelques autres tombes plus récentes dans un coin.
Retour aux bateaux. Le temps s'améliore, il y a du bleu dans le ciel. Nous continuons du même côté, le long d'une longue plage de sable blanc de plusieurs kilomètres vers le motu Ogogo où se trouve ce que l' on appelle ici le tourbillon, ou le ' pito ' ( = nombril ) d' Ana'a, un trou bleu dans le platier où l'eau tourbillonne dans un sens pendant que le courant supérieur venant de l' océan provoque un tourbillon contraire. On peut s'y baigner dans les remous, c'est ce que nous faisons avec masque et tuba. On ne voit pas clairement le fond, mais on devine un tunnel qui relie ce trou à l' océan. Une particularité géologique, peut-être un ancien conduit de lave dont les habitants d'Ana'a pensaient qu'il reliait leur atoll à Fakarava.

Fin de la baignade et retour aux bateaux. Nous filons vers le sud du lagon vers le motu Tematahoa où l'on devine de loin dans le vert des cocotiers, la structure d'une superbe petite église, l' Eglise St Etienne bâtie en 1856, consacrée en 1858 et qui sert de temps en temps pour des offices, lors de fêtes religieuses. C 'est le seul édifice qui demeure du village initial qui existait alors sur cet îlot. Abîmée par le cyclone de 1906, elle a été rénovée dans les années 70. Les collecteurs de coprah et leurs familles viennent s'y mettre à l' ombre et au frais, au calme aussi, et y prier. Son intérieur est plus sophistiqué que celui de l' église St Michel. Pas de moustiques sur ce motu...

Petite histoire : La supervision de la construction originale avait été confiée à un grand prêtre de l' ancienne religion, converti... mais pas totalement convaincu ! A l' insu des missionnaires, peu au fait des anciens rites et coutumes, le grand prêtre s' est permis quelques fantaisies dans la décoration en bois qui orne le mur derrière l' autel et rappelle les lances que maniaient les Parata tandis que les statues de bois - dont la Vierge - tiennent des pierres dans la main, sans parler d'autres détails foncièrement païens dans la sculpture du bois. Bref, une façon de faire le lien entre l' ancien dieu et le nouveau mais sans renier ce qui était et rattachait au passé. Rappelons que la pierre tient une place prépondérante dans les rites anciens; elle est sacrée et chargée de ' mana ' (= puissance ). Elle sert à construire les ' marae ', à faire des outils et des armes. Une fois la visite de l' église terminée, nous nous enfonçons à l' intérieur du motu. Tout de suite, on tombe sur les fameuses fosses à culture, désormais en déshérence, qui permettaient aux habitants de l'île de vivre en autarcie alimentaire, mais étaient creusées et entretenues par des esclaves travaillant sous contrôle des Parata, et, de toute façon, condamnés à être tués et mangés le moment venu. On continue le long d'un sentier vers le récif, côté océan donc, un endroit sauvage et magnifique. Toujours beaucoup de ' feo ', une eau cristalline, des bancs de poissons dont un banc de perroquets constitué d'une centaine d'individus dont un - de couleur orangée vive - qui mène la troupe dans tous les sens, et de gros coquillages - du genre bulot -collés sur le récif au contact de la vague, dont certains d'entre nous vont ramasser une brassée pour le déjeuner à venir. La marée est basse, les bancs de poissons qui tournent dans tous les sens attendent le moment où ils pourront franchir le récif vers l' océan.
Retour par le même chemin et vers le bord de lagon. Et en quelques minutes nous sommes sur le motu Ovana où nous allons déjeuner. Il est 14 heures déjà. Une partie du groupe est venue directement pour préparer le repas, faire griller les poissons, et faire cuire un ' uru '. Repas typique et local : poissons grillé, uru, pain fait à base de germe de coco, corned beef américain - on en trouve absolument partout dans le Pacifique Sud. Eau et bière. Après le repas, repos dans l' eau tiède ou natation dans le chenal. La vie des îles, le week-end, quand il fait beau, . On est au ' district ' ou au ' secteur ', comme l' on dit ici. Les copraculteurs y passent la semaine et sont rejoints par leurs femmes et leurs enfants en fin de semaine. De petites cabanes simples voire sommaires ont été construites en lisière de la cocoteraie et donnant sur la plage et le lagon pour ces séjours en pleine nature. Bien sur, il y a les moustiques, mais certains ' motu ' en sont exempts, alors que d'autres ( peu en fait ) sont infestés. Difficile à comprendre... Quand il y a du vent le soir et la nuit, les moustiques se cachent et n' attaquent pas.
