I'm currently converting a DAF/HEULIEZ MB205 bus.
Cheaper and more spacious than a regular vehicle, the paperwork (in France) isn't too difficult for approval.
I'm ready to help anyone who wants to tackle this kind of project. Those who know, help those who want to....
bonjours a tous. 😇
J'envisage l'achat d'un lot de 2 bus anglais en vue de les remetre en etat de rouler (au moins un) et de les transformer en habitation permanente. Je recherche infos techniques et details sur ces vehicules.
J'envisage l'achat d'un lot de 2 bus anglais en vue de les remetre en etat de rouler (au moins un) et de les transformer en habitation permanente. Je recherche infos techniques et details sur ces vehicules.
Salut,
nouveau sur ce forum, et nouvel acquéreur d'un bus SAVIEM S53 R de 1983, déclassé PL 9 places, en vu d'un aménagement camping-car, je souhaiterai partager des informations sur ce véhicule.
Je suis à la recherche en ce moment de la revue technique de ce véhicule, afin de pouvoir effectuer les petites réparations nécessaires à son bon fonctionnement.
Alors voilà je vous ferai le topo un peu plus tard de l'avancement des travaux d'aménagement. Je partagerai volontié toutes mes informations et bon plans avec ceux que cela pourrai intéresser. A+😉
Alors voilà je vous ferai le topo un peu plus tard de l'avancement des travaux d'aménagement. Je partagerai volontié toutes mes informations et bon plans avec ceux que cela pourrai intéresser. A+😉
Je ne voudrais pas casser l'ambiance, mais je ne trouve pas qu'aménager un bus en camping-car soit une bonne idée.
Pour plusieurs raisons :
1) le stationnement. Vous vous garez où avec votre bus ? Et vous le remisez où quand vous ne vous en servez pas ? Dormir sur des parkings d'hypermarché... bof
2) Le coût des pièces détachées. A votre avis, un pneu de bus, ça va chercher dans les combien ? Déjà en camping-car "normal", c'est pas donné (minimum 150 €), alors un bus... surtout que vos engins frôlent souvent les 5-6-700 000 km
3) Le coût en carburant. Avec un gas-oil qui frôle le prix du SP95, bonjour le budget dès lors que l'on veut circuler en France et en Europe...
4) Pour les vidanges, vous faites comment ? Les aires de service c/car ne sont pas appropriées. Reste à vidanger "sauvage" ? Pas très écolo, tout ça...
Je n'aborde pas le problème du permis, de la pollution engendrée par des moteurs poussifs qui crachent des volutes noirâtres en côte (merci le CO2 et l'ozone), de l'encombrement pour circuler (adieu les petits villages et les coins sympas en bord de mer, vive les rocades urbaines et les 2X2 voies ?...) Franchement, je n'y vois que des désavantages, sauf bien sûr côté volumes. Mais si l'on part du principe que le c/car est un outil pour voyager à moindres frais (et non une fin en soi), on se dit qu'une bonne capucine de 6, 50 m est quand même bcp + pratique, non ?
Pour plusieurs raisons :
1) le stationnement. Vous vous garez où avec votre bus ? Et vous le remisez où quand vous ne vous en servez pas ? Dormir sur des parkings d'hypermarché... bof
2) Le coût des pièces détachées. A votre avis, un pneu de bus, ça va chercher dans les combien ? Déjà en camping-car "normal", c'est pas donné (minimum 150 €), alors un bus... surtout que vos engins frôlent souvent les 5-6-700 000 km
3) Le coût en carburant. Avec un gas-oil qui frôle le prix du SP95, bonjour le budget dès lors que l'on veut circuler en France et en Europe...
4) Pour les vidanges, vous faites comment ? Les aires de service c/car ne sont pas appropriées. Reste à vidanger "sauvage" ? Pas très écolo, tout ça...
Je n'aborde pas le problème du permis, de la pollution engendrée par des moteurs poussifs qui crachent des volutes noirâtres en côte (merci le CO2 et l'ozone), de l'encombrement pour circuler (adieu les petits villages et les coins sympas en bord de mer, vive les rocades urbaines et les 2X2 voies ?...) Franchement, je n'y vois que des désavantages, sauf bien sûr côté volumes. Mais si l'on part du principe que le c/car est un outil pour voyager à moindres frais (et non une fin en soi), on se dit qu'une bonne capucine de 6, 50 m est quand même bcp + pratique, non ?
Bonjour
Séjour programmé en Australie en Mai Juin et la région d'Alice Springs et ses parcs en camping car.
Question : la Laparinta drive permet de relier directemet le West McDonnel Range à Kings Canyon mais n'est pas bitumée entièrement
Si quelqu'un a fait cette route pensez vous que ce soit possible en camping car ? Combien de km sans bitume ?
Sinon on fera le détour
Merci !
JP
Prochainement, je vais visiter Californie pendant 3 mois (oct.nov.dec.)en Camping-car, s'agissant d'un echange avec un couple d'Arizona. Le couple me propose un RV de marque FLEETWOOD de 11, 50 M, ma question c'est, nous n'avons que le Permis B en France, est-ce que pouvons nous conduire cet RV de 11, 50 M Fleetwood en Californie avec notre permis pendant 3 mois. Pour ce genre de bus camping-car les camping sont-il trop chère ?
Merci de votre aide;
Merci de votre aide;
Nous faisons le tour du monde depuis le 10.10.07. Déjà 17 pays Asiatiques visités, nous allons terminer la Chine, Macau, Hongkong puis Taiwan avant d'arriver vers Noël à Perth. Là nous pensons acheter un bus camping pour voyager 1an sur l'Australie et la Tasmanie.
Question, qu'on se pose, vu la chute du dollar Américain et la hausse du Dollar Australien, es-ce que vous pensez que ça serait mieux de prendre un vol depuis Perth en Janvier pour les USA et faire ce pays pendant que le Dollar US est bas ou rester sur notre idée et dépenser un max. Changer d'idée pourquoi pas.
Vos conseils nous seront d'une grande utilité. Merci à vous tous. Monique
Bonsoir,
Je viens d'acquérir un camping car FRANKIA A570 de 92 en allemagne, quelqu'un sais il si il faut obligatoirement demander une réception a tite isolé aupres de la DRIRE ? Une personne de la DRIRE m'as dis que c etais complique d immatricule un camping car.
Je viens d'acquérir un camping car FRANKIA A570 de 92 en allemagne, quelqu'un sais il si il faut obligatoirement demander une réception a tite isolé aupres de la DRIRE ? Une personne de la DRIRE m'as dis que c etais complique d immatricule un camping car.
Nous pensons arriver en Australie vers décembre. Dans quelle ville devons nous de préférence aller pour trouver un bus camping le plus facilement possible? Nous avons regardé sur des sites, ils sont très chers env 50'000 $ Australiens, trop. Quel connaisseur peut nous donner un tuyau pour des occases entre 25 et 30'000 $ Aus, maximum
bonjour a tous,
j'ai comme projet de parcourir un an les usa et le canada avec ma famille(2 adultes et deux enfants) entre avril et juillet 2014, apres avoir écumer énormément de forum et m'ayant pas trouvé de réponses clairs je viens vers vous pour trouver de l'aide et pour éclaircir certains points.
quel est le plus intéressant?:
acheter un rv en france ou l'acheter aux états unis? pour acheter un rv aux etats unis faut il un compte aux us?
Puis-je demander un visa b2 pour plus de six mois? et si oui suis je obligé de revenir en france au bout de six mois et de repartir ensuite ou y a t il d'autre solution???
quel est le plus intéressant?:
acheter un rv en france ou l'acheter aux états unis? pour acheter un rv aux etats unis faut il un compte aux us?
Puis-je demander un visa b2 pour plus de six mois? et si oui suis je obligé de revenir en france au bout de six mois et de repartir ensuite ou y a t il d'autre solution???
Bonjour à vous,
Nous partons avec ma ptte famille pour un trip de 2,5 mois en camping-car en Australie , suivi de 1,5 mois en Nouvelle-Zélande. Je suis novice dans ce type de moyen de transport, mais j'aimerais savoir si comme on le trouve en France, il existe des aires de service où l'on peut dormir et surtout où l'on peut faire les vidanges des eaux usées et remplissage d'eau potable. Cela nous permettrais de réaliser des économies par rapport à la formule campings! Si c'est le cas, y a-t-il une revue a acheter sur place, qui les référence?
Merci pour vos réponses.
Nous partons avec ma ptte famille pour un trip de 2,5 mois en camping-car en Australie , suivi de 1,5 mois en Nouvelle-Zélande. Je suis novice dans ce type de moyen de transport, mais j'aimerais savoir si comme on le trouve en France, il existe des aires de service où l'on peut dormir et surtout où l'on peut faire les vidanges des eaux usées et remplissage d'eau potable. Cela nous permettrais de réaliser des économies par rapport à la formule campings! Si c'est le cas, y a-t-il une revue a acheter sur place, qui les référence?
Merci pour vos réponses.
Bonsoir,
Me voici de retour de Croatie et il me paraît logique de renvoyer l'ascenseur en répondant à d'éventuelles questions et participer ainsi à la vie du forum.
Cdt
Me voici de retour de Croatie et il me paraît logique de renvoyer l'ascenseur en répondant à d'éventuelles questions et participer ainsi à la vie du forum.
Cdt
Début du voyage:http://voyageforum.com/...ere_partie_D2397667/ 2ième partie Little Big Horn-Page 
J25 Jeudi 14 août
Tout d’abord, nous passons au garage, il faut s’occuper du pneu. La réparation est rapidement effectuée. Nous pouvons nous rendre à Little Big Horn. Le temps est maussade, nous montons sur la colline où Custer et ses hommes sont morts. Juste à côté : un monument dédié aux indiens. Ils n’ont eu l’autorisation de l’ériger qu’en 1991.


Une averse nous oblige à nous abriter. Je me pose pas mal de questions : Comment américains et indiens réagissent-ils aujourd’hui ? Quels regards portent-ils sur les guerres indiennes ? Comment est-ce enseigné à l’école ? Un ranger est préposé aux éventuelles questions des visiteurs ; Nathalie décide d’aller lui demander. Comme il est très sollicité, c’est une dame Crow qui va lui répondre. Pour elle, il n’est pas question de pardon. Elle nous montre leur territoire avant l’arrivée des blancs et ce qu’il en reste. D’autres Crows nous ont rejoints ; ils ajoutent même qu’ils doivent rester vigilants car le gouvernement US tente encore aujourd’hui de grignoter des terres. Toujours d’après eux, la plupart des américains, présents à Little Big Horn, ne sont là que pour glorifier leurs « boys » morts au combat. Nous continuons notre visite ; le champ de bataille s’étend sur plusieurs kilomètres. Plusieurs panneaux explicatifs, relatent les événements de la journée : ici Crazy Horse a pris à revers un groupe de soldats qui tentaient de rejoindre Custer. Leurs stèles s’étirent tout au long du vallon.

C’est une visite émouvante car au-delà de notre parti pris, on ne peut occulter l’angoisse et les souffrances qu’ont vécues tous ces hommes en ce lieu. A noter que le 7th de cavalerie ce jour là, était composé de 42% d’étrangers dont 8 Français. Après la bataille, les tribus allaient se séparer et la pénurie de bisons (leur principale ressource) allait les contraindre, malgré la victoire, à intégrer les réserves.


J26 Vendredi 15 août Réveil de bonne heure et départ pour Crow Agency. Les enfants arborent fièrement leur tee- shirt pro-indiens achetés la veille. Nous nous promenons dans l’immense village dressé pour la Crow Fair.
Il y a peu de blancs et nous devons paraître empruntés car une dame s’approche de nous et demande si nous avons besoin d’aide. Nous discutons un peu ; son discours est beaucoup moins tranché que celui des dames du visitor center. Elle compare leur histoire avec la Shoah et pense que, même s’il est impossible de pardonner, on ne peut pas toujours vivre dans le passé.

La parade commence ; de nombreux participants vont se succéder en tenue d’apparat. Nous ne pouvons malheureusement pas identifier les différentes tribus qui vont défiler.

Nous repartons vers le camping-car. Une famille Crow se prépare ; nous leur demandons si nous pouvons faire une photo. Ils acceptent volontiers et nous invitent à rester pour le rodéo et les danses ; ils sont surpris que nous venions de France pour assister à leur fête. Nous ne pouvons malheureusement pas accepter, la route est longue jusqu'à Cody.
Nous sommes un peu déçus par Cody. Je conseille aux enfants de retirer leur tee-shirt avant de sortir ; il y a ici, au moins, un drapeau américain tous les 50 centimètres… Nous allons enfin goûter au fameux T Bone, quel régal ! Certainement le meilleur steak que nous ayons jamais mangé ! Le service est un peu long, nous allons manquer le début du rodéo, mais hors de question de faire l’impasse sur les desserts ! Nous sommes effectivement en retard. C’est quand même impressionnant ce qu’ils arrivent à faire sur des chevaux, surtout les enfants.
J27 Samedi 16 août
Ce matin, nous visitons Old Trail Town, certainement comme tous les touristes passant à Cody, puis nous prenons la route du Yellowstone.

La route qui remonte la Shoshone River est magnifique. Nous entrons dans le parc, la route s’élève jusqu'à 2600 m, puis nous redescendons vers le lac. On aperçoit un bison dans la forêt sans doute un vieux solitaire. Puis nous arrivons au camping de Fishing Bridge : c’est moche et on est serré comme des sardines.
J28 Dimanche 17 août
Réveil de bonne heure pour échapper à la foule. Nous longeons la Yellowstone River d’où s’élève une légère brume.

Nous arrivons ensuite sur Hayden Valley ; un troupeau de bisons bloque la circulation.


Au canyon de Yellowstone, il y a déjà beaucoup de monde, alors bien sûr, les Lower et Upper Falls sont très jolies, mais, faire la queue pour prendre une photo, c’est pas mon truc. Nous continuons sur la South Rim vers Artist Point. Après une courte marche nous apercevons une plate forme recouverte d’une foule bigarrée, c’est Artist Point. Je ne vais pas plus loin, Nathalie continue toute seule, pour prendre quelques clichés. La North Rim est fermée, nous rejoignons le camping où nous avons réservé une nuit.

J29 Lundi 18 août Levés aux aurores, nous remontons vers Tower Fall. Le paysage est toujours aussi magnifique le matin. A Tower Fall, nous décidons de prendre un petit sentier qui descend vers Yellowstone River. Nous arrivons sur une plage située sur un coude de la rivière. C’est très beau et calme. Difficile de s’arracher à cette quiétude… Nous remontons doucement, un flot de japonais dégringole sur le sentier. Le calme aura été de courte durée.


La route s’élève et laisse entrevoir la Yellowstone River en de vertigineux points de vue. Il est presque 11 hrs quand nous arrivons à Mammoth Hot Springs. Nous visitons le site, nous sommes globalement déçus par Mammoth. Les couleurs des terrasses ne sont pas aussi belles que sur les prospectus, les photos étant prises au printemps quand l’eau est plus abondante.

La route vers Norris est très belle. Arrivés de bonne heure à Norris et malgré la fatigue des enfants, nous décidons de faire les deux petites balades, qui se révèlent être agréables et moins fréquentées qu’à Mammoth Hot Spring.
J30 Mardi 19 août
De bonne heure encore ce matin, nous prenons la route de Old Faithful. En route nous nous arrêtons à Chief Joseph Creek. Les Nez percés sont passés là en août 1877, pendant leur retraite vers le Canada, et ont coincé un groupe de touristes. Ils ne leur ont fait aucun mal, mais ce qui est surprenant c’est de penser qu’il y avait déjà des touristes en 1877 ! Probablement des Japonais…


Nous prenons les horaires de la prochaine éruption du « vieux fidèle » et nous nous installons pour le spectacle. A l’heure dite, après quelques faux départs, nous pouvons voir s’élever sur plusieurs mètres, la colonne d’eau chaude.

Nous continuons la balade des geysers vers Morning Glory Pool, un joli petit bassin, malheureusement dénaturé par des touristes peu scrupuleux.
Nous quittons ensuite le Yellowstone, avec beaucoup de regrets. C’était notre première visite du parc et nous avons bien évidemment visité les endroits les plus touristiques, mais je me demande s’il n’aurait pas mieux valu prendre les sacs à dos et partir dans la nature. Nous arrivons par une route magnifique à Grand Teton.
Nous trouvons facilement une place de camping et fixons, autour d’une tasse de café, les grandes lignes de notre séjour dans le parc.
J31 Mercredi 20 août
Nous avons décidé de nous rendre, après le conseil d’un ranger, à Willow Flat Overlook pour tenter de voir un élan. Nous en cherchons un depuis le Canada et c’est aujourd’hui notre dernier espoir. Il est très tôt ; nous nous sommes trompés d’une heure en programmant le réveil. Nous n’allons malheureusement pas voir d’élan, juste apercevoir une femelle et encore, de très loin.
Départ ensuite pour Hermitage Point, une rando de 10 miles. Le début s’effectue sur un large chemin ; nous avons une superbe vue sur Teton range.
Nous arrivons à Heron Pond, un étang recouvert de nénuphars, avec toujours une magnifique vue sur les montagnes.
Nous nous enfonçons maintenant dans la forêt, pour déboucher après plusieurs kilomètres sur des prairies qui bordent la presqu’île. Le retour est plus monotone.
J32 Jeudi 21 août
Nous partons de bonne heure vers Jenny Lake. Faisons la traversée en bateau ; c’est très beau et il n’y a pas grand monde.
Une fois débarqués, nous montons rapidement vers Inspiration Point. La vue sur Jenny Lake est magnifique.
Comme nous sommes tout seuls nous déjeunons là. Nous remontons pendant quelques miles vers Cascade Canyon, avant de redescendre vers Jenny Lake. Le chemin que nous empruntons maintenant est désert. Nathalie n’est pas rassurée ; elle appréhende de se retrouver face à un Grizzli. Nous longeons ensuite Jenny Lake, la balade perd un peu de son intérêt. Il fait chaud, et nous allons terminer au ralenti.
J33 Vendredi 22 août
Nous avions prévu ce matin une balade vers Taggart Lake, mais nous n’avons pas le courage. Nous avons de plus une longue route vers Moab.
Après Jackson nous choisissons de partir vers Rock Springs plutôt que Salt Lake City. Nous allons emprunter la route la plus moche depuis notre départ. Une centaine de miles sur une étendue désertique sans aucun relief. Cela s’arrange un peu après Rock Springs, Nous faisons un arrêt à Flaming Gorge, mais il fait très chaud, l’orage menace.

Nous arrivons à Vernal ; la chaleur est toujours présente, nous passerons la nuit au KOA, les enfants pourront profiter de la piscine.
J134 Samedi 23 août
Nous remontons la vallée vers Boulder Pass, avant de redescendre sur Fruita. Ce n’était pas prévu au programme, mais nous décidons de passer un moment à Colorado National Monument. La route serpente tout le long du canyon, c’est vraiment magnifique ! Très différent de ce nous avons vu jusqu'à présent.



La chaleur incommode les enfants, ils ne vont quasiment pas sortir du camping car. Ça promet… Pour rejoindre Moab nous empruntons la 128. Nous avons des vues sublimes sur les Mesas aux falaises rouges.



Nous prenons le premier camping en arrivant à Moab, un 4 étoiles très cher, mais il y a une piscine pour les enfants. Il fait une chaleur terrible… J35 Dimanche 24 août Nous arrivons à Canyonland National Park très tôt. Le visitor center n’est pas encore ouvert. Direction Mesa Arch ; nous ne verrons pas le soleil se lever sur l’arche, il est trop tard, mais la lumière est très belle quand même.
Nous partons ensuite vers Aztec Buttes. Nous arrivons rapidement à Aztec Ruins. Ce sont des greniers indiens sous le surplomb de la mesa. Après une courte marche dans le sable, nous escaladons Aztec Buttes. La montée sur des dalles rocheuses est agréable. Nous arrivons au sommet, un petit plateau que nous allons arpenter. La vue est magnifique, que dire de plus ?..
Un petit sentier accède à d’autres greniers.

Il commence à faire chaud, nous redescendons. Un serpent s’échappe devant moi dans les taillis, nous pressons le pas. Nous continuons notre route ; j’aimerais voir le début de la balade vers Alcove Spring, J’avais initialement prévu la rando, mais compte tenu de la chaleur, nous préférons renoncer. Nous sommes surpris du peu de monde que nous allons croiser dans le parc, c’est pourtant un dimanche. Retour à Moab où nous allons louer un 4x4 pour le lendemain. J36 Lundi 25 août C’est parti pour une journée en jeep. Nathan est aux anges. Nous commençons par Potash road, il y a des pétroglyphes le long de la route et après quelques kilomètres, les choses sérieuses commencent. Il faut passer en 4 » wheels drive ».
Nous continuons vers Musselman Arch, en nous arrêtant à de spectaculaires overlook.

Je n’ai aucune expérience de ce type de conduite et même si la piste est classée « easy », nous allons mettre un temps fou pour rejoindre l’arche suspendue au dessus du vide. Tout le monde va traverser, posant pour la postérité.

