Discussions similar to: Préparer long séjour Mayotte
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Vivre à Mayotte
Bonjour à tous!

On m'a proposé un poste à Mayotte à partir du 15 novembre alors j'aimerais avoir plusieurs renseignements sur cette île que je connais très peu, mais que je ne demande qu'à connaître!

1)Tout d'abord au niveau santé, l'eau du robinet n'est-elle vraiment pas du tout potable? Quels sont les vaccins recommandés, fièvre jaune, etc?? et combien de temps faut-il les faire avant le départ? La carte vitale française fonctionne t-elle là bas ou faudra t-il que je m'inscrive dans un autre organisme? De même au niveau des mutuelles, peut-on en conserver une de métropole? (celle de sa banque par exemple)? Au niveau des moustiques, quelles précautions prendre? Traitement préventif anti-palu même pour un long séjour (trois mois au moins)? comment se protéger du chikungunya? est-ce qu'il sévit vraiment là bas ou est-ce juste des rumeurs? Enfin au niveau protection solaire, car j'ai malheureusement la peau assez sensible (bcp de grains de beauté), qu'est ce qu'il faut prévoir?

2) maintenant au niveau bancaire, une carte bleue (eurocard mastercard credit agricole) fonctionne t-elle la bas? peut-on retirer et payer partout avec ? de même pour les chèques?

3)au niveau logement, quels sont les prix d'une location à peu près pour une personne, appart ou petite maison? trouve-t-on facilement?

4) au niveau "ambiance" : en tant que métropolitaine, serais-je bien accueuillie ou dois-je m'attendre à quelques hostilités? est-ce que les locaux sont énervés par l'arrivée de métropolitains pour s'installer sur leur ile?

5) au niveau "rumeurs en tous genres", la majorité de la population étant musulmane, est-il vrai qu'en tant que femme, il vaut mieux ne pas trop s'exposer, genre pas d'épaules nues, pas de jambes nues, etc... Et est-il vrai que les vols et cambriolages sont nombreux?

6) au niveau climat, je pars définitivement là bas pour m'y installer alors que me conseillez vous d'emmener d'indispensable au niveau vêtements ou autres? je suppose que le manteau d'hiver et les bottes ne sont pas forcément obligatoires!

7) au niveau billet d'avion, y-a t'il des vols directs? où peut-on trouver les billets d'avion les moins chers, sachant que je ne prendrais qu'un aller simple vers le 13-14 ou 15 novembre.

Si vous voyez d'autres choses importantes à me préciser, n'hésitez pas! je sais que je pose beaucoup de questions, et que certaines peuvent peut-etre vous paraitre idiotes, mais je pars là bas en m'étant renseigné un petit peu mais en ne sachant pas vraiment déméler le vrai du faux de tout ça...le mieux serait donc que quelqu'un qui vive actuellment là bas ou qui y a vécu il n'y a pas longtemps me fasse part de son expérience et m'apporte ses réponses!

merci beaucoup d'avance!!!

Emilie
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Mayotte août 2017
Bonjour à vous tous qui nous avez bien renseigné avant nos vacances à Mayotte. Nous rentrons de Mayotte, où nous avons passé 3 semaines de vacances et malgré la pénurie d'essence (nous avons revu à la baisse les parcours à l’intérieur des terres et manqué certains sites) nous avons passé un très bon séjour avec des mahorais très accueillants et qui avaient beaucoup d'humour (compte tenu de cette période pénible pour eux).Et DES PAYSAGES FANTASTIQUES (après la 1ère impression passée...

En relisant le carnet de voyage d' Estonien j'y retrouve notre arrivée Très surprenante, car contrairement à lui, nous ne connaissions rien de "l'ambiance" en Afrique et nous pensions même arriver dans un département. Alors je crois que si il n'y a pas "de petit personnage jaune" qui se promène dans les rue de Mamoudzou ou Dzoudzy sur Google, c'est pour mieux nous laisser la surprise d'une France oubliée de l'Outre...Mer... et pour ne pas stopper net l'élan des gens comme nous qui pourraient avoir l'idée d'aller en vacances à Mayotte pour voir le lagon le corail et les baleines. Et c'est bien comme ça, car si on avait vu les vrai photos des "2 Villes" que d’ailleurs nous avons évité au maximum...

Bref, je commence le récit. Encore Merci à tous ceux qui nous ont apporté leur aide pour préparer nos 3 semaines (où nous n'avions aucune connaissance sur place).

Je posterais en plusieurs épisodes le parcours,

pour le moment juste un 1er aperçu (LE CHOC en arrivant le soir) ensuite notre vision changera beaucoup :

Arrivée le 10 août à 16h30 après de longues escales dans les aéroports d'Amsterdam et de Nairobi. (vue d'avion Géniale et comme le dit Estonien : "C ’est comme si l’île entière était recouverte d’une épaisse forêt tropicale" ((ça c'est moi;Magnifique et des Ilots de corail partout))... Nous voilà enfin à Mayotte, le loueur de voiture (nous avions réservé le tarif le moins cher (voiture publicitaire) Nous en avons eu pour notre argent : Une carrosserie digne de la "casse auto" sans pub (étonnant). Plein de carburant à faire. Et Nous avons fait refaire les pleins de liquide de freins, de lave glace et pression des pneus avant de la prendre (en espérant ne pas perdre une roue. Bon ensuite vu l'état des routes à Mayotte, nous n'avions pas peur d'abimé quoi que ce soit sur la voiture ou qu'elle soit fouillée... TRANQUILLE. Comme nous devions prendre le bac, et rouler 1h pour atteindre M'tsamboro pour nos 1eres soirées et qu'il allait faire nuit le temps encore de trouver la station essence pour faire le plein (mais pas trop plein, en se disant qu'elle pouvait tomber en panne dans pas longtemps) nous sommes partis comme ça. (La 1ere station essence et unique de Petite Terre, ressemble aux anciens dépôts abandonnés à 2 pompes que l'on trouve parfois en traversant les campagnes en Métropole, sauf qu'il y a en plus 5 ou 6 énormes bidons en fer qui semblent être en train de se remplir à coté de la pompe et débordent sur le sol de la "station" où de la sciure rouge absorbe ce qu'elle peut...)

