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50 jours à pied dans L'Intérieur de la Papouasie, 1ère Partie
SECOND TOME, CHAPITRE XII - COUSIN ET TANTINE

La nuit des temps, la route des missionnaires, le cargo cult et la recette de l'humain à la pierrade.

- (Spéciale dédicace à 321, tu le voulais ce texte? Et ben le voilà! La suite arrive incessamment sous peu😎) -

Mars 2006... Nous voilà partis avec un visa de deux mois en poche, ce qui est vraiment un minimum pour ce qu’on voulait faire, et de Jakarta on avait pris un avion pour Jayapura la capitale de la Papouasie occupée. Pas le bateau, me dis-tu ? Ben non, déjà les Pelni (les seuls à faire ce trajet à peu près rapidement) il n’y en a pas tous les jours ce qui signifie que tu peux facilement te retrouver trois-quatre jours à attendre qu’il y en ait un qui pointe le bout de sa proue, et ensuite dans le meilleur des cas ça met une semaine pour faire le trajet, le calcul est vite fait. L’avion ne coûte guère plus cher que le bateau en "kelas ekonomi", et puis de toute façon y a pas le choix, on peut pas se permettre de perdre d’entrée dix jours sur un misérable visa qui n'en compte que soixante. Tu verras d’ailleurs par la suite que bien nous en avait pris... Une fois à Jayapura on s'était occupés d'obtenir une « surat jalan » (sorte de permis-laisser-passer, obligatoire pour sortir des villes), et bien sûr il avait fallu batailler avec les poulets pour ne pas la payer trop cher, classique, tristement classique (voir le chapitre IX). On avait aussi acheté de la bouffe et certains articles introuvables dans l’intérieur, parmi lesquels des médocs costauds anti-palu-malaria parce que crois pas mais c'est un risque très sérieux dès qu’on quitte les montagnes du centre. Pour finir il ne nous restait plus qu'à trouver un avion pour Wamena, ce qui ne fut pas si facile car il n’y avait plus qu’une compagnie qui effectuait le trajet et en plus certains de ses avions étaient bloqués au sol pour problèmes techniques. Quels problèmes? Oh rien de grave, des fenêtres qui avaient du jeu et menaçaient de s'envoler, des trains d’atterrissage qui ne fonctionnaient pas, quelques petits désagréments bénins en somme. Opiniâtres comme à l’accoutumée on avait quand même réussi à en dégotter un pour le lendemain, avec ou sans problèmes techniques allez savoir. Pourquoi encore l'avion ? Tout simplement parce que c'est ça ou se taper un bon 700 kilomètres à pied, ce qui écornerait notre visa au-delà des limites du raisonnable... Tu as consulté une carte et tu as vu une route ​? Oui, je te félicite, sur la carte il y en a une en effet, et elle y était déjà dans les années quatre-vingt-dix, mais ils ont oublié de préciser qu'elle était en construction. Faut croire qu'ils aiment bien se projeter dans le futur, même si à ce niveau-là ça relève carrément de la science-fiction parce qu'à mon humble avis cette route ne sera pas finie avant le siècle prochain, au bas mot (en 2013 elle ne l’était toujours pas, les travaux n'avancent pas à cause de deux obstacles naturels majeurs : la profondeur des poches des fonctionnaires en charge et l’étendue de leur incompétence). Cinq heures du mat’, en route ! Petit café à l'aéroport, cousin et tantine vont se faire enregistrer, je les suis cinq minutes plus tard. J’arrive au comptoir mais l’employée me dit que je dois prendre l’avion suivant. Et pourquoi donc s’il vous plaît ? Parce qu’il n y a plus de places dans celui qui part maintenant ! Meuh non, regarde mon ticket, j'ai un siège confirmé ! Elle s’en fout, elle a mis des sacs de riz à ma place et me dit, un sourire narquois aux lèvres, que j'aurais dû m'enregistrer plus tôt. Pardon ? L'enregistrement commence à six heures et il est six heures moins cinq, maintenant ça suffit, on arrête de rigoler et tu me donnes la carte d’embarquement ! Elle m'ignore et sort du comptoir, sans quitter son petit sourire ironique et bien sûr sans un mot d'excuse. Je la suis pas content en demandant des explications mais elle m'ignore de plus belle, elle commence à m’énerver celle-là. Une fois dans le bureau ça continue, toujours pas un mot mais un rictus à la commissure des lèvres qui en dit long. J’explose et je vire un coup de pied dans une chaise, et là pour le coup le sourire lui rentre dans la gorge. Espèce de #*$&^****, que je lui dis, tu as de la chance de pas être un homme !!! Des papous interviennent : calme-toi mister ! Me calmer ? Elle m’a viré de l’avion, ensuite même pas elle s’excuse ni ne dit quoique ce soit, et en plus elle se fout de moi, sale @%^* qu’elle est ! La petite fait un repli stratégique dans l’arrière-boutique, elle ne sourit plus et ma tension redescend un peu. Les papous me disent, à voix basse : tu sais, ils sont comme ça les indonésiens, quelqu'un leur glisse un billet et ils lui revendent ton siège... Soupir !!! Oui, je sais, ça va, j'ai compris, je prendrai le suivant ! Je vais mettre au courant cousin et tantine puis vais me reboire un café, que puis-je faire d’autre ? Au moment de l’enregistrement pour l’avion suivant, tiens, c'est bizarre, la fille n'est pas là, à sa place il y a un employé masculin et il me regarde d'un drôle d'air... Le vol s’effectue sans encombre, on vole à basse altitude et on peut admirer à loisir la forêt et les montagnes, ainsi que des petites volutes de fumée çà et là qui indiquent une présence humaine... Arrivé à Wamena les potes m'accueillent en grande pompe. J’avais oublié de leur dire où était le seul hôtel pas cher du coin mais ils connaissent la musique, ils l’ont trouvé en deux-deux et ont déjà réservé une chambre pour le naps. Ils sont accompagnés de papous qui espèrent qu’on va louer leurs services pour aller marcher. Les tarifs sont prohibitifs : 200000 roupies pour un guide qui parle anglais, 100000 pour un qui ne le parle pas. Merci les gars mais on va marcher sans guide, y en a franchement pas besoin vu que la vallée de la Baliem c'est pas la forêt impénétrable, ne vous inquietez pas, on va très bien s'y retrouver tout seuls comme des grands ! Ce qui est tout à fait vrai, on voit très bien, quand on arrive en avion, que les abords immédiats de ladite vallée ont été déforestés et qu’il est facile d'aller de bled en bled au départ de Wamena. Et aussi on ne le leur dit pas mais, et d'une leurs prix sont bien trop élevés, et de deux on veut faire travailler les gens des petits villages qui n’ont que très rarement l’occasion d’accompagner des touristes vu que tout le monde affrète les services des gars de Wamena qui leur sautent dessus dès leur descente d’avion, et de trois ces gars de Wamena ne connaissent que les abords immédiats de la vallée mais pour aller plus loin il faut de toute manière des gens du cru. Car on veut traverser la chaîne des montagnes centrales et continuer au-delà jusqu'à la côte sud, autant dire pas la porte ni la forêt à côté... Il est temps d'aller montrer patte blanche et surat jalan chez les flics, c'est pas qu’on les aime ces tordus mais c'est obligatoire et ils rigolent pas avec ça. Si tu me crois pas va lire les brillantissimes chapitre VIII et X du premier tome, tu verras de quoi il retourne et ce qui arrive aux étourdis qui ont oublié leur surat jalan. Ils nous regardent d’un œil un peu suspicieux vu tous les noms d’endroits où nous prévoyons de passer que mentionne notre permis, petit serrage de fesses et profil bas, pas qu’ils nous interdisent je ne sais quoi... Ouf, c'est passé, maintenant on peut aller se balader dans Wamena et profiter de notre dernier jour à manger pas trop mal et à pouvoir se doucher. Petits serrages de mains avec les quelques papys irréductibles du coin qui sont toujours « habillés » à l’ancienne, c'est à dire à poil avec un étui pénien pour tout vêtement, et dont le cheminement intérieur a dû être grosso modo comme suit : je m’en tape de toute ces drôles d'inventions, de ce métal, de ces avions et de cette religion bizarre que les faces de craie sont venus nous emmener, et je m’en tape aussi qu’ils aient dit qu’il fallait porter des vêtements, moi je suis né comme ça et je mourrai comme ça ! Perso je respecte cette attitude... Évidemment il y en a de moins en moins, aujourd'hui quasiment tout le monde porte des vêtements et de fait on assiste à la fin d'une époque. Ou dit plus joliment, avec cette verve poétique qui m'a rendu célèbre dans les salons à la mode, le soleil de leur civilisation a déjà glissé sous l'horizon, et ce à quoi l'on assiste de nos jours sont les derniers rayons qu'il darde au monde avant de disparaître complètement et à jamais. Les missionnaires y sont pour quelque chose, car ils ont été très actifs dans la région, mais il ne faut pas oublier non plus le rôle du gouvernement indonésien pour lequel il n'est pas convenable de se balader les fesses et la poitrine exposées aux regards ambiants et de ne pas avoir de religion. Est-ce un bien, ou est-ce un mal ? Va savoir, c'est difficile à dire car il y a du pour et du contre des deux cotés, mais en tout cas aucun des papous avec lesquels j'ai parlé de cet état de fait ne regrettait le bon vieux temps. Tous se disent heureux que les guerres tribales et le cannibalisme se soient arrêtés, et de pouvoir maintenant aller se promener dans le bled d'à côté sans avoir peur de finir en ragoût ou en méchoui, ou de se faire cribler de flèches. Certains occidentaux regrettent la disparition des cultures primordiales et souhaiteraient que perdurent ce qu’on a appelé les « Disneyland à ethnologues », histoire de pouvoir aller faire mumuse à prendre de belles photos ou à écrire de beaux livres sur la question des peuplades dites primitives, sauf que les papous, qui à mon avis sont quand même les premiers concernés, n'en font pas cas et disent tous carrément que ce qu’on appelle leur culture ancestrale ne valait pas un clou, qu’il y avait trop de magie noire, de violence etc., et que maintenant ils ont évolué et en sont bien contents. Ma foi, ils sont libres de leur choix, n'est-ce pas ? Pour en revenir aux papys, quand on leur serre la main c'est un vrai serrage de pinces, pas un truc visqueux comme le salaman indonésien où la main glisse rapidement dans la pogne de l’autre comme si on avait peur de se salir. Les papys papous, ils te chopent la mimine et te la lâchent plus pendant un moment tout en t'examinant, te scrutant et te détaillant, les yeux dans les yeux. Si tu en fais autant tu vas probablement ressentir qu'il y a un drôle de sentiment qui passe, j'en parle souvent car ça m'a vraiment impressionné : la rencontre entre un gars qui est né à l'âge de pierre (car les papous n’avaient pas découvert le secret des métaux, à l'époque tous leurs outils étaient en pierre), qui a été cannibale dans ses jeunes années et qui a vécu toute sa vie en contact étroit avec la nature, et un autre gars qui, lui, est né à l'époque des fusées spatiales, de la télé etc., et qui dès sa naissance a été coupé de la nature par la « civilisation » moderne matérialiste. Deux homo sapiens, donc deux représentants de la même espèce, et pourtant deux histoires personnelles si différentes, séparées par le contexte socioculturel bien sûr mais aussi par plusieurs millénaires d’histoire. Et tout ça qui passe, là, dans le regard, en quelques secondes, une sensation vraiment étrange et difficile à expliquer (je n'y arrive d’ailleurs pas comme je le voudrais) et qu’il faut ressentir par soi-même pour comprendre... J’avais déjà senti ça la première fois que j’étais passé à Wamena quelques années auparavant et avais assisté au festival de la vallée, et si tu as lu l’excellent chapitre X du premier tome tu auras remarqué que le passage ci-dessus en a été copié, oui, de nos jours on fait de la récupe avec tout... Wamena, c’est pas que c’est l’enfer, mais y a pas grand chose et donc après un bon repas, une bonne douche et un bon dodo il ne nous restait plus qu’à partir le lendemain matin. Les quinze premiers kilomètres se firent en transport local avec une bande de papous. Une route ? Oui, faut pas croire que les indos n’ont rien fait pour la Papouasie, ils ont quand même, en remerciement de tout l'or, le gaz, le pétrole, le cuivre et le bois qu’ils ont piqué et piquent encore à leurs légitimes propriétaires, goudronné quinze bornes, pas de la rigolade ! Goudronné c'est un bien grand mot remarque, une myriade de nids de poule ponctue le trajet... Le pick-up nous laisse là où finit son parcours, c’est à dire là où finit le goudron-gruyère, et c’est le début de la marche. Au début quelques papous qui étaient avec nous dans le véhicule nous accompagnent car ils vont dans la même direction, puis arrivés au croisement où nos routes se séparent ils nous font voir un pont suspendu sur la rivière qu’il va nous falloir traverser pour aller vers là où on veut aller. Naps, il fait comme le capitaine Haddock dans Tintin au Tibet : il part comme une flèche et caracole un instant dans le peloton de tête, avant de se faire rapidement rattraper et distancer, et de finir en peu glorieuse lanterne rouge. Je m’étais pourtant bien moqué du capitaine Haddock à l'époque où j’avais lu l’album... On passe le pont et on s’engage sur un sentier. C’est du facile, franchement je comprends pas ce qu’ils ont tous à prendre des guides pour ce type de parcours, le chemin à suivre est quand même évident. On passe par des petites huttes et des plantations où comme d'habitude il n’y a que les femmes qui travaillent, c’est qu’ils sont malins les papous, et à chaque fois salutations et petite conversation sont de rigueur. Parfois il faut enjamber des barrières, ou disons des amoncellements de bouts de bois, probablement mis là pour que les cochons, l'or de la Baliem, n'aillent pas batifoler trop loin et se perdent ou se fassent embarquer par les voisins. Parce que là ça finirait mal, ou comme ils avaient expliqué l’année où j’étais venu pour le festival : aux temps révolus d’avant les missionnaires, les guerres tribales démarraient toujours pour un ou plusieurs des trois motifs suivants, à savoir vol de terres, vol de cochons ou vol de femmes (est-ce si différent dans nos sociétés dites modernes, je laisse le soin de développer à d'autres)... On rencontre un papy et son étui pénien, et on s'engage dans une discute avec lui car il est très communicatif. Malheureusement il parle pas indo et nous on entrave rien à l'austronésien, très vite ça tourne au dialogue de sourds. On croit comprendre malgré tout qu’il échangerait bien son sac en écorce d’arbre tressée contre un de nos sacs à dos, mais même si le noken (ça s’appelle comme ça) est très beau nous déclinons l’offre... La fin de la journée s’annonce, il va falloir trouver où dormir. Le sentier bifurque et à quelques centaines de mètres sur la droite on voit un hameau, voilà qui fera une très bonne halte pour la nuit. On rencontre deux papous qui nous demandent où on va et qui nous proposent de dormir chez eux, ils habitent un peu plus loin. On les suit et arrive à lieu-dit où il y a deux huttes, chacune de part et d’autre du chemin, et ils nous en cèdent une pour notre usage personnel. On s'installe et on converse un peu, ils sont ma foi sympas. Le mobilier est réduit à sa plus simple expression, c'est-à-dire rien, et chacun étend, qui leur couverture de survie, qui son plastique, pour dormir au dessus de la paille et ne pas déranger les puces qui en ont fait leur résidence principale. Comme déjà dit dans le chapitre IX les papous ne sont pas très doués pour recevoir, et en conséquence personne ne nous propose de manger ou ne nous questionne au sujet de si on a des provisions qu'on voudrait cuisiner. Va savoir pourquoi on est un peu gênés et on ne demande rien, le repas du soir se composera donc de nouilles déshydratées crues, un régal aux dires des indos... Pas de feu, vu comme les murs en chaume sont isolés et vue l'altitude ça caillera dur cette nuit-là. On y survit, et le lendemain on tend au maître de maison 10000 roupies tête, ce qui est un prix plus que raisonnable en regard du standing proposé. Oui mais voilà, le monsieur, qui avait pourtant l’air si gentil hier soir, il veut 50000 par personne ! Cousin reste impassible comme à son habitude, tantine et naps s'énervent pour trois : quoi ? Tu rigoles ? Même à Wamena on a payé moins cher à l’hôtel, et pour une chambre avec l'électricité, un lit, des couvertures et une salle de bains ! On finit par payer ce qu’on avait estimé correct, mais hélas on se quitte un peu fâchés. C’est ma faute, j'aurais dû y penser, on est encore trop près de Wamena et il y a tellement de gros malins qui sont passés par là et on jeté l’argent par les fenêtres que les papous du coin nous prennent pour de riches fous qui n’ont pas la notion de l’argent, c'était à prévoir. Ça nous servira de leçon, et il est clair qu'à partir de la prochaine fois on négociera l’hébergement avant de l'accepter... La marche reprend et après deux ou trois heures j’arrive à un village (je dis « je » parce que ça faisait déjà belle lurette que mes deux loustics avaient distancé le capitaine Haddock), et découvre cousin en train de faire un feu au moyen de la perle de son attirail, un petit brûleur portatif high-tech. Un truc à manipuler avec précaution, ou, comme il dit lui-même : un jouet pour garçons ! On se fait quelques pâtes et c'est reparti. Tiens, on rencontre une occidentale, une australienne pour être précis, et si je signale le fait c'est parce que ce sera la seule face blanche qu’on verra en cinquante jours de voyage. Elle se fait une petite randonnée de quatre-cinq jours dans les environs de Wamena et est en compagnie de deux papous, l'un étant son mec et l'autre genre le porteur. Après les politesses et banalités d’usage on repart, et arrive à un petit pont après lequel ça va commencer à monter car il y a une colline à passer. Ça monte en effet mais j’aime mieux ça, car du coup Tintin et Tintine me distancent moins. On continue notre route et on rencontre pas mal de papous, tous assez étonnés de nous voir ici sans chaperon, ben vous avez pas de guide ? Ce sont des occasions de stopper cinq minutes et de tailler une bavette, et pour moi de reprendre mon souffle... Une fois tout en haut de la colline on arrive en vue de notre destination du jour, un village niché dans une vallée assez large. On y entre un peu avant le crépuscule et on avise un petit cours d’eau qui nous servira de débarbouilleur une fois qu’on sera installés. On nous indique le chef du village, et nous lui faisons nos hommages en tant qu’ambassadeurs du pays tricolore. Il y a une espèce de bâtiment « moderne » (je cite), c’est à dire pas une hutte mais plutôt une maison qu’on sait pas à quoi elle sert mais qu’il nous propose d’investir. Le palace est juste à côté de la cuisine et ce coup-ci on se fait à manger sans demander notre reste, la route ça creuse ! Les gens sont accueillants, on décide de passer une seconde nuit. Du coup on a l'occasion de discuter avec certains d'entre eux, et notamment avec le chef qui vient nous demander conseil car il a un gros problème. Tous les jours vers la même heure il sent comme des coups de couteau partout sur le corps et surtout dans le dos, ça fait déjà un bail que ça dure et aucun médicament n’y a rien fait. Évidemment ça fait très mal et ça le fatigue beaucoup, et évidemment aussi il ne peut quasiment plus rien faire comme travail physique. D'après lui il est victime du swangi (magie noire). Mais pourquoi quelqu'un vous voudrait-il du mal chef ? C’est que j’ai eu une embrouille rapport à une histoire de cochons avec les mecs du bled de l'autre côté de la rivière où c'est que les gens sont connus pour se livrer encore à des pratiques de sorcellerie car ils n’ont pas voulu se convertir au christianisme ! Je t'avais pas dit mais tantine est infirmière de formation, elle lui demande de nous faire voir ça. Il tombe sa chemise, et c’est vrai que son dos est constellé de dizaines de petites cicatrices qui ressembleraient bien à des coups de pointe de couteau. Tantine est perplexe, elle n’a jamais vu ça de sa vie surtout qu'en plus le chef dit que ces cicatrices sont apparues spontanément à l’époque où tout a commencé. Bon, on n’est pas des magiciens, tout ce qu’on peut faire c’est lui expliquer deux-trois parades connues contre ce type de problèmes et notamment, vu qu’il est chrétien, certains versets à réciter qui sont utilisés dans les exorcismes et ces sortes de choses, en espérant que ça marche... Reconnaissant, car il a bien vu qu’on compatissait sincèrement à son état, il nous fait une ristourne sur le loyer, et pour nous guider (parce qu'à partir de maintenant les choses vont se compliquer et il est impensable de continuer seuls vu qu’il va falloir passer la chaîne des montagnes centrales) il nous offre les services de deux de ses hommes de confiance, deux frères. L’un est petit et trapu, avec des bras qu’on dirait des vérins hydrauliques (pas ce genre de bras gonflés en salles de muscu, plutôt le genre développés à force de jouer de la machette), il est pas causant mais nonobstant ce fait très sympa. L’autre a fait ses études en ville, et hélas comme beaucoup de papous est revenu dans son village d'origine à la fin de celles-ci car il n'a pas trouvé de boulot à cause de son origine ethnique (et oui, on parle toujours du racisme des blancs mais je peux te dire qu’il n’est rien comparé à celui des asiates envers ceux qui ont la peau foncée et qu’ils traitent ouvertement de sous-race, de singes etc.), il parle très bien indonésien, est plus bavard que son frère mais tout aussi sympa, le compagnon de voyage idéal. Nous nous mîmes donc en route. Le plus jeune est bien équipé, doudoune et bottes en caoutchouc qu'il a dû ramener de la ville, son grand frère est un vrai montagnard en tee-shirt et pieds nus... Seulement naps, il avait un petit problème à son pied pourri. Je parle souvent de ce pied, et je vais donc t’expliquer succinctement de quoi il retourne : quand j’étais gamin je me suis pris un bus dans la face une fois que j'étais à vélo, et c’est le pied qui a pris. Les docs ont pu en sauver une partie, mais j’y ai laissé des plumes et ai été obligé de me faire réopérer plusieurs fois. La dernière en date c'était en 1995 et je m’étais fait raboter, entre autres, un bout d’os au niveau de l’endroit sous la plante où se trouve normalement le troisième orteil. Je sais pas ce que le chirurgien a traficoté mais depuis j’ai de temps en temps une petite infection pile là où il a raboté, je suppose qu’il avait pas dû faire son boulot très consciencieusement et que quelques petits bouts d’os ou de je ne sais quoi sont restés. C'est qu'il était pas content le monsieur, car j'avais refusé de payer le dépassement tarif sécu éhonté qu'il pratiquait et avais tourné les talons en disant que puisque c’était comme ça d’opération il n'y aurait point. Sa secrétaire m'avait rattrapé en me disant qu'on pouvait s'arranger, marchands de tapis qu'ils sont, et l'acte chirurgical avait finalement eu lieu, mais l'autre margoulin s'était un peu braqué contre mon insigne personne. Je m'en étais bien rendu compte quand il avait dû se fendre de sa visite post-opératoire et avait arraché le drain que j'avais au pied sans ménagement aucun, à tel point que l’infirmière lui avait dit d'y aller un peu plus doucement quand même. Une sale type qui ne pense qu'au pognon, et qui bien que venant d'une famille