Bonjour,
J'ai beau chercher par mots-clés, toutes les informations que je trouve ne font que m'embrouiller et je me perds...
Nous partons pour 32 jours Thailande et Cambogde...
Nous arrivons à Bangkok
Une partie du voyage en Thailande est déjà organisée mais la suite... les 10 derniers jours où nous voulons voir un peu le Cambodge reste encore à préparer...
Nous pensions prendre l'avion Bangkok - Phom pen
rester deux nuits à PP et visiter la ville...
puis aller à Siem Riep et Angkor 3 jours/4 nuits
puis... ??? retour à PP et Battambang
ou autre...
que me conseillez-vous. ???
Nous reprenons un vol pour le Québec le matin du 11e jour... à partir de Bangkok... il faudrait donc y être de retour le soir du jour 10.
Je ne sais pas si ce sont les noms très différents d'ici ou la fatigue mais j'ai bien de la difficulté à m'orienter au Cambodge. J'espère que cela sera mieux sur place....
est-ce facile d'y voyager...
En parlant de visa.... là aussi je me perds...
Pour la première partie en Thailande pas de problème... si je sors pour le cambodge, j'obtiendrai un visa à l'aéroport...
Quand je reviens en Thailande, est-ce que j'obtiens le visa en passant la frontière... simplement, que ce soit terrestre ou aéroport... ou si je dois faire d'autres démarches au préalable...
Merci de m'aider...
Apres un voyage en Thailande en 2006, nous voila de retour en famille avec nos filles de 5 et 8 ans au Cambodge en 2007.
Jour 1 - Départ Toulouse pour CDG, puis dans la foulée Bangkok et 3ème vol pour Phnom Penh (arrivée vers 16h et 6h de décalage horaire). Vols sans encombre et retard, on arrive à Bangkok, dans le fameux nouvel aéroport Suvarnabhumi.
Malgré les nombreux problèmes dénoncés en ce moment sur cet aéroport (qui vont obliger certainement une réouverture partiel de Dong Muang), tout nous a paru nickel : aucun retard sur 4 vols pris, un seul débarquement par bus, toilettes en nombre suffisant et toutes en fonctionnement, correspondance des bagages bien gérée par la Thai Airways. Il fait un peu penser au nouvel aérogare CDG, mais en plus grand, en un peu moins froid. Le hall des départs est immense, très long, avec des dizaines de boutiques, toutes plus belles et luxueuses les unes que les autres. Beaucoup de lieux pour manger également, du salon cosy, du japonais classieux, et même du fast food occidental ou local. L'architecture est un mélange de métal, de verre, de verdure et de bois pour pas mal de boutiques. Très beau et agréable. Bon, on a eu le temps de le visiter, avec plus de 4 heures de correspondance.
Vol entre Bangkok et Phnom Penh très rapide, les hotesses doivent speeder pour servir le repas dans ce laps de temps de une heure.
Arrivée à l'aéroport de Phnom Penh. A partir de la, c'est le grand inconnu pour nous tous. Première surprise, la quiétude qui règne dans cet aéroport. Le stand des visas est super organisé : on donne les papiers à un premier comptoir, les papiers passent ensuite à la chaine dans les mains de 5 personnes en gros, et on vous appelle au dernier comptoir pour récupérer et payer les 20 USD (gratuit pour les enfants de moins de 12 ans, mais prévoir une photo quand même).
Ensuite passage de l'immigration, récupération des bagages et nous voilà lachés. L'aéroport très récent est à taille humaine et très très joli. Il nous rappelle celui de Bali il y a plus de 10 ans. La sortie se fait dans un calme étonnant : aucun rabatteur pour taxis, bus, tuk tuk. On choisit de se diriger vers un taxi avec cette arrivée nocturne à 19h30. On nous demande 7 USD, ce que j'avais lu sur le forum donc on ne discute pas et on monte. Le taxi quite l'aéroport et s'enfonce dans les avenues sombres. Il n'y a pas d'éclairage public au départ, ce qui donne une atmosphère assez étonnante. Seules les lumières des véhicules, des bâtiments, des échoppes permettent de distinguer quelquechose. Mais le tout reste assez sombre, et nous rappelle un peu à la route de l'aéroport de Kathmandu. A partir de quelques minutes, l'éclairage se densifie et on voit apparaître des lampadaires en fonctionnement. Après quelques tatonnements, le taxi trouve le Rega Home Guesthouse (cf. les adresses ci-après). Le taxi nous demandera avec sourire un petit billet de plus, vu le temps qu'il a mis à trouver notre guesthouse. Avec sourire, je lui réponds que bon, je paie le prix convenu à l'avance.
La résa faite par mail est bonne, il y a du monde, ca grouille dans le jardin restaurant. La patronne énergique qui parle français nous conduit à notre chambre au RDC. La chambre est très simple, propre, un peu sombre malgré le néon et un peu moite.
Petit déjeuner bien français avec baguette, beurre, confiture. Au cambodge, on trouve du pain, frais le matin, bien sec l'après midi. Un peu moins salé que chez nous, il demeure bon au petit déj. On démarre une petite ballade à pieds pour se rendre au Wat Phnom non loin de la. Bon en fait il est un peu plus loin que la carte ne le laissait supposer. Marcher lentement à pieds permet de suite de se mettre dans l'ambiance. Certaines rues sont encore complètement en terre, la plupart sont tout de même bitumées à cet endroit, mais il faut souvent marcher sur la route quand le trottoir est bloqué par un véhicule, des marchandises, des échoppes, des tas d'ordures ou des égouts à ciel ouvert. Les gens vaquent à leurs occupations sans trop faire attention à nous. Chaleur, poussière, odeurs pas toutes agréables et musique de fond des moteurs et klaxon font partie de ce premier visage de la ville.
Nous arrivons au Wat Phnom, un temple avec un stupa surmontant une petite colline en plein milieu d'un sens giratoire. L'herbe est grillée, jonchée de détritus. On emprunte le chemin montant à flanc de la petite colline. On verra plus tard qu'on arrive par l'arrière, l'avant étant équipé d'un grand escalier. De nombreux singes en liberté font leur petite vie à cet endroit, cherchant nourriture, s'amusant, se chamaillant ou se cherchant des puces. Quelques bancs ici ou la sont occupés par des hommes, femmes et enfants dont la plupart mendient à notre passage. Certains sont estropiés, handicapés, d'autres valides. Mais tous nous renvoient une image d'une misère qui nous frappe de plein fouet pour cette première sortie. Les filles sont de suite confrontées à ces images d'enfants en haillons, d'hommes estropiés. Elles ne semblent pas spécialement mal à l'aise, mais elles sont très intriguées, dans le sens où elles nous demandent pourquoi ils sont comme ca, ce qu'ils mendient, pourquoi on donne, pourquoi on ne donne pas... On a l'impression d'être retourné à Delhi, un dimanche après-midi il y a plus de 10 ans (le dimanche après-midi était très calme dans New Delhi).
En haut de la plateforme, un gardien nous demande 1 USD par personne, y compris pour les filles (alors que les temples visités plus tard sont gratuis pour les enfants). Pas de ticket, le gardien repart d'asseoir l'argent en poche...
Visite intérieure du temple, ca leur rappelle de suite les temples Thailandais de l'année dernière.
On redescent par les escaliers principaux. En bas, un pauvre éléphant stagne sous un arbre, servant de décor aux touristes voulant se faire prendre en photo à côté, moyennant quelques sous (2 ou 3 USD) au propriétaire. Nous passons pas mal de mendiants pour rejoindre un tuk tuk qui attendait la. Ne parlant pas englais, un autre lui vient en aide pour lui donner notre destination : le quai Sisowat, non loin du grand palais. Il fait chaud, on s'asseoit à une terrasse de petit restaurant (à droite du Sa Em Restaurant). On prendra quelques plats et une bouteille d'eau bien fraiche. Se mettre en terrasse sur le trottoir n'est pas forcément l'idéal si on souhaite manger un tranquilité. Non pas que la circulation du midi soit dense, pas du tout même, mais nombre de personnes passent sans insistance à la table : mendiants, enfants vendant des livres ou des souvenirs. C'est d'ailleurs exclusivement des enfants qui vendent dans la rue.
Le repas fini, on se rend à pieds au Grand Palais (3 USD/pers l'entrée, + 2 USD si on veut utiliser son appareil photo dans l'enceinte, et 5 USD de plus encore si on veut pouvoir utiliser sa caméra). Nos filles ne paieront pas. En revanche, elles interessent toujours autant certains asiatiques, comme ce groupe de cambodgiens (on pense) qui voudront prendre des photos d'elles avec eux. La plus petite, blonde et encore un peu potelée est de toutes les attentions, et se retrouve dans les bras d'inconnues souvent hilares et excitées en cette occasion. Elle n'est pas surprise, mais en revanche semble vite gênée.
On accepte avec sourire les photos, j'en profite pour en faire une aussi après tout, avec le photographe de surcroit, mais on ne tient pas trop à ce que notre petite souffre trop de ces attentions somme toutes gentilles. Quand les bras commencent à la serrer un peu trop pour l'emmener vers une autre personne du groupe par exemple, on fait comprendre que bon, c'est sympa, mais la "petite" n'a pas forcément super envie.
Dans l'après-midi, on retourne à la guesthouse histoire de retrouver un peu de calme, dans cette terrasse/jardin qui nous semble être un petit oasis perdu au beau milieu de cette grande ville dont nous n'avons pas vu grand chose encore.
On y achétera un billet de bus pour Siem Reap, 5 USD par personne, à la compagnie Rith Mony Bus (RMN), qu'on nous dira plus tard être une compagnie bon marché.
Jour 3 - Phnom Penh > Siem Reap
Départ 8h00 en tuk tuk pour le départ en bus. Le chauffeur nous emmène à l'endroit voulu sur les indications de l'hôtel. On s'attendait à une station de bus, celle proche du marché central. On sera en effet dans le quartier, mais le chauffeur de tuk tuk est interpellé par une personne en coin de rue nous demandant notre billet dans un assez bon anglais. Je lui passe les billets en toute confiance malgré le coin de rue, l'absence total d'identification de la personne (nom, badge de la compagnie de bus, etc...). Il y a bien un bus RMN non loin de la. Il revient et nous propose un bus avec départ 1/2h plus tard. Bon, ok, on attendra dans un petit resto local, où le petit déjeuner est bien sur à base de soupe de nouille, avec tables en formica et télé suspendue au mur.
Un nouveau bus au numéro indiqué se pointe à l'horizon. On s'apercevra plus tard que les bus du marché central ne sont pas tous à la même enseigne. Des grosses compagnies de "luxe" comme la Mekong Express ont droit à pas mal d'espace. Ceux de la GST ont juste un trottoir pour les arrivées. Le notre a juste un coin de rue non loin de la.
On ne saura pas si le bus avait l'air conditionné ou pas, mais il y faisait chaud en fin de voyage, au terme des 6 heures de route. Ceci étant, le voyage fut agréable et interessant car nous étions en première rangée (pas la plus sécu ceci dit en cas d'accident). Nos filles avaient du se rappeler les bus entre Bangkok et Trat et ont voyagé avec une grande patience, sans râler.
En cette saison, les paysages sont assez secs, et on aura raté les rizières vertes et mouillées.
La route est en bon état, bitumée partout maintenant. La halte permet de manger un peu (plats, fruits ou biscuits) et d'aller aux toilettes si besoin.
L'arrivée à Siem Reap se fait à l'entrée de la ville, dans la centrale de bus. La gare n'est pas du tout centrale et le tuk tuk est indispensable. A notre arrivée, le bus est encerclé et assailli par les chauffeurs de tuk tuk qui font également la promotion d'hôtels. Nous avions déjà réservé notre hôtel (Phnom Bok Hotel) et un chauffeur de tuk tuk nous attendait en brandissant notre nom sur un papier. Nous nous extirpons rapidement avec lui de la foule et embarquons dans le tuk tuk, pour le plus grand plaisir des filles. Le bol d'air sur le tuk tuk est un enchantement après les 6h de bus.
En peu de temps nous voilà à l'hotel. On prend les chambres. Les filles testerons la piscine peu de temps après ! Hélène, la manager de l'hôtel nous prodiguera de bons conseils sur la ville, les temples et les restaurants.
On testera l'un des restos les plus proches, celui du Freedom Hotel, qui est ouvert sur l'extérieur et séparé de l'hôtel. Excellent Amok de poisson et copieux. Une bonne adresse agréable qui nous aurait pourtant pas attiré sans recommendation.
Nous négocions avec le chauffeur de tuk tuk les 3 jours de visite des temples.
Jour 4 - Siem Reap - Temples d'Angkor
Ca y est, depuis des années qu'on entend parlé de ces temples, on y va. Il fait presque frais en tuk tuk. On passe le péage, un péage digne de nos autoroutes avec des guichets pour acheter un pass d'un jour, de 3 jours ou d'une semaine. Nous paierons chacun 40 USD pour 3 jours. Nos filles ne paieront pas, ouf !