(un extrait des description d'ESTONIEN car nous avons ce soir là une vue semblable :"Dès l’arrivée, je suis comme happé ; Alors que les uniformes et les panneaux de signalisation propres à la France sont tout de même plus discrets que les femmes en boubou ((ça c'est moiMagnifiques)), l’état des infrastructures me rappelle(( les images de la France d'après Guerre))... et rejoignons l'embarcadère de Dzaoudzi. De là, la traversée vers Mamoudzou dure un (( beau)) quart d'heure. Tandis qu'on laisse s'échapper Petite Terre, les reliefs de la Grande apparaissent...") -Notre 1ère impression en traversant Mamoudzou au crépuscule en direction du Nord, après une sortie de la barge typique, colorée et rigolote ...Notre première impression donc : Traverser une série de bidonvilles crasseux, et des enfants qui traversaient dans tous les sens tout le long de la route(moins de 8 ans). Donc avec un "code" droit flageolant, nous sommes enfin arrivé de nuit 18h45 à M'tsamboro dans des rues encore plus surprenantes que celles d'avant... Le goudron qui reste est utile pour former les trous! On se dit alors : Pauvres Français oubliés... de l'Outre... Mer ! On arrive quand même devant le portail de CocoLodge. On arrive à se garer.(Dans une rue, qui ici pourrait porter le nom de chemin très pentu, caillouteux et longeant un terrain vague). Ce sera la 1ère de toute une série jusqu'à la fin de notre voyage (Vive les voitures déjà cabossées!) On sort tous nos bagages, car on nous a répété 10 fois ne ne rien laisser dans le véhicule. Et nous sommes enfin accueillis à Mayotte... La suite au prochain épisode. A Bientôt (PS :les photos c'est seulement la beauté que nous avons retenue, donc à partir de demain, 1er réveil sur l'Ile)
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Attention, mutation à Mayotte
Salut, Je suis passé par là il y a 1an. Réfléchi bien avant de demander ta mutation !!!!!!!!! Voici pourquoi : 1 - Mayotte est extrêmement polluée. Les déchets se trouvent partout, pas de système de ramassage d'ordure efficace, bonjour les odeurs et l'hygiène (elle est loin la carte postale !!!) 2 - l'indemnité d'éloignement est versée systématiquement avec retard et elle est calculée sur le traitement net et non brut (11, 5 mois). Il faut donc retrancher les charges 2 fois !!!!, environ 25% 3 - IFCR, c'est environ 8000 euros pour une famille avec 2 enfants . Attention au frais réels de déménagement (environ 7000 euros). Tu es obligé d'emmener tes meubles et ta bagnole (ici, contrairement à la légende, tout est hyper cher, meuble, électroménager, voiture ...) 4 - le coût de la vie est prohibitif!!!!!!!!!!!!! l'indemnité d'éloignement et l'IFCR te servent tout juste à avoir le même niveau de vie qu'en métropole. en plus, le racisme ambiant fait que les prix pour les insulaires et les prix pour les blancs ne sont pas les mêmes - vive l'arnaque !!! 5 - Le logement c'est la galère - la société SIM te fait payer des frais de réservation non justifiés - tu es obligé d'accepter un logement pourri au début et changer par la suite. 6 - Les mahorais et les blancs ne se mélangent pas !!!!!!!! impossible d'aller vers les locaux sans qu'ils te demandent du pognon pour tout. La vie en communauté recluse de blanc n'est pas toujours facile. 7 - faut pas venir ici pour voyager !!!!!! les prix des billets d'avions sont indécents - ne comptez pas sur l'indemnité d'éloignement pour voyager ou voir votre famille en métropole. 8 - le système éducatif ici c'est n'importe quoi. Les gosses ne parlent pas français et retardent considérablement l'évolution des petits blancs (obligé d'inscrire tes gosses dans une école privée - c'est hyper cher) 9 - les déplacements sur l'île sont infernaux, bouchons à l'approche de Mamoudzou, les gens ne savent pas conduire, les taxi ne sont pas fiables et les routes sont pourries !!!!!! 10 - coté culturel c'est proche du néant !!!!!! faut pas venir ici pour voir autre chose que la mer ... 11 - coté sécurité, vous avez 1 chance sur 1 (100%) de vous faire voler, agresser ou cambrioler tous les 6 mois. N'achetez rien qui dépasse les 50 euros ..... et prévoyez d'acheter une télé et un lecteur DVD tous les 6 mois !!! 12 - coté boulot, en gros y a que les blancs qui bossent ici, dans l'administration les locaux ne foutent rien ... les métros se tapent tout le boulot et du coup c'est l'enfer (horaires, ambiance, ...) 13 - coté climat faut aimer (chaud, chaud, humide et pluie d'enfer pendant plusieurs jours ... de la boue et des routes défoncées) BIEN SUR CE TÉMOIGNAGE EST HYPER NÉGATIF, MAIS IL A LE MÉRITE DE DIRE CE QUE LES AUTRES NE DISENT JAMAIS DANS CE GENRE DE FORUM... ALORS FAITE VOTRE CHOIX ...
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Installation à Mayotte
mutés à mayotte, nous devons y être cet été ; beaucoup de questions se bousculent...logement, voiture à acheter sur place, déménagement ou pas? tous les conseils et astuces seront bienvenus merci d'avance!
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Premier degré à Mayotte: le point sur les mutations des professeurs d'écoles
Une discussion sur les mutations des PE pour essayer de faire le point et d'informer le plus de monde possible. J'ai pris contact la semaine dernière avec la personne très informée du Vice rectorat pour les mut des PE non spécilaisés ; comme bcp l'on "découvert" le fonctionnement exeat ineat non compensé ne donne aucune garantie de retour ds son département ( d'autant plus que s'il laisse sortir c'est qu'il est plutôt en sureffectif !) L'an dernier, le ministère avait demandé aux IA de bien vouloir "favoriser autant que faire se peut les retours dans les départements d'origine", mais sans plus et cette année rien... Donc il faut bien peser le pour et le contre car le travail ici n'est pas toujours une partie de plaisir et il faut une grosse motivation et une grande capacité d'adaptation pour tenir le coup.... Pour les spécialisés (encore une vingtaine de postes cette année, jamais totalement demandés !) le détachement 2 ans + 2 ans renouvelable ( attention la possibilité de faire 2 + 1 a cette année été refusée à quasi tout le monde !) est toujours d'actualité et même avec la départementalisation officielle l'an prochain, les conditions de retour ou de primes ne devraient pas bouger encore pdt qq temps. Le boulot s'il n'est pas facile est très intéressant et très varié, offrant des possibilités de poste quasi inaccessible en métropole .(EMF à l'IFM, direction d'école d'application...) Bonne réflexion à ceux qui hésitent encore .
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Mutation sur Mayotte
Bonjour, Je viens d'apprendre ma mutation sur Mayotte. Je suis enseignant et je ne connaitrais mon affectation définitive qu'en Juin. J'aimerais avoir des renseignements en ce qui concerne le logement a priori source de soucis sur Mayotte. Certains me conseillent de m'y prendre des maintenant (sans connaitre mon lieu de travail) d'autres me suggèrent d'attendre juin et mon affectation définitive. Nous avons 2 enfants en âge d'être scolarisés. Nous recherchons si possible une maison avec au minimum 2 chambres avec un petit jardin. Si certains veulent bien me faire part de leur expérience sur le terrain se serait trés sympa
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Partir à Mayotte au premier semestre 2008
Bonjour! Je suis fonctionnaire de Police en région parisienne et compte partir à MAYOTTE premier semestre 2008! Marié et papa de deux enfants (2 ans et 6 ans), ma femme et moi nous posons beaucoup de questions qui nous freinent dans notre décision de partir, même si nous en mourrons d'envie! Je vous demanderai de nous répondre avec objectivité car même si je sais que Mayotte et une île magnifique (lbeau lagon, faune et flore excpetionnelee), ça ne fait pas tout. Quatre thèmes nous préocupent: LE LOGEMENT: est il vraiment galère de trouver un logement avec au moins deux chambres? Les loyers sont ils si élevés que cela! Trouve t on beaucoup de meublés à Mayotte!