aisée et portant un nom à particule ne voit aucun obstacle moral à demander des rallonges faramineuses à qui veut avoir l'honneur d’être opéré par lui, même si la personne en question ne roule visiblement pas sur l'or (là je parle de naps, je sais pas si tu avais suivi). Il n'est hélas pas le seul sur cette planète à thésauriser ainsi et à ne vivre, ne penser et n'agir que pour l'argent, et ma foi, grand bien lui fasse. Quel dommage qu'il ne puisse rien emporter dans sa tombe, toutes mes condoléances anticipées ! Bref, en tout cas là ça faisait déjà deux jours que l’infection était repartie, super. Oah, au début je m’étais pas inquiété, ça faisait pas trop mal et c’était juste l'histoire d'un petit abcès et d'une petite goutte de pus à nettoyer en fin de journée, et puis d’habitude ce n'était guère qu’une question de quelques jours d’inconfort avant que l'infection ne se soigne d'elle-même... Sauf que ce jour-là, au bout de peut-être deux ou trois heures de marche dans la boue et la flotte (car c était bien détrempé), ça faisait trop mal et je m’arrêtai démouler un peu le pied pour voir où ça en était. Las ! Je constatai que la goutte avait fait des petits, ce n’était non plus une mais bien trois ou quatre gouttes que je pressais, et une fois l’opération menée à son terme je vis qu’il restait un trou de la taille d'une tête d'allumette sous mon peton. Pour être franc ça ne m’étonnait pas tant que ça, marcher les pieds trempés ça n’a jamais aidé les infections. Un coup de désinfectant et je repars... Je rejoins le reste du groupe et leur fais part de la chose, à ce stade-là je pensais encore que ça allait guérir assez vite. Du coup forcément ma moyenne, qui était déjà pas brillante, chute, surtout que ça monte dur. Je finis par arriver, en même temps que la voiture balai, au but de la journée : la « gua batu ». En français ça veut dire « la grotte en pierre », ce qui semble bien être un pléonasme mais comme dit un de mes livres de langues orientales : ce type de structure est couramment utilisé et introduit un élément de précision supplémentaire qui peut nous paraître superflu... Toujours est-il, et pour rester dans le littéraire, qu’à ce niveau c’est plus du pléonasme mais de l’euphémisme, personne chez nous n’appellerait ça une grotte car tout au plus s’agit-il d'un renfoncement dans un rocher sous lequel on peut, et sous lequel justement on va, dormir. Il faut espérer qu’il ne pleuve pas trop fort cette nuit parce que sinon on va rigoler, surtout que comme on est montés en altitude ça caille sévère. On fait deux feux, on mange puis on se blottit pour la nuit comme des petites marmottes, on doit sûrement être mignons à regarder... Coup de bol il ne pleuvra pas cette nuit-là et au matin, après un petit dej' nouilleux, on reprend la route, ou plutôt la pente. On est maintenant plus ou moins au sommet des montagnes, je ne sais pas à quelle altitude mais depuis hier la flore a changé, il n’y a plus que quelques arbres rachitiques et un genre de toundra au sol. En tout cas le sol est mouillé et boueux à souhait, mon infection va aimer... Au bout d'un moment y a quasiment plus de végétation et ça devient très caillouteux. La topographie est bizarre, c’est assez plat et on voit bien que ça ne va plus monter mais ça ne descend pas encore. Le plus jeune frère reste avec moi qui suis constamment à la traîne, pas par mauvaise volonté mais parce que ça fait vraiment mal cette affaire ! On se prend une bonne pluie et voilà, on est trempés jusqu'aux os, parfait. Vers la fin de la journée notre maison d’hôte n'est toujours pas en vue et on a perdu les autres. On contourne une falaise, descend un peu et essaie de suivre le sentier, oui mais quel sentier au fait ? Car des sentiers il y en a plusieurs maintenant, enfin ce sont pas vraiment pas des sentiers mais disons que comme qu’il n y a plus vraiment de végétation et que donc tout est pelé fatalement tout se ressemble et on ne sait pas très bien quelle direction prendre. Ça pleut, il y a plein de brouillard, le guide me dit qu’il va partir en avant pour essayer de retrouver les autres. Le petit souci étant qu’il ne connaît pas le chemin, il m'avoue n’être en fait jamais passé par là et ne pas savoir où se trouve la hutte où on est censés dormir, l'habitué du coin c'est son grand frère. Ah oui, parce que j’avais oublié de te dire mais les papous ont monté un abri là-haut, car cette route est un axe important entre les villages et il arrive que des locaux soient pris par la nuit, comme nous quoi ! Il me propose de prendre mon sac pour que j’aille plus vite. Normalement je n’aime pas que quelqu'un d’autre que mézigue le porte, mais là pour le coup la situation n'est pas mirobolante et c'est vrai qu’il faut que je marche plus rapide. Je lui passe mon fidèle compagnon de toutes ces années de voyage et ensemble ils partent dans l'horizon brumeux, bientôt je ne les vois plus. Je continue à avancer au hasard, il pleut comme vache aux toilettes et la nuit tombe. Je commence à me dire que j’ai fait une bêtise de lui laisser mon sac car il y a tout mon matos de survie dedans, matos qui dans le pire des cas m’aurait au moins permis de dormir au sec, de mangeouiller un peu et de faire un feu. Sauf que là c’est lui qui l’a et que s’il ne me retrouve pas d’ici peu je vais passer une sale nuit tout seul, trempé, grelottant de froid et sans rien pour me réchauffer... Je marche, tout en battant ma coulpe, à chaque minute qui passe la nuit prend un peu plus le pas sur le jour et bientôt on n'y verra goutte, l'affaire est très mal engagée. Soudain, alors que la lumière de l'espoir vacillait de concert avec les derniers rayons du soleil se fondant dans le crépuscule, je vois une ombre qui s'approche dans ma direction. Serait-ce le swangi qui vient se repaître de ma souffrance et m'annoncer ma fin proche ? Non, c'est le guide, il a trouvé la maison d’hôte, elle est vers là-bas. En effet, après quelques minutes je vois une lueur poindre dans la pénombre, on y est, ouf ! L’intérieur, c'est cosy comme on dit en franglais. Le sol est recouvert de végétaux et deux grosses branches faisant office de piliers en soutiennent une troisième qui culmine à deux mètres au-dessus de nos têtes en guise de faîte, faîte sur lequel plusieurs épaisseurs de grandes feuilles ont été plaquées pour protéger des éléments. Y a pas à dire, c'est du bon boulot, l'étanchéification est parfaite. Tu faisais des cabanes quand tu étais petit ? Si oui alors tu vois à quoi ressemble cette auberge de station d'altitude papoue, par contre si tu as passé ton enfance hypnotisé par la télé et les jeux vidéos il se peut que tu aies du mal à conceptualiser la chose et en ce cas vois-m'en fort désolé pour toi. À l’intérieur, un bon feu, de la bouffe qui chauffe, et toute l’équipe qui est quand même soulagée de pas avoir perdu le naps en route, pas que ça aurait été une grande perte mais quand même... Je me fais sécher, essore mes chaussettes et les place près du foyer (en faisant gaffe qu'elles ne gouttent pas dans la casserole, tu m'as pris pour qui ?), et pour ce qui est de mon infection je ferai pas de commentaires, demain ça va être du sport... Petit à petit ça va mieux, la peau et les vêtements sèchent, les muscles se relâchent, l'estomac se remplit de riz, et tout finit dans une bonne nuit au sommet de cette montagne dont nous ne savons même pas le nom. Au petit matin il fait frisquet, une assiette de nouilles pour réchauffer la carcasse et en avant. Tout de suite le pied me lance, mais pas la peine de m’étendre sur le sujet, j'ai pas envie de passer pour un geignard... On commence à descendre et la foret redémarre, si tout va bien ce soir on sera arrivés à bon port. Mais hélas tout va pas bien, les papous ont pavé le chemin. Enfin pavé n'est pas le terme exact, il s'agit en fait de rondins de bois placés perpendiculairement à la pente. D’après nos guides c'est pour faciliter la marche rapport à la boue, d’après naps il valait mieux la boue parce que ça lui fait encore plus mal de poser son infection sur ce sol inégal car cannelé. Cela dit on ne peut que saluer la performance technique, imagine-toi des centaines ou plus de grosse branches qui font comme un gigantesque escalier, au milieu de nulle part entouré de forêt. Ah tiens il pleut, super, la fête bat son plein... Je tempête, peste, renne, rougne, renâcle, j'en passe et des meilleures, contre ces papous qui n'ont rien d'autre à faire que de placer des handicaps en travers de ma route qui était déjà assez difficile comme ça quand soudain, au détour d'une courbe, je découvre l'avant-garde qui a installé un petit camp et est en train de faire la popote. Que voilà une bonne nouvelle, c'est vrai qu'on est à la mi-journée et qu'il commençait à faire faim ! On repart, je râle de plus belle mais tout vient à point à qui sait attendre, vers le milieu de l’après-midi on a eu la montagne et les rondins à l'usure et c'est le retour sur le plat. Par contre on n'a plus le temps de poursuivre jusqu'au village à cause de je te fais pas un dessin pour te dire qui, on va dormir sur la route et justement il y a quelques cases qui s'annoncent. L'une d'elle nous accueille et le feu y est allumé, on est bon. Il n'y a bien sûr pas de meubles mais mis à part ça c'est bien équipé, y a moyen d'accrocher les chaussettes et le reste au dessus de l’âtre. L'enclos pour les cochons occupe quasiment tout le rez-de-chaussée, laissant juste une bande de disons un mètre de large pour les humains, mais pas d’inquiétude car on est dans un duplex avec chambre au premier. Le repas du soir est animé car les voisins sont venus nous visiter, et ils doivent nous trouver sympathiques car du coup ils rentrent pas chez eux mais décident de passer la nuit avec nous. Ça ne nous ravit pas, car l'espace est plus qu’exigu, mais que dire ? On s'entasse à l’étage, il y règne une température agréable entre le feu et la chaleur humaine et bientôt on imite les cochons et s'endort. Je me réveille à chais pas quelle heure, avec une envie pressante. Le feu est éteint et les ténèbres règnent, la chambre est jonchée de corps humains, mon pied me fait mal, l’échelle est étroite et branlante et en bas les cochons veillent, il me faudra toute mon agilité et toute ma nyctalopie pour réussir à descendre, sortir, me soulager et remonter sans déclencher un cataclysme... Un peu avant le lever du jour ils nourrissent les bestiaux, et ce jour-là j'ai compris d’où venait l'expression « manger comme un cochon ». Ça se bat, ça couine, ça grogne et ça grouine dans tous les sens, à tout-va et de concert, un vrai récital mais peu m'importe, je sombre à nouveau dans les bras de Morphée... Au petit matin il fait beau, les auspices nous sont favorables. On n'est plus très loin du village, et en fait on pourrait même dire qu'hier soir on a dormi en banlieue. Sur le chemin on rencontre un papy qui, au vu de mon boitillement, me suggère de me faire porter. Piqué au vif dans ma fierté (dans mon orgueil dis-tu ? Boaf, la frontière est mince) je l'envoie promener en lui disant que je suis venu jusqu'ici sur mes deux quilles et que je finirai sur mes deux quilles. Un pont à passer, un « impôt » à payer pour celui qui s'occupe de sa maintenance (vu l’état de l'ouvrage on est en droit de penser qu'il doit pas maintenir tous les jours), un coup de marchandage parce qu'avec les impôts on n'a jamais été très copains, encore un peu de marche et nous y sommes, un joli village de montagne. On nous indique la case du chef et nous nous y rendons de ce pas. Le chef c'est le papy de ce matin, aïe, incident diplomatique en vue ? Heureusement non, il est pas rancunier et même nous accueille très bien. Il a une hutte inoccupée, nous voilà en place. Après une nuit nos deux frères-guides prennent congé et ils vont nous manquer, ils ont été parfaits, autant sur le plan humain que professionnel, et leur souvenir restera gravé à jamais dans nos mémoires ! Il est pas mal ce petit bled et on décide d'y passer quelques jours. Ça reposera mon pied et ça nous permettra de passer du temps avec les locaux, parce que franchir des montagnes et patauger dans la boue c'est bien, mais faut pas oublier le côté humain non plus. Et justement de ce côté-là c'est bien typique, et les étrangers de passage que nous sommes sont accueillis à bras ouverts. Il y a une piste d'atterrissage qui, je te rassure, n'est pas goudronnée mais gazonnée, et qui sert de terrain de jeux et de pâturage vu qu'elle n'a pas l'air très fréquentée. Qui dit piste dit aérodrome, et qui dit aérodrome dit tour de contrôle, allons voir, ça doit valoir le coup d’œil. Tout est dans le même bâtiment, c'est-à-dire une baraque en planche, avec à l’intérieur une table, une radio posée dessus, deux-trois chaises et une équipe de papous qui passe ses journées à commérer au micro avec les tours de contrôle des villages alentours. Allô, tour de contrôle village A, tu m'entends ? Ici tour de contrôle village B, oui, je t'entends cinq sur cinq ! Quel temps il fait chez vous ? Il fait nuageux mais je crois qu'il va bientôt pleuvoir ! Ah bon ? Chez nous il fait soleil ! Ici tour de contrôle village C à village A, ce week-end y a untel qui se marie, passe le message à sa famille ! Ici village A, bien reçu ! Maintenant que j'y pense, une radio ça marche avec une batterie, mais comment font-ils pour la recharger vu qu'il n'y a pas d'électricité? Va savoir, mais en tout cas ça leur fait un passe-temps, parce que figure-toi que dans le coin les divertissements sont une denrée plus que rare. Quoique, ces jours-ci y a cousin, tantine et naps, représentants de la tribu des occidentaux de leur état, ça rompt un peu la monotonie... Tout le monde porte des habits, pas d’étuis pénien ni de fesses à l'air, les missionnaires sont passés par là. Ils leur ont dit que c’était très vilain de se promener peu habillé, en oubliant que Jésus sur sa croix était pas exactement en tenue de ville, et ils leur ont fait bâtir une église, comme d'hab quoi. Par contre ils ont oublié de leur expliquer comment construire une petite dérivation-canalisation en bambou depuis la rivière voisine afin que le bled ait l'eau courante et qu'il n'y ait plus besoin d'en charrier des litres et des litres, et aussi comment faire une évacuation-cheminée pour la fumée des feux ménagers au lieu de les laisser refouler en empestant toute la hutte et en faisant tousser toute la famille. Ben oui, que veux-tu, on peut pas être à la fois à l’église et à la planification urbaine, c'est comme ça, et puis de toute façon leur mission c’était la collecte d’âmes et pas le génie civil... Le papy-chef est un personnage haut en couleurs qui tient son village d'une main de fer, la clope y est interdite (même si un dealer en vend sous le manteau, mais il a intérêt à numéroter ses abattis) et idem pour l'alcool, c'est pas un mal. Vu qu'on est voisins on discute souvent ensemble, et il nous apprend que la route par laquelle on est passés est appelée « la route des missionnaires » car c'est par là que sont arrivés les premiers blancs, qui étaient aussi accessoirement des missionnaires en mission de repêchage d’âmes pour leur hiérarchie. Il se rappelle plus bien quand c’était, en 61 ? Ou en 62 ? Ou peut-être en 63 ? On va dire au début des années soixante, mais faut dire à la décharge du chef qu'avant cette époque ils ne comptaient pas les années en suivant le calendrier des visages pâles. Chef, vous habitiez ici à l’époque ? Oui, j’étais encore jeune mais j’étais déjà le chef, et je me rappelle très bien quand ils ont débarqué ! Et ensuite, ils ont fait quoi les missis ? Ils sont restés ici et ils nous ont expliqué le Jésus et le bon Dieu et tout, et après deux ou trois ans comme on était tous convertis ils sont allés au village d’à côté ! Et ? Et ben au village d’à côté ils ont fini à la casserole, et du coup on leur a fait une guerre tribale parce qu'on avait pas apprécié qu'ils aient mangé nos missis, c'est vrai quoi, on les aimait bien nos missis ! Ah oui, ce sont les risques du métier, et puis on peut les comprendre remarque, en voyant ces types à la peau blanche ils ont eu envie de goûter. Maintenant que le sujet est lancé on peut passer à la question suivante, en jouant aux naïfs : mais chef, avant les gens ils étaient cannibales ici ? Bien sûr ! Ils faisaient avaler son extrait de naissance au type qui était sur le menu, ensuite ils le mettaient sur une grande pierre plate avec un feu en-dessous, le hachaient menu avec des petits oignons et se le bâffraient ! À la manière dont il te racontait ça avec force gestes il t'en mettait l'eau à la bouche dis, ses yeux brillaient et ça devait lui rappeler des souvenirs, ah le bon vieux temps, y a que ça de vrai ! Allez, encore une question, un peu insidieuse : et vous chef, vous étiez cannibale ? Moi ? Ah non, beurk, c'est dégoûtant ! Mon œil, et je suis poli, ils étaient tous anthropophages, lui était le chef tribal, tu penses un peu s'il faisait ceinture pendant que les autres s'empiffraient. Mais il doit penser que ça nous choquerait s'il l'avouait, et même si nous ne le sommes pas le moins du monde autant changer de sujet... J’espère que toi non plus tu n'es pas choqué mais tu sais, c’était un acte rituel auquel nos ancêtres en Europe se livraient eux aussi. La consommation de viande humaine n’était pas quotidienne et avait uniquement pour but, au retour d'une guerre les bras chargés de captifs, d'annihiler complètement ses adversaires et de prendre leur force, ou quelque chose d'approchant. En écrivant ces lignes je me dis que c'est dommage qu'on n'ait pas pensé à lui demander s'il y a eu du « cargo cult » (culte du cargo, en anglais dans le texte) par ici. T'as déjà entendu parler du cargo cult ? Non ​? Ça va, j'ai compris, j’étais presque au bout du chapitre mais tes désirs sont des ordres, je vais me fendre d'une rallonge... Pour commencer, représente-toi l’intérieur de la Papouasie à l’époque. Les papous ne vivaient pas à l'âge des cavernes, car ils dormaient déjà dans des huttes et connaissaient le feu, mais ils vivaient pour sûr à l'âge de pierre (tous leurs outils, haches, pointes de flèches, couteaux etc. étaient en pierre) et n'avaient pas découvert le principe de la roue, tu vois le tableau. Un beau jour v'là-t'y pas que surgissent de nulle part des humains bizarres, ils ont la peau blanche et des sortes de feuilles aux drôles de couleurs dont le matériau ressemble un peu à de l’écorce ou de la paille finement tressée recouvrent leur corps. Ils sont arrivés dans des grands oiseaux en métal, ce fameux métal mythique auquel les tribus qui vivent loin dans le nord près d'une grande étendue d'eau infinie ont parait-il accès. Ces blancs, ils sont incroyables, ils ont un stock inépuisable de métal, mais où ils ont trouvé tout ça ? Chais pas, ils parlent d'un Dieu aussi étrange qu'eux, un type ensanglanté sur une croix, et ils disent que notre animisme, notre magie noire, nos guerres tribales et nos étuis pénien c'est pas bien ! Leur Dieu fait pas très sérieux, mais il est clairement plus fort que nos Dieux-Esprits à nous, regarde tout ce métal, tous ces objets magiques... Ils racontent que ça vient de leur terre qui est dans la direction du soleil couchant et ils expliquent ça avec des mots comme usine, productivité, chaîne de montage, j'y comprends rien mais ce que je sais c'est que leur Dieu y est pour quelque chose, et que ces oiseaux magiques sont ses messagers qui emmènent des cadeaux aux humains ! Je crois que tu as raison, l'autre jour l'un d'eux parlait dans une boîte qui lui répondait, et après quelques jours un nouvel oiseau est arrivé ! Et si on faisait une statue en bois d'un de ces oiseaux et une boîte comme celle des blancs, peut-être qu'on pourrait demander à leur Dieu de nous envoyer des cadeaux à nous aussi ? Bonne idée, et si on prie bien comme il faut il va faire venir ses oiseaux pour nous ! Et voilà cher lecteur, le cargo cult est né. Enfin là j'ai transposé l'histoire dans le centre de la Papouasie mais pour être exact ce culte est né dans les îles de la région, et au début il ne s'agissait pas d'avions mais de bateaux car les premiers contacts avec les tribus côtières ont eu lieu par voie maritime, d’où le nom de cargo. Ensuite seulement sont venus les avions et les contacts avec les tribus de l’intérieur, mais le principe est le même. Histoires, légendes et miracles, comme toute religion qui se respecte quoi... À part ça, comme plus ou moins partout en Papouasie, ils ont de magnifiques arcs faits maison et cousin est intéressé. Naps aussi, et ce d'autant plus qu'il s'identifiait à Robin des Bois dans sa prime jeunesse, mais il en a déjà un qu'on lui avait offert dans le chapitre VIII du premier tome. Cousin se dégotte un modèle de voyage, c'est-à-dire la taille en-dessous du modèle classique qui est un peu encombrant, et le chef nous fait une démonstration d'archerie, nous prouvant que malgré son âge il a toujours bon pied bon œil. Tu l'aurais vu le papy, dès qu'il a eu l'arc en main il s'est mis à faire des bonds en poussant des cris, prêt à la guerre tribale, bon sang et atavisme ne sauraient mentir... Tantine m'a donné du pansement spécial, qui fait comme une seconde peau et permet aux plaies de mieux se refermer. Après quatre jours c'est toujours pas guéri (pour bien faire il aurait fallu faire un ou deux points de suture et pas poser le pied par terre pendant une bonne semaine, irréalisable dans les conditions présentes), mais ça va un peu mieux et il est temps de continuer notre chemin vers le sud de la route des missionnaires. Le chef nous présente un de ses adjoints, un grand papou taciturne que je sais pas pourquoi mais que je baptise instantanément parrain, qui sera notre guide. À ce qu'ils disent c'est un itineraire assez dangereux, car le sentier est très escarpé et très étroit avec un méchant dénivelé et la rivière en contrebas et qu'il faut passer quelques ponts très branlants. Ça a l'air de les inquiéter, mais si tu veux tout savoir nous ça ne nous préoccupe guère... Tu te demandes pourquoi je ne cite ni noms de personnes ni noms de lieux? C'est parce que durant les cinquante jours que dureront ce voyage on va rencontrer un commandant de la rébellion papoue, et même si j'imagine que peu, voire pas, d’indonésiens francophones liront le présent ouvrage n’empêche qu'au moins j'en dirai qui puisse permettre de l'identifier au mieux ça sera. Et puis crois pas, ils ont beaucoup d'espions mine de rien, même en Europe et je suis sérieux. Je connais un anglais qui est très proche des indépendantistes et qui m'a expliqué que le gouvernement indonésien surveille les sites internet en rapport avec le pays, et qu'ils ont des sbires à l’étranger qui espionnent les lieux et les gens impliqués dans le mouvement. Il en a même vu de ses yeux lors de réunions de l'organisation, mais les types se sont fait la malle quand ils se sont vus découverts (il valait mieux remarque). Trêve de paranoïa et en route, on est le matin du onzième jour ! (à suivre...) Le texte original et quelques photos sont sur mon blog, si le coeur vous en dit...
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Argent en Indonésie
Départ dans quelques jours pour l'Indonesie, une dernière question se pose : devons nous amener un maximum en espèces ou bien se servir de notre carte bancaire principalement .

