Bonsoir les cyclos...
J'aimerai savoir si il est possible de longer la Marne de Charenton le pont à Condé sur Marne.
bonsoir à toutes et à tous
départ pour 1 mois dans une semaine et je ne sais pas encore où aller !
Pour m'aider dans ma préparation, pourriez-vous me donner quelques informations :
- j'ai cru entendre que la Saône était longée par un chemin de halage. Vrai, faux ? Si ce chemin existe, où le prend-on à Lyon et jusqu'où va-t-il ? Sinon, comment sortir de Lyon sans grimper ?
- qu'en est-il du plateau du Haut Doubs une fois qu'on y est arrivé : est-ce (relativement) plat ? quelle est la route la plus facile pour y arriver ? de Lons le Saunier à Champagnoles, est-ce que ça monte beaucoup et longtemps ? Si vous me découragez, il doit bien y avoir un train.
- pour un circuit qui après me ferait monter plus au nord, est-il plus intéressant de remonter le Rhin et de redescendre par le canal Marne-Rhône ou le contraire ?
Je vous remercie des avis et conseils que vous voudrez bien me donner.
départ pour 1 mois dans une semaine et je ne sais pas encore où aller !
Pour m'aider dans ma préparation, pourriez-vous me donner quelques informations :
- j'ai cru entendre que la Saône était longée par un chemin de halage. Vrai, faux ? Si ce chemin existe, où le prend-on à Lyon et jusqu'où va-t-il ? Sinon, comment sortir de Lyon sans grimper ?
- qu'en est-il du plateau du Haut Doubs une fois qu'on y est arrivé : est-ce (relativement) plat ? quelle est la route la plus facile pour y arriver ? de Lons le Saunier à Champagnoles, est-ce que ça monte beaucoup et longtemps ? Si vous me découragez, il doit bien y avoir un train.
- pour un circuit qui après me ferait monter plus au nord, est-il plus intéressant de remonter le Rhin et de redescendre par le canal Marne-Rhône ou le contraire ?
Je vous remercie des avis et conseils que vous voudrez bien me donner.
Bonjour,
J'envisage de faire une randonnée à vélo avec ma chérie cette été. Je souhaite remonter la Marne depuis Paris jusqu'en Champagne. Je sais qu'il y a des pistes cyclables le long de la Marne jusqu'à environ 40 km de Paris (Je l'ai déjà prise depuis Joinville le Pont jusqu'au lac de Vaires sur Marne), mais j'ignore si il est possible de suivre la Marne tout le long jusqu'en Champagne et notamment jusqu'à Reims.
Si vous possédez des infos à ce sujet elles sont bienvenues.
Par ailleurs, j'effectuerai cette rando avec ma femme. Personnellement je n'aurai rien contre l'option toile de tente et camping mais ma chérie est beaucoup moins motivée. Savez vous s'il est possible de trouver des chambres d'hote le long de la marne à intervalles à peu près régulier (j'envisage 60-70 kilomètres par jour).
Merci d'avance pour vos réponses
bonjour, j'ai le projet de rejoindre reims depuis la haute savoie. je pense partir courant mai ou juin, ce sera mon premier voyage a vélo, je pense passer par geneve, nyon, le jura, gray.... balesmes sur marne(langres 52) remonter la Marne jusque st dizier ou vitry le francois, puis, fère champenoise, vertus, avize, ludes, reims. je cherche des renseignements sur le parcour, est-il possible de suivre la Marne et jusque ou? je pars seul et en camping sauvage mais si vous avez des plans pour le soir pa cher, je suis a votre écoute, meme pour me proposer un autre parcour toujours a destination de reims. merci a vous
Campagne autour de Reims au fil des saisons
J'ai habité durant quatre ans dans un petit village au nord du département de la Marne, tout près d'une magnifique rivière l'Aisne. Cette dernière me laisse un souvenir fort. Je me souviens avec précision des promenades que nous effectuions le long de ses berges, lorsqu'elle était en crue. A ces moments, elle s'enflait à la manière d'un véritable fleuve large, rapide, de couleur sombre, qui dévalait en émettant une forme de sifflement, plus exactement de feulement. L'eau était si rapide qu'elle bruissait. Cette anecdote comme entrée en matière pour montrer que ces régions que l'on considère, souvent et à tort, sans caractéristiques particulières sont quand on sait les regarder, de véritables joyaux, qui peuvent faire passer des émotions au même titre que les grandes montagnes ou les mers.
Mon village se situait à 13 kilomètres de mon lieu de travail, au nord de Reims. Très souvent je m'y rendais et revenais à pied ou à vélo tout terrain. Ce qui m'a permis d’observer la succession des saisons au jour le jour, souvent aux moments les plus chargés d'émotion, le lever et le coucher du soleil. Cette région possède un passé historique riche, en particulier du fait des deux guerres mondiales, qui ont amené à deux reprises la destruction totale de mon village.
Tout d'abord au cours de la première guerre mondiale, les Allemands l'ont occupé quatre longues années, de septembre 1914 après la contre-offensive de la Marne qui les a repoussés de Reims, jusqu'en octobre 1918 lors l'offensive américaine. Au cours de cette longue période, les Français qui tenaient Reims les ont bombardés en permanence, réduisant à néant toutes les maisons du hameau. Puis, durant la deuxième guerre mondiale, d'importants combats se sont déroulés en ce lieu et à nouveau le village a été détruit.
On oublie facilement qu'en 1940 l'armée française s'est battue, bien qu'elle ait été submergée. La meilleure preuve, malheureusement de cette résistance, c'est le nombre de militaires français tués au cours de cette courte campagne de France. Ils sont 100 000 à avoir donné leur vie au cours de cette déferlante allemande qui a duré deux mois.
Tous les jours lorsqu'à pied ou à vélo je parcourais cette zone tellement marquée par l'histoire violente de nos deux pays l'Allemagne et la France, outre la joie de l'effort physique dans une nature toujours changeante, je ressentais de l'émotion en me remémorant ce que nos grands-pères et nos pères ont vécu sur cette terre de contraste. Ce préambule historique est indispensable, afin de vous livrer mes sensations et réflexions lors de mes traversées biquotidiennes de ces terres pour lesquelles je garde un amour profond.
Le fait d'avoir un métier qui vous amène à des déménagements fréquents, comporte un certain nombre d'inconvénients, mais cela permet de découvrir en permanence des régions que l'on ne connaissait pas, et même que l'on ne voulait pas connaître, ne leur trouvant aucun attrait. Et puis lorsqu’on s'y trouve, il faut s'adapter. Si l'on sait regarder la nature, l'adaptation se fait toujours beaucoup plus facilement. Et c'est ainsi que j'ai appris à découvrir au jour le jour cette belle région plate et en apparence sans caractéristique du nord du département de la Marne.
Je vais vous faire part de mon vécu au cours des saisons dans ces grands champs qui s'étendent au nord de Reims. Ces périodes pendant lesquelles je me retrouvais seul deux fois par jour à courir ou pédaler à travers la campagne m'ont enrichi sur bien des plans. Tout d'abord, j'ai pris l'habitude de partir par tous les temps et de trouver du plaisir par toutes les conditions. Rapidement le pli est pris et l'on découvre en passant le pas de la porte le vent, le froid, la chaleur, le brouillard, le givre ou la neige, et chacun de ces éléments est différent à chaque fois. Savez-vous que les Esquimaux ont une vingtaine de mots différents pour décrire les divers états de la neige? Eh bien pour chacun des éléments constitutifs de la météorologie il serait possible de trouver de multiples adjectifs descriptifs en fonction des conditions. Une fois passé le pas de la porte et la première surprise des conditions du jour assimilée, le contact avec la nature s'établit, les muscles s'échauffent et le rythme s'installe. Le regard porte loin dans ces régions plates, et rapidement, aux aguets les sens en éveil, j’embrasse de vastes zones aux détails toujours changeants. Mais souvent lorsque le départ se fait de nuit ou par brouillard, les yeux ne pénètrent pas ces zones opaques, cependant l'esprit, lui, imagine ce qui s'étend devant.
Ce voyage en aller-retour effectué chaque jour s'apparente à un rite initiatique, me permettant le matin de me préparer en souplesse à la vie de fou de la journée qui m'attend dans une société qui a tendance à broyer les individus et le soir de me libérer d'une bonne partie du stress accumulé.
Le printemps, la température commence à remonter après les rigueurs de la froide saison. La terre sèche, et cela est très perceptible dans cette région sur laquelle, j'ai tant lu de livres, décrivant la boue, grand fléau, qui engluait, et parfois tuait le poilu. La nature s'éveille et les herbes font craqueler de toutes parts ces immensités de terre nue. Dans cette zone plate, ces nouvelles pousses attirent tout particulièrement l'attention, elles participent au changement de la couleur du sol.
Dès que ces végétaux, s'étant imbibés des premiers rayons de soleil printaniers, atteignent quelque hauteur, la faune en prend possession. Les alouettes les colonisent. On peut les entendre chanter, mais il est difficile de les voir voler au-dessus des champs. De temps en temps de façon furtive il est possible de les apercevoir décoller ou plonger se cacher au ras du sol. Tout comme les animaux, les tracteurs aussi reprennent possession des lieux. La particularité de ces grands champs, qui furent aussi de vastes champs de bataille, tient dans le nombre très important d'obus qu'ils recèlent.
Durant les quatre années, où ces étendues se trouvaient entre les lignes de tranchées, les Allemands et les Français les ont copieusement bombardées au gré des attaques et des contre-attaques auxquelles les deux belligérants se sont livrés. J'aurai l'occasion d'y revenir car c'est souvent plus tard dans l'année, lors des travaux en profondeur dans la terre que ces fruits de mort sont récoltés. Et puis au printemps, comme à l'automne, mes randonnées matinales et vespérales étaient synchronisées avec ces périodes de la journée, particulièrement belles, que sont le lever du soleil et son coucher.