LES GARDES D'ENFANTS: Ya t il des assistantes maternelles agrées où si ce n'est pas le cas, quel est le mode de garde d'enfants là bas? Et quels sont leurs honoraires?

LE TRAVAIL DANS LE PRIVE: Ma femme a un diplome d'auxiliaire de puériculture et travaille actuellement comme aide soignante en maison de retraite, y a t il du boulot dans ce secteur a Mayotte? Quel est le secteur qui recrute le plus? Voila une petite partie des questions que nous nous posons!

LES QUALITES DE SOINS: Faut il attendre 4 heures dans la salle d'attente d'un médecin avant de se faire examiner! La sécu est elle en place?

Enfin, moi, et la, ceux qui pourront me répondre seront peu nombreux, j'aimerai savoir ce que donne le métier de policier sur cet île! Je me doute que ce doit être différent de la métrople. Je voudrai connaître les coté positif et négatif de la vie à Mayotte dans le contexte professionnel! Merci d'avoir pris le temps de me lire et de me répondre!
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Vos conseils sur la Réunion et Mayotte
En vue d'un prochain voyage, j'aimerais avoir le plus d'infos sur la Réunion et Mayotte.

Comment aller de la Réunion à Mayotte ? Bateau ou avion ? A quel coût ? Comment loger pas cher, chez l'habitant notament ? Comment se déplacer ? Peut on circuler en transport en commun ? en stop ? Que faut il voir ? Quelle est la meilleure époque pour y aller ?

merci pour votre aide.
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Fonctionnaire de préfecture à Mayotte
🙂Bonjour,

Fonctionnaire de Préfecture, je souhaiterais demander Mayotte lors des prochains voeux de mutation. Mais étant marié et père de deux enfants et à la lecture des différents posts, je me demande si mon salaire de catégorie B sera suffisant pour avoir des conditions de vie acceptables. Si un secrétaire administratif de préfecture ou de tout autre service déconcentré de l'Etat pouvait m'informer sur le montant du salaire mensuel, primes etc... Autres questions: Les délais pour l'obtention de la mutation? Est t-on prioritaire pour les destinations de retour? Peut t-on obtenir facilement un DOM après être passé par Mayotte?

Oui, je sais çà fait beaucoup de questions, et ce n'est q'un début...

Merci pour vos réponses 😉
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Vivre à Mayotte
bonjour, mon mari et moi avons décidé de partir vivre à mayotte avec nos trois enfants (4, 6 et 8 ans), nous aimerions savoir si l'on peut trouver du travail facilement dans le privé ( car pas de mutation) mon mari est dans le batiment (electricien) et moi (secretaire médicale). Au niveau logement, il vaudrait mieux que l'on prenne une maison ou un appart ? Au niveau scolaire, nous n'avons pas d'à priori entre soit le public soit le privé, quel est le mieux ? en vous remerciant de toutes vos informations.

Laeti33
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Déménagement sur Mayotte
Bonjour, Enfin la nouvelle tant attendue, une mutation sur Mayotte acceptée et maintenant plein de chose à préparer. Or, j'ai absolument besoin de vos témoignages afin de m'aider à cette nouvelle organisation. Petit résumé de la situation. J'arrive au plus tard le 1er septembre 2011, mais certainement fin juillet début août. J'arriverais seul dans un premier temps, mon épouse me rejoindra définitivement en fin d'année. Entre temps, elle passera quelques séjours. J'ai un logement offert pour environ 3 mois le temps de trouver une solution, j'ai donc un emploi en zone industrielle de Mamoudzou et après l'inconnu. Pouvez vous m'aider sur l'immobilier ( lieu, difficulté pour rejoindre mon travail, bouchon...) Que dois je emmener ou surtout ne pas oublier pour vivre le plus facilement sur place. les liaisons téléphones et internet ( dois je prendre mon ordi portable, dois je prendre mon téléphone portable avec carte française...) dois je amener mon véhicule enfin plein de chose...

Toutes les informations et suggestions de votre part m'aideront dans cette nouvelle vie, je compte sur énormément sur vous.

Merci d'avance
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Visiter Mayotte en décembre
Salut à tous les fans de l'Océan Indien,

Je compte visiter Mayotte au départ de la Réunion en décembre prochain (17-24). Comme bcp de monde, je ne connais pas cette île et ai du mal à trouver de sinfos valables et actualisées. J'ai trouvé un super bouquin avec plein d'infos sur tous les villages et la culture de là bas. J'aimerais savoir si l'on peut de passer d elouer une voiture pour en faire le tour? J'aimerais voyager en bus/stop/taxi brousse. Est-ce jouable? De plus, les hôtels étant chers, je compte loger en gîte ou chez l'habitant (++). Si qqun a de bonnes adresses d'habitants qui peuvent héberger du monde? Quelqu'un l'a t-il déjà fait en 1 semaine et si oui quel a été son itinéraire? Voilà, sinon ça sera plongée, randonnée, visite des îlots et farniente. Je par tout seul alors s'il y a des gens dans mon cas, on peut peut-être se regrouper pour visiter l'île ensemble, ça sera moins monotone et peut être moins cher que seul. A bientôt donc et merci pour vos infos,

Anthony
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Réforme du droit du sol évoquée à Mayotte
Christian Estrosi évoque une réforme du droit du sol à Mayotte

Reuters - Vendredi 22 février, 13h41 PARIS (Reuters) - Christian Estrosi relance l'idée de supprimer sur l'île française de Mayotte, dans l'Océan indien, le "droit du sol" qui permet à tout enfant né en France de parents étrangers d'être de nationalité française.