Merci.

Cédric
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Retour d'un voyage de quarante jours en Indonésie et en Malaisie
Bonjour,

Vous trouverez des informations pratiques sur mon dernier voyage en Indonésie. Il s'agit de donner des informations sur les prix pratiqués, la durée des transports et les possibilités de "faire" un nombre important de sites "intéressants" avec le visa standard de 30 jours (l'appréciation des sites visités étant forcément suggestive).

Pour 1414€, j'ai combiné un trajet de 39 jours en passant par Sulawesi, Java-Est, Bali, Flores-Komodo, Singapour et la Malaisie en pleine saison touristique. Les billets d'avions et de train ont coûté 814€ : - Vol "Ethiad" Londres-Kuala Lumpur A/R : 437€ - Vol "AirAsia" Kuala Lumpur-Makassar : 60€ - Vol "AirAsia" Bali-Singapour : 16€ (promo spéciale pendant 2 jours) - Train "Eurostar" Lille-Londres A/R : 77€ - Vol "Merpati" Makassar-Yogjakarta : 82€ - Vol "Merpati" Bali-Maumere : 88€ - Visas et taxes d'aéroport en indonésie : 54€

Les vols Ethiad et Air Asia ont été achetés entre le 6 et le 9 juillet pour un voyage du 5 août au 12 septembre. Le comparateur de vols de VoyageForum a été très utile pour suivre pendant 15 jours l'historique et l'évolution des prix en pleine saison touristique. L'achat définitif a été fait en fonction des frais et bons de réduction proposés par les moteurs de recherche des 3 principaux opérateurs français.

Les 600€ restants ont été dépensés en transport (134€), visites-excursions (173€), repas (121€) et logement (172€ sur base chambre double divisé par 2).

Les frais bancaires de retrait ont représenté plus de 60€ avec un taux de change peu favorable : - > 4, 76 Ringgits malaisiens / Euro (taux de change à little india : 5, 05 MAR pour 1€) - > 13362 Roupies indonésiennes / Euro (taux de change à Kuta : 14000 INR pour 1€ chez Perama ; pas d'arnaque !) - > 2, 02 Dollars singapouriens / Euro (taux de change à little india : 2, 04 SGD pour 1€) En Malaisie et à Singapour, les changeurs indiens sont les plus compétitifs et sont ouverts le dimanche. Il n'y a pas de commissions.

En indonésie, il est difficile de retirer de l'argent au distributeur (1200000 INR à l'aéroport de Makassar, 1250000 INR à l'ATM Mandiri de Rantepao, 2500000 INR à l'ATM Mandiri de Yogjakarta et 3000000 INR à l'ATM Permata d'Ubud près de l'agence Perama à l'angle de Monkey forest rd).

Jour 1 (5 août 2009) : Eurostar (Lille/Londres/Lille - 77 Euro). Achat d'une "Oyster Card" à 10£ (dont 3£ de consigne). Metro King Cross St pancras-Heathrow (52 minutes - coût 2, 2£ en heure creuse et le we débité sur la Oyster). Jour 2 : arrivée à Kuala Lumpur avec Ethiad Airways (Londres/KL/Londres - 437 Euro) à 14h puis bus "Star" KLIA->Puduraya bus station (1h15 - 10 MAR - AC). Anjung GH 75 MAR (chambre 4m2/pt déj+thé libre-service/douche eau chaude & wc communs - www.anjungkl.com). Jour 3 : Visite Chinatown** puis bus "Star" Puduraya->LCCT (1h15 - 12 MAR). Vol "Air Asia" KL->Makassar (16:05-19:30 - 280 MAR / pas de décalage horaire). Visa 25$ (ou 250500 INR avec possibilité de sortir de l'aéroport pour retirer de l'argent au DAB !). Taxi pour Terminal Bus Daya (20 mn - 65000 INR). Bus "Bintang Prima" pour Rantepao (22:00-06:00 - 85500 INR ; réservation faite par tour-opérateur "Yeki" situé à gauche de la sortie du terminal de l'aéroport). Jours 4-8 : Location VTT (cher 50000 INR = prix d'une moto !) - Wisma Imanuel (vaste chambre/douche eau chaude & wc/pt déj - 100000 INR). Visite de Lemo (tau tau*** / soleil<10h) - Suaya (tau tau*** / soleil <10h) - Londa (grotte avec tau tau*** / soleil >15h) - Tampangallo (grotte avec tau tau & cercueils***+mégalithes**) - Bori (mégalithes***+baby tree* / soleil<15h) - Kete kesu (village***+cercueils**) - Palawa (village***+mégalithes**) - Pana (falaise***) - Bolu (Marché aux buffles tous les 6 jours**) - Kambira (baby tree**) - Batutumonga (panorama**) - Lokomata (falaise*) - Marante (tombeaux*+village*) - Palattokke (cercueils suspendus**) - Sullukang (mégalithes*) - Siguntu (maisons*+paysages de rizières>15h**) Jour 9 : Location VTT - nombreuses cérémonies les jeudis/vendredis avec sacrifices de buffles vers 11h - Bus "New Liman" à 21:00 pour Makassar (arrivée 05:00 à l'aéroport / 06:00 au centre ville). Jour 10 : Visite de Makassar° (A éviter = rien à voir !). Consigne baggage au New Legend (20000 INR!). Taxi aéroport (90000 INR!). Vol "Merpati" Makassar-Yogjakarta (18:00-18:40 - 1100000 INR + taxe 30000 INR - départ/arrivée avec 1h de retard / décalage horaire -1h). Taxi pour Sosro (20mn - 30000 INR) ou prendre mini-bus climatisé "Trans Yogja" à l'extérieur de l'aéroport (40mn - 3000 INR - arrêt à l'entrée de Sosro). Losmen Nuri (petite chambre avec mandi/pas de pt déj - 70000 INR). Jour 11 : A/R bus "trans Yogja" pour Prambanan (50mn - 2x3000 INR). Visite Prambanan** (entrée 110000 INR). Jour 12 : A/R bus "trans Yogja" pour Jombor Bus station (10mn - 2x3000 INR). A/R bus Borobudur (40 mn - 2x10000 INR). Visite Borobudur*** (entrée 1200000 INR). Jour 13 : Package Bromo-Ijen-Ferry pour Bali (agence Sosro - 490000 INR). Trajet pour Cemoro Lawang (durée 12h). Jour 14 : Lever 3h30 : jeep pour lever du soleil à Penanjakan*** (30mn - 90000 INR) puis montée au Bromo** (entrée 25000 INR). Trajet pour Sempol (durée 5h). Jour 15 : Lever 4h30 : balade jusqu'au Ijen** (30mn - entrée 25000 INR) et descente dans le volcan*** (2x30mn). Traversée en ferry (30mn - 5700 INR). Décalage horaire +1h. Bus public pour Lovina/Anturan (40mn - 22500 INR). Visite plage d'Anturan° (plage sale). Puspa bungalows (chambre-bungalow avec douche+wc/eau chaude/pt déj -100000 INR). Jour 16 : Bus "Perama" Lovina-Ubud (09:00-10h30 - 100000 INR ; demander la carte de fidélité gratuite qui donne droit à 5% de réduction + possibilité de "stop-over" à Bedugul). Kori Bali Inn** (vaste chambre/douche & wc avec eau chaude/pt déj/calme - 160000 INR ; vue sur les rizières à 2 pas de Monkey forest rd). Jour 17 : A/R Bemo Ubud-Gianyar (20 mn - 2x5000 INR). Arrêt à Goa Gajah** (entrée 6000 INR). Sentier vers Yeh Pulu* (entrée 6000 INR). Visite des temples de Penjeng (Kebo Edan, Penataran sasih...). Se renseigner sur les dates des grandes crémations ; le site de crémation se trouve sur la route principale à 300m à gauche dans le virage après Goa Gajah (horaire 09:00-12:00). Jour 18 : A/R Bemo Ubud-Gianyar (30mn - 2x5000 INR). A/R Bemo Gianyar-Bangli (30mn - 2x5000 INR). Visite du Pura Kehen** (entrée 3000 INR). A/R Bemo Bangli-Kintamani (1h - 2x10000 INR). Visite du Pura Ulun Danu** et panorama** à Penelokan ; préférer la moto à 50000 INR pour s'arrêter sur la route (sites de crémations le long de la route avant Bangli, nombreuses fêtes de temples...). Jour 19 : Circuit "Bali Est" (08:30-17:00 - 160000 INR). Viste du Semara Pura*** (entrée 12000 INR), de Goa Lawah**, Tenganan*** (donation 5000 INR), Candidasa* et Pura Besakih*** (entrée 10000 INR). Spectacle de danse (80000 INR). Jour 20: A/R Bemo Ubud-Gianyar (20 mn - 2x5000 INR). Arrêt au carrefour de Pejeng. A/R Bemo Gianyar-Tampaksiring (30 mn - 2x10000 INR). Arrêt à Gunung Kawi*** (entrée 6000 INR). Balade vers Tirta Empul** (entrée 6000 INR). Circuit "Tanah Lot" (14:00-19:30 - 130000 INR). Visite de Taman Ayun*** (3000 INR), Alas Kedaton* (10000 INR) et Tanah Lot*** (10000 INR). Jour 21 : Bus "Perama" Ubud-Aéroport (09:00-10:30 - 40000 INR avec réduction fidélité ; gratuit si achat d'un billet Lovina-Kuta avec stop-over Ubud !). Vol "Merpati" Bali-Maumere (13:00-15:20 - 1178300 INR + taxe 30000 INR - départ/arrivée avec 30mn d'avance / Fokker 100 avec arrêt 30 mn à Sumba). Taxi pour bus station (10 mn - 30000 INR). Kijang pour Moni (3h - 50000 INR). Watugana bungalows° (chambre mal entretenue/douche et wc avec eau froide/pt déj jusqu'à 11h - 100000 INR). Jour 22 : Lever 4h30 - moto pour le lever du soleil (30mn - 35000 INR). Montée au Kelimutu (entrée 20000 INR +3000 INR pour la moto). Vue superbe** du point de vue n°2 (attendre 08h pour que le 3ème lac de couleur "chocolat" se découvre) puis aller au point de vue n°1 et longer le cratère par la droite en direction du Gunung Kelimutu. Vue superbe*** sur les 2 lacs verts éclairés complétement avant l'arrivée des nuages à 09h. Retour direct possible vers le parking par un chemin mal balisé et peu entretenu ! Au retour, visite de la cascade* et de la maison traditionnelle Koamara**. Kijang pour Bajawa (5h - 125000 INR). Hotel Eidelweiss (douche & wc/seau eau chaude/pt déj - 200000 INR). Jour 23 : Ojek pour la journée (100000 INR). Visite du Wawo muda* (beau paysage sur l'Inérié et l'Ebulobo mais mini-lacs à sec en été), de Wogo (village* + mégalithes**), Bena (village 'fortifié' avec mégalithes***), Luba (village* tranquille à 2 pas de Bena) et Bela (village**). Jour 24 : Bus public pour Labuan Bajo (14h - 100000 INR -> négocier un Kijang à 600000 INR à partager entre touristes). Bemo centre-ville (30mn - 5000 INR). Hotel Gardena (vaste chambre/douche & wc avec eau froide/pt déj - 200000 INR). Jour 25 : Bateau jusqu'à Seraya Island (11:00-12:00 - 20000 INR). Snorkeling sur un "jardin" de coraux multicolores*** (15000 INR pour le masque-tuba). Seraya bungalows (bungalows individuel avec douche&wc/eau disponible de 18h à 22h - 175000 INR + 30000 INR si séjour d'1 seule nuit). Jour 26 : Bateau jusqu'à Labuan Bajo (09:00-10:00 - 20000 INR ; ne pas hésiter à affrêter un bateau à 80000 INR si vous voulez partir plus tard car il y a peu de choses à faire à Labuan Bajo). Croisière "Perama" jusqu'à Lombok (rdv 17:00 - repas 19:00 - nuit sur place - 1300000 INR -5% fidélité pour le 'deck' sinon 1800000 INR pour la cabine). Jour 27 : Départ pour Rinca à 05:00 - arrivée 09:00. Balade de 2h pour voir les dragons de Komodo***. Bateau jusqu'à Gili Laba. Snorkeling près des 'patates' de corail**. Nuit à bord avec traversée agitée du détroit entre Komodo et Sumbawa. Jour 28 : Arrivée théorique à Moyo vers 10:00 avec balade jusqu'à une cascade° (sans eau). Bateau jusqu'à Wera. Snorkeling le long d'une "forêt" de coraux** (longues branches de coraux durs). Arrivée à Lombok à 22:00 et dépose à Senggigi à minuit. Hôtel Elen's (chambre avec douche & wc/pt déj - 100000 INR ; réservé par Perama sur le bateau dans l'après-midi). Jour 29 : Bateau "Perama" pour Bali (09:00-13:00 - 330000 INR avec les 5% fidélité ; bus jusqu'à Kuta inclus). Bus Padangbai-Sanur (13:30-15:00 ; utilisation de la possibilité de stop-over sans surcoût). Visite du musée Le Mayeur** (5000 INR). Pondok Shanti (vaste chambre avec douche & wc/pas de pt déj - 150000 INR ; appartient au magasin qui fait office de bureau-relais Perama). Jours 30-31 : Bus "Perama" (09:00-11:00 - gratuit !). Balade sur la plage** de Kuta jusqu'à Legian. Berlian Inn (chambre-bungalow avec douche & wc/eau chaude/pt déj - 150000 INR). Jour 32 : Kijang pris dans la rue à 04h30 du matin (10mn - 42000 INR ; très nombreux taxi dans Jl Legian même la nuit pour 25000-35000 INR au compteur). Vol "Air Asia" pour Singapour (06:55-09:30 - 205000 INR en promo - taxe aéroport 150000 INR). Metro "MRT" pour Chinatown (50mn - 1, 8 SGD + 1 SGD de consigne rembourable). Backpackers Inn (chambre 4m2 climatisée/cuisine+salle de bain+machine à laver le linge en libre-service/pas de petit déj - 55 SGD ; réserver directement à l'aéroport auprès de l'office du tourisme). Jour 33 : Visite de Chinatown**, Colonial district**, Little India** et du quartier malais**. Jour 34 : Metro MRT jusqu'à la station 'Bugis' (10 mn - 1, 3 SGD + consigne) et marche jusqu'à la station de bus de Queen St. Bus "Johor Express" pour la gare routière de Johor (1h avec les 2 passages de douane - 2, 4 SGD). Bus "707" pour Malacca (11:00-13:30 - 19 MAR). Bus n°17 pour centre-ville (10 mn - 1 MAR). Sama Sama (chambre basique avec douche&wc commun/pas de pt déj - 35 MAR ; vélo et internet gratuits). Jour 35 : Visite des quartiers hollandais** et chinois**. Balade à vélo jusqu'à Bukit Cina**, St John's hill* et le quartier portugais°. Jour 36 : Bus 17 (10 mn ou 40mn - 1 MAR ; intercepter un bus à l'angle de Jl Cheng lock et Jl Kubu sinon en prenant le bus devant la Christ Church on visite toute la ville pendant 30 mn !). Bus "transnational" pour KL-Puduraya (12:00-14:15 - 12, 4 MAR). Anjung GH (70 MAR). Jour 37 : Visite de chinatown*, des lakes gardens*, du merdeka square**, de little india* et du golden district (tour Petronas** et des mega-mall*). Jour 38 : Bus "star" pour KLIA (1h15 - 12 MAR). Pas de taxe d'aéroport. Jour 39 (12 septembre 2009) : Metro Heathrow-Russel Square (50 minutes - coût 2, 2£ en heure creuse et le we débité sur la Oyster). Remboursement de la Oyster : solde 2, 2£ remboursé sur CB + consigne 3£ remboursé en liquide. Visite du British museum*** (consigne 1£ pour bagage de 50 cm et 7 kg maximum !).