Malheureusement, il nous faut faire toute la route en sens inverse « Shaffer Trail » étant fermée pour quelques jours. Retour sur l’asphalte. Malgré l’heure qui avance, nous nous engageons sur Long canyon Road, une nouvelle piste qui remonte sur le plateau avec des passages assez impressionnants.
Comme nous n’avons passé que peu de temps sur Long Road, nous nous engageons maintenant sur Gemini Bridge Trail. La piste, du moins au début, est beaucoup plus simple à négocier. Il nous faut marcher un peu pour nous rendre à Gemini Bridges, 2 ponts naturels, suspendus côte à côte au dessus du vide. C’est très beau et vertigineux.

La fin de la piste est difficile. Dans mon rétroviseur, je vois 2 véhicules approcher rapidement… Juste le temps de me garer et ils me dépassent à tombeaux ouverts ! Je ne sais pas comment ils font pour rouler aussi vite… Nous arrivons enfin au camping. Ce fut une dure journée, même si nous avons très peu marché. Nous ne ferons pas du 4x4 notre sport favori…
J37 Mardi 26 août
Nous flemmardons ce matin, rien ne presse. Nous quittons le camping vers midi, direction Arches, mais tout d’abord un petit passage par les boutiques du centre ville. Trois heures après, des souvenirs en plus, des dollars en moins nous quittons enfin Moab. L’entrée dans Arch est spectaculaire ! Park Avenue, Courthouse Wash…

Nous visitons tout d’abord Window section.


Il faut faire vite, le soleil décline et nous devons passer à Devil’s Garden Campground avant de monter vers Delicate Arch.
Les routes sont étroites et le ranger au camping nous annonce que nous sommes un peu en retard pour le coucher de soleil. Nous allons donc effectuer la montée au pas de charge, sans un mot, concentrés sur notre effort. Nous allons réussir à maintenir notre rythme jusqu’en haut. Les ombres s’allongent, mais ils restent encore plusieurs minutes de soleil quand nous prenons place dans une sorte d’amphithéâtre. Le spectacle peut commencer… Il y a évidemment beaucoup de monde, mais l’ambiance est calme et rien ne va gâcher la magie de cet instant.
Le soleil est maintenant couché, deux corbeaux font la fermeture. Nous attendons que le gros des spectateurs soit parti pour engager à notre tour la descente. Il fait nuit quand nous arrivons au camping car.

J38 Mercredi 27 août Nous partons de très bonne heure pour Devil’s Garden Loop. Malgré l’heure matinale, il y a déjà un peu de monde. La balade commence par un imposant passage entre deux murailles de couleur ocre. Après Landscape, le chemin est un peu moins facile et cela va décourager la plupart des marcheurs.


Après Double O Arche, nous repartons par Primitive Trail ; c’est un peu plus escarpé, mais facile. Il n’est que 10h30, mais le soleil tape déjà très fort et nous n’avons pas emmené suffisamment d’eau. Heureusement la balade n’est pas longue, et nous sommes de retour pour 11 hrs au camping-car où nous allons vider plusieurs godets de limonade (ah ! la limonade américaine ! Une sorte de citronnade délicieusement rafraîchissante, rien à voir avec notre limonade gazeuse !). Bien que nous ayons réservé 2 nuits à Devil’s garden, , nous repartons sur Moab, pour profiter de la piscine car cette chaleur est décidément écrasante !
J39 Jeudi 28 août
Nous quittons Moab aujourd’hui pour Capitol Reef. Pas grand-chose à signaler à part un coyote aperçu au bord de la route.

Nous prenons une place au camping de Torrey. Nous nous renseignons sur les locations de 4x4, pour nous rendre à Cathedral Valley : c’est très raisonnable, beaucoup moins cher qu’à Moab.
J40 Vendredi 29 août
Avant de partir pour Cathedral Valley, nous faisons une petite balade :« Grand Wash ». C’est très agréable car il ya plusieurs passages à l’hombre.


Nous évoluons dans un décor western et bien que ce ne soit pas la région, Nathan se prend pour un Apache et va nous tendre une embuscade.
Après la balade, il est encore trop tôt pour partir pour Cathedral, alors nous cueillons des fruits dans les vergers plantés par les mormons. Nous empruntons ensuite Capitol Gorge vers Pionnier Register, des falaises où plusieurs générations de pionniers ont gravé leurs noms. En route maintenant pour Cathedral valley. Nous commençons la piste par la traversée de la Frémont River, il nous faut immortaliser ce moment. Nathalie va filmer notre passage ; il y a au mois… 5 centimètres d’eau ! How ! Quelle aventure ! Nous arrivons après quelques miles au camping. Nous prenons un emplacement tout en haut. Nous sommes tout seuls ; c’est magnifique ! Le temps de monter la tente, d’allumer le feu et nous allons au bord de la falaise contempler pendant un long moment le coucher de soleil. Quel moment exceptionnel !


En mangeant, il nous semble entendre grogner, nous ne sommes du coup plus très rassurés, mais c’est peut-être le fruit de notre imagination. Cela ne va pas nous empêcher de contempler un ciel magnifique. Nous avons même droit à un Milky Way…Nous aurons eu plusieurs occasions d’admirer le ciel de l’Utah, mais ce soir-là, était un moment unique…que nous ne sommes pas prêts d’oublier !
J41 Samedi 30 août
Après un bon petit déjeuner, nous descendons dans la vallée. Le paysage est aussi beau vu d’ici que d’en haut.

Nous continuons vers Temple of the Moon et Temple of the Sun. Nous apercevons un étrange monticule, c’est Glass Mountain. C’est un amas de cristaux de gypse qui va beaucoup intéressé les enfants. Le temps se couvre, il ne faut pas trainer. De retour sur la route, nous faisons un petit arrêt aux pétroglyphes. Le temps de revenir au camping et un violent orage éclate.
J42 Dimanche 31 août
C’est aujourd’hui que l���on emprunte la fameuse Highway 12. Le temps est maussade. Après quelques miles, nous roulons sous la pluie et dans le brouillard. Nous ne pourrons malheureusement pas apprécier le paysage.

Nous faisons tout de même un arrêt à Anasazi State Park. Le musée est bâti prés d’un site archéologique. L’inévitable Gift Shop aura beaucoup plus de succès auprès des enfants, que les ruines indiennes. Nous arrivons donc assez tôt à Bryce. Nous prenons place au camping où, avec l’humidité, j’ai toute les peines du monde à allumer le feu. Nos voisins sont dans le même cas et insidieusement une compétition s’engage… A ma gauche, un américain… A ma droite un allemand… La partie s’annonce serrée. L’américain est honteusement éliminé ; on l’a clairement vu jeter un liquide inflammable dans le foyer ! Alors que je soufflais à plein poumon sur le feu récalcitrant, l’allemand brandissait, au bout de sa fourchette, un steak parfaitement grillé, sous les vivats de son épouse. Nathalie saisit le rouleau à pâtisserie et me fait signe de la rejoindre dans le camping-car…
J43 Lundi 1er septembre Il a plu toute la nuit ; ce matin il fait froid et il y a beaucoup de vent. Nous décidons d’annuler la balade que nous avions prévue. Après midi, le temps s’arrange un peu et nous décidons de faire les différents points de vue. Nathalie est emballée.

Nous rentrons au camping et trouvons du bois sec. Je prépare une superbe flambée ; je tiens enfin ma revanche, malheureusement nos voisins allemands ont déménagé. Nathalie me tend une bonne bière avec un grand sourire…La vie est belle !
J44 Mardi 2 septembre
Réveil de bonne heure, il fait grand beau temps, nous allons voir le lever du soleil à Sunrise point. Nathalie part la première, elle ne veut pas rater les photos. Quand je la rejoins quelques minutes plus tard, elle est frigorifiée.
Retour au camping-car ; on réveille les enfants et on s’élance sur Queen’s Garden.

Nous allons cheminer parmi les Hoodoos. Nathalie est aux anges. Nous enchainons par Peekaboo Loop, ça monte, ça redescend, mais la balade n’est pas difficile et il n’y a pratiquement personne. Nous sommes enthousiastes devant cette palette de couleur et devant ce ciel qui parait si pur.


Nous terminons par Navajo Loop et la remontée sur le haut du canyon. La montée est très raide mais pas très longue.
Nous débouchons sur Sunset Point. Adieu la solitude ! De nombreuses personnes ont pris place devant ce fabuleux panorama. Nous quittons Bryce pour Zion. Il nous faut prendre un pass pour traverser les tunnels d’accès au canyon. La sortie du tunnel est spectaculaire. Le canyon est très différent de celui de Bryce. Nous prenons une place à Watchman Campground. Nous avions réservé et nous héritons d’un bel emplacement près de la Virgin River.
J45 Mercredi 3 septembre
On se lève un peu plus tard qu’à l’accoutumé. Comme l’endroit lui plait, Nathan a décidé de devenir Junior Ranger. Il devra collecter des informations dans le parc et remplir un carnet, pour le présenter à un ranger. Nous empruntons le « shuttle » pour circuler, c’est très pratique. Malgré la chaleur nous partons pour une petite balade : « Emerald pool ». Le premier bassin est finalement le plus intéressant. Nous passons le long d’une paroi rocheuse d’où s’écoule un mince filet d’eau.
Upper Pool est situé au pied d’une falaise d’une dizaine de mètres de hauteur.
Nous redescendons par Kayenta Trail parmi les cactus et les yuccas. Nous avons de superbes vues sur le canyon.

Avant de rentrer au camping, nous faisons une halte au visitor center, les enfants vont acheter un pin’s : « I hiked Angel’s Landing » (« j’ai gravi Angel’s Landing »). J’espère que ce n’est pas prématuré, nous ne faisons la balade que demain matin…
J46 Jeudi 4 septembre
Il fait encore nuit quand nous sortons du camping-car. Nous prenons le shuttle qui est quasiment vide. Nous nous arrêtons à « The Grotto », départ de l’ascension. En traversant la Virgin River, nous pouvons voir sur notre droite, le piton rocheux que nous allons escalader. C’est assez impressionnant.
Nous abordons les premiers lacets ; les vues sur le canyon sont magnifiques en ce début de matinée.
Après avoir franchi la première barre rocheuse, nous nous engageons dans un étroit canyon, puis de nouveau des lacets. La pente est sévère, mais nous progressons rapidement et en moins d’une heure nous débouchons à « Scout Lookout ». La vue est déjà vertigineuse. On s’offre un pique nique en regardant avec une certaine appréhension l’arête finale.
On cache le sac à dos, dans un buisson ; inutile de se charger pour la dernière montée. Dès le début il faut faire preuve de prudence, mais ce n’est jamais très compliqué.


Nous débouchons sur un replat, il ne reste plus qu’a longer l’arête étroite mais facile jusqu’au sommet.
Voilà nous sommes à Angel’s Landing ! Nous allons pouvoir profiter, pendant quelques minutes de ce grandiose panorama, surtout que nous sommes seuls, c’est un luxe qui ne se refuse pas.
Quelques marcheurs apparaissent maintenant, il est temps de redescendre. La descente que nous redoutions, ne s’avère être pas difficile.

Un condor vient se poser à quelques mètres de nous, sur un arbre mort. Nous allons perdre un peu de temps à l’observer.
Nous récupérons notre sac à dos, qui a été fouillé par des écureuils. Ils ont grignoté une ouverture dans la toile pour manger tous nos gâteaux pour nous laisser en souvenir…un gland !
Retour à Grotto. Nous prenons un bon pique nique à l’ombre des Cottonwoods. La flemme nous gagne, mais pas question de trainer, c’est notre dernier jour à Zion et nous avons décidé de faire les « Narrows ». Nous reprenons le shuttle vers « Temple of Sinawava ». Après un mile à pied, le canyon se rétrécit et il nous faut continuer en marchant dans l’eau. C’est très rafraichissant, dommage qu’il y ait tant de monde ! A mesure que nous avançons, les parois du canyon se resserrent et les marcheurs se font beaucoup moins nombreux.

Nous reculons souvent le moment de faire demi-tour. Encore un petit peu … C’est tellement agréable ! Retour au camping, Nathan complète son questionnaire. Quelle journée nous avons vécue, une fois encore !
J47 Vendredi 5 septembre Nous lambinons un peu, aujourd’hui rien ne presse. Ce matin, Nathan va rendre son carnet et il est un peu stressé. Tout va bien se passer et il va être reçu Junior Ranger de Zion National Park. Nous prenons la route de Page. A la sortie du tunnel, nous avions prévu de faire Canyon Overlook, mais impossible de se garer. Arrivée à Page, nous prenons des renseignements pour louer un bateau pour la journée de demain. Location, assurance et carburant compris, la journée nous reviendrait à 650 dollars, c’est trop cher.
Nous prenons un camping avec piscine. Cela faisait un moment… les enfants vont en profiter d’autant plus qu’ici, la température est particulièrement élévée. Nous ne sommes pas emballés par Page et le lac Powell, alors nous décidons de prendre dès le lendemain la route pour Monument Valley.
Fin deuxième partie Fin du voyage:http://voyageforum.com/voyage/etats-unis_deux_mois_demi_en_camping_car_ouest_des_etats_unis_canada_3ieme_partie_D2451195/

J25 Jeudi 14 août
Tout d’abord, nous passons au garage, il faut s’occuper du pneu. La réparation est rapidement effectuée. Nous pouvons nous rendre à Little Big Horn. Le temps est maussade, nous montons sur la colline où Custer et ses hommes sont morts. Juste à côté : un monument dédié aux indiens. Ils n’ont eu l’autorisation de l’ériger qu’en 1991.


Une averse nous oblige à nous abriter. Je me pose pas mal de questions : Comment américains et indiens réagissent-ils aujourd’hui ? Quels regards portent-ils sur les guerres indiennes ? Comment est-ce enseigné à l’école ? Un ranger est préposé aux éventuelles questions des visiteurs ; Nathalie décide d’aller lui demander. Comme il est très sollicité, c’est une dame Crow qui va lui répondre. Pour elle, il n’est pas question de pardon. Elle nous montre leur territoire avant l’arrivée des blancs et ce qu’il en reste. D’autres Crows nous ont rejoints ; ils ajoutent même qu’ils doivent rester vigilants car le gouvernement US tente encore aujourd’hui de grignoter des terres. Toujours d’après eux, la plupart des américains, présents à Little Big Horn, ne sont là que pour glorifier leurs « boys » morts au combat. Nous continuons notre visite ; le champ de bataille s’étend sur plusieurs kilomètres. Plusieurs panneaux explicatifs, relatent les événements de la journée : ici Crazy Horse a pris à revers un groupe de soldats qui tentaient de rejoindre Custer. Leurs stèles s’étirent tout au long du vallon.

C’est une visite émouvante car au-delà de notre parti pris, on ne peut occulter l’angoisse et les souffrances qu’ont vécues tous ces hommes en ce lieu. A noter que le 7th de cavalerie ce jour là, était composé de 42% d’étrangers dont 8 Français. Après la bataille, les tribus allaient se séparer et la pénurie de bisons (leur principale ressource) allait les contraindre, malgré la victoire, à intégrer les réserves.


J26 Vendredi 15 août Réveil de bonne heure et départ pour Crow Agency. Les enfants arborent fièrement leur tee- shirt pro-indiens achetés la veille. Nous nous promenons dans l’immense village dressé pour la Crow Fair.
Il y a peu de blancs et nous devons paraître empruntés car une dame s’approche de nous et demande si nous avons besoin d’aide. Nous discutons un peu ; son discours est beaucoup moins tranché que celui des dames du visitor center. Elle compare leur histoire avec la Shoah et pense que, même s’il est impossible de pardonner, on ne peut pas toujours vivre dans le passé.
La parade commence ; de nombreux participants vont se succéder en tenue d’apparat. Nous ne pouvons malheureusement pas identifier les différentes tribus qui vont défiler.

Nous repartons vers le camping-car. Une famille Crow se prépare ; nous leur demandons si nous pouvons faire une photo. Ils acceptent volontiers et nous invitent à rester pour le rodéo et les danses ; ils sont surpris que nous venions de France pour assister à leur fête. Nous ne pouvons malheureusement pas accepter, la route est longue jusqu'à Cody.
Nous sommes un peu déçus par Cody. Je conseille aux enfants de retirer leur tee-shirt avant de sortir ; il y a ici, au moins, un drapeau américain tous les 50 centimètres… Nous allons enfin goûter au fameux T Bone, quel régal ! Certainement le meilleur steak que nous ayons jamais mangé ! Le service est un peu long, nous allons manquer le début du rodéo, mais hors de question de faire l’impasse sur les desserts ! Nous sommes effectivement en retard. C’est quand même impressionnant ce qu’ils arrivent à faire sur des chevaux, surtout les enfants.
J27 Samedi 16 août
Ce matin, nous visitons Old Trail Town, certainement comme tous les touristes passant à Cody, puis nous prenons la route du Yellowstone.

La route qui remonte la Shoshone River est magnifique. Nous entrons dans le parc, la route s’élève jusqu'à 2600 m, puis nous redescendons vers le lac. On aperçoit un bison dans la forêt sans doute un vieux solitaire. Puis nous arrivons au camping de Fishing Bridge : c’est moche et on est serré comme des sardines.
J28 Dimanche 17 août
Réveil de bonne heure pour échapper à la foule. Nous longeons la Yellowstone River d’où s’élève une légère brume.
Nous arrivons ensuite sur Hayden Valley ; un troupeau de bisons bloque la circulation.

Au canyon de Yellowstone, il y a déjà beaucoup de monde, alors bien sûr, les Lower et Upper Falls sont très jolies, mais, faire la queue pour prendre une photo, c’est pas mon truc. Nous continuons sur la South Rim vers Artist Point. Après une courte marche nous apercevons une plate forme recouverte d’une foule bigarrée, c’est Artist Point. Je ne vais pas plus loin, Nathalie continue toute seule, pour prendre quelques clichés. La North Rim est fermée, nous rejoignons le camping où nous avons réservé une nuit.

J29 Lundi 18 août Levés aux aurores, nous remontons vers Tower Fall. Le paysage est toujours aussi magnifique le matin. A Tower Fall, nous décidons de prendre un petit sentier qui descend vers Yellowstone River. Nous arrivons sur une plage située sur un coude de la rivière. C’est très beau et calme. Difficile de s’arracher à cette quiétude… Nous remontons doucement, un flot de japonais dégringole sur le sentier. Le calme aura été de courte durée.


La route s’élève et laisse entrevoir la Yellowstone River en de vertigineux points de vue. Il est presque 11 hrs quand nous arrivons à Mammoth Hot Springs. Nous visitons le site, nous sommes globalement déçus par Mammoth. Les couleurs des terrasses ne sont pas aussi belles que sur les prospectus, les photos étant prises au printemps quand l’eau est plus abondante.
La route vers Norris est très belle. Arrivés de bonne heure à Norris et malgré la fatigue des enfants, nous décidons de faire les deux petites balades, qui se révèlent être agréables et moins fréquentées qu’à Mammoth Hot Spring.
J30 Mardi 19 août
De bonne heure encore ce matin, nous prenons la route de Old Faithful. En route nous nous arrêtons à Chief Joseph Creek. Les Nez percés sont passés là en août 1877, pendant leur retraite vers le Canada, et ont coincé un groupe de touristes. Ils ne leur ont fait aucun mal, mais ce qui est surprenant c’est de penser qu’il y avait déjà des touristes en 1877 ! Probablement des Japonais…

Nous prenons les horaires de la prochaine éruption du « vieux fidèle » et nous nous installons pour le spectacle. A l’heure dite, après quelques faux départs, nous pouvons voir s’élever sur plusieurs mètres, la colonne d’eau chaude.