Le directeur général de l'association France Terre d'Asile, Pierre Henry, a estimé que le secrétaire d'Etat chargé de l'Outre-mer fabriquait ainsi "les conditions d'une polémique nationale sur la question migratoire." "Une fois de plus, c'est la figure de l'immigré, éternel fraudeur, abusant de l'hospitalité sous toutes les latitudes, détournant les lois, qui est mise en avant pour toucher au 'sacré' de la République: le droit du sol", déplore-t-il dans un communiqué.

S'exprimant sur France 2, Christian Estrosi avait auparavant déclaré : "Nous pourrions prendre une décision exceptionnelle qui fasse que tout enfant né de parents en situation irrégulière ne puisse plus réclamer son appartenance à la nationalité française".

Il s'exprimait dans le contexte d'un conflit dans l'archipel des Comores, dont fait géographiquement partie Mayotte. Le gouvernement de Moroni a obtenu le soutien militaire de quatre Etats africains jeudi pour un assaut prochain sur l'île séparatiste d'Anjouan, où vivent environ 300.000 personnes.

Ce conflit pourrait amener une vague d'immigration à Mayotte, distante de 70 km d'Anjouan, a estimé Christian Estrosi. Cela aggraverait une situation qu'il juge déjà sérieuse, avec, selon ses chiffres, 30% de la population de Mayotte composée d'immigrés en situation irrégulière.

La suppression locale du droit du sol serait temporaire, dit-il. "C'est pour l'heure une seule expérimentation avec un inventaire qui sera fait de la loi dans cinq ans. Nous réfléchissons à tout cela pour le proposer au printemps dans une réforme spécifique qui pourrait intervenir", a-t-il dit.

Pour France Terre d'Asile, les difficultés à Mayotte, liées à la spécificité des Grandes Comores, méritent autre chose que la "provocation" de Christian Estrosi.

Une telle idée avait déjà été envisagée par François Baroin, en 2006, alors détenteur du même portefeuille que Christian Estrosi, avant d'être abandonnée après de vives critiques.

Le "droit du sol", composante-clé du droit français de la nationalité depuis la Révolution et symbole aux yeux de certains universitaires de l'histoire du pays, a fait l'objet de nombreux débats depuis l'apparition du thème de l'immigration dans le débat politique, dans les années 80 en France.

De nombreux textes législatifs l'ont restreint. Aujourd'hui, les enfants de parents étrangers ne deviennent pas automatiquement français. Ils acquièrent la nationalité à l'âge de 18 ans sous diverses conditions.

Depuis 1978, Mayotte a un statut de collectivité territoriale française. Elle est la seule des quatre îles principales des Comores à rester dans le giron de Paris, les trois autres, Grande Comore, Anjouan et Mohéli formant un état indépendant et très pauvre.

Cette situation amène un flux d'immigration irrégulière à Mayotte, notamment pour les soins médicaux et les accouchements.

Thierry Lévêque et Gérard Bon
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Voyage Madagascar - Mayotte
Bonjour,

Je suis en train de préparer un voyage pour le mois d'août 2009 de 3 semaines durant lesquels je parcourais Mada (de Tana vers Majunga, les îles autour de Nosy Be, peut-être Diego Suarez). A la moitié de mon voyage j'aimerais prendre l'avion à Majunga ou à Nosy Be pour partir à Mayotte.

J'aimerais savoir quels sont vos conseilles pour cet itinéraire. Et avez-vous des solutions moins chers que celles que j'ai pu trouver sur le Net en ce qui concerne le transport en avion ! L'ensemble des billet est excessivement cher ! En gros, France Mada -> 650€, Mada - Mayotte -> 200€ et Mayotte France -> 850 / 1000€.

Merci de votre aide.

Yo.
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Mamoudzou, Mayotte - December 2025
There exists a rare land where life expresses itself, a land where everything is destroyed, patched up, where everything is dirty and faded, yet paradoxically, each passing day is synonymous with light and joy. Seen from the sea, magnified by its translucent waters, the island is splendid; seen from inland, ochre and green dress a landscape one would wish to be pristine. As you approach the coast with the tides, countless boat wrecks never finish dying; returning from a hike, you know you’re nearing the city by the increasingly obvious proliferation of all kinds of trash. Overflowing the towns, makeshift homes made of corrugated iron stand here and there, wherever the eye lands; from a height, looking toward the horizon, you find the calm blue of the ocean and the beauty of infinity.

But where does all this corrugated iron come from? Blue, gray, red, or black, you find it pretty much everywhere—except, of course, on the island’s heights, where the heat is such that all life seems impossible. Yet, a few kilometers from the capital, more than an hour’s walk away, the corrugated iron is very much there, omnipresent, guaranteeing a land registry as hypothetical for us Europeans as it is very real for those who live there, far from civilization and comfort. I keep climbing. I’m precisely looking to meet these people who live on very little, if not nothing.

- Jéjé Mogné (Hello, sir in Shimahorais)! Where do you get water here, in this place? How do you drink, irrigate your plants?

- I wait for the rain. We have tanks that fill up well with each rainfall. But right now, it’s not raining much.

At the top of the next hill, lost in the bushes, it’s easier for me to guess the distant city, Mamoudzou, than the rest of the path, a remnant of a magnificent GR called the Island Tour, abandoned for the most part, sometimes maintained between two lost hamlets. The city, the pulse, water. Below, the ocean, running water, drinking water—despite regular interruptions; here, up high, an hour and a half’s walk away, tanks, arbitrariness. On other slopes, however, during another hike, I saw the water supply network, made of sturdy pipes tangled in the earth, right there by the path. It seems there are places where water climbs. Others not. Each to their own karma. In 2025. In a French department.

A path of misfortune, lost and regained, thanks to a sign, an inscription, or the compass’s directions. No one walks here anymore, except those who live here or come to harvest their crops. I remember that breathtaking hike in 2013, when I connected Bandrélé to Mamoudzou, passing by the peaks of Bénara (660m) and Bépilipili (643m), barely pausing at Tsararano and Vahibé: 34 km of intense effort on a rollercoaster path, along a trail that was still discernible. Today, it’s as if everything had disappeared. By also destroying the paths and vegetation, Chido* broke the last momentum of these cautious hikers: insecurity has made its way across the archipelago, and Sunday strolls are no longer the norm. Me, I keep going. I will have walked here and there during these three weeks to get an idea of the places, the people, the landscapes, and the superhuman effort required to move forward in over 40°C. To tell the truth, during my last hike, I cut my plans short and let myself be carried by a group of young people heading back to the city. The path is now just an inextricable network of small trails, the specter of Providence** comes to mind. True wisdom is knowing when to give up. I leave.