NB: Avec l'ouverture du hub TransNusa à Makassar depuis le 19 août (lignes vers Labuan bajo, Ende et Maumere), il est possible de passer directement de Sulawesi à Flores et donc d'économiser 1 vol (soit 80€) en enchaînant Flores-Lombok-Bali-Java en bateau. La future ouverture du hub de Mandala Airlines devrait aussi faire diminuer les prix de 50% sur les vols intérieurs au départ de Makassar.
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Ouverture du nouvel aéroport de Lombok
Le nouvel aeroport de Lombok ouvre enfin le 1er octobre. Le President Indonesien SBY viendra l'inaugurer en grande pompe le 3 octobre et annonce rla signature d'un accord avec un investisseur Indonesien (adieu les Emiratis) deja proprietaire du Novotel qui s'engage a construire dans la region de Tanjung Aan des hotels et activites touristiques diverses (golf, centres commerciaux) sur 100 hectares. L'aeroport sera situe a 20 minutes de Kuta au sud de Lombok. Les compagnies Air Asia et Qatar ont annonce leur intentiobn d'ouvrir des lignes internationales a partir de Lombok.
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Transport pour Gili Trawangan et Bali: la vérité
Alors depuis le temps que je vois beaucoup de chose sur "comment aller à Gili T.", je fais vous clarifier les choses...Le problème est que la plupart des gens l'ont fait qu'une fois et donc donne des infos souvent incorrectes...4ou5 heures ( d'ou à ou ?)...bateau( ferry, speed boat )Moi ? j'ai été environ 100 fois sur Gili ( il est vrai que j'y habite depuis 5 ans, pendant environ 5 mois à chaque fois)..en plus, il y a eu du changement dernièrement dans les mode de transport...SURTOUT JAMAIS prendre de petit bateau de peche de Bali (padang bai ou autre ) direct à Gili ( cela fait peut-etre exotique mais c'est surtout tres dangereux ) DONC il y a 4 manières d'y aller:

1 La debrouille: Un bemo de Kuta à Pandang Bay ( 2 heures environ) puis un ferry (4à 5 heures )juqu'a Lembar. Bemo Lembar à Mataram (1 heures), puis bemo Mataram (1 heure ) à Bengsal. Public Boat jusqu'a Gili (30 minutes). Le moins cher c sur... On peut faire la meme chose en moto (le ferry pas de soucis) ...un minimum de bahasa ( l'indonesien) est le bienvenu 2 Le classique Formule tout compris, soit avec une des nombreuses agences, soit avec Perama...Pas tres cher mais n'evite pas le ferry...Rien à s'occuper c tranquile depart Kuta vers 7/ 8H du matin ( environ) ariver à Gili Trawangan 17H/18h (environ) ...Avec Perama, on evite le ferry...un peu plus cher mais cela vaut le coup... 3 l'expat L'avion a longtemps ete le favori de l'expat, grace a son gain de temps 15 mn de taxi de kuta à l'aeroport ...avion 25 mn (plus check-in et attente...)arrive mataram...taxi 40mn jusqu'a Bengsal... location - charter-d'un bateau ( depart direct )...le tout avoisine facilement 700 000 rp ...les 2 problemes de ce mode sont : l'avion, je n'ai jamais eu de soucis, je l'ai pris facilement 50 fois mais c vrai que la reputation des lignes aeriennes indonesiennes ne sont pas terribles...l'autre soucis c que quand le taxi arrive à Bengsal, si vous n'allez pas directement à l'office qui se trouve sur la plage, vous risquez de vous faire arnaquer. N'ecoutez personne et aller directement à l'office (attention l'office ferme à 16H30) 4 la nouveaute Avant existait le Yellow ferry ( direct de gili air à Bali ), gros truc enorme de 150 places, cela a fait banqueroute. Depuis une compagnie à ouvert une liaison avec un speed boat ( maxi 16 place )direct de bali à Gili Trawangan. Devant le succes 2 autres compagnies ont commencès ...voilà en exclusivitè ;) le detail:

• GILLI CAT part de Padang bai à 9H00, arrive Gili Trawangan direct à 10H20 ...on vient vous chercher gratuitement de kuta(vers 7h environ ), Sanur et Padang bai bien evidement ...leur telephone pour information et reservation est 0361 271 680(bali) (maxi 16 personnes) • MAHI MAHI part du Bali Yacht Club a 7H30 ( 15 mn en bus de kuta), arrive Gili Trawangan à 10h00. le transport de votre hotel est payant ( 60 000 rp) de kuta, Seminiak jusqu'au Bali Yatch club. Pour info www.gili-paradise.com ( maxi 16 personnes) • BLUE WATER EXPRESS part de Benoa à 8h du matin et arrive à 11hoo à Gili Trawangan. On vient là aussi vous chercher gratuitement à Kuta, Sanur... info www.bwsbali.com ( maxi 8 personnes)

Comparaison entre l’avion et le speed boat : donc voilà le BLUE WATER EXPRESS - exemple-( speed boat) coute 595 000 rp ( 1euro= 13 000 rp environ) l'aller ( reduction pour aller -retour) L'avion cela depend de la saison ... on va dire 350 000 rp plus taxe 30 000 rp ( vol domestique ), taxi de kuta à aeroport 20 000 rp taxi de l'aeroport matarm 100 000 rp ( prix fixe pour bengsal - si vous sortez de l'aeroport et prenez un taxi bleue " blue bird" alors environ 50 000 rp (il ya juste les bagages a se coltiner sur 200 metres)) et apres bateau "charter" 150 000 rp ( le bateau part direct alors que le bateau "publique" vous devez attendre que 20 personne soit là ( pas le meme prix 8 000 rp par personne)) Attention pour le taxi et le bateau charter le prix est fixe quelque soit le nombre de personne... donc a la calculette donc de 500 000 à 650 000 rp donc grosso modo la meme chose.... EN RESUME, En moto, faite le 1 (arriver bengsal: direct a l'office plage)... si vous avez du temps et de la patience prenez le 2. Si vous etes plusieurs (3 ou 4), l'avion faut le coup car le charter et le taxi sont partager- avec le risque avion- Maintenant pour moi, le nouveau type de transport est defenetivement le meilleur: des bateaux neufs, superbes, rapides et directement à Gili Trawangan. Le prix est grosso modo le meme, et surtout il n'y a aucune attente car que ce soit l'avion ou plus encore avec les tours vous devrez attendre un bus et/ou bateau et/ou rien ( ex:le ferry attend souvent 1 heure l'autorisation d'ammarrer!!! ) je me permets de vous donnez 3 autres conseils, d'abord Gili Trawangan n'est pas l'ile "pleine de fete", c'est une ile tranquile avec de l'ambiance dans 1 ou 2 bars par soir...Tres tranquille si vous voulez et sociables si vous le voulez aussi :) Pour la plongèe, ne reservez rien, meme si vous arrivez à la haute saison il y aura toujours de la place... le prix sera le meme mais plus important vous pourrez sentir quel centre de plongèe correspond le plus à votre envie . Et un nouveau hotel tres sympa, avec prix raisonnable s'appelle: "UNIQUE" à coté de Rudy's :)))) En esperant que cela vous à aider ;) Si vous vous avez apprecier les informations auquel vous venez de lire ou vous voulez d'autre info : merci de laissez un petit message meme si c juste merci, cela permet que le message ne disparaisse pas entre 15 000 questions et que d'autre puisse y avoir acces ;) MERCI POUR TOUS ET TOUTES
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Sulawesi: retour après 6 semaines - transports, hôtels, visites, Togians (bateaux, horaires...)
Bonjour,

Voilà quelques infos (itinéraire, transport, logement...) après un séjour de 6 semaines sur l'île de Sulawesi du 21 septembre au 06 novembre 2013.

Sophie

Généralités : - 1€ = 15 000 RP au moment de notre voyage - 1 bouteille d’eau de 600ml coûte 3 000 RP - 1 heure d'internet = 6 000 RP à 7 000 RP - Possibilité d’acheter une carte sim compatible avec n’importe quel téléphone désimlocké – Bon réseau : Telekomsel / prix : 3 000 RP - Très très facile de trouver des cigarettes (light ou non) / En vente dans n'importe quelle gargotte, même dans les supermarché !! - Scooter : Ne jamais hésiter à en louer par votre hôtel. Il y aura toujours quelqu’un prêt à vous en trouver un - Casque fourni - Essence pour scooter : possibilité d’en acheter en bouteille sur les bords des routes donc risque de panne sèche très limité / Prix pour 1L : en station = 5 000 RP et sur le bord de la route = 7 000 RP - Distributeur de billets automatique : on en trouve partout (sauf aux Togians) - Inutile de se charger en produits de toilette (...), on trouve de tout au Sulawesi

ITINÉRAIRE + INFOS LOGEMENTS & TRANSPORTS

Paris – Kuala Lumpur (aéroport KLIA)

A Kuala Lumpur, prendre une navette au sous-sol de l'aéroport Prix : 2,50 RM / pers Trajet : 30 mins pour 20 kms

Kuala Lumpur - Makassar (aéroport LCCT)

A Makassar, prendre une navette devant l'aéroport pour se rendre en centre ville Prix : 25 000 RP

MAKASSAR

Logement : Hôtel Pacific (via booking.com) / 25€ la chambre double moderne, propre / Petit déjeuner + Eau chaude + Climatisation + Tv

A Faire : Fort Rotterdam + Tour de la ville + Dîner au "Lae-Lae" (près de l'hôtel)

MAKASSAR - BIRA

- Mikrolet (mini-bus) pour la gare de Mallagkeri (le stopper directement sur le bord de la route) - Privatisation d'un kejang (monospace) / Prix : 300 000 RP / 150 kms / 5h de trajet - Taxe d'entrée à Bira : 20 000 RP/pers

BIRA

Logement : Bira Beach Hotel / 300 000 RP négocié 270 000 RP le bungalow spacieux face à la mer / Petit déjeuner + Climatisation + Salle de douche - eau froide (pas gênant)

+ 1 nuit à l'hôtel Wisma Mori Beach (non référencé dans les guides) - 150 000 RP la double / Petit déjeuner + Climatisation + Salle de douche (eau froide) + Petite terrasse dans jardinet Contact : 081 14 12 53 66 L'hôtel est situé au bord de la route principale, à droite en descendant vers la mer

BIRA - SENGKANG

- Taxi (à 5h) réservé via la guesthouse Salassa (contact : Eriq SHANTY - 081 24 26 56 72 - salassaguesthouse@yahoo.com) jusqu'à Bulukumba / Prix : 200 000 RP / Moins d'1h de trajet (pas d'autre transport à cette heure là !) - Bus pour Sengkang (l'attendre sur le bord de la route, il passe vers 6h30) / Prix : 80 000 RP par pers / 8h de trajet

SENGKANG

Logement : Amira Guesthouse (non référencé dans les guides) / 200 000 RP la double / Petit déjeuner + Climatisation + Salle de douche (commune aux 2 seules chambres de l'hôtel) - eau chaude + Climatisation / Grande terrasse / Très propre Contact : 085 255 283 777 ou 085 298 343 824

A faire : Lac Tempé + Quartier des pêcheurs + Soieries

Location d'un scooter : 50 000 RP via l'hôtel Amira

Excursion au lac Tempé : 200 000 RP pou 2 pers / Durée : 2h30 / Via l'hôtel Amira

SENGKANG - RANTEPAO

- Tuk-tuk indonésien (réservé via l'hôtel Amira - Demander Allu) pour Lawawoi / Prix : 200 000 RP pour 2 pers / 3h de trajet (avec crevaison !!) - A Lawawoi, 2h d'attente pour finalement se retrouver devant un bus complet !! - Kijang pour Rantepao / Prix 60 000 RP par pers / 4h30 de trajet

Transfert Sengkang + que galère !!! Reste à trouver une solution !!!