Il est 16 H 30 et donc temps de rentrer. Le lagon est navigable mais dangereux car parsemé de patates de corail entre lesquelles il faut serpenter en permanence. Notre pilote est un expert car il mène son bateau à vive allure. il faut être né sur l' atoll pour en connaître le lagon aussi parfaitement, d'autant qu'il n' y a pas de balises. L' expertise est particulièrement nécessaire quand on se retrouve pris dans un grain violent au milieu du lagon, et sans visibilité.
20 octobre ( dimanche )
Matinée plage et lagon. Nous sommes ici aussi pour nous relaxer. Le plan d'eau devant la pension est superbe. Pas de coraux, aucun danger. L' eau est claire. Et il n' y a personne. Notre ami écossais est parti à la pêche comme tous les matins dès 7 H 30.
On nous a dit que dans l' après-midi, il y aurait une compétition amicale entre jeunes de l' île de lancer de javelot traditionnel. Mais quelqu'un est décédé brutalement ce dimanche matin et la compétition a été annulée au dernier moment. Quand nous passons le long de l' aire derrière l' église dédiée au lancer de javelot, nous y rencontrons seulement un jeune couple. Le mât est dressé et le jeune homme s'entraîne, avec beaucoup de talent. Nous allons apprendre qu' il est le fils du champion reconnu de Ana'a lors de toutes les compétitions passées. Tel père, tel fils donc. Ensuite, nous allons assister aux répétitions du groupe de danse féminin à la salle omnisports flambant neuve construite auprès de l' école primaire. Demain lundi, en soirée , il y a spectacle de danse en costume traditionnel. Nous sommes conviés.
Suivez moi en page 2...
Bonjour à tous,
Je me prépare à partir pour tahiti dans un mois avec mon mari et mes 2 enfants de 19mois et 4 ans. Pour les enfants, c'est leurs premier voyage en avion, je ne peux reserver mes places ou une nacelle pour le petit sur la compagnie (air tahiti nui) en avance nous allons donc arriver tot pour l'enregistrement. mais ce qui me tracasse le plus, c'est les restrictions de liquide a bord ( il me faut pas mal de lait pour le voyage pour les 2) et comment gerer avec eux la longueur du trajet. si vous avez qqs infos a me communiquer, n'hesitez pas!
Je me prépare à partir pour tahiti dans un mois avec mon mari et mes 2 enfants de 19mois et 4 ans. Pour les enfants, c'est leurs premier voyage en avion, je ne peux reserver mes places ou une nacelle pour le petit sur la compagnie (air tahiti nui) en avance nous allons donc arriver tot pour l'enregistrement. mais ce qui me tracasse le plus, c'est les restrictions de liquide a bord ( il me faut pas mal de lait pour le voyage pour les 2) et comment gerer avec eux la longueur du trajet. si vous avez qqs infos a me communiquer, n'hesitez pas!
Bonjour !!!!
Je vais prochainement quitter la Calédonie et je vais séjourner 5 JOURS à Tahiti, que pouvez-vous me conseiller en terme de logement à bas prix (auberge de jeunesse) et excursions primordiales à faire là bas???
Merci pour vos réponses, Bien cordialement,
Caroline (Papoutcho)
Je vais prochainement quitter la Calédonie et je vais séjourner 5 JOURS à Tahiti, que pouvez-vous me conseiller en terme de logement à bas prix (auberge de jeunesse) et excursions primordiales à faire là bas???
Merci pour vos réponses, Bien cordialement,
Caroline (Papoutcho)
Bonjour ou bien Bonsoir,
mon mari et moi ont prevu d'aller vivre et travailler à Bora Bora. Pour l'instant nous vivons encore sur l'île Tenerife (Espagne). Moi, je suis suissesse, d'origine chinoise. J'ai deux nationalités (suissesse et espagnole). Mon mari est espagnol de nationalité. On nous a dit qu'il faut faire la demande d'autorisation de travail pour la polynésie française. J'aimerais savoir si c'est difficile de l'obtenir; s'il y a des conditions spéciales. J'ai un diplôme commercial avec des expériences professionnelles dans l'administration et le secteur touristique. Mes connaissances des langues sont: chinois, français, allemand/suisse allemand, anglais, espagnol, avec quelques notions d'italien, vietnamien, russe et japonais. Mon mari a un diplôme de capitaine de bateau jusqu'à 500 gt. En plus il parle aussi plusieurs langues comme: espagnol, catalan, français, anglais, italien, allemand et portugais avec quelques notions d'hollandais, japonais, russe, polonais, arabe et chinois. Vous pensez que nous pourrions trouver facilement un travail à Bora Bora? Vous connaissez une site d'internet de là-bas pour faire la recherche du travail? Est-ce qu'il est difficile de trouver une maison meublée pas chère où le/la propriétaire accepte des chats? On trouve des voitures d'occasion avec la boite de vitesse automatique sur Bora Bora? Il y a un garage là-bas? Est-ce qu'il vaut mieux d'acheter une voiture à Tahiti? Tout le monde parle de la vie très chère sur les îles polynésie française, mais à la comparaison des salaires c'est comment?