En effet, comme le commun des mortels, en temps normal, mon travail commençait vers les sept heures trente le matin et le soir se terminait généralement autour des 18 ou 19 heures. Donc tout naturellement mes randonnées quotidiennes me laissaient au printemps tout loisir d'observer l'aube et coucher du soleil. Cette saison outre l'éveil de la nature, a gravé en moi un souvenir profond, d’une part de ces départs au moment où la nuit va finir et de ces arrivées, une heure plus tard, en pleine lumière du jour, et d’autre part des retours, après une journée de travail, me permettant de suivre avec attention l'installation de la nuit. Ce miracle chaque jour renouvelé du rougeoiement de l'astre du jour qui se lève et se couche. J'étais un spectateur particulièrement privilégié, toujours seul, je pouvais avoir l'illusion qu'il se livrait à ces démonstrations de beauté pour mon seul plaisir.
Le printemps, c'est aussi la période des giboulées, ces précipitations très caractéristiques et rageuses. Sur la plaine on en distingue les trains plus ou moins importants qui défilent, arrivant droit sur vous ou vous évitant. Lorsqu'elles vous frappent, elles vous font l'effet d'une douche froide et vous forcent à courber l'échine. Que la nature dans ces moments est belle à travers ses contrastes d'ombre et de lumière.
L'été les blés mûrs ondulent à l'infini au gré de leur tête dorée sur cette terre blanche dure comme de la pierre. Effectivement ce sol, qui sait être boue très collante en hiver, se transforme en une matière très compacte en absence de pluie. Alors sur ce terrain ferme, les déplacements à vélo dans les herbes des chemins plats deviennent un véritable plaisir. Le mouvement parmi de grandes tiges à hauteur de guidon donne plus l'impression de flotter et glisser à la manière d'un bateau qui fend de son étrave un flot de graminées. Ces herbes, dans lesquelles on baigne littéralement frôlent et chatouillent les jambes, mais l'absence de pierres et d’aspérités sur ces grandes étendues dégagées laisse tout au plaisir de la progression dans cette substance végétale, qui n'est pas généralement le lieu de prédilection du deux roues. Cependant, la vigilance reste de rigueur, car il est inhabituel de ne pas voir le sol lorsque l'on roule. Il arrive parfois que quelques ornières, traîtreusement cachées, vous déstabilisent, mais étant toujours orientées dans le sens de la progression, le réflexe est vite pris pour les négocier sans difficulté.
Le canal de la Marne, traçant sa ligne droite à travers les cultures, offre aussi tout au long de cette saison de belles émotions à vélo. Le longer en suivant le chemin de halage, au petit matin ou en fin d'après-midi les jours de grosse chaleur, procure une multitude de surprises enthousiasmantes. En effet, la bicyclette de par son mouvement sans vibration sur le sol, permet souvent de voir les poissons avant qu'ils ne vous détectent et ne s'enfuient en laissant un gros remous à la surface. Alors brochets, carpes et autres habitants de ces eaux calmes se laissent entrevoir, de façon très distincte, avant de se dérober au regard curieux en plongeant vers des fonds obscurs. Pouvoir mettre un nom sur le fuyard laissant son gros rond sur le miroir du canal me plaisait énormément.
L'été c'est aussi bien sûr l'époque des orages, et sur ces terres surchauffées, ils peuvent être terribles. Au cours de mes traversées en fin d'après-midi par temps menaçant, il m'arrivait de ressentir un engagement comme lors d'une ascension sur une montagne. On réalise dans ces moments notre petitesse. Avancer entre des trains de nuages, déversant au hasard des éclairs que l'on voit frapper le sol, procure des sensations puissantes. On a beau se dire que statistiquement, la probabilité d'en recevoir un est faible, on a tendance à accélérer le rythme pour rejoindre au plus vite le village dont on voit les toits flotter au loin au-dessus des épis de blé, recouvrant cette terre qui s'étire à l'infini. La grandeur et la brutalité de la nature apparaît dans toute son ampleur, et dans ces instants nul besoin de se trouver en pleine mer ou dans la face nord des Drus pour se sentir vivre.
J'ai découvert ce paradoxe, qu'il était possible dans des contrées que l'on pense débonnaires de ressentir un engagement face aux caprices de la nature similaire à celui rencontré en montagne. La même sensation de danger vous étreint, tous sens en éveil. Les éclairs claquent dans les champs, très distinctement les traits de foudre atteignent le sol. Dans ces moments, le regard est fixé dans le lointain vers le hameau, qui devient le point de focalisation unique vers lequel on espère trouver la sécurité. Me restent très précisément gravés en mémoires les contrastes entre nuages noirs, blés éclatants et éclairs rajoutant un trait de lumière par-ci par-là au hasard du tableau, dans ce vaste horizon.
L'été c'est aussi les immenses champs de fraises sur les collines au second plan et la foule des ramasseurs à genoux remplissant leurs cageots. Une année nous avions hébergé une Mexicaine d'une famille très aisée. Elle s'imaginait qu'en France, qu'elle considérait, à tort sans doute, comme un pays très riche, le moindre travail devait rapporter un joli pactole. Elle était donc intéressée par le ramassage des fraises. Par des amis nous la faisons embaucher. Après une demi-journée de cueillette elle est revenue éreintée, les genoux griffés et très dépitée de n'avoir récolté à l'époque que quelques francs. Les paysans du coin ont rigolé pendant longtemps des mésaventures de notre belle Mexicaine. En effet, à la voir grande blonde aux yeux clairs on ne se doutait pas de sa nationalité. Elle descendait d'émigrants des pays nordiques.
L'été c'est encore la ronde des énormes moissonneuses batteuses qui se déplacent dans de grands nuages de poussière, remplissant de pleines bennes de grains, sous l'œil interrogateur des cultivateurs qui jugent de la qualité et de la quantité.
Avec l'automne arrivent les premiers rafraîchissements de l'air qui rendent toute sa limpidité à l'atmosphère. Puis viennent les premiers froids qui donnent naissance aux brouillards. J'utilise à dessein le pluriel, car comme les neiges des Esquimaux, ils sont multiples. Je les classerai en deux grandes catégories, ceux de faible hauteur qui permettent de voir par dessus, vous laissant la tête en quelque sorte hors des nuages, et puis ceux dans lesquels l'immersion est totale, et qui limitent plus ou moins en fonction de leur opacité la vision horizontale et verticale.
Cette saison par excellence, c'est celle des illusions, des perceptions de distances erronées, par le jeu de ces brumes aux formes et aux densités très variées. Par exemple le brouillard peut ne constituer qu'une mince couche au sol de quelques centimètres. Au petit matin, en courant sur cette fine pellicule dense il m'arrivait de perdre le sens de la dimension des objets et des êtres. L'un de mes repaires au cours de mes courses matinales était la colline de Brimont, gros tertre boisé légèrement au sud-ouest de mon axe de progression. Un matin froid de fin d'automne au-dessus de cette couche de brume qui masquait le sol, je vis la colline émerger, mais la perspective se modifiant trop rapidement en fonction de mon déplacement, alors je décelai une anomalie. Effectivement, elle était de taille. Ce que je prenais pour la colline de Brimont, située à six ou huit kilomètres, était en fait un tout petit mouvement de terrain dans un champ et se situait à quelques dizaines de mètres seulement. Une autre fois, je regardais une drôle de motte de terre à proximité qui émergeait de ce fin brouillard. Mais aurais-je la berlue! La motte de terre se mit à bouger et sa forme se modifia. Il lui apparut de grandes oreilles et elle détala au pas de course. Il s'agissait d'un lièvre couché à même la terre, dont j'avais pris l'arrondi du dos pour un mouvement de terrain. Si je n'avais pas vécu de telles expériences, je ne pourrais admettre que selon les conditions on puisse avoir de telles illusions.
Ces périodes pleines de sensations étranges, où la nature se jouait de mes sens, étaient les plus propices au travail de l'imagination. Tout naturellement cela me ramenait à la première guerre mondiale, où à cet endroit même Français et Allemands s'étaient âprement affrontés durant quatre ans pour la possession de cette terre. J'imaginais au ras du sol quelques poilus rampant à couvert du brouillard pour s'approcher de la tranchée ennemie afin d'y semer la mort. Dans leur déplacement lent, peut-être ce qu'ils confondaient avec des mouvements de terrain ce n'était pas des lièvres qui avaient déserté ces lieux de bruit et de fracas, mais les corps de camardes ou d'ennemis gisant. Et tout ce monde imaginaire, que je voyais vivre, était rendu d'autant plus réel par les fragments de matériels qui à cette époque de l'année ressortaient du fait des labours et de la récolte des betteraves. Généralement, il s'agissait d'obus que les paysans déposaient en bordure de champ à la manière de petits tas de bûches.
Je me souviens que de mon jardin à l'orée d'un bosquet d'acacias, je distinguais, ce que je croyais être un petit stock de billots de belle dimension, quelques mètres de large et un de hauteur. Puis un jour passant par là à vélo, j'eus la surprise de constater qu'il s'agissait d'un amas de munitions de gros calibre. Pour se faire une idée du nombre d'obus enfouis dans ces coins de France, il suffit d'avoir en mémoire que les deux belligérants les ont copieusement arrosés durant toute la guerre et que l'on considère qu'un obus sur trois n'explosait pas, mais s'enfonçait très profondément dans cette terre en permanence retournée.
Il m'est arrivé aussi de voir autre chose que des obus, des restes de baïonnettes, de pipes, de morceaux de casques troués d'une balle. A ces moments la guerre de 14 me semblait très présente, j'avais l'impression d'y baigner, qu'elle m'imprégnait. Avec beaucoup d'émotion et de gravité je continuais ma course dans ces espaces aux dimensions aléatoires où les époques se télescopaient. Rarement lieu, de l'Himalaya à Persépolis en passant par l'Atlas marocain ou bien une tempête de nuit en mer à bord d'un petit voilier ne m'a laissé un souvenir d'une telle intensité.