Nous continuons la balade des geysers vers Morning Glory Pool, un joli petit bassin, malheureusement dénaturé par des touristes peu scrupuleux.
Nous quittons ensuite le Yellowstone, avec beaucoup de regrets. C’était notre première visite du parc et nous avons bien évidemment visité les endroits les plus touristiques, mais je me demande s’il n’aurait pas mieux valu prendre les sacs à dos et partir dans la nature. Nous arrivons par une route magnifique à Grand Teton.
Nous trouvons facilement une place de camping et fixons, autour d’une tasse de café, les grandes lignes de notre séjour dans le parc.
J31 Mercredi 20 août
Nous avons décidé de nous rendre, après le conseil d’un ranger, à Willow Flat Overlook pour tenter de voir un élan. Nous en cherchons un depuis le Canada et c’est aujourd’hui notre dernier espoir. Il est très tôt ; nous nous sommes trompés d’une heure en programmant le réveil. Nous n’allons malheureusement pas voir d’élan, juste apercevoir une femelle et encore, de très loin.
Départ ensuite pour Hermitage Point, une rando de 10 miles. Le début s’effectue sur un large chemin ; nous avons une superbe vue sur Teton range.
Nous arrivons à Heron Pond, un étang recouvert de nénuphars, avec toujours une magnifique vue sur les montagnes.
Nous nous enfonçons maintenant dans la forêt, pour déboucher après plusieurs kilomètres sur des prairies qui bordent la presqu’île. Le retour est plus monotone.
J32 Jeudi 21 août
Nous partons de bonne heure vers Jenny Lake. Faisons la traversée en bateau ; c’est très beau et il n’y a pas grand monde.
Une fois débarqués, nous montons rapidement vers Inspiration Point. La vue sur Jenny Lake est magnifique.
Comme nous sommes tout seuls nous déjeunons là. Nous remontons pendant quelques miles vers Cascade Canyon, avant de redescendre vers Jenny Lake. Le chemin que nous empruntons maintenant est désert. Nathalie n’est pas rassurée ; elle appréhende de se retrouver face à un Grizzli. Nous longeons ensuite Jenny Lake, la balade perd un peu de son intérêt. Il fait chaud, et nous allons terminer au ralenti.
J33 Vendredi 22 août
Nous avions prévu ce matin une balade vers Taggart Lake, mais nous n’avons pas le courage. Nous avons de plus une longue route vers Moab.
Après Jackson nous choisissons de partir vers Rock Springs plutôt que Salt Lake City. Nous allons emprunter la route la plus moche depuis notre départ. Une centaine de miles sur une étendue désertique sans aucun relief. Cela s’arrange un peu après Rock Springs, Nous faisons un arrêt à Flaming Gorge, mais il fait très chaud, l’orage menace.
Nous arrivons à Vernal ; la chaleur est toujours présente, nous passerons la nuit au KOA, les enfants pourront profiter de la piscine.
J134 Samedi 23 août
Nous remontons la vallée vers Boulder Pass, avant de redescendre sur Fruita. Ce n’était pas prévu au programme, mais nous décidons de passer un moment à Colorado National Monument. La route serpente tout le long du canyon, c’est vraiment magnifique ! Très différent de ce nous avons vu jusqu'à présent.


La chaleur incommode les enfants, ils ne vont quasiment pas sortir du camping car. Ça promet… Pour rejoindre Moab nous empruntons la 128. Nous avons des vues sublimes sur les Mesas aux falaises rouges.


Nous prenons le premier camping en arrivant à Moab, un 4 étoiles très cher, mais il y a une piscine pour les enfants. Il fait une chaleur terrible… J35 Dimanche 24 août Nous arrivons à Canyonland National Park très tôt. Le visitor center n’est pas encore ouvert. Direction Mesa Arch ; nous ne verrons pas le soleil se lever sur l’arche, il est trop tard, mais la lumière est très belle quand même.

Nous partons ensuite vers Aztec Buttes. Nous arrivons rapidement à Aztec Ruins. Ce sont des greniers indiens sous le surplomb de la mesa. Après une courte marche dans le sable, nous escaladons Aztec Buttes. La montée sur des dalles rocheuses est agréable. Nous arrivons au sommet, un petit plateau que nous allons arpenter. La vue est magnifique, que dire de plus ?..
Un petit sentier accède à d’autres greniers.

Il commence à faire chaud, nous redescendons. Un serpent s’échappe devant moi dans les taillis, nous pressons le pas. Nous continuons notre route ; j’aimerais voir le début de la balade vers Alcove Spring, J’avais initialement prévu la rando, mais compte tenu de la chaleur, nous préférons renoncer. Nous sommes surpris du peu de monde que nous allons croiser dans le parc, c’est pourtant un dimanche. Retour à Moab où nous allons louer un 4x4 pour le lendemain. J36 Lundi 25 août C’est parti pour une journée en jeep. Nathan est aux anges. Nous commençons par Potash road, il y a des pétroglyphes le long de la route et après quelques kilomètres, les choses sérieuses commencent. Il faut passer en 4 » wheels drive ».

Nous continuons vers Musselman Arch, en nous arrêtant à de spectaculaires overlook.
Je n’ai aucune expérience de ce type de conduite et même si la piste est classée « easy », nous allons mettre un temps fou pour rejoindre l’arche suspendue au dessus du vide. Tout le monde va traverser, posant pour la postérité.
Malheureusement, il nous faut faire toute la route en sens inverse « Shaffer Trail » étant fermée pour quelques jours. Retour sur l’asphalte. Malgré l’heure qui avance, nous nous engageons sur Long canyon Road, une nouvelle piste qui remonte sur le plateau avec des passages assez impressionnants.
Comme nous n’avons passé que peu de temps sur Long Road, nous nous engageons maintenant sur Gemini Bridge Trail. La piste, du moins au début, est beaucoup plus simple à négocier. Il nous faut marcher un peu pour nous rendre à Gemini Bridges, 2 ponts naturels, suspendus côte à côte au dessus du vide. C’est très beau et vertigineux.
La fin de la piste est difficile. Dans mon rétroviseur, je vois 2 véhicules approcher rapidement… Juste le temps de me garer et ils me dépassent à tombeaux ouverts ! Je ne sais pas comment ils font pour rouler aussi vite… Nous arrivons enfin au camping. Ce fut une dure journée, même si nous avons très peu marché. Nous ne ferons pas du 4x4 notre sport favori…
J37 Mardi 26 août
Nous flemmardons ce matin, rien ne presse. Nous quittons le camping vers midi, direction Arches, mais tout d’abord un petit passage par les boutiques du centre ville. Trois heures après, des souvenirs en plus, des dollars en moins nous quittons enfin Moab. L’entrée dans Arch est spectaculaire ! Park Avenue, Courthouse Wash…
Nous visitons tout d’abord Window section.


Il faut faire vite, le soleil décline et nous devons passer à Devil’s Garden Campground avant de monter vers Delicate Arch.
Les routes sont étroites et le ranger au camping nous annonce que nous sommes un peu en retard pour le coucher de soleil. Nous allons donc effectuer la montée au pas de charge, sans un mot, concentrés sur notre effort. Nous allons réussir à maintenir notre rythme jusqu’en haut. Les ombres s’allongent, mais ils restent encore plusieurs minutes de soleil quand nous prenons place dans une sorte d’amphithéâtre. Le spectacle peut commencer… Il y a évidemment beaucoup de monde, mais l’ambiance est calme et rien ne va gâcher la magie de cet instant.
Le soleil est maintenant couché, deux corbeaux font la fermeture. Nous attendons que le gros des spectateurs soit parti pour engager à notre tour la descente. Il fait nuit quand nous arrivons au camping car.

J38 Mercredi 27 août Nous partons de très bonne heure pour Devil’s Garden Loop. Malgré l’heure matinale, il y a déjà un peu de monde. La balade commence par un imposant passage entre deux murailles de couleur ocre. Après Landscape, le chemin est un peu moins facile et cela va décourager la plupart des marcheurs.


Après Double O Arche, nous repartons par Primitive Trail ; c’est un peu plus escarpé, mais facile. Il n’est que 10h30, mais le soleil tape déjà très fort et nous n’avons pas emmené suffisamment d’eau. Heureusement la balade n’est pas longue, et nous sommes de retour pour 11 hrs au camping-car où nous allons vider plusieurs godets de limonade (ah ! la limonade américaine ! Une sorte de citronnade délicieusement rafraîchissante, rien à voir avec notre limonade gazeuse !). Bien que nous ayons réservé 2 nuits à Devil’s garden, , nous repartons sur Moab, pour profiter de la piscine car cette chaleur est décidément écrasante !
J39 Jeudi 28 août
Nous quittons Moab aujourd’hui pour Capitol Reef. Pas grand-chose à signaler à part un coyote aperçu au bord de la route.
Nous prenons une place au camping de Torrey. Nous nous renseignons sur les locations de 4x4, pour nous rendre à Cathedral Valley : c’est très raisonnable, beaucoup moins cher qu’à Moab.
J40 Vendredi 29 août
Avant de partir pour Cathedral Valley, nous faisons une petite balade :« Grand Wash ». C’est très agréable car il ya plusieurs passages à l’hombre.

Nous évoluons dans un décor western et bien que ce ne soit pas la région, Nathan se prend pour un Apache et va nous tendre une embuscade.
Après la balade, il est encore trop tôt pour partir pour Cathedral, alors nous cueillons des fruits dans les vergers plantés par les mormons. Nous empruntons ensuite Capitol Gorge vers Pionnier Register, des falaises où plusieurs générations de pionniers ont gravé leurs noms. En route maintenant pour Cathedral valley. Nous commençons la piste par la traversée de la Frémont River, il nous faut immortaliser ce moment. Nathalie va filmer notre passage ; il y a au mois… 5 centimètres d’eau ! How ! Quelle aventure ! Nous arrivons après quelques miles au camping. Nous prenons un emplacement tout en haut. Nous sommes tout seuls ; c’est magnifique ! Le temps de monter la tente, d’allumer le feu et nous allons au bord de la falaise contempler pendant un long moment le coucher de soleil. Quel moment exceptionnel !

En mangeant, il nous semble entendre grogner, nous ne sommes du coup plus très rassurés, mais c’est peut-être le fruit de notre imagination. Cela ne va pas nous empêcher de contempler un ciel magnifique. Nous avons même droit à un Milky Way…Nous aurons eu plusieurs occasions d’admirer le ciel de l’Utah, mais ce soir-là, était un moment unique…que nous ne sommes pas prêts d’oublier !
J41 Samedi 30 août
Après un bon petit déjeuner, nous descendons dans la vallée. Le paysage est aussi beau vu d’ici que d’en haut.
Nous continuons vers Temple of the Moon et Temple of the Sun. Nous apercevons un étrange monticule, c’est Glass Mountain. C’est un amas de cristaux de gypse qui va beaucoup intéressé les enfants. Le temps se couvre, il ne faut pas trainer. De retour sur la route, nous faisons un petit arrêt aux pétroglyphes. Le temps de revenir au camping et un violent orage éclate.
J42 Dimanche 31 août
C’est aujourd’hui que l���on emprunte la fameuse Highway 12. Le temps est maussade. Après quelques miles, nous roulons sous la pluie et dans le brouillard. Nous ne pourrons malheureusement pas apprécier le paysage.

Nous faisons tout de même un arrêt à Anasazi State Park. Le musée est bâti prés d’un site archéologique. L’inévitable Gift Shop aura beaucoup plus de succès auprès des enfants, que les ruines indiennes. Nous arrivons donc assez tôt à Bryce. Nous prenons place au camping où, avec l’humidité, j’ai toute les peines du monde à allumer le feu. Nos voisins sont dans le même cas et insidieusement une compétition s’engage… A ma gauche, un américain… A ma droite un allemand… La partie s’annonce serrée. L’américain est honteusement éliminé ; on l’a clairement vu jeter un liquide inflammable dans le foyer ! Alors que je soufflais à plein poumon sur le feu récalcitrant, l’allemand brandissait, au bout de sa fourchette, un steak parfaitement grillé, sous les vivats de son épouse. Nathalie saisit le rouleau à pâtisserie et me fait signe de la rejoindre dans le camping-car…
J43 Lundi 1er septembre Il a plu toute la nuit ; ce matin il fait froid et il y a beaucoup de vent. Nous décidons d’annuler la balade que nous avions prévue. Après midi, le temps s’arrange un peu et nous décidons de faire les différents points de vue. Nathalie est emballée.

Nous rentrons au camping et trouvons du bois sec. Je prépare une superbe flambée ; je tiens enfin ma revanche, malheureusement nos voisins allemands ont déménagé. Nathalie me tend une bonne bière avec un grand sourire…La vie est belle !
J44 Mardi 2 septembre
Réveil de bonne heure, il fait grand beau temps, nous allons voir le lever du soleil à Sunrise point. Nathalie part la première, elle ne veut pas rater les photos. Quand je la rejoins quelques minutes plus tard, elle est frigorifiée.
Retour au camping-car ; on réveille les enfants et on s’élance sur Queen’s Garden.

Nous allons cheminer parmi les Hoodoos. Nathalie est aux anges. Nous enchainons par Peekaboo Loop, ça monte, ça redescend, mais la balade n’est pas difficile et il n’y a pratiquement personne. Nous sommes enthousiastes devant cette palette de couleur et devant ce ciel qui parait si pur.

Nous terminons par Navajo Loop et la remontée sur le haut du canyon. La montée est très raide mais pas très longue.
Nous débouchons sur Sunset Point. Adieu la solitude ! De nombreuses personnes ont pris place devant ce fabuleux panorama. Nous quittons Bryce pour Zion. Il nous faut prendre un pass pour traverser les tunnels d’accès au canyon. La sortie du tunnel est spectaculaire. Le canyon est très différent de celui de Bryce. Nous prenons une place à Watchman Campground. Nous avions réservé et nous héritons d’un bel emplacement près de la Virgin River.
J45 Mercredi 3 septembre
On se lève un peu plus tard qu’à l’accoutumé. Comme l’endroit lui plait, Nathan a décidé de devenir Junior Ranger. Il devra collecter des informations dans le parc et remplir un carnet, pour le présenter à un ranger. Nous empruntons le « shuttle » pour circuler, c’est très pratique. Malgré la chaleur nous partons pour une petite balade : « Emerald pool ». Le premier bassin est finalement le plus intéressant. Nous passons le long d’une paroi rocheuse d’où s’écoule un mince filet d’eau.
Upper Pool est situé au pied d’une falaise d’une dizaine de mètres de hauteur.
Nous redescendons par Kayenta Trail parmi les cactus et les yuccas. Nous avons de superbes vues sur le canyon.

Avant de rentrer au camping, nous faisons une halte au visitor center, les enfants vont acheter un pin’s : « I hiked Angel’s Landing » (« j’ai gravi Angel’s Landing »). J’espère que ce n’est pas prématuré, nous ne faisons la balade que demain matin…
J46 Jeudi 4 septembre
Il fait encore nuit quand nous sortons du camping-car. Nous prenons le shuttle qui est quasiment vide. Nous nous arrêtons à « The Grotto », départ de l’ascension. En traversant la Virgin River, nous pouvons voir sur notre droite, le piton rocheux que nous allons escalader. C’est assez impressionnant.
Nous abordons les premiers lacets ; les vues sur le canyon sont magnifiques en ce début de matinée.
Après avoir franchi la première barre rocheuse, nous nous engageons dans un étroit canyon, puis de nouveau des lacets. La pente est sévère, mais nous progressons rapidement et en moins d’une heure nous débouchons à « Scout Lookout ». La vue est déjà vertigineuse. On s’offre un pique nique en regardant avec une certaine appréhension l’arête finale.
On cache le sac à dos, dans un buisson ; inutile de se charger pour la dernière montée. Dès le début il faut faire preuve de prudence, mais ce n’est jamais très compliqué.

Nous débouchons sur un replat, il ne reste plus qu’a longer l’arête étroite mais facile jusqu’au sommet.
Voilà nous sommes à Angel’s Landing ! Nous allons pouvoir profiter, pendant quelques minutes de ce grandiose panorama, surtout que nous sommes seuls, c’est un luxe qui ne se refuse pas.
Quelques marcheurs apparaissent maintenant, il est temps de redescendre. La descente que nous redoutions, ne s’avère être pas difficile.