* A cyclone named "desire" (in Shona), which ravaged the island of Mayotte on December 14, 2024. ** June 2023, a very poorly prepared hike on Providence Island (Caribbean) from which I miraculously escaped.

On Petite-Terre, Marie takes me to visit some locals, white people who have lived there for a long time and make a living from their art; jewelry for her, all kinds of objects for him. We love this little shop, this oasis amid the chaos that embodies Dostoevsky’s phrase: "Beauty will save the world." It’s clean and tidy, beautiful, well-kept. Invariably, the question of insecurity resurfaces in the middle of the conversation. The woman says:

- I know someone who slipped in their bathtub. Still, I keep taking baths…

So, is this insecurity a myth or reality? I hear stories that are often true but sometimes seemingly exaggerated through the lens of misunderstanding and one-upmanship. Like that of this midwife assaulted one evening (it gets dark early) on her way home from work. Sometimes she was attacked on the path, dragged by the hair for several meters, sometimes she made it home, but it was her roommate who let the two men in. One version talks about a snatched phone and gratuitous violence, another about violence outright. In short, one thing is certain: walking around at night flaunting your phone isn’t a good idea, no more in Mamoudzou than in the rough neighborhoods of Nantes. Also, I played it safe: nothing flashy, nothing bling-bling, and always something to give if needed. I was never approached. It’s not easy to get a sense of the realities, between the hazy reports from journalists sensationalizing everything and the real lives of real people. But I know I can’t rely on these few ideas I’ve formed: I’m nobody, and above all, I don’t live here. What I do know, however, is that since my last visit to the island in 2017, over 80,000 babies have been born, and tens of thousands of immigrants have reached the archipelago’s shores. What’s also obvious is that poverty, hunger, and—let’s say it—indignity foster delinquency and insecurity. So, without taking journalists’ alarmist speeches at face value, we’ll try to keep in mind that a young person rendered orphaned by circumstances (parents expelled), poor and often hungry, involved more or less against their will in village wars and fueled by synthetic drugs*, will readily turn to violence when they truly have nothing to lose. We can trace the origin of this despair to the fact that in Mayotte, those without legal existence have virtually no hope of accessing anything.

* "Chimique" is a series of synthetic cannabinoids

Meanwhile, in the evening, it’s good to go home before the time of stone-throwing. From time to time, along the roads, gangs throw stones at vehicles and school buses, but mostly at police cars—almost all the white Dusters on the island! In front of the Mamoudzou police station, all parked vehicles—mostly Dusters—bear the scars of these attacks. Maybe it’s only at night that gangs unleash and all the burglaries happen? I saw nothing, heard nothing. I lived three weeks in a sort of bunker with no real access to outside light, protected by a fake wooden door doubled with a real metal door, both locked at all times. You don’t tempt fate. You endure it differently.

Today, extraordinarily, it’s raining. Yet, it’s the rainy season! But with my karma helping (what selfishness to want to walk dry when so many souls live off the rain) or is it climate change? The rain only falls once I’ve put on my horrible green pajamas. In front of the board outlining the program, I’m told that out of the six scheduled C-sections today (sic), they’ll probably only do two, maybe three. Because it’s raining. And when it rains, people don’t move around. Not for lack of will. Rather, for lack of means. And that ties into those sad days when the police patrol around the hospital: patients don’t come. They’ll come back tomorrow. To compensate, I’m happy at the thought of tackling the abscess program, but the sterilization unit is acting up and blocking the instrument trays. When it’s not the rain, it’s the unions. And when both finally quiet down, there’s always someone to find fault with the order of operations. You have to imagine an operating room where the question of urgency reigns supreme. Here, no surgery is scheduled more than 24 hours in advance—only emergencies, nothing but emergencies. So, following that reasonable adage that what’s done is no longer to be done, it’s sheer madness when the rain meets the interests of Force Ouvrière and the bad will of some combines with the laziness of others. To tell the truth, I’ve never seen so much energy expended to… do nothing. Hallucinating. But who am I, a small-time striver, an islander in my spare time, a temporary worker at the end of the world? I came, I saw, I was disappointed? Not really. Here again, I can’t judge a system in so little time. I can barely utter a few bitter words in front of obvious facts. But nothing will take away my joy of being here for three weeks. Here, they heal with somewhat outdated but still functional means. You do what you can with what you have, 8,000 km from the Métropole. Yes, the operating room doors hesitate, and the operating tables stutter, but in this blessed period, we lack neither medicines nor supplies. So we examine, anesthetize, and repair, far more undocumented people than French—if I may play with somewhat borderline statistics here; we deliver babies, dress wounds, and relieve pain in this hospital at the end of the world where neither white women nor Mahorais women would ever consider giving birth or getting treated.

What’s the solution? The obstetrician talks to the woman during a C-section under spinal anesthesia:

- Bouéni! (Madame, in Shimahorais) You need to think about tubal ligation. This is your fourth C-section. Your uterus is like tissue paper. Your next pregnancy will be very risky.

No answer. Culture. It’s all about culture. The funniest thing is that France also gets bogged down with the idea of other cultures’… cultures. The woman in question arrived illegally a few years ago to give birth to her first child. Since then, rejecting the very idea of contraception—her husband, for his part, will invoke God or Allah to refuse a vasectomy—she comes back every 12-14 months. And the obstetrician explains to me how his idea of making information about permanent contraception mandatory was deemed racist by associations. It’s always the same story. I suggest to the associations that they take charge of all these extra births, not only the medical costs but also the entire education, not just financial, of all these children doomed to live a life of misery on this forsaken archipelago. The probability that one of these offspring will emerge as a gifted, sensitive, and fiercely happy individual must truly be weighed against the degradation and abandonment that will invariably afflict the thousands of others living around him. In reality, simply mentioning a very real danger to the mother should be enough to impose sterilization. But we are a country whose greatness of soul is measured by the number of heads cut off to uphold the famous rights of man... Already a proponent at home of ending family allowances after the third child—you can’t subscribe to a certain idea of society and, at the same time, accept that tens of thousands of children are sacrificed on the altar of thoughtlessness and financial interest*—I will weakly advocate here for a controlled right to have children. Well, what will they say about me when I express the idea of imposing sterilization on women in irregular situations after the birth of their third child? National solidarity funds the noblest ideals? In Mayotte? Let’s be serious. It’s so much easier to hide behind the inalienable right of women to control their bodies than to acknowledge one’s own powerlessness to assume the consequences of such a policy. Because after 18 years of struggles as a second-class citizen, the young stateless person will have no choice but to live in hiding: faced with the impossibility of claiming birthright citizenship**, they will be deportable. In Mayotte, there aren’t enough schools, not enough housing, not enough projects for youth, not enough jobs, not enough money, not enough future… In Mayotte, an average of 5 children are born per woman. In reality, we never ask about the right of children to control their own lives.