Enfin l'hiver, la saison de loin la plus austère, déversait à son tour son lot de sensations. Aux longues périodes de mauvais temps succédaient de puissants anticyclones accompagnés d'un brouillard épais, qui effaçait toute distance. Cependant, à la couleur légèrement gris bleu du ciel on sentait que le soleil n'était pas loin. Mais cela pour beaucoup était un facteur aggravant, car si près et pourtant incessible restait l'astre du jour. La faible durée des journées souvent ne permettait pas la disparition des brumes.
L'hostilité de la saison se caractérisait aussi pour moi, par le fait de faire mes trajets quotidiens entièrement de nuit. Certains jours la boue était tellement épaisse et collante que la pratique du vélo était impossible en dehors des routes, quant à la course à pied, elle se transformait en une véritable épreuve, avec des kilos de terre accrochés sous les semelles. Elle collait un peu à la manière des grosses boules de neige mouillées que l'on roule et qui deviennent démesurées, et surtout d'un poids qui bloque toute possibilité de les déplacer. Très rapidement, de cette boue compacte j'en étais complètement couvert, et il m'arrivait pour y remédier de porter un k-way complet, ce qui permettait plus ou moins à la terre de glisser et de ne pas trop m'alourdir.
Cependant, malgré les apparences ces immersions dans la nuit brouillardeuse et dans la boue me procuraient un vif plaisir. Cela laissait aussi imaginer les conditions endurées en ces lieux durant les longues années de guerre. Dans cette bande d'une dizaine de kilomètres que je traversais tous les jours, l’image des soldats cloués au sol ou errant dans cette zone entre les tranchées était très présente à mon esprit. Des hommes avaient passé de longs hivers dans ces conditions terribles, en danger de mort permanent, et pour eux il n'y avait pas de douche deux fois par jour.
Souvent, je me demande comment ils pouvaient tenir. J'ai lu un livre très int��ressant qui s'intitule «Pourquoi ont-ils tenu?». Les raisons en sont multiples et il n'y avait pas que la peur d'être fusillé en cas de désertion ou le patriotisme. Les causes en sont plus subtiles mais la relation entre les hommes et surtout la camaraderie ont joué un grand rôle.
De nuit sans visibilité il ne m'était pas toujours facile de garder le bon cap en direction de la ville. La principale difficulté provenait du fait qu'à cette saison les chemins et les champs cultivés se confondent. La boue qu'elle se trouve dans les uns ou les autres, ça reste de la boue. Sans visibilité, sous un ciel bas de nuit, lancé à l'aventure à travers cette terre uniforme collante et sombre comme du charbon, ayant perdu toute trace de chemin, l'orientation devenait parfois difficile. Alors je m'arrêtais, écoutais et regardais vers l'ouest en direction de la route menant à Reims. À travers le bruit étouffé par le brouillard ou grâce au léger halo de lumière des phares des véhicules, que parfois je distinguais dans le lointain, je réussissais à rester sur mon axe. Il m'est cependant arrivé, rarement, de me retrouver à proximité de la ville avec une forte dérive, que je compensais en suivant les clôtures de la base aérienne. Que cette situation était étrange mais comme j'en tirais du plaisir.
J'ai pu constater au cours de cette saison que les nuits vraiment noires sont très peu nombreuses. J'appelle nuits vraiment noires, celles au cours desquelles, une fois l'accoutumance des yeux à l'obscurité effectuée, on ne discerne pas le contour du moindre objet à plus d'un mètre.
Généralement de nuit, une lumière ténue permet lorsqu'on est vigilant de distinguer très légèrement ce qui se trouve dans un périmètre de quelques mètres. Par nuit vraiment noire, conjonction de mauvais temps, d'absence totale de lune et d'éloignement de toute agglomération, on ne voit vraiment plus rien. Ces conditions de noir total n'étaient réunies que quelques nuits par an.
Tel un aveugle j’avançais au jugé, toujours très tendu à l'idée de buter sur un obstacle. Le long de mon parcours, il arrivait que des cultivateurs laissent des engins agricoles, par exemple des herses. A l'idée de les percuter je redoublais de vigilance et suivant les endroits, je ralentissais mon allure, je retenais mes pas en petites foulées précautionneuses dans l'attente de percuter un obstacle métallique. Dans ces conditions, l'instinct plus que la vision permettait de matérialiser l'environnement. J'avais un peu l'impression de retrouver les perceptions sensorielles plus développées chez nos ancêtres que chez nous, hommes modernes. Dans ces instants je faisais partie intégrante de cette nature hostile, opaque, froide et mouillée. Ces expériences m’ont appris que de conditions adverses naissent les plus belles et grandes émotions.
Lorsque j'arrivais sur mon lieu de travail ou chez moi, je ressemblais à une statue de terre. Nombreux étaient ceux qui me prenaient pour un fou. Mais s'ils avaient pu imaginer le plaisir qui naît de la confrontation avec la nature lorsqu'elle se montre un tant soit peu hostile!
L'hiver c'était aussi ces périodes de gel par temps de brouillard, ou tout obstacle se couvrait d'une magnifique parure de givre. On se serait cru dans un conte fabuleux, et je recherchais les elfes et les Nibelungen. Sur ces terres glacées, comme des ombres gracieuses et furtives, les chevreuils s’élançaient et disparaissaient dans les nuées. Comme j'ai aimé ces balades presque irréelles par des températures très basses, parmi ces fantômes de végétation éclatants de givre surgissant de la grisaille et y replongeant aussitôt, au rythme du coureur. Ces conditions rigoureuses n'enlevaient rien au confort et au bien-être que prodigue la chaleur des muscles en action. Là encore je ressentais que mon corps était bien adapté à l'hiver et à ses rigueurs, ce qui faisait naître une vive sensation de plaisir.
Ce pays aux contrastes accentués, cette terre chargée d'histoire, sachant au gré de l'année prendre des visages très différents, des plus chaleureux aux plus rébarbatifs, je l'ai beaucoup aimée. Ses habitants aussi étaient toujours accueillants. Cette région, je l'ai quittée depuis un peu plus de vingt ans, j’en ai connu beaucoup d'autres très belles en France et à l'étranger, mais je garderai toujours très vivante en moi cette émotion que faisaient naître en moi ces vastes zones plates.
J'ai habité durant quatre ans dans un petit village au nord du département de la Marne, tout près d'une magnifique rivière l'Aisne. Cette dernière me laisse un souvenir fort. Je me souviens avec précision des promenades que nous effectuions le long de ses berges, lorsqu'elle était en crue. A ces moments, elle s'enflait à la manière d'un véritable fleuve large, rapide, de couleur sombre, qui dévalait en émettant une forme de sifflement, plus exactement de feulement. L'eau était si rapide qu'elle bruissait. Cette anecdote comme entrée en matière pour montrer que ces régions que l'on considère, souvent et à tort, sans caractéristiques particulières sont quand on sait les regarder, de véritables joyaux, qui peuvent faire passer des émotions au même titre que les grandes montagnes ou les mers.
Mon village se situait à 13 kilomètres de mon lieu de travail, au nord de Reims. Très souvent je m'y rendais et revenais à pied ou à vélo tout terrain. Ce qui m'a permis d’observer la succession des saisons au jour le jour, souvent aux moments les plus chargés d'émotion, le lever et le coucher du soleil. Cette région possède un passé historique riche, en particulier du fait des deux guerres mondiales, qui ont amené à deux reprises la destruction totale de mon village.
Tout d'abord au cours de la première guerre mondiale, les Allemands l'ont occupé quatre longues années, de septembre 1914 après la contre-offensive de la Marne qui les a repoussés de Reims, jusqu'en octobre 1918 lors l'offensive américaine. Au cours de cette longue période, les Français qui tenaient Reims les ont bombardés en permanence, réduisant à néant toutes les maisons du hameau. Puis, durant la deuxième guerre mondiale, d'importants combats se sont déroulés en ce lieu et à nouveau le village a été détruit.
On oublie facilement qu'en 1940 l'armée française s'est battue, bien qu'elle ait été submergée. La meilleure preuve, malheureusement de cette résistance, c'est le nombre de militaires français tués au cours de cette courte campagne de France. Ils sont 100 000 à avoir donné leur vie au cours de cette déferlante allemande qui a duré deux mois.
Tous les jours lorsqu'à pied ou à vélo je parcourais cette zone tellement marquée par l'histoire violente de nos deux pays l'Allemagne et la France, outre la joie de l'effort physique dans une nature toujours changeante, je ressentais de l'émotion en me remémorant ce que nos grands-pères et nos pères ont vécu sur cette terre de contraste. Ce préambule historique est indispensable, afin de vous livrer mes sensations et réflexions lors de mes traversées biquotidiennes de ces terres pour lesquelles je garde un amour profond.
Le fait d'avoir un métier qui vous amène à des déménagements fréquents, comporte un certain nombre d'inconvénients, mais cela permet de découvrir en permanence des régions que l'on ne connaissait pas, et même que l'on ne voulait pas connaître, ne leur trouvant aucun attrait. Et puis lorsqu’on s'y trouve, il faut s'adapter. Si l'on sait regarder la nature, l'adaptation se fait toujours beaucoup plus facilement. Et c'est ainsi que j'ai appris à découvrir au jour le jour cette belle région plate et en apparence sans caractéristique du nord du département de la Marne.