Un condor vient se poser à quelques mètres de nous, sur un arbre mort. Nous allons perdre un peu de temps à l’observer.
Nous récupérons notre sac à dos, qui a été fouillé par des écureuils. Ils ont grignoté une ouverture dans la toile pour manger tous nos gâteaux pour nous laisser en souvenir…un gland !
Retour à Grotto. Nous prenons un bon pique nique à l’ombre des Cottonwoods. La flemme nous gagne, mais pas question de trainer, c’est notre dernier jour à Zion et nous avons décidé de faire les « Narrows ». Nous reprenons le shuttle vers « Temple of Sinawava ». Après un mile à pied, le canyon se rétrécit et il nous faut continuer en marchant dans l’eau. C’est très rafraichissant, dommage qu’il y ait tant de monde ! A mesure que nous avançons, les parois du canyon se resserrent et les marcheurs se font beaucoup moins nombreux.
Nous reculons souvent le moment de faire demi-tour. Encore un petit peu … C’est tellement agréable ! Retour au camping, Nathan complète son questionnaire. Quelle journée nous avons vécue, une fois encore !J47 Vendredi 5 septembre Nous lambinons un peu, aujourd’hui rien ne presse. Ce matin, Nathan va rendre son carnet et il est un peu stressé. Tout va bien se passer et il va être reçu Junior Ranger de Zion National Park. Nous prenons la route de Page. A la sortie du tunnel, nous avions prévu de faire Canyon Overlook, mais impossible de se garer. Arrivée à Page, nous prenons des renseignements pour louer un bateau pour la journée de demain. Location, assurance et carburant compris, la journée nous reviendrait à 650 dollars, c’est trop cher.
Nous prenons un camping avec piscine. Cela faisait un moment… les enfants vont en profiter d’autant plus qu’ici, la température est particulièrement élévée. Nous ne sommes pas emballés par Page et le lac Powell, alors nous décidons de prendre dès le lendemain la route pour Monument Valley.Fin deuxième partie Fin du voyage:http://voyageforum.com/voyage/etats-unis_deux_mois_demi_en_camping_car_ouest_des_etats_unis_canada_3ieme_partie_D2451195/
Bonjour,
Revenant il y a peu d'un séjour de 3 semaines en NZ, je voulais simplement poster ici notre parcours pour donner des idées de faisabilité à ceux qui préparent le leur...
Je me suis inspirée de beaucoup de commentaires postés ici et là dans les nombreux posts. Pour info, nous étions en couple en camping car self-contained et suite à un "sur-classement" nous avons eu un autre CC que celui prévu au départ, avec une autonomie en eau beaucoup plus limitée. Donc nous avons du dormir dans des campings tous les 3 jours.
J1 et J2: voyage en avion via Los Angeles J3: arrivée à Auckland: récupération du CC, visite de la ville d'Auckland sous la pluie. Route vers le Coromandel. Nuit à Thames. J4: Péninsule du Coromandel (Coromandel Town, Cathedral Cove, Hot Water Beach, ...). Nuit aux environs de Tauranga. J5: Rotorua (tour en ville avec musée et Te puia (le combo avec spectacle et repas)). Nuit en Cpg à Rotorua. J6: Wai-O-Tapu, Huka Falls, Taupo et route jusqu'à Whakapapa. Nuit au DOC près de Whakapapa. J7: Tongariro Alpine Crossing. Route vers Wellington. Nuit au DOC de Waikawa près d'Otaki. J8: Wellington. Nuit au Cpg en périphérie de Wellington. J9: Ferry vers Picton. Route vers Nelson via la Queen Charlotte Road. Nelson. Route vers Abel Tasman. Nuit à The Resurgence. J10: Kayak à Abel Tasman (Tonga Island pour voir des Otaries à fourrure). Route vers Westport. Nuit à Lyell. J11: Cape Foulwind, Punakaiki, Greymouth, Hokitika. Nuit en Cpg à Franz-Josef. J12: Marche vers Franz Josef, marche au Lake Matheson, marche sur le glacier Fox (pas le choix: Franz Josef fermé pour crevasses), retour au lake matheson pour avoir notre photo nickel... Route vers Haast. Nuit avant le lac Paringa. J13: Route vers Wanaka avec différents arrêts en route...Wanaka (sans la marche du Rob Roy que l'on voulait faire, mais pas mon genou...) route jusqu'à Glenorchy. Nuit à Glenorchy. J14: Glenorchy. Queenstown (pas de sports extrêmes pour nous). Route vers Te Anau. Nuit en Cpg à Te Anau. J15: la route étant fermée pour Milford Sound sans vraiment de date de réouverture (elle devait ré-ouvrir ce matin là et finalement non) et les croisières pour Doubtful Sound étant complètes, route vers Invercargill et Bluff. Nuit à Fortrose. J16: les Catlins: Slope Point (avec des otaries), Curio Bay (avec des manchots aux yeux jaunes), Porpoise Bay (sans dauphin par contre), Mac Lean Falls, Purakaunui Falls, Nugget Point (avec une otarie). Nuit en périphérie de Dunedin. J17: Dunedin, Péninsule d'Otago (sous la pluie). Nuit à Shag Point (nombreuses otaries à fourrure). J18: Moeraki boulders, Oamaru, Route vers Twizel avec arrêts à Elephant Rocks, ... Nuit en Cpg à Twizel. J19: Aoraki/Mount Cook, lake Tekapo. Nuit au lac McGregor. J20: nous avons été retenu un peu à Tekapo pour une tentative ratée de réparation de notre CC, route vers Christchurch. Nuit en Cpg à Christchurch. J21: Akaroa et Péninsule des Banks. Nage avec les dauphins. Safari à Pohatu pour voir des petits manchots bleus. Nuit aux alentours d'Akaroa. J22: Lyttleton, Sumner. Planche à voile pour mon mari. Nuit en Cpg à Christchurch. J23: Christchurch. retour du CC. départ pour la France. J24: arrivée en France.
Au total, nous avons fait 4500 km, mon mari ayant conduit tout du long, sans trouver les distances excessives.
Nous avons deux regrets: - ne pas avoir pu faire Milford Sound (mon mari ne préférant pas attendre une éventuelle ré-ouverture de la route pour rien, surtout que le temps était plutôt à la pluie... si on avait su qu'elle ré-ouvrirait le lendemain...) - ne pas avoir eu le CC que l'on avait choisi, ce qui nous aurait permis d'aller moins souvent au camping...mais bon...
Voilà, j'espère que cela pourra aider ceux qui préparent leur voyage. Un conseil qui revenait souvent dans les posts que j'ai lu était de se laisser une marge de manœuvre en fonction de la météo... nous avons eu plutôt de la chance, car hormis à Auckland, nous n'avons eu que du soleil pour toute l'île Nord... et pour l'île Sud, nous avons eu quelques jours de pluie, mais plutôt pas trop mal tombés au niveau du planning et des paysages... au final nous avions une journée comme marge de manœuvre (celle de Milford) et cela a permis à mon mari de faire de la planche à voile...
Nous avons loué chez Britz et nous n'avons eu aucun souci... on leur a rendu le CC un peu plus abîmé qu'au départ (enjoliveurs et fuite au niveau du réservoir d'eau sale), mais aucun problème (nous avions pris l'assurance tout compris).
Bon voyage à ceux qui partent bientôt et profitez bien, c'est juste magnifique....
Aude
Revenant il y a peu d'un séjour de 3 semaines en NZ, je voulais simplement poster ici notre parcours pour donner des idées de faisabilité à ceux qui préparent le leur...
Je me suis inspirée de beaucoup de commentaires postés ici et là dans les nombreux posts. Pour info, nous étions en couple en camping car self-contained et suite à un "sur-classement" nous avons eu un autre CC que celui prévu au départ, avec une autonomie en eau beaucoup plus limitée. Donc nous avons du dormir dans des campings tous les 3 jours.
J1 et J2: voyage en avion via Los Angeles J3: arrivée à Auckland: récupération du CC, visite de la ville d'Auckland sous la pluie. Route vers le Coromandel. Nuit à Thames. J4: Péninsule du Coromandel (Coromandel Town, Cathedral Cove, Hot Water Beach, ...). Nuit aux environs de Tauranga. J5: Rotorua (tour en ville avec musée et Te puia (le combo avec spectacle et repas)). Nuit en Cpg à Rotorua. J6: Wai-O-Tapu, Huka Falls, Taupo et route jusqu'à Whakapapa. Nuit au DOC près de Whakapapa. J7: Tongariro Alpine Crossing. Route vers Wellington. Nuit au DOC de Waikawa près d'Otaki. J8: Wellington. Nuit au Cpg en périphérie de Wellington. J9: Ferry vers Picton. Route vers Nelson via la Queen Charlotte Road. Nelson. Route vers Abel Tasman. Nuit à The Resurgence. J10: Kayak à Abel Tasman (Tonga Island pour voir des Otaries à fourrure). Route vers Westport. Nuit à Lyell. J11: Cape Foulwind, Punakaiki, Greymouth, Hokitika. Nuit en Cpg à Franz-Josef. J12: Marche vers Franz Josef, marche au Lake Matheson, marche sur le glacier Fox (pas le choix: Franz Josef fermé pour crevasses), retour au lake matheson pour avoir notre photo nickel... Route vers Haast. Nuit avant le lac Paringa. J13: Route vers Wanaka avec différents arrêts en route...Wanaka (sans la marche du Rob Roy que l'on voulait faire, mais pas mon genou...) route jusqu'à Glenorchy. Nuit à Glenorchy. J14: Glenorchy. Queenstown (pas de sports extrêmes pour nous). Route vers Te Anau. Nuit en Cpg à Te Anau. J15: la route étant fermée pour Milford Sound sans vraiment de date de réouverture (elle devait ré-ouvrir ce matin là et finalement non) et les croisières pour Doubtful Sound étant complètes, route vers Invercargill et Bluff. Nuit à Fortrose. J16: les Catlins: Slope Point (avec des otaries), Curio Bay (avec des manchots aux yeux jaunes), Porpoise Bay (sans dauphin par contre), Mac Lean Falls, Purakaunui Falls, Nugget Point (avec une otarie). Nuit en périphérie de Dunedin. J17: Dunedin, Péninsule d'Otago (sous la pluie). Nuit à Shag Point (nombreuses otaries à fourrure). J18: Moeraki boulders, Oamaru, Route vers Twizel avec arrêts à Elephant Rocks, ... Nuit en Cpg à Twizel. J19: Aoraki/Mount Cook, lake Tekapo. Nuit au lac McGregor. J20: nous avons été retenu un peu à Tekapo pour une tentative ratée de réparation de notre CC, route vers Christchurch. Nuit en Cpg à Christchurch. J21: Akaroa et Péninsule des Banks. Nage avec les dauphins. Safari à Pohatu pour voir des petits manchots bleus. Nuit aux alentours d'Akaroa. J22: Lyttleton, Sumner. Planche à voile pour mon mari. Nuit en Cpg à Christchurch. J23: Christchurch. retour du CC. départ pour la France. J24: arrivée en France.
Au total, nous avons fait 4500 km, mon mari ayant conduit tout du long, sans trouver les distances excessives.
Nous avons deux regrets: - ne pas avoir pu faire Milford Sound (mon mari ne préférant pas attendre une éventuelle ré-ouverture de la route pour rien, surtout que le temps était plutôt à la pluie... si on avait su qu'elle ré-ouvrirait le lendemain...) - ne pas avoir eu le CC que l'on avait choisi, ce qui nous aurait permis d'aller moins souvent au camping...mais bon...
Voilà, j'espère que cela pourra aider ceux qui préparent leur voyage. Un conseil qui revenait souvent dans les posts que j'ai lu était de se laisser une marge de manœuvre en fonction de la météo... nous avons eu plutôt de la chance, car hormis à Auckland, nous n'avons eu que du soleil pour toute l'île Nord... et pour l'île Sud, nous avons eu quelques jours de pluie, mais plutôt pas trop mal tombés au niveau du planning et des paysages... au final nous avions une journée comme marge de manœuvre (celle de Milford) et cela a permis à mon mari de faire de la planche à voile...
Nous avons loué chez Britz et nous n'avons eu aucun souci... on leur a rendu le CC un peu plus abîmé qu'au départ (enjoliveurs et fuite au niveau du réservoir d'eau sale), mais aucun problème (nous avions pris l'assurance tout compris).
Bon voyage à ceux qui partent bientôt et profitez bien, c'est juste magnifique....
Aude
Bonsoir à tous,
Actuellement en voyage en camping car à travers l'Amérique, j'aimerai savoir quelles solutions je peux avoir pour me rendre en Colombie ?? Je sais que je ne peux pas passer par la voie terrestre et en avion va être délicat puisque j'ai un camping car de 10 mètres de long 😛
Je vous avouerai que j'aurai pu me renseigner plus tôt !! 😊
Merci pour vos réponses.
Mathilde.
PS : ce camping car serait à vendre vers le Pérou (ou après, si j'arrive à traverser), pour plus d'informations, merci de me contacter par mail. Il est de 1989, 160 000 kms, de couleurs beige et noire. Il mesure 10 mètres de long, 3.60 m de haut et 2.70 de large. Boîte automatique, moteur chevrolet, générateur, TV, climatiseur, tout équipé. Prix : 7000 Euros.
Actuellement en voyage en camping car à travers l'Amérique, j'aimerai savoir quelles solutions je peux avoir pour me rendre en Colombie ?? Je sais que je ne peux pas passer par la voie terrestre et en avion va être délicat puisque j'ai un camping car de 10 mètres de long 😛
Je vous avouerai que j'aurai pu me renseigner plus tôt !! 😊
Merci pour vos réponses.
Mathilde.
PS : ce camping car serait à vendre vers le Pérou (ou après, si j'arrive à traverser), pour plus d'informations, merci de me contacter par mail. Il est de 1989, 160 000 kms, de couleurs beige et noire. Il mesure 10 mètres de long, 3.60 m de haut et 2.70 de large. Boîte automatique, moteur chevrolet, générateur, TV, climatiseur, tout équipé. Prix : 7000 Euros.
Bonjour à tous!
Tout d'abord je me présente en quelques mots puisque je suis tout nouveau ici. Je suis historien de l'art, (j'ai un master dans cette discipline) également étudiant en master d'histoire médiévale et je suis guide-conférencier (ce n'est qu'un titre, un métier mais non un emploi). J'habite Clermont-Ferrand où je fais mes études.
Voilà, depuis 10 ans (j'en ai 25... j'ai commencé tôt dans un cadre associatif) j'organise des visites guidées en divers lieux de la région Auvergne et de la région Centre. Depuis des années je rêvais d'organiser, à l'occasion de Journées du Patrimoine, une excursion-patrimoine entièrement pensée, conçue par mes soins. Le faisant bénévolement pour mon plaisir, j'ai obtenu le prêt de 2 minibus par une mairie et j'ai pu organiser une première édition de cette excursion-patrimoine en juin, le 20, lors de la journée du patrimoine du pays.
Cette expérience m'a énormément plue; il y a vraiment longtemps que je voulais essayer de passer une journée avec un groupe comme ça; ce serait long à expliquer mais quand on fait des visites et que notre travail de guide est apprécié (et je crois que c'est le cas en ce qui me concerne) un lien se crée avec le public qu'on aimerait bien prolonger au-delà de l'heure ou deux de visite guidée.
Depuis donc, et tandis que je réfléchis à mon parcours pour juin 2011, cette idée me trotte dans la tête... et si... et si j'allais plus loin.
Alors voilà, je veux pas vous écrire un roman, si je ne suis pas clair je développerai plus dans un prochain post, mais l'idée serait la suivante (ce n'est pour l'instant qu'une idée en l'air, rien encore de sérieux mais je viens pêcher des infos pour voir si mon projet vous paraît au moins réalisable, en tout ou en partie)
L'idée est la suivante: proposer à des groupes restreints (de 8 à 25 personnes) des excursions dans des lieux, monuments, musées etc, chargés d'histoire et pour l'essentiel en-dehors des sentiers battus, à la rencontre d'un terroir (je pense notamment à l'Auvergne et au Berry, deux terroirs que je connais bien), le tout à titre onéreux, pour en faire une activité, qu'elle soit principale ou non (ça ça dépendrait de la demande du public ciblé). Il s'agirait à la fois de proposer des circuits variés, originaux, surprenant, tant par les lieux que par le moyen de s'y rendre. Dans cette optique je fantasme grave 😊 sur l'idée de racheter un vieil engin, une machine qui a un look, une âme, un vécu et un potentiel de personnalisation pour un faire une machine à voyager dans l'espace autant que dans le temps; quelque chose d'élégant et de très identitaire, formant partie intégrante de mon projet, une sorte de mascotte en somme en plus d'être un simple moyen d'aller d'un point A à un point B. Un monument du transport de voyageurs. On remet en service des trains anciens, moi je veux faire ça avec un autocar et le conduire!
(Tout le monde a suivi jusque là, on peut continuer? 😄 Ne m'en veuillez pas si je suis embrouillé, je suis vraiment dans un trip là)
Mais si je connais bien mon histoire de France je suis beaucoup moins instruit en ce qui concerne tout l'arsenal législatif qui entoure le transport de passagers et les véhicules anciens. J'ai donc des tas de questions à vous poser, ayant eu l'occasion de lire dans d'autres fils des contributions fort intéressantes sur des thèmes un peu voisins.
Donc voilà mes premières questions; en admettant que je passe le permis D:
1) Est-il possible de remettre en service actif un autocar ancien pour du transport de voyageurs? J'entends par là:
soit racheter un véhicule ancien (éventuellement passé en carte grise collection : à remettre en service avec une nouvelle carte grise donc)
soit racheter un véhicule à une compagnie de transport et le maintenir en service à mon compte
2) J'aime beaucoup (et apparemment je ne suis pas le seul) la petite famille des Routemasters. Est-il possible d'en faire venir un en France, de le faire réimmatriculer et de le remettre en service voyageur? J'ai cru lire que non mais j'espère me tromper; il était question d'un problème lié à l'absence de commercialisation de ce véhicule en France qui s'opposerait à son homologation, qu'en est-il exactement?
3) En admettant qu'il soit possible de maintenir ou de remettre en service un autocar ancien, Routemaster ou autre, dans quelle mesure me sera-t-il possible de le modifier intérieurement?
Pour ce qui est de ces modifications j'aimerais pouvoir faire de l'intérieur de cet autocar vintage quelque chose de tout à fait hors du commun; tout d'abord supprimer une place sur 2 (en gros) au minimum. Ensuite je rêve de faire de l'intérieur une sorte de salon roulant avec canapés et fauteuils, tapis épais, guéridons etc..., dans une atmosphère très feutrée, très smart et intemporelle. (Ce qui pourrait inclure des travaux d'insonorisation) Quelque chose de très stylé, quelque chose qui fasse penser à la série Chapeau melon et bottes de cuir (là vous pensez que je suis totalement barré, mais non non, c'est vraiment un trip!) par le style et pour le côté très surréaliste. Je ne sais pas si je me fais bien comprendre... (C'est pour ça que ma première pensée était pour le Routemaster qui a vraiment tout pour lui: l'espace, la bouille inimitable, l'aspect identitaire et fédérateur, et le côté unique car véhicule rare en France. Mais bon si on me dit que le Routemaster ce n'est pas possible et pourquoi, je suis pas têtu on verra autre chose.)
Est-ce que de telles modifications vous paraîtraient envisageables, et ce dans un cadre commercial transport en commun avec toutes les normes de sécurité qui, je le suppose s'y rattachent, même dans le cas de véhicules anciens? J'ai bien conscience que je rêve pas mal mais on ne sait jamais... si c'était possible après tout...
Bon sinon j'ai des idées de réaménagement bien plus conventionnelles (mais moins drôles du coup je trouve) avec banquettes en face à face et table centrale entre deux, petites veilleuses au bout façon wagons restaurants art déco...
Enfin voilà. Ca c'est un premier jet, pour voir ce que vous en diriez à vue de nez.
Pour le modèle d'autocar je ne suis pas fixé sur un modèle particulier, j'aimerais bien le Routemaster mais encore une fois si pas possible, pas possible et on passe à autre chose. Je pense aussi très fortement à un modèle que j'affectionne qui est le Saviem S53M ou le S45 dont j'ai d'excellents souvenirs de petit garçon du temps où les derniers de la compagnie locale nous emmenaient à la piscine. (Je parle bien du Saviem S53M avec bords de toit arrondis entre autres, le Saviem/Renault S53R et RX me déplaît, il n'a pas d'élégance pour moi, il manque beaucoup de cachet quand son aîné était très très marqué années 50/60 et très beau. On dira que les changements furent infimes du 53M au 53R mais pour moi ils changent tout. J'ai en particulier le béguin pour la version Excursion du S53M qui est pour moi une vraie réussite esthétique: un objet élégant et si marqué par le style de son époque, le début des sixties. Mais la version simple me plaît beaucoup aussi.
Je ne pense pas me tromper en disant que le 53M apparaît comme étant une machine assez increvable, robuste et fiable pour laquelle il ne sera pas trop dur de trouver des pièces de rechange.
Enfin voilà; j'en suis là de mes réflexions et je vous les confie presque comme elles m'arrivent là. Par ailleurs, outre le fait que le métier de guide me passionne, (les recherches sur des monuments, les oeuvres, les territoires, le fait de les faire découvrir ensuite, les contacts humains) depuis tout gamin je suis assez attiré par la conduite des autocars. Evidemment au point de vue confort je bave plus sur le poste de conduite d'un Illiade que d'un S53M mais le plaisir de conduire un véhicule si élégant et si rare maintenant, à mon avis ça n'a pas de prix!
Voilà allez c'est à vous, je vous mets à contribution! 😏 (Si vous le voulez bien of course!) Dites-moi un peu ce que vous pensez de tout ça, je suis ouvert, je prends tous les conseils, toutes les critiques, je prends tout!
Merci d'avance à tous et au plaisir de vous lire très vite!
Bien cordialement!
Brett.
P.S: je me suis permis de poster dans cette section dans la mesure où j'y ai vu les autres discussion portant sur la reconversion d'autocars)
Tout d'abord je me présente en quelques mots puisque je suis tout nouveau ici. Je suis historien de l'art, (j'ai un master dans cette discipline) également étudiant en master d'histoire médiévale et je suis guide-conférencier (ce n'est qu'un titre, un métier mais non un emploi). J'habite Clermont-Ferrand où je fais mes études.
Voilà, depuis 10 ans (j'en ai 25... j'ai commencé tôt dans un cadre associatif) j'organise des visites guidées en divers lieux de la région Auvergne et de la région Centre. Depuis des années je rêvais d'organiser, à l'occasion de Journées du Patrimoine, une excursion-patrimoine entièrement pensée, conçue par mes soins. Le faisant bénévolement pour mon plaisir, j'ai obtenu le prêt de 2 minibus par une mairie et j'ai pu organiser une première édition de cette excursion-patrimoine en juin, le 20, lors de la journée du patrimoine du pays.
Cette expérience m'a énormément plue; il y a vraiment longtemps que je voulais essayer de passer une journée avec un groupe comme ça; ce serait long à expliquer mais quand on fait des visites et que notre travail de guide est apprécié (et je crois que c'est le cas en ce qui me concerne) un lien se crée avec le public qu'on aimerait bien prolonger au-delà de l'heure ou deux de visite guidée.
Depuis donc, et tandis que je réfléchis à mon parcours pour juin 2011, cette idée me trotte dans la tête... et si... et si j'allais plus loin.
Alors voilà, je veux pas vous écrire un roman, si je ne suis pas clair je développerai plus dans un prochain post, mais l'idée serait la suivante (ce n'est pour l'instant qu'une idée en l'air, rien encore de sérieux mais je viens pêcher des infos pour voir si mon projet vous paraît au moins réalisable, en tout ou en partie)
L'idée est la suivante: proposer à des groupes restreints (de 8 à 25 personnes) des excursions dans des lieux, monuments, musées etc, chargés d'histoire et pour l'essentiel en-dehors des sentiers battus, à la rencontre d'un terroir (je pense notamment à l'Auvergne et au Berry, deux terroirs que je connais bien), le tout à titre onéreux, pour en faire une activité, qu'elle soit principale ou non (ça ça dépendrait de la demande du public ciblé). Il s'agirait à la fois de proposer des circuits variés, originaux, surprenant, tant par les lieux que par le moyen de s'y rendre. Dans cette optique je fantasme grave 😊 sur l'idée de racheter un vieil engin, une machine qui a un look, une âme, un vécu et un potentiel de personnalisation pour un faire une machine à voyager dans l'espace autant que dans le temps; quelque chose d'élégant et de très identitaire, formant partie intégrante de mon projet, une sorte de mascotte en somme en plus d'être un simple moyen d'aller d'un point A à un point B. Un monument du transport de voyageurs. On remet en service des trains anciens, moi je veux faire ça avec un autocar et le conduire!
(Tout le monde a suivi jusque là, on peut continuer? 😄 Ne m'en veuillez pas si je suis embrouillé, je suis vraiment dans un trip là)
Mais si je connais bien mon histoire de France je suis beaucoup moins instruit en ce qui concerne tout l'arsenal législatif qui entoure le transport de passagers et les véhicules anciens. J'ai donc des tas de questions à vous poser, ayant eu l'occasion de lire dans d'autres fils des contributions fort intéressantes sur des thèmes un peu voisins.
Donc voilà mes premières questions; en admettant que je passe le permis D:
1) Est-il possible de remettre en service actif un autocar ancien pour du transport de voyageurs? J'entends par là:
soit racheter un véhicule ancien (éventuellement passé en carte grise collection : à remettre en service avec une nouvelle carte grise donc)
soit racheter un véhicule à une compagnie de transport et le maintenir en service à mon compte
2) J'aime beaucoup (et apparemment je ne suis pas le seul) la petite famille des Routemasters. Est-il possible d'en faire venir un en France, de le faire réimmatriculer et de le remettre en service voyageur? J'ai cru lire que non mais j'espère me tromper; il était question d'un problème lié à l'absence de commercialisation de ce véhicule en France qui s'opposerait à son homologation, qu'en est-il exactement?
3) En admettant qu'il soit possible de maintenir ou de remettre en service un autocar ancien, Routemaster ou autre, dans quelle mesure me sera-t-il possible de le modifier intérieurement?
Pour ce qui est de ces modifications j'aimerais pouvoir faire de l'intérieur de cet autocar vintage quelque chose de tout à fait hors du commun; tout d'abord supprimer une place sur 2 (en gros) au minimum. Ensuite je rêve de faire de l'intérieur une sorte de salon roulant avec canapés et fauteuils, tapis épais, guéridons etc..., dans une atmosphère très feutrée, très smart et intemporelle. (Ce qui pourrait inclure des travaux d'insonorisation) Quelque chose de très stylé, quelque chose qui fasse penser à la série Chapeau melon et bottes de cuir (là vous pensez que je suis totalement barré, mais non non, c'est vraiment un trip!) par le style et pour le côté très surréaliste. Je ne sais pas si je me fais bien comprendre... (C'est pour ça que ma première pensée était pour le Routemaster qui a vraiment tout pour lui: l'espace, la bouille inimitable, l'aspect identitaire et fédérateur, et le côté unique car véhicule rare en France. Mais bon si on me dit que le Routemaster ce n'est pas possible et pourquoi, je suis pas têtu on verra autre chose.)
Est-ce que de telles modifications vous paraîtraient envisageables, et ce dans un cadre commercial transport en commun avec toutes les normes de sécurité qui, je le suppose s'y rattachent, même dans le cas de véhicules anciens? J'ai bien conscience que je rêve pas mal mais on ne sait jamais... si c'était possible après tout...
Bon sinon j'ai des idées de réaménagement bien plus conventionnelles (mais moins drôles du coup je trouve) avec banquettes en face à face et table centrale entre deux, petites veilleuses au bout façon wagons restaurants art déco...
Enfin voilà. Ca c'est un premier jet, pour voir ce que vous en diriez à vue de nez.
Pour le modèle d'autocar je ne suis pas fixé sur un modèle particulier, j'aimerais bien le Routemaster mais encore une fois si pas possible, pas possible et on passe à autre chose. Je pense aussi très fortement à un modèle que j'affectionne qui est le Saviem S53M ou le S45 dont j'ai d'excellents souvenirs de petit garçon du temps où les derniers de la compagnie locale nous emmenaient à la piscine. (Je parle bien du Saviem S53M avec bords de toit arrondis entre autres, le Saviem/Renault S53R et RX me déplaît, il n'a pas d'élégance pour moi, il manque beaucoup de cachet quand son aîné était très très marqué années 50/60 et très beau. On dira que les changements furent infimes du 53M au 53R mais pour moi ils changent tout. J'ai en particulier le béguin pour la version Excursion du S53M qui est pour moi une vraie réussite esthétique: un objet élégant et si marqué par le style de son époque, le début des sixties. Mais la version simple me plaît beaucoup aussi.
Je ne pense pas me tromper en disant que le 53M apparaît comme étant une machine assez increvable, robuste et fiable pour laquelle il ne sera pas trop dur de trouver des pièces de rechange.
Enfin voilà; j'en suis là de mes réflexions et je vous les confie presque comme elles m'arrivent là. Par ailleurs, outre le fait que le métier de guide me passionne, (les recherches sur des monuments, les oeuvres, les territoires, le fait de les faire découvrir ensuite, les contacts humains) depuis tout gamin je suis assez attiré par la conduite des autocars. Evidemment au point de vue confort je bave plus sur le poste de conduite d'un Illiade que d'un S53M mais le plaisir de conduire un véhicule si élégant et si rare maintenant, à mon avis ça n'a pas de prix!
Voilà allez c'est à vous, je vous mets à contribution! 😏 (Si vous le voulez bien of course!) Dites-moi un peu ce que vous pensez de tout ça, je suis ouvert, je prends tous les conseils, toutes les critiques, je prends tout!
Merci d'avance à tous et au plaisir de vous lire très vite!
Bien cordialement!
Brett.
P.S: je me suis permis de poster dans cette section dans la mesure où j'y ai vu les autres discussion portant sur la reconversion d'autocars)
Bonjour à tous,
Nous partons en autralie a 2 entre 6 mois et 1 an, mais nous hesitons entre acheter un van ou un 4x4 (à rajouter : rooftop) , quelle solution serai la plus pratique sachant que nous comptons faire le tour de l'australie en passant par le centre et certaines iles ( fraser island ). Nous voudrions un véhicule équipé pour avoir une autonomie niveau repas.. Est ce que cela existe déjà? On voulait prendre un van équipé mais on hésite sachant qu'il y a beaucoup d'endroit plus accessible en 4x4. Si vous connaissez des bons plans ou avez des conseils n'hésitez pas.
Merci d'avance.
Nous partons en autralie a 2 entre 6 mois et 1 an, mais nous hesitons entre acheter un van ou un 4x4 (à rajouter : rooftop) , quelle solution serai la plus pratique sachant que nous comptons faire le tour de l'australie en passant par le centre et certaines iles ( fraser island ). Nous voudrions un véhicule équipé pour avoir une autonomie niveau repas.. Est ce que cela existe déjà? On voulait prendre un van équipé mais on hésite sachant qu'il y a beaucoup d'endroit plus accessible en 4x4. Si vous connaissez des bons plans ou avez des conseils n'hésitez pas.
Merci d'avance.
Bonjour à tous...
Nous sommes un couple habitant en Suisse de 34 et 38 ans un peux trop roots au gout des gens ce qui nous plais bien, nous somme toujours a recherche de nouvelle aventure hors du commun. Nous serons 2 adultes et 1 enfant d'environ 1 an et 1 chien.
Notre nouveaux tripe (un vieux rêve) est de partir par la route en Inde et Nepal, vu que nous ne prenons pas l'avion, pas le choix pour visiter ces pays.
Projet pour milieu - fin 2013 : quitter la Suisse pour rejoindre l'Inde par la route, pour 6 mois a 12 mois. peux être même la Thaïlande.
Nous aurons moyen de transport et d'habitation un vieux camion 4x4 de 7.5tonnes, aménagé pour 2 adulte, 1 enfant d'environ 1 année et un chien. Steyr 680 4x4 diesel
l'idée du trajet serait de passer par l'Italie, Slovénie, Croatie, monte-négro, macédoine, Grèce Turquie, Iran, Pakistan, Inde, Nepal, Inde,
Ou passer en ferry de l'Italie a la Grèce, ou par la Hongrie, Roumaine, Bulgarie, Grèce, Turquie, quel qu'un la déjà fait? retour à voire ... pour la Thaïlande a voir le budget d'ici la et itinéraire a emprunter sois par la route ou maritime.
Compte tenu de l'instabilité actuelle au Pakistan🙁, ça nous fait réfléchir, mais d'ici la tout peux changer nous pourrions passer d'Iran en Inde par voie maritime est possible? qu'en pensez vous quel qu'un la déjà fait? Faut il se faire escorter est ce obligatoire, payant, combien de temps pour traverser en escorte, et par ou est ce mieux par le sud ou le nord en bas ver la mer?
Pour camper ( bivouac) est ce possible de faire du sauvage de puis la Turquie, l'Iran et l'Inde? ou faut 'il aller dans des camping si il y en à, ou des parking d'hôtel payant a ce que j'ai pu entendre. Ya t'il des problèmes de sécurité ou est ce interdit, amendable ?
quel route, itinéraire conseiller vous?
coin sympa pour bivouaquer, visiter, montagne bord de mer, village, ou il ya le moin de foule ou touriste en masse, mais plutôt des gens de la bas et des voyage comme nous et vous...
quel budget?
Taxe d'entrée dans les pays?
faut il des visas pour d'autre pays que l'Iran, Pakistan et Inde, Nepal?
En attente de réponse... bonne route à tous ! 😉🙂😛
Merci d'avance a tous
Nous sommes un couple habitant en Suisse de 34 et 38 ans un peux trop roots au gout des gens ce qui nous plais bien, nous somme toujours a recherche de nouvelle aventure hors du commun. Nous serons 2 adultes et 1 enfant d'environ 1 an et 1 chien.
Notre nouveaux tripe (un vieux rêve) est de partir par la route en Inde et Nepal, vu que nous ne prenons pas l'avion, pas le choix pour visiter ces pays.
Projet pour milieu - fin 2013 : quitter la Suisse pour rejoindre l'Inde par la route, pour 6 mois a 12 mois. peux être même la Thaïlande.
Nous aurons moyen de transport et d'habitation un vieux camion 4x4 de 7.5tonnes, aménagé pour 2 adulte, 1 enfant d'environ 1 année et un chien. Steyr 680 4x4 diesel
l'idée du trajet serait de passer par l'Italie, Slovénie, Croatie, monte-négro, macédoine, Grèce Turquie, Iran, Pakistan, Inde, Nepal, Inde,Ou passer en ferry de l'Italie a la Grèce, ou par la Hongrie, Roumaine, Bulgarie, Grèce, Turquie, quel qu'un la déjà fait? retour à voire ... pour la Thaïlande a voir le budget d'ici la et itinéraire a emprunter sois par la route ou maritime.
Compte tenu de l'instabilité actuelle au Pakistan🙁, ça nous fait réfléchir, mais d'ici la tout peux changer nous pourrions passer d'Iran en Inde par voie maritime est possible? qu'en pensez vous quel qu'un la déjà fait? Faut il se faire escorter est ce obligatoire, payant, combien de temps pour traverser en escorte, et par ou est ce mieux par le sud ou le nord en bas ver la mer?
Pour camper ( bivouac) est ce possible de faire du sauvage de puis la Turquie, l'Iran et l'Inde? ou faut 'il aller dans des camping si il y en à, ou des parking d'hôtel payant a ce que j'ai pu entendre. Ya t'il des problèmes de sécurité ou est ce interdit, amendable ?
quel route, itinéraire conseiller vous?
coin sympa pour bivouaquer, visiter, montagne bord de mer, village, ou il ya le moin de foule ou touriste en masse, mais plutôt des gens de la bas et des voyage comme nous et vous...
quel budget?
Taxe d'entrée dans les pays?
faut il des visas pour d'autre pays que l'Iran, Pakistan et Inde, Nepal?
En attente de réponse... bonne route à tous ! 😉🙂😛
Merci d'avance a tous
EDITOR’S NOTE: As with every travel journal I publish, I won’t force anyone to agree with my comments—they’re my own, I share my feelings, and that’s it. Your comments are, of course, welcome, but I’ll refrain from responding to any hint of controversy, as has happened in the past.