C'est parti, on a défini le circuit approximatif avec le chauffeur. A savoir (on ne le savait pas), le site est payant pour les visiteurs, mais sinon la zone des temples est une zone habitée, avec des maisons, des villages à certains endroits, et à chaque temple ou presque on trouve des boutiques, des petits restos simples, des vendeurs ambulants, la plupart du temps des enfants ou des jeunes.
Donc à chaque temple, on se retrouve avec environ 2 à 6 enfants à vous suivre quelques mètres pour vous proposer des souvenirs, livres en français ou anglais (des belles copies vendues 1 USD en anglais mais plus cher en français).
Au final on s'habitue et les vendeurs sont interdits dans les temples eux mêmes.
Pour cette première journée, nous décidons de visiter le matin, de rentrer à l'hôtel en mi journée pour se reposer et raffraichir les filles à la piscine, et de repartir pour Angkor Thom vers 16h.
Beaucoup de temples sont très endommagés, mais on est loin de ruines à même le sol. Beaucoup de pierres sont au sol, bloquant parfois le passage, mais nombre de murs, de toits, de tours sont encore bien là. Pas mal de renforts en bois soutiennent des murs ou portes. LEs temples ne se ressemblent pas tous, ce qui rend les visites toujours différentes. En milieu de matinée il y a pas mal de monde, mais on arrive toujours à se retrouver quasi seuls à un moment donnée, ou en se retirant dans un coin. Le monde n'est pas trop un problème en soit, hormis pour les photos, mais le plus gânant reste le bruit des groupes, et principalement des groupes de touristes asiatiques quand nous y étions. Chinois, corééns et/ou japonais débarquent avec la seule idée de prendre des photos toutes plus identiques les unes que les autres. On peut éviter ces groupes assez tôt le matin, le midi, et le soir. Nour arpentons ainsi la matinée dans divers temples, et le Tah Pronh est vraiment impressionnant. Les filles s'amusent beaucoup à marcher, enjamber les pierres, se cacher dans les dédalles, malgré la chaleur. Parfois, plus un bruit dans les temples, uniquement les bruits des oiseaux dans la végétation et le décor sauvage qui entoure les temples.
Le soir, petit tour dans le centre ville près du marché. Etonnant contraste. On assiste à une concentration de restos et bars. Beaucoup sont décorés avec beaucoup de goût et de classe, souvent par des décorateurs français. Ambiances loundge, ethnique, contemporain. Très beau, mais on est loin du cambodge majoritaire. Concentration de touristes, un vrai Saint Michel à Siem Reap. On tentera le Khmer Kitchen, mais on sera un peu déçu par le resto : nourriture classique, service "usine". Bref, bien pour les noctambules citadins, mais on n'a pas beaucoup aprécié.
Jour 5 - Siem Reap - Temples d'Angkor
Cette fois ci, pour éviter de faire une heure de tuk tuk pour retourner et revenir a l'hôtel, et profiter de l'endroit, on a décidé de manger sur place dans l'une des gargottes proche des temples. Prix comparables aux restos d'en ville pour certaines. Je me suis régalé d'un petit poulet frit avec du riz et de l'ananas, excellent !
Ce soir, nous mangerons au Phnom Bok, même si ce n'est pas un restaurant. Nous ne connaissons pas d'avance le menu, mais nous faisons confiance à Hélène qui nous choisira un plat typique khmer. Ce sera une soupe avec pates de riz. Excellent et copieux. C'est vraiment une bonne adresse de logement.
Jour 6 - Siem Reap - Temples d'Angkor
Au retour, une fille d'une dizaine d'année voire moins demande à notre chauffeur de la déposer quelquepart. On accepte avec plaisir. Dans le tuk tuk, elle nous propose même une barette pour notre fille qui a les cheveux en pagaille avec le vent. Du coup notre grande fille lui donne un petit bracelet symbolique en coton et de suite lui échange avec son bracelet plastique. Elle finit par s'endormir dans le tuk tuk. A notre arrivée à l'hôtel, notre tuk tuk la voir encore la, il avait oublié sa présence semble t'il. La fille semble un peu perdue, et se dirige dans le hall de l'hôtel, comme pour demander on ne sait quoi, elle ne le sait même pas elle même. Au final, après quelques questions de la part de Hélène, on va avoir confirmation qu'elle a fugué, qu'elle a quitté sa maison où elle s'est dite mal traitée. Elle sera nourrie à l'hôtel, tentera de se sauver de nouveau, avant d'être conduite à la police. On ne saura peut-être jamais ce qu'elle est devenue, mais il doit y en avoir un grand nombre dans le pays. Certains enfants sont mal traités, abusés dans leur village voire leur famille. La fugue est tout aussi dangereuse, elles peuvent très bien tomber entre les mains de personnes mal intentionnées qui vont les exploiter, les vendre et alimenter les réseaux du commerce sexuel.
Jour 7 - Siem Reap - Phnom Penh
Retour en bus par la Mekong compagnie.
Retour à notre guesthouse, la Rega. Mais problème, notre réservation a sauté. Notre nom a bonnement été effacé du tableau pendant notre virée à la mer et la GH est au complet. Le gars de la Rega nous propose alors l'hôtel d'un membre de la même famille à 100m de là. N'ayant pas trop le choix dans le quartie, nous le suivons dans une grande maison rénovée tout près de là. L'hôtel a ouvert recemment et a une allure d'hôtel chinois, sans trop d'âme et de style. En revanche, la chambre aux 2 grands lit est immense, avec clim, grande salle de bain, et hauteur sous plafond généreuse. C'est un peu ambiance hôtel chinois avec meubles en formica, mais finalement on n'a pas perdu au change. Les filles se défoulent, heureuses semble t-il de trouver enfin une chambre spacieuse où elles peuvent courir.
Après midi à Phomn Penh. On décide d'aller se ballader en fin d'après midi sur le quai Sisowat. C'est calme, paisible sur ce semblant de croisette. On est déjà mieux que le premier midi dans le même quartier. Nombre de cambodgiens se promènent que le quai, face à l'immense fleuve. Quelques enfants vendent toujours des livres, des marchands ambulants fournissent nourriture et boissons.
On décide de monter voir le fameux FCC dont on nous a vanté les mérites, un bar restaurant avec terrasses aux étages et vues sur le fleuve et le quai. Le lieu est couru par les occidentaux, touristes et expatriés. Plus cher qu'ailleurs, déco ambiance coloniale très belle. Tarifs plus chers, serveur qui se la joue sérieux et branché sans le sourire, avec en prime un erreur sur l'addition, bref on a vu, on y retournera pas, même si le lieu est bien.
Pour le repas, on va manger un peu plus loin au Bali Café, un restaurant indonésien. Cadre très sympa, soigné, agréable, calme, et plats excellents et pas chers. Bref une bonne adresse pour changer de la nourriture khmer.
Jour 8 - Phnom Penh - Sihanoukville
La compagnie Mekong Express propose de venir vous chercher a l'hôtel pour vous transporter jusqu'à la gare routière. Mais aucun minibus n'est passé. La patrone du Rega nous avait prévenu à l'avance, donc 10 minutes après l'heure prévu du minibus, on prend un tuk tuk pour se rendre à la station de bus.
La encore, petit encas, boisson, toilettes à l'intérieur, ce qui fait que le bus ne s'arretera pas du voyage. Le voyage durera 3h30.
Peu avant Sihanouk se trouve une énorme usine. Et pour la première fois au cambodge, on a vu des piétons prioritaires sur la route ! Bon il se trouve que c'était la sortie d'usine, avec des milliers de personnes qui sortaient à pieds et traversaient la route. L'attente a duré plusieurs minutes. Les femmes pour l'essentiel rentraient dans leur maison, ou allaient prendre des plats dans des stands de rue.
Nous arrivons à Sihanouk. Les rues sont très larges, la circulation tranquile, essentiellement des motos. C'est un grand calme comparé à Phnom Penh.
Ici peu de tuktuk, ou alors ils sont plus chers qu'à Phnom Penh. Du coup, on doit prendre 2 motodops pour se rendre à la guesthouse à Occeutal beach. Sur chaque moto dans l'ordre : un gros sac, le chauffeur, une fille et un adulte avec les petits sacs. Le trajet n'est pas très long, mais très agréable. Le vent nous raffraichit. Nous arrivons aux bungalows Occeutal Beachside Bungalows, c'est relativement sympa, propre, tenu par un français asiatique qui habite encore ne France, même si il est souvent la.
On prend les maillots et on fonce à la plage pas très loin de là : il suffit de traverser une petite route et prendre un grand chemin de terre où on débouche sur la plage.
Surpriiiiise ! On est loin de la plage calme et paradisiaque. Sur quelques centaines de mêtres sont alignés des parasols, des gros transats avec matelas et plein de touristes. Personne n'est allongé sur la plage, les gens se posent sur les matelas.
On fait de même et commandons un repas de midi. En fait, la consommation n'est pas franchement obligatoire.
En plus des touristes, il y a un balais ininterrompu de vendeurs ambulants proposant souvenirs et nourriture (crustacés, nems, fruits), ainsi que de mutilés, estropiés qui mendient de l'argent. On est loin du calme et de la tranquilité. C'en est même un peu saoulant. Ca n'empeche pas de nous baigner dans une mer très chaude, même si l'eau agitée ne paraît pas être d'une propreté impeccable.
Le soir à la tombée de la nuit, un autre balais habituel se met en route : les restos rentrent les matelas et sortent les tables basses et chaises ou fauteuils.
On peut donc manger direct sur le sable dans tous les restos de la plage. Bon c'est sympa, il fait bon, y'a pas mal de musique, mais attention àpas se mettre entre 2 enceintes qui ne joueraient pas la même musique !
Les vendeurs et estropiés quant à eux continuent leur circuit de tables en tables. Limite dur à supporter quand même cette vision des estropiés qui vont de table en table, sans mains, glissant sur les fesses, à genoux, au milieu de nous même, touristes "riches", valides, en train de siroter des boissons fraiches...
Jour 9 - Sihanoukville
Journée cool. Retour à la plage pour un petit dej. La plage est plus calme, c'est plus agréable. Plus on marche vers le nord, et moins il y a de touristes, et plus il y a de cambodgiens.
L'après midi, petit tour au marché de la ville, dans la pure tradition des marchés du pays : allées étroites, toits très bas, sombres, odorants, assez bordéliques, et grosse chaleur. Mais ca reste toujours un plaisir, un dépaysement complet, une ballade sans être interpellé, tranquile. Quelques achats dont des tongues pour les filles. Passage dans un petit supermarché au retour pour se faire plaisir avec des produits frais pour le 4h : des petits yaourts !
En ce moment c'est un long WE de congés pour les Cambodgiens, à l'occasion du nouvel an chinois. Du coup, la plage est bondée le soir....enfin rien à voir avec les plages de Mediterrannée, mais quand même... Par contre pas mal de cambodgiens, ce qui donne une plage très cosmopolite sympa.
Revers de la médaille avec tout ce peuple, l'eau ne fait vraiment plus très propre.
Jour 10 - Sihanoukville Bon il est temps de découvrir autre chose que cette plage touristique, trop touristique à notre goût. Parfois, il ne suffit pas d'aller très loin pour changer de décor. A l'occasion d'un petit footing la veille, j'étais tombé sur un tout petit village de pêcheurs, tout au nord de la plage. Sur cette plage, 2 ou 3 petits restos très modestes, sans musique, peu fréquentés. Le plage est plus blanc, plus propre et la mer est carrément plus limpide. En fait, la plage bondée possède une eau sale en comparaison, surement dû à la configuration, sa forme arrondie, et à la pollution des bateaux et quelques jets skis du WE. En famille nous y sommes allés avec 2 motodop à 3000R par trajet chacune. Le petit resto aux chaises bleues, tenue par une famille avec l'aide semble t'il d'un australien, surpassait ceux de la plage bondée : calme, belle, plus sauvage, cuisine simple et délicieuse dont le amok génial de la maman et enfin un pancake digne de ce nom par la fille. On y a testé petit dej et repas du midi. Jour 11 - Sihanoukville Bon on avait prévenu, on était venu là pour se la couler douce et que les filles profitent de la mer après les temples d'Angkor. Du coup qu'avons nous fait ce jour la ? Eh bien nous sommes retournés passer la journée sur ce bout de plage si agréable, et cette fois, nous avons testé le fameux petit resto familial matin, midi et même soir ! On est allé entre deux se ballader au petit village, traverser le pont et monter au dessus de la colline où se trouve le Queen Hill Resort, des bungalow genre "luxe" dont sont friands les cambodgiens aisés pour ce WE de fête. De l'autre côté de la colline, un autre plage encore plus calme, avec encore des petits restos. Franchement si vous aimez le calme, ca vaut le coup de s'y rendre en moto. Le soir nous avons demandé si nous pouvions donc manger dans notre petit resto. Ce fut une première pour nos hôtes, qui n'avaient pas l'habitude de voir des touristes le soir à cet endroit. Seul problème, nous n'aurions pas pu trouver des motodops pour nous ramener dans la nuit. Pas de soucis, la fille et son beau frère nous propose de nous ramener à notre hôtel après le repas. Donc on rapproche la table de la seule lumière disponible, on se régale d'un autre amok, et on rentre en discutant à la fraiche sur la moto avec nos chauffeurs. Vraiment une journée très agréable autant pour nous que pour les filles.