Je vais vous faire part de mon vécu au cours des saisons dans ces grands champs qui s'étendent au nord de Reims. Ces périodes pendant lesquelles je me retrouvais seul deux fois par jour à courir ou pédaler à travers la campagne m'ont enrichi sur bien des plans. Tout d'abord, j'ai pris l'habitude de partir par tous les temps et de trouver du plaisir par toutes les conditions. Rapidement le pli est pris et l'on découvre en passant le pas de la porte le vent, le froid, la chaleur, le brouillard, le givre ou la neige, et chacun de ces éléments est différent à chaque fois. Savez-vous que les Esquimaux ont une vingtaine de mots différents pour décrire les divers états de la neige? Eh bien pour chacun des éléments constitutifs de la météorologie il serait possible de trouver de multiples adjectifs descriptifs en fonction des conditions. Une fois passé le pas de la porte et la première surprise des conditions du jour assimilée, le contact avec la nature s'établit, les muscles s'échauffent et le rythme s'installe. Le regard porte loin dans ces régions plates, et rapidement, aux aguets les sens en éveil, j’embrasse de vastes zones aux détails toujours changeants. Mais souvent lorsque le départ se fait de nuit ou par brouillard, les yeux ne pénètrent pas ces zones opaques, cependant l'esprit, lui, imagine ce qui s'étend devant.
Ce voyage en aller-retour effectué chaque jour s'apparente à un rite initiatique, me permettant le matin de me préparer en souplesse à la vie de fou de la journée qui m'attend dans une société qui a tendance à broyer les individus et le soir de me libérer d'une bonne partie du stress accumulé.
Le printemps, la température commence à remonter après les rigueurs de la froide saison. La terre sèche, et cela est très perceptible dans cette région sur laquelle, j'ai tant lu de livres, décrivant la boue, grand fléau, qui engluait, et parfois tuait le poilu. La nature s'éveille et les herbes font craqueler de toutes parts ces immensités de terre nue. Dans cette zone plate, ces nouvelles pousses attirent tout particulièrement l'attention, elles participent au changement de la couleur du sol.
Dès que ces végétaux, s'étant imbibés des premiers rayons de soleil printaniers, atteignent quelque hauteur, la faune en prend possession. Les alouettes les colonisent. On peut les entendre chanter, mais il est difficile de les voir voler au-dessus des champs. De temps en temps de façon furtive il est possible de les apercevoir décoller ou plonger se cacher au ras du sol. Tout comme les animaux, les tracteurs aussi reprennent possession des lieux. La particularité de ces grands champs, qui furent aussi de vastes champs de bataille, tient dans le nombre très important d'obus qu'ils recèlent.
Durant les quatre années, où ces étendues se trouvaient entre les lignes de tranchées, les Allemands et les Français les ont copieusement bombardées au gré des attaques et des contre-attaques auxquelles les deux belligérants se sont livrés. J'aurai l'occasion d'y revenir car c'est souvent plus tard dans l'année, lors des travaux en profondeur dans la terre que ces fruits de mort sont récoltés. Et puis au printemps, comme à l'automne, mes randonnées matinales et vespérales étaient synchronisées avec ces périodes de la journée, particulièrement belles, que sont le lever du soleil et son coucher.
En effet, comme le commun des mortels, en temps normal, mon travail commençait vers les sept heures trente le matin et le soir se terminait généralement autour des 18 ou 19 heures. Donc tout naturellement mes randonnées quotidiennes me laissaient au printemps tout loisir d'observer l'aube et coucher du soleil. Cette saison outre l'éveil de la nature, a gravé en moi un souvenir profond, d’une part de ces départs au moment où la nuit va finir et de ces arrivées, une heure plus tard, en pleine lumière du jour, et d’autre part des retours, après une journée de travail, me permettant de suivre avec attention l'installation de la nuit. Ce miracle chaque jour renouvelé du rougeoiement de l'astre du jour qui se lève et se couche. J'étais un spectateur particulièrement privilégié, toujours seul, je pouvais avoir l'illusion qu'il se livrait à ces démonstrations de beauté pour mon seul plaisir.
Le printemps, c'est aussi la période des giboulées, ces précipitations très caractéristiques et rageuses. Sur la plaine on en distingue les trains plus ou moins importants qui défilent, arrivant droit sur vous ou vous évitant. Lorsqu'elles vous frappent, elles vous font l'effet d'une douche froide et vous forcent à courber l'échine. Que la nature dans ces moments est belle à travers ses contrastes d'ombre et de lumière.
L'été les blés mûrs ondulent à l'infini au gré de leur tête dorée sur cette terre blanche dure comme de la pierre. Effectivement ce sol, qui sait être boue très collante en hiver, se transforme en une matière très compacte en absence de pluie. Alors sur ce terrain ferme, les déplacements à vélo dans les herbes des chemins plats deviennent un véritable plaisir. Le mouvement parmi de grandes tiges à hauteur de guidon donne plus l'impression de flotter et glisser à la manière d'un bateau qui fend de son étrave un flot de graminées. Ces herbes, dans lesquelles on baigne littéralement frôlent et chatouillent les jambes, mais l'absence de pierres et d’aspérités sur ces grandes étendues dégagées laisse tout au plaisir de la progression dans cette substance végétale, qui n'est pas généralement le lieu de prédilection du deux roues. Cependant, la vigilance reste de rigueur, car il est inhabituel de ne pas voir le sol lorsque l'on roule. Il arrive parfois que quelques ornières, traîtreusement cachées, vous déstabilisent, mais étant toujours orientées dans le sens de la progression, le réflexe est vite pris pour les négocier sans difficulté.
Le canal de la Marne, traçant sa ligne droite à travers les cultures, offre aussi tout au long de cette saison de belles émotions à vélo. Le longer en suivant le chemin de halage, au petit matin ou en fin d'après-midi les jours de grosse chaleur, procure une multitude de surprises enthousiasmantes. En effet, la bicyclette de par son mouvement sans vibration sur le sol, permet souvent de voir les poissons avant qu'ils ne vous détectent et ne s'enfuient en laissant un gros remous à la surface. Alors brochets, carpes et autres habitants de ces eaux calmes se laissent entrevoir, de façon très distincte, avant de se dérober au regard curieux en plongeant vers des fonds obscurs. Pouvoir mettre un nom sur le fuyard laissant son gros rond sur le miroir du canal me plaisait énormément.
L'été c'est aussi bien sûr l'époque des orages, et sur ces terres surchauffées, ils peuvent être terribles. Au cours de mes traversées en fin d'après-midi par temps menaçant, il m'arrivait de ressentir un engagement comme lors d'une ascension sur une montagne. On réalise dans ces moments notre petitesse. Avancer entre des trains de nuages, déversant au hasard des éclairs que l'on voit frapper le sol, procure des sensations puissantes. On a beau se dire que statistiquement, la probabilité d'en recevoir un est faible, on a tendance à accélérer le rythme pour rejoindre au plus vite le village dont on voit les toits flotter au loin au-dessus des épis de blé, recouvrant cette terre qui s'étire à l'infini. La grandeur et la brutalité de la nature apparaît dans toute son ampleur, et dans ces instants nul besoin de se trouver en pleine mer ou dans la face nord des Drus pour se sentir vivre.
J'ai découvert ce paradoxe, qu'il était possible dans des contrées que l'on pense débonnaires de ressentir un engagement face aux caprices de la nature similaire à celui rencontré en montagne. La même sensation de danger vous étreint, tous sens en éveil. Les éclairs claquent dans les champs, très distinctement les traits de foudre atteignent le sol. Dans ces moments, le regard est fixé dans le lointain vers le hameau, qui devient le point de focalisation unique vers lequel on espère trouver la sécurité. Me restent très précisément gravés en mémoires les contrastes entre nuages noirs, blés éclatants et éclairs rajoutant un trait de lumière par-ci par-là au hasard du tableau, dans ce vaste horizon.
L'été c'est aussi les immenses champs de fraises sur les collines au second plan et la foule des ramasseurs à genoux remplissant leurs cageots. Une année nous avions hébergé une Mexicaine d'une famille très aisée. Elle s'imaginait qu'en France, qu'elle considérait, à tort sans doute, comme un pays très riche, le moindre travail devait rapporter un joli pactole. Elle était donc intéressée par le ramassage des fraises. Par des amis nous la faisons embaucher. Après une demi-journée de cueillette elle est revenue éreintée, les genoux griffés et très dépitée de n'avoir récolté à l'époque que quelques francs. Les paysans du coin ont rigolé pendant longtemps des mésaventures de notre belle Mexicaine. En effet, à la voir grande blonde aux yeux clairs on ne se doutait pas de sa nationalité. Elle descendait d'émigrants des pays nordiques.
L'été c'est encore la ronde des énormes moissonneuses batteuses qui se déplacent dans de grands nuages de poussière, remplissant de pleines bennes de grains, sous l'œil interrogateur des cultivateurs qui jugent de la qualité et de la quantité.
Avec l'automne arrivent les premiers rafraîchissements de l'air qui rendent toute sa limpidité à l'atmosphère. Puis viennent les premiers froids qui donnent naissance aux brouillards. J'utilise à dessein le pluriel, car comme les neiges des Esquimaux, ils sont multiples. Je les classerai en deux grandes catégories, ceux de faible hauteur qui permettent de voir par dessus, vous laissant la tête en quelque sorte hors des nuages, et puis ceux dans lesquels l'immersion est totale, et qui limitent plus ou moins en fonction de leur opacité la vision horizontale et verticale.