En attente les réponses à mes questions, je reste avec meilleures salutations.
Merci pour votre efforts et aide. 🙂
mon mari et moi ont prevu d'aller vivre et travailler à Bora Bora. Pour l'instant nous vivons encore sur l'île Tenerife (Espagne). Moi, je suis suissesse, d'origine chinoise. J'ai deux nationalités (suissesse et espagnole). Mon mari est espagnol de nationalité. On nous a dit qu'il faut faire la demande d'autorisation de travail pour la polynésie française. J'aimerais savoir si c'est difficile de l'obtenir; s'il y a des conditions spéciales. J'ai un diplôme commercial avec des expériences professionnelles dans l'administration et le secteur touristique. Mes connaissances des langues sont: chinois, français, allemand/suisse allemand, anglais, espagnol, avec quelques notions d'italien, vietnamien, russe et japonais. Mon mari a un diplôme de capitaine de bateau jusqu'à 500 gt. En plus il parle aussi plusieurs langues comme: espagnol, catalan, français, anglais, italien, allemand et portugais avec quelques notions d'hollandais, japonais, russe, polonais, arabe et chinois. Vous pensez que nous pourrions trouver facilement un travail à Bora Bora? Vous connaissez une site d'internet de là-bas pour faire la recherche du travail? Est-ce qu'il est difficile de trouver une maison meublée pas chère où le/la propriétaire accepte des chats? On trouve des voitures d'occasion avec la boite de vitesse automatique sur Bora Bora? Il y a un garage là-bas? Est-ce qu'il vaut mieux d'acheter une voiture à Tahiti? Tout le monde parle de la vie très chère sur les îles polynésie française, mais à la comparaison des salaires c'est comment?
En attente les réponses à mes questions, je reste avec meilleures salutations.
Merci pour votre efforts et aide. 🙂Bonjour à tous et à toutes
voila ça faisait des années que je rêvais de partir en Polynésie française ayant des contacts sur place qui m'ont fair rêvé ;).
Je sais que ce sujet à déjà été traité sur d'autres postes mais en général il s'agit de couples ayant des enfants ou ayant été muté donc pas trop dans la même situation que moi.
j'ai un Bac +2 en biologie avec un spécialisation en biologie marine et une expérience de plus de 3 ans dans la vente en spécialisation technico commerciale.
Ayant encore mon job je ne compte pas partir sans un budget d'au moins 7000€.
Mon but était de travailler en rapport avec les perles de Tahiti ou dans une boite environnementale j'ai envoyé des CV et des lettres de motivation mais pas de réponse. j'ai vu sur les autres discussions qu'il faut de toute manière être sur place pour trouver.
j'ai fait des recherches pour les appartement et vivant sur la cote d'azur certains loyer de Nice sont équivalent mais ça reste chère. Je suis quand même tombé sur un site de colocation et il y avait quelques offres dont certaines à 430€ par mois.
Donc je viens vous questionner pour savoir ce que vous en pensez, si je fonce droit dans le mur, si vous pensez qu'il sera impossible de trouver un job, même travailler dans un hôtel ne me dérangera pas. Puis je suis jeune et dynamique, je m'intègre très bien et suis trilingue.
En vous remerciant pour vos conseils et observations :)
Benjamin
Donc je viens vous questionner pour savoir ce que vous en pensez, si je fonce droit dans le mur, si vous pensez qu'il sera impossible de trouver un job, même travailler dans un hôtel ne me dérangera pas. Puis je suis jeune et dynamique, je m'intègre très bien et suis trilingue.
En vous remerciant pour vos conseils et observations :)
Benjamin
Bonjour,
Ma femme et moi-même avons décidé d'un commun acoord de changer de vie.....Quel beau programme me dirait vous !!! Notre destination est Tahiti... J'ai quelques questions : Mon épouse est titulaire d'un bac + 5 dans le tourisme et nous pensons qu'elle pourra trouver rapidement un emploi croyez-vous que cela est possible ? Est ce qu'il faut mieux chercher sur place ou bien envoyer des candidatures de France ? Les maisons ou apparts à louer sont ils nombreux ? Pouvons nous trouver rapidement ? Nous avons un bb de 9 mois et nous ne voudrions quand même ne pas faire n'importe quoi....