Jour 12 - Sihanoukville - Ile aux bambous
Aujourd'hui on prend le large ! On embarque nos masques et tubas et on prend place dans un bateau pour un boat-trip (30 US$ / adulte, 15 US$ / enfants). Au programme, petite dej au resto qui a vendu le programme, virée d'une journée en bateau, snorkelling (masque tuba) proche de 3 îles, pique nique barbecue sur l'île aux bambous (j'en ai d'ailleurs pas remarqué).
Première expérience des profondeurs pour nos filles, ca a été impressionnant, tellement impressionnant de voir ces formes sous marines avec coraux et poissons qu'elle n'ont plus remis la tête sous l'eau de la journée, là où c'était profond et sombre....
Bon les fonds marins ne sont pas ici aussi chouettes que ce qu'on avait pu voir sur Ko Tao en Thailande il y a nombre d'années, mais c'était bien sympa.
L'île aux bambous est très agréable si on imagine comment ca doit être une fois tous les bateaux de la journée partis. Il y a une petite guesthouse très basique avec resto sur la plage. Vraiment, on regrette de ne pas y avoir passé une nuit. On peut traverser l'île à pieds pour rejoindre une autre grande plage au sable jaune, avec la aussi un resto paumé. Vraiment bien, l'ainée de nos filles rêve d'y retourner dormir un jour...
Jour 13 - Sihanoukville - Phnom Penh Finis la farniente et les amoks sur la plage, il faut retourner à la capitale. 2 motodops pour nous emmener nous et nos bagages à la station de bus où attend le bus de la compagnie GST. Pas de soucis pour notre réservation, ce qui n'est pas le cas d'une famille cambodgienne débarquée après s'être installée dans le bus. Retour sur la capitale sans encombre, malgré les accidents vus le long de la route. L'arrêt casse croute est bien plus authentique que celui de la Meking Express. Notre grande fille et moi-même nous régalons d'un soupe typique à base de poisson et pates de riz. Même pas le temps de finir que le bus klaxonne déjà. Arrivés à l'arrêt de bus de la compagnie à Phnom Penh, tout près du marché central, le bus est entouré de motodops et tuktuk proposant leurs services. Une personne éloigne l'attroupement avec une petite trique. Juste quelques centimètres de gagnés au final. Les chauffeurs demandent facilement le double du prix normal touriste que nous avions l'habitude de payer quelques jours auparavant. Nous nous extrayons alors de la cohue pour aller trouver un tuktuk moins cher juste de l'autre côté de la rue. Retour à notre hôtel "chinois" proche de la Rega. Même chambre, et même excitation pour les filles. En revanche, nous retournons avec plaisir manger un bon petit plat mitonné à la francaise à la Rega, avec moelleux au chocolat pour contenter les filles (et nous même, mais chut!). L'après midi, on file en tultul au marché russe. Rien de russe en fait, mais le marché réputé pour acheter des souvenirs (artisanat, tissus, CD, DVD, etc...). C'est pas de la grande qualité, mais il y a de chouettes choses à ramener. Nous repartons avec des tissus, quelques babioles, un CD de musique traditionnelle cambodgienne. Jour 14 - Phnom Penh - Bangkok Tout a une fin. Les sacs bouclés, petit dej sur le pouce à la Rega, et on embarque pour 5USD dans un tuktuk direction l'aéroport. Ce sera notre dernière virée en tuktuk que les filles affectionnent tant. Et elles ont le temps d'en profiter, sachant que l'aéroport n'est pas tout près. Entrée dans le hall d'enregistrement climatisé et nickel, ca fait déjà un choc, et un petit air de retour à l'"occident". En revanche attention à la note salée de la taxe d'aéroport ! 50 USD par personne ! Pas moins que ca ! A nous 4 avec les filles, on fait donc chauffer la carte bleue de 76 USD ! Bon à savoir non ?
Et nous revoila à Bangkok, avec retour à notre camp de base habituel : le New Siam 2 et sa piscine qui plait tant aux filles.
Histoire de renouer avec la modernité, nous allons faire un tour du côté des "grands magasins". Au programme visite de la belle maison de Jim Thomson, emplètes modestes, resto simili japonais rapide, et visite du nouvel aquarium du Siam Paragon.

700 B pour nous 4 et quelques heures de visites sous-marines, mais au sec. Vraiment le plus grand complexe aquarium que nous ayons visité. Vraiment à faire pour des enfants, mais quand même interessant pour les adultes. Le clou de la visite consiste à pénétrer dans un tunnel vitré avec des poissons, des immenses raies et des requins tout autour et au dessus de soi. En prime, on a le repas des poissons apportés par des plongeurs. Impressionnant !
Jour 15 - Bangkok
Au programme, retour comme l'année passée au Wat Po pour voir le boudha couché qui avait tant impressionné les filles. Et il s'est avéré toujours aussi impressionnant d'ailleurs. En revanche pas mal de travaux sur le site, moins cool.
Mais avant cela, visite des klongs en long boat pour 700B. On a pris le circuit classique moyen, qui permet déjà d'avoir un bon aperçu, et de découvrir de belles maisons sur les canaux, et de la végétation insoupçonnée si près de Bangkok.
Jour 16 - Bangkok - Paris - Toulouse
Le vol du retour est le soir.
Journée cool, fin d'après midi, piscine pour les filles, et emplètes pour nous à tour de rôle, principalement des objets déco pour notre intérieur.
Taxi négocié sans compteur pour l'aéroport, et nous voila sur le retour... les têtes plein de souvenirs une nouvelle fois :-)
Et voila, un peu long désolé 😉 mais y'aurait tellement a raconter encore. Pour les infos plus pratiques, budget, ca se trouve sur mon site.
Jour 1 - Départ Toulouse pour CDG, puis dans la foulée Bangkok et 3ème vol pour Phnom Penh (arrivée vers 16h et 6h de décalage horaire). Vols sans encombre et retard, on arrive à Bangkok, dans le fameux nouvel aéroport Suvarnabhumi.
Malgré les nombreux problèmes dénoncés en ce moment sur cet aéroport (qui vont obliger certainement une réouverture partiel de Dong Muang), tout nous a paru nickel : aucun retard sur 4 vols pris, un seul débarquement par bus, toilettes en nombre suffisant et toutes en fonctionnement, correspondance des bagages bien gérée par la Thai Airways. Il fait un peu penser au nouvel aérogare CDG, mais en plus grand, en un peu moins froid. Le hall des départs est immense, très long, avec des dizaines de boutiques, toutes plus belles et luxueuses les unes que les autres. Beaucoup de lieux pour manger également, du salon cosy, du japonais classieux, et même du fast food occidental ou local. L'architecture est un mélange de métal, de verre, de verdure et de bois pour pas mal de boutiques. Très beau et agréable. Bon, on a eu le temps de le visiter, avec plus de 4 heures de correspondance.
Vol entre Bangkok et Phnom Penh très rapide, les hotesses doivent speeder pour servir le repas dans ce laps de temps de une heure.
Arrivée à l'aéroport de Phnom Penh. A partir de la, c'est le grand inconnu pour nous tous. Première surprise, la quiétude qui règne dans cet aéroport. Le stand des visas est super organisé : on donne les papiers à un premier comptoir, les papiers passent ensuite à la chaine dans les mains de 5 personnes en gros, et on vous appelle au dernier comptoir pour récupérer et payer les 20 USD (gratuit pour les enfants de moins de 12 ans, mais prévoir une photo quand même).
Ensuite passage de l'immigration, récupération des bagages et nous voilà lachés. L'aéroport très récent est à taille humaine et très très joli. Il nous rappelle celui de Bali il y a plus de 10 ans. La sortie se fait dans un calme étonnant : aucun rabatteur pour taxis, bus, tuk tuk. On choisit de se diriger vers un taxi avec cette arrivée nocturne à 19h30. On nous demande 7 USD, ce que j'avais lu sur le forum donc on ne discute pas et on monte. Le taxi quite l'aéroport et s'enfonce dans les avenues sombres. Il n'y a pas d'éclairage public au départ, ce qui donne une atmosphère assez étonnante. Seules les lumières des véhicules, des bâtiments, des échoppes permettent de distinguer quelquechose. Mais le tout reste assez sombre, et nous rappelle un peu à la route de l'aéroport de Kathmandu. A partir de quelques minutes, l'éclairage se densifie et on voit apparaître des lampadaires en fonctionnement. Après quelques tatonnements, le taxi trouve le Rega Home Guesthouse (cf. les adresses ci-après). Le taxi nous demandera avec sourire un petit billet de plus, vu le temps qu'il a mis à trouver notre guesthouse. Avec sourire, je lui réponds que bon, je paie le prix convenu à l'avance.
La résa faite par mail est bonne, il y a du monde, ca grouille dans le jardin restaurant. La patronne énergique qui parle français nous conduit à notre chambre au RDC. La chambre est très simple, propre, un peu sombre malgré le néon et un peu moite.
Petit déjeuner bien français avec baguette, beurre, confiture. Au cambodge, on trouve du pain, frais le matin, bien sec l'après midi. Un peu moins salé que chez nous, il demeure bon au petit déj. On démarre une petite ballade à pieds pour se rendre au Wat Phnom non loin de la. Bon en fait il est un peu plus loin que la carte ne le laissait supposer. Marcher lentement à pieds permet de suite de se mettre dans l'ambiance. Certaines rues sont encore complètement en terre, la plupart sont tout de même bitumées à cet endroit, mais il faut souvent marcher sur la route quand le trottoir est bloqué par un véhicule, des marchandises, des échoppes, des tas d'ordures ou des égouts à ciel ouvert. Les gens vaquent à leurs occupations sans trop faire attention à nous. Chaleur, poussière, odeurs pas toutes agréables et musique de fond des moteurs et klaxon font partie de ce premier visage de la ville.
Nous arrivons au Wat Phnom, un temple avec un stupa surmontant une petite colline en plein milieu d'un sens giratoire. L'herbe est grillée, jonchée de détritus. On emprunte le chemin montant à flanc de la petite colline. On verra plus tard qu'on arrive par l'arrière, l'avant étant équipé d'un grand escalier. De nombreux singes en liberté font leur petite vie à cet endroit, cherchant nourriture, s'amusant, se chamaillant ou se cherchant des puces. Quelques bancs ici ou la sont occupés par des hommes, femmes et enfants dont la plupart mendient à notre passage. Certains sont estropiés, handicapés, d'autres valides. Mais tous nous renvoient une image d'une misère qui nous frappe de plein fouet pour cette première sortie. Les filles sont de suite confrontées à ces images d'enfants en haillons, d'hommes estropiés. Elles ne semblent pas spécialement mal à l'aise, mais elles sont très intriguées, dans le sens où elles nous demandent pourquoi ils sont comme ca, ce qu'ils mendient, pourquoi on donne, pourquoi on ne donne pas... On a l'impression d'être retourné à Delhi, un dimanche après-midi il y a plus de 10 ans (le dimanche après-midi était très calme dans New Delhi).
En haut de la plateforme, un gardien nous demande 1 USD par personne, y compris pour les filles (alors que les temples visités plus tard sont gratuis pour les enfants). Pas de ticket, le gardien repart d'asseoir l'argent en poche...
Visite intérieure du temple, ca leur rappelle de suite les temples Thailandais de l'année dernière.
On redescent par les escaliers principaux. En bas, un pauvre éléphant stagne sous un arbre, servant de décor aux touristes voulant se faire prendre en photo à côté, moyennant quelques sous (2 ou 3 USD) au propriétaire. Nous passons pas mal de mendiants pour rejoindre un tuk tuk qui attendait la. Ne parlant pas englais, un autre lui vient en aide pour lui donner notre destination : le quai Sisowat, non loin du grand palais. Il fait chaud, on s'asseoit à une terrasse de petit restaurant (à droite du Sa Em Restaurant). On prendra quelques plats et une bouteille d'eau bien fraiche. Se mettre en terrasse sur le trottoir n'est pas forcément l'idéal si on souhaite manger un tranquilité. Non pas que la circulation du midi soit dense, pas du tout même, mais nombre de personnes passent sans insistance à la table : mendiants, enfants vendant des livres ou des souvenirs. C'est d'ailleurs exclusivement des enfants qui vendent dans la rue.
Le repas fini, on se rend à pieds au Grand Palais (3 USD/pers l'entrée, + 2 USD si on veut utiliser son appareil photo dans l'enceinte, et 5 USD de plus encore si on veut pouvoir utiliser sa caméra). Nos filles ne paieront pas. En revanche, elles interessent toujours autant certains asiatiques, comme ce groupe de cambodgiens (on pense) qui voudront prendre des photos d'elles avec eux. La plus petite, blonde et encore un peu potelée est de toutes les attentions, et se retrouve dans les bras d'inconnues souvent hilares et excitées en cette occasion. Elle n'est pas surprise, mais en revanche semble vite gênée.