RANTEPAO (Pays Toraja)

Logement : Duta 88 cottages / 200 000 RP le bungalow spacieux, calme dans un jardin luxuriant / Petit déjeuner + Salle de douche - eau chaude

A faire : Marché aux buffles de Bolu (tous les jours) + Balades en scooter + Randos

Demander une carte détaillée du Pays Toraja au restaurant Aras Café (en centre ville dans la rue principale)

Les funérailles : les 2 premiers jours sont consacrés à l'accueil des invités et les 2 derniers jours sont consacrés aux combats de buffles (selon l'importance des funérailles) ainsi qu'aux sacrifices / Prix : 700 000 RP pour 1 guide + 1 chauffeur + 1 voiture / Les guides viennent directement vous voir à votre hôtel..

Très facile de se déplacer dans le pays Toraja, nombreux transports en commun.

Pour se rendre à Batutumonga, aller à la gare de bus située derrière le marché de Bolu et prendre un kijang.

RANTEPAO - TENTENA

- Bus / Compagnie Perwalikan (bureau dans la rue principale de Rantepao) / Prix : 150 000 RP par pers / 12h de trajet / 360 kms Si possible, réserver les 2 places à l'avant à gauche pour profiter des paysages.

Attention, pour les personnes malade en transport, nombreux virages !!!!! Distribution de sacs dans le bus !!!

TENTENA

- Taxi-scooter à la descente du bus pour aller à l'hôtel / Prix : 20 000 RP par pers

Logement : Victory Hotel / 250 000 RP la double avec petit déjeuner / Salle de douche - eau chaude + Terrasse sur jardinet

Location d'un scooter : 100 000 RP via l'hôtel Victory

A faire : le marché (âme sensible s'abstenir car on tue et on brûle les chiens) + chute de Saluopa à 12 kms à l'ouest de Tentena (prix d'entrée : 5 000 RP par pers + 5 000 RP pour le parking) + caves de Latea à la sortie de Tentena (attention aux moustiques) + bords du lac Poso

TENTENA - AMPANA

- Voiture avec chauffeur réservé via l'hôtel Victory / Prix : 600 000 RP / 200 kms / 5h de trajet

AMPANA

Logement : Marina Cottages / www.marina-cottages@yahoo.com / 200 000 RP le bungalow face à la mer avec petit déjeuner / Climatisation + Douche à l'indonésienne (mandi)

L'hôtel possède 2 points d'infos très intéressants :

* Agence de voyage (10% de + par rapport aux tarifs internet) / Contact : Mitch Barlas - http://www.bagspeak.org/ - mitch@bagspeak.org

* Réservation de billets pour les Togians et tout savoir sur les horaires des bateaux / Contact : Edy Lami - marina.cottages@yahoo.com - +62.8234.995.1833

INFOS BATEAUX PUBLICS

* Ampana - Wakai - Katupat - Malenge / Départs les lundis, mardis, mercredis et samedis

Départ d'Ampana à 10h/10h30 - Arrivée à Wakai à 14h30/15h Départ de Wakai à 15h/15h30 - Arrivée à Katupat à 16h30/17h Départ de Katupat à 17h/17h15 - Arrivée à Malenge à 18h/18h30

* Malenge - Katupat - Wakai - Ampana / Départs les mardis, jeudis et dimanches

Départ de Malenge à 6h/6h15 - Arrivée à Katupat à 7h/7h15 Départ de Katupat à 7h20/7h30 - Arrivée à Wakai à 9h/9h30 Départ de Wakai à 10h/10h30 - Arrivée à Ampana à 14h30/15h

Prix : Ampana - Wakai : 50 000 RP par pers Ampana - Katupat : 55 000 RP par pers Ampana - Malenge : 60 000 RP par pers

AMPANA - TOGIANS / Île de Bolilanga

- Taxi via l'hôtel Marina pour le port d'Ampana - Bateau public jusqu'à Katupat / Achat des billets via l'hôtel Marina / Prix : 56 000 RP par pers / 6h30 de traversée / Départ à 9h35 au lieu de 10h - Bateau privé de Katupat à l'île de Bolilanga

ÎLE DE BOLILANGA

Logement : Bolilanga Resort / http://www.bolilangaresort.com/ / Coup de Cœur !!!!

3 types de bungalows : 150 000 RP par pers et par jour / Mandi - eau froide + Moustiquaire / Matelas un peu léger !! 250 000 RP par pers et par jour / Douche - eau froide + Moustiquaire / Matellas Top ! 350 000 RP par pers et par jour / Douche - eau froide / Charme assuré !!!

Café & thé à volonté + Repas excellents et très copieux compris dans le tarif Possibilité d'acheter des biscuits, des cigarettes... Location d'1 masque et d'1 tuba = 25 000 RP Location d'1 masque + d'1 tuba + de palmes = 40 000 RP

Électricité par générateur de 18h à 23h Pas de réseau téléphonique, ni d'internet.

ÎLE DE BOLILANGA - WAKAI

- Bateau privé via le Bolilanga Resort / Départ à 13h / Prix : 300 000 RP

WAKAI - GORONTALO

- Fery / Ampana - Wakai - Gorontalo / Départs tous les lundis et jeudis

Départ d'Ampana à 10h/10h15 - Arrivée à Wakai à 15h/16h - Départ de Wakai à 16h/17h - Arrivée à Gorontalo à 5h/6h

3 possibilités : - Place économique : 64 000 RP par pers / Fauteuil non inclinable - Place business : 90 000 RP par pers / Fauteuil inclinable avec climatisation (mais attention nombreux fumeurs !) - Cabine avec 4 couchettes : Prix : 400 000 RP la cabine avec obligation d'acheter 1 place économique par personne

Restauration : possibilité d'acheter de la nourriture sur le quai à Wakai ou directement sur le ferry (biscuits et soupe instantanée - Mie Pop)

GORONTALO - MANADO

Arrivée à 5h (impossible d'enchaîner avec l'avion de la Cie Lions Air vers Manado car décollage entre 5h et 6h)

- Privatisation d'un kijang / Prix annoncé : 1 000 000 RP - Prix négocié : 800 000 RP / + de 400 kms / 5h de trajet

Les chauffeurs se chargent de rabattre les touristes pour remplir les véhicules.

MANADO

Logement : Minahasa Hotel / http://www.hotelminahasa.com/ / Prix : 450 000 RP + réduction de 20% la chambre double de luxe avec petit déjeuner / Climatisation + Eau chaude + Tv + Café & thé / Propre, moderne, à l'écart de la circulation - Petit balcon avec vue sur jardin + Piscine !!

MANADO - TOMOHON

- Mikrolet jusqu'au terminal de bus de Karombasa (prendre un mikrolet avec l'inscription "Wanea" dessus) - Bus pour Tomohon (pas de souci pour trouver un bus car départ fréquent) / Prix : 70 000 RP par pers / Moins d'1h de trajet (demander au bus de s'arrêter devant l'église Gereja Piniel et prendre la toute petite route en face.

TOMOHON

Logement : Happy Flower Resort / Coup de Cœur / http://www.happyflowerresort.com/ / 450 000 RP + réduction de 10% le bungalow de luxe dans un magnifique jardin avec petit déjeuner / Douche - Eau chaude / Charme assuré !!!! Personnel prévenant et accueillant. L'hôtel est impeccablement entretenu. Les chambres quelque soit la catégorie sont top. Rien à voir avec ce qui est décrit dans les guides !!!

Demander un plan de la ville et des principaux sites à visiter à l'hôtel Happy Flower.

A faire : le marché prévu le mardi, le mercredi et le samedi (attention, âme sensible s'abstenir !!) + Lac Tondano à 18 kms de Tomohon (possibilité de déjeuner dans les restaurants sur pilotis près de Remboken après c'est + difficile) + Volcan Mahawu (prendre un mikrolet pour le terminal de bus situé près du marché et ensuite 2nd mikrolet pou Ruruken + Lac Linau (possibilité de déjeuner dans un charmant et moderne restaurant avec belle vue sur le lac - BBQ On Linow + Village de Pulutan (village de potiers - à Remboken, prendre la direction de Kawangkoan)

TOMOHON - Village de BATUPUTIH / Réserve de TANGKOKO

- Voiture avec chauffeur via l'hôtel Happy Flower qui nous le propose à 100 000 RP au lieu de 250 000 RP / 2h de trajet

RÉSERVE DE TANGKOKO

Logement : Hôtel Mama Roos / 250 000 RP la double avec tous les repas, café et thé à volonté / Mandi - Eau froide + Moustiquaire + Ventilateur

A faire : randonnée (facile) de 2h dans la réserve + 45 mins pour observer les tarsiers (via l'hôtel Mama Roos) / Départ à 16h / Prix : 85 000 RP par pers

Possibilité de faire une rando de 5h pour observer des macaques noirs, des tarsiers et différentes sortes d'oiseaux dont les cacatoes / Départ à 5h / Prix : 250 000 RP par pers

BATUPUTIH - MANADO

- Pick up avec des planches en guise de banc jusqu'à Girian (attendre devant l'hôtel) / Prix : 10 000 RP par pers - Mikrolet à Girian jusqu'à la gare de bus de Tangkoko Terminal - Bus jusqu'au terminal Paal 2 de Manado / Prix : 10 000 RP par pers / Trajet d'1h30 - Mikrolet jusqu'à l'hôtel

(possibilité de prendre un taxi de Batuputih pour Manado pour 250 000 RP)

MANADO

Logement : Minahasa hôtel

MANADO - MAKASSAR

- 1er Mikrolet pour le centre ville / Prix : 3 000 RP par pers - 2 nd Mikrolet pour le terminal de bus Paal 2 / Prix : 3 000 RP par pers - 3ème mikrolet pour l'aéroport / Prix : 5 000 RP par pers

Vol pour Makassar + Taxe pour le vol intérieur : 40 000 RP par pers

MAKASSAR - KUALA LUMPUR

- Mikrolet pour le parc Karebosi - Bus de la Cie Perum Damri / Trajet de 30 mins - Vol pour Kuala Lumpur + Taxe pour le vol international : 100 000 RP par pers / Aéroport KLIA - Navette Klia Transit / Prix : 12,50 RM par pers / Il s'agit d'un combiné bus + train rapide qui permet de relier le terminal LCCT à la station KL Central

KUALA LUMPUR

Logement : Aloft KL Sentral / 90€ (via Booking.com) avec petit déjeuner gargantuesque sous forme de buffet / Chambre ultra moderne / Piscine à débordement au 29eme étage avec vue panoramique sur la ville !!!! Se situe juste à la sortie de la station KL Central

KUALA LUMPUR - PARIS

- Navette Klia Transit à la station KL Central + Très pratique : enregistrement des bagages directement dans la station !!!! - Vol pour Paris
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Qui croit encore à un voyage en Indonésie cet été?
Bonjour à tous

J'ai des billets pour un voyage en Indonésie (Raja Ampat et Sulawesi) avec un départ début juillet et retour fin aout. Mes billets ont été pris au mois d'octobre 2019... Est ce que certains sont dans le même cas? J'ai des billets Lufthansa pour Jakarta et ensuite des vols intérieurs pour Sorong et un retour de Manado avec Batik. Normalement je prends un visa touriste 60 jours qui mets au moins 3 semaines à être fait. J 'ai bien compris que le vol doit être annulé si on veut espérer au moins un avoir (je veux bien partir en 2021...). Je n'arrive pas à avoir des infos sur l'Indonésie. Je viens de voir que la Thaïlande ré ouvre complétement son pays au tourisme. Je me demande ce qu'il en est pour l'Indo... Est ce que quelqu'un a des infos? Quid de mon visa à temps pour début juin (le 9 de mémoire)? Merci pour vos retours. Ça commence à prendre la tête cette histoire...
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Volcans de Java, Bali express et plages de Lombok
Récit de notre voyage de trois semaines en Indonésie avec la visite d’une partie de l’île de Java (l’est), du nord de Bali et de Lombok. Le parcours est classique mais sportif.

A noter que les tarifs mentionnés dans le Lonely Planet et le Routard ne sont plus du tout à jour.

Pour une carte GPS d’Indonésie : http://mapas.alternativaslibres.es/downloads.php

Niveau équipement, nous avons pris notamment : - Un sac à dos avec tout l’équipement pour bivouaquer (mais pas de réchaud), c’est-à-dire, une tente, deux sacs de couchage, deux matelas, frontales, bâtons de marche, veste gore tex, polaire, bonnet, gants… - Deux masques à gaz avec filtres ABEK1-P3 pour le Kawah Ijen (achetés ici : http://www.securimed.fr/).

Jeudi 07 août 2014 : - Départ de Paris à 22h30 avec Qatar Airways : prix du billet 771 € car retour prévu le lundi 1er septembre et non pas le dimanche 31 août, soit 200 € d’économie à la clé (par personne !) ;

Vendredi 8 août 2014 : - Arrivée à Doha à 5h55 - Départ pour Jakarta à 9h30 ; - Arrivée à Jakarta à 22h05 - Hôtel Padjadjaran Suites Hotel Cengkareng (coût : 642 510 IDR (40 €) ;Jl. Pembangunan 3 No.17 Tangerang, 15121, tél : +622155737271) : hôtel d’aéroport bien pour une nuit de transit.

Samedi 9 août 2014 : - Départ pour Yogyakarta à 10h05 (durée : 1h15) avec la compagnie Garuda (coût :895 300 IDR, soit 55 € / pers) ; - Direction le Phoenix Hôtel (coût :1 855 040 IDR, soit 120 € : très bel hôtel surtout pour les chambres avec balcon donnant sur la piscine) en taxi (tarif fixe de 60 000 IDR)



- Nous sommes allés au Pasar Ngasem, le marché aux oiseaux (ouv. de 8h-16h). On peut y voir des oiseaux mais aussi des serpents, poissons, lapins, chiens, chats… ; - On voulait ensuite aller au Pasar Beringharjo, le marché principal (ouv. de 8h à 16h30) mais c’était trop tard : la circulation dans cette ville et d’une manière générale à Java est compliquée... (circulation dense et deux-roues très nombreux) - Au retour pour l’hôtel, nous irons passer une visite médicale dans un centre médical (Laboratorium Klinik Pramita Kantor Cabang qui se trouve pas très loin de l’hôtel) car nous allons faire l’ascension du Semeru et il est parfois demandé de présenter un certificat médical à l’entrée du parc (prix : 50 000 IDR / pers).

Dimanche 10 août 2014 : - Visite du Kraton et environs (ouvert uniquement le matin de 8h à 13h30 + danses royales entre 10h30 et 12h). Bien entendu, notre taxi nous arrête à la mauvaise entrée, celle de l’enceinte du village royal, site qui ne présente guère d’intérêt (8 000 IDR / pers). L’entrée du Kraton se trouve derrière (coût : 13 000 IDR / pers). A notre arrivée, on croise un groupe de français accompagné d’un guide francophone : ils nous inviteront à les suivre. La visite du palais est quand même plus intéressante avec un guide car le palais en lui-même n’est pas franchement passionnant ;

- Retour à l’hôtel pour retrouver notre chauffeur : pour ces vacances, j’ai pris l’option location de voiture avec chauffeur pour plusieurs raisons. La première est liée aux séquelles de la très courte colonisation britannique : les indonésiens conduisent du « mauvais côté » c'est-à-dire à gauche ! Ensuite, la circulation est très dense et pour ne rien arranger, les routes sont très étroites (il est rare de dépasser les 80 km/h). Lorsque deux véhicules se croisent, c’est le plus petit qui se rabat sur le bas côté. Enfin, comme nous changerons d’hôtel quasiment tous les jours, j’ai besoin qu’une personne surveille les bagages restés dans la voiture pendant que nous visitons les temples, volcans ou plages. Pour trouver les chauffeurs (nous en aurons 3 différents pour Java et 2 pour Bali), j’ai contacté Nivory Boy qui est lui-même chauffeur guide mais déjà réservé dès le mois d’avril pour le mois d’août ! (contact : nivory_boy@yahoo.com.sg; tél : 0812 963 9223 (avec SIM card local) +62 812963 9223 (avec SIM card internationale), voiture : Toyota Avanza avec clim du 10 au 22 août (sauf le 18 août : 4x4) ; prix : 9 500 000 IDR (593 €, soit 46 € par jour) (essence, parking, nourriture et logement du chauffeur compris) (changement de voiture et de chauffeur à Bali). J’ai bien essayé de négocier le prix mais pas évident par mail. Pour une liste de chauffeurs : http://www.voyageindonesie.net/guide.html ; - Visite des temples de Prambanan (demi-journée ferme à 17h30 prix : 207 000 Rp/pers) : visite agréable mais sans plus : le temple principal est toujours en cours de rénovation ;

- Direction Borobudur (durée : 1h30) - Hôtel Lotus II (prix : 225 000 IDR (14€) ; jackpriyana@yahoo.com.sg). L’hôtel nous trouvera une guide parlant français pour la visite du temple le lendemain ; - Passage rapide au temple de Mendut pour voir le bouddha (éclairé la nuit).

Lundi 11 août 2014 : - Visite du temple de Borobudur à partir de 6h avant l’arrivée des cars de touristes (coût : 391 000 Rp pour 2 avec la réduction de 15 % car nous logeons dans un hôteld u village + guide francophone : 75 000 Rp) : les explications de notre guide seront essentielles pour comprendre tout l’intérêt d’un tel site. Tout est dans le symbole : les statuts des niveaux inférieurs sont différents selon qu’on se trouve à l’est, ouest, sud ou nord et symbolise la charité, la sagesse… Certaines fresques sont également commentées et illustrent la pensée du bouddhisme ;

- Visite des alentours et direction le pic de Suroloyo en voiture : j’avais envisagé de descendre à pied jusqu’au temple de Borobudur mais les nuages sont déjà là et la vue est bouchée. J’avais pensé également aller jusqu’au temple de Selogryo mais ce n’est pas tout proche et nous avons de la route à faire pour rejoindre le plateau de Dieng (durée : 3h30). Nous ferons une halte à Wonosobo pour manger - Il y a plusieurs hôtel basique à Dieng comme l’Hôtel Bu Jono ou encore le Puspa Indah où nous avons eu une chambre de classe A… sans fenêtre ! (250 000 IDR). - Visite du complexe d’Arjuna qui est un ensemble de très anciens temples dédiés à Shiva et le Candi Gatutkaca : les temples ne sont pas en très bon état ce qui peut se comprendre compte tenu de leur âge. Ce qui est plus difficile à comprendre, et cela se révèlera fréquent dans les lieux touristiques, au bord des routes, sur les plages ou dans les parcs naturels, c’est le nombre d’ordures qui jonche le sol : sacs plastiques bien sûr mais aussi des restes alimentaires et tout ce qu’on peut retrouver dans une poubelle.