Merci pour vos réponses ce site est génial....
Boone journée, bon voyage et bonne vie à tous !!!!!!
Ma femme et moi-même avons décidé d'un commun acoord de changer de vie.....Quel beau programme me dirait vous !!! Notre destination est Tahiti... J'ai quelques questions : Mon épouse est titulaire d'un bac + 5 dans le tourisme et nous pensons qu'elle pourra trouver rapidement un emploi croyez-vous que cela est possible ? Est ce qu'il faut mieux chercher sur place ou bien envoyer des candidatures de France ? Les maisons ou apparts à louer sont ils nombreux ? Pouvons nous trouver rapidement ? Nous avons un bb de 9 mois et nous ne voudrions quand même ne pas faire n'importe quoi....
Merci pour vos réponses ce site est génial....
Boone journée, bon voyage et bonne vie à tous !!!!!!
Bonjour a tous!!!Je souhaite partir en polynesie fin nov pour une durée d un mois
et concernant la préparation de mon voyage j'aimerais la jouer au feeling
cad ne rien reserver mise a part ma 1er nuit a tahiti , prendre mon pass sur place puis ensuite me rendre sur les iles et reserver la veille dans les pensions...
je voudrais avoir vos avis svp
Merci
Bonjour tous le monde!
Je suis nouveau sur le forum et j'attaque direct avec une grosse question!!
Alors je projette de partir en polynesie française et je recherche tous les bons plans possible, les billets, la meilleur période pour y aller, le plus interressant à faire une fois sur place, logement etc...
Pour précision je partirais entièrement seul, mais le pire c'est que je suis de nature très timide (j'ai beaucoup de mal à aller vers les autres), mais c'est pas ça qui va me freiner pour partir aussi loin.
Je remercie tous le monde d'avance pour toutes les réponses et si en plus vous connaissez du monde où des bonnes adresses qui pourrais me rendre les choses plus faciles, n'hésitez surtout pas!!!
A++😉
A++😉
Bonjour,
Je viens de m'inscrire donc tout nouvo sur ce site.
Pour x raisons, je souhaite partir en polynésie en 2009.
Je n'ai "que" bac + 2 ...
Que faire là bas ?
Merci de vos conseils autres que "SEFI"🙂
Bizz
PS : pour celui ou celle qui veut partir en tout bien, tout honneur, je suis bosseur et prêt à tout faire pour partir en polynésie....
Bonjour à tous!
Tout d'abord, jme présente : Kalia, 21 ans, en 3ème année à l'école d'infirmières, j'aurai mon DE (si tout va bien!) en novembre 2008.
Je rêve de partir en Polynésie, c'est mon obsession je ne pense qu'à ça, et je suis très motivée! Juste après mon DE, je pensais travailler environ un an en métropole pour mettre de l'argent de côté et préparer le départ, les formalités etc... Je m'excuse à l'avance pour les 1000 questions que je m'apprête à poser!
Concernant mon boulot, j'ai lu les anciennes discussions, apparemment trouver du travail en tant qu'infirmière n'est pas très difficile, mais : me conseillez-vous de déménager sur place et de chercher ensuite un travail ou le contraire? J'ai peur d'arriver avec aucun travail et un loyer à payer, un frigo à remplir etc sans revenus!
Concernant le boulot de mon copain, cela paraît plus difficile : il est ambulancier, et je n'ai rien trouvé par rapport aux ambulanciers en Polynésie, est-ce que ce métier existe ? Y a-t-il de l'embauche ? Ou sinon quel travail pourrait-il faire, il est prêt au changement! (Je n'ai pas tellement envie d'être seule à travailler pour nourrir le ménage, mais bon au pire je le ferai, si c'est possible de vivre avec un salaire d'infirmière ?>> en France ce serait impossible ou alors ric rac tous les mois!)
Pour le lieu de vie, je suis intéressée par l'île de Moorea, surtout que j'ai vu qu'il y avait un hôpital, qu'en pensez-vous ?