On accepte avec sourire les photos, j'en profite pour en faire une aussi après tout, avec le photographe de surcroit, mais on ne tient pas trop à ce que notre petite souffre trop de ces attentions somme toutes gentilles. Quand les bras commencent à la serrer un peu trop pour l'emmener vers une autre personne du groupe par exemple, on fait comprendre que bon, c'est sympa, mais la "petite" n'a pas forcément super envie.
Dans l'après-midi, on retourne à la guesthouse histoire de retrouver un peu de calme, dans cette terrasse/jardin qui nous semble être un petit oasis perdu au beau milieu de cette grande ville dont nous n'avons pas vu grand chose encore.
On y achétera un billet de bus pour Siem Reap, 5 USD par personne, à la compagnie Rith Mony Bus (RMN), qu'on nous dira plus tard être une compagnie bon marché.
Jour 3 - Phnom Penh > Siem Reap
Départ 8h00 en tuk tuk pour le départ en bus. Le chauffeur nous emmène à l'endroit voulu sur les indications de l'hôtel. On s'attendait à une station de bus, celle proche du marché central. On sera en effet dans le quartier, mais le chauffeur de tuk tuk est interpellé par une personne en coin de rue nous demandant notre billet dans un assez bon anglais. Je lui passe les billets en toute confiance malgré le coin de rue, l'absence total d'identification de la personne (nom, badge de la compagnie de bus, etc...). Il y a bien un bus RMN non loin de la. Il revient et nous propose un bus avec départ 1/2h plus tard. Bon, ok, on attendra dans un petit resto local, où le petit déjeuner est bien sur à base de soupe de nouille, avec tables en formica et télé suspendue au mur.
Un nouveau bus au numéro indiqué se pointe à l'horizon. On s'apercevra plus tard que les bus du marché central ne sont pas tous à la même enseigne. Des grosses compagnies de "luxe" comme la Mekong Express ont droit à pas mal d'espace. Ceux de la GST ont juste un trottoir pour les arrivées. Le notre a juste un coin de rue non loin de la.
On ne saura pas si le bus avait l'air conditionné ou pas, mais il y faisait chaud en fin de voyage, au terme des 6 heures de route. Ceci étant, le voyage fut agréable et interessant car nous étions en première rangée (pas la plus sécu ceci dit en cas d'accident). Nos filles avaient du se rappeler les bus entre Bangkok et Trat et ont voyagé avec une grande patience, sans râler.
En cette saison, les paysages sont assez secs, et on aura raté les rizières vertes et mouillées.
La route est en bon état, bitumée partout maintenant. La halte permet de manger un peu (plats, fruits ou biscuits) et d'aller aux toilettes si besoin.
L'arrivée à Siem Reap se fait à l'entrée de la ville, dans la centrale de bus. La gare n'est pas du tout centrale et le tuk tuk est indispensable. A notre arrivée, le bus est encerclé et assailli par les chauffeurs de tuk tuk qui font également la promotion d'hôtels. Nous avions déjà réservé notre hôtel (Phnom Bok Hotel) et un chauffeur de tuk tuk nous attendait en brandissant notre nom sur un papier. Nous nous extirpons rapidement avec lui de la foule et embarquons dans le tuk tuk, pour le plus grand plaisir des filles. Le bol d'air sur le tuk tuk est un enchantement après les 6h de bus.
En peu de temps nous voilà à l'hotel. On prend les chambres. Les filles testerons la piscine peu de temps après ! Hélène, la manager de l'hôtel nous prodiguera de bons conseils sur la ville, les temples et les restaurants.
On testera l'un des restos les plus proches, celui du Freedom Hotel, qui est ouvert sur l'extérieur et séparé de l'hôtel. Excellent Amok de poisson et copieux. Une bonne adresse agréable qui nous aurait pourtant pas attiré sans recommendation.
Nous négocions avec le chauffeur de tuk tuk les 3 jours de visite des temples.
Jour 4 - Siem Reap - Temples d'Angkor
Ca y est, depuis des années qu'on entend parlé de ces temples, on y va. Il fait presque frais en tuk tuk. On passe le péage, un péage digne de nos autoroutes avec des guichets pour acheter un pass d'un jour, de 3 jours ou d'une semaine. Nous paierons chacun 40 USD pour 3 jours. Nos filles ne paieront pas, ouf !
C'est parti, on a défini le circuit approximatif avec le chauffeur. A savoir (on ne le savait pas), le site est payant pour les visiteurs, mais sinon la zone des temples est une zone habitée, avec des maisons, des villages à certains endroits, et à chaque temple ou presque on trouve des boutiques, des petits restos simples, des vendeurs ambulants, la plupart du temps des enfants ou des jeunes.
Donc à chaque temple, on se retrouve avec environ 2 à 6 enfants à vous suivre quelques mètres pour vous proposer des souvenirs, livres en français ou anglais (des belles copies vendues 1 USD en anglais mais plus cher en français).
Au final on s'habitue et les vendeurs sont interdits dans les temples eux mêmes.
Pour cette première journée, nous décidons de visiter le matin, de rentrer à l'hôtel en mi journée pour se reposer et raffraichir les filles à la piscine, et de repartir pour Angkor Thom vers 16h.
Beaucoup de temples sont très endommagés, mais on est loin de ruines à même le sol. Beaucoup de pierres sont au sol, bloquant parfois le passage, mais nombre de murs, de toits, de tours sont encore bien là. Pas mal de renforts en bois soutiennent des murs ou portes. LEs temples ne se ressemblent pas tous, ce qui rend les visites toujours différentes. En milieu de matinée il y a pas mal de monde, mais on arrive toujours à se retrouver quasi seuls à un moment donnée, ou en se retirant dans un coin. Le monde n'est pas trop un problème en soit, hormis pour les photos, mais le plus gânant reste le bruit des groupes, et principalement des groupes de touristes asiatiques quand nous y étions. Chinois, corééns et/ou japonais débarquent avec la seule idée de prendre des photos toutes plus identiques les unes que les autres. On peut éviter ces groupes assez tôt le matin, le midi, et le soir. Nour arpentons ainsi la matinée dans divers temples, et le Tah Pronh est vraiment impressionnant. Les filles s'amusent beaucoup à marcher, enjamber les pierres, se cacher dans les dédalles, malgré la chaleur. Parfois, plus un bruit dans les temples, uniquement les bruits des oiseaux dans la végétation et le décor sauvage qui entoure les temples.
Le soir, petit tour dans le centre ville près du marché. Etonnant contraste. On assiste à une concentration de restos et bars. Beaucoup sont décorés avec beaucoup de goût et de classe, souvent par des décorateurs français. Ambiances loundge, ethnique, contemporain. Très beau, mais on est loin du cambodge majoritaire. Concentration de touristes, un vrai Saint Michel à Siem Reap. On tentera le Khmer Kitchen, mais on sera un peu déçu par le resto : nourriture classique, service "usine". Bref, bien pour les noctambules citadins, mais on n'a pas beaucoup aprécié.
Jour 5 - Siem Reap - Temples d'Angkor
Cette fois ci, pour éviter de faire une heure de tuk tuk pour retourner et revenir a l'hôtel, et profiter de l'endroit, on a décidé de manger sur place dans l'une des gargottes proche des temples. Prix comparables aux restos d'en ville pour certaines. Je me suis régalé d'un petit poulet frit avec du riz et de l'ananas, excellent !
Ce soir, nous mangerons au Phnom Bok, même si ce n'est pas un restaurant. Nous ne connaissons pas d'avance le menu, mais nous faisons confiance à Hélène qui nous choisira un plat typique khmer. Ce sera une soupe avec pates de riz. Excellent et copieux. C'est vraiment une bonne adresse de logement.
Jour 6 - Siem Reap - Temples d'Angkor
Au retour, une fille d'une dizaine d'année voire moins demande à notre chauffeur de la déposer quelquepart. On accepte avec plaisir. Dans le tuk tuk, elle nous propose même une barette pour notre fille qui a les cheveux en pagaille avec le vent. Du coup notre grande fille lui donne un petit bracelet symbolique en coton et de suite lui échange avec son bracelet plastique. Elle finit par s'endormir dans le tuk tuk. A notre arrivée à l'hôtel, notre tuk tuk la voir encore la, il avait oublié sa présence semble t'il. La fille semble un peu perdue, et se dirige dans le hall de l'hôtel, comme pour demander on ne sait quoi, elle ne le sait même pas elle même. Au final, après quelques questions de la part de Hélène, on va avoir confirmation qu'elle a fugué, qu'elle a quitté sa maison où elle s'est dite mal traitée. Elle sera nourrie à l'hôtel, tentera de se sauver de nouveau, avant d'être conduite à la police. On ne saura peut-être jamais ce qu'elle est devenue, mais il doit y en avoir un grand nombre dans le pays. Certains enfants sont mal traités, abusés dans leur village voire leur famille. La fugue est tout aussi dangereuse, elles peuvent très bien tomber entre les mains de personnes mal intentionnées qui vont les exploiter, les vendre et alimenter les réseaux du commerce sexuel.
Jour 7 - Siem Reap - Phnom Penh
Retour en bus par la Mekong compagnie.
Retour à notre guesthouse, la Rega. Mais problème, notre réservation a sauté. Notre nom a bonnement été effacé du tableau pendant notre virée à la mer et la GH est au complet. Le gars de la Rega nous propose alors l'hôtel d'un membre de la même famille à 100m de là. N'ayant pas trop le choix dans le quartie, nous le suivons dans une grande maison rénovée tout près de là. L'hôtel a ouvert recemment et a une allure d'hôtel chinois, sans trop d'âme et de style. En revanche, la chambre aux 2 grands lit est immense, avec clim, grande salle de bain, et hauteur sous plafond généreuse. C'est un peu ambiance hôtel chinois avec meubles en formica, mais finalement on n'a pas perdu au change. Les filles se défoulent, heureuses semble t-il de trouver enfin une chambre spacieuse où elles peuvent courir.
Après midi à Phomn Penh. On décide d'aller se ballader en fin d'après midi sur le quai Sisowat. C'est calme, paisible sur ce semblant de croisette. On est déjà mieux que le premier midi dans le même quartier. Nombre de cambodgiens se promènent que le quai, face à l'immense fleuve. Quelques enfants vendent toujours des livres, des marchands ambulants fournissent nourriture et boissons.
On décide de monter voir le fameux FCC dont on nous a vanté les mérites, un bar restaurant avec terrasses aux étages et vues sur le fleuve et le quai. Le lieu est couru par les occidentaux, touristes et expatriés. Plus cher qu'ailleurs, déco ambiance coloniale très belle. Tarifs plus chers, serveur qui se la joue sérieux et branché sans le sourire, avec en prime un erreur sur l'addition, bref on a vu, on y retournera pas, même si le lieu est bien.
Pour le repas, on va manger un peu plus loin au Bali Café, un restaurant indonésien. Cadre très sympa, soigné, agréable, calme, et plats excellents et pas chers. Bref une bonne adresse pour changer de la nourriture khmer.
Jour 8 - Phnom Penh - Sihanoukville
La compagnie Mekong Express propose de venir vous chercher a l'hôtel pour vous transporter jusqu'à la gare routière. Mais aucun minibus n'est passé. La patrone du Rega nous avait prévenu à l'avance, donc 10 minutes après l'heure prévu du minibus, on prend un tuk tuk pour se rendre à la station de bus.
La encore, petit encas, boisson, toilettes à l'intérieur, ce qui fait que le bus ne s'arretera pas du voyage. Le voyage durera 3h30.
Peu avant Sihanouk se trouve une énorme usine. Et pour la première fois au cambodge, on a vu des piétons prioritaires sur la route ! Bon il se trouve que c'était la sortie d'usine, avec des milliers de personnes qui sortaient à pieds et traversaient la route. L'attente a duré plusieurs minutes. Les femmes pour l'essentiel rentraient dans leur maison, ou allaient prendre des plats dans des stands de rue.
Nous arrivons à Sihanouk. Les rues sont très larges, la circulation tranquile, essentiellement des motos. C'est un grand calme comparé à Phnom Penh.
Ici peu de tuktuk, ou alors ils sont plus chers qu'à Phnom Penh. Du coup, on doit prendre 2 motodops pour se rendre à la guesthouse à Occeutal beach. Sur chaque moto dans l'ordre : un gros sac, le chauffeur, une fille et un adulte avec les petits sacs. Le trajet n'est pas très long, mais très agréable. Le vent nous raffraichit. Nous arrivons aux bungalows Occeutal Beachside Bungalows, c'est relativement sympa, propre, tenu par un français asiatique qui habite encore ne France, même si il est souvent la.
On prend les maillots et on fonce à la plage pas très loin de là : il suffit de traverser une petite route et prendre un grand chemin de terre où on débouche sur la plage.