* Single parent with 4 children: RSA at 1937 € + family allowances… ** Law of May 12, 2025 aiming to strengthen the conditions for accessing French nationality in Mayotte.

I live in the city in a clean apartment where air conditioning eases my aches and sweat, and where water flows abundantly, thanks to huge tanks that fill up between water cuts. On the hills of Koungou, I was struck by this image: there, women (a matriarchal society?) do the dishes in a miserable stream. Upstream of the same stream, the same image as downstream: disgusting water with bits of foam floating on it. A little further, however, there are taps with running water that children play with. Strange. In any case, water is a question. They tell me it’s drinkable; I doubt it. A system that’s regularly cut doesn’t seem reliable to me. In any case, I can’t help but think of the Canary Islands and their chronic water shortage, especially in Lanzarote. Without entering the debate on desalination plants—I’m quite ignorant about environmental repercussions—I’ll just say that in the Canary Islands, you can buy 8 L jugs of purified water for less than 2 €. Here, in Mayotte, the price of water—as is the price of gasoline—is the same everywhere: 0.65 € for a bottle of Cristaline (1 €/L)*. While I was walking up there with a couple of farmers shuttling between two remote spots, I know I hit the mark by offering them one of my two bottles I’d brought for the occasion.

* At home, we find Cristaline at 1.14 € for a 9 L pack, i.e., 0.13 € per liter.

Outside, everything is broken, abandoned, old, worn, torn, faded, heavy, dirty, forsaken. But life goes on. And that’s fascinating. At home, at 5:45 PM, people close their shutters and watch cable TV, sometimes late into the night, emptying the streets of any salutary clamor, unwittingly extinguishing the necessary pulse of life. At home, we die of boredom. In Mamoudzou, between two dying trash cans, metal frames laid on the ground are covered by the elements of a broken garden set. A bare concrete staircase, without railings, provides access to the upper floor of a dwelling. On the steps, you can read: Private space - Please take your trash with you. Metal rods protrude from the said dwelling. On the ground, it’s a festival of screws and nails… A cat passes by. It doesn’t look great. A madwoman crosses the street dancing. A slightly hurried driver brakes. A six- or seven-year-old boy comes out in his underwear from his low house made of corrugated iron. He smiles. He’s having fun doing acrobatic figures over an old mattress on the sidewalk. Forward roll, backward roll. You wonder if he eats enough. Different culture. Different customs.

I will remember for a long time this blinding morning light, a raw, vital, striking light. I almost forgot where I came from, the grayness and boredom of that continental European country where nothing really happens anymore. Here, I could join Camus, contemplating these people placed halfway between misery and the sun, resigned for the most part and, for the other part, not too unhappy with their lot. But the Mahorais discourse is unanimous: "France really screwed us over!" Today, more than half of the island’s inhabitants are undocumented; a tremendous amount of energy is spent expelling 20,000 to 25,000 of them each year; colossal sums are swallowed up to care for all these people, and the island is drifting. I talk with some gendarmes. One of them tells me:

- They intercept one kwassa* out of three… Can you explain to me why they can’t catch everyone? It’s 2025! Can’t they put the necessary boats in place?

Clearly, and this is also my opinion, this whole mess serves interests beyond us. For who can believe for a second that this glaring incompetence isn’t orchestrated? Shared interests between secret France and the Union of the Comoros? A desire to bring insecurity to its peak, either by the Comoros to eventually take back control of Mayotte, or by our own government, in a deliberate effort to see all the white people leave the archipelago and let the Mahorais fend for themselves? At one point, I’m even told about an extraordinary deposit beneath Mayotte’s soil, a promise of infinite wealth**. Not to infringe on human rights, to do some cleaning from time to time, to calm things down to avoid implosion, while waiting to go after this providential bounty? Decidedly, Mayotte hasn’t said its last word!

*What’s paradoxical is that in the early 2010s, to revive traditional fishing activity, the UN financed in Anjouan the construction of a factory to produce these light boats, 7-10m long and 1m wide, which largely served the interests of smugglers. This skiff owes its name to a Congolese dance known for being as rhythmic as it is jerky, much like the navigation experience offered during a crossing to Mayotte. ** A 2025 study revealed the existence of a gigantic magmatic reservoir located 23km beneath the archipelago. If the Icelandic experiment succeeds (Project KMT, see here), Mayotte will then possess almost unlimited energy.

Hell on earth. Paradise at sea. The world’s largest lagoon offering spectacular marine depths, Mayotte’s coral reef suffers less from the abundance of tourists* than from tropical storms**. So, let’s admit that Mayotte is best appreciated when approached from the lagoon. The heights are for old hands like me. The sea spray is rather for the snobs who shun the sun god Ra, risking too much exposure and ending up on sick leave for sunstroke! But I’m not exclusive: I twice don my snob attire and head out to tackle the waves, the seabeds, and the elusive. Because yes, underwater, we leave our landlubber reflexes behind, and flying over corals and other magnificent drop-offs, it’s as if we’re soaring, keeping in memory only what our eyes can store. Multicolored, even phosphorescent fish, sharks, rays, the immensity of the blue, and then, there, dolphins, just a few meters from me, underwater. Incredible.

* 70,000 tourists annually, mostly affinity tourism (links with family or an expatriate). ** Present almost at the water’s surface, the reefs were largely destroyed by Chido.

Paradise at sea? When you think that Mayotte comes from the Arabic Jazirat al Mawet—literally, Island of Death—because of its double coral barrier where many skiffs have run aground and continue to do so… Paradise. Eldorado. The Comoros now face an unprecedented influx of immigrants from the African Great Lakes. And Mayotte, for its part, continues to attract relentlessly, thanks to the evolution of the law*. In reality, whether hidden interests exist or not, France remains bound hand and foot by international, European, and French rules: it can’t do much. Barely has it boarded a kwassa when the one who flees by swimming cries attempted murder; barely has one been sent back to the Comoros when an association will look into their detention conditions and find a loophole; barely has one told a bouéni how her next pregnancy could be fatal when so-called human voices cry scandal.

* Regarding the Métropole, the rights of squatters and other bad payers against the notion of private property, legally violated in favor of the right to housing… ** You can read about France being condemned for its illegal practices of expelling Comorian minors. Inhumane treatment, arbitrary detention, collective expulsion.