Ca va vous paraître idiot (et d'ailleurs je n'ai rien vu autour de cette question dans le forum!) mais on a un pti chat et on souhaiterait l'emmener avec nous, donc j'ai demandé conseil à mon vétérinaire qui par chance a vécu en Polynésie. Il y a vécu il y a qqes années, donc selon lui les choses ont changé, j'aimerais savoir les nouvelles règles : la durée de la quarantaine (1 mois selon mes sources, mais moins selon le véto), s'il y a un lieu de quarantaine sur l'île (un site que j'ai visité donne une liste de lieux de quarantaines, mais pas en Polynésie, selon le véto ils en ont créé un depuis!)... Bref, le mieux serait que qqun qui a emmené son chat me dise comment il a fait! Ca me paraît en tout cas très compliqué comme démarches.
En ce qui concerne le billet d'avion, j'ai compris qu'il fallait prendre quand meme un aller-retour, mais tout ce que nous avons trouvé est très très cher, du style 4000 euros chacun ! J'ai lu que certains avaient eu un billet pour 1400 euros, quelle compagnie me conseillez-vous ?
Pour le "déménagement", nous comptons emmener seulement qqes affaires personnelles, étant donné les 46kg autorisés à ce que j'ai lu ici, et nous louerons un meublé. Par contre, pour la voiture, comment faire ? Faut-il emmener notre voiture ou en acheter une la bas ? Ou y a t-il possibilité de se déplacer autrement ? Je pense surtout pour aller au boulot, avec les horaires infirmiers... En bref, comment vous déplacez-vous, avez-vous obligatoirement une voiture ?
Ensuite je me pose des questions par rapport aux soins à proprement dit, aux conditions de travail, à la philosophie des soins appliquée en Polynésie, etc... Serait-il possible que je prenne contact avec des infirmières sur place ? (j'ai vu qu'il y en avait plusieurs sur ce forum!)
J'ai encore 36 000 questions en tête, c'est pour cela que je m'y prends très à l'avance (et aussi parce que je suis du genre très carrée!), je vous remercie d'avoir tout lu, et j'espère que vous pourrez me donner de bons conseils!
MERCI BCP!
Kalia
Je rêve de partir en Polynésie, c'est mon obsession je ne pense qu'à ça, et je suis très motivée! Juste après mon DE, je pensais travailler environ un an en métropole pour mettre de l'argent de côté et préparer le départ, les formalités etc... Je m'excuse à l'avance pour les 1000 questions que je m'apprête à poser!
Concernant mon boulot, j'ai lu les anciennes discussions, apparemment trouver du travail en tant qu'infirmière n'est pas très difficile, mais : me conseillez-vous de déménager sur place et de chercher ensuite un travail ou le contraire? J'ai peur d'arriver avec aucun travail et un loyer à payer, un frigo à remplir etc sans revenus!
Concernant le boulot de mon copain, cela paraît plus difficile : il est ambulancier, et je n'ai rien trouvé par rapport aux ambulanciers en Polynésie, est-ce que ce métier existe ? Y a-t-il de l'embauche ? Ou sinon quel travail pourrait-il faire, il est prêt au changement! (Je n'ai pas tellement envie d'être seule à travailler pour nourrir le ménage, mais bon au pire je le ferai, si c'est possible de vivre avec un salaire d'infirmière ?>> en France ce serait impossible ou alors ric rac tous les mois!)
Pour le lieu de vie, je suis intéressée par l'île de Moorea, surtout que j'ai vu qu'il y avait un hôpital, qu'en pensez-vous ?
Ca va vous paraître idiot (et d'ailleurs je n'ai rien vu autour de cette question dans le forum!) mais on a un pti chat et on souhaiterait l'emmener avec nous, donc j'ai demandé conseil à mon vétérinaire qui par chance a vécu en Polynésie. Il y a vécu il y a qqes années, donc selon lui les choses ont changé, j'aimerais savoir les nouvelles règles : la durée de la quarantaine (1 mois selon mes sources, mais moins selon le véto), s'il y a un lieu de quarantaine sur l'île (un site que j'ai visité donne une liste de lieux de quarantaines, mais pas en Polynésie, selon le véto ils en ont créé un depuis!)... Bref, le mieux serait que qqun qui a emmené son chat me dise comment il a fait! Ca me paraît en tout cas très compliqué comme démarches.
En ce qui concerne le billet d'avion, j'ai compris qu'il fallait prendre quand meme un aller-retour, mais tout ce que nous avons trouvé est très très cher, du style 4000 euros chacun ! J'ai lu que certains avaient eu un billet pour 1400 euros, quelle compagnie me conseillez-vous ?
Pour le "déménagement", nous comptons emmener seulement qqes affaires personnelles, étant donné les 46kg autorisés à ce que j'ai lu ici, et nous louerons un meublé. Par contre, pour la voiture, comment faire ? Faut-il emmener notre voiture ou en acheter une la bas ? Ou y a t-il possibilité de se déplacer autrement ? Je pense surtout pour aller au boulot, avec les horaires infirmiers... En bref, comment vous déplacez-vous, avez-vous obligatoirement une voiture ?