Cette saison par excellence, c'est celle des illusions, des perceptions de distances erronées, par le jeu de ces brumes aux formes et aux densités très variées. Par exemple le brouillard peut ne constituer qu'une mince couche au sol de quelques centimètres. Au petit matin, en courant sur cette fine pellicule dense il m'arrivait de perdre le sens de la dimension des objets et des êtres. L'un de mes repaires au cours de mes courses matinales était la colline de Brimont, gros tertre boisé légèrement au sud-ouest de mon axe de progression. Un matin froid de fin d'automne au-dessus de cette couche de brume qui masquait le sol, je vis la colline émerger, mais la perspective se modifiant trop rapidement en fonction de mon déplacement, alors je décelai une anomalie. Effectivement, elle était de taille. Ce que je prenais pour la colline de Brimont, située à six ou huit kilomètres, était en fait un tout petit mouvement de terrain dans un champ et se situait à quelques dizaines de mètres seulement. Une autre fois, je regardais une drôle de motte de terre à proximité qui émergeait de ce fin brouillard. Mais aurais-je la berlue! La motte de terre se mit à bouger et sa forme se modifia. Il lui apparut de grandes oreilles et elle détala au pas de course. Il s'agissait d'un lièvre couché à même la terre, dont j'avais pris l'arrondi du dos pour un mouvement de terrain. Si je n'avais pas vécu de telles expériences, je ne pourrais admettre que selon les conditions on puisse avoir de telles illusions.
Ces périodes pleines de sensations étranges, où la nature se jouait de mes sens, étaient les plus propices au travail de l'imagination. Tout naturellement cela me ramenait à la première guerre mondiale, où à cet endroit même Français et Allemands s'étaient âprement affrontés durant quatre ans pour la possession de cette terre. J'imaginais au ras du sol quelques poilus rampant à couvert du brouillard pour s'approcher de la tranchée ennemie afin d'y semer la mort. Dans leur déplacement lent, peut-être ce qu'ils confondaient avec des mouvements de terrain ce n'était pas des lièvres qui avaient déserté ces lieux de bruit et de fracas, mais les corps de camardes ou d'ennemis gisant. Et tout ce monde imaginaire, que je voyais vivre, était rendu d'autant plus réel par les fragments de matériels qui à cette époque de l'année ressortaient du fait des labours et de la récolte des betteraves. Généralement, il s'agissait d'obus que les paysans déposaient en bordure de champ à la manière de petits tas de bûches.
Je me souviens que de mon jardin à l'orée d'un bosquet d'acacias, je distinguais, ce que je croyais être un petit stock de billots de belle dimension, quelques mètres de large et un de hauteur. Puis un jour passant par là à vélo, j'eus la surprise de constater qu'il s'agissait d'un amas de munitions de gros calibre. Pour se faire une idée du nombre d'obus enfouis dans ces coins de France, il suffit d'avoir en mémoire que les deux belligérants les ont copieusement arrosés durant toute la guerre et que l'on considère qu'un obus sur trois n'explosait pas, mais s'enfonçait très profondément dans cette terre en permanence retournée.
Il m'est arrivé aussi de voir autre chose que des obus, des restes de baïonnettes, de pipes, de morceaux de casques troués d'une balle. A ces moments la guerre de 14 me semblait très présente, j'avais l'impression d'y baigner, qu'elle m'imprégnait. Avec beaucoup d'émotion et de gravité je continuais ma course dans ces espaces aux dimensions aléatoires où les époques se télescopaient. Rarement lieu, de l'Himalaya à Persépolis en passant par l'Atlas marocain ou bien une tempête de nuit en mer à bord d'un petit voilier ne m'a laissé un souvenir d'une telle intensité.
Enfin l'hiver, la saison de loin la plus austère, déversait à son tour son lot de sensations. Aux longues périodes de mauvais temps succédaient de puissants anticyclones accompagnés d'un brouillard épais, qui effaçait toute distance. Cependant, à la couleur légèrement gris bleu du ciel on sentait que le soleil n'était pas loin. Mais cela pour beaucoup était un facteur aggravant, car si près et pourtant incessible restait l'astre du jour. La faible durée des journées souvent ne permettait pas la disparition des brumes.
L'hostilité de la saison se caractérisait aussi pour moi, par le fait de faire mes trajets quotidiens entièrement de nuit. Certains jours la boue était tellement épaisse et collante que la pratique du vélo était impossible en dehors des routes, quant à la course à pied, elle se transformait en une véritable épreuve, avec des kilos de terre accrochés sous les semelles. Elle collait un peu à la manière des grosses boules de neige mouillées que l'on roule et qui deviennent démesurées, et surtout d'un poids qui bloque toute possibilité de les déplacer. Très rapidement, de cette boue compacte j'en étais complètement couvert, et il m'arrivait pour y remédier de porter un k-way complet, ce qui permettait plus ou moins à la terre de glisser et de ne pas trop m'alourdir.
Cependant, malgré les apparences ces immersions dans la nuit brouillardeuse et dans la boue me procuraient un vif plaisir. Cela laissait aussi imaginer les conditions endurées en ces lieux durant les longues années de guerre. Dans cette bande d'une dizaine de kilomètres que je traversais tous les jours, l’image des soldats cloués au sol ou errant dans cette zone entre les tranchées était très présente à mon esprit. Des hommes avaient passé de longs hivers dans ces conditions terribles, en danger de mort permanent, et pour eux il n'y avait pas de douche deux fois par jour.
Souvent, je me demande comment ils pouvaient tenir. J'ai lu un livre très int��ressant qui s'intitule «Pourquoi ont-ils tenu?». Les raisons en sont multiples et il n'y avait pas que la peur d'être fusillé en cas de désertion ou le patriotisme. Les causes en sont plus subtiles mais la relation entre les hommes et surtout la camaraderie ont joué un grand rôle.
De nuit sans visibilité il ne m'était pas toujours facile de garder le bon cap en direction de la ville. La principale difficulté provenait du fait qu'à cette saison les chemins et les champs cultivés se confondent. La boue qu'elle se trouve dans les uns ou les autres, ça reste de la boue. Sans visibilité, sous un ciel bas de nuit, lancé à l'aventure à travers cette terre uniforme collante et sombre comme du charbon, ayant perdu toute trace de chemin, l'orientation devenait parfois difficile. Alors je m'arrêtais, écoutais et regardais vers l'ouest en direction de la route menant à Reims. À travers le bruit étouffé par le brouillard ou grâce au léger halo de lumière des phares des véhicules, que parfois je distinguais dans le lointain, je réussissais à rester sur mon axe. Il m'est cependant arrivé, rarement, de me retrouver à proximité de la ville avec une forte dérive, que je compensais en suivant les clôtures de la base aérienne. Que cette situation était étrange mais comme j'en tirais du plaisir.
J'ai pu constater au cours de cette saison que les nuits vraiment noires sont très peu nombreuses. J'appelle nuits vraiment noires, celles au cours desquelles, une fois l'accoutumance des yeux à l'obscurité effectuée, on ne discerne pas le contour du moindre objet à plus d'un mètre.
Généralement de nuit, une lumière ténue permet lorsqu'on est vigilant de distinguer très légèrement ce qui se trouve dans un périmètre de quelques mètres. Par nuit vraiment noire, conjonction de mauvais temps, d'absence totale de lune et d'éloignement de toute agglomération, on ne voit vraiment plus rien. Ces conditions de noir total n'étaient réunies que quelques nuits par an.
Tel un aveugle j’avançais au jugé, toujours très tendu à l'idée de buter sur un obstacle. Le long de mon parcours, il arrivait que des cultivateurs laissent des engins agricoles, par exemple des herses. A l'idée de les percuter je redoublais de vigilance et suivant les endroits, je ralentissais mon allure, je retenais mes pas en petites foulées précautionneuses dans l'attente de percuter un obstacle métallique. Dans ces conditions, l'instinct plus que la vision permettait de matérialiser l'environnement. J'avais un peu l'impression de retrouver les perceptions sensorielles plus développées chez nos ancêtres que chez nous, hommes modernes. Dans ces instants je faisais partie intégrante de cette nature hostile, opaque, froide et mouillée. Ces expériences m’ont appris que de conditions adverses naissent les plus belles et grandes émotions.
Lorsque j'arrivais sur mon lieu de travail ou chez moi, je ressemblais à une statue de terre. Nombreux étaient ceux qui me prenaient pour un fou. Mais s'ils avaient pu imaginer le plaisir qui naît de la confrontation avec la nature lorsqu'elle se montre un tant soit peu hostile!
L'hiver c'était aussi ces périodes de gel par temps de brouillard, ou tout obstacle se couvrait d'une magnifique parure de givre. On se serait cru dans un conte fabuleux, et je recherchais les elfes et les Nibelungen. Sur ces terres glacées, comme des ombres gracieuses et furtives, les chevreuils s’élançaient et disparaissaient dans les nuées. Comme j'ai aimé ces balades presque irréelles par des températures très basses, parmi ces fantômes de végétation éclatants de givre surgissant de la grisaille et y replongeant aussitôt, au rythme du coureur. Ces conditions rigoureuses n'enlevaient rien au confort et au bien-être que prodigue la chaleur des muscles en action. Là encore je ressentais que mon corps était bien adapté à l'hiver et à ses rigueurs, ce qui faisait naître une vive sensation de plaisir.
Ce pays aux contrastes accentués, cette terre chargée d'histoire, sachant au gré de l'année prendre des visages très différents, des plus chaleureux aux plus rébarbatifs, je l'ai beaucoup aimée. Ses habitants aussi étaient toujours accueillants. Cette région, je l'ai quittée depuis un peu plus de vingt ans, j’en ai connu beaucoup d'autres très belles en France et à l'étranger, mais je garderai toujours très vivante en moi cette émotion que faisaient naître en moi ces vastes zones plates.
Bonjour,
Nous sommes une famille avec 2 enfants de 10 ans et 7 ans, et nous comptons aller en vélo jusqu'à Orléans en longeant la Marne, la Seine, le Loing et le canal d'Orléans.
Nous allons partir le Dimanche 13 Avril et nous devons être rentrés ( par train: Orléans-Marne la Vallée) le 20 Avril 2014.