- Pour le repas, nous irons à l’hôtel Bu Jono incités par le Lonely Planet décrivant l’établissement ainsi : « une adresse simple et accueillante réputée pour son charme auprès des globe-trotters depuis des années. […] Le plaisant restaurant du rez-de-chaussée a des airs de salon de thé victorien, avec ses nappes et ses rideaux proprets ». Ok, sauf que l’hôtel se trouve au milieu du carrefour principal du village (c’est-à-dire au milieu du bruit des camions et des mobylettes) et le restaurant ne ressemble plus à grand-chose depuis bien longtemps. Merci Lonely Planet pour tes précieux conseils !

Mardi 12 août 2014 : - Visite du TelagaWarna (beau lac dont nous avons fait le tour coût : 50 000 IDR/pers)

puis du Kawah Sikidang (mare de boue en ébullition),

du CandiBima (caché derrière son échafaudage de bambou car en cours de rénovation), du Kawah Candradimuka (un cratère avec de la fumée et de la boue en ébullition),

puis le Sumur Jalatunda (trou profond avec un lac au fond)

et enfin le Kawah Sileri (il est possible de descendre jusqu’au lac d’eau chaude : joli pour les couleurs (coût : 5 000 IDR/pers)).

- La visite du plateau de Dieng aura été notre premier contact avec le volcanisme actif en Indonésie. Sans être spectaculaire, ça reste tout de même un bon souvenir (pour visiter tous ces sites, avoir une voiture facilite grandement les choses). - Direction Selo (durée : 3h30) avec un arrêt à Wonosobo pour manger comme à l’aller ; - Hotel Ratri Home Stay (tél :081329287256 coût : 150 000 IDR pour l’hôtel, et 150 000IDR / pers pour l’ascension du Gunung Merapi). Les prix sont plus que corrects et cela s’avèrera suffisamment rare pour être signalé. Le patron s’appelle Sony et c’est le chef des guides : très sympa. Chaque matin, les touristes sont rassemblés dans cet hôtel vers minuit-1h. Le nombre de guides dépend du nombre de touristes. Tout le monde part en même temps et au fur et à mesure de l’ascension, des groupes se forment naturellement suivant l’état de forme de chacun. De toutes les ascensions que j’ai faites en Indonésie, c’est celle du Gunung Merapi qui m’aura donné le plus de fil à retordre. Bon, c’était la première de l’année mais quand même ! Il faut savoir que ça monte sec dès le départ et je me suis d’ailleurs rendu compte que c’est pareil au Semeru et au Rinjani : il n’existe pas, en Indonésie, de sentiers en lacets comme on peut le voir un peu partout ailleurs. Le sentier est une ligne droite qui monte la pente et rien de plus. C’est la première fois que je vois une chose pareille.
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Partir à Bali en juin?
Selon le Routard (s'cusez du peu) les Balinais prennent leurs congés à partir de Mi Juin, du coup les prix augmentent et les Hotels sont pleins etc... Quelqu'un peut il me renseigner à ce sujet ?. Si j'y vais, disons du 3 au 13 juin, pas de soucis ?. Merci.
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Misterfly à éviter: escroquerie ou incapables?
bonjour à tous

retour d'expérience sur le site misterfly .

nous vous conseillons clairement d'éviter , pour vous épargner de gros soucis .

j'explique :

tout nos vols cette année sont reservés via cette plateforme qui présente soit disant des avantages . le bilan est catastrophique .

1. cde nº 2672828 pour A/R tokyo via air france annulée pour cause du covid ( pas de probleme la dessus ) .....bilan : plus de 4 mois aprés . aucun retour . ni remboursement ni avoir ..... ils nous baladent depuis

2. cde 1654093 . le ponpon . notre amie a son vol reotur thailande annulé . se débrouille elle meme pour rentrer en france . aucun retour de la part de misterfly . silence radio . aucun dédommagement . font la sourde oreille et oubli a chaque fois de vous répondre ....on se moque de qui ??????

3. cde nº 2039878 pour bali . information de la compagnie singapour airline annulant le vol . mais à nouveau silence radio de misterfly

bref ce sont clairement des guignols et nous déconseillons cette plateforme qui ne vous accompagnera en rien d'une part mais surtout se gardera de respecter les conditions minimales auquels le contrat qui vous lie , les engagent

voila ...vous connaissez notrehistoire la suite je suppose devant les tribunaux
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Compagnie aérienne pour Denpasar-Labuan Bajo et Jakarta-Yogjakarta?
Bonsoir, Quelle compagnie aérienne me conseillez vous pour aller de denpasar à labuan bajo? Celle qui a le moins de retard et la plus safe. Quelle compagnie pour aller de jakarta à yogjakarta le plus tard possible ( la plus safe)? Comment tout ça réserver de france? Merci d'avance
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Bali: comment règle-t-on les hôtels sur place?
Bonjour,

j'ai finalement décidé de réserver mes hôtels depuis la France avant mon départ. j'ai sélectionné ceux là : à Jimbaran : Puri Bambu à Ubud : swasti cottage, honeymoon guets house à Amed : le Santai, le Life in à Padang Bai : le damuahbali à Sanur :le purigobali

il me reste encore l'hôtel sur les îles Gili (Air surement plutpot que Meno).

mais je demandais : quand on réserve à l'avance, faut il payer par internet, ou bien on règle sur place? je m'interroge notamment concernant les prix affichézs en dollars, puisque par exemple la chambre deluxe au Puri Bambu est à 70 $, il va sans dire que je préfère régler en dollars sur place (52 € environ).

enfin voilà, si vous pouviez me dire comment ça s'est passé pour vous. au passage, si vous avez des remarques sur les hotels sélectionnés, je suis preneuse! merci
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Retour de 2 mois en Indonésie (Java, Sulawesi, Raja Ampat, Bali)
Bonjour à tous,

voici qq infos sur notre séjour de 2 mois en Indonésie. arrivée à Surabaya le 19 septembre 2013 à minuit départ de Bali le 15 novembre

Préambule Il s'agit d'un voyage d'au moins 4 mois en Asie du Sud-Est commençant par l'Indonésie. 2 semaines à Java, 4 à Sulawesi, 10 jours au Raja Ampat et enfin 4 jours à Bali C'est notre premier voyage routard, nous allons dans des hotels plutôt bon marchés sauf lorsque nous savons que nous ne sortirons pas de l'hotel surtout dans les grandes villes que nous n'aimons pas. Nous étions déjà en possession de notre visa de 2 mois en arrivant.JavaJogjakarta Arrivée à Surabaya en pleine nuit, l'aéroport est totalement désert. Taxi forfait 150.000 (tout inclus car il y a aussi le parking et les péages) pour le centre ville à la gare ferroviaire de Surabaya Gubeng.

Transport: train Sancaka à 8h Surabaya-Jogjakarta: 140.000/pers en bisniss (réserver à l'avance pour avoir le choix de la classe), environ 8h bus de ville à Jogja: 3000

Logement: 2 nuits en couchsurfing près de Prawirotaman

Visite: Kraton: 12.500/pers, guide francophone possible donner pourboire Water castle: 5000/pers

Repas: très nombreux restaurants/guest-houses/agences de voyage à Prawirotaman

Borobudur

Transport: taxi jusqu'au Terminal Giwangari (près de Prawirotaman), bus pour Borobudur mais changer de bus au Terminal de Jombor (tout au Nord), 30.000/pers environ 2h30 ! au terminal on essaie de nous vendre le trajet en transport privé (+ cher et + rapide). On ne savait pas si on pouvait se fier aux indications qu'on nous donnait sur place au terminal de borobudur, de nombreux chauffeurs attendent pr déposer à l'hotel

Logement: (2 nuits) Pondok Tinggal àpd de 150.000 (fan, eau froide, private mandi, wifi), chambre avec AC àpd 225.000 accepte la Visa

Repas: restaurant à l'hotel

Visite: - Borobudur 95.000/étudiant ou 195.000/pers - lever du soleil sur vallée de Borobudur depuis le plateau Punthuk Setumbu 50.000/pers (le guide est venu nous voir à l'hotel pour proposer son tour)

Conseil: magnifique lever de soleil, apporter sa carte étudiant pour Borobudur

Merapi Transport: bemo Borobudur-Magelan-Muntilan 30.000/pers (pas besoin de passer par Magelan) puis angkot pour Selo forfait à 100.000 pour nous 2, environ 1h (cette route est totalement défoncée)

Logement: (1 nuit) Superman guest-house 200.000 simple, propre, chouette cadre, sdb à l'indonésienne ms WC normal, mal isolé ; Superman, le proprio, très gentil et disponible pour aider et répondre aux questions, offre tt le tps thé/café ; on a comparé avec le Ratri hotel juste à côté àpd 150.000 mais sdb très sale ; les 2 se situent sur la route principale juste en face de la route menant à l'ascension du Merapi ; banque venait d'être inaugurée 1 jour ou 2 avant ac ATM mais ne prenait pas encore la visa

Visite: ascension du Merapi 250.000/pers pour le guide

le guide est le fils de Superman. On ne l'a pas bcp apprécié car étant peu expérimentés (et on l'avait prévenu), lui avance et ne nous aide pas ni ne conseille pas, retour à la guest house où petit dej nous attendait (crèpe avec banane et chocolat)

Conseil: Prévoir assez de cash avec soi

Solo

Transport: de Selo quelqu'un nous a déposé dans la vallée au terminal de Boyolali car le bus public n'arrivait pas. Puis bus Boyolali-Solo: 10.000/pers au terminal de Solo, taxi pour l'hotel environ 30.000

Logement: (2 nuits) Hotel De Solo chambre standard àpd 625000 ms on a eu une promo à 400.000 (réservé par tel au matin), très belle chambre, AC, wifi, eau chaude, TV écran plat avec chaines locales (tout le confort européen), petit dej inclus, possibilité de repas en chambre, massages Très bien situé: dans une ruelle donnant sur la route principale donc pas de bruit et près de tout

Repas: Solo Mio (resto italien, àpd 40.000), Adem Ayem (àpd 15.000)

Visite: Candi Sukuh et Candi Cetho, réservé à l'office du tourisme, avec chauffeur, àpd de 400.000. 500.000 si on veut la pause café inclue. Possible de faire au matin ou au soir (coucher de soleil sur les plantations de thés)

Malang Transport: bus de nuit réservé à l'office du tourisme de Solo 160.000/pers environ 8h

Logement: (2 nuits) hotel Helios (réservé la veille au tel)àpd de 100.000 en ekonomi ms juste un lit pas de fan et sdb à partager ! à 200000 ac fan, eau chaude, terrasse, tv, agence de voyage, wifi

Repas: Restaurant Tugu (dans l'hotel Tugu, très beau cadre, très grand choix), Roti Tugu (patisseries), Agung

Visite: jolie ville coloniale et paisible, hotel Tugu, Balai Kota, marché aux fleurs

Tour Bromo-Ijen-Alas Purwo Transport: tour acheté à l'hotel Helios, chauffeur, nous étions 2 couples, pris tt inclus sauf repas midi et soir Nous sommes partis de Malang vers 1h du matin pour nous rendre au Bromo

Logement: hotel Catimore (près de l'Ijen, rustique, poussiéreux, froid la nuit et pas assez de couverture, pt dej = tartine + oeuf, piscine, jacuzzi Hotel Surya à Banyuwangi, très grde piscine, AC, wifin très grande chambre ac salon, grde sdb pas très propre (plein de traces) ac baignoire et un cafar! bon resto

Super chauffeur qui s'arrête quand on lui demande et explique le paysage (types de plantations, par ex)

Repas: - sur la route entre Bromo et Ijen, on s'arrete où il y a pls resto de fruits de mer essentiellement, prix hors taxes, pas terrible du tt, ts les tours organisés s'y arrêtent apparemment - repas « buffet » à l'hôtel Catimore près de l'ijen, bon et copieux - repas à l'hotel Surya à Banyuwangi sur la route pr Alas Purwo, bon arret ds un warung à Banyuwangi, très bon, très grd choix, la patronne parle ndls

Conseil: - Bromo: ne pas aller au Bromo le dimanche, car jour de congé des locaux et tous s'y rendent, c'est surpeuplé - Ijen: nous avons rencontré un mineur juste en bas du parking qui nous a accompagné jusqu'au cratère puis proposé d'y descendre ac lui. Le mineur nous a aidé à descendre et nous donnait bcp d'explications, très intéressant, il ns a fait une « tour de souffre » àpd de souffre liquide plongé ds de l'eau. Les guides réclament 50.000 pr descendre, sur le trajet il n'est pas rare qu'ils vous apostrophent en demandant des cigarettes/eau/biscuits odeur de souffre peu forte, attention à la fumée

Surabaya Transport: le chauffeur du tour nous dépose à Surabaya taxi centre-ville vers aéroport 150.000 avec taximètre

Logement: Hotel Cendanah (réservé sur Booking, promotion de 60%) 907.000 pour 2 nuits on y a passé 2 nuits afin de se reposer après le trip et avt de prendre l'avion pr Makassar tv sat, sdb occidentale ac baignoire ms pas très propre (traces), coffre, mini bar, penderie, petit salon, grand lit double, vue sur la ville, petit dej inclus, bouteilles d'eau changées ts les jours, change de draps ts les jours, service d'étage ac bagagiste, MAIS moquette dégueu (trous, brulures, taches, etc.) et wifi instable. Nous sommes backpackers, un peu en décalage par rapport au standing de l'hotel, on se serait cru ds « Pretty Woman »

Repas: centre commercial Tunjungen tout près, 7 étages dont un avec que des restos (tt type de cuisine, tt prix)SulawesiMakassar Transport: vol Surabaya-Makassar réservé par l'hotel Helios à Malang bus aéroport-centre ville, nous dépose au terminal Daya 25.000/pers où on prend le bus de nuit pour Rantepao

Toraja

Transport: bus de nuit Bintang Prima 170.000/pers très confortable et spacieux, on peut presque se coucher, ms bcp de retard, plaid et coussin fournis! 8h de route il me semble sur place location scooter à la guest-house 60.000/jour sans le plein ! route très mauvaise par moment dans le Nord

Logement: Pia's Poppies (4 nuits), àpd 154.000 pr chambre double, eau chaude capricieuse, wifi ne va que ds les parties communes si pas trop de monde et est aussi capricieux, sdb en pierre, assez bruyant la nuit à cause des animaux (chiens, poules, cochons etc.), bon resto, welcome drink, nous a ouvert à 5h du mat' mais on avait prévenu et réservé la veille par tel, petit dej non inclus; spa/massage

Repas: Rumah Makan Saruran Rimiko restoran (on a adoré, on y allait ts les jours)

Visite: pays Toraja Nord et Sud + cérémonies l'idéal avoir un scooter pour les déplacements pour la plupart des sites à voir, il faut payer 20.000/pers

Tentena Transport: bus Rantepao-Tentena réservé par la guest-house, on nous annonce 150.000 et au moment de payer 170.000/pers! environ 8h de route il me semble, !prévoir si on a le mal de transport car bcp de tournant, route difficile sur certains passages pas de bus de nuit uniquement 2 compagnies sur place: location scooter à l'hotel 100.000/jour essence inclue

Logement: (2 nuits) Hotel Victory, àpd 150.000 pr chambre double (pas d'eau chaude, sdb et wc à l'indonésienne), pas de wifi, petit dej inclus, pas de fan, assez rudimentaire trip à lore lindu 1 jour 2.500.000 pr 2 pers, 2jours/1nuit 3.500.000 pr 2 pers, un peu cher pr nous on n'a dc pas fait fournit un plan de ville fait à la main

Visite: - Cascade Saluopa 5000/pers + 2000 pr appareil photo - plantations cacao - grottes - lac Poso (eau chaude et transparente)

Conseil: très bonne étape entre Toraja et Togians

Ampana Transport: voiture avec chauffeur réservé par l'hotel Victory 600.000/voiture lors de notre passage, la route était en travaux et les transports publics très irréguliers route exécrable entre Poso et Ampana

Logement: Marina Cottage (2 nuits) àpd 150.000 chambre collée et sdb indonésienne, fan, lits jumeaux. À 180.000 bungalow sdb occidentale, eau chaude, fan, lit double, pas de vue sur la mer (2 nuits dont une ds chaque chambre car à notre arrivée tt était complet) très belle terrasse et restaurant, magnifique coucher de soleil, plage (galets), snorkeling devant les bungalows possibilité de réserver avions, ferry, voiture ... port pour Bomba juste à côté !! différent du port pour Wakai qui est de l'autre côté d'Ampana Réserver à l'avance! svt complet et colloques

Visite: - snorkeling sur la plage de l'hotel - Cape fire: 250.000/bateau, gaz qui s'échappe de la plage et en tapant dessus cela fait du feu, emporter masque et tuba pour voir le gaz s'échapper sous l'eau, splendide

Togians Transport: taxi de l'hotel au port, 20.000 ferry pour Malenge 70.000/pers réservé à l'hotel départ prévu à 10h mais on est parti à 9h30 avt l'autre bateau et arrivée à Malenge après la tombée de la nuit !! aux Togians les horaires et tarifs des bateaux/ferrys varient tout le temps mm eux ne savent pas tj bien, en plus il y a régulièrement des bateaux annulés pas de bateau pour Malenge le vendredi. Le vendredi le bateau part à Bomba (!! ne pas se tromper de port)

Logement: (12 nuits) Sifa Cottage à Malenge àpd de 150.000/pers pension complète bungalow ac lit double et moustiquaire, sdb indonésienne à 250.000 + grd bungalow, lit double et moustiquaire, sdb occidentale superbe snorkeling sur la plage

Si min 3 nuits, les transferts st gratuits snorkeling: 70.000 plongée: 25€ (tarif dégressif selon le nombre de plongée)

Repas: pension complète, repas varié et équilibré, eau/thé/café à volonté

Visite: possibilité d'aller au volcan Una Una lac aux méduses randonnée sur Malenge + grotte avec chauves-souris village Bajos

Conseil: réserver par SMS, comme on arrive à la tombée de la nuit après 8h de traversée, il ne faut pas chercher, ils sont là à vs attendre et le souper vous attend! si pas de réservation, il se peut que vs deviez passer la nuit sur Malenge et affréter un bateau le lendemain matin plongée/snorkeling sur le reef 5, mais attention on n'abîme pas le corail ni les fonds marins!! (on en a vu marché dessus)

Gorontalo Transport: transfert (gratuit, mais certains hotels font payer) de Sifa à Malenge (départ à 4h car le bateau public passe vers 5h!) traversée Malenge-Wakai (20.000/pers) pour prendre le ferry pour Gorontalo 3-4h de traversée Sifa a prévenu son amie qui nous accueille en attendant le bateau (gratuit) Wakai-Gorontalo, départ à 16h, sièges "confortables" et cabines.

cabine à 500.000 + 64.000/pers pour la place ! La cabine est en fait la cabine de l'équipage, on dort ds leur lit ! Il y a 4 couchettes et la cabine est très petite mais il y a l'air conditionné. Départ ferry vers 16h et arrivée à 5h

! les prix du ferry varient tt le tps! mm eux s'y perdent les horaires varient et il y a svt des pannes ferry pour Gorontalo 2x/semaine (jeudi et lundi)

!! bien se renseigner sur les horaires!!