Everyone forms their own idea of justice, and no one can claim a monopoly on good thinking. So, as long as I treat without prejudice, as long as my hands are sincerely guided by the love I bear for our humanity, I’ll allow myself to think what I think, understanding that I’m rather open to dialogue and that my opinions evolve with time and events. Today, Mayotte represents for me the failure of a model, a European one in this case, where opulence quickly meets its limits. For it’s not wrong to think that our society can’t share more than it produces, nor is it wrong to think that every human being has a right to their share of the pie; in Mayotte, you’ll find the proven result of our civilization: it doesn’t work. Exclusively financed by the right, the ideas of the left jam in Mayotte more than anywhere else: national solidarity coupled with a sense of guilt creates chaos. Political courage, or true social justice, would be to offer a future to those who have no choice—the one who’s already here, the child to be born—not to offer a present to those who can choose or to whom one can give keys to understanding—the woman of childbearing age, the candidate for exile. Ultimately, the Comoros’ coup d’état over France comes at the cost of many innocent victims, starting with the children*.

* Tens of thousands of deaths by drowning between Anjouan and Mayotte, tens of thousands of children left to fend for themselves and doomed to a non-existent future.

On the evening of the 31st, I go for my usual run and notice near a roundabout a fool in rags pedaling the wrong way. A police car passes by: the guy gets stopped. A rather quick identity check. The guy is taken away. Would he still be among us if he had ridden the right way? In the evening, the line is long in front of the club near the dock. Me, I’m just passing by, greeting my friends of the season, much more inclined to savor rest than to exhaust myself on an overheated dance floor. There, a man, thirty or forty years old, clearly in a world of his own, is searching the trash for something to eat. He’s barefoot. I console myself by thinking that at least he won’t die of cold. Out of ten children born in Mayotte, I can reasonably think that only one will be able to afford an existence that minimally meets any of our criteria.

It’s time to go home. After sweating and thinking so much about this gem of the Mozambique Channel, I spend peaceful hours by the pool at a hotel next to the airport. We checked out at 8 AM, and the flight is at 7 PM. The perfect opportunity to slack off and chat a bit more. I’m happy to get to know one of the co-pilots of tonight’s flight, staying at this hotel, while one of my flight attendant friends from this airline had already recommended me to the crew. But it’s not the captain’s day, who’s in a rather gloomy mood. I’ll travel in the back, up to the vertical of Cairo. Midnight has just struck; it’s January 2nd, my name day. Concerned about solving an unsolvable problem with a passenger, the crew asks me to give up my exit row seat and takes me to the front for the last four hours of the flight. In the end, the captain gave in? I laugh to myself: if there’s one thing I mustn’t forget, it’s that God never abandons me!
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Mayotte souhaiterait devenir un département français
Un sujet polémique mais je pense que nous avons le Droit de donner notre avis au moment ou l'Etat veut faire des économies . Au moment ou la Nouvelle Calédonie veut son Indépendance sous sol riche et pour quoi pas l'Ile de Mayotte souhaiterait devenir un Département Français mais pour quoi pas ils ne parle à peine le Français, pas de sous sol, pas pétrole, pas d'élevage peu d'agriculture des coutumes qui n'ont rien à voir avec nous mais rien à voir alors pour quoi les allocations et oui les allocations.Alors allons continuer à subir toute la misère Humaine en plus l'ONU et la CDAO nous demandent de quitter Mayotte alors pour quoi rester pour quelques baleines cela nous coutent chers.Qui en Europe possèdent encore des colonies .J'oubliais lorsque la Chine demande l'indépendance de la Corse Messieurs les Chinois d'accord pour Mayotte mais eux ils veulent rester Français, les ALLOCS
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Que voir à... Mayotte
Que voir à Mayotte ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur Petite Terre et Grande Terre; les deux îles qui composent Mayotte (carte).

1- PETITE TERRE Dzaoudzi : c'est la plus grande des deux communes qui composent Petite Terre. C'est de là que part la barge pour Mamoudzou sur Grande Terre. Pamandzi : c'est ici qu'est situé l'aéroport de Mayotte.Patrimoine naturel Boulevard des crabes : c'est la longue digue (artificielle) qui relie Dzaoudzi au reste de Petite Terre.Chissioua Mbouzi : petit îlot inhabité entre Grande et Petite Terre classé réserve naturelle et sur lequel vivent de nombreux lémuriens.Lac Dziani : joli lac volcanique au nord de Petite Terre. On peut en faire le tour en randonnée.Moya : c'est la seule plage de Petite Terre. Les tortues viennent aussi y pondre.2- GRANDE TERREKoungou : deuxième plus grande agglomération du département, elle est à quelques kilomètres au nord de Mamoudzou.Mamoudzou : c'est la préfecture de Mayotte, là où se concentrent les services et commerces dans un mélange de traditions et de modernité. Sada : la principale commune de la côte ouest. Juste à côté, dans le village de Jimawéni, on peut aller visiter l'Ecomusée de la vanille et de l'ylang-ylang.Patrimoine naturelBaie de Bouéni : grande baie sur la côte sud-ouest avec des plages.Cascade de Soulou : petite cascade en bord de plage sur la côte nord-ouest de Grande Terre.La Passe en S : c'est une faille dans la barrière de corail au large de Mayotte qui abrite une impressionnante faune marine. C'est le spot de plongée par excellence.Mont Choungui : au sud de la Grande Terre, son sommet de près de 600 m peut être atteint en randonnée.Mont Combani : grande "colline" du centre dont on peut grimper au sommet en randonnée.Mont Mtsapéré : au dessus de Mamoudzou, un "classique" des balades à pied à Mayotte.N'Gouja : située à l'extrême sud, c'est une des plus belles plages de Mayotte et aussi des plus fréquentées. On peut y voir des tortues.Parc marin de Saziley : à l'extrême sud-est de Grande Terre ce lagon abrite une riche faune marine avec notamment des tortues et des dauphins ou des baleines un peu au large. On y trouve aussi plusieurs plages.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Cascade de Soulou; La Passe en S; Lac Dziani; Mont Choungui; N'Gouja; Parc marin de Saziley.

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Travailler dans le tourisme à Mayotte
jéjé je compte venir a mayotte fin 2008 début 2009 et je pense preparer un titre professionnel de technitien d'accueil touristique option accompagnement ou bien animateur touisme local je souhaiterai travailler dans l'ecotourisme a mayotte (je possede un cap de peinture en batiment mais suite au projet avec mon compagnon de creer une entreprise dans le domaine du tourisme je souhaite des a present me trourner vers ce domaine ) j'aimerai donc savoir si avec l'un de ces titres professionnel que je me prepare a faire dans ce domaine je pourrai facilement trouver du travail a mayotte. j'ai deja envoyé des mails aux office du tourisme et syndicats d'initiative mais j'aimerai avoir l'avis de la population locale ainsi que des conseils ou bien d'autres organismes local vers lequls je pourrai me tourner. d'avance merci.
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Coût de la vie à Mayotte?
Bonjour à tous

Mon fils va partir en stage pour 3 mois à Mayotte. A fin de préparer au mieux son séjour, nous aimerions savoir le coût de la vie dans cette région, à savoir: Prix de l'alimentation, pain, produits de première nécessité coût d'une consultation chez le mèdecin, des sorties, des loisirs coût des vêtements (afin de savoir si il vaut mieux tout emporter de métropole ou pas) qu'est il inutile d'emporter car peu onéreux sur place quelle est la météo de juin à septembre....

et je dois en oublier!!!