Surpriiiiise ! On est loin de la plage calme et paradisiaque. Sur quelques centaines de mêtres sont alignés des parasols, des gros transats avec matelas et plein de touristes. Personne n'est allongé sur la plage, les gens se posent sur les matelas.
On fait de même et commandons un repas de midi. En fait, la consommation n'est pas franchement obligatoire.
En plus des touristes, il y a un balais ininterrompu de vendeurs ambulants proposant souvenirs et nourriture (crustacés, nems, fruits), ainsi que de mutilés, estropiés qui mendient de l'argent. On est loin du calme et de la tranquilité. C'en est même un peu saoulant. Ca n'empeche pas de nous baigner dans une mer très chaude, même si l'eau agitée ne paraît pas être d'une propreté impeccable.
Le soir à la tombée de la nuit, un autre balais habituel se met en route : les restos rentrent les matelas et sortent les tables basses et chaises ou fauteuils.
On peut donc manger direct sur le sable dans tous les restos de la plage. Bon c'est sympa, il fait bon, y'a pas mal de musique, mais attention àpas se mettre entre 2 enceintes qui ne joueraient pas la même musique !
Les vendeurs et estropiés quant à eux continuent leur circuit de tables en tables. Limite dur à supporter quand même cette vision des estropiés qui vont de table en table, sans mains, glissant sur les fesses, à genoux, au milieu de nous même, touristes "riches", valides, en train de siroter des boissons fraiches...
Jour 9 - Sihanoukville
Journée cool. Retour à la plage pour un petit dej. La plage est plus calme, c'est plus agréable. Plus on marche vers le nord, et moins il y a de touristes, et plus il y a de cambodgiens.
L'après midi, petit tour au marché de la ville, dans la pure tradition des marchés du pays : allées étroites, toits très bas, sombres, odorants, assez bordéliques, et grosse chaleur. Mais ca reste toujours un plaisir, un dépaysement complet, une ballade sans être interpellé, tranquile. Quelques achats dont des tongues pour les filles. Passage dans un petit supermarché au retour pour se faire plaisir avec des produits frais pour le 4h : des petits yaourts !
En ce moment c'est un long WE de congés pour les Cambodgiens, à l'occasion du nouvel an chinois. Du coup, la plage est bondée le soir....enfin rien à voir avec les plages de Mediterrannée, mais quand même... Par contre pas mal de cambodgiens, ce qui donne une plage très cosmopolite sympa.
Revers de la médaille avec tout ce peuple, l'eau ne fait vraiment plus très propre.Jour 10 - Sihanoukville Bon il est temps de découvrir autre chose que cette plage touristique, trop touristique à notre goût. Parfois, il ne suffit pas d'aller très loin pour changer de décor. A l'occasion d'un petit footing la veille, j'étais tombé sur un tout petit village de pêcheurs, tout au nord de la plage. Sur cette plage, 2 ou 3 petits restos très modestes, sans musique, peu fréquentés. Le plage est plus blanc, plus propre et la mer est carrément plus limpide. En fait, la plage bondée possède une eau sale en comparaison, surement dû à la configuration, sa forme arrondie, et à la pollution des bateaux et quelques jets skis du WE. En famille nous y sommes allés avec 2 motodop à 3000R par trajet chacune. Le petit resto aux chaises bleues, tenue par une famille avec l'aide semble t'il d'un australien, surpassait ceux de la plage bondée : calme, belle, plus sauvage, cuisine simple et délicieuse dont le amok génial de la maman et enfin un pancake digne de ce nom par la fille. On y a testé petit dej et repas du midi. Jour 11 - Sihanoukville Bon on avait prévenu, on était venu là pour se la couler douce et que les filles profitent de la mer après les temples d'Angkor. Du coup qu'avons nous fait ce jour la ? Eh bien nous sommes retournés passer la journée sur ce bout de plage si agréable, et cette fois, nous avons testé le fameux petit resto familial matin, midi et même soir ! On est allé entre deux se ballader au petit village, traverser le pont et monter au dessus de la colline où se trouve le Queen Hill Resort, des bungalow genre "luxe" dont sont friands les cambodgiens aisés pour ce WE de fête. De l'autre côté de la colline, un autre plage encore plus calme, avec encore des petits restos. Franchement si vous aimez le calme, ca vaut le coup de s'y rendre en moto. Le soir nous avons demandé si nous pouvions donc manger dans notre petit resto. Ce fut une première pour nos hôtes, qui n'avaient pas l'habitude de voir des touristes le soir à cet endroit. Seul problème, nous n'aurions pas pu trouver des motodops pour nous ramener dans la nuit. Pas de soucis, la fille et son beau frère nous propose de nous ramener à notre hôtel après le repas. Donc on rapproche la table de la seule lumière disponible, on se régale d'un autre amok, et on rentre en discutant à la fraiche sur la moto avec nos chauffeurs. Vraiment une journée très agréable autant pour nous que pour les filles.
Jour 12 - Sihanoukville - Ile aux bambous
Aujourd'hui on prend le large ! On embarque nos masques et tubas et on prend place dans un bateau pour un boat-trip (30 US$ / adulte, 15 US$ / enfants). Au programme, petite dej au resto qui a vendu le programme, virée d'une journée en bateau, snorkelling (masque tuba) proche de 3 îles, pique nique barbecue sur l'île aux bambous (j'en ai d'ailleurs pas remarqué).
Première expérience des profondeurs pour nos filles, ca a été impressionnant, tellement impressionnant de voir ces formes sous marines avec coraux et poissons qu'elle n'ont plus remis la tête sous l'eau de la journée, là où c'était profond et sombre....
Bon les fonds marins ne sont pas ici aussi chouettes que ce qu'on avait pu voir sur Ko Tao en Thailande il y a nombre d'années, mais c'était bien sympa.
L'île aux bambous est très agréable si on imagine comment ca doit être une fois tous les bateaux de la journée partis. Il y a une petite guesthouse très basique avec resto sur la plage. Vraiment, on regrette de ne pas y avoir passé une nuit. On peut traverser l'île à pieds pour rejoindre une autre grande plage au sable jaune, avec la aussi un resto paumé. Vraiment bien, l'ainée de nos filles rêve d'y retourner dormir un jour...Jour 13 - Sihanoukville - Phnom Penh Finis la farniente et les amoks sur la plage, il faut retourner à la capitale. 2 motodops pour nous emmener nous et nos bagages à la station de bus où attend le bus de la compagnie GST. Pas de soucis pour notre réservation, ce qui n'est pas le cas d'une famille cambodgienne débarquée après s'être installée dans le bus. Retour sur la capitale sans encombre, malgré les accidents vus le long de la route. L'arrêt casse croute est bien plus authentique que celui de la Meking Express. Notre grande fille et moi-même nous régalons d'un soupe typique à base de poisson et pates de riz. Même pas le temps de finir que le bus klaxonne déjà. Arrivés à l'arrêt de bus de la compagnie à Phnom Penh, tout près du marché central, le bus est entouré de motodops et tuktuk proposant leurs services. Une personne éloigne l'attroupement avec une petite trique. Juste quelques centimètres de gagnés au final. Les chauffeurs demandent facilement le double du prix normal touriste que nous avions l'habitude de payer quelques jours auparavant. Nous nous extrayons alors de la cohue pour aller trouver un tuktuk moins cher juste de l'autre côté de la rue. Retour à notre hôtel "chinois" proche de la Rega. Même chambre, et même excitation pour les filles. En revanche, nous retournons avec plaisir manger un bon petit plat mitonné à la francaise à la Rega, avec moelleux au chocolat pour contenter les filles (et nous même, mais chut!). L'après midi, on file en tultul au marché russe. Rien de russe en fait, mais le marché réputé pour acheter des souvenirs (artisanat, tissus, CD, DVD, etc...). C'est pas de la grande qualité, mais il y a de chouettes choses à ramener. Nous repartons avec des tissus, quelques babioles, un CD de musique traditionnelle cambodgienne. Jour 14 - Phnom Penh - Bangkok Tout a une fin. Les sacs bouclés, petit dej sur le pouce à la Rega, et on embarque pour 5USD dans un tuktuk direction l'aéroport. Ce sera notre dernière virée en tuktuk que les filles affectionnent tant. Et elles ont le temps d'en profiter, sachant que l'aéroport n'est pas tout près. Entrée dans le hall d'enregistrement climatisé et nickel, ca fait déjà un choc, et un petit air de retour à l'"occident". En revanche attention à la note salée de la taxe d'aéroport ! 50 USD par personne ! Pas moins que ca ! A nous 4 avec les filles, on fait donc chauffer la carte bleue de 76 USD ! Bon à savoir non ?
Et nous revoila à Bangkok, avec retour à notre camp de base habituel : le New Siam 2 et sa piscine qui plait tant aux filles.
Histoire de renouer avec la modernité, nous allons faire un tour du côté des "grands magasins". Au programme visite de la belle maison de Jim Thomson, emplètes modestes, resto simili japonais rapide, et visite du nouvel aquarium du Siam Paragon.

700 B pour nous 4 et quelques heures de visites sous-marines, mais au sec. Vraiment le plus grand complexe aquarium que nous ayons visité. Vraiment à faire pour des enfants, mais quand même interessant pour les adultes. Le clou de la visite consiste à pénétrer dans un tunnel vitré avec des poissons, des immenses raies et des requins tout autour et au dessus de soi. En prime, on a le repas des poissons apportés par des plongeurs. Impressionnant !Jour 15 - Bangkok
Au programme, retour comme l'année passée au Wat Po pour voir le boudha couché qui avait tant impressionné les filles. Et il s'est avéré toujours aussi impressionnant d'ailleurs. En revanche pas mal de travaux sur le site, moins cool.
Mais avant cela, visite des klongs en long boat pour 700B. On a pris le circuit classique moyen, qui permet déjà d'avoir un bon aperçu, et de découvrir de belles maisons sur les canaux, et de la végétation insoupçonnée si près de Bangkok.
Jour 16 - Bangkok - Paris - Toulouse
Le vol du retour est le soir.
Journée cool, fin d'après midi, piscine pour les filles, et emplètes pour nous à tour de rôle, principalement des objets déco pour notre intérieur.
Taxi négocié sans compteur pour l'aéroport, et nous voila sur le retour... les têtes plein de souvenirs une nouvelle fois :-)Et voila, un peu long désolé 😉 mais y'aurait tellement a raconter encore. Pour les infos plus pratiques, budget, ca se trouve sur mon site.
Hello everyone,
At the start of November, a bit of rest before winter will be perfect to kick off this travel journal. There aren’t many recent journals about this part of the world, so I’ll take the plunge—my way of celebrating the (unexpected) return of this forum, which has been such a big part of my life for over 15 years.
So, back to Asia at the end of 2023. After Myanmar in 2015 and Vietnam in 2018, we’ve chosen Laos this time. And when talking with friends (you know how it is—everyone asks, "So, where are you going this year?"), a couple of friends asked to join us ("You see, my wife dreams of a trip to Asia, and I dream of traveling like you, independently"). We’ve spent a week with them (and other friends) in Portugal, so we know they’re easygoing and flexible. They’ll only be with us after Christmas (due to lots of grandkids), so deal—we’re bringing them along! A new experience for us.
A new experience that’ll start with tweaking the itinerary. Originally, I planned to stay a month in Laos, but what could be more magical for my friend’s wife than discovering Asia by way of Angkor! Plus, our two daughters asked for some beach time at the end of the trip! So, it’ll be Laos and Cambodia—neither of which we’ve visited before, so no complaints there.
The route will be pretty classic, though a bit scattered to fit our dates and wishes. For us, we’ll arrive in Luang Prabang (LP) to take some time to acclimate, then a few days in the northern Laos mountains, Nong Khiaw and Muang Ngoi. Back to LP for a direct flight to Pakse. Yes, I know—so many amazing places we’ll miss along the way, but as you know, choosing means letting go... From Pakse, I’m leaving a few days open (no bookings), but I’m eyeing Champassak and the 4,000 Islands. That’s where Mariel and Naty (our friends!) will join us on December 30th. I’ve tentatively added the Bolaven Plateau loop to the plan (still no bookings). Their Laos adventure will be short—by January 3rd, we’ll cross the border into Cambodia, heading straight to Siem Reap for 5 days. Then, I’ll fulfill my promise with a magical detour to Koh Rong Sanloem via a night bus (a must-do in Asia!). On to Phnom Penh for 2 days—where our trip ends, while Mariel and Naty will stop in Bangkok for 3 days before flying home.
So, fasten your seatbelts, flight attendants at the doors, and sorry for the long intro—here we go on this Asian adventure!

At the start of November, a bit of rest before winter will be perfect to kick off this travel journal. There aren’t many recent journals about this part of the world, so I’ll take the plunge—my way of celebrating the (unexpected) return of this forum, which has been such a big part of my life for over 15 years.