Nous prévoyons de nous équiper sur Amazon ou décathlon pour le matériel de camping ( sacs de couchage, matelas autogonflant, tapis de sol). Pour la tente de 4 places, nous hésitons encore entre ces 2 modèles:
http://www.amazon.fr/Nevada-Tente-olive-fonc%C3%A9-clair/dp/B000LPAEQY
http://www.amazon.fr/gp/product/B001ABYBUI/ref=ox_sc_sfl_title_3?ie=UTF8&psc=1&smid=A1X6FK5RDHNB96
Pour notre 1ère étape (Vaires s/Marne - Draveil: environ 42km) nous avons hélas un problème de taille car nous ne trouvons pas de camping dans le coin et ça serait dommage de se rabattre dès le début du périple sur un hôtel... Quelqu'un peut-il nous conseiller?
Quand à notre 2ème étape ( Draveil -Melun, camping la belle étoile) savez-vous, si avec des enfants, le parcours n'est pas trop risqué?
Pour les autres étapes d'environ 30km/jour, d'après nos recherches le parcours devrait être assez sécurisé. Pensez vous que l'on peut envisager de bivouaquer avec nos enfants de temps en temps...?
Il est donc prévu au retour de charger nos 4 vélos dans le train à la gare d'Orléans, quelqu'un l'a t-il déjà fait, est ce que cela présente des difficultés particulières?
Merci à tous pour vos conseils éventuels.
Nous sommes une famille avec 2 enfants de 10 ans et 7 ans, et nous comptons aller en vélo jusqu'à Orléans en longeant la Marne, la Seine, le Loing et le canal d'Orléans.
Nous allons partir le Dimanche 13 Avril et nous devons être rentrés ( par train: Orléans-Marne la Vallée) le 20 Avril 2014.
Nous prévoyons de nous équiper sur Amazon ou décathlon pour le matériel de camping ( sacs de couchage, matelas autogonflant, tapis de sol). Pour la tente de 4 places, nous hésitons encore entre ces 2 modèles:
http://www.amazon.fr/Nevada-Tente-olive-fonc%C3%A9-clair/dp/B000LPAEQY
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Pour notre 1ère étape (Vaires s/Marne - Draveil: environ 42km) nous avons hélas un problème de taille car nous ne trouvons pas de camping dans le coin et ça serait dommage de se rabattre dès le début du périple sur un hôtel... Quelqu'un peut-il nous conseiller?
Quand à notre 2ème étape ( Draveil -Melun, camping la belle étoile) savez-vous, si avec des enfants, le parcours n'est pas trop risqué?
Pour les autres étapes d'environ 30km/jour, d'après nos recherches le parcours devrait être assez sécurisé. Pensez vous que l'on peut envisager de bivouaquer avec nos enfants de temps en temps...?
Il est donc prévu au retour de charger nos 4 vélos dans le train à la gare d'Orléans, quelqu'un l'a t-il déjà fait, est ce que cela présente des difficultés particulières?
Merci à tous pour vos conseils éventuels.
Bonjour,
Je connais bien le trajet jusqu'en lorraine via le canal de l'ourq puis la marne et le canal de la marne au rhin, mais j'aimerais pousser plus loin l'année prochaine et suivre le rhin, puis le danube.
Quelqu'un a t-il des infos sur le rhin et/ou le danube ?
Notamment est-il imprudent de bivouaquer à l'étranger lorsqu'on ne parle pas la langue (je ne bloque pas un mot d'allemand ni de russe..encore moins de roumain ou de polonais...)
Merci d'avance.
Bonjour,
en juillet, je compte remonter de Pontarlier jusque Lille (en réalité, des alentours de Lausanne (CH) jusque Tournai (B)) sans trop m'exciter. Certains d'entre vous ont-ils des bons tuyaux, des bons conseils, des chouettes itinéraires à partager ? Merci d'avance !
Bonjour
Aprés une aventure de 2500 kms en juin 2010 pour faire le tour de la bretagne départ de Berck , au quel j'ai pris gout à l'aventure
Je souhaite du Nord de la france rejoindre Genève par toutes les frontières puis revenir en restant à moins de 100 kms des mêmes frontières ce projet se réalisera certainement en juin 2012
j'ai fait un peu les calculs et je projete de descendre jusque DIVONNE LES BAINS soit prés de 1400 kms et 12 jours ou peu etre descendre jusque Annecy pour une journée de plus puis remonter dans le Nord en restant à moins de 100 kilomètres des frontières soit prés de 1000 kms en 10 jours soit en moyenne environ 110 à 120 kms par jour
àprés etre parti seul en Bretagne , des difficultés pour les magasins , pour éviter d'etre seul tout le temps et pour réduire les frais de camping , je souhaite trouver un compagnon ou plusieurs désirant se joindre à moi qui aurait déjà tenté cette aventure ?
l'année dernière , je suis parti avec une remorque ( voir photo ) , mais ce fut lourd et grosse prise au vent . alors l'année prochaine ce sera avec des sacoches sur le vélo
en attendant vos réponses Bon séjour à tous sur les routes Laurent
Je souhaite du Nord de la france rejoindre Genève par toutes les frontières puis revenir en restant à moins de 100 kms des mêmes frontières ce projet se réalisera certainement en juin 2012
j'ai fait un peu les calculs et je projete de descendre jusque DIVONNE LES BAINS soit prés de 1400 kms et 12 jours ou peu etre descendre jusque Annecy pour une journée de plus puis remonter dans le Nord en restant à moins de 100 kilomètres des frontières soit prés de 1000 kms en 10 jours soit en moyenne environ 110 à 120 kms par jour
àprés etre parti seul en Bretagne , des difficultés pour les magasins , pour éviter d'etre seul tout le temps et pour réduire les frais de camping , je souhaite trouver un compagnon ou plusieurs désirant se joindre à moi qui aurait déjà tenté cette aventure ?
l'année dernière , je suis parti avec une remorque ( voir photo ) , mais ce fut lourd et grosse prise au vent . alors l'année prochaine ce sera avec des sacoches sur le vélo
en attendant vos réponses Bon séjour à tous sur les routes Laurent
Salut à toutes et à tous,
La lecture de tous vos récits de voyage, petits ou grands, nous a donné l'envie de prendre la route. Dors et déjà, merci 🙂🙂🙂
Au mois de mai prochain ma Douce et moi quitterons Mâcon pour rejoindre la Norvège (Bergen) à vélo. Nous prendrons notre temps (1 mois 1/2, voire 2) et pensons passer par Verdun, Bruxelles, Amsterdam, Hamburg, Copenhague, remonter la côte Suédoise vers Oslo, puis Bergen. Si certains connaissent cet itinéraire, une partie de celui-ci, ou même des endroits à ne pas rater sur ce parcours, nous sommes preneurs de toutes vos suggestions!!
Enfin une autre question, sauriez vous combien nous coûterait de ramener les vélos par avion?
Merci 🙂
La lecture de tous vos récits de voyage, petits ou grands, nous a donné l'envie de prendre la route. Dors et déjà, merci 🙂🙂🙂
Au mois de mai prochain ma Douce et moi quitterons Mâcon pour rejoindre la Norvège (Bergen) à vélo. Nous prendrons notre temps (1 mois 1/2, voire 2) et pensons passer par Verdun, Bruxelles, Amsterdam, Hamburg, Copenhague, remonter la côte Suédoise vers Oslo, puis Bergen. Si certains connaissent cet itinéraire, une partie de celui-ci, ou même des endroits à ne pas rater sur ce parcours, nous sommes preneurs de toutes vos suggestions!!
Enfin une autre question, sauriez vous combien nous coûterait de ramener les vélos par avion?
Merci 🙂
Salut,
Cet été je compte entreprendre mon premier "grand voyage" en vélo. J'aimerai partir de Bruxelles et rallier Lyon. Je dispose de +/-10 jours et j'aimerai faire des étapes de 100 à 120 km par jour.
J'ai déjà construit mon itinéraire entre Bxl et Charlevilles-Maizière. Pour le reste du trip, je manque un peu d'infos. Ca m'arrangerai d'éviter les axes fort fréquenté par les voitures et longer les canaux ne me dérange pas.
Donc voilà, si vous avez de bons plans pour moi, n'hésitez pas!
Merci à tous!
Cet été je compte entreprendre mon premier "grand voyage" en vélo. J'aimerai partir de Bruxelles et rallier Lyon. Je dispose de +/-10 jours et j'aimerai faire des étapes de 100 à 120 km par jour.
J'ai déjà construit mon itinéraire entre Bxl et Charlevilles-Maizière. Pour le reste du trip, je manque un peu d'infos. Ca m'arrangerai d'éviter les axes fort fréquenté par les voitures et longer les canaux ne me dérange pas.
Donc voilà, si vous avez de bons plans pour moi, n'hésitez pas!
Merci à tous!
Bonjour à tous,
Petit nouveau sur VoyageForum, je me recherche des conseils au sujet de la véloroute V50.
Je me présente, Mathieu de Montréal. En mai, j'embarque mon vélo et mes sacoches et je m'envole vers Lyon. Je pense remonter le long de la V50 jusqu'en Alsace (Strasbourg?). C'est la première fois que je ferai du cyclotourisme en Europe alors je ne sais pas trop à quoi m'attendre niveau équipement sur le parcours. Pour le logement par exemple, est-ce que la formule la plus adaptée est le gîte ou le camping?
Je me cherche des routes reculées et calmes. Pas nécessairement asphaltées (je roule sur un specialized awol chaussé de pneu 42mm). Là aussi si vous avez des conseils de routes alternatives entre Lyon et Strasbourg, je suis preneur. 😉
J'ai déjà repéré les sites suivants:
http://www.veloroute-charles-le-temeraire.fr/carte-veloroute-charles-le-temeraire.php http://lorraine.voie.verte.free.fr/spip.php?article69
Si vous en avez d'autres ou même des gpx de vos parcours, je suis preneur 🙂
D'avance merci pour vos précieux conseils.