Ensuite je me pose des questions par rapport aux soins à proprement dit, aux conditions de travail, à la philosophie des soins appliquée en Polynésie, etc... Serait-il possible que je prenne contact avec des infirmières sur place ? (j'ai vu qu'il y en avait plusieurs sur ce forum!)
J'ai encore 36 000 questions en tête, c'est pour cela que je m'y prends très à l'avance (et aussi parce que je suis du genre très carrée!), je vous remercie d'avoir tout lu, et j'espère que vous pourrez me donner de bons conseils!
MERCI BCP!
Kalia
Bonjour à tous et à toutes,
Je recherche toutes les informations et tous les liens de sites possibles concernant la Polynésie française. Je suis fonctionnaire titulaire (secrétaire RH, catégorie C) en région parisienne. Je souhaite partir vivre là bas par mutation, détachement ou tout autre moyen possible. En effet, je sors d'un divorce difficile et j'ai pris la décision de vivre mon rêve ! J'ai 28 ans et j'ai une petite fille de 4 ans 1/2, donc je me dis qu'il est encore temps pour moi de réaliser mon rêve avant qu'il ne soit trop tard. Merci à vous de m'aider dans ma démarche car je ne sais même pas où chercher, quoi chercher, comment commencer.
Je recherche toutes les informations et tous les liens de sites possibles concernant la Polynésie française. Je suis fonctionnaire titulaire (secrétaire RH, catégorie C) en région parisienne. Je souhaite partir vivre là bas par mutation, détachement ou tout autre moyen possible. En effet, je sors d'un divorce difficile et j'ai pris la décision de vivre mon rêve ! J'ai 28 ans et j'ai une petite fille de 4 ans 1/2, donc je me dis qu'il est encore temps pour moi de réaliser mon rêve avant qu'il ne soit trop tard. Merci à vous de m'aider dans ma démarche car je ne sais même pas où chercher, quoi chercher, comment commencer.
Bonjour
Je pars biento pour tahiti et je pars toute seule. Si qq à des infos sur la polynésie française ce serai pas de refus. Et si qq veux partir avec moi...
Merci
Loula😏
Bonjour,
Voila, ma fiancée (22) et moi (27) avons decidé; de partir nous installer ( a partir d avril 2005) pour un an ou plus a Tahiti, ou les environs.... Elle est en train de finir un DE d'infirmiere, donc je ne me fait pas trop de soucis, je pense qu elle pourra trouver du travail, pourriez vous me le confirmer; .... si les infirmiers sont tres rechercher;.. Pour ma part je suis diplome en master 1 de gestion, specialise en resource humaine... je ne sais pas du tout qu elle type d emploie je vais pouvoir trouver en Polynesie, mais je suis pret a faire des petit travail si necessaire, donc, si vous avez des conseils et des astuces pour que notre experience ce passe bien... on est preneur...
Adresse; type de vie; idee de job ( on sait jamais si vous ete chez d entreprise😛); logement, etc....
Grand merci par avance..😏
a bientot..
Voila, ma fiancée (22) et moi (27) avons decidé; de partir nous installer ( a partir d avril 2005) pour un an ou plus a Tahiti, ou les environs.... Elle est en train de finir un DE d'infirmiere, donc je ne me fait pas trop de soucis, je pense qu elle pourra trouver du travail, pourriez vous me le confirmer; .... si les infirmiers sont tres rechercher;.. Pour ma part je suis diplome en master 1 de gestion, specialise en resource humaine... je ne sais pas du tout qu elle type d emploie je vais pouvoir trouver en Polynesie, mais je suis pret a faire des petit travail si necessaire, donc, si vous avez des conseils et des astuces pour que notre experience ce passe bien... on est preneur...
Adresse; type de vie; idee de job ( on sait jamais si vous ete chez d entreprise😛); logement, etc....
Grand merci par avance..😏
a bientot..
Bonjour à tous
Je souhaiterais partir en Polynésie l'été prochain. Sur bon nombre de topics ds ce forum, il est indiqué que les vols pr Papeete passent ts par les etats-unis; et avec les 2 seules compagnies qui assurent la liaison Paris-Ppt (air france et air tahiti). En fait je me demandais s'il n'existait pas un moyen "détourné" pr se rendre en Polynésie. Pkoi pas transiter par la nouvelle Zélande ou bien emprunter des compagnies aériennes low cost? Je sais que ce type de compagnie aérienne se developpe de + en + sur ts les continents, alors n'en existerait-il pas une qui fasse Europe-Asie ou Asie-Océanie ?? Une autre question, emporter avec soi un vélo par avion pose-t-il problème, y-a-til un supplément à payer ? Merci pr vos réponses! Sinon, bravo pour ce forum, il est très enrichissant!