Manado Transport: une fois arriver à Gorontalo (vers 5h du mat), de nombreux chauffeurs proposent leur service trajet pour Manado 1.000.000/voiture (càd 4 pers avec bagages ou 6 sans bagages), nous l'avons négocié 800.000 - sur place: mikrolet 3000/pers qq soit le trajet

Logement: Minhasa hotel (1 nuit, puis 3 plus tard) 435.000 AC, tv sat, sdb occidentale, piscine, spa, pt dej inclus, attention bcp d'escaliers rien que de la réception à notre chambre plus de 80 marches !! wifi uniquement ds le lobby

chambre à 450.000 +3 % de frais pr carte crédit (dans cette chambre on avait un salon mais l'eau de la sdb puait le souffre et le lavabo n'était pas propre, on a regretté la première chambre), comme la chambre était plus bas on avait le wifi dans la chambre mais sur les 3 nuits qu'on y a fait, le wifi était en panne et n'est revenu que le dernier jour ! cela dépend probablement d'une chambre à l'autre

Tomohon Transport: mikrolet de l'hotel au Terminal Karombasan puis bus de Karombasan au terminal de Tomohon 7.000/pers environ 30 min, le bus ne part qu'une fois plein!

Logement: Happy Flower (3 nuits) àpd de 200.000 (standard) ac sdb indonésienne, à 400.000 (guest house) ds bâtiment principal, sdb occidentale, à 550.000 bungalow ; pt dej inclus, beau jardin avec étang, au calme pas d'AC/fan car il fait frais ni de TV (en face du Volcano resort)

Repas: Green Garden près du Happy Flower: très bon et grd choix

Visite: - Lac Tondano: bcp de restaurants avec une belle vue donnant sur le lac avant Keromban après bcp + dur d'en trouver - Volcan Mahawu (don)

Conseil: louer un scooter pour explorer la régionPapouasieSorong Transport: vol Manado-Sorong réservé à l'agence Excelsior travel près du Minhasa hotel (3% de commission; Safari travel à côté prend 15%) aéroport de Sorong est très petit et se situe en plein dans la ville, il suffit de traverser le parking pour être sur la route principale (+-200m)

Logement: couch surfing 2 nuits

Raja Ampat nous avons fait la fameuse croisière snorkeling de Deni de Raja Ampat Adventure (voir post sur Raja Ampat su VF) 7.000.000/pers pour 7jours, pension complète min 4 participants (max 8) + 500.000 entrée au RA

Transport: Deni et son équipe viennent nous chercher à l'hotel direction le port idem au retour

Logement: bateau de pèche assez rudimentaire, petite nature s'abstenir car pas de sdb et le wc est un trou au fond du bateau le soir on installe les matelas sur le pont pour dormir, le matin on les enlève pour manger...

Repas: très bon repas, essentiellement du poisson/tempe/riz

Visite: snorkeling sur les îles Kri/Gam/Fam/Wayag (celle où on voit les photos des pinnacles) magnifique snorkeling et paysages à couper le souffle rencontre de locaux possibilité d'aller voir les oiseaux paradis (nous il pleuvait dc pas possible)

Au retour de la croisière, direction l'hotel Waigo réservé par Deni hotel en face de la plage, +- 10 min en angkot de l'aéroport, chambre au rdc près du lobby dc wifi ds la chambre ms sinon uniquement wifi ds le lobby, AC, TV sat, eau chaude, grande chambre vide aux murs roses, nous avons visitécette chambre et la catégorie en dessous et il y avait un cafard ds la sdb !!!, pas de fenêtre. Nous avons aussi visité l'hotel JE Meridien en face de l'aéroport (pratique si vol tôt), chambre encore plus chères avec mm équipement qu'au Waigo. La catégorie de base est au mm prix que la catégorie supérieure du Waigo sans fenêtre et mauvaise odeur de renfermé, pour la catégorie au-dessus fenêtre mais très forte odeur de cigarettes/cigares.Baliil ne nous reste que 3 jours avant que notre visa n'expire. Nous voulons nous reposer de la croisière et nous estimons que ça ne vaut pas la peine d'aller visiter vers le Nord. Nous en profitons pour faire un peu de shopping

Transport: vol Sorong-Makassar via Ambon, et le lendemain Makassar-Denpasar location scooter à l'hotel 60.000/jour

Logement: Bali hidden paradise à Seminyak (réservé sur booking, 1.823.000 pour 4 nuits) réservé sur Booking, villa, AC, lit à baldaquin/moustiquaire, très grand dressing, très grande sdb ac baignoire en coin, sdb ouverte donnant sur un jardin privé, TV ac chaines locales et qq DVD de mauvaise qualité, draps changés ts les jours, piscine, wifi ds le lobby, beau grand jardin, bien situé près du centre de Seminyak mais au calme (on ne dirait pas qu'on est en ville). MAIS nous avons été déçu car ne correspondait pas exactement à la description sur Booking car pas de TV Sar ni de wifi dans la chambre ! Le WC et le lavabo étaient sales

Voilà j'espère que ceci pourra vous aider n'hésitez pas si vous avez des questions
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Bali: réserver une chambre d'hôtel à l'arrivée?
Bonjour à tous,

notre départ pour Bali et lombok approche (15 Nov) et nous avons encore quelques questions, faut-il des photos à l'arrivée à l'aéroport pour le visa ? Est-il nécessaire de réserver une chambre d'hotel à l'arrivée ? si oui avez vous des adresses à nous conseiller ? pour la traversée bali/lombok, le ferry ou le transport rapide, quel est le plus secure ? ou l'avion ?

L'impatience du départ commence à nous gagner, merci d'avance pour vos réponses
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Qui a déjà voyagé avec AirAsia?
Bonjour a tous,

J'aimerais avoir des informations concernant la compagnie low cost AIRASIA qui est basée a Kuala Lumpur.

Quand nous reservons sur internet le prix du bagage en soute est il inclus? Ou faut il le rajouter directement a l'aeroport? Et si c'est le cas, quel est le prix.

Combien de temps il faut etre a l'aeroport avant le decollage? Comme ici en europe avec easy jet et ryanair 1h avant?

La compagnie est elle sure? Est elle souvent en retard?

Merci d'avance.
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Compte rendu de trois semaines en Indonésie (Java-Bali-Sulawesi)
D'abord merci à toutes les personnes du forum qui nous ont aidé dans la préparation de notre voyage.

Voici le récit de notre voyage, en espérant que cela puisse vous servir. Si vous avez des questions n’hésitez pas.

Voyage réalisé du 22/06/2012 au 15/07/2012 :

22/06/2012 :

Départ de Toulouse avec KLM, escale à Amsterdam et Singapour. KLM rien à dire, avion bien équipé avec écran individuel et film en français récent, musique etc…Ca parait tout con mais 12h de vol c’est très très long donc c’est quand même assez pratique. Par contre heureusement qu’on n’a pas écouté la personne qui a fait notre enregistrement à Toulouse car visiblement il connait très mal son métier. En effet la dernière partie de notre voyage (Singapour-Jakarta) était un vol KLM mais réalisé par Garuda indonesia. L’agent d’ Air France KLM à Toulouse nous a donc dit qu’à notre arrivée à Singapour comme il s’agissait d’une autre compagnie il ne pouvait pas nous donner notre carte d’embarquement et que nous devions « sortir » de l’aéroport et faire comme si nous rentrions dans le pays pour ensuite refaire un enregistrement. Heureusement que dans l’avion nous avons demandé à une passagère qui nous a expliqué comment faire. En fait arrivé à Singapour il ne faut pas rentré dans le pays mais suivre les panneaux « transit » ou « transfert » et aller au terminal correspondant à votre vol départ. De là vous regarder sur les panneaux indicateurs ou se trouve le guichet pour refaire un enregistrement avec la nouvelle compagnie Il faut tout simplement aller les voir pour obtenir sa carte d’embarquement. Pensez à faire allez vos bagages jusqu’à votre destination finale dès votre départ et à précisez lors du nouvel enregistrement que vos bagages sont déjà enregistrés en montrant les petits « autocollants » qu’on vous aura remis lors du premier enregistrement. De plus l’aéroport de Singapour est vraiment immense donc si votre vol à du retard comme ce fut notre cas je vous conseille d’interpeller des personnels de l’aéroport qui sont là pour ça devant les tableaux, et qui pourront vous accompagner ou qui comme nous, préviendront le guichet d’enregistrement de ne pas fermer de suite…

Sinon pour vous aider, l’aéroport de Singapour comprend 3 terminaux. Normalement vous arriverez au 1 et il vous faudra vous rendre au 3. Chaque terminal comprend un métro qui permet de se déplacer d’un bout à l’autre du terminal voire entre terminaux (environ un train toutes les 2-3 minutes). Ils sont vraiment très utiles pour aller plus vite.

23/06/12 :

Arrivé à Jakarta vers 18h30. Visa payable en euro : 22 euro. Money changeur juste à la sortie après avoir récupéré les bagages. Ils vous interpelleront tous pour que vous les choisissiez. Les taux sont affichés. Vu qu’aucun n’applique de commissions prenez celui qui propose le meilleur taux (on a eu 11800 rp pour 1 euro , meilleur taux du voyage).

Comme nous arrivions tard et que nous redécollions des le lendemain matin, nous avions réservé depuis la France l’hôtel de l’aéroport : Jakarta Airport Hotel qui est quand vous sortez du change sur votre droite, à l’étage, mais de toute façon il est indiqué. 88 euro la nuit, c’est très cher mais pour nous c’était la facilité après presque 24h de voyage, et ça fait plaisir d’avoir une douche chaude dans une chambre propre et un service voiturier gratuit pour aller à l’autre terminal (vol domestique) le lendemain.

24/06/12 :

Départ pour Jogjakarta avec Lion Air. Taxe d’aéroport de 40 000 Rp. Arrivé à l’aéroport de Jogja quand vous sortez, vous avez l’arrêt de bus du Transjogjakarta qui pour 3000 Rp vous amène a Malioboro à 2 pas de Sosro. D’ailleurs ce quartier est le plus pratique, en plein centre ville à proximité des transports en commun. Nous avons pris une chambre au Losmen UTAR PENSION. Chambre propre avec 1 grand lit, ventilo, douche froide et wc dans la chambre pour 100 000 Rp la nuit avec petit déjeuner (très très bon et copieux d’ailleurs : nasi goreng ou mie goreng ou toast) avec café ou thé à volonté.

Nous sommes allés au Kraton. On nous a proposé un guide lors de l’achat des billets. Nous avons refusé. En fait on a appris plus tard que le guide était gratuit. Peut être qu’avec un guide on aurait mieux compris l’intérêt du Kraton parce qu’on a rien trouvé d’intéressant, et on pas trouvé ça beau.

Petit conseil pour que les becak vous laissent tranquille, dite leur « jalan jalan » qui signifie que vous souhaitez marcher. Ca marche à tous les coups pour qu’on vous laisse tranquille et ça les fait rire de vous voir parler en bahasa indonesia.

Sinon nous avons aussi eu droit à l’arnaque décrite dans les guides ou sur tous les forums concernant les batiks. Un homme qui présente bien vous accoste et vous dit qu’il connait la France parce qu’il a travaillé ou qu’il a de la famille là bas. Il fait semblant de s’intéresser à vous et vous pose des questions puis au bout de quelques minutes vous propose d’aller voir une exposition d’étudiants ou une boutique gouvernementale. Bref comme on connaissait l’arnaque on ne s’est pas fait avoir mais ils sont quand même très forts car ce coup monté paraît très naturel au départ. Donc prenez garde…

25/06/12 :

Temple de Prambanan : pour s’y rendre, bus Transjogjakarta de Malioboro à Prambanan direct pour 3000 Rp . En sortant du terminal, prenez à droite et remonter la rue pendant 10 min et prendre sur la gauche pour trouver l’entrée. 2 caisses, une pour les touristes et une pour les locaux 117000 Rp l’entrée par personne. Très joli temple. Venir de préférence le matin car l’après midi vraiment beaucoup beaucoup de monde Un autre temple un peu plus haut (PLAOSAN), en sortant de l’enceinte principale au nord, prendre la première à droite (panneau indicatif) et marcher 1 à 2 km. Donation 10 000 Rp pour 2.

26/06/2012 :

Temple de Borobudur : nous étions allé à l’office du tourisme sur Malioboro qui nous avez donné une carte et indiqué comment faire. Nous sommes allés à pied de Sosro jusqu’à la station du transjogjakarta « Tentora » puis de là jusqu’à la station de Jobor pour 3000 Rp. De là bus pour Borubudur pour 20000 Rp. Borubudur énormément énormément de monde pourtant nous étions arrivé à 9h mais c’était déjà bondé. Si vous avez une carte étudiant et que vous la présentez apparemment vous pouvez avoir une réduction. 2 autre temples en redescendant à pied sur la route vers Jogjakarta. Entrée payante qui est valable pour les 2 temples. Le MENDUT a une belle statue de Boudha à l’intérieur. Retour par le même itinéraire mais de Jobor le Transjog nous a ramené sur Malioboro.

27/06/2012 :

Nous avons décidé de faire un « tour »en passant par une agence pour faire le Bromo et le Kawah Ijen. La veille vers 17h nous nous sommes rendus à l’office du tourisme pour prendre le tour pour le lendemain. L’office du tourisme travaille avec l’agence BIMATOUR. L’avantage du tour organisé apparemment par rapport à ce qui le font en solo et que l’on a pu rencontrer c’est 1 le temps gagné, 2 le prix. Apparemment en comptant tout, cela serait équivalent voire plus cher de le faire en solo. L’inconvénient c’est de ne pas pouvoir profiter aussi longtemps qu’on veut des sites.

Plusieurs options nous étaient proposées. Nous avons pris l’option : Pananjakan-Bromo-Ijen-drop ketapang avec l’option Hotel standard (la moins chère), et petit déjeuner. Le tout pour 660 000 Rp par personne.

Le van est donc venu nous chercher à notre losmen à 8h pour Cemoro Lawang. En fait bien que nous avions réservé par une certaine agence nous nous sommes retrouvés mélangés avec d’autres touristes d’autres agences. En fait ce genre de tour est sous traités avec une multitude d’intermédiaires. D’ailleurs garder bien tous les petits papiers qu’on vous remet car on vous les demandera au fur et a mesure du voyage.

Jogjakarta-Cemoro = 11h à 12h de van avec un stop pour manger. C’est très très long. 1h avant Cemoro lawang nous nous sommes arrêtés dans une agence ou nous a vons changé de chauffeur, ou on nous a demandé nos coupons. Là on nous a aussi demandé un supplément de 20000 Rp par personne pour aller au 2ème view point. En effet apparemment à Pananjakan il y a 2 view point. Un ou on ne voit que le Bromo et un deuxième ou on voit le Bromo et le Semeru. Visiblement nous n’avions payé que pour le premier. Là ou s’est plus bizarre c’est que certains voyageurs qui étaient avec nous dans le même mini bus ont payé plus cher. Peut être avait-il payé moins cher au départ ? En tout cas arnaque ou pas on avait vraiment envie de voir tout, donc on a payé les 20000 Rp de plus.

Nous arrivons tard à l’hôtel YOSHI’S, heureusement l’hôtel comporte un restaurant qui était encore ouvert. Repas cher et pas top. Hôtel très correct avec eau chaude.

28/06/2012 :

Départ a 3h30 pour le View point, compris dans le prix de départ le déjeuner mais ne vous attendez pas à du grand luxe : une boîte en carton avec 2 tranches de pain de mie, 1 petite plaquette de beurre et de confiture, 2 bananes et un peu d’eau. Pour le Bromo prévoyez de vous habiller chaudement car il fait froid (environ 4 °). On y monte en 4x4. Au View point, il y a vraiment beaucoup beaucoup de touristes mais ça vaut vraiment le coup. Juste un petit conseil pour choisir votre place en arrivant : le Bromo est face à vous et non pas sur la gauche là ou tout le monde est tourné. A gauche il ‘s’agit du lever du soleil mais si vous voulait être face au volcan quand le soleil de lèvera il faut vous installer face au chemin par lequel on arrive.

Repérez bien le 4x4 du chauffeur qui vous a monté car vous devrez reprendre le même pour redescendre, traverser la mer de sable et qu’il vous dépose pas loin du bas du cratère du Bromo. Vous pourrez ensuite monter au dessus du cratère, assez impressionnant.

Ensuite retour à l’hôtel, et départ pour la ville ou on avait changer de bus pour à nouveau changer de mini bus et de chauffeur puis direction Sempol, pas loin du Kawah Ijen. Hotel Katimor, correct, avec eau chaude.

29/06/2012 :

5h30 Départ pour le Kawah Ijen. Il faut payer un droit d’entrée et un droit pour l’appareil photo mais vous pouvez dire que vous avez un appareil pour 2 et payer qu’un droit ou même dire que vous n’avez pas d’appareil, personne ne vérifie de toute façon…

La montée jusqu’au dessus du cratère est assez dure mais le paysage en vaut vraiment le coup. Pour la descente jusqu’au lac les mineurs vous accompagnent moyennant de l’argent. Vu ce qu’ils s ont payé on a accepté de payer. Il nous demander 40000 Rp pour 2 on lui a donné 50000 Rp et ça nous faisait plaisir vu ces conditions de travail, avec en prime un peu de souffre en souvenir.

A 9h, départ pour le port de Ketapang. Arrivé a Ketapang on nous demande 75000 Rp par personne pour continuer jusqu’à Denpasar. Nous payons et nous pensions que cela se fessait en minibus mais en fait pas du tout, il s’agit en fait d’un bus local qui nous a pris sur le ferry et amener jusqu’à Denpasar. Je pense qu’en payant nous même le ferry, et le bus, à la sortie du ferry, on aurait payé beaucoup moins cher que par le chauffeur de l’agence qui a du empocher une belle commission . Après le ferry, 3h de route jusqu’à Denpasar (très long). A Denpasar, il y a plusieurs gare routière et celle ou on nous a amené n’a aucun bemo mais uniquement des taxis. Nous prenons un taxi avec compteur de la compagnie Blue Bird. 115 000 Rp jusqu’à Kuta beach. Trajet très compliqué jusqu'à Kuta car énormément d’embouteillages.