For the summer holidays of 2018, we decided to take a break from long-haul, transcontinental trips. They’re expensive and exhausting, and this year, we also had to consider our young student’s limited vacation days. So, it was a short 14-day circuit in Scandinavia. Very quickly, I had to abandon the unrealistic idea of driving door-to-door with our personal car (unlike last year—see my "Balkan Stroll" story). Too many kilometers and stops. Still, crossing Poland, Lithuania, Estonia, and Latvia before taking a ferry from Tallinn to Helsinki and Finland was tempting—what a shame.

As usual, I planned ahead and started booking in early February for a mid-July departure, typically the best time weather-wise for this destination. Browsing tour operator catalogs didn’t offer much insight—just the usual circuits. Most aim for the North Cape, but we didn’t have time for that. First, via Expedia, we booked our flight tickets: Paris to Stockholm, Helsinki to Paris for the return (880 euros for three), plus a domestic flight from Oulu to Helsinki in Finland (220 euros). The unanimous advice was that there’s not much to see between the two cities, so this saved us a night’s accommodation and a day of car rental. However, the "drop-off" fees (not returning the car to the country of origin) were unavoidable. Out of 1,100 euros for 12 days of rental, this fee was significant—I say this from memory because I never received a detailed document or even the contract itself after picking up the car, despite my complaints. That said, Holiday Autos offered the best rates at the time with Hertz. Plus, I think we were unknowingly upgraded to a Volvo XC 40 T5 automatic, packed with electronics and an incredibly efficient GPS (so I lugged around my updated TomTom for nothing). I wasn’t used to it, and I’ll come back to that. For 50 euros, I also booked one of the many mandatory ferry crossings in Norway—unless you want to drive kilometers around the countless fjords. Specifically, the Bognes-Lødingen route to reach the Lofoten Islands, a must-see in Norway (though not necessarily the best choice I made—I’ll come back to that). Then, gradually via Booking.com, I reserved hotel accommodations, which wasn’t easy at reasonable prices. For three people, it’s nearly impossible to find a room with three real beds—often a sofa bed or even two separate rooms!!!! Norway isn’t a budget-friendly destination for us, yet French tourists are everywhere—groups or families traveling independently. Okay, you’re probably wondering when I’ll get started—I’m getting there... First up, Stockholm, a two-hour flight from Paris. A first for us: we’d gotten used to online check-in within 30 hours of the flight and sometimes printing our boarding passes. But, as progress never stops, at Roissy, we now also print our baggage tags at a kiosk, then place them on the conveyor belt ourselves, scan the barcode with the handheld scanner, and watch the luggage disappear—hoping it doesn’t get misrouted. With all this reduced staff, I hope ticket prices will drop. What? Huh? I’m naive... Okay, fine! Plus, during the flight, don’t expect any snacks—everything’s paid for now, except for water and coffee. I didn’t think I was on a low-cost flight!!! Picking up the car at Arlanda Airport went smoothly, except the contract signed on a tablet (progress, right?) was never emailed to me as promised—too bad... The Volvo SUV packed with electronics: as usual, aside from adjusting the mirrors and seat, I didn’t bother learning all the features and accessories for better handling. So, from the start, I felt jerky movements in the steering, independent of my control. The white-line detection was activated and corrected my direction whenever I got too close... And that’s not all—there’s also driving assistance. Besides the speed limiter, the car accelerates or brakes on its own based on the distance from the vehicle ahead. You still have to keep your hands on the wheel, though—too bad, we could’ve played cards and let it drive itself. When you slow down, if you signal to overtake and turn the wheel, it accelerates to pass. Soon, we won’t even need a driver’s license... Not to mention the little light in the side mirror to signal vehicles in the "blind spot"—very useful. But given the excessively strict speed limits in these parts, it’s still handy. I’ll unfortunately come back to this later!!!!!! In the end, we covered 4,700 km in 8 days of actual travel—no small feat!!!!!! Stockholm: still loyal to the hop-on-hop-off sightseeing buses (or the reverse), I booked our tickets online with a discount. It remains (for us) one of the best ways to visit and get around big cities. The tourist attractions aren’t that numerous. Forty kilometers from the airport, we reached our hotel, Clarion Amaranten. At reception, we were told our reservation was for four days, not two. I insisted, and they told me to call Booking.com to fix it—they couldn’t do anything themselves. Luckily, a nice blonde understood the situation and asked where we were from to lighten the mood. For me, it worked... After a few minutes of back-and-forth, we realized a namesake had booked at the same time. I think the intern got mixed up—oh well. We finally dropped off our bags and headed out under the sun for the included boat tour. It’s beautiful and relaxing under 26°C. We glided past massive cruise ships, very common in these Nordic countries, especially for fjord tours.

We passed Djurgården, one of the city’s 14 islands, home to the Tivoli amusement park and several museums, including the ABBA Museum and the Vasa Museum. I’m not talking about the crispy sandwiches sold since 1919 but the infamous warship that sank in the harbor on its maiden voyage in 1628 after sailing just a few hundred meters. Its intact hull was salvaged in 1961, and since then, it’s one of Sweden’s most visited museums. The country is a quarter smaller than France and has 10 million inhabitants, mostly in the three big cities (Stockholm, Gothenburg, Malmö). The rest is empty, filled with lakes and forests. The currency is the krona, with 1 euro worth about 10 SEK. Dinner in the Old Town consisted of a so-called Viking burger (more like a kebab) and meatballs—the famous Swedish meatballs with potatoes, just like at IKEA... I have to say, here, it seems the Vikings have long been just blond heads—I get it... It still cost us 550 SEK. A beer alone costs at least 9 euros!!!!
DAY 2. Sunny skies. After a hearty buffet breakfast with salmon, herring in all forms, eggs, cold cuts, bread, and pastries (don’t worry, the classics are there), we started the day by visiting the City Hall tower, famous for hosting the Nobel Prizes (except the Peace Prize, awarded in Oslo). At 106 meters tall, with 365 steps and 9 clocks, it weighs twice as much as the Eiffel Tower. Access is at fixed times in small groups for safety. You can climb up to 73 meters for a 360° view of the city. Next, we visited the Royal Palace, still the official residence of the King of Sweden, and its Treasury (entry: 160 SEK). We skipped the 12:15 PM changing of the guard—three-quarters of an hour before, dozens of onlookers were already crowding the front rows in the sun.

So, we took our favorite bus to rest a bit and tour the city. We also took the subway to see several "decorated" stations—love it or hate it, but it’s original. In the late afternoon, we returned to the Old Town and its Gamla Stan to find some souvenirs, even if it feels more like Bollywood than Viking country, complete with music in the shops—a nice sign of integration... One of the first things that surprised us was the very light car traffic—no traffic jams in this capital. But there are tons of electric and regular bikes, skateboards, and scooters. Also, lots of roadwork and housing construction—apparently a big need. For dinner (our only meal of the day), we treated ourselves to something local at Borgmästaren (Stora Nygatan 35). DECIDEDLY, I’M TELLING YOU EVERYTHING...
DAYS 3 & 4. Contrary to what I was told upon arrival, the hotel parking (700 SEK for 2 nights) didn’t open at 7:00 AM but at 9:00 AM on Saturday. After having to call myself (the French-speaking African receptionist couldn’t do it for me, especially after I told him I thought Croatia would win against France in the World Cup final), the kind parking attendant (partnered with the hotel—there’s the catch) arrived early and let us leave at 8:30 AM to start our east-to-west route to Norway and Oslo, 530 km away, finally beginning our summer adventure. At the border, absolutely no checks, and on the road, aside from lakes and forests, not much to see. However, tolls are very common—don’t overlook this in your budget. In Sweden, everything’s covered by the rental company, but not in other countries. In Norway, there are many automatic toll sections—cameras film your license plate and send you the bill later. So, you must register online at www.epcplc.com/rental, with or without your credit card details, and wait for the final bill. As of now, I haven’t received it, but after noting almost all of them, it should easily reach 200 euros. Roads, tunnels, and bridges are often toll-based to fund maintenance or new constructions. We reached the Norwegian capital at 3:00 PM and checked into our room. Small hiccup: the hotel parking, not reservable, was full on Saturday. Parking meters only take coins for a max of 2 hours. Luckily, tomorrow’s Sunday—free parking from 8:00 PM until Monday morning. After circling the neighborhood, I finally found a spot for my little car—even if it’s not mine, I still care about it...

The Thon Slottsparken Hotel is slightly off-center, but a little walking won’t hurt. The nearby Hertz agency was closed—too bad, I would’ve liked to complain about still not receiving my rental contract by email... With the nice weather, we started with a walking tour of the main sights: the palace, Karl Johans gate (the main street), and some souvenir shopping to fill the display cases back home—if there’s space. We also visited the deserted Akershus Fortress, where two poor young soldiers stood guard in the scorching sun. Below it, the World Cup final fan zone was being set up. Dinner was at Rorbua for 90 euros—ouch. Hard to find, tucked away from the harbor pier. We skipped the paid ascent of the city’s only "tower" with a panoramic view—tickets had to be paid by credit card, and given the fees my bank charges, I’d had enough. Note that card payments are widely accepted here, even for small amounts. When I tried to get change in cash for a 50-euro equivalent bill, some café owners were embarrassed.
DAY 4. After discussion, we planned the day: first up, one of Oslo’s must-sees, the Vigeland Sculpture Park, featuring bronze, granite, and cast-iron works by Gustav Vigeland (1869–1943). Given the distance, we took the tram—some cars still had their old-school charm!!!! Despite the early hour, hordes of Asian tourists were already there, making photo-taking a nightmare—same everywhere they go. The park is a matter of taste... The 17-meter monolith with 121 intertwined bodies is remarkable, and rightly so. Lazy, we took the tram again to save time—same name, tight schedule. I stopped by the Hertz agency, where the overwhelmed employee promised to try to help. Given his enthusiasm, I doubted it. From the start, I’ve really felt the welcome here, at least for French visitors, isn’t great. Remember my previous reports—it’s becoming a habit. Tourist brochures aren’t available in French here either—strange... Anyway, we took a relaxing fjord cruise. Besides the quirky opera house, the beautiful summer homes on the islands were really tempting. Next, with another paid boat, we headed to the Bygdøy peninsula and its museums. We skipped the Viking Ship Museum in favor of the Norwegian Folk Museum. It features different buildings from across the country, by era and region. Unfortunately, few actors in period costumes—common in this type of tourist attraction. Its real highlight is the stave church, very beautiful. On this late Sunday afternoon, bars and restaurants competed to become World Cup 2018 fan zones—crowds everywhere. So, we decided to head back to rest and catch a glimpse of the African French team against Croatia. It’ll go down in history: a 4-2 victory, with a beautiful goal by Lloris... Go "Les Bleus"—I get it...
DAY 5. Oslo to Bergen: 450 km, but with detours, it was nearly 550. The real journey begins. Departure at 7:00 AM after sleeping in and a mediocre breakfast. Arrival at 5:00 PM—yes, driving’s slow... More tolls, but under 26°C, the real beauty starts around Geilo. First real fjord—it’s stunning. Then those houses with vegetated roofs blending perfectly into the landscape, sometimes nearly invisible... (Not bad, right? And it’s all me!!!)

We also discovered tunnels with "indoor roundabouts" and underground roads crossing—never seen that before!! We followed the shores of Lake Tyrifjord and the Hallingdal valleys. After Geilo, views of the Hardangerjøkulen glacier (achoo!) and the Vøringfossen waterfall (Norway’s highest at 163 meters) and Steinsdalsfossen in the Hardangerfjord (the country’s second-longest). Bergen, Norway’s second city, is built between seven mountains. Aside from the colorful old docks along the wharf, there’s not much to see. At the market, stalls of fresh fish, jars of various fish eggs (all called "caviar" here), and cold cuts made from reindeer, moose, and whale.

For 10 euros per person, we queued for the steep funicular for a great view of the city. Dinner was at "Fish Me," very busy. The salmon looked appetizing, and my first whale steak for 27 euros was... interesting. Our hotel, Augustin, is near the center. They charged me 150 NOK to park in the nearby public lot...
DAY 6. Bøverdalen, our evening stop, was less than 300 km away, but along the way, we had our first two scenic routes and first ferry crossing. When I got back in the car, I noticed the seagulls—rightful tenants of the harbor—had turned it into a Picasso painting overnight... First stop in Voss to peek inside its Vangskyrkja church (for a fee). The mural icons all have a marked squint, making the angels on the ceiling smile—quite the original touch. In 1277, it shocked people.