Mathieu
http://www.veloroute-charles-le-temeraire.fr/carte-veloroute-charles-le-temeraire.php http://lorraine.voie.verte.free.fr/spip.php?article69
Si vous en avez d'autres ou même des gpx de vos parcours, je suis preneur 🙂
D'avance merci pour vos précieux conseils.
Mathieu
Salut à toutes et à tous !
Le semaine prochaine je souhaiterai m'évader un peu, et vu que j'ai quelques jours à tuer, je souhaitais faire le trajet Paris-Luxembourg. Je compte camper, en forêt ou ailleurs à défaut de campings ouverts. Je pense prendre la marne qui va jusqu'à Château-Thierry, puis visiter Reims un peu plus haut. Ensute je ne sais pas vraiment par ou passer ? De plus je ne sais pas quelles seront les conditions météo, et j'avoue que je ne sais pas encore ce qu'il faut que je prévoie... AIDEZ-MOI !!!!!!!!!!!!
Le semaine prochaine je souhaiterai m'évader un peu, et vu que j'ai quelques jours à tuer, je souhaitais faire le trajet Paris-Luxembourg. Je compte camper, en forêt ou ailleurs à défaut de campings ouverts. Je pense prendre la marne qui va jusqu'à Château-Thierry, puis visiter Reims un peu plus haut. Ensute je ne sais pas vraiment par ou passer ? De plus je ne sais pas quelles seront les conditions météo, et j'avoue que je ne sais pas encore ce qu'il faut que je prévoie... AIDEZ-MOI !!!!!!!!!!!!
bonjour,
je commence à penser au vacances d'été. cette année je n'ai pas d'idée précise mais je veux rester en france et peut-être que vous avez déjà fait des circuits (environ 15 jours) avec tente : j'ai déjà fait le canal du midi la loire à vélo le canal de la marne au rhin auriez vous des suggestions je suis en congé 3 semaines en aout.
merci d'avance.
caramaou
caramaou
Bonjour,
nous préparons un voyage à vélo en septembre (on s'y prend tôt!)
et devrions atterrir à CDG, et nous aimerions quitter à vélo l'aéroport en direction de Melun.
Quelqu'un a-t-il un itinéraire facile (et prudent, pas trop de circulation) à suggérer?
S'il y a des pistes cyclables, tant mieux!😉
merci beaucoup!
merci beaucoup!
A peine revenus, On déprime à reprendre le boulot. La seule solution : commencer à planifier notre prochain voyage.
L Allemagne est un pays si vaste que nous n'arrivons pas à définir notre itinéraire. nous aimerions pedaler de berlin à Karlsruhe ou strasbourg(pour pourvoir reprendre le train). ne pas dépasser les 1200 km car nous n'avons que 3 semaines. y a t il assez de pistes cyclables , car nous voudrions éviter de nous retrouver dans le sillage des camions. Nous aimons la nature tranquille et sauvage (des lacs sympas pour se baigner) , nous apprécions beaucoup les villages pittoresques et les chateaux.
merci de nous aider en nous suggérant des itinéraires bien sympathiques 🙂 jean luc
L Allemagne est un pays si vaste que nous n'arrivons pas à définir notre itinéraire. nous aimerions pedaler de berlin à Karlsruhe ou strasbourg(pour pourvoir reprendre le train). ne pas dépasser les 1200 km car nous n'avons que 3 semaines. y a t il assez de pistes cyclables , car nous voudrions éviter de nous retrouver dans le sillage des camions. Nous aimons la nature tranquille et sauvage (des lacs sympas pour se baigner) , nous apprécions beaucoup les villages pittoresques et les chateaux.
merci de nous aider en nous suggérant des itinéraires bien sympathiques 🙂 jean luc
Bonsoir, j'ai lu et relu bcp de discutions concernant les voyages en autonomie en vélo.
Tout d'abord, j'hésite entre mon vtt full supension et un vélo hybride sans supension (vélo route et guidon vtt).
Question confort, je choisirais le vtt, poid non... Je l'équiperais alors de pneux sans trop d'accroche style route mais plus large. Avec ou sans pédales automatique?
Vu que je vais être papa d'ici peu, je souhaitais une remorque adaptée voyage ou portage pour bébé. Je n'y connais rien. Je souhaite une légère, pneux mixte, lise... Je mieux, c'est? Deux roues? Un site ou l'on peut trouver celle-ci d'occasion? Mon vtt est un giant XTC 960 pour la compatibilité.
Je souhaite aussi une navigation gps, car pour moi les cartes, c'est plus mon fort, ... Niveau gps, le garmin est il bien? Autonomie? Comment peut on le recharger sans secteur? Apparament par dynamo spécifique, si cela existe... Cela n m'enpèchera pas de prendre des cartes et de bien étudier mon parcours. Mais je veux prendre le max de chemin de campagne sans une reconnaissance préable, je veux que ce soit de la découverte également...
Je souhaite dormir en nature/camping/chez l'habitant, les vosges, le camping nature libre est il autorisé? En général, les habitants sont ils acceuillant? (je sais qu'en Belgique, c'est une pratique de dormir chez l'habitant qui se pert...)"budget limité.
Avez vous des itinéraires pour descendres vers le sud? J'avais comme idée, le Luxembourg/France Moselle, puis traversés latéral des Vosges, pour rejoindre le Rhin, et pourquoi pas Basel, puis le Bodenzee qu'en pensez vous? Avez vous d'autres idées?
Mon timming est de max deux semaines...Il fera entre 650 km et 790 km. Au niveau entrainements, je cours 2 x 10 km, je nage 2km x et je roule 1 x 35 km/semaine. Je vais passer à deux sorties vélo semaines un mois et demis avant le départ... Après un 100 km en marche en max 24 h...
Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Vu que je vais être papa d'ici peu, je souhaitais une remorque adaptée voyage ou portage pour bébé. Je n'y connais rien. Je souhaite une légère, pneux mixte, lise... Je mieux, c'est? Deux roues? Un site ou l'on peut trouver celle-ci d'occasion? Mon vtt est un giant XTC 960 pour la compatibilité.
Je souhaite aussi une navigation gps, car pour moi les cartes, c'est plus mon fort, ... Niveau gps, le garmin est il bien? Autonomie? Comment peut on le recharger sans secteur? Apparament par dynamo spécifique, si cela existe... Cela n m'enpèchera pas de prendre des cartes et de bien étudier mon parcours. Mais je veux prendre le max de chemin de campagne sans une reconnaissance préable, je veux que ce soit de la découverte également...
Je souhaite dormir en nature/camping/chez l'habitant, les vosges, le camping nature libre est il autorisé? En général, les habitants sont ils acceuillant? (je sais qu'en Belgique, c'est une pratique de dormir chez l'habitant qui se pert...)"budget limité.
Avez vous des itinéraires pour descendres vers le sud? J'avais comme idée, le Luxembourg/France Moselle, puis traversés latéral des Vosges, pour rejoindre le Rhin, et pourquoi pas Basel, puis le Bodenzee qu'en pensez vous? Avez vous d'autres idées?
Mon timming est de max deux semaines...Il fera entre 650 km et 790 km. Au niveau entrainements, je cours 2 x 10 km, je nage 2km x et je roule 1 x 35 km/semaine. Je vais passer à deux sorties vélo semaines un mois et demis avant le départ... Après un 100 km en marche en max 24 h...
Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Bonjour les cyclos!!!
l'année dernière j'ai fait mon 1er périple à vélo qui m'a mené de Poitiers à Marrakech. Le voyage à duré 4 mois (suis une voyageuse cool cool cool, j'adore m'arreter un peu partout et profiter des paysages). Et bien entendu je suis tombée amoureuse de cette façon de voyager et pour le moment je n'en veux pas d'autre. Je pense donc à mon prochain voyage et comme je suis en reprise d'études et que j'ai donc un petit budget, je me suis dis que ça serait l'occasion de découvrir le sud de la France que je connais assez peu.
J'habite bordeaux, donc je pensais de là me diriger vers Toulouse (peut etre avec un passage par les landes), puis vers Montpellier, un passage par Istres (où j'ai un ami qui va se joindre à moi), Avignon, remonter par l'Ardèche, rejoindre la Bourgogne et terminer par la seine et marne où vit ma famille.
Pourriez vous me conseiller un peu pour l'itinéraire afin que je ne sois pas trop ambitieuse et surtout que je ne manque pas les lieux incontournables!!
Merci d'avance et bon voyage à tous!!!!
l'année dernière j'ai fait mon 1er périple à vélo qui m'a mené de Poitiers à Marrakech. Le voyage à duré 4 mois (suis une voyageuse cool cool cool, j'adore m'arreter un peu partout et profiter des paysages). Et bien entendu je suis tombée amoureuse de cette façon de voyager et pour le moment je n'en veux pas d'autre. Je pense donc à mon prochain voyage et comme je suis en reprise d'études et que j'ai donc un petit budget, je me suis dis que ça serait l'occasion de découvrir le sud de la France que je connais assez peu.
J'habite bordeaux, donc je pensais de là me diriger vers Toulouse (peut etre avec un passage par les landes), puis vers Montpellier, un passage par Istres (où j'ai un ami qui va se joindre à moi), Avignon, remonter par l'Ardèche, rejoindre la Bourgogne et terminer par la seine et marne où vit ma famille.
Pourriez vous me conseiller un peu pour l'itinéraire afin que je ne sois pas trop ambitieuse et surtout que je ne manque pas les lieux incontournables!!
Merci d'avance et bon voyage à tous!!!!
Bonjour,
nous devions partir mi avril pour un voyage à vélo ces jours mais le confinement nous fait repousser la date de départ.
Êtes vous dans ce cas également?
Comment envisagez vous la suite ?
Où et quand partir selon le déconfinement ?
Salut, je viens de faire le trajet Paris-Prague (via Carolina) en vélo (VTC) avec un ami et me tiens à disposition de tous ceux qui voudraient tenter cette merveilleuse aventure. (Conseils, trajets, hébergements de tous ordres, cartes, infos diverses etc.)