So, back to Asia at the end of 2023. After Myanmar in 2015 and Vietnam in 2018, we’ve chosen Laos this time. And when talking with friends (you know how it is—everyone asks, "So, where are you going this year?"), a couple of friends asked to join us ("You see, my wife dreams of a trip to Asia, and I dream of traveling like you, independently"). We’ve spent a week with them (and other friends) in Portugal, so we know they’re easygoing and flexible. They’ll only be with us after Christmas (due to lots of grandkids), so deal—we’re bringing them along! A new experience for us.
A new experience that’ll start with tweaking the itinerary. Originally, I planned to stay a month in Laos, but what could be more magical for my friend’s wife than discovering Asia by way of Angkor! Plus, our two daughters asked for some beach time at the end of the trip! So, it’ll be Laos and Cambodia—neither of which we’ve visited before, so no complaints there.
The route will be pretty classic, though a bit scattered to fit our dates and wishes. For us, we’ll arrive in Luang Prabang (LP) to take some time to acclimate, then a few days in the northern Laos mountains, Nong Khiaw and Muang Ngoi. Back to LP for a direct flight to Pakse. Yes, I know—so many amazing places we’ll miss along the way, but as you know, choosing means letting go... From Pakse, I’m leaving a few days open (no bookings), but I’m eyeing Champassak and the 4,000 Islands. That’s where Mariel and Naty (our friends!) will join us on December 30th. I’ve tentatively added the Bolaven Plateau loop to the plan (still no bookings). Their Laos adventure will be short—by January 3rd, we’ll cross the border into Cambodia, heading straight to Siem Reap for 5 days. Then, I’ll fulfill my promise with a magical detour to Koh Rong Sanloem via a night bus (a must-do in Asia!). On to Phnom Penh for 2 days—where our trip ends, while Mariel and Naty will stop in Bangkok for 3 days before flying home.
So, fasten your seatbelts, flight attendants at the doors, and sorry for the long intro—here we go on this Asian adventure!

Bonjour à tous,
Je suis entrain de préparer un voyage en vélo électrique à travers l'Asie du Sud-Est continentale d'environ 9 mois. Le départ est prévu le 30 janvier 2016 et mon itinéraire ( en grandes lignes) est le suivant : Vietnam 3 mois Ho Chi Minh Ville Hanoi Dien Bien Phu Taytrang Border Crossing Laos 2 mois Muang Khua Luang Prabang Vientiane Veun Kham, Province de Champassak, Laos (Frontière)
Cambodge 2 mois Kratie Phnom Penh Siem Reap Sihanoukville Thai-Cambodia Border Hat Lek Thaïlande 2 mois Trat Bangkok
Mon parcours va privilégier les routes qui longent la mer ou les rivières. En plus de mon vélo, je vais également utiliser les transports locaux (bus ou bateaux) Partant de là j'aurais plusieurs questions à vous soumettre. Bateaux : Existe-t-il à nouveau la liaison HCM - Vung Tau en bateau rapide et est-il possible de prendre son vélo avec soi ? Autrement est-ce que je peux trouver un bateau qui me ferait traverser de Can Gio à Vung Tau ?
Au Laos, je pensais aussi prendre le bateau de Muang Khua à Nong Khiaw. Après Nong Khiaw, il semble que cela soit plus difficile de descendre la rivière Nam ou. Peut-on la descendre jusqu'à ce qu'elle rejoigne la route 13 ? Ou jusqu'à Pak Ou ? Cambodge, je pensais prendre le bateau de Phnom Penh à Siem Reap puis pour Battambang. J'y serai vers le mois de juillet-août 2016. Est-ce qu'à cette période c'est faisable ?
Route : Je vais donc essayer de suivre les bords de mer du Vietnam, Cambodge et Thaïlande ainsi que les bords du Mékong de Vientiane à Phnom Penh. Est-ce ce quelqu'un à une expérience sur ces trajets ? Les routes sont-elles "praticables" et est-il facile de trouver des hébergements, genre guesthouses, avec électricité disons tous les 50 ou 100km ? Vélo : Juste une petite crainte, comment faites-vous lorsque vous voulez visiter un site et que vous êtes avec votre vélo et tout votre barda ? Trouve-t-on des endroits pour l'entreposer ou des gardiens ?
Un tout grand merci.
Joël
Je suis entrain de préparer un voyage en vélo électrique à travers l'Asie du Sud-Est continentale d'environ 9 mois. Le départ est prévu le 30 janvier 2016 et mon itinéraire ( en grandes lignes) est le suivant : Vietnam 3 mois Ho Chi Minh Ville Hanoi Dien Bien Phu Taytrang Border Crossing Laos 2 mois Muang Khua Luang Prabang Vientiane Veun Kham, Province de Champassak, Laos (Frontière)
Cambodge 2 mois Kratie Phnom Penh Siem Reap Sihanoukville Thai-Cambodia Border Hat Lek Thaïlande 2 mois Trat Bangkok
Mon parcours va privilégier les routes qui longent la mer ou les rivières. En plus de mon vélo, je vais également utiliser les transports locaux (bus ou bateaux) Partant de là j'aurais plusieurs questions à vous soumettre. Bateaux : Existe-t-il à nouveau la liaison HCM - Vung Tau en bateau rapide et est-il possible de prendre son vélo avec soi ? Autrement est-ce que je peux trouver un bateau qui me ferait traverser de Can Gio à Vung Tau ?
Au Laos, je pensais aussi prendre le bateau de Muang Khua à Nong Khiaw. Après Nong Khiaw, il semble que cela soit plus difficile de descendre la rivière Nam ou. Peut-on la descendre jusqu'à ce qu'elle rejoigne la route 13 ? Ou jusqu'à Pak Ou ? Cambodge, je pensais prendre le bateau de Phnom Penh à Siem Reap puis pour Battambang. J'y serai vers le mois de juillet-août 2016. Est-ce qu'à cette période c'est faisable ?
Route : Je vais donc essayer de suivre les bords de mer du Vietnam, Cambodge et Thaïlande ainsi que les bords du Mékong de Vientiane à Phnom Penh. Est-ce ce quelqu'un à une expérience sur ces trajets ? Les routes sont-elles "praticables" et est-il facile de trouver des hébergements, genre guesthouses, avec électricité disons tous les 50 ou 100km ? Vélo : Juste une petite crainte, comment faites-vous lorsque vous voulez visiter un site et que vous êtes avec votre vélo et tout votre barda ? Trouve-t-on des endroits pour l'entreposer ou des gardiens ?
Un tout grand merci.
Joël
Bonne nouvelle pour les voyageurs panachant le Cambodge et le Vietnam avec la réouverture des vols de la Royal Khmer Airlines ....
AKP Phnom Penh, 12 septembre 2005 --
La compagnie aérienne privée Royal Khmer Airlines qui avait suspendu ses activités depuis quelques mois, et qui reliait Phnom Penh à Siemreap, Siemreap à Ho Chi Minh ville et Siemreap à Hanoï, va reprendre officiellement ses liaisons jeudi, a cité Cambodge Soir. Un vol d'essai a eu lieu a l'aéroport de Pochentong ce week-end.
La compagnie qui possède un avion d'une capacité de 100 places a prévu d'étendre ses vols en s'équipant de quatre avions supplémentaires : un Bœing 757, un Makdonel Duglass MD, un Bœing 737 et un Focker. "Je crois que notre compagnie va avoir du succès et que nous allons contribuer au développement du tourisme dans le pays", a lancé un conseiller, lequel a fait savoir que 61% des actions appartenaient à des Cambodgiens et 39% à des étrangers (Malais, Singapouriens, Japonais et Coréens).--AKP
AKP Phnom Penh, 12 septembre 2005 --
La compagnie aérienne privée Royal Khmer Airlines qui avait suspendu ses activités depuis quelques mois, et qui reliait Phnom Penh à Siemreap, Siemreap à Ho Chi Minh ville et Siemreap à Hanoï, va reprendre officiellement ses liaisons jeudi, a cité Cambodge Soir. Un vol d'essai a eu lieu a l'aéroport de Pochentong ce week-end.
La compagnie qui possède un avion d'une capacité de 100 places a prévu d'étendre ses vols en s'équipant de quatre avions supplémentaires : un Bœing 757, un Makdonel Duglass MD, un Bœing 737 et un Focker. "Je crois que notre compagnie va avoir du succès et que nous allons contribuer au développement du tourisme dans le pays", a lancé un conseiller, lequel a fait savoir que 61% des actions appartenaient à des Cambodgiens et 39% à des étrangers (Malais, Singapouriens, Japonais et Coréens).--AKP
This travel journal is our second on VoyageForum, following last year’s where we recounted our four weeks in Vietnam.
The goal remains the same: since some members on this site share tips, experiences, and great deals that help us prepare for our trips, we do the same after returning—both to give back a little and in the hope that our experiences might be useful to others in some way.
Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.
A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.
12/07/2013
The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people. So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom. That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.
We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.
Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver. Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!
We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.
After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.

At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.
We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.

That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.
Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.
Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.
We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.
Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.
A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.
12/07/2013
The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people. So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom. That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.
We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.
Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver. Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!
We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.
After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.

At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.
We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.

That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.
Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.
Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.
We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.
Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
Bonjour à tous!
Ça y est la décision est prise, le travail informé je pars d'ici quelques mois pour 6 mois d'évasion!
Cependant voilà, en dehors des personnes qui me soutiennent à 100% sur ce projet, il y a ceux qui s'inquiètent à tel point que les angoisses me viennent...
En effet, j'ai décidé de partir seule, sac sur le dos au Cambodge, Laos, Vietnam, Malaisie et éventuellement terminer par la Birmanie....
On m'a traité de folle, d'inconsciente, d'irresponsable et j'en passe... On m'a parlé d'insécurité pour une femme d'entreprendre un voyage comme celui ci dans des pays où les drogues peuvent être mises dans notre sac et donc de se retrouver si facilement en prison sans espoir de pouvoir en sortir avant de longues années et la ruine des ses proches... on m'a dit que dans ces pays le viol est chose courante, le meurtre également...
Bien sûr, avant d'entendre tout ça j'avais regardé, je me suis renseignée mais d'un coup le doute me gagne. .. peut être parce que je suis vraiment prête au départ mais aussi parce que la crainte de voyager seule en tant que femme me taraude....
J'ai besoin de connaître votre ressenti et surtout l'avis de ces femmes ayant tenté cette expérience avant moi!
Je vous remercie d'avance pour vos précieux commentaires.
Vanessa
Ça y est la décision est prise, le travail informé je pars d'ici quelques mois pour 6 mois d'évasion!
Cependant voilà, en dehors des personnes qui me soutiennent à 100% sur ce projet, il y a ceux qui s'inquiètent à tel point que les angoisses me viennent...
En effet, j'ai décidé de partir seule, sac sur le dos au Cambodge, Laos, Vietnam, Malaisie et éventuellement terminer par la Birmanie....
On m'a traité de folle, d'inconsciente, d'irresponsable et j'en passe... On m'a parlé d'insécurité pour une femme d'entreprendre un voyage comme celui ci dans des pays où les drogues peuvent être mises dans notre sac et donc de se retrouver si facilement en prison sans espoir de pouvoir en sortir avant de longues années et la ruine des ses proches... on m'a dit que dans ces pays le viol est chose courante, le meurtre également...
Bien sûr, avant d'entendre tout ça j'avais regardé, je me suis renseignée mais d'un coup le doute me gagne. .. peut être parce que je suis vraiment prête au départ mais aussi parce que la crainte de voyager seule en tant que femme me taraude....
J'ai besoin de connaître votre ressenti et surtout l'avis de ces femmes ayant tenté cette expérience avant moi!
Je vous remercie d'avance pour vos précieux commentaires.
Vanessa
Les tensions entre les 2 pays se réveillent régulièrement et quasiment toujours pour les mêmes raisons, un certain flou concernant les frontière entre les 2 pays et surtout concernant l'appartenance du temple du Preah Vihear. Officiellement Cambodgien, les Thaïlandais n'ont pas abandonné leur désir de le récupérer ce qui crée régulièrement des accrochages comme depuis trois jours.
La visite du temple est donc à retirer de vos itinéraires le temps que ça se calme. D'ailleurs programmer la découverte du Preah Vihear nécessite de se tenir au courant de la situation car elle est toujours tendue.
Dommage car c'est un lieu magnifique tant le temps que les paysages alentours.
Et la réplique qu'il y a à Muang Boran, c'est vraiment pas pareil ;)
Bonjour à tous !
Nous partons pour le Cambodge en Juillet.
Dans notre guide, il précise que le transport de voyageur n'était plus possible sur la ligne Phnom-Penh/ Pursat / Battambang réouverture prévu fin 2013.
Est ce que quelqu'un connait actuellement l'état du trafic, si la ligne et toujours en travaux ou si il y a une nouvelle ligne.
Merci d'avance pour vos réponses.
A bientôt
Hi there,
Could anyone give me some tips on 2-day treks in these areas? We're heading there in November...
Thanks so much!