Gudvangen at the end of the Nærøyfjord offers beautiful views and a waterfall. An 11 km tunnel took us to Aurland and the Sognefjord, the king of fjords at 180 km long. Then we took Route 243 to Lærdal instead of a second long tunnel. A 47 km very narrow road with no passing except in designated spots. Buses, RVs, and trailers were in the mix—between backing up and moving forward, how do you expect me to... pass? At some spots, I had to "burn some oil" (non-edible). The beautiful viewpoints along Jotunheimen Park and its high peaks were hard-earned.

By midday, the 26°C of previous days gave way to 11°C with downpours and gusts. To reach Kaupanger, its stave church, and Route 55 (108 km), we took the Fodnes-Mannheller ferry for 119 kr (about 13 euros) for a 20-minute crossing. For these short trips, rotations are frequent, and wait times are short. The Sognefjellet route took us along lakes and snow-capped peaks—too bad the weather wasn’t cooperating. In Bøverdalen, in the middle of nowhere, we reached the Elveseter Hotel, the only one in the area, and it was packed. Luckily, it’s big. Recent reviews had us a bit worried, but personally, all the well-maintained wooden buildings gave the place charm. Our two small, simple rooms had character, and the common areas’ decor was interesting—a pile of antiques... Unless you dine on-site (reservations required for one of two sittings), the only option is to drive 20 km to Lom to see its beautiful stave church—but we didn’t go in (7 euros per person, and that’s enough). Dinner was three pizzas for 70 euros—yes, it’s expensive here.

Note that in most establishments, bars, or restaurants, you have to order and pay at the counter yourself. A *stavkirke* or *stavkyrkje* (in Norwegian Bokmål and Nynorsk) is a medieval wooden church typical of Norway, though excavations suggest similar churches may have existed elsewhere in Northern Europe. About 1,300 medieval churches were recorded, with 28 preserved in Norway. In French, they’re called "églises en bois debout" (standing wood churches) because masts or posts support the roof and nave elevation, as well as the walls. The stave church is one of the most elaborate and technically advanced types of wooden construction in Northwestern Europe during the Middle Ages. This technique is represented by the Urnes Stave Church (a UNESCO World Heritage Site), Borgund (the best-preserved in its medieval form), and 25 others—from the largest, Heddal, to the smallest, Undredal, in the stunning Sognefjord, plus a few others in Northwestern Europe.
DAY 7. Heading to Trondheim—supposedly 320 km, but with detours, it was nearly 550. Unpredictable weather until about 1:00 PM, but it’s better because it’s the day of the "triples": 3 scenic routes, 3 ferries, and 3 "underwater" tunnels. No rush—here, there’s no need to "hurry to arrive before night" because as you head north, the sun lingers and sets less and less, eventually not setting at all. First, in Grotli, we took the 27 km of Route 258, *Gamle Strynefjellsvegen* (achoo), also very narrow and unpaved in the first section. Luckily, campers and RVs aren’t early risers—otherwise, I’d have had to make not just oil but olives this time. We only passed four other users. However, despite the early hour, local road workers were already on the job, and we had to ask the excavators to move several times to let us pass. At Langvatnet, we joined Route 63, called the Eagle Road here—mediocre, except for Geiranger at the end of the narrowest fjord in the country. A cruise ship had just unloaded its passengers, who rushed into the few shops. After the Eidsdal-Linge ferry (10 minutes) and Gudbrandsjuvet with its waterfalls, we tackled the famous Trollstigen (Troll’s Path), winding and very touristy. Coming from the south, we descended it. Mandatory photo stop at the tourist center and its impressive walkway. The descent into the valley was tough—the bus driver ahead of us must’ve been disabled, blind, and quadriplegic, taking two tries at every hairpin turn, causing a traffic jam behind and for those "going up" waiting at passing spots!!!

On Route 64, we took the Åfarnes-Solnes ferry instead of the initially planned 660 because my young passenger insisted on part of the "Atlantic Road." From what we’d read on blogs, only the last 11 km are spectacular, with arched bridges connecting islets. So, in Molde, we headed to Eide, then Vevang—beautiful but nothing more. The rain spoiled the scenery. Quick photo stop in Kristiansund, then a long underwater tunnel and the Kanestraum-Halsa ferry (7 km, 20 minutes) to reach the E39 toward Trondheim.

We all agreed that all these wooden houses and churches reminded us of the U.S. in their architecture—especially since, like there, a flagpole with the national flag often stands in front of homes. Trondheim, Norway’s third city, doesn’t have much to see. A university town in the country’s center, aside from its Nidaros Cathedral (closed when we arrived late), its wooden bridge, and colorful old docks on pilings—nothing else. Even finding food was complicated. As for accommodation, Booking.com had forgotten to mention that the Nidaros Pilgrimsgard is a "pilgrim hostel" on the Camino de Santiago. Monastic atmosphere and spartan rooms for reflection—same for the frugal breakfast in silence... Anyway... Luckily, the night before, in a kitschy place run by hip youngsters, I’d stocked up on a hearty assortment of marinated herring with aquavit that burned the rest of my esophagus. (BAKLANDET SKYDSSTATION) I’m really doing all the work for you...
DAY 8. Heading to Mo i Rana—633 km actually covered instead of the planned 480 through Nord-Trøndelag!!! After Steinkjer and its fjord, we decided to take Route 763, parallel to the E6, for less traffic and to see pretty mountain villages. We also stopped in Bola to see a petroglyph (Stone Age rock carving) of a reindeer. After Medja, we skipped Kjerringfoss and Europe’s largest salmon ladder (paid access). Instead, via the Holm-Vennesund ferry, we took a bit of the scenic Route 17 before reaching Mosjøen and Mo i Rana (too many ferries if you do the whole route). Along the way, we saw reindeer and moose relaxing on the road several times. Mo i Rana is small. The Ole Tobias Hotel was packed, and parking was complicated. For dinner, we crossed the street to "No. 3," the only option. Two spicy bacalao and a whale steak cost us 90 euros... At this rate, I had to find an ATM to finish the Norwegian stay properly. The 2,000 euros exchanged before leaving (at 9.28) were already partially gone. Cigarettes cost 13 euros a pack here—twice as much as in Sweden—while unleaded gas is 1.85 euros per liter.
DAY 9. Heading to the main event of the trip: the Lofoten Islands. First programming mistake: not studying the subject well, I preferred a shorter ferry crossing from further north on the mainland. But that also meant arriving further north on the islands.

I booked for 50 euros (vehicle, driver, and two passengers included on the official Torghatten Nord site) for Bognes-Lødingen—a one-hour crossing. I should’ve left from Bodø to Leknes or better yet Moskenes and the town of Å for three hours—it would’ve saved time by avoiding the drive north and crossing to the south before heading back up the islands. Luckily, we still managed two different routes. Fortunately, the great weather returned, and I have to say, IT’S REALLY, REALLY, REALLY... BEAUTIFUL... Memory cards are melting—not just from the heat.

Two things worked in our favor, if I may say so, and countered my little blunder: first, I’d booked the 2:30 PM ferry, but arriving at the departure at noon, we easily took the earlier one—two hours saved. With the longer crossings, rotations with only two boats are much less frequent (8 to 12 per day depending on the season, vs. 6 to 8 for the southern route). Second, after Mo i Rana, we crossed the Arctic Circle, and today, the sun only "sets" from 12:20 AM to 1:50 AM. What luck! With a 7:40 AM departure (after sleeping in), I could drive until 11:00 PM easy!!!!!! And cover only 740 km!!!!!! Here, winters don’t drop below zero, but from early November to late January, it’s night almost all the time, with a supposed daylight clarity from 10:00 AM to 2:00 PM like a rainy day back home. But apparently, the northern lights and reflections on the snow also provide light!! I’d love to see that, but I’ll have to come back... We crisscrossed everything humanly possible, sometimes stopping abruptly in the middle of the road for photos—much to the locals’ dismay, but they’re used to the madness of temporary invaders enchanted by the place... These steep mountains "falling" into the water with all those colorful "rorbu" villages are magnificent. Rorbu are traditional fishermen’s cabins on stilts by the water, which over time have become the must-stay accommodation here—many have never housed any fishermen!!! The villages follow one after another, each more beautiful than the last. In Nusfjord, in season, pedestrians are even charged an access fee between 10:00 AM and 6:00 PM. At 7:00 PM, the booth was closed—lucky us, no crowd. The ochre wooden facades are beautiful, but don’t get too close—the seagulls nest there and see any approach as aggression. The result? Bomb-like droppings that can leave unpleasant memories. Go peek inside the grocery store—it’s kept its old-world charm. With the season, the many cod drying racks are empty. The hour turned, and our southward journey stopped in Reine—too bad for Å, not far, but fatigue got the better of me. We had to "go back up" to Kabelvåg for our rorbu at Nyvågar. We’d stocked up on groceries to eat quietly in this cozy little place (very small single beds upstairs).
DAY 10. We headed back north on the islands to reach Tromsø (grandiosely nicknamed the "Paris of the North"), with a late 7:50 AM departure despite 450 km to cover—things are getting lax at the end of the trip!!! However, this stop didn’t reveal much of interest—it’s the lake region, but meh. Tour operators include it as the last stop toward the far north. Aside from the Målselvfossen waterfall and its (paid) salmon ladder, nothing to report. We arrived at 3:00 PM, and the second room in our Quality Saga Hotel wasn’t ready yet. Plus, the parking we’d requested wasn’t accessible—the eight spots were taken. Even in this small town, free and easy parking is rare. Two souvenir shops and a main street (Storgata)—that’s it. Not to mention a nice storm that cooled things down. The only curiosity is the church, but it’s closed and under renovation—the exterior scaffolding ruins the only photo opportunity here. Otherwise, the Arctic Cathedral is visible from afar—that’s enough for us. The sun only sets for 20 minutes, from 12:40 AM to 1:00 AM!!!!! Last note before leaving this country: every morning at the breakfast buffet with all those eggs, I asked for a Norwegian omelet. Believe it or not, they don’t know the recipe for a Norwegian omelet!!!! 😏😛😉
DAY 11. Heading to Finland (with an extra hour time difference) and Rovaniemi, self-proclaimed official Santa Claus Village—it’s not nice to play on kids’ heartstrings for money!!!! On the 400 km of road (that or avoiding the Lofoten), nothing to see except two sad "Sami" shops. But there’s also AND ESPECIALLY: The run-in with a police radar mounted on the dashboard to welcome me to this country: alone, on a straight, flat road in the middle of the forest, I had this privilege—especially at a spot limited to 80 km/h instead of 100 as I thought. Of course, most well-meaning readers will think: serves him right... Only here’s the thing: in Finland, for years, speeding fines depend on the "Päiväsakko," meaning based on your income and number of children, a subtle calculation of average daily money is made and multiplied proportionally to the estimated severity of the offense... Ignorant of this, I naively but honestly answered the questions. The result? The fine was enormous—I won’t say the amount out of shame, but especially out of hatred for this country that ruined my vacation. Others like me, potential murderers, have been fined up to 170,000 euros (I wrote ONE HUNDRED SEVENTY THOUSAND EUROS) for a 40 km/h speeding offense!!!! I hope the clowns running France quickly adopt this particularly SOCIAL measure. Let the lazy and parasites of the country freely enjoy the road in their BMWs and MERCs!!! Let me tell you, I’ll spend my savings elsewhere in the future. So, a tip: be as dishonest as these conscientious police—say you’re unemployed with five kids, and maybe they’ll give you money!!!!! I’m really disgusted. No wonder in this nothing-to-see town, drivers sheepishly drive in a "little train" at 40 behind an RV without anyone daring to overtake. I think sometimes human stupidity should have limits, and the word freedom should regain its meaning!!! To those who understand, cheers. And as written at the start: trolls, abstain. I stand by what I said and sign it. After this brutal introduction to Finnish discriminatory laws, you can imagine Rovaniemi and its two-bit Santa Claus—I couldn’t care less. Even under the storm, at 6:00 PM on Sunday, even in summer, the scammer shops and profiteers of the Santa Claus Village (conveniently located on the Arctic Circle...) were already closed. Good riddance!!! The Arctic City Hotel is fine. I struggled to swallow my Tex-Mex at Pancho Villa (local chain).
DAY 12. Toward Oulu via Tornio, 200 km, and again, nothing to see in this land of lakes and forests. Detour and only photo stop in Tervola for a wooden church—my vacation is officially ruined... The Cumulus City Hotel is fine in this pleasant but empty and dull city, though it’s a university and tech hub. To cheer myself up, we splurged on a supposedly Viking meal at Harald—don’t know if the recipes are authentic, but my "Viking" knowledge stops at Vik, the animated boobs... Anyway, it’s good, unusual, and hearty.
DAY 13. After struggling to fill the tank (no station open with cash payment, only cards), we returned the chariot at the airport. The offices weren’t open yet at this early hour (8:35 AM flight), so I left the key in a mailbox without any inspection—I didn’t like that at all. I thought we’d get a propeller plane, but it was a well-filled Airbus. One-hour flight to Helsinki, the capital. Impossible to get clear information on buses to the city center, 40 km away. So, for 37 euros, we took a taxi with a trunk big enough for our three suitcases and three "cabin" bags. I’m not counting the cost anymore. At 10:00 AM, we could finally check into our large triple room at the Cumulus City Hotel on Hakaniemi Square—again, despite the size, with a fold-out armchair bed. Off to visit our last city, with the obvious purchase—you guessed it—a 24-hour bus ticket with a 1.5-hour mini-cruise for 43 euros per person...

The boat tour showed that the standard of living seems high here too—summer homes (or not) on the islands are very beautiful. A small canal was even dug to save these lucky owners time on maritime transport. Apartments sell for a fortune. Back at Market Square, we grabbed a snack at the market—a reindeer kebab with dried reindeer, cheese, and a mini cracker—simple but delicious. No time to waste—ours is limited. Even if there’s not much to see tourist-wise. Four churches compete: the very busy and beautiful Helsinki Cathedral (better outside than in), its direct rival the Orthodox Uspenski Cathedral (same), the Rock Church (Temppeliaukio) and the Wooden Church (Kampin)—both as beautiful inside as out!!! Here too, very little car traffic, but tons of people—tourists or not—and joggers. In the evening, a bit tired, we headed to the off-center hotel to try the Scandinavian Hesburger chain. For connoisseurs and 29 euros, decent fries and burgers resembling Burger King’s—while the other American giant is left behind. Personal taste, I guess. The next day, we took the bus tour again, passing the Parliament and the controversial Sibelius Monument—a 24-ton pile of clanging iron pipes. Then, to kill time, we headed to Linnanmäki amusement park, on a hill overlooking the city. Rides are packed together, and a new one appears every year. Mostly family-oriented, but two or three thrill rides were packed. Despite my advancing age, I gave it a try—obviously regretted it afterward... Europe’s oldest wooden roller coaster (1950) shows the genius of its creators, with a brakeman at the back—worth the detour and passes the time. We ate (if you can call it that) on-site for 19 euros. Back "in town," classic shopping centers are numerous, but souvenir shops can be counted on one hand. No matter—we had to pack because tomorrow’s the return. We ate burgers again near the hotel and Hes... but served at the table for 67 euros. The next morning, to kill time before the 4:00 PM flight, we went to the port and its tourist market, where I splurged 15 euros on a cap to add to (or clutter) my already well-stocked collection. We finally learned that bus 615 goes to the airport, with a stop in front of our hotel where the luggage was left in storage after checking out. Still, count 40 minutes with this indirect route. Via an Air France flight operated by Finnair, after 3 hours, we returned to Roissy CDG—our vacation is truly over!!!!!!
CONCLUSION (if I may) Among the three capitals we visited, our unanimous ranking is: Oslo, Helsinki, and Stockholm—period. Despite a few imperfections in my itinerary, I’d say the Lofoten Islands are really worth it—two days on-site is a minimum. Finland, and not just because of the radars, is way below—nothing to see tourist-wise. I didn’t say nothing to do for those with time—nuance... Norwegian fjords, even if once you’ve seen one, you’ve seen them all, are really beautiful, though this destination is quite expensive for us. Norway, thanks to its oil and gas, is very wealthy, near full employment, with an annual GDP per capita of 70,000 euros!!! A pack of cigarettes at 13 euros and beer at 10 euros doesn’t make this a dream destination for an addict like me. We were very lucky with the weather—only two and a half days of rain over 14, unlike many bloggers whose stories I read before leaving. The welcome wasn’t always what we expected. Despite the massive French presence, we’re not always as welcome as Asian conquerors, to whom the West, racing to its doom, continues to roll out the red carpet—literally! I don’t regret our choice—it’s worth seeing once, but only once. At least now we know what we’re talking about!!!!! Finally, as always, here’s the link to my public slideshow on YouTube. For the private one, some spicy scenes (especially with Santa and a troll) could cause me more problems—I’ve had enough!!! www.youtube.com/...zbIgZC6Pk&t=165s See you soon, maybe for new adventures and getaways. DJ93.

For the summer holidays of 2018, we decided to take a break from long-haul, transcontinental trips. They’re expensive and exhausting, and this year, we also had to consider our young student’s limited vacation days. So, it was a short 14-day circuit in Scandinavia. Very quickly, I had to abandon the unrealistic idea of driving door-to-door with our personal car (unlike last year—see my "Balkan Stroll" story). Too many kilometers and stops. Still, crossing Poland, Lithuania, Estonia, and Latvia before taking a ferry from Tallinn to Helsinki and Finland was tempting—what a shame.

As usual, I planned ahead and started booking in early February for a mid-July departure, typically the best time weather-wise for this destination. Browsing tour operator catalogs didn’t offer much insight—just the usual circuits. Most aim for the North Cape, but we didn’t have time for that. First, via Expedia, we booked our flight tickets: Paris to Stockholm, Helsinki to Paris for the return (880 euros for three), plus a domestic flight from Oulu to Helsinki in Finland (220 euros). The unanimous advice was that there’s not much to see between the two cities, so this saved us a night’s accommodation and a day of car rental. However, the "drop-off" fees (not returning the car to the country of origin) were unavoidable. Out of 1,100 euros for 12 days of rental, this fee was significant—I say this from memory because I never received a detailed document or even the contract itself after picking up the car, despite my complaints. That said, Holiday Autos offered the best rates at the time with Hertz. Plus, I think we were unknowingly upgraded to a Volvo XC 40 T5 automatic, packed with electronics and an incredibly efficient GPS (so I lugged around my updated TomTom for nothing). I wasn’t used to it, and I’ll come back to that. For 50 euros, I also booked one of the many mandatory ferry crossings in Norway—unless you want to drive kilometers around the countless fjords. Specifically, the Bognes-Lødingen route to reach the Lofoten Islands, a must-see in Norway (though not necessarily the best choice I made—I’ll come back to that). Then, gradually via Booking.com, I reserved hotel accommodations, which wasn’t easy at reasonable prices. For three people, it’s nearly impossible to find a room with three real beds—often a sofa bed or even two separate rooms!!!! Norway isn’t a budget-friendly destination for us, yet French tourists are everywhere—groups or families traveling independently. Okay, you’re probably wondering when I’ll get started—I’m getting there... First up, Stockholm, a two-hour flight from Paris. A first for us: we’d gotten used to online check-in within 30 hours of the flight and sometimes printing our boarding passes. But, as progress never stops, at Roissy, we now also print our baggage tags at a kiosk, then place them on the conveyor belt ourselves, scan the barcode with the handheld scanner, and watch the luggage disappear—hoping it doesn’t get misrouted. With all this reduced staff, I hope ticket prices will drop. What? Huh? I’m naive... Okay, fine! Plus, during the flight, don’t expect any snacks—everything’s paid for now, except for water and coffee. I didn’t think I was on a low-cost flight!!! Picking up the car at Arlanda Airport went smoothly, except the contract signed on a tablet (progress, right?) was never emailed to me as promised—too bad... The Volvo SUV packed with electronics: as usual, aside from adjusting the mirrors and seat, I didn’t bother learning all the features and accessories for better handling. So, from the start, I felt jerky movements in the steering, independent of my control. The white-line detection was activated and corrected my direction whenever I got too close... And that’s not all—there’s also driving assistance. Besides the speed limiter, the car accelerates or brakes on its own based on the distance from the vehicle ahead. You still have to keep your hands on the wheel, though—too bad, we could’ve played cards and let it drive itself. When you slow down, if you signal to overtake and turn the wheel, it accelerates to pass. Soon, we won’t even need a driver’s license... Not to mention the little light in the side mirror to signal vehicles in the "blind spot"—very useful. But given the excessively strict speed limits in these parts, it’s still handy. I’ll unfortunately come back to this later!!!!!! In the end, we covered 4,700 km in 8 days of actual travel—no small feat!!!!!! Stockholm: still loyal to the hop-on-hop-off sightseeing buses (or the reverse), I booked our tickets online with a discount. It remains (for us) one of the best ways to visit and get around big cities. The tourist attractions aren’t that numerous. Forty kilometers from the airport, we reached our hotel, Clarion Amaranten. At reception, we were told our reservation was for four days, not two. I insisted, and they told me to call Booking.com to fix it—they couldn’t do anything themselves. Luckily, a nice blonde understood the situation and asked where we were from to lighten the mood. For me, it worked... After a few minutes of back-and-forth, we realized a namesake had booked at the same time. I think the intern got mixed up—oh well. We finally dropped off our bags and headed out under the sun for the included boat tour. It’s beautiful and relaxing under 26°C. We glided past massive cruise ships, very common in these Nordic countries, especially for fjord tours.