Alors n'hésitez pas !
A bientôt.
Bonjour,
Est-ce qu'il y a une piste cyclable qui longe la Seine ? et sur combien de kms ? et combien ca coûte pour louer des vélos ?
Et sinon à quels endroits retrouve-t-on les plus belles pistes cyclables à Paris ?
Est-ce qu'il y a une piste cyclable qui longe la Seine ? et sur combien de kms ? et combien ca coûte pour louer des vélos ?
Et sinon à quels endroits retrouve-t-on les plus belles pistes cyclables à Paris ?
Bonjour,
Je cherche à organiser une rando à vélo pour mes parents (la soixantaine) le long d'un des canaux de France. Ce serait pour une dizaine de jours au mois de juillet.
Comme je ne connais que le canal du midi, je lance donc ici un comparatif des mérites des différents circuits le long des canaux français : quels sont les plus beaux, les plus agréables (en juillet), les plus intéressants que vous ayez pu parcourir ?
Merci pour vos réponses et conseils, n'hésitez pas à raconter vos expériences !
Olivier.
existe-il un parcours comme la loire à vélo ?
on a 15 jours de vacances et j'avais pensé partir de thionville et suivre la moselle; le halage est-il praticable ? ou est ce que je pourrais me procurer de la doc ?
quelqu'un a t-il un parcours à me suggérer sachant que l'on fait environ 70 kms par jour environ et que notre but ce n'est pas l'exploit sportif mais les vacances.
merci d'avance
Qui es-tu ? D'où viens-tu ? Où vas-tu ?
Comme l'an dernier à pareille époque un post à idée de voyages à vélo.
Combien sommes-nous à préparer notre projet prévu dans l'année ? Nombreux sans doute.
Quel est le vôtre qui vous fait crever d'impatience depuis bien longtemps, trop longtemps peut-être ? Nous, c'est modestement PARIS-MARATHON avec le vélo et dans la foulée, MARATHON-ATHENES en courant, en juin 2010. Et vous ?
Que la passion continue de vous gagner avant, pendant et après ! Bons préparatifs et bon vent à toutes et à tous.
Comme l'an dernier à pareille époque un post à idée de voyages à vélo.
Combien sommes-nous à préparer notre projet prévu dans l'année ? Nombreux sans doute.
Quel est le vôtre qui vous fait crever d'impatience depuis bien longtemps, trop longtemps peut-être ? Nous, c'est modestement PARIS-MARATHON avec le vélo et dans la foulée, MARATHON-ATHENES en courant, en juin 2010. Et vous ?
Que la passion continue de vous gagner avant, pendant et après ! Bons préparatifs et bon vent à toutes et à tous.
Je prépare une randonnée en vélo au départ de Belgique vers Avignon dans le Vaucluse.
Je souhaiterais emprunter un maximum de chemins de halage avec l' itinéraire suivant:
vallée de la meuse, canal des ardennes, vallées de la Marne, de la Saône et du Rhône.
Merci de m'envoyer vos informations à ce sujet.
Salut les Cyclistes, bon voilà, départ Jeudi depuis Giromagny (90), toujours en mode Bikepacking, mais ce coup-ci avec le vélo de ma femme lol
12 ans après, retour dans les Alpes pour une traversée jusqu'à Barcelonnette, à partir de là je prendrai la direction du Vaucluse et irai me confronter pour la première fois au Mont-Ventoux 🥵 d'ici là, les Alpes auront très certainement laissé des traces 😛🤪🥵, j'appréhende un peu le col de la Colombière, si tout se passe normalement, je devrais y déposer une gerbe lol ! le retour après le Mont-Ventoux devrait être moins traumatisant (quoi-que).
Quelques photos ci-dessous.
Si vous êtes sur ma route ce sera un plaisir de taper la discute ;)
Je pense aussi filmer la route (comme d'hab), mes impressions etc ...
Bonnes préparations à toutes celles et ceux qui préparent un projet, et bon courage à toutes celles et ceux qui sont déjà sur la route ;)
Gilles
Bonjour,
Mon itinéraire pour cet été est le suivant, au départ de Paris : la seine, l'yonne, le canal de bourgogne, le canal du centre, , le canal de roanne, un bout de Loire, le canal du Nivernais, re la seine, le canal du loing, le canal de Briare, le canal du berry, la loire, le canal d'Orléans et re le loing et la seine.
Quelqu'un a t-il déjà tenté le canal du Berry entre Marseilles-les -aubigny (au nord de Nevers) et Tours ? Sur le papier ça a l'air impossible mais à bien y regarder sur google earth on voit apparaitre de petits chemins de halage...
Mon itinéraire pour cet été est le suivant, au départ de Paris : la seine, l'yonne, le canal de bourgogne, le canal du centre, , le canal de roanne, un bout de Loire, le canal du Nivernais, re la seine, le canal du loing, le canal de Briare, le canal du berry, la loire, le canal d'Orléans et re le loing et la seine.
Quelqu'un a t-il déjà tenté le canal du Berry entre Marseilles-les -aubigny (au nord de Nevers) et Tours ? Sur le papier ça a l'air impossible mais à bien y regarder sur google earth on voit apparaitre de petits chemins de halage...
Bonjour,
Entre le 16 juillet et le 4 août 2015, nous prévoyons parcourir la merveilleuse région de l'Alsace entre Strasbourg et Lyon.
Notre trajet préliminaire
Départ de Strasbourg : Colmar, Mulhouse, Belfort, Héricourt, Baumes les dames, Pontarlier, Champagnole, Genève et possiblement un détour par Lausanne ?
Ensuite : À partir de Genève, Annecy, Albertville, Saint-Pierre d'Albigny, Saint-Pierre d'Entremont, Grenoble, Moirans, Champier et en direction de Lyon.
Nous sommes en tandem en autonomie complète, donc possibilité de camping. Nous recherchons un heureux mélange de régions vallonnées agrémentées de belles montées, notre dicton: plus c'est haut, plus c'est beau . Nous aimons nous retrouver sur le bord de l'eau à l'occasion. Bien sûr nous ne sommes pas fervents des grandes routes passantes, alors nous allons privilégier les routes de campagnes avec l'agrément de visiter quelques villes plus importantes.
Transport : Avion Montréal/Paris avec le train TGV entre Paris et Strasbourg et pour le retour avion Lyon/Montréal avec escale à Paris. Concernant le train, savez-vous si le TGV accepte les vélos, dans notre cas il sera dans une boîte, mais c'est un tandem, donc plus long que la normale ?
En 2012 nous avons réalisé le trajet entre Paris - Marseille, superbe parcours ! Que de beaux souvenirs de la France.
Alors voilà, si vous avez des suggestions, routes, trajet, endroits à ne pas manquer et à éviter ? N'hésitez pas à nous en informer !
Merci cousin français !
Isabel et Sylvain
www.defiespoir.com
Entre le 16 juillet et le 4 août 2015, nous prévoyons parcourir la merveilleuse région de l'Alsace entre Strasbourg et Lyon.
Notre trajet préliminaire
Départ de Strasbourg : Colmar, Mulhouse, Belfort, Héricourt, Baumes les dames, Pontarlier, Champagnole, Genève et possiblement un détour par Lausanne ?
Ensuite : À partir de Genève, Annecy, Albertville, Saint-Pierre d'Albigny, Saint-Pierre d'Entremont, Grenoble, Moirans, Champier et en direction de Lyon.
Nous sommes en tandem en autonomie complète, donc possibilité de camping. Nous recherchons un heureux mélange de régions vallonnées agrémentées de belles montées, notre dicton: plus c'est haut, plus c'est beau . Nous aimons nous retrouver sur le bord de l'eau à l'occasion. Bien sûr nous ne sommes pas fervents des grandes routes passantes, alors nous allons privilégier les routes de campagnes avec l'agrément de visiter quelques villes plus importantes.
Transport : Avion Montréal/Paris avec le train TGV entre Paris et Strasbourg et pour le retour avion Lyon/Montréal avec escale à Paris. Concernant le train, savez-vous si le TGV accepte les vélos, dans notre cas il sera dans une boîte, mais c'est un tandem, donc plus long que la normale ?
En 2012 nous avons réalisé le trajet entre Paris - Marseille, superbe parcours ! Que de beaux souvenirs de la France.
Alors voilà, si vous avez des suggestions, routes, trajet, endroits à ne pas manquer et à éviter ? N'hésitez pas à nous en informer !
Merci cousin français !
Isabel et Sylvain
www.defiespoir.com
je viens de faire un tour sur le sitehttp://velo.sncf.com
Après l'Est de la France, le Luxembourg et l'Allemagne c'est l'Ouest et le Sud Ouest qui sont maintenant desservis par des TGV équipés d'un espace dédié pour le transport des vélos avec réservation obligatoire
notre souhait est exhaussé. presque car le nord n'est pas au programme
j'ai lu autre part que la sncf assure chaque jour au moins 1 tgv avec local vélo.
j'ai vérifié pour Paris-Bordeaux pour la semaine du 25 au 31 novembre lundi, mardi , mercredi que c'est 90 % des tgv du matin qui disposent d'un local vélo. Est-ce spécial à une période de vacances?
Après l'Est de la France, le Luxembourg et l'Allemagne c'est l'Ouest et le Sud Ouest qui sont maintenant desservis par des TGV équipés d'un espace dédié pour le transport des vélos avec réservation obligatoire
notre souhait est exhaussé. presque car le nord n'est pas au programme
j'ai lu autre part que la sncf assure chaque jour au moins 1 tgv avec local vélo.
j'ai vérifié pour Paris-Bordeaux pour la semaine du 25 au 31 novembre lundi, mardi , mercredi que c'est 90 % des tgv du matin qui disposent d'un local vélo. Est-ce spécial à une période de vacances?