Je souhaiterais partir en Polynésie l'été prochain. Sur bon nombre de topics ds ce forum, il est indiqué que les vols pr Papeete passent ts par les etats-unis; et avec les 2 seules compagnies qui assurent la liaison Paris-Ppt (air france et air tahiti). En fait je me demandais s'il n'existait pas un moyen "détourné" pr se rendre en Polynésie. Pkoi pas transiter par la nouvelle Zélande ou bien emprunter des compagnies aériennes low cost? Je sais que ce type de compagnie aérienne se developpe de + en + sur ts les continents, alors n'en existerait-il pas une qui fasse Europe-Asie ou Asie-Océanie ?? Une autre question, emporter avec soi un vélo par avion pose-t-il problème, y-a-til un supplément à payer ? Merci pr vos réponses! Sinon, bravo pour ce forum, il est très enrichissant!
Bonjour à tous,
j'envisage de partir en polynésie l'année prochaine car je trouve en ce moment des prix très attractifs (1100€pers en mai). Cependant, je voudrais être sûre de la période à laquelle y aller. Je ne peux pas prendre congé en juillet-aout et très probablement pas en juin non plus.
Du coup, est-ce que vous me conseilleriez d'y aller en mai? ou alors d'attendre septembre? Le but de ce voyage est de faire de la plongée et de passer l'essentiel de nos journées dans l'eau pour du snorkelling!
J'aimerais aussi voir des baleines donc ce serait plutot pour septembre mais j'ai vu qu'il y avait une nouvelle réglementation qui faisait qu'on ne pourrait quasi plus les approcher. En avez-vous entendu parler? qu'en pensez-vous?
sinon il y a aussi les gros requins. Pour les marteaux en janvier-février, c'est bien ça? mas ou au juste? Y a-t-il d'autres requins visibles qu'à une période de l'année?
Autre souci, je suis très sensible à la chaleur, donc les 40°, chaleur étouffante et moiteur sont à éviter. Malgré cela, une eau à 22° est trop froide pour moi... (je reviens de l'île de paques en juin ou j'ai été gelée toute la plongée et peu agréable pour se baigner)
Autre possibilité aller plutôt vers les Marquises en début d'année? mais y a-t-il du bon snorkelling/plongée?
Bref, quelle période me conseillez-vous au vu de ces contraintes/souhaits?
Merci d'avance
j'envisage de partir en polynésie l'année prochaine car je trouve en ce moment des prix très attractifs (1100€pers en mai). Cependant, je voudrais être sûre de la période à laquelle y aller. Je ne peux pas prendre congé en juillet-aout et très probablement pas en juin non plus.
Du coup, est-ce que vous me conseilleriez d'y aller en mai? ou alors d'attendre septembre? Le but de ce voyage est de faire de la plongée et de passer l'essentiel de nos journées dans l'eau pour du snorkelling!
J'aimerais aussi voir des baleines donc ce serait plutot pour septembre mais j'ai vu qu'il y avait une nouvelle réglementation qui faisait qu'on ne pourrait quasi plus les approcher. En avez-vous entendu parler? qu'en pensez-vous?
sinon il y a aussi les gros requins. Pour les marteaux en janvier-février, c'est bien ça? mas ou au juste? Y a-t-il d'autres requins visibles qu'à une période de l'année?
Autre souci, je suis très sensible à la chaleur, donc les 40°, chaleur étouffante et moiteur sont à éviter. Malgré cela, une eau à 22° est trop froide pour moi... (je reviens de l'île de paques en juin ou j'ai été gelée toute la plongée et peu agréable pour se baigner)
Autre possibilité aller plutôt vers les Marquises en début d'année? mais y a-t-il du bon snorkelling/plongée?
Bref, quelle période me conseillez-vous au vu de ces contraintes/souhaits?
Merci d'avance
Bonjour à tous,
Je suis nouveau sur ce forum qui m'a l'air instructif. Je prépare actuellement mon voyage de noce en polynésie et j'hésite sur la date. Pour l'instant je m'oriente sur le mois de mars 2006. Quelqu'un peut-il me dire si ce choix est judicieux ? ou mieux vaut-il partir en mai ? (bien que plus cher mais hors vacances scolaires du mois d'avril). Je suis allé à l'office de tourisme de tahiti et l'on m'a dit que les pluies étaient surtout présentes en Décembre et Janvier, est-ce vrai ou non ??