We passed Djurgården, one of the city’s 14 islands, home to the Tivoli amusement park and several museums, including the ABBA Museum and the Vasa Museum. I’m not talking about the crispy sandwiches sold since 1919 but the infamous warship that sank in the harbor on its maiden voyage in 1628 after sailing just a few hundred meters. Its intact hull was salvaged in 1961, and since then, it’s one of Sweden’s most visited museums. The country is a quarter smaller than France and has 10 million inhabitants, mostly in the three big cities (Stockholm, Gothenburg, Malmö). The rest is empty, filled with lakes and forests. The currency is the krona, with 1 euro worth about 10 SEK. Dinner in the Old Town consisted of a so-called Viking burger (more like a kebab) and meatballs—the famous Swedish meatballs with potatoes, just like at IKEA... I have to say, here, it seems the Vikings have long been just blond heads—I get it... It still cost us 550 SEK. A beer alone costs at least 9 euros!!!!
DAY 2. Sunny skies. After a hearty buffet breakfast with salmon, herring in all forms, eggs, cold cuts, bread, and pastries (don’t worry, the classics are there), we started the day by visiting the City Hall tower, famous for hosting the Nobel Prizes (except the Peace Prize, awarded in Oslo). At 106 meters tall, with 365 steps and 9 clocks, it weighs twice as much as the Eiffel Tower. Access is at fixed times in small groups for safety. You can climb up to 73 meters for a 360° view of the city. Next, we visited the Royal Palace, still the official residence of the King of Sweden, and its Treasury (entry: 160 SEK). We skipped the 12:15 PM changing of the guard—three-quarters of an hour before, dozens of onlookers were already crowding the front rows in the sun.

So, we took our favorite bus to rest a bit and tour the city. We also took the subway to see several "decorated" stations—love it or hate it, but it’s original. In the late afternoon, we returned to the Old Town and its Gamla Stan to find some souvenirs, even if it feels more like Bollywood than Viking country, complete with music in the shops—a nice sign of integration... One of the first things that surprised us was the very light car traffic—no traffic jams in this capital. But there are tons of electric and regular bikes, skateboards, and scooters. Also, lots of roadwork and housing construction—apparently a big need. For dinner (our only meal of the day), we treated ourselves to something local at Borgmästaren (Stora Nygatan 35). DECIDEDLY, I’M TELLING YOU EVERYTHING...
DAYS 3 & 4. Contrary to what I was told upon arrival, the hotel parking (700 SEK for 2 nights) didn’t open at 7:00 AM but at 9:00 AM on Saturday. After having to call myself (the French-speaking African receptionist couldn’t do it for me, especially after I told him I thought Croatia would win against France in the World Cup final), the kind parking attendant (partnered with the hotel—there’s the catch) arrived early and let us leave at 8:30 AM to start our east-to-west route to Norway and Oslo, 530 km away, finally beginning our summer adventure. At the border, absolutely no checks, and on the road, aside from lakes and forests, not much to see. However, tolls are very common—don’t overlook this in your budget. In Sweden, everything’s covered by the rental company, but not in other countries. In Norway, there are many automatic toll sections—cameras film your license plate and send you the bill later. So, you must register online at www.epcplc.com/rental, with or without your credit card details, and wait for the final bill. As of now, I haven’t received it, but after noting almost all of them, it should easily reach 200 euros. Roads, tunnels, and bridges are often toll-based to fund maintenance or new constructions. We reached the Norwegian capital at 3:00 PM and checked into our room. Small hiccup: the hotel parking, not reservable, was full on Saturday. Parking meters only take coins for a max of 2 hours. Luckily, tomorrow’s Sunday—free parking from 8:00 PM until Monday morning. After circling the neighborhood, I finally found a spot for my little car—even if it’s not mine, I still care about it...

The Thon Slottsparken Hotel is slightly off-center, but a little walking won’t hurt. The nearby Hertz agency was closed—too bad, I would’ve liked to complain about still not receiving my rental contract by email... With the nice weather, we started with a walking tour of the main sights: the palace, Karl Johans gate (the main street), and some souvenir shopping to fill the display cases back home—if there’s space. We also visited the deserted Akershus Fortress, where two poor young soldiers stood guard in the scorching sun. Below it, the World Cup final fan zone was being set up. Dinner was at Rorbua for 90 euros—ouch. Hard to find, tucked away from the harbor pier. We skipped the paid ascent of the city’s only "tower" with a panoramic view—tickets had to be paid by credit card, and given the fees my bank charges, I’d had enough. Note that card payments are widely accepted here, even for small amounts. When I tried to get change in cash for a 50-euro equivalent bill, some café owners were embarrassed.
DAY 4. After discussion, we planned the day: first up, one of Oslo’s must-sees, the Vigeland Sculpture Park, featuring bronze, granite, and cast-iron works by Gustav Vigeland (1869–1943). Given the distance, we took the tram—some cars still had their old-school charm!!!! Despite the early hour, hordes of Asian tourists were already there, making photo-taking a nightmare—same everywhere they go. The park is a matter of taste... The 17-meter monolith with 121 intertwined bodies is remarkable, and rightly so. Lazy, we took the tram again to save time—same name, tight schedule. I stopped by the Hertz agency, where the overwhelmed employee promised to try to help. Given his enthusiasm, I doubted it. From the start, I’ve really felt the welcome here, at least for French visitors, isn’t great. Remember my previous reports—it’s becoming a habit. Tourist brochures aren’t available in French here either—strange... Anyway, we took a relaxing fjord cruise. Besides the quirky opera house, the beautiful summer homes on the islands were really tempting. Next, with another paid boat, we headed to the Bygdøy peninsula and its museums. We skipped the Viking Ship Museum in favor of the Norwegian Folk Museum. It features different buildings from across the country, by era and region. Unfortunately, few actors in period costumes—common in this type of tourist attraction. Its real highlight is the stave church, very beautiful. On this late Sunday afternoon, bars and restaurants competed to become World Cup 2018 fan zones—crowds everywhere. So, we decided to head back to rest and catch a glimpse of the African French team against Croatia. It’ll go down in history: a 4-2 victory, with a beautiful goal by Lloris... Go "Les Bleus"—I get it...
DAY 5. Oslo to Bergen: 450 km, but with detours, it was nearly 550. The real journey begins. Departure at 7:00 AM after sleeping in and a mediocre breakfast. Arrival at 5:00 PM—yes, driving’s slow... More tolls, but under 26°C, the real beauty starts around Geilo. First real fjord—it’s stunning. Then those houses with vegetated roofs blending perfectly into the landscape, sometimes nearly invisible... (Not bad, right? And it’s all me!!!)

We also discovered tunnels with "indoor roundabouts" and underground roads crossing—never seen that before!! We followed the shores of Lake Tyrifjord and the Hallingdal valleys. After Geilo, views of the Hardangerjøkulen glacier (achoo!) and the Vøringfossen waterfall (Norway’s highest at 163 meters) and Steinsdalsfossen in the Hardangerfjord (the country’s second-longest). Bergen, Norway’s second city, is built between seven mountains. Aside from the colorful old docks along the wharf, there’s not much to see. At the market, stalls of fresh fish, jars of various fish eggs (all called "caviar" here), and cold cuts made from reindeer, moose, and whale.

For 10 euros per person, we queued for the steep funicular for a great view of the city. Dinner was at "Fish Me," very busy. The salmon looked appetizing, and my first whale steak for 27 euros was... interesting. Our hotel, Augustin, is near the center. They charged me 150 NOK to park in the nearby public lot...
DAY 6. Bøverdalen, our evening stop, was less than 300 km away, but along the way, we had our first two scenic routes and first ferry crossing. When I got back in the car, I noticed the seagulls—rightful tenants of the harbor—had turned it into a Picasso painting overnight... First stop in Voss to peek inside its Vangskyrkja church (for a fee). The mural icons all have a marked squint, making the angels on the ceiling smile—quite the original touch. In 1277, it shocked people.

Gudvangen at the end of the Nærøyfjord offers beautiful views and a waterfall. An 11 km tunnel took us to Aurland and the Sognefjord, the king of fjords at 180 km long. Then we took Route 243 to Lærdal instead of a second long tunnel. A 47 km very narrow road with no passing except in designated spots. Buses, RVs, and trailers were in the mix—between backing up and moving forward, how do you expect me to... pass? At some spots, I had to "burn some oil" (non-edible). The beautiful viewpoints along Jotunheimen Park and its high peaks were hard-earned.

By midday, the 26°C of previous days gave way to 11°C with downpours and gusts. To reach Kaupanger, its stave church, and Route 55 (108 km), we took the Fodnes-Mannheller ferry for 119 kr (about 13 euros) for a 20-minute crossing. For these short trips, rotations are frequent, and wait times are short. The Sognefjellet route took us along lakes and snow-capped peaks—too bad the weather wasn’t cooperating. In Bøverdalen, in the middle of nowhere, we reached the Elveseter Hotel, the only one in the area, and it was packed. Luckily, it’s big. Recent reviews had us a bit worried, but personally, all the well-maintained wooden buildings gave the place charm. Our two small, simple rooms had character, and the common areas’ decor was interesting—a pile of antiques... Unless you dine on-site (reservations required for one of two sittings), the only option is to drive 20 km to Lom to see its beautiful stave church—but we didn’t go in (7 euros per person, and that’s enough). Dinner was three pizzas for 70 euros—yes, it’s expensive here.

Note that in most establishments, bars, or restaurants, you have to order and pay at the counter yourself. A *stavkirke* or *stavkyrkje* (in Norwegian Bokmål and Nynorsk) is a medieval wooden church typical of Norway, though excavations suggest similar churches may have existed elsewhere in Northern Europe. About 1,300 medieval churches were recorded, with 28 preserved in Norway. In French, they’re called "églises en bois debout" (standing wood churches) because masts or posts support the roof and nave elevation, as well as the walls. The stave church is one of the most elaborate and technically advanced types of wooden construction in Northwestern Europe during the Middle Ages. This technique is represented by the Urnes Stave Church (a UNESCO World Heritage Site), Borgund (the best-preserved in its medieval form), and 25 others—from the largest, Heddal, to the smallest, Undredal, in the stunning Sognefjord, plus a few others in Northwestern Europe.
DAY 7. Heading to Trondheim—supposedly 320 km, but with detours, it was nearly 550. Unpredictable weather until about 1:00 PM, but it’s better because it’s the day of the "triples": 3 scenic routes, 3 ferries, and 3 "underwater" tunnels. No rush—here, there’s no need to "hurry to arrive before night" because as you head north, the sun lingers and sets less and less, eventually not setting at all. First, in Grotli, we took the 27 km of Route 258, *Gamle Strynefjellsvegen* (achoo), also very narrow and unpaved in the first section. Luckily, campers and RVs aren’t early risers—otherwise, I’d have had to make not just oil but olives this time. We only passed four other users. However, despite the early hour, local road workers were already on the job, and we had to ask the excavators to move several times to let us pass. At Langvatnet, we joined Route 63, called the Eagle Road here—mediocre, except for Geiranger at the end of the narrowest fjord in the country. A cruise ship had just unloaded its passengers, who rushed into the few shops. After the Eidsdal-Linge ferry (10 minutes) and Gudbrandsjuvet with its waterfalls, we tackled the famous Trollstigen (Troll’s Path), winding and very touristy. Coming from the south, we descended it. Mandatory photo stop at the tourist center and its impressive walkway. The descent into the valley was tough—the bus driver ahead of us must’ve been disabled, blind, and quadriplegic, taking two tries at every hairpin turn, causing a traffic jam behind and for those "going up" waiting at passing spots!!!

On Route 64, we took the Åfarnes-Solnes ferry instead of the initially planned 660 because my young passenger insisted on part of the "Atlantic Road." From what we’d read on blogs, only the last 11 km are spectacular, with arched bridges connecting islets. So, in Molde, we headed to Eide, then Vevang—beautiful but nothing more. The rain spoiled the scenery. Quick photo stop in Kristiansund, then a long underwater tunnel and the Kanestraum-Halsa ferry (7 km, 20 minutes) to reach the E39 toward Trondheim.

We all agreed that all these wooden houses and churches reminded us of the U.S. in their architecture—especially since, like there, a flagpole with the national flag often stands in front of homes. Trondheim, Norway’s third city, doesn’t have much to see. A university town in the country’s center, aside from its Nidaros Cathedral (closed when we arrived late), its wooden bridge, and colorful old docks on pilings—nothing else. Even finding food was complicated. As for accommodation, Booking.com had forgotten to mention that the Nidaros Pilgrimsgard is a "pilgrim hostel" on the Camino de Santiago. Monastic atmosphere and spartan rooms for reflection—same for the frugal breakfast in silence... Anyway... Luckily, the night before, in a kitschy place run by hip youngsters, I’d stocked up on a hearty assortment of marinated herring with aquavit that burned the rest of my esophagus. (BAKLANDET SKYDSSTATION) I’m really doing all the work for you...
DAY 8. Heading to Mo i Rana—633 km actually covered instead of the planned 480 through Nord-Trøndelag!!! After Steinkjer and its fjord, we decided to take Route 763, parallel to the E6, for less traffic and to see pretty mountain villages. We also stopped in Bola to see a petroglyph (Stone Age rock carving) of a reindeer. After Medja, we skipped Kjerringfoss and Europe’s largest salmon ladder (paid access). Instead, via the Holm-Vennesund ferry, we took a bit of the scenic Route 17 before reaching Mosjøen and Mo i Rana (too many ferries if you do the whole route). Along the way, we saw reindeer and moose relaxing on the road several times. Mo i Rana is small. The Ole Tobias Hotel was packed, and parking was complicated. For dinner, we crossed the street to "No. 3," the only option. Two spicy bacalao and a whale steak cost us 90 euros... At this rate, I had to find an ATM to finish the Norwegian stay properly. The 2,000 euros exchanged before leaving (at 9.28) were already partially gone. Cigarettes cost 13 euros a pack here—twice as much as in Sweden—while unleaded gas is 1.85 euros per liter.
DAY 9. Heading to the main event of the trip: the Lofoten Islands. First programming mistake: not studying the subject well, I preferred a shorter ferry crossing from further north on the mainland. But that also meant arriving further north on the islands.

I booked for 50 euros (vehicle, driver, and two passengers included on the official Torghatten Nord site) for Bognes-Lødingen—a one-hour crossing. I should’ve left from Bodø to Leknes or better yet Moskenes and the town of Å for three hours—it would’ve saved time by avoiding the drive north and crossing to the south before heading back up the islands. Luckily, we still managed two different routes. Fortunately, the great weather returned, and I have to say, IT’S REALLY, REALLY, REALLY... BEAUTIFUL... Memory cards are melting—not just from the heat.

Two things worked in our favor, if I may say so, and countered my little blunder: first, I’d booked the 2:30 PM ferry, but arriving at the departure at noon, we easily took the earlier one—two hours saved. With the longer crossings, rotations with only two boats are much less frequent (8 to 12 per day depending on the season, vs. 6 to 8 for the southern route). Second, after Mo i Rana, we crossed the Arctic Circle, and today, the sun only "sets" from 12:20 AM to 1:50 AM. What luck! With a 7:40 AM departure (after sleeping in), I could drive until 11:00 PM easy!!!!!! And cover only 740 km!!!!!! Here, winters don’t drop below zero, but from early November to late January, it’s night almost all the time, with a supposed daylight clarity from 10:00 AM to 2:00 PM like a rainy day back home. But apparently, the northern lights and reflections on the snow also provide light!! I’d love to see that, but I’ll have to come back... We crisscrossed everything humanly possible, sometimes stopping abruptly in the middle of the road for photos—much to the locals’ dismay, but they’re used to the madness of temporary invaders enchanted by the place... These steep mountains "falling" into the water with all those colorful "rorbu" villages are magnificent. Rorbu are traditional fishermen’s cabins on stilts by the water, which over time have become the must-stay accommodation here—many have never housed any fishermen!!! The villages follow one after another, each more beautiful than the last. In Nusfjord, in season, pedestrians are even charged an access fee between 10:00 AM and 6:00 PM. At 7:00 PM, the booth was closed—lucky us, no crowd. The ochre wooden facades are beautiful, but don’t get too close—the seagulls nest there and see any approach as aggression. The result? Bomb-like droppings that can leave unpleasant memories. Go peek inside the grocery store—it’s kept its old-world charm. With the season, the many cod drying racks are empty. The hour turned, and our southward journey stopped in Reine—too bad for Å, not far, but fatigue got the better of me. We had to "go back up" to Kabelvåg for our rorbu at Nyvågar. We’d stocked up on groceries to eat quietly in this cozy little place (very small single beds upstairs).
DAY 10. We headed back north on the islands to reach Tromsø (grandiosely nicknamed the "Paris of the North"), with a late 7:50 AM departure despite 450 km to cover—things are getting lax at the end of the trip!!! However, this stop didn’t reveal much of interest—it’s the lake region, but meh. Tour operators include it as the last stop toward the far north. Aside from the Målselvfossen waterfall and its (paid) salmon ladder, nothing to report. We arrived at 3:00 PM, and the second room in our Quality Saga Hotel wasn’t ready yet. Plus, the parking we’d requested wasn’t accessible—the eight spots were taken. Even in this small town, free and easy parking is rare. Two souvenir shops and a main street (Storgata)—that’s it. Not to mention a nice storm that cooled things down. The only curiosity is the church, but it’s closed and under renovation—the exterior scaffolding ruins the only photo opportunity here. Otherwise, the Arctic Cathedral is visible from afar—that’s enough for us. The sun only sets for 20 minutes, from 12:40 AM to 1:00 AM!!!!! Last note before leaving this country: every morning at the breakfast buffet with all those eggs, I asked for a Norwegian omelet. Believe it or not, they don’t know the recipe for a Norwegian omelet!!!! 😏😛😉
DAY 11. Heading to Finland (with an extra hour time difference) and Rovaniemi, self-proclaimed official Santa Claus Village—it’s not nice to play on kids’ heartstrings for money!!!! On the 400 km of road (that or avoiding the Lofoten), nothing to see except two sad "Sami" shops. But there’s also AND ESPECIALLY: The run-in with a police radar mounted on the dashboard to welcome me to this country: alone, on a straight, flat road in the middle of the forest, I had this privilege—especially at a spot limited to 80 km/h instead of 100 as I thought. Of course, most well-meaning readers will think: serves him right... Only here’s the thing: in Finland, for years, speeding fines depend on the "Päiväsakko," meaning based on your income and number of children, a subtle calculation of average daily money is made and multiplied proportionally to the estimated severity of the offense... Ignorant of this, I naively but honestly answered the questions. The result? The fine was enormous—I won’t say the amount out of shame, but especially out of hatred for this country that ruined my vacation. Others like me, potential murderers, have been fined up to 170,000 euros (I wrote ONE HUNDRED SEVENTY THOUSAND EUROS) for a 40 km/h speeding offense!!!! I hope the clowns running France quickly adopt this particularly SOCIAL measure. Let the lazy and parasites of the country freely enjoy the road in their BMWs and MERCs!!! Let me tell you, I’ll spend my savings elsewhere in the future. So, a tip: be as dishonest as these conscientious police—say you’re unemployed with five kids, and maybe they’ll give you money!!!!! I’m really disgusted. No wonder in this nothing-to-see town, drivers sheepishly drive in a "little train" at 40 behind an RV without anyone daring to overtake. I think sometimes human stupidity should have limits, and the word freedom should regain its meaning!!! To those who understand, cheers. And as written at the start: trolls, abstain. I stand by what I said and sign it. After this brutal introduction to Finnish discriminatory laws, you can imagine Rovaniemi and its two-bit Santa Claus—I couldn’t care less. Even under the storm, at 6:00 PM on Sunday, even in summer, the scammer shops and profiteers of the Santa Claus Village (conveniently located on the Arctic Circle...) were already closed. Good riddance!!! The Arctic City Hotel is fine. I struggled to swallow my Tex-Mex at Pancho Villa (local chain).
DAY 12. Toward Oulu via Tornio, 200 km, and again, nothing to see in this land of lakes and forests. Detour and only photo stop in Tervola for a wooden church—my vacation is officially ruined... The Cumulus City Hotel is fine in this pleasant but empty and dull city, though it’s a university and tech hub. To cheer myself up, we splurged on a supposedly Viking meal at Harald—don’t know if the recipes are authentic, but my "Viking" knowledge stops at Vik, the animated boobs... Anyway, it’s good, unusual, and hearty.
DAY 13. After struggling to fill the tank (no station open with cash payment, only cards), we returned the chariot at the airport. The offices weren’t open yet at this early hour (8:35 AM flight), so I left the key in a mailbox without any inspection—I didn’t like that at all. I thought we’d get a propeller plane, but it was a well-filled Airbus. One-hour flight to Helsinki, the capital. Impossible to get clear information on buses to the city center, 40 km away. So, for 37 euros, we took a taxi with a trunk big enough for our three suitcases and three "cabin" bags. I’m not counting the cost anymore. At 10:00 AM, we could finally check into our large triple room at the Cumulus City Hotel on Hakaniemi Square—again, despite the size, with a fold-out armchair bed. Off to visit our last city, with the obvious purchase—you guessed it—a 24-hour bus ticket with a 1.5-hour mini-cruise for 43 euros per person...