A Kuta, losmen REMPEN dans le poppies 1. 130 000 Rp la nuit avec sdb avec eau froide et ventilo. Cher pour le « standing » mais il était 21h, on était crevé par la route et envions pas envie de chercher, mais il doit y avoir carrément mieux car la sdb était vétuste et les draps sales.

30/06/2012 :

Kuta on a été très très déçu par cette ville. Nous y étions allés pour faire la fête et profiter de la plage mais ce n’est pas du tout un bon plan. L’alcool y est aussi cher qu’en France voire plus (90 euro la bouteille en boîte) et la plage est pas très belle et sale. Je sais qu’il faut éviter de comparer les pays mais Boracay au Philippines qui est un lieu pour faire la fête est 10000 fois mieux et meilleur marché et surtout plus jolie que Kuta. Le seul lieu que l’on est apprécié a Kuta c’est le night market. Ce n’est pas vraiment un marché mais plutôt une petite place avec des petits restos. Il est dur à trouver mais c’est très sympa et on mange bien pour rien.

01/07/2012 :

Départ pour Ubud en mini van pour 45000 Rp par personne. A Ubud Hôtel Kabera pour 110000 Rp la nuit avec eau chaude et petit déjeuner. Hotel propre.

A Ubud, monkey forest, 20000 Rp par personne, bof, pas très intéressant. Ballade jusqu’à Penestanan, pas très intéressante non plus

02/07/201 :

En soirée spectacle legong dance par la compagnie SADHA BUDAYA. 80000 Rp par personne pour un spectacle d’1h-1h30. Intéressant à voir au moins une fois.

03/07/2012 :

Visite à pied des environs d’Ubud : Yeh Pulu, strictement aucun intérêt à moins d’être un fan absolu de sculpture hindoue (15000 Rp l’entrée, limite du vol…). Goa Gajah, 15000 Rp l’entrée aussi. Pas beaucoup d’intérêt si ce n’est une petite balade dans la jungle qui descend à une rivière que l’on peut traverser par un petit pont pour rejoindre une petite grotte.

04/07/2012 :

Ballade de la crète de Campuan : pas mal.

Retour sur Denpassar en mini van pour 50000 Rp par personne.

05/07/2012 :

Vol de Denpasar vers Macassar avec Garuda indonesia (taxe d’aéorport 20000 Rp par personne)

Du 05/07/2012 au 11/07/2012 nous avions réservé depuis la France un guide pour nous accompagner dans le pays Toraja car nous avions vraiment envie de comprendre cette culture si particulière. Je vais dans les prochaines lignes vous indiquez le détail de tout ce que nous avons fait, mais je vais tout d’abord vous donner mon sentiment sur ce guide. A vous de vous faire ensuite votre propre opinion par rapport à mon récit. Nous avions choisi le guide Joseph Tangke car nous voulions un guide français, notre anglais n’étant pas très bon nous voulions vraiment comprendre tout. Je tiens déjà à préciser aux personnes qui utiliserait ce guide qu’il est sympa mais qu’il serait plus adapté pour des personnes plus âgées que pour des jeunes comme nous (nous avons 29 ans) car il n’est pas très « déconne ».Mais il est quand même sympa et répond volontiers à vos questions Son niveau de français est quand même assez moyen et il est parfois difficile de le comprendre. Nous avons payé 360 euro par personne pour le chauffeur, le guide, l’essence et les hôtels et petits déjeuners. Les repas et les boissons restant à notre charge. Avec le recul je trouve cela démesuré par rapport au cout de la vie en Indonésie et aux salaires. Je pense que l’on peut s’en sortir moins cher en montant par ses propres moyens a Rantepao et en essayant de trouver un guide sur place en arrivant et qu’il utilise son propre véhicule ou les transports locaux et pas un chauffeur, puis de choisir son hôtel et de négocier soit même les prix.

Macassar-Rantepao en mini bus pour nous 2 : route très longue et très tortueuse, assez difficile.

Arrivé a Rantepao et installation à l’hôtel Wisma Irama (hôtel propre et correct avec eau chaude)

06/072012 :

Visite du pays Toraja : Visite d’un village traditionnel avec maison Tongakan, puis nous avons ensuite assister à une cérémonie funéraire avec sacrifices de cochons et de buffles (âmes sensibles s’abstenir). L’après midi nous sommes allés voir l’arbre pour les bébés, les grottes avec des statues et des tombeaux.

07/07/2012 :

Marché aux bestiaux avec les buffles et les cochons mais aussi marché traditionnel de nourriture. Ensuite Départ en randonnée vers Batutumonga. Vraiment super, nous a vons traversé des villages et des rizières très belles. De vraiment beaux paysages. Nuit en chambre d’hôtes dans une tongakan. On aurait du prendre le duvet avec nous car en montagne il fait froid la nuit. Nous avons eu la chance d’assister à une cérémonie ou les villageois amener le cercueil dans le tombeau pas loin de la maison d’hôtes.

08/07/2012 :

Redescente en traversant d’autres villages. L’après midi visite d’un site de mégalithes

.

09/07/2012 :

Départ pour Sengkang avec notre guide et notre chauffeur. En chemin nous nous sommes arrêtés à l’arbre aux chauves souris, un endroit en pleine campagne, ou 4 ou 5 arbres regroupent plus d’un milliers de grosses chauves souris.

En route nous avons aussi eu la chance de passer devant une maison ou se déroulé une cérémonie de mariage. Notre guide nous a demandé si nous voulions nous y arrêté ce que nous avons accepté. Si vous avez cette chance saisissez là car c’était vraiment un moment formidable. Nous avons été invités à manger, à danser et à prendre des photos avec les mariés.

Arrivé a Sengkang, installation à l’hôtel Pondok Eka. Hôtel très propre avec eau chaude et de la pression. Avantage de l’hôtel une piscine, avec une eau un peu trouble quand même. Petit déjeuner pas top.

Visite des ateliers de soieries. Les pauvres tisseuses travaillent dans un bruit assourdissant de leur métier à tisser en bois.

Promenade sur le lac Tempe en pirogue, très sympa avec des villages de pêcheur sur des maisons flottantes.

10/07/2012 :

Retour en mini van vers Macassar et installation a l’hotel Yasmin. C’est là que notre tour avec notre guide se termine. Cet hôtel est confortable (tv satellite, eau chaude) et bien situé à proximité du centre ville. Nous y sommes restés une nuit supplémentaire négociée par notre guide avant son départ pour 250 000 Rp la nuit au lieu des 336 000.

11/07/2012 :

Macassar, pas grand-chose à y faire. Nous sommes allés à pied jusqu’à Pelabuhan Paotere qui est un port avec des voiliers bugis mais cela n’avait vraiment pas d’intérêt. Nous sommes passés à coté de Fort Roterdam mais cela ne donné pas spécialement envie de le visiter.

12/07/2012-13/07/2012 :

Départ en Taxi pour l’aéroport de Macassar pour 100 000 Rp. Taxe d’aéroport de 40000 Rp et départ avec Lion Air pour Jakarta.

Arrivé à Jakarta nous avons pris un bus de la compagnie Damri pour 20000 Rp par personne. Le départ est en face de la sortie du terminal) en direction de la gare de Gambir à 2 kilomètres à pied de la rue Jalan Jaksa. Le chauffeur qui le savait s’est arrêté très gentiment en haut de la rue. Nous avons logé à l’Alinda Hotel, un hôtel au fond d’une impasse perpendiculaire a Jalan Jaksa pour 165000 Rp la nuit avec petit déjeuner mais sans la clim. Avec le recul on aurait du prendre les chambres un peu plus cher mais avec la clim car a Jakarta il fait vraiment très très chaud.

A Jakarta, pas grand-chose à faire, nous sommes allés Blok M mall. Coté sortie, nous avons testé le bar le Jaya pub, c’est assez sympa comme ambiance et en discothèque le Stadium ou nous étions les seuls occidentaux parmi des putes et des gens sous ecstasy. Assez glauque, mais à voir au moins une fois.

14/07/2012 :

Retour en France par le même chemin

Bilan

Ce que nous avons aimé :

Le mont Bromo, le Kawah Ijen, le pays Toraja, la gentillesse des indonesiens quand ils ont rien à vous vendre, les warungs (d’ailleurs éviter les restaurants même ceux conseillés par le lonely qui n’ont rien de bon quand ce n’est pas tout simplement dégueulasse et préférer les warungs et stand de rue ou on mange super bien pour 3 fois rien)

Ce que nous n’avons pas aimé :

Le trafic impressionnant sur la route, l’état des routes, Kuta, les restaurants, les retards constants des compagnies aériennes
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Des nouvelles de Michael Blanc, emprisonné en Indonésie?
Bjr malgré de nombreuses recherches sur internet, je n ai pas trouvé de nouvelles rescentes de ce jeune francais emprisonné pour possession de 4 kilos de drogues, en indonesie. qui en a? c est dommage que notre bon president ne se decide pas a intervenir, car meme coupable (4 kilos "seulement") ca ne merite pas d'etre dans cette situation, il a definitivement payé! c est bel et bien midnight express pour lui! triste!! courage a lui et a sa mere.
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Plages de Bali? Sanur? kuta?
Bonjour!

J'aimerais communiquer avec des forumeurs qui sont allés à Bali. J'ai des questions au sujet de la plage et des hôtels.

Bref, j'ai trouvé un forfait fort intéressant à l'Hotel Oasis Kuta, mais il est situé à 5minutes de la plage. J'ai beau regardé des photos, je n'arrive pas à me faire une idée de celle-ci.

J'ai aussi ciblé Sunar parmi mes recherches? Est-ce mieux?

Ëtes-vous déjà allés? si oui, comment sont les plages? Si je parcoure un tel chemin, je m'attends à des plages extraordinaires...

De plus, y'a-t-il beaucoup de choses à visiter dans cette région? J'aime les gens, le peuple et la culture, serais-je heureuse ou inondée de touristes?

Merci.
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Mariage avec une Indonésienne
Bonjour,

Mon amie et moi souhaitons nous marier car nous n'en pouvons plus de vivre séparés. J'ai lu tous les posts sur le forum, et je dois bien avouer que je suis un peu perdu. Je crois comprendre que la solution la plus "simple" serait de se marier en indonésie. Je précise qu'elle est de confession musulmane, et moi non. je ne peux pas faire des aller retour perpétuels entre la France et l'Indonésie, raison financière, mais bon j'ai de l'argent de côté. quelle visa a telle besoint pour venir en france Merci à vous de vos conseils précieux. je compte sur vous tous.
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Visa d'entrée en Indonésie par un Camerounais?
Salutations à tous, J'espère que tous les membres de ce forum se portent bien.

Je suis un jeune camerounais résidant à Douala. Voilà, j'ai reçu il ya quelques jours une lettre d'invitation d'une amie vivant en Indonnésie. Cette dernière m'y invite pour un séjour de 2 mois. Cependant le gouvernement indonnésien n'ayant aucune représentation diplomatique au Cameroun, j'aimerais savoir quelle est la démarche à entreprendre afin d'obtenir mon visa d'entrèe sans diffilculté.

Il me ferait grandement plaisir que vous repondiez à mon mail aussitôt que possible de peur que la date marquée sur la lettre n'arrive à expiration.

Merci du fond du coeur

Peace
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Quelques informations en vrac au retour d'Indonésie
Bonjour,

Voici quelques infos utiles pour ceux qui ont y aller :

Budget tout compris pour 4 semaines à 4 :

2108euros de vols (4A/R) 2180euros (soit environ 20euros par jour et par personne) 160euros (4 billets Jakarta-YogyaKarta par Lion Air) 385euros (4 billets Mataram(Lombock)-Jakarta par Lion Air)

Numéro Malaysian Airlines à Jakarta pour ceux qui l'utilise pour reconfirmer le retour (c'est marrant, il faut toujours reconfirmer mais le numéro n'est jamais communiqué à l'achat du billet) donc por Malaysian : 0215229690

Taxe Aeroport vols domestics : 40000rps soit 2, 85euros/billet Taxe Aéroport vols internationaux : 150000Rps soit environ 10euros/billet Visa "on arrival" : 25$ valable 30jours

Location d'un Scooter automatic 103cc à la journée : 40000 a 50000Rps (environ 3euros)🙂 Prix du litre d'essence : 4500Rps (environ 30cts)🙂

Guide de voyage Petit Futé : Il est difficile de faire plus erronné au niveau des tarifs (a multiplier au moins par 2)🤪 Pas assez d'infos mais il est vrai que c'est le moins cher.

Quelques hotels méritant de la pub :🙂 A jakarta : Gondia International Guesthouse, 22 JL Gondia Kencil (Incroyable, hotel Calme, de plus, p'tit dej très correct) 180000Rps la double avec sdb A Bogor : Homestay Puri Bali, c'est vraiment pas le luxe mais ambiance sympathique et super bien placé. 100000Rps la chambre A YogyaKarta : Prambanan Guesthouse, rien à dire, très agréable avec piscine et p'tit dej délicieux pour 190000Rps la nuit. A Kuta(DE LOMBOCK) : Segara Anak, face à la mer, super agreable aussi, super honnête, bon resto, bungalow de 80000Rps a 135000Rps, petite piscine, beau jardin.

Quelques hotels méritant de ne plus avoir de clients :🙁 A Kuta(DE LOMBOCK) : Anda (a coté du Segara Anak), bungalows miteux, avec odeurs de chiottes et presque sans eau dans un jardin miteux pour 2 fois plus cher que son super voisin le segara anak. En fait il loue ses chambres le soir lorsque tous les autres sont complets (forcement il lui reste quelques bungalows pourris qu'il peut louer 4 fois le prix au pov touriste qui arrive trop tard en haute saison)

Le Mont Bromo : Superbe, même en étant 3500derrière la balustrade en attendant le lever du soleil, finalement, ne vaudrait-il pas mieux y monter vers 10h du mat plutot que 4h ? Bon, sinon le matin il fait 5° la-haut mais des vestes bien chaudes sont à louer dans les hotels ou sur place pour 10000 a 20000Rps donc pas la peine de se charger des polaires🙂 Le Kawa Ijen : Superbe et belle balade, très impressionnant de descendre dans le cratere voir les porteurs de souffre (facile)🙂

Trawagan (Gili's LOMBOCK) : Mieux vaut réserver son hotel sinon c'es 4 fois le prix assuré. A partir de 17h le soir, tout est complet. Il reste encore sur cette ile quelques rares endroits vraiment très beaux mais plus pour très longtemps, les betonneuse tournent. Comparé à la région de KUTA a LOmbock, cette île ne vaut rien, je pense que ces voisines sont plus interessantes car moins frequentées mais sans plus, Aucun intérêt d'y aller donc, a part pour ceux qui font de la plongée et encore.

Un restaurant qui mérite lui aussi de la pub : Le balina Lagoon a Ubud, petit restaurant vraiment très très bon, très acceuillant et 2 fois moins chers que les autres, l'essayer c'est l'adopter.

Voili, voila, a part cela, une dernière réflexion faite avec le recul : L'indonésie est un pays qui se visite en chaussant ses chaussures de randonnées, il ne faut pas hésiter à s'enfoncer dans la nature de ce pays magnifique sous peine de revenir légèrement déçu. En effet, sans un minimum d'effort physique, on ne voit à mon avis, pas grand chose, les grands axes étant une fois pour toute sacrifiés au dieu touriste.

Bon.. mais ce n'est que mon avis.
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Bali ou Tunisie?
Bonjour, J'hésite etre la Tunisie ou Bali. Je penche présentement pour Bali malgré ses 20 heures de vol du canada. Merci pour vos informations et surtout votre préférence entre les deux! sarge
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Visa touriste 60 jours refusé: puis-je aller sur le sol indonésien?
bonjour j ai un souci et ni l ambassade d indonésie ni l ambassade de france en indonésie ne sait me repondre.. mon visa touriste 60 jours a etait refusé sans motif..puis je allé en indonésie?je fairais un visa on arrival..je me demande si vous connaissez des personnes dans le meme cas et ont pu passer l immigration sans probleme..merci
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Visites incontournables pour Bali, Lombok et les Gili?
Bonjour les voyageurs, Nous arrivons mon ami et moi sur Denpasar le 8 novembre 2010 et nous disposons d'environ 15 jours de voyage. J'ai longuement feuilleté le lonely planet pour avoir une idée de ce que nous aimerions visiter. A présent, je sollicite vos conseils pour connaitre les "incontournables" car nous n'avons pas énormément de temps et ne pourrons bien évidemment pas tout faire... Nous projetons de faire bali-lombok-gili... Que nous recommendez-vous? Que faut-il éviter? Merci pour vos réponses
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Paris-Jakarta avec la Singapore Airlines
Salut à vous!

Je dois partir pour un an en Indonésie et j'en suis à l'étape achat de billet. La Singapore propose un super prix sur Paris-Djakarta allez simple mais n'étant pas coutumière des voyages en avion, un détail me chipote... Dans les conditions sont deux "rubriques" : durée minimum de séjour (3jrs) et durée maximum du séjour (1mois) . Dois-je en tenir compte, moi qui pars de aout 2009 à aout 2010 ou puis-je prétendre à l'achat de ce billet?

Si quelqu'un a une réponse rapide à me donner, je dis MERCI!
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Questions précises sur Sulawesi
Salut les voyageurs, Nous voici à J-3 semaines avant notre départ pour Sulawesi du 15 mars au 7 avril et j'ai quelques questions que je vais essayer d'ordonner un peu!! Pour info on est plutot "rythme tortue", on aime prendre notre temps et pas courrir partout, nous poser quelques jours et silloner le coin en scoot, bref, vous voyez le profil. Donc on a déjà fait un 1er choix : le nord et les Togians ça sera pour une autre fois!! Nous arrivons à Makassar puis l'idée c'est vol vers Palu, repos du voyage vers Donggala (si vous avez des tuyaux sur des bungalows cheap en bord de mer 😉) puis Tentena, Pendolo, Rantepao, Sengkang, Bira et Makassar. 1er hic je n'arrive pas à me décider sur le sens, nord-sud ou l'inverse (commencer par Bira et finir par Donggala)!! Qu'en pensez-vous? 2ième interrogation les sous!! Où changer? J'imagine que les banques de Makassar sont bien mieux que l'aéroport mais il y en a t-il d'autres sur notre parcours pour éviter de nous ballader avec des tonnes de billet. Mieux vaut-il des dollars (en sachant qu'on perd au change ici et là bas) ou les Euros passent aussi? Ah oui, pour le visa je n'ai rien fait. Rassurez moi, à l'aéroport de makassar c'est tjs OK (attente trés longue ou pas??). Merci d'avoir pris le temps de me lire et au plaisir de découvrir vos réponses 😎 A bientot Christelle
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