Merci pour vos réponses
Greggy
Je suis nouveau sur ce forum qui m'a l'air instructif. Je prépare actuellement mon voyage de noce en polynésie et j'hésite sur la date. Pour l'instant je m'oriente sur le mois de mars 2006. Quelqu'un peut-il me dire si ce choix est judicieux ? ou mieux vaut-il partir en mai ? (bien que plus cher mais hors vacances scolaires du mois d'avril). Je suis allé à l'office de tourisme de tahiti et l'on m'a dit que les pluies étaient surtout présentes en Décembre et Janvier, est-ce vrai ou non ??
Merci pour vos réponses
Greggy
bonjours, je vous ecris pour avoir des infos sur les sites ou addresses pour avoirs des tarifs interressants ou puis je me renseigner connaissez vous des systemes voyager economiques?
je connais last minutes.com et un autre mais y a t'il d'autre possibilitées?
merci🙂
ps voyager pour 15 jours par exemple en polynesie
Bonjour à tous...
Quelles sont les mois de l'année idéaux pour partir en vacances en Polynésie Française.
Histoires de ne pas avoir la saison des pluies ou autres en choisissant la mauvaise période...
Merci pour les infos.
Merci pour les infos.
Bonjour,
en vue de notre voyage de noces, nous souhaiterions partir en polynesie,
et plus particulierement voir tahiti et ses iles... ( Bora-Bora.... )
D'apres ce que l'on sait, il faut faire une escale aux etats unis ...
Doit-on obligatoirement avoir demander un visa pour transiter par les etats-unis ?
Je suis a la recherche de quelqu'un qui serait aller a tahiti recemment...
Merci de pouvoir me renseigner. 🙂🙂🙂
D'apres ce que l'on sait, il faut faire une escale aux etats unis ...
Doit-on obligatoirement avoir demander un visa pour transiter par les etats-unis ?
Je suis a la recherche de quelqu'un qui serait aller a tahiti recemment...
Merci de pouvoir me renseigner. 🙂🙂🙂
Bonjour à tous,
J'aimerais partir en Polynésie en septembre, je pense que j'aurai 3 semaines, et je voulais savoir ce qu'il était possible de faire en un tel laps de temps, compte tenu des connexions pas forcément quotidiennes et de mon budget serré. J'aime randonner et faire du snorkeling (mais jms tenté la plongée avec bouteilles) et je suis bien sûr à la recherche de plages magnifiques (j ai été dans les Molluques, aux Philippines et aux Maldives entre autres, mais j ai l'impression qu'en Polynésie c'est encore plus impressionnant ?).
J'ai déjà lu sur le sujet mais j ai un peu du mal à estimer ce qui est vraiment réalisable. Donc si vous avez réussi à voyager dans le coin en sac à dos, je serais très intéressée de lire votre expérience. Ou bien si vous avez des suggestions de choses à faire/idées d'itinéraires sur lesquels je pourrais me baser ça m'aiderait beaucoup :).
Aussi, est-ce facile de réserver des logements sur place ou vaut-il mieux tout réserver à l'avance ?
Quel budget quotidien minimum pensez-vous qu'il faille prévoir ?
D'avance merci pour vos réponses :)
Mélanie
J'aimerais partir en Polynésie en septembre, je pense que j'aurai 3 semaines, et je voulais savoir ce qu'il était possible de faire en un tel laps de temps, compte tenu des connexions pas forcément quotidiennes et de mon budget serré. J'aime randonner et faire du snorkeling (mais jms tenté la plongée avec bouteilles) et je suis bien sûr à la recherche de plages magnifiques (j ai été dans les Molluques, aux Philippines et aux Maldives entre autres, mais j ai l'impression qu'en Polynésie c'est encore plus impressionnant ?).
J'ai déjà lu sur le sujet mais j ai un peu du mal à estimer ce qui est vraiment réalisable. Donc si vous avez réussi à voyager dans le coin en sac à dos, je serais très intéressée de lire votre expérience. Ou bien si vous avez des suggestions de choses à faire/idées d'itinéraires sur lesquels je pourrais me baser ça m'aiderait beaucoup :).
Aussi, est-ce facile de réserver des logements sur place ou vaut-il mieux tout réserver à l'avance ?
Quel budget quotidien minimum pensez-vous qu'il faille prévoir ?
D'avance merci pour vos réponses :)
Mélanie