The boat tour showed that the standard of living seems high here too—summer homes (or not) on the islands are very beautiful. A small canal was even dug to save these lucky owners time on maritime transport. Apartments sell for a fortune. Back at Market Square, we grabbed a snack at the market—a reindeer kebab with dried reindeer, cheese, and a mini cracker—simple but delicious. No time to waste—ours is limited. Even if there’s not much to see tourist-wise. Four churches compete: the very busy and beautiful Helsinki Cathedral (better outside than in), its direct rival the Orthodox Uspenski Cathedral (same), the Rock Church (Temppeliaukio) and the Wooden Church (Kampin)—both as beautiful inside as out!!! Here too, very little car traffic, but tons of people—tourists or not—and joggers. In the evening, a bit tired, we headed to the off-center hotel to try the Scandinavian Hesburger chain. For connoisseurs and 29 euros, decent fries and burgers resembling Burger King’s—while the other American giant is left behind. Personal taste, I guess. The next day, we took the bus tour again, passing the Parliament and the controversial Sibelius Monument—a 24-ton pile of clanging iron pipes. Then, to kill time, we headed to Linnanmäki amusement park, on a hill overlooking the city. Rides are packed together, and a new one appears every year. Mostly family-oriented, but two or three thrill rides were packed. Despite my advancing age, I gave it a try—obviously regretted it afterward... Europe’s oldest wooden roller coaster (1950) shows the genius of its creators, with a brakeman at the back—worth the detour and passes the time. We ate (if you can call it that) on-site for 19 euros. Back "in town," classic shopping centers are numerous, but souvenir shops can be counted on one hand. No matter—we had to pack because tomorrow’s the return. We ate burgers again near the hotel and Hes... but served at the table for 67 euros. The next morning, to kill time before the 4:00 PM flight, we went to the port and its tourist market, where I splurged 15 euros on a cap to add to (or clutter) my already well-stocked collection. We finally learned that bus 615 goes to the airport, with a stop in front of our hotel where the luggage was left in storage after checking out. Still, count 40 minutes with this indirect route. Via an Air France flight operated by Finnair, after 3 hours, we returned to Roissy CDG—our vacation is truly over!!!!!!
CONCLUSION (if I may) Among the three capitals we visited, our unanimous ranking is: Oslo, Helsinki, and Stockholm—period. Despite a few imperfections in my itinerary, I’d say the Lofoten Islands are really worth it—two days on-site is a minimum. Finland, and not just because of the radars, is way below—nothing to see tourist-wise. I didn’t say nothing to do for those with time—nuance... Norwegian fjords, even if once you’ve seen one, you’ve seen them all, are really beautiful, though this destination is quite expensive for us. Norway, thanks to its oil and gas, is very wealthy, near full employment, with an annual GDP per capita of 70,000 euros!!! A pack of cigarettes at 13 euros and beer at 10 euros doesn’t make this a dream destination for an addict like me. We were very lucky with the weather—only two and a half days of rain over 14, unlike many bloggers whose stories I read before leaving. The welcome wasn’t always what we expected. Despite the massive French presence, we’re not always as welcome as Asian conquerors, to whom the West, racing to its doom, continues to roll out the red carpet—literally! I don’t regret our choice—it’s worth seeing once, but only once. At least now we know what we’re talking about!!!!! Finally, as always, here’s the link to my public slideshow on YouTube. For the private one, some spicy scenes (especially with Santa and a troll) could cause me more problems—I’ve had enough!!! www.youtube.com/...zbIgZC6Pk&t=165s See you soon, maybe for new adventures and getaways. DJ93.
Bonjour à tous !
Je me présente : j'ai 22 ans et je suis en couple avec un enfant. Nous avons pour projet de partir voyager pendant 6 mois. 90 jours aux USA et 90 jours au Canada, de mi-janvier à mi-juillet 2012 (ou début février à début août). La question est de savoir quel moyen de transport et d'hébergement utiliser.
Notre budget n'est pas infini, donc les solutions comme louer une voiture sur place et dormir dans des hôtels ou louer un camping-car/van nous paraissent inabordables (pour 3 semaines, ça irait, mais pour 6 mois c'est impensable !) De même que les transports en commun ne sont pas souhaitables : notre enfant ne peut pas porter son sac tout seul, donc nous serons chargés, et en bus ou train, il faut forcément beaucoup porter les sacs. De plus avec les transports en commun, il faut toujours payer les nuits dans les motels/hôtels, et pour 6 mois, c'est trop cher ! Donc la solution est le camping-car ou le van. Le camping-car n'est pas dans nos moyens. Reste le van. L'acheter sur place puis le revendre avant de partir ou l'acheter en France et lui faire faire l'aller-retour en bateau.
Je me suis déjà pas mal renseignée, et j'ai bien vu que c'est compliqué quelque soit la méthode, mais les deux sont possibles avec de la motivation, de la persévérance et de la paperasse bien faite. Mais je n'arrive pas à trancher.
L'acheter sur place : - il faut avoir une connaissance qui habite là-bas pour lui "emprunter son adresse" pour immatriculer le véhicule ou bien l'acheter dans un État qui ne demande pas d'adresse de résidence mais juste une boîte postale (le Vermont le fait, mais quels autres États le font ?) - il faut attendre 2 semaines sur place pour recevoir les plaques d'immatriculation définitives - l'assurance avec un permis français/international coûte cher (environ 140$/mois) - il faut acheter là-bas de quoi l'aménager (matelas, bassine, couette, réchaud, vaisselle...... alors qu'on a déjà tout ça chez nous) - il faut retourner aux usa après le canada pour le revendre, donc le voyage durera + que les 90 jours maximum, donc il faut faire une demande de visa (prendre rdv, aller jusqu'à Paris, et ça sans la certitude que les visa soient accordés) et les payer - il faut trouver à le revendre - il faut maîtriser la mécanique en anglais pour faire un achat en toutes connaissances de cause
L'acheter en France : - les vans coûtent plus cher à l'achat en France qu'aux usa (mais ça fait qu'on peut le garder après) - il faut acheter une marque américaine, japonaise ou mercedes ou bmw, pour avoir les pièces disponibles chez les garagistes de là-bas au cas où (donc ça réduit grandement les possibilités d'achat) - la plupart des vans en France sont au diesel, alors qu'aux usa les voitures roulent à l'essence. Est-ce que c'est un problème pour trouver du diesel après ? - il faut payer les frais de transport de voiture aller/retour (j'avais vu quelqu'un qui avait payé 1000€ l'aller, mais en me renseignant, j'ai l'impression que c'est plus 1500€ donc 3000€ en tout)
Sachant que notre budget tout compris est de 11000€ (mais si on achète le véhicule en France, comme cela revient à plus cher, on peut emprunter de l'argent à nos familles - on aimerait bien ne pas emprunter plus de 2000€ pour pouvoir les rembourser vite).
Bref mes questions sont : quelle solution vous paraît la meilleure et pourquoi ? Si aucune ne vous paraît bien, alors qu'avez-vous à me proposer pour que cela reste dans notre budget ?
Je suis désolée du roman 😊 mais c'était pour que vous puissiez me donner votre avis en ayant connaissance de toutes les caractéristiques...
Merci beaucoup pour votre aide !
Je me présente : j'ai 22 ans et je suis en couple avec un enfant. Nous avons pour projet de partir voyager pendant 6 mois. 90 jours aux USA et 90 jours au Canada, de mi-janvier à mi-juillet 2012 (ou début février à début août). La question est de savoir quel moyen de transport et d'hébergement utiliser.
Notre budget n'est pas infini, donc les solutions comme louer une voiture sur place et dormir dans des hôtels ou louer un camping-car/van nous paraissent inabordables (pour 3 semaines, ça irait, mais pour 6 mois c'est impensable !) De même que les transports en commun ne sont pas souhaitables : notre enfant ne peut pas porter son sac tout seul, donc nous serons chargés, et en bus ou train, il faut forcément beaucoup porter les sacs. De plus avec les transports en commun, il faut toujours payer les nuits dans les motels/hôtels, et pour 6 mois, c'est trop cher ! Donc la solution est le camping-car ou le van. Le camping-car n'est pas dans nos moyens. Reste le van. L'acheter sur place puis le revendre avant de partir ou l'acheter en France et lui faire faire l'aller-retour en bateau.
Je me suis déjà pas mal renseignée, et j'ai bien vu que c'est compliqué quelque soit la méthode, mais les deux sont possibles avec de la motivation, de la persévérance et de la paperasse bien faite. Mais je n'arrive pas à trancher.
L'acheter sur place : - il faut avoir une connaissance qui habite là-bas pour lui "emprunter son adresse" pour immatriculer le véhicule ou bien l'acheter dans un État qui ne demande pas d'adresse de résidence mais juste une boîte postale (le Vermont le fait, mais quels autres États le font ?) - il faut attendre 2 semaines sur place pour recevoir les plaques d'immatriculation définitives - l'assurance avec un permis français/international coûte cher (environ 140$/mois) - il faut acheter là-bas de quoi l'aménager (matelas, bassine, couette, réchaud, vaisselle...... alors qu'on a déjà tout ça chez nous) - il faut retourner aux usa après le canada pour le revendre, donc le voyage durera + que les 90 jours maximum, donc il faut faire une demande de visa (prendre rdv, aller jusqu'à Paris, et ça sans la certitude que les visa soient accordés) et les payer - il faut trouver à le revendre - il faut maîtriser la mécanique en anglais pour faire un achat en toutes connaissances de cause
L'acheter en France : - les vans coûtent plus cher à l'achat en France qu'aux usa (mais ça fait qu'on peut le garder après) - il faut acheter une marque américaine, japonaise ou mercedes ou bmw, pour avoir les pièces disponibles chez les garagistes de là-bas au cas où (donc ça réduit grandement les possibilités d'achat) - la plupart des vans en France sont au diesel, alors qu'aux usa les voitures roulent à l'essence. Est-ce que c'est un problème pour trouver du diesel après ? - il faut payer les frais de transport de voiture aller/retour (j'avais vu quelqu'un qui avait payé 1000€ l'aller, mais en me renseignant, j'ai l'impression que c'est plus 1500€ donc 3000€ en tout)
Sachant que notre budget tout compris est de 11000€ (mais si on achète le véhicule en France, comme cela revient à plus cher, on peut emprunter de l'argent à nos familles - on aimerait bien ne pas emprunter plus de 2000€ pour pouvoir les rembourser vite).
Bref mes questions sont : quelle solution vous paraît la meilleure et pourquoi ? Si aucune ne vous paraît bien, alors qu'avez-vous à me proposer pour que cela reste dans notre budget ?
Je suis désolée du roman 😊 mais c'était pour que vous puissiez me donner votre avis en ayant connaissance de toutes les caractéristiques...
Merci beaucoup pour votre aide !
Bonjour
Je vais passer deux ou trois semaines en Alaska autour de la mi-mai, avec un départ d'Anchorage. Je serai a priori seul, sauf si je trouve des compagnons de voyage sur place.
De ce que j'ai pu lire sur le forum il y a quelques endroits à ne pas louper, comme le Denali NP, je pensais le traverser tranquillement pour aller à Fairbanks. Quels sont les moyens les plus agréables de faire le trajet, sachant que je prévois de passer quelques nuits en camping (je ne pense pas que le camping sauvage soit possible dans un NP). J'ai repéré le Teklanika qui a l'air d'être le point de départ de souvenirs mémorables...
Étant par ailleurs un amateur de mer, je pense aussi faire un tour au sud de l'État, peut-être une traversée Whittier - Valdez ou Cordova, les résumés de voyage de Vilcanota étant assez alléchants.
Je me pose surtout des questions de circuit : cela vaut-il de pousser jusqu'à Fairbanks, sachant que je reviendrai ensuite sur mes pas pour filer dans le sud ? La péninsule de Kenai attire aussi mon attention, mais là encore aucune idée précise.
Néanmoins je ne sais pas du tout ce qui m'attend dans ce pays en cette saison, je sais juste que j'aime les grands espaces, je suis assez sportif et j'ai un peu de mal avec les coins touristiques - ceci dit, peut-être qu'en mai je suis tranquille sur ce point. Mon budget n'est pas illimité, donc a priori exit les modes de déplacement trop coûteux ou les must see à 1000€ la journée... Je n'ai pas de soucis avec le camping, le stop (efficace aux US ?) ou le logement chez l'habitant.
Je vais passer deux ou trois semaines en Alaska autour de la mi-mai, avec un départ d'Anchorage. Je serai a priori seul, sauf si je trouve des compagnons de voyage sur place.
De ce que j'ai pu lire sur le forum il y a quelques endroits à ne pas louper, comme le Denali NP, je pensais le traverser tranquillement pour aller à Fairbanks. Quels sont les moyens les plus agréables de faire le trajet, sachant que je prévois de passer quelques nuits en camping (je ne pense pas que le camping sauvage soit possible dans un NP). J'ai repéré le Teklanika qui a l'air d'être le point de départ de souvenirs mémorables...
Étant par ailleurs un amateur de mer, je pense aussi faire un tour au sud de l'État, peut-être une traversée Whittier - Valdez ou Cordova, les résumés de voyage de Vilcanota étant assez alléchants.
Je me pose surtout des questions de circuit : cela vaut-il de pousser jusqu'à Fairbanks, sachant que je reviendrai ensuite sur mes pas pour filer dans le sud ? La péninsule de Kenai attire aussi mon attention, mais là encore aucune idée précise.
Néanmoins je ne sais pas du tout ce qui m'attend dans ce pays en cette saison, je sais juste que j'aime les grands espaces, je suis assez sportif et j'ai un peu de mal avec les coins touristiques - ceci dit, peut-être qu'en mai je suis tranquille sur ce point. Mon budget n'est pas illimité, donc a priori exit les modes de déplacement trop coûteux ou les must see à 1000€ la journée... Je n'ai pas de soucis avec le camping, le stop (efficace aux US ?) ou le logement chez l'habitant.
Je me demandais ce qu'il en était de circuler en voiture en Thaïlande.
J'ai lu dans les guides que c'était fortement déconseillé. avez-vous des expériences allant dans ce sens ? 🙁
Est-il facile de louer une voiture ? Coût ?
Est-ce périlleux dans tout le pays ou surtout vers Bangkok ?
Je souhaiterais partir avec mon ami mi juillet pour un mois au Pérou et en Bolivie. Nous pensions attérir à Lima et visiter Paracas, Nazca, Cuzco, faire le chemin de l'Inca, Puno, Lac Titicaca, La Paz, Salar Uyuni, Potosi, Sucre et prendre à La Paz un avion pour Lima pour rentrer. Pensez-vous que c'est possible ou que le programme est trop chargé pour un mois ?
Tous vos conseils sont les bienvenus.
A bientôt
Tous vos conseils sont les bienvenus.
A bientôt
Bonjour
Nous sommes en Indonésie et arriverons à Darwin le 27 juillet pour 6 mois en Australie. Nous sommes aller sur le site de l'ambassade pour obtenir le visa 676 mais au milieu de la demande nous avons systématiquement un message d'erreur. Nous avons fini par abandonner au bout de 2 heures de connexion? Pouvez vous nous aider à résoudre ce problème ? Nous vous en remercions par avance
Nous sommes en Indonésie et arriverons à Darwin le 27 juillet pour 6 mois en Australie. Nous sommes aller sur le site de l'ambassade pour obtenir le visa 676 mais au milieu de la demande nous avons systématiquement un message d'erreur. Nous avons fini par abandonner au bout de 2 heures de connexion? Pouvez vous nous aider à résoudre ce problème ? Nous vous en remercions par avance
Bonjour
Peut on camper et ou (campings?) en Ecosse en Juillet aout?
merci
Bonjour !
Je suis actuellement en possession d'un B'twin Daily 5 mais qui ne correspond pas du tout à mes attentes.
En surfant sur le site de décathlon j'ai vu qu'il existait un modèle de vélo prévu pour le trekking "riverside".
N'ayant qu'un budget de 400 € que pensez-vous du RIVERSIDE 5 http://www.decathlon.fr/riverside-5-homme-id_8156686.html.
S'agit-il d'un bon compromis qualité/prix afin de débuter dans le cyclo-tourisme ?
Au quel cas, connaissez-vous d'autres modèles de préférence bien équipés et techniquement fiables qui pourrait correspondre à mes attentes ?
Merci à tous
Je suis actuellement en possession d'un B'twin Daily 5 mais qui ne correspond pas du tout à mes attentes.
En surfant sur le site de décathlon j'ai vu qu'il existait un modèle de vélo prévu pour le trekking "riverside".
N'ayant qu'un budget de 400 € que pensez-vous du RIVERSIDE 5 http://www.decathlon.fr/riverside-5-homme-id_8156686.html.
S'agit-il d'un bon compromis qualité/prix afin de débuter dans le cyclo-tourisme ?
Au quel cas, connaissez-vous d'autres modèles de préférence bien équipés et techniquement fiables qui pourrait correspondre à mes attentes ?
Merci à tous
bonjour à vous, je cherche une maison roulante et comme j'ai tous les permis : un bus ou un camion mais je préfère un bus, isolé et même aménagé... ou vide, j'ai l'intention d'y vivre et de changer de paysages... si vous avez des plans qui m'aideraient... n'hésitez pas, je suis dans le Gard pour encore quelques mois et après je bouge vers Paris... et si gràce à vous je trouve mon bonheur... je penserais à vous en me réveillant le matin devant la mer ou la campagne ou le café du marché... ou une pyramide ! ciao mlaure 🙂
suite a la fermeture de notre discution (http://voyageforum.com/v.f?post=65235) pour surchage des serveurs a cause de sa taille comme nous l'a indiqué francois dans son message avant fermeture.
je lui proposé autre chose, on va voir ce qu'ils vont proposer. sinon, ce sujet aura vite fait de devenir aussi freinant pour leurs serveurs que le precedent.
"Bonjour à tous,
Etant donné le nombre considérable de messages que contient cette discussion (3 242 messages) et la charge qu'elle peut demander aux serveurs du site, nous devons malheureusement fermer cette discussion et vous demander de poursuivre vos échanges sur le sujet dans une nouvelle discussion.
Je vous remercie de votre compréhension.
Bien cordialement,
François, administrateur"
dans l'attente, il ne nous reste plus qu'a poster ici.
je lui proposé autre chose, on va voir ce qu'ils vont proposer. sinon, ce sujet aura vite fait de devenir aussi freinant pour leurs serveurs que le precedent.
"Bonjour à tous,
Etant donné le nombre considérable de messages que contient cette discussion (3 242 messages) et la charge qu'elle peut demander aux serveurs du site, nous devons malheureusement fermer cette discussion et vous demander de poursuivre vos échanges sur le sujet dans une nouvelle discussion.
Je vous remercie de votre compréhension.
Bien cordialement,
François, administrateur"
dans l'attente, il ne nous reste plus qu'a poster ici.
Salut tout le monde !!! Je suis nouvelle sur le forum et j'aurais besoin de quelques petits conseils, SVP, SVP....... Je souhaite amménager un bus en camping car pour tracer à travers toute l'Europe. Je me donne un an pour tout préparer. Je manque de rens.....alors vous voulez bien répondre à quelques ???Quel sont les démarches à faire au début ? Que faut-il comme amménagement pour le passage aux mines ? La taxe utilitaire est elle obligatoire ? L'autorisation du constructeur pour l'amménagement est payante. Combien coûte-t-elle ? J'ai entendu dire que l'on pouvait s'assurer dans un autre pays européen comme l'Allemagne car c'est beaucoup - cher. Quelqu'un peut me renseigner ?
La taxe à l'essieu. Pourquoi ? Un plan d'amménagement qu'est ce que c'est ? pourquoi c'est faire ?
Si quelqu'un pouvait me répondre ce serait le top du top. Je sais que je suis pas la seule à galérer😕 et qu'on est plusieurs à avoir le même rêve😇......Voyager avec sa maison comme notre ami l'escargot....... Help me........Mille merci 😎 Loute
La taxe à l'essieu. Pourquoi ? Un plan d'amménagement qu'est ce que c'est ? pourquoi c'est faire ?
Si quelqu'un pouvait me répondre ce serait le top du top. Je sais que je suis pas la seule à galérer😕 et qu'on est plusieurs à avoir le même rêve😇......Voyager avec sa maison comme notre ami l'escargot....... Help me........Mille merci 😎 Loute