Comme il est étudiant, il nous faut être pas mal prévoyant.

Si ma demande est un peu trop fastidieuse, peut être connaîtrez vous un site internet sur lequel je peux me renseigner sur tous ces sujets.

Merci de vos réponses

Une maman un peu trop poule!!!!!!!!
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Arrivée à Mayotte le 1er septembre 2009: recherche colocation, amis et conseils!
Bonjour !

J'arrive à Mayotte pour un nouveau boulot...et une nouvelle vie le 1er septembre ! Je recherche activement une collocation.... avec une ou deux filles de mon âge. J'ai 25 ans... et travaille dans la communication. Quelqu'un aurait qql chose a proposer ???

Je souhaiterai vraiment faire des rencontres avec des gens pour préparer mon arrivée (seule) à Mamoudzou. Mon compagnon devrait normalement me rejoindre mais en attendant... j'aimerai bien voir du monde !!!

est ce que qql un sait si le Crédit agricole fonctionne bien à Mayotte ? mon conseiller bancaire me dit que je n'ai pas besoin d'ouvrir un compte à mayotte car j'en ai déjà un en métropole et il n'y aura pas de frais supplémentaires ?

Est ce que qql un qui au Crédit agricole a tenté l'expérience ?

pour la saison des pluies, faut il prévoir vraiment des bottes ? ou un sorte de k-way , comment les gens s'habillent ???

si vous avez des conseils a me donner pour ne pas oublier certains trucs (à emporter ou à régler avant le départ) de métropole...

Merci en tt cas de votre réponse ! MERCI BEAUCOUPPPPPPPP

et @ bientot !
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S'installer à Mayotte
Bonjour,

La famille va peut être s'installer à Mayotte. Nous glanons sur les divers sites des informations. Si ce projet se réalise, nos proches seront concernés par ce changement, et les papis et mamis très agés auront du mal à voir partir leurs petits enfants encore petits. Afin de les préparer à ce futur départ, j'aurais aimé savoir si MALIGNE VISIO fonctionne à Mayotte (France telecom n'ai pas du tout clair dans sa réponse), voir leurs petits enfants à travers un écran serait super. Merci pour vos infos. 😉
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Association Bekaji à Mayotte qui connaît?
Bonjour à tous,

S.V.P : parmi vous quelqu'un(e) connaîtrait-il (elle) l'association BEKAJI? avez-vous eu affaire à avec cette association pour un hébergement temporaire?

Nous sommes des retraités qui désirons louer un meublé (1 ou 2 pièces suffiraient) n'importe où dans l'île, pour une durée d'un mois à partir de Fin Octobre, si vous avez des adresses je suis preneuse.

Merci à vous.

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Garde d'enfants à Mayotte
Bonjour,

J'ai un bébé qui aura 5 mois cet été et j'ai trouvé une nounou à domicile qui me le gardera à la rentrée (fin Aout). Comme les nounous sont rémunérées au smic horaire (pas comme les nourrices agrées en métropole), je recherche une autre famille avec un enfant à faire garder afin de partager les frais de garde. J'habite à Koungou au nord de Mamoudzou. Si vous êtes intéressé, merci de prendre contact avec moi par mail.
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Escale de 15 heures à Nairobi et Amsterdam pour Mayotte
Bonsoir à tous !! 😄

Ma sœur et moi partons rejoindre notre père à Mayotte au mois d'août pour deux semaines !!

Et j'aurai quelques questions à vous poser, je vous remercie de votre aide par avance !! 😊

Nous voulions prendre les billets d'avions qui ont pour escales : Amsterdam et Nairobi à l'aller. Histoire de profiter de voir d'autres pays !! Au retour nous passerions par l'île de la Réunion ! On gagne facilement 250 à 300 euros sur les billets avec nos escales ce qui n'est pas négligeable !

1200 € aller retour par personne tout de même ..

Donc, ce sera une dizaine d'heures pour Amsterdam et une quinzaine pour Nairobi les deux escales sont en journée ce qui est pas mal du tout car cela nous évite de prendre un hôtel !! 😛

Enfin bref , du coup après avoir surfé sur Internet, j'ai vu que pour sortir de l'aéroport de Nairobi ce n'était pas chose facile et qu'il fallait demander un visa sur place mais les avis diverges... 🤪

Pour le Kenya , est il possible de demander un visa à partir de la France directement ? Si non cela peut il se faire à l'aéroport sur place ? Combien coûte il par personne ? Quelqu'un a t il déjà fait la réserve naturelle qui se situe juste à côté de l'aéroport ? Un safari en voiture. Avez vous les tarifs ? Des retours d'expériences ? Conseils ou autres sont les bienvenus !! 🙂 Pour Amsterdam , des choses intéressantes à faire en une journée ? Pour l'île de la Réunion , des conseils également ? Visites, sorties, plages, ...

Merci milles fois à ceux qui nous aideront à préparer tout ça et si vous avez des astuces conseils en plus je suis preneuse !! Merci encore et bonne soirée !!

Léa 😇
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Mutation Mayotte, agent EDF avec enfant 15 ans
Bonjour, Suis en réflexion pour accepter une mutation sur Mayotte avec femme et une ado de 15 ans. Agent EDF j'aimerais avoir quelques infos sur la vie sur Mayotte pour les Expats EDF, s'il y a des cartiers réservés ou de prédilections et des Lycées pour une entrée en 2nd corrects. Quant est il à ce jour de la sécurité sur l'ile ? Merci de me transmettre vos ressentis. Sylvie et jean Jacques
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Mutation à Mayotte pour la rentrée 2011
bonjour, je suis professeur des écoles spécialisé et j'ai eu ma mutation pour mayotte. J'arriverai sur place au début du mois d'aout mais pour l'instant, je ne sais pas encore dans quelle école je vais travailler. Partant seul, je voudrais savoir s'il est facile de trouver des colocations sur place. Et où? Par ailleurs, j'ai quelques contacts sur place mais je recherche des gens dans ma situation (partant cet été) pour pouvoir échanger et s'échanger des infos. voilà, voilà... merci d'avance
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