Bonjour à tous,
lors de mon second voyage en Thaïlande (février 2016) je souhaite passer la frontière pour rejoindre Siem Reap au départ de Trat (retour de Koh Chang).
j'ai pu lire sur le forum sur différentes discussions quelques possibilités mais comme elles ne sont pas toutes récentes, je me permets de poser ma question.
merci pour vos éventuelles réponses à ce sujet.
lors de mon second voyage en Thaïlande (février 2016) je souhaite passer la frontière pour rejoindre Siem Reap au départ de Trat (retour de Koh Chang).
j'ai pu lire sur le forum sur différentes discussions quelques possibilités mais comme elles ne sont pas toutes récentes, je me permets de poser ma question.
merci pour vos éventuelles réponses à ce sujet.
Bonsoir,
Deux amis sont partis quelques semaines visiter le Cambodge. Je reçois périodiquement des nouvelles, et les dernières m'ont un peu inquiétée. En effet, ils me disent aller à Angkor en journée, puis à preah vihear en soirée. Je suis de loin leur voyage et au gré des quelques mails que je reçois, mais je m'interroge sur cette dernière info :
1) Preah vihear est le sanctuaire d'un temple si je ne m'abuse. Mais, peut être y'a-t il une ville qui porte également ce nom ?
2) Si la seule destination qui porte ce nom est bien le temple, est-il raisonnable d'y aller en soirée ? J'imagine qu'il faut aussi du temps pour y accéder et le visiter non ?...
3) J'ai lu qu'il y avait eu un pic de tension à propos de l'appartenance "Thaï / Cambodgienne" de ce temple en 2008 (finalement accordée au Cambodge). Qu'en est-il de la situation sur place à présent ?
Merci de vos réponses
Deux amis sont partis quelques semaines visiter le Cambodge. Je reçois périodiquement des nouvelles, et les dernières m'ont un peu inquiétée. En effet, ils me disent aller à Angkor en journée, puis à preah vihear en soirée. Je suis de loin leur voyage et au gré des quelques mails que je reçois, mais je m'interroge sur cette dernière info :
1) Preah vihear est le sanctuaire d'un temple si je ne m'abuse. Mais, peut être y'a-t il une ville qui porte également ce nom ?
2) Si la seule destination qui porte ce nom est bien le temple, est-il raisonnable d'y aller en soirée ? J'imagine qu'il faut aussi du temps pour y accéder et le visiter non ?...
3) J'ai lu qu'il y avait eu un pic de tension à propos de l'appartenance "Thaï / Cambodgienne" de ce temple en 2008 (finalement accordée au Cambodge). Qu'en est-il de la situation sur place à présent ?
Merci de vos réponses
bonjour, en mars 2010 je pars au laos et cambodge pendant 2 mois avec mon ami! on cherche des adresses de wolfing, d'associations animaux ou environnement! on aimarait faire quelques semaines en tant que bénévol! voila si quelqu'un à des info, des adresses à me donner ça serait cool!! chloé (de nantes)
Bonjour à tous,
Je voulais prévenir (si ce n'est pas déjà fais) que la visite du temple Preah Vihear est désormais payante depuis le 1er juillet 2015.
L'entrée est de 10$/personne.
Pour vous y rendre vous avez plusieurs possibilités :
- Taxi : il faut compter entre 90$ et 150$. Ce prix varie en fonction de la saison, du taximan ou agence vous vendant le trajet, si le taximan emploie du gaz ou de l'essence.
- Bus ou mini van : Trajet qui peut être organisé par une agence locale.
Une fois arrivé là bas, il faudra prendre soit un motodop (5$) soit un 4x4 (25$) pour monter au sommet.
Je vous souhaite une très belle journée ;)
Amicalement
Iza 😛

Je voulais prévenir (si ce n'est pas déjà fais) que la visite du temple Preah Vihear est désormais payante depuis le 1er juillet 2015.
L'entrée est de 10$/personne.
Pour vous y rendre vous avez plusieurs possibilités :
- Taxi : il faut compter entre 90$ et 150$. Ce prix varie en fonction de la saison, du taximan ou agence vous vendant le trajet, si le taximan emploie du gaz ou de l'essence.
- Bus ou mini van : Trajet qui peut être organisé par une agence locale.
Une fois arrivé là bas, il faudra prendre soit un motodop (5$) soit un 4x4 (25$) pour monter au sommet.
Je vous souhaite une très belle journée ;)
Amicalement
Iza 😛

Bonjour à tous,
Après avoir exploré les multiples posts de ce forum qui nourrit chacun de mes voyages, me revoilà la tête pleine d'interrogations pour monter un itinéraire intéressant pour les 14 jours que je prévois de passer au Cambodge en mars prochain (dans 1 mois!). Je m'y prend évidemment tard mais qu'à celà ne tienne.
J'imagine arriver par Siem Reap le 6 mars et repartir de Phnom Penh le 20 mars avec des étapes à peu près calées en début et fin de parcours mais beaucoup d'interrogations pour les étapes intermédiaires. Pour ce qui est de la logistique, nous serons 3 et chercherons à trouver des petites guesthouses sympa mais pas trop rudimentaires. Pas envie de courir non stop bien que le séjour soit court donc j'essaie de programmer des étapes de bus pas trop longues et des visites pour découvrir le pays à notre rythme.
Voilà l'itinéraire que j'envisage :Siem Reap et ses environs : 4,5 jours (les marchés, les temples, 1 ou 2 villages sur le lac Tonle Sap --> Kompong Khleang ou Kompomg Phluk ou Me Chrey selon le niveau d'eau...)1 journée transfert en bateau (ou bus selon le niveau d'eau) entre Siem Reap et BattambangBattambang et environs : 1/2 jours (pouvez-vous me confirmer que cette étape présente un réel intérêt en plaine période sèche?). Lu que la GH "Chez Sam" était un point de chute vivement recommandé. 4 jours à caler avec optique de sortir des grands spots touristiques du pays : option 1 : filer vers Kratie/Koh Trong pour visiter Kratie, éventuellement voir les dauphins et passer 2 jours à Koh Trong où j'ai lu qu'une communauté s'était mise en place et qu'il était possible de dormir chez l'habitant et de découvrir la vie sur l'île à vélo // option 2 : faire un stop à Kompong Chlang pour voir le village sur pilotis (si niveau d'eau ok) puis passer 2,5 jours sur l'île de Koh Dach sur le Mékong près de Phnom Penh qui semble très préservée et où je n'ai lu que du bien de sa GH "Villa Koh Dach" // option 3 : filer vers la côte sud-ouest pour découvrir les environs de Kep/l'île aux lapins avec un concept très différent // option 4 : j'ai mis de côté l'idée d'aller jusque dans le Mondolkiri par peur de très longs trajets et d'une orientation très "éléphants" dans les treks organisés.Phnom Penh : 2,5 joursC'est donc surtout sur les 4 jours intermédiaires et peut-être l'étape à Battambang que je souhaiterai avoir vos avis, sachant qu'il nous faudra faire avec la météo de mars et le niveau d'eau pour organiser tout ça.
Sinon, auriez-vous des conseils sur des visites avec guide à ne surtout pas rater? Pour exemple, quand je suis allée à Bangkok en 2013, j'avais lu sur VF qu'un guide français était fortement recommandé pour la visite des canaux (klongs) de Bangkok, et j'ai été plus que ravie de faire cette visite avec lui.
Merci d'avance de vos avis!
Après avoir exploré les multiples posts de ce forum qui nourrit chacun de mes voyages, me revoilà la tête pleine d'interrogations pour monter un itinéraire intéressant pour les 14 jours que je prévois de passer au Cambodge en mars prochain (dans 1 mois!). Je m'y prend évidemment tard mais qu'à celà ne tienne.
J'imagine arriver par Siem Reap le 6 mars et repartir de Phnom Penh le 20 mars avec des étapes à peu près calées en début et fin de parcours mais beaucoup d'interrogations pour les étapes intermédiaires. Pour ce qui est de la logistique, nous serons 3 et chercherons à trouver des petites guesthouses sympa mais pas trop rudimentaires. Pas envie de courir non stop bien que le séjour soit court donc j'essaie de programmer des étapes de bus pas trop longues et des visites pour découvrir le pays à notre rythme.
Voilà l'itinéraire que j'envisage :Siem Reap et ses environs : 4,5 jours (les marchés, les temples, 1 ou 2 villages sur le lac Tonle Sap --> Kompong Khleang ou Kompomg Phluk ou Me Chrey selon le niveau d'eau...)1 journée transfert en bateau (ou bus selon le niveau d'eau) entre Siem Reap et BattambangBattambang et environs : 1/2 jours (pouvez-vous me confirmer que cette étape présente un réel intérêt en plaine période sèche?). Lu que la GH "Chez Sam" était un point de chute vivement recommandé. 4 jours à caler avec optique de sortir des grands spots touristiques du pays : option 1 : filer vers Kratie/Koh Trong pour visiter Kratie, éventuellement voir les dauphins et passer 2 jours à Koh Trong où j'ai lu qu'une communauté s'était mise en place et qu'il était possible de dormir chez l'habitant et de découvrir la vie sur l'île à vélo // option 2 : faire un stop à Kompong Chlang pour voir le village sur pilotis (si niveau d'eau ok) puis passer 2,5 jours sur l'île de Koh Dach sur le Mékong près de Phnom Penh qui semble très préservée et où je n'ai lu que du bien de sa GH "Villa Koh Dach" // option 3 : filer vers la côte sud-ouest pour découvrir les environs de Kep/l'île aux lapins avec un concept très différent // option 4 : j'ai mis de côté l'idée d'aller jusque dans le Mondolkiri par peur de très longs trajets et d'une orientation très "éléphants" dans les treks organisés.Phnom Penh : 2,5 joursC'est donc surtout sur les 4 jours intermédiaires et peut-être l'étape à Battambang que je souhaiterai avoir vos avis, sachant qu'il nous faudra faire avec la météo de mars et le niveau d'eau pour organiser tout ça.
Sinon, auriez-vous des conseils sur des visites avec guide à ne surtout pas rater? Pour exemple, quand je suis allée à Bangkok en 2013, j'avais lu sur VF qu'un guide français était fortement recommandé pour la visite des canaux (klongs) de Bangkok, et j'ai été plus que ravie de faire cette visite avec lui.
Merci d'avance de vos avis!
Bonjour à tous, je vois que ce forum est vraiment fabuleux et une mine d'or. Aussi je me dirige vers vous pour des conseils pour le Cambodge. Je pars pendant 28 jours en Aout avec ma copine. Aussi j'aurai besoin de conseil. N'hésitez pas à critiquer pour que nous puissions en profiter un max tout en ne courant pas comme des fous
1er Aout: Thailande et Bangkok
2 Aout: Siemp Reap
3 Aout : Siemp Reap et Angkor
4 Aout: ANGKOR
5 AOUT : ANGKOR
6 AOUT : BATTAMBANG
7 aout / kompong pluK ET SES rizières
8 aout : KOMPONG CHNANG : Rizières
9 aout : Phnom Penh
10 Aout : Phnom Penh et le camp d'extermination
11 aout : koH kONG et les iles de Krong Koh Kong
12 aout: Krong Koh Kong
13 Aout: Sihanoukville
14 Aout: KAMPOT ET KEP
15 AOUT : ile du lapin
16 aout: Ile du Lapin
17 Aout : Phnom Penh et visite de la réserve animalière de Phnom TANAO
18 AOUT : KOMPONG CHAM
19 AOUT : KRATIE 5LE mékong)
20 aout / kratie
du 21 AU 23 AOUT : Mondolkiri
24 aout: SNUOL
25 aOUT : Phnom Penh
26 BANKOK
27 AOUT : avion vers la France
Suite a une discussion dans un autre topic je serais curieux de savoir su quelqu'un a déja fait un survol des temple d'Angkor en hélicoptère ou par tout autre moyens ...
Etait ce cher ? ( combien ? )
Etait ce bien ?
Cela vaut il le coup ?
Etait ce cher ? ( combien ? )
Etait ce bien ?
Cela vaut il le coup ?
Bonjour,
Nous souhaitons partir pour un mois et demi en Asie du Sud Est. L'idée est de commencer par le Vietnam du Nord début novembre (pour faire de la rando) pour ensuite redescendre vers le sud en passant par le Cambodge (Angkor) et repartir de Ho Chi Minh mi Décembre. J'ai pas mal de points d'interrogations: -Pensez vous que cela soit réalisable, Niveau temps? Par rapport au climat? ( faut-il mieux commencer par le sud?) -Quels sont les incontournables (treck (peut-on se passer d'agence)? et site touristique?....) -Quels moyens de transport privilégier?
Merci d'avance! Adrien
Nous souhaitons partir pour un mois et demi en Asie du Sud Est. L'idée est de commencer par le Vietnam du Nord début novembre (pour faire de la rando) pour ensuite redescendre vers le sud en passant par le Cambodge (Angkor) et repartir de Ho Chi Minh mi Décembre. J'ai pas mal de points d'interrogations: -Pensez vous que cela soit réalisable, Niveau temps? Par rapport au climat? ( faut-il mieux commencer par le sud?) -Quels sont les incontournables (treck (peut-on se passer d'agence)? et site touristique?....) -Quels moyens de transport privilégier?
Merci d'avance! Adrien
Bonjour tous,
La nouvelle "autoroute" pour monter au Bokor est-elle déjà ouverte ? Ou le sera-t-elle d'ici septembre 2011 ? Savoir si je pourrai re-monter là-bas lors de prochain voyage.
Merci.
La nouvelle "autoroute" pour monter au Bokor est-elle déjà ouverte ? Ou le sera-t-elle d'ici septembre 2011 ? Savoir si je pourrai re-monter là-bas lors de prochain voyage.
Merci.
les vacances approchent et notre itinéraire est presque bouclé. Nous partons 3 semaines au mois d'aout avec 6 enfants (de 10 à 16 ans) et avions prévu une visite du temple de Phra Vihear. Est-il accessible ou pas ? Je n'arrive pas à trouver d'info récente et précise sur la question. Nous ne prendrons pas de risque inutile, si ça chauffe vraiment, ça devrait se savoir. Mais si le site est fermé, ça m'ennuirait de faire tous ces kilomètres pour rien. J'ai bien prévu un plan B, mais j'attends d'être fixée sur la situation à la frontière pour réserver notre hotel soit à Si Saket soit vers Surin (chez Alban, que certains connaissent sur VF !).
Si quelqu'un a des infos, merci de me dire ce qu'il en est.
Virginie
Virginie
Que voilà une bonne nouvelle .....


Aout 2011
Je cree un nouveau post sur la station climatique de Bokor, dont differents guides de voyage font grand cas, mais qui me semble a l heure actuelle avoir evolue vers quelque chose dont les voyageurs se doivent d etre au courant...
1. Le site de Bokor est actuellement concerne par un chantier pharaonique qui prevoit la construction de golfs, d hotels de luxe, d un enorme "resort". On circule donc entre des piles de betons et la moitie des batiments coloniaux ( notamment le casino ) sont couverts d echafaudages. Oubliez donc la promenade bucolique ou l ambiance ville fantome.
2. Les tours operateurs ou les hotels de Kampot n estiment pas utile d informer leurs clients sur l evolution des travaux. J ai pourtant constate la deception des touristes parvenant sur le site comme sur un grand chantier en cours. Ca frise la malhonnetete.
3. En meme temps, rien d etonnant a cela : les visites a Bokor font l objet d un monopole qui oblige chaque visiteur a s acquitter d un montant d au moins 23 dollars (j ai obtenu un peu moins de 20 au terme d un marchandage particulierement feroce, et c est plus cher si on reserve par son hotel). Le montant paye a surtout pour fonction d alimenter le pot de vin verse par le tour operateur a l entree du chantier ( car la route est encore officiellement fermee).
4. Le montant parait tres exagere compte tenu des prestations fournies : - groupes d une trentaines de personnes environ vaguement tassees dans un camion et un minivan. - Une sorte de "trek'' occupe la matinee et dure une heure. On vous depose dans une courbe de la route pour vous faire rejoindre la meme route a peu pres 400 metres plus haut, le tout sans aucune necessite : la route est en parfait etat. - Vous etes accompagne d un "ranger" accoutre d une kalachnikov (qui vous propose d ailleurs spontanement une petite photo avec l arme...) et d un guide qui vous debite des platitudes du style " il y a encore des tigres dans le coin donc attention" " savez vous comment survivre dans la jungle ?" ou " attention aux sangsues"... Rassurez vous : le ranger vous massacre ces dernieres a la baionnette. Ouf. - Dejeuner de prisonnier ( a 11h30) : riz et vagues legumes. Point. Envie d un fruit ? D une banane ? Passez votre chemin... - La promenade dans le site se deroule dans les gravats et les piles de betons. On croise plus d engins de chantiers qu autre chose. Le casino est interdit d acces et en cours de restauration, de meme que plusieurs autres batiments. - A la redescente, les volontaires sont invites s ils le souhaitent a effectuer le "trek" fait le matin meme , mais dans l autre sens !
5. La route devrait etre achevee au mois de septembre. Dans l immediat, elle est en parfait etat sur toute la longueur a l exception de 300 metres, qui restent tout a fait carrossables pour n importe quel vehicule. Tous les loueurs de motos ou de pick ups auxquels je me suis adresse a Kampot m ont pourtant dit qu il etait impossible de se rendre a Bokor par ses propres moyens ( a moins de payer le pot de vin deja mentionne, qui excede largement les 5 dollars d entree du parc. A titre indicatif, on m a affirme qu une voiture devait deja s acquitter de 30 ou 40 euros. Probablement moins pour un deux roues...)
6. Il est probable que l achevement de la route mettra fin a cette situation pour le moment desagreable. Toujours est il qu a voir les projets immobiliers qui se trament dans le coin, il y a fort a parier que Bokor ne vaille plus grand chose pour le routard un tantinet curieux et aimant les decouvertes...
A bon entendeur !
Je cree un nouveau post sur la station climatique de Bokor, dont differents guides de voyage font grand cas, mais qui me semble a l heure actuelle avoir evolue vers quelque chose dont les voyageurs se doivent d etre au courant...
1. Le site de Bokor est actuellement concerne par un chantier pharaonique qui prevoit la construction de golfs, d hotels de luxe, d un enorme "resort". On circule donc entre des piles de betons et la moitie des batiments coloniaux ( notamment le casino ) sont couverts d echafaudages. Oubliez donc la promenade bucolique ou l ambiance ville fantome.
2. Les tours operateurs ou les hotels de Kampot n estiment pas utile d informer leurs clients sur l evolution des travaux. J ai pourtant constate la deception des touristes parvenant sur le site comme sur un grand chantier en cours. Ca frise la malhonnetete.
3. En meme temps, rien d etonnant a cela : les visites a Bokor font l objet d un monopole qui oblige chaque visiteur a s acquitter d un montant d au moins 23 dollars (j ai obtenu un peu moins de 20 au terme d un marchandage particulierement feroce, et c est plus cher si on reserve par son hotel). Le montant paye a surtout pour fonction d alimenter le pot de vin verse par le tour operateur a l entree du chantier ( car la route est encore officiellement fermee).
4. Le montant parait tres exagere compte tenu des prestations fournies : - groupes d une trentaines de personnes environ vaguement tassees dans un camion et un minivan. - Une sorte de "trek'' occupe la matinee et dure une heure. On vous depose dans une courbe de la route pour vous faire rejoindre la meme route a peu pres 400 metres plus haut, le tout sans aucune necessite : la route est en parfait etat. - Vous etes accompagne d un "ranger" accoutre d une kalachnikov (qui vous propose d ailleurs spontanement une petite photo avec l arme...) et d un guide qui vous debite des platitudes du style " il y a encore des tigres dans le coin donc attention" " savez vous comment survivre dans la jungle ?" ou " attention aux sangsues"... Rassurez vous : le ranger vous massacre ces dernieres a la baionnette. Ouf. - Dejeuner de prisonnier ( a 11h30) : riz et vagues legumes. Point. Envie d un fruit ? D une banane ? Passez votre chemin... - La promenade dans le site se deroule dans les gravats et les piles de betons. On croise plus d engins de chantiers qu autre chose. Le casino est interdit d acces et en cours de restauration, de meme que plusieurs autres batiments. - A la redescente, les volontaires sont invites s ils le souhaitent a effectuer le "trek" fait le matin meme , mais dans l autre sens !
5. La route devrait etre achevee au mois de septembre. Dans l immediat, elle est en parfait etat sur toute la longueur a l exception de 300 metres, qui restent tout a fait carrossables pour n importe quel vehicule. Tous les loueurs de motos ou de pick ups auxquels je me suis adresse a Kampot m ont pourtant dit qu il etait impossible de se rendre a Bokor par ses propres moyens ( a moins de payer le pot de vin deja mentionne, qui excede largement les 5 dollars d entree du parc. A titre indicatif, on m a affirme qu une voiture devait deja s acquitter de 30 ou 40 euros. Probablement moins pour un deux roues...)
6. Il est probable que l achevement de la route mettra fin a cette situation pour le moment desagreable. Toujours est il qu a voir les projets immobiliers qui se trament dans le coin, il y a fort a parier que Bokor ne vaille plus grand chose pour le routard un tantinet curieux et aimant les decouvertes...
A bon entendeur !
Bonjour!
Je viens de lire dans le Lonely Planet Cambodge que la station de Bokor et son fameux casino "résonnent aujourd'hui du bruit des bulldozers et des engins de chantier". Qu'en est-il actuellement? Car je serai au Cambodge en décembre et je comptais réaliser une vidéo sur le lieu qui me fait pas mal rêver (la brume, le bâtiment abandonné, etc).
Dans le cas où il n'y aruait plus rien à voir, quelle zone du sud privilégier? Koh Kong (Les Cardanomes, l'île de Koh Kong), Sihanoukville (les îles au large et le parc e Ream), Kampot et Kep? Je recherche de beaux paysages, quelques plages sympas et pourquoi pas un site de snorkelling (=un endroit où louer du matos). A priori je vais tenter de voir les trois zones, mais un mois au Cambodge ça me paraît court, en comptant Siem Reap/Angkor, Phnom Penh, Kratie, Kompong Cham...
Et pour l'est, plutôt Ratanakiri ou Mondolkiri? Ca a l'air d'être deux zones assez différentes.
Merci!
Je viens de lire dans le Lonely Planet Cambodge que la station de Bokor et son fameux casino "résonnent aujourd'hui du bruit des bulldozers et des engins de chantier". Qu'en est-il actuellement? Car je serai au Cambodge en décembre et je comptais réaliser une vidéo sur le lieu qui me fait pas mal rêver (la brume, le bâtiment abandonné, etc).
Dans le cas où il n'y aruait plus rien à voir, quelle zone du sud privilégier? Koh Kong (Les Cardanomes, l'île de Koh Kong), Sihanoukville (les îles au large et le parc e Ream), Kampot et Kep? Je recherche de beaux paysages, quelques plages sympas et pourquoi pas un site de snorkelling (=un endroit où louer du matos). A priori je vais tenter de voir les trois zones, mais un mois au Cambodge ça me paraît court, en comptant Siem Reap/Angkor, Phnom Penh, Kratie, Kompong Cham...
Et pour l'est, plutôt Ratanakiri ou Mondolkiri? Ca a l'air d'être deux zones assez différentes.
Merci!
🙂 .... alors j'y vais sur la pointe des pieds, ne voulant pas encore me faire lyncher ......
Cette fois ci on a affaire à un vrai film avec une histoire, ça va soulager beaucoup de monde ..... 😉 mais une fois de plus, et celà pour moi, quelle belle façon encore de filmer la rue à Phnom Penh, et ceux qui sont amoureux de cette ville et du Cambodge y retrouveront tout ce qui fait que l'on aime être là bas ..... totalement différent de dogora puisque là il y a des mises en scène, mais le plaisir de déchiffrer la rue est présent ainsi que les lieux, et puis l'histoire de ce couple de français, avec d'autres, confronté aux problèmes de l'adoption d'un enfant dans ce pays nous tient tout le long du film et quelques belles scènes d'émotion nous arrachent même des larmes au vu de l'histoire tragique de ce pays .......
Toujours pas un documentaire ...... et d'aprés moi, satisfaira surtout les inconditionnels de cette ville et les amoureux du peuple khmer ........
VILCANOTA ...... j'ai vu la bande annonce du film " Le dernier trappeur " de Nicolas Vannier ..... sortie le 15 décembre, accroche toi et accrochez vous, ça va être somptueux au vu des images ou comment au XXI ème on peut encore choisir de vivre autrement, le grand Nord y apparaît d'une beauté à couper le souffle .......
Cette fois ci on a affaire à un vrai film avec une histoire, ça va soulager beaucoup de monde ..... 😉 mais une fois de plus, et celà pour moi, quelle belle façon encore de filmer la rue à Phnom Penh, et ceux qui sont amoureux de cette ville et du Cambodge y retrouveront tout ce qui fait que l'on aime être là bas ..... totalement différent de dogora puisque là il y a des mises en scène, mais le plaisir de déchiffrer la rue est présent ainsi que les lieux, et puis l'histoire de ce couple de français, avec d'autres, confronté aux problèmes de l'adoption d'un enfant dans ce pays nous tient tout le long du film et quelques belles scènes d'émotion nous arrachent même des larmes au vu de l'histoire tragique de ce pays .......
Toujours pas un documentaire ...... et d'aprés moi, satisfaira surtout les inconditionnels de cette ville et les amoureux du peuple khmer ........
VILCANOTA ...... j'ai vu la bande annonce du film " Le dernier trappeur " de Nicolas Vannier ..... sortie le 15 décembre, accroche toi et accrochez vous, ça va être somptueux au vu des images ou comment au XXI ème on peut encore choisir de vivre autrement, le grand Nord y apparaît d'une beauté à couper le souffle .